Étude de pertinence. Réalisation d une norme professionnelle pour le métier de conseiller et conseillère en vente d automobiles

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Étude de pertinence. Réalisation d une norme professionnelle pour le métier de conseiller et conseillère en vente d automobiles"

Transcription

1 Étude de pertinence Réalisation d une norme professionnelle pour le métier de conseiller et conseillère en vente d automobiles

2 TABE DES MATIÈRES Sommaire exécutif... 2 Introduction... 8 Partie I : a recherche de données secondaires Partie II : es membres de la CCAQ es dirigeants des membres de la CCAQ es conseillers aux ventes membres de la CCAQ Partie III : es membres de l AMVOQ es dirigeants des membres de l AMVOQ es conseillers aux ventes membres de l AMVOQ Annexe 1 : Guide d entrevue pour la recherche de données secondaires Annexe 2 : Guide d entrevue pour les entrevues en profondeur Annexe 3 : Questionnaire pour le sondage 1

3 SOMMAIRE EXÉCUTIF 2

4 Contexte de l étude Mis sur pied en mars 1997, le Comité sectoriel de main-d œuvre des services automobiles (CSMOSA) a pour mandat d encourager la concertation des acteurs privés et publics de l industrie des services automobiles à l égard du développement de la main-d œuvre et de l emploi. En février 2008, le CSMOSA a été mandaté par la Corporation des concessionnaires automobiles du Québec (CCAQ) et l Association des marchands de véhicules d occasion du Québec (AMVOQ) afin d étudier la faisabilité et la pertinence d instaurer une norme professionnelle propre au secteur de la vente automobile. Cette norme s adresse, en particulier, aux conseillers aux ventes automobiles qui occupent un rôle de premier plan auprès de la clientèle. Suite à un processus d appel d offres, le CSMOSA a mandaté le consortium formé par Abscisse Recherche et Altus Géocom pour réaliser cette étude de pertinence. industrie automobile demeure un important maillon de l économie canadienne. En 2006, plus de 1,2 million de véhicules ont été transigés au Québec. De ce nombre, plus de étaient des véhicules neufs vendus par des concessionnaires alors que plus de étaient des véhicules d occasion vendus par des concessionnaires de véhicules neufs ou par des marchands de véhicules d occasion. Pour la même année, quelques transactions ont été enregistrées entre particuliers. À l instar d autres secteurs d activités commerciales, l industrie de la vente automobile est soucieuse de son image et de la qualité de son service à la clientèle. Cependant, il subsiste un enjeu quant à la perception du public face aux conseillers aux ventes. En fait, selon le Baromètre des professions 2006, les vendeurs de véhicules automobiles figurent dans le peloton de queue quant à la perception du public à leur égard. De plus, les besoins de formation et de développement des compétences des conseillers en vente se font de plus en plus sentir. es innovations technologiques des fabricants, les préoccupations environnementales des consommateurs, les modalités d acquisitions des véhicules et la facilité de l accès à l information pour le consommateur exigent des connaissances accrues de la part des conseillers aux ventes de véhicules. e mandat Pour démontrer la pertinence du développement et de l application d une norme professionnelle pour les conseillers aux ventes dans le secteur de la vente automobile, l étude devait satisfaire les objectifs suivants : Démontrer qu il existe auprès des employeurs du secteur un large consensus à instaurer une norme professionnelle et un programme de développement des compétences en milieu de travail (PAMT); Valider le métier visé; Établir un consensus autour des tâches et des responsabilités du poste de conseiller aux ventes automobiles; Identifier des stratégies d apprentissage qui pourraient être implantées dans les entreprises du secteur ; Enfin, obtenir un «go» ou «no go» pour le développement d une norme suivie d une certification. En somme, l implantation de la norme professionnelle devrait normaliser la formation des conseillers en plus d uniformiser les pratiques de travail et ainsi rehausser l image et le professionnalisme du métier. 3

5 a méthodologie de recherche équipe de travail affectée au mandat a, dans une première étape, procédé à un exercice de vigie pour évaluer l existence de normes professionnelles ailleurs dans le monde. Selon les demandes du CSMOSA et de ses partenaires, la recherche s est dirigée en priorité vers les expériences canadiennes : Ontario, Manitoba, Alberta et Colombie-Britannique. Dans un deuxième temps, Abscisse Recherche et Altus Géocom en collaboration avec les membres du Comité ont développé un guide comportant une quinzaine de thèmes destiné à la réalisation d entrevues qualitatives auprès de dirigeants ou de conseillers aux ventes. Au total, 26 entrevues d une durée variant de 45 à 90 minutes ont été effectuées par le personnel affecté au mandat. Ces entrevues ont permis de cerner les principaux enjeux auxquels est confronté ce secteur d activité en ce qui a trait aux critères d embauche de conseillers, aux lacunes des formations disponibles et à la perception de la mise en place d une norme professionnelle menant à une certification sur une base volontaire. Ces entrevues ont également servi d assises au développement d un questionnaire pour la réalisation d un volet quantitatif. e questionnaire fut développé en étroite collaboration entre les consultants et les membres du Comité. Cette troisième étape de la recherche a permis de valider la perception entourant le développement d une norme professionnelle et d estimer le taux d adhésion auprès d un échantillon de 155 répondants issus de la CCAQ et de l AMVOQ (dirigeants et conseillers). Comparaisons canadiennes étude démontre que l Ontario, le Manitoba, l Alberta et la Colombie- Britannique ont toutes, au cours de la dernière décennie, développé un encadrement de la profession de conseiller aux ventes automobiles. es responsables interrogés dans le cadre de cet exercice de comparaison ont mis en évidence le fait que l encadrement et la réglementation de la profession ont provoqué des retombées positives. Ainsi, selon eux, l image de l industrie et de la profession s est nettement améliorée depuis l instauration des programmes de certification. es consommateurs retrouvent graduellement leur confiance à l égard de ce secteur d activité et les cas de fraudes et de malversation sont en baisse. Par contre, tous les programmes développés dans le reste du pays sont différents si on les compare au développement de normes professionnelles et de PAMT implantés au Québec. De plus, la plupart des certifications sont obligatoires, exception faite du Manitoba. e tableau 1 présente une synthèse du fonctionnement et des programmes en place. 4

6 Tableau 1 Sommaire des programmes d encadrement de la profession de conseiller aux ventes automobile au Canada Provinces Introduction Norme/ certification Ontario Novembre 1999 Certification Obligatoire / volontaire Obligatoire pour les nouveaux conseillers Organisme responsable Ontario Motor Vehicle Industry Council (OMVIC) Organisme dispensant la formation Georgian College Type de formation Durée formation Correspondance ou cours magistral 21 heures Nombre d adhérents (en 2000) (en 2002) Coût de la formation 190$ (par correspondance) ou 295$ (formation magistrale ) Remarques Premier programme obligatoire au Canada Manitoba Juin 1995 Certification Volontaire Alberta Juillet 2000 Certification Obligatoire Colombie- Britannique 1998 Certification Volontaire jusqu en 2004 Obligatoire depuis 2004 Manitoba Motor Dealers Association Alberta Motor Vehicle Industry Council (AMVIC) Vehicle Sales Authority of British Colombia Regroupement de différents organismes Southern Alberta Institute of Technology Vehicle Sales Authority of British Colombia Program En ligne (web) Cours magistral Cours magistral (travaux à domicile et examen écrit à livre ouvert S.O $ 1 jour (en 2005) (en 2006) et (en 2007) 2 jours $ 420$ (2005) Un nouveau programme destiné aux directeurs sera mis en place Similaire au programme de la Colombie- Britannique Inspiré du programme de l Ontario. Également obligatoire pour les directeurs des ventes et directeurs généraux 5

