La liste FDSEA-JA arrive en tête

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1 HEBDOMADAIRE D INFORMATIONS AGRICOLES ET RURALES «Je n'aime pas vos idées, mais je me battrai pour que vous puissiez les exprimer» (Voltaire). VENDREDI 8 FÉVRIER N o ,30 - ISSN UFAL : BUREAUX, 15, RUE AUGUSTE-COMTE LIMOGES - TÉL FAX : Site Internet : union-agricole87.com ÉDITO Une équipe pour tous Joseph Mousset, Régis Desbordes, président de la FDSEA président de JA Malgré un taux de participation inquiétant pour les représentants que nous sommes, notre liste est arrivée en tête. La FDSEA et les JA sont bien conscients de tous les défis qu il va falloir relever dans les mois et les années à venir. Sauver l élevage, dans une région comme la nôtre où les contraintes pédoclimatiques ne nous permettent pas d envisager durablement des reconversions performantes en productions végétales, est une priorité absolue. Pour cela nous allons devoir travailler sur trois grands axes majeurs : la Pac post 2014 où les aides devront aller en priorité vers les régions d élevage ; agir avec les filières en concertation avec toutes les organisations agricoles afin de mieux rémunérer le producteur ; le renouvellement des générations qui est primordial pour l avenir de l économie de nos territoires. Notre ambition est de trouver des solutions avec toutes les forces vives de ce département ; c est comme cela que nous percevons la mission que vous nous avez donné. La Chambre d agriculture continuera d accompagner les agriculteurs dans le développement, l innovation et le réglementaire tout en s appuyant sur une équipe d élus motivés pour défendre une agriculture qui donne priorité à la production, à l emploi tout en préservant l environnement comme nous savons si bien le faire dans notre département. ÉLECTIONS CHAMBRE D AGRICULTURE La liste FDSEA-JA arrive en tête DOSSIER AGRICULTRICES Les agricultrices interpellent le ministre Pages 8 et 9 Le dépouillement des bulletins de vote des élections à la Chambre d agriculture s est déroulé ce mercredi 6 février à la préfecture de la Haute-Vienne. Les premiers résultats (provisoires) du collège des chefs d exploitations montrent l arrivée en tête de la liste commune FDSEA-JA avec une faible avance sur la Coordination rurale. Avec 22 % des suffrages, la Confédération paysanne conserve son électorat. Les premiers résultats et les réactions des trois têtes de liste ont pu être recueillis par L Union Agricole. Page 7 ÉLEVAGES BOVINS L évolution des revenus sur 10 ans est contrastée Plusieurs événements d ordre sanitaire, climatique, politique ou économique ont marqué la décennie L ensemble de ces éléments n a pas été sans impacter les systèmes d élevage de bovins viande. L Institut de l élevage a réalisé une rétrospective qui met en avant les modifications observées dans ces exploitations et surtout une évolution du revenu contrastée. Page 4

2 ÉCONOMIE BOVINS CARCASSE DE JEUNE BOVIN semaine 03 : 3,918 /kg semaine 02 : 3,920 /kg CARCASSE DE BŒUF semaine 03 : 4,229 /kg semaine 02 : 4,268 /kg Prix moyens des viandes dans l Union européenne Centre Semaine 5 - du 30 janvier au 5 février CARCASSE DE VACHE semaine 03 : 3,089 /kg semaine 02 : 3,075 /kg VEAU TYPE BROUTARD semaine 03 : 2,501 /kg vif semaine 02 : 2,506 /kg vif carcasses de veaux de boucherie Batterie rosé clair R : 7,13 6,98 la semaine précédente. 6,60 la même semaine en Sous la mère rosé clair U : 8,47 8,47 la semaine précédente. 8,10 la même semaine en Couleur Veaux de boucherie Veaux sous la mère E U R O E U R O Blanc 9,43 8,67 7,56 6,41 10,47 9,57 8,22 - Rosé très clair 8,82 8,25 7,38 6,36 9,37 8,87 7,97 - Rosé clair 8,42 7,95 7,13 6,31 8,97 8,47 7,47 - Rosé 6,84 6,40 5,84 5,21 6,97 6,57 5,87 - Rouge 5,22 5,02 4,72-5,22 5,02 4,72 - Source : FranceAgriMer Cours moyens au stade entrée abattoir en euros par kilo de carcasse, 5 e quartier compris (état d engraissement n 3). VEAU DE 8 JOURS À 4 SEMAINES semaine 03 : 2,014 /kg vif semaine 02 : 2,053 /kg vif VEAU DE BOUCHERIE semaine 03 : 5,844 /kg vif semaine 02 : 5,799 /kg vif Cotations régionales Limousin et régions voisines Semaine 5 - du 28 janvier au 2 février bovins limousins à engraisser Mâle U 300 kg : 2,68 2,68 la semaine précédente. 2,63 la même semaine en Offre réduite. Cours reconduits. Conformation E U R MÂLES* 250 kg 2,94 2, kg 2,81 2, kg 2,68 2,53 - FEMELLES 6 à 12 mois* (270 kg) 2,68 2,53-12 à 24 mois Prix en euros par kilo vif pesé étable (moins 4 %). * Animaux de type broutard. PRÉCISIONS Cotations GLBV GRILLE DE PRIX SIMPLIFIÉE Semaine 6 - du 4 au 8 février Limousin E + E = E - U + U = U - Veaux moins de 1 an, < 350 kg C 4,50 4,40 4,35 4,30 4,10 3,90 Veaux type Lyon 14 mois, < 350 kg C 4,40 4,30 4,20 4,15 3,95 3,80 Taurillons < 18 mois, < 430 kg 4,20 4,10 4,00 3,90 3,80 3,75 Taurillons > 18 mois, < 450 kg 4,05 3,95 3,90 3,85 3,80 3,75 Génisses Saint-Étienne label Junior 4,70 4,60 4,50 4,40 4,30 4,15 Génisses de type Lyon label Junior 4,70 4,60 4,50 4,40 4,30 4,15 Génisses lourdes > 400 kg (Label Bœuf limousin) 5,00 4,80 4,65 4,50 4,30 4,10 Vaches 400 kg (Label Bœuf limousin, moins de 10 ans) 4,90 4,70 4,50 4,40 4,30 4,20 Broutards mâles herbe 300 kg, moins de 8 mois 3,00 2,90 2,80 2,70 2,60 2,50 Broutards femelles herbe (6-12 mois) 2,85 2,75 2,70 2,60 2,45 2,40 Prix en euros par kilo vif départ exploitation. (*) Broutards en stabulation : - 0,08. Pour comparer le prix départ exploitation au prix entrée abattoir, il faut déduire du prix abattoir les frais d approche et la marge commerciale du ou des opérateurs commerciaux. Pour les foires, il faut déduire, au minimum, les frais d approche du prix affiché pour obtenir le prix départ exploitation. Cotations gros bovins entrée abattoir - Semaine 5 - du 28 janvier au 1 er février Cotations communautaires Mâles non castrés de moins de 2 ans États d engraissement (euro/kg net) E 4,50 4,28 - U 4,19 4,04 3,87 R 3,96 3,88 3,71 O 3,66 3,59 3,56 Autres mâles non castrés E U 3,50 3,45 3,42 R 3,46 3,41 3,38 O 3,24 3,19 3,16 Bassin Grand Sud Conformation et tiers de classe E U+ U= U- R+ R= R- O+ O= O- P+ P= P- JEUNES BOVINS V 4,30 4,22 4,20 4,20 4,19 4,07 4,00 État d engraissement : 3 M L TAUREAUX VML État d engraissement : 2 BŒUFS V État d engraissement : 3 M L VACHES V - 5,06 4,83 4,57 4,45 4,40 4, ans État d engraissement : 3 Charol. 4,46 4,40 4, kg Lim. - 4,76 4,64 4,51 M - 3,72 3,65 L - 3,39 3,37 3,30 3,08 GÉNISSES VML 4,81 4,68 4,54 4, État d engraissement : 3 V kg - - 4,90 4,74 4,57 4,43 - Tendance : Marché toujours déficitaire en femelles et ventes calmes. Mâles castrés E Légende : V : type viande M : type mixte L : type lait et Présence de cotation U 4,38 4,37 4,15 R 4,19 4,15 3,97 O 3,59 3,56 3,50 P 3,44 3,37 3,34 Femelles ayant déjà vêlé E - 5,30 - U 4,57 4,58 4,35 R 4,21 4,23 4,06 O 3,55 3,58 3,49 P 3,08 3,31 3,28 Autres femelles E - 5,62 - U 4,77 4,70 4,40 R 4,32 4,32 4,09 O 3,60 3,73 3,65 Source : FranceAgriMer Cotation nationale JEUNES BOVINS État d engraissement : 3 TAUREAUX État d engraissement : 2 BŒUFS État d engraissement : 3 VACHES État d engraissement : 3 GÉNISSES État d engraissement : 3 Conformation et tiers de classe E U+ U= U- R+ R= R- O+ O= O- P+ P= P- V 4,31 4,18 4,08 4,02 3,98 3,89 3,81 3,69 M 3,78 3,76 3,75 3,72 3,60 L 3,59 3,58 3,57 3,56 3,46 VML 3,47 3,45 3,44 3,43 3,34 3,30 3,22 3,10 V - - 4,46 4,37 4,32 4,23 4,08 3,90 3,78 3,55 M 3,77 3,74 3,72 3,61 L 3,44 3,43 3,41 3,36 V Toutes races 5,34 4,62 4,28 3,88 3,34 V 5,37 5,00 4,76 4,53 4,38 4,28 4,21 4,00 Charol ans kg 4,44 4,35 4,30 Lim. 4,94 4,75 4,64 4,52 M 3,85 3,80 3,75 3,71 3,60 3,42 L 3,62 3,43 3,38 3,37 3,30 3,15 VML 5,66 5,05 4,85 4,64 4,46 4,30 4,13 3,90 3,69 3,48 V kg 5,74 5,04 4,87 4,64 4,49 4,34 4,22 Source : FranceAgriMer Pétrole Pétrole brut Brent - Londres : 116,09 $ le baril DIVERS (Situation au 6 février) Épargne Taux du livret A : 1,75 % Taux du PEL : 2,50 % - Taux du CEL : 1,50 % Taux du livret développement durable (LDD, ex Codevi) : 1,75 % Bourse Euribor 3 mois : 0,233 % Rapport : 1 = 1,3513 $ Cac 40 : 3 625,57 points page 2 L UNION AGRICOLE

3 ÉCONOMIE BOVINS Les foires SAINT-YRIEIX Foire du 4 février Apports : 120 animaux. Toujours une bonne vente sur toutes les catégories femelles. Un peu plus calme sur les taurillons. Broutards en vif Moyenne Variation ( ) Mâles 200 à 260 kg E inc. U inc. Mâles 260 à 290 kg E inc. U inc. Mâles 290 à 320 kg E inc. U inc. Mâles 320 à 360 kg E inc. U inc. Femelles 6 à 12 mois E inc. U inc. Carcasses Moyenne Variation ( ) Veaux de Saint-Étienne Femelles U 4,54 = R 4,41 = Veaux de Lyon Moins de 350 kg U 4,19 = Plus de 350 kg U 4,09-0,03 Génisses de Lyon U 4,68 + 0,03 R 4,42 = Vaches moins de 10 ans U 4,80 + 0,04 R 4,38 + 0,04 Vaches plus de 10 ans U 4,60 + 0,03 R 4,34 + 0,04 Vaches laitières P 3,51 + 0,03 Taureaux U 3,43 = Nourrisson limousin 442,10 (=) Autres races 259,16 l animal (=) Génisse herbagère Vache limousine suitée LEZAY Marché du 5 février Veaux : 895 animaux. Broutards : 255 animaux. Broutards : Manque d apports. Vente fluide. Veaux (8 jours à 4 semaines) : Les veaux de moins de dix jours sont refusés. Bon commerce en veaux de qualité. Gros bovins : Commerce actif. Broutards U (prix au kg vif) Limousins Charolais Croisés Mâle Femelle Mâle Femelle Mâle Femelle kg - 2,70-2,70-2, kg 2,90 2,50 2,90 2,50 2,90 2, kg 2,70 2,45 2,70 2,45 2,65 2,35 GROS BOVINS DESTINÉS À LA BOUCHERIE ( /kg) Catégories - Type E U R O P Vaches Charolaise - 4,42 4, de 10 ans kg Limousine - 4,70 4, Viande ,80 - Vaches Mixtes ,58 - Lait ,30 3,13 Taureaux VML - 3,20 - VEAUX DE 8 JOURS À 4 SEMAINES M F > 70 kg Limousins 60 à 70 kg < 60 kg Laitier Croisés laitiers lait/lait - lait/viande - lait/mixte 50 à 60 kg 125 inc. 45 à 50 kg 100 inc. 40 à 45 kg 45 inc. > 60 kg à 60 kg < 50 kg PORCS Prix moyen dans l UE Cotation Marché du porc breton Plérin MPB du 4 février Prix départ élevage La base 56 TMP* est de 1,370 (- 0,001). Apports : porcs. La moyenne mobile 12 mois : 1,466. Le marché s est déroulé dans un climat à l image du commerce actuel, atone. Le cours est stable, comme dans les principaux pays européens. Les abattages, autour de porcs et un poids en toute légère baisse montrent une certaine fluidité, mais sans plus. Il est à souhaiter que la consommation reparte afin de redonner un peu de couleurs au cours du porc. TMP : taux de muscles des pièces. Source : Marché du porc breton. Cotations régionales et nationales /kg net HT entrée abattoir GRAND SUD-OUEST Mini Maxi Équidés d origine française Semaine 5 - du 28 janvier au 3 février ANIMAUX JEUNES CHEVAUX D'ÂGE Poulains lourds foncés (moins de 24 mois) Races légères (moins de 360 kg) Races lourdes (plus de 360 kg) extra bon extra bon extra bon 2,48 2,87 2,14 2,44 2,39 2,59 1,41 1,71 Variation = = = = Moyennes nationales 2,62 = CARCASSE DE PORC semaine 04 : 1,693 /kg vif semaine 03 : 1,704 /kg vif ÉQUIDÉS 2,29 = 2,44 = 1,98 = PRODUCTION VÉGÉTALE 1,56 = Situation au 5 février Source : FranceAgriMer. Échéance février : BLÉ TENDRE Rendu Rouen : 242,50 /t Rendu La Pallice : 243,50 /t ORGE DE MOUTURE Rendu Rouen : 219,00 /t Rendu La Pallice : - MAÏS Rendu Bordeaux : 223,00 /t Rendu La Pallice : - ALIMENTATION ANIMALE Situation au 5 février Source : FranceAgriMer Tourteaux de soja (départ Montoir) : 426,00 /t Tourteaux de soja Chicago : 438,50 $/t Échéance février-mars : Luzerne déshydratée (Marne) : 250 /t Pulpe de betterave (Marne) : - Source : La Dépêche LAIT CARCASSE OVIN LOURD semaine 03 : 4,267 semaine 02 : 4,378 OVINS Prix moyen dans l UE Cotations nationales agneaux de boucherie Semaine 5 - du 28 janvier au 3 février Prix moyen pondéré des agneaux : 5,77 (- 0,05) Prix moyen pondéré des brebis : 2,32 (+ 0,06) Cours moyen au stade entrée abattoir exprimés en euros HT par kilo de carcasse (cinquième quartier inclus). Cotations régionales carcasses d ovins de boucherie Semaine 5 - du 28 janvier au 3 février Couvert U kg : 6,30 6,30 la semaine précédente 6,69 la même semaine en Agneaux : Pour les ovins de moins de 12 mois, 4 catégories de poids sont désormais cotées : moins de 16 kg, 16 à 19 kg, 19 à 22 kg et plus de 22 kg. Seules les conformations U, R et O et les états d engraissement 2, 3 et 4 sont désormais cotés. Brebis : Les deux catégories de poids (inférieure ou supérieure à 30 kg) sont désormais retenues. Seules les conformations R et O et les états d engraissement 2, 3 et 4 sont désormais cotés. ZONE SUD Couvert Cours moyen au stade entrée abattoir exprimés en euros par kilo de carcasse, cinquième quartier compris. (source : FranceAgriMer) Les foires SAINT-YRIEIX Foire du 4 février Apports : 53 animaux. Présence de quelques laitons mais ventes calmes sur les autres catégories d agneaux. Moyenne Variation ( ) Agneau laitons 6,10 = Agneau gris 5,79 = Brebis de qualité E 2,44 = U 2,20 = Brebis maigre R 1,68 = Brebis moins de 50 kg (en vif la pièce) : 57,93 à 65,55. Brebis plus de 50 kg (en vif la pièce) : 70,13 à 79,27. Béliers : 83,85 à 106,71. MÉZIÈRES-SUR-ISSOIRE Apports : 108 agneaux ; 1 brebis. Cours reconduits toutes catégories. Prochain marché : lundi 11 février à 8 h 30. Gras U R O U R O AGNEAUX 16 à 19 kg 6,30 5,98 5,23-4,99-19 à 22 kg 6,05 5,68 4,97-4,76 - BREBIS 30 kg - - 2, kg Foire du 28 janvier CARCASSE OVIN LÉGER semaine 03 : 5,778 semaine 02 : 6,472 AGNEAUX ( /kg carcasse) E2 - E3 U2 - U3 R2 - R3 Moins de 19 kg à 22 kg 6,00 5,80 5,50 Plus de 22 kg BREBIS U2-3, R2-3 R1, U1, U2, U3 Grasse Moins de 50 kg (pièce) Plus de 50 kg ( /kg c.) - 2,50 - Collecte hebdomadaire - Semaine 4 - du 21 au 27 janvier Cotation des produits industriels en France 2013/2012 (en %) Semaine 5 - du 28 janvier au 3 février Beurre Poudre de lait 0 % Consommation humaine Poudre de lait 26 % Lactosérum Consommation animale - 8,2 % COTATIONS HEBDOMADAIRES ( /t) Écart/semaine précédente ( /t) Source : FranceAgriMer Source : FranceAgriMer L UNION AGRICOLE page 3

