ET DE L'ÉCHELLE DE STRUCTURE DE PERSONNALITÉ (ESP)

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "ET DE L'ÉCHELLE DE STRUCTURE DE PERSONNALITÉ (ESP)"

Transcription

1 CAROLINE CHIASSON validité CONCURRENTE DE L'OBJECT RELATION -0RY (ORI) ET DE L'ÉCHELLE DE STRUCTURE DE PERSONNALITÉ (ESP) Merno ire présenté à la Faculté des études supérieures de l'université Lavai pour l'obtention du grade de maître en psychologie (M.PS.) École de psychologie FACULTÉ DES SCIENCES SOCIALES UNIVERSITÉ LAVAL (D CAROLINE CHIASSON, 1997

2 National Library Acquisitions and Bibliographie Senices Bibliothèque nationale du Canada Acquisitions et services bibliographiques 395 Wellington Street 395, rue Wellington Ot&wa ON KIA ON4 Ottawa ON K1A ON4 Canada Canada The author has granted a nonexclusive licence allowing the National Library of Canada to reproduce, loaq distri'bute or sell copies of this thesis in microform, paper or electronic formats. The author retains ownership of the copyright in this thesis. Neither the thesis nor substmtial extracts fiom it may be printed or othenivise reproduced without the author's permission. L'auteur a accordé une licence non exclusive permettant à la Bibliothèque nationale du Canada de reproduire, prêter, distri'buer ou vendre des copies de cette thèse sous la forme de microfiche/film, de reproduction sur papier ou sur fonnat électronique. L'auteur conserve la propriété du droit d'auteur qui protège cette thèse. Ni la thèse ni des extraits substantiels de celle-ci ne doivent être imprimés ou autrement reproduits sans son autorisation.

3 Cette recherche examine les corr61ations entre différentes variables de deux intruments: dé échelle de Spucture de la Personnalité (mesurant les structures de personnalité et des dimensions des relations d'objets) et I'Object Relations Inventory (mesurant les relations d 'objets sur un continuum développemental). Plus précisement, l'objectif principal de cette étude est de vérifier les liens entre les relations d'objets, les stades d6veloppementaux et les structures de personnaiité. Quarante sujets adultes participent à cette étude. Ils sont tous en psychothérapie en clinique externe soit au Service de Consultation de dé école de Psychologie de l'université Laval, en clinique médicale ou dans des hopitaux psychiatriques de la r6gion de Québec. Vingt-six sujets présentent des troubles sur les axes 1 et II du DSM-III-R (APA, 1987), sept sujets sur l'axe I seulement, un sujet ne présente qu'une pathologie sur l'axe II et enfin, six sujets ne présentent aucun trouble. Les résultats indiquent un lien entre la capacité d'investissement des objets et le niveau développemental de la personnalité. Par ailleurs, les résultats révèlent la présence d'un lien entre la force du moi, la transformation d'un récit et le niveau de d6veloppernent de l'objet. De plus, ces résultats supportent les théories de Bergeret (1976) et de Kernberg (1980) sur les liens entre les structures de personnalité et le niveau de developpement de l'objet. Toutefois, les théories sur les mécanismes de défenses (clivage et idéalisation) et le niveau de développement objectal ne sont pas confirmées après examen des résultats. h u i s Digfir, directeur de recherche Caroline Chiasson

4 AVANT-PROPOS III Tout d'abord, j'offre ma reconnaissance à mon directeur de recherche M. Louis Diguer, Ph.D. pour avoir permis la réalisation de ce projet. C'est un homme très cultiv6, brillant et professionnel. Il possède également un souci d'exactitude au travail, qui demeurera pour moi un exemple important. De plus, je conserverai de lui ce goût d'apprendre qui motive à se surpasser constamment. Maintenant, peu importe l'évolution que prendra ma carrière, je suis heureuse du fondement acquis. Je remercie aussi mes parents, Paul et Rose-Alma, pour m'avoir encourage moralement et financièrement à poursuivre mes études. Qu'ils sachent que chacun à leur façon, leur exemple fut pour moi un facteur aidant dans I'accomplissement de mes travaux. De plus, je tiens à remercier mes proches collaborateurs pour leur précieux travail. Jean Descôteaux m'a apporté un support statistique de grande qualité, en plus d'avoir participé à la cotation des récits ESP avec Jean-Pierre Rousseau; ce dernier m'a également conseillé lors de l'élaboration de mon échantillon. Syivie Pelletier, quant à elle, a collaboré & la cotation des descriptions ORI, au choix de l'indice de fidélité et a traduit certains textes de S.Blatt. Merci! Finalement, je remercie Éric Dubé, autre collaborateur, pour sa participation à l'entraînement de la grille d'or1 (Marziali et Oleniuk).

5 TABLE DES MATIERES Résumé ,... II Avant-propos III - Table des meres , iv Liste da tableaux vi lei Pr6sentation des deux m~~m..em...e...m..ememe..eem..e...e.ee..ee.wm..a.ee.ee L'Object Relation Inventory (ORI) Introduction sur les relations d'objets Les premières recherches empiriques Object Relation Inventory (ORI) Introduction sur les schkrnas narratifs , Échelle de Structure de Personnalité (ESP) L' Échelle de Structure de Personnalité (ESP) 1.2. Théories psychodynamiques de la peiso-6.m..e.eem.e..~mm~...mme.e...mm Type de relation d'objet et type d'angoisse Mécanismes de défenses O Qualité d'investissement de l'objet Normalité et force du moi , Présentation des variables.....e.m..e.mma..eme..mm.m...emo.m.e...a..eee.e..~

6 4-10 ~ d 6 l i t é m * ~. o o ~. ~ ~ e o - ~ ~ e ~ o ~ ~ ~ ~ o ~ ~ ~ ~ ~ e ~ ~ ~ ~ o ~ o ~ ~ ~ ~ ~ ~ e e e ~ 4.2* NO CodWions entre le degd d9ambivaience et Ie niveau conceptuel de IyORL Corréiations entre les items et échelles de la ESP Corrélations entre I'ORI et 19ESP Capacité d'investissement objedal et niveau de développement de la personnalité Force du moi. transformation d'un récit et niveau de développement objecta Sruchires de personnalité et développement objecta1...o Mécanismes de défenses: clivage et idéaiisation primitive = Limites de I'hde 30. Références Annexe.. A: Tableaux du memoue...., Annexe B: Documents et exemple relatifs à l'échelle de Srucnire de Personnalité CONSIGNE STANDARDISÉE (RAP) GRILLE D'ANALYSE DE L'ESP MANUEL DE COTATION DE L' ESP (version abrégée) UN EXEMPLE DE COTATION D'UN RÉCIT Annexe C: Documents et exemple relatifs à I'Object Relation Inventory CONSIGNE STANDARDISÉE (ORI) MANUEL DE COTATION POUR LE NIVEAU CONCEPTUEL ET LE DEGRÉ D'AMBIVALENCE UN EXEMPLE DE COTATION D'UNE DESCRIPTION PARENTALE Annexe D: Formulaire de consentement FORMULAIRE DE CONSENTEMENT...80

7 LISTE DES TABLEAUX Tableau 1 : Comparaison entre les lignées structurelles (Bergeret, 1976) Tableau 2: Hypothèses spécifiques: corrélations entre les échelles de I'ORI et les échelles et items de I'ESP Tableau 3: Fidélité interjuges: moyennes des pourcentages d'accord pour les dix items de I'ESP Tableau 4: Fidélité interjuges: moyennes des corrélations de Pearson pour les cinq échelles de I'ESP ,....., Tableau 5: Corrélations entre les dix items et cinq échelles de I'ESP TabIeau 6: Corrélations entre les variables de I'ORI et de 1'ESP Tableau 7: Composition du modèle linéaire pour l'échelle degré d'ambivalence en fonction des items d'esp , , Tableau 8: Composition du modèle linéaire pour l'échelle niveau conceptuel en fonction des items d'esp ,

