Ostéoporose au cours des hépatopathies chroniques en 2006

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Ostéoporose au cours des hépatopathies chroniques en 2006"

Transcription

1 Ostéoporose au cours des hépatopathies chroniques en 2006 Gérard Chalès Service de Rhumatologie, CHU Rennes Hôpital Sud, Rennes Points clés L ostéoporose et non l ostéomalacie est la complication la plus fréquente de l ostéodystrophie hépatique. L ostéoporose est caractérisée par une masse osseuse faible et une détérioration de la microarchitecture de l os, conduisant à une augmentation du risque fracturaire. La densitométrie par absorptiométrie biphotonique à rayons X (DEXA) est la méthode de choix pour évaluer et surveiller l ostéoporose. L ostéoporose est définie par une densité minérale osseuse (DMO) inférieure à 2,5 écarttypes en dessous de la moyenne des adultes jeunes (T-score), associée ou non à une ou plusieurs fractures vertébrales et/ou périphériques. La DMO est diminuée dans 10 à 50% des cas d hépatopathies de causes variées, ce qui représente un facteur de risque fracturaire, source de morbidité et de mortalité chez des patients déjà diminués par leur hépatopathie chronique. Histologiquement, l ostéodystrophie hépatique est proche de la perte osseuse postménopausique et liée à l âge, car l os trabéculaire est plus rapidement et plus sévèrement touché que l os cortical. L inhibition de la formation osseuse contribue à la perte osseuse et peut être secondaire à un dysfonctionnement de l ostéoblaste. Les facteurs concourant directement ou indirectement à l altération de la masse osseuse comprennent les cytokines, l hyperbilirubinémie, l hypogonadisme, l alcool, les dépôts tissulaires (fer), les taux subnormaux de vitamine D, les récepteurs à la vitamine D, et les traitements immunosuppresseurs, le cas échéant. L année qui suit une transplantation hépatique est associée à une masse osseuse faible et à une augmentation du risque fracturaire axial et périphérique. La recherche de facteurs de risque osseux et la mesure de la DMO doivent faire partie du bilan prétransplantation. Généralement, les principes du traitement médicamenteux de l ostéoporose post ménopausique s appliquent aux hépatopathies chroniques et une stratégie de décision est proposée en fonction de l âge, de l existence de fractures par fragilité, de la densitométrie et des facteurs de risque de fractures associés (cf. recommandations AFSSAPS, actualisation 2006). Chez tous les patients, il faut créer des conditions optimales pour maintenir la masse osseuse. La supplémentation vitamino-calcique est essentielle. Actuellement, les bisphosphonates (ou le traitement hormonal substitutif en cas d hypogonadisme symptomatique) peuvent être considérés comme le choix le plus rationnel quand l ostéoporose est documentée.

2 L'ostéoporose a été principalement étudiée au cours des cholestases chroniques (cirrhose biliaire primitive (CBP), cholangite sclérosante primitive (CSP)) des hépatites virales chroniques (HV), des hépatopathies alcooliques (HA) et de l hémochromatose génétique (HG). Des liens unissent l'hépatopathie chronique à l'os, et peuvent être communs (initialement le métabolisme de la vitamine D, plus récemment les cytokines) ou plus spécifiques à chaque type d'hépatopathie (cholestase, traitement par glucocorticoïdes ou immunosuppresseurs, alcool (1)). La pathogénie reste discutée, le plus souvent multifactorielle. Le risque de fracture est un facteur majeur de morbidité et de mortalité qui doit être prévenu par une prise en charge adéquate. Définition et diagnostic de l ostéoporose La définition de l ostéoporose est centrée sur la mesure de la densité minérale osseuse (DMO), permettant d identifier la majorité des patients qui vont souffrir d une fracture au cours de leur vie (40% des femmes, 17% des hommes). L Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a proposé une définition opérationnelle de l ostéoporose reposant sur le T-score. Les patients dont la densité osseuse est située à plus de 2,5 écart-types de la valeur de l adulte jeune (T -2,5) ont été appelés ostéoporotiques. Les patients ayant des densités osseuses situées entre 1 et 2,5 écart-types au-dessous de la valeur de l adulte jeune (-2,5 < T -1) ont été appelés ostéopéniques. Le seuil T = - 2,5 a été établi sur des critères épidémiologiques et son utilisation est préférable au Z-score, exprimé en écart-type par rapport à la normale de référence pour l âge et le sexe du patient. Des études prospectives ont montré que le risque fracturaire est multiplié par 2 ou 3 pour chaque diminution d un écart-type de la DMO [2]. La densité osseuse permet donc de définir une maladie (ostéoporose densitométrique) et surtout d estimer un gradient de risque de complications. Cette définition est utile à condition de l appliquer à des mesures densitométriques réalisées par absorptiométrie biphotonique à rayons X (DEXA), sur des sites standardisés, à l extrémité supérieure du fémur et au rachis lombaire lorsque la mesure y est fiable, c est à dire en l absence d arthrose (1). En dehors de la DMO, d autres éléments intraosseux (qualitatifs et microarchitecturaux, non mesurables) et extraosseux (risque de chutes) interviennent dans la survenue d une fracture. En particulier, un certain nombre de facteurs de risque osseux ont été validés à partir d études prospectives et/ou épidémiologiques : antécédent personnel et maternel de fracture, ménopause précoce (<45 ans), faible indice de masse corporelle (<19

3 kg/m 2 ), hypogonadisme, inactivité physique, intoxication alcoolique et tabagique, corticothérapie (7,5 mg/j pendant plus de 3 mois) (Melton, in 1). C est dire qu il faut réaliser une expertise précise avant d attribuer l ostéoporose à l hépatopathie chronique. Évaluation du statut osseux des hépatopathies chroniques Densité Minérale Osseuse Tableau 1 : Prévalence de l ostéoporose densitométrique lombaire et des fractures dans l ostéodystrophie hépatique (d après (1)) Hépatopathie n Cirrhose (%) DMO OPD% FxV% FxP% HC 72/C lombdxa HC 113/C 52 lombtdm 16** HC 64/C lombtdm 9** 6 HC 27 lombdxa 41 HC 133/C lombdpa 26** HC lombdxa CBP 61 F lombdxa CBP 72 F lombdxa 24 CBP 36 F lombdxa 16 CBP 23 F lombdxa CBP 88 F lombdpa 35* CBP 210 F lombdpa 13** CBP 272 lombdxa 31 CBP 176 lombdxa CBP 40 F lombdxa ,5 CSP lombdpa 50* lombdpa 0* 0 CSP lombdpa 9* 3 HA 4O/C 26 lombtdm 38** HCV 31/C 100 lombdxa 21 HCV lombdxa 53 HCV lombdxa 17 HG lombdxa 29 L ostéoporose densitométrique (OPD) est définie par un T score < -2,5, mesuré au rachis lombaire (lomb) par absorptiométrie à rayons X (DXA), sauf pour * définie par un seuil fracturaire au dessous de 0.85 g/cm2 ou 98 mg/cm3 par absorptiométrie biphotonique (dpa) ou tomodensitométrie (tdm), ** définie par un Z score < -2) ; HC, Hépatopathie Chronique ; HA, H. alcoolique ; CBP, Cirrhose Biliaire Primitive ; CSP, Cholangite Sclérosante Primitive ; HCA, Hépatite Chronique Virale ; HG, Hémochromatose Génétique ; FxV, Fracture Vertébrale ; FxP, F. périphérique ; /C, vs contrôle ; F, femmes ; Rf, Références Les études sont résumées dans le tableau 1 et dans la revue systématique de l American Gastrointestinal Association (AGA) (3). Les recommandations de l AGA sont

4 soulignées dans le texte (4). Les données de la DMO mesurée à partir du rachis lombaire et de la hanche ont été regroupées (3) ; la DMO est diminuée (Z-score <-2) dans 21% des cas et une ostéoporose (T-score < -2,5) s observe dans 21% des cas au niveau du rachis lombaire ; la DMO est diminuée (Z-score < -2) dans 12% et une ostéoporose (T-score < - 2,5) s observe dans 23% des cas à la hanche. Il faut tenir compte d une surestimation possible liée aux sujets âgés, aux conditions techniques et à l hétérogénéité des populations. En moyenne, il existe une diminution modérée de la DMO au cours des hépatopathies chroniques, sachant qu il existe une hétérogénéïté considérable des patients. En l absence de corticothérapie, les taux de perte osseuse sont similaires à ceux attendus (grade B) (4). Il n y a pas de relation consistante entre le type d hépatopathie et la diminution de la DMO. Au cours des cholestases chroniques (3, 5,6), la DMO est peu diminuée par rapport aux autres hépatopathies (3,7). L ostéoporose apparaît plus évidente dans la CBP touchant des femmes âgées déjà à risque d ostéoporose. Dans une grande cohorte récente de 142 patientes ayant unecbp (5), la diminution de la DMO en analyse de régression multiple est liée à l âge, à la sévérité de la maladie, à l indice de masse corporelle (IMC) et non à la ménopause. La DMO est diminuée dans la plupart des travaux concernant les HA (1). Dans les HV (cholestase, alcool, corticoïdes et hypogonadisme étant exclus), la DMO est diminuée à tous les sites, que les patients soient cirrhotiques (10) ou non (11). Dans l hémochromatose HFE, l ostéopénie (T-score < -1) s observait dans 79% et l ostéoporose (T-score < -2,5) dans 34% chez 38 hommes, avec une corrélation DMO-concentration hépatique en fer (12). Plusieurs facteurs ont été incriminés dans l'ostéoporose de l'hg : l hypovitaminose D, une hyperparathormonémie, l'hypogonadisme, l'hépatopathie, la surcharge en fer (12). Les patients atteints de CBP sont à risque accru d ostéoporose, notamment du à la prédominance féminine et à l âge (grade A) (4). Les patients avec une cirrhose ont généralement une DMO plus basse que les non cirrhotiques (3). La durée de la maladie n est pas corrélée à la DMO ; en revanche les hépatopathies les plus sévères ont un déficit plus important de la masse osseuse dans la plupart des travaux (3), mais pas de façon constante (1). Les facteurs prédictifs de l ostéoporose, indépendants ou liés à la présence d une hépatopathie sont résumés dans le tableau 2.