4 ÉCONOMIE EXPLOITATIONS D ÉLEVAGE DE BOVINS VIANDE ENTRE 2000 ET 2010 L évolution du revenu est contrastée Plusieurs événements d ordre sanitaire, climatique, politique ou conjoncturel ont marqué la décennie Pour mémoire, il faut se souvenir de la crise de l ESB en 2001, de l impact de la sécheresse en 2003 ou de celui de la FCO en 2007 et La Pac est allée de réforme en réforme au long de ces dix ans tandis que les cours des matières premières ont été marqués par des hausses successives. L ensemble de ces éléments n a pas été sans impacter les systèmes d élevage en bovins viande. Le réseau d élevages bovins viande limousin comprend 37 fermes de référence. L analyse de leurs résultats au cours de ces dix années a été réalisée. Cette rétrospective montre comment ces exploitations ont traversé la décennie. Les structures s agrandissent et se réorganisent Les fermes du réseau ont en majorité connu un agrandissement de la SAU et/ou du nombre de vêlages. Cette progression est plus marquée chez les naisseurs-engraisseurs qui ont rattrappé les naisseurs avec 150 ha de SAU pour une centaine de vêlages. En veaux sous la mère, la SAU a augmenté de 5 % mais les structures restent de dimension inférieure (voir tableau). Quand l élevage est couplé à des cultures de vente, ces dernières occupent en moyenne 40 % de la SAU. L organisation du travail a connu quelques modifications. Le salariat tend à se développer en même temps que des changements de statuts d exploitations sont observés. La main-d œuvre à rémunérer (c est-à-dire la main-d œuvre exploitant et salariée) est restée relativement stable sauf en veaux de lait sous la mère. En effet, les trois élevages concernés par cette production ont vu leur main-d œuvre rémunérée diminuer suite à des départs en retraite non remplacés. Dans ces fermes, la main-d œuvre bénévole est évaluée à 0,5 UMO en À l inverse, les naisseurs-engraisseurs ont compensé les départs par du salariat : la part de la maind œuvre salariée passe de 7 à 17 % en 10 ans. Meilleure productivité du travail Tous les renouvellements de génération observés ont eu lieu dans le cadre familial. La dimension des exploitations évoluant, un tiers des fermes a changé de statut et 15 % ont évolué d une forme individuelle vers une forme sociétaire avec plusieurs associés. Ceci conduit à une augmentation de la productivité du travail (tonnes de viande produites par UMO). Elle a augmenté en moyenne de 20 % sur les 37 fermes du réseau malgré une dynamique différente selon les systèmes développés. La plus spectaculaire (+ 129 %) est observée en veaux sous la mère : la production par travailleur a plus que doublé puisque la main-d œuvre a considérablement diminué. En naisseur-engraisseur (+ 24 %), l augmentation doit être rapprochée de l agrandissement de la taille des troupeaux. Des gains techniques modérés Autre constat : le chargement moyen (UGB technique/ha de SFP) est resté stable. Mais les Assurez l avenir de votre exploitation laitière choix individuels des différentes exploitations du réseau sont divers. Certains chefs d exploitation ont extensifié tandis que d autres ont intensifié l utilisation des surfaces par le troupeau. Ces divergences sont fonction des choix qu ils ont fait : engagement dans la PHAE ou non, stratégie de développement ou de repli de l exploitation. Elles restent néanmoins légères, les variations de chargement ne dépassant pas 0,2 UGB/ha dans la majorité des cas. Par ailleurs, l alourdissement du poids de vente des animaux est bien réel : sa progression est comprise entre + 4 et + 14 %, aussi bien en vif qu en carcasse. Elle est entre autres due à l amélioration génétique des troupeaux. Mais ces évolutions de poids se sont accompagnées d une hausse de la quantité d aliments concentrés distribués. Dans le même temps, la productivité numérique s est dégradée : les performances de reproduction sont moins bonnes et il y a davantage de vaches improductives. La FCO peut être en partie à l origine de ce constat ainsi que les accidents climatiques responsables de la récolte de fourrages de moins bonne qualité, notamment en Au final, la productivité à l animal présent sur l exploitation (kilo de viande vive/ugb) s est maintenue. Les gains de productivité du travail s expliquent uniquement par l augmentation de la taille des troupeaux et une nouvelle organisation du travail. Le produit d exploitation soumis aux aléas Sur la période , les mêmes types d animaux ont été commercialisés, les volumes ont progressé (troupeaux plus grands), les prix ont fluctué avec les marchés. Ainsi, en 2001, les cours ont subi une baisse sévère suite à la crise de l ESB. En 2006, ils ont été meilleurs car la viande de volaille a été délaissée (grippe aviaire) et l offre était appauvrie suite à une réduction des importations en provenance du Mercosur. Le produit d exploitation a augmenté dans la majorité des exploitations mais sa composition a changé. Le Bilan de santé de la Pac a été favorable aux élevages de la région. Ainsi, même si le prix de la viande s est amélioré, les soutiens ont progressé plus vite : en veaux sous la mère et en naisseur, ils représentent aujourd hui 40 % du chiffre d affaires. Dans les systèmes qui comprennent des cultures de vente, la progression du produit a été de 66 % ; elle est spectaculaire et à imputer principalement à la hausse du prix des céréales. EVOLVE. * *Dépassez-vous Lely Center - Granzay-Gript ZA les Pierrailleuses 50 passage Guillaume Massicot Granzay-Gript Tél. : Mobile : innovators in agriculture Le réseau : 37 exploitations 33 exploitations spécialisées en bovins viande : 3 en veaux de lait sous la mère ; 9 naisseurs et 21 naisseurs-engraisseurs. 4 exploitations où l activité bovins viande est associée à des cultures de vente. SAU Nombre de vêlages Nombre de vêlages par UMO Kilo de concentré par UGB Productivité numérique 1 VSLM (3) Naisseur (9) Naisseurengr. (21) Naiss.-engr. + cultures (4) Évolution 15 % 8 % 26 % 27 % Évolution 1 % 4 % 19 % 39 % Évolution 92 % 13 % 20 % 17 % Évolution 4 % 27 % 60 % 7 % % 92 % 93 % 94 % % 90 % 90 % 91 % Évolution - 5 pts - 2 pts - 3 pts - 3 pts 1. Nombre de veaux sevrés/nombre de femelles mises à la reproduction. Résultat impacté par la hausse des charges De leur côté, les charges ont fortement progressé au cours de la décennie. Les charges opérationnelles affichent un bond de 35 % (hausse du prix des intrants et de la consommation en concentré) ; les charges de structure sont plus élevés de 25 % en 2010 qu en L agrandissement n a pas permis de diluer ces charges car il s est accompagné d investissements en matériel et en bâtiment. À partir de 2006, les résultats des éleveurs polyculteurs sont en rupture avec ceux des éleveurs spécialisés. Les EBE le montrent. Les différents types d exploitations ayant été soumis à la même conjoncture du côté des charges, la différence porte donc sur l évolution des produits, les prix des céréales étant relativement élevés alors que ceux de la viande restent plus stables. L efficacité économique (EBE/produit) s est dégradée de sept points au sein des élevages spécialisés en bovins viande. L amélioration globale de l EBE par travailleur a été consommée par des investissements. Les amortissements ont progressé de 13 % par hectare. Au final, le résultat courant avant impôt (RCAI) s est à peine maintenu. Les changements de structure n ont donc pas engendré de fortes augmentations de revenus. Les résultats ont cependant présenté des évolutions contrastées, en lien avec la gestion des exploitations. Vingt exploitations en bovins viande sur 33 (groupe 1) ont vu leur RCAI se dégrader (il a diminué de 47 %) alors que 13 autres l amélioraient de près de 50 % (groupe 2). En cause : une différence de productivité du travail et de gestion des charges de structure et des investissements, l évolution des structures étant relativement semblables. Par ailleurs, les charges de structures hors amortissements et frais financiers par hectare de SAU ont davantage augmenté dans le groupe 1 que dans le groupe 2. Les éleveurs du groupe 1 ont eu tendance à investir alors qu ils maintenaient tout juste leur EBE/UMO. Ce sont ces investissements qui ont dégradé leur RCAI en créant des charges sans permettre de gains techniques ou de gains de productivité. Les éleveurs du groupe 2 ont donc connu une évolution favorable de leur revenu entre 2000 et En plus des gains de productivité du travail, ils ont continué de maîtriser les charges opérationnelles malgré leur hausse. Ils ont également investi, mais moins que les éleveurs du groupe 1, ce qui leur a permis de limiter la dégradation de leur efficacité économique. L agrandissement est donc une évolution majeure de ces dix dernières années. Il s est accompagné, dans deux cas sur trois, d une baisse de revenu. Les agrandissements réussis s accompagnent d une amélioration des performances du troupeau et d une maîtrise des charges, une réalité encore assez mal appréhendée par beaucoup. Source : Trajectoires d exploitations Institut de l élevage, décembre page 4 L UNION AGRICOLE

5 Notre conseil pour la semaine La Chambre d agriculture vous informe Rubrique Juridique De l herbe à volonté et en qualité Une des clés pour atteindre l autonomie fourragère est la gestion de l herbe par le pâturage. L équipe du Programme Structurel Herbe et Fourrages a mis en place une méthode de pâturage tournant, comprenant 2 phases : - une phase de prévision réalisée avant la mise à l herbe, - une phase de conduite et d ajustement permettant d alimenter les animaux en tenant compte de la croissance et des cycles de production de l herbe. La phase de prévision est incontournable et permet de : Répartir la surface en herbe entre la pâture et la fauche : Les surfaces fauchées (surfaces complémentaires) se déterminent en fonction des besoins du troupeau et des objectifs de rendement en tonne de MS. Elles sont égales à 50 % de la Surface Totale en Herbe (STH) en bovins allaitants et 30 % à 50 % de la STH en ovins. Les surfaces pâturées (surface de base) = STH - surface complémentaire. Il faut compter entre 30 à 50 ares/ugb pâturant, en fonction du potentiel du sol, de la qualité des couverts végétaux et de la fertilisation des prairies. Au-delà de 50 ares/ugb le risque de gaspillage et de refus est accru. Répartir des lots d animaux sur la surface de base : L objectif consiste à affecter des parcelles sur lesquelles chaque troupeau sera autonome. La surface de base affectée à un lot se calcule en évaluant le nombre d UGB du lot, multiplié par le chargement moyen de la surface de base. Prévoir le découpage des parcelles en paddocks : - minimum de 5 paddocks/lot pour des temps de séjour de moins de 8 jours, - maximum de 8 ares/ugb/paddock, - intégrer au moins un paddock fauchable, - tenir compte de l accès à l abreuvement, - découper avec des clôtures électriques (coût réduit, facilité de mise en place). Apprendre en formation Plusieurs sessions d un jour vous permettant de découvrir cette méthode de pâturage tournant sont organisées dans les antennes de la Chambre d Agriculture. N hésitez pas à y participer! Mathieu Hebrard (conseiller spécialisé) L agenda RENOUVELLEMENT DES GÉNÉRATIONS EN AGRICULTURE SESSION D ACCUEIL D ACTIFS LAIT le 14 février 2013 renseignements au FORMATIONS VIVEA ET FEADER «GESTION DE L HERBE : PREMIÈRE ÉTAPE VERS L AUTONOMIE DE L EXPLOITATION» SAINT-LAURENT-SUR-GORRE, le 12 février 2013 (1 ère journée) Inscriptions : Antenne de S t -Laurent-sur-Gorre FORMATION VIVEA ET CONSEIL REGIONAL LIMOUSIN «BÂTIR SON PROJET DE SOCIÉTÉ» PANAZOL (SAFRAN), les 14 et 21 février 2013 Inscriptions : Martine FARENC Programme, conditions et modalités d inscription sur demande ENQUÊTES PUBLIQUES PLU DE GORRE (MAIRE) jusqu au 16 février 2013 CARTE COMMUNALE DE CHAMPNETERY (MAIRIE) jusqu au 20 février 2013 PLU DE VAYRES (MAIRIE) en cours jusqu au 26 février 2013 CARTE COMMUNALE DE CHAMPNETERY (MAIRIE) en cours jusqu au 2 La règle de réciprocité en urbanisme Les règles d urbanisme imposent une distance d éloignement minimum des bâtiments agricoles par rapport aux habitations et immeubles habituellement habités par des tiers mais l inverse est également vrai, d où la règle de réciprocité. Par principe, toute nouvelle construction et tout changement de destination à usage non-agricole nécessitant un permis de construire doit respecter les règles d éloignement. Cette règle, parfois ressentie comme une limitation du droit de propriété, a pour objectif de préserver la sécurité et la salubrité publique mais certaines atténuations restrictives sont prévues par la loi. C est la réglementation relative aux installations classées pour la protection de l environnement (ICPE) et le règlement sanitaire départemental (RSD) qui fixent ces distances, en fonction du bâtiment concerné et de la production qui y est exercée. Ainsi, un recul de 50 m est exigé par rapport aux bâtiments d élevage (RSD) et un éloignement de 100 m est requis autour des bâtiments d élevage et de stockage des exploitations ICPE. La Chambre d Agriculture de la Haute-Vienne peut vous aider dans ces démarches afin de vous renseigner sur la réglementation. Lundi 11 Février 9 H - 12 H MÉZIÈRES-SUR-ISSOIRE D. BARATAUD Mardi 12 Février 9 H - 12 H 9 H - 12 H 14 H - 17 H Mercredi 13 Février MAGNAC-LAVAL NANTIAT PANAZOL (SAFRAN) L. BECHADE M. COLLAS PERM. JURIDIQUE (sur RDV) H - 12 H SAINT-LAURENT-SUR-GORRE D. DUBAUD Jeudi 14 Février 8 H H 30 9 H - 12 H Vendredi 15 Février 9 H - 12 H 9 H - 12 H 9 H - 12 H Elizabeth Savin (juriste) MAGNAC-BOURG SAINT-SULPICE-LES-FEUILLES AMBAZAC PANAZOL (SAFRAN) MAGNAC-LAVAL C. PRINCE ML. BAILHE P. MAZEAUD ML. BARJOU A. FIOUX Nos permanences Nos offres de services Bovins viande : le coût de production, un outil indispensable pour piloter son élevage La Chambre d Agriculture de la Haute-Vienne, en partenariat avec l Institut de l Elevage et les Organisations de Producteurs, vous propose une formation à la méthode «coût de production» : Objectifs de la formation : - Analyser les documents comptables et la conduite de l exploitation pour en extraire les éléments nécessaires au calcul du coût de production. - Connaître le coût de production de son atelier bovin viande selon la méthode nationale développée par l Institut de l Elevage. - Analyser les données obtenues. - Identifier les marges de progrès accessibles (coût alimentaire, charges de matériel, productivité, ). La formation : 2,5 jours en groupe pour appréhender la méthodologie «coûts de production», valoriser les données disponibles en exploitation, faire le point sur la demande des filières, analyser les coûts et confronter les pratiques des participants, définir les leviers d amélioration et les moyens à mettre en œuvre et les partenaires à solliciter. Le plus : 1 demi-journée en individuel sur chaque exploitation pour analyser les pratiques et établir un plan d actions pour l amélioration des coûts de production. Lieux des formations : antennes de la Chambre d Agriculture de Haute-Vienne. Pour toute information et pour une inscription, n hésitez pas à contacter votre conseiller référent bovin. Antenne Limoges : Antenne Magnac-Laval Antenne S t -Yrieix : Antenne S t -Laurent-sur-Gorre : L UNION AGRICOLE page 5

