TRAVAUX EN ATELIERS ACTIONS PRESENTEES

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "TRAVAUX EN ATELIERS ACTIONS PRESENTEES"

Transcription

1 TRAVAUX EN ATELIERS ACTIONS PRESENTEES Les actions sont ici résumées sous forme de fiches. Vous pouvez les retrouver dans leur intégralité sur le site du CAREP : (les projets en actions) Chant choral réussite et maîtrise de la voix REP de Chaumont la Rochotte (52) Culture scientifique et éducation prioritaire REP de Joinville (52) REP de Romilly sur seine (10) Culture scientifique, partenariat et pôle d excellence REP de Sedan Fresnoy (08) Théâtre et citoyenneté REP de Romilly sur Seine (10) REP de Reims /Orgeval (51) Passerelles entre culture familiale de culture scolaire, le conte : REP de Châlons rive Gauche (51) lectures publiques : REP de la Chapelle ST Luc (10) Ecriture de contes REP de Charleville-Mézières / Manchester (08) Education à l image : REP d Epernay (51) Education artistique et éducation prioritaire galerie d établissement : REP de Charleville-Manchester (08) plan local d éducation artistique : REP de Vitry le françois (51)

2 Chant choral, réussite et maîtrise de la voix REP de Chaumont le Rochotte (52) - Assurer la meilleure réussite de tous les élèves et de chacun d entre eux, - Amener les enfants en difficulté à prendre conscience de leurs potentialités et les développer, - Conduire les enfants vers une écoute intérieure et une écoute des autres, - Favoriser par le chant l expression orale. Un professeur certifié d Education Musicale et de chant choral, formé et spécialisé dans le travail vocal des enfants et chef de chœur, est responsable de cette action. Il bénéficie de 10 heures prises sur les moyens départementaux. Il dispose d une salle dans l école, d un clavier et d un moyen de diffusion de CD. Ce travail est développé sur trois écoles de la ZEP. En début d année, le professeur et les enseignants d école primaire se sont réunis pour définir les objectifs précis des séances et ont établi le profil des élèves concernés. Deux séances de 45 minutes se déroulent pendant le temps scolaire : décontraction, respiration, écoute et concentration, travail vocal individuel et collectif, apprentissage de chansons. Améliorations de comportement sont signalées par les élèves eux-mêmes. Evolutions positives de ces enfants constatées par les enseignants au niveau de la lecture et de l expression. Modification du regard des autres sur ces enfants perçus comme perturbateurs. Grande adhésion des enfants en partie parce que cet enseignement fait appel à des notions sensorielles et émotionnelles. Ce travail pour être efficace doit être réalisé avec des groupes de 6 élèves maximums Il est nécessaire de coordonner cette action avec les autres interventions éventuelles du réseau d aide.

3 Culture scientifique et éducation prioritaire REP de Joinville (52) Sciences et technologie insuffisamment enseignées dans nos classes en raison du sentiment d incompétence qu ont les enseignants à l égard de ces disciplines, Absence de matériel, Difficultés des enfants concernant la maîtrise de la langue. - Faire que l enseignement des sciences soit effectif dans tous les cycles - Favoriser l expérimentation - Favoriser la maîtrise de la langue en s appuyant sur l enseignement des sciences - Choix d un thème commun : l eau dans tous ces états projet (sur trois ans) - Elaboration collective d une programmation et de progressions par cycle - Mise en œuvre d une démarche expérimentale ( les représentations, le questionnement, élaboration d un protocole expérimental, échanges, argumentation, validation). Après un temps d adaptation (travail en groupe, bruit) les élèves ont apprécié de devenir acteur dans l élaboration de leurs savoirs. On note une implication plus importante tant à l oral qu à l écrit. Utilisation en hausse de la documentation. Un manque de stabilité de l équipe a beaucoup perturbé cette action. Pour ce type de projet un accompagnement des enseignants est fondamental. Il peut prendre des formes diverses : mise en place de «boîte à manip» dans des centres de ressources de circonscription, développement de la formation continue, mutualisation des ressources (documentation, matériel, réflexions etc..)

4 Culture scientifique et éducation prioritaire REP de Romilly sur Seine (10) - Accent mis sur le développement de la culture scientifique dans les ZEP depuis l élaboration du contrat de réussite, - Equipes engagées dans cette dynamique (équipement, animation, engagement dans l opération la main à la pâte). - Stimuler la curiosité et donner aux élèves une méthodologie d investigation scientifique, - Donner du sens en combinant l extraordinaire du projet avec l ordinaire le travail au quotidien dans la classe, - Valoriser l image de la ZEP, - Articuler et mettre en cohérence projet d école, contrat de réussite, projet de circonscription. Autour d un thème commun «les animaux de la ville» choix d actions pédagogiques par les enseignants. Coordination, régulation par le coordonnateur ; accompagnement par la conseillère pédagogique. Finalisation des activités en terme de communication (articles, photos, vidéos relatant les démarches, les conclusions ) Exposition dans la salle municipale avec animations. Travail en partenariat avec le cinéma ( programmation de films en rapport avec le thème), les bibliothèques (mise en valeur d ouvrages traitant du sujet), animations d ateliers au jardin botanique, etc Forte adhésion des enseignants et de leurs classes, Exposition réussie (qualité des productions, nombre de visiteurs). Difficulté à associer le collège qui a en revanche largement participé à la réalisation d un «petit reporter» consacré aux animaux de la ville. Cette action n a pas concerné que la ZEP mais également d autres écoles de la circonscription ce qui a eu un effet positif sur l image de la ZEP notamment pendant l exposition où l ensemble des travaux étaient exposés côte à côte. Des prolongements sont envisagés : un autre thème pour l année suivante, faire du collège un centre de ressources pour les questions scientifiques ce qui peut engager un véritable échange 1 er et 2nd degrés.

5 Pôle d excellence et culture scientifique REP de Sedan-Fresnois (08) - Peu d ouverture culturelle chez les élèves. - Image de soi dévalorisée conduisant l élève dans d hypothétiques difficultés. - Difficultés pédagogiques, conduisant à mettre en place une plus grande ouverture culturelle et une structure d aide. - Difficultés d orientation au niveau des formations scientifiques et techniques Développer la culture scientifique et technique. - Mettre en contact les élèves avec des personnes d excellence. -Créer une dynamique provoquant une attitude de recherche ( notion d effort consenti). - Elargir ensuite le champ du pôle d excellence. - Construire son projet d avenir au travers de cette démarche. - Motiver les élèves pour une orientation plus ambitieuse dans un parcours de réussite. Mise en œuvre du développement social des quartiers, re-dynamisation du tissu associatif des quartiers sensibles, naissance de Résonance 3000 association de culture scientifique au sein du quartier ( ) Développement du partenariat par la création d un Comité de Pilotage comprenant des chercheurs et des industriels ( ). Emergence du pôle d excellence en1994. Participation aux événements nationaux au niveau des sciences ( Fête de la science, La main à la pâte ). Annulation des sorties du système éducatif sans solution. Augmentation significative des orientations en cycle long. Insertion positive par choix d un parcours de formation ( Lycée professionnel ou apprentissage). Un sens de l effort qui se retrouve dans le choix consenti pour des voies plus difficiles. Le danger élitiste a été rapidement identifié. Il a donc été mis en place un certain nombre de règles dans les menées pédagogiques pour l éviter.

6 Théâtre et citoyenneté REP de Romilly sur Seine (10) - Volonté de mettre l accent sur l éducation à la citoyenneté dans la ZEP depuis l élaboration du contrat de réussite - Création d une commission école et citoyenneté - Organisation d un stage inter degrés sur le thème de la citoyenneté qui a débouché sur l idée d associer une pratique théâtrale ancrée dans la ZEP et le travail autour de la citoyenneté - A terme, l objectif est de créer, en instaurant un dialogue, des conditions favorables à un climat de sérénité propre à ne pas entraver l entrée dans les apprentissages. - Donner des repères stables et cohérents aux élèves en s interrogeant sur des situations de la vie quotidienne. - Etablir des liens entre la vie quotidienne des enfants et les contenus scolaires. - Fédérer un travail et une réflexion collective. Mise en place d ateliers en maternelle, élémentaire et collège avec le soutien régulier d une comédienne metteur en scène. Ces ateliers ont recensé des situations conflictuelles, vécues, les ont mises en scène, en proposant et jouant des solutions alternatives. Parallèlement à ce travail, chaque groupe travaille à la création et à la mise en scène d une composition théâtrale qui sera présentée à l ensemble de la ZEP. Formation des adultes et harmonisation régulière du travail entre les établissements. Mise en place d un spectacle final ouvert laissant des questions en suspens à la réflexion du public. - Fort engagement des acteurs tant adultes qu enfants d une réelle intensité, - Spectacle apprécié. Passée la satisfaction suscitée par une séance attractive et de qualité (le spectacle), rares furent les classes qui le ré-exploitèrent ensuite en discutant des questions abordées, des thèmes ouverts par le spectacle.

