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1 HEBDOMADAIRE D INFORMATIONS AGRICOLES ET RURALES «Je n'aime pas vos idées, mais je me battrai pour que vous puissiez les exprimer» (Voltaire). VENDREDI 20 JUIN N o ,15 - ISSN FINALE DE LABOUR Une date : 30 AOÛT Un lieu : RILHAC-RANCON ÉDITO UFAL : BUREAUX, 15, RUE AUGUSTE-COMTE LIMOGES - TEL TELECOPIE : Accompagnement et soutien Le bureau de la Caisse régionale de Crédit agricole du Centre-Ouest, après avoir reçu les responsables agricoles régionaux et départementaux à la mi-mai 2008 sur la problématique de la crise des filières animales due à la FCO et à l augmentation des charges, a pris les décisions suivantes : face à l inertie des pouvoirs publics, la CRCO (1) propose différentes mesures d accompagnement et de soutien de la trésorerie des éleveurs. La volonté du Crédit agricole Centre-Ouest est de permettre aux éleveurs de passer ce cap difficile, en situant son action sur le domaine économique et financier, par le biais de financements court et moyen terme adaptés aux spécificités de chaque filière animale (porcine, ovine et bovine). La particularité des mesures qui ont été retenues tient au fait que nous soutiendrons tout autant les récents investisseurs qui ont eu recours à l emprunt que l ensemble des éleveurs touchés par la crise actuelle, en basant le dispositif sur des pertes forfaitaires par animal détenu ou produit. Ce soutien passe par des mesures de financement avec des prêts à court terme d urgence, mais également, et surtout, grâce à des prêts à moyen terme permettant d envisager l avenir. Ces mesures font l objet de conditions préférentielles en dessous des taux de marché. Leur coût est entièrement supporté par la CRCO sans intervention de l État. Nous nous sommes également concertés avec l ensemble des Caisses régionales de Crédit agricole du bassin allaitant et de la zone de production de brebis à viande, afin d harmoniser ces dispositifs en faveur de l élevage. Le détail technique et pratique du plan d accompagnement de la crise actuelle de l élevage du Crédit agricole Centre-Ouest sera développé dans L Union Agricole de la semaine prochaine. Emmanuel RABAUD, vice-président de la CRCO. (1) CRCO : Caisse régionale de Crédit agricole du Centre-Ouest, dont le siège est à Limoges. RÉFORME DE LA PAC La prise en compte de l'herbe avance PRODUCTION OVINE Garder prix et technique L e monde du mouton est inquiet. Malgré des cours qui se stabilisent crise après crise, les prix deviennent insuffisants pour contrer la hausse massive des charges. En plus, la troupe ovine départementale ne cesse de diminuer. En même temps, le taux de désaisonnement, donc d'agneaux de contre-saison baisse, ce qui peut fragiliser le marché de la qualité, guidé par la régularité de l'offre sur l'année. Les responsables de Limovin ne baissent pas les bras : pour maintenir le cap, la péréquation et la mutualisation seront encore de mise, afin de conserver de la technicité et des prix à la production. Pages 8 et 9 SOMMAIRE M Le 17 juin, une délégation de la FDSEA et des JA de la Haute-Vienne s'est rendue à Clermont-Ferrand. Objectif : rejoindre les représentants des 22 autres départements du Massif central pour exiger massivement une aide économique pour l'herbe. De son côté, Michel Barnier, ministre de l'agriculture, a confirmé devant les céréaliers et les JA sa volonté d'obtenir à Bruxelles les outils lui permettant de mettre en place ce type de soutien. Pages 10 et 11 MODERNISATION DES POLITIQUES PUBLIQUES Un cadre d'organisation pour le ministère de l'agriculture SERVICE DE REMPLACEMENT Ir-rem-pla-ça-ble! CONGRÈS DES JA Phénom'Aisne'al! Page 3 Page 7 Page 13

2 PAGE ÉCONOMIQUE Cotations régionales du 16 juin carcasses de veaux de boucherie Sous la mère rosé clair U : 7,63 7,63 la semaine précédente. 8,03 la même semaine en Marché calme. Cours reconduits. Cours moyens au stade entrée abattoir en euros par kilo de carcasse, 5 e quartier compris (état d engraissement n 3). gros bovins de boucherie Vache U : 3,66 3,66 la semaine précédente. 3,39 la même semaine en Marché calme. Conformation E U R O P Génisses 4,81 4,02 3, Vaches 4,06 3,66 3,37 2,93 2,53 Taureaux - 2, Jeunes bovins (> 330 kg carcasse) 3,44 3,27 3, Bœufs - 3,56 3, Cours moyens entrée abattoir exprimés en euros par kilo de carcasse, 5 e quartier compris (état d engraissement n 3). Ces cotations concernent les deux régions Auvergne et Limousin. bovins limousins à engraisser Mâle U 290 kg : 2,47 2,47 la semaine précédente. 2,57 la même semaine en Offre limitée. Cours reconduits. Conformation E U R MALES* 230 kg 2,75 2, kg 2,65 2, kg 2,57 2, kg 2,50 2, kg 2,39 2,27 - FEMELLES 6 à 12 mois* 2,38 2,31-12 à 24 mois Prix en euros par kilo vif pesé étable (moins 4 %). * Animaux de type broutard. Batterie rosé clair R : 6,12 6,12 la semaine précédente. 6,02 la même semaine en Veaux Veaux Couleur de batterie sous la mère carcasses d ovins de boucherie Couvert U kg : 5,52 5,62 la semaine précédente 5,22 la même semaine en Agneaux : marché difficile. Brebis : cours reconduits. E U R O E U R O Blanc 8,34 7,76 6,64 4,90 9,78 8,58 7,33 5,43 Rosé clair 7,70 7,22 6,12 4,65 8,48 7,63 6,40 4,65 Rosé 6,22 5,76 4,98 3,75 6,68 5,78 4,88 3,73 Rouge ,73 3,38 3,08 2,68 Couvert Gras E U R O E U R O AGNEAUX 16 à 19 kg 5,78 5,52 5,24 4,60 4,37 4,26 4,00 3,47 19 à 22 kg 5,78 5,52 5,24 4,60 4,07 3,96 3,70 3,17 BREBIS 22 kg 2,40 2,17 1,94 1,73 1,27 1,06 0,91 0,65 22 à 27 kg 2,05 1,85 1,56 1,29 1,24 1,04 0,86 0,63 Cours moyen au stade entrée abattoir exprimés en euros par kilo de carcasse, cinquième quartier compris. Région Centre-Ouest. Cotations nationales agneaux de boucherie Semaine du 9 au 15 juin Prix moyen pondéré des agneaux : 5,41 ( 0,03) Prix moyen pondéré des brebis : 1,74 (=) Source Ofival - Prix moyen pondéré entrée abattoir HT en euros par kilo de carcasse, cinquième-quartier inclus. Cotations régionales et nationales Source Office de l élevage. Cotations CELMAR Semaine du 16 juin Femelles de boucherie Supérieur Standard Inférieur Tendance Vaches limousines Vaches charolaises Génisses limousines + 28 mois 28 mois Génisses charolaises Plus-value qualité (labellisables ou certifiables) Vaches limousines Vaches charolaises Génisses Mâles de boucherie Supérieur Standard Inférieur Tendance Jeunes bovins 12 mois limousins ( 18 mois) limousins (+ 18 mois) Jeunes bovins charolais Taureaux 3,41 à 3,71 2,83 à 3,08 3,76 à 4,16 3,41 à 3,70 2,78 à 3,23 0,10 à 0,40 0,00 à 0,20 0,23 à 0,30 3,72 à 3,80 3,27 à 3,51 3,27 à 3,32 3,05 à 3,10 3,21 à 3,51 2,68 à 2,93 3,46 à 3,86 3,32 à 3,50 2,68 à 3,03 3,57 à 3,64 3,19 à 3,39 3,19 à 3,22 2,90 à 2,95 2,38 à 2,42 3,01 à 3,31 2,48 à 2,73 3,16 à 3,56 3,01 à 3,22 2,53 à 2,83 3,19 à 3,37 3,04 à 3,23 3,04 à 3,14 2,70 à 2,80 ÉQUIDÉS D ORIGINE FRANÇAISE Semaine du 9 au 15 juin Veaux sous la mère 7,80 à 9,18 6,25 à 7,39 4,57 à 5,80 Les bovins en contrat CELMAR bénéficient d un complément de prix Cotations GLBV GRILLE DE PRIX SIMPLIFIÉE - semaine du 16 au 20 juin Limousin E + E = E - U + U = U - Veaux moins de 1 an, kg C 3,95 3,85 3,75 3,65 3,40 3,20 Veaux type Lyon 320 kg C, - 16 mois 3,75 3,65 3,55 3,45 3,25 3,05 Taurillons 400 kg C, - 18 mois 3,45 3,35 3,25 3,15 3,10 3,05 Taurillons 400 kg C, + 18 mois 3,25 3,20 3,15 3,10 3,05 3,00 Génisses St-Etienne 4,15 4,05 3,95 3,85 3,65 3,55 Génisses de type Lyon 4,12 4,05 3,95 3,81 3,65 3,50 Génisses lourdes label 4,50 4,30 4,15 4,05 3,90 3,70 Vaches kg 4,25 4,00 3,80 3,65 3,50 3,40 (Label limousin, moins de 9 ans) Broutards mâles 300 kg, 2,90 2,82 2,74 2,67 2,59 2,44 moins de 8 mois* Broutards femelles (6-12 mois)* 2,67 2,59 2,52 2,44 2,36 2,13 (*) Non vaccinés : 0,20 par rapport à la cotation. Broutards Supérieur Standard Inférieur Tendance Limousins 270/340 Limousins 340/400 Charolais 270/340 Charolais 340/400 Broutardes Limousines 270/350 Charolaises 270/350 Grand Sud-Ouest Mini Maxi 2,42 à 2,32 2,32 à 2,19 2,06 à 2,03 2,03 à 1,95 2,42 à 2,32 2,08 à 1,98 2,32 à 2,22 2,22 à 2,09 1,96 à 1,93 1,93 à 1,85 2,34 à 2,24 2,00 à 1,90 Génisses "limousin junior" : + 0,08 /kg Broutards + (moins de 9 mois) : + 0,15 /kg Cotations LIMOVIN Agneaux de 14 à 21 kg : règlement du 20 juin E 5,95 5,75 U 5,65 5,35 4,85 4,10 R 4,70 5,35 5,20 4,70 3,95 R - 4,70 4,60 + 0,65 /kg de plus-value Baronet incluse. + 0,15 /kg de plus-value Certifié incluse. Plus-value de 0,15 à 0,40 pour les broutards vaccinés ANIMAUX JEUNES CHEVAUX D'ÂGE Poulains lourds foncés (moins de 24 mois) Races légères (moins de 360 kg) Races lourdes (plus de 360 kg) extra bon extra bon extra bon 2,77 3,16 2,34 2,64 2,57 2,76 1,76 2,06 Variation = = = = = Moyennes nationales 2,91 = 2,49 = 2,61 = 2,22 = 1,91 = 1,38 1,68 1,49 = FOIRES SAINT-YRIEIX Foire du 16 juin BOVINS : bons apports. Toujours une plus-value pour les broutards vaccinés ; légère baisse sur les taurillons et les gros bovins de qualité inférieure. Marché calme sur toures les catégories. Broutard en vif Maxi Mini Variation ( ) Mâle 200 à 260 kg E 2,59 2,47 = U 2,47 2,36 = Mâle 260 à 290 kg E 2,59 2,47 = U 2,47 2,36 = Mâle 290 à 320 kg E 2,44 2,29 = U 2,29 2,13 = Mâle 320 à 360 kg E 2,39 2,13 = U 2,21 2,06 = Femelle 6 à 12 mois E 2,44 2,29 = U 2,29 2,13 = Carcasses Maxi Mini Var. ( ) Veaux Saint-Étienne Mâles E 3,70 3,61 = U 3,61 3,51 = Femelles E 4,01 3,84-0,03 U 3,84 3,78 = Veau de Lyon moins de 340 kg E 3,55 3,43 = U 3,43 3,28 = 340 à 400 kg E 3,51 3,35 = U 3,35 3,20 = plus de 400 kg E 3,32 3,20-0,03 U 3,20 3,05 = Génisse de Lyon E 4,04 3,89-0,08 U 3,89 3,81-0,03 R 3,63 3,35 = Génisse 28 à 42 mois E 4,27 4,12 = U 4,09 3,93 = R 3,66 3,43 = Vache moins de 9 ans E 4,19 3,96 = U 3,96 3,74 = R 3,58 3,35 = Vache plus de 10 ans E 4,04 3,86 = U 3,86 3,58 = R 3,51 3,20 = O 2,90 2,74-0,08 P 2,59 2,13-0,15 Taureaux U 2,59 2,36-0,07 Nourrisson limousin 167,69 à 320,14 (=) Autres races 76,22 à 167,69 l animal (=) Génisse herbagère 1,98 à 2,29 (=) Vache limousine suitée 1 219,59 à 1 829,39 l animal (=) OVINS : bons apports. Cours à peine reconduits avec un marché calme. Maxi Mini Variation ( ) Agneau laiton E 5,34 4,88 = U 4,80 4,57 = Agneau gris U 4,50 4,19 = R Brebis de qualité E 2,59 2,29 = U 2,29 1,83 = Brebis maigre R 1,22 1,07 = Brebis moins de 50 kg (en vif la pièce) : 48,78 à 56,41. Brebis plus de 50 kg (en vif la pièce) : 56,41 à 64,03. Béliers : de 68,60 à 91,47. BUSSIÈRE-POITEVINE Foire du 16 juin Meilleure demande. Cours facilement reconduits. AGNEAUX ( /kg carcasse) E2 - E3 U2 - U3 R2 - R3 Moins de 19 kg 5,50 5,40-19 à 22 kg 5,50 5,30 - Plus de 22 kg BREBIS U2-3, R2-3 R1, U1, U2, U3 Grasse Moins de 50 kg (pièce) 45,00 35,00 - Plus de 50 kg (pièce) 55,00 45,00 - Prochain marché : lundi 7 juillet, à 8 h 30. Marché aux laines en suint : mardi 24 juin, à 9 h 30. LEZAY Marché du 17 juin Broutards : commerce de plus en plus sélectif avec des écarts de prix importants selon l'origine et la destination. Veaux : baisse des apports suite à la FCO sérotype 1 des départements 16, 17, 33. Commerce très actif avec une forte plus-value dans l'ensemble. Broutards U (prix au kg vif) Limousin Charolais Croisé Veaux d élevage Légers Lourds Supérieurs Mâle Femelle Mâle Femelle Mâle Femelle Limousin Charolais Croisé limousin Croisé charolais Normand (maxi) Frison (maxi) Légers Lourds Supérieurs Mâle Femelle Mâle Femelle Mâle Femelle 2,65 2,75 2, ,37 2,37 2, ,55 2,65 2, ,25 2,25 2, ,35 2,45 2, ,20 2,15 2, Veaux < 40 kg kg kg kg d engraissement M F M F M F M F Normands inc. inc. 125 inc. 180 inc. 220 inc. Pie noir inc. inc. 125 inc. 150 inc. 170 inc. Autres races pures et divers croisés inc. inc page 2 L UNION AGRICOLE 20 juin 2008