6 Pharmacies de garde le 10 février Limoges et agglomération : Bouthinaud, c. c. des Portes-Ferrées ; pharmacie Guichard, 10, rue Suzanne-Valadon. Secteur Aixe-sur-Vienne, Bosmie-l Aiguille, Bussière- Galant, Châlus, Dournazac, Flavignac, Séreilhac, Verneuilsur-Vienne : Barriac, Séreilhac. Secteur Ambazac, La Jonchère, Laurière, Saint-Sulpice- Laurière, Compreignac, Saint- Priest-Taurion : Boucheron-Bourboulou, rue Jules-Ferry, Ambazac. Secteur Arnac-la-Poste, Saint-Sulpice-les-Feuilles, Lussac-les-Églises, Azerables (23) : Beauchet-Delaty, Azerables. Secteur Bellac, Bussière- Poitevine, Cieux, Le Dorat, Magnac-Laval, Mézières-sur-Issoire, Nantiat, Nouic : Lamoureux, 28, rue du Coq, Bellac ; pharmacie Muller, 52, Grande-Rue, Le Dorat. Secteur Bessines, Châteauponsac, Razès, Saint-Sornin- Leulac : de Rouanet-Legrand, pl. Xavier-Mazurier, Châteauponsac. Bujaleuf, La Croisille-sur- Briance, Châteauneuf-la-Forêt, Eymoutiers, Linards, Peyrat-le- Château : Terrier, Bujaleuf. Secteur Cussac, Oradour-sur- Vayres, Rochechouart, Saint- Laurent-sur-Gorre, Saint-Mathieu, Vayres : de la Tardoire, Oradoursur-Vayres. Secteur Pierre-Buffière, Magnac-Bourg, Saint-Germain-les- Belles, La Croisille-sur-Briance, Châteauneuf-la-Forêt, Linards, Saint-Paul, Masseret (19) : Dupuytren, Pierre-Buffière. Secteur Saint-Junien, Saillatsur-Vienne, Oradour-sur-Glane, Cognac-la-Forêt, Nieul, Peyrilhac, Saint-Brice, Saint-Gence, Saint-Victurnien : Delehonte, Saint-Brice. Secteur Saint-Léonard, Sauviat-sur-Vige, Saint-Just-le-Martel, Saint-Paul : Seaux-Pommier, 2, place Noblat, Saint-Léonard. Secteur Saint-Yrieix-la- Perche, Coussac-Bonneval, Ladignac-le-Long, La Meyze, Nexon : du Progrès, 44, bd de l Hôtel-de-Ville, Saint-Yrieix. Gardes de nuits : Limoges et agglomération : les nuits des samedis, dimanches, veilles de jours fériés et soirs de fête, se présenter au commissariat de police, 83, avenue Émile-Labussière, à Pour les autres secteurs, téléphoner à la pharmacie de garde avant de se déplacer. VIE LOCALE MSA DU LIMOUSIN Permanences des travailleurs sociaux Semaine du 11 au 15 février Secteur Le Dorat, Mézières-sur-Issoire, Bellac, Nantiat : Marie-Joëlle Cuvellier-Defaye, assistante sociale, référente Jeunesse, visite à domicile ou accueille sur rendez-vous au Service social MSA, impasse Sainte-Claire, à Limoges, tél Secteur Haute-Vienne : Adeline Planchat, conseillère agricole, cellule de veille interne + externe, référente Précarité, visite à domicile ou accueille sur rendez-vous au Service social MSA, impasse Sainte-Claire, à Limoges, tél Secteur de Nieul, Couzeix, Limoges, Isle : renseignements au Secteur de Saint-Sulpice-les-Feuilles, Magnac-Laval, Châteauponsac, Bessines-sur-Gartempe, Laurière, Ambazac, Le Palais : Muriel Ruchoux, assistante sociale, référente Gérontologie, visite à domicile ou accueille sur rendez-vous au Service social MSA, impasse Sainte-Claire, à Limoges, tél Secteur de Saint-Junien, Saint-Laurent-sur-Gorre, Aixesur-Vienne, Rochechouart, Oradour-sur-Vayres, Saint-Mathieu, Châlus : Florence Tisserand, assistante sociale, référente Famille, visite à domicile ou accueille sur rendez-vous au Service social MSA, impasse Sainte-Claire, à Limoges, tél Secteur de Condat, Pierre-Buffière, Nexon, Saint-Germainles-Belles et Saint-Yrieix-la-Perche : Françoise Sélébran, assistante sociale (tél ), référente Handicap, tiendra une permanence le mercredi 13 février, de 9 h à 12 h, à la MDD, 47, bd de l Hôtel-de-Ville, à Saint-Yrieix-la-Perche, tél Secteur de Panazol, Saint-Léonard, Eymoutiers, Châteauneuf-la-Forêt : Stéphanie Beillot, assistante sociale, référente Logement, visite à domicile ou accueille sur rendez-vous au Service social MSA, impasse Sainte-Claire, à Limoges, tél Réception possible du lundi au vendredi au Service social MSA, après contact téléphonique au Permanences des correspondants Semaine du 11 au 15 février Les permanences sont en accès libre le matin et uniquement sur rendez-vous l après-midi. Pour Saint-Yrieix-la-Perche, accueil le vendredi toute la journée sans rendez-vous et le mardi après-midi sur rendez-vous. Bujaleuf : lundi 11 février, 9 h à 12 h, à la mairie. Oradour-sur-Vayres : lundi 11 février, 9 h à 12 h 30, à la mairie. Magnac-Laval : mardi 12 février, 9 h à 12 h 30, à la mairie, bureau des permanences, rue Camille-Grellier. Saint-Germain-les-Belles : mardi 12 février, 9 h à 12 h 30, à l ancienne mairie. Bellac : mercredi 13 février, 9 h à 12 h 30, à la mairie. Saint-Junien : mercredi 13 février, 9 h à 12 h 30, à la Maison des Droits, 18, avenue Gustave-Flaubert. Bessines-sur-Gartempe : jeudi 14 février, de 9 h à 12 h, à la mairie. Saint-Yrieix-la-Perche : vendredi 15 février, 9 h à 12 h 30 et 14 h à 16 h 30, rue du 8-Mai Contact pour Bujaleuf, Saint-Germain-les-Belles, Saint- Junien : Guyleine Soulat, au Contact pour Bellac, Bessines, Magnac-Laval : Jacqueline Lépine au Contact pour Oradour-sur-Vayres et Saint-Yrieix-la- Perche : Isabelle Devoyon, au Écrire à sa caisse de MSA Les bonnes pratiques Recevoir une réponse rapide à ses demandes par courrier, c est simple : il suffit de suivre les conseils suivants : Envoyer ses lettres à l adresse unique de la MSA du Limousin, quel que soit le lieu de résidence : 1, Impasse Sainte-Claire, Limoges Cedex. Préciser sur l enveloppe le service concerné. Penser à mentionner sur le courrier son numéro de sécurité sociale. De plus, pour ne pas ralentir le cheminement de la lettre, il est important ne pas ajouter d agrafe, de scotch ou de trombone. Un courrier qui arrive vite au bon endroit est le gage d une réponse optimisée. ODASEA Permanences des conseillers Permanences et réception sur rendez-vous : Standard : Anne-Sophie Peyronnet. Hélène Richin. Bureaux ouverts de 8 h 30 à 12 h et 13 h 30 à 17 h. Permanences dans les cantons (9 h à 12 h) sur rendez-vous : Saint-Laurent-sur-Gorre : 1 er mercredi de chaque mois, à l antenne de la Chambre d agriculture. Magnac-Laval : 1 er jeudi de chaque mois, à l antenne de la Chambre d agriculture. Saint-Yrieix-la-Perche : 2 e vendredi de chaque mois, à l antenne de la Chambre d agriculture. Châteauneuf-la-Forêt : 3 e jeudi de chaque mois, à la mairie. Saint-Germain-les-Belles : 4 e mardi de chaque mois, à la mairie. Point-info installation : Marie-Laure Varacher. Vienne - Briance - Isle SAINT-GERMAIN-LES-BELLES Rendez-vous «bout de champ» Le GVA de Saint-Germain-les-Belles propose un rendez-vous «bout de champ» le vendredi 15 février, de 10 h à 12 h, à Lavaud, sur la commune de Coussac-Bonneval. Valérie Lacorre et Mathieu Hébrard, conseillers à la Chambre départementale d agriculture, feront le point sur la fertilisation azotée des céréales et sur le désherbage. Un tour de la parcelle permettra de caractériser les principales mauvaises herbes rencontrées en cultures céréalières. Pour tout renseignement, contactez Charlène Prince au ou au Ouest-Limousin CHÂLUS Piégeage des ragondins La FDGDon de la Haute-Vienne et les communes du Dorat, Compreignac, Saint-léger-Magnazeix, Nantiat, Bussière- Galant, Séreilhac, Saint-Priest-sous-Aixe, Saint-Jouvent, Oradour-sur-Glane, Veyrac, Condat-sur-Vienne, Boisseuil, Solignac, Pierre-Buffière, Domps, Châteauneuf-la-Forêt, Linards, La Porcherie, Eymoutiers, Rempnat, Saint-Amand-le-Petit organisent une campagne de régulation des populations de ragondins par piégeage. Les personnes ayant des dégâts sont priées de se faire connaître auprès de leur mairie ou de la FDGDon. Contact : Techniciens de la FDGDon, tél Limoges - Monts et vallées SAINT-LÉONARD-DE-NOBLAT Journée pesée d épandeurs Le GVA de Saint-Léonard-de-Noblat propose une rencontre autour de la pesée d épandeurs au Gaec de Pelouneix, à Pelouneix, sur la commune de Champnétery, le jeudi 14 février, de 14 h à 16 h 30. Au programme : Démonstrations et conseils techniques : pesée d épandeur plein ; pesée de deux types de fumier du Gaec (fumier frais ; fumier évolué) ; bilan chiffré des volumes, des poids, des densité et des valeurs fertilisantes par épandeur. L objectif est d étalonner son épandeur pour mieux cerner les tonnages épandus par hectare et les valeurs fertilisantes apportées par le fumier à la parcelle. L après-midi sera animée par Marie-Line Barjou et Frédéric Moreau, conseillers agricole et machinisme à la Chambre départementale d agriculture. Pour toute information complémentaire : Marie-Line Barjou, Assemblée générale du GVA Le GVA du canton de Châlus fête son cinquantième anniversaire. Il tiendra son assemblée générale le vendredi 15 février, à 19 h, à la salle des fêtes de Flavignac (petite salle). À l ordre du jour : mot des présidents ; rapports d activité et financier ; renouvellement du tiers sortant ; prévisionnel des activités pour La réunion sera suivie d un repas au restaurant, à 20 h 30, à Flavignac. Renseignements et réservations juqu au 8 février, à l antenne de la Chambre d agriculture de Saint-Laurent-sur-Gorre, 1-3, place Léon-Litaud, tél , fax : page 6 L UNION AGRICOLE