7 es conseillers aux ventes et la formation es résultats des entrevues et de l enquête téléphonique démontrent que, lors de l embauche de conseillers aux ventes, les propriétaires ou les dirigeants des concessionnaires recherchent d abord et avant tout des candidats ayant un fort entregent et une présentation soignée. Ces critères priment sur la formation ou encore sur la connaissance du monde automobile. es dirigeants cherchent donc des candidats présentant un fort potentiel de «vendeur» qui par la suite seront formés selon leurs propres standards. Ainsi, selon les répondants à l enquête, près de 70% des conseillers aux ventes suivent une formation au sein de l entreprise suite à leur embauche. Cette période de formation n est pas nécessairement continue ou encore structurée. Elle prend souvent la forme de lectures ou de tests théoriques imposés par le manufacturier. De plus, l ensemble de la formation, d une durée moyenne de 3 semaines, comporte également des volets pratiques avec le directeur des ventes, le propriétaire du concessionnaire ou encore avec un conseiller senior agissant à titre de compagnon («coach»). Il faut former le nouveau conseiller (avec sous sans expérience) aux façons de faire de son nouvel employeur sur le «plancher». Une forte proportion de répondants (86%) reconnaît toutefois que cette formation interne comporte d importantes lacunes à l égard de différentes facettes du travail de conseiller aux ventes. Selon eux, les aspects juridiques, financiers et la connaissance des nouvelles tendances de l industrie automobile arrivent en tête de liste. Ces facettes, qui font partie intégrante du travail de conseillers, sont «apprises sur le tas». Pour pallier à ces lacunes et pour parfaire la formation des conseillers aux ventes, des programmes de formation privés ont vu le jour au fil des ans. D ailleurs, les résultats de l enquête montrent que 44% de la force de vente des concessionnaires et de marchands serait très ou assez intéressée à suivre, de son propre chef, des formations relatives à sa profession. Ces résultats démontrent qu il existe un intérêt marqué pour accroître le niveau et la qualité de la formation des conseillers aux ventes. Perception à l égard de l encadrement de la profession et d une norme professionnelle menant à une certification a quasi-totalité (96%) des répondants, membres de la CCAQ et de l AMVOQ, affirment qu il est important d encadrer la profession de conseiller aux ventes. Selon eux, un encadrement adéquat de la profession permettrait de redorer l image du conseiller aux ventes automobiles auprès des consommateurs et de la population en général. Plus de 77% des répondants affirment être en accord avec le fait que cet encadrement de la profession pourrait passer par le développement, en collaboration avec Emploi-Québec, d une norme professionnelle qui viserait à documenter, décrire et encadrer les compétences requises pour la force de vente. a formation sous-jacente au développement et à l application de la norme devrait, selon 70% des dirigeants interrogés, être un programme de formation empruntant la formule de «coaching» volontaire en milieu de travail. À terme, cette formation mènerait à une certification des conseillers aux ventes. 6

8 Estimation de l adhésion à une norme professionnelle menant à une certification Selon les dirigeants Suite à l enquête et selon les dirigeants des entreprises très intéressés, conseillers aux ventes adhèreraient à une norme menant à une certification (marge d erreur : ±7,9%). De façon désagrégée, il s agirait de 695 membres de l AMVOQ et de membres de la CCAQ. De manière moins restrictive en considérant à la fois les répondants s étant dits assez et très intéressés, conseillers adhéreraient à la norme menant à une certification (CCAQ : et AMVOQ : 1 500). En résumé À la lumière de ces résultats, le développement d une norme professionnelle pour les conseillers aux ventes menant à une certification est tout à fait pertinent. es résultats de l étude démontrent que le développement d une norme professionnelle et d une certification permettront, entre autres, de redorer l image des conseillers aux ventes dans l esprit des consommateurs. Selon les résultats de l enquête téléphonique, plus de 50% des répondants affirmaient que l image des conseillers aux ventes étant selon eux très ou assez mauvaise auprès de la population en général. Selon les conseillers aux ventes es entrevues téléphoniques réalisées auprès des conseillers aux ventes confirment ces nombres. Ainsi, à la lumière des entrevues réalisées avec ces derniers, le nombre d adhérents seraient sensiblement le même pour la catégorie se disant très intéressés par le projet, soit un total de conseillers aux ventes qui adhèreraient à la norme menant à une certification. De façon désagrégée, il s agirait de 860 membres de la CCAQ et 625 membres de l AMVOQ. Selon ces mêmes répondants, les critères entourant le développement et la mise en place de la norme devront être crédibles pour que les consommateurs en perçoivent les bénéfices. De plus, l administration de la norme devra être souple et non contraignante pour les concessionnaires afin qu elle ne constitue ni une barrière à l embauche et ni une barrière à l entrée dans la profession. Si l on considère l ensemble des conseillers aux ventes intéressés (assez et très intéressés), d entre eux adhéreraient à la norme menant à la certification (CCAQ : et AMVOQ : 1 250). Si l on considère les marges d erreurs des échantillons, les résultats issus des dirigeants et des conseillers aux ventes convergent. C est un signe que les résultats sont robustes et que tous les acteurs ont des préoccupations similaires et congruentes. 7

9 INTRODUCTION 8

10 MANDAT DE RECHERCHE Contexte entourant le mandat de recherche industrie automobile est un important maillon de l économie canadienne. Elle compte pour 12 % du PIB de la production manufacturière canadienne. es ventes totales sont estimées à 150 milliards de dollars soit plus de 20 % du commerce annuel total de produits au Canada. emploi direct relié au secteur automobile est estimé à emplois. Selon les données de la Société de l assurance automobile du Québec (SAAQ), le Québec comptait en 2006, 5,4 millions de véhicules en service 1. En 2006, le nombre total de véhicules transigés au Québec s établissait à De ce nombre, étaient des véhicules neufs vendus par des concessionnaires 2 et plus étaient des véhicules d occasions vendus par des concessionnaires de véhicules neufs ou des marchands de véhicules d occasion. Enfin, plus de transactions ont été enregistrées entre particuliers pour la même année. 3 Plus de 90 % des concessionnaires de véhicules neufs (véhicules légers et camions lourds) du Québec (soit 850 concessionnaires) sont regroupés au sein de la Corporation des concessionnaires d automobiles du Québec (CCAQ). Organisme sans but lucratif, la CCAQ a pour mission de faire valoir les droits de ses membres et de défendre leurs intérêts. Elle se préoccupe également de la qualité du service à la clientèle, de la sécurité du public et des droits des consommateurs. es membres de la CCAQ regroupent plus de emplois directs au Québec. En moyenne, un concessionnaire embauche 35 employés répartis en 5 services : e service des ventes; e service après-vente; e service des pièces; 1 Données et statistiques 2006, Société de l assurance automobile du Québec. 2 Incluant les camions lourds. 3 Source : e Magazine AMVOQ, hiver , volume 17, numéro 4, page 6. e service de la carrosserie; administration générale. Association des marchands de véhicules d occasion du Québec (AMVOQ) regroupe pour sa part quelques marchands de véhicules d occasion à travers le Québec. a mission de l AMVOQ comporte 4 volets : Faire valoir les intérêts de ses membres; Prendre leur défense face aux pouvoirs publics; Rehausser l'image du marchand de véhicules d'occasion; Promouvoir le professionnalisme chez ses membres et voir à l'amélioration continue de la qualité des services offerts aux consommateurs. Mis sur pied en mars 1997, le Comité sectoriel de main-d œuvre des services automobiles (CSMOSA) a pour objectif d encourager la concertation des acteurs privés et publics de l industrie des services automobiles relativement au développement de la main-d œuvre et de l emploi. À l instar d autres secteurs d activités commerciales, l industrie de la vente automobile est soucieuse de son image et de la qualité de son service à la clientèle. À cet égard, mentionnons que la mission de la CCAQ met l accent sur l importance du service offert aux consommateurs. Cependant, il subsiste un enjeu quant à la perception à l égard des conseillers en vente. En fait, selon le Baromètre des professions 2006, les vendeurs de véhicules automobiles figurent dans le peloton de queue quant à la perception du public à leur égard. Comment changer cette perception à moyen terme? 9

11 e mandat de recherche Au cours de ces dernières années, différents programmes de formation des conseillers en ventes automobiles ont vu le jour. Un certain nombre de ces programmes sont reconnus par le Ministère de l Éducation du Québec tandis que d autres sont offerts par le biais d organismes indépendants. À titre d exemple, mentionnons une formation intensive offerte par la Corporation des Concessionnaires d Automobiles de Montréal (CCAM) et une attestation d études collégiales (Collège Marie-Victorin) en vente d automobile développée conjointement avec la CCAQ et la CCAM. Il existe également un diplôme d études professionnelles en vente conseil reconnu par le Ministère de l éducation. En terminant, d autres programmes privés existent tel qu au CFAQ. Outre l aspect du service à la clientèle, les besoins de formation et de développement des compétences sont de plus en plus présents dans le secteur de la vente automobile. Innovations technologiques des fabricants, préoccupations environnementales, modalités d acquisitions des véhicules et la facilité de l accès à l information pour le consommateur exigent des connaissances accrues de la part des conseillers aux ventes de véhicules. À terme, l étude devait apporter les éléments de réponses nécessaires au CSMOSA afin de déterminer si le développement et l application de la norme professionnelle seraient bénéfiques dans le secteur de la vente automobile au Québec. Pour se faire l étude de pertinence devait rencontrer les objectifs suivants : Démontrer qu il existe auprès des employeurs du secteur un large consensus à instaurer une norme professionnelle et un programme de développement des compétences en milieu de travail (PAMT); Valider le métier visé; Établir un consensus au sujet des tâches et des responsabilités concernant du poste de conseiller en vente automobile; Identifier des stratégies d apprentissage qui pourraient être implantées dans les entreprises du secteur ; Enfin, obtenir un «go» ou «no go» pour le développement de la norme menant à une certification. a CCAQ a mandaté le CSMOSA afin d étudier la possibilité d instaurer une norme professionnelle propre au secteur de la vente automobile. instauration de cette norme vise en particulier les conseillers aux ventes automobiles. Ces conseillers occupent un rôle de premier plan auprès de la clientèle. En somme, l implantation de la norme devrait normaliser la formation des conseillers en plus d uniformiser les pratiques de travail et ainsi rehausser l image et le professionnalisme du métier. À cet égard, le CSMOSA a mandaté une firme d experts afin de réaliser une étude de pertinence relativement à la mise en place d une norme professionnelle spécifique au secteur de la vente automobile. 10