3 VIE SYNDICALE La délégation conduite par la députée de la circonscription de Bellac était composée de Jean-Bernard Jarry, maire de Magnac-Laval et vice-président du conseil d'administration de l'eplefpa de Magnac-Laval, Claude Souchaud, conseiller municipal délégué de Bellac, Jean-Marie Delage, président de la Chambre d'agriculture, Cécile Lagrange, administrateur Chambre d'agriculture et présidente du conseil d'administration de l'eplefpa de Magnac-Laval, Jean-Louis Crassat, conseiller municipal de Magnac-Laval. Nous avons été reçus par le directeur général de l'enseignement et de la recherche, Jean-Louis Buer. Nous avons obtenu du représentant du ministre l'assurance du maintien de l'établissement et surtout de sa classe de 1 re Bac Pro CGEA (élevage) pour la rentrée de septembre prochain. Cette rencontre avec les autorités nationales de l'enseignement agricole a été l'occasion pour LPA DE MAGNAC-LAVAL Doutes levés pour la prochaine rentrée Marie-Françoise Pérol-Dumont, accompagnée par des élus du nord de la Haute-Vienne et des responsables professionnels agricoles, a été reçue en audience à la Direction générale de l enseignement et de la recherche (DGER) au ministère de l Agriculture à Paris, mercredi 11 juin, pour défendre les structures pédagogiques du LPA de Magnac-Laval. notre députée de corriger le «cliché parisien» de notre territoire encore perçu comme en déprise démographique et agricole. Les doutes étant à présent levés sur l'avenir de l'établissement et de sa filière agricole, nous invitons vivement les parents encore hésitants ou qui auraient fait un autre choix d'orientation pour leurs enfants de les inscrire au LPA de Magnac-Laval. Persuadés de la nécessité d'un établissement agricole dans le nord de la Haute-Vienne (en 2006, les neuf cantons autour de Magnac-Laval assuraient 40 % des installations du département), les élus, les professionnels et les organisations syndicales des personnels restent mobilisés et attentifs à la mise en application des engagements qui ont été obtenus grâce à leur persévérance. Communiqué. Pour la délégation, Jean-Bernard Jarry et Jean-Louis Crassat. CONSEIL DE MODERNISATION DES POLITIQUES PUBLIQUES Un cadre d organisation pour le ministère de l'agriculture Le Conseil de la modernisation des politiques publiques (CMPP) s est réuni le 12 juin à Paris pour la troisième fois et a arrêté un ensemble de dispositions destinées à améliorer l action de l État, tant sur le plan de son organisation qu en matière de politiques interventions. e cadre d organisation du ministère de «Ll Agriculture est désormais tracé. Les réformes retenues assurent au ministère la cohérence nécessaire au développement d une politique alimentaire, agricole et rurale garantissant le développement économique, la sécurité alimentaire, et préservant les équilibres écologiques», a déclaré Michel Barnier. Au niveau régional, conformément aux décisions prises lors du précédent CMPP, la direction régionale de l alimentation, de l agriculture et de la forêt couvrira l ensemble du champ des activités du ministère. Son rôle sera renforcé par une déconcentration administrative accrue. Son périmètre inclura les délégations régionales des offices agricoles qui sont rassemblés. S agissant des services de l État dans le département, la future organisation reposera sur deux structures : la direction départementale des territoires et la direction départementale de la protection des populations, laquelle assumera également les fonctions relevant de la cohésion sociale. Lorsque les caractéristiques du département le justifient, une troisième direction départementale spécifiquement chargée de la cohésion sociale sera constituée. Les directions départementales de l équipement et de l agriculture constitueront le socle des directions départementales des territoires qui traiteront des politiques à impact territorial. Les directions départementales des services vétérinaires constitueront le cœur des directions de la protection des populations. Ces dernières assureront notamment la coordination avec les unités départementales de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, et, dans les départements où l ampleur des sujets de cohésion sociale ne justifie pas de constituer une direction, elles recevront cette compétence. Ainsi, sous l autorité des préfets, les politiques du ministère pourront être appliquées au niveau départemental dans deux directions départementales animées par une direction régionale unique. La tutelle sur le régime de protection sociale agricole sera partagée avec la direction de la sécurité sociale. Les établissements publics sous tutelle du ministère sont aussi engagés dans le mouvement de réforme. Après la fusion des offices et celle de l AUP et du Cnasea, de nouvelles mesures ont été décidées. Les missions des Haras nationaux seront recentrées, dans le cadre d un plan de restructuration de cinq ans, sur le développement de la filière cheval. L ensemble des centres en charge de la propriété forestière sont amenés à se regrouper en un établissement national unique. L Office national des forêts réalisera des gains de productivité en améliorant la gestion de la forêt publique, et intégrera l Inventaire forestier national. Les responsables professionnels agricoles seront incités à mutualiser les missions et fonctions du réseau des Chambres d agriculture autour des chambres régionales. Des mesures relatives aux politiques d interventions publiques ont également été arrêtées. Les interventions financières du ministère en faveur des acteurs ruraux seront limitées aux obligations communautaires (financement du Réseau rural imposé dans le cadre du PDRH (1). Après apurement des dettes et respect des engagements, les biens des Sociétés d aménagement régionales seront transférés aux Régions et le financement des travaux d hydraulique par le ministère sera arrêté. Les aides à la cessation d activité (dispositif de préretraite des agriculteurs) seront mises en cohérence avec la politique du gouvernement en matière d emploi des seniors. Le financement par le ministère du congé formation, de la compétence des Régions, sera supprimé. L État poursuivra le marché public de l équarrissage jusqu à son terme, puis transférera progressivement cette responsabilité à des opérateurs privés. Enfin, les travaux relatifs à l adaptation du dispositif de financement des contrôles sanitaires officiels seront poursuivis en cohérence avec la nouvelle législation communautaire. La mise en œuvre de l adaptation de l organisation du ministère se poursuit en application des décisions prises lors des deux derniers CMPP (administration centrale, fusion des offices, notamment). (1) Programme de développement rural hexagonal AREFA Un bilan d activité 2007 satisfaisant! C est dans une ambiance chaleureuse et conviviale, entre chevaux et nature, dans un gîte de France, que le président de l Arefa du Limousin a accueilli les partenaires de l Arefa afin de leur présenter le bilan annuel de l association. Cette réunion s est tenue le jeudi 5 juin, chez David Sudrie, au domaine de Laleu, sur la commune de Lubersac, en Corrèze. Cette journée a été l occasion de revenir plus précisément sur les actions phares de la structure : les journées de découverte des métiers, les dispositifs saisonniers, la semaine des métiers de l agriculture, la fête du salariat agricole Mais c est sur la Bourse à l emploi que l assemblée s est plus longuement attardée. Hélène Barreau, chargée de mission, a présenté l étude réalisée auprès des partenaires agricoles, les pistes d amélioration en découlant et les actions menées. Ceci a conduit au développement de cet outil qui est devenu aujourd hui incontournable quant à la gestion de l offre et de la demande d emploi agricole en Limousin. Le président a rappelé à ce sujet que l évolution du nombre de postes à pourvoir dans le secteur ne pourra être satisfaite que si des mesures d accompagnement des agriculteurs et des futurs salariés sont mises en place. Aussi, il a fait part des différents dispositifs existants pour les employeurs : formations proposées par Vivea, création de groupements d employeurs et du Geiq, mise en place de pôles Emploi départementaux, mise en réseau au niveau régional des services de remplacement ou encore aides spécifiques à l embauche du Conseil régional (adjoint technique d exploitation, groupements d employeurs départementaux). Mais qu en est-il des salariés? Le constat est qu il ne sert à rien d attirer de nouveaux publics si on n arrive pas à les garder. C est dans ce sens qu œuvre l Arefa, à travers notamment des actions comme la fête du salariat agricole, mais aussi avec la mise en place en 2008 d une carte de salarié agricole ouvrant droit à de nombreux avantages et réductions auprès d enseignes, partenaires. C est également par la promotion de la formation, en partenariat avec le Fafsea, que l évolution et la fidélisation des salariés du secteur agricole passeront! Enfin, c est sur le thème du Contrat d objectifs territorial (Cot), que l assemblée s est achevée. L État, la Région Limousin et la profession agricole, à travers la Commission paritaire régionale pour l emploi (CPRE), ont décidé d engager une politique partenariale sur le champ de l emploi et de la formation en agriculture. Celle-ci s est traduite par une forte implication des membres de l Arefa, tant au niveau des administrateurs que des administratifs, dans la mise en place d ateliers de réflexions, tels que : «De l exploitation individuelle à la stratégie d entreprise», «La ruralité, un cadre en mutation», «L adéquation de l offre et de la demande (formation et emploi)». Après avoir partagé les conclusions émanant de ces groupes de travail, c est donc sur un rendez-vous en 2008 pour la signature de ce Contrat d objectifs territorial que le président a levé la séance! ANCIENS EXPLOITANTS Assemblée générale cantonale L 'assemblée générale des anciens exploitants agricoles du canton de Nantiat aura lieu le jeudi 26 juin, à 10 h, à la salle des fêtes Le trait-d'union, à Nantiat. L UNION AGRICOLE est sur Internet. Abonnez-vous! union-agricole87.com Vente de Béliers Vendredi 27 juin 2008 de 9 h 30 À 12 h 30 à CELMAR - Malonze LA SOUTERRAINE Génétique et qualités bouchères seront au rendez-vous Races présentées : Charmois, Charollais, Ile-de-France, Suffolk et Texel. Tél juin 2008 L UNION AGRICOLE page 3

4 OPINION Françoise LULEK, membre de la Chambre d'agriculture de la Haute-Vienne, responsable du réseau MPP. Marché de producteurs de pays : Qualité et convivialité au programme Comme chaque année, depuis 8 ans, avec l été arrivent les Marchés des producteurs de pays. Huit sites accueillent ces marchés festifs qui associent convivialité et produits de qualité que les visiteurs peuvent déguster sur place. Ces marchés permettent d impliquer des collectivités locales dans la découverte de producteurs locaux, et d'associer une population ignorant parfois les richesses existantes non loin de chez elle. Ils permettent également de déclencher une dynamique via les associations qui s y engagent. C est d ailleurs essentiellement grâce à elles que ces événements peuvent avoir lieu. La Chambre d agriculture, dépositaire de la marque, assure la bonne coordination des dates entre les sites, assure la réalisation des supports publicitaires, vise la qualité des producteurs présents sur les marchés, vient en appui aux organisateurs locaux et les aide sur l aspect communication. Il est indispensable que les 3 maillons (Chambres d agriculture, collectivités, agriculteurs/producteurs) travaillent de concert pour assurer la pérennité de ces marchés tout en garantissant à chacun son rôle propre. Les dépliants de la saison 2008 des Marchés des producteurs de pays sont, dès à présent, à votre disposition dans les offices de tourisme, à la Chambre d'agriculture sur demande. Les renseignements sont également consultables sur le site Internet La marque Marchés des producteurs de pays permet de différencier ce type de marché grâce à un cahier des charges rigoureux applicable à la fois aux organisateurs et aux producteurs. Sachez faire la différence. Nous vous attendons donc nombreux à Saint-Léonard-de-Noblat, Chaptelat, Saint-Mathieu, Châlus, Bussière-Galant, Solignac, Vicq-sur-Breuilh et Le Dorat. Vie de la Chambre Avenue du Général-Leclerc, Limoges, au revoir! SAFRAN, Panazol, nous voilà! Une page de l histoire de l agriculture départementale se tourne. L ensemble des organisations et des personnels de la Maison de l agriculture ont emménagé au SAFRAN qui est opérationnel depuis le 16 juin à 8 heures. La Chambre d agriculture a réussi à déménager sans rupture dans le fonctionnement courant des services, grâce à l organisation mise en place et à la participation des agents. L équipe informatique de la Chambre d agriculture a réussi à migrer les réseaux informatiques sans coupure, avec un taux de succès total sur la nouvelle architecture du SAFRAN qui bénéficie des progrès de la fibre optique. Félicitations à tous ces travailleurs de l ombre qui ont contribué à réussir ce déménagement sans heurt, permettant ainsi d assurer la continuité des services aux agriculteurs. La Chambre d'agriculture vous informe Dans les antennes L'antenne de Limoges, Monts et Vallées au SAFRAN Le moment tant attendu est enfin arrivé : l antenne de Limoges, Monts et Vallées est installée au SAFRAN - Site de l Agriculture, de la Forêt, de la Ruralité et des Activités de Nature - 2, avenue Georges-Guingouin à Panazol. De par son implantation (en bordure de la RN 20), l antenne est ainsi accessible rapidement par les usagers de ses différents secteurs. Les nouveaux bureaux de l antenne sont situés au rez-dechaussée du SAFRAN. Dès maintenant, vous pouvez joindre : le secrétariat au et les conseillers agricoles directement : Marie-Line BARJOU au Bertrand DEMIERRE au Richard POUTISSOUS au Pierre DUFRAISSE au Les jours et heures de permanences restent inchangés. Nous espérons très prochainement votre visite! Actions - Services Pour permettre aux agriculteurs de mieux appréhender la nouvelle réglementation liée à la mise en conformité des pulvérisateurs et aux contrôles qui seront obligatoires à compter du 1 er janvier 2009, la Chambre d agriculture de la Haute-Vienne a réalisé des journées de formation Vivea sur l ensemble du département durant l automne 2007 et l hiver Déroulé de la formation (durée 1 journée) : Matin (en salle) : Rappel réglementaire de l utilisation des produits phytosanitaires en lien avec la conditionnalité. Présentation de la réglementation concernant la mise en conformité des pulvérisateurs. Après-midi (sur exploitation) : Diagnostic visuel du pulvérisateur : vérification des éléments de conformité, état général de l appareil. Réglage du pulvérisateur (débit, pression, test de répartition, vitesse d avancement ). 2, avenue Georges-Guingouin CS PANAZOL LIMOGES CEDEX 1 Tél Fax : Une réussite technique dans le domaine de la construction bois, répondant à des normes environnementales et énergétiques modernes. MAGNAC-LAVAL ST-YRIEIX-LA-PERCHE LIMOGES ST-LAURENT/GORRE Permanences Les rendez-vous des conseillers du 23 au 27 juin Horaires Lieux Conseillers Téléphone Lundi 23 9 h 00 à 12 h 00 Mézières/Issoire D. Barataud h 30 à 12 h 00 Pierre-Buffière C. Tourneur* Mardi 24 8 h 30 à 12 h 00 Saint-Yrieix-la-Perche P. Venteau Mercredi 25 9 h 00 à 12 h 00 St-Laurent-sur-Gorre M. Morlet h 30 à 10 h 30 Nexon C. Sorel h 00 à 12 h 00 Magnac-Laval L. Béchade Jeudi 26 9 h 00 à 12 h 00 St-Sulpice-les-Feuilles A. Billy h 00 à 12 h 00 Bessines B. Demierre Vendredi h 00 à 12 h 00 Bujaleuf P. Dufraisse h 00 à 12 h 00 Ambazac B. Demierre * En remplacement de V. Oury. Stages Vivea Maîtrise de la pulvérisation sur les cultures Le volet pratique du réglage est effectué sur un ou deux pulvérisateurs présents sur le site. Il s agit d une démonstration de réglage au cours de laquelle sont rappelés les points essentiels liés au bon fonctionnement du pulvérisateur. C est un lieu privilégié pour échanger les pratiques de traitements et souvent une opportunité pour rafraîchir ses connaissances sur l utilisation de cet outil. En terme de contrôles, le cadre réglementaire se met progressivement en place mais le dispositif n est toujours pas opérationnel et un certain nombre de points de la législation ne sont toujours pas validés par les ministères impliqués par cette réglementation. À ce jour, la Chambre d agriculture de la Haute-Vienne, comme l ensemble des Chambres d agriculture, n est pas agréée pour réaliser les contrôles. Aussi, d autres journées de formation pourraient être proposées à compter du mois de septembre 2008, afin de permettre aux exploitants qui le souhaitent d anticiper et de préparer, le cas échéant, les futurs contrôles. Frédéric MOREAU, conseiller Machinisme-énergies Conseils de saison Bien finir les agneaux à l herbe La première chose est de réussir le sevrage de ces agneaux : il devra être réalisé à partir de 90 jours car, à ce stade, la brebis est en phase de reprise de poids, sa lactation devient de plus en plus faible et elle devient une concurrente des agneaux pour le pâturage. À cette date, il faut être en mesure de proposer aux agneaux des surfaces supplémentaires de qualité et saines sur le plan parasitaire : repousses d ensilage, d enrubannage ou de fauche précoce. S il n y en a pas de disponibles, et dans l attente de la repousse, les agneaux pourront pâturer avant le passage des brebis sur les mêmes parcelles ; mais cette solution ne pourra être que temporaire car en allongeant le cycle de pâture, on diminue la quantité d herbe offerte et cette pratique va maintenir, voire accroître, l importance du parasitisme. Si ces conditions ne sont pas respectées, mieux vaut changer de stratégie, plutôt que d avoir des agneaux traînards, tard dans la saison : on apportera une complémentation au pré, ou les agneaux seront finis en bergerie. Sur l'agenda RÉUNIONS D'INFORMATION FCO organisées par la Chambre d agriculture et la CDAAS SAINT-LÉONARD, le 23 juin, 20 h 30, à la salle des conférences SAINT-LAURENT-SUR-GORRE, le 24 juin,10 h à l antenne de la Chambre d agriculture MARCHÉS DE PRODUCTEURS DE PAYS SOLIGNAC : vendredi 20 juin, à partir de 17 h 30, château de La Borie VASSIVIÈRE : vendredi 20 juin, à partir de 18 h, sur le site d Auphelle SAINT-LÉONARD : jeudi 26 juin, à partir de 17 h, place Saint-Martial au Pont-de-Noblat SAINT-MATHIEU : mardi 1 er juillet, à partir de 18 h, place de l Église LE DORAT : jeudi 3 juillet, à partir de 17 h, place de la Collégiale VICQ-SUR-BREUILH : jeudi 3 juillet, à partir de 18 h, dans le bourg FORMATION VIVEA LIMOGES (13, rue Auguste-Comte), les 23 et 26 juin (2 sessions identiques) «Perfectionner l utilisation de l outil SYNEL» Optimiser l utilisation de l outil SYNEL pour la traçabilité de l identification et du suivi sanitaire de son troupeau bovin. Inscription et renseignement auprès de Marc RAOULT (EdE 87) Tél (SAFRAN) MAIRIE de PEYRILHAC Enquête publique PLU jusqu au 25 juin page 4 L UNION AGRICOLE 20 juin 2008