7 Théâtre et citoyenneté «la loi en scène «REP Reims /Orgeval (51) - Très nombreuses tensions dans les écoles, - Grande difficulté des élèves à mettre en mots leurs ressentis, leurs colères. Saisir le pouvoir de la parole comme antidote à la violence : - Développer les attitudes de réflexion et de socialisation, de respect de l autre, d écoute et d entraide. - Permettre des échanges école / familles. - Impliquer les parents dans le projet. - Cette action s est déroulée sur trois années avec l intervention d une comédienne pour la mise en scène à raison de 2H30 par semaine. - Travail des techniques théâtrales (maîtrise du corps, de la parole et du comportement) - Production d écrits à jouer, d écrits fonctionnels liés au projet (lettre d invitation, articles pour le journal etc..) - Mise en scène de situations réelles de conflits, d un roman ayant pour thème la violence - Mise en place d un spectacle interactif avec implication des spectateurs (dont les parents pour les choix et leurs conséquences). Spectacle d enfants à leur niveau dont le message a été parfaitement maîtrisé. Une belle aventure mais lourde en investissement. Exploitation du spectacle dans d autres classes. Le réinvestissement espéré entre les réflexions pertinentes des enfants durant le projet et la vie quotidienne à l école ne s est pas (suffisamment?) opéré. Si les répercussions sur les apprentissages sont très positives les enseignants se sont posé des questions quant à la pertinence du projet sur la citoyenneté.

8 Conter en ZEP REP rive Gauche / Châlons en champagne - Difficultés importantes dans la maîtrise de la langue orale et de la communication qui empêchent les enfants d entrer dans les apprentissages. - Aides apportées individuellement ou par petits groupes par les enseignants du réseau d aide qui ne sont pas suffisantes. - Résultats des évaluations ont montré que les pratiques classiques ne permettaient pas de résoudre les problèmes les plus graves. Améliorer les compétences des élèves dans différents domaines (langage communication, confiance en soi) en leur permettant d entrer dans l univers du conte de la maternelle au collège. Cette action s est déroulée sur plusieurs années en plusieurs étapes : 1998 /99 : stage «apprendre à former des enfants conteurs» avec des conteuses professionnelles et des enseignants du premier et du second degré, intervention des conteuses dans les classes, fête du conte en fin d année où les enfants qui le veulent se produisent. 99/00 : développement de cette action sur d autres classes ; tous les cycles et les deux collèges sont alors concernés. 2000/2001 : poursuite du projet avec une extension de la réflexion dans le domaine de la langue écrite (stage de deux jours pour permettre aux enseignants d y réfléchir). - Ce projet est fédérateur pour la ZEP, il a permis des rencontres entre enseignants. Les enfants ont par leur spectacle montré une image positive de la ZEP à l ensemble de la ville - Grande motivation constante des enfants - Progrès constatés dans le domaine de la langue écrite, utilisation de lexique et de structures entendus dans les contes, production de textes plus riches. - Valorisation des enfants en grande difficulté Pour que cette action porte ses fruits il est nécessaire qu un enfant soit concerné au moins deux ans par ces activités ce qui implique de motiver un nombre important d enseignants. L implication des parents, riche et chaleureuse, est encore insuffisante Des actions sur la langue écrite se mettent en place dans le même esprit (défis lecture, chaînes d écriture).

9 Lectures publiques REP de la Chapelle st Luc - Manque de motivation des élèves vis à vis de la lecture. - Réduction de l approche du livre à un support d enseignement. - Valoriser la lecture et les lieux de proximité (CDI des collèges, bibliothèque municipale). - Accompagner les élèves dans leur investissement des livres par un travail autour des lectures publiques. - Former des élèves médiateurs du livre. - Rencontres et contacts avec des écrivains. - Travail de mise en musique de lectures publiques avec des conteuses et des musiciens. - Lecture dans les écoles du secteur, dans le cadre de la semaine contre le racisme, rallye lectures. Mobilisation et responsabilisation des élèves par rapport aux textes, coopération très étroite entre les enseignants / les bibliothécaires / les documentalistes. Investissement par les jeunes de la bibliothèque municipale. La rencontre avec les écrivains s est montrée particulièrement efficace pour motiver les élèves à rechercher leurs livres dans le CDI, pour aller vers des lectures qu ils n investissaient pas auparavant. On note également l entrée dans la pratique des enseignants de la littérature jeunesse parfois sur les conseils des élèves! Difficultés d associer les familles, seules quelques familles se sont réellement impliquées.

10 Ecriture de contes REP de Charleville / Manchester (08) Au niveau sixième : difficultés des élèves dans la mise en place d une chronologie narrative claire, complète dans l écriture des récits. (schéma narratif, emploi raisonné des temps du récit). Après lecture de quelques-unes des «Histoires comme ça» de Kipling, écriture d un conte de l origine complet et cohérent, respectant le schéma narratif du conte de l origine, les temps de la narration et certains critères stylistiques repérés dans «les histoires comme ça». Lecture personnelle des élèves de quelques «histoires comme ça», Lecture collective de l enfant éléphant, Mise en place de séance d écriture individuelle avec réaction de la classe aux textes (passage à l oral), réécriture, Ecriture de textes poétiques pour les élèves les plus avancés, Saisie informatique, Réalisation d un livret. Grande mobilisation des élèves, entraide ; on est passé de ce fait d une simple écriture/évaluation initialement prévue, à un projet plus ambitieux d écriture d un livret / recueil. Des difficultés ont été observées dans la gestion de l hétérogénéité des élèves, les contraintes informatiques. Cette action s est inscrite dans deux objectifs du contrat de réussite : - Donner du sens aux apprentissages - Travailler en classe par projets individualisés.

11 Education à l Image REP d Epernay (51) Démobilisation d un certain nombre d enfants par rapport au monde scolaire en général et à l écrit et à la lecture en particulier. Attirance des enfants vers l univers de la BD. D autre part existence d un partenariat avec Télé Centre Bernon autour d un travail sur l image audiovisuelle. - Favoriser l expression et la création au travers d une écriture filmique et de sa mise en image, - Favoriser l expression par la pratique du jeu théâtral et par l utilisation de différentes calligraphies et bien sûr par le graphisme, - Appréhender un projet collectif, - Enrichir l univers culturel. Réalisation d un spectacle inspiré du monde de la BD et plus particulièrement de Philémon. Mise en place pour cela d ateliers vidéo et d ateliers graphiques avec des intervenants cinéastes. Sensibilisation et écriture à partir de la BD Philémon, analyse de la BD, création d une histoire mise en image. Initiation aux techniques vidéo. Apprentissage du jeu théâtral technique du cirque. Montage du spectacle avec bandes vidéo, intervention sur scène d un comédien jongleur, dispositif plastique symbolisant l espace de création du comédien. Cette action a permis de travailler différemment les apprentissages fondamentaux (écriture, lecture, expression orale) ainsi que la citoyenneté (construction de sa personnalité, autonomie, apprentissage des règles de la vie sociale). Difficultés pour articuler les travaux des ateliers avec le travail des enseignants, les enfants ne se rendent pas compte de l articulation de leurs écrits avant le résultat final.

12 De l atelier d arts plastiques à la galerie d établissement REP de la ronde Couture (08) - Beaucoup d enfants en difficulté ignorent que «les arts et la culture sont un chemin d accès privilégié aux savoirs et une motivation pour apprendre»( le plan pour les arts et la culture à l école, préface p. 5 juillet 2001). - Baisse de la participation des parents lorsque l enfant arrive au collège - Les écoles et les collèges sont éloignés des centres culturels et des musées. Les élèves et leurs familles les fréquentent peu ou pas. - Développer les activités culturelles, - Créer des espaces pour l art et la culture dans les espaces scolaires, - Faire en sorte que la formation culturelle et artistique irrigue la vie de l établissement, - Améliorer l image du collège et la participation des familles, - Créer les conditions d une articulation étroite entre les différentes disciplines et la culture. Mise en place d un partenariat avec le FRAC de Champagne Ardennes Des œuvres sont empruntées au FRAC et de nombreux artistes internationaux viennent au collège pour rencontrer et travailler avec les élèves. Vernissage en présence des parents, élus, acteurs de terrain, représentants des associations de quartier. Réalisation d une véritable galerie d établissement, Renouvellement des contenus d enseignement par le travail en atelier et la rencontre singulière avec un artiste, Rencontre directe, sensible et durable avec des œuvres véritables. Cette action nécessite des financements conséquents, une préparation pédagogique organisationnelle et matérielle à long terme. Des résistances existent et persistent vis à vis de l art contemporain. Les enfants sont plus accessibles que leurs parents et la médiation de l artiste est pour eux très souvent éclairante pour ne pas dire magique.

13 Plan local d Education Artistique à l école REP de Vitry-le-François Un quartier abritant le quart de la population de la ville, marginalisé avec un accès difficile à la vie culturelle et associative, pas de jeux pour les enfants, aucune organisation de la vie collective, les enfants sont désœuvrés durant les loisirs. Une enquête réalisée par le coordonnateur de la ZEP révèle le goût des enfants pour faire du théâtre et l envie de fréquenter une bibliothèque. - Réduire le déficit culturel et favoriser une véritable démocratisation de l accès à la culture - Construire chez l enfant une culture artistique effective. - Faire de l éducation des enfants dans la ville une responsabilité partagée par les services de l état, la collectivité, les associations, les parents. Deux orientations principales : L enfant créateur, - Mise en place d ateliers de pratiques artistiques (danse, théâtre, musique, arts plastiques, cirque conte, patrimoine etc ) - Formations des enseignants - Visites de musées, de théâtres, d expositions liées à ces ateliers - Présentation de qualité du travail de ces ateliers (vernissage, représentations dans une vraie salle de spectacle etc - Participation des parents l enfant spectateur, - De la maternelle au lycée, à travers la programmation d une saison culturelle jeune public, les élèves découvrent 3 spectacles programmés en temps scolaire (outils proposés aux enseignants pour exploitation pédagogique). Adhésion de l ensemble des acteurs (enseignants, parents, responsables d établissement), engagement pluriannuel des enseignants, développement de ce projet d année en année, Résultats meilleurs aux évaluations nationales, Effet sur l image des écoles et établissements. La réussite de cette action tient à la qualité du partenariat, au professionnalisme des partenaires, Peu de difficultés ont été rencontrées dans le primaire, un peu plus au niveau collège et lycée.

