SOMMAIRE. Organisateurs : S. ROHR (Strasbourg) 1. Les facteurs de risque de l infection d une prothèse C. BARRAT (Bondy)

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "SOMMAIRE. Organisateurs : S. ROHR (Strasbourg) 1. Les facteurs de risque de l infection d une prothèse C. BARRAT (Bondy)"

Transcription

1 SOMMAIRE Organisateurs : S. ROHR (Strasbourg) 1. Les facteurs de risque de l infection d une prothèse C. BARRAT (Bondy) 2. Le diagnostic d infection de prothèse pariétale J.-F. GILLION (Antony) 3. Le traitement conservateur J.-P. PALOT (Reims) 4. Le traitement chirurgical, comment pratiquer l ablation de la prothèse? J.-P. PALOT (Reims) 5. La couverture du defect après exérèse de la prothèse, les plasties cutanées et les lambeaux musculaires J.-L. BOUILLOT (Paris) 6. La couverture du defect après exérèse de la prothèse, place des prothèses biologiques B. ROMAIN (Strasbourg)

2 LE DIAGNOSTIC D INFECTION DE PROTHESE PARIETALE Jean-François GILLION 2 Notions essentielles : Collection précoce collection tardive Sièges respectifs collection / prothèse Circonstances du diagnostic : Collection précoce Souvent non infectée (séromes, séro-hématomes) Pb Dg = la prothèse est-elle infectée? Ou à risque de l être? Collection tardive ou sinus chronique La prothèse est toujours infectée Pb Dg = prothèse conservable? Collection pariétale précoce : Collection superficielle: est-elle infectée? CAT: Ni trop, ni trop peu Si pas de signe clinique d inflammation, CRP, GB Nx Ponction + bactério ou Surveillance de résorption sérome Signes d infection: réactivité et TT agressif

3 Débridement au bloc Pour prévenir contamination de prothèse Ou 1 temps du traitement si collection péri-prothétique Dg bactériologique ne pose pas de Pb Collection pariétale précoce : Collection péri-prothétique: est-elle infectée? Prudence, surveillance étroite Si pas de SC d inflammation, CRP, GB Nx Ponction + bactério ou surveillance de résorption complète du sérome Signes d infection: réactivité et TT agressif Débridement au bloc puis soins locaux contrôlés / l opérateur Ou ponction-drainage sous TDM AB selon antibiogramme et avis infectiologue Voire ablation de la prothèse Les collections péri-prothétiques se résorbent spontanément, le plus souvent Collection séro-hématique Sous péritonéale Sous anticoagulants Résorption spontanée Sans surinfection Sinon il faut les évacuer par ponctions itératives (asepsie +++)

4 Collection séro-hématique Non infectée Tarie après ponctions X 6 Pour éviter un enkystement de la collection qui nécessite une éxérèse chirurgicale 34, 35,36 Sérome inguinal enkysté. Avant contamination par colonisation secondaire d une collection péri-prothétique résiduelle. Un germe circulant ne se fixe pas sur une prothèse déjà bien intégrée. Mais il peut coloniser une collection péri-prothétique résiduelle. Collection tardive : Collection tardive ou sinus chronique La prothèse est toujours infectée Pb Dg = prothèse conservable? En totalité ou à exciser partiellement (cornets) Repérer la portion infectée a excisé (Dg topographique) Souvent l infection de la prothèse n est pas complète Laisser en place des portions de prothèse peut se faire avec succès 8,12 si elles sont très bien intégrées. La TDM permet le diagnostic de gravité de l infection péri-prothétique. Ici prothèse non conservable. Explant prothèse

5 Guérison sepsis Pas de récidive herniaire (2 ans et demi de recul) Le fistulo-scanner permet de faire le Dg de la ou les portions infectées, non intégrées, à exciser. Sinus chronique, non fécal après colectomie droite. Prothèse intra-péritonéale de Dualmesh. Le reste de la prothèse apparaît bien incorporé. La fistulo au bleu permet aussi de faire le Dg de la ou les portions infectées, non intégrées, à exciser. Dg perop exciser tout ce qui n est pas bien intégré (cornets, replis ). Conclusion Le diagnostic d infection de prothèse pariétale se pose dans deux circonstances différentes: Devant une collection post-opératoire précoce, il faut déterminer si : La collection est infectée ou non et si La prothèse elle-même est infectée ou menacée? Le diagnostic doit être rapide pour ne pas retarder le traitement et éviter la contamination de la prothèse. Devant une collection tardive ou un sinus chronique Le problème diagnostique est d évaluer si la prothèse est conservable ou non, partiellement ou en totalité.

6 Références 1. Gillion JF, Palot JP. Eventrations. Prothèses infectées, traitement et prévention. Journal de Chirurgie Viscérale (2012) 149S, S21 S Delikoukos S, Tzovaras G, Liakou P,et al. Late-onset deep mesh infection after inguinal hernia repair. Hernia Feb;11[1]: Tolino MJ, Tripoloni DE, Ratto R et al. Infections associated with prosthetic repairs of abdominal wall hernias: pathology, management and results. Hernia Dec;13[6]: Jezupovs A, Mihelsons M. The analysis of infection after polypropylene mesh repair of abdominal wall hernia. World J Surg Dec;30[12]: Mann DV, Prout J, Havranek E et al. Late-onset deep prosthetic infection following mesh repair of inguinal hernia. Am J Surg Jul;176[1]: Gilbert AI, Gaham MF. Infected grafts of incisional hernioplasties. Hernia 1997 ; 1 : Coda A, Botto Micca F, Bossotti M et al. Reoperations for chronic infections following prosthetic hernia repair. Hernia 1998 ; 2 : Mayagoitia JC, Almaraz A, Diaz C. Two cases of cystic seroma following mesh incisional hernia repair. Hernia 2006 ; 10 : Waldrep DJ, Shabot MM, Hiatt JR. Mature fibrous cyst formation after Marlex mesh ventral herniorrhaphy: a newly described pathologic entity. Am Surg Nov;59(11): Ogunbiyi SO, Morris-Stiff G, Sheridan WG. Giant mature cyst formation following mesh repair of hernias: an underreported complication? Hernia 2004 May;8(2): Chevrel JP, Flament JB. Les éventrations de la paroi abdominale. In : Rapport au 92ème Congrès Français de Chirurgie A.F.C, 1990 : Ed. Masson, Paris 12. Stoppa R, Henry X, Odimba E et al. Traitement chirurgical des éventrations postopératoires. Utilisation des prothèses en tulle de Dacron et de la colle biologique. La Nouvelle Presse Médicale 1980 ; 9 [46] : Sabbagh C, Verhaeghe P, Behaut O et al. Partial removal of infected parietal meshes is a safe procedure. Hernia Aug;16(4):445-9.

7 LE TRAITEMENT CONSERVATEUR Jean-Pierre PALOT CHU Robert Debré, Reims Si la présence d une prothèse n augmente pas l incidence des complications infectieuses post-opératoires en chirurgie de classe 1 (1,2) la survenue d une infection sur prothèse est toujours un événement grave qui peut conduire à des conséquences catastrophiques pour le patient. Le traitement classique et radical d une infection sur prothèse est l ablation («explantation») du matériel qui règle le problème infectieux mais qui peut aussi créer, surtout pour les hernies ventrales, d autres problèmes très graves (3) en raison du risque de lésions viscérales, de fistules exposées et des difficultés fréquentes pour refermer la paroi. Il parait donc légitime d explorer les possibilités d un traitement conservateur à chaque fois que les circonstances le permettent. Les possibilités de conserver la prothèse dépendent surtout du type de la prothèse et du moment de survenue (précoce ou tardif) de l infection. La position de la prothèse (prémusculaire, rétro-musculaire ou sous péritonéale) peut entrainer des difficultés variables mais ne doit pas faire écarter l éventualité d un traitement conservateur. En fonction du type de prothèse : Les possibilités de sauvetage dépendent de la porosité et de la structure des prothèses. Il n existe évidemment aucune étude comparative randomisée sur ce sujet et la littérature est parfois contradictoire. La conservation n étant possible que pour les prothèses macroporeuses et non pour les microporeuses (eptfe) pour les uns (4,6)), plus facile pour les prothèses mono ou pauci filamenteuses (7,8) pour les autres, plus difficile voire impossible pour les prothèses à composante multifilamenteuse (Polyester) pour certains (4,5), parfois possible avec e-ptfe dans certaines publications (9, 10,11). L expérience clinique rejoint cependant ce que nous savons du comportement biologique des prothèses : les prothèses à composante macroporeuse sont intégrées dans le tissu cicatriciel, elles ont une meilleure résistance à l infection et suscitent moins de réaction inflammatoire lorsqu elles sont «allégées» alors que les prothèses microporeuses sont encapsulées, ne peuvent être pénétrées par les macrophages et se comportent donc comme de véritables corps étrangers. En définitive, plus les pores sont larges et la prothèse «légère», plus grandes seront les chances de succès du traitement conservateur.