5 Tableau 2: Facteurs de risque d ostéoporose au cours des hépatopathies chroniques (1) Indépendants de la présence d une hépatopathie Ậge, sexe féminin Indice masse corporelle < 19 kg/m2 Alcool Tabac Corticothérapie > 5-7,5 mg/j > 3 mois Inactivité physique Antécédent fracturaire (personnel, familial) Hypogonadisme Ménopause précoce < 45 ans Liés à la présence d une hépatopathie Cytokines Leptine Insuffisance vitaminique D Malabsortion Génotypes récepteurs Vit D Malnutrition Bilirubine Cirrhose Traitement immunosuppresseur Prévalence fracturaire Il n y a pas d étude prospective ni étude d observation permettant d évaluer avec précision la prévalence fracturaire chez les patients atteints d hépatopathie chronique. L hétérogénéité en termes d âge, de sexe et d exposition aux corticoïdes explique l amplitude des variations (3-44%) du taux de fractures vertébrales prévalentes. Dans la plus grande cohorte (Diamond, Gut 1990, in 1), la prévalence des fractures vertébrales (FxV) et des fractures périphériques (FxP) est 2 fois plus élevée au cours des hépatopathies chroniques que chez les témoins. Les femmes en postménopause sont plus à risque (13) que les hommes et les femmes jeunes. En analyse de régression, les FxV sont indépendamment liées à une DMO rachidienne basse, à la sévérité de l hépatopathie et à l hypogonadisme ; les FxP sont liées à la cirrhose, l hypogonadisme et l abus d alcool [3]. Les FxV et les FxP sont plus fréquentes au cours des hépatopathies chroniques, particulièrement chez les femmes ménopausées. Les patients non cirrhotiques eugonadiques ont une faible incidence de fractures ostéoporotiques. (Grade A) (4).

6 Remodelage osseux La majorité des données histomorphométriques concernant les hépatopathies chroniques montrent une diminution de l'ostéoformation, parfois accompagnée d'une augmentation de la résorption ou d'une augmentation de la fréquence d'activation. Chez le sujet normal, le remodelage osseux peut être apprécié par le dosage des marqueurs biochimiques de formation et de résorption osseuse (Fontana, in 1). Au cours des hépatopathies chroniques, ces marqueurs ne sont pas utilisables en raison des modifications induites par la fibrogenèse hépatique. Pathogénie L'origine de «l'ostéodystrophie hépatique» est multifactorielle, et de nombreux facteurs agissent directement ou indirectement sur le remodelage osseux. Plusieurs cytokines interférant avec le remodelage osseux ont été incriminées (tumor necrosis factor-alpha (10), transforming growth factor-β (Kanzler, in 1), insulin-like growth factor-1 (Santolaria, in 1) ; l'ostéoprotégérine (OPG), inhibiteur naturel du ligand de la molécule RANK (récepteur pour l activation du facteur de trannscription NFkappaB) des ostéoclastes, produite par le foie, facteur inhibiteur de la différenciation et de l'activation ostéoclastique. Les hépatopathies chroniques sont associées à des modifications des taux sériques de RANK et d OPG, suggérant le rôle de ces facteurs dans la pathogénie de l ostéodystrophie hépatique. La production de RANK et d OPG semble provenir en partie du foie en plus de la production osseuse, mais la part relative de ces sources est impossible à estimer (14-16). Le rôle de la leptine, puissant inhibiteur de la formation osseuse (17) et de la bilirubine (non conjuguée) inhibant in vitro la prolifération ostéoblastique (Janes, in 1) a été discuté. L'hypogonadisme a été considéré comme un facteur de risque indépendant pour le développement d'une ostéoporose dans les hépatopathies chroniques essentiellement chez l'homme où il est associé à une diminution de l'ostéoformation ; la déficience en estrogènes pourrait être le médiateur le plus important de la perte osseuse chez l'homme (dont la testostérone est métabolisée en estrogènes) comme chez la femme (1). Le rôle de la ménopause a déjà été discuté. Enfin, des facteurs toxiques (alcool, fer) peuvent contribuer au développement de l'hypogonadisme indépendamment de la cirrhose, car ils sont impliqués in

7 vitro et in vivo dans le dysfonctionnement des ostéoblastes (1). La 25 hydroxyvitamine D sérique a été mesurée à des taux subnormaux dans les hépatopathies chroniques ou trouvée diminuée, particulièrement chez les cirrhotiques ; cette diminution n'est pas due à un défaut d'hydroxylation hépatique mais à une diminution des protéines porteuses, à une malabsorption, voire à une carence d exposition solaire ou d apport en vitamine D. La majorité des études n'a pas démontré de corrélation entre le taux de 25 hydroxyvitamine D et la présence ou la sévérité de l'ostéoporose. La vitamine D ne semblant pas impliquée dans la pathogénie de l'ostéodystrophie hépatique, l'hypothèse d'une diminution de la sensibilité tissulaire à la vitamine D en rapport avec une modification génotypique de ses récepteurs a été soulevée (1,3). Les corticoïdes font partie du traitement des hépatites chroniques où la DMO est significativement abaissée ; ils ont aussi été utilisés dans la cirrhose biliaire primitive et sont associés à une diminution de la DMO ; enfin ils constituent un des éléments du traitement immunosuppresseur après transplantation hépatique. C est dire qu ils représentent pour certains auteurs le facteur de risque essentiel de l ostéoporose. L acide ursodésoxycholique n a pas d effet sur la DMO des patients atteints de cirrhose biliaire primitive (1,19). Ostéoporose et transplantation hépatique [1, 4,18]. Durant l année qui suit une transplantation hépatique, 20 à 35% des transplantés souffrent de fractures, le plus souvent vertébrales et très peu de fractures surviennent après les 3ères années. Des fractures prévalentes pré transplantation et une DMO basse sont des facteurs prédictifs de risque fracturer élevé après transplantation (grade A) (4). La perte osseuse s accélère dans les 3 à 6 mois qui suivent la transplantation, puis se stabilise et diminue au rachis lombaire, mais peut persister au col fémoral. La diminution de la DMO, modérée mais statistiquement significative, est insuffisante pour expliquer le risque fracturer précoce élevé et le plus souvent ne s aggrave pas avec le temps (grade A) (4). La recherche de facteurs de risque osseux et la mesure de la DMO doivent faire partie du bilan pré transplantation (examen clinique, radiographies standard thoraco-lombaires, bilan phosphocalcique et hormonal) (grade D) (4). Un traitement contre l ostéoporose s impose chez les patients à risque.

8 Traitement Moyens thérapeutiques Le traitement de l ostéoporose de l'ostéodystrophie hépatique (19) fait appel aux mesures hygiénodiététiques, à la supplémentation vitamino-calcique, au traitement hormonal substitutif, aux bisphosphonates et aux ostéoformateurs. Ces traitements (bisphosphonates, ostéoformateurs, traitement hormonal substitutif) ont démontré leur efficacité dans la prévention et la réduction du risque fracturaire post-ménopausique. L ensemble des mesures thérapeutiques utilisables a été détaillé dans les recommandations sur la prise en charge de l ostéoporose associée aux hépatopathies chroniques, publiées récemment par un groupe de consensus anglais (Collier, in 1) et l AGA (4). Malheureusement, il existe peu d essais cliniques randomisés concernant le traitement préventif ou curatif de l ostéoporose des hépatopathies chroniques et plusieurs limites doivent être soulignées : essais de courte durée (1-3 ans), faibles effectifs ne permettant pas d évaluer la réduction du risque fracturaire comme critère principal. Les mesures hygiéno-diététiques doivent être systématiquement appliquées : réduction ou suppression de la consommation d alcool et de tabac, alimentation équilibrée avec un apport suffisant en protides, exercice physique souhaitable (au moins trois heures de marche à l extérieur par semaine, en privilégiant les activités en charge). Bien que le rôle du calcium et de la vitamine D dans la prévention de l ostéoporose (fracturaire ou non) des hépatopathies chroniques n ait pas été clairement démontré, il semble raisonnable, après interrogatoire alimentaire, de proposer une supplémentation calcique (1g/j) et vitaminique D (800 UI/j), pour avoir un niveau de Vitamine D de 25 à 35 ng/ml (grade D) (4). En cas de malabsorption, des doses plus élevées de calcium et de vitamine D peuvent être nécessaires. Le traitement oestrogénique a été utilisé essentiellement dans la CBP (20) où il augmente la DMO. Il doit être donné préférentiellement par voie transdermique, à une dose de 50 μg/2j/sem. Différentes modalités d administration sont possibles avec un traitement combinant estrogènes et progestatifs en continu (ce qui évite les hémorragies de privation) ou un traitement discontinu. Les progestatifs sont inutiles s il n existe plus d utérus. L arrêt pour intolérance est cependant fréquent (HTA, métrorragies ) et limite l utilisation des oestrogènes au long cours [20]. S il existe un hypogonadisme ou une ménopause précoce (avant 45 ans), le THS (voie transdermique) est conseillé pour la prévention de l ostéoporose (grade D) [4]. La balance bénéfice risque doit être appréciée. Chez les femmes âgées, il faut préférer un traitement non estrogénique