7 ÉLECTIONS Les résultats provisoires du collège exploitants en Haute-Vienne Globalement en France, le taux de participation aux élections Chambre d agriculture a diminué. La Haute-Vienne n a pas été épargnée par ce phénomène d abstention : seulement 50,70 % des chefs d exploitation et assimilés se sont exprimés contre 65,01 % en Le dépouillement des bulletins de vote s est fait mercredi 6 février à la préfecture de la Haute-Vienne. À l heure où nous bouclons, tous les résultats ne sont pas connus. Ceux du collège 1 donnent une majorité à la liste d union FDSEA-JA qui remporte 40,44 % des suffrages. La Coordination rurale arrive en seconde position avec 37,49 %. La Confédération paysanne recueille 22,07 % des intentions de vote. Nombre d élus par liste Pour le collège des exploitants, l élection est au scrutin majoritaire et proportionnel au plus fort reste : Attribution de 11 sièges à la liste majoritaire, soit 11 sièges pour l Union FDSEA-JA. Répartition au quotient électoral pour les 10 autres sièges : quotient électoral = (votes exprimés)/10 (sièges restants) = 213,4, soit : Union FDSEA-JA = 863/213,4 = 4,044 (= 4 élus) Coordination rurale = 800/213,4 = 3,748 (= 3 élus) Confédération paysanne = 471/213,4 = 2,207 (= 2 élus) Répartition à la plus forte moyenne pour le siège restant (car = 20) Union FDSEA-JA = 863 (4 x 213,4) = 9,4 Coordination rurale = 800 (3 x 213,4 ) = 159,8 Confédération paysanne = 471 (2 x 213,4) = 44,2 soit 1 poste de plus pour la Coordination qui a le plus fort reste. D où : Union FDSEA-JA = = 15 élus Coordination rurale = = 4 élus Confédération paysanne = = 2 élus Inscrits Collège 1 : chefs d exploitation et assimilés Taux de participation : 50,70 % (65,01 % en 2007) Votants (50,70 %) Exprimés (chiffres provisoires) Nombre de sièges à pourvoir Liste FDSEA-JA voix (40,44 %) En 2007 Inscrits Votants (65,01 %) Exprimés Nombre de sièges à pourvoir Liste FDSEA-JA Coordination rurale 800 voix (37,49 %) Liste dissidente FDSEA Confédération paysanne 471 voix (22,07 %) Confédération paysanne ,56 % 36,50 % 22,94 % La nouvelle Chambre : élus du collège 1 Jean-Marie Delage, Saint-Barbant ; Régis Desbordes, Meilhac ; Nathalie Beau, Les Salles-Lavauguyon ; Joseph Mousset, Breuilaufa ; Bernard Goupy, Saint-Priest-Taurion ; Cécile Lagrange, Peyrilhac ; Claude Souchaud, Peyrat-de-Bellac ; Jean-Michel Moreau, Champnétery ; Sabine Vincent, Saint-Paul ; Damien Beaugerie, Pierre-Buffière ; Antony Feissat, Bessines-sur- La liste arrivant en tête aura 3 élus qui siégeront à la Chambre régionale d agriculture. Si Jean- Marie Delage est reconduit dans ses fonctions, Élus à la Chambre régionale Gartempe ; Nadine Fraisseix, Neuvic-Entier ; Christophe Bouzonie, Rilhac-Rancon ; Gérard Bourbon, Saint-Yrieix-la-Perche ; Béatrice Allamargot, La Geneytouse ; Bertrand Venteau, Saint- Yrieix-la-Perche ; Jocelyne Normand, Vayres ; Joseph Dekkers, Châlus ; Dominique Nadaud, Saint-Hilaire-la-Treille ; Frédéric Lascaud, Magnac-Bourg ; Marie-Laure Garrigou, Les Cars. ils seront au total 4 de cette liste. Il y aura Jean- Marie Delage, Bernard Goupy, Cécile Lagrange et Claude Souchaud. Jean-Marie Delage, FDSEA-JA Les réactions Frédéric Lascaux, Confédération paysanne Bertrand Venteau, Coordination rurale «Tout d abord, il est nécessaire de regretter la faible mobilisation des exploitants pour le vote. Les résultats des urnes montrent que l agriculture départementale, du moins l élevage, fait face à des difficultés importantes. L agriculture doit répondre à de nombreuses obligations réglementaires, administratives et environnementales, qui deviennent insupportables pour les agriculteurs. Notre liste d union FDSEA-JA a été réélue pour une nouvelle mandature. Nous allons continuer à travailler sur les nombreux dossiers en cours et tout mettre en œuvre pour mieux faire connaître le rôle et les actions de la Chambre d agriculture au service des agriculteurs. C est un organisme important pour peser auprès des pouvoirs publics. C est un organisme qui accompagne tous les agriculteurs et toutes les agricultures depuis toujours et qui doit continuer. Les débats ont toujours été possible au sein de l organisme consulaire, chacun pouvant contribuer positivement à l avenir de l agriculture départementale. Avec le nouveau mandat qui débute, cela ne devrait pas changer.» «Les résultats sont très similaire aux élections de 2007 : la liste FDSEA-JA est à 40 % et l opposition est à 60 % ; la dernière fois on avait deux listes FDSEA, pas cette fois. La Confédération paysanne n a pas bougé : avec 22 %, on reste à notre place. On est plutôt content. A priori, les électeurs sont fidèles car le score reste, avec des personnes peu connues sur la liste. Mon principal regret est la faible participation des agriculteurs à ce scrutin. On espère que nos retraités feront quelque chose car la Coordination avait clairement appelé à voter pour eux. Et puis, on aura au moins un représentant à la Chambre régionale. En Haute-Vienne, il n est pas question de faire alliance avec la Coordination rurale sur l ensemble des sujets. Peut-être qu il y aura des positions communes sur des dossiers à la Chambre d agriculture. On verra. L idée d office régional me tient à cœur. J espère que l équipe régionale sera attentive à ce sujet d autant plus que je n ai pas ressenti d opposition particulière lors du débat télévisé de samedi dernier. J espère surtout que la FDSEA sera assez intelligente pour tenir compte de la présence d une opposition plus marquée, qui change la donne pour le département.» «Le seul mot d ordre qu on veut faire passer est qu on remercie nos électeurs. On fera le travail derrière. Avec la Confédération paysanne, on est majoritaire. Moi, je suis plutôt content. Dommage qu on n est pas transformé l essai. Pour le reste, pas de commentaire. Je suis fier de mon équipe et des gens qui ont voté pour nous. S il y a une chose à regretter, c est le faible taux de participation. Dommage qu on n ait pas eu de débat télévisé plus tôt.» En bref Selon des estimations provisoires la participation oscille entre 50 et 62 % selon les départements avec une baisse de 5 à 15 %. Ce manque de mobilisation peut s expliquer le climat morose et l attentisme qui prévaut dans les milieux agricoles alors que la Pac est en renégociation à Bruxelles. En 2007, la FNSEA alliée aux Jeunes Agriculteurs avait obtenu 55,19% des voix, suivie de la Confédération Paysanne (19,63%), de la Coordination rurale (18,70 %) et du Modef (2,64 %). L UNION AGRICOLE page 7

8 Dossier spécial Agricultrices L année 2012 est à marquer d une pierre blanche pour les agricultrices avec la possibilité qui leur est désormais faite d être plus largement représentées dans les listes pour les élections aux Chambres d agriculture. Une avancée notable certes, mais de nombreux dossiers restent encore en suspend. La Commission nationale des agricultrices reste mobilisée comme elle l a montré au ministre de l Agriculture reçu à leur assemblée générale. Leurs préoccupations sont largement partagées y compris hors de nos frontières. En effet, outre Atlantique, les agricultrices québécoises ont des problématiques similaires à celles des agricultrices françaises. Les agricultrices interpellent le ministre Rencontre avec une femme engagée Depuis 2009, Raymonde Plamondon est la présidente de la Fédération des agricultrices du Québec. Copropriétaire d une ferme lait et grandes cultures, mariée et mère de quatre enfants, elle est aussi maire de Saint- Valérien-de-Milton, municipalité située à 80 km à l Est de Montréal. Malgré un emploi du temps que l on imagine très chargé, elle a trouvé le temps de répondre à nos questions. FAQ* et CNA, mêmes combats! Nombreux sont les points communs entre la Fédération des agricultrices du Québec et la Commission nationale des agricultrices de la FNSEA. Nos consœurs québécoises en quelques lignes. Pour la première fois, le ministre de l Agriculture était présent le 6 décembre dernier lors de l assemblée générale de la Commission nationale des agricultrices de la FNSEA. Il a rencontré des femmes engagées et déterminées qui n ont pas mâché leurs mots. En 2012, suite à l élection de François Hollande, un gouvernement pour la première fois intégralement paritaire était constitué. Dans le même temps, la FNSEA et la Commission nationale des agricultrices (CNA) réagissaient à la proposition du ministère des Solidarités et de la Cohésion sociale d instituer la parité lors des prochaines élections aux Chambres d agriculture. Avec plus de 30 % de femmes chefs d exploitation, il était essentiel pour la CNA que celles-ci soient représentées à la hauteur de leur présence dans le monde agricole. Le Code rural a été modifié courant 2012, instaurant l obligation d une représentativité équilibrée des femmes sur les listes électorales Chambres d agriculture. Désormais, un candidat sur trois doit être une femme. Satisfaite de ce pas en avant pour les agricultrices, la CNA ne compte pas s arrêter en si bon chemin. La représentativité féminine doit être étendue à l ensemble des instances agricoles. Par ailleurs, nombreux sont les dossiers qui restent non résolus. Lors de leur assemblée générale du 6 décembre, les agricultrices attendaient donc Stéphane Le Foll de pied ferme. Toutes les questions en souffrance ont été abordées devant un ministre de l Agriculture à l écoute et apparemment sensible aux demandes formulées. Trois sujets principaux ont été mis sur la table : la prise en compte des associés au sein des sociétés agricoles, le congé maternité et la retraite. Chevaux de bataille des agricultrices dans ces trois dossiers : l égalité et la reconnaissance des femmes. Comment accepter qu aujourd hui un couple d agriculteurs associés dans une EARL (et reconnus chacun comme chef d exploitation) perçoive la même ICHN qu un agriculteur seul? Pourquoi les agricultrices en congé maternité et qui bénéficient des mêmes droits que les salariées ne peuvent en profiter faute de pouvoir se faire remplacer? Comment accepter une retraite de 537 euros mensuels pour un conjoint d exploitant à la carrière complète alors que le seuil de pauvreté est de 964 euros par mois dans notre pays? Les agricultrices ont demandé au ministre que des mesures fortes soient prises pour réduire ces inégalités. Si Stéphane Le Foll a paru trouver légitimes les demandes de la commission, il ne s est pas réellement engagé pour autant. Sur la possibilité que les aides du second pilier intègrent tous les exploitants, la baisse attendue du budget de la Pac ne devrait pas faciliter les choses. Le ministre de l Agriculture a assuré les agricultrices de son soutien pour améliorer le remplacement des agricultrices en congé maternité. Enfin, concernant les retraites, il a annoncé la tenue d un débat national sur le sujet au printemps. La CNA réclame une bonification pour enfant forfaitaire (et non plus un pourcentage de la pension perçue), des retraites complémentaires égales à celles des exploitants pour les conjoints et les aides familiaux, la retraite minimum à 75 puis 85 % du Smic et la révision du mode de calcul des pensions. Certaines réflexions demeurent Suite à la venue de Monsieur le Ministre, certaines réflexions demeurent. Sur le sujet de l égalité professionnelle et dans le cadre d une société agricole, nous revendiquons la même règle d octroi des aides en prenant en compte chaque exploitante et chaque exploitant sur une exploitation (ex : ICHN). Concernant le congé maternité, le décret du 5 juin 2008 permet l alignement sur les salariées de la durée pendant laquelle est accordée l allocation de remplacement pour le congé de maternité des non salariées agricoles. C est une avancée notoire mais utilisée par seulement la moitié des femmes. La CNA, en collaboration avec la CCMSA et le Service de remplacement, et avec l avis des Pouvoirs publics, souhaite lancer une réflexion en faveur de solutions incitatives pour une prise de conscience de ce droit. Enfin concernant la retraite, ce sujet est lié à la question des statuts mais aussi à l importance d être réellement déclaré et reconnu. Aujourd hui, ayant droits mariés, concubins ou pacsés ne cotisent pas pour leur retraite et ne sont pas couverts en cas d accident du travail ou de maladie professionnelle. La CNA avec l aide de la MSA a permis d affilier 287 personnes et réfléchit avec les Pouvoirs publics pour une suite à donner à cette action. Mais en conclusion, la présence de Stéphane Le Foll à l AG de la Commission nationale des agricultrices dans les locaux de la FNSEA est la preuve que «le secteur de l agriculture est un moteur de croissance souhaité par le président de la République». Anne Chambaret, présidente de la Commission des agricultrices du Massif central. Raymonde Plamondon, vous êtes la présidente de la Fédération des agricultrices du Québec. Pouvez-vous nous décrire son organisation, vos actions? Raymonde Plamondon : La Fédération des agricultrices est en fait une des spécialités affiliée à l Union des producteurs agricoles (UPA) du Québec. Notre fédération est née en 1987 et repose sur douze comités régionaux. Des représentantes sont nommées aux niveaux local et régional. Le conseil d administration qui rassemble les représentantes des régions élit la présidente. Ces dernières années, le nombre de producteurs a beaucoup diminué au Québec et les agricultrices ont dû beaucoup travailler pour conserver leur place dans la structure. Aujourd hui, la fédération doit poursuivre sa mission initiale : informer et former les femmes pour qu elles puissent accéder à des postes décisionnels. Nous souhaitons valoriser la profession d agricultrice au travers de l organisation d événements de promotion du travail des femmes en agriculture, comme le gala Saturne que nous organisons chaque année ou par la publication de différents documents. L aspect formation paraît très important pour les agricultrices québécoises, pourquoi? Estce la condition sine qua non pour que les femmes s impliquent davantage? R. P. : C est essentiel. Notre objectif est d encourager les agricultrices à s investir politiquement. Bien souvent, elles n osent pas. La formation permet d aider les femmes à s impliquer sur le terrain malgré leurs obligations familiales. Elle donne des outils pour les aider à s affirmer, les inciter à participer davantage sur le terrain. Grâce à l aide du Secrétariat à la condition féminine du Québec, nous bénéficions de subventions pour payer les formateurs ou le matériel nécessaire à la formation. Les agricultrices de la CNA se battent pour que les non salariées agricoles puissent prendre leurs congés maternité intégralement ce qui n est pas le cas aujourd hui. Qu en est-il au Québec? R. P. : Il y a quelques années, le congé parental (NDLR : maternité) était géré par l Assurance emploi au niveau national. Le problème était que les agricultrices qui souhaitaient prendre leur congé devaient d une part avoir un revenu et aussi prouver qu elles avaient arrêté de travailler et de se rémunérer pour ça alors que leur ferme continue de générer des revenus. Depuis 2006 et la création du Régime québécois d assurance parentale, la gestion se fait au niveau de la province. Pour pouvoir y prétendre, il faut connaître le dispositif, avoir un revenu minimal d au moins $ annuels (environ euros). Toutes les agricultrices n y ont donc pas accès. Il y a encore du chemin à faire donc R. P. : Oui, bien sûr. La conciliation travail / famille n est vraiment pas simple mais nous avançons. Depuis trois ans maintenant, nous avons créé une coopérative d aide domestique au sein de nos Coopératives d utilisation de main-d œuvre (Cumo). Cette coopérative nous permet d employer des salariés agricoles pour des courtes missions et aussi un aide domestique. L agricultrice peut se faire remplacer dans ses travaux ménagers ce qui lui permet de continuer son travail sur l exploitation. Il est plus simple d avoir recours à un aide domestique qu à un aide sur l exploitation car celui-ci n est pas forcément familiarisé avec le matériel. L aspect santé et sécurité au travail est très important au Québec. Ce système commence à bien fonctionner surtout dans certaines régions comme le bas Saint-Laurent. Où en êtes-vous au niveau des retraites? R. P. : Nous pouvons partir à 65 ans mais la pension est uniquement attribuée au propriétaire. Le montant de la pension est très variable car il est calculé en fonction de la rentabilité de l exploitation et il est diminué en cas de vente ou de transmission de la ferme. L agriculture québécoise en quelques chiffres (2011) Entreprises agricoles : Producteurs et productrices agricoles : dont 28 % de femmes (chiffre 2006) Taille moyenne des entreprises : 114 hectares Principales productions : produits laitiers, porcs, céréales et oléagineux, aviculture, bovins et veaux. Il y a près de quarante ans aujourd hui, une étude menée par une association féminine québécoise mettait en lumière la situation des femmes travaillant dans l entreprise de leur mari sans salaire, ni rémunération. Parmi elles figuraient des agricultrices. C est un électrochoc pour les agricultrices de la Belle Province qui se rassemblent alors pour obtenir un vrai statut pour les collaboratrices. L Union des producteurs agricoles (UPA), syndicat qui a pris en 1972 le relais de l Union catholique des cultivateurs, s intéresse également à la problématique. Au début des années 80, elle accepte la création d un comité de réflexion sur le sujet. Après l organisation de plusieurs rencontres, colloques et journées d étude, la Fédération des agricultrices du Québec voit officiellement le jour en Elle reste à ce jour le seul organisme agricole féminin au Québec. Spécialité affiliée au sein de l UPA, tout comme la CNA au sein de la FNSEA, la Fédération des Agricultrices se donne plusieurs objectifs. Elle réaffirme le rôle prépondérant des femmes dans l agriculture québécoise et son évolution et entend valoriser l agricultrice en tant que professionnelle. Porteuse de la voix des agricultrices québécoises, elle défend leurs intérêts sociaux, économiques et moraux. Et les dossiers à défendre sont légion : accès à la propriété pour les agricultrices, financement de l installation, formation, conditions de travail, maternité ou encore santé et sécurité Des thèmes qui ont un écho familier en France où la CNA œuvre depuis 1957 et la création de la première commission féminine au sein de la FNSEA. Depuis plus de cinquante ans, les agricultrices françaises luttent pour la reconnaissance socio-économique et l égalité professionnelle homme-femme. Créée plus récemment, la FAQ a néanmoins plusieurs avancées significatives à son actif. Elle a ainsi obtenu l octroi de la prime pour l établissement aux agricultrices, permettant ainsi à quelques femmes d acquérir des droits de propriété. En 2006, la FAQ obtient également le congé parental pour les travailleuses autonomes (propriétaire et copropriétaire d entreprise agricole). La communication est un des fers de lance de la Fédération qui édite régulièrement des guides pratiques, participe à des enquêtes, colloques, missions économiques. Point d orgue annuel, le gala Saturne permet à la FAQ de donner un coup de projecteur sur les initiatives d agricultrices passionnées. À cette occasion, quatre prix sont remis : Agricultrice de l année, Agricultrice entrepreneur, Agricultrice de passion et Jeune Agricultrice. Dossier réalisé par Pascale Dumont. * FAQ : Fédération des agricultrices du Québec Le conseil d administration de la FRSEA se prépare aux négociations sur la Pac En marge du vote du budget de la Pac prévu le 7 février prochain et des prochaines négociations, le conseil d administration de la FRSEA s est penché sur les dernières propositions de la Commission et du Parlement. Lors du dernier conseil d administration de la FRSEA Limousin, Bertrand Dumas, chargé des questions économiques à la Chambre d agriculture de la Haute-Vienne, a passé en revue les négociations actuelles et leurs impacts potentiels sur l agriculture limousine. Cet état des lieux a permis aux professionnels de dégager des positions qui seront défendues dans les semaines à venir auprès des élus politiques régionaux et nationaux. Des positions qui touchent à la définition même de l agriculteur. La profession défend en effet une Pac pour des agriculteurs et seulement pour des agriculteurs ainsi qu un rôle renforcé pour les femmes. S agissant des aides et de leur orientation, la FRSEA Limousin prône une politique de filière accompagnée d une politique de territoire. Pour ceux qui verront leurs aides diminuer avec la mise en place d un DPU unique, des compensations devront être trouvées. En outre, la baisse doit être progressive. Enfin, la FRSEA Limousin ne trouve pas son compte dans la définition actuelle des prairies permanentes. Elle demande de considérer «prairie permanente» une prairie qui n est pas entrée en rotation depuis dix ans contre les cinq appliqués aujourd hui. S. K. - P. D. page 8 L UNION AGRICOLE L UNION AGRICOLE page 9