8 ÉTUDE DE VALIDITÉ CONCURRENTE DE L'OBJECT RELATION INVENTORY (ORI) ET DE L'ÉCHELLE DE STRUCTVRE DE PERSONNALITÉ (ESP) INTRODUCTION G- Les relations d'objets ainsi que les structures de personnalité sont des concepts centraux dans l'ensemble des théories développementales et psychanalytiques contemporaines. Ces concepts trouvent leur sens dans la pratique clinique. Toutefois, jusqu'à maintenant, peu de recherches empiriques se sont intéressées à valider empiriquement les liens entre ces concepts. Cette étude, à visée exploratoire, a pour objectif de comparer I'Object Relation Inventory (ON)(Blatt et al ) et l'échelle de Structure de Personnalité (ESP) (Diguer, 1994). afin de vérifier spécifiquement lu liens entre les relations d'objets, les stades développernentaux et les structures de personnalité. L'Object Relation Inventory est une méthode non-projective permenant d'évaluer certaines dimensions des relations d'objets sur un continuum développemental. Plus précisément, l'échelle Degré d'ambivalence, permet de vérifier dans quelle mesure le sujet exprime des sentiments opposés tels I'arnour et la haine envers les objets significatifs. D'autre part, l'échelle Niveau Conceptuel comprend cinq niveaux de développement du concept d'objet, soit les niveaux sensorimoteur, percephel, iconique externe. iconique interne et conceptuel. L'atteinte du dernier niveau indique l'intégration de i'objet total. tandis qu'à l'inverse, les niveaux inferieurs indiquent une intégration incomplète de l'objet. Diguer (1994), a construit l'échelle de Structure de Personnalité (ESP). Cet instru- ment permet d'identifier la structure relationnelle mise en scène dans un récit. L'ESP est constituée de deux parties. La première, l'analyse S&niotique, permet de segmenter le récit en ses composantes principales. La deuxième, l'analyse Psychodynamique, permet de qua1 i- fier ces segments à partir de la classification des structures de perso~dité de Bergeret (1974) et Kemberg (1984). Cette section comprend 22 items psychodynamiques référents aux méca-

9 nismes de d&enses, au concept de l'objet, à la force du moi et au degré d'investissement des objets. Les cotes données à chaque item sont additionnées et pondérées afin de donner cinq scores finaux qui correspondent respectivement aux stnictures de personnalité ncwotique, etat-limite et psychotique, à la force du moi et au degré d'investissement du récit. Quarante sujets prennent part à l'étude. Parmi ceux-ci, trente-quatre présentent des troubles psychologiques de gravité variable. Ils sont rencontrés au Service de Consultation de I'Ecole de Psychologie de l'université Lavai (SCEP) par des psychologues ou des étudiants de deuxibrne cycle en psychologie sous supervision. L'administration du Mini-SCID et du SCID-II permet d'établir un diagnostic sur les axes 1 et 2 du DSM-III-R. Ensuite, le participant est invité à raconter IO récits selon la méthode RAP (Luborsky, 1990). ainsi qu'à décrire son père, sa mère et son conjoint (ou son meilleur ami), permettant ultérieurement d'appliquer respectivement, les grilles ESP et ON. La contribution originale de cette recherche repose sur l'étude des liens entre plu- sieurs postulats psychanalytiques tels: les structures de personnaiite, le développement objec- ta1 et le développement de la personnalit&

10 1. CADRE THÉORIQUE 1.1 Présentation des deux mesures L'Object Relation Inventory (ORO Introduction sur les relations d'objets Le concept de relation d'objet ut un paradigme de grand intérêt de nos jours en psychologie et en psychanalyse. Historiquement, ce sont des Britanniques tels M. Klein, Fairbairn, Balint et Winnicott qui ont, les premiers, 6laboré leurs théorie. Par la suite, des Américains tels Kemberg. Jacobson et Mahler poursuivirent cette lancée en édifiant, à leur tour, leurs théories des relations d'objets. Récemment, Kernberg a fait un effort majeur pour intégrer plusieurs théories sur les relations d'objet dans un modèle théorique de la psychologie du Moi (Moore and Fine, 1995). Selon Kemberg (1996), une relation d'objet est d'abord la représentation d'une interaction entre soi et les autres significatifs. Cette interaction peut être réelle ou fantasmée, et elle est toujours liée par un affect. Pour qu'il y ait d6veloppement psychologique normal chez I'enfant, il est nécessaire que les premières relations d'objets int6riorisées soient sufisamment positives pour mener à I'accompIissement d'une série d'échelons qui transforment successivement ces relations d'objet en une identité du moi normale Les premières recherches empiriques Depuis quelques décemies, des chercheurs ont tenté de mesurer empiriquement le concept de relation d'objet. Deux principaux groupes de recherche ont cantribue de façon marquante au développement de méthodes d'évaluation des reprbentations objectales. Le groupe de Martin Mayman de l'université du Michigan a employé des méthodes telles que l'analyse des premiers souvenirs et des rêves, des autobiographies et des méthodes projec-

11 Uves. A titre d'exemple, en 1967, Mayrnan a montré qu'il était possible de prédire certains niveaux de psychopathologie par l'analyse de contenu des représentations d'objets produites par un sujet au Rorschach. De même, en 1974, Krohn et Mayman ont d6veloppé I'Object Representdon Scule for Drem grâce auquel ils ont établi la validité de construit de la notion de représentation d'objets et l'utilité de leur échelle pour la mesurer. Ces chercheurs ont développé leurs méthodes d'evaluation à partir des thbries de la psychologie du moi (ego psychology), de Margaret Malher, F. Pine, A. Bergman et Otto Kernberg (Lerner 1991; Diguer, Morissette, Normandin, 1997). Un second groupe de chercheurs dirigt par Sydney Blatt de l'université Yale ont, quant à eux, tenté de mesurer les relations d'objets dans une perspective cognitive et stnicturale. Leurs travaux reposent à la fois sur les théories des relations d'objets et de la psychologie du moi, en plus d'intégrer les théories développementales de chercheurs tels J. Piaget et H. Werner. En 1976, Blatt, Breinis, Schimek et Glick dkveloppent a comprehensive Concept of the Object Scale, une procédure de cotation permenant de coter les figures humaines (Hs) au Rorschach sur un continuum développemental. La fidélit6 interjuges fut très satisfaisante recueillant plus de d'accord entre les juges. Des résultats empiriques ont dtmontré qu'il y aurait des différences importantes au plan de la structure et du contenu des représentations d'objets dans plusieurs formes de pathologies (Blatt et Lerner, 1983). A titre d'exemple, chez un sujet schizophrène non-paranoide, les représentations objectales sont souvent inappropriées et de bas niveau développemental tandis que chez un sujet hysterique, les représentations d'objets sont plus appropriées et plus élaborées L'Object Relation Inventory (ON) En 1979, Blatt, Wein, Chevron et Quinlan developpent 1 'Object Relation Inventory (ORI), un des premiers systèmes de cotation des relations d'objet qui repose sur des bases autres que celles liées aux méthodes projectives. Ce système allait fournir du materiel analysable tout comme le Rorschach et d'autres méthodes projectives, mais en réduisant le temps nécessaire à la cotation (Smith, 1993). A l'époque, on avait démontré cliniquement le lien

12 entre un type de soin parental insensible, non disponible ou inmisif avec la dépression à l'âge adulte. L'OH fut donc d'abord utilisé afin de mesurer la relation qui pouvait exister entre la dépression à I'âge adulte et les représentations parentales (Blatt et al, 1979). Lors d'une entrevue semi-structurée, les sujets ont pour consigne de décrire des per- sonnes significatives de leur entourage (tels leur père et leur mère) par écrit en 5 minutes par description. Ensuite, 2 juges experts cotent indépendamment ce matériel d'après une grille etablie à cet effet. La premi8re section de cette grille comprend 12 attn0iûs à partir desquels on qualifie l'objet sur une échelle likert en 7 points. Ces variables sont les suivantes: af- fection, ambition, bienveillance, chaleur, qualité de l'investissement, intérêt intellectuel, propension à la critique, idéal positif ou négatif, qualité matemante, réussite et la force per- sonnelle. Ensuite, s'ajoute l'échelle Degré d'ambivalence qui varie d'absence il très ambi- valent sur une échelle de 5 points. On vérifie ici dans quelle mesure le sujet exprime des sentiments opposés tels l'amour et la haine ou les aspects négatifs (ex: austérité, vanité, anxiété) et positifs (ex: bonne humeur, intelligence, empathie) dans sa description de l'objet. L'échelle suivante, le Niveau Conceptuel comporte 9 valeurs possibles: sensorimoteur-pré- operatoire (1)' concret-perceptuel (3), iconiqueexterne (5). iconique interne (7), représenta- tion conceptuelle (9); les chiffres pairs sont utilisés lorsque la cote représentant le mieux une description se situe entre ces niveaux. Finalement, une échelle permet d'apprécier la Lon- gueur de la Description sur un continuum de 7 points. Quidan, Blatt, Chevron, & Wein (1992) rapportent une &ude de fidélité dans laquelle 2 juges indépendants ont coté les descriptions parentales de 27 sujets. Les résultats démontrent une fidélité interjuges généralement satisfaisante pour les 12 îzmibufs variant de r = -917(chaleur) à r =A49 (affection). Le Degré d'ambivalence évalue en 3 points (à cette kpoque) fut plus problématique (r = -413). Pour pallier cette faiblesse, on utilisa désormais une échelle en 5 points avec laquelle un r de Pearson de.87 fut obtenu. La fidélité se rapportant au Niveau Conceptuel ainsi qu'à la Longueur de la Description fit aussi satisfkisante: r =.88 à L'indice de Pearson pour chacune des 2 échelles. Une 6tude de Blatt et al. (1991) rapporte elle aussi une bonne fidélité interjuges pour l'échelle conceptueile (r = -88).