8 En fonction du moment de survenue de l infection : L infection peut survenir dans les suites immédiates de l intervention (infection précoce), plus rarement à distance : des mois voire des années après l intervention initiale (infection tardive) 1- que faire en cas d infection précoce? Tout syndrome infectieux survenant dans les suites immédiates d une intervention ayant comporté la mise en place d une prothèse doit immédiatement faire évoquer l éventualité d une contamination bactérienne de la prothèse. Il s agit le plus souvent d infections superficielles (8,12,), sous cutanées, qui n intéressent pas - ou plutôt pas encore- la prothèse (sauf si celle-ci a été placée en pré- musculaire). Elles doivent être prises très au sérieux et traitées de manière agressive de façon à prévenir la contamination de la prothèse sous-jacente : large débridement au besoin sous anesthésie générale, détersion et irrigation de la paroi, antibiothérapie probabiliste secondairement adaptée et soins locaux éventuellement aidés d un système VAC. Les infections profondes intéressant la prothèse sont heureusement globalement plus rares. Elles sont plus fréquentes et plus graves en ventral qu en inguinal (4, 13,14) et un traitement conservateur mérite toujours d être tenté. Dans certains cas très favorables la prothèse peut être sauvée par drainage per cutané sous scanner associé à une antibiothérapie par voie générale ou en instillation locale. Quelques succès ont été publiés avec cette technique sur différents types de prothèses y compris du eptfe (9,10). Un succès à court terme a été publié une première fois puis démenti quelque mois plus tard par une lettre à la rédaction (15,16) illustrant le fait que le sauvetage de la prothèse par ce procédé n est pas la règle. Dans la plus grande série d infections profondes après cure prothétique (principalement par voie coelioscopique) de hernies de l aine (45 cas / 53976), le traitement conservateur a été un échec immédiat ou secondaire dans près de 80% des cas (17). Plus classiquement la prothèse peut être sauvée par un large débridement chirurgical réalisé au bloc opératoire sous anesthésie générale (3, 14,18). La prothèse doit être complétement exposée, détergée éventuellement à la brosse, et irriguée avec des antiseptiques iodés Un prélèvement bactériologique est pratiqué pour adapter secondairement l antibiothérapie probabiliste mise en place immédiatement. Une cicatrisation dirigée est alors débutée d abord en hospitalisation puis en soins externes, et

9 surveillée très régulièrement en consultation. L utilisation du système VAC (Vacuum Assisted Closure Therapy) représente un réel progrès et raccourcit de façon significative les délais de cicatrisation (19, 20,21). Ce traitement conservateur ne peut être envisagé que lorsqu il s agit d une prothèse macroporeuse (22) : on peut alors voir le tissu de granulation se développer à travers les mailles et envahir progressivement la prothèse.la rétraction cicatricielle réduit ensuite la perte de substance cutanée. Ce processus est évidemment très long, même avec l apport du VAC et il peut être raccourci par une suture secondaire de la peau au-devant du tissu de granulation (3,18). Une antibiothérapie adaptée est une composante essentielle du plan de sauvetage de la prothèse. Avant les résultats des prélèvements per opératoires il est logique de débuter une antibiothérapie probabiliste dirigée contre le Staphylocoque qui est le germe le plus fréquemment rencontré dans les interventions propres de classe1. Si la prothèse a été mise en place au cours d une intervention de classe 2, voire de classe 3, comme c est malheureusement de plus en plus le cas, une antibiothérapie à visée «digestive» dirigée contre les entérobactéries doit être discutée. La durée de cette antibiothérapie n est pas clairement définie et ne fait l objet d aucun consensus. Un délai de 6 semaines a été proposé (23) par analogie au traitement des prothèses vasculaires infectées (24), mais des délais plus longs, jusqu à 18 semaines ont été publiés (18). 2- que faire en cas d infection tardive? Les infections profondes périprothétiques surviennent souvent tardivement, parfois après plusieurs mois, voire après plusieurs années (12,13). Parfois liées à la mauvaise gestion d une complication pariétale précoce (8,23), elles n ont souvent aucune corrélation apparente avec des suites initialement très simples. Elles s expriment de façon aiguë sous la forme d un abcès, plus rarement par une ou plusieurs poussées d érysipèle ou de façon plus insidieuse sous forme d un sinus chronique (25). L évolution d un abcès tardif autour d une prothèse signifie toujours l organisation d un biofilm empêchant l incorporation de la prothèse. Dès lors le traitement conservateur (drainage per cutané + antibiotiques) est voué à l échec (23,26).Des poussées répétées d érysipèle de la paroi abdominale peuvent en revanche être compatibles avec une prothèse incorporée mais infectée : il faut alors confronter les risques d une explantation parfois difficile et dangereuse avec les inconvénients d une antibiothérapie prolongée (expérience personnelle). Si ne s agit pas d un abcès mais d un sinus chronique, un traitement conservateur inspiré des techniques de fistulectomie peut être proposé après avoir éliminé une communication digestive par une fistulographie. On réalise alors une excision monobloc du trajet de la fistule préalablement repéré par une injection de bleu de méthylène et du séquestre de prothèse non incorporé, la prothèse bien incorporée ne fixant pas le colorant Cette technique a été

10 employée par l équipe d Amiens 23 fois sur 25 cas d infection de prothèse, associée à 7 jours d antibiothérapie. La cicatrisation fut obtenue dans tous les cas après en moyenne 1 réintervention, sans aucune morbidité immédiate mais avec un taux de récidive de 20% à 40 mois (25). CONCLUSIONS L infection d une prothèse pariétale est toujours un événement grave qui doit être considéré avec la plus extrême attention, guetté, anticipé et diagnostiqué le plus tôt possible (27). En post opératoire immédiat un traitement conservateur mérite d être tenté surtout s il s agit d une prothèse macroporeuse. La meilleure solution en l absence de données factuelles parait être une large mise à plat exposant la prothèse, des pansements prolongés utilisant un VAC associé à une antibiothérapie adaptée et prolongée (?). Une prise en charge adéquate va pouvoir permettre de guérir la complication en gardant le bénéfice du traitement prothétique dans plus de 60% des cas (22). En cas d infection d apparition tardive, le traitement conservateur n est en général plus de mise. L existence d un sinus chronique peut faire envisager dans certains cas une résection partielle de la prothèse, avec un risque de récidive élevé. En cas d échec du traitement conservateur consacré par la persistance d un écoulement purulent, d un syndrome infectieux ou d un syndrome inflammatoire biologique, l explantation complète de la prothèse doit être envisagée sans tarder pour éviter l apparition de complications plus graves comme une fistule entéro-cutanée. Références 1- Grant AM, EU Hernia Trialists Collaboration. Open mesh versus non- mesh repair of groin hernia: meta-analysis of randomized trials based on individual patient data. Hernia 2002; 6: EU Trialists Collaboration. Mesh compared with non-mesh methods of open groin hernia repair: systematic review of randomized controlled trials. Br J Surg 2000 ; 87: Flament JB, Avisse C, Palot JP et al. Complications in incisional hernia repairs by the placement of retro muscular prostheses. Hernia 2000; 4: Leber GE, Garb JL, Alexander AL et al: Long term complications associated with prosthetic repair of incisional hernias. Arch Surg 1998; 133:

11 5- Klinge U, Junge B, Spellerberg C et al. Do multifilament alloplastic meshes increase the infection rate? Analysis of the polymeric surface,the bacteria adherence,and the in vivo consequences in a rat model. J Biomed Mater Res 2002; 63: Petersen S, Henke G, Freitag M et al. Deep prosthesis infection in incisional hernia repair: predictive factors and clinical outcomes. Eur J Surg 2001; 167: Amid PK. Classification of biomaterials and their related complications in abdominal wall surgery. Hernia 1997; 1: Coda A, Botto Mica F,Bossoti M et al. Reoperations for chronic infections following prosthetic hernia repair. Hernia 1998; 2: Trunzo JA, Ponsky JL, Jin J et al. A novel approach for salvaging infected prosthetic mesh after ventral hernia repair. Hernia 2009; 13: Aguilar B, Chapital AB, Madura JA et al. Conservative management of mesh-site infection in hernie repair. J Laparoendosc Adv Surg Tech A 2010; 20: Paton BL, Novitsky YW, Zerey M et al. Surg Infections 2007; 8: Mann DV, Prout J, Havranek E et al. Late onset deep prosthetic infection following mesh repair of inguinal hernia. Am J Surg 1998; 176: Delikoukos S, Tzovaras G, Liakou P er al. Late onset deep mesh infection after inguinal hernia repair. Hernia 2007;11: Chevrel JP, Flament JB. Les éventrations de la paroi abdominale. In : Rapport au 92 ème Congrés français de chirurgie AFC.Paris :Ed.Masson : Alston D, Parnell S, Hoonjan B et al. Conservative management of an infected laparoscopic hernia mesh: a case study. Int J of Surg Case Reports 2013; 4: Alston D. Comment on: Conservative management of an infected laparoscopic hernia mesh: a case study. Int J of Surg Case Reports 2014; 5: Johanet H, Contival N, Club Coelio. Deep mesh infection and cure of inguinal hernia. [doi: /j.jviscsurg ] 18- Gilbert AL, Graham MF. Infected grafts of incisional hernioplasties. Hernia 1997; 1:77-81.

12 19- Steenvoorde P, de Roo RA, Oskam J et al. Negative pressure wound therapy to treat peri-prosthetic methicilline-resistant Staphylococcus aureus infection after incisional herniorraphy A case study and literature review.ostomy Wound Management 2006; 52: Baharestani MM, Gabriel A. Use of negative pressure wound therapy in the management of infected abdominal wounds containing mesh: an analysis of outcomes. Int Wound Journal 2010; 8: Berrevoet F, Vanlander A, Sainz-Barriga M et al. Infected large pore meshes may be salvaged by topical negative pressure therapy. Hernia 2013; 17: Bueno Lledo J, Sosa Quesada Y, Gomez I Gavara I et al. Prosthetic infection after hernioplasty. Five years experience. Cir Esp 2009; 85 : Tolino MJ, Tripolini DE, Ratto R et al. Infections associated with prosthetic repairs of abdominal wall hernias: pathology,management and results. Hernia 2009; 13: Darouiche RO. Treatment of infections associated with surgical implants. N Engl J Med 2004; 350: Sabbagh C, Verhaeghe P, Breant O et al. Partial removal of infected parietal meshes is a safe procedure. Hernia 2012; 16: Costerton JW, Stewart PS, Greenberg EP. Bacterial biofilms: a cause of persistent infections. Science 1999; 284: Gillion JF, Palot JP. Eventrations. Prothéses infectées : traitement et prévention. Journal de Chirurgie Viscérale 2012 ; 149S :

13 LE TRAITEMENT CHIRURGICAL, COMMENT PRATIQUER L ABLATION DE LA PROTHESE? Jean-Pierre PALOT Que ce soit après échec du traitement conservateur ou d emblée devant une infection tardive, l explantation de la prothèse représente encore souvent le seul moyen d enrayer l infection pariétale. Dans une cohorte multicentrique de 1071 réparations pariétales avec prothèse, le taux d explantation était de 5% (1). Dans cette étude, les facteurs prédictifs d explantation en analyse multivariée étaient : l utilisation d une prothèse d eptfe en chirurgie ouverte, une intervention associée sur le tube digestif, une infection du site opératoire et l existence d une fistule entéro-cutanée. L explantation d une prothèse présente des difficultés très variables selon le type de prothèse utilisée, sa situation par rapport à la cavité péritonéale et son degré d intégration dans la paroi. Les prothèses microporeuses sont les plus faciles à enlever car elles ne suscitent que très peu ou pas du tout d adhérences. A l inverse, les prothèses macroporeuses, souvent plus adhérentes, engendrent des difficultés de dissection en particulier quand elles ont implantées en intra-péritonéal. Les articles consacrés à ce problème s intéressent surtout aux indications, aux résultats et aux techniques de reconstruction secondaire mais jamais aux aspects purement techniques et on ne trouve nulle part de description ni de «trucs» concernant l explantation elle-même : ce chapitre est donc entièrement basé sur une expérience personnelle et il prend en compte séparément les problèmes différents posés par une prothèse en position ventrale et une prothèse en position inguinale. 1- Explantation d une prothese ventrale : Le principe général est de pratiquer l ablation de toute la prothèse, de ses moyens de fixation et de faire l exérèse de tous les tissus péri-prothétiques infectés pour faciliter la cicatrisation secondaire (2). Ce geste peut être envisagé sous cœlioscopie si la prothèse a été mise par cette voie mais il est au mieux réalisé par laparotomie. L éradication de tous les tissus inflammatoires et infectés peut conduire à «tailler» dans la paroi et à aboutir à une perte de substance plus importante que l orifice initial majorant ainsi les difficultés de reconstruction.