14 TRAVAUX EN ATELIERS SYNTHESE DES ECHANGES A / REMARQUES D ORDRE GENERAL COMMUNES A DIFFERENTS ATELIERS 1 / Conditions pour la mise en œuvre d une action culturelle Dans différents ateliers il a été noté : L importance de l implication, au départ du projet, du Responsable de Zone, du Chef d Etablissement et du Coordonnateur. La nécessité de partir d un constat qui fait apparaître des besoins réels et ciblés dans les domaines d expression concernés ( enquêtes, questionnements ) pour définir des objectifs clairs et précis. L importance de l information par le ou les initiateur(s) du projet à l ensemble de l équipe éducative de l établissement pour une meilleure exploitation dans tous les champs disciplinaires. Importance pour la réalisation d un tel projet d un travail collectif, avec des partenaires multiples qui s investissent selon leurs compétences dans un rôle bien défini. Les effets positifs d un partenariat réussi : exemple d Epernay avec la TCB (télé cablée), ou de Sedan avec les entreprises. Ces différents partenariats ont un effet positif sur l image de la ZEP du fait par exemple de la venue des partenaires à l intérieur de l établissement. L effet est sensible auprès des parents d élèves. En fait, la qualité des partenaires qui nous rendent visite joue un rôle considérable. Par ailleurs, le partenariat peut permettre aussi de repérer un vivier de compétences et favoriser une aspiration culturelle plus grande à l intérieur du quartier. La nécessité souvent de financements multiples parfois importants avec une implication, outre de l éducation nationale, des villes, des contrats de ville, des conseils généraux.

15 2 / Les difficultés rencontrées, implication des acteurs L équipe Ici se pose le problème de la construction des savoirs, de l acquisition des compétences de leur repérage et de leur tranférabilité. Ces projets travaillent beaucoup les compétences transversales, il est donc important qu à l école comme au collège, différentes disciplines soient impliquées. Comment se définissent au collège le rôle et la participation des professeurs des autres matières dans l élaboration, l accompagnement et le suivi du projet? L implication d une équipe éducative n est pas facile à réaliser dans le secondaire où le poids des programmes, le cloisonnement des disciplines sont des handicaps. Les élèves La question de la place de l adulte et de celle des élèves se pose également : La part respective des adultes et des enfants dans la réalisation est à préciser pour éviter les dérives : les adultes sont là pour apporter une bonification du travail des enfants sans le dénaturer. Il ne faut pas oublier que l essentiel du travail doit être réalisé par les enfants et doit être intégré dans la pratique de classe pour permettre une amélioration des résultats.. Quid de la pérennité de l action alors même que le corps enseignant est mobile? Il y a des équipes impliquées et qui perdurent. Il y a aussi des personnes qui n adhèrent pas au projet. Il s agit de trouver un équilibre dans un groupe scolaire ou un collège entre les différents projets que va vivre l élève. Car c est bien dans la diversité que les élèves pourront trouver réponse à leurs difficultés ou à leurs aspirations : ils ont besoin de tout. La pérennité est facilitée par la présence d un noyau d enseignants qui a vécu l histoire du quartier et est garant de la mémoire. 3 / L évaluation L évaluation de l action Comment évaluer l action dans son ensemble? Quelle évaluation des élèves et de leurs acquisitions? La nécessité de disposer d un outil d évaluation efficace et pertinent qui mette en évidence l évolution des comportements des élèves, le développement de leurs compétences disciplinaires et transversales liés, entre autres, à la réalisation du projet. De nombreuses questions relatives à la difficulté d évaluer se sont posées dans les différents ateliers : a) Comment trouver des critères d évaluation objectifs? Concrètement, quels chiffres donner? Comment piloter? b) problème de l évaluation qui porte sur un groupe rapporté au département, à l académie, à la nation, et moins sur les individus c) Difficulté de prendre une classe d âge et de la suivre sur plusieurs années sur un même projet : il faut trouver des collègues relais chaque année.

16 d) L évaluation est souvent définie en terme de compétences en math ou en français : il faudrait envisager un livret de compétences culturelles. e) Le problème de l évaluation ressentie comme une surcharge administrative par les enseignants pour peu de gratification et peu d apports sur le fond L évaluation des élèves Evaluer est toujours problématique dans la mesure où la subjectivité est un risque permanent. Une grille de critères très précis s'impose. Ceux-ci doivent être connus des élèves pour leur permettre de s'auto-évaluer avant de rendre leur travail. Mais ne doit-on évaluer que le produit fini? En fait, les différentes étapes sont autant d'étapes intermédiaires d'évaluation. Sans aucun doute des progrès ont été faits par rapport au premier jet de l'élève et il faut les évaluer positivement, même si le niveau atteint n'est pas encore très satisfaisant. Nous devons apprendre à accepter une certaine médiocrité, si elle représente un progrès par rapport à ce que l'élève produisait en début de séquence. L'enseignant se sent beaucoup trop souvent jugé au travers des productions de ses élèves et lorsqu'il s'agit d'un journal, c'est l'image de l'établissement qui semble être en jeu. Il faut permettre à l'élève en difficulté de se trouver en situation de réussite. C'est pourquoi, nous devons lui proposer d'atteindre des objectifs intermédiaires tout d'abord modestes. Mis en confiance, il pourra passer ensuite à des objectifs plus ambitieux et correspondant mieux au niveau de classe où il se trouve. A ce stade de réflexion, se pose alors le problème de ce que nous devons enseigner en ZEP et de nos exigences. Certes, les programmes sont partout les mêmes et nous nous défendons tous, enseignants de ZEP, d'avoir des ambitions moindres. Nos objectifs en ZEP sont les mêmes que dans les autres établissements, mais les chemins empruntés pour les atteindre sont différents, ce qui induit aussi une différenciation de nos conditions d'enseignement. Notre système d'évaluation doit, comme celui des professeurs d'eps tenir compte de l'écart entre ce que l'élève savait faire au départ et sa performance à l'arrivée. La note est-elle l'unique solution pour évaluer cet écart? D'autres méthodes ont été déjà testées mais sans jamais être généralisées et elles n'ont vraiment pas rencontré de francs succès, d'autant que les parents et les élèves sont en attente de notes. Reste ce qui est difficilement évaluable : la motivation des élèves, leur implication dans le projet, leur capacité d'autonomie, leur persévérance dans l'acte d'écrire. Une fois le projet réalisé, l'enseignant se trouve confronté à deux questions essentielles : - Ce projet a-t-il permis à mes élèves d'améliorer réellement leurs compétences? - Leur a-t-il permis de saisir l'intérêt des apprentissages et de connaître durablement le plaisir d apprendre?

17 4 / La communication et le lien avec les familles La valorisation, la construction d une image positive de l école recueille l assentiment de tous, mais une valorisation excessive ne peut-elle pas parfois installer un malentendu auprès des familles. «si vous faites tout cela pour nous, alors c est que nous sommes vraiment de pauvres gens», propos de parents d élèves recueillis par une coordonnatrice. L effet pervers d une action culturelle est souligné : les parents sont satisfaits en général, mais ont aussi souvent l impression que ces activités éloignent des apprentissages. B/ REMARQUES SPECIFIQUES A CERTAINS ATELIERS 1 / à propos de la lecture d images a) En quoi des enfants acteurs de l image sont-ils plus lecteurs d images? C est différent. b) La lecture d images est difficile car les techniques évoluent très vite et les repères ne sont pas les mêmes que ceux de la lecture de l écrit : ils sont plus fuyants, moins solides. c) Il y a une dichotomie lecture/écriture ; quelle relation établir en effet entre la lecture d un texte, l écriture d un texte, la lecture d images, et l écriture d images? d) L élément son doit aussi être pris en compte et décrypté. La lecture d image n est pas une lecture linéaire mais en arborescence. e) Le travail sur l image est totalement différent selon de quelle image il s agit : vidéo, affiches, vitraux, tags (les jeunes savent les lire), Internet, Toute l humanité est un monde d images, depuis Lascaux. Savoir lire des images est fondamental quand on regarde l actualité télévisée et les événements du 11 septembre 2001 par exemple. Il y a aussi une ambiguïté dans la lecture d images : habituellement, les mots dirigent, enferment, alors que dans la lecture d images, il y a une ouverture sur des références culturelles multiples. Telle image publicitaire par exemple fait appel à une œuvre d art connue, en plus du message qu elle délivre. f) Se pose la question du sens donné à «lecture» d images : Un 1er niveau de lecture déjà est celui de distinguer le réel de l imaginaire, du virtuel. Un autre niveau est la critique de la source, niveau plus exigeant. g) La lecture d images est plus facile pour le jeune qui est habitué au fond sonore, n est pas gêné par lui, et a une culture du multimédia. Les enfants ne regardent pas la télé comme nous. Ils sont capables de suivre 3 émissions à la fois. Comment regardent-ils la télé?