5 L'élevage de veaux de lait sous la mère Avec une bonne organisation, ce n'est pas si contraignant et le retour sur investissement est intéressant Faire du veau de lait, ce n'est pas forcément le bagne! Voilà comment peut se résumer l'entretien partagé avec Raymond et Isabelle Faure, installés en EARL sur la commune de Saint-Sylvestre. Il faut aimer les animaux, avoir le sens de l'observation pour réagir vite en cas de problème sanitaire. Il y a la contrainte des tétées ; mais qui, en élevage, n'a pas de contraintes? Et au bout, la valorisation des veaux de 5 mois est correcte : elle va de 7 à 9 le kilo de carcasse. La demande existe ; l'offre faiblit avec les départs en retraite. Pourtant, faire du veau de lait peut être un atelier complémentaire, en quelque sorte la cerise sur le gâteau. À l'earl de Fondanèche, on raisonne différemment puisque c'est l'activité principale avec 60 veaux produits l'an dernier. Raymond et Isabelle Faure sont installés en EARL à Fondanèche, sur la commune de Saint-Sylvestre. Une SAU de 125 ha permet d'élever 90 mères et leurs produits. Cet élevage a une particularité : tous les veaux de l'année, sauf une vingtaine de femelles qui sont conservées pour assurer le renouvellement, sont commercialisés en veaux de lait sous la mère. Pour une conduite optimale de l'atelier, 14 laitières permettent de pallier le manque éventuel de lait chez les mères. Etaler la production La conduite de la reproduction favorise l'étalement des vêlages sur l'année. «C'est obligatoire de travailler de cette façon», souligne Raymond Faure. «En 2007, on a produit 60 veaux de lait. Si le bâtiment accueille 60 vaches mères à l'attache, il n'a que 32 places pour loger les veaux», explique-t-il. Et puis il faut organiser le travail sans se faire déborder. C'est pourquoi les vêlages se répartissent sur l'année, de manière à avoir tout le temps une vingtaine de veaux en box. «L'été, on s'organise pour faire les travaux dans les champs et pour la tétée. On a peu de périodes de creux, mais on peut s'arranger si on veut», ajoute Raymond Faure. La mise à la reproduction des génisses est réalisée en fonction de cet étalement des vêlages. Les génisses sont mises au taureau en 3 fois, c'est-à-dire en 3 lots différents. «En cas de problème d'allaitement (le manque de lait est fréquent chez les primipares), il faut veiller à avoir au moins une laitière de disponible. Et puis les jeunes vaches demandent souvent plus de surveillance et plus de présence. Toutes ne s'habituent pas à leur veau facilement», souligne l'éleveur. Tétées : 2 fois 1 heure par jour Le bâtiment qui a été construit en 2002 est relativement fonctionnel. «On a tout sur place, remarque Raymond Faure. Avec une salle de tétée attenante à la stabulation, c'est facile. On ouvre 2 box à la fois, soit 6 veaux. On a un roulement qui est rodé : on passe d'abord les plus petits, ensuite ceux qui sont allaités par les laitières et enfin les plus gros.» Pour une vingtaine de veaux, la tétée c'est 1 heure de travail le matin et 1 heure le soir. Mais «grâce aux laitières, on gagne du temps comparé à la tétée avec du lait en poudre. Du moins, on diminue la pénibilité», souligne-t-il. Organisation de la repro, etc. La conduite de la reproduction s'appuie aux deux tiers sur l'insémination animale et à un tiers sur le taureau de l'exploitation. Ce dernier est inscrit («C'est une obligation pour bénéficier du label», rappelle Raymond Faure). Les Faure envisagent d'en acheter un deuxième pour résoudre les problèmes de retours de chaleurs quand les vaches sont au pâturage et dans différents lots. Les meilleures vaches du troupeau sont inséminées avec des taureaux mixtes. Les filles de ces vaches seront conservées pour le renouvellement. Les autres sont inséminées avec des taureaux agréés pour la production de veaux de boucherie. Tous les mâles sont commercialisés en veaux de lait. Seules les filles des meilleures vaches qui ont été au préalable inséminées avec un taureau mixte élevage seront conservées. Les mères des génisses de renouvellement de l'année et les vaches qui ont leurs chaleurs au pâturage sont saillies par le taureau. Les meilleures laitières sont inséminées en race pure, les autres en limousin. Tous leurs veaux sont vendus à 3 semaines, sauf les femelles en race pure qui sont conservées. «Ce choix permet de valoriser au mieux le lait des laitières», explique Raymond Faure. Il les appelle les tantes ; elles remplacent le lait en poudre en diminuant la pénibilité du travail. En effet, en cas de besoin, il suffit d'habituer le veau à téter la laitière en complément de sa mère. Une fois qu'il a appris le chemin, le tour est joué! La Chambre d'agriculture vous informe Raymond et Isabelle Faure avec Bertrand Demierre, conseiller agricole sur le secteur d'ambazac. Les veaux sont installés dans des cases par 2 ou 3, cela dépend de la surface de la case. Ils sont lâchés par 5 ou 6 pour téter, afin de bien surveiller et d'intervenir en cas de besoin. 12 ha de céréales (orge et triticale) 8 ha de maïs ensilage le reste de la SAU est en herbe pour faire l'enrubannage, le foin et assurer le pâturage. Poids de carcasse : maxi 155 kg «Les veaux de lait sont vendus à 5 mois. Pour une bonne lactation, les mères ont une ration à base d'ensilage de maïs, d'enrubannage et de foin (à volonté) avec un correcteur azoté l'hiver. L'été, elles sont au pré et elles reçoivent aussi un correcteur azoté», indique l'éleveur. «Les laitières reçoivent en plus des céréales», précise-til. L'an dernier, «le poids de carcasse moyen a été de 123 kg. Des variations sont observées généralement en fonction de la quantité de lait», remarque Raymond Faure. Si le label oriente vers un poids maximum de 155 kg de carcasse, «on se dirige vers la production de petites carcasses pour avoir des pièces plus petites à la vente», souligne-t-il. Aimer la manipulation, avoir le sens de l'observation Ce type d'élevage présente des difficultés, certes, mais finalement pas plus que les autres. «Il faut aimer manipuler les animaux, parce qu'on le fait tous les jours. Un bon sens de l'observation est nécessaire pour repérer assez tôt les mammites chez les mères, ou encore les premiers signes de troubles digestifs chez les jeunes veaux.» En effet, en atelier de veaux de lait sous la mère, une mammite peut avoir des conséquences graves, les pertes de trayons engendrant une baisse de production qui se ressent rapidement. Enfin, l'insémination animale est un poste qui n'est pas si contraignant «quand on est organisé, avec un bon système de contention. D'autant plus que les bêtes sont calmes car elles ont l'habitude d'être manipulées et elles connaissent les gens», ajoute Raymond Faure. Un second bâtiment (1 200 m 2 ) va être construit dans le prolongement du premier (1 350 m 2 ). D'une capacité de 30 places supplémentaires, il permettra à toutes les vaches du troupeau et aux génisses de passer l'hiver à l'abri, ainsi que de stocker le fourrage. Intérêts nombreux Finalement, «faire du veau de lait, c'est à la portée de tout le monde. Il suffit d'avoir l'envie et la volonté», note Raymond Faure. D'un point de vue économique, le roulement d'argent est deux fois plus rapide que pour une production de broutards et trois fois plus rapide que pour un atelier d'engraissement. Sur une petite exploitation, cette orientation permet d'avoir des vaches mères en plus, puisque les veaux ne pâturent pas. Et puis les prix de vente sont relativement intéressants : ils vont de 7 à 9 /kg de carcasse en fonction de la couleur, du poids et de la conformation. Pourtant, le potentiel de producteurs ne cesse de diminuer, les départs en retraite ne sont pas remplacés. Il y a peu d'exploitations dotées d'un gros potentiel de production. Celle de Raymond et d'isabelle Faure est dans la région une des rares à proposer une soixantaine de veaux par an. Des pistes existent pour conforter la filière sans toutefois engager une restructuration complète des élevages existants. «Beaucoup d'éleveurs produisent entre 10 et 15 veaux de lait chaque hiver. Le reste part en broutards», souligne Raymond Faure. Il remarque : «On peut produire du veau de lait aussi avec des réformes ou des génisses. Les réformes sont finies à l'attache, le veau tète normalement, tout le monde est soigné correctement et le couple mère-veau est vendu ensemble. Quant aux génisses, les attacher la première année et faire téter leur veau peut être un moyen de les apprivoiser.» N. P. Contact : Bertrand Demierre conseiller agricole secteur Occitane Monts d'ambazac tél juin 2008 L UNION AGRICOLE page 5