9 ` INFO DROIT SOCIAL La période d essai Elle s applique intégralement malgré le délai de prévenance Depuis 2009, les périodes d essai incluent un délai de prévenance que doit respecter l employeur avant que la rupture d une période d essai puisse prendre effet. Le non-respect par l employeur du délai de prévenance soulève principalement deux questions : l employeur risque-t-il une requalification en licenciement abusif avec les indemnités consécutives? Si ce n est pas le cas, le salarié peut-il prétendre à indemnisation au titre du non-respect du délai de prévenance? Dans une décision du 23 janvier, la Cour de cassation apporte des réponses à ces questions. JA Assemblées générales Le Dorat : 9 février, à 18 h, à la salle des fêtes d Oradour- Saint-Genest. Contact : Jean-François Dubaud, tél Nexon : 15 février, à 20 h 30, salle Agora à Nexon. Contact : Hervé Boussely, tél Bessines-Laurière : 22 février, à 20 h, à la mairie de Bessines. Contact : Jean Salesse, tél DEMANDES D AUTORISATION D EXPLOITER Biens agricoles ans le cadre des demandes d autorisation préalable d exploiter et en D application de l arrêté du 3 mai 2010 élaborant le schéma départemental des structures agricoles, la Direction départementale des territoires de la Haute-Vienne communique la liste des terres d une superficie supérieure à 25 ha pour lesquelles une demande d autorisation d exploiter a été effectuée. BIENS AGRICOLES : 31,11 ha, n déposé le 07/01/2013, sur la commune de BUSSIÈRE-BOFFY, appartenant à : GFA DE LACHENAUD, 3, rue Chapelle-Saint-Jean, Bussière- Boffy. M. ROBILLARD DE MAGNANVILLE Antoine, 3, rue Chapelle-Saint-Jean, Bussière-Boffy. 25,02 ha, n déposé le 26/12/2012 et n déposé le 26/04/2012, sur la commune de SAINT-NICOLAS-COURBEFY, appartenant à Mme SOETERS Lucia, Rétabout, Saint-Nicolas- Courbefy. Pour tous renseignements complémentaires et pour le dépôt de demandes d autorisation d exploiter ces biens, s adresser à la DDT de la Haute-Vienne, service Économie agricole, immeuble Pastel, 22, rue des Pénitents-Blancs, CS 43217, Limoges Cedex 1, tél Périodes d essai et délais de prévenance La plupart des conventions collectives contiennent des dispositions relatives à la période d essai : il faut donc s y référer en fixant la durée de la période. Le Code du travail prévoit des durées de période d essai applicables quand les conventions collectives ne prévoient rien. Le contrat de travail à durée indéterminée peut alors comporter une période d essai dont la durée maximale est : Pour les ouvriers et les employés, de deux mois ; Pour les agents de maîtrise et les techniciens, de trois mois ; Pour les cadres, de quatre mois. La période d essai des salariés en contrat à durée déterminée (CDD) est toujours d un jour par semaine de contrat, dans la limite de deux semaines pour les CDD d une durée au plus égale à six mois. Pour les CDD de plus de six mois, la période d essai est d un mois. Pour qu il y ait renouvellement de la période d essai, la convention collective doit le permettre expressément. Le renouvellement doit aussi être accepté formellement par le salarié avant de prendre effet. Pour rompre le contrat durant l essai, l employeur doit respecter un délai de prévenance. Si la rupture est à l initiative de l employeur, celui-ci doit prévenir le salarié dans un délai qui ne peut être inférieur à : 24 h, en deçà de huit jours de présence ; 48 h, entre huit jours et un mois de présence ; deux semaines, après un mois de présence ; un mois, après trois mois de présence. Pour les CDD conclus pour une durée d au plus six semaines et dont la période d essai est donc d au plus six jours, aucun préavis de rupture de l essai n est à respecter. Si le salarié est à l initiative de la rupture, il devra respecter un délai de prévenance de 48 h, ou de 24 h si la durée de présence dans l entreprise est inférieure à 8 jours. Rupture de l essai sans respect du délai de prévenance La Cour de cassation s est prononcée sur le cas de la rupture d une période d essai le dernier jour de l essai qui avait commencé le 15 octobre et qui a été interrompu le 14 avril de l année suivante, soit un jour avant la fin effective de la période d essai de six mois (trois mois renouvelés une fois). La salariée conteste la régularité de la rupture au motif que le délai de prévenance n a pas été respecté et que ce délai ne peut prolonger la durée de période d essai. La rupture de son contrat de travail constitue un licenciement abusif, selon elle. La Cour de cassation apporte deux précisions importantes : L employeur a mis fin à la période d essai avant son terme, la rupture ne peut donc pas s analyser comme un licenciement ; Le non-respect du délai de prévenance n entraîne pas la requalification en licenciement. Dans cette affaire, l employeur n avait certes pas respecté le délai de prévenance mais il avait pris soin de verser, en compensation à la salariée, sa rémunération correspondant au mois du préavis de rupture de la période d essai. Au surplus, il faut aussi noter qu il avait été irréprochable sur la date de rupture effective du contrat, mentionnée au 14 avril sur tous les documents de fin de contrat (attestation Pôle Emploi, certificat de travail, reçu pour solde de tout compte) et non à la fin du délai de prévenance d un mois par exemple. En pratique, lorsqu il y a rupture de la période d essai, l employeur ne peut donc pas s affranchir du délai de prévenance, qui en toute hypothèse est inclus dans la durée de l essai. Pour autant, l employeur conserve la possibilité de rompre l essai jusqu à son dernier jour, sous réserve de verser au salarié sa rémunération en compensation du non-respect du délai de prévenance. Pour plus de renseignements, contactez le service juridique de la FDSEA au DROIT RURAL : une permanence gratuite est assurée à la FDSEA chaque jeudi sur rendez-vous, à partir de 9 h au Safran ( ) ANNONCES LÉGALES CDAAS - CIAEL RAPPEL DE CONVOCATION AUX ASSEMBLÉES DE SECTION Calendrier des assemblées de section 2013 Dates Lundi 18 février Mardi 19 février Jeudi 21 février Cantons, lieu et heure des réunions Saint-Sulpice-les-Feuilles, salle de la mairie, à 10 h. Châteauponsac, salle culturelle, à 14 h 30. Pierre-Buffière, salle de la mairie, à 10 h. Saint-Germain-les-Belles, salle de Justice-de-Paix, à 14 h 30. Magnac-Laval, maison des associations, av. François-Mitterrand, à 10 h. Le Dorat, salle Jacques-de-Font-Réaulx, mairie, à 14 h 30. Assemblée générale CIAEL : vendredi 15 mars 2013 Assemblée générale CDAAS : vendredi 29 mars 2013 AVIS DE CONSTITUTION Par acte SSP du 31/01/2013, a été constituée une EARL, dont les caractéristiques sont : Dénomination sociale : EARL METZ Capital social : Siège social : Marcoueix, Bessinnes-sur-Gartempe. Objet : Exercice d activités agricoles au sens de l article L du Code rural. Durée : 99 ans. Gérance : Mlle Ophélie METZ et Mme Carole METZ, demeurant à Marcoueix, Bessines-sur-Gartempe. La société sera immatriculée au RCS tenu au greffe du tribunal de commerce de Les cessions de parts sont soumises à l agrément des associés. Pour avis et mention. La société HEYTENS CENTRALE SA au capital de , dont le siège social est situé à Villeneuved Ascq (59650), 1 bis, rue de Versailles, et immatriculée au RCS de Lille sous le n , met fin au contrat de gérance mandat d un fonds de commerce de biens et d équipements de la maison consenti à : Madame Monique GAUTHIER LINARD, immatriculée au RCS de Limoges sous le n pour le magasin HEYTENS sis ZAC Le Bas-Faure, Zone de Boisseuil au Vigen (87110), à compter du 10 janvier Fidal Société d avocats 23, rue Hubert-Curien Limoges (H.-V.) L assemblée générale en date du 31 décembre 2012, de la SOCIÉTÉ CIVILE IMMOBILIÈRE MB, société civile en liquidation au capital de euros, dont le siège de la liquidation est à Isle (Haute-Vienne), 9 bis, rue Adrien- Pressemane, immatriculée au RCS de Limoges sous le n , a approuvé les comptes définitifs de la liquidation, donné quitus et décharge de son mandat au liquidateur et constaté la clôture de liquidation. Les comptes de liquidation seront déposés au greffe du tribunal de commerce de Le liquidateur. SAS AQUITAINE LIMOUSIN CONSTRUCTIONS Société par actions simplifiée au capital de euros Siège social : Limoges (Haute-Vienne) 116, rue du Puy-las-Rodas RCS Limoges RECTIFICATIF Dans l annonce du 1 er février 2013, relative à la nomination en qualité de commissaire aux comptes titulaire de la société K.P.M.G. AUDIT PARIS ET CENTRE, commissaire aux comptes inscrit, il fallait lire que cette société exerce désormais à Paris - La Defense (Hautsde-Seine), immeuble Le Palatin, 3, cours du Triangle. Pour avis. Avis est donné de la constitution de l EURL CHAÎNE D UNION, au capital de euros. Siège social : 7, route de la Tuilière, Saint-Just-le-Martel qui a pour objet : Création et entretien Parcs et Jardins. Durée : 99 ans à compter de l immatriculation au Registre du commerce et des sociétés de Gérante : Mme CRAY Sylvie, demeurant 3, route de La Tuilière, Saint-Just-le-Martel, nommée pour une durée indéterminée. SELARL Gaillard Deléage et associés Réseau avocats entreprises 12, avenue Jean-Jaurès - BP Ussac Brive Cedex SOCIÉTÉ SAINT YRIEIX SARL au capital social de Siège social : 2, rue Pierre-de-l Homme Saint-Yrieix-La-Perche RCS Limoges MODIFICATION DES DIRIGEANTS Le 5 mai 2012, l AG des associés a nommé cogérant, M. Jean Claude SERRE, demeurant 115, rue Neuved Argenson (24120), Bergerac pour une duréee illimitée à compter du même jour. Les statuts ont été modifiés en conséquence. Pour avis. Société d avocats Parc d Ester - 9, allée Loewy Limoges Cedex AVIS DE CONSTITUTION Suivant acte SSP en date à Maisonnaissur-Tardoire (87) du 11/01/13, il a été constitué, pour une durée de 99 ans, une société à responsabilité limitée dénommée NJ DISTRIBUTION au capital de , composé uniquement d apports en numéraire, dont le siège est fixé Maisonnais-sur-Tardoire (87440), Le Bourg, et dont l objet est : vente de produits d alimentation générale ; dépôt de pain, de gaz et de pressing ; journaux ; livres ; articles ménagers ; décoration ; loisirs ; fleurs ; graines ; produits régionaux, y compris la vente en tournée de tous ces produits ; «point vert», vente en ligne, relais colis, point internet, et toutes activités annexes se rapportant à cet objet. L unique associé et gérant de la société est M. Jacky FOUCHER, demeurant à Maisonnais-sur-Tardoire (87), Le Bourg. La société sera immatriculée au RCS de Pour avis. Thierry Le Tranouez Notaire 9, rue des Écoles Arnac-Pompadour AVIS DE CHANGEMENT DE RÉGIME MATRIMONIAL Monsieur LEYMARIE André, Jules, retraité de la fonction publique, et Madame DUFOUR Josiane, attachée territoriale, demeurant à Feytiat (87220), 9, impasse Maurice-Chevalier, nés, M. à Juillac (19350) le 10 août 1951 et Mme à Concèze (19350) le 10 août 1952, de nationalité française, Mariés sous le régime légal de la communauté d acquêts à défaut de contrat de mariage préalable à son union célébrée à la mairie de Feytiat (87220), le 9 août 1990 ; ledit régime n ayant subi aucune modification contractuelle ou judiciaire postérieure, ainsi déclaré. Lesquels ont adopté le régime de la communauté universelle avec clause d attribution intégrale de la communauté universelle au survivant des deux époux, et reprise des biens propres en cas de dissolution de la communauté par le décès d un des époux, ainsi qu il résulte d un acte reçu par M e Thierry LE TRA- NOUEZ le 12 janvier Les éventuelles oppositions seront à adresser, s il y a lieu, dans les trois mois de la date de parution du présent avis, par lettre recommandée avec demande d avis de réception ou par exploit d huissier, auprès de M e Dominique PEYTOT, notaire à Limoges (87000). Pour avis et mention, Thierry Le Tranouez. Il a été constitué une SASU ayant les caractéristiques suivantes : Dénomination : ORIGINAL CUP CAKES Capital : 1 euro. Siège : 138, av. des Casseaux, Objet : Fabrication et vente de produits salés et sucrés à emporter. Durée : 50 ans. Président : Mme REBY Christine Odile Eugénie, 138, av. des Casseaux, Immatriculation au RCS de page 10 L UNION AGRICOLE