13 Toutefois, il apparaiat que les 12 attributs de I'ORI ne reflètent pas nécessairement des dimensions importantes liées aux représentations d'objets. Ce système de cotation pourrait être amaméiior6 par une théorie de base reprenant des dimensions dites fondamentales des représentations d'objets (Blatt et al., 1991). L'échelle du Niveau Conceptuel serait celle qui possède la meilleure validité de construit puisqu'elle s'appuie sur des concepts psychologiques dérivés de Piaget, Werner et des théories psychanalytiques di5veloppementales. Marziali et Oleniuk (1990) se sont particulièrement intéressés P cette échelle. Reprenant les mêmes fondements théoriques que Blatt, ces auteurs ont dheloppé leur propre système de cotation. Celui-ci comprend 5 scores totaux indiquant le profil des niveaux de représentation objectai. Leurs travaux ont permis de démontrer que les sujets normaux utilisent significativement plus de relations objectales de niveaux supkrieurs (III-V) que les borderlines. Une étude de Daoust, Hébert, Turgeon, Diguer, Rousseau et Descôteaux (1997) présente des résultats allant dans le même sens. En effet, ayant utilisé cette methode auprès de 32 sujets soit névrotique ou borderline, leurs résultats démontrent que les névrotiques utilisent significativement plus de relations d'objets de niveaux supérieurs (III-V) que les borderline. La fidélité interjuges fut satisfaisante, tel qu'en t6moigne un ICC de L'Échelle de Structure de Personnalité Introduction sur les schémas narratifs Depuis les vingt dernières années, les théories sur les schémas sont devenues graduelle- ment centrales en psychologie clinique et en psychanalyse. Plusieurs auteurs ont rapporté que la plupart des psychotherapies, et particulièrement les thérapies dynamiques et psychanalyti- ques, peuvent être définies à travers la narration d'un schema personnel pathoghe. Lester Luborsky, pionnier dans ce domaine, a émis I'hypothése que l'analyse de récits puisse permettre d'avoir accès à des éléments signifiants de ces schémas et de l'interaction subtile présente entre l'analyste et l'analys6. A partir des années 80, Luborsky developpa le Cure Confüaual Relutionrhip niemes (CCRT). Cet instrument permit d'établir deux conclusions.

14 Premi&rement, il est possible de faire de la recherche quantitative sur les schémas relationnels centraux qui influencent les comportements, les émotions et les cognitions. Deuxièmement, il est possible d'effectuer de la recherche quantitative sur la relation entre l'analyste et I'anaiysk en thhipie, le transfert (Luborsky, Barber et Diguer, 1993). Un schéma narratif est un modèle conceptuel particulier qui a la charge d'organiser au niveau cognitif les informations contenues (ou contenables) dans un récit (Diguer, 1993). Il existe divers types de modèles conceptuels de schémas narratifs. Propp, linguiste et Fomaliste russe, fut la figure de proue dans ce domaine elaborant notamment 31 sphères d'actions qu'il nomma fonction. Il conceptualisa une triade fondamentale de fonctions nécessaires au schéma narratif (1928). Plus récemment, des linguistes tels Bremond (1973) et Greimas (1970), ont élaboré leur modèle respectif. Chaque modèle de schtma nanatif s'articule autour d'un état initial, d'une transformation et d'un Ctat final. De plus, peu importe sur quel modèle on le défini, le schéma narratif incarne le résultat de l'analyse de l'invariance interindividuelle du fonctionnement cognitif habituei et normal (Diguer, 1993). Fayol (1985) et Diguer (1993) estiment qu'il faut désormais s'interesser aux differences individuelles au niveau du schéma narratif. Ainsi, Diguer (1993) a choisi un modèle conceptuel de structure narrative fondé sur les travaux de psychologues cognitivistes, tels Mandler (1984) et Rumelhart (1977), ainsi que de sérnioticiens tel Greimas pour fonder les assises de ses travaux. A l'aide de la grille d'analyse du programme narratif, il tente d'identifier et d'intégrer les différences individuelles dans ce modde géneral de schéma narratif par le biais de I'analyse de rtcits. Suite à une expérimentation auprès d'un échantillon de 130 récits (13 sujets à 10 récits chacun), les résultats obtenus confrment que les récits proviennent d'un schéma relationnel central propre à chaque sujet développe sous l'influence des expériences significatives qui ont façonné sa vie (Diguer, 1993).

15 : ~'lkhelle de Saucture de Personnalité (ESP) Dans la poursuite de ses travaux, Diguer (1994) a commit l'échelle de Structure de Personnalité (ESP), instrument de mesure dkveloppk afin d'identifier le type de structure de personnaiitk mis en scène dans un récit. Cette méthode d'analyse peut ê e un bon complé- ment au CCRT ainsi qu'aux m&hodes connexes. L'ESP est constituée de 2 parties. La première, l'analyse sémiotique est fondée principalement sur les mvaw de psychologues cognitivistes tels Mandler et Rumelhart et de ~Cmioticiens tel Greimas. De plus, elle corres- pond uès exactement en la grille d'analyse narrative mise au point et testée dans Diguer (1993). Celle-ci permet de découper un récit en ses composantes stnicturdes essentielles, c'est-à-dire les phases du recit: (manipulation, compétence, opération et sanction) et ses ac- tants (sujet d'état, opérateur, objet, opposant, adjuvant, etc). De plus, elle permet de décrire brièvement en termes sémiotiques les relations entre ces actants. La deuxième partie, l'analyse psychodynamique, dérive des modèles de la personnalité et de la psychopathologie de Bergeret (1976) et de Kernberg (1986), qui intégrent les principales théories contemporai- nes sur les relations d'objets. Cette section comprend 22 items psychodynamiques qui ont été identifiés lors de I'analyse sémiotique. Les cotes données à chaque item sont additionnées et pondérées afin de donner 5 scores finaux qui correspondent respectivement aux trois struc- tures de personnalité; soit les echelles psychotique, anaditique et névrotique; la 4e échelle correspond à la force du Moi et la dernière échelle, au degré d'investissement du récit. En 1994, Diguer fit une étude de fidélité sur la première section de I'ESP: I'analyse structurale. Treize sujets acceptèrent de décrire 10 récits où ils étaient en reiation avec d'autres personnes. Trois juges experts ont participé B la cotation. Les resultats obtenus indiquent des pourcentages d'accord variant entre et ainsi que des r de Pearson variant de.77 à.89 entre les juges. Ces résultats permettent de conclure à une bonne fidélité interjuges pour l'analyse sémiotique. Une étude de Diguer, Rousseau, Morissette et Lefebvre (1995), fut menée afin d'établir la fidélité de la 2e section de I'ESP (partie psychodynamique). Trente-huit sujets

16 provenant de la région de Québec participèrent à l'étude. Chacun devait raconter 10 récits conformement à la méthode d'entrevue RAP (Lubonky, 1990). Ils etaient tous en traitement psychothérapique au Service de Consultation externe de 1'Ecole de Psychologie de l'université Laval ou dans un hôpital psychiatrique de la region. Ainsi, 380 récits funnt cotés par 3 juges experts ayant reçu un entraînement spécifique. Les résultats ont indiqué une bonne fidélité interjuges. En effet, les pourcentages d'accord obtenus pour 1 'analyse psychodynamique sont tous audessus de 90% indépendamment des combinaisons (ex. juges 1 vs 2, juges 1 vs 3....). De plus, des r de Pearson variant de -57 à.95 furent obtenus aux 4 échelles psychodynamique (les trois structures et la force du moi). Cet instrument, bien que récent, a déjà produit des résultats préliminaires intéressants. A titre d'exemple, Rousseau et ai., (1995) ont démontré que l'échelle psychotique de I'ESP différencie les sujets psychotique des sujets n'ayant pas de trouble de personnalité. Les résultats de fidélité interjuges indiquent des pourcentages d'accord satisfaisants variant de 72,6% à 92,s 1 et un r de Pearson moyen de -69 pour les items psychodynamiques. Une autre étude de Morissette et al., (1995) a permi d'établir I'absence de correspondance entre les diagnostics de troubles de personnalité du DSM-III-R et les structures de personnalité telles que mesurées par I'ESP. Des rkssultats de fidélité interjuges similaires à la précédente étude furent obtenus, 1.2 Théories psychodynamiques de la personnafité Types de relation d'objet et types d'angoisse Dans la communauté psychanalytique, il est géneralement admis qu'il existe trois grandes organisations de la personnalit6 desquelles découlent, entre autres, un type de relation d'object et un type d'angoisse dominante. La structure psychotique est celle qui est la plus régressée au plan développemental. Ainsi, la relation entre soi et I'objet est mai différenciée. typiquement fusionnelle et l'angoisse associée en est une de morcellement. Chez la structure limite, la relation d'objet est: anaditique, œ qui vient d'amkiitos: "compter sur".