14 L explantation de la prothèse est parfois facile lorsque celle-ci n est pas intégrée du tout et qu elle «flotte» dans une cavité pleine de pus comme en général l a montré l imagerie préopératoire. Il faut cependant s assurer que l exérèse est bien complète, en particulier si la prothèse avait été fixée aux ligaments de Cooper ou aux côtes, car le plus petit séquestre non intégré laissé en place peut conduire à la persistance de l infection et donc à l échec de l intervention. L intervention peut être beaucoup plus difficile lorsque la prothèse est plus ou moins adhérente, voire incluse dans les structures anatomiques de voisinage, surtout dans les viscères sous-jacents en cas de prothèse intra péritonéale (même s il s agit d une prothèse biface!). Il est prudent dans ces cas de pénétrer dans la cavité péritonéale au-dessus ou en dessous de la prothèse de façon à pouvoir trouver du péritoine libre et accéder à sa face profonde. On peut alors disséquer pas à pas les adhérences viscérales en fendant progressivement la prothèse. Ce temps de dissection terminé, l intervention devient plus facile et il ne reste plus qu à séparer les deux lambeaux de prothèse de la paroi au bistouri électrique ce qui ne soulève en général pas de difficulté majeure. D autres difficultés peuvent être liées à la découverte d une migration intra viscérale de la prothèse qui va obliger à pratiquer une résection viscérale et aggraver potentiellement les suites opératoires. La situation sous péritonéale de la partie inférieure de la prothèse peut également rendre la dissection périlleuse au contact des vaisseaux iliaques en particulier. 2- Explantation d une prothèse inguinale : Les principes généraux restent les mêmes : lorsque l explantation est décidée, l exérèse de la prothèse doit être complète si on veut à coup sûr maîtriser l infection. - lorsque la prothèse est superficielle, pré-faciale : la réintervention se fait évidemment par voie inguinale et le principal danger est représenté par le cordon spermatique. Il faut donc s efforcer de rester à distance et fendre la prothèse à sa partie supérieure jusqu au contact de l arche musculaire. On peut ensuite entreprendre la dissection de sa face profonde et découvrir peu à peu le cordon. La difficulté de cette dissection est variable en fonction du degré d incorporation de la prothèse. - lorsque la prothèse est profonde, sous péritonéale : il faut réintervenir en transpéritonéal, soit par voie ouverte, soit par voie coelioscopique. Après incision du péritoine pariétal la prothèse est retirée en totalité ainsi que les moyens de fixation. Il s agit toujours d une dissection difficile et dangereuse compte tenu de la proximité des éléments du cordon, des

15 vaisseaux et des nerfs. Après résection des tissus inflammatoires un drainage est le plus souvent laissé en place. 3- La réparation pariétale : Là encore le problème est différent en inguinal et en ventral. Lors de l ablation d une prothèse inguinale la récidive n est pas très fréquente (3), probablement en raison de la sclérose importante générée par les phénomènes inflammatoires locaux qui confère une certaine solidité locale. Une ré-intervention est donc rarement nécessaire. Au contraire la fermeture «définitive» de la paroi après explantation d une prothèse ventrale pose toute sorte de problèmes qui sont envisagés dans les deux chapitres suivants. CONCLUSION L explantation d une prothèse pariétale infectée reste très souvent un acte chirurgical difficile qui doit être mûrement réfléchi et réalisé avec prudence si on ne veut pas aggraver une situation déjà critique. L exérèse complète de la prothèse et de son environnement septique est le meilleur gage de guérison de l infection. Le patient doit être clairement informé des risques. Référence : 1- Hawn MT, Gray SH, Snyder CW et al. Predictors of mesh explatation after ilcisional hernia repair. Am J Surg 2011; 202: Skipworth JRA, Vyas S, Uppal L et al. Improved outcomes in the management of high-risk incisional hernias utilizing biological mesh and soft-tissue reconstruction: a single center experience. World J Surg 2014; 38: Fawole AS, Chaparala RPC, Ambrose NSl. Fate of the inguinal hernia following removal of infected prosthetic mesh. Hernia 2006; 10;58-61.

16 LA COUVERTURE DU DEFECT APRES EXERESE DE LA PROTHESE, LES PLASTIES CUTANEES ET LES LAMBEAUX MUSCULAIRES Sepsis sur prothèse pariétale. Comment refermer la paroi après ablation d une prothèse infectée Jean-Luc BOUILLOT JL Bouillot, Hôpital Ambroise Paré, Boulogne Le risque principal rencontré après mise en place d une prothèse de renforcement pariétal pour cure de hernie ou d éventration est la survenue à distance d un sepsis sur prothèse. Ce risque varie après cure de hernie entre 0,001% à 2% et après cure d éventration entre 1 à 8%. L origine en est diverse, la survenue variable dans le temps et les avis et expériences des uns et des autres diverge quant à la meilleure conduite à tenir (1): Il est classique de dire que le sepsis ne peut pas guérir tant qu il existe un corps étranger et que seule l ablation de toute la prothèse permet une guérison. Mais cette position mérite d être nuancée : en effet, l intervention d explantation de la prothèse n est pas toujours aussi anodine qu elle peut sembler l être de prime abord, elle n est pas toujours impérative car il existe des situations où tout ou partie de la prothèse peut être conservée, l ablation de la prothèse peut rendre la fermeture de la paroi difficile et expose en outre à un risque de récidive important à distance. Après cure de hernie inguinale, l ablation de la prothèse est parfois à risque pour la vitalité du testicule compte tenu de la proximité du cordon avec le matériel prothétique, et parfois dangereuse en cas de prothèse sous-péritonéale à proximité des vaisseaux iliaques. Nous avons l habitude en cas de sepsis sur prothèse après cure de hernie de retirer le maximum de prothèse (toute la partie non intégrée à la paroi + tout ce qui est non dangereux à retirer) en laissant si nécessaire une pastille de prothèse contre les vaisseaux iliaques. Dans cette situation, il n y a pas de souci particulier pour refermer la paroi : il est pratiquement toujours possible de proposer une raphie si elle s avère nécessaire, mais l inflammation et le sepsis chronique engendrent une importante sclérose et rendent souvent cette réparation inutile. A distance le taux de récidive herniaire est faible (2). Après cure d éventration, la situation est très différente. Il convient aussi, nous semble-t-il de retirer l ensemble des tissus infectés, non incorporés dans la paroi et ceci peut nécessiter un délabrement non négligeable de la paroi. Il ne faut pas être trop économe de cette exérèse

17 lorsqu elle paraît nécessaire, car sinon le sepsis perdurera et justifiera des interventions itératives, comme on le voit bien souvent (9 fois chez 19 patients chez qui la prothèse n avait été retirée que partiellement dans l expérience de Tolino (3). Cela reste cependant relativement rare dans notre expérience, à la différence de ce que l on peut rencontrer dans la prise en charge des cellulites et fasciites pariétales requérant parfois des débridements extensifs (4). Plusieurs éventualités se rencontrent après ablation d une prothèse pariétale infectée. a) Le plus souvent, il va être possible de refermer la paroi par simple suture au fil résorbable, notamment lorsque la prothèse a été utilisée à titre de renforcement pariétal en association avec une restauration anatomique de la paroi. C est le cas lorsqu elle a été mise en place par voie ouverte, soit en intrapéritonéal, soit en rétromusculaire, soit en préaponévrotique. Il suffit alors, après ablation de la prothèse, de refermer la paroi par simple suture, éventuellement renforcée par une prothèse résorbable intrapéritonéale (dans le but d éviter une éviscération dans les suites opératoires et non pas pour espérer une réparation solide à long terme). C est également le cas lorsque la prothèse a été placée par voie laparoscopique pour des éventrations de petite taille avec un défect limité. A distance, il est fréquent qu apparaisse une récidive de l éventration (100% dans l expérience de Patton) (5) ; éventration qu il sera possible de réopérer (au moins un an après la disparition de tous les phénomènes inflammatoires et/ou infectieux) avec insertion d une nouvelle prothèse, souvent placée dans un site différent du premier (6). b) Dans les autres cas, et notamment lorsque la prothèse a été utilisée comme un patch pour couvrir un défect pariétal, la situation est beaucoup plus difficile : - Il est parfois possible de proposer une suture directe, bord à bord des 2 aponévroses des muscles grands droits avec restauration de la ligne blanche ; ceci est facilité par des incisions de décharge sur l aponévrose antérieure afin de réduire la tension de fermeture. Nous préconisons l usage large des incisions de type Clotteau-Prémont, réalisées en quinconce sur l aponévrose antérieure après décollement sous-cutané (6) - Mais ceci est parfois insuffisant et la raphie sous tension expose à un risque de survenue du syndrôme du compartiment abdominal. Celui-ci est secondaire à une hyperpression intra-abdominale avec des conséquences délétères sur la circulation splanchnique, retentissement sur les viscères intra-abominaux, gêne au retour veineux via la VCI, conséquences sur la ventilation..les manifestations cliniques sont variables, avec au premier plan l oligo-anurie. Le diagnostic est fait par la mesure de la pression intravésicale, bon reflet de la pression intra-abdominale. Toute mesure supérieure à 20