6 Pharmacies de garde dimanche 22 juin Limoges et agglomération : de Corgnac, c. cial Corgnac, Zup Aurence ; pharmacie du Vigenal, 2, bd du Vigenal ; pharmacie de la Briance, 3, pl. du Breuil, Solignac. Secteur Aixe-sur-Vienne, Bosmie-l Aiguille, Bussière- Galant, Châlus, Dournazac, Flavignac, Séreilhac, Verneuilsur-Vienne : Monnerie, 12, av. du Général-de-Gaulle, Aixe-sur-Vienne. Secteur Ambazac, La Jonchère, Laurière, Saint- Sulpice-Laurière, Compreignac, Saint-Priest-Taurion : Pommaret, 3, pl. de l'hôtelde-ville, Ambazac. Secteur Arnac-la-Poste, Saint-Sulpice-les-Feuilles, Lussac-les-Eglises, Azerables (23) : Nadaud, Arnac-la-Poste. Secteur Bellac, Bussière- Poitevine, Cieux, Le Dorat, Magnac-Laval, Mézières-sur- Issoire, Nantiat, Nouic : Lamoureux, 28, rue du Coq, Bellac ; pharmacie Brissard, Mézières-sur-Issoire. Secteur Bessines, Châteauponsac, Razès, Saint-Sornin- Leulac : Rouanet-Legrand, pl. Xavier- Mazurier, Châteauponsac. Secteur Bujaleuf, La Croisille, Châteauneuf-la-Forêt, Eymoutiers, Linards, Peyratle-Château : du Mont-Gargan, La Croisillesur-Briance. Secteur Cussac, Oradoursur-Vayres, Rochechouart, Saint-Laurent-sur-Gorre, Saint-Mathieu, Vayres : Thépault, Saint-Mathieu. Secteur Pierre-Buffière, Magnac-Bourg, Saint-Germain-les-Belles, La Croisillesur-Briance, Châteauneufla-Forêt, Linards, Saint-Paul, Masseret (19) : du Mont-Gargan, La Croisille-sur-Briance. Secteur Saint-Junien, Saillatsur-Vienne, Oradour-sur-Glane, Cognac-la-Forêt, Nieul, Peyrilhac, Saint-Brice, Saint-Gence, Saint-Victurnien : Mesnildrey, Saint-Gence. Secteur Saint-Léonard, Sauviat-sur-Vige, Saint-Justle-Martel, Saint-Paul : Seaux-Pommier, 2, place Noblat, Saint-Léonard. Secteur Saint-Yrieix-la-Perche, Coussac-Bonneval, Ladignac-le-Long, La Meyze, Nexon : du Progrès, 44, bd de l'hôtel-de-ville, Saint-Yrieix. Gardes de nuits : Limoges et agglomération : les nuits des samedis, dimanches, veilles de jours fériés et soirs de fête, se présenter au commissariat de police, 83, avenue É.-Labussière, à Limoges. Pour les autres secteurs, téléphoner à la pharmacie de garde avant de se déplacer. VIE LOCALE MUTUALITÉ SOCIALE AGRICOLE Permanences des travailleurs sociaux Semaine du 23 au 27 juin Secteur Le Dorat, Mézières-sur-Issoire, Bellac, Nantiat : Ghislaine Boyer, assistante sociale, référente Jeunesse, visite à domicile ou accueille sur rendez-vous au Service social MSA, impasse Sainte-Claire, à Limoges, tél Secteur Haute-Vienne : Adeline Planchat, conseillère agricole, cellule de veille interne + externe, référente Précarité, assure une permanence les mercredis, de 9 h à 12 h, au Service social MSA, à Limoges, tél Secteur de Nieul, Couzeix, Limoges, Isle : Marie-Joëlle Cuvellier, conseillère ESF et assistante sociale, référente Santé, visite à domicile ou accueille sur rendez-vous au Service social MSA, impasse Sainte-Claire, à Limoges, tél Secteur de Saint-Sulpice-les-Feuilles, Magnac-Laval, Châteauponsac, Bessines-sur-Gartempe, Laurière, Ambazac, Le Palais : Muriel Ruchoux, assistante sociale ( ), référente Gérontologie, assure une permanence jeudi 26 juin, de 9 h à 12 h, à la MSD, 1, rue Duditlieu, à Bessines, tél Secteur de Saint-Junien, Saint-Laurent-sur-Gorre, Aixe-sur- Vienne, Rochechouart, Oradour-sur-Vayres, Saint-Mathieu, Châlus : Florence Tisserand, assistante sociale, référente Famille, visite à domicile ou accueille sur rendez-vous au Service social MSA, impasse Sainte-Claire, à Limoges, tél Secteur de Condat, Pierre-Buffière, Nexon, Saint-Germain-les- Belles et Saint-Yrieix-la-Perche : Françoise Sélébran, assistante social, référente Handicap, visite à domicile ou accueille sur rendez-vous au Service social MSA, impasse Sainte-Claire, à Limoges,, tél Secteur de Panazol, Saint-Léonard-de-Noblat, Eymoutiers, Châteauneuf-la-Forêt : Stéphanie Beillot, assistante sociale, référente Logement, visite à domicile ou accueille sur rendez-vous au Service social MSA, impasse Sainte-Claire, à Limoges, tél Réception possible au Service social MSA, impasse Sainte- Claire, à Limoges, après contact téléphonique au , ou Permanences des correspondants Semaine du 23 au 27 juin Châteauneuf-la-Forêt : Pierre Flacassier, lundi 23 juin, 14 h à 17 h, à la mairie. Eymoutiers : Pierre Flacassier, lundi 23 juin, 9 h à 12 h, à la mairie. Bessines : Isabelle Devoyon, mardi 24 juin, 9 h à 12 h, à la mairie. Saint-Germain-les-Belles : Pierre Flacassier, mardi 24 juin, 9 h à 12 h, à la mairie. Bellac : Isabelle Devoyon, mercredi 25 juin, 9 h à 12 h, à la mairie. Châlus : Bernadette Theillaumas, jeudi 26 juin, 9 h à 12 h, à l'annexe de la mairie. ADASEA Magnac-Laval : Isabelle Devoyon, jeudi 26 juin, 14 h à 17 h, à la mairie. Oradour-sur-Vayres : Bernadette Theillaumas, jeudi 26 juin, 14 h à 17 h, à la mairie. Saint-Léonard-de-Noblat : Pierre Flacassier, jeudi 26 juin, 9 h à 12 h, à l'ancienne mairie. Saint-Sulpice-les-Feuilles : Isabelle Devoyon, jeudi 26 juin, 9 h à 12 h, au centre médicosocial. Saint-Yrieix-la-Perche : Bernadette Theillaumas, vendredi 27 juin, 9 h à 12 h, à l'antenne de la Chambre d'agriculture, rue du 8-Mai RAPPEL Pour contacter le standard téléphonique MSA composer le Permanences des conseillers Semaine du 23 au 27 juin Dans les cantons (de 9 h à 12 h) Marie-Laure Varacher : mardi 24 juin, à la mairie de Saint-Germain-les-Belles ; et vendredi 27 juin, à la Maison du Département à Saint-Yrieix-la-Perche. Hélène Richin : jeudi 26 juin, à la Maison du Département, à Bessines-sur-Gartempe. À l Adasea (permanences et réception sur rendez-vous) Standard : Stéphane Fillon : lundi 23 et mercredi 25 juin. Sylvain Coudoin : mardi 24 juin. Marie-Laure Varacher : jeudi 26 juin. Hélène Richin : vendredi 27 juin. Bureaux ouverts au public de 8 h à 12 h et de 13 h 30 à 17 h. BELLAC OVIN Assemblée générale 25 juin L 'assemblée générale de Bellac Ovin aura lieu le mercredi 25 juin, à partir de 17 h, à la salle polyvalente de Peyrat-de- Bellac. Début des travaux à 17 h 30. À l'ordre du jour : approbation du projet de procès-verbal de la précédente assemblée générale ; rapports d'activité et financier ; rapport moral et d'orientation ; renouvellement du tiers sortant au conseil d'administration ; questions diverses. Un buffet campagnard clôturera cette assemblée. Monts et Barrages SAINT-LÉONARD Vaccination FCO Réunion d'information La Chambre d agriculture et la CDAAS organisent une réunion d'information sur la nécessaire mise en place de la vaccination FCO. Cette réunion aura lieu lundi 23 juin à 20 h 30, salle des Conférences, rue Roger-Salengro, à Saint-Léonard-de-Noblat. Au programme : la maladie et ses symptômes ; les obligations réglementaires ; la campagne de vaccination ; les aides possibles à l engraissement. Pour plus de renseignements, n hésitez pas à appeler l antenne de Limoges Monts et Vallées au Ouest Limousin BUSSIÈRE-POITEVINE Foire aux laines en suint La foire aux laines en suint de Bussière-Poitevine aura lieu le mardi 24 juin, à partir de 9 h 30. SAINT-LAURENT-SUR-GORRE Réunion d'information FCO La Chambre d agriculture et la CDAAS organisent une réunion d information sur la FCO (Fièvre catarrhale ovine) le mardi 24 juin à 10 h, à l antenne de la Chambre d agriculture, 1-3, place Léon- Litaud, à Saint-Laurent-sur-Gorre. Pour plus de renseignements, contactez l antenne de la Chambre d'agriculture au L UNION AGRICOLE 15, rue Auguste-Comte LIMOGES Tél Edité par l Union fédérale des syndicats et associations professionnelles agricoles du Limousin (UFAL), association régie par la loi du , à durée illimitée, dont le siège est à Limoges, 32, avenue du Général-Leclerc. Président : Jean-Pierre Pastier ; principaux associés : la Chambre d agriculture de la Haute-Vienne, la Caisse régionale de Crédit agricole mutuel du Centre-Ouest, la Fédération départementale des Caisses d assurances mutuelles agricoles de la Haute-Vienne. Directeur de publication : responsable de la rédaction : Jean-Pierre PASTIER. NOUVELLES ADRESSES Ils ont emménagé au Safran Plusieurs organisations professionnelles sont installées sur le site SAFRAN, à Panazol. Leur nouvelle adresse est : 2, avenue Georges-Guingouin, CS Panazol Limoges Cedex 1. Le standard téléphonique du site est : Vous pouvez aussi les joindre directement : ADASEA HAUTE-VIENNE : Tél Fax : ARDEAR LIMOUSIN : Tél FDCUMA : Tél Fax : FDGEDA 87 : bureau n 1017, 1 er étage. - Tél (Christelle Dunaud) - mail : FDGDON : Tél Fax : Journées promotionnelles de la viande bovine limousine Les Journées promotionnelles de la viande bovine limousine se tiendront cette année les 24 et 25 août. La réunion de préparation de cette 24 e édition se tiendra le dimanche 29 juin, à 10 h, salle des conférences à Saint-Léonard-de-Noblat. Toutes les personnes participant ou souhaitant participer à l organisation de cette manifestation sont invitées. Au cours de cette assemblée, les prix consécutifs au concours de printemps seront remis aux éleveurs. Un vin d honneur clôturera la matinée. La direction se réserve le droit de refuser toute insertion, sans avoir à justifier sa décision Abonnement annuel : 54 Le numéro : 1,15 Parution : chaque vendredi Publicité : Locale et régionale : AU JOURNAL 15, rue Auguste-Comte Limoges - Tél Nationale - TOP AGRI 8, cité Paradis PARIS Tél CPPAP : 0109 G Tirage OJD : Habilité à publier les annonces légales Imp. RIVET Presse Edition 24, rue Claude-Henri-Gorceix - BP Limoges Cedex 9 page 6 L UNION AGRICOLE 20 juin 2008

7 VIE LOCALE L 'an dernier, journées ont été réalisées sur les exploitations haut-viennoises, soit une baisse de 9 % par rapport à l'année précédente. Pour l'animatrice de l'adra, «le problème, c'est que les agriculteurs sont plus clients qu'adhérents». Et d'expliquer : «Ils déclarent être déçus par certaines prestations. Mais nous, pour fidéliser et motiver nos salariés, nous avons besoin de leur offrir des garanties en terme de nombre d'heures travaillées dans l'année.» Et c'est un peu le paradoxe. Avec 195 adhérents, les effectifs des utilisateurs se sont accrus de 9 % en 2007, même si 124 ont réellement eu recours aux services de l'adra. Adhérer préventivement Une analyse de leurs motivations permet de mieux cerner le profil type de l'utilisateur d'un remplaçant. 31 % sollicitent les services de l'adra pour raison de maladie ou d'accident ; 32 % pour congé de paternité ou de maternité ; 19 % pour congé annuel (ou complément de main-d'œuvre) ; et enfin, 18 % pour mandat professionnel, syndical ou formation. L'Association a donc tenté de réagir, en signant un contrat avec Groupama. Moyennant une cotisation annuelle de 460 euros, l'exploitation dispose d'un volet de 90 jours de remplacement par an pour cause de maladie ou d'accident, au tarif préférentiel de 10 euros par jour. Une nouveauté qui a donné des résultats mitigés, les bénéficiaires potentiels arguant d'un coût trop élevé. ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE L'ADRA Ir-rem-pla-ça-ble! Pourquoi les agriculteurs ne font-ils pas plus appel aux services d'un remplaçant? C est la question à laquelle les animateurs de l Association départementale de remplacement des agriculteurs (Adra) se sont attachés à répondre lors de leur assemblée générale, lundi. Répartition des journées réalisées en 2007 par motif d'absence Mandat professionnel ou syndical Formation 18 % Congés annuels 19 % Maternité - Paternité 32 % Maladie - Accident 31 % Une certitude toutefois : les agriculteurs semblent avoir intégré qu'il leur faut adhérer non seulement en cas de besoin, mais aussi de façon «préventive». La moyenne du nombre de jours par utilisateurs est de 26, soit 5 semaines et demie de travail effectif. Les femmes adhérentes étaient 51 en 2007, soit une augmentation de 26 %. Et 30 ont réellement utilisé les services de l'adra, «ce qui retranscrit bien la situation réelle sur le terrain, à savoir qu'un chef d'exploitation sur quatre est une femme». Environ journées de remplacement leur ont été imputées, tous motifs confondus. Dont, sans surprise, une grosse majorité pour congé maternité (71 % du total, concernant 13 femmes). Peu d'éleveurs spécialisés allaitants En revanche, les Jeunes agriculteurs de moins de 35 ans n'ont été que 25 à utiliser le service de remplacement, en diminution par rapport à Ce sont les producteurs laitiers qui ont le plus facilement recours aux services de l'adra, avec 53 adhérents, et 36 utilisateurs réels. Ils ne représentent que 10 % des agriculteurs haut-viennois, mais plus du quart des adhérents et utilisateurs. Parallèlement, 57 producteurs d'ovins ont adhéré à l'association (pour 29 utilisateurs), mais seulement 54 «producteurs bovins viande purs». L'Adra doit, elle, gérer une cinquantaine d'agents, dont 2 CDI temps plein et 5 CDI temps intermittent, tous polyvalents. Les autres sont des CDD, et il est à noter qu'elle reçoit de nombreuses demandes occasionnelles de salariés potentiels. Auxquelles elle ne peut répondre, ne serait-ce parce que les quatre premiers mois de l'année 2008 n'ont représenté que 612 journées de travail, un nouveau recul par rapport à Pour motiver les Jeunes agriculteurs, Groupama a donc décidé d'un effort supplémentaire. Dans le cadre du pack "Charte Jeunes Entreprise/JA", l'adhésion à 460 euros est en effet incluse. Une façon de leur mettre le pied à l'étrier, et surtout de leur faire comprendre que tout le monde peut avoir besoin d'un remplaçant un jour ou l'autre. Et qu'en payant d'avance, cela leur coûtera moins cher le jour où ils en auront réellement besoin. C. B. LAETITIA : «Pour profiter de Maureen» à, je peux profiter de ma petite Mau-». C est tout sourire que Laeti- «Lreen tia Daude, installée avec ses parents sur le Gaec de Boueix à Meuzac, profite de son congé maternité. Depuis le 13 mars (et pour trois semaines encore), elle est remplacée dans ses tâches quotidiennes d exploitante en système naisseurengraisseur de 150 limousines par Olivier Gaillard. Pas tout à fait un inconnu, puisqu ils ont suivi leurs études ensemble au lycée des Vaseix. «Le contact est tout de suite bien passé entre nous», se réjouit-elle. Tout en regrettant de ne pas avoir mieux étudié la législation, car elle a travaillé jusqu au matin de son accouchement. Et aurait donc préféré bénéficier plus longtemps du système de remplacement après la naissance. Mais le système lui convient d autant mieux que, financièrement, c est plus qu abordable. «Outre la cotisation annuelle de 16 à l Adra, je n ai à ma charge que 8,91 par jour. Soit environ 180 par mois». Ce qui fait dire à sa mère : «De mon temps, le service de remplacement existait déjà. Mais on hésitait, parce qu il n y avait pas toutes les aides financières d aujourd hui.» La naissance de la petite Maureen a ouvert une cinquième génération de femmes sur l exploitation, puisque les arrière-grandsparents s oocupent eux de la vente en direct. Tous estiment qu Olivier «a bien du mérite». Car ils apprécient de voir les tâches remplies comme ils ont l habitude. Et, rétrospectivement, Laetitia se rend compte au détour d une conversation que son zèle aurait pu avoir de fâcheuses conséquences. Voici quelques jours, elle a aidé à sevrer des veaux. «Mais en cas d accident, j ai appris que je n aurais pas été couverte». Éleveurs exigeants (ils font rentrer toutes leurs bêtes pour les vêlages), les membres du Gaec de Boueix n envisagent pas de se faire remplacer s ils partent en vacances. «Là, on fera confiance aux parents ou à l entraide des voisins». Mais Laetitia ajoute aussitôt : «Toutefois, si j en ai un deuxième, je referai appel à l Adra. Et Olivier sera le premier averti!» OLIVIER : «Une bonne expérience» 23 ans, Olivier Gaillard est devenu un "pro" du remplacement en exploitation. Embauché en CDI à temps À intermittent par l'adra en septembre 2005, il reconnaît l'intérêt de multiplier les expériences tout en ne cachant pas que son but est un jour de reprendre une exploitation, probablement au sein de sa belle-famille. Après un Bac STAE (Aménagement) aux Vaseix, puis un BTS ACSE (Comptabilité) à Ahun, Olivier a donc accepté les offres de l'adra. «Ils me garantissent heures de travail par an, mais j'en effectue beaucoup plus». Il note : «Pour être efficace, il faut déjà avoir de la pratique derrière soi. Moi, j'ai eu la chance d'avoir travaillé sur l'exploitation de ma belle-famille». Et il a apprécié qu'à ses premières missions, on ne l'ait pas laissé seul puisque l'agriculteur était présent (remplacement pour maladie ou maternité). Et quand ce n'est pas le cas, l'exploitant s'arrange pour qu'il visite l'élevage la veille, pour un remplacement au motif de vacances par exemple. «Les agriculteurs apprécient que l'on soit compétent et autonome. Et, quand on réalise que c'est le cas, on pense logiquement à s'installer à notre tour!». Ses pérégrinations dans le département lui auront permis d'observer différentes façons de travailler, sur des systèmes de production différents. «Cela permet par la suite de considérer les méthodes les plus efficaces». Spécialisé dans le caprin au départ, il aura finalement fait assez peu de remplacements au sein de troupeaux laitiers. Et a acquis cette certitude : lorsqu'il s'installera, ce sera pour mener un troupeau de bovins allaitants, voire de veaux de lait sous la mère. «Pas trop à cheval sur les horaires» de son propre aveu, Olivier est pour l'instant rémunéré légèrement plus que le Smic. Une garantie qui tombera le jour où il s'installera. CONGÉ MATERNITÉ : la fin d'une inégalité Enfin! Le décret n du 5 juin met fin à une longue disparité entre salariées et monde agricole, en alignant les durées de remplacement maternité des agricultrices sur le régime général, notamment pour le 3 e enfant ou en cas de naissances multiples. Il aura toutefois fallu la saisie de la Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité) pour que soient apportées des améliorations conséquentes des durées prises en charge. Jusqu'ici, elles se limitaient à 22 semaines maximum. Désormais, les mamans peuvent prétendre à 26, 34, voire 46 semaines selon les cas. Le coût est financé par la MSA, via une allocation de remplacement. C'est l'organisme assureur Amexa qui en prend en charge l'intégralité, hors prélèvements sociaux (CSG/CRDS) qui restent à la charge des bénéficiaires. Quant au dispositif de congé paternité, il permet à un exploitant de bénéficier de 11 jours d'allocation de remplacement (et même 18 en cas de naissances multiples). Ils doivent être pris en une seule fois, dans les 4 mois suivant l'arrivée de l'enfant au foyer. Le montant de l'allocation est identique à celui du congé maternité. Nouveau dispositif du congé maternité Durées d'attribution de l'allocation et des périodes de remplacement Condition Durées maximales (en semaines) Jusqu'au 7 juin 2008 Depuis le 8 juin 2008 Période d'utilisation vis-à-vis de la naissance (en semaines)* Avant Après la date prévue de l'accouchement Congé normal Naissance unique portant le nombre d'enfants à 3 ou plus Jumeaux Triplés, quadruplés, etc. Grossesse pathologique ou ou de la constatation médicale de la grossesse jusqu'à la date d'accouchement * Remarque : le bénéficiaire peut faire reporter jusqu'à 3 semaines de la période ante à post-natale. Contact : ADRA - 13, rue Auguste-Comte Limoges, tél juin 2008 L UNION AGRICOLE page 7