17 Pour ce type de sujet, les objets deviement indispensables pour assurer soins et protections. Ils vivent des angoisses depressives en lien avec la perte de l'objet. Finalement, le type de relation privilégié des névrotiques est gknital. La plupart du temps, la relation à l'autre est envisagée en termes de plaisir et de déplaisir. Cette saucaire est la plus Claborée au plan développemental. L'angoisse de castration est présente en lien avec la transgression de l'interdit (Bergeret, 1976). Le tableau 1 présente en détails ces distinctions structuraies (ainsi que certains mécanismes de défenses, discutés ci-dessous). Voir Tableau Mécanismes de défenses Selon Kernberg (1980, 1996), les sujets de structures limite et psychotique présentent des mécanismes de défenses primitifs regroupés autour du clivage de l'objet. Ces défenses sont: l'identification projective, I'idéalisation primitive, le déni, la toute-puissance et la devalorisation. Au moyen de ces défenses, la structure limite protégerait son moi des conflits éventuels en séparant compiètement les experiences contradictoires (bonnes et mauvaises) du soi et des objets significatifs. Le psychotique, pour sa part, se protègerait de la désintégration des frontières entre lui et les autres. Ces défenses primitives se retrouvent occasionnellement chez les sujets de structures névrotique dans certains contextes où d'autres mécanismes de plus haut niveau ne suffkent pas. Kernberg (1980) indique que les sujets de structure névrotique présentent des dbfenses de haut niveau dérivées du refoulement, tels la formation réactionnelle, I'isolation, l'annulation, l'intellectualisation et la rationnalisation. Ces dkfenses protègent le moi des conflits intrapsychiques en permettant le rejet de (a représentation gênante (toutefois sans clivage). De plus, Bergeret (1976), indique la dramatisation comme &tant un mode typiquement

18 nevrotique d'expression. Ce mode d'expression permettrait la mise en &ne de relations con- flictualisées, par exemple, à l'intérieur de récits Qualité de l'investissement de I'objet Selon Kernberg (1992; 1996) I'investissement des objets en profondeur ne serait possible que chez une structure névrotique normale. En effet, le sujet névrotique serait capable d'échanges objectaux empreints de tendresse et d'affection. Seuls les sentiments de culpabilitk inconsciente dans certaines relations pathog5nes spécifiques engendreraient I'incapacite d'investir profondément les objets. Chez la structure limite, les relations intimes manquent d'intégration, à cause de la diffusion d'identitk. ce qui occasionnerait un investissement des objets déformée et problématique. Ainsi, Kernberg rapporte que chez le névrotique l'agressivité est au service de I'érotisation tandis que chez l'état-limite, 170ppos6 se produit, ce qui nuit à la qualité de l'investissement des objets (1992). Chez le psychotique, la qualité d'investissement des objets serait d'autant plus chaotique du fait qu'il y a perte des frontières entre le soi et l'objet. En conséquence, le maintien de l'empathie nécessaire aux relations sociales, serait largement déficitaire particulièrement en periode d'hallucinations et de délire NormaIité et force du moi Selon Kernberg (1996), la structure névrotique est un préalable à une identité normale et à une bonne force du moi. En conséquence, seule cette structure pourrait gerer efficacement l'anxiété, I'irnpulsivit6 et la productivité au travail. La faiblesse du moi se manifesterait chez les patients limites par leur manque de tolérance à l'anxiété, leur manque de persévérance et de productivité au travail, leur qualité d'investissement de I'objet problématique, etc. Les sujets de saucture psychotique, quant à eux, n'ont pratiquement aucune chance d'atteindre la normalité dans leur vie (Kernberg, 1996). En effet, ils présentent tous une forme atypique de psychose par laquelle se révèle un moi si faible qu'il peut perdre le contact avec Ia réalité.

QMF-6. Questionnaire de Motivation à la réussite en Formation RÉSULTATS. Yann FORNER XV41ZUJK 15/04/2010 TATA. Féminin. Lycéens.

QMF-6. Questionnaire de Motivation à la réussite en Formation RÉSULTATS. Yann FORNER XV41ZUJK 15/04/2010 TATA. Féminin. Lycéens. Questionnaire de Motivation à la réussite en Formation Yann FORNER RÉSULTATS Nom: Sexe: 15/04/2010 Féminin Âge: 17 Étalonnage: Lycéens Introduction Le Questionnaire de Motivation en situation de Formation

Plus en détail

Concordance entre le SOGS-RA et les critères du jeu pathologique du DSM-IV chez les jeunes

Concordance entre le SOGS-RA et les critères du jeu pathologique du DSM-IV chez les jeunes Résumé de recherche Concordance entre le SOGS-RA et les critères du jeu pathologique du DSM-IV chez les jeunes Robert Ladouceur, Ph.D. 1 Francine Ferland, Ph.D. Christiane Poulin, M.D., M.Sc., F.R.C.P.C.

Plus en détail

Politique de soutien à la réussite aux études de 1 er cycle

Politique de soutien à la réussite aux études de 1 er cycle ANNEXE 2006-CA505-09-R5077 Politique de soutien à la réussite aux études de 1 er cycle Décanat des études de premier cycle Février 2006 Énoncé de politique l Université s engage à soutenir l étudiant dans

Plus en détail

La notion de besoin peut décrire : La notion de besoin peut décrire :

La notion de besoin peut décrire : La notion de besoin peut décrire : La notion de besoin peut décrire : une expérience vécue dont la personne est parfaitement consciente : Exemple : «J ai besoin de me divertir»; La notion de besoin peut décrire : 2. «une exigence née de

Plus en détail

Enquête menée par le Cnesco Redoublement : qu en pensent les collégiens et les lycéens?

Enquête menée par le Cnesco Redoublement : qu en pensent les collégiens et les lycéens? 26 janvier 2015 Enquête menée par le Cnesco Redoublement : qu en pensent les collégiens et les lycéens? La parole des élèves est peu analysée dans la recherche. C'est pourquoi le Cnesco a décidé de mener

Plus en détail

Validité prédictive des questionnaires Cebir. Etude 1 : validité critérielle dans le secteur du gardiennage

Validité prédictive des questionnaires Cebir. Etude 1 : validité critérielle dans le secteur du gardiennage Validité prédictive des questionnaires Cebir Introduction Dans le domaine de la sélection, il est particulièrement intéressant de déterminer la validité prédictive d un test. Malheureusement, les occasions

Plus en détail

I n t r o d u c t i o n Les étapes de la recherche à l a r e c h e r c h e

I n t r o d u c t i o n Les étapes de la recherche à l a r e c h e r c h e I n t r o d u c t i o n Les étapes de la recherche à l a r e c h e r c h e Les objectifs pédagogiques Savoir délimiter les trois phases distinctes de la recherche Savoir identifier, pour chacune des trois

Plus en détail

(Statistical Package for the Social Sciences)

(Statistical Package for the Social Sciences) Initiation à l utilisation de SPSS (Statistical Package for the Social Sciences) 1 SPSS 2 3 Plan de l exposé Faire une recherche (bibliographique) sur le test; Définir le test à mesurer; Expliquer les

Plus en détail

Évaluation du retard de développement. Lignes directrices

Évaluation du retard de développement. Lignes directrices Évaluation du retard de développement Lignes directrices Aucun instrument de mesure n est légalement réservé à un professionnel ou à un autre. Par contre, dans ce domaine, des règles de compétence s appliquent,

Plus en détail

Symposium Exploration de facteurs intrapersonnels et interpersonnels de la régulation émotionnelle. Organisateur Serge Lecours Université de Montréal

Symposium Exploration de facteurs intrapersonnels et interpersonnels de la régulation émotionnelle. Organisateur Serge Lecours Université de Montréal Symposium Exploration de facteurs intrapersonnels et interpersonnels de la régulation émotionnelle Organisateur Serge Lecours Université de Montréal Les émotions nous animent, pour le meilleur et pour

Plus en détail

INTRODUCTION. 1. Psychologie clinique - psychopathologie

INTRODUCTION. 1. Psychologie clinique - psychopathologie INTRODUCTION «Parano», «hystérique», «mégalo», «maniaque», «pervers», «maso», «sado-maso» sont des termes utilisés dans le langage courant, souvent connotés négativement. Or, ces termes désignent en psychopathologie

Plus en détail

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE [Prénom Nom] Rapport sur le stage effectué du [date] au [date] Dans la Société : [NOM DE LA SOCIETE : Logo de la société] à [Ville] [Intitulé du

Plus en détail

Guide méthodologique 4

Guide méthodologique 4 N/Réf : X2 217 012 Collection Guides méthodologiques Comment réaliser un travail de recherche Guide méthodologique 4 Louis Gaudreau Conseiller en documentation Centre des médias Septembre 2007 TABLE DES

Plus en détail

L addiction à l alcool l états limites. Sous la direction de M. WAWRZYNIAK

L addiction à l alcool l états limites. Sous la direction de M. WAWRZYNIAK L addiction à l alcool l et les états limites. Sous la direction de M. WAWRZYNIAK LAMBERT Christophe christophe.lambert7@gmail.com LABORATOIRE DE PSYCHOLOGIE APPLIQUEE UNIVERSITE PICARDIE JULES VERNE SOMMAIRE