10 CHRONIQUE OVINE Un seul repas de concentré par jour Un seul apport de concentré par jour pour les agneaux rationnés. Pour les brebis, le fractionnement des apports de concentré sur la journée n a d intérêt que parce qu il limite les acidoses. Nous ne disposons pas de référence comparative à ce sujet mais il ne faut pas s attendre à une importante amélioration des performances parce que la ration est distribuée en deux fois. Au delà du kg, il est par contre conseillé de fractionner la ration quotidienne en deux fois, matin et soir. Mais attention, les périodes de transition restent très délicates. Pour des brebis qui ne consomment pas de concentré, il est nécessaire de ne pas distribuer plus de 500 g en une fois lors de la première distribution puis d augmenter progressivement la ration. Le fractionnement de la ration en concentré pour des agneaux rationnés a été testé sans avoir mis en évidence un réel gain de performances. Les périodes de transition pour des jeunes non habitués à consommer du concentré restent par contre encore plus délicates que pour les brebis. Leur durée varie d une à quatre semaines en fonction du type d agneaux et de l aliment. D une façon générale, les mélanges fermiers sont plus acidogènes que les aliments complets. Laurence Sagot, Institut de l Elevage/ CIIRPO Les activités du CIIRPO sont financées par l Union Européenne et les conseils régionaux Limousin, Poitou Charentes et Centre. Au fil des saisons - 1 er février L actualité au Mourier La situation climatique La station météo cumule 19 jours de pluie ou de neige en janvier pour un total de 87 mm. Des gelées matinales à - 9 C ont été enregistrées à la mi-janvier et la température moyenne mensuelle reste fraîche avec 2,3 C. L évolution des disponibilités en herbe Au 31 janvier, la hauteur d herbe moyenne sur les surfaces en herbe est de 2,4 cm, soit 25 mm de moins que celle mesurée il y a 15 jours. Le stock d herbe de début d hiver (3,5 cm le 10 décembre 2012), continue logiquement de baisser. Il n y a plus aucune pousse et les brebis pâturent avec un niveau de chargement de 2,8 brebis par hectare. Les événements de la semaine Les agneaux nés sur insémination le 6 novembre en moyenne sont sevrés. En moyenne, ils pèsent 24,5 kg pour une croissance de 271 g/j pour les simples et de 232 g/j pour les doubles. L essai sur le pâturage hivernal et le bien-être animal se poursuit avec plusieurs séries de mesures. D une part l activité des brebis est observée à l herbe individuellement. Il s agit d un pointage toutes les 5 minutes de sa posture (couchée, debout) et de ce qu elle fait (pâture, rumine, mange du foin, ne fait rien). Des mesures comportementales et de bien-être (boiterie, humidité de la laine...) complètent ce dispositif. ÉVÉNEMENT SALON INTERNATIONAL DE L AGRICULTURE La limousine vous attend du 23 février au 3 mars Le Salon de l agriculture est, chaque année, un lieu fédérateur pour toutes les filières de qualité, du producteur au point de vente sous contrat label. Mais, c est aussi un salon professionnel qui est l occasion de rencontrer des investisseurs potentiels pour des marchés de masse. Pour le 50 e anniversaire du Salon de l agriculture, les bovins déménageront de l historique hall 1 vers le hall 3. Sur le stand limousin, les nouveautés proposées en 2012 seront reconduites. Positionner les viandes de qualité Un stand commun réunira France Limousin Sélection et Limousin Promotion hall 3, allée C, stand 98. Le Limousin sera ici positionné comme leader des viandes de qualité. L ensemble des intervenants des filières y seront réunis. Côté professionnel pour la race limousine, il y aura France Limousin Sélection, le Herd-book Limousin, IngenomiX, le GIE France Limousin Testage et Interlim Génétique Service. Côté viande labellisée, il y aura le bœuf, le veau et le porc limousin label rouge Blason Prestige. Infos techniques et ludiques Les organismes de la race limousine disposeront d un espace d accueil «Professional corner» pour informer les éleveurs et les nombreuses délégations étrangères présentes. La partie génétique de la race limousine sera présente avec tous les organismes de l aval de la filière. Situés bien en amont du consommateur, ils ont en charge l animation du programme de sélection dont les finalités sont la production de viande et sa promotion. On y trouvera entre autres IngenomiX, société de biotechnologie créée à l initiative des professionnels français de la race bovine limousine afin d exploiter les potentialités offertes par le séquençage de l ADN. IngenomiX propose aujourd hui des tests ADN qui seront présentés lors du Salon de l agriculture. Une partie réservée au grand public sera placée sous le signe de l interactivité et de la découverte en famille. Les personnes intéressées pourront découvrir en s amusant les viandes limousines sous signes officiels de qualité. Vente aux enchères et concours La vente aux enchères, qui est la seule vente aux enchères organisée dans le cadre de ce salon, se déroulera lundi 25 février de 15 h à 17 h, sur le ring du hall 7.1, dans le cadre de la journée des bouchers. Le Concours général agricole est prévu le jeudi 28 février de 9 h à 13 h sur le ring du hall 3. Il sera retransmis en intégralité en direct sur internet. Les 40 animaux sélectionnés à Lubersac assureront le show sous l œil de Sébastien Jacqueline, un jeune éleveur de la Manche, qui officiera en tant que juge unique. Le concours réunira 11 départements ; quatre nouveaux élevages seront présents : le Gaec Besse Père et Fils (19), Pierre-Jacques Groën (21), l EARL Vignobles Tréjaut (33) et le Gaec des Îles (46). Parmi les animaux présentés, il est de rigueur de citer Carine, du Gaec Camus Père et Fils, sacrée prix de championnat femelle au CGA de 2012 ou encore Écolier, du Gaec Pimpin Père et Fils, qui a remporté le prix de championnat mâle au CGA de Le trophée des lycées agricoles Cinq lycées agricoles participeront au trophée des lycées agricoles avec des limousines. Il s agit du lycée agricole d Ahun (23), du lycée agricole de Tulles-Naves (19), du lycée agricole de Saint- Yriieix-la-Perche, du lycée agricole de Chaumont (52) et du lycée agricole de l Abbaye de Montebourg (50), ce dernier participant pour la première fois. La finale aura lieu le samedi 2 mars de 9 h à 12 h sur le ring du hall 7.14 ; la remise des prix se fera le dimanche 3 mars à 12 h sur le grand ring du hall 3. Voyages au Salon de l agriculture et/ou au Sima L Amicale des passionnés du monde rural de Magnac-Laval organise des voyages aux Salons de l agriculture et du matériel : Dimanche 24 février : au Salon du matériel agricole, à Villepinte. Jeudi 28 février : au Salon international de l agriculture, pour le concours de la race bovine limousine. Samedi 2 mars : au Salon de l agriculture dans une ambiance festive. Renseignements et inscriptions : , , Les Jeunes agriculteurs du canton de Saint- Junien organisent un voyage au Sima le mercredi 27 février. Départ à 3 h 15, de Saint-Junien (place du Champ-de-Foire). Retour prévu vers 0 h 30. Renseignements et inscriptions : ou Assemblée régionale de la FNO L assemblée régionale de la FNO pour le Limousin aura lieu mercredi 13 février de 10 h à 17 h, salle Jean-Blanzat, rue des Rochettes à Bellac. Des représentants de la FNO seront présents pour répondre aux questions des éleveurs sur les dossiers ovins. Tour d horizon Le matin, un point sur l actualité de la filière ovine sera fait en plus des points statutaires. Il sera question de la situation du marché, de l aide aux ovins et de la contractualisation, de la Reconquête ovine, de la réforme de la Pac, de la prédation ou encore de l identification et de la traçabilité. Les dossiers «sanitaires» et «génétique» seront également abordés. Installation L après-midi, le renouvellement des générations en élevage ovin sera le thème central des échanges. Labeliance agri, le nouvel outil voué à faciliter les reprises d exploitations sera présenté. «La Fédération nationale ovine présente un dispositif destiné à soutenir les candidats à la reprise : un fonds d investissement, Labeliance Invest, pourra entrer dans le capital des exploitations jusqu à 49 %. Ces fonds propres, « à euros par exemple» diminuent d autant l endettement et apportent de la crédibilité face aux banquiers. «C est un apport complémentaire de l emprunt, pour permettre aux jeunes de démarrer, explique Serge Préveraud, président de la Fédération nationale ovine (FNO). L objectif est qu ils puissent racheter leurs parts au bout de sept à dix ans». La FNO est partie prenante, via un Groupement d utilisation de financement agricole (GUFA), qui s assurera de la bonne marche de l exploitation, pendant la phase de portage, pour le compte des investisseurs.» Des échanges sur les modalités du déploiement du dispositif sur le terrain auront lieu. L UNION AGRICOLE page 11

11 Les financements à court terme type Préfipac et Cap Appro Quelques règles de fonctionnement Les prêts à court terme (CT) sont destinés à financer le cycle d exploitation et pas les investissements qui se financent avec des prêts Moyen terme. Depuis plusieurs années, la Caisse régionale de Crédit Agricole du Centre Ouest a mis au point des formules innovantes pour gérer les décalages de trésorerie, fréquents en agriculture, de ses clients. D ailleurs, de nombreux agriculteurs utilisent Préfipac et Cap Appro pour financer les déficits de trésorerie de leurs exploitations. Ceux-ci obéissent à certaines règles qu il est important de connaître. La durée de ce type de prêt Comme leur nom l indique, un financement à court terme est un financement qui a une durée de vie courte : maximum 1 an. C est le cas pour tous les courts termes classiques que vous pouvez réaliser : CT attente TVA, CT attente de subventions, etc. Il s agit, dans 100% des Préfipac et pour la quasi-totalité des Cap Appro, d avancer une partie des aides à percevoir dans l année. C est donc pour cela que ces courts termes sont tous à échéance finale au 31 Décembre de l année où ils ont été réalisés même s ils ont été mis en place au 2ème semestre. Quelles primes peuvent être avancées? Il est possible de prendre en compte toutes les aides mais, en principe, nous prenons prioritairement les DPU, 75% de la PMTVA (les 25 autres % étant versés l année suivante), la PBC et, dans maximum 5% des dossiers, l ICHN et la PHAE. Afin d éviter de préfinancer plus qu il n y aurait de primes à percevoir, nous retenons la plupart du temps un montant limité à 80% de celles-ci. À quoi servent ces prêts? Dans le cas du Préfipac, vous disposez de l argent ainsi avancé pour toute utilisation dans le règlement des charges courantes de l exploitation : achats, assurances, réparations, carburants/lubrifiants, etc. Avec le Cap Appro, vous disposez d un formidable outil de prévision et de gestion de trésorerie car le financement est attribué dans le cadre d un engagement tri partite agriculteur - agro fournisseur Crédit agricole Centre Ouest. Les sommes utilisées sont liées à des dépenses de production comme les besoins des cultures (engrais, semences, produits phyto, autre) ou l alimentation des animaux. Comment se remboursent ces prêts? Pour le Préfipac, ou le Cap Appro, le remboursement de cette avance doit s effectuer, non pas avec le produit de la vente des cultures ou des animaux (*) mais avec la perception des primes prévues. Ceci veut donc dire que, même si vôtre prêt est à échéance au 31 décembre de l année, il sera remboursé, au moins partiellement, dès la perception des premières aides (Septembre pour l ICHN, mi octobre pour DPU et PMTVA, etc) et il sera soldé avec le versement de Décembre. Il est donc très important que l agriculteur ayant réalisé un CT sur les aides ne prévoit pas d utilisation des premières sommes versées en Octobre pour une autre destination des fonds. L arrivée sur le compte des premiers acomptes servent d abord à rembourser l avance. Comment sont gérés les fonds reçus directement de l ASP? Les aides vous concernant arrivent sur un compte spécial et nous identifions le bénéficiaire, le montant et la date de versement. Malgré toute la volonté de nos équipes pour effectuer ce travail rapidement, l affectation au remboursement pour des milliers de prêts CT peut se trouver décalé d une à deux semaines. Néanmoins, la somme exacte est créditée sur votre compte avec un effet rétroactif à la date normale de perception des fonds avec un remboursement simultané du prêt concerné. Il n y a donc aucune incidence négative en comparaison au versement direct des primes sur votre compte. Il est donc très important que vous soyez informés de ces règles de fonctionnement pour utiliser au mieux nos CT. Votre conseiller(e) agriculture est à votre disposition pour vous fournir les éléments nécessaires à votre compréhension afin de vous permettre de prendre une décision avisée. (*) Sauf cas particulier Communiqué du marché de l agriculture du Crédit Agricole Centre Ouest page 12 L UNION AGRICOLE

12 ACTUALITÉ L AGPB, l AGPM, et la Fop ont été relaxées le 28 anvier dans le procès des cotisations syndicales. Le tribunal correctionnel de Toulouse a estimé que les faits reprochés aux organisations spécialisées de la FNSEA ne constituaient pas une infraction. En effet, sur les plaintes de la Confédération paysanne Midi-Pyrénées et de l OPG (Coordination rurale) pour escroquerie, abus de confiance et de biens sociaux, et discrimination syndicale, seule cette dernière a été retenue par le juge d instruction. Or, ce chef d accusation ne couvre pas ce qui était reproché aux associations spécialisées : avoir organisé entre janvier 2005 et février 2007 l adhésion automatique des producteurs aux trois associations spécialisées de la FNSEA, via un système de cotisations. Les plaignants ont donc été déboutés. «Aux yeux de l AGPB, de l AGPM et de la Fop, un tel jugement est de nature à mettre fin à ces joutes judiciaires si vaines, si éloignées de la défense des agriculteurs, auxquelles a voulu les contraindre la partie adverse», ont affirmé les trois associations spécialisées dans un communiqué commun, quelques heures après le verdict. La Confédération paysanne regrette, elle, d avoir été déboutée à cause «d un vide juridique qui ne permet pas de qualifier ces pratiques», indique Philippe Collin, porte-parole de la Confédération paysanne, mais le syndicat envisage tout de même la possibilité de faire appel. PROCÈS DES COTISATIONS SYNDICALES Les associations de la FNSEA relaxées Le tribunal de Toulouse a relaxé les associations spécialisées de la FNSEA lors du procès des cotisations syndicales le 28 janvier. L AGPB, l AGPM et la Fop comparaissaient devant la Cour pour discrimination syndicale, mais le tribunal a jugé que les faits reprochés à ces associations n étaient «pas convenables» mais ne tombaient pas sous le coup de la loi. Tandis que la Confédération paysanne étudie la possibilité de faire appel, la Coordination rurale, elle, se satisfait que cette affaire ait permis de pointer du doigt ce qu elle considère être des «prélèvements abusifs» de la FNSEA. Coordination rurale : «pointer du doigt les prélèvements abusifs» Dans un communiqué du 30 janvier, l OPG tient, de son côté, à positiver ce verdict. «Elle retient que le tribunal a reconnu le caractère critiquable des faits commis et se satisfait que cette affaire ait permis de pointer du doigt les prélèvements abusifs». La Cour a en effet reconnu que «92,4 % des adhérents d une coopérative ont été affiliés d office aux syndicats de la FNSEA et que seuls 7,6 % des adhérents ont été informés de leur liberté de choix syndical», indique la section Grain de la Coordination rurale. «Si le droit ne permet pas de qualifier ce comportement de discriminatoire, le bon sens le permet aisément!», se contente l organisation professionnelle. «Ce procès aura permis de montrer à l opinion publique la promiscuité qui règne entre le syndicat majoritaire agricole et les coopératives, avec les puissants flux financiers qui ont été installés de longue date», estime en effet l OPG. DERNIÈRE MINUTE Le 5 février, le procureur a décidé de faire appel de cette décision sur les mêmes chefs d accusation, à savoir «discrimination syndicale» et «recel de discrimination». L OPG (Organisation des producteurs de grains, branche de la Coordination rurale) et la Confédération paysanne se portent à nouveau partie civile. Voir loin, les pieds sur terre CONSEIL- EXPERTISE COMPTABLE DATES À RETENIR Avant le 15 février 2013 Solde de l IS, de la contribution exceptionnelle à l IS de 5 % et de la contribution sociale de 3,3 % à l aide du relevé de solde n 2572, si votre exercice est clos le 31 octobre e prélèvement mensuel de l impôt sur le revenu et des autres impôts mensualisés. Paiement du premier tiers de l impôt sur le revenu. Date limite d adhésion à la mensualisation du premier acompte d impôt sur le revenu : en adhérant à la mensualisation de votre impôt sur le revenu avant cette date, vous êtes dispensé du paiement du premier acompte. Le premier prélèvement intervient le 15 du mois suivant votre adhésion. Vous recevrez un échéancier vous précisant le montant et la date de chaque mensualité. Avant le 2 Date limite d option pour le paiement de la TVA à partir du 1 er février 2013 pour les entreprises bénéficiant de la franchise en base. Pour les entreprises dont l exercice est clos le 30 novembre 2012 : Dépôt de la déclaration de résultats n 2065 et ses annexes (impôt sur les sociétés). Déclaration annuelle CA 12 E (TVA régime simplifié). L'UNION AGRICOLE sur internet : Pensez à demander vos codes pour accéder aux différents services proposés La redevancepour pollutions diffuses :Qui estconcerné?a queltitre?quelles obligations? Une redevance en vigueur depuis 2008, étendue en 2012 La redevance pour pollutions diffuses est perçue depuis l'année 2008 sur les ventes de produits phytopharmaceutiques. Elle sert à financer les programmes d'intervention des agences de l'eau et les mesures visant à réduire l'usage des pesticides dans le cadre du plan Ecophyto Jusqu'à l'année d'activité 2011, le distributeur/vendeur de produits phytopharmaceutiques était le seul redevable de la redevance pour pollutions diffuses etdevait déclarer le bilan annuel de ses ventes à l'agence del'eau. Depuis l'année2012, lesacquéreurs de produits deviennent redevables s'ils se fournissent auprès d'une personne n'étant pas elle-même redevable, en application du nouvel articlel du code rural. Les achats de produits phytopharmaceutiques à l étranger par les agriculteurs désormais concernés Le dispositif de redevances intègre donc, à compter de l année d activité 2012, les ventes de semences traitées au moyen des produits phytopharmaceutiques. De plus, en cas d achats de produits ou de semences traitées à l étranger, les trieurs à façon et les agriculteurs deviennent également redevables et sont soumis dans ce cadre à une obligation de transmission à l agence de l eau d un bilan de leurs achats à l étranger. DISTRIBUTEUR DE PRODUITS PHYTOPHARMACEUTIQUES établi en France AGRICULTEUR IMPORTATEUR DE PRODUITS PHYTOPHARMACEUTIQUES en France DISTRIBUTEUR DE SEMENCES TRAITEES établi en France TRIEUR A FACON (applicateuren prestationdeservice) établi en France AGRICULTEUR IMPORTATEUR DESEMENCES TRAITEES (ou commande d un traitement de semences auprès d un prestataire établi en France) Quelles sanctions en cas d absence de déclaration ou de tenue du registre? L absence ou le retard de déclaration de redevance pour pollutions diffuses conduit à l application d une majoration du montant dû. Les personnes qui ne tiennent pas le registre ou ne transmettent pas leur bilan s'exposent à une contravention de 4 ème classe. Votre déclaration En application de la loi de finances rectificative pour 2010, l Agence de l Eau Artois-Picardie a été désignée afin de prendre en charge la gestion mutualisée de la redevance pour le compte de toutes les agences de l eau, àcompter du 1 er janvier 2012 : tous les redevables dont le siège est situé en métropole lui adresseront désormais leur déclaration sur le site QUI EST ASSUJETTI? (celui quisupporte le coût de la redevance) Pour tout renseignement sur la déclaration à effectuer à l'agence de l'eau Artois-Picardie avant le 1 er avril 2013, vous pouvez vous adresser au Service Redevances par téléphone au ou par mail à muni de votre n SIRET. Dans le cas d une première déclaration, vous devez au préalable vous déclarer à l Agence de l Eau Artois-Picardie pour obtenir vos identifiant etmot de passe. Les éléments de votre déclaration peuvent faire l'objet d'un contrôle par l'agence afin de vérifier l'exactitude du montant de redevance versé. QUI EST REDEVABLE (celui quireverse la redevance)? Qui al obligationdetenir le registre? Le distributeur Le distributeur de semences traitées Le trieur à façon QUI DECLARE A L AGENCE DE L EAU? Quelle est la prochaine échéance? Le distributeur AVANT LE 1 ER AVRIL 2013 sur ses ventes 2012 AVANT LE 1 ER AVRIL 2013 sur ses achats 2012 Le distributeur AVANT LE 1 ER AVRIL 2013 sur ses ventes 2012 Le trieur à façon AVANT LE 1 ER AVRIL 2013 sur les produits appliqués en 2012 AVANT LE 1 er AVRIL 2013 sur ses achats en 2012 Communiqué Document :AGENCE EAU_H180xL255_VPG_7.pdf;Format :( x mm);date :04. Feb :01:46;CertifiéL UNION OneVision AGRICOLE par RAVERI page 13