18 mmhg doit faire redouter cette complication et dans tous les cas, une pression supérieure à 25 mm Hg impose en urgence une décompression abdominale. (7,8) - Aussi, lorsqu on redoute la survenue de cette complication, il est recommandé de pratiquer l intervention de Ramirez (9). Celle-ci permet de rapprocher sur la ligne médiane les 2 bords internes des muscles grands droits, grâce à des incisions de désinsertion des muscles obliques en dehors des muscles droits du rebord costal jusqu au pubis si nécessaire. La paroi est ainsi refermée sur la ligne médiane, mais il a été nécessaire de faire un large décollement sous-cutané pré-aponévrotique (avec des risques sur la vascularisation de la peau) et le résultat cosmétique à distance n est pas toujours extraordinaire compte tenu de la protrusion abdominale que cette intervention entraîne. Le taux de récidive à distance de cette réparation varie entre 5 et 10% (10) - L autre option qui est souvent préconisée de nos jours est la mise en place d une prothèse biologique en lieu et place de la prothèse infectée ou mise de principe en site intrapéritonéal. Ces prothèses susceptibles de servir de trame à une colonisation par fibroblastes générant ainsi un néo-tissu collagène ont la particularité de pouvoir être placées en milieu septique (sous réserve que le sepsis soit contrôlé). De très nombreuses études ont été publiées sur le sujet et font l objet d un autre chapitre dans cette brochure. Elles rendent un service irremplaçable, dans des situations critiques, car à la différence des prothèses en Vicryl, elles assurent une solidité pariétale pendant plusieurs mois. Elles ont comme inconvénient d être onéreuses et on manque à l heure actuelle de résultats probants sur l intérêt à moyen et long terme de ces prothèses (11,12). - La dernière option qui s offre au chirurgien face à une impossibilité de fermeture de la paroi est de laisser le ventre ouvert, comme cela a pu être proposé au décours d interventions abdominales difficiles entraînant un important œdème viscéral rendant toute fermeture de la paroi abdominale délétère. Dans cette situation, il est recommandé de mettre en place un système VAC : Mise en place d une prothèse résorbable de polyglactine, puis une mousse est découpée à la taille de la plaie opératoire. Elle est ensuite recouverte d un film adhésif sur lequel s applique le dispositif d aspiration permettant une dépression de 150 mm Hg. Il existe également des kits complets pour cette situation. Cette option de non fermeture de la paroi ne doit être prise qu en l absence d autre solution ou en cas de sepsis très important, car elle entraîne une hospitalisation prolongée avec multiples pansements sous AG, longue période de convalescence pour cicatrisation complète et récidive de l éventration chez tous les patients. Elle permet malgré tout de proposer dans ces situations critiques une solution accessible à tous les chirurgiens, même non spécialisés en chirurgie

19 pariétale. Il faut donc avoir dans son bloc toujours disponible un kit pour non fermeture de paroi (13,14) La gravité potentielle de ces sepsis sur prothèse justifie une prévention rigoureuse de cette complication. Nous avons pour règle de ne jamais placer de prothèse non résorbable lorsqu il existe un risque septique même minime : jamais en urgence en cas d éventration étranglée (risque de translocation bactérienne), jamais en cas d ouverture digestive intempestive lors de la viscérolyse, jamais lorsque l état cutané n est pas parfait (situation extrêmement fréquente en cas de volumineuse éventration avec ischémie tissulaire cutanée au sommet de l éventration, responsable d ulcèrations surinfectées), jamais trop tôt après la précédente opération (nous attendons au moins 1 an notamment lorsque l intervention précédente était septique). Dans toutes ces situations critiques et à risque septique, nous utilisons une prothèse résorbable de Polyglactine et le patient est prévenu du risque extrêmement élevé de récidive qui pourra justifier ultérieurement une nouvelle intervention, mais alors dans des conditions optimales avec un risque septique très faible. Cette façon de faire nous a permis de de n avoir que 6 complications septiques sur prothèse parmi les 467 larges éventrations opérées au cours des 5 dernières années, toutes survenues au décours d interventions pour éventration multirécidivée. Référence : 1: JF Gillion, JP Palot. Eventrations. Prothèses infectées : traitement et prévention. J Chir Visc 2012 ; 149S : : Fawole AS et al. Fate of the inguinal hernia following removal of infected prosthetic mesh. Hernia 2006;10: : Tolino MJ, Tripoloni DE, Ratto R, Garcia MI. Infections associated with prosthetic repairs of incsional hernias. Pathology, management and result : Hernia 2009 ; 16 : ). 4: Turza KC et al. Options for closure of the infected abdomen. Surg Infect 2012;13: : Paton BL, Novitsky YW, Zerey M, Sing RF, Kercher KW, and Heniford BT. Management of Infections of Polytetrafluoroethylene-Based Mesh*Surg Inf 2007;8: : Bouillot JL, Poghosyan T, Corigliano N, Canard G, Veyrie N. Management of voluminous abdominal incisional hernia. J Visc Surg Oct;149(5 Suppl):e53-8 7: de Mestier P.: Abdominal compartment syndrome: a complication still unknown. J Chir 2001 Oct;138(5): : Letoublon Ch, Cardin N, Arvieux C. [Laparostomy with vacuum pack technique]. Ann Chir Oct;130(9): : Heller L1, McNichols CH, Ramirez OM. Component separations. Semin Plast Surg Feb;26(1):25-8

20 10 : Collage RD and Rosengart MR: Abdominal Wall Infections with in situ Mesh Surg Infec 2010;11: : Rosen MJ1, Krpata DM, Ermlich B, Blatnik JA. A 5-year clinical experience with singlestaged repairs of infected and contaminated abdominal wall defects utilizing biologic mesh. Ann Surg Jun;257(6): : Lupinacci RM, Gizard AS, Rivkine E, Debove C, Menegaux F, Barrat C, Wind P, Trésallet C. Use of a Bioprosthetic Mesh in Complex Hernia Repair: Early Results From a French Multicenter Pilot Study. Surg Innov 2014; feb 3 13: Arigon JP, Chapuis O, Sarrazin E, Pons F, Bouix A, Jancovici R. Managing the open abdomen with vacuum-assisted closure therapy: retrospective evaluation of 22 patients]. J Chir (Paris) May-Jun;145(3): : Baharestani MM, Gabriel A. Use of negative pressure wound therapy in the management of infected abdominal wounds containing mesh: an analysis of outcomes. Int Wound J 2011; 8:

RÉPARATIONS PARIÉTALES EN MILIEU SEPTIQUE: APPORT DES IMPLANTS BIOLOGIQUES. A Gainant, M Jankowiak CHU Dupuytren Limoges

RÉPARATIONS PARIÉTALES EN MILIEU SEPTIQUE: APPORT DES IMPLANTS BIOLOGIQUES. A Gainant, M Jankowiak CHU Dupuytren Limoges RÉPARATIONS PARIÉTALES EN MILIEU SEPTIQUE: APPORT DES IMPLANTS BIOLOGIQUES A Gainant, M Jankowiak CHU Dupuytren Limoges Le risque septique lors des cures d éventration de la paroi abdominale, contre indique

Plus en détail

Traitement des plaies par pression négative (TPN) : des utilisations spécifiques et limitées

Traitement des plaies par pression négative (TPN) : des utilisations spécifiques et limitées BON USAGE DES TECHNOLOGIES DE SANTÉ Traitement des plaies par pression négative (TPN) : des utilisations spécifiques et limitées Les systèmes de traitement des plaies par pression négative (TPN) sont des

Plus en détail

TPN thérapie? Thérapeutique pression négative

TPN thérapie? Thérapeutique pression négative TPN thérapie? Thérapeutique pression négative QU EST CE QUE LA THERAPIE V.A.C.? Vacuum Assisted Closure Le V.A.C. est une méthode de cicatrisation active, non invasive qui fait usage d une pression négative,

Plus en détail

Guide d aide à la décision concernant les implants mammaires PIP

Guide d aide à la décision concernant les implants mammaires PIP Guide d aide à la décision concernant les implants mammaires PIP Dans son point d information du 28 septembre 2010, l Afssaps a recommandé que les femmes porteuses d implants mammaires PIP concernés par

Plus en détail

Guide d aide à la décision concernant les implants mammaires PIP

Guide d aide à la décision concernant les implants mammaires PIP Guide d aide à la décision concernant les implants mammaires PIP Actualisation avril 2011 Afin d aider les femmes et leur chirurgiens dans cette discussion, l Afssaps met à disposition un guide d aide

Plus en détail

La fistule gastro-bronchique: une complication redoutable des sleeve gastrectomies.

La fistule gastro-bronchique: une complication redoutable des sleeve gastrectomies. La fistule gastro-bronchique: une complication redoutable des sleeve gastrectomies. A.GUILLAUD, L.REBIBO,D. MOSZKOWICZ, M. NEDELCU, O.FACY, F.RECHE,C.ARVIEUX. DESC Poitiers juin 2013. 2-3% fistule après

Plus en détail

Chapitre 24 : Item 245 Hernie pariétale chez l enfant et l adulte

Chapitre 24 : Item 245 Hernie pariétale chez l enfant et l adulte Chapitre 24 : Item 245 Hernie pariétale chez l enfant et l adulte I. Anatomie Définitions II. Diagnostic d une hernie inguinale III. Argumenter l attitude thérapeutique OBJECTIFS PEDAGOGIQUES Diagnostiquer

Plus en détail

Hernie pariétale chez l enfant et l adulte

Hernie pariétale chez l enfant et l adulte Hernie pariétale chez l enfant et l adulte I. Anatomie - Définitions II. Diagnostic d une hernie de l aine III. Argumenter l attitude thérapeutique OBJECTIFS PEDAGOGIQUES Diagnostiquer une hernie inguinale

Plus en détail

LA CHIRURGIE HERNIAIRE PAR LAPAROSCOPIE.