Plus en détail

PROJET DE FIN D ÉTUDES EN TECHNOLOGIE ÉDUCATIVE (Cours individuel)

PROJET DE FIN D ÉTUDES EN TECHNOLOGIE ÉDUCATIVE (Cours individuel) FACULTÉ DES SCIENCES DE L'ÉDUCATION DÉPARTEMENT D'ÉTUDES SUR L'ENSEIGNEMENT ET L'APPRENTISSAGE Cité universitaire Québec, Canada G1V 0A6 PROJET DE FIN D ÉTUDES EN TECHNOLOGIE ÉDUCATIVE (Cours individuel)

Plus en détail

SONDAGE DES MEMBRES DE L APIGQ RÉSULTATS ET ANALYSE

SONDAGE DES MEMBRES DE L APIGQ RÉSULTATS ET ANALYSE SONDAGE DES MEMBRES DE L APIGQ RÉSULTATS ET ANALYSE SEPTEMBRE 2008 TABLE DES MATIÈRES INTRODUCTION... 3 SONDAGE ET ÉCHANTILLONNAGE... 3 SONDAGE... 3 ÉCHANTILLONNAGE... 4 COMPILATION DES RÉSULTATS... 4

Plus en détail

Services d'intégration socioprofessionnelle

Services d'intégration socioprofessionnelle Définition du domaine d'examen Services d'intégration socioprofessionnelle ISP-1018-1 Confiance en soi Définition du domaine d'examen Services d'intégration socioprofessionnelle ISP-1018-1 Confiance en

Plus en détail

DÉPARTEMENT DE MÉDECINE SOCIALE ET PRÉVENTIVE UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL DESCRIPTION DE COURS

DÉPARTEMENT DE MÉDECINE SOCIALE ET PRÉVENTIVE UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL DESCRIPTION DE COURS DÉPARTEMENT DE MÉDECINE SOCIALE ET PRÉVENTIVE UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL DESCRIPTION DE COURS SIGLE : MSO 6039 TITRE : Sc. humaines/sociales en santé publique BRÈVE DESCRIPTION : Introduction aux concepts

Plus en détail

en Mauricie et au Centre-du-Québec, ESCC cycle 1.1 (2000-2001)

en Mauricie et au Centre-du-Québec, ESCC cycle 1.1 (2000-2001) Analyse des données de santé mentale -, ESCC cycle 1.1 (2000-) Avant-propos Ce document traite des principaux résultats régionaux de l ESCC 1.1 portant sur la santé mentale. Les indicateurs présentés ici

Plus en détail

L essai de Psy.D. (18 crédits) Définition et balises

L essai de Psy.D. (18 crédits) Définition et balises L essai de Psy.D. (18 crédits) Définition et balises politique adoptée par le CECS le 6 novembre 2002 Suite à l adoption par le Comité des études de cycles supérieurs en psychologie du projet de modification

Plus en détail

Examen psychologique! de l adulte! et du sujet âgé!

Examen psychologique! de l adulte! et du sujet âgé! UPJV Département de Psychologie Cours du 10 octobre 2013 Examen psychologique de l adulte et du sujet âgé Silke SCHAUDER Professeur des Universités Psychologue clinicienne, art-thérapeute Plan des 10 séances

Plus en détail

DEPARTEMENT D ETUDES EUROPEENNES ECONOMIQUES

DEPARTEMENT D ETUDES EUROPEENNES ECONOMIQUES DEPARTEMENT D ETUDES EUROPEENNES ECONOMIQUES GUIDE DES ETUDIANTS Ce guide est destiné à vous introduire au fonctionnement du Collège et du Département d études économiques européennes, en présentant les

Plus en détail

VIII : Gestion des prévisions

VIII : Gestion des prévisions CHTIBI Chafik Une prévision est une prédiction des événements à venir qu'on utilise à des fins de planification. Les méthodes de prévision peuvent se fonder sur des modèles mathématiques utilisant les

Plus en détail

Profils. COMPÉTENCE de COMMUNICATION ÉBAUCHE. ébauche ébauche ébauche ébauche ébauche ébauche

Profils. COMPÉTENCE de COMMUNICATION ÉBAUCHE. ébauche ébauche ébauche ébauche ébauche ébauche C Profils COMPÉTENCE de COMMUNICATION ÉBAUCHE ébauche ébauche ébauche ébauche ébauche ébauche C Profils COMPÉTENCE de COMMUNICATION APERÇU La compétence de communication englobe l ensemble des aptitudes

Plus en détail

Techniques d évaluation des risques norme ISO 31010

Techniques d évaluation des risques norme ISO 31010 Techniques d évaluation des risques norme ISO 31010 www.pr4gm4.com Gestion des risques Présentation Mars 2010 Copyright 2010 - PR4GM4 Actualité du 27 janvier 2010 2 Actualité du 11 février 2010 3 Domaine

Plus en détail

DE LA COMMUNICATION A LA RELATION «CE QU ECOUTER VEUT DIRE?»

DE LA COMMUNICATION A LA RELATION «CE QU ECOUTER VEUT DIRE?» DE LA COMMUNICATION A LA RELATION «CE QU ECOUTER VEUT DIRE?» UVA FOREZ Nathalie Monge Rodriguez 1 PLAN DE L INTERVENTION I. Communiquer :quelques rappels théoriques. II. De la communication à la relation.

Plus en détail

T.S.A T E S T S E N I O R A T T I T U D E S. Un test de personnalité spécifiquement conçu pour le recrutement et le bilan professionnel des seniors

T.S.A T E S T S E N I O R A T T I T U D E S. Un test de personnalité spécifiquement conçu pour le recrutement et le bilan professionnel des seniors T.S.A T E S T S E N I O R A T T I T U D E S Un test de personnalité spécifiquement conçu pour le recrutement et le bilan professionnel des seniors Une analyse fonctionnelle de l image de soi et des compétences

Plus en détail

Bien-être et performance au travail

Bien-être et performance au travail Bien-être et performance au travail Synthèse des résultats de l enquête «Parlons bienêtre au travail» en Suisse romande Cette enquête porte sur 723 employés de Suisse romande. Elle s est déroulée sous

Plus en détail

Christophe Fournier. Clinique de Thuys. Aunége - Christophe Fournier

Christophe Fournier. Clinique de Thuys. Aunége - Christophe Fournier Christophe Fournier Clinique de Thuys Aunége - Christophe Fournier 2 Table des matières Information sur l'échantillon 3 Structure de l'échantillon...4 Point méthodologique 6 Point méthodologique...7 Représentativité

Plus en détail

Introduction. Pourquoice livre?... Comment utiliser ce livre?... Que contient ce manuel?... Chapitre 1

Introduction. Pourquoice livre?... Comment utiliser ce livre?... Que contient ce manuel?... Chapitre 1 " Table des matières Introduction Pourquoice livre?... Comment utiliser ce livre?... Que contient ce manuel?... 7 8 8 Chapitre 1 Connaître les bases de l'affirmation de soi et de la communication Les comportements

Plus en détail

Satisfaction du patient

Satisfaction du patient Satisfaction du patient Johan Van der Heyden Institut Scientifique de Santé Publique Direction opérationnelle Santé publique et surveillance Rue J. Wytsman, 14 B - 1050 Bruxelles 02 / 642 57 26 E-mail

Plus en détail

ÉTUDE SUR LE POIDS RELATIF DE LA FRANCHISE DANS L ÉCONOMIE QUÉBÉCOISE

ÉTUDE SUR LE POIDS RELATIF DE LA FRANCHISE DANS L ÉCONOMIE QUÉBÉCOISE 1 ÉTUDE SUR LE POIDS RELATIF DE LA FRANCHISE DANS L ÉCONOMIE QUÉBÉCOISE JANVIER 2012 PRÉSENTÉE AU : CONSEIL QUÉBÉCOIS DE LA FRANCHISE PARTENAIRES : PRINCIPAUX RÉSULTATS 2 À L AUTOMNE 2011, LE CONSEIL QUÉBÉCOIS

Plus en détail

Règlement de stage BA en Sciences de l'éducation (domaine I)

Règlement de stage BA en Sciences de l'éducation (domaine I) UNIVERSITE DE FRIBOURG SUISSE dès AA 2006-2007 DEPARTEMENT DES SCIENCES DE L'EDUCATION Rue P.-A. de Faucigny 2 CH - 1700 Fribourg Règlement de stage BA en Sciences de l'éducation (domaine I) I OBJECTIFS

Plus en détail

Evaluation de votre conférence de méthode ou cours-séminaire

Evaluation de votre conférence de méthode ou cours-séminaire Enseignement : INTRODUCTION A LA SOCIOLOGIE 2 : CONCEPTS, METHODES, ET ENJEU ACTUELS Excellent Bon Moyen Insuffisant Comment évaluez-vous la préparation et l'organisation des séances? 6 (30%) 11 (55%)

Plus en détail

NORME INTERNATIONALE D AUDIT 620 UTILISATION DES TRAVAUX D'UN EXPERT

NORME INTERNATIONALE D AUDIT 620 UTILISATION DES TRAVAUX D'UN EXPERT NORME INTERNATIONALE D AUDIT 620 UTILISATION DES TRAVAUX D'UN EXPERT SOMMAIRE Paragraphes Introduction... 1-5 Détermination de la nécessité de recourir à un expert... 6-7 Compétence et objectivité de l'expert...