8 ASSEMBLÉE GENERALE DE LIMOVIN Crédit Photo Getty Images - Corbis - Illustration Odeka Agence Christophe jumpfrance Caisse régionale d Assurances Mutuelles Agricoles. Entreprise régie par le code des assurances. Document non contractuel. L UNION AGRICOLE BULLETIN D ABONNEMENT Nom :... Prénom :... Lieudit (ou rue) :... Commune :... Code postal :... Exploit. agr. Retraité Propriétaire non exploit. Autre profession :... désire s abonner à L UNION AGRICOLE pour une durée d un an et envoie ci-joint la somme de 54. Par chèque bancaire établi au nom de l UFAL. A retourner à L UNION AGRICOLE : 15, rue Auguste-Comte, ZIN, LIMOGES Être n 1 ça se travaille tous les jours. Groupama Leader de l assurance agricole. I N F O S P R A T I Q U E S Aide à l acquisition de matériel en Cuma Les CUMA du département peuvent obtenir une aide de 10 % du coût d achat du matériel neuf, sous réserve que celui-ci relève de la liste prévue dans le dispositif départemental et qu il s inscrive dans une chaîne de matériel ou qu il participe à la protection de l environnement ou à l entretien du territoire. Pour de plus amples informations, contactez la Fédération départementale des CUMA à la Maison de l Agriculture au ou le Conseil général, au Maintien des prix aux éleveurs : la coop jouera un rôle Le monde du mouton est inquiet. Malgré des cours qui se stabilisent crise après crise, les prix deviennent insuffisants pour contrer la hausse massive des charges. En plus, la troupe ovine départementale ne cesse de diminuer. En même temps, le taux de désaisonnement, donc d'agneaux de contre-saison baisse, ce qui peut fragiliser le marché de la qualité, guidé par la régularité de l'offre sur l'année. Les responsables de Limovin ne baissent pas les bras : pour conforter le service technique à l'adhérent, ils n'ont pas hésité à lier un partenariat avec Poitou Ovin. Pour maintenir le cap, la péréquation et la mutualisation seront encore de mise afin de conserver de la technicité et des prix à la production. La FCO était également dans les têtes et dans la salle. Des responsables du groupement Les bergers du Nord-Est étaient venus apporter leur témoignage. Fin 2007, Limovin regroupe 517 éleveurs pour près de brebis, soit un tiers de la troupe ovine hautviennoise qui atteint les brebis. Cette année, le nombre des adhésions est faible (17 pour brebis). En contrepartie, depuis 2 ans, les départs s'accélèrent (retraite, cessation de l'activité ovine, démissions). Bonne qualité des agneaux Sur le terrain, la qualité est au rendez-vous. «On n'a pas de problème de coloration cette année, ni de gras», précise Jean-Marie Grolleau, directeur de Limovin. Le poids moyen des agneaux a été de 18 kg en 2007, soit le même poids que les deux années précédentes. La répartition des classements est relativement similaire a celle de Le bon travail des éleveurs se traduit par la commercialisation des deux tiers des agneaux certifiables en certifiés (Baronet ou Limousin), avec un contrat d'exclusivité en boucherie ou en magasin. C'est toujours la capacité à fournir des agneaux en périodes creuses qui conditionne la quantité commercialisée tout au long de l'année. Car la demande est constante chaque semaine. L'importance de ne pas baisser la garde pour ce qui concerne le désaisonnement prend ici tout son sens. Par contre, aujourd'hui, il est difficile de trouver de nombreux clients avec un contrat d'exclusivité. «Il existe certainement des niches à explorer. À nous d'être innovants et irréprochables», souligne le directeur. UVCI oui, mais... Un essai est tenté. Ainsi, afin de diversifier l'offre au maximum, un atelier de fabrication d'uvci (Unités de vente consommateur industrielles) a été mis en place il y a deux ans. Ce sont des barquettes de 150 g ou de 500 g de viande prête à cuire et conservée sous une atmosphère modifiée qui permet la conservation du produit pendant 10 jours. Pour l'instant, Limovin conditionne 40 tonnes de viande par an et 20 tonnes d'abats de cette façon. Mais attention. Car la concurrence des viandes étrangères moins chères rend difficile la valorisation d'agneaux certifiables sur ce type de marché. Ce créneau permet de répondre à des demandes ponctuelles sur des produits haut de gamme ; ce procédé assure surtout une meilleure valorisation des abats. Données techniques 325 éleveurs pour brebis sont engagés dans les suivis techniques (hygiène-sanitaire, adaptation au marché, qualité du produit, travail) proposés dans le cadre du contrat de projet État-Région. En 2007, IA ont été réalisées. C'est un peu inférieur aux autres années et à rapprocher de l'arrêt d'activité de certains adhérents. Le charollais (42 %) et le texel (36,5 %) sont les deux races les plus utilisées. La répartition des IA sur l'année est la suivante : 18 % en avril, 26 % en mai, 28 % en juin, 17 % en juillet, 7 % en août, 4 % de septembre à novembre. 181 béliers inscrits et contractualisés avec les Upra ont été achetés pour 117 éleveurs. 893 agnelles qualifiées ont été achetées pour 20 éleveurs constats de gestation ont été faits. C'est une prestation appréciée et gratuite en première année d'installation. La vigilance continue pour ce qui est du dossier tremblante. Le Plan sanitaire d'élevage de Limovin (PSE) : 194 éleveurs y adhèrent en Les maillons de la filière C'est certain : pour «ce qui concerne la commercialisation de nos animaux, les démarches sous Signes d'indication de la qualité et de l'origine (Siqo) restent les meilleures pour nous différencier et générer de la valeur ajouté qui retourne à l'éleveur», remarque François Vannier, le président de Limovin. «Il appartient aux éleveurs, à travers leurs coopératives, de rester le maillon incontournable de la filière», ajoute-t-il. Limovin a décidé l'an dernier d'aller plus loin dans la maîtrise de l'abattage et de l'expédition en acquérant l'abattoir de Bellac. «Cet outil, modeste, équilibre ses comptes et nous assure une forme d'indépendance», remarque François Vannier. Et puis, il s'inscrit dans une dynamique territoriale en étant au cœur d'un Pôle d'excellence rural sur le pays du Haut-Limousin, projet qui participe à inscrire le mouton comme l'un des éléments phares de la dynamique territoriale. En corollaire, améliorer la productivité des élevages est toujours d'actualité. Or, le contexte est à la baisse pour ce qui est des aides publiques à l'investissement. «C'est pourquoi nous avons fait le choix de privilégier le service technique aux adhérents (...). Cet appui technique qui doit maintenant davantage intégrer les marges brutes, doit être complété par du conseil global en concertation avec les organisations agricoles mobilisées au service des agriculteurs», ajoute le président. Il s'agit par exemple d'un partenariat avec la coopérative Natéa sur tout ce qui concerne la valorisation de l'herbe et l'alimentation. Pérenniser les outils de recherche et de développement, comme le Ciirpo et TVL (Technopole viandes Limousin), est indispensable pour continuer d'avoir une filière réactive. Enfin, François Vannier évoque le travail de collaboration mis en place avec Poitou Ovin, afin de conforter l'activité commerciale de ces deux entités, dans un contexte de diminution des effectifs ovins, donc de l'offre. Mutualiser pour désaisonner «En 2007, le prix réglé aux adhérents qui s'est stabilisé malgré le contexte difficile et selon nos engagements, ne compense pas l'augmentation De gauche à droite : M. Chauzeix, Draf, F. Vannier, président de Limovin et D. pradier, trésorier. De crise en crise La production ovine est chaque année davantage confrontée à un malaise. Les effectifs diminuent tous les ans un peu plus. Pourtant, «depuis 1991, les cours se sont améliorés, souligne Jean-Marie Grolleau, directeur de Limovin. Quand les Anglais ont eu la fièvre aphteuse, la baisse de leurs effectifs a provoqué une hausse des cours en France. La crise de l'esb a elle aussi eu un effet positif sur le marché de la viande ovine. Sans ces deux phénomènes, on serait sans doute encore coincés dans les bas-fonds», ajoute le directeur. En 2007, rebellotte : l'apparition de nouveaux foyers de fièvre aphteuse en Angleterre a entraîné, en France, une hausse des cours en été, ce qui a coupé court au marasme qui s'annonçait. Aussi, Jean-marie Grolleau s'interroge : «Est-ce que ce sont de mauvais prix qui font perdre des moutons?» Il ajoute : «Bien sûr qu'il faudrait des prix encore meilleurs. Mais ne perdons pas de vue que les consommateurs n'achèteraient plus de viande d'agneau à des prix plus élevés». importante des charges dans les exploitations», note François Vannier. «En 2008, nous devons améliorer ce prix tout en maintenant notre système de péréquation et de mutualisation des charges, quoi qu'il en coûte à l'équilibre financier à court terme de la coopérative», ajoute-t-il, déterminé. En effet, cette décision vient pour pallier à la baisse importante des aides accordées à l'appui technique et à l'investissement, au travers du contrat de projet État-Région Elle vise à conserver un taux de désaisonnement suffisant pour abonder la demande des clients en hors saison. En effet, «enrayer la baisse de production est le défi le plus difficile aujourd'hui. Nous croyons en la coopérative pour défendre les agriculteurs (...). Nous saurons trouver le second souffle qui donnera des perspectives à notre production ovine», conclut le président. N. P. FCO : pourquoi vacciner? des représentants des Bergers du nord-est témoignent La fièvre catarrhale ovine était particulièrement présente dans les esprits le jour de l'assemblée générale de Limovin. Le directeur du groupement de producteurs Les bergers du Nord-Est et deux techniciens étaient venus apportés leur témoignage. Le groupement Les bergers du Nord-Est travaille sur 9 départements (le Pas-de-Calais, la Somme, l'oise, le Nord, l'aisne, les Ardennes, la Marne et la Meuse) et regroupe 488 adhérents, ce qui représente brebis. En 2006, la FCO touchait les Pays-Bas, l'allemagne et la Belgique. Quand la maladie a explosé fin août 2007, l'ensemble des départements de cette structure se sont trouvés en première ligne. Très vite, la maladie a gagné du terrain. Et les quelques cas isolés se sont rapidement généralisés. «Au 10 octobre, on comptait foyers. Au 22 mai, plus de cas étaient recensés», précisent les représentants de la coopérative. Signes cliniques Les premiers signes cliniques sont une forte fièvre (supérieure à 41 C), un état de tristesse, puis un début d'amaigrissement. Il peut y avoir un écoulement nasal, une tête qui enfle, un amaigrissement qui s'accentue. Il est dû en partie à la présence d'aphtes qui gène l'animal pour se nourrir. L'animal peut aussi se mettre à baver. Des ulcères peuvent descendre sur les poumons. Enfin, des boiteries s'observent également. «Les animaux malades devaient se déplacer à genou». Les remèdes, il n'y en a guère. Pour limiter les effets secondaires, les vétérinaires ont prescrits des antibiotiques et des anti-inflammatoires. «Il fallait bien essayer de faire quelque chose», remarquent les représentants des Bergers du Nord-Est. Conséquences en bergerie et dehors Les conséquences sur les brebis en bergerie ont été significatives. Dans 10 à 15 % des cas, la FCO s'est accompagnée d'un avortement et par l'absence de lait. Très souvent, l'avortement s'est mal passé et il a été suivi de la mort de la mère. Quand les agneaux étaient vivants, ils étaient souvent malades avec un œdème à la tête, et un refus systématique de téter. Ils sont généralement morts 12 heures plus tard. La FCO a eu un impact significatif sur les taux de fertilité (92 % en 2006, 85 % en 2007) et de mortalité (13,6 % en 2006, 30,4 % en 2007). Le taux de prolificité diminue dans une moindre mesure (180,9 % en 2006, 173,4 % en 2007). La troupe de plein air n'a pas été épargnée par la maladie. La forte fièvre a entraîné la stérilité des béliers. «On s'en est rendu compte aux alentours du 1 er octobre. On a alors réalisé une sérologie sur les mâles, puis on a testé la semence des animaux positifs. Dans tous les cas, ils se sont avérés stériles», précisent les représentants des Bergers du Nord-Est. «L'infertilité n'est pas passagère et n'a pas remis en cause seulement la spermatogénèse. Elle a bien duré environ 6 mois», ajoutent-ils. Vacciner, sans hésitation La gestion de cette maladie dont personne ne connaissait rien l'an dernier encore a laissé des traces dans le Nord-Est. Ce passage a été dur, aussi bien psychologiquement qu'économiquement. «Chaque jour, on découvrait un nouveau cas ou des animaux morts. À la longue, c'est dur à accepter. La mortalité au sein des élevages touchés a été multipliée par 3 ou par 5.» C'est pour cette raison que «tous les éleveurs ont vacciné sans hésitation, dès que le vaccin a été disponible», conclut le directeur de la structure. Le vaccin Il est inactivé, il n'a donc aucun effet secondaire notoire. Si l'injection s'accompagne de fièvre, elle ne dure pas et n'a pas d'incidence sur la fertilité. Chez les ovins, on réalise une seule injection. Vacciner tous les animaux de reproduction : béliers, brebis et agnelles de plus de 2 mois. Attention lors du premier mois de gestation. page 8 L UNION AGRICOLE 20 juin 2008 L UNION AGRICOLE page 9