LA CHIRURGIE HERNIAIRE PAR LAPAROSCOPIE. LA CHIRURGIE HERNIAIRE PAR LAPAROSCOPIE. Vous allez être opéré(e) prochainement d'une hernie inguinale (au-dessus du ligament inguinal, ligament qui se trouve entre l'épine antérieure du bassin et le pubis)

Plus en détail

Drainage des sutures digestives

Drainage des sutures digestives Drainage des sutures digestives Pourquoi? Comment? Le risque: la fistule! Conséquences: abcès, péritonite, sepsis, décès En cas de réintervention: pas de sutures stomies - Sutures et anastomoses: cicatrisation

Plus en détail

SOMMAIRE. Modérateurs : J.-P. FAVRE (Poitiers) J.-L. CAILLOT (Lyon)

SOMMAIRE. Modérateurs : J.-P. FAVRE (Poitiers) J.-L. CAILLOT (Lyon) SOMMAIRE redi 5 octobre 2011 Modérateurs : J.-P. FAVRE (Poitiers) J.-L. CAILLOT (Lyon) Toutes les prothèses ont-elles le même risque infectieux J.-P. FAURE (Poitiers) Peut-on mettre une prothèse non résorbable

Plus en détail

Item 245 : Hernie pariétale chez l'enfant et l'adulte

Item 245 : Hernie pariétale chez l'enfant et l'adulte Item 245 : Hernie pariétale chez l'enfant et l'adulte Date de création du document 2008-2009 Table des matières 1 Anatomie - Définitions... 1 2 Diagnostique d'une hernie inguinale... 2 3 Argumenter l'attitude

Plus en détail

Options chirurgicales dans le cas d un glaucome

Options chirurgicales dans le cas d un glaucome Options chirurgicales dans le cas d un glaucome Le glaucome est défini comme une augmentation de pression dans l œil (appelée pression intraoculaire ou PIO) qui cause une dégénérescence du nerf optique

Plus en détail

Guident les indications et les résultats

Guident les indications et les résultats Dr B. Rubens-Duval, Pr D. Saragaglia Clinique universitaire de Chirurgie Orthopédique et de Traumatologie du Sport, Hôpital Sud CHU de Grenoble 2 cadres nosologiques Arthrite septique => sans matériel

Plus en détail

LES INDICATIONS CHIRURGICALES AU COURS DES PANCREATITES AIGUES. Dr Ahmed GUIRAT AHU Service de Chirurgie Générale de SFAX

LES INDICATIONS CHIRURGICALES AU COURS DES PANCREATITES AIGUES. Dr Ahmed GUIRAT AHU Service de Chirurgie Générale de SFAX LES INDICATIONS CHIRURGICALES AU COURS DES PANCREATITES AIGUES Dr Ahmed GUIRAT AHU Service de Chirurgie Générale de SFAX INTRODUCTION Pancréatite aigues : 2 formes anatomopathologiques: les pancréatites

Plus en détail

PANCREATITES AIGUES GRAVES

PANCREATITES AIGUES GRAVES PANCREATITES AIGUES GRAVES QUAND OPERER? QUE FAIRE? K.Turner, service chirurgie hépato-biliaire et digestive, CHU Rennes. Pancreatite aigue grave: -Trt médical dans 85% des cas de PA - PAG:5 à 10% des

Plus en détail

Infection de la peau et des tissus mous du pied diabétique: des recommandations à la pratique. Agnès Hartemann-Heurtier Hôpital de la Pitié Paris

Infection de la peau et des tissus mous du pied diabétique: des recommandations à la pratique. Agnès Hartemann-Heurtier Hôpital de la Pitié Paris Infection de la peau et des tissus mous du pied diabétique: des recommandations à la pratique Agnès Hartemann-Heurtier Hôpital de la Pitié Paris La prise en charge du pied diabétique reste problématique

Plus en détail

Item 204 : Grosse jambe rouge aiguë (d'origine infectieuse), érysipèle, cellulite...

Item 204 : Grosse jambe rouge aiguë (d'origine infectieuse), érysipèle, cellulite... Item 204 : Grosse jambe rouge aiguë (d'origine infectieuse), érysipèle, cellulite... Date de création du document 2008-2009 Table des matières * Introduction... 1 1 Diagnostiquer une grosse jambe rouge

Plus en détail

CURE DE PROLAPSUS GÉNITAL PAR PROMONTOFIXATION COELIOSCOPIQUE

CURE DE PROLAPSUS GÉNITAL PAR PROMONTOFIXATION COELIOSCOPIQUE Cette fiche d information, rédigée par l Association Française d Urologie *, est destinée aux patients ainsi qu aux usagers du système de santé. Remise lors de votre consultation d urologie avant de pratiquer

Plus en détail

TECHNIQUES D AVENIR LASER DOPPLER IMAGING LASER DOPPLER IMAGING LASER DOPPLER IMAGING

TECHNIQUES D AVENIR LASER DOPPLER IMAGING LASER DOPPLER IMAGING LASER DOPPLER IMAGING TECHNIQUES D AVENIR Jonathan LONDNER, Aurélie HAUTIER Centre Régional de Traitement des Grands Brûlés Service de chirurgie Plastique, Hôpital de la Conception, Marseille. DIAGNOSTIC DÉTERSION BOURGEONNEMENT

Plus en détail

Plaies opératoires-plaies chroniques: indications et technique du prélèvement, les indications de traitements

Plaies opératoires-plaies chroniques: indications et technique du prélèvement, les indications de traitements Plaies opératoires-plaies chroniques: indications et technique du prélèvement, les indications de traitements Olivier Lesens Service des Maladies Infectieuses et Tropicales, Clermont-Ferrand Plan Infection

Plus en détail

UNE CURE DE HERNIE. Informations générales

UNE CURE DE HERNIE. Informations générales UNE CURE DE HERNIE Informations générales Cette brochure contient les réponses aux questions plus souvent posées à propos de la cure de hernie. Il est donc recommandé de garder cette brochure à la portée

Plus en détail

LE COMPTE RENDU OPÉRATOIRE EN COELIOCHIRURGIE. Séminaire Gynerisq : Prévention des risques opératoires en chirurgie gynécologique

LE COMPTE RENDU OPÉRATOIRE EN COELIOCHIRURGIE. Séminaire Gynerisq : Prévention des risques opératoires en chirurgie gynécologique LE COMPTE RENDU OPÉRATOIRE EN COELIOCHIRURGIE Séminaire Gynerisq : Prévention des risques opératoires en chirurgie gynécologique CRO EN COELIOCHIRURGIE : PRINCIPES Chirurgie technologiquement dépendante

Plus en détail

Risques liés à l explantation des DMIA de cardiologie : données bibliographiques (références bibliographiques disponibles en Annexe IV)

Risques liés à l explantation des DMIA de cardiologie : données bibliographiques (références bibliographiques disponibles en Annexe IV) Risques liés à l explantation des DMIA de cardiologie : données bibliographiques (références bibliographiques disponibles en Annexe IV) Les points importants de la littérature sur les risques liés à l

Plus en détail

LES PIÈGES DE LA CHIRURGIE VAGINALE. Séminaire Gynerisq : Prévention des risques opératoires en chirurgie gynécologique

LES PIÈGES DE LA CHIRURGIE VAGINALE. Séminaire Gynerisq : Prévention des risques opératoires en chirurgie gynécologique LES PIÈGES DE LA CHIRURGIE VAGINALE Séminaire Gynerisq : Prévention des risques opératoires en chirurgie gynécologique LES PIÈGES DE LA CHIRURGIE VAGINALE Le nécessaire apprentissage Les mauvaises indications

Plus en détail

LES URGENCES CHIRURGICALES

LES URGENCES CHIRURGICALES LES URGENCES CHIRURGICALES INTRODUCTION Pathologies rares Essentiellement liées à des malformations congénitales Deux pics de fréquence pour la présentation clinique à la période néo-natale à la puberté

Plus en détail

THEME : PHLEGMONS PERIAMYGDALIENS

THEME : PHLEGMONS PERIAMYGDALIENS THEME : PHLEGMONS PERIAMYGDALIENS BUT DE LA DEMARCHE : ce référentiel concerne l évaluation de la prise en charge diagnostique et thérapeutique des phlegmons périamygdaliens Définition. Cette collection

Plus en détail

Pourquoi draine t-on?

Pourquoi draine t-on? Les drainages simples Promotion 2010/2013 SG Pourquoi draine t-on?- Pour évacuer une collection de liquide qui peut être : Du liquide péritonp ritonéal en excès Du pus Du sang Des sérosits rosités, s,

Plus en détail

NÉCROSECTOMIE PANCRÉATIQUE QUAND ET COMMENT? Michel Robaszkiewicz CHU de Brest

NÉCROSECTOMIE PANCRÉATIQUE QUAND ET COMMENT? Michel Robaszkiewicz CHU de Brest NÉCROSECTOMIE PANCRÉATIQUE QUAND ET COMMENT? Michel Robaszkiewicz CHU de Brest Pancréatite aiguë sévère Le pronostic d'une pancréatite aiguë dépend de 2 facteurs la défaillance d'un organe la nécrose pancréatique

Plus en détail

La chirurgie ambulatoire dans le cancer du sein. EPU, service de gynécologie et obstétrique de l hôpital Bicêtre 12/03/2015 Yaël Levy-Zauberman

La chirurgie ambulatoire dans le cancer du sein. EPU, service de gynécologie et obstétrique de l hôpital Bicêtre 12/03/2015 Yaël Levy-Zauberman La chirurgie ambulatoire dans le cancer du sein EPU, service de gynécologie et obstétrique de l hôpital Bicêtre 12/03/2015 Yaël Levy-Zauberman Définitions Chirurgie ambulatoire: définition en France Chirurgie

Plus en détail

Infections des Prothèses Totales de Hanche et de Genou

Infections des Prothèses Totales de Hanche et de Genou Infections des Prothèses Totales de Hanche et de Genou Pascal Bizot Département de chirurgie osseuse Université d Angers CRIOGO CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE D'ANGERS Infection des PTH et PTG Tableaux

Plus en détail

LUC TÉOT UNITE PLAIES ET CICATRISATIONS HOPITAL LAPEYRONIE MONTPELLIER

LUC TÉOT UNITE PLAIES ET CICATRISATIONS HOPITAL LAPEYRONIE MONTPELLIER Escarres et plaies du pied du diabétique: comment les couvrir? LUC TÉOT UNITE PLAIES ET CICATRISATIONS HOPITAL LAPEYRONIE MONTPELLIER Escarres: plan Définitions des stades Le moment chirurgical Les techniques

Plus en détail

Ablation de la vésicule biliaire ou cholécystectomie. Des réponses à vos questions