18 Leviers sur lesquels agir Faire écrire chaque enfant d une part et le valoriser d autre part sont des gages de réussite. La motivation est essentielle et suffisante (sans droite de régression). Pourquoi mettre en place l outil vidéo sinon pour remotiver les élèves? L atelier d images peut être un levier pour relier les 2 cultures (mises en évidence par Mme Laparra) : la culture de l élève et la culture scolaire Evaluer sur le long terme a) A défaut de pouvoir mesurer, il faut cependant évaluer le travail fait en classe et ses retombées. Or ce n est possible qu à long terme, au terme d une scolarité par exemple. Point positif : les élèves portent un regard critique sur les images. De même l émission «Arrêt sur image» le dimanche à 12 heures sur la 5ème montre ce regard critique des jeunes sur les images TV et leur acuité d analyse. Toute activité pédagogique peut être raccrochée à la lecture d images. Exemple de l émission précitée diffusée spécialement pour les enfants. Pourquoi n est-elle pas utilisée par les enseignants? Les jeunes sont bloqués par le texte et n imaginent pas. Avec l image, leur imaginaire travaille, l imagination est en jeu. - Le travail d images, s il est régulier, augmente la capacité de «se faire un film» dans la tête quand l élève est à l écrit. Il y a réutilisation d un outil. - Les NTIC permettent une manipulation et une création qui augmentent l imagination. b) On assiste à une modification du comportement des équipes enseignantes qui ont une meilleure appréhension des pratiques culturelles des parents. A long terme, il y a une prise en compte des besoins. C est une évolution des pratiques enseignantes non quantifiable. Une formation des enseignants à la lecture d images surtout télévisuelles est unanimement demandée. 2 / à propos de la culture scientifique A la question : «Comment à l échelle d une Z.E.P, favoriser la culture scientifique?» Des solutions apparaissent : Le choix par les enseignants d un thème fédérateur. Un travail interdisciplinaire. La valorisation des productions des élèves (expositions maquettes) Le recours aux ressources locales (qui existent très certainement), l utilisation d Internet. La création d un réseau de maîtres animateurs en sciences et de boîtes à manipulation (pour réunir le matériel de base). En conclusion, c est l acte d enseigner, dans ce qu il tient de la médiation entre les idées et les faits qui doit être conforté. Alors «privilégier les projets scientifiques en Z.E.P, permet-il de gérer plus efficacement les différences culturelles entre les familles et l école?».

19 Question retenue par le groupe, à laquelle Daniel Thin pourrait répondre : «les parents attendent de l école, des savoirs appréhendables dans leur opérationnalité immédiate et pratique». Les sciences sont en ce sens un vecteur privilégié. Les professeurs utilisent l entreprise dans leur enseignement et l ensemble des activités développées donnent du sens aux disciplines. Les élèves vont chercher les ressources qui leur manquent dans les différents domaines. La démarche scientifique apporte aussi beaucoup à l ensemble des disciplines. Les chercheurs qui viennent travailler avec les élèves montrent la permanence de cette démarche. Mais si le savoir scientifique se construit par confrontation, il faut veiller à ce que la construction ne soit pas désordonnée. La confrontation avec le chercheur marque le point d orgue de la démarche. Par ailleurs, le dispositif facilite les liens inter-cycles et inter-segments. Dès l école maternelle, on favorise les changements d univers (liaison maternelle/collège). Il faut créer l habitude, favoriser l échange enfants/enfants. 3 / à propos de la lecture Que peut cacher l'acte d'écrire chez des élèves de ZEP? L'écriture semble avoir en ZEP une plus grande dimension socio-affective. En effet, pour bon nombre d'élèves, l'écrit n'est pas une pratique familiale courante. Il peut parfois renfermer des regrets, des manques, un sentiment de frustration et même d'hostilité. Ecrire renvoie aussi chez certains parents à leur propre passé scolaire, avec tout ce qu'il peut avoir de douloureux et l'idée d'échec resurgit. Il est donc tout à fait possible que l'écriture, comme la lecture d'ailleurs, soit une source inconsciente de conflit, voire de rupture, entre l'enfant et ses parents. C'est sans doute pour ces raisons que certains élèves ont tant de mal, tant de réticence à se lancer dans l'écrit. Comment motiver les élèves pour écrire? Il nous a paru évident que les élèves étaient d'autant plus motivés quand ils entraient dans un projet d'écriture. Les plus jeunes (primaire et 6 ème /5 ème ) adhérent souvent avec plus d'enthousiasme que leurs aînés. Ecrire doit également avoir une finalité. Il faut leur proposer de réaliser quelque chose. L'écriture n'est plus alors une fin mais un moyen. Les réalisations peuvent être diverses et modestes : un recueil, un journal, un dossier sur une action particulière Nous retrouvons là le besoin d'une certaine forme de "concret", propre sans doute à des élèves pour qui l'abstraction est difficile. Notre expérience nous permet également de penser que nos élèves apprécient de mettre de la distance avec leur quotidien (Le partenariat avec l'opéra de Paris semblait être un pari risqué, mais les élèves ont accroché). Ils aiment aussi beaucoup travailler sur l'imaginaire. Tout cela demande une très grande capacité d'innovation chez les enseignants qui doivent se lancer dans une pédagogie du détour pour atteindre les objectifs d'apprentissages qu'ils se sont fixés avec leurs classes. Cela ne s'improvise pas et cela demande du temps.

20 Quelles pratiques pédagogiques mettre en place pour écrire en ZEP? Dans chacune des expériences relatées, l'oral a été une étape de l'écriture. Oraliser paraît nécessaire pour écrire, qu'il s'agisse d'exposer un schéma narratif, de lire son article de journal, d'exprimer ses impressions, ses ressentis devant d'autres personnes. Dans cette phase d'oralisation, où l'émetteur et le récepteur sont présents physiquement, l'élève prend conscience que ce qu'il a écrit est un acte de communication et alors l'écriture prend tout son sens. On écrit pour quelqu'un, pour se faire entendre, se faire comprendre, pour informer, pour distraire, pour communiquer, pour rencontrer l'autre. Et pour cela, il faut montrer des compétences particulières et maîtriser des outils de langue. Cela donne donc du sens aux apprentissages. Puisque l'oral revêt tant d'importance, nous pouvons alors nous demander si apprendre à écrire ce n'est pas déjà apprendre à parler! En ZEP peut-être plus qu'ailleurs, puisque le chemin vers l'écriture n'est pas sans obstacles. Il nous paraît également essentiel de travailler et de retravailler les brouillons des textes que les élèves écrivent. Cependant, ils le supportent difficilement : ce qui est fait est fait et n'est plus à refaire. L'outil informatique nous aide ici, dans la mesure où il permet à l'élève de corriger son texte sans le réécrire complètement.

FICHE 1 BILAN DU PROJET D ÉCOLE 2007-2010. Objectifs

FICHE 1 BILAN DU PROJET D ÉCOLE 2007-2010. Objectifs FICHE 1 BILAN DU PROJET D ÉCOLE 2007-2010 AES PÉDAGOGIQUES TRAVAIL EN ÉQUIPE Constats de départ en 2007 Nécessité de développer les compétences de : *mise en pratique des règles de vie commune (élaboration

Plus en détail

«Le parcours artistique et culturel de l'enfant à l'école en lien avec l'histoire des arts»

«Le parcours artistique et culturel de l'enfant à l'école en lien avec l'histoire des arts» «Le parcours artistique et culturel de l'enfant à l'école en lien avec l'histoire des arts» Objectifs généraux : - favoriser les liens entre la connaissance et la sensibilité - développer le dialogue entre

Plus en détail

GUIDE POUR LE DÉVELOPPEMENT DE COMPÉTENCES PROFESSIONNELLES (CP) POUR LE 3 ème STAGE

GUIDE POUR LE DÉVELOPPEMENT DE COMPÉTENCES PROFESSIONNELLES (CP) POUR LE 3 ème STAGE 1 GUIDE POUR LE DÉVELOPPEMENT DE COMPÉTENCES PROFESSIONNELLES (CP) POUR LE 3 ème DOMAINES: FONDEMENTS COMPÉTENCE 1: Agir en tant que professionnelle ou professionnel héritier, critique et interprète d

Plus en détail

Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite

Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite Les projets académiques 2003-2006 (prorogé jusqu en 2007) et 2007-2010 étaient organisés autour des quatre mêmes priorités

Plus en détail

Inspection Académique des Pyrénées-Atlantiques Mission pour l'éducation artistique et l'action culturelle Bilan des projets culturels 2007-2008

Inspection Académique des Pyrénées-Atlantiques Mission pour l'éducation artistique et l'action culturelle Bilan des projets culturels 2007-2008 Inspection Académique des Pyrénées-Atlantiques Mission pour l'éducation artistique et l'action culturelle Bilan des projets culturels 2007-2008 Titre du projet : Nom de l'école : Classe concernée : Nom

Plus en détail

La création artistique : outil de construction et de développement personnel des individus.