12 A MÉTHODOOGIE DE RECHERCHE e mandat que désirait réaliser le CSMOSA est multidimensionnel. Pour mener à bien l étude et répondre adéquatement aux objectifs, trois méthodes de recherche ont été déployées. e graphique suivant présente l approche méthodologique et les étapes proposées. Étape 1 (section 2.1) Recherche de données secondaires Expériences hors Québec Étape 2 (section 2.2) Recherche qualitative Compréhension détaillée des problématiques et des enjeux 2.1 a recherche de données secondaires Avant de commencer la recherche primaire pour le Québec, Abscisse Recherche a procédé à un exercice de vigie internationale pour évaluer la présence de normes professionnelles dans le métier de la vente de véhicules. Selon les demandes du CSMOSA et de ses partenaires, la recherche s est dirigée en priorité vers les expériences canadiennes. Cette recherche a pris plusieurs formes : 1. Recherches auprès d experts canadiens; 2. Recherche dans les centres de recherche des ministères de la main-d œuvre, éducation et autres; 3. es ministères du travail provinciaux; 4. Banques de données spécialisées; 5. Internet (répertoires de cours et formations existants). De part leur expérience, les consultants d Abscisse Recherche ont développé une approche séquentielle lorsqu une recherche de données secondaires fait partie du processus de recherche. Étape 3 (section 2.3) Recherche quantitative (sondage) Validation des objectifs et des enjeux Dans un premier temps, une recherche d experts dans le domaine a été réalisée. Notons que les membres du CSMOSA et ses partenaires ont renseigné judicieusement Abscisse Recherche pour réduire le temps de collecte. Dans un second temps, des entrevues téléphoniques ont été menées avec les responsables identifiés et transférés par les experts. 11

13 A MÉTHODOOGIE DE RECHERCHE (SUITE) Pour effectuer les entrevues, l équipe de projet a rédigé un guide d entrevue. ors des entrevues téléphoniques d une quinzaine de minutes, les éléments importants à la recherche ont été abordés: 1. es pays ou régions qui ont mis en place une telle norme; 2. es motifs de la mise en œuvre de telles normes; 3. es conditions de l introduction; 4. es facteurs générateurs de succès et d échec; 5. es difficultés dans le processus de développement; 6. a structure de ou des normes; 7. implantation de telles normes; 8. a perception de la norme par les acteurs économiques concernés; 9. e taux d adhésion de la part des entreprises; 10. es modifications dans le temps. e guide d entrevue est présenté à l annexe 1. Dans un troisième temps et une fois les entrevues téléphoniques complétées, toutes les informations supplémentaires fournies par les experts et les responsables dans les ministères et organismes ont été colligées dans les banques de données informatiques pertinentes. Une fois la recherche de données secondaires complétée, les informations ont été compilées. Par la suite, une réunion de travail téléphonique avec les responsables du mandat au Comité a eu lieu. Cet outil d analyse a également permis de tester des hypothèses lors de la phase de la recherche de données primaires (entrevues en profondeur et sondage). es outils de collecte d information ont été aussi teintés des résultats de cette étape. a recherche de données secondaires fait l objet d un rapport sommaire séparé. 2.2 a recherche qualitative : la compréhension de la problématique Préambule Tel que montré précédemment, l objectif principal et les trois objectifs secondaires ne pouvaient être réalisés sans une phase de recherche qualitative. En fait, l objectif principal de l étude de pertinence est de préciser les besoins auprès des entreprises du secteur en regard de l établissement d une norme professionnelle pour la force de vente et plus précisément les conseillers en vente. En fait, au Québec, il existe une variété de cours offrant une formation pour la vente en général et la vente de véhicules. Ainsi, il a été nécessaire de comprendre les besoins en termes d uniformisation des divers programmes offerts. S agit-il d un critère d embauche pour les employeurs? Quels sont les besoins en termes d uniformisation? Quels sont les bénéfices d une telle norme? Quels sont les bénéfices d une certification? Si l on considère le premier objectif qui repose sur la démonstration de l existence d un large consensus, il était impératif de procéder à une étude de type exploratoire pour comprendre la nature même du consensus. es dynamiques et les processus sous-jacents devaient être abordés sous l angle de verbalisation de la problématique. Il en était de même en ce qui concerne la détermination des stratégies d apprentissage. Il s est avéré primordial de privilégier une approche basée sur des discussions approfondies avec les intervenants dans le marché. 12

14 A MÉTHODOOGIE DE RECHERCHE (SUITE) En ce qui concerne la détermination d un «Go - No go», il était impensable de baser la décision uniquement sur les informations et analyses quantitatives. a compréhension globale de la problématique à savoir, pourquoi? Comment? Quel sera le motus operandi?, sont du domaine de la recherche qualitative. a décision de réaliser des entrevues individuelles en profondeur reposait sur quatre raisons principales. a première venait du fait que cette méthodologie permet d obtenir des résultats beaucoup plus intéressants que ceux obtenus par des groupes de discussion. Avec les entrevues face à face, la compréhension de la problématique est globale et souvent détaillée. Dans le cadre de ce mandat, les entrevues ont été d une durée d au moins 60 minutes car les problématiques étaient nombreuses et complexes. es extrants étaient multiples mais, chose certaine, il a fallu établir comment le Comité devait développer ou non la norme menant à une certification et répondre aux besoins de ses clientèles. Ainsi, il a été nécessaire de passer à travers l ensemble des étapes de la relation commerciale entre un conseiller aux ventes et un client. entrevue devait aborder les thèmes allant de l accueil et de la présentation des arguments au suivi après-vente. Il s agissait d un échange semi-structuré basé sur un outil de recherche approuvé par le CSMOSA. a seconde raison provenait de la difficulté opérationnelle à regrouper dans une même salle pour effectuer des groupes de discussion, 4 à 6 propriétaires d entreprises qui ont des agendas chargés. e déplacement des consultants était plus efficace. En troisième lieu, étant donné la difficulté d obtenir des enveloppes budgétaires raisonnables lorsqu il est nécessaire de réaliser des groupes de discussion dans les régions éloignées, la technique des entrevues téléphoniques en profondeur a été préconisée. Elle a permis d avoir une quantité très importante d information pour un coût bien moindre. a quatrième raison reposait sur le fait que la réalisation d entrevues individuelles était beaucoup plus pertinente que des groupes de discussion en raison du temps passé avec chaque participant. En fait, un groupe de discussion n aurait permis de recueillir qu environ 10 minutes d information auprès d une personne (90 minutes pour 8 participants, soit 11 minutes au maximum). De plus, au fur et à mesure que l entrevue personnelle progressait, il s est créé une relation plus intime entre les deux intervenants et certaines informations sensibles ont été révélées plus aisément. a méthode pour les membres de la CCAQ Pour répondre aux objectifs de recherche du CSMOSA et de ses partenaires, les consultants d Abscisse Recherche ont réalisé 10 entrevues individuelles en profondeur avec des membres de la CCAQ. Par ailleurs, suite à une demande de ces mêmes intervenants, ces mêmes consultants ont accepté de réaliser quelques entrevues avec des conseillers aux ventes et ce sans frais supplémentaires. es catégories visées, en lien avec l obtention d un consensus d employeurs, ont été les propriétaires d entreprises ou des directeurs généraux membres des associations. Tel que présenté dans le tableau suivant, quatre (4) segments ont été visés par la recherche. 13

15 A MÉTHODOOGIE DE RECHERCHE (SUITE) Tableau 2 Répartition des entrevues pour la phase exploratoire Véhicules neufs Entrevues face à face Entrevues télé. longues Régions urbaines 3 2 (RMR) Régions rurales 2 3 Total des entrevues 5 5 Grand total 10 es listes des entreprises œuvrant dans le marché ont été fournies par la CCAQ. Étant donné qu il s agissait d une phase exploratoire, les consultants d Abscisse Recherche ont demandé aux partenaires de «choisir» des entreprises dont les répondants allaient être volubiles lors des entrevues en profondeur. Nous avons demandé une certaine hétérogénéité dans les manufacturiers représentés et les individus contactés. a liste des entreprises rencontrées et contactées lors de la phase des entrevues est présentée dans le tableau 3. Tableau 3 es entreprises contactées lors de la phase qualitative CCAQ Entreprise Personne rencontrée et poste Entrevues face à face Alix Toyota M. Denis Archambault Directeur général Joliette Toyota Mme Nathalie Aumont Présidente ongue Pointe Chrysler M. Marc avigne Directeur général Desrosiers Ford M. uc Desrosiers Propriétaire allier Honda M. Benoît Duplessis (Charlesbourg) Directeur général Entrevues téléphoniques longues Automobiles Bernier et M. Jean-Guy Crépeau Crépeau Président Dolbeau Automobiles M. Michel Noël tée Propriétaire Hyundai de Blainville M. Alain Berthiaume Président Automobiles du Fjord M. Camil Tremblay Inc. Président M. Robert avallée Nissan Magog Enr. Président 14