Ablation de la vésicule biliaire ou cholécystectomie. Des réponses à vos questions Ablation de la vésicule biliaire ou cholécystectomie Des réponses à vos questions Introduction A quoi sert la vésicule biliaire? La vésicule biliaire est un petit sac d environ 10 cm de longueur. Elle

Plus en détail

Fiche Info-Patient CYSTECTOMIE ET DÉRIVATION NON CONTINENTE DE TYPE BRICKER POUR VESSIE NEUROLOGIQUE. L organe. Principe de l intervention

Fiche Info-Patient CYSTECTOMIE ET DÉRIVATION NON CONTINENTE DE TYPE BRICKER POUR VESSIE NEUROLOGIQUE. L organe. Principe de l intervention Fiche Info-Patient Dernière mise à jour : mai 2012 CYSTECTOMIE ET DÉRIVATION NON CONTINENTE DE TYPE BRICKER POUR VESSIE NEUROLOGIQUE Cette fiche d information, a été réalisée l Association Française d

Plus en détail

Analyse clinico-biologique des causes d infections sur prothèses de hanche ou genou: une aide à l évaluation des pratiques

Analyse clinico-biologique des causes d infections sur prothèses de hanche ou genou: une aide à l évaluation des pratiques Analyse clinico-biologique des causes d infections sur prothèses de hanche ou genou: une aide à l évaluation des pratiques Dr Frédéric Luzerne chirurgien orthopédiste Dr Patrick Morin anesthésiste Emmanuelle

Plus en détail

La Liposuccion Douce Docteur Hubert Fitoussi Chirurgien Plastique et Esthétique

La Liposuccion Douce Docteur Hubert Fitoussi Chirurgien Plastique et Esthétique Docteur Hubert Fitoussi Chirurgien Plastique et Esthétique Document d information sur la technique de la liposuccion douce La liposuccion douce est une technique mise au point par le Chirurgien Hubert

Plus en détail

3M Precise Agrafeuses cutanées à usage unique. L innovation dans les sutures cutanées. 3Santé. L innovation en action

3M Precise Agrafeuses cutanées à usage unique. L innovation dans les sutures cutanées. 3Santé. L innovation en action M Precise Agrafeuses cutanées à usage unique L innovation dans les sutures cutanées L innovation en action Santé M Precise Agrafeuses cutanées à usage unique Une suture à effectuer? M Precise Prête à l

Plus en détail

CHIRURGIE DE LA PAROI ABDOMINALE

CHIRURGIE DE LA PAROI ABDOMINALE CHIRURGIE DE LA PAROI ABDOMINALE Définition et avant-propos Les disgrâces qui affectent la paroi abdominale sont particulièrement mal ressenties et mal vécues. L'apparition de la lipoaspiration a transformé

Plus en détail

LA GASTROPLASTIE VERTICALE CALIBREE AVEC RESECTION GASTRIQUE OU SLEEVE GASTRECTOMIE Sleeve signifie manche ou manchette. C est ainsi que l on nomme cette résection (ablation) de l estomac qui enlève environ

Plus en détail

Swiss International Academy of Osseo-Integration and Maxillo-Facial Research

Swiss International Academy of Osseo-Integration and Maxillo-Facial Research S I A O Swiss International Academy of Osseo-Integration and Maxillo-Facial Research Cycle de formation clinique en implantologie Ce Cycle de formation organisé par Infodental Algérie sous la responsabilité

Plus en détail

La FISTULE APRES SLEEVE GASTRECTOMY

La FISTULE APRES SLEEVE GASTRECTOMY La FISTULE APRES SLEEVE GASTRECTOMY JM Chevallier La FISTULE après SLEEVE Sleeve = procédure la plus fréquemment réalisée en France (18 000 en 2013) Grande efficacité à court terme Bonne qualité de vie

Plus en détail

KMF Itani, 1 J Weigelt, 2 DL Stevens, 3 MS Dryden, 4 H Bhattacharyya, 5 M Kunkel, 5 A Baruch 5

KMF Itani, 1 J Weigelt, 2 DL Stevens, 3 MS Dryden, 4 H Bhattacharyya, 5 M Kunkel, 5 A Baruch 5 Efficacité et tolérance du linézolide (LZD) versus vancomycine dans le traitement des infections compliquées de la peau et des tissus mous (ICPTM) documentées à SARM KMF Itani, 1 J Weigelt, 2 DL Stevens,

Plus en détail

LA RECONSTRUCTION MAMMAIRE

LA RECONSTRUCTION MAMMAIRE LA RECONSTRUCTION MAMMAIRE Le sein Symbole de féminité Symbole de la maternité LA RECONSTRUCTION MAMMAIRE Mastectomie = 20 à 30% du traitement chirurgical du cancer du sein Taux de reconstruction après

Plus en détail

L APPAREILLAGE DES FISTULES ENTERO CUTANEES

L APPAREILLAGE DES FISTULES ENTERO CUTANEES L APPAREILLAGE DES FISTULES ENTERO CUTANEES Mme GANDOSSI Yannick Infirmière Réanimation Chirurgicale Digestive Hôpital St ANTOINE PARIS Je travaille à l hôpital St Antoine en réanimation chirurgicale digestive

Plus en détail

Conduite à tenir devant une morsure de chien (213b) Professeur Jacques LEBEAU Novembre 2003 (Mise à jour mars 2005)

Conduite à tenir devant une morsure de chien (213b) Professeur Jacques LEBEAU Novembre 2003 (Mise à jour mars 2005) Conduite à tenir devant une morsure de chien (213b) Professeur Jacques LEBEAU Novembre 2003 (Mise à jour mars 2005) Pré-Requis : Anatomie faciale Principes de traitement des plaies Principes d'antibiothérapie

Plus en détail

Membrane Intégra. Technique

Membrane Intégra. Technique Membrane Intégra V. Casoli Les méthodes dites «simples» de couverture des pertes de substance cutanée de la main et des doigts, en dehors des lambeaux, sont représentées essentiellement par la technique

Plus en détail

TRAITEMENT CHIRURGICAL du Reflux Gastro-oesophagien. Techniques et recommandations

TRAITEMENT CHIRURGICAL du Reflux Gastro-oesophagien. Techniques et recommandations TRAITEMENT CHIRURGICAL du Reflux Gastro-oesophagien Techniques et recommandations Traitement médical ou chirurgical? Mahon, Rhodes et al. Randomized clinical trial of laparoscopic Nissen fundoplication

Plus en détail

Infections en chirurgie prothétique. tique Particularités s du genou

Infections en chirurgie prothétique. tique Particularités s du genou Infections en chirurgie prothétique tique Particularités s du genou Dr J.HUMMER Dr M. MELET AGREG GECO 19 Janvier 2009 Problématique Aucune étude comparative Notamment un temps versus deux temps Des expériences

Plus en détail

MIKULICZ. Réanimation Chirurgicale Digestive Hôpital St ANTOINE PARIS. Mme GANDOSSI Yannick infirmière

MIKULICZ. Réanimation Chirurgicale Digestive Hôpital St ANTOINE PARIS. Mme GANDOSSI Yannick infirmière MIKULICZ Réanimation Chirurgicale Digestive Hôpital St ANTOINE PARIS Mme GANDOSSI Yannick infirmière Mikulicz Infirmière 1 Objectif : Le Mikulicz est un drainage par capillarité. Il permet de drainer les

Plus en détail

Cette intervention aura donc été décidée par votre chirurgien pour une indication bien précise.

Cette intervention aura donc été décidée par votre chirurgien pour une indication bien précise. Qu est-ce qu une arthroscopie? Il s agit d une intervention chirurgicale mini-invasive dont le but est d explorer l articulation du genou et de traiter la lésion observée dans le même temps. Comment se

Plus en détail

CONDUITE A TENIR DEVANT. «Une grosse jambe rouge» Dr Stéphanie ANDRE Service des Urgences, Hôpital Cochin-Hôtel Dieu

CONDUITE A TENIR DEVANT. «Une grosse jambe rouge» Dr Stéphanie ANDRE Service des Urgences, Hôpital Cochin-Hôtel Dieu CONDUITE A TENIR DEVANT «Une grosse jambe rouge» Dr Stéphanie ANDRE Service des Urgences, Hôpital Cochin-Hôtel Dieu MOTIF DE RECOURS Grosse jambe rouge Fièvre Douleur du membre inférieur Altération de

Plus en détail

RECONSTRUCTION DU SEIN PAR LAMBEAU ABDOMINAL (DIEP)

RECONSTRUCTION DU SEIN PAR LAMBEAU ABDOMINAL (DIEP) RECONSTRUCTION DU SEIN PAR LAMBEAU ABDOMINAL (DIEP) Cette fiche d information a été conçue par les chirurgiens du service de Chirurgie, Plastique et Reconstructrice du CHU de TOURS comme un complément

Plus en détail

Chirurgie du Torse. Mastectomie sous-cutanée bilatérale. Chirurgie réparatrice versus esthétique? Ethique. Critères WPATH.