Plus en détail

Les aspects psychologiques de la paralysie cérébrale : répercussions et enjeux dans le parcours de vie.

Les aspects psychologiques de la paralysie cérébrale : répercussions et enjeux dans le parcours de vie. Les aspects psychologiques de la paralysie cérébrale : répercussions et enjeux dans le parcours de vie. Sarah CAILLOT, Psychologue Réseau Breizh IMC- Pôle MPR St-Hélier (Rennes)- Journée Inter-régionale

Plus en détail

ARTICLE. La réussite des étudiants à l'université du Québec à Chicoutimi passe par le respect de tous et le respect des différences

ARTICLE. La réussite des étudiants à l'université du Québec à Chicoutimi passe par le respect de tous et le respect des différences ARTICLE La réussite des étudiants à l'université du Québec à Chicoutimi passe par le respect de tous et le respect des différences Carole Dion Professeure Département des sciences des sciences de l'éducation

Plus en détail

Recommandations pour la rédaction du mémoire de MASTER 1 ère année en psychologie sociale, du travail et ressources humaines

Recommandations pour la rédaction du mémoire de MASTER 1 ère année en psychologie sociale, du travail et ressources humaines Recommandations pour la rédaction du mémoire de MASTER 1 ère année en psychologie sociale, du travail et ressources humaines Isabel Urdapilleta Responsable Pédagogique du Master 1 psychologie sociale,

Plus en détail

Les discussions en ligne en Chine (Séverine Arsène) Texte commenté par Raphaël Kies (Université du Luxembourg) Journée DEL du 17 décembre 2008

Les discussions en ligne en Chine (Séverine Arsène) Texte commenté par Raphaël Kies (Université du Luxembourg) Journée DEL du 17 décembre 2008 Les discussions en ligne en Chine (Séverine Arsène) Texte commenté par Raphaël Kies (Université du Luxembourg) Journée DEL du 17 décembre 2008 Cette recherche offre une présentation de la culture et de

Plus en détail

G R E C A U Rapport sur le mémoire de thèse de doctorat ENSA de Toulouse, INSA, école doctorale MEGeP, Spécialité Génie Civil, En co-tutelle avec l'université de Laval, Québec, Canada présenté par Catherine

Plus en détail

Introduction à l analyse quantitative

Introduction à l analyse quantitative Introduction à l analyse quantitative Vue d ensemble du webinaire Le webinaire sera enregistré. Les diapositives et tous les autres documents seront envoyés aux participants après la séance. La séance

Plus en détail

1. INDICATIONS GÉNÉRALES

1. INDICATIONS GÉNÉRALES La soutenance orale de mémoire 1.Indications générales...1 2.L'exposé oral...2 2.1 Présenter le thème de votre mémoire et la population cible (utiliser le "je" au DE)...2 2.2 Motivation pour ce thème :...2

Plus en détail

NC 11 Norme comptable relative aux Modifications comptables

NC 11 Norme comptable relative aux Modifications comptables NC 11 Norme comptable relative aux Modifications comptables Objectifs 01. La divulgation des informations financières repose sur les caractéristiques qualitatives prévues par le cadre conceptuel, notamment,

Plus en détail

QUESTIONNAIRE SUR LA REPRÉSENTATION DE VOTRE CONDITION DE SANTÉ ACTUELLE

QUESTIONNAIRE SUR LA REPRÉSENTATION DE VOTRE CONDITION DE SANTÉ ACTUELLE Nom : # Dossier : Date : QUESTIONNAIRE SUR LA REPRÉSENTATION DE VOTRE CONDITION DE SANTÉ ACTUELLE Dans le questionnaire suivant, nous nous intéressons à votre propre vision de votre condition actuelle,

Plus en détail

Formations Continues en Cliniques psychothérapeutiques

Formations Continues en Cliniques psychothérapeutiques UNIVERSITE LIBRE DE BRUXELLES Formations Continues en Cliniques psychothérapeutiques Systémique Infanto-juvénile Psychanalytique Cognitivo-comportementale Université coordinatrice: Université partenaire:

Plus en détail

9.1 LES CALCULS DE PERFORMANCE

9.1 LES CALCULS DE PERFORMANCE 9. SYSTÈME DE SUIVI ET DE SURVEILLANCE Il est primordial de mettre en place les outils nécessaires pour assurer un suivi rigoureux du Plan conjoint de gestion des matières résiduelles des MRC d'acton et

Plus en détail

Rapport pour Syndicat des professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec

Rapport pour Syndicat des professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec Rapport pour Syndicat des professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec Programme de bourses Fonds commémoratif Louise-Montpetit-Morisseau Développement et validation de l échelle de mesure

Plus en détail

Quelles sont les questions associées aux problèmes de santé mentale?

Quelles sont les questions associées aux problèmes de santé mentale? Santé mentale Termes clés Maladie mentale : affection médicale qui perturbe les pensées d une personne, ses sensations, son humeur, sa capacité à établir des relations avec les autres et sa vie quotidienne.

Plus en détail

Sondage auprès des employés du réseau de la santé et des services sociaux du Québec - Rapport sommaire -

Sondage auprès des employés du réseau de la santé et des services sociaux du Québec - Rapport sommaire - Sondage auprès des employés du réseau de la santé et des services sociaux du Québec - Rapport sommaire - Juin 2009 1 Objectifs Réalisée par CROP pour le compte de l Association québécoise d établissements

Plus en détail

OCSWSSW Code de déontologie et manuel des normes d exercice deuxième édition

OCSWSSW Code de déontologie et manuel des normes d exercice deuxième édition PRINCIPE II : COMPÉTENCE ET INTÉGRITÉ Les membres de l Ordre maintiennent leur compétence et intégrité dans l exercice de leur profession et se conforment aux normes de l Ordre énoncées dans le «Code de

Plus en détail

différence groupe-conseil en statistique

différence groupe-conseil en statistique Vais-je atteindre mon objectif cette année? Par Martin Carignan, associé chez Différence www.difference-gcs.com Contexte Les gestionnaires sont souvent évalués sur des résultats mesurés par des indicateurs

Plus en détail

CONSEIL DE L'EUROPE COMITÉ DES MINISTRES RECOMMANDATION N R (97) 5 DU COMITÉ DES MINISTRES AUX ÉTATS MEMBRES

CONSEIL DE L'EUROPE COMITÉ DES MINISTRES RECOMMANDATION N R (97) 5 DU COMITÉ DES MINISTRES AUX ÉTATS MEMBRES CONSEIL DE L'EUROPE COMITÉ DES MINISTRES RECOMMANDATION N R (97) 5 DU COMITÉ DES MINISTRES AUX ÉTATS MEMBRES RELATIVE À LA PROTECTION DES DONNÉES MÉDICALES (adoptée par le Comité des ministres le 13 février

Plus en détail

Travail sur le fichier. des adhérents de l'abf. Qui êtes-vous? par Delphine ANTOINE

Travail sur le fichier. des adhérents de l'abf. Qui êtes-vous? par Delphine ANTOINE Qui êtes-vous? Chaque année l'a.b.f. enregistre un nombre important de nouvelles adhésions. Mais au lieu d'augmenter les effectifs, ces nouveaux membres ne viennent guère que compléter les vides laissés

Plus en détail

À l ère d une GRH en transition 3 e édition

À l ère d une GRH en transition 3 e édition DelasupervisionàlagestiondesRESSOURCESHUMAINES Àl èred unegrhentransition 3 e édition Chapitre4 L analysedespostesetlaplanificationdesressources humaines 1. Parmi les méthodes suivantes, laquelle ne fait

Plus en détail

Président de jury : Madame REBIERE Lydie, Administrateur de la Direction des services départementaux de la Savoie SESSION 2015

Président de jury : Madame REBIERE Lydie, Administrateur de la Direction des services départementaux de la Savoie SESSION 2015 RAPPORT DE JURY Concours externe et interne de secrétaire administratif de l éducation nationale et de l enseignement supérieur de classe normale (Décret n 2010-302 du 19 mars 2010) Président de jury :

Plus en détail

Types de REA produites dans le cadre de la séquence pédagogique

Types de REA produites dans le cadre de la séquence pédagogique Scénario pédagogique APPRENDRE À ENSEIGNER AUTREMENT Description générale du scénario Titre Les bases de données relationnelles Résumé Dans le cadre d'un cours à distance, la visioconférence est une REA