La création artistique : outil de construction et de développement personnel des individus. Association Loi 1901 Siret n 399 056 050 00046 APE n 900 1Z 13 rue Etienne Marcel 93500 PANTIN Tél : 01 49 42 10 52 Mail : association.latribu@free.fr Site : www.latribudepantin.com TEAM BUILDING Dynamisation

Plus en détail

PROJET EDUCATIF LOCAL LYON : VILLE EDUCATRICE

PROJET EDUCATIF LOCAL LYON : VILLE EDUCATRICE PROJET EDUCATIF LOCAL LYON : VILLE EDUCATRICE L EDUCATION - ENJEU ET LEVIER FONDAMENTAL DANS LA CITE - DROIT POUR TOUS LES ENFANTS un engagement à contribuer au - DEVELOPPEMENT DES POTENTIALITES DE L ENFANT

Plus en détail

Contribution pour le développement de l éducation artistique et culturelle

Contribution pour le développement de l éducation artistique et culturelle Contribution pour le développement de l éducation artistique et culturelle Mener une politique culturelle favorisant l éducation artistique pour les jeunes suppose l inscription de cette action en lien

Plus en détail

FICHE ACTION N 7 [2009-2010]

FICHE ACTION N 7 [2009-2010] FICHE ACTION N 7 [2009-2010] Intitulé: conseil d élèves Niveau(x) ou cycle(s): tous Nombre d enseignants concernés : 3 la directrice, parents élus, représentant de l IEN, représentant de la mairie Nombre

Plus en détail

Avant de parler de projet commun, il est important de rappeler ce qu est un projet à travers quelques indicateurs :

Avant de parler de projet commun, il est important de rappeler ce qu est un projet à travers quelques indicateurs : 2. Qu est-ce qu un projet commun? Avant de parler de projet commun, il est important de rappeler ce qu est un projet à travers quelques indicateurs : le projet a un début et une fin et se structure en

Plus en détail

DISPOSITIF PLUS DE MAITRES QUE DE CLASSES Ecole Elémentaire des Cigales 06240 Beausoleil

DISPOSITIF PLUS DE MAITRES QUE DE CLASSES Ecole Elémentaire des Cigales 06240 Beausoleil DISPOSITIF PLUS DE MAITRES QUE DE CLASSES Ecole Elémentaire des Cigales 06240 Beausoleil Circonscription de Menton I. Eléments de diagnostic en lien avec le contexte de l école - Les résultats des élèves

Plus en détail

L emploi du temps à l école maternelle

L emploi du temps à l école maternelle Groupe école maternelle L emploi du temps à l école maternelle Groupe g Groupe école maternelle / commission gestion du temps / I.BURIGNAT, E.TRESALLET, V.DARGES, H.LELOUP, A.SEVESTRE 1 Groupe école maternelle

Plus en détail

LE PLAN D ACTION DEPARTEMENTAL POUR L EDUCATION PHYSIQUE ET SPORTIVE. Académie de la Réunion 2009 2012

LE PLAN D ACTION DEPARTEMENTAL POUR L EDUCATION PHYSIQUE ET SPORTIVE. Académie de la Réunion 2009 2012 LE PLAN D ACTION DEPARTEMENTAL POUR L EDUCATION PHYSIQUE ET SPORTIVE Académie de la Réunion 2009 2012 PREFACE DE MONSIEUR L INSPECTEUR D ACADEMIE L Education Physique et Sportive, discipline d enseignement,

Plus en détail

Bachelier - AESI en sciences

Bachelier - AESI en sciences Haute Ecole Léonard de Vinci Programme du Bachelier - AESI en sciences Année académique 2015-2016 Contenu 1. Identification de la formation... 2 2. Référentiel de compétences... 3 3. Profil d enseignement...

Plus en détail

FORMATION PARCOURS CERTIFIANT RH CHARGE DE DEVELOPPEMENT DES RESSOURCES HUMAINES

FORMATION PARCOURS CERTIFIANT RH CHARGE DE DEVELOPPEMENT DES RESSOURCES HUMAINES Durée : 11 jours (soit 77h00) FORMATION PARCOURS CERTIFIANT RH CHARGE DE DEVELOPPEMENT DES RESSOURCES HUMAINES Le public : Nouveau manager d unité technique, commerciale, ou administrative ou manager d

Plus en détail

Stage New Delhi octobre 2012

Stage New Delhi octobre 2012 Stage New Delhi octobre 2012 «L école du socle : donner du sens et des contenus à la continuité pédagogique» Enseignement de la langue française École : BO n 3-19 juin 2008 / BO n 1 du 5 janvier 2012 programmes

Plus en détail

Projet Pédagogique de l Ecole:

Projet Pédagogique de l Ecole: Projet Pédagogique de l Ecole: Organisation de l école et du temps de classe : L'école accueille des enfants de 2ans1/2 à 11 ans, c'est-à-dire de la maternelle jusqu à l entrée au collège. L école fonctionne

Plus en détail

Charte nationale de l accompagnement à la scolarité

Charte nationale de l accompagnement à la scolarité 1 Le droit à l éducation est un droit fondamental dans notre société. Cette exigence démocratique d une meilleure formation générale et d un haut niveau de qualification pour tous correspond aux besoins

Plus en détail

Développement et consolidation des compétences en lecture et en écriture

Développement et consolidation des compétences en lecture et en écriture Développement et consolidation des compétences en lecture et en écriture Renseignements utiles Académie : Poitiers Nom et adresse complète de l'école ou l'établissement : Collège Bernard Roussillon 17,

Plus en détail

Plan d action des médecins et infirmier(e) de l académie

Plan d action des médecins et infirmier(e) de l académie Plan d action des médecins et infirmier(e) de l académie 1 Le cap fixé : - le projet académique 2011-2015 - et sa lecture par et pour l action des médecins et infirmier(e)s de l E.N Deux postulats : Le

Plus en détail

é d u c a t i on n a t i o n a l e ÉVALUATIONS NATIONALES CM2 Des résultats aux perspectives pédagogiques

é d u c a t i on n a t i o n a l e ÉVALUATIONS NATIONALES CM2 Des résultats aux perspectives pédagogiques é d u c a t i on n a t i o n a l e ÉVALUATIONS NATIONALES CM2 Des résultats aux perspectives pédagogiques Evaluation des des élèves en CM2 Constats et perspectives pédagogiques pour les écoles de l Hérault

Plus en détail

Comment présenter le livret de compétences aux familles?

Comment présenter le livret de compétences aux familles? Séminaire Évaluation Comment présenter le livret de compétences aux familles? Introduction Dans la perspective d une acquisition effective des compétences attendues à la fin de l école maternelle relatives

Plus en détail

Pour un dialogue réussi enseignant parent parent enseignant

Pour un dialogue réussi enseignant parent parent enseignant Pour un dialogue réussi enseignant parent parent enseignant le mot du médiateur de l éducation nationale Madame, monsieur, Parent, enseignant, vous aurez l occasion, au long de l année scolaire, de vous

Plus en détail

Enseigner aux enfants et aux adolescents

Enseigner aux enfants et aux adolescents UNIVERSITÉ DE FRANCHE-COMTÉ Formation d été de professeurs et de formateurs de FLE Enseigner aux enfants et aux adolescents Maitriser les approches et développer des contenus adaptés aux jeunes publics

Plus en détail

PARCOURS MANAGEMENT RESSOURCES MANAGERS

PARCOURS MANAGEMENT RESSOURCES MANAGERS La transversalité des compétences managériales Un parcours sur 3 niveaux pour tous les managers du Groupe selon leur expérience dans la fonction. Cette segmentation a pour objectif de doter les managers

Plus en détail

UE5 Mise en situation professionnelle M1 et M2. Note de cadrage Master MEEF enseignement Mention second degré

UE5 Mise en situation professionnelle M1 et M2. Note de cadrage Master MEEF enseignement Mention second degré UE5 Mise en situation professionnelle M1 et M2 Note de cadrage Master MEEF enseignement Mention second degré ESPE Lille Nord de France Année 2014-2015 Cette note de cadrage a pour but d aider les collègues

Plus en détail

Le patinage artistique à l école

Le patinage artistique à l école Le patinage artistique à l école Serge Laget C.P.C. Lyon VII - juin 2000 - avec la participation des éducateurs sportifs de la Ville de Lyon des C.P.C. du groupe Ville de Lyon Présentation du dossier :

Plus en détail

La publicité dans les programmes scolaires

La publicité dans les programmes scolaires Rectorat de Lyon Délégation Académique au Numérique Éducatif - DANE La publicité dans les programmes scolaires Edwige Jamin CLEMI / DANE de Lyon Janvier 2015 La publicité dans les programmes du collège

Plus en détail

Guide à l usage des enseignants pour accueillir les élèves et leurs parents à l'école maternelle

Guide à l usage des enseignants pour accueillir les élèves et leurs parents à l'école maternelle Guide à l usage des enseignants pour accueillir les élèves et leurs parents à l'école maternelle Bien accueillir les enfants et leurs parents est une des clefs essentielle, pour qu à l école maternelle,

Plus en détail

PROJET EDUCATIF 1/ INTRODUCTION AU PROJET EDUCATIF : BUT, PUBLIC VISE ET DUREE DU PROJET

PROJET EDUCATIF 1/ INTRODUCTION AU PROJET EDUCATIF : BUT, PUBLIC VISE ET DUREE DU PROJET PROJET EDUCATIF 1/ INTRODUCTION AU PROJET EDUCATIF : BUT, PUBLIC VISE ET DUREE DU PROJET 2/LES INTENTIONS EDUCATIVES 3/ LES VALEURS PRINCIPALES 4/ LES ACTEURS EDUCATIFS, LEUR CHAMPS D INTERVENTION ET LES

Plus en détail

ESPACE DE RENCONTRE AVEC L OEUVRE D ART. Cahier des charges relatif à l aménagement et au fonctionnement. Préambule

ESPACE DE RENCONTRE AVEC L OEUVRE D ART. Cahier des charges relatif à l aménagement et au fonctionnement. Préambule ESPACE DE RENCONTRE AVEC L OEUVRE D ART Cahier des charges relatif à l aménagement et au fonctionnement Préambule Le rectorat de l académie de Lille et la direction régionale des affaires culturelles du

Plus en détail

Ecole Maîtrisienne Régionale de Bourgogne. Présentation Saison Culturelle 2007/2008

Ecole Maîtrisienne Régionale de Bourgogne. Présentation Saison Culturelle 2007/2008 DOSSIER DE PRESSE Ecole Maîtrisienne Régionale de Bourgogne L ART AU SERVICE DE L ÉDUCATION DANS UN CADRE SCOLAIRE Présentation Saison Culturelle 2007/2008 Conférence de presse du lundi 22 octobre 2007