Chirurgie du Torse. Mastectomie sous-cutanée bilatérale. Chirurgie réparatrice versus esthétique? Ethique. Critères WPATH. Chirurgie FtM Chirurgie du Torse Dr Anne-Sophie PERCHENET PH Chirurgie Plastique Brûlés Enfants AP-HM Mastectomie sous-cutanée bilatérale c Chirurgie réparatrice versus esthétique? Chirurgie du torse :

Plus en détail

Intérêt diagnostic du dosage de la CRP et de la leucocyte-estérase dans le liquide articulaire d une prothèse de genou infectée

Intérêt diagnostic du dosage de la CRP et de la leucocyte-estérase dans le liquide articulaire d une prothèse de genou infectée Intérêt diagnostic du dosage de la CRP et de la leucocyte-estérase dans le liquide articulaire d une prothèse de genou infectée C. Rondé-Oustau, JY. Jenny,J.Sibilia, J. Gaudias, C. Boéri, M. Antoni Hôpitaux

Plus en détail

20 èmes Journées Europharmat. Atelier Fermeture Dermique Agrafeuses

20 èmes Journées Europharmat. Atelier Fermeture Dermique Agrafeuses 20 èmes Journées Europharmat Atelier Fermeture Dermique Agrafeuses Définitions Dispositif médical Suture cutanée : agrafeuse à peau Automatise le rapprochement des berges Pas fermeture étanche Caractéristiques

Plus en détail

Accréditation (gestion des risques) un concept nouveau pour le chirurgien

Accréditation (gestion des risques) un concept nouveau pour le chirurgien Session labellisée AFC / FCVD Gestion des risques associés à la création du pneumopéritoine. Recommandations de la Fédération de Chirurgie Viscérale et Digestive Les pré requis de la sécurité A. Deleuze

Plus en détail

IMPLANTS MAMMAIRES ETAT DES LIEUX. Dr Jean Luc BARON Chirurgie Plastique Reconstructrice & esthétique

IMPLANTS MAMMAIRES ETAT DES LIEUX. Dr Jean Luc BARON Chirurgie Plastique Reconstructrice & esthétique IMPLANTS MAMMAIRES ETAT DES LIEUX Dr Jean Luc BARON Chirurgie Plastique Reconstructrice & esthétique UNE ACTUALITÉ BRÛLANTE L affaire PIP et le «préjudice» de la perte de confiance (le Monde 27 avril 2013)

Plus en détail

FERMETURE DERMIQUE. Dr TAILLIER / Dr ROS. Nouvelle clinique de l Union

FERMETURE DERMIQUE. Dr TAILLIER / Dr ROS. Nouvelle clinique de l Union FERMETURE DERMIQUE Dr TAILLIER / Dr ROS Nouvelle clinique de l Union 1 UN PEU D HISTOIRE (1) Egyptiens, il y a 4000 ans, aiguilles à chas en os, fil de lin et même bandelettes adhésives Indes, 2000 ans

Plus en détail

Déficit en tissu kératinisé Que faire? Information des patients Gain de tissu kératinisé

Déficit en tissu kératinisé Que faire? Information des patients Gain de tissu kératinisé Déficit en tissu kératinisé Que faire? Information des patients Gain de tissu kératinisé Que se passe-t-il si vous n avez pas assez de tissu kératinisé? Un manque de tissu kératinisé peut entraîner plusieurs

Plus en détail

I N F O R M A T I O N S A U X P A T I E N T S

I N F O R M A T I O N S A U X P A T I E N T S I N F O R M A T I O N S A U X P A T I E N T S CHIRURGIE DE LA SILHOUETTE Dr Paule Kuntz LA CHIRURGIE ESTHETIQUE DU BUSTE Réduction ou augmentation mammaire et correction de la ptose (seins tombants) Les

Plus en détail

Cancer inflammatoire du sein Traitement, survie et récurrences

Cancer inflammatoire du sein Traitement, survie et récurrences inflammatoire du sein Traitement, survie et récurrences Huguette Nguele Meke Introduction Le cancer du sein est une maladie gave et fréquente qui touche une femme sur 11 au cours de sa vie et qui est diagnostiqué

Plus en détail

Le drainage percutané dans les collections de l abdomen

Le drainage percutané dans les collections de l abdomen Le drainage percutané dans les collections de l abdomen J.F. Delattre, D, Lubrano, N. Levy-Chazal, J.P. Palot et J.B. Flament. Correspondance : Professeur Jean François DELATTRE Service de Chirurgie Générale

Plus en détail

La thérapie VAC en urologie. Ninon Archambault Spécialiste clinique

La thérapie VAC en urologie. Ninon Archambault Spécialiste clinique La thérapie VAC en urologie Ninon Archambault Spécialiste clinique Objectifs Qu est-ce que la thérapie VAC La réfection du pansement VAC Les indications, contre-indications et précautions Les différents

Plus en détail

Fiche d information sur la HERNIE INGUINALE en CHIRURGIE AMBULATOIRE

Fiche d information sur la HERNIE INGUINALE en CHIRURGIE AMBULATOIRE Fiche d information sur la HERNIE INGUINALE en CHIRURGIE AMBULATOIRE 1 ) Qu est-ce que la hernie inguinale? : De chaque côté du nombril, il existe 4 muscles venant s insérer sur le bassin. Au niveau de

Plus en détail

Fiche Info-Patient CYSTECTOMIE TOTALE CHEZ L HOMME (POUR TUMEUR DE LA VESSIE) L organe. Principe de l intervention. Y-a-t-il d autres possibilités?

Fiche Info-Patient CYSTECTOMIE TOTALE CHEZ L HOMME (POUR TUMEUR DE LA VESSIE) L organe. Principe de l intervention. Y-a-t-il d autres possibilités? Fiche Info-Patient Dernière mise à jour : mai 2012 CYSTECTOMIE TOTALE CHEZ L HOMME (POUR TUMEUR DE LA VESSIE) Cette fiche d information, rédigée par l Association Française d Urologie, est destinée aux

Plus en détail

CURE DE PROLAPSUS GÉNITAL PAR VOIE VAGINALE

CURE DE PROLAPSUS GÉNITAL PAR VOIE VAGINALE Cette fiche d information, rédigée par l Association Française d Urologie *, est destinée aux patients ainsi qu aux usagers du système de santé. Remise lors de votre consultation d urologie avant de pratiquer

Plus en détail

La localisation la plus fréquente concerne la région sacro-coccygienne (d'où l'ancienne dénomination de kyste sacro-coccygien).

La localisation la plus fréquente concerne la région sacro-coccygienne (d'où l'ancienne dénomination de kyste sacro-coccygien). Le sinus pilonidal Le sinus ou kyste pilonidal est la manifestation d'une suppuration aigue ou chronique en réaction à l'accumulation de poils ayant pénétré dans le derme. La localisation la plus fréquente

Plus en détail

Drainage du LCR. Quand et comment? Philippe Piquet, Philippe Amabile

Drainage du LCR. Quand et comment? Philippe Piquet, Philippe Amabile Drainage du LCR Quand et comment? Philippe Piquet, Philippe Amabile Service de Chirurgie Vasculaire Pôle Cardio-Thoracique et Vasculaire Hôpital de la Timone, Marseille Ischémie médullaire après TEVAR

Plus en détail

Fiche médecin traitant Dépistage et prévention des anévrismes de l aorte abdominale

Fiche médecin traitant Dépistage et prévention des anévrismes de l aorte abdominale Recommandation en santé publique Fiche médecin traitant Dépistage et prévention des anévrismes de l aorte abdominale Novembre 2012 Préambule Objectifs de la fiche d information médecins Contexte Description

Plus en détail

Journées du réseau Gard Lozère 19 mars 2010. Dr TRIOPON Grégory Gynécologie CHU Nîmes

Journées du réseau Gard Lozère 19 mars 2010. Dr TRIOPON Grégory Gynécologie CHU Nîmes Journées du réseau Gard Lozère 19 mars 2010 Dr TRIOPON Grégory Gynécologie CHU Nîmes Approches de la chirurgie gynécologique Chirurgie ouverte Chirurgie mini invasive: - Chirurgie vaginale - Coelioscopie

Plus en détail

Introduction. Méthodes de reconstruction du volume mammaire

Introduction. Méthodes de reconstruction du volume mammaire Introduction La reconstruction d un sein après amputation (ou mastectomie) pour un cancer ou une autre pathologie, fait partie des techniques de chirurgie plastique les plus satisfaisantes. Elle fait partie

Plus en détail

SOFARTHRO.com. Chirurgie du canal carpien: techniques endoscopiques CTRS versus chirurgie à ciel ouvert (à propos de 100 cas) Pas de conflit d interêt

SOFARTHRO.com. Chirurgie du canal carpien: techniques endoscopiques CTRS versus chirurgie à ciel ouvert (à propos de 100 cas) Pas de conflit d interêt Chirurgie du canal carpien: techniques endoscopiques CTRS versus chirurgie à ciel ouvert (à propos de 100 cas) Pas de conflit d interêt N.Alidrissi, J.North, M.Elyaacoubi, A.Elbardouni, MS.berrada, D.Bledea,

Plus en détail

APPLICATIONS DE LA MICROSCOPIE CONFOCALE A L ENDOSCOPIE DIGESTIVE. Thierry BARRIOZ CHU de POITIERS

APPLICATIONS DE LA MICROSCOPIE CONFOCALE A L ENDOSCOPIE DIGESTIVE. Thierry BARRIOZ CHU de POITIERS APPLICATIONS DE LA MICROSCOPIE CONFOCALE A L ENDOSCOPIE DIGESTIVE Thierry BARRIOZ CHU de POITIERS 3 L endomicroscopie confocale est une nouvelle technique d endoscopie diagnostique, faisant partie des

Plus en détail

TRAUMATISMES HEPATIQUES GRAVES. DESC réa, dec.2006 H.VINOUR

TRAUMATISMES HEPATIQUES GRAVES. DESC réa, dec.2006 H.VINOUR TRAUMATISMES HEPATIQUES GRAVES DESC réa, dec.2006 H.VINOUR Epidémiologie Traumatisme abdominal: fréquent AVP 75%, chutes, accidents de sport Rate: 46% Foie: 33% Gravité: Hémorragie+++ Lésions associées

Plus en détail

Dermo-hypodermites, fasciites nécrosantes, myonécrose clostridienne. Jérôme BEDEL DESC Réanimation Médicale Limoges octobre 2007

Dermo-hypodermites, fasciites nécrosantes, myonécrose clostridienne. Jérôme BEDEL DESC Réanimation Médicale Limoges octobre 2007 Dermo-hypodermites, fasciites nécrosantes, myonécrose clostridienne Jérôme BEDEL DESC Réanimation Médicale Limoges octobre 2007 Terminologies Terme anglosaxon de cellulite = infection extensive des tissus

Plus en détail

Fiche Info-Patient CYSTECTOMIE TOTALE CHEZ LA FEMME (POUR TUMEUR DE LA VESSIE) L organe. Principe de l intervention. Y-a-t-il d autres possibilités?