9 Les SERM (selective estrogen receptor modulator), analogues sélectifs des estrogènes, se comportent comme des agonistes (tissu osseux) ou des antagonistes (sein) des estrogènes. Le raloxifène (Evista ) est disponible en France dans la prévention et le traitement de l ostéoporose postménopausique à la dose quotidienne de 60 mg par jour (grade D dans l ostéodystrophie hépatique, A dans l ostéoporose postménopausique) (4) : il réduit de 30 à 50% le risque de nouvelles fractures vertébrales après 3 ans de traitement, sans avoir d effet sur les fractures non vertébrales (Fontana, in 1). Il y a une étude pilote (9 patientes) sur l utilisation du raloxifène dans la CBP, montrant une augmentation de la DMO sans effets indésirables hépatiques (21). Il faut toutefois rappeler que les concentrations plasmatiques de raloxifène, chez des patients ayant une cirrhose et une insuffisance hépatique modérée, sont approximativement 2,5 fois supérieures à celles des témoins et corrélées aux concentrations de bilirubine, selon les données du Vidal En cas d hypogonadisme, l opothérapie androgénique n a pas été étudiée (effet sur la DMO) chez des hommes ayant une hépatopathie chronique. La testostérone totale n est pas un bon reflet de l hypogonadisme, car il existe dans les hépatopathies chroniques une augmentation des protéines porteuses de la testostérone, notamment de la Sex Hormone Binding Globulin (SHBG), et il est préférable de doser la testostérone libre. Toutefois, l opothérapie androgénique expose au risque de carcinome hépatocellulaire. Les bisphosphonates sont de puissants inhibiteurs de la résorption osseuse, inhibant directement l activité des ostéoclastes, et partant l ensemble du remodelage osseux. Deux produits doivent être utilisés : l alendronate (Fosamax 70 ) et le risédronate (Actonel 35 ). La réduction des fractures vertébrales et périphériques (40-50%) a été clairement démontrée pour l alendronate (70 mg/sem) et le risédronate (35 mg/sem) dans l ostéoporose postménopausique. (Grade A) (4). L alendronate (70 mg/sem) dans une étude contrôlée randomisée (grade B) sur 98 patients suivis 2 ans augmentait significativement la DMO chez des transplantés hépatiques, sans démonstration cependant d un effet anti-fracturaire mais sans effets indésirables digestifs (23). Il faut cependant souligner que l alendronate per os peut provoquer des ulcérations oesophagiennes et devrait être évité chez les patients cirrhotiques avec hypertension portale, du fait du risque potentiel de saignement des varices oesophagiennes (Collier, in 1). Le risédronate aurait moins d effet délétère sur la muqueuse oesophagienne. Dans tous les cas, pour limiter la toxicité digestive, ces bisphosphonates doivent être pris à jeun le matin, 30 minutes avant le petit déjeuner, avec un grand verre d eau peu minéralisée, sans absorption concomitante de calcium. En cas de pathologie oesophagienne, il est possible d utiliser un bisphosphonate par voie iv, le pamidronate

10 (Aredia ) (30 mg tous les 3 mois) qui paraît intéressant dans une étude prospective non randomisée sur la prévention des fractures vertébrales après transplantation hépatique [Reeves, in 1] ou l acide zolédronique (Zometa ) (4mg iv à J7, M1, M3, M6, M9 après la transplantation) étudié dans un essai randomisé, en double aveugle vs placebo (grade B), permettant de prévenir la perte osseuse pendant l année qui suit la transplantation [24]. Les nouveaux ostéoformateurs (tériparatide ou Forstéo, ranélate de strontium ou Protelos ) n ont pas été étudiés dans l ostéodystrophie hépatique (19). La calcitonine, le fluor, le calcitriol ne sont pas ou plus utilisés en France dans l indication ostéoporose. Avant de commencer un traitement contre l ostéoporose, il faut disposer d un bilan biologique minimal : électrophorèse des protides, calcémie, créatininémie, protéinurie et calciurie des 24 heures, oestradiol et FSH/LH en préménopause, testostérone libre/shbg, 25- hydroxy-vitamine D ; s il existe une rachialgie aiguë, une cyphose thoracique ou une perte de taille inexpliquée, il vaut mieux demander préalablement une radiographie du rachis thoracolombaire. Indications thérapeutiques Qui traiter (ou quand demander une ostéodensitométrie)? Les patients à risque d ostéoporose doivent bénéficier d une ostéodensitométrie (remboursée par la Sécurité Sociale depuis juillet 2006), pour mesurer la DMO du rachis lombaire et du col fémoral : - s ils ont des facteurs de risque osseux associés ou non à une hépatopathie ; si la DMO est normale, il faut refaire une densitométrie 2 à 3 ans plus tard ; pour les patients débutant une corticothérapie, la densitométrie doit être refaite 6 mois à 1 an après le début du traitement (grade D) (4). - s ils ont déjà eu une fracture par fragilité osseuse (périphérique ou vertébrale de découverte radiographique), sont en période postménopausique, nécessitent un traitement corticoïde de plus de 3 mois, si le diagnostic de cirrhose et de CBP vient d être fait, et avant une transplantation hépatique (grade D) (4). - s ils ont une hépatopathie chronique ou une cirrhose associée ou non à un hypogonadisme. Comment traiter? Généralement, les principes du traitement médicamenteux de l ostéoporose postménopausique s appliquent aussi aux hépatopathies chroniques et une stratégie de

11 décision est proposée en fonction de l âge, de l existence de fractures par fragilité, de la densitométrie et des facteurs de risque de fractures associés (cf. recommandations AFSSAPS, actualisation 2006 (25) et figure 1). Figure 1 : Prévention et traitement de l ostéoporose des hépatopathies chroniques [1) Facteurs de risque osseux (FRO) hépatopathie chronique, cirrhose, hypogonadisme Prednisone > 7,5 mg/j > 3 mois Antécédents fracturaires récents Mesures hygiénodiététiques Calcium 1 g/j et vitamine D3 800 UI/j prétransplantation Mesure de la DMO Tscore - 1,5 à -2,5 ET T-score < -2,5 ET Surveillance DMO (2 ans) Si FRO + THS (1) Ald (si VO-) Ris (si VO+) Pam (si VO+) Zol (1) FV Ald Ris Pam Zol FP Ald Ris (2) THS si hypogonadisme ou intolérance aux bisphosphonates Surveillance DMO (2 ans) FRO : antécédent personnel et maternel de fracture, ménopause précoce (< 45 ans), indice de masse corporelle (< 19 kg/m 2 ), hypogonadisme, inactivité physique, intoxication alcoolique et tabagique ; DMO, densité minérale osseuse ; FV, fracture vertébrale ; FP, fracture périphérique ; Ald, Alendronate ; Ris, Risédronate ; Pam, Pamidronate ; Zol, Zolédronate ; THS, traitement hormonal substitutif ; VO, varices oesophagiennes.

12 En cas de fractures vertébrales récentes, il faut traiter par les bisphosphonates (alendronate/risédronate ou pamidronate/zolédronate) pendant au moins 3 ans. S il existe des effets indésirables à l utilisation de ces traitements ou un hypogonadisme, on peut proposer un traitement hormonal substitutif en postménopause immédiat, en l absence de contreindications et en appréciant la balance bénéfice-risque. En cas de fractures non vertébrales (fractures périphériques, fractures de hanche), il faut préférer l alendronate ou le risédronate. En l absence de fractures récentes, la décision thérapeutique repose sur la mesure de la DMO, sur l âge et sur la prise en compte des facteurs de risque osseux : - si le T-score est < -2,5 (ostéoporose), les indications sont les mêmes qu en cas de fractures récentes, à moduler en fonction de l âge, de l importance de la perte osseuse et du nombre de facteurs de risque associés. En dehors du traitement hormonal substitutif, aucun traitement n est pris en charge par la sécurité sociale dans cette indication d ostéoporose non fracturaire. - Si le T-score est compris entre 2,5 et 1 (ostéopénie), un traitement préventif est à discuter. Si la DMO est basse (entre 2 et 2,5) et qu il existe des facteurs de risque osseux, on proposera un traitement hormonal substitutif. En cas de traitement corticoïde de plus de 3 mois, la supplémentation vitaminocalcique est indispensable ; si la DMO est <-1,5 et la femme en période post ménopausique, il faut mettre en route un traitement par bisphosphonates (Orcel, in 1). L efficacité est jugée sur l absence de nouvelles fractures au bout d une année de traitement. La surveillance de la DMO se fait tous les 2 ans. Conclusions Les hépatopathies chroniques s accompagnent d une diminution de la DMO (jusqu à 50%), le plus souvent liée à la sévérité de l atteinte hépatique. Le rôle précis de l atteinte hépatique dans la survenue de la perte osseuse reste cependant encore difficile à apprécier pour plusieurs raisons : i) les séries étudiées sont hétérogènes avec parfois de faibles effectifs ; ii) trop peu d études disposent d analyse multivariée. Néanmoins, la prise en charge du statut osseux des patients atteints d hépatopathie chronique doit devenir une priorité pour l hépatologue, quand on sait que le risque de fracture est un facteur majeur de morbidité, voire de mortalité qui peut précéder ou compliquer la transplantation hépatique.

