Partager l information pour améliorer la connaissance :

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Partager l information pour améliorer la connaissance :"

Transcription

1 CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET METIERS INSTITUT NATIONAL DES TECHNIQUES DE LA DOCUMENTATION MEMOIRE pour obtenir le Titre professionnel "Chef de projet en ingénierie documentaire" INTD niveau I présenté et soutenu par Marylène Truc le 4 novembre 2008 Partager l information pour améliorer la connaissance : la mutualisation de la documentation des services juridique et fiscal de l entreprise de service aux entreprises et aux collectivités SVP Jury : Madame Brigitte Guyot, correspondante pédagogique Monsieur Robert Giovannelli, responsable de stage Cycle supérieur Promotion XXXVII 1

2 Je dédicace ce mémoire à toutes mes colocataires du foyer Simplon pour m avoir encouragée et soutenue tout au long de cette année. Merci tout particulièrement à Elsa, Louise, Jessie, Lucie, Julitte, Eugénie, Dana,... 2

3 Remerciements Je remercie mon maître de stage Robert Giovannelli, sans oublier Emmanuel Desaint et Christine Olivier-Caillat pour m avoir guidée tout au long de mon stage au sein de SVP. J adresse aussi mes remerciements au service Informatique Documentaire et à Laurence Nardin, documentaliste de la direction fiscale, pour leurs précieux conseils, ainsi qu aux experts de la direction fiscale et du service juridique international pour avoir participé aux enquêtes, avoir patiemment répondu à toutes mes questions et s être impliqués dans la conception du service. Enfin, j adresse ma reconnaissance à Brigitte Guyot, mon correspondant pédagogique, pour m avoir orientée et conseillée tout au long de la réalisation de ce mémoire. 3

4 Notice TRUC Marylène. Partager l information pour améliorer la connaissance : la mutualisation de la documentation des services juridique et fiscal de l entreprise de service aux entreprises et aux collectivités SVP p. Mémoire INTD, Titre professionnel de niveau 1, INTD, 2008 Face aux insuffisances d une organisation du travail basée sur les compétences individuelles, le travail collaboratif, le partage des connaissances et des informations sont des facteurs de compétitivité. Au sein d une entreprise de service aux entreprises et aux collectivités, la mutualisation de la documentation des services juridique et fiscal donne lieu à une réflexion sur les conditions d un partage de l information efficace, qui serve les intérêts de l organisation plutôt qu en compliquer la gestion. L auteur explicite la notion de système d information et tout ce qu elle implique, montre les enjeux du partage de l information et propose de lui appliquer les principes de l analyse de la valeur, du Knowledge Management et de la démarche qualité avant de présenter une méthode de mise en œuvre du partage illustrée par l expérience vécue à SVP. Analyse de besoins, Analyse de la valeur, Changement, Démarche qualité, Gestion de projet, Gestion des connaissances, Juriste, Partage de l information, Système d information personnel 4

5 Table des matières Remerciements 3 Notice 4 Table des matières 5 Liste des tableaux 8 Introduction 9 Première partie Mettre en œuvre un partage de l information efficace 12 1 La notion de système d information partagé La notion de système d information Quatre concepts fondamentaux Condition de vie d un système Le système d information : complexité d une notion Définition d un système d information Critique de la vision de Lemoigne et des visions technocentrées Système d information et localité Différents types d approche d un système d information Approche ciblée acteurs Approche du système par les sciences de l information Approche économie des services 17 2 Les enjeux du partage de l information L intérêt du partage de l information en entreprise Les contraintes du partage Comment mettre en œuvre le partage Partager de l information à valeur ajoutée pour l action et l intelligence Analyse de la valeur des services d information Un service d information orienté Knowledge Management La démarche qualité dans la gestion de l information 29 3 Démarche de réalisation d un projet de mutualisation Adopter une méthode de gestion de projet Analyse de l existant et des besoins Les enjeux de l analyse de l existant et des besoins Méthodes d analyse : focus sur les entretiens Formalisation de la situation et des besoins Mettre en place des procédures et des outils pour la mutualisation 42 5

6 3.3.1 Que doit-on mutualiser? Quelle structuration de l information Décider des procédures de gestion Choisir l outil de partage Quelle méthodologie de travail pour les prises de décision? Conduire le changement 45 Deuxième partie Mutualiser l information de deux services au sein d une entreprise de service aux entreprises et aux collectivités 48 4 SVP, une entreprise de service aux entreprises et aux collectivités Présentation générale Organisation générale Organisation documentaire 50 5 Présentation du projet de mutualisation La documentation étrangère Les origines du projet de mutualisation 53 Troisième partie Méthode d analyse et solution 55 6 Méthodologie Observation Analyse des besoins 56 7 Analyse de l existant Systèmes d information Comparaison entre le système d information du fiscal et celui du Juridique international Comparaison des deux bases de données sur serveur partagé Activité des experts Activité métier et activité d information Exemple de système d information personnel Recherche et analyse des précédents 72 8 Analyse des besoins Les besoins des experts en matière d information étrangère Les besoins en matière d organisation documentaire Les ouvrages Base de données sur serveur partagé Les dossiers papier par pays La recherche sur Internet Besoins en matière de mutualisation 76 9 Mettre en œuvre la mutualisation Dimension systémique du problème 78 6

7 9.2 Recherche de valeur Trois scénarios possibles Présentation des solutions adoptées Prise des décisions et conduite du changement 84 Conclusion 85 Bibliographie 89 Annexes 101 Annexe 1 : Guide des entretiens de découverte (février 2008) 102 Annexe 2 : Guide des entretiens à usage principal (juillet 2008) 103 Annexe 3 : Arborescence des dossiers partagés 106 Annexe 4 : Règles de nommage et d identification des documents 108 Annexe 5 : Listes ouvertes et fermées 110 Annexe 6 : Modèle de fiche descriptive de favoris 117 7

8 Liste des tableaux Tableau 1 Fiche d'expression des besoins Tableau 2 Evolution des émotions de l'individu face au changement Tableau 3 Organisation documentaire de SVP Tableau 4 Comparaison entre le Fiscal et le Juridique international Tableau 5 Analyse fonctionnelle déductive Tableau 6 Comparaison des trois scénarios possibles Tableau 7 Schéma de la base de données Internationale

9 Introduction 9

10 «Il est fort probable que la première décennie du troisième millénaire verra les entreprises chercher à développer leurs compétences collectives et ne plus se préoccuper seulement des compétences individuelles de leurs employés» (36, Le Boterf, p.167). Plusieurs facteurs poussent en effet à la coopération au sein des entreprises, entre autres l augmentation de la complexité des situations professionnelles à gérer, les exigences d innovation, et la nécessité de savoir gérer une information de plus en plus complexe et prolixe. Ainsi, la maîtrise de l information joue un rôle essentiel dans l efficacité de l entreprise. Prax parle d «optimiser l efficacité en apportant la bonne info à la bonne personne au bon moment» (37, Prax, p. 20), ce qui ne peut se produire si l information est considérée comme un bien individuel, et son acquisition, sa gestion et son utilisation une affaire de compétences personnelles. Nous avons pu constater les enjeux du partage de l information et en même temps ses freins et limites au sein de la société de service aux entreprises et aux collectivités SVP, où nous avons participé à l organisation d une gestion partagée de l information internationale de deux directions, le service du juridique international et la direction fiscale dans ses activités de service en fiscalité étrangère. Nous avons été ainsi amenées à concevoir cette organisation et dans le même temps à réfléchir aux conditions d un partage efficace. En effet, si l intérêt du partage est théoriquement reconnu, son application concrète et efficace est beaucoup moins évidente. Entre l échelon décisionnel qui désire décloisonner les services de l entreprise et l échelon opérationnel qui ne voit pas ce qu il pourrait partager avec l autre et considère que le partage de l information ne réglera pas les «véritables» problèmes de délais trop courts, d exigences du client, de savoir-faire (etc.), comment mettre en œuvre une mutualisation de l information qui soit réellement productrice de valeur ajoutée et pas une capitalisation source de pollution informationnelle, de perte de temps et de complication de la gestion documentaire, pour éviter d arriver à un point où l on puisse dire que «trop d info tue l info» (37, Prax p.33). Nous présenterons au cours de ce mémoire nos conclusions menées à l aide de la littérature de l I&D et de notre expérience au sein de SVP. La première partie sera consacrée à une réflexion théorique basée sur des ouvrages traitant de thématiques multiples mais qui peuvent aider à appréhender le problème. Après avoir défini la notion de système d information et identifié la dimension systémique du partage de l information, nous présenterons les enjeux, avantages et contraintes d un tel projet, avant de nous pencher sur les conditions de sa réussite en nous basant sur l analyse de la valeur, le Knowledge Management et la démarche qualité, pour enfin proposer une démarche de mise en œuvre. 10