Fiche Info-Patient CYSTECTOMIE TOTALE CHEZ LA FEMME (POUR TUMEUR DE LA VESSIE) L organe. Principe de l intervention. Y-a-t-il d autres possibilités? Fiche Info-Patient Dernière mise à jour : mai 2012 CYSTECTOMIE TOTALE CHEZ LA FEMME (POUR TUMEUR DE LA VESSIE) Cette fiche d information, rédigée par l Association Française d Urologie, est destinée aux

Plus en détail

Prostatectomie radicale assistée par ROBOT

Prostatectomie radicale assistée par ROBOT Prostatectomie radicale assistée par ROBOT L intervention qui vous est proposée est destinée à enlever votre prostate qui est atteinte d un cancer. LA PROSTATE La prostate est une glande qui participe

Plus en détail

Sternectomie totale : prothèse de reconstruction sternale sur mesure

Sternectomie totale : prothèse de reconstruction sternale sur mesure Sternectomie totale : prothèse de reconstruction sternale sur mesure GASCON Audrey JEAN Claire LECA Marion UE Dispositifs Médicaux Chirurgie Thoracique Lundi 9 mars 2015 Plan Histoire de la maladie Intervention

Plus en détail

Département. service CHIRURGIE SÉNOLOGIQUE ET GYNÉCOLOGIQUE. QUELLE RECONSTRUCTION MAMMAIRE ENVISAGEr? >>>

Département. service CHIRURGIE SÉNOLOGIQUE ET GYNÉCOLOGIQUE. QUELLE RECONSTRUCTION MAMMAIRE ENVISAGEr? >>> Département chirurgie service CHIRURGIE SÉNOLOGIQUE ET GYNÉCOLOGIQUE Reconstruction mammaire De façon concertée, les spécialistes (radiologues, oncologues médicaux, oncologues radiothérapeutes, médecins

Plus en détail

Mécanismes des plaies du pied diabétique. Agnès Hartemann-Heurtier Hal Pitié-Salpêtrière Paris

Mécanismes des plaies du pied diabétique. Agnès Hartemann-Heurtier Hal Pitié-Salpêtrière Paris Mécanismes des plaies du pied diabétique Agnès Hartemann-Heurtier Hal Pitié-Salpêtrière Paris Différents types de plaies chroniques du pied diabétique Le diabète favorise l infection? Les plaies c est

Plus en détail

Préparation colique avant chirurgie colorectale: pour ou contre?

Préparation colique avant chirurgie colorectale: pour ou contre? Préparation colique avant chirurgie colorectale: pour ou contre? Charvin Marion DESC SCVO, TOURS juin 2009 Etre pour une préparation colique préopératoire ou plutôt ne pas être contre la Préparation Mécanique

Plus en détail

Nature de la demande

Nature de la demande COMMISSION NATIONALE D EVALUATION DES DISPOSITIFS MEDICAUX ET DES TECHNOLOGIES DE SANTE AVIS DE LA COMMISSION 25 septembre 2012 Nom : Modèles et références: Demandeur : Fabricant : Données disponibles

Plus en détail

Propositions de conduite à tenir pour les femmes porteuses d implants mammaires : Avis d experts coordonné par l Institut National du Cancer (INCa)

Propositions de conduite à tenir pour les femmes porteuses d implants mammaires : Avis d experts coordonné par l Institut National du Cancer (INCa) Propositions de conduite à tenir pour les femmes porteuses d implants mammaires : Avis d experts coordonné par l Institut National du Cancer (INCa) Mars 2014 Propositions de conduite à tenir pour les femmes

Plus en détail

Cerclage par voie abdominale. M. ROCHE, interne Cours DES inter-régions 9 mars 2005

Cerclage par voie abdominale. M. ROCHE, interne Cours DES inter-régions 9 mars 2005 Cerclage par voie abdominale M. ROCHE, interne Cours DES inter-régions 9 mars 2005 Introduction Le cerclage prophylactique par voie transvaginale a fait la preuve de son efficacité chez les patientes ayant

Plus en détail

CANCER DU SEIN TRAITEMENT CHIRURGICAL

CANCER DU SEIN TRAITEMENT CHIRURGICAL CANCER DU SEIN TRAITEMENT CHIRURGICAL Olivier Bréhant DESC Viscéral CHU ANGERS Poitiers 24-25 juin 2004 INTRODUCTION Cancer fréquent (40 000 nv x cas/an) Cancer grave (12 000 DC/an) Traitement loco-régional

Plus en détail

INFORMATION À DESTINATION DES PROFESSIONNELS DE SANTÉ LE DON DU VIVANT

INFORMATION À DESTINATION DES PROFESSIONNELS DE SANTÉ LE DON DU VIVANT INFORMATION À DESTINATION DES PROFESSIONNELS DE SANTÉ LE DON DU VIVANT QUELS RÉSULTATS POUR LE RECEVEUR? QUELS RISQUES POUR LE DONNEUR? DONNER UN REIN DE SON VIVANT PEUT CONCERNER CHACUN /////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////

Plus en détail

Redéfinissons la membrane Straumann MembraGel

Redéfinissons la membrane Straumann MembraGel Redéfinissons la membrane Straumann MembraGel Une membrane de pointe qui établit de nouvelles normes en matière de régénération osseuse guidée (ROG) En matière de ROG, il est indispensable d éviter toute

Plus en détail

LES LUNDIS DE LA SANTE

LES LUNDIS DE LA SANTE LES LUNDIS DE LA SANTE BREST, le 11 Avril 2005 Dr Stanislas VALENTIN Chirurgie plastique reconstructrice et esthétique CHIRURGIE RECONSTRUCTRICE DU SEIN DANS LE CADRE DU CANCER DU SEIN CANCER DU SEIN (RAPPEL)

Plus en détail

Atelier Pansements. Hélène Bachelet Isabelle Maachi Bénedicte Schmit

Atelier Pansements. Hélène Bachelet Isabelle Maachi Bénedicte Schmit Atelier Pansements Hélène Bachelet Isabelle Maachi Bénedicte Schmit PROCESSUS DE CICATRISATION Etapes de la cicatrisation Le traitement d une plaie n est pas standardisé mais personnalisé Quelque soit

Plus en détail

Peut-on prédire la survenue du choc septique au cours des pyélonéphrites aiguës de l adulte?

Peut-on prédire la survenue du choc septique au cours des pyélonéphrites aiguës de l adulte? Peut-on prédire la survenue du choc septique au cours des pyélonéphrites aiguës de l adulte? A. Toumi, C. Loussaïef, H. B. Brahim, F.B. Romdhane, N. Bouzouaia, M. Chakroun. Service de Maladies Infectieuses

Plus en détail

PLAN. D - Prise en charge d une neutropénie non fébrile

PLAN. D - Prise en charge d une neutropénie non fébrile PLAN A - Facteurs de risque infectieux B - Définition d une neutropénie C - Définition d une neutropénie fébrile La fièvre Critères prédictifs de survenue d un épisode fébrile Etiologie de la fièvre au

Plus en détail

Cas groupés de médiastinites en chirurgie cardiaque : Enquête cas-témoins

Cas groupés de médiastinites en chirurgie cardiaque : Enquête cas-témoins Cas groupés de médiastinites en chirurgie cardiaque : Enquête castémoi Ludovic Lassel, Marion Olivier, Gilles Antoniotti, Anne Carbonne, Pascal Astagneau. CCLIN Paris Nord Qu est ce qu une médiastinite?

Plus en détail

Extrait des Mises à jour en Gynécologie Médicale

Extrait des Mises à jour en Gynécologie Médicale COLLÈGE NATIONAL DES GYNÉCOLOGUES ET OBSTÉTRICIENS FRANÇAIS Président : Professeur J. Lansac Extrait des Mises à jour en Gynécologie Médicale Volume 2009 publié le 9.12.2009 TRENTE-TROISIÈMES JOURNÉES

Plus en détail

La promontofixation chez la femme: indications, techniques, imagerie et complications

La promontofixation chez la femme: indications, techniques, imagerie et complications La promontofixation chez la femme: indications, techniques, imagerie et complications M Pouquet (1), M Mathonnet (1), H Caly (1), K Lacheheub (1), P Bouillet (1), JP Rouanet (2), A Maubon (1) (1)Limoges

Plus en détail

Traitement des Pseudarthroses des Os Longs par Greffe Percutanée de Moelle Osseuse Autologue Concentrée

Traitement des Pseudarthroses des Os Longs par Greffe Percutanée de Moelle Osseuse Autologue Concentrée Traitement des Pseudarthroses des Os Longs par Greffe Percutanée de Moelle Osseuse Autologue Concentrée Etude rétrospective de 45 cas Didier MAINARD, Jérôme DILIGENT Service de Chirurgie Orthopédique,

Plus en détail

Apport de la TDM dans les cellulites cervico-faciales

Apport de la TDM dans les cellulites cervico-faciales Apport de la TDM dans les cellulites cervico-faciales A propos de 35cas L.Derouich, N.El Benna, N.Moussali, A.Gharbi, A.Abdelouafi Service de Radiologie Hôpital 20 Aout CHU Ibn Roch Casablanca Maroc plan

Plus en détail

Système de plaques orbitaires OPS 1.5

Système de plaques orbitaires OPS 1.5 TECHNIQUE OPÉRATOIRE Système de plaques orbitaires OPS 1.5 MODUS Midface BIBLIOGRAPHIE 1. Baumann, A., Ewers, R. Use of the preseptal transconjunctival approach in orbit reconstruction surgery J Oral Maxillofac

Plus en détail

RÉSUMÉ DU FILM LA NATURE DES SOINS DOULOUREUX HISTORIQUE DE LA DÉMARCHE

RÉSUMÉ DU FILM LA NATURE DES SOINS DOULOUREUX HISTORIQUE DE LA DÉMARCHE COMMENT LES INFIRMIÈRES PEUVENT MODIFIER LES PRATIQUES MÉDICALES : L EXEMPLE DES SOINS D ABCÈS CHEZ L ENFANT EN CHIRURGIE VISCÉRALE FILM VIDÉO FINANCÉ GRÂCE À LA FONDATION CNP Danièle Jolly, Christine

Plus en détail

Syndrome de la queue de cheval et délai optimal de chirurgie de décompression Arnaud GILLE Symposium octobre 2014

Syndrome de la queue de cheval et délai optimal de chirurgie de décompression Arnaud GILLE Symposium octobre 2014 Syndrome de la queue de cheval et délai optimal de chirurgie de décompression Arnaud GILLE Symposium octobre 2014 ATCD : Cas clinique Mlle M. 29 ans Hernie discale lombaire ancienne (niveau indéterminé)

Plus en détail

LES INJECTIONS DEFNINTION INVARIANTS. 1. Cadre législatif. 2. Principes

LES INJECTIONS DEFNINTION INVARIANTS. 1. Cadre législatif. 2. Principes LES INJECTIONS DEFNINTION Une injection parentérale est l introduction dans l organisme de substances médicamenteuses par une autre voie que le tube digestif au moyen d une seringue et d une aiguille.

Plus en détail