13 Références 1. Chalès G, Guggenbuhl P. Os et foie. Encycl Méd Chir (Editions Scientifiques et Médicales Elsevier SAS, Paris), Hépatologie, D-85, 2003, pp Report of a WHO study group. Assessment of fracture risk and its application to screening for postmenopausal osteoporosis. World Health Organ Tech Rep Ser 1994 ; 843: Leslie WD, Bernstein CN, Leboff MS. American Gastroenterology Association, AGA technical review on osteoporosis in hepatic disorders. Gastroenterology 2003; 125: AGA medical position statement: osteoporosis in hepatic disorders. Gastroenterology 2003; 125: Guanabens N, Pares A, Ros I, Caballeria L, Pons F, and Vidal S, et al. Severity of cholestasis and advanced histological stage but not menopausal status are the major risk factors for osteoporosis in primary biliary cirrhosis. J Hepatol 2005; 42 : Campbell MS, Lichtenstein GR, Rhim AD, Pazianas M, Faust T. Severity of liver disease does not predict osteopenia or low bone mineral density in primary sclerosing cholangitis. Liver Int 2005; 25 : Figueiredo FAF, Brandao C, Perez RM, Barbosa WF, Kondo M. Low bone mineral density in noncholestatic liver cirrhosis: prevalence, severity and prediction. Arq Gastroenterol 2003; 40: Floreani A, Mega A, Camozzi V, Baldo V, Plebani M, Burra P, et al. Is osteoporosis a peculiar association with primary biliary cirrhosis? World J Gastroenterol 2005; 11: Boulton-Jones JR, Fenn RMF, West J, Logan RFA, Ryder SD. Fracture risk of women with primary biliary cirrhosis: no increase compared with general population controls. Aliment Pharmacol Ther 2004; 20: Gonzalez-Calvin JL, Gallego-Rojo F, Fernandez-Perez R, Casado-Caballero, Ruiz- Escolano E, Olivares EG. Osteoporosis, mineral metabolism, and serum soluble tumor necrosis factor receptor p55 in viral cirrhosis. JCEM 2004 ; 89 : Schiefke I, Fach A, Wiedman M, Aretin AV, Schenker E, Borte G, et al. Reduced bone mineral density and altered bone turnover markers in patients with non-cirrhotic chronic hepatitis B or C infection. World J Gastroenterol 2005 ; 11 : Guggenbuhl P, Deugnier Y, Boisdet JF, Rolland Y, Pawlotsky Y, Chalès G. Bone mineral density in men with genetic hemochromatosis and HFE gene mutation. Osteoporos Int

14 2005; 16: Uretmen S, Gol M, Cimrin D, Irmak E. Effects of chronic liver disease on bone mineral density and bone markers in postmenopausal women. Eur J Obs Gynecol Reprod Biol 2005; 123: Moschen AR, Kaser A, Stadlann S, Millonig G, Kaser S, Muhllechner P, et al. The RANK/OPG system and bone mineral density in patients with chronic liver disease. J Hepatol 2005; 43: Gaudio A, Lasco A, Morabito N, Atteritano M, Vergara C, Catalano A, et al. Hepatic osteodystrophy : does the osteoprotegerin/receptor activator of nuclear factor-kb ligand system play a role? J Endocrinol Invest 2005; 28: Fabrega E, Orive A, Garcia-Suarez C, Garcia-Unzueta M, Amado JA, Pons-Romero F. Osteoprotegerin and RANK in alcoolic liver cirrhosis. Liver Int 2005; 25: Szalay F, Folhoffer A, Horvath A, Csak T, Speer G, Nagy Z, et al. Serum leptin, soluble leptin receptor, free leptin index and bone mineral density in patients with primary biliary cirrhosis. Eur J Gastroenterol Hepatol 2005; 17: Compston JE. Osteoporosis after liver transplantation. Liver Transpl 2003; 9: Hay JE, Guichelaar MJ. Evaluation and management of osteoporosis in liver disease. Clin Liver Dis 2005 ; 9 : Ormarsdottir S, Mallmin H, Naessen T, Petren-Mallmin M, Broome U, Hultcrantz R, et al. An open, randomised, controlled study of transdermal hormone replacement therapy on the rate of bone loss in primary biliary cirrhosis. J Intern Med 2004 ; 256 : Levy C, Harnois DM, Angulo P, Jorgensen R, Lindor KD. Raloxifene improves bone mass in osteopenic women with primary biliary cirrhosis: results of a pilot study. Liver Int 2005; 25: Tan RS, Salazar JA. Risks of testosterone replacement therapy in ageing men. Expert Opin Drug Saf 2004; 3: Atamaz F, Hepguler S, Akyildiz M, Karazu Z, Kilic M. Effects of alendronate on bone mineral density and bone metabolic markers in patients with liver transplantation. Osteoporosis Int 2006; 17: Crawford BAL, Kam C, Pavlovic J, Byth K, Handelsman DJ, Angus PW, et al. Zoledronic acid prevents bone loss after liver transplantation. Ann Intern Med 2006 ; 144 : AFSSAPS. Traitement médicamenteux de l ostéoporose postménopausique. Recommandations. Actualisation 2006 pp 1-12 (www.afssaps.sante.fr).

Evaluer le risque fracturaire: l outil FRAX (Fracture Risk Assessment Tool)

Evaluer le risque fracturaire: l outil FRAX (Fracture Risk Assessment Tool) Evaluer le risque fracturaire: l outil FRAX (Fracture Risk Assessment Tool) F. FLAISLER Service de Rhumatologie Groupe Hospitalo-Universitaire CAREMEAU, Nîmes OSTÉOPOROSE DEFINITION AFSSAPS «Maladie diffuse

Plus en détail

RÉFÉRENTIEL D AUTO-ÉVALUATION DES PRATIQUES EN RHUMATOLOGIE

RÉFÉRENTIEL D AUTO-ÉVALUATION DES PRATIQUES EN RHUMATOLOGIE RÉFÉRENTIEL D AUTO-ÉVALUATION DES PRATIQUES EN RHUMATOLOGIE Diagnostic de l ostéoporose en rhumatologie chez les femmes ménopausées Juillet 2004 I. PROMOTEURS Société de rhumatologie de l'ouest (SRO) Société

Plus en détail

Traitement de l ostéoporose post-ménopausique Janv ier 2006 TRAITEMENT MEDICAMENTEUX DE L OSTEOPOROSE POST-MENOPAUSIQUE RECOMMANDATIONS

Traitement de l ostéoporose post-ménopausique Janv ier 2006 TRAITEMENT MEDICAMENTEUX DE L OSTEOPOROSE POST-MENOPAUSIQUE RECOMMANDATIONS TRAITEMENT MEDICAMENTEUX DE L OSTEOPOROSE POST-MENOPAUSIQUE RECOMMANDATIONS Actualisation 2006 Afssaps - 143/ 147, bd Anatole France F-93285 Sai nt-denis Cedex t él. +33 (0)1 55 87 30 00 www.afssaps.sante.fr

Plus en détail

DENSITOMÉTRIE OSSEUSE : CE QUE LE RADIOLOGUE DOIT SAVOIR

DENSITOMÉTRIE OSSEUSE : CE QUE LE RADIOLOGUE DOIT SAVOIR DENSITOMÉTRIE OSSEUSE : CE QUE LE RADIOLOGUE DOIT SAVOIR C Andreux et F L Huillier H Guerini, A Feydy, X Poittevin, F Thevenin, R Campagna, JL Drapé, A Chevrot Hôpital COCHIN, Paris, France OBJECTIF Proposer

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 01 décembre 2010

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 01 décembre 2010 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 01 décembre 2010 BONVIVA 150 mg/1 mois, comprimé B/1 (CIP : 371 657.8) B/3 (CIP: 371 658.4) BONVIVA 3 mg/3 mois solution injectable Boîte de 1 seringue pré-remplie +

Plus en détail

Best of Hépatologie 2010. Dr Anais VALLET-PICHARD Hépatologie Hôpital Cochin

Best of Hépatologie 2010. Dr Anais VALLET-PICHARD Hépatologie Hôpital Cochin Best of Hépatologie 2010 Dr Anais VALLET-PICHARD Hépatologie Hôpital Cochin Evaluation de la fibrose Analyse des échecs de l élastométrie impulsionnelle Castera L et al. Hepatology 2010;51 (3): 828-35

Plus en détail

TRAITEMENT MEDICAMENTEUX DE L OSTÉOPOROSE CORTISONIQUE

TRAITEMENT MEDICAMENTEUX DE L OSTÉOPOROSE CORTISONIQUE Recommandation de Bonne Pratique TRAITEMENT MEDICAMENTEUX DE L OSTÉOPOROSE CORTISONIQUE RECOMMANDATIONS 1 GROUPE DE TRAVAIL Docteur Christian ROUX, Président, Rhumatologue, Paris Docteur Bertrand MOURA,

Plus en détail

Evaluation d un appareil quantitatif ultrasonore utilisant des matrices (Beam scanner):précision standardisée

Evaluation d un appareil quantitatif ultrasonore utilisant des matrices (Beam scanner):précision standardisée Evaluation d un appareil quantitatif ultrasonore utilisant des matrices (Beam scanner):précision standardisée M-A Gomez, M Nasser-Eddin, M Defontaine, B Giraudeau, F Jacquot, F Patat INTRODUCTION L ostéoporose

Plus en détail

ARTICLE IN PRESS. Revue du rhumatisme xxx (2012) xxx xxx

ARTICLE IN PRESS. Revue du rhumatisme xxx (2012) xxx xxx G Model ARTICLE IN PRESS Revue du rhumatisme xxx (2012) xxx xxx Disponible en ligne sur www.sciencedirect.com Recommandations Actualisation 2012 des recommandations franç aises du traitement médicamenteux

Plus en détail

Prescription des IPP en Gériatrie. Journée interrégionale du DESC de Gériatrie 28 mars 2008 Dr SEITE Florent

Prescription des IPP en Gériatrie. Journée interrégionale du DESC de Gériatrie 28 mars 2008 Dr SEITE Florent Prescription des IPP en Gériatrie Journée interrégionale du DESC de Gériatrie 28 mars 2008 Dr SEITE Florent Inhibiteurs de la pompe à protons Mécanisme d action : Inhibition de H+/K+ ATPase diminution

Plus en détail

Nouveautés dans le traitement de l ostéoporose ça passe ou ça casse!