11 Dans une deuxième partie nous feront une présentation de l entreprise SVP et des conditions du projet de mutualisation avant d expliquer comment nous l avons réalisé et quelles solutions ont été adoptées. 11

12 Première partie Mettre en œuvre un partage de l information efficace 12

13 1 La notion de système d information partagé Bien comprendre les notions de système d information personnel et système d information collectif est essentiel pour étudier leurs relations : système d information personnel renvoie à l organisation informationnelle que chaque individu met en place pour ses besoins propres, et le système d information collectif organise et fait circuler l information pour tout ou partie de l entreprise. De plus, une entreprise peut avoir plusieurs systèmes d information collectifs plus ou moins coordonnés ou simplement juxtaposés, et parler d un système d information de l entreprise n est pas toujours vraiment approprié : au lieu d un seul système d information collectif régulant toute l information de l entreprise et éventuellement divisé en sous-systèmes fonctionnant harmonieusement ensemble, n aurait-on pas plutôt un emboîtement et une juxtaposition de systèmes d information personnels et collectifs en interrelations plus ou moins harmonieuses, conflictuelles et concurrentielles? Ainsi, la question est plus complexe qu il n y paraît, c est pourquoi il nous faut revenir à la simple notion de système avant d expliciter celle de système d information. 1.1 La notion de système d information La systémique s est développée aux Etats-Unis dans les années 1940 et 1960 pour répondre au besoin très pragmatique d un nouvel outil conceptuel pour traiter des domaines et des sujets complexes, le rationalisme cartésien qui prévalait jusqu alors dans la science n étant plus suffisant. La démarche systémique est basée sur quatre concepts fondamentaux : l interaction, la globalité, l organisation, la complexité, que nous allons rapidement présenter car ils nous semblent importants pour bien comprendre la notion de système (4, Durand) Quatre concepts fondamentaux Le concept d interaction désigne un type de relation entre deux acteurs A et B où A a une action sur B ainsi que B sur A, contrairement à une relation causale qui n irait que dans le même sens (A ayant un effet sur B). Cela permet d expliquer la complexité des relations entre individus. Une forme d interaction particulière aux systèmes est la rétroaction : un système est caractérisé par des entrées et des sorties. La boucle de rétroaction ou feed-back permet de «renvoyer à l'entrée du système sous forme de données des informations directement dépendantes de la sortie.» (3, Donnadieu, p.5). Le concept de globalité exprime le fait qu un système soit composé d éléments sans n être que la somme de ces éléments et qu il soit donc «un tout non réductible à ses parties» (4, Durand, p.9). De plus, cette notion de globalité «implique l apparition de qualités émergentes (notion d émergence) que ne possédaient pas les parties» (4, Durand, p.10). Ainsi, les systèmes forment une hiérarchie du plus simple au plus compliqué. Cette notion 13

14 peut s appliquer à la mutualisation de deux systèmes d information : un niveau supérieur plus complexe est créé, ayant sa vie propre et n annulant pas les deux systèmes d information qui le constituent. Un tel projet implique donc de gérer deux niveaux de système. L organisation exprime un état, un «agencement de relations entre composants ou individus qui produit une nouvelle unité possédant des qualités que n ont pas ses composants» (4, Durand, p.10). Mais c est aussi un processus : «un processus par lequel de la matière, de l énergie et de l information sont assemblés et mis en œuvre ou en forme» (4, Durand, p. 10). Elle peut être exprimée de manière structurelle (organigramme) et fonctionnelle (programme). D un point de vue structurel, un système comprend donc une frontière le séparant de son environnement, des éléments hétérogènes, un «réseau de relation, de transport et de communication» (4, Durand, p.12). Mais d un point de vue fonctionnel, un système comprend des flux de diverses natures circulant dans les réseaux et les réservoirs du système, des centres de décision réceptionnant les informations pour en faire des actions en agissant comme des vannes sur les débits des flux, des boucles de rétroaction de l aval vers l amont (pour informer les décideurs de ce qui s y passe), des délais de réponse jouant le rôle de réservoirs permettant les ajustements dans le temps, des entrées et des sorties marquant les relations du système avec son environnement (matières, énergies, informations). Un système est donc une structure limitée, complexe, orientée vers un but déterminant son action, comme, par exemple, un système d information mis en place au sein d un service pour partager les documents de travail. Le cartésianisme cherche à résoudre les problèmes en les simplifiant, ce qui limite la compréhension des objets complexes. Au contraire, La notion de complexité permet de comprendre les objets complexes aux éléments nombreux et hétérogènes, possédant une grande variété de liaisons, marqués par les aléas et les incertitudes de leur environnement et caractérisés par un mélange d ordre et de désordre. Ainsi, à notre sens, un système d information d entreprise est complexe à cause des nombreuses liaisons entre les sous-systèmes, de l hétérogénéité des services et de leurs objectifs, de la diversité des individus qui les composent et de leurs méthodes de travail. De plus, cela montre qu un système d informations ne peut pas être contrôlé et rationalisé à 100 %. Nous reviendrons là-dessus à la fin de cette première partie Condition de vie d un système Les systèmes sont plus ou moins ouverts ou fermés à leur environnement qui les encadre et avec lesquels ils sont en relation. Ils doivent avoir un degré de fermeture plus ou moins fort 14

15 pour pouvoir garder une identité et ne pas être dissous dans leur environnement tout en étant assez ouverts pour pouvoir s y adapter. De plus, la survie d un système est aussi conditionnée à la variété de ses éléments et de leurs relations, à sa capacité d évolution, à une structuration efficace en niveaux et modules. Le besoin de variété est satisfait par les éléments du système et de son environnement : la variété provient en effet du nombre d éléments et des interactions possibles entre eux, de la diversités des relations système environnement. «Toute organisation qui ne dispose pas de suffisamment de variété est menacée de blocage ou de sclérose de type bureaucratique» (4, Durand, p.20). Le contrôle et la coordination sont certes importants mais la variété est nécessaire car elle lui donne une marge d adaptation, lui permet de bien coordonner les comportements, d en apprendre de nouveaux et d innover. Pour le cybernéticien R. Ashby, «il faut disposer d un contrôle dont la variété est au moins égale à la variété de ce système» (4, Durand, p.21). Ensuite, un système a besoin d évoluer. En effet, un objet structuré évolue toujours par trois types de réactions, «le repli, la fuite, la capture totale ou partielle» (4, Durand, p.22). Les deux premières conduisent à la spécialisation, ce qui se révèle être une impasse, seule la dernière permet d évoluer. En biologie, l évolution des organismes est soumise à deux conditions : les mutations génétiques et leur adaptation à l environnement. Ainsi, c est parce que les systèmes sont ouverts sur l environnement qu ils peuvent échapper au principe de la thermodynamique (tout système clôt évolue dans le sens du plus grand désordre). Ce principe d essence biologique peut être appliqué à un système d information. Enfin, le système doit être efficacement structuré en niveaux et modules, c est-à-dire qu il doit prendre en compte ses sous systèmes tout en conservant son identité globale. Le groupe AFSCET «Diffusion de la pensée systémique» propose des critères pour délimiter les différents systèmes d un environnement (3, Donnadieu, p. 9): «le critère de finalité: quelle est la fonction du module par rapport à l'ensemble? le critère historique: les composants du module partagent-ils une histoire propre? le critère du niveau d'organisation: par rapport à la hiérarchie des niveaux d'organisation, où se situe le module étudié? le critère de la structure.» Après avoir traité de la notion générale de système, penchons-nous sur celle plus particulière de système d information. 15