13 nos petites annonces divers matériel RECHERCHE : presses m. densité Claas, J.-D, Someca, NH, International, Bamford, R.-C, etc. RECHERCHE : tracteurs Fiat séries 20 et 90, MF tous modèles, Ford, Someca 400 à 640, Avto, Bellarus, états indifférents, même épaves. RECHERCHE M.-B. Claas série 6 et 8, Laverda M ; J.-D 950 à 965, états indifférents. Tél Barconnière constructions métalliques ZI du Goulat Nontron tél fax Commercial : Georges CASADO Tél VDS épandeur d engrais Jolly, servi une saison, double disques, litres, comm. hydraulique, excellent état. Tél VENDS désileuse Lucas portée, très bon état. Tél ÀV charrue bisoc Huard HB2, pièces d usure neuves + charrue bisoc portée, à planche Mc Cormick avec 1 roue ; chargeur Agram complet BÉ+ godet béquill. Tél bovins VENDS taureaux limousins, 7 ans, HBL. Tél VENDS plusieurs veaux viande, culards, 13 mois, indemnes IBR. Tél À VENDRE jeunes taureaux limousins de 14 à 22 mois, inscrits ou non, livraison. 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14 ANNONCES LÉGALES Par arrêté préfectoral du 12 décembre 2012, L UNION AGRICOLE a été renouvelé dans son habilitation à publier les annonces légales et judiciaires sur le département de la Haute- Vienne pour l année Par arrêté préfectoral du 21 décembre 2012, le tarif de base à compter du 1 er janvier 2013 a été fixé à : 4 HT la ligne et 1,77 HT le mm/colonne. Pour contacter notre service : Tél courriel : CHANGEMENT DE NOM COMMERCIAL Aux termes du procès verbal de l assemblée générale extraordinaire du 15 janvier 2013, les actionnaires de la SARL HFG ont décidé à l unanimité de modifier le nom commercial de la société. Anciennement D UN TERRITOIRE À L AUTRE, il devient HÉLÈNE GAUZENTES TERRITOIRES. Dépôt légal au greffe du tribunal de commerce de La Gérance. Aux termes des délibérations de l assemblée générale ordinaire de la société LES LABORATOIRES ASSOCIÉS, société d exercice libéral à responsabilité limitée au capital de ,46, sise 14, avenue Georges-Briquet, à Limoges (87100), et immatriculée au RCS de Limoges sous le n , en date du 22/01/2013, il résulte que les fonctions de cogérant de Monsieur Jérôme DARREYE, demeurant 37, rue Jules-Ferry, à Limoges, ont pris fin avec effet le 22/01/2013. Mention sera faite au RCS de Pour avis, la Gérance. SCI L ESSOR au capital de ,59 Siège social : Saint-Yrieix-la-Perche (87500) 11, boulevard de l Hôtel-de-Ville RCS Limoges Lors de l assemblée générale du 27 novembre 2012, les associés ont nommé, à l issue de l assemblée, en qualité de cogérant associé, Jean-Paul MARQUET, né le 2 août 1951 à Saint-Yrieix-la- Perche (87500), demeurant à Glandon (87500), Lascaux, pour une durée indéterminée. Pour avis. SCI LE PEU GRAND au capital de 304,90 Siège social : Le Bourg Saint-Sornin-Leulac Siren RCS Limoges Aux termes du procès-verbal des délibérations de l assemblée générale extraordinaire en date du 10 décembre 2012, a été prononcée la clôture de la liquidation de la société dont l avis de dissolution a été publié dans ce même journal le 16 octobre Le dépôt de tous actes et pièces sera effectué au greffe du tribunal de commerce de Pour avis, le Liquidateur. CB GROUPEMENT Siège social : 41, rue Amédée-Gordini, Forme : SARL. Capital : Objet social : Prise de participation dans toutes entreprises industrielles, commerciales, de services, immobilières à objet civil ou commercial. Constitution, gestion, développement d un patrimoine mobilier ou immobilier, gestion administrative et financière. Gérance : Monsieur Franck ANFRE- VILLE, 17, rue Maurice-Ravel, Durée : 99 ans à compter de son immatriculation au RCS de Avis de poursuite d activité de la SARL CAT S EYES, au capital de euros, RCS de Limoges , 12, rue Rafilhoux, Aux termes du procès-verbal de l assemblée générale extraordinaire du 24 décembre 2012, les associés statuant dans le cadre des dispositions de l article du Code du commerce, ont décidé la poursuite de l activité de la société. Le dépôt légal sera effectué au greffe du tribunal de commerce de Pour avis. Avis est donné de la constitution d une société présentant les caractéristiques suivantes : Dénomination : LA PETITE FLAMENCA Forme : EURL. Capital : euros. Siège social : 19, rue Lucien-Dumas, Saint-Junien. Objet social : L exploitation d un restaurant tapas traditionnel. Durée : 99 ans. Gérant : Monsieur RIBETTE Xavier, 12, rue Jean-Rebier, Saint-Junien. Immatriculation : Au Registre du commerce et des sociétés de SARL LE RELAIS GOURMET Société à responsabilité limitée au capital de Siège social : 41 avenue de Limoges Couzeix RCS Limoges MODIFICATION DES DIRIGEANTS Suivant décisions de l associé unique du 14 janvier 2013 Monsieur Mickaël BOURBONNAUD, demeurant 149 ter, avenue de Landouge, Limoges, a été nommé gérant, à compter du 1 er janvier 2013 en remplacement de Monsieur Jean Luc BOURBONNAUD, gérant démissionnaire. L article 10 des statuts a été modifié en conséquence : Ancienne mention Le gérant est Monsieur Jean Luc BOUR- BONNAUD. Nouvelle mention Le gérant est Monsieur Mickaël BOUR- BONNAUD. Dépôt légal au greffe du tribunal de commerce de Pour avis, la Gérance. SYMATOP Société par actions simplifiée au capital de Siège social : 3, cours Vergniaud Limoges RCS Limoges Aux termes d une décision du président en date du 2 janvier 2013, et conformément à l article 4 des statuts, le siège social actuellement situé 3, cours Vergniaud, Limoges, est transféré au 1, avenue d Ester, Ester-Technopole, Limoges Cedex. Les statuts seront modifiés en conséquence. Le dépôt légal sera effectué au RCS de Pour avis, le Président. Il a été constitué une SARL ayant les caractéristiques suivantes : Dénomination : N-B-K Capital : 300 euros. Siège : 33, av. Garibaldi, Objet : Restauration rapide. Durée : 99 ans. Gérant : M. Amari BOUDJEMAA, 36, route des Crouzerres, Immatriculation au RCS de Par acte SSP du 21/01/2013, il a été constitué une SAS ayant les caractéristiques suivantes : Dénomination : AUDIT OUDART CONSEIL Objet social : Exercice de la profession d expert comptable et de commissaire aux comptes. Siège social : 6, place Lazare-Carnot, Capital : Durée : 50 ans. Président : M. OUDART Francis, demeurant 69, allée de la Garde, Admission aux assemblées et droits de votes : Tout actionnaire peut participer aux assemblées, quel que soit le nombre de ses actions, chaque action donnant droit à une voix. Clause d agrément : Cession soumise à agrément assemblée générale extraordinaire. Immatriculation au RCS de Aux termes d un acte SSP en date du 24 janvier 2013, il a été constitué une société. Dénomination sociale : PF CONSEIL Siège social : 20, lieudit La Berthe, Saint-Auvent. Forme : SASU. Capital : 300 euros. Objet social : Commercialisation d énergie renouvelable, conseil en ressources humaines, méthode de développement personnel, écrivain, édition d ouvrages. Président : Monsieur Pascal FAURE, demeurant 20, lieudit La Berthe, Saint-Auvent, élu pour une durée indéterminée. Tout actionnaire peut participer aux assemblées quel que soit le nombre de ses actions, chaque action donnant droit à une voix. Cession des actions soumise à agrément. Durée : 99 ans à compter de son immatriculation au RCS de EURL XAVIER BROUSSAIL EURL en cours de transformation en SASU au capital de porté à RCS Limoges Siège social : La Fosse-aux-Bœufs Saint-Laurent-les-Églises AVIS DE PUBLICITÉ L assemblée générale extraordinaire des associés en date du 31 décembre 2012, enregistrée au Service des impôts des entreprises de Limoges le 23/01/2013 sous le numéro de bordereau 2013/135, a décidé : 1 - D augmenter le capital social de pour le porter à par voie d incorporation de réserves. Cette augmentation de capital a été réalisée par la création de parts nouvelles de 20 euros de nominal chacune, entièrement libérées, attribuées à l associé unique. En conséquence de la résolution cidessus, l associé unique a décidé de modifier ainsi qu il suit l article 7 des statuts relatif au capital social : Capital social : Ancienne mention : Le capital social est fixé à la somme de dix mille euros. Il est composé de 500 parts sociales de 20 euros chacune, numérotées de 1 à 500 attribuées à l associé unique. Nouvelle mention : Le capital social originel de euros réparti en 500 parts de 20 euros chacune, a été fixé à euros par la décision collective extraordinaire en date du 31 décembre 2012 décidant la création de parts nouvelles, désormais fixé à actions. Les parts représentant le capital social ont été attribuées à l associé unique. 2 - De la transformation de la société en société par actions simplifiée unipersonnelle à compter du 1 er janvier Cette transformation entraîne la publication des mentions suivantes : Forme : Ancienne mention : Société unipersonnelle à responsabilité limitée. Nouvelle mention : Société par actions simplifiée unipersonnelle. Administration : Ancienne mention : Xavier BROUS- SAIL, demeurant à La Fosse-aux-Bœufs, Saint-Laurent-les-Églises, gérant. Nouvelle mention : Xavier BROUSSAIL, demeurant à La Fosse-aux-Bœufs, Saint-Laurent-les-Églises, président. Admission aux assemblées et droit de vote : Tout associé peut participer aux assemblées sur justification de son identité et de l inscription en compte de ses actions. Chaque associé dispose d autant de voix qu il possède ou représente d actions. Agrément : Les actions de la société ne peuvent être cédées, y compris entre les actionnaires, qu après agrément préalable donné par décision collective adoptée à la majorité des 2/3 des actionnaires présents ou représentés. Mention sera faite au RCS de Pour avis, le Président. Il a été consituté une SASU ayant les caractéristiques suivantes : Dénomination : Le BOIS DE LA RAMPE Capital: euros. Siège : 7-9, rampe du Pont-Neuf, Objet : Travaux de menuiserie et d art et création, commercialisation de produits en lien direct ou non à l activité. Durée : 99 ans. Président : M. LANOT Philippe, Jabalie- Bas, Aixe-sur-Vienne. Immatriculation au RCS de Maître Jacques Delcroix Notaire à Saint-Yrieix-la-Perche (Haute-Vienne) 15, avenue Gutenberg Suivant acte reçu par Maître Jacques DELCROIX, notaire à Saint-Yrieix-la- Perche, le 31 janvier 2013, il a été procédé à l augmentation suivante de capital en numéraire relative à la SCI LA DESIRADE, société civile immobilière au capital de dont le siège social est à Panazol (87350), 3, place Blaise-Pascal, immatriculée au RCS de Limoges sous le numéro Apport en numéraire : La somme de soixante-huit mille cinq cents euros. Augmentation de capital de soixantehuit mille cinq cents euros par réévaluation des parts déjà existantes, les portant à 46,66 chacune. Ancienne mention : Le capital social est fixé à la somme de mille cinq cents euros (1 500 ). Il est divisé en parts de un euro chacune attribuées aux associés en fonction de leurs apports. Nouvelle mention : Le capital social est fixé à la somme de soixante dix mille euros ( ). Il est divisé en parts de quarante-six euros et soixante-six centimes chacune attribuées aux associés en fonction de leurs apports. Pour avis et mention, M e Jacques DELCROIX, Notaire. SASU F.G. Société par actions simplifiée au capital de euros Siège social : Les Halles Centrales - place de la Motte Limoges AVIS DE CONSTITUTION Aux termes d un acte sous seing privé en date à Limoges du 28 janvier 2013, il a été constitué une société présentant les caractéristiques suivantes : Forme : Société par actions simplifiée. Dénomination : F.G. Siège : Les Halles-Centrales, place de la Motte, Durée : Quatre-vingt-dix-neuf ans à compter de son immatriculation au Registre du commerce et des sociétés. Capital : euros. Objet : Négoce de fruits et légumes. Épicerie fine. Exercice du droit de vote : Tout associé peut participer aux décisions collectives sur justification de son identité et de l inscription en compte de ses actions au jour de la décision collective. Transmission des actions : La cession des actions de l associé unique est libre. Sous réserve des dispositions légales, chaque associé dispose d autant de voix qu il possède ou représente d actions. Agrément : Les cessions d actions au profit d un tiers y compris au profit du conjoint, d un ascendant, d un descendant d un associé, sont soumises à l agrément de la collectivité des associés. Président : Monsieur Franck GICQUEL, demeurant 1, rue Stephenson, La société sera immatriculée au Registre du commerce et des sociétés de Pour avis, le Président. ANTALYS Société à responsabilité limitée au capital de euros Siège social : Chez le Geai Saint-Junien TRANSFERT DU SIÈGE SOCIAL Modification de l article 4 des statuts. Ancienne adresse : Chez Le Geai, Saint-Junien. Nouvelle adresse : 18, rue de la Lande, Oradour-sur-Glane. Étude de Maîtres Bernard Sallon, Caroline Dauriac-Chalopin, Stéphane Faugeron, Benoît Poiraud et Caroline de Bletterie-Gillet Notaires associés à Limoges (Haute-Vienne) 15 bis, avenue Saint-Surin AVIS DE MODIFICATIONS STATUTAIRES Suivant PV d assemblée générale extraordinaire en date à Limoges du 24 janvier 2013, de la société dénommée EURL PÈRE LAURENT, capital de ,90 euros dont le siège est à Limoges 3, place de la Motte, enregistré SIE Limoges Extérieur, le 29 janvier 2013, bor. 2013/161, case n 12, il a été décidé des modifications suivantes : La dénomination de la société EURL PÈRE LAURENT a été remplacée par EURL TOUT PROPRE LIMOUSIN. Le siège social est transféré à Limoges 12, rue Gondinet. L activité de la société a été complétée comme suit : Extension de l objet social aux opérations suivantes : le nettoyage, l entretien, la rénovation de tous locaux industriels, commerciaux et particuliers, les débarras de toute nature, toute activité de décapage, préparation de surfaces sur tout type de supports et peintures ; la désinfection, et d une manière générale toute activité de nettoyage, le nettoyage de tout type de véhicule industriel, utilitaire, de société et particulier ; le commerce, l importation, l exportation de produits et matériels d hygiène et de nettoyage, et de tous produits et matériels utilisés pour la réalisation des opérations précédentes. La société peut réaliser toutes les opérations qui sont compatibles avec cet objet, s y rapportent et contribuent à sa réalisation. Le reste inchangé. Pour avis, le Notaire. AVIS DE CONSTITUTION Par acte SSP en date du 7 janvier 2013, il a été constitué une SARL dénommée : RIBIERRE MARTIAL. Objet social : Bar à thème, petite restauration, organisation et animation de soirées. Siège social : 2, rue Raspail, Capital : euros. Gérance : M. Martial RIBIERRE, demeurant Banneix, Jourgnac. Durée : 99 ans à compter de son immatriculation au RCS de Société d avocats Parc d Ester - 9, allée Loewy Limoges Cedex AVIS CESSION DE FONDS DE COMMERCE Aux termes d un acte SSP en date à 21/01/13 enregistré au SIE Limoges Ext. le 24/01/13, bord. n 2013/135, case n 4, la SARL GODROY DISTRIBU- TION, sise à La Jonchère-Saint-Maurice (87), 6, route de Limoges, a cédé à la SARL LE CHEYROUX, sise à La Jonchère-Saint-Maurice (87), 6, route de Limoges un fonds commercial détail non spécialisé à prédominance alimentaire exploité à La Jonchère-Saint-Maurice (87), 6, route de Limoges, numéro Siret , moyennant le prix de cinquante et un mille euros, avec entrée en jouissance le 21/01/13. Les oppositions seront reçues à FIDU- CIAL SOFIRAL, parc d Ester, 9, allée Loewy, Limoges (87), par acte extrajudiciaire dans les 10 jours suivant la parution de la vente au BODACC. MODIFICATION DU SIÈGE SOCIAL Aux termes de l assemblée générale extraordinaire du 15 décembre 2012 de la société SCM DELANIEL, société civile de moyens au capital de 120 euros, sis 9, rue d Echaudieras, Panazol, immatriculée sous le n RCS Limoges, le siège social a été transféré à Couzeix (87200) lotissement Le Vert-Vallon, 1, allée Beausoleil à compter dudit jour. L article des statuts relatif au siège social a été modifié en conséquence. Mention sera faite au RCS de Pour avis, la Gérance. AVIS DE CONSTITUTION Aux termes d un acte sous seing privé établi à Limoges en date du 22 janvier 2013, il a été constitué une société à responsabilité limitée présentant les caractéristiques suivantes : Dénomination : SARL 2MPE Siège social : 3, rue du Maupas, Limoges (Haute-Vienne). Objet : Restaurant sur place et à emporter, bar. Durée : 99 ans à compter de son immatriculation au Registre du commerce et des sociétés. Capital : euros. Gérance : Monsieur Willy MICOUIN, demeurant 1, rue Basse-Comédie, Limoges (Haute-Vienne) ; Monsieur Sébastien MORTIER, demeurant 23, impasse Boieldieu, Limoges (Haute- Vienne). Immatriculation : Au Registre du commerce et des sociétés de Pour avis et mention, la Gérance. L associé unique de la société DEMAI- SON EXPERTISES, SARL en liquidation au capital de 1 000, dont le siège social est à Limoges (87000), 14, rue Cruveilhier, immatriculée au RCS de Limoges sous le n B , s est réuni en assemblée générale ordinaire, réunie extraordinairement en date du 31 décembre 2012, durant laquelle il a approuvé les comptes définitifs de clôture de liquidation. Au surplus, il a donné quitus de sa gestion au liquidateur et le décharge par conséquent de son mandat, et a constaté la clôture de la liquidation de la société. Les comptes du liquidateur ont été déposés au greffe du tribunal de commerce de Pour avis, le Liquidateur. SCP Bernard Sallon, Caroline Dauriac- Chalopin, Stéphane Faugeron, Benoît Poiraud et Caroline de Bletterie-Gillet Notaires associés 15 bis, avenue Saint-Surin - BP Limoges Cedex EURL ATRIUM Siège social : impasse Vanteaux Limoges Capital social : 7 622,45 RCS de Limoges n Aux termes d un acte reçu par M e Caroline de BLETTERIE-GILLET le 31 janvier 2013, les associés ont décidé de nommer Monsieur Éric Alexandre Maurice PASQUET, demeurant à Saint-Bonnetde-Bellac (87300), Les Compagnonsde-la-Marjolaine, en remplacement de Monsieur Joao de CARVALHO VAS- CONCELOS, démissionnaire, et de changer la dénomination de la société en SARL ATRIUM. Le tout à compter du 1 er janvier Pour avis, le Notaire. L UNION AGRICOLE page 15