Nouveautés dans le traitement de l ostéoporose ça passe ou ça casse! Fédération des médecins omnipraticiens du Québec Nouveautés dans le traitement de l ostéoporose ça passe ou ça casse! Hélène Demers et Michel Lapierre Vous voulez prescrire autre chose que des bisphosphonates?

Plus en détail

Depuis la publication des lignes directrices de 2002

Depuis la publication des lignes directrices de 2002 Analyse Lignes directrices de pratique clinique 2010 pour le diagnostic et le traitement de l ostéoporose au Canada Sommaire Pour le Conseil consultatif scientifique de la Société de l ostéoporose du Canada

Plus en détail

Ostéoporose chez l homme

Ostéoporose chez l homme le point sur Ostéoporose Rev Med Suisse 2013 ; 9 : 1260-4 E. Biver B. Uebelhart Drs Emmanuel Biver et Brigitte Uebelhart Service des maladies s Département des spécialités de médecine HUG et Faculté de

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION. 10 octobre 2001

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION. 10 octobre 2001 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION 10 octobre 2001 VIRAFERONPEG 50 µg 80 µg 100 µg 120 µg 150 µg, poudre et solvant pour solution injectable B/1 B/4 Laboratoires SCHERING PLOUGH Peginterféron

Plus en détail

QUESTION N 1 QUESTION N 2 QUESTION N 3 QUESTION N 4

QUESTION N 1 QUESTION N 2 QUESTION N 3 QUESTION N 4 DOSSIER 1 Une patiente âgée de 82 ans est hospitalisée pour une fracture du col fémoral droit, survenue à l'occasion d'une chute de sa hauteur en se prenant les pieds dans son tapis. Elle a pu se relever

Plus en détail

LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE HÉPATITE CHRONIQUE B

LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE HÉPATITE CHRONIQUE B LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE HÉPATITE CHRONIQUE B Actualisation février 2009 Ce document est téléchargeable sur www.has-sante.fr Haute Autorité de santé Service communication

Plus en détail

Protocole d essai clinique

Protocole d essai clinique Protocole d essai clinique Libellé Effet d'un biphosphonate oral sur les symptômes osseux de la dysplasie fibreuse des os : PROFIDYS Critères d inclusion Essai 1 : patients atteints de dysplasie fibreuse

Plus en détail

L hépatite C pas compliqué! Véronique Lussier, M.D., F.R.C.P.C. Gastroentérologue Hôpital Honoré-Mercier 16 avril 2015

L hépatite C pas compliqué! Véronique Lussier, M.D., F.R.C.P.C. Gastroentérologue Hôpital Honoré-Mercier 16 avril 2015 L hépatite C pas compliqué! Véronique Lussier, M.D., F.R.C.P.C. Gastroentérologue Hôpital Honoré-Mercier 16 avril 2015 Objectifs de la présentation Décrire l évolution clinique et la prise en charge d

Plus en détail

Transplantation pulmonaire et mucoviscidose. Optimiser la prise en charge médicale

Transplantation pulmonaire et mucoviscidose. Optimiser la prise en charge médicale Transplantation pulmonaire et mucoviscidose Optimiser la prise en charge médicale Dr Isabelle Danner-Boucher CRCM adulte de Nantes Unité de Transplantation Thoracique 11èmes Journées Scientifiques de la

Plus en détail

Hépatites Auto-Immunes. Critères et Scores Diagnostiques

Hépatites Auto-Immunes. Critères et Scores Diagnostiques Hépatites Auto-Immunes Critères et Scores Diagnostiques Olivier CHAZOUILLERES Service d Hépatologie Centre de référence des maladies inflammatoires des voies biliaires Paris Saint Antoine HAI: Modes de

Plus en détail

Les avancées de la rhumatologie II

Les avancées de la rhumatologie II Les avancées de la rhumatologie II par Emmanuèle Garnier Le congrès de l American College of Rheumatology s est déroulé en novembre dernier à San Francisco. De nombreuses conférences ont été consacrées

Plus en détail

Prise en charge nutritionnelle en orthogériatrie. Michel Vanbergen Service de Diététique 30 avril 2015

Prise en charge nutritionnelle en orthogériatrie. Michel Vanbergen Service de Diététique 30 avril 2015 Prise en charge nutritionnelle en orthogériatrie Michel Vanbergen Service de Diététique 30 avril 2015 Avant-propos Fractures < chutes Fracturé est le chuteur malheureux Conséquences physiques: fractures,

Plus en détail

RGO: CAFÉ OU DÉCAFÉINÉ

RGO: CAFÉ OU DÉCAFÉINÉ RGO: CAFÉ OU DÉCAFÉINÉ QUESTION : Est-ce que le café décaféiné est une alternative au café chez les patients qui souffrent d un RGO? AUTEUR : Alexis Du Cap (JUILLET 2009) SUPERVISEUR : Guylène Thériault

Plus en détail

Cinq stratégies essentielles pour prendre soin de ses os après 50 ans. www.iofbonehealth.org

Cinq stratégies essentielles pour prendre soin de ses os après 50 ans. www.iofbonehealth.org Cinq stratégies essentielles pour prendre soin de ses os après 50 ans www.iofbonehealth.org QU EST-CE QUE L OSTÉOPOROSE? L ostéoporose est une maladie qui fragilise les os, conduisant à une augmentation

Plus en détail

Bonne lecture!! et si vous souhaitez consulter le document de l AFEF dans son intégralité, c est ici

Bonne lecture!! et si vous souhaitez consulter le document de l AFEF dans son intégralité, c est ici Un résumé des recommandations éditées par l AFEF le 1 er juin 2015 Les recommandations de l AFEF vont plus loin que celles de l EASL. Le Pr Victor De Lédinghen, du CHU de Bordeaux, et secrétaire général

Plus en détail

Cholestérol. Précautions de prélèvement. Valeurs usuelles. Clinique. Cholestérol total. HDL-cholestérol. LDL-cholestérol. Hypocholestérolémies

Cholestérol. Précautions de prélèvement. Valeurs usuelles. Clinique. Cholestérol total. HDL-cholestérol. LDL-cholestérol. Hypocholestérolémies Cholestérol 89 Cholestérol L hypercholestérolémie est un facteur de risque d athérosclérose comme l ont établi de grandes enquêtes épidémiologiques. Dans le sang, le cholestérol est transporté par des

Plus en détail

Traitements de l hépatite B

Traitements de l hépatite B Traitements de l hépatite B S Matheron Service des maladies infectieuses et tropicales A Hôpital Bichat-Claude Bernard Virus de l hépatite B: histoire naturelle Contage Hépatite aigüe 70% asymptomatique

Plus en détail

Traitement de l hépatite C: données récentes

Traitement de l hépatite C: données récentes Traitement de l hépatite C: données récentes J.-P. BRONOWICKI (Vandœuvre-lès-Nancy) Tirés à part : Jean-Pierre Bronowicki Service d Hépatogastroentérologie, CHU de Nancy, 54500 Vandœuvre-lès-Nancy. Le

Plus en détail

I - CLASSIFICATION DU DIABETE SUCRE

I - CLASSIFICATION DU DIABETE SUCRE I - CLASSIFICATION DU DIABETE SUCRE 1- Définition : Le diabète sucré se définit par une élévation anormale et chronique de la glycémie. Cette anomalie est commune à tous les types de diabète sucré, mais

Plus en détail

Virus de l hépatite B

Virus de l hépatite B Virus de l hépatite B Virus de l hépatite B Hépatite aiguë B Virus de l hépatite B Hépatite aiguë B Persistance de l antigène HBs 10% - 90% Virus de l hépatite B Hépatite aiguë B faible ou absente Persistance

Plus en détail

FRACTURES VERTEBRALES ET OSTEOPOROSE. DR C BONNET SERVICE DE RHUMATOLOGIE CHU LIMOGES FMC Val de Creuse mercredi 12 juin 2013

FRACTURES VERTEBRALES ET OSTEOPOROSE. DR C BONNET SERVICE DE RHUMATOLOGIE CHU LIMOGES FMC Val de Creuse mercredi 12 juin 2013 FRACTURES VERTEBRALES ET OSTEOPOROSE DR C BONNET SERVICE DE RHUMATOLOGIE CHU LIMOGES FMC Val de Creuse mercredi 12 juin 2013 Madame R, 68 ans, a une recrudescence de lombalgie depuis 2 semaines. Elle n

Plus en détail

L obésité et le diabète de type 2 en France : un défi pour la prochaine décennie. DANIEL RIGAUD CHU de Dijon

L obésité et le diabète de type 2 en France : un défi pour la prochaine décennie. DANIEL RIGAUD CHU de Dijon L obésité et le diabète de type 2 en France : un défi pour la prochaine décennie DANIEL RIGAUD CHU de Dijon 46 Obésité : définition L obésité est définie comme un excès de masse grasse associée à un surcroît

Plus en détail

LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86

LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86 LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : ÉTABLISSEMENT DE LIENS ENTRE LES PERSONNES CHEZ QUI UN DIAGNOSTIC D INFECTION À VIH A ÉTÉ POSÉ ET LES SERVICES DE SOINS ET DE TRAITEMENT

Plus en détail

Innovations thérapeutiques en transplantation

Innovations thérapeutiques en transplantation Innovations thérapeutiques en transplantation 3èmes Assises de transplantation pulmonaire de la région Est Le 16 octobre 2010 Dr Armelle Schuller CHU Strasbourg Etat des lieux en transplantation : 2010

Plus en détail

HEPATITES VIRALES 22/09/09. Infectieux. Mme Daumas

HEPATITES VIRALES 22/09/09. Infectieux. Mme Daumas HEPATITES VIRALES 22/09/09 Mme Daumas Infectieux Introduction I. Hépatite aigu II. Hépatite chronique III. Les différents types d hépatites A. Hépatite A 1. Prévention de la transmission 2. Vaccination