16 A MÉTHODOOGIE DE RECHERCHE (SUITE) a méthode pour les membres de l AMVOQ Pour répondre aux objectifs de recherche du CSMOSA et de ses partenaires, les consultants d Abscisse Recherche ont réalisé 8 entrevues individuelles en profondeur avec des membres de l AMVOQ. Par ailleurs, suite à une demande du CSMOSA, ces mêmes consultants ont accepté de réaliser quelques entrevues avec des conseillers aux ventes et ce sans frais supplémentaires. es catégories visées, en lien avec l obtention d un consensus d employeurs, ont été les propriétaires d entreprises ou des directeurs généraux membres des associations. Tel que présenté dans le tableau suivant, quatre (4) segments ont été visés par la recherche. Régions (RMR) Tableau 2 Répartition des entrevues pour la phase exploratoire urbaines Entrevues face à face Véhicules d occasion Entrevues télé. longues 2 2 Régions rurales 1 3 Total 3 5 Grand total 8 es listes des entreprises œuvrant dans le marché des véhicules d occasion ont été fournies par l AMVOQ. Étant donné qu il s agissait d une phase exploratoire, les consultants d Abscisse Recherche ont demandé aux partenaires de «choisir» des entreprises dont les répondants allaient être volubiles lors des entrevues en profondeur. a liste des entreprises rencontrées et contactées lors de la phase des entrevues est présentée dans le tableau 3. Tableau 3 es entreprises contactées lors de la phase qualitative AMVOQ Entreprise Personne rencontrée et poste Entrevues face à face M. Mathieu égaré es Automobiles 2000 Propriétaire es automobiles Mme Sylvie Nadeau Nadeau Propriétaire es Automobiles M. Claude Quintin Cloginor propriétaire Entrevues téléphoniques longues 'équipe Dany Sévigny M. Dany Sévigny Inc. Propriétaire Garage Cadieux M. Raymond Cadieux Automobiles INC Propriétaire M. ouis Jacques es Autos ouis Jacques Propriétaire M. Mike Romaniak Auto Dépôt M.R. Propriétaire Prélude Automobiles M. Yves Daigle Inc. Propriétaire 15

L utilisation des TIC par le personnel enseignant. Marie-José Roy FRÉQUENCE D UTILISATION ET INTERNET

L utilisation des TIC par le personnel enseignant. Marie-José Roy FRÉQUENCE D UTILISATION ET INTERNET L utilisation des TIC par le personnel enseignant Marie-José Roy Depuis l apparition des micro-ordinateurs dans les années 1980, la tâche des enseignantes et enseignants s est vue modifiée à mesure que

Plus en détail

Comptabilité, finance et gestion des affaires

Comptabilité, finance et gestion des affaires Comptabilité, finance et gestion des affaires LCA.AX Information : (514) 376-1620, poste 388 Programme de formation Type de sanction Attestation d études collégiales permettant de cumuler 40 unités 1/3.

Plus en détail

Conseiller ou conseillère en vente d automobiles

Conseiller ou conseillère en vente d automobiles Conseiller ou conseillère en vente d automobiles Description du métier Les conseillers et conseillères en vente d automobiles renseignent et conseillent toute personne intéressée à l achat d un véhicule

Plus en détail

Bureau du vérificateur général du Canada. Rapport sur la revue des pratiques d audit de performance

Bureau du vérificateur général du Canada. Rapport sur la revue des pratiques d audit de performance Bureau du vérificateur général du Canada Rapport sur la revue des pratiques d audit de performance Revues des pratiques effectuées au cours de l exercice 2011-2012 Juillet 2012 Revue des pratiques et audit

Plus en détail

FOTO - L OMNIBUS MENSUEL DE CROP LE NOUVEAU CROP-EXPRESS

FOTO - L OMNIBUS MENSUEL DE CROP LE NOUVEAU CROP-EXPRESS FOTO - L OMNIBUS MENSUEL DE CROP LE NOUVEAU CROP-EXPRESS 550, RUE SHERBROOKE OUEST MONTRÉAL (QUÉBEC) H3A 1B9 BUREAU 900 TOUR EST T 514 849-8086, POSTE 3064 Réflexions méthodologiques Depuis des années,

Plus en détail

RÉSUMÉ DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION ÉVALUATION DES PRIX ET DES BOURSES SPÉCIALES DU CRSH

RÉSUMÉ DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION ÉVALUATION DES PRIX ET DES BOURSES SPÉCIALES DU CRSH RÉSUMÉ DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION ÉVALUATION DES PRIX ET DES BOURSES SPÉCIALES DU CRSH Juillet 2012 Contexte Les prix et les bourses spéciales du Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH) forment

Plus en détail

1. Introduction. Description du programme de maîtrise en administration

1. Introduction. Description du programme de maîtrise en administration Re sume de l e valuation pe riodique de la maı trise en administration: concentrations en finance, en intervention et changement organisationnel, en gestion du commerce e lectronique et en marketing Description

Plus en détail

Rapport de suivi de 2007 sur la vérification de la technologie de l information de janvier 2005

Rapport de suivi de 2007 sur la vérification de la technologie de l information de janvier 2005 Rapport de suivi de 2007 sur la vérification de la technologie de l information de janvier 2005 Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada et Conseil de recherches en sciences humaines

Plus en détail

POLITIQUE RELATIVE AU DÉVELOPPEMENT DES RESSOURCES HUMAINES À L INTENTION DES PROFESSEURS ET DU PERSONNEL PROFESSIONNEL ET DE SOUTIEN

POLITIQUE RELATIVE AU DÉVELOPPEMENT DES RESSOURCES HUMAINES À L INTENTION DES PROFESSEURS ET DU PERSONNEL PROFESSIONNEL ET DE SOUTIEN Recueil de gestion POLITIQUE Code : 1361-00-16 Nombre de pages : 8 POLITIQUE RELATIVE AU DÉVELOPPEMENT DES RESSOURCES HUMAINES À L INTENTION DES PROFESSEURS ET DU PERSONNEL PROFESSIONNEL ET DE SOUTIEN

Plus en détail

Pourquoi investir dans la formation? Autodiagnostic. Gérer vous-même la formation de votre main-d œuvre

Pourquoi investir dans la formation? Autodiagnostic. Gérer vous-même la formation de votre main-d œuvre Pourquoi investir dans la formation? Autodiagnostic Gérer vous-même la formation de votre main-d œuvre Développer les compétences de votre main-d œuvre avec l aide d Emploi-Québec LA FORMATION FAIT DÉJÀ

Plus en détail

Programme des Nations Unies pour l'environnement

Programme des Nations Unies pour l'environnement NATIONS UNIES EP Programme des Nations Unies pour l'environnement Distr. GÉNÉRALE UNEP/OzL.Pro/ExCom/68/12 2 novembre 2012 FRANÇAIS ORIGINAL : ANGLAIS COMITÉ EXÉCUTIF DU FONDS MULTILATÉRAL AUX FINS D APPLICATION

Plus en détail

SUR LE PLAN COMMUNAUTAIRE

SUR LE PLAN COMMUNAUTAIRE Description de programme PROMOUVOIR L AUTONOMIE ÉCONOMIQUE SUR LE PLAN COMMUNAUTAIRE 1125, promenade Colonel By, Ottawa (Ontario) K1S 5B6 Tél. : (613) 520-2600, poste1588 Téléc. : (613) 529-3561 Courriel

Plus en détail

Création d un programme de. Baccalauréat en communication marketing

Création d un programme de. Baccalauréat en communication marketing Création d un programme de Préparé par Hana Cherif, professeure, Département de stratégie des affaires Danielle Maisonneuve, professeure, Département de communication sociale et publique Francine Charest,

Plus en détail

DÉCLARATION DE PRINCIPES SUR LE SYSTÈME ONTARIEN DE TRANSFERT DES CRÉDITS 2011

DÉCLARATION DE PRINCIPES SUR LE SYSTÈME ONTARIEN DE TRANSFERT DES CRÉDITS 2011 DÉCLARATION DE PRINCIPES SUR LE SYSTÈME ONTARIEN DE TRANSFERT DES CRÉDITS 2011 VISION De nos jours, l éducation postsecondaire offre plus de choix et de possibilités qu auparavant. En outre, les besoins