16 1.2 Le système d information : complexité d une notion Définition d un système d information «Ensemble d informations/représentations organisées selon certaines fins, à l aide d un ou de plusieurs dispositifs, avec, éventuellement, des outils. Il représente quelque chose et peut être fermé ou ouvert (porosité de ses frontières). C est un système d acteurs (produit et tenu par des pratiques, des stratégies), un système de règles, une organisation et des outils, «disposés» selon une finalité et renvoyant à un univers symbolique» (5, Guyot, p.53). On distingue dispositif et système. Un dispositif est, toujours selon Brigitte Guyot, l agencement des moyens, une organisation concrète. Un système d information a ainsi plusieurs dispositifs. Un outil est un «résultat pragmatique» qui «engage un ou plusieurs dispositifs» (5, Guyot, p.52) Critique de la vision de Lemoigne et des visions technocentrées Pour Brigitte Guyot, la notion de système d information ne doit pas être réduite au simple traitement informatique mais doit prendre en compte les personnes qui le produisent et l utilisent. Les entreprises ont tendance à être plutôt préoccupées par leur système technique et cette vision restreinte est également celle des sciences de gestion et des informaticiens. L auteur critique aussi la vision du système d information définie par Lemoigne dans sa Théorie du système général, une interface entre le système de pilotage et le système opérationnel. En effet, à la place d un système d information central et hégémonique, on observe en réalité une multiplication de petits systèmes d information locaux qui s articulent plus ou moins harmonieusement et qui possèdent une forte dimension humaine (comportements, psychologie). De plus, «tout système d'information est nécessairement situé : il convient donc d'étudier la position particulière des acteurs qui, selon les moments, produisent ou utilisent des informations, les font circuler ou les exploitent.» [7, Guyot, p.2) Système d information et localité Ainsi, les acteurs sont très importants dans un système d information. C est pourquoi Brigitte Guyot préconise d étudier les systèmes d informations en prenant en compte leur dimension humaine. Elle propose trois types d approches, une approche ciblée acteurs, par les sciences de l information et orientée économie des services (7, Guyot). 1.3 Différents types d approche d un système d information Ainsi, les acteurs sont très importants dans un système d information. C est pourquoi Brigitte Guyot préconise d étudier les systèmes d informations en prenant en compte leur dimension 16

17 humaine (7, Guyot). Elle propose trois types d approches, une approche ciblée acteurs, par les sciences de l information et orientée économie des services Approche ciblée acteurs La sociologie d'entreprise et du travail considère l entreprise comme structurée par des acteurs individuels et collectifs et par des systèmes de relations et de communication. Les acteurs cherchent leur propre intérêt, ce qui entraîne des relations de négociation et parfois de conflits. Ainsi, il est rare que la hiérarchie impose totalement ses vues aux employés mais on assiste plutôt à une logique de «régulation conjointe» (7, Guyot, p.6) de négociations qui modifient le projet des managers. Cette importance des utilisateurs se retrouve dans l approche du système par les sciences de l information Approche du système par les sciences de l information Ici, le système d'information peut être défini comme «l'organisation de l'interface entre des ressources d'information et des individus qui en ont besoin» (7, Guyot, p. 6). Un système d information est construit entre deux pôles, le back office (où se trouvent les ressources d information et où sont organisés les services d information : le point de vue des documentalistes) et le front office (où le service d information est rendu : le point de vue de l utilisateur). De plus en plus l accent est mis sur le dernier pôle et sur l étude des besoins de l utilisateur, son activité d information, son système de représentations, ses appartenances, son activité métier Approche économie des services Selon Gadrey, un service est «un système de relations qui se mettent en place à l'occasion d'une prestation. Ces relations sont tripolaires, entre le prestataire, l'utilisateur-clientdemandeur et le produit sur lequel portera le service. Il y a construction d un accord qui peut se matérialiser par un contrat ou un paiement» (7, Guyot, p.7). On distingue le selfservice (l usager assume certaines tâches incombant traditionnellement au prestataire, comme l utilisation d une base de données, par exemple) et l achat de service. Dans le premier cas l attention doit porter sur les compétences de l usager et l ergonomie du dispositif technique tandis que le second cas est plutôt concerné par des problèmes de relation prestataire-client et la définition du coût du service. Actuellement il nous semble que le self-service se développe avec la croissance de l Internet et des moteurs de recherche simplifiés de type Google et l essor du travail collaboratif en vertu duquel les collaborateurs participent à la gestion documentaire (alimenter l Intranet avec des rapports de projets par exemple). On peut aussi définir deux niveaux de service, le service immédiat, rendu à un instant T, et les effets de ce service sur l activité ou la situation du client, sa satisfaction. Ce dernier 17

18 niveau est plus subjectif et est plus étalé dans le temps. Brigitte Guyot rappelle donc que la relation de service doit aller plus loin que la simple fourniture d un service et qu il faut bien saisir les besoins et les attentes des utilisateurs, tout mettre en œuvre pour y répondre et informer le client sur les aspects de son besoin non pris en compte dans la prestation. Après avoir présenté les différents aspects d un système d information, penchons-nous maintenant sur les enjeux, avantages, contraintes et mises en œuvre d un projet de mutualisation de systèmes d information. A ce stade nous pouvons remarquer que la mutualisation de deux systèmes d information collectifs (de deux services par exemple) a des implications au niveau des systèmes d information personnels de chacun des collaborateurs. C est pourquoi nous nous attarderons sur les caractéristiques d un système d information personnel. 18

19 2 Les enjeux du partage de l information 2.1 L intérêt du partage de l information en entreprise L intérêt du partage de l information se retrouve aussi bien dans l approche Knowledge Management que dans l approche documentaire. Ainsi, Le Boterf affirme que développer les relations entre les personnes pour le travail collaboratif et le partage des compétences est indispensable car à l heure actuelle la compétence n est plus seulement une affaire individuelle (36, Le Boterf). En effet, face à la multiplicité et la complexité des enjeux et des informations, les compétences individuelles ne suffisent plus. Il s agit donc de développer les interfaces entre les personnes, entre les différentes opérations afin de produire une véritable valeur ajoutée collective. La compétitivité, c est donc la capacité à mettre en relation les diverses compétences d une entreprise et à créer des équipes de travail s autorégulant, le but étant d obtenir une «synergie entre les compétences individuelles» (36, Le Boterf, p. 175). D un point de vue documentaire, nous avons pu observer que le système d information personnel ne suffisait plus. Cela est particulièrement vrai dans le domaine juridique où le suivi de l actualité est une activité à plein temps et ne peut donc se faire entièrement par une personne seule. Un partage et une gestion collective de l information sont donc nécessaires. Ainsi, Brigitte Guyot (5, Guyot) compare les avantages et les inconvénients du système d information personnel. Il a en effet pour avantages d être totalement adapté aux besoins de son créateur qui sait où se trouve l information dont il a besoin puisque c est luimême qui l y a rangée. Il gagne donc du temps puisqu il n est pas contraint de définir un véritable langage documentaire comme un plan de classement partagé. Par contre, la gestion quotidienne de ce système a un coût en temps énorme qui est pris sur l activité principale et qui se révèle rapidement insuffisant. En effet, nous avons pu observer que l individu, pour gagner du temps et parce qu il n est pas spécialiste de l information, succombe à la tentation de faire au plus vite et classe ses documents sans prendre la peine de les nommer correctement et de réfléchir dans quels dossiers ils doivent être rangés, croyant avec la plus ferme assurance qu il retrouvera toujours ce dont il a besoin, ce qui malheureusement pour lui, ne se révèle pas tout le temps exact. De plus, les compétences en recherche et en gestion de l information n étant pas les mêmes pour tous les membres d une organisation (certains étant plus favorisés que d autres), seuls quelques individus possèdent une information qui pourtant serait utile à tout le monde, alors qu inversement, une masse d informations se retrouve dans les bureaux électroniques de 19