Plus en détail

Université Montpellier I. A Avignon CHU Montpellier & Université Montpellier1

Université Montpellier I. A Avignon CHU Montpellier & Université Montpellier1 Université Montpellier I A Avignon CHU Montpellier & Université Montpellier1 Les Objectifs Questions posées Personnes et/ou les situations à risque? Outils de dépistage et de diagnostic? Diagnostic de

Plus en détail

Fibrillation atriale chez le sujet âgé

Fibrillation atriale chez le sujet âgé Dr Benoit Blanchard LE HAVRE Le 18 MARS 2014 Fibrillation atriale chez le sujet âgé Le plus fréquent des trouble du rythme cardiaque, 750,000 personnes atteintes de FA en France, 100,000 nouveaux cas chaque

Plus en détail

LES CO-INFECTIONS VIH-VHC. EPIDEMIOLOGIE, INTERFERENCES. Patrice CACOUB La Pitié Salpêtrière, Paris

LES CO-INFECTIONS VIH-VHC. EPIDEMIOLOGIE, INTERFERENCES. Patrice CACOUB La Pitié Salpêtrière, Paris LES CO-INFECTIONS VIH-VHC. EPIDEMIOLOGIE, INTERFERENCES Patrice CACOUB La Pitié Salpêtrière, Paris 8 Avant l introduction des traitements antirétroviraux hautement actifs (HAART), la majorité des patients

Plus en détail

Item 169 : Évaluation thérapeutique et niveau de preuve

Item 169 : Évaluation thérapeutique et niveau de preuve Item 169 : Évaluation thérapeutique et niveau de preuve COFER, Collège Français des Enseignants en Rhumatologie Date de création du document 2010-2011 Table des matières ENC :...3 SPECIFIQUE :...3 I Différentes

Plus en détail

Hépatite C une maladie silencieuse..

Hépatite C une maladie silencieuse.. Hépatite C une maladie silencieuse.. F. Bally Centre de Maladies Infectieuses et Epidémiologie Institut Central des Hôpitaux Valaisans Histoire Années 70 Hépatite non-a-non-b = hépatite post-transfusionelle

Plus en détail

Y a-t-il une place pour un vaccin thérapeutique contre l hépatite B? H. Fontaine, Unité d Hépatologie Médicale, Hôpital Cochin

Y a-t-il une place pour un vaccin thérapeutique contre l hépatite B? H. Fontaine, Unité d Hépatologie Médicale, Hôpital Cochin Y a-t-il une place pour un vaccin thérapeutique contre l hépatite B? H. Fontaine, Unité d Hépatologie Médicale, Hôpital Cochin Objectifs thérapeutiques Inhibition de la réplication virale Négativation

Plus en détail

Quoi de neuf dans la prise en charge du psoriasis?

Quoi de neuf dans la prise en charge du psoriasis? Quoi de neuf dans la prise en charge du psoriasis? Nathalie QUILES TSIMARATOS Service de Dermatologie Hôpital Saint Joseph Marseille Ce que nous savons Le psoriasis Affection dermatologique très fréquente,

Plus en détail

Catherine Prost Squarcioni Centre de Références Maladies Rares NET-DBAI-IDF Hôpital Saint Louis et hôpital Avicenne

Catherine Prost Squarcioni Centre de Références Maladies Rares NET-DBAI-IDF Hôpital Saint Louis et hôpital Avicenne 1 PREVENTION DES COMPLICATIONS DE LA CORTICOTHERAPIE GENERALE DANS LES PEMPHIGUS DE L ADULTE Catherine Prost Squarcioni Centre de Références Maladies Rares NET-DBAI-IDF Hôpital Saint Louis et hôpital Avicenne

Plus en détail

EVALUATION DES TECHNOLOGIES DE SANTÉ ANALYSE MÉDICO-ÉCONOMIQUE. Efficacité et efficience des hypolipémiants Une analyse centrée sur les statines

EVALUATION DES TECHNOLOGIES DE SANTÉ ANALYSE MÉDICO-ÉCONOMIQUE. Efficacité et efficience des hypolipémiants Une analyse centrée sur les statines EVALUATION DES TECHNOLOGIES DE SANTÉ ANALYSE MÉDICO-ÉCONOMIQUE Efficacité et efficience des hypolipémiants Une analyse centrée sur les statines Juillet 2010 Mise à jour Septembre 2010 1 Le rapport complet

Plus en détail

ÉVALUATION DE LA PERSONNE ATTEINTE D HYPERTENSION ARTÉRIELLE

ÉVALUATION DE LA PERSONNE ATTEINTE D HYPERTENSION ARTÉRIELLE ÉVALUATION DE LA PERSONNE ATTEINTE D HYPERTENSION ARTÉRIELLE PRISE EN CHARGE SYSTÉMATISÉE DES PERSONNES ATTEINTES D HYPERTENSION ARTÉRIELLE SOCIÉTÉ QUÉBÉCOISE D HYPERTENSION ARTÉRIELLE 23 ÉVALUATION DE

Plus en détail

Transplantation hépatique à donneur vivant apparenté. Olivier Scatton, Olivier Soubrane, Service de chirurgie Cochin

Transplantation hépatique à donneur vivant apparenté. Olivier Scatton, Olivier Soubrane, Service de chirurgie Cochin Transplantation hépatique à donneur vivant apparenté Olivier Scatton, Olivier Soubrane, Service de chirurgie Cochin Introduction Le prélèvement d une partie du foie chez une personne «vivante» et apparentée

Plus en détail

Intérêt diagnostic du dosage de la CRP et de la leucocyte-estérase dans le liquide articulaire d une prothèse de genou infectée

Intérêt diagnostic du dosage de la CRP et de la leucocyte-estérase dans le liquide articulaire d une prothèse de genou infectée Intérêt diagnostic du dosage de la CRP et de la leucocyte-estérase dans le liquide articulaire d une prothèse de genou infectée C. Rondé-Oustau, JY. Jenny,J.Sibilia, J. Gaudias, C. Boéri, M. Antoni Hôpitaux

Plus en détail

GUIDE AFFECTION DE LONGUE DURÉE. Hépatite Chronique C

GUIDE AFFECTION DE LONGUE DURÉE. Hépatite Chronique C GUIDE AFFECTION DE LONGUE DURÉE Hépatite Chronique C Mai 2006 Ce guide médecin est téléchargeable sur www.has-sante.fr Haute Autorité de santé Service communication 2 avenue du Stade de France F 93218

Plus en détail

Association lymphome malin-traitement par Interféron-α- sarcoïdose

Association lymphome malin-traitement par Interféron-α- sarcoïdose Association lymphome malin-traitement par Interféron-α- sarcoïdose Auteurs Cendrine Godet (*) Jean-Pierre Frat (**) Cédric Landron (*) Lydia Roy (***) Paul Ardilouze (****) Jean-Pierre Tasu (****) (*)

Plus en détail

COMPLICATIONS RHUMATOLOGIQUES DU SYNDROME DE GITELMAN

COMPLICATIONS RHUMATOLOGIQUES DU SYNDROME DE GITELMAN COMPLICATIONS RHUMATOLOGIQUES DU SYNDROME DE GITELMAN Karine Briot Université Paris Descartes Rhumatologie, Hôpital Cochin Paris LE SYNDROME DE GITELMAN MANIFESTATIONS RHUMATOLOGIQUES Manifestations musculaires

Plus en détail

e-santé du transplanté rénal : la télémédecine au service du greffé

e-santé du transplanté rénal : la télémédecine au service du greffé e-santé du transplanté rénal : la télémédecine au service du greffé Professeur Michèle Kessler CHU de Nancy et réseau Néphrolor L une des applications de la télémédecine est la télésurveillance à domicile,

Plus en détail

A. Ne u p r e z (1), H. Jo h a n s s o n (2), J.A. Ka n i s (2), E.V. McCl o s k e y (2), A. Od é n (2), O. Br u y è r e (3),

A. Ne u p r e z (1), H. Jo h a n s s o n (2), J.A. Ka n i s (2), E.V. McCl o s k e y (2), A. Od é n (2), O. Br u y è r e (3), Rationalisation du remboursement des médicaments de l ostéoporose : de la mesure isolée de la densité osseuse à l intégration des facteurs cliniques de risque fracturaire. Validation de l algorithme FRAX

Plus en détail

LES NOUVEAUX ANTICOAGULANTS

LES NOUVEAUX ANTICOAGULANTS LES NOUVEAUX ANTICOAGULANTS Pr. Alessandra Bura-Rivière, Service de Médecine Vasculaire Hôpital Rangueil, 1 avenue Jean Poulhès, 31059 Toulouse cedex 9 INTRODUCTION Depuis plus de cinquante ans, les héparines

Plus en détail

27 ème JOURNEE SPORT ET MEDECINE Dr Roukos ABI KHALIL Digne Les Bains 23 novembre 2013

27 ème JOURNEE SPORT ET MEDECINE Dr Roukos ABI KHALIL Digne Les Bains 23 novembre 2013 27 ème JOURNEE SPORT ET MEDECINE Dr Roukos ABI KHALIL Digne Les Bains 23 novembre 2013 Les Nouveaux Anticoagulants Oraux (NACO) dans la maladie thrombo embolique veineuse INTRODUCTION Thrombose veineuse

Plus en détail

Prévention osseuse dans le traitement du cancer de la prostate

Prévention osseuse dans le traitement du cancer de la prostate 73 Volume 1 - Février 11 - Supplément 1 Progrès en urologie (11) 1, supplément, S5-S Journées d Onco-Urologie Médicale : La pratique, les protocoles 5 et juin 1 ISSN 11-77 Prévention osseuse dans le traitement