Plus en détail

PLAN DE RÉUSSITE COLLÈGE INTERNATIONAL DES MARCELLINES

PLAN DE RÉUSSITE COLLÈGE INTERNATIONAL DES MARCELLINES PLAN DE RÉUSSITE COLLÈGE INTERNATIONAL DES MARCELLINES ANNÉE 2010-2011 TABLE DES MATIÈRES Page I. PRÉAMBULE 3 II. ANALYSE DE LA SITUATION 3 III. LES OBJECTIFS QUANTITATIFS 5 IV. LES MESURES ENVISAGÉES

Plus en détail

SONDAGE DES MEMBRES DE L APIGQ RÉSULTATS ET ANALYSE

SONDAGE DES MEMBRES DE L APIGQ RÉSULTATS ET ANALYSE SONDAGE DES MEMBRES DE L APIGQ RÉSULTATS ET ANALYSE SEPTEMBRE 2008 TABLE DES MATIÈRES INTRODUCTION... 3 SONDAGE ET ÉCHANTILLONNAGE... 3 SONDAGE... 3 ÉCHANTILLONNAGE... 4 COMPILATION DES RÉSULTATS... 4

Plus en détail

de la Chaire IA pour faire face aux défis d reliés s au recrutement et œuvre en assurance

de la Chaire IA pour faire face aux défis d reliés s au recrutement et œuvre en assurance Initiatives récentes r de la Chaire IA pour faire face aux défis d reliés s au recrutement et à la rétention r de la main d œd œuvre en assurance Intervenant: Gilles Bernier,, Ph.D. Titulaire de la Chaire

Plus en détail

Promotion d une saine alimentation et de l activité physique : analyse des besoins de formation du réseau de santé publique

Promotion d une saine alimentation et de l activité physique : analyse des besoins de formation du réseau de santé publique Promotion d une saine alimentation et de l activité physique : analyse des besoins de formation du réseau de santé publique Karyne Daigle, stagiaire Maîtrise en santé communautaire MISE EN CONTEXTE Le

Plus en détail

4.09 Commission ontarienne des libérations conditionnelles et des mises en liberté méritées

4.09 Commission ontarienne des libérations conditionnelles et des mises en liberté méritées MINISTÈRE DE LA SÉCURITÉ COMMUNAUTAIRE ET DES SERVICES CORRECTIONNELS 4.09 Commission ontarienne des libérations conditionnelles et des mises en liberté méritées (Suivi de la section 3.09 du Rapport annuel

Plus en détail

Guide de l employeur

Guide de l employeur L ALTERNANCE TRAVAIL-ÉTUDES un partenariat entre les employeurs et le Cégep Guide de l employeur Planifiez votre relève, embauchez un stagiaire! Guide de l employeur Service de recherche et de développement

Plus en détail

Document G. Stratégie de valorisation Modèles de propriété intellectuelle Relations avec les pôles de compétitivité

Document G. Stratégie de valorisation Modèles de propriété intellectuelle Relations avec les pôles de compétitivité Document G Stratégie de valorisation Modèles de propriété intellectuelle Relations avec les pôles de compétitivité Page 1 sur 7 Parmi les objectifs des Instituts de recherche technologique (IRT) figurent

Plus en détail

Droit à l Education Préscolaire et Financement Public de l Education de la Petite Enfance

Droit à l Education Préscolaire et Financement Public de l Education de la Petite Enfance CONEPT/RDC Droit à l Education Préscolaire et Financement Public de l Education de la Petite Enfance Rapport de l Enquête réalisée à Kinshasa Résumé des résultats et recommandations Avec l Appui de Juillet

Plus en détail

OFFICE DE LA PROTECTION DU CONSOMMATEUR

OFFICE DE LA PROTECTION DU CONSOMMATEUR OFFICE DE LA PROTECTION DU CONSOMMATEUR Rapport de sondage Présenté à : Monsieur André Lortie Service des communications Office de la protection du consommateur Évaluation de l impact de la brochure «Vos

Plus en détail

RAPPORT D ÉTAPE. Rapport du personnel de l ISAC au Comité de recherche du CPSSP/CDPISP 27 septembre 2004

RAPPORT D ÉTAPE. Rapport du personnel de l ISAC au Comité de recherche du CPSSP/CDPISP 27 septembre 2004 RAPPORT D ÉTAPE au Comité de recherche du CPSSP/CDPISP 27 septembre 2004 Planification stratégique Le personnel de l ISAC a appuyé le comité conjoint du CPSSP/CDPISP chargé de faire des recommandations

Plus en détail

JInvestors. Groupe. Imagine. Consultation relative à l offre d assurance par internet au Québec. Objet: Madame, A. Commentaires généraux

JInvestors. Groupe. Imagine. Consultation relative à l offre d assurance par internet au Québec. Objet: Madame, A. Commentaires généraux Groupe JInvestors Le 23 mai 2012 Anne-Marie Beaudoin Secrétaire générale Autorité des marchés financiers 800, square Victoria, 22e étage C.P. 246, tour de la Bourse Montréal (Québec) H4Z 1G3 Télécopieur:

Plus en détail

Opter pour un agréé de l AQVE, c est choisir la compétence

Opter pour un agréé de l AQVE, c est choisir la compétence Opter pour un agréé de l AQVE, c est choisir la compétence Vérification environnementale Association Québécoise de Vérification Environnementale CONTEXTE ET ENJEU La préservation de l environnement devient

Plus en détail

MANUEL DE POLITIQUES ET PROCÉDURES PROVENANCE : NUMÉRO : DRH-006. Direction des ressources humaines OBJET : EN VIGUEUR :

MANUEL DE POLITIQUES ET PROCÉDURES PROVENANCE : NUMÉRO : DRH-006. Direction des ressources humaines OBJET : EN VIGUEUR : MANUEL DE POLITIQUES ET PROCÉDURES PROVENANCE : Direction des ressources humaines OBJET : Formation et développement des ressources humaines (excluant le personnel cadre) NUMÉRO : DRH-006 EN VIGUEUR :

Plus en détail

ACCOMPAGNEMENT A LA CERTIFICATION ISO 9001 DE L AGENCE POUR LA RECHERCHE ET L INNOVATION EN CHAMPAGNE-ARDENNE - CARINNA

ACCOMPAGNEMENT A LA CERTIFICATION ISO 9001 DE L AGENCE POUR LA RECHERCHE ET L INNOVATION EN CHAMPAGNE-ARDENNE - CARINNA 1 APPEL D OFFRES ACCOMPAGNEMENT A LA CERTIFICATION ISO 9001 DE L AGENCE POUR LA RECHERCHE ET L INNOVATION EN CHAMPAGNE-ARDENNE - CARINNA JUILLET 2013 2 1. OBJET DE L APPEL D OFFRE Réalisation d un accompagnement

Plus en détail

DESCRIPTION D EMPLOI INFORMATION GÉNERAL PRÉPARÉ PAR CONTRÔLE DE VERSION POSITION GÉNÉRALISTE EN RESSOURCES HUMAINES (RH)

DESCRIPTION D EMPLOI INFORMATION GÉNERAL PRÉPARÉ PAR CONTRÔLE DE VERSION POSITION GÉNÉRALISTE EN RESSOURCES HUMAINES (RH) INFORMATION GÉNERAL POSITION GÉNÉRALISTE EN RESSOURCES HUMAINES (RH) Département RH Effectif Décembre 2015 Position Permanent PRÉPARÉ PAR Propriétaire Date Département HR 305.1 Nov 2 nd, 2015 Ressource

Plus en détail

GUIDE DU PARTICIPANT. à des activités de formation

GUIDE DU PARTICIPANT. à des activités de formation GUIDE DU PARTICIPANT à des activités de formation Ce guide vise à informer les membres de l Ordre des règles entourant la participation à des activités de formation, aux fins de l obligation de formation

Plus en détail

Évaluation du Plan stratégique de développement

Évaluation du Plan stratégique de développement C.A. 08.11.26.10 Évaluation du Plan stratégique de développement Devis d évaluation Document soumis au comité d évaluation lors de la deuxième rencontre le 7 novembre 2008 Table des matières 1. Introduction...2

Plus en détail

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE [Prénom Nom] Rapport sur le stage effectué du [date] au [date] Dans la Société : [NOM DE LA SOCIETE : Logo de la société] à [Ville] [Intitulé du

Plus en détail

Postes Canada : Étude de cas de Home Depot

Postes Canada : Étude de cas de Home Depot Postes Canada : Étude de cas de Home Depot Les partenariats de marketing contribuent à augmenter les taux de conversion de ventes La campagne de services à domicile de Home Depot donne des résultats remarquables

Plus en détail

Direction de l audit de Ressources naturelles Canada. Rapport sur l inspection des pratiques. Le 5 décembre 2013