20 tous les collaborateurs, ce qui représente une multiplication du temps de gestion pour un seul document et un certain gaspillage de l espace de stockage (numérique ou physique). 2.2 Les contraintes du partage Cependant, le partage comporte des enjeux et des contraintes dus à la complexité de la rencontre entre plusieurs systèmes d information. La gestion d une documentation partagée impose en effet un cadre de référence, une classification, des règles de gestion communes. Pour les établir, les collaborateurs doivent prendre du recul par rapport à leurs pratiques d information qui font tellement partie intégrante de leur activité quotidienne qu elles ne nécessitent pas toujours une prise de conscience et qu elles comportent des aspects intuitifs. Par exemple, cela complique la tâche d analyse des besoins et de cartographie des procédures car les personnes interrogées doivent s exprimer sur un sujet qui n est pas toujours vraiment formalisé. Cela peut se traduire de la façon suivante : hésitations, surprises, réponses assez générales par rapport aux attentes de l enquêteur (22, Blanchet). Par ailleurs, chaque personne a sa propre vision de l organisation documentaire qui lui conviendrait, façonnée par ses capacités en gestion de l information, son activité professionnelle, son vécu, ses représentations,. Tout un ensemble d éléments qui dépassent le cadre organisationnel et technique stricto sensu. De plus, expliciter, justifier et confronter ses propres méthodes de gestion de l information est une source d enjeux et de craintes importants car l individu peut avoir l impression que le partage est l occasion pour la direction d accroître son contrôle. A ce propos, l information a aussi une dimension politique : étant par tradition liée au pouvoir, son partage peut apparaître comme un enjeu très important. Ainsi, trop souvent, en l absence d une véritable définition de ce qui est stratégique et ce qui ne l est pas, un grand nombre de documents sont considérés comme non partageables (38, Storhaye, Bouvard). Ensuite, le partage de l information nécessite pour chacun de sélectionner des documents ou de produire de l information à destination des autres participants du système, ce qui peut se révéler une nouvelle source de pression : en effet, les acteurs doivent réaliser des tâches qui ne relèvent pas de leur cœur de métier et penser collectivement, réfléchir à ce qui serait bien non seulement pour soi mais pour le collectif. Prendre du recul et accéder à un certain niveau de généricité peut ainsi se révéler un objectif difficile à atteindre. 20

Les exigences de la norme ISO 9001:2000 1.1 La gestion des ressources humaines

Les exigences de la norme ISO 9001:2000 1.1 La gestion des ressources humaines Introduction Les ressources humaines (RH) sont souvent considérées comme des fonctions de support, voire comme à l origine de certains surcoûts. Pour cela dans de nombreuses entreprises de taille moyenne

Plus en détail

M2S. Formation Gestion de projet. formation

M2S. Formation Gestion de projet. formation Formation Gestion de projet M2S formation Conduire et gérer un projet Construire et rédiger un chahier des charges de projet Conduite de projet informatiques Découpage et planification de projet Les méthodes

Plus en détail

MANUEL DES STAGES Master professionnel Option : Gestion Scolaire

MANUEL DES STAGES Master professionnel Option : Gestion Scolaire Université Saint-Joseph Faculté des Sciences de l Éducation MANUEL DES STAGES Master professionnel Option : Gestion Scolaire 2014 2015 Faculté des Sciences de l Education, mis à jour 26 novembre 2014 TABLE

Plus en détail

Recommandations organisationnelles. Outils et guides. Guide de gestion de projet chirurgie ambulatoire

Recommandations organisationnelles. Outils et guides. Guide de gestion de projet chirurgie ambulatoire Ensemble pour le développement de la chirurgie ambulatoire Recommandations organisationnelles Outils et guides Guide de gestion de projet chirurgie ambulatoire Mai 2013 Le document source est téléchargeable

Plus en détail

Notre offre de service : un accompagnement par des experts sur l ensemble des problématiques liées au diagnostic financier

Notre offre de service : un accompagnement par des experts sur l ensemble des problématiques liées au diagnostic financier SANTE Diagnostic financier et aide à l élaboration d un plan de redressement Comment s approprier la démarche de diagnostic? Les enjeux Depuis la mise en place de la T2A, les établissements de santé sont

Plus en détail

M2S. Formation Management. formation. Animer son équipe Le management de proximité. Manager ses équipes à distance Nouveau manager

M2S. Formation Management. formation. Animer son équipe Le management de proximité. Manager ses équipes à distance Nouveau manager Formation Management M2S formation Animer son équipe Le management de proximité Manager ses équipes à distance Nouveau manager Coacher ses équipes pour mieux manager Déléguer et Organiser le temps de travail

Plus en détail

cycle supérieur de management de L inet master 2 management public territorial

cycle supérieur de management de L inet master 2 management public territorial cycle supérieur de management de L inet master 2 management public territorial INSTITUT NATIONAL DES ÉTUDES TERRITORIALES Conçu pour des cadres expérimentés, le cycle supérieur de management (CSM) vise

Plus en détail

Nos formations sont conçues pour vous permettre de gagner en autonomie sur ces thématiques au coeur de votre quotidien :

Nos formations sont conçues pour vous permettre de gagner en autonomie sur ces thématiques au coeur de votre quotidien : Nouvelles technologies, nouvelles pratiques, nouvelles normes dans un environnement de plus en plus complexe, se former pour maîtriser les concepts clés de l archivage physique, numérique et de la dématérialisation

Plus en détail

fiche pratique Préparer un accord GPEC Octobre 2008 #10 des repères pour agir dans les entreprises de plus de 50 salariés

fiche pratique Préparer un accord GPEC Octobre 2008 #10 des repères pour agir dans les entreprises de plus de 50 salariés h fiche pratique des repères pour agir #10 Préparer un accord GPEC dans les entreprises de plus de 50 salariés Octobre 2008 Le souci de se mettre en conformité avec la loi pousse un certain nombre d entreprises

Plus en détail

LA CONDUITE ET LE MANAGEMENT DU CHANGEMENT DANS LES PROJETS SIH

LA CONDUITE ET LE MANAGEMENT DU CHANGEMENT DANS LES PROJETS SIH LA CONDUITE ET LE MANAGEMENT DU CHANGEMENT DANS LES PROJETS SIH Pourquoi la conduite du changement? L entreprise avant et après le SIH Ensemble des processus de l hôpital Avant SIH Grande communauté de

Plus en détail

REFERENTIEL STRATEGIQUE DES COMPETENCES DU RESPONSABLE DE FORMATION EN ENTREPRISE INTERVENTION DU 13 OCTOBRE DE VERONIQUE RADIGUET GARF (*) FRANCE

REFERENTIEL STRATEGIQUE DES COMPETENCES DU RESPONSABLE DE FORMATION EN ENTREPRISE INTERVENTION DU 13 OCTOBRE DE VERONIQUE RADIGUET GARF (*) FRANCE REFERENTIEL STRATEGIQUE DES COMPETENCES DU RESPONSABLE DE FORMATION EN ENTREPRISE INTERVENTION DU 13 OCTOBRE DE VERONIQUE RADIGUET GARF (*) FRANCE Le monde de la formation est en plein bouleversement,

Plus en détail

MASTER 2 PROFESSIONNEL

MASTER 2 PROFESSIONNEL UNIVERSITE DE NICE - SOPHIA ANTIPOLIS Faculté des Lettres, Arts et Sciences Humaines Département «SCIENCES DE LA COMMUNICATION» MASTER 2 PROFESSIONNEL Ingénierie de la Création Multimédia et Direction

Plus en détail

La gestion prévisionnelle des compétences Histoire, problématique et démarche

La gestion prévisionnelle des compétences Histoire, problématique et démarche La gestion prévisionnelle des compétences Histoire, problématique et démarche I - Un historique du modèle de la compétence II - Les enjeux de la GPEC III - Une démarche reliant stratégie/compétences/organisation

Plus en détail

LE COACHING. Texte communiqué par. Norbert CASAS. MONTPELLIER Mars 2005

LE COACHING. Texte communiqué par. Norbert CASAS. MONTPELLIER Mars 2005 LE COACHING Texte communiqué par Norbert CASAS MONTPELLIER Mars 2005 Le terme de «coaching» recouvre aujourd hui une réalité disparate car il et utilisé dans de nombreux domaines aussi divers que la gestion

Plus en détail

I OBJECTIF PROFESSIONNEL DU CQPM

I OBJECTIF PROFESSIONNEL DU CQPM COMMISSION PARITAIRE NATIONALE DE L'EMPLOI DE LA METALLURGIE Qualification : 2007 07 89 0262 Catégorie : C* REFERENTIEL DU CQPM TITRE DU CQPM : Développement de la démarche innovation I OBJECTIF PROFESSIONNEL

Plus en détail

La Gestion Electronique des Documents

La Gestion Electronique des Documents La Gestion Electronique des Documents La mise en place d une solution La gestion de l information est devenue un enjeu stratégique majeur à l intérieur des organisations. D après l observation des projets

Plus en détail

Chapitre 1 : Introduction au contrôle de gestion. Marie Gies - Contrôle de gestion et gestion prévisionnelle - Chapitre 1

Chapitre 1 : Introduction au contrôle de gestion. Marie Gies - Contrôle de gestion et gestion prévisionnelle - Chapitre 1 Chapitre 1 : Introduction au contrôle de gestion Introduction 2 Contrôle de gestion : fonction aujourd hui bien institutionnalisée dans les entreprises Objectif : permettre une gestion rigoureuse et une

Plus en détail

CRM dans le secteur tertiaire : agile ou fragile?