Plus en détail

Evaluation du statut nutritionnel chez les personnes âgées

Evaluation du statut nutritionnel chez les personnes âgées Evaluation du statut nutritionnel chez les personnes âgées Place du Mini Nutritional Assessment (MNA) Gaëlle Soriano, Sophie Guyonnet Besoins nutritionnels chez la PA Les besoins énergétiques correspondent

Plus en détail

Biochimie Cours de Baudry Erlich Le 29/10/2007 à 13h30 Ronéotypeurs : David FIDAHOUSSEN et Marianne LANGLOIS. ED n 4 CONDUITE À TENIR DEVANT

Biochimie Cours de Baudry Erlich Le 29/10/2007 à 13h30 Ronéotypeurs : David FIDAHOUSSEN et Marianne LANGLOIS. ED n 4 CONDUITE À TENIR DEVANT Biochimie Cours de Baudry Erlich Le 29/10/2007 à 13h30 Ronéotypeurs : David FIDAHOUSSEN et Marianne LANGLOIS ED n 4 CONDUITE À TENIR DEVANT UNE DYSLIPIDEMIE 1 Conduite à tenir devant une dyslipidémie PLAN

Plus en détail

PRISE EN CHARGE THERAPEUTIQUE DU PATIENT DYSLIPIDÉMIQUE

PRISE EN CHARGE THERAPEUTIQUE DU PATIENT DYSLIPIDÉMIQUE PRISE EN CHARGE THERAPEUTIQUE DU PATIENT DYSLIPIDÉMIQUE RECOMMANDATIONS Ce document est une actualisation des Recommandations de Bonne Pratique "Prise en charge des dyslipidémies" publiées par l'afssaps

Plus en détail

chronique La maladie rénale Un risque pour bon nombre de vos patients Document destiné aux professionnels de santé

chronique La maladie rénale Un risque pour bon nombre de vos patients Document destiné aux professionnels de santé Document destiné aux professionnels de santé Agence relevant du ministère de la santé La maladie rénale chronique Un risque pour bon nombre de vos patients Clés pour la dépister et ralentir sa progression

Plus en détail

Hyperuricémie : un facteur de risque souvent négligé

Hyperuricémie : un facteur de risque souvent négligé Hyperuricémie : un facteur de risque souvent négligé MEH CHERIFI,M ARAB ; A RAMDANI, F ALIBDESSAMED, Z GUECHI 21ème Congrès National de Médecine Interne. Tlemcen 15, 16 et 17 mai Introduction I PM : 168

Plus en détail

Cancer bronchique primitif: données épidémiologiques récentes

Cancer bronchique primitif: données épidémiologiques récentes Cancer bronchique primitif: données épidémiologiques récentes Pr Jean Trédaniel Service de pneumologie et oncologie thoracique Groupe Hospitalier Paris Saint Joseph Université Paris Descartes Sources Données

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. 10 décembre 2008

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. 10 décembre 2008 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 10 décembre 2008 VIRAFERONPEG 50 µg/ 0.5 ml, poudre et solvant pour solution injectable B/1 : code CIP 355 189.3 B/4 : code CIP 355 191.8 VIRAFERONPEG, stylo pré-rempli

Plus en détail

Laurence LEGOUT, Michel VALETTE, Henri MIGAUD, Luc DUBREUIL, Yazdan YAZDANPANAH et Eric SENNEVILLE

Laurence LEGOUT, Michel VALETTE, Henri MIGAUD, Luc DUBREUIL, Yazdan YAZDANPANAH et Eric SENNEVILLE Laurence LEGOUT, Michel VALETTE, Henri MIGAUD, Luc DUBREUIL, Yazdan YAZDANPANAH et Eric SENNEVILLE Service Régional Universitaires des Maladies Infectieuses et du Voyageur, Hôpital Gustave Dron 59208 TOURCOING

Plus en détail

LES MATINALES DE LA FONDATION

LES MATINALES DE LA FONDATION LES MATINALES DE LA FONDATION «Alimentation, quoi de neuf chez les seniors? Bien s alimenter pour bien vieillir» Conférence du Docteur Carol SZEKELY, Chef de Pôle AGE HUPNVS Hôpital Charles Richet à Villiers-le-Bel

Plus en détail

Prise en charge de l embolie pulmonaire

Prise en charge de l embolie pulmonaire Prise en charge de l embolie pulmonaire Dr Serge Motte Liège 06.12.14 - Laack TA et Goyal DG, Emerg Med Clin N Am 2004; 961-983 2 PLAN Diagnostic Prise en charge: Phase aiguë: analyse de gravité Choix

Plus en détail

AVK et insuffisance rénale : une association sans risque?

AVK et insuffisance rénale : une association sans risque? COLLOQUE DE PRATIQUE CLINIQUE AVK et insuffisance rénale : une association sans risque? T.-T. PHAM SMIG HUG 18.01.2012 ANTICOAGULANTS DISPONIBLES (ET LES FUTURS...) AVK (Sintrom, Marcoumar, Warfarin )

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 10 mai 2006

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 10 mai 2006 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 10 mai 2006 METOJECT 10 mg/ml, solution injectable en seringue pré-remplie 1 seringue pré-remplie en verre de 0,75 ml avec aiguille : 371 754-3 1 seringue pré- remplie

Plus en détail

Psoriasis et travail dans le BTP. Pr E. Delaporte

Psoriasis et travail dans le BTP. Pr E. Delaporte Psoriasis et travail dans le BTP Pr E. Delaporte 30 Mai 2013 Janvier 2013 : File active de 335 malades traités (293) ou ayant été traités (42) par immunosupp./ modulateurs (MTX CyA biomédicaments) 214

Plus en détail

Aspect nutritionnel chez le sujet âgé

Aspect nutritionnel chez le sujet âgé Aspect nutritionnel chez le sujet âgé Définition Etat pathologique résultant d apports nutritionnels insuffisants en regard des dépenses énergétiques de l organisme: diminution des apports alimentaires

Plus en détail

l ostéoporose La mesure du succès Comment juger si le patient réagit bien au traitement? le point sur un guide pratique pour les médecins canadiens

l ostéoporose La mesure du succès Comment juger si le patient réagit bien au traitement? le point sur un guide pratique pour les médecins canadiens Ostéoporose Canada Osteoporosis Canada Société canadienne des postes envois de publications canadiennes contrat de vente 40063504 hiver 2006 vol. 10 n 1 l ostéoporose le point sur un guide pratique pour

Plus en détail

OSTÉOPOROSE PRÉVENIR ET AGIR À TOUT AGE

OSTÉOPOROSE PRÉVENIR ET AGIR À TOUT AGE OSTÉOPOROSE PRÉVENIR ET AGIR À TOUT AGE www.grio.org L'ostéoporose est une maladie qui a été longtemps méconnue et dont les conséquences ont été sous estimées. On sait maintenant qu'il s'agit d'une maladie

Plus en détail

Cordarone et Thyroïde par François Boustani

Cordarone et Thyroïde par François Boustani Physiologie de la thyroïde : l hormonosynthèse thyroïdienne se fait à partir de l iode essentiellement d origine digestive et de la thyroglobuline qui est une protéine synthétisée par la thyroïde à partir

Plus en détail

Validation clinique des marqueurs prédictifs le point de vue du méthodologiste. Michel Cucherat UMR CNRS 5558 - Lyon

Validation clinique des marqueurs prédictifs le point de vue du méthodologiste. Michel Cucherat UMR CNRS 5558 - Lyon Validation clinique des marqueurs prédictifs le point de vue du méthodologiste Michel Cucherat UMR CNRS 5558 - Lyon Marqueur prédictif - Définition Un marqueur prédictif est un marqueur qui prédit le bénéfice

Plus en détail

CORTISONE EN PNEUMOLOGIE Indication Posologie Prise en charge des complications. Docteur Pierre BOTRUS Service de Pneumologie HOPITAL BEAUREGARD

CORTISONE EN PNEUMOLOGIE Indication Posologie Prise en charge des complications. Docteur Pierre BOTRUS Service de Pneumologie HOPITAL BEAUREGARD CORTISONE EN PNEUMOLOGIE Indication Posologie Prise en charge des complications Docteur Pierre BOTRUS Service de Pneumologie HOPITAL BEAUREGARD Indications en situation aigue : Asthme aigu grave Décompensation

Plus en détail

La vaccination contre le VHB à l heure du consensus. Ariane Chryssostalis Service d hépatogastroentérologie Hopital Cochin

La vaccination contre le VHB à l heure du consensus. Ariane Chryssostalis Service d hépatogastroentérologie Hopital Cochin La vaccination contre le VHB à l heure du consensus Ariane Chryssostalis Service d hépatogastroentérologie Hopital Cochin Pourquoi vacciner? Epidémiologie du VHB 370.000.000 de porteurs chroniques du VHB

Plus en détail

Problèmes nutritionnels posés par le sujet âgé en hémodialyse

Problèmes nutritionnels posés par le sujet âgé en hémodialyse Problèmes nutritionnels posés par le sujet âgé en hémodialyse Professeur Michel APARICIO - Bordeaux Fréquence de la malnutrition chez les sujets âgés apparemment en bonne santé Sujets âgés ambulatoires

Plus en détail

Thérapeutique anti-vhc et travail maritime. O. Farret HIA Bégin

Thérapeutique anti-vhc et travail maritime. O. Farret HIA Bégin Thérapeutique anti-vhc et travail maritime O. Farret HIA Bégin Introduction «L hépatite C est une maladie le plus souvent mineure, mais potentiellement cancérigène, qu on peut ne pas traiter et surveiller

Plus en détail

Consolidation osseuse et biotechnologies État des lieux. Prof. L. GALOIS Centre Hospitalier Universitaire de NANCY