9 ACTUALITÉ POUR REDONNER DU SENS À LA PAC Poids des hommes, choc des messages À enjeu de taille, mobilisation de masse. Six cents éleveurs du Massif central se sont rassemblés mardi dernier, à Clermont, pour défendre une politique économique en faveur de l élevage herbager. Ils ont dit JACQUES CHAZALET, président de la Copamac et de la FRSEA Massif central : «Le trou de l herbe, cela fait quinze ans qu il existe. Depuis, le différentiel entre les systèmes herbagers et les autres n a fait que s amplifier. Nous avons aujourd hui une opportunité de refonder la Pac, il ne faut pas la louper.» JEAN-CLAUDE GUESDON, Institut de l élevage : «Les accusations dont sont l objet les bovins et les ovins concernant l avenir de la planète ( ) n ont d égal que l attachement des consommateurs aisés à ces protéines animales et celui de nombreux citoyens qui associent, à juste titre, l élevage bovin et ovin à la qualité des territoires et des paysages.» Fabriquée il y a quinze ans, la banderole, installée à la tribune, porte des messages toujours d actualité, autour de l herbe et du handicap. Les dernières estimations pronostiquaient une participation comprise entre 200 et 300 personnes. Au final, il a fallu pousser les murs et se retrancher sur un amphithéâtre plus grand, en migrant de l Énita au lycée Louis-Pasteur de Marmilhat pour accueillir les 600 éleveurs rassemblés à l appel de la Copamac-Sidam 1, pour la journée du 17 juin. Une journée consacrée au bilan de santé de la Pac, dans lequel les responsables professionnels mettent beaucoup d espoir, en premier lieu celui de construire une véritable politique économique en faveur de l élevage herbager. «La révision de la Pac, qui se déroulera sous présidence française, doit absolument être l occasion de redonner du sens et de la légitimité à la Pac et permettre à l élevage herbager de retrouver de la compétitivité par l instauration d un soutien économique aux prairies», voilà, le message qu ont relayé, tour à tour, la plupart des intervenants présents 2. La prairie, malmenée à tort Y compris d ailleurs Jean-Claude Guesdon, ingénieur de l Institut de l élevage. Chiffres à l appui, il a planté le décor d un paradoxe : «Alors que les systèmes herbe/ruminants sont le moyen de faire des protéines animales de manière économe en céréales et tourteaux, dont les prix flambent actuellement, alors que ces systèmes ruminants en Europe fournissent en complément d indéniables aménités 3 (bilan carbone, qualité de l eau, des paysages, des produits), ces systèmes reçoivent nettement moins de soutien public à l hectare que les cultures destinées aux agrocarburants!» Et de pronostiquer, «plus on restreindra la prairie, plus les bovins auront besoin de céréales ( ) le véritable rééquilibrage des revenus, et le maintien de l élevage qu il assurerait, est aujourd hui dans le recentrage sur l herbe du soutien historique découplé». Agir maintenant pour sauvegarder la Pac après 2013 Les zones d élevage, en particulier du Massif central, traînent en effet comme un boulet des soutiens historiquement faibles en faveur de l herbe. À terme, si aucun rééquilibrage ne s opère, c est l élevage à l herbe dans son ensemble qui est condamné. «Nous sommes ici pour faire reconnaître l herbe. Si on se contente de faire du replâtrage, cela ne sert à rien», a lancé Hervé Gauzin, président de la FDSEA du Lot. Il y a donc comme un défi à relever pour les filières animales et les systèmes herbagers : celui de persuader consommateurs, politiques, citoyens et contribuables du bien-fondé d une réforme de la Pac, plus équitable, plus légitime. Il en va de la pérennité même de la Politique agricole commune. «Si l on s entête dans des répartitions injustes des soutiens publics, il sera difficile après 2013 de les justifier. Pour assurer la souveraineté alimentaire, il ne faut exclure aucun secteur», a estimé Daniel Prieur, responsable du groupe montagne et zones défavorisées à la FNSEA. Le débat au sein de la profession agricole, Daniel Prieur ne veut pas le balayer d un revers de la main. Il exhorte simplement à éviter les divisions et à entrer dans l ère du pragmatisme. Au même titre que le président de la Copamac, Jacques Chazalet, qui voit dans le rassemblement du 17 juin «un supplément d énergie pour faire avancer nos revendications légitimes». Être force de persuasion, peser dans les négociations qui s ouvrent, voilà l enjeu Sophie Giraud. 1- Copamac-Sidam : Conférence des présidents agricoles du Massif central-service interdépartemental pour l animation du Massif central. 2- Parmi les personnalités notamment présentes : Marie- José Jassin, suppléante du député de la 1 re circonscription de l Allier Guy Chambefort, Michel Magimel, Draf Auvergne, Dominique Barrau, vice-président de la FNSEA 3- Des aspects non quantifiables en termes de valeur monétaire. DANIEL PRIEUR, responsable du groupe montagne et des zones défavorisées à la FNSEA : «Pas d agriculture dans les zones difficiles sans soutien. Même si la volonté politique semble être au rendez-vous, il nous faut continuer à ferrailler sur la politique de compensation des handicaps et sur l herbe.» PIERRE CHEVALIER, président de la FNB : «La mobilisation d aujourd hui et celle que l on sera capable d organiser demain méritent qu on porte attention à nos revendications. Dans le contexte de pénurie alimentaire, l Europe n est pas foutue de construire une Pac basique et simple, qui garantisse la souveraineté alimentaire, comme le font les États-Unis avec leur Farm-Bill. A ce rythme-là, il y a un vrai risque pour l Europe de perdre son indépendance alimentaire.» MICHEL QUEILLE, président des JA Massif central : «La Pac ne doit pas perdre ses objectifs édictés par le traité de Rome. Aujourd hui l augmentation des charges (carburants et aliments) pèse lourdement sur la trésorerie des éleveurs. Pour sauvegarder l élevage, il y a deux solutions, soit c est le consommateur qui paye, soit c est le citoyen avec une Pac plus efficace et plus réactive.» Calendrier serré pour négociation de taille La Commission européenne a lancé le bilan de santé de la Pac en novembre 2007, à l occasion d une communication. Début 2008, cette communication s est formalisée en propositions législatives. De mai à novembre 2008, les négociations s ouvrent sur ces propositions. La France s est fixé comme objectif de parvenir à un compromis sur la Pac en novembre 2008, pour validation des règlements en décembre Les choix définitifs devraient être notifiés par la Commission européenne en août page 10 L UNION AGRICOLE 20 juin 2008

10 ACTUALITÉ La pression continue! Une délégation de la FDSEA et des JA de Haute-Vienne s est rendue au rassemblement du 17 juin à Clermont-Ferrand. En effet, un appel à mobilisation était lancé aux 22 départements du Massif central pour exiger massivement une aide économique pour l herbe. La profession agricole doit faire pression pour permettre à l élevage à base d herbe de notre région de se maintenir. Une motion Pour conclure ce rassemblement, il a été décidé d écrire la motion suivante, qui sera signée en conseil d administration de toutes les FDSEA et JA des départements du Massif central. L objectif est d avoir l appui de nos élus, mais aussi celui de nos structures nationales. «Les 600 éleveurs des zones herbagères de France réunis à Clermont-Ferrand ce 17 juin 2008 se déclarent extrêmement inquiets face à la situation de l élevage en Europe qui ne cesse de se détériorer, en particulier dans les zones herbagères affirment que les discussions autour du «bilan de santé» de la Pac sous présidence française de l Union doivent être mises à profit pour procéder aux rééquilibrages nécessaires et pour redonner un sens à la Pac demandent au ministre de l Agriculture que, comme il l a lui-même souhaité, des dispositions soient prises pour créer au sein du premier pilier de la Pac un soutien significatif aux surfaces en prairies demandent de plus à ce que la Pac soit refondée conformément aux propositions présentées par les massifs français : avec le renforcement des outils de régulation des marchés et de la préférence communautaire avec des systèmes de sécurisation du revenu des agriculteurs permettant de prévenir les crises avec des soutiens spécifiques aux productions et aux zones les plus fragiles avec des moyens octroyés à la recherche, à l innovation et à la formation demandent aux élus politiques et aux organisations professionnelles de soutenir toute initiative allant dans ce sens prennent rendez-vous pour la conférence sur le revenu qui est programmée à l automne pour qu alors on tire toutes les conséquences de la situation actuelle pour prendre les mesures qui s imposent pour redresser le revenu des agriculteurs les plus touchés et notamment les éleveurs des zones herbagères et ainsi corriger les déséquilibres de la Pac qui ne cessent de se creuser au fil des années.» La FDSEA et les JA de Haute- Vienne auront l occasion de signer cette motion lors de leur prochain conseil d administration respectif. De plus, le conseil fédéral du jeudi 19 juin sera une autre occasion de faire passer les revendications des zones d élevages en direct auprès de notre structure nationale. Communiqué FDSEA 87. Michel Barnier et le bilan de santé de la Pac Depuis le 20 mai, date de remise des projets de règlements par la Commission européenne, les différentes instances professionnelles avancent des propositions. La semaine dernière deux rendez-vous étaient attendus, l assemblée d Orama qui regroupe tous les céréaliers et le congrès des JA. Michel Barnier, à deux reprises, a confirmé sa volonté de mettre en place une Pac plus préventive, plus durable et plus équitable. Le rééquilibrage et la mise en place d une politique de l herbe semblent toujours d actualité. Le ministre recherche en lien avec l Europe une «boîte à outils» pour la mise en place de ses orientations. À quelques jours de la présidence française, Michel Barnier trace ainsi sa ligne de conduite des six prochains mois. Extrait d intervention lors de l assemblée d Orama le 10 juin ous connaissez également les propositions initiales de la «VCommission. Ce ne sont ni les miennes, ni les vôtres. C était détricoter la Pac et renforcer la politique de développement rural. Cette vision de la politique agricole, nous le savons, elle est portée par certains de nos partenaires. Ils se sont, d ailleurs, exprimés en demandant le démantèlement des subventions agricoles. Comme si des prix élevés aujourd hui, et dont on sait qu ils seront volatils demain, pouvaient tenir lieu de politique agricole. Et, nous nous battons pied à pied avec la Commission, les autres États-membres pour voir où peuvent se construire des majorités sur une autre vision de la politique agricole. C est ce que j appelle la diplomatie agricole. C est la stratégie que j ai développée pour la réforme de l OCM vin. Les derniers projets de règlements que la Commission a mis sur la table le 20 mai dernier ont marqué des avancées : la Commission propose de financer sur le premier pilier la couverture des risques climatiques et sanitaires. Elle élargit le champ des risques sanitaires. Elle introduit des possibilités de réorientation des aides. La négociation commence. Je ne vais pas vous dire qu elle sera facile, mais vous pouvez être sûr de ma détermination pour : d une part, consolider la dimension économique de la Pac, c est-à-dire préserver un premier pilier important. La Politique agricole commune n a pas vocation à se fondre dans une politique de développement rural, d autre part, avoir une Politique agricole commune préventive, équitable et durable. Préventive, cela signifie que face à la volatilité des prix et à la montée des risques, nous devons conserver des outils de stabilisation des marchés, et je pense à l intervention. Nous devons mettre en place des outils de couverture de risques climatiques et sanitaires. Nous devons responsabiliser les filières dans la prévention des crises. Équitable, cela signifie que nous devons prendre en compte la réalité des marchés et des productions : Cette réalité est favorable pour certains et c est tant mieux. Il est temps que les prix rémunèrent le travail des paysans. Cette réalité est défavorable pour d autres et je pense aux filières animales ou à celles sans soutien. Il est indispensable que notre politique agricole en tienne compte. Notre politique agricole doit donc évoluer, sans rupture, mais marquer une inflexion. C est une garantie pour sa pérennité. Durable, cela signifie que nous devons davantage soutenir certains systèmes de production essentiels aux équilibres économiques et (association AGPB, AGPM et FOP) our être pérennisée au-delà de 2013, notre politique agricole «Pa besoin d être lisible et en phase avec les bouleversements de notre environnement. Deux facteurs me paraissent incontournables : les prix et les attentes de la société. Face à l augmentation de vos prix, vous mettez en avant le renchérissement de vos charges. Mais c est aussi vrai et surtout vrai dans d autres secteurs, et notamment dans les filières animales qui en plus de l augmentation du prix de l énergie prennent de plein fouet celle de l alimentation animale. Cette nouvelle donne intervient alors que les revenus des éleveurs ont sombré et que les vôtres ont fortement augmenté. Cette réalité, il faut l avoir en tête. Et j ai déjà annoncé que nous ferons le point sur les revenus en agriculture à la rentrée. J entends votre argument sur la volatilité des prix. Et j entends tout à fait votre demande d un dispositif flexible, à l instar de ce que viennent de faire les États-Unis. Cette proposition, je pourrais la faire mienne. Mais elle n est pas dans le cadre du bilan de santé. Et vous connaissez les conditions pour le mettre sur la table des négociations : l unanimité des États-membres. Dans ces conditions, j ai répondu à court terme au niveau national par la DPA, je me battrai pour obtenir dans les projets de règlements le maximum de souplesse, enfin, j ai préservé l avenir en introduisant dès 2008 au sein du premier pilier un dispositif de couverture de risques qui pourra être élargi en J entends également votre argument sur le niveau de prélèvement : on ne pourra pas cumuler une modulation vers le second pilier à la hauteur de ce que propose la Commission et une réorientation à l intérieur du premier pilier. Je suis d accord. Et vous pouvez compter sur moi. Ma priorité, je vous l ai dit, c est de consolider le premier pilier, ce n est pas de le diluer dans une politique de développement rural. Et puis, un grand nombre d États-membres est hostile à la proposition de la Commission. Mais cette consolidation du premier pilier, elle implique une réorientation des aides sur les productions fragilisées par les évolutions de marchés, les systèmes de production durables, dont les protéagineux qui constituent une de vos priorités. J ai bien entendu que vous ne contestiez pas le principe d une certaine redistribution pour les ovins et le lait en montagne. Mais vous renvoyez, si j ai bien compris, la politique de l herbe par exemple à la solidarité entre les filières animales. Cette solution, vous le savez, n est tenable ni économiquement, ni politiquement, ni professionnellement. Il faudra dégager d autres voies dans l intérêt de l ensemble de l agriculture et des agriculteurs français. Nous avons le temps de poursuivre ce débat. Le temps est encore, pour quelques mois au moins, un temps européen avec la conclusion du bilan de santé en novembre. Mon objectif, dans la négociation, c est d obtenir la boîte à outils la plus large possible pour pouvoir le moment venu mettre en œuvre une politique agricole plus préventive, plus durable, plus équitable. Le second objectif de cette présidence, vous le connaissez : ouvrir le débat avec nos partenaires sur la Pac du futur. Je le ferai lors du Conseil informel de septembre à Annecy, sur la base d un document ouvert sur les questions que vous vous posez. Et avec l ambition de dégager d ici la fin de la présidence quelques principes partagés. Cet exercice, quelle que soit sa difficulté, est essentiel avant les discussions budgétaires qui vont s ouvrir dès 2010.» Extrait d intervention au Congrès des JA le 12 juin écologiques de nos territoires. Je pense à l herbe, à l agriculture biologique, aux protéagineux. Je connais votre proposition de DPU flottants, autre terme pour désigner des aides contracycliques. Elle est pertinente sur le plan économique. Elle renvoie à la flexibilité de notre politique dans un environnement instable. Mais elle n est pas dans le champ actuel du bilan de santé. Et vous connaissez les conditions pour la mettre sur la table des négociations : l unanimité des États-membres. D où ma détermination pour introduire des outils de couverture des risques dans le premier pilier, en commençant par les risques climatiques et sanitaires, dès Il s agit de sortir du tout DPU et d ouvrir la porte pour demain. Derrière ces orientations, c est notre modèle agricole et alimentaire européen qui se joue. J entends bien ici ou là, à Bruxelles, hors de nos frontières, mais aussi chez nous, certains plaider le seul marché et ses lois. C est un choix, mais il faut alors en tirer les conséquences sur notre politique agricole. Ce qui justifie la Pac, c est la sécurité alimentaire : n oublions pas que nous avons 200 millions de consommateurs de plus et deux fois moins de terres qu aux États-Unis, c est une alimentation de qualité, traçable et diversifiée ; ce n est pas une alimentation passée au chlore, ce sont des territoires peuplés, porteurs de richesse, de croissance et d emplois, des territoires dont les ressources naturelles sont préservées. Ce ne sont pas des campagnes banalisées vidées de leurs forces vives. Sans outil de régulation et sans politique commune, on concentre, on aseptise, on importe. On échange la diversité humaine de notre modèle contre l uniformité du modèle d industrie agricole, terme qu utilise très souvent mon collègue britannique quand je lui parle d agriculture. Ce choix, il est devant nous. C est un vrai choix. Nous ne le ferons pas seuls. Nous le ferons avec nos partenaires et c est pourquoi j ouvrirai le débat, lors du Conseil Informel d Annecy, en septembre. Si nous attendons 2010 ou 2011, ce sera trop tard dans le temps européen. Et ce seront le budget et ses contraintes qui imposeront leurs lois. L agriculture européenne ne sera plus alors qu une simple variable d ajustement. Ce choix de ne pas laisser notre alimentation à la spéculation et au moins-disant environnemental ou social, il intéresse toutes les agricultures du monde. La sécurité alimentaire est aujourd hui une simple question de sécurité. Et toutes les institutions internationales sont unanimes pour reconnaître qu investir dans l agriculture est le moyen le plus efficace pour résorber la pauvreté et éradiquer la faim.» 20 juin 2008 L UNION AGRICOLE page 11