CRM dans le secteur tertiaire : agile ou fragile? CRM dans le secteur tertiaire : agile ou fragile? Note publiée sur le site CRM SECTOR en novembre 2005 dans la catégorie : «Extraits» Comme toutes les entreprises, celles du secteur tertiaire n échappent

Plus en détail

Animation d ateliers prospectifs sur les TIC dans le bâtiment à l horizon 2030

Animation d ateliers prospectifs sur les TIC dans le bâtiment à l horizon 2030 Animation d ateliers prospectifs sur les TIC dans le bâtiment à l horizon 2030 Sommaire Partie 1 : Méthodologie de la démarche Partie 2 : Vision prospective Partie 3 : Plan d action Partie 4 : Annexes

Plus en détail

LE MANAGEMENT STRATEGIQUE

LE MANAGEMENT STRATEGIQUE LE MANAGEMENT STRATEGIQUE I. Introduction au management stratégique... 2 A. Cas de l entreprise Dell... 2 B. Définitions... 2 C. Les décisions stratégiques... 2 D. Processus d élaboration... 3 E. Impact

Plus en détail

Octobre 2010. Ressources. Prévention des risques psychosociaux : le plan d actions national

Octobre 2010. Ressources. Prévention des risques psychosociaux : le plan d actions national Octobre 2010 Ressources Prévention des risques psychosociaux : le plan d actions national Prévention des risques psychosociaux : Le plan d actions national Le diagnostic concernant les risques psychosociaux,

Plus en détail

Le projet collaboratif 2.0

Le projet collaboratif 2.0 Florence Gicquel et Aref Jdey En collaboration avec Alpha Diallo Le projet collaboratif 2.0 Pour mobiliser la Documentation au service de l entreprise é d i t i o n s Les Editions de l ADBS publient des

Plus en détail

Fiche de décryptage. L évaluation, comme acte de management. De quoi parlons-nous? Pourquoi un entretien individuel d évaluation?

Fiche de décryptage. L évaluation, comme acte de management. De quoi parlons-nous? Pourquoi un entretien individuel d évaluation? L évaluation, comme acte de management De quoi parlons-nous? Il s agit de faire le point sur l un des principaux outils de management, l entretien annuel d évaluation : rappeler quels en sont les objectifs

Plus en détail

Description du projet. La visée

Description du projet. La visée Description du projet La visée «Dans une conjoncture économique difficile et incertaine, dans un environnement de travail sans cesse évolutif, devant des risques répétés de perte d emploi,, celui qui pourra

Plus en détail

LA DEMARCHE QUALITE DANS UNE PME

LA DEMARCHE QUALITE DANS UNE PME LA DEMARCHE QUALITE DANS UNE PME SOMMAIRE : Introduction Quelques définitions Principes du management de la qualité Enjeux de la mise en place d une démarche qualité La mise en oeuvre du «SMQ» : 1. L engagement

Plus en détail

Le développement des compétences au service de l organisation apprenante

Le développement des compétences au service de l organisation apprenante Daniel Held et Jean-Marc Riss : Le développement des compétences au service de l organisation apprenante Paru dans : Employeur Suisse, no 13, 1998 Les changements de plus en plus importants et rapides

Plus en détail

LA GESTION DES RESSOURCES HUMAINES Anne DIETRICH Frédérique PIGEYRE 2005, repères, La découverte

LA GESTION DES RESSOURCES HUMAINES Anne DIETRICH Frédérique PIGEYRE 2005, repères, La découverte LA GESTION DES RESSOURCES HUMAINES Anne DIETRICH Frédérique PIGEYRE 2005, repères, La découverte La GRH constitue une préoccupation permanente de toute entreprise, de tout dirigeant, qu il s agisse de

Plus en détail

Indicateurs et tableaux de bord

Indicateurs et tableaux de bord Indicateurs et tableaux de bord Fiche 19 Les tableaux de bord prospectifs (balanced scorecards). 1. Définition. Les tableaux de bord prospectifs (balanced scorecards) ont été conçus initialement par Robert

Plus en détail

Guide manager pour l entretien professionnel

Guide manager pour l entretien professionnel Guide manager pour l entretien professionnel Le présent guide a pour objet de faciliter la mise en oeuvre de l entretien professionnel et, de rappeler pour chacune des étapes les activités à conduire et

Plus en détail

Tableau de Bord. Clas 1.1 Conduite d'un projet de communication

Tableau de Bord. Clas 1.1 Conduite d'un projet de communication Bande de Com! Tableau de Bord Julien Pansier PROJET Clas 1.1 Conduite d'un projet de communication 1.1.1 Prise en charge du dossier de l annonceur C11.1. S approprier la demande de l annonceur - Comprendre

Plus en détail

Développer son expertise en tant que Responsable Formation

Développer son expertise en tant que Responsable Formation 1 Développer son expertise en tant que Responsable Formation Environnement et fondamentaux de la formation professionnelle L environnement de la formation professionnelle revêt un caractère de plus en

Plus en détail

Attendus du mémoire de Master 2 en Droit

Attendus du mémoire de Master 2 en Droit Attendus du mémoire de Master 2 en Droit Le mémoire de Master 2 doit permettre au lecteur d apprécier la maîtrise d ensemble des compétences pratiques et théoriques attendues d un(e) diplômé(e), et la

Plus en détail

Puisse, cette caisse à outils, vous apporter autant d efficacité qu elle en a apporté à ceux avec qui, et pour qui, nous les avons rassemblés ici.

Puisse, cette caisse à outils, vous apporter autant d efficacité qu elle en a apporté à ceux avec qui, et pour qui, nous les avons rassemblés ici. Introduction Cet ouvrage a été conçu à partir de sollicitations exprimées par des managers de terrain soucieux de donner une dimension plus opérationnelle à leur management au quotidien. Il rassemble des

Plus en détail

Projet en entreprise Cadrage du Projet de Fin d Etudes «Un projet informatique.»

Projet en entreprise Cadrage du Projet de Fin d Etudes «Un projet informatique.» Projet en entreprise Cadrage du Projet de Fin d Etudes «Un projet informatique.» Projet de fin d études 2 Sommaire OBJET DU DOCUMENT... 3 LES ETAPES DU PROJET... 4 ETUDE PREALABLE...5 1 L étude d opportunité...