Consolidation osseuse et biotechnologies État des lieux. Prof. L. GALOIS Centre Hospitalier Universitaire de NANCY Consolidation osseuse et biotechnologies État des lieux Prof. L. GALOIS Centre Hospitalier Universitaire de NANCY La problématique Tissu osseux : forte aptitude à se réparer MAIS Situations cliniques particulières

Plus en détail

Effets bénéfiques non contraceptifs de la contraception hormonale

Effets bénéfiques non contraceptifs de la contraception hormonale Effets bénéfiques non contraceptifs de la contraception hormonale S. Ripart-Neveu, P. Marès CHU Nîmes Effets bénéfiques non contraceptifs de la contraception hormonale Effets néfastes Effets bénéfiques

Plus en détail

On peut estimer que l étude

On peut estimer que l étude Etude AIM HIGH : faut-il augmenter un HDL bas et diminuer des triglycérides élevés? Résumé : L étude AIM HIGH (Atherothrombosis Intervention in Metabolic Syndrome with Low HDL/High Triglycerides : Impact

Plus en détail

INTERET PRATIQUE DU MDRD AU CHU DE RENNES

INTERET PRATIQUE DU MDRD AU CHU DE RENNES INTERET PRATIQUE DU MDRD AU CHU DE RENNES QU EST-CE QUE LE MDRD? Il s agit d une formule permettant d estimer le débit de filtration glomérulaire et donc la fonction rénale La formule est la suivante :

Plus en détail

CHAPITRE III : LA MENOPAUSE

CHAPITRE III : LA MENOPAUSE CHAPITRE III : LA MENOPAUSE I- Définition II- Données démographiques III- Hormonologie de la péri et de la post-ménopause A- La péri-ménopause B- La ménopause C-La post-ménopause IV- La ménopause : savoir

Plus en détail

Suivi ambulatoire de l adulte transplanté rénal au-delà de 3 mois après transplantation

Suivi ambulatoire de l adulte transplanté rénal au-delà de 3 mois après transplantation SYNTHESE DES RECOMMANDATIONS PROFESSIONNELLES Suivi ambulatoire de l adulte transplanté rénal au-delà de 3 mois après transplantation Novembre 2007 OBJECTIF Assurer une qualité optimale du suivi et de

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 2 avril 2014 DERMOVAL, gel flacon de 20 ml (CIP : 34009 326 130 4 5) DERMOVAL 0,05 POUR CENT, crème tube de 10 g (CIP : 34009 320 432 9 3) Laboratoire GLAXOSMITHKLINE

Plus en détail

Item 61 : Troubles nutritionnels chez le sujet âgé

Item 61 : Troubles nutritionnels chez le sujet âgé Item 61 : Troubles nutritionnels chez le sujet âgé Date de création du document 2008-2009 Table des matières 1 Causes de la dénutrition du sujet âgé...1 1. 1 Modifications physiologiques liées à l'âge...

Plus en détail

L OSTÉOPOROSE INVOLUTIVE DE LA FEMME : STRATÉGIE THÉRAPEUTIQUE Un point de vue actualisé du Belgian Bone Club*

L OSTÉOPOROSE INVOLUTIVE DE LA FEMME : STRATÉGIE THÉRAPEUTIQUE Un point de vue actualisé du Belgian Bone Club* L OSTÉOPOROSE INVOLUTIVE DE LA FEMME : STRATÉGIE THÉRAPEUTIQUE Un point de vue actualisé du Belgian Bone Club* J.M. Kaufman (1), J.J. Body (2), S. Boonen (3), J.P. Devogelaer (4), F. Raeman (5), S. Rozenberg

Plus en détail

PLACE DES MARQUEURS NON INVASIFS DE FIBROSE ET DE L ELASTOMETRIE

PLACE DES MARQUEURS NON INVASIFS DE FIBROSE ET DE L ELASTOMETRIE PLACE DES MARQUEURS NON INVASIFS DE FIBROSE ET DE L ELASTOMETRIE DANS LA PRISE EN CHARGE DES HEPATITES DOCTEUR LAURENT CASTERA SERVICES D HEPATO-GASTROENTEROLOGIE, C.H.U. BORDEAUX Introduction La quantification

Plus en détail

Exploration d une anomalie lipidique (EAL) en 2015: Place du dosage de l Apo A et de l Apo B

Exploration d une anomalie lipidique (EAL) en 2015: Place du dosage de l Apo A et de l Apo B Exploration d une anomalie lipidique (EAL) en 2015: Place du dosage de l Apo A et de l Apo B Nabiha KAMAL Laboratoire de Biochimie Faculté de Médecine et de Pharmacie de Casablanca CHU Ibn Rochd de Casablanca

Plus en détail

TRAITEMENT DE L HÉPATITE B

TRAITEMENT DE L HÉPATITE B TRAITEMENT DE L HÉPATITE B P Mathurin Service d Hépatogastroentérologie Pr Paris Hôpital Claude Hurriez CHRU Lille CRITERES VIROLOGIQUES ET HISTOIRE NATURELLE 1 OBJECTIF THERAPEUTIQUE: Séroconversion HBe

Plus en détail

Implantologie et Bisphosphonates

Implantologie et Bisphosphonates Société Française de Stomatologie et Chirurgie Maxillo-Faciale DD Implantologie et Bisphosphonates Recommandations de Bonne Pratique Juillet 2012 1 SOMMAIRE INTRODUCTION... 3 CONTEXTE... 5 BISPHOSPHONATES

Plus en détail

Les Nouveaux Anticoagulants Oraux

Les Nouveaux Anticoagulants Oraux Les Nouveaux Anticoagulants Oraux EPU AMEDYG 15 mai 2013 Dr Benjamin MANEGLIA 20 Bd Jean PAIN 38000 GRENOBLE bmaneglia@orange.fr Plan * Rappels sur les AVK * Hémostase Cascade de la coagulation * Le rivaroxaban

Plus en détail

Troubles nutritionnels du sujet âgé (61) Docteur Matthieu DEBRAY Octobre 2004

Troubles nutritionnels du sujet âgé (61) Docteur Matthieu DEBRAY Octobre 2004 Pré-requis : Troubles nutritionnels du sujet âgé (61) Docteur Matthieu DEBRAY Octobre 2004 Notions sur le vieillissement normal et pathologique Concept de fragilité Résumé : La dénutrition proteino-calorique

Plus en détail

Item 182 : Accidents des anticoagulants

Item 182 : Accidents des anticoagulants Item 182 : Accidents des anticoagulants COFER, Collège Français des Enseignants en Rhumatologie Date de création du document 2010-2011 Table des matières ENC :...3 SPECIFIQUE :...3 I Cruralgie par hématome

Plus en détail

DENUTRITION DU SUJET AGE

DENUTRITION DU SUJET AGE 1 DENUTRITION DU SUJET AGE Objectif général Réduire de 20% le nombre de personnes âgées de plus de 70 ans dénutries (passer de 350-500 000 personnes dénutries vivant à domicile à 280-400 000 et de 100-200

Plus en détail

Hypo-HDLémie? Que Faire devant une. Pascale Benlian. Laboratoire de Référence R. pour le Diagnostic des Maladies Rares

Hypo-HDLémie? Que Faire devant une. Pascale Benlian. Laboratoire de Référence R. pour le Diagnostic des Maladies Rares Que Faire devant une Hypo-HDLémie? Pascale Benlian Laboratoire de Référence R pour le Diagnostic des Maladies Rares Endocrinologie, INSERM U 538 Hôpital Saint Antoine, Paris pascale.benlian@sat.aphp.frsat.aphp.fr

Plus en détail

CAS CLINIQUE 2. 2013 (juin) : patiente toujours en cours de traitement par Létrozole

CAS CLINIQUE 2. 2013 (juin) : patiente toujours en cours de traitement par Létrozole 2008 (décembre) : Patiente de 60 ans Tumorectomie plus curage CAS CLINIQUE 2 carcinome canalaire infiltrant de 2.5 cm, grade 2 RH+ (RO + 100% +++, Allred 8, RP + 80 % ++ Allred 7) Her2-, KI 67 à 18 %,

Plus en détail

Traitement des hépatites virales B et C

Traitement des hépatites virales B et C Traitement des hépatites virales B et C GFMER Yaoundé 26 Novembre 2007 Dr José M Bengoa foie cirrhotique foie normal Vitesse de développement de la fibrose fibrose VHD VHB VHC années Indications au traitement

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. Avis. 23 mai 2007

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. Avis. 23 mai 2007 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 23 mai 2007 SUTENT 12,5 mg, gélule Flacon de 30 (CIP: 376 265-0) SUTENT 25 mg, gélule Flacon de 30 (CIP: 376 266-7) SUTENT 50 mg, gélule Flacon de 30 (CIP: 376 267-3)

Plus en détail

1- Parmi les affirmations suivantes, quelles sont les réponses vraies :

1- Parmi les affirmations suivantes, quelles sont les réponses vraies : 1- Parmi les affirmations suivantes, quelles sont les réponses vraies : a. Les troubles fonctionnels digestifs sont définis par les critères de Paris b. En France, le syndrome de l intestin irritable touche

Plus en détail

Les nouveaux anticoagulants oraux, FA et AVC. Docteur Thalie TRAISSAC Hôpital Saint André CAPCV 15 février 2014

Les nouveaux anticoagulants oraux, FA et AVC. Docteur Thalie TRAISSAC Hôpital Saint André CAPCV 15 février 2014 Les nouveaux anticoagulants oraux, FA et AVC Docteur Thalie TRAISSAC Hôpital Saint André CAPCV 15 février 2014 Un AVC toutes les 4 minutes 1 130 000 AVC par an en France 1 770 000 personnes ont été victimes

Plus en détail