Plus en détail

MÉTHODES ET STATISTIQUES POUR LIRE UN ARTICLE

MÉTHODES ET STATISTIQUES POUR LIRE UN ARTICLE MÉTHODES ET STATISTIQUES POUR LIRE UN ARTICLE Forum HH 05.02.2013 Ghislaine Gagnon Unité HPCI Qualitatif ou quantitatif? Les 2 méthodes peuvent être utilisées séparément ou en conjonction - le qualitatif

Plus en détail

Projet de Fin d'etudes (PFE)

Projet de Fin d'etudes (PFE) Projet de Fin d'etudes (PFE) PFE au Département Télécommunication Un PFE est un projet : 1. de Recherche et Développement : le but du projet doit être le développement de technologies (plateformes, architectures,

Plus en détail

Les névroses, les psychoses et les troubles narcissiques Comité éditorial de l'uvmaf

Les névroses, les psychoses et les troubles narcissiques Comité éditorial de l'uvmaf Les névroses, les psychoses et les troubles narcissiques Comité éditorial de l'uvmaf 2014 1 Table des matières Introduction... 3 1. Les névroses... 3 1.1. Eléments essentiels de définition...3 1.2. Classification

Plus en détail

La définition La méthode. Les échelles de mesure L ENQUETE PAR SONDAGE : LA METHODE

La définition La méthode. Les échelles de mesure L ENQUETE PAR SONDAGE : LA METHODE L ENQUETE PAR SONDAGE : LA METHODE La définition La méthode Le questionnaire Les biais La passation du questionnaire La validité des réponses Les échelles de mesure Les échelles d évaluation Les échelles

Plus en détail

Critères de Choix d une Echelle de Qualité De Vie. Etudes cliniques dans l autisme. Introduction

Critères de Choix d une Echelle de Qualité De Vie. Etudes cliniques dans l autisme. Introduction Critères de Choix d une Echelle de Qualité De Vie Etudes cliniques dans l autisme Marie-Christine Picot Congrès Epsylon 5 avril 2013 Introduction Mesurer la Qualité de Vie liée à la Santé : Evaluer les

Plus en détail

Texte 9 Analyse des causes de la non-persistance Études portant sur la non-persistance dans trois programmes du Collège

Texte 9 Analyse des causes de la non-persistance Études portant sur la non-persistance dans trois programmes du Collège Texte 9 Analyse des causes de la non-persistance Études portant sur la non-persistance dans trois programmes du Collège LASNIER, Monique. Plan institutionnel d'aide à la réussite et à la persistance.collège

Plus en détail

N 3727 ASSEMBLÉE NATIONALE PROPOSITION DE LOI

N 3727 ASSEMBLÉE NATIONALE PROPOSITION DE LOI N 3727 ASSEMBLÉE NATIONALE CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958 TREIZIÈME LÉGISLATURE Enregistré à la Présidence de l Assemblée nationale le 21 septembre 2011. PROPOSITION DE LOI tendant à créer une École nationale

Plus en détail

Exercice de la kinésithérapie comme salarié dans le secteur des soins de santé

Exercice de la kinésithérapie comme salarié dans le secteur des soins de santé 2013 Exercice de la kinésithérapie comme salarié dans le secteur des soins de santé Ipsos Public Affairs 24/06/2013 1 Exercice de la kinésithérapie comme salarié dans le secteur des soins de santé Table

Plus en détail

La santé au travail des cheminots en région Bretagne Enquête pour le CER et la Mutuelle Entrain

La santé au travail des cheminots en région Bretagne Enquête pour le CER et la Mutuelle Entrain La santé au travail des cheminots en région Bretagne Enquête pour le CER et la Mutuelle Entrain Présentation des résultats de l enquête auprès des salariés Sommaire A- La démarche 1. Méthodologie de l

Plus en détail

L intérêt de l activité pour l enfant se trouve-t-il dans le plaisir de faire ou dans le résultat?

L intérêt de l activité pour l enfant se trouve-t-il dans le plaisir de faire ou dans le résultat? Compte-rendu de la soirée-débat du RAM du 25 juin 2015 Thème: «La distance professionnelle entre professionnelles de la petite enfance» Pour cette ultime soirée-débat de l'année, il a été fait le choix

Plus en détail

Qu est ce que le handicap psychique?

Qu est ce que le handicap psychique? Qu est ce que le handicap psychique? Mont de Marsan le 18 novembre 2014 ARRIETA Christophe Directeur SESSAD LSO «Devenir AVS» Objectif un éclairage sur les difficultés scolaires des enfants présentant

Plus en détail

Pour une gestion des comportements difficiles à l école

Pour une gestion des comportements difficiles à l école Pour une gestion des comportements difficiles à l école INTRODUCTION Lorsqu on pense à un élève qui a des difficultés de comportement, on le définit comme celui qui ne suit pas les consignes, ne respecte

Plus en détail

APTITUDE DE LA THERMOGRAPHIE INFRAROUGE À DÉTECTER LES FISSURES ET NIDS D ABIELLE DANS LE BÉTON

APTITUDE DE LA THERMOGRAPHIE INFRAROUGE À DÉTECTER LES FISSURES ET NIDS D ABIELLE DANS LE BÉTON APTITUDE DE LA THERMOGRAPHIE INFRAROUGE À DÉTECTER LES FISSURES ET NIDS D ABIELLE DANS LE BÉTON J. RHAZI, S. NAAR Groupe de Recherche sur l Auscultation et l Instrumentation Département de génie civil

Plus en détail

Lignes directrices de l AAI sur l éducation 2013

Lignes directrices de l AAI sur l éducation 2013 Lignes directrices de l AAI sur l éducation 2013 1. Le Conseil de l AAI a approuvé le Programme-cadre d études et les Lignes directrices sur l éducation lors de la réunion qui a eu lieu le 6 juin 1998,

Plus en détail

Les femmes aux conseils d administration : le temps d agir mais comment?

Les femmes aux conseils d administration : le temps d agir mais comment? Les femmes aux conseils d administration : le temps d agir mais comment? Professeur Yvan Allaire, Ph.D. (MIT), FRSC Président exécutif du conseil d administration Institut sur la gouvernance (IGOPP) 2013

Plus en détail

Objectifs d apprentissage

Objectifs d apprentissage Formation continue OIIQ 2010-2011 9 novembre 2010 Sylvie Gendron, Ph.D. Faculté des sciences infirmières Université de Montréal Objectifs d apprentissage Différencier les finalités de chacune de cinq approches

Plus en détail

Convention sur la lutte contre la désertification

Convention sur la lutte contre la désertification NATIONS UNIES Convention sur la lutte contre la désertification Distr. GÉNÉRALE 29 juillet 2008 FRANÇAIS Original: ANGLAIS COMITÉ CHARGÉ DE L EXAMEN DE LA MISE EN ŒUVRE DE LA CONVENTION Septième session

Plus en détail

L entretien semi-dirigé du Psychologue et du Sociologue

L entretien semi-dirigé du Psychologue et du Sociologue L entretien semi-dirigé du Psychologue et du Sociologue en recherche qualitative Méthodologie de la recherche qualitative dans le domaine de la santé Séminaire 28 & 30 septembre 2015 (Besançon et Dijon)

Plus en détail

ACCOMPAGNTRICE MODÉRATRICE Application du tome 1

ACCOMPAGNTRICE MODÉRATRICE Application du tome 1 ACCOMPAGNTRICE MODÉRATRICE Application du tome 1 J ai le goût de partager avec vous mes expériences de vie qui en 2003 ont créé un précédent incontestable lors de la parution de mon livre : Changez votre

Plus en détail

Formation continue Cournoyer, Essopos et Lachance

Formation continue Cournoyer, Essopos et Lachance Formation continue Cournoyer, Essopos et Lachance Offre de formation continue par tutorat en ligne destinée aux professionnels de l orientation et du développement de carrière Un groupe composé de deux

Plus en détail

Les Troubles Psychiatriques Majeurs. Mimi Israël M.D. Avril, 2007

Les Troubles Psychiatriques Majeurs. Mimi Israël M.D. Avril, 2007 Les Troubles Psychiatriques Majeurs Mimi Israël M.D. Avril, 2007 Objectif D apprendre à reconnaître certains troubles de santé mentale et de toxicomanie dans un contexte de concomitance. Qu est-ce qu un

Plus en détail

d évaluation Objectifs Processus d élaboration

d évaluation Objectifs Processus d élaboration Présentation du Programme pancanadien d évaluation Le Programme pancanadien d évaluation (PPCE) représente le plus récent engagement du Conseil des ministres de l Éducation du Canada (CMEC) pour renseigner

Plus en détail

Pourquoi moi? Pleins feux sur les croyances entourant le cancer. Équipe d oncologie psychosociale et spirituelle du CHUQ