Plus en détail

CONTENUS de la FORMATION des Stagiaires CPE

CONTENUS de la FORMATION des Stagiaires CPE CONTENUS de la FORMATION des Stagiaires CPE INTRODUCTION Les CPE d aujourd hui s interrogent légitimement sur le rôle, sur leur positionnement dans l établissement et sur les relations dans lesquelles

Plus en détail

Sur la méthodologique et l organisation du travail. Difficultés d ordre méthodologique et d organisation

Sur la méthodologique et l organisation du travail. Difficultés d ordre méthodologique et d organisation PROFILS DES ELEVES Difficultés d ordre méthodologique et d organisation Les élèves commencent les exercices avant d avoir vu la leçon; ils ne savent pas utiliser efficacement les manuels. Ils ne se rendent

Plus en détail

EPREUVE ORALE D ENTRETIEN DOMAINE DES ARTS VISUELS

EPREUVE ORALE D ENTRETIEN DOMAINE DES ARTS VISUELS EPREUVE ORALE D ENTRETIEN DOMAINE DES ARTS VISUELS Concours concernés : - Concours externe de recrutement de professeurs des écoles - Concours externe spécial de recrutement de professeurs des écoles -

Plus en détail

PROGRAMME DETAILLÉ DES ENSEIGNEMENTS. 1 er semestre

PROGRAMME DETAILLÉ DES ENSEIGNEMENTS. 1 er semestre PROGRAMME DETAILLÉ DES ENSEIGNEMENTS 1 er semestre Culture du documentaire, connaissance du milieu, initiation aux techniques et aux savoir-faire professionnels UE.1 Histoire des courants et des formes

Plus en détail

repères pour agir et mettre en place un projet de consolidation des compétences de Base des Apprentis

repères pour agir et mettre en place un projet de consolidation des compétences de Base des Apprentis repères pour agir et mettre en place un projet de consolidation des compétences de Base des Apprentis Version 2 : 20 juillet 2012 L expérimentation conduite par l Agence nationale de lutte contre l illettrisme

Plus en détail

Enseigner par tâches complexes

Enseigner par tâches complexes Enseigner par tâches complexes Enseigner par tâches complexes pour permettre aux élèves d'acquérir les compétences du socle commun et favoriser la différenciation pédagogique. 1. Pourquoi enseigner par

Plus en détail

Document enseignant Magali Debono BP 2SPVL Lycée Les Palmiers Nice 2011/2012

Document enseignant Magali Debono BP 2SPVL Lycée Les Palmiers Nice 2011/2012 Projet d'échanges de pratiques entre les élèves de seconde SPVL du Lycée Les Palmiers et les élèves de 3ème SEGPA, section Vente-Distribution- Magasinage, du collège Port Lympia. Baccalauréat Professionnel

Plus en détail

Sensibilisation aux campagnes nationales (cancer du sein, VIH, diabète, maladies cardio vasculaires, nutrition santé..)

Sensibilisation aux campagnes nationales (cancer du sein, VIH, diabète, maladies cardio vasculaires, nutrition santé..) 1 Enjeu : Dans le contexte socio-économique et sanitaire du Département des Ardennes, les Centres Sociaux structures de proximité peuvent jouer un véritable rôle dans l amélioration de la santé des habitants,

Plus en détail

Pilier 1 du socle commun: la maîtrise de la langue française

Pilier 1 du socle commun: la maîtrise de la langue française Pilier 1 du socle commun: la maîtrise de la langue française Présentation des programmes 2007: nouveautés par rapport à 2002 Objectif prioritaire: savoir lire, écrire et s exprimer oralement dans toutes

Plus en détail

Plateforme éducative Service de garde Sainte-Claire

Plateforme éducative Service de garde Sainte-Claire Plateforme éducative Service de garde Sainte-Claire Château d Émylie Introduction Le service de garde Sainte-Claire a ouvert ses portes au milieu des années 80, et à ses débuts, une trentaine d enfants

Plus en détail

Assises de l éducation prioritaire Collège BARBUSSE-VAULX EN VELIN Document 6 : Demi-journée de concertation, partie 2 : leviers d évolution proposés

Assises de l éducation prioritaire Collège BARBUSSE-VAULX EN VELIN Document 6 : Demi-journée de concertation, partie 2 : leviers d évolution proposés Assises de l éducation prioritaire Collège BARBUSSEVAULX EN VELIN Document 6 : Demijournée de concertation, partie 2 : leviers d évolution proposés Synthèse des échanges sur la mise en œuvre des leviers

Plus en détail

Livret d'observations

Livret d'observations Livret d'observations Fin du cycle I - apprentissages premiers Nom : Prénom : Date de naissance : Entré(e) au Jardin d'enfants le : 21 rue Vauban- 67000 Strasbourg- tel/fax : 03.88.61.75.25 1 / 15 Présentation

Plus en détail

REFERENTIEL ACTIVITES ET COMPETENCES

REFERENTIEL ACTIVITES ET COMPETENCES SEILLER EMPLOIV CONSEILLER EMPLOI FORMATION INSERTION REFERENTIEL ACTIVITES ET COMPETENCES FONCTION 1 : INTERVENTION AUPRÈS DES PERSONNES ÉLABORATION DE PROJETS ET ACCOMPAGNEMENT DE PARCOURS D INSERTION

Plus en détail

Le Projet éducatif du Réseau officiel subventionné

Le Projet éducatif du Réseau officiel subventionné Le Projet éducatif du Réseau officiel subventionné "S'il n'y avait pas l'enfant à élever, à protéger, à instruire et à transformer en homme pour demain, l'homme d'aujourd'hui deviendrait un non-sens et

Plus en détail

Evaluer des élèves de Seconde par compétences en Sciences Physiques

Evaluer des élèves de Seconde par compétences en Sciences Physiques Evaluer des élèves de Seconde par compétences en Sciences Physiques Introduction Depuis quelques années, le terme de «compétences» s installe peu à peu dans notre quotidien ; aussi bien dans la vie de

Plus en détail

POUR DIFFUSION AUX AGENTS. CONSEILLER EN HYGIENE ET PROPRETE (h/f) B- TECHNICIEN TERRITORIAL C- AGENT DE MAITRISE C- ADJOINT TECHNIQUE BOBIGNY

POUR DIFFUSION AUX AGENTS. CONSEILLER EN HYGIENE ET PROPRETE (h/f) B- TECHNICIEN TERRITORIAL C- AGENT DE MAITRISE C- ADJOINT TECHNIQUE BOBIGNY MESDAMES ET MESSIEURS LES DIRECTEURS ET CHEFS DE SERVICE PPRS/DGP/ERH4/CP/FG/DEJ/N 13-21( 1 bis) Equipe RH 4 01 43 93 89 45 POUR DIFFUSION AUX AGENTS POSTE A POURVOIR : DIRECTION ET SERVICE : CATEGORIE

Plus en détail

Petite enfance et éveil musical

Petite enfance et éveil musical Petite enfance et éveil musical Objectifs : Donner aux professionnels de la petite enfance les moyens de mettre en place un éveil sonore et musical pour le tout petit dans leurs structures d accueil. MOYENS

Plus en détail

Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat de Technicien de l Intervention Sociale et Familiale

Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat de Technicien de l Intervention Sociale et Familiale A R D E Q A F Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat de Technicien de l Intervention Sociale et Familiale 1.1 Définition de la profession et du contexte de l intervention p. 2 1.2 Le référentiel

Plus en détail

Fiche informative sur l'action

Fiche informative sur l'action Fiche informative sur l'action Titre de l'action : Construire un projet personnel et professionnel d orientation au collège : livret d accompagnement à l orientation des classes de Quatrième et Troisième

Plus en détail

Catalogue des Formations

Catalogue des Formations 67, Rue Aziz Bellal, Etage 3, N 2, Maarif. 32, Avenue Abdelali Benchekroune, Etage 5, N 20. Nos atouts formation Thèmes de formation En partenariat avec un réseau national et International, nous dispensons

Plus en détail

DESCRIPTIF DE COURS Année académique 2015-2016. Ces séminaires questionnent la médiation sous l angle particulier des publics :

DESCRIPTIF DE COURS Année académique 2015-2016. Ces séminaires questionnent la médiation sous l angle particulier des publics : DESCRIPTIF DE COURS Année académique 2015-2016 U1AG Unité d enseignement UAG/10 ECTS Savoir-faire/Stage U1AG Intitulé du cours : séminaires interdisciplinaires d analyse des pratiques Enseignant(s) : Cécile

Plus en détail

Expérimentation Pédagogique

Expérimentation Pédagogique Expérimentation Pédagogique L'UTILISATION DE TABLETTES EN RÉSOLUTION DE PROBLÈMES POUR DÉVELOPPER LE PLAISIR DE CHERCHER Circonscription de Lunéville Ecole primaire d'hériménil Expérimentation tablette

Plus en détail

Ateliers - stages d éveil artistique Ateliers adaptés art-thérapie Conférences rencontres sensibilisation Pratiques artistiques & liens culturels

Ateliers - stages d éveil artistique Ateliers adaptés art-thérapie Conférences rencontres sensibilisation Pratiques artistiques & liens culturels Ateliers - stages d éveil artistique Ateliers adaptés art-thérapie Conférences rencontres sensibilisation Pratiques artistiques & liens culturels www.terredesarts.asso.fr Démarche L'association Terre des