Direction de l audit de Ressources naturelles Canada. Rapport sur l inspection des pratiques. Le 5 décembre 2013 Direction de l audit de Ressources naturelles Canada Rapport sur l inspection des pratiques Le 5 décembre 2013 Ressources naturelles Canada Rapport sur l inspection des pratiques BUT Le présent document

Plus en détail

Simplifier vos projets d avenir

Simplifier vos projets d avenir Simplifier vos projets d avenir FINANCEMENT Ouvrir à nos clients l accès aux marchés de capitaux publics et privés par le biais de formules innovatrices d emprunt et de recapitalisation. S O L U T I O

Plus en détail

Consultation sur le projet de Plan de développement durable du Québec

Consultation sur le projet de Plan de développement durable du Québec Consultation sur le projet de Plan de développement durable du Québec Mémoire présenté par le Consortium pour le développement durable de la forêt gaspésienne lors de la consultation publique tenue le

Plus en détail

Portrait de l établissement et du retrait de l agriculture au Québec

Portrait de l établissement et du retrait de l agriculture au Québec Portrait de l établissement et du retrait de l agriculture au Québec Section Revenu à la retraite et fiscalité Avril 2004 Note : Le présent document est tiré du Portrait de l établissement et du retrait

Plus en détail

Planification FICHE DE CONTRÔLE DES DIRECTRICES ET DIRECTEURS D ÉCOLES. Activité :

Planification FICHE DE CONTRÔLE DES DIRECTRICES ET DIRECTEURS D ÉCOLES. Activité : Planification Activité : FICHE DE CONTRÔLE DES DIRECTRICES ET DIRECTEURS D ÉCOLES Les directrices et directeurs d école peuvent se servir de la présente liste de contrôle pour vérifier si les ressources

Plus en détail

(Communiqué) Le soutien au financement par étudiant des collèges de l Ontario est le plus bas au pays

(Communiqué) Le soutien au financement par étudiant des collèges de l Ontario est le plus bas au pays (Communiqué) L insuffisance de financement chronique menace les collèges, les étudiants, les employeurs et l économie de l Ontario Le soutien au financement par étudiant des collèges de l Ontario est le

Plus en détail

COMPÉTENCES, ÉLÉMENTS DE COMPÉTENCES ET RESSOURCES À MOBILISER POUR LE DESS, LA MAÎTRISE PROFESSIONNELLE, LA MAÎTRISE RECHERCHE ET LE DOCTORAT

COMPÉTENCES, ÉLÉMENTS DE COMPÉTENCES ET RESSOURCES À MOBILISER POUR LE DESS, LA MAÎTRISE PROFESSIONNELLE, LA MAÎTRISE RECHERCHE ET LE DOCTORAT Direction des affaires académiques et internationales Études supérieures COMPÉTENCES, ÉLÉMENTS DE COMPÉTENCES ET RESSOURCES À MOBILISER POUR LE DESS, LA MAÎTRISE PROFESSIONNELLE, LA MAÎTRISE RECHERCHE

Plus en détail

Impact économique de l industrie canadienne du camping et analyse des tendances SOMMAIRE EXÉCUTIF. www.ccrvc.ca

Impact économique de l industrie canadienne du camping et analyse des tendances SOMMAIRE EXÉCUTIF. www.ccrvc.ca Impact économique de l industrie canadienne du camping et analyse des tendances SOMMAIRE EXÉCUTIF Le camping est une belle occasion de passer du temps en famille, de créer de beaux souvenirs qui dureront

Plus en détail

Enquête sur l innovation. wallonnes

Enquête sur l innovation. wallonnes Enquête sur l innovation chez les TPE/PME wallonnes 7 TPE/PME wallonnes sur 10 innovent Lorsqu elles innovent et qu elles se font aider pour cela, elles enregistrent une croissance de 27,5% de leurs marges

Plus en détail

Étude de référence sur la satisfaction de la clientèle : consommateurs à domicile

Étude de référence sur la satisfaction de la clientèle : consommateurs à domicile Résumé du rapport Étude de référence sur la satisfaction de la clientèle : consommateurs à domicile Numéro de contrat : 90030-121581/001/CY Contrat attribué le : 2013-01-18 Préparé pour : Office national

Plus en détail

Adéquation entre formation et emploi : le rôle des universités québécoises

Adéquation entre formation et emploi : le rôle des universités québécoises Adéquation entre formation et emploi : le rôle des universités québécoises 27 mai 2011 CREPUQ ADÉQUATION ENTRE FORMATION ET EMPLOI : LE RÔLE DES UNIVERSITÉS QUÉBÉCOISES TABLE DES MATIÈRES Introduction...

Plus en détail

Sondage sur le site Web du BSIF de 2014

Sondage sur le site Web du BSIF de 2014 1 Sondage sur le site Web du BSIF de 2014 Sommaire Le 31 mars 2014 Préparé pour le Bureau du surintendant des institutions financières information@osfi-bsif.gc.ca This summary is also available in English.

Plus en détail

Vérification du Cadre de contrôle de la gestion financière Recettes

Vérification du Cadre de contrôle de la gestion financière Recettes C O N S E I L N A T I O N A L D E R E C H E R C H E S C A N A D A Vérification du Cadre de contrôle de la gestion financière Recettes V é r i f i c a t i o n i n t e r n e, C N R C N O V E M B R E 2011

Plus en détail

Chapitre 4. Recouvrement des créances fiscales. Entité vérifiée : Revenu Québec (Centre de perception fiscale)

Chapitre 4. Recouvrement des créances fiscales. Entité vérifiée : Revenu Québec (Centre de perception fiscale) Chapitre 4 Recouvrement des créances fiscales Entité vérifiée : Revenu Québec (Centre de perception fiscale) Mise en contexte Créances fiscales : 7,6 G$ au 31 mars 2011 Somme avant ajustements pour tenir

Plus en détail

EXAMEN DU CHAPITRE CINQ RAPPORT À LA TNMP GT n o 7 APPELS D OFFRES ÉLECTRONIQUES

EXAMEN DU CHAPITRE CINQ RAPPORT À LA TNMP GT n o 7 APPELS D OFFRES ÉLECTRONIQUES EXAMEN DU CHAPITRE CINQ RAPPORT À LA TNMP GT n o 7 APPELS D OFFRES ÉLECTRONIQUES Compte rendu des décisions de la réunion de la TNMP à Québec (les 20 et 21 novembre 2003) : Les Parties ont présenté un

Plus en détail

GUIDE DE STAGE EN ENTREPRISE

GUIDE DE STAGE EN ENTREPRISE GUIDE DE STAGE EN ENTREPRISE TABLE DES MATIÈRES Alternance travail-études au niveau collégial... 5 Rôles et responsabilités de chacun... 6 Avantages de l alternance travail-études... 7 Situations particulières...

Plus en détail

Poste à temps plein permanent Selon l échelle salariale de la CDRHPNQ en vigueur

Poste à temps plein permanent Selon l échelle salariale de la CDRHPNQ en vigueur AFFICHAGE DE POSTE 2 e affichage Titre du poste : Département : Gestionnaire : Lieu de travail : Catégorie : Salaire : Employés sous gestion : Priorité d embauche : Directeur des Services de soutien Services

Plus en détail

L évaluation au CRDI. Version de juillet 2013. Division de la stratégie générale et de l évaluation

L évaluation au CRDI. Version de juillet 2013. Division de la stratégie générale et de l évaluation L évaluation au CRDI Version de juillet 2013 Division de la stratégie générale et de l évaluation La démarche du CRDI en matière d évaluation Le CRDI appuie le recours à la recherche, par les pays en développement,

Plus en détail

UN SERVICE À VOTRE IMAGE

UN SERVICE À VOTRE IMAGE UN SERVICE À VOTRE IMAGE Un service Un service de de Mutuelles qui qui inspire inspire la fierté! la fierté! Depuis 2012, Depuis l AQEI 2012, offre l AQEI un offre outil un sur outil mesure à mesure ses

Plus en détail

NORME 5 NORMES ET PROCÉDURE D AUTO-ACCRÉDITATION

NORME 5 NORMES ET PROCÉDURE D AUTO-ACCRÉDITATION NORME 5 NORME ET PROCÉDURE D AUTO-ACCRÉDITATION Bien que cette Norme apparaisse dans le Code canadien de sécurité pour les transporteurs routiers, il est important de noter qu'elle s'applique à tous les

Plus en détail

Table des matières. Page

Table des matières. Page Enquête salariale Table des matières Contexte et objectifs.... 2 Méthodologie. 3 Sommaire exécutif...... 4 Résultats détaillés... 10 Rémunération globale selon la fonction occupée 11 Rémunération globale

Plus en détail

ISO 14001: 2015. Livre blanc des révisions à la norme ISO sur les systèmes de gestion environnementale JUILLET 2015