Pourquoi moi? Pleins feux sur les croyances entourant le cancer. Équipe d oncologie psychosociale et spirituelle du CHUQ Pourquoi moi? Équipe d oncologie psychosociale et spirituelle du CHUQ Pleins feux sur les croyances entourant le cancer Équipe d oncologie psychosociale et spirituelle du CHUQ 2 1 Vous venez d apprendre

Plus en détail

Notice d accompagnement. Diplôme d Etat d Educateur Spécialisé DEES

Notice d accompagnement. Diplôme d Etat d Educateur Spécialisé DEES Notice d accompagnement Diplôme d Etat d Educateur Spécialisé DEES ((( Cette notice a pour objectif principal de vous aider à remplir votre demande de validation des acquis de l'expérience pour le diplôme

Plus en détail

FORMATION THÉORIQUE. Trait d Union TM

FORMATION THÉORIQUE. Trait d Union TM TM FORMATION THÉORIQUE Laurier Fortin, titulaire de la chaire CSRS Marie-France Bradley, Amélie Plante et Marielle Thibaudeau, psychoéducatrices et professionnelles de recherche PLAN DE LA PRÉSENTATION

Plus en détail

Évaluation au rendement: D'une culture d'évaluation à une culture d'appréciation

Évaluation au rendement: D'une culture d'évaluation à une culture d'appréciation 102-1406 Esther Blondin, Québec, G1Y 3S5 www.sane-solution.com 418-952-3243 Évaluation au rendement: D'une culture d'évaluation à une culture d'appréciation Lorsqu'on parle d'évaluation au rendement, voici

Plus en détail

ANNEXE 1 RÈGLEMENTS GÉNÉRAUX 1 ASSOCIATION DES ARCHÉOLOGUES PROFESSIONNELS DU QUÉBEC (AAQ) CODE D ÉTHIQUE ET DES NORMES PROFESSIONNELLES

ANNEXE 1 RÈGLEMENTS GÉNÉRAUX 1 ASSOCIATION DES ARCHÉOLOGUES PROFESSIONNELS DU QUÉBEC (AAQ) CODE D ÉTHIQUE ET DES NORMES PROFESSIONNELLES ANNEXE 1 RÈGLEMENTS GÉNÉRAUX 1 ASSOCIATION DES ARCHÉOLOGUES PROFESSIONNELS DU QUÉBEC (AAQ) CODE D ÉTHIQUE ET DES NORMES PROFESSIONNELLES Ce code fait partie intégrante du règlement de l'association des

Plus en détail

AEC en Techniques d éducation à l enfance

AEC en Techniques d éducation à l enfance (JEE.0K) 322-101-MV Introduction à la profession Ce cours permet à l étudiant d explorer la profession d éducatrice à l enfance dans son ensemble et de bien cerner le contexte des services de garde au

Plus en détail

Laurence Touré Juin 2010

Laurence Touré Juin 2010 Laurence Touré Juin 2010 Introduction Enquêtes quantitatives, quantitatives, mixtes Protocole d une recherche qualitative Définition de la population d enquête Méthodes d enquête qualitatives La technique

Plus en détail

19/05/2010. Plymouth 1896 Londres 1971. Etudes médicales

19/05/2010. Plymouth 1896 Londres 1971. Etudes médicales De la pédiatrie à la psychanalyse Donald Wood Winnicott Biographie Plymouth 1896 Londres 1971 Etudes médicales 1923 analyse avec James Strachey 1933 seconde analyse avec Joan Rivière Supervision avec Mélanie

Plus en détail

PRÉSENTATION DU PLAN DE FORMATION PDG

PRÉSENTATION DU PLAN DE FORMATION PDG PRÉSENTATION DU PLAN DE FORMATION PDG PROGRAMME DE DÉVELOPPEMENT DES GESTIONNAIRES PROFIL DE DÉVELOPPEMENT DU GESTIONNAIRE ET Par Gilles Vachon, M.Ed., M.A.Ps. psychologue et consultant en ressources humaines

Plus en détail

PROJET DE STAGE I et II

PROJET DE STAGE I et II PROJET DE STAGE I et II Le projet de stage demandé dans le cadre du stage de formation pratique I comprend 10 pages et celui du stage de formation pratique II comprend 12 pages. Ce nombre de page inclut

Plus en détail

Profils COMPÉTENCE D IDENTITÉ PERSONNELLE ET CULTURELLE POSITIVE ÉBAUCHE. ébauche ébauche ébauche ébauche ébauche ébauche

Profils COMPÉTENCE D IDENTITÉ PERSONNELLE ET CULTURELLE POSITIVE ÉBAUCHE. ébauche ébauche ébauche ébauche ébauche ébauche Profils COMPÉTENCE D IDENTITÉ PERSONNELLE ET CULTURELLE POSITIVE ÉBAUCHE ébauche ébauche ébauche ébauche ébauche ébauche Profils COMPÉTENCE D IDENTITÉ PERSONNELLE ET CULTURELLE POSITIVE APERÇU Pour avoir

Plus en détail

STYLE PROFESSIONNEL M(me) Prénom NOM Employeur Date Cette synthèse est confidentielle et ne peut être diffusée sans l accord de la personne évaluée. EXTRAIT DE 17 PAGES SUR 42 AU TOTAL RAPPORT DE SYNTHÈSE

Plus en détail

NORME INTERNATIONALE D AUDIT 260 COMMUNICATION DES QUESTIONS SOULEVÉES À L OCCASION DE L AUDIT AUX PERSONNES CONSTITUANT LE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE

NORME INTERNATIONALE D AUDIT 260 COMMUNICATION DES QUESTIONS SOULEVÉES À L OCCASION DE L AUDIT AUX PERSONNES CONSTITUANT LE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE NORME INTERNATIONALE D AUDIT 260 COMMUNICATION DES QUESTIONS SOULEVÉES À L OCCASION DE L AUDIT AUX PERSONNES CONSTITUANT LE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE SOMMAIRE Paragraphes Introduction... 1-4 Personnes

Plus en détail

EMSp MOUTIER Ecole de Maturité Spécialisée

EMSp MOUTIER Ecole de Maturité Spécialisée EMSp MOUTIER Ecole de Maturité Spécialisée Maturité spécialisée Directives sur le travail de maturité et les examens de maturité spécialisée 1. Bases légales 2. Objectifs et contenus 3. Forme et structure

Plus en détail

Édith Lecourt Découvrir la psychanalyse

Édith Lecourt Découvrir la psychanalyse Édith Lecourt Découvrir la psychanalyse, 2006 ISBN : 2-7081-3602-X Table des matières Introduction... 1 Partie I Historique Chapitre 1 : De l hypnose à la psychanalyse... 11 Vienne... 13 Freud (1856-1939)...

Plus en détail

Classification des risques Rapport d audit Rapport n o 7/14 20 novembre 2014

Classification des risques Rapport d audit Rapport n o 7/14 20 novembre 2014 Classification des risques Rapport d audit Rapport n o 7/14 20 novembre 2014 Diffusion Destinataires : Président et chef de la direction Premier vice-président et chef de la direction financière Premier

Plus en détail

Colloque international : les patients dans l'écosystème de santé Enjeux d'information et questions de communication

Colloque international : les patients dans l'écosystème de santé Enjeux d'information et questions de communication Colloque international : les patients dans l'écosystème de santé Enjeux d'information et questions de communication Organisé par l Institut des sciences de la communication La recherche d information santéhors

Plus en détail

Participation à la Banque de données psychosociales et cliniques

Participation à la Banque de données psychosociales et cliniques Participation à la Banque de données psychosociales et cliniques Formulaire d information et de consentement Responsable : Coresponsables : Kieron O Connor, Ph. D., Ms. Phil., chercheur, Centre de recherche

Plus en détail

Actualité des troubles névrotiques chez l enfant et l adolescent

Actualité des troubles névrotiques chez l enfant et l adolescent Actualité des troubles névrotiques chez l enfant et l adolescent Extrait de la publication Actualité des troubles névrotiques chez l enfant et l adolescent Extrait de la publication Actualité des troubles

Plus en détail

Table des matières. Avant-propos. Zoothérapie : médiation par l animal? La communication La professionnalisation

Table des matières. Avant-propos. Zoothérapie : médiation par l animal? La communication La professionnalisation Table des matières Avant-propos. Zoothérapie : médiation par l animal? La communication La professionnalisation IX XI XII PREMIÈRE PARTIE ZOOTHÉRAPIE, MÉDIATION PAR L ANIMAL : AFFAIRE DE PROFESSIONNELS

Plus en détail

Chapitre 4. Impacts sur les personnes admissibles de l assuranceemploi

Chapitre 4. Impacts sur les personnes admissibles de l assuranceemploi Chapitre 4 Impacts sur les personnes admissibles de l assuranceemploi 4.1 Ensemble des participants Parmi les 3 347 personnes interrogées dans le cadre de cette étude, 616 (18 %) étaient des personnes

Plus en détail