11 COMMERCE EN MILIEU RURAL Vous pouvez acheter local La loi de modernisation de l économie vient d être votée en première lecture par l Assemblée nationale. Selon le gouvernement, elle devrait permettre, en année pleine, un supplément de croissance de 0,3 % du PIB et réduire l inflation de 1,6 % sur 3 ans. Les agriculteurs et les PME n ont pas hésité à critiquer ce projet et surtout la latitude nouvelle laissée aux grandes et moyennes surfaces (GMS) pour mener les négociations commerciales. Les élus du milieu rural s inquiètent du développement possible du hard discount sur leur territoire, avec la disparition du contrôle des implantations. Aujourd hui, la baisse du pouvoir d achat se fait ressentir, accentuée par la hausse du carburant. Les habitudes de consommation sont sensiblement modifiées. Certains commerçants réagissent ; le supermarché de Magnac-Bourg joue la carte de la proximité avec la viande bovine. De gauche à droite : J.-L. Riffaud et J.-J. Raynaud de VLS-Oralim, M. Lamit, gérant du supermarché, P. Pétour, responsable du rayon boucherie et L. Coudert, ancien agriculteur, client du supermarché. Le supermarché de Magnac- Bourg a été repris en 1998 par M. Lamit. Il avait, à l époque, une superficie commerciale de 400 m 2. En 1999, il passe à 600 m 2, à 1200 m 2 en 2003 et, enfin, à 1500 m 2 en juin Ces agrandissements ont tous reçu sans difficulté l accord de la CDAC (Commission départementale d aménagement commercial). Sa situation géographique, proche de la sortie de l autoroute, lui permet d obtenir une augmentation du chiffre d affaires de 15 à 20 % en juillet et en août. C est essentiellement les gens de passage qui génèrent ce surplus d activité. Modifications des habitudes Le gérant mesure les effets de la baisse de la consommation. Ils ne se traduisent pas, dans son magasin, par une baisse du prix moyen du panier, mais par des changements de produits achetés. Les produits de marque, avec un prix supérieur, sont moins prisés. Pour les fruits et légumes, il n a pas encore constaté de baisse de consommation. La zone de chalandise de ce magasin s étend sur le sud de la Haute-Vienne et le nord de la Corrèze, avec un potentiel d environ foyers. Les derniers investissements permettent à ce supermarché d avoir une excellente chaîne du froid, avec un quai de débarquement réfrigéré. Les produits frais, livrés en camions frigorifiques, restent continuellement à une température correcte. Ce procédé permet d avoir des produits frais qui conservent plus longtemps un bel aspect, tout en respectant scrupuleusement les règles sanitaires. UNE RELATION DURABLE ÇA CHANGE LA VIE Approvisionnement local, pour la boucherie Le responsable de la boucherie, Philippe Pétour, apporte un soin particulier à la présentation du rayon. De plus en plus, les animaux proviennent d exploitations de la zone de chalandise. Le rayon débite en moyenne, par semaine, une vache et demi, 2 à 2,5 veaux et 2 à 3 agneaux. La viande bovine est issue de carcasse entière. Samedi dernier, on pouvait acheter de la viande d une jeune vache élevée au Gaec Plazanet, de la commune de Vicq-sur-Breuilh. A cette occasion, la société VLS-Oralim Limoges, une des trois sociétés qui fournissent ce supermarché, a organisé une dégustation à l entrée du magasin. La société VLS-Oralim, filiale du GLBV, s approvisionne à 100 % en zone limousine et commercialise de 25 à 30 % des animaux qu elle traite sur cette même zone. Pour la viande ovine, c est toujours de l agneau français. M. Lamit précise : «On ne fait jamais d agneaux d importation.» Les veaux sont fournis par une entreprise corrézienne. T. G. page 12 L UNION AGRICOLE 20 juin 2008

12 ACTUALITÉ 42 e CONGRÈS JEUNES AGRICULTEURS Phénom Aisne al! Du 10 au 12 juin à Saint-Quentin dans l Aisne, le 42 e congrès des Jeunes agriculteurs s est tenu. Le Massif central, notre région syndicale, était largement représenté. Quatre JA haut-viennois participaient : Desbordes Régis, Mousnier Nicolas, Paugnat Joël et Trentalaud Jérôme. Ce rendez-vous syndical a une nouvelle fois été une réussite. Placé sous le thème de la Solidarité, il a aussi été l occasion d un renouveau de l équipe dirigeante. Le Picard Philippe Meurs, atteint par la limite d âge, cède sa place de président au Gersois William Villeneuve. Le conseil d administration a quant à lui été renouvelé à 70 %, avec dans le nouvel exécutif deux représentants du Limousin Philippe Pommier (Creuse) et Nicolas Mousnier (Haute-Vienne) et deux représentants d Auvergne : Christophe Soulis (Haute- Loire) et Gilles Amat (Cantal) ; ce dernier est nommé au poste de vice-président. Bilan de la dernière mandature JA a profité du Grenelle de l environnement pour rencontrer, en bilatéral, certaines associations environnementales et développer un dialogue sur le long terme. Notre syndicat a participé à toutes les réunions organisées par le ministère pour élaborer le système de conditionnalité afin de le rendre le plus proche possible des réalités de terrain et lever les zones de troubles laissées par l Administration JA a suivi l évolution des textes européens traitant de la mise en marché et de l utilisation des produits phytosanitaires, là aussi pour ne pas être passif et pouvoir ainsi garder une certaine maîtrise. JA a participé à toutes les réunions concernant la fièvre catarrhale ovine, ne minimisant jamais les enjeux de la maladie, et poussant pour une vaccination rapide et exhaustive de nos cheptels souche. Concernant le plan de modernisation des bâtiments d élevage, il est convenu que pour JA la bonification du taux soit main- La délégation du Massif central. tenue à 10 % et que le plafond de subvention soit augmenté de euros. JA a également œuvré pour une rénovation du dispositif à l installation avec un nouveau parcours à l installation plus adapté et plus personnalisé, ainsi que pour le «maintien» des prêts bonifiés malgré de fâcheux retards. et du ministre de l agriculture Le ministre a rappelé les quatre engagements pris voici un an : premièrement, il s était engagé à maintenir les dispositifs de soutien à l installation, deuxièmement, il souhaitait gérer efficacement la crise de la FCO et obtenir très vite la vaccination des animaux sensibles, troisièmement, un accord pour remplacer 50 % des produits phytosanitaires utilisés en agriculture, et ce sans nuire au potentiel de production des paysans français, enfin, aider notre agriculture à être moins gourmande en énergie et accompagner ceux qui voudraient devenir producteurs d énergie renouvelable. Ce bilan, discutable comme tous les bilans, concerne certes des points importants, mais c est sur sa volonté exprimée clairement de rééquilibrer les aides au profit des productions fragiles, comme les ovins, et plus généralement sur les systèmes allaitants basés sur l herbe que le ministre semble s être «mouillé» un peu plus. Dans un avenir proche, de nouveaux enjeux se profilent : un nouveau cycle de négociations à l OMC et la nécessité d obtenir une préférence communautaire pour nos produits agricoles, afin d harmoniser les règles de contrôles, sanitaires notamment, entre États membres. M. Barnier a rappelé la nécessité de maintenir un budget agricole conséquent, et que celui-ci n est pas prohibitif comme certains le décrivent (100 euros en moyenne par an et par habitant). «À propos des hausses des charges et sur le dossier de l installation, malgré un soutien sincère et une réelle préoccupation du ministre pour les jeunes agriculteurs, nous attendons en revanche des solutions plus précises et rapides», a commenté William Villeneuve. Pour ce qui concerne notre syndicat départemental, nul doute que 2009 sera une année charnière, pleine d espoirs et de craintes. Apporter notre pierre à l édifice national et peser sur certaines décisions sont nos objectifs, sans laisser pour autant s écrouler ce que nous avons bâti et pas encore achevé en Haute-Vienne, tout cela dans le seul but de servir au mieux les intérêts des jeunes agriculteurs du département. JA 87. Dernière minute Le ministre a annoncé que face à la conjoncture difficile de l élevage, les aides animales (80 % PMTVA et 50 % PB) seraient versées au 15 octobre 2008 et que le remboursement de la TIPP serait avancé. Des mesures d aide à la trésorerie doivent être annoncées par le Crédit agricole très prochainement. Un nouveau président gersois Le 11 juin, William Villeneuve, 33 ans, est devenu officiellement le 23 e président de Jeunes agriculteurs. Pour ce Gersois engagé depuis dix ans, l affirmation du syndicat, le renouvellement des générations en agriculture et la défense du niveau de vie des agriculteurs au moment de la présidence française de l Union européenne restent les priorités du moment. Ainsi, William Villeneuve, jusqu alors secrétaire général de Jeunes agriculteurs, succède à Philippe Meurs. Très ému, ce dernier lui a transmis le flambeau en rappelant le travail accompli par son équipe sur les dossiers du renouvellement des générations en agriculture, de la formation, de la communication et de l Europe. Le nouveau président de Jeunes agriculteurs a justement insisté sur les enjeux futurs à la veille de la présidence française de l Union européenne. «Une présidence dont nous attendons beaucoup et pour laquelle les chantiers de dimension politique ne manquent pas avec l harmonisation des réglementations entre États membres et le bilan de santé de la Pac à finaliser.» a-t-il déclaré dans son discours de clôture du congrès. Soucieux de demeurer «à l écoute de son réseau pour qu il conserve sa place de choix et son indépendance», William Villeneuve, élu pour une période de deux ans, a également rappelé l importance du partage des ressources comme l eau et la terre et des valeurs de solidarité, thème central du rapport d orientation 2008 de Jeunes agriculteurs La DRAF - SRPV communique... Réglementation Retrait de spécialités phytopharmaceutiques La liste des spécialités phytopharmaceutiques bénéficiant d une Autorisation de mise sur le marché délivrée en application de l article R du Code rural par le ministère de l Agriculture et de la Pêche est actualisée comme précisée dans le tableau ci-contre. Il est rappelé que les décisions délivrées dans le cadre de l application de l article R ont une validité maximale de 120 jours. Au-delà des dates d échéance spécifiées dans la dernière colonne du tableau, les spécialités concernées et détenues seront donc des déchets, exceptions faites des cas où la décision porte sur l extension temporaire de l usage. Le détenteur de ces derniers sera alors tenu de procéder à leur élimination conformément à l article L du Code de l environnement. Pour plus de précisions sur les usages, ainsi que sur les doses maximales autorisées, se reporter à : htpp://e-phy.agriculture.gouv.fr NOM de la spécialité N d AMM Substance active Culture concernée Échéance IODUS 2 CULTURES SPÉCIALISÉES Laminarine Poirier/Pommier 17 juillet 2008 APRON XL Mefenoxam Maïs porte-graine 15 juillet 2008 REGALIS Prohexadione-calcium Poirier/Pommier 21 juillet 2008 DEVRINOL F Napropamide Mâche 21 juillet 2008 COLZAMID Cerexagri Mâche 13 août 2008 FORCE 1.5 G Teflethrine Carotte, navet, céleri rave 18 août 2008 FORCE 1.5 G Teflethrine Maïs et maïs doux 9 août 2008 CHALLENGE Aclonifen Carotte 8 août 2008 DÉFI Prosulfocarbe Carotte 4 août 2008 PYRISTAR Chlorpyriphos-ethyl Épinard 21 juillet 2008 CICADOR Pyréthrines Vigne 22 août 2008 PYREVERT Pyréthrines Vigne 22 août 2008 CALYPSO Thialclopride Noisetier 21 juillet 2008 CENTIUM 36 S Clomazone Haricot 6 sept TOPSIN Thiophanate methyl Haricot 3 oct VYDATE Oxamyl Tabac 3 oct SWITCH Cyprodinil + Fludioxonil Tabac 3 oct DEFI Prosulfocarbe Céleri (rave et branche) 3 oct juin 2008 L UNION AGRICOLE page 13

13 nos petites annonces fenaison VDS andaineur Kuhn GA 3501 GM3, SM, année 1996, très bon état. Tél ou tracteurs ÀV tracteur MF MARK 2, 60 ch, 1963, état de marche, pneus arr. neufs, Tél divers matériel agricole ÀV distributeur antilimaces pour quad, TBÉ, 250. Tél VDS andaineur Star Sip 430, année 2004, TBÉ ; tôle latérale et tôle arrière MB Laverda 3790, petite réparation ; rabatteur tournesol 4,80 m. Tél ou VDS faucheuse 7 assiettes, 3,10 m + andaineur double Fella, 8 m + faneuse 6,96 m ; pailleuse Primor ; MB MF 665, 4,20 m. Tél VDS, cse retraite, tracteur Deutz 5006, h, impeccable + fourche Faucheux avant + plusieurs outils à l arrière. Tél VDS round Welger 120 x 150 ; herse rotative 3 m ; concasseur mélangeur FAO, 2 silos à grains D270 H300 ; 1 silo mural granulés 4 t. Tél , HR. VDS vis à grains état neuf 450, 8 m ; 2 pneus 13 GR 28, usure 20 % ; fauch. rot. révisée Fahr SM40 ; bascule 500 kg ; presse BD, petit prix. 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Tarif abonné ( ) Tarif non abonné 1 passage 2 passages 1 passage 2 passages 3 lignes 10,06 14,64 11,59 16,91 4 lignes 13,11 19,22 14,64 21,50 5 lignes 16,16 23,78 17,68 26,07 Si 2 passages, précisez votre choix ci-contre : 2 semaines consécutives avec 1 semaine d intervalle DEMANDES D AUTORISATION D EXPLOITER Biens agricoles ans le cadre des demandes d autorisation préalable d exploiter et en Dapplication de l arrêté du 8 janvier 2001 élaborant le schéma départemental des structures agricoles, la Direction départementale de l agriculture et de la forêt de la Haute-Vienne communique la liste de terres d une superficie supérieure à 25 ha pour lesquelles une demande d autorisation d exploiter a été effectuée. Biens : 51,20 ha, sur la commune du Vigen, appartenant à : Monsieur Daniel CHATARD, Villeneuve, Le Vigen. Monsieur Marcel FAURE, Le Chatenet, Le Vigen. 46,66 ha sur la commune de Saint-Brice-sur-Vienne, appartenant à Monsieur Xavier LAVIGNES, Lavaud, Saint-Brice-sur-Vienne, et Monsieur Claude BONENFANT, Lavaud, Saint-Brice-sur-Vienne. 40,57 ha sur la commune de Saint-Sornin-Leulac, appartenant à Monsieur Jean Claude DELAGE, Le Puychaumet, Magnac-Laval. Pour tous renseignements complémentaires et pour le dépôt de demandes d autorisation d exploiter ces biens, s adresser à la DDAF de la Haute-Vienne, immeuble Pastel, 22, rue des Pénitents-Blancs, BP 3121, Limoges Cedex, tél page 14 L UNION AGRICOLE 20 juin 2008