ISO 14001: 2015. Livre blanc des révisions à la norme ISO sur les systèmes de gestion environnementale JUILLET 2015 ISO 14001: 2015 Livre blanc des révisions à la norme ISO sur les systèmes de gestion environnementale JUILLET 2015 4115, Rue Sherbrooke Est, Suite 310, Westmount QC H3Z 1K9 T 514.481.3401 / F 514.481.4679

Plus en détail

un investissement dans les compétences de votre personnel

un investissement dans les compétences de votre personnel EMPLOI-QUÉBEC La qualification obligatoire un investissement dans les compétences de votre personnel LA QUALIFICATION OBLIGATOIRE avant-propos La compétence de la main-d œuvre constitue un des facteurs

Plus en détail

PHP 2 Pratique en santé publique fondée sur des données probantes

PHP 2 Pratique en santé publique fondée sur des données probantes PHP 2 Pratique en santé publique fondée sur des données probantes But Les professionnels de la santé publique suivent de plus en plus une approche fondée sur des données probantes lorsqu il s agit de planifier,

Plus en détail

Recruter et sélectionner son personnel avec Emploi-Québec

Recruter et sélectionner son personnel avec Emploi-Québec Recruter et sélectionner son personnel avec Emploi-Québec Coordination Direction des mesures et services aux entreprises et du placement Ministère de l Emploi et de la Solidarité sociale Rédaction Direction

Plus en détail

Alliance de l industrie touristique du Québec

Alliance de l industrie touristique du Québec Alliance de l industrie touristique du Québec Un marketing agile et coordonné, des ressources financières regroupées Une industrie rassemblée, concertée et représentée Assises du Tourisme 2015 Le projet

Plus en détail

NOTRE MISSION HISTORIQUE CE QUE NOUS FAISONS

NOTRE MISSION HISTORIQUE CE QUE NOUS FAISONS Exposé présenté par l Association des agents financiers autochtones du Canada à la 33 e Assemblée générale annuelle de l Assemblée des Premières Nations Palais des congrès du Toronto métropolitain du 17

Plus en détail

CADRE DE RECONNAISSANCE ET DE FINANCEMENT DES ENTREPRISES D INSERTION 1. PREMIER VOLET : LA RECONNAISSANCE DU STATUT D ENTREPRISE D INSERTION

CADRE DE RECONNAISSANCE ET DE FINANCEMENT DES ENTREPRISES D INSERTION 1. PREMIER VOLET : LA RECONNAISSANCE DU STATUT D ENTREPRISE D INSERTION CADRE DE RECONNAISSANCE ET DE FINANCEMENT DES ENTREPRISES D INSERTION Le cadre de reconnaissance et de financement des entreprises d insertion comporte deux volets le premier volet comprend les éléments

Plus en détail

DIAGNOSTIC DE LA FORMATION DES PERSONNES HANDICAPÉES VUE D ENSEMBLE

DIAGNOSTIC DE LA FORMATION DES PERSONNES HANDICAPÉES VUE D ENSEMBLE DIAGNOSTIC DE LA FORMATION DES PERSONNES HANDICAPÉES VUE D ENSEMBLE JANVIER 2014 INTRODUCTION Le CAMO pour personnes handicapées souhaitait établir un portrait de la situation de la formation des personnes

Plus en détail

Rapport sur la méthodologie

Rapport sur la méthodologie Sondage des votants et des non-votants 2002 Rapport sur la méthodologie Établi pour : Élections Canada Date : Juin 2002 Centre de recherche Décima, 2002 Table des matières Introduction...1 Méthodologie

Plus en détail

Introduction. Activités admissibles. Objectifs. Domaines visés. Guide des candidatures de 2015

Introduction. Activités admissibles. Objectifs. Domaines visés. Guide des candidatures de 2015 Guide des candidatures 2015 Introduction Dans tout l Ontario, il y a beaucoup d entreprises, d organismes, de collectivités et de particuliers qui font plus que ce qui est requis par la législation environnementale,

Plus en détail

Procédures d admission par équivalence

Procédures d admission par équivalence Procédures d admission par équivalence Conformément à ses règlements et aux exigences prescrites par le Code des professions du Québec, l Ordre des conseillers et conseillères d orientation du Québec (OCCOQ)

Plus en détail

Rapport de planification stratégique

Rapport de planification stratégique Comité sectoriel de la main-d œuvre du commerce de l alimentation Rapport de planification stratégique Décembre 2009 Comité sectoriel de main-d'oeuvre de l'industrie du caoutchouc du Québec 2035, avenue

Plus en détail

Politique de soutien aux étudiants en situation de handicap

Politique de soutien aux étudiants en situation de handicap SECRÉTARIAT GÉNÉRAL Règlements, directives, politiques et procédures Politique de soutien aux étudiants en situation de handicap Adoption Instance/Autorité Date Résolution(s) Conseil d administration 14

Plus en détail

Faits saillants du sondage auprès de la population québécoise sur la consommation de produits biologiques

Faits saillants du sondage auprès de la population québécoise sur la consommation de produits biologiques Faits saillants du sondage auprès de la population québécoise sur la consommation de produits biologiques Préparé par Filière biologique du Québec Lévis (Québec) Mai 2013 1. Profil des répondants Un échantillon

Plus en détail

Demande de propositions (DP) 13-1415. Services de recrutement d un ou d une cadre de direction. La Société du Paysage de Grand- Pré

Demande de propositions (DP) 13-1415. Services de recrutement d un ou d une cadre de direction. La Société du Paysage de Grand- Pré La Société du Paysage de Grand- Pré Demande de propositions (DP) 13-1415 Services de recrutement d un ou d une cadre de direction Page 1 de 8 Page 2 de 8 Demande de propositions pour des services de recrutement

Plus en détail

Audit des contrôles de base de Diversification de l économie de l Ouest Canada

Audit des contrôles de base de Diversification de l économie de l Ouest Canada Audit des contrôles de base de Diversification de l économie de l Ouest Canada Octobre 2014 Bureau du contrôleur général du Canada Importance de l audit Aux termes de la Loi sur la gestion des finances

Plus en détail

CCRRA. Québec, le 4 juillet 2002

CCRRA. Québec, le 4 juillet 2002 CCRRA Canadian Council of Insurance Regulators Conseil canadien des responsables de la réglementation d assurance Copie à: Mr. Michael Grist Chair, CCIR Committee on Streamlining and Harmonization Québec,

Plus en détail

GAZIFÈRE INC. RAPPORT ANNUEL SUR LE SONDAGE DE SATISFACTION DE LA CLIENTÈLE FERMETURE DES LIVRES 2014

GAZIFÈRE INC. RAPPORT ANNUEL SUR LE SONDAGE DE SATISFACTION DE LA CLIENTÈLE FERMETURE DES LIVRES 2014 1. BRÈVE DESCRIPTION DE L OBJECTIF DU SONDAGE Le sondage administré par Gazifère vise à mesurer le niveau de la satisfaction globale de sa clientèle. Les données résultant de ce sondage sont nécessaires

Plus en détail

Bien-être et performance au travail

Bien-être et performance au travail Bien-être et performance au travail Synthèse des résultats de l enquête «Parlons bienêtre au travail» en Suisse romande Cette enquête porte sur 723 employés de Suisse romande. Elle s est déroulée sous

Plus en détail

Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010

Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010 Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010 Commissariat aux relations internationales et à l immigration Table des matières Page Déclaration d

Plus en détail

Vérification de la fonction de trésorerie

Vérification de la fonction de trésorerie Vérification de la fonction de trésorerie La fonction de trésorerie est conforme à l ensemble des dispositions législatives et des politiques Ottawa, le 28 novembre 2013 Le vérificateur général Alain Lalonde

Plus en détail

Sondage Senergis Le Devoir

Sondage Senergis Le Devoir Sondage Senergis Le Devoir L intérêt des Québécois à l égard des véhicules hybrides et électriques RAPPORT 7 JANVIER 2011 Cette étude a été réalisée par la firme de recherche Senergis. Pour toute question

Plus en détail

Solutions d implantation Norme Entreprise en Santé

Solutions d implantation Norme Entreprise en Santé Solutions d implantation Norme Entreprise en Santé TABLE DES MATIÈRES PORTRAIT DE L ENTREPRISE 1 PREMIÈRE «ENTREPRISE EN SANTÉ ÉLITE»! 2 PRIX ET DISTINCTIONS 4 AVANTAGES DE LA NORME 5 SOLUTIONS D IMPLANTATION

Plus en détail

MODÈLE CROP DE CALIBRATION DES PANELS WEB

MODÈLE CROP DE CALIBRATION DES PANELS WEB MODÈLE CROP DE CALIBRATION DES PANELS WEB 550, RUE SHERBROOKE OUEST MONTRÉAL (QUÉBEC) H3A 1B9 BUREAU 900 TOUR EST T 514 849-8086, POSTE 3064 WWW.CROP.CA Le Protocole CROP de calibration des panels en ligne

Plus en détail

ORDRE DES PROFESSIONNELS COMPTABLES DU BURUNDI «OPC»