Plus en détail

L analyse stratégique des projets

L analyse stratégique des projets L analyse stratégique des projets Mise à jour du 12 mars 2013 Rémi Bachelet La version la plus récente de ce cours est disponible ici : l analyse stratégique des projets Cette formation est également enregistrée

Plus en détail

PROGRAMME DE CRÉATION ET INNOVATION TECHNOLOGIQUES EN CLASSE DE SECONDE GÉNÉRALE ET TECHNOLOGIQUE Enseignement d exploration

PROGRAMME DE CRÉATION ET INNOVATION TECHNOLOGIQUES EN CLASSE DE SECONDE GÉNÉRALE ET TECHNOLOGIQUE Enseignement d exploration PROGRAMME DE CRÉATION ET INNOVATION TECHNOLOGIQUES EN CLASSE DE SECONDE GÉNÉRALE ET TECHNOLOGIQUE Enseignement d exploration Préambule La société doit faire face à de nouveaux défis pour satisfaire les

Plus en détail

Programmes inter-entreprises

Programmes inter-entreprises Brochure interactive Programmes inter-entreprises France, 2014-2015 Pour plus d informations sur les lieux, dates et prix de nos training, veuillez consulter www.krauthammer.fr (rubrique Programmes inter-entreprises

Plus en détail

Notre modèle d engagement

Notre modèle d engagement Notre modèle d engagement 1. EVALUER L évaluation des compétences que vous souhaitez améliorer implique un vrai échange entre nos deux équipes, et une étude plus approfondie des écarts et des actions préalablement

Plus en détail

Mastère spécialisé. «Ingénierie de l innovation et du produit nouveau De l idée à la mise en marché»

Mastère spécialisé. «Ingénierie de l innovation et du produit nouveau De l idée à la mise en marché» Mastère spécialisé «Ingénierie de l innovation et du produit nouveau De l idée à la mise en marché» I- Présentation détaillée du programme d enseignement Répartition par modules et crédits ECTS : Intitulé

Plus en détail

Modules de formations proposés

Modules de formations proposés Modules de formations proposés 1. La boîte à outils de l organisateur 2. Améliorer les performances par l approche processus 3. Réussir un diagnostic d organisation 4. Manager un projet jusqu au succès

Plus en détail

Articuler logiques de service et logiques éditoriales : quels choix pour le développement du portail du REIT?

Articuler logiques de service et logiques éditoriales : quels choix pour le développement du portail du REIT? Articuler logiques de service et logiques éditoriales : quels choix pour le développement du portail du REIT? Anne PIPONNIER, Université de Bordeaux3, GRESIC Résumé Le programme de transfert prévoit le

Plus en détail

Accompagner le changement et mieux communiquer

Accompagner le changement et mieux communiquer Accompagner le changement et mieux communiquer Catalogue Formations 2009/2010 Dédiées aux acteurs du monde de la communication Management opérationnel des équipes de communication Manager efficacement

Plus en détail

Appel à propositions

Appel à propositions Appel à propositions Dispositif de professionnalisation des acteurs de l accueil, l information, l orientation, l emploi, la formation professionnelle initiale (par la voie de l apprentissage) et la formation

Plus en détail

Etudes de Marché à l Internationale

Etudes de Marché à l Internationale Etudes de Marché à l Internationale Hofstede / Mesurer la culture via 5 indices : - Individualisme vs. Collectivisme - Masculinité vs. Féminité - Incertainty avoidance - Power distance - Court terme vs.

Plus en détail

INGÉNIERIE ET ÉVALUATION DES COMPÉTENCES

INGÉNIERIE ET ÉVALUATION DES COMPÉTENCES GUY LE BOTERF INGÉNIERIE ET ÉVALUATION DES COMPÉTENCES Sixième édition Groupe Eyrolles, 1998, 1999, 2001, 2002, 2006, 2011 ISBN : 978-2-212-54777-1 S OMMAIRE PRÉFACE... 13 GUIDE THÉMATIQUE... 17 FICHES

Plus en détail

Programme de management et sciences de gestion CPGE Économique et commerciale, option technologique (ECT)

Programme de management et sciences de gestion CPGE Économique et commerciale, option technologique (ECT) Programme de management et sciences de gestion CPGE Économique et commerciale, option technologique (ECT) 1) 0rientations générales L enseignement de «management et sciences de gestion» intègre des approches

Plus en détail

Systèmes et réseaux d information et de communication

Systèmes et réseaux d information et de communication 233 DIRECTEUR DES SYSTÈMES ET RÉSEAUX D INFORMATION ET DE COMMUNICATION Code : SIC01A Responsable des systèmes et réseaux d information FPESIC01 Il conduit la mise en œuvre des orientations stratégiques

Plus en détail

Sylvie Guessab Professeur à Supélec et responsable pédagogique du Mastère Spécialisé en Soutien Logistique Intégré des Systèmes Complexes

Sylvie Guessab Professeur à Supélec et responsable pédagogique du Mastère Spécialisé en Soutien Logistique Intégré des Systèmes Complexes Préface Toute personne est un jour confrontée à devoir prendre une décision, qu il s agisse de l étudiant qui réfléchit à son orientation académique, du chercheur qui doit privilégier une option scientifique

Plus en détail

INTRODUCTION. Master Management des Ressources Humaines de l IAE de Toulouse Page 1

INTRODUCTION. Master Management des Ressources Humaines de l IAE de Toulouse Page 1 LES FICHES OUTILS RESSOURCES HUMAINES L évaluation 360 Feed-back INTRODUCTION Aujourd hui les ressources humaines sont considérées par les entreprises comme un capital. La notion de «capital humain» illustre

Plus en détail

LES FONDEMENTS DE LA QUALITE

LES FONDEMENTS DE LA QUALITE Qualité en Recherche et en Enseignement Supérieur Séminaire International IAV Hassan II Rabat, Maroc 31 mai et 1er juin 2007 LES FONDEMENTS DE LA QUALITE Pascal ROBERT, Ingénieur Action Régionale AFAQ

Plus en détail

Le management territorial à l ère des réseaux

Le management territorial à l ère des réseaux Collection service public dirigée par Geneviève Jouvenel Jean-Yves Prax Le management territorial à l ère des réseaux, 2002 ISBN : 2-7081-2802-7 TABLE DES MATIÈRES Guide de lecture.........................................................

Plus en détail

OBJECTIFS ET APPRENTISSAGES

OBJECTIFS ET APPRENTISSAGES La formation Notre approche Intervalle est un cabinet de conseil, d étude et de formation qui accompagne les dynamiques humaines et organisationnelles. Nous intervenons pour des entreprises, des collectivités

Plus en détail

Groupe d experts sur les sciences humaines

Groupe d experts sur les sciences humaines Groupe d experts sur les sciences humaines Rapport Le rôle accru des sciences humaines dans le 7 e programme-cadre Le 7 e programme-cadre (7 e PC) marque une nouvelle étape de l inclusion des sciences

Plus en détail

LA GESTION DE PROJET

LA GESTION DE PROJET LA GESTION DE PROJET Introduction... 2 I. Le projet... 2 A. Définition du projet... 3 B. Types de projet... 3 C. Caractéristiques d un projet... 3 D. Triangle des acteurs... 4 II. Management de projet....

Plus en détail

LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX EDUCATEURS DE JEUNES ENFANTS

LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX EDUCATEURS DE JEUNES ENFANTS LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX EDUCATEURS DE JEUNES ENFANTS 1. RÉFÉRENTIEL PROFESSIONNEL D EDUCATEUR DE JEUNES ENFANTS 2. RÉFÉRENTIEL ACTIVITÉS 3. RÉFÉRENTIEL DE 4. RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION 5. RÉFÉRENTIEL

Plus en détail

Réalisation d un «Schéma Directeur Informatique»

Réalisation d un «Schéma Directeur Informatique» Réalisation d un «Schéma Directeur Informatique» Qu est ce qu un Schéma Directeur Informatique (SDI)? Un Schéma Directeur Informatique est un document conçu pour préparer l évolution et l adaptation de

Plus en détail

ISO 26000? Was ist das? C est quoi. che cosa è? Qué es? ? Hablas. Do you speak L ISO ? 26000. en 10 questions

ISO 26000? Was ist das? C est quoi. che cosa è? Qué es? ? Hablas. Do you speak L ISO ? 26000. en 10 questions ISO 26000 Kezako che cosa è C est quoi donc Qué es Was ist das Hablas ISO 26 000 Do you speak ISO 26000 26000 L ISO en 10 questions 7 Bonnes questions centrales Environnement pratiques des affaires SOMMAIRE

Plus en détail

Parcours Dyn@mique RH. Réunion thématique du 8 juin 2010. La gestion prévisionnelle des emplois et des compétences

Parcours Dyn@mique RH. Réunion thématique du 8 juin 2010. La gestion prévisionnelle des emplois et des compétences Parcours Dyn@mique RH Réunion thématique du 8 juin 2010 La gestion prévisionnelle des emplois et des compétences Sommaire Définition Les enjeux La démarche En pratique: comment identifier les fonctions