14 ANNONCES LÉGALES AVIS DE CONSTITUTION Aux termes d un acte sous seing privé en date du 12 juin 2008, il a été constitué une société civile immobilière : Dénomination sociale : SCI B.O.D - GAÏA. Capital social : euros par apport en numéraire divisé en 100 parts de 10 euros chacune entièrement souscrites et libérées. Siege social : 8, rue des Maisons-Neuves, Bellac. Objet : L acquisition et la détention de tous biens tant mobiliers qu immobiliers, en pleine propriété, en usufruit ou en nue-propriété, leur mise en valeur, leur mise en location en totalité ou en partie, la mise à disposition gratuite, aux gérants de la dite société, des immeubles appartenant à cette dernière, la souscription et la détention de tous actifs financiers, éventuellement et exceptionnellement l aliénation de ceux de ses meubles et immeubles devenus inutiles, à la société au moyen de vente, échange ou apport en société. Durée : 99 années à compter de l immatriculation de la société au Registre du commerce et des sociétés. Madame Béatrice CHRÉTIEN, demeurant Le Piotier, Saint-Junienles-Combes, est désignée en qualité de gérante pour la durée de la société. Toute cession de parts est soumise à agrément. La société sera immatriculée au Registre du commerce et des sociétés de Limoges. Pour avis et mention. Martial Dufour Notaire associé à Limoges Aux termes d'une assemblée générale ordinaire dressée par Maître DUFOUR le 6 juin 2008, les associés de la société dénommée GROUPEMENT FORES- TIER LES COMBES DE PAGNAC, société civile particulière au capital de ,12, dont le siège est à Limoges, 4, rue du Temple, identifiée au Siren sous le n , et immatriculée au RCS de Limoges, ont décidé à l'unanimité de nommer cogérant, en remplacement de Monsieur Christian PÉNICAUT, décédé : Monsieur Rémi PÉNICAUT, demeurant à La Rochelle, 5, cours des Anglais. Inscription modificative sera effectuée au RCS de Limoges. Pour avis et mention, Maître DUFOUR. SARL NEUF PAR NEUF Société à responsabilité limitée au capital de euros Siège social : 61, avenue de Limoges Condat-sur-Vienne AVIS DE CONSTITUTION Aux termes d'un acte sous seing privé en date du 9 juin 2008, à Condat-sur- Vienne, a été constituée une société présentant les caractéristiques suivantes : Dénomination sociale : SARL NEUF PAR NEUF. Forme sociale : Société à responsabilité limitée. Siège social : 61, avenue de Limoges, Condat-sur-Vienne. Objet social : La société a pour objet en France et dans tous pays : la vente, sous toutes ses formes, au détail, demi-gros ou en gros, de produits alimentaires et compléments alimentaires diététiques, cosmétiques. Et tous négoces de biens divers liés à la famille, à la personne, à la maison, à la décoration, aux loisirs pour les particuliers ou de biens divers liés aux professionnels. Durée de la société : 99 ans à compter de la date de l'immatriculation de la société au Registre du commerce et des sociétés. Agrément : La transmission de parts sociales à titre onéreux ou gratuit, autres que le conjoint, les ascendants et descendants d'un associé, est soumise à l'agrément des associés. Capital social : euros. Gérance : Madame Colette ALAN- DETTE, née RADEUIL, demeurant 61, avenue de Limoges, Condatsur-Vienne. Immatriculation de la société au Registre du commerce et des sociétés de Limoges. La Gérance. TRANSFERT DE SIÈGE SOCIAL L assemblée générale extraordinaire de l EURL GARAGE DU CHAMPS DE FOIRE, en date du 1 er juin 2008, a décidé du changement d adresse du siège social de l EURL GARAGE DU CHAMPS DE FOIRE, anciennement situé 29, rue du Châtaignol, La Croisille-sur- Briance, qui est aujourd hui situé : 2, rue des Insurgés, Linards. Pour insertion, le Gérant. CONSTITUTION Suivant acte sous seing privé enregistré à Limoges le 9 juin 2008, a été constituée une société à responsabilité limitée dont les caractéristiques sont les suivantes : Dénomination : IMMO INDUSTRIE. Capital social : euros exclusivement formé par apports en numéraire. Siège social : Thias, Isle. Objet social : Créer, acquérir, échanger, prendre ou donner à bail, avec ou sans promesse de vente, gérer et exploiter, directement ou indirectement, tous immeubles, établissements et locaux quelconques, tous objets mobiliers et matériels. Obtenir ou acquérir tous brevets, licences, procédés et marques de fabrique, les exploiter, céder ou apporter, concéder toutes licences d'exploitation en tous pays concernant toutes ces activités. Participer, par tous moyens, directement ou indirectement, à toutes opérations pouvant se rattacher à son objet par voie de création de sociétés nouvelles, d'apport, de souscription ou d'achat de titres ou droits sociaux, de fusion ou autrement de création, d'acquisition, de location, de prise en location-gérance de tous fonds de commerce. Agir, directement ou indirectement, pour son compte ou pour le compte de tiers et soit seule, soit en association, participation ou société, avec toutes autres sociétés ou personnes physiques ou morales et réaliser, directement ou indirectement, en France ou à l'étranger sous quelque forme que ce soit, les opérations entrant dans son objet. Prendre, sous toutes formes, par tous moyens, directement ou indirectement, tous intérêts et participations dans toutes sociétés, groupements ou entreprises françaises ou étrangères, ayant un objet similaire ou de nature à développer ses propres affaires. Durée : 50 années à compter de l'immatriculation au Registre du commerce. Gérant : Monsieur Philippe BLANDINIÈ- RES, domicilié à Thias, Isle. La société sera immatriculée au RCS tenu au greffe du tribunal de commerce de Limoges où les statuts seront déposés. Pour avis. Pour vos annonces légales, pensez à L UNION AGRICOLE SARL EXPLOITATION FORESTIÈRE DU TOURNEFEUILLE, au capital de euros, siège social : 25, rue du Bastier, Bosmie-l'Aiguille, RCS Limoges. DISSOLUTION : Suite à l'assemblée générale extraordinaire du 15 juin 2008, l'associé unique et gérant a décidé la dissolution de la société à compter du 16 juin 2008, et sa mise en liquidation. Le gérant, Simon PICQ, s'occupera de la liquidation. Pour avis. AVIS DE CONSTITUTION Il a été créé une société unipersonnelle à responsabilité limitée par un acte sous seing privé en date du 19 mai 2008, dont les caractéristiques sont les suivantes : Dénomination : EURL APM 87. Capital social : euros. Siège social : 28, rue Charles-Lindbergh, Limoges. Objet social : Achat et vente de tous matériels neufs et d'occasion, négoce de véhicules lourds et légers, courtage Durée : 50 années à compter de l'immatriculation au RCS. Gérant : Monsieur DANI Tahar, 28, rue Charles-Lindbergh, Limoges. Immatriculation au greffe du tribunal de commerce de Limoges. Pour avis, le Gérant. Safer La Safer Marche-Limousin se propose d attribuer par rétrocession, échange, substitution ou intermédiation, les biens suivants : Ind. Denaud-Redon, Réserva, SAINT-MARTIN-TERRESSUS, 33,27.12 ha, carte communale, zone N. Communauté de communes de Noblat, Le Theil, SAINT-LÉO- NARD-DE-NOBLAT, 4,89.60 ha, PLU - zone AU. Du Chapelet Chantal, Le Theil - Les Bos, SAINT-LÉONARD-DE- NOBLAT et ROYÈRES, 1,94.10 ha, PLU, zones AUFT SAINT-LÉONARD - UB - ROYÈRES. Perrucaud Loïc et Degery Stéphanie, Les Lots, LES CARS, 8,40.08 ha, PLU - zones N et A. BERNIS INVESTISSEMENT Société par actions simplifiée au capital de euros Siège social : Zone industrielle nord, Limoges RCS Limoges Aux termes de l'assemblée générale ordinaire du 16 juin 2008, la société KPMG, 34, rue Ferdinand-Buisson, Limoges, et Monsieur Patrick FLEYTOUX, 13-15, rue de Berri, Paris, ont été nommés en qualité de commissaires aux comptes titulaires, en remplacement des sociétés APLITEC ET COREVISE. De même, Monsieur Henri LIMOUZI- NEAU, 34, rue Ferdinand-Buisson, Limoges, et Monsieur Alain FLEYTOUX, 13-15, rue de Berri, Paris, ont été nommés en qualité de commissaires aux comptes suppléants, en remplacement de Messieurs Jean- Pierre LAROZE et Jacques ZAKS. Pour avis. Par assemblée générale du 20 mai 2008, La SCEA DU DOMAINE DE VILLECHENOUX, société civile au capital de 1 524,49 euros, immatriculée au RCS n pour une durée de 93 ans, ayant son siège social Villechenoux, Nantiat, a décidé : de transférer le siège social de la société à Beaupré, Limoges-Landouge, Haute-Vienne ; d augmenter son capital social et de le porter à 9 146,94 euros. Opérations réalisées par la SAFER Eteffe Pierre et Vaubourdolle Simone, Chasseneuil, RANCON, 0,63.15 ha. Jammet André, La Croix-Pierre - Les Grands-Champs, BLOND - MORTEMART, 7,97.30 ha. Toutes précisions relatives à ces biens sont affichées dans les mairies concernées ou pourront être consultées à la SAFER MARCHE- LIMOUSIN, Les Coreix, Verneuil-sur-Vienne. Toutes les personnes intéressées par tout ou partie de ces biens sont invitées à faire acte de candidature par écrit auprès de la Safer Marche- Limousin dans les meilleurs délais et au plus tard le lundi 7 juillet LA TELEVISION du samedi 21 juin au vendredi 27 juin SAMEDI TF1 FRANCE 2 FRANCE 3 M6 ARTE CANAL + DIMANCHE LUNDI MARDI MERCREDI JEUDI VENDREDI 20 juin 2008 L UNION AGRICOLE page 15

15 Une bonne haie champêtre présente bien des avantages. Ses impacts sur l'environnement sont innombrables ; elle est aussi source de revenus. Elle retient les sols, elle casse l'effet du vent. Elle offre à la fois un abri et des réserves de nourriture au gibier. Elle permet aux animaux d'élevage de se protéger de la pluie ou du soleil. Enfin, une haie champêtre peut aussi être une réserve de bois de chauffage. Sans parler de son côté esthétique qui contribue à mettre en valeur le vieux bâti. Implanter où, quoi... Attention cependant! car elle ne s'implante pas n'importe comment. Benoît Viaud, pépiniériste au lieu-dit Le Pêcher sur la commune de Nexon, insiste sur ce point. «Implanter une haie se raisonne. Si elle doit contribuer à limiter l'effet du vent aux abords d'un bâtiment d'élevage, il faut faire attention aux caractéristiques de la structure et aux vents dominants. Le choix des essences est lui aussi déterminant dans l'effet recherché», ajoute-t-il. Par exemple, «on est sûr qu'avec une haie composée de différents feuillus, l'effet du vent sera diminué. Les feuillus agissent comme un filtre. L'air passe, mais la vitesse est considérablement réduite», souligne-t-il.... et comment? Si l'essentiel est pensé pour permettre ensuite un entretien facile, qui génère peu de travail supplémentaire, la mise en place de la haie est également AMÉNAGEMENT DES ABORDS DE FERME La haie champêtre, pourquoi pas? Benoît Viaud est installé en Haute-Vienne depuis la fin 2006, fort d'une formation en Jardin espaces verts, d'une expérience chez un pépiniériste et d'une bonne connaissance du monde rural. En plus de ses services pour réhabiliter les haies champêtres, il propose à la Charrette bleue sa pépinière de nombreuses plantes, des arbustes, de magnifiques rosiers anciens, des fruitiers. Pour ce qui est de l'implantation d'une haie champêtre, si vous êtes intéressé, pensez à commander les plants avant cet automne. Contact : ou rapide, même si le travail du sol est un point à ne pas négliger. «On préconise un rang de labour sur la longueur de la haie à mettre en place, suivi d'un passage de rotavator. Ensuite, pour préparer le lit d'implantation, on déroule une botte de paille, puis on plante», indique Benoît Viaud. Rien de bien compliqué donc, comparé aux économies générées par la suite. Bien se décider Avant d'entamer ces travaux, il est recommandé de se rapprocher d'une personne compétente pour étudier l'endroit le plus adapté à recevoir la haie et pour définir le plan de mise en place. Benoît Viaud, dont c'est le métier, explique : «Une haie se compose d'une séquence qui se répète. On l'appelle kit de plantation. Chaque kit représente une haie de 1,10 m de large sur 25 m de long.» Après avoir étudié le projet, il propose une association de différentes essences à implanter. Il réalise un plan de mise en place pour obtenir une haie cohérente avec les effets recherchés et harmonieuse. Il fournit ensuite le matériel végétal correspondant. Sauf cas très exceptionnel, il n'intervient pas dans la plantation. N. P. Découvrir le monde Cette année encore, le service éducatif du pays d'art et d'histoire de Monts et Barrages invite les enfants à découvrir de manière ludique le patrimoine de leur région. Tous les lundis de juillet et d'août, des ateliers sont proposés pour les chérubins âgés de 6 à 12 ans. Si ces animations sont gratuites, il est nécessaire de réserver. La première aura lieu le 7 juillet. Elle s'intitule «Raconte-moi le bourg de Rozier-Saint-Georges». C'est un parcours découverte du bourg et de ses alentours. Les enfants partiront sur les traces du four à pain, du puits, de l'église, de la fontaine et de leur histoire. Calendrier : Le 14 juillet et le 11 août : «Raconte-moi la collégiale et le trésor de Saint-Léonard». Les enfants iront à la rencontre de l'histoire de la collégiale et apprécieront la beauté de son architecture pendant une visite interactive. Le 21 juillet et le 18 août : «Raconte-moi le jardin de Jane Limousin» à Châteauneuf. Un jeu de piste ponctué d'épreuves amusantes et d'énigmes emmènera les enfants à la découverte du parc, en plusieurs étapes. Le 28 juillet et le 25 août : «Raconte-moi le vitrail de la collégiale d'eymoutiers». Après avoir découvert la collégiale, les enfants participeront à un atelier de peinture sur verre destiné aux maîtres verriers en herbe. Le 4 août : «Raconte-moi le mont Gargan». Une promenade sur le site a pour but d'initier les enfants à la lecture du paysage. Qu'est-ce qu'un paysage? Quelles sont ses particularités en Limousin? Quel rôle joue l'homme dans son évolution? Etc. Renseignements et inscriptions : SORTIR Le 20 juin, rendez-vous à l'église de Bujaleuf à 20 h 30 pour un concert des Carribean voices, qui chantent du negro spiritual et du gospel. Renseignements et réservation : Le 20 juin, venez passer une agréable soirée à Châteauneuf-la- Forêt pour un avant-goût de la fête de la musique. Rendez-vous à partir de 20 h sur la place du 8-Mai-45. Renseignements : Le 20 juin, au centre culturel Jacques-Prévert à Aixe-sur- Vienne, la compagnie de théâtre des Cueilleurs de pluie proposera Figures en... visagées. En quelques mots, «le visage provoque autant d émerveillement qu il suscite le refus ou l humiliation. Chacun va le visage nu dévoilant au regard des autres le relief de son existence. Vouloir embrasser un tel territoire ouvre des perspectives intimes, politiques, esthétiques, philosophiques inépuisables! Comme si l on voulait prendre l océan dans ses bras. Alors... choisir et offrir au public un parcours construit en trois mouvements : le visage et l humiliation, le visage et sa représentation, le visage et l intimité». Rendez-vous à 20 h 30. Renseignements : Le 21 juin, quelques rendez-vous pour la fête de la musique À Nedde, autour du feu de la Saint-Jean, au stade, à partir de 20 h. Renseignements : À Royère-de-Vassivière, associée à la fête de la bière. Rendezvous à la salle polyvalente. Dans l'après-midi, un concours de pétanque en doublette est organisé place Pierre-Ferrand. Renseignements : À Saint-Léonard-de-Noblat, les musiciens amateurs ou professionnels seront dans les rues du centre ville et sous la halle marchande pour une soirée musicale dès 18 h 30. Renseignements : , , À Saint-Julien-le-Petit, la Saint-Jean et la fête de la musique s'associent toute la journée. Rendez-vous à la Grange à Foin dès 15 h, heure à laquelle des ateliers de créations artistiques et de danses traditionnelles seront proposés aux petits et aux grands. À 19 h, il y aura possibilité de se restaurer à la Guinguette. À 21 h, place à un bal folk avec Millenotes et Bande de Trad'. Enfin, à 23 h, voilà le feu de la Saint-Jean où chaque musicien est invité à amener son instrument pour poursuivre la soirée en musique! Renseignements : Et le 22 juin Concert de harpes à l'église de la Jonchère, à 16 h 30. Renseignements : Le centre de nature La Loutre à Verneuil-sur-Vienne organise une animation autour des abeilles et de ce qu'elles nous disent. Extrait : «Grâce à nous, petites abeilles, à notre travail, la pollinisation de quantités de plantes qui, sans nous, disparaîtraient, est assurée. Si vous dégustez des fruits, c'est grâce à nous, si les oiseaux peuvent se nourrir de toutes sortes de baies, c'est encore grâce à nous! Vous souhaitez nous découvrir et nous connaître, en savoir plus sur le miel et les autres produits que nous élaborons pour le bien de tous, nous aider à surmonter les problèmes que nous rencontrons? Alors venez nombreux à ce rendez-vous.» Renseignements : page 16 L UNION AGRICOLE 20 juin 2008

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