ORDRE DES PROFESSIONNELS COMPTABLES DU BURUNDI «OPC» ORDRE DES PROFESSIONNELS COMPTABLES DU BURUNDI «OPC» Par Pierre-Claver NZOHABONAYO SECRETAIRE GENERAL ORDRE DES PROFESSIONNELS COMPTABLES «OPC» 1. OBJECTIFS Dès sa création, l OPC vise une régulation articulée

Plus en détail

Sondage sur les bulletins scolaires de la province Résumé des résultats

Sondage sur les bulletins scolaires de la province Résumé des résultats Sondage sur les bulletins scolaires de la province Résumé des résultats Présenté à la ministre de l Éducation et du Développement de la petite enfance par le Comité d examen des bulletins scolaires de

Plus en détail

Faits saillants du sondage sur la consommation des produits biologiques au Québec

Faits saillants du sondage sur la consommation des produits biologiques au Québec Faits saillants du sondage sur la consommation des produits biologiques au Québec Préparé par Filière biologique du Québec Lévis (Québec) Juin 2011 1. Profil des répondants Un échantillon de 718 personnes

Plus en détail

Martine St-Onge, directrice générale Bianca Nugent, agente en communications et en relations publiques. 21 novembre 2012

Martine St-Onge, directrice générale Bianca Nugent, agente en communications et en relations publiques. 21 novembre 2012 L AVENIR DE LA PROFESSION D ÉDUCATRICE ET D ÉDUCATEUR EN ESE, UN STATUT À VALORISER, À PROTÉGER ON S EN OCCUPE Martine St-Onge, directrice générale Bianca Nugent, agente en communications et en relations

Plus en détail

PROGRAMME DE FORMATION DE NORTHBRIDGE. À propos de Northbridge

PROGRAMME DE FORMATION DE NORTHBRIDGE. À propos de Northbridge PROGRAMME DE FORMATION DE NORTHBRIDGE À propos de Northbridge Northbridge est l une des plus importantes compagnies d assurance générale commerciale au pays avec des primes souscrites d une valeur de 1,3

Plus en détail

DIRECTIVE DU COMMISSAIRE

DIRECTIVE DU COMMISSAIRE DIRECTIVE DU COMMISSAIRE SUJET: PROCESSUS INTERNE DE RÈGLEMENT DES DIFFÉRENDS N O: DC-12 DATE DE PUBLICATION: 10 AVRIL 2013 DATE D ENTRÉE EN VIGUEUR : 2 SEPTEMBRE 2013 INTRODUCTION Le gouvernement du Canada

Plus en détail

LIGNE DIRECTRICE SUR LA CONFORMITÉ

LIGNE DIRECTRICE SUR LA CONFORMITÉ LIGNE DIRECTRICE SUR LA CONFORMITÉ Avril 2009 Table des matières Préambule... 3 Introduction... 4 Champ d application... 5 Entrée en vigueur et processus de mise à jour... 6 1. Cadre de gestion de la conformité...

Plus en détail

Initiatives sur les compétences essentielles des conseils sectoriels

Initiatives sur les compétences essentielles des conseils sectoriels Les gens Les partenariats Le savoir Compétences et emploi Bureau de l alphabétisation et des compétences essentielles Initiatives sur les compétences essentielles des conseils sectoriels Études de cas

Plus en détail

2.0 Total des dépenses de santé par source de financement

2.0 Total des dépenses de santé par source de financement 2.0 Total des dépenses de santé par source de financement Points saillants du chapitre La répartition des dépenses de santé entre les secteurs privés et publics est stable depuis plus de 10 ans En 2012,

Plus en détail

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes :

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes : CONCLUSIONS L application de la PNL à l entreprise est confrontée aux besoins des leaders d équipe, tels que: la gestion de son propre développement, du stress, la résolution des problèmes tels que les

Plus en détail

Ligne directrice du cours menant à une qualification additionnelle. Affaires et commerce Comptabilité (première partie)

Ligne directrice du cours menant à une qualification additionnelle. Affaires et commerce Comptabilité (première partie) Ligne directrice du cours menant à une qualification additionnelle Affaires et commerce Comptabilité (première partie) Annexe D Règlement sur les qualifications requises pour enseigner Mai 2005 (Révisée

Plus en détail

Questions et Réponses. DESS en comptabilité professionnelle (DESS CPA)

Questions et Réponses. DESS en comptabilité professionnelle (DESS CPA) Questions et Réponses DESS en comptabilité professionnelle (DESS CPA) Admission 1. Quel est la date limite pour déposer une demande d admission pour l année 2015-2016? 2. Y aura-t-il des admissions à d

Plus en détail

CHARTE DU COMITÉ D AUDIT

CHARTE DU COMITÉ D AUDIT CHARTE DU COMITÉ D AUDIT I. OBJECTIF GÉNÉRAL ET PRINCIPAL MANDAT Le comité d audit (le «comité») est établi par le conseil d administration (le «conseil») d Ovivo Inc. (la «Société») pour l aider à s acquitter

Plus en détail

Suivi des recommandations du Comité des commissaires aux comptes sur les états financiers des années antérieures

Suivi des recommandations du Comité des commissaires aux comptes sur les états financiers des années antérieures Comité exécutif du Programme du Haut Commissaire Comité permanent 56 e réunion Distr. : restreinte 12 février 2013 Français Original : anglais et français Suivi des recommandations du Comité des commissaires

Plus en détail

BIBLIOTHÈQUE ET ARCHIVES CANADA PLAN D ÉVALUATION 2008-2009

BIBLIOTHÈQUE ET ARCHIVES CANADA PLAN D ÉVALUATION 2008-2009 BIBLIOTHÈQUE ET ARCHIVES CANADA PLAN D ÉVALUATION 2008-2009 Division du rendement et de l information institutionnels Direction générale de la gestion intégrée Présenté au : Comité d évaluation de Bibliothèque

Plus en détail

Gestionnaire responsable (titre) Date prévue pour la mise en œuvre. Conclusions Recommandations Réponse de la direction Plan d action

Gestionnaire responsable (titre) Date prévue pour la mise en œuvre. Conclusions Recommandations Réponse de la direction Plan d action Titre du projet : Évaluation de la Loi sur les contraventions Centre de responsabilité : Réponse de la direction et Plan d action Conclusions Recommandations Réponse de la direction Plan d action On devrait

Plus en détail

Points de vue 2002 Contenu

Points de vue 2002 Contenu Points de vue 2002 Contenu Environ 1 200 gestionnaires et dirigeants syndicaux des secteurs et ont participé à l enquête Points de vue 2002. Cette enquête particulière est menée par le CSPC tous les deux

Plus en détail

Table des matières Mise en contexte...3 Historique...3 1995...3 Lettre d entente no 54... 3 1996...3 Diagnostic du plan Imbeault, le plan qui est

Table des matières Mise en contexte...3 Historique...3 1995...3 Lettre d entente no 54... 3 1996...3 Diagnostic du plan Imbeault, le plan qui est Section locale 2000 Table des matières Mise en contexte...3 Historique...3 1995...3 Lettre d entente no 54... 3 1996...3 Diagnostic du plan Imbeault, le plan qui est actuellement en vigueur... 3 1997...3

Plus en détail

L impact du programme de mentorat international sur les entrepreneurs Enablis Février 2015

L impact du programme de mentorat international sur les entrepreneurs Enablis Février 2015 L impact du programme de mentorat international sur les entrepreneurs Enablis Février 2015 Chers mentors, La Fondation Enablis est très fière de publier pour la première fois les résultats d une étude

Plus en détail

Texte 9 Analyse des causes de la non-persistance Études portant sur la non-persistance dans trois programmes du Collège

Texte 9 Analyse des causes de la non-persistance Études portant sur la non-persistance dans trois programmes du Collège Texte 9 Analyse des causes de la non-persistance Études portant sur la non-persistance dans trois programmes du Collège LASNIER, Monique. Plan institutionnel d'aide à la réussite et à la persistance.collège

Plus en détail

BILAN DE L ANNÉE 2010-2011

BILAN DE L ANNÉE 2010-2011 BILAN DE L ANNÉE 2010-2011 Table des matières Grandes lignes... 1 Revue des activités... 2 Énergie... 4 Transport... 4 Mobilité de la main-d œuvre... 4 Collaboration intergouvernementale... 4 La voie à

Plus en détail

GROUPE TMX LIMITÉE. (anciennement la Corporation d Acquisition Groupe Maple) (la «société») MANDAT DU CONSEIL

GROUPE TMX LIMITÉE. (anciennement la Corporation d Acquisition Groupe Maple) (la «société») MANDAT DU CONSEIL 1. Généralités GROUPE TMX LIMITÉE (anciennement la Corporation d Acquisition Groupe Maple) (la «société») MANDAT DU CONSEIL Le conseil d administration de la société (le «conseil») a pour principale responsabilité

Plus en détail