Plus en détail

Ministère de l Education Nationale

Ministère de l Education Nationale Ministère de l Education Nationale BREVETS D ETUDES PROFESSIONNELLES Document d accompagnement des programmes de VIE SOCIALE ET PROFESSIONNELLE - 1 - Direction des lycées et collèges Sous-direction des

Plus en détail

Sondage France Alzheimer / Opinion Way Paroles de personnes malades Principaux résultats Septembre 2015

Sondage France Alzheimer / Opinion Way Paroles de personnes malades Principaux résultats Septembre 2015 Synthèse Sondage Sondage France Alzheimer / Opinion Way Paroles de personnes malades Principaux résultats Septembre 2015 Préambule Donner la parole aux personnes malades, ne pas s exprimer à leur place,

Plus en détail

Parcours de découverte des métiers et des formations

Parcours de découverte des métiers et des formations Parcours de découverte des métiers et des formations Objectifs Acteurs Contenu Ressources OBJECTIFS GENERAUX (et pédagogiques) Acquérir une culture sur les métiers, le monde économique et les voies de

Plus en détail

FORMATIONS ET ÉDUCATION ARTISTIQUE ET CULTURELLE À L ESPÉ DE LYON TROIS DISPOSITIFS

FORMATIONS ET ÉDUCATION ARTISTIQUE ET CULTURELLE À L ESPÉ DE LYON TROIS DISPOSITIFS L ÉDUCATION ARTISTIQUE ET CULTURELLE À L ESPÉ DE L ACADÉMIE DE LYON FORMATIONS ET ÉDUCATION ARTISTIQUE ET CULTURELLE À L ESPÉ DE LYON TROIS DISPOSITIFS ESPACE DE STRUCTURATION DES PRATIQUES ARTISTIQUES

Plus en détail

Rôle de l ENT dans l apprentissage des langues vivantes dans l enseignement secondaire.

Rôle de l ENT dans l apprentissage des langues vivantes dans l enseignement secondaire. Rôle de l ENT dans l apprentissage des langues vivantes dans l enseignement secondaire. Le fait que tous les enseignants de l Académie de Clermont-Ferrand disposent d un environnement numérique de travail

Plus en détail

Les Petits Débrouillards présentent

Les Petits Débrouillards présentent Les Petits Débrouillards présentent Un programme éducatif pour développer et accompagner la pratique d activités scientifiques et techniques sur les territoires. Soutenu par les investissements d avenir

Plus en détail

Se réécouter, améliorer sa prononciation, Refaire (statut de l erreur ) S entendre parler. S entendre parler

Se réécouter, améliorer sa prononciation, Refaire (statut de l erreur ) S entendre parler. S entendre parler Enregistrer un élève, un groupe d élèves Faire s exprimer l enfant Améliorer la prononciation Favoriser l acquisition des sons Dire avec une bonne prononciation Evaluer les difficultés de langage S exprimer,

Plus en détail

Un livre illustré. Cycle: fin du 1 er cycle du primaire Durée de l activité: plusieurs semaines

Un livre illustré. Cycle: fin du 1 er cycle du primaire Durée de l activité: plusieurs semaines Un livre illustré Cycle: fin du 1 er cycle du primaire Durée de l activité: plusieurs semaines Résumé de la tâche Domaines généraux de formation Compétences transversales Domaines d apprentissage et compétences

Plus en détail

Stage RésoLP 2012. Isabelle LYONNET LP L.LABE -Lyon

Stage RésoLP 2012. Isabelle LYONNET LP L.LABE -Lyon Stage RésoLP 2012 Isabelle LYONNET LP L.LABE -Lyon Celui qui acquiert les compétences définies par le programme à chaque niveau du cursus et dans chaque APSA :la «C.A.» avec son versant «moteur» et son

Plus en détail

série sciences et technologies du management et de la gestion STMG Livret scolaire pour l examen du baccalauréat technologique

série sciences et technologies du management et de la gestion STMG Livret scolaire pour l examen du baccalauréat technologique Livret scolaire pour l examen du baccalauréat technologique arrêté du 6 décembre 2012 série sciences et technologies du management et de la gestion STMG nom de l'élève prénoms date de naissance nom et

Plus en détail

Pédagogie du projet?

Pédagogie du projet? Pédagogie du projet? Toute pédagogie qui place l intérêt des apprenants comme levier des conduites éducatives est appelée «pédagogie fonctionnelle». Ainsi, la pédagogie du projet peut rentrer dans cette

Plus en détail

ORGANISER UNE EXPOSITION DE PRODUCTION D ELEVES OU DES REPRESENTATIONS EXPOSER QUOI?

ORGANISER UNE EXPOSITION DE PRODUCTION D ELEVES OU DES REPRESENTATIONS EXPOSER QUOI? ORGANISER UNE EXPOSITION DE PRODUCTION D ELEVES OU DES REPRESENTATIONS EXPOSER QUOI? Des productions en maîtrise de la langue o A l écrit: suite/fin d album, critiques littéraires, carnets de lecture o

Plus en détail

Scénario n 4 : RÉALISER UNE INFOGRAPHIE SUR LES MÉTIERS DE L IMAGE

Scénario n 4 : RÉALISER UNE INFOGRAPHIE SUR LES MÉTIERS DE L IMAGE Scénario n 4 : RÉALISER UNE INFOGRAPHIE SUR LES MÉTIERS DE L IMAGE SUJET(S) : Production par les élèves de ressources numériques / Former à la veille et à la diffusion de l information / Collaborer avec

Plus en détail

Politique académique de lutte contre le décrochage scolaire

Politique académique de lutte contre le décrochage scolaire Politique académique de lutte contre le décrochage scolaire Séminaire bi-bassins Antony - Vanves vendredi 28 novembre 2014 Comment s organise la lutte contre le décrochage scolaire dans l académie de Versailles?

Plus en détail

LICENCE - SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES MENTION HISTOIRE DE L'ART ET ARCHEOLOGIE

LICENCE - SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES MENTION HISTOIRE DE L'ART ET ARCHEOLOGIE LICENCE - SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES MENTION HISTOIRE DE L'ART ET ARCHEOLOGIE RÉSUMÉ DE LA FORMATION Type de diplôme : Licence (LMD) Domaine ministériel : Sciences humaines et sociales Présentation

Plus en détail

PROGRAMMES EN EPS A L ECOLE PRIMAIRE

PROGRAMMES EN EPS A L ECOLE PRIMAIRE PROGRAMMES EN EPS A L ECOLE PRIMAIRE B.O. n 3 du 19 juin 2008 HORS SERIE Maternelle : AGIR ET S EXPRIMER AVEC SON CORPS Compétences visées (Cv) Se repérer et se déplacer dans l espace. Adapter ses actions

Plus en détail

PROGRAMME DE COURS. Pouvoir organisateur : Ville de Verviers. Etablissement : Académie des Beaux-Arts

PROGRAMME DE COURS. Pouvoir organisateur : Ville de Verviers. Etablissement : Académie des Beaux-Arts PROGRAMME DE COURS Pouvoir organisateur : Ville de Verviers Etablissement : Académie des Beaux-Arts Domaine des arts plastiques, visuels et d l espace Cours : Formation pluridisciplinaire Filière : formation

Plus en détail

Guide d utilisation en lien avec le canevas de base du plan d intervention

Guide d utilisation en lien avec le canevas de base du plan d intervention Guide d utilisation en lien avec le canevas de base du plan d intervention Guide d utilisation en lien avec le canevas de base du plan d intervention À moins d indications contraires, toutes les définitions

Plus en détail

SÉMINAIRE 2 : point de vue des IA-IPR

SÉMINAIRE 2 : point de vue des IA-IPR SÉMINAIRE 2 : point de vue des IA-IPR Les séminaires et la continuité à assurer Il est essentiel qu au terme de chaque séminaire, le bilan établi et mis en ligne soit examiné dans chaque lycée par l ensemble

Plus en détail

LA PÉDAGOGIE DE PROJET COMME MOTEUR D APPRENTISSAGE ET DE PLAISIR!

LA PÉDAGOGIE DE PROJET COMME MOTEUR D APPRENTISSAGE ET DE PLAISIR! LA PÉDAGOGIE DE PROJET COMME MOTEUR D APPRENTISSAGE ET DE PLAISIR! LES MOTEURS DU PLAISIR POUR L APPRENANT Comment peut-on avoir du plaisir en apprenant? Le plaisir d apprendre doit être identique au plaisir

Plus en détail

Jacqueline HOCQUET, Coordination Internationale des Jeunesse Ouvrière Chrétienne

Jacqueline HOCQUET, Coordination Internationale des Jeunesse Ouvrière Chrétienne Jacqueline HOCQUET, Coordination Internationale des Jeunesse Ouvrière Chrétienne Avant d entrer dans le vif du sujet, je vous présenterai rapidement la CIJOC, puis je vous donnerai quelques exemples de

Plus en détail

L ACCES DE TOUS A LA LECTURE AVEC LA MEDIATHEQUE

L ACCES DE TOUS A LA LECTURE AVEC LA MEDIATHEQUE Extrait de la Charte définissant la politique culturelle de la Communauté de communes LES DOMAINES D INTERVENTION DE LA COMMUNAUTE DE COMMUNES L ACCES DE TOUS A LA LECTURE AVEC LA MEDIATHEQUE Sa proposition

Plus en détail

103.5 La station Radio E2C AUVERGNE

103.5 La station Radio E2C AUVERGNE 103.5 La station Radio E2C AUVERGNE Communiqué de presse 15 mai 2012 Radio E2C : 103.5 Une semaine dans la peau des animateurs radio, c est le challenge que vont relever les stagiaires de l E2C Du 21 au