Plus en détail

REFERENTIEL Chef(fe) de Projets Marketing et Commercial Titre Bac+4 certifié Niveau II J.O du 09 Août 2014 - code NSF 312

REFERENTIEL Chef(fe) de Projets Marketing et Commercial Titre Bac+4 certifié Niveau II J.O du 09 Août 2014 - code NSF 312 REFERENTIEL Chef(fe) de Projets Marketing et Commercial Titre Bac+4 certifié Niveau II J.O du 09 Août 2014 - code NSF 312 1 REFERENTIEL DE FORMATION CHEF(FE) DE PROJETS MARKETING ET COMMERCIALE TITRE CERTIFIE

Plus en détail

وزارة السكنى والتعمير وسياسة المدينة

وزارة السكنى والتعمير وسياسة المدينة وزارة السكنى والتعمير وسياسة المدينة Phase 3 Planification de la solution retenue et stratégie de changement Elaboration du Schéma Directeur du Système d Information des agences urbaines 2013 Sommaire

Plus en détail

Préface Claude Revel Déléguée interministérielle à l intelligence économique

Préface Claude Revel Déléguée interministérielle à l intelligence économique Extraits Préface Claude Revel Déléguée interministérielle à l intelligence économique Ma première année à la tête de la Délégation interministérielle à l intelligence économique (D2IE) m a permis de mesurer

Plus en détail

SECTION 5 BANQUE DE PROJETS

SECTION 5 BANQUE DE PROJETS SECTION 5 BANQUE DE PROJETS INF 4018 BANQUE DE PROJETS - 1 - Banque de projets PROJET 2.1 : APPLICATION LOGICIELLE... 3 PROJET 2.2 : SITE WEB SÉMANTIQUE AVEC XML... 5 PROJET 2.3 : E-LEARNING ET FORMATION

Plus en détail

C11.2 Identifier les solutions à mettre en œuvre C11.3 Préparer le cahier des charges

C11.2 Identifier les solutions à mettre en œuvre C11.3 Préparer le cahier des charges Classe de situation (3) Clas.1.1. Conduite d'un projet de F1 Mise en œuvre et suivi de projets de (3 classes de situations / 10 situations / 12 compétences) Situations (4+2+4) Compétences (6+2+4) Compétences

Plus en détail

DEVENEZ CHEF DE PROJET! VERSION 3 > Certificat d études avancées en Management de Projet Appliqué

DEVENEZ CHEF DE PROJET! VERSION 3 > Certificat d études avancées en Management de Projet Appliqué DEVENEZ CHEF DE PROJET! COURS POSTGRADE DE LA HES-SO Développé et animé par la HEG de Genève LA REUSSITE N EST JAMAIS UN HASARD VERSION 3 > Certificat d études avancées en Management de Projet Appliqué

Plus en détail

Le tableau de bord de la DSI : un outil pour mieux piloter son informatique.

Le tableau de bord de la DSI : un outil pour mieux piloter son informatique. Le tableau de bord de la DSI : un outil pour mieux piloter son informatique. Introduction Face à l évolution constante des besoins fonctionnels et des outils informatiques, il est devenu essentiel pour

Plus en détail

Management development et mobilité

Management development et mobilité Daniel Held : Management development et mobilité Paru dans : Persorama, no 4, 1996 sous le titre «Devoir apprendre en permanence». Résumé Le Management development connaît aujourd hui des remises en question

Plus en détail

Direction du réseau DRH réseau. Elaboration concertée d une méthodologie d analyse du changement

Direction du réseau DRH réseau. Elaboration concertée d une méthodologie d analyse du changement Direction du réseau DRH réseau Elaboration concertée d une méthodologie d analyse du changement INC du 23 avril 2014 1 Afin de lancer la démarche d élaboration d une méthodologie concertée d analyse du

Plus en détail

La validation des acquis de l expérience dans une Formation d Ingénieur en Partenariat

La validation des acquis de l expérience dans une Formation d Ingénieur en Partenariat DAROUX Géraldine (7109) La validation des acquis de l expérience dans une Formation d Ingénieur en Partenariat Ce texte relate l expérience conduite au sein de l Institut Supérieur des Techniques Productiques

Plus en détail

L accompagnement à 360 avec Rhesoe!

L accompagnement à 360 avec Rhesoe! L accompagnement à 360 avec Rhesoe! L Accompagnement professionnel Groupe d échange et de développement des Talents Prévention et gestion des risques psychosociaux L Accompagnement au recrutement Communication

Plus en détail

Contrôle de gestion et pilotage de la performance

Contrôle de gestion et pilotage de la performance CHAPITRE 1 Contrôle de gestion et pilotage de la performance Ce qu il faut retenir Un système de contrôle de gestion doit être adapté à la configuration spécifique de chaque entreprise (stratégie, structure,

Plus en détail

FORMATIONS. THL Business Consulting. Formations dirigeants Développement personnel et leadership Ressources humaines. www.thl-business-consulting.

FORMATIONS. THL Business Consulting. Formations dirigeants Développement personnel et leadership Ressources humaines. www.thl-business-consulting. THL Business Consulting Cabinet de Conseil en Management et Stratégie des Organisations CATALOGUE 2015-2016 FORMATIONS Formations dirigeants Développement personnel et leadership Ressources humaines www.thl-business-consulting.com

Plus en détail

Les Jeudis de la Reprise. Programme de Formation

Les Jeudis de la Reprise. Programme de Formation Les Jeudis de la Reprise Programme de Formation 1. Les objectifs : L'objectif fondamental de ce dispositif est d'aider un repreneur potentiel à reprendre une. Ce dispositif s'engage à accroître la capacité

Plus en détail

BÂTIR UNE STRATÉGIE DE RÉMUNÉRATION

BÂTIR UNE STRATÉGIE DE RÉMUNÉRATION Introduction L a question de la rémunération se situe, par nature, au fondement même des pratiques de gestion du personnel. Aussi peu développée soit-elle, toute gestion des ressources humaines s organise

Plus en détail

Référentiel professionnel pour le Diplôme d État d Ingénierie Sociale DEIS

Référentiel professionnel pour le Diplôme d État d Ingénierie Sociale DEIS Institut du Travail Social de Tours Cellule VAE Référentiel professionnel pour le Diplôme d État d Ingénierie Sociale DEIS Annexe I de l arrêté du 2 août 2006 relatif au Diplôme d État d Ingénierie Sociale

Plus en détail

CONDITIONS ET PROCESSUS FAVORABLES A LA REUSSITE D UN PROJET DANS LES ETABLISSEMENTS SCOLAIRES. Synthèse de quelques éléments d observation

CONDITIONS ET PROCESSUS FAVORABLES A LA REUSSITE D UN PROJET DANS LES ETABLISSEMENTS SCOLAIRES. Synthèse de quelques éléments d observation CONDITIONS ET PROCESSUS FAVORABLES A LA REUSSITE D UN PROJET DANS LES ETABLISSEMENTS SCOLAIRES Synthèse de quelques éléments d observation Marc Thiébaud Septembre 2002 Remarque préliminaire Cette synthèse

Plus en détail

Charte des relations

Charte des relations Charte des relations entre Élus, membres des Conseils consultatifs de quartier et agents des services de la Ville de Brest et de Brest métropole océane Bellevue, Brest-Centre 1 Europe, Lambezellec Quatre

Plus en détail

La projet technologique terminal

La projet technologique terminal La pédagogie de projet La projet technologique terminal Parce que les élèves apprennent mieux en étant actifs et créatifs 21 septembre 2012 D après «Séminaire national STI2D - L'épreuve de projet» 1 La

Plus en détail

CAHIER DES CHARGES DE L ACTION COLLECTIVE

CAHIER DES CHARGES DE L ACTION COLLECTIVE CAHIER DES CHARGES DE L ACTION COLLECTIVE «Accompagner la CROissance des TPE-PME à travers une stratégie de Développement Durable» (ACRODD MER) La «Responsabilité Sociétale des Entreprises» n est pas une

Plus en détail

LES 11 COMPÉTENCES CLÉ DU COACH SELON LE RÉFÉRENTIEL ICF OBJECTIFS CERTIFICATION PRINCIPES ET ORIENTATIONS

LES 11 COMPÉTENCES CLÉ DU COACH SELON LE RÉFÉRENTIEL ICF OBJECTIFS CERTIFICATION PRINCIPES ET ORIENTATIONS ACTIVISION Coaching : un cursus de formation complet accrédité ICF pour acquérir les compétences et la posture du coach professionnel. Une formation professionnelle, pour des professionnels, par des professionnels.