15 Le médecin malgré lui nouvelle formule à Boisseuil Vendredi 8 février à 20 h 30, l espace du Crouzy propose Le médecin malgré lui, par le Collectif Le Pack. La pièce de Molière est mise en scène par Quentin Paulhiac et Aurélien Rondeau. Le collectif Le Pack s empare du grand classique de Molière et le transpose fidèlement dans la jungle urbaine américaine des années Sganarelle vit dans les bas-fonds de Los Angeles avec sa femme, Martine, qui souhaite se venger des coups qu il lui donne. L occasion se présente quand elle rencontre deux hommes de main à la recherche d une personne capable de guérir la fille de leur boss. Elle leur explique que Sganarelle est un talentueux médecin, mais qu il n avouera ses capacités qu après avoir été dûment frappé... Ce spectacle créé en 2007 au théâtre de la Gaieté Montparnasse à Paris a été joué plus de 300 fois, notamment au Palais Royal à Avignon, où il a rencontré l un des plus importants succès du festival off Renseignements, réservation : Ciné-concert à Bellac Samedi 9 février à 18 h, rendez-vous au théâtre du Cloître à Bellac pour un ciné-concert jazz autour du film Sherlock junior de Buster Keaton. Sherlock Junior, tourné en 1924, est sans doute le film burlesque le plus étrange et le plus profond de Buster. Un jeune homme, à la fois projectionniste et ouvreur dans une petite salle de cinéma de quartier, est chassé de la maison de sa fiancée. Inconsolable, il retourne à sa cabine de projection où il s'assoupit. Durant son sommeil, il rêve que les personnages glamoureux et le mélodrame qui se jouent sur l'écran deviennent les personnages et le drame de sa propre vie. Il remonte alors d'un pas décidé l'allée centrale de la salle, pénètre dans l'écran, et apparaît dans le «film à l'intérieur du film», sous l'identité de Sherlock Junior, le grand détective... Pour accompagner ce voyage entre rêve et réalité, huit musiciens jouent en direct la musique composée par Bruno Régnier et se livrent au plaisir de l'improvisation. En lieu et place du pianiste traditionnel, voici un octet où se croisent les cordes, les cuivres et les anches dans une dimension toujours très acoustique, alliant jazz et musique de chambre. Renseignements : L UNION AGRICOLE 15, rue Auguste-Comte LIMOGES Tél Site : Edité par l Union fédérale des syndicats et associations professionnelles agricoles du Limousin (UFAL), association régie par la loi du , à durée illimitée, dont le siège est à Limoges, 32, avenue du Général-Leclerc. Président : Jean-Pierre Pastier ; principaux associés : la Chambre d agriculture de la Haute-Vienne, la Caisse régionale de Crédit agricole mutuel du Centre-Ouest, la Fédération départementale des Caisses d assurances mutuelles agricoles de la Haute-Vienne. Directeur de publication : responsable de la rédaction : Jean-Pierre PASTIER. NOM :... Prénom :... Lieudit (ou rue) :... Commune :... Code postal :... Tél.... Courriel :... Exploit. agr. Retraité Propriétaire non exploit. Autre profession :... désire s abonner à L UNION AGRICOLE pour une durée d un an et envoie ci-joint la somme de 62. Par chèque bancaire établi au nom de l UFAL. À retourner à L UNION AGRICOLE : 15, rue Auguste-Comte, ZIN, LIMOGES La direction se réserve le droit de refuser toute insertion, sans avoir à justifier sa décision Abonnement annuel : 62 Le numéro : 1,30 Parution : chaque vendredi Publicité : Locale et régionale : AU JOURNAL 15, rue Auguste-Comte Limoges - Tél Nationale : TOP AGRI 8, cité Paradis PARIS Tél CPPAP : 0114 G Tirage : exemplaires Habilité à publier les annonces légales Imp. RIVET Presse Edition 24, rue Claude-Henri-Gorceix BP Limoges Cedex 9 L UNION AGRICOLE BULLETIN D ABONNEMENT Conférence théâtrale à Bessines Samedi 9 février à 21 h, le centre culturel Gérard-Philipe à Bessines-sur-Gartempe propose Une mort moderne, la conférence du Dr Storm, une conférence théâtrale de la compagnie La Virgule, écrite, mise en scène et interprétée par Bruno Tuchszer. Ce spectacle s inspire du livre de Carl-Henning Wijkmark. Face au vieillissement de la population, le Docteur Storm propose ses solutions drastiques pour sauver le système des retraites et équilibrer les comptes de l assurance maladie. Les préconisations de sa «Commission sur la phase terminale de l être humain» demandent toutefois de passer outre certaines considérations morales. Et si, désormais, une fois atteint un âge maximum, la loi imposait aux citoyens une mort «moderne»? D une mauvaise foi désopilante, manipulant les esprits par les sophismes et les pièges de la rhétorique, la fausse conférence que propose Bruno Tuchszer n en pose pas moins d importantes questions sociales. Sans doute d ailleurs, d obscures commissions leur ont-elles déjà apporté ces mêmes réponses sans qu aucun gouvernant n ait toutefois osé les rendre publiques. Renseignements, réservations : Samedi 9 février à 21 h, une soirée irlandaise avec Irish Times et Pog Mo Thoin est proposée par Music Road Promotion à l espace Confluences à Condat-sur-Vienne. Le groupe IRISH TIMES voit le jour en janvier 2010 dans la région bordelaise. Très vite, le groupe acquiert une renommée dans le milieu de la musique irlandaise et du folk, tourne dans le grand Sud de la France et apporte une bouffée d air frais dans le paysage musical. Pog Mo Thoin est un jeune groupe né de la rencontre de la violoniste Judith Pelpel (ex Keltas) avec Jérôme Pivette (guitare). Samedi soir, le concert sera suivi d un bal. Renseignements, réservations : (répondeur) ou Bohringer père et fille au théâtre de l Union à Limoges Mardi 12 et mercredi 13 février à 20 h 30 et jeudi 14 février à 19 h, le théâtre de l Union à Limoges propose J avais un beau ballon rouge, une pièce de théâtre d après Angela Dematté, sur une adaptation et une mise en scène de Michel Didym. Ce spectacle réunit Romane et Richard Bohringer pour la première fois sur scène. Margherita Cagol alias Mara, fut l épouse et la complice de Renato Curcio, fondateur et idéologue des Brigades Rouges. C est sa trajectoire fulgurante et tragique qui nous est racontée à travers l évolution de sa relation avec son père, de la complicité et de la tendresse liant une petite fille à son papa, à l incompréhension et l effroi qui opposent une révolutionnaire prête à tuer pour ses idéaux à un représentant d une génération respectueuse de l ordre établi. Tout en exposant de manière humaine et tendre les rapports intimes du père et de sa fille, la jeune auteure italienne Angela Dematté relate sur scène, pour sa première pièce, un moment particulièrement grave de l histoire récente, lorsqu en Italie, comme en Allemagne ou en France, le combat politique d extrême gauche vira à la lutte armée. Renseignements, réservations : SORTIR Samedi 9 février, une soirée moules frites est organisée à 20 h à la salle des fêtes d Arnac-la-Poste. Rens. : Samedi 9 février, un concours de belote attend les amateurs à 14 h à la salle des fêtes de Dompierre-les- Églises, un autre à 20 h à la salle polyvalente, de Rilhac-Rancon. Rens. : Samedi 9 février une randonnée de 12 km partira à 13 h 30 de la place du Champ-de-Foire d Aixe-sur- Vienne. Rens. : Samedi 9 février, un concertcabaret avec le Lady Bird Jazz tet est organisé à 20 h 30 au centre culturel Jacques-Prévert d Aixe-sur- Vienne. Le Lady Bird Jazz tet est un quintet composé de quatre instrumentistes (piano, saxophones et flûte, contrebasse et batterie) et complété par une chanteuse. Cette formation poitevine se plait à remanier les standards américains ainsi que les grands titres de la chanson française. Chaque morceau est réinventé avec des arrangements originaux qui ouvrent la porte vers une multitude d univers et d ambiances. Les cinq partenaires offrent un spectacle jubilatoire. Rens. : Samedi 9 février, à 20 h à la salle des fêtes de Saint- Léonard-de-Noblat, Elliott M sera en concert avec en première partie le Rock Power Band et Iosiris. Dimanche 10 février, rendezvous à 15 h chez Chantal et Mike Evans, au château de Plainartige, à Nedde, pour se rencontrer. Les supports des discussions pourront être les DVD de Télémillevaches. Un goûter sera servi pendant les débats. Rens. : Dimanche 10 février, un repas choucroute est organisé à 12 h, salle polyvalente de Maison-Neuve à Séreilhac. L animation sera assurée par l orchestre Raymond Chouly. Réservation : , Dimanche 10 février à 15 h, un thé dansant animé par Nicole Bergès est prévu à la salle des fêtes de Ladignacle-Long. Lotos, dimanche 10 février : 14 h, salle des fêtes de Saint-Sornin-Leulac. 14 h, restaurant de l école primaire Robert-Doisneau à Aixe-sur-Vienne. 14 h, salle polyvalente de Saint-Denis-des-Murs. Dimanche 10 février, un stage de salsa est proposé à partir de 14 h 30 (débutants) et de 16 h (avancés) à la salle des fêtes de Bessines. Rens. : page 16 L UNION AGRICOLE

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