Plus en détail

Vers un nouveau lycée 2010. Repères pour la mise en œuvre des dispositifs de l accompagnement personnalisé au lycée

Vers un nouveau lycée 2010. Repères pour la mise en œuvre des dispositifs de l accompagnement personnalisé au lycée Vers un nouveau lycée 2010 Repères pour la mise en œuvre des dispositifs de l accompagnement personnalisé au lycée Fiche : L utilisation des TIC : partage des informations sur l ENT de l établissement

Plus en détail

Le Programme de formation. Le premier cycle du primaire. Information aux parents

Le Programme de formation. Le premier cycle du primaire. Information aux parents Le Programme de formation Le premier cycle du primaire Information aux parents Septembre 2000 En septembre prochain, votre enfant sera au premier cycle du primaire, c'est-à-dire qu'il ou elle entrera en

Plus en détail

Anglais intensif 2014-2015 CM1 (4e année) et en CM2 (5e année et dernière année du primaire)

Anglais intensif 2014-2015 CM1 (4e année) et en CM2 (5e année et dernière année du primaire) Anglais intensif 2014-2015 CM1 (4e année) et en CM2 (5e année et dernière année du primaire) Ce projet a été élaboré grâce aux travaux : du département d'anglais du, Travaux de recherche, textes et documents

Plus en détail

IREPS Pays de la Loire POLE SARTHE. 84-100 rue du miroir 72100 Le Mans. Tel 02 43 78 25 06 fax 02 43 78 21 46. Email: ireps72@irepspdl.

IREPS Pays de la Loire POLE SARTHE. 84-100 rue du miroir 72100 Le Mans. Tel 02 43 78 25 06 fax 02 43 78 21 46. Email: ireps72@irepspdl. Renforcer les compétences psychosociales des enfants et adolescents. Repères pour démarrer un projet Pour tous renseignements concernant le programme MAGALI SEGRETAIN msegretain@irepspdl.org Pour les inscriptions

Plus en détail

Dans le cadre du parcours du lycéen, l Accompagnement Personnalisé c est un nouveau dispositif qui doit permettre de

Dans le cadre du parcours du lycéen, l Accompagnement Personnalisé c est un nouveau dispositif qui doit permettre de Les démarches pédagogiques et les tâches proposées lors des 72 heures de l accompagnement personnalisé en classe de seconde, quelle mise en lien avec les enseignements généraux et les enseignements d exploration?

Plus en détail

PROGRAMME DES ÉPREUVES EXAMEN BTS NOTARIAT

PROGRAMME DES ÉPREUVES EXAMEN BTS NOTARIAT PROGRAMME DES ÉPREUVES EXAMEN BTS NOTARIAT www.imnrennes.fr ÉPREUVE E1 - CULTURE GÉNÉRALE ET EXPRESSION Coefficient 3 L objectif visé est de vérifier l aptitude des candidats à communiquer avec efficacité

Plus en détail

La danse : un moyen d illustrer le processus de création Un travail de composition en exploitant un éventail de combinaisons

La danse : un moyen d illustrer le processus de création Un travail de composition en exploitant un éventail de combinaisons La danse : un moyen d illustrer le processus de création Un travail de composition en exploitant un éventail de combinaisons Le processus de création est une activité intellectuelle complexe qui nécessite

Plus en détail

Section des Formations et des diplômes

Section des Formations et des diplômes Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation du master Cinéma, documentaire, médias de l Université Paris 7 Denis Diderot Vague D 2014-2018 Campagne d évaluation 2012-2013 Section des Formations

Plus en détail

PROJET D ECOLE Avenant 2007-2008

PROJET D ECOLE Avenant 2007-2008 PROJET D ECOLE Avenant 2007-2008 Ecole Primaire Publique Place de la Mairie 13100 ST MARC JAUMEGARDE : 04.42.24.99.95 ~ : ecole.jaumegarde@free.fr Projet d École 2004/2008 2004/2005 2005/2006 2006/2007

Plus en détail

La dictée à l adulte. Dessin d une expérimentation. «Après j ai rebouché avec la main et il était tout sec le chiffon. J ai rebouché en appuyant.

La dictée à l adulte. Dessin d une expérimentation. «Après j ai rebouché avec la main et il était tout sec le chiffon. J ai rebouché en appuyant. La dictée à l adulte Dessin d une expérimentation «Après j ai rebouché avec la main et il était tout sec le chiffon. J ai rebouché en appuyant.» La dictée à l adulte Déjà préconisée dans les IO de 1995,

Plus en détail

La politique de l école

La politique de l école La politique de l école Socialiser pour développer le langage. 1. Définition : L autonomie de la parole L école et ses partenaires : familles intervenants réguliers ou ponctuels liens avec le pré-scolaire

Plus en détail

Inspection de l Education Nationale Circonscription de Chinon. Celui dont on a besoin Qui nous rassemble Qui nous ressemble

Inspection de l Education Nationale Circonscription de Chinon. Celui dont on a besoin Qui nous rassemble Qui nous ressemble Inspection de l Education Nationale Circonscription de Chinon Celui dont on a besoin Qui nous rassemble Qui nous ressemble Sommaire Introduction I. Projet, enjeu de réussite II. Problématique 1. Un outil

Plus en détail

CONTRIBUTION DU CONSEIL DES CENTRES DE FORMATION DE MUSICIENS INTERVENANTS (CFMI)

CONTRIBUTION DU CONSEIL DES CENTRES DE FORMATION DE MUSICIENS INTERVENANTS (CFMI) AIX-EN-PROVENCE LILLE LYON ORSAY POITIERS RENNES SÉLESTAT TOULOUSE TOURS CONTRIBUTION DU CONSEIL DES CENTRES DE FORMATION DE MUSICIENS INTERVENANTS (CFMI) le musicien intervenant (MI) dumiste, acteur du

Plus en détail

EPS ET SOCLE COMMUN. Les activités athlétiques à l'école primaire. Pour l'équipe EPS 35 : J.L. Béquignon, F. Bodin, H. Le Nost, P. Moniot, C.

EPS ET SOCLE COMMUN. Les activités athlétiques à l'école primaire. Pour l'équipe EPS 35 : J.L. Béquignon, F. Bodin, H. Le Nost, P. Moniot, C. EPS ET SOCLE COMMUN Les activités athlétiques à l'école primaire CONNAISSANCES 2 Piliers Tout élève devra connaître courir Sauter Lancer Un vocabulaire juste et précis pour désigner des objets réels, des

Plus en détail

Programmes inter-entreprises

Programmes inter-entreprises Brochure interactive Programmes inter-entreprises France, 2014-2015 Pour plus d informations sur les lieux, dates et prix de nos training, veuillez consulter www.krauthammer.fr (rubrique Programmes inter-entreprises

Plus en détail

FICHE N 8 «Lire-écrire-publier» à partir des ressources en ligne de la BnF : un atelier éditorial Pascale Hellégouarc h, université Paris 13

FICHE N 8 «Lire-écrire-publier» à partir des ressources en ligne de la BnF : un atelier éditorial Pascale Hellégouarc h, université Paris 13 titre trop long FICHE N 8 «Lire-écrire-publier» à partir des ressources en ligne de la BnF : un atelier éditorial Pascale Hellégouarc h, université Paris 13 Niveau et thème de programme Terminale L, «Lire-écrire-publier»

Plus en détail

Impacts psychosociaux du dispositif Sac Ados

Impacts psychosociaux du dispositif Sac Ados Impacts psychosociaux du dispositif Sac Ados Aide au départ en autonomie des 16-25 ans Présentation des premiers résultats d étude Bilan Vacances Ouvertes en Aquitaine 19 janvier 2015 Sac Ados Pourquoi

Plus en détail

Rencontres au Castelnau ou.. quand les auteurs s en vont au champ. Sandrine Trochet. Enseignante Castelnau Barbarens.

Rencontres au Castelnau ou.. quand les auteurs s en vont au champ. Sandrine Trochet. Enseignante Castelnau Barbarens. Rencontres au Castelnau ou.. quand les auteurs s en vont au champ Sandrine Trochet. Enseignante Castelnau Barbarens. 1,Un constat : Il existe de fortes inégalités entre les écoles quant à l accès à la

Plus en détail

Diriger une école maternelle

Diriger une école maternelle Diriger une école maternelle E.HAYOT IEN Toul Mai 2012 D après les travaux de l IEN maternelle 83 DIRIGER? Etre le chef? Prendre des décisions? Avoir du pouvoir? Juger? Contrôler? Commander? Animer? Coordonner?

Plus en détail

3/5 Management of collective vocal practices Tours, 18/22 Saint- Lô 23 October 2014

3/5 Management of collective vocal practices Tours, 18/22 Saint- Lô 23 October 2014 3/5 Management of collective vocal practices Tours, 18/22 SaintLô 23 October 2014 Pratiques vocales en prison : la situation in France par Mériam Khaldi Lois, dispositifs et obligations spécifiques en

Plus en détail

Institut Français de l Education

Institut Français de l Education Institut Français de l Education Le travail enseignant et la question de l évaluation Les 18, 19 et 20 mars 2015 «Je vis que je réussissais et cela me fit réussir davantage» Jean-Jacques Rousseau (Émile,

Plus en détail

Les petites lanternes magiques

Les petites lanternes magiques FESTIVAL DU FILM D ANIMATION SCOLAIRE Les petites lanternes magiques Juin 2008, Tournefeuille, cinéma Utopia Le G.R.A.P.E & La Menagerie Pour la troisième édition du Festival Les Petites Lanternes Magiques,

Plus en détail