Plus en détail

Une Gestion Prévisionnelle de l'emploi et des Compétences au sein d un réseau associatif environnementa l

Une Gestion Prévisionnelle de l'emploi et des Compétences au sein d un réseau associatif environnementa l Décembre 2011 Une Gestion Prévisionnelle de l'emploi et des Compétences au sein d un réseau associatif environnementa l L expérience du réseau des CPIE 1. Élaboration et mise en place d un programme avec

Plus en détail

Synthèse du «Schéma Directeur des Espaces Numériques de Travail» A l attention du Premier degré (doc réalisé par Les MATICE 76)

Synthèse du «Schéma Directeur des Espaces Numériques de Travail» A l attention du Premier degré (doc réalisé par Les MATICE 76) Synthèse du «Schéma Directeur des Espaces Numériques de Travail» A l attention du Premier degré (doc réalisé par Les MATICE 76) 1. Qu est-ce que le SDET : schéma directeur des espaces numériques de travail?

Plus en détail

Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite

Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite Les projets académiques 2003-2006 (prorogé jusqu en 2007) et 2007-2010 étaient organisés autour des quatre mêmes priorités

Plus en détail

Licence professionnelle Ingénierie de la communication imprimée industrielle européenne

Licence professionnelle Ingénierie de la communication imprimée industrielle européenne Formations et diplômes Rapport d'évaluation Licence professionnelle Ingénierie de la communication imprimée industrielle européenne Institut polytechnique de Grenoble Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague

Plus en détail

Le Knowledge Management

Le Knowledge Management Le Knowledge Management Enjeux et définitions La voix des utilisateurs Compétences et connaissances collectives Les communautés E-business Liège, le 18 oct. 2001 Par Jean-Yves Prax Un exemple concret 1

Plus en détail

De la production collaborative à la capitalisation des connaissances Le rôle des documentalistes

De la production collaborative à la capitalisation des connaissances Le rôle des documentalistes De la production collaborative à la capitalisation des connaissances Le rôle des documentalistes Le 13 mars 2008 Introduction 2 Le développement de la pratique collaborative dans les entreprises et les

Plus en détail

Le rôle d un tableau de bord

Le rôle d un tableau de bord CHAPITRE 1 Le rôle d un tableau de bord Introduction «Trop d informations tue l information.» Proverbe japonais Sur le plan théorique, un tableau de bord est un outil de reporting regroupant différents

Plus en détail

La plus grande des immoralités est de faire un métier qu on ne sait pas. Napoléon

La plus grande des immoralités est de faire un métier qu on ne sait pas. Napoléon La plus grande des immoralités est de faire un métier qu on ne sait pas. Napoléon Réalisé par le commandant Franck-Emmanuel Dubois, ingénieur pédagogique de l Ecole d Application de la Sécurité Civile

Plus en détail

sentée e et soutenue publiquement pour le Doctorat de l Universitl

sentée e et soutenue publiquement pour le Doctorat de l Universitl Du rôle des signaux faibles sur la reconfiguration des processus de la chaîne de valeur de l organisation : l exemple d une centrale d achats de la grande distribution française Thèse présent sentée e

Plus en détail

Formation 2015 CYCLE MANAGEMENT DES ÉQUIPES

Formation 2015 CYCLE MANAGEMENT DES ÉQUIPES Formation 2015 CYCLE MANAGEMENT DES ÉQUIPES Cycle management des équipes Une offre totalement repensée : pour répondre aux nouveaux besoins des personnels en charge du management et de l encadrement pour

Plus en détail

PROGRAMME INTERNATIONAL DE DOCTORAT Muséologie, Médiation, Patrimoine

PROGRAMME INTERNATIONAL DE DOCTORAT Muséologie, Médiation, Patrimoine PROGRAMME INTERNATIONAL DE DOCTORAT Muséologie, Médiation, Patrimoine Doctorat conjoint de l université d Avignon et des Pays de Vaucluse (UAPV) France et de l université du Québec à Montréal (UQAM) Québec,

Plus en détail

Les épreuves professionnelles du BTS Communication

Les épreuves professionnelles du BTS Communication Les épreuves professionnelles du BTS Communication EPREUVE E4 COEFFICIENT 4 Contrôle continu (CCF) + Oral EPREUVE E6 COEFFICIENT 4 Contrôle continu (CCF) + Oral EPREUVE E5 COEFFICIENT 4 Ecrit EPREUVES

Plus en détail

Contenu du programme. Gestion Finances

Contenu du programme. Gestion Finances GESTION FINANCES 1 Contenu du programme Management spécialisé : Gestion Finances Maîtriser les enjeux comptables et financiers, piloter la performance Programme de formation modulaire et diplômant Ce dispositif

Plus en détail

Les démarches en science et en technologie

Les démarches en science et en technologie Les démarches en science et en technologie (Sources LAMAP) La démarche scientifique est une démarche qui conduit à construire une procédure de résolution d'un problème en utilisant, de manière explicite,

Plus en détail

O RMATION. Ingénierie Système Management de Projet Évaluation de la Maturité

O RMATION. Ingénierie Système Management de Projet Évaluation de la Maturité PLANS F de O RMATION Ingénierie Système Management de Projet Évaluation de la Maturité O R G A N I S A T I O N ACTEURS CONCERNÉS Les concepteurs de systèmes doivent détecter, analyser les besoins des utilisateurs,

Plus en détail

!"##""" $%$ &"'$# 1. Modéliser et qualifier la relation entre les tuteurs et les formateurs

!## $%$ &'$# 1. Modéliser et qualifier la relation entre les tuteurs et les formateurs !"##""" $%$ &"'$# F.S.E. Demandé F.S.E. Accordé 1. CONTEXTE Le projet collectif relation / Entreprises par l approche compétences vise à donner une suite et créer de nouveaux liens transversaux entre les

Plus en détail

SOMMAIRE. Rubrique : Audit et amélioration. Sommaire THEMATIQUE

SOMMAIRE. Rubrique : Audit et amélioration. Sommaire THEMATIQUE SOMMAIRE Rubrique : Audit et amélioration... 2 Rubrique : Divers...12 Rubrique : Maintenance...17 Rubrique : Système de management de la qualité...20 1 Rubrique : Audit et amélioration SOMMAIRE Auditer

Plus en détail

PROGRAMME DE FORMATION SAVOIR VENDRE AVEC EFFICACITÉ

PROGRAMME DE FORMATION SAVOIR VENDRE AVEC EFFICACITÉ CV315 SAVOIR VENDRE AVEC EFFICACITÉ 1. Identifier les objectifs commerciaux Les 4 objectifs clés du commercial L esprit de conquête, clé de la performance La psychologie du vendeur face à l acheteur 2.

Plus en détail

LISTE DES FORMATIONS. Mai 2015

LISTE DES FORMATIONS. Mai 2015 Gestion de projet Analyse d affaires Formation Évaluation de performance +1.514.826.5534 info@lcgsolution.com www.lcgsolution.com LCG Solution se distingue par la qualité du matériel de formation, la qualité

Plus en détail

Gestionnaire de petite ou moyenne structure. Programme de Formation

Gestionnaire de petite ou moyenne structure. Programme de Formation Gestionnaire de petite ou moyenne structure Programme de Formation 1. Le public A travers ce dispositif de formation, la CCI de l Oise souhaite accompagner : Les jeunes créateurs souhaitant développer

Plus en détail

repères pour agir et mettre en place un projet de consolidation des compétences de Base des Apprentis

repères pour agir et mettre en place un projet de consolidation des compétences de Base des Apprentis repères pour agir et mettre en place un projet de consolidation des compétences de Base des Apprentis Version 2 : 20 juillet 2012 L expérimentation conduite par l Agence nationale de lutte contre l illettrisme

Plus en détail