Prélèvement/préparation p des échantillons et analyse des reliquats d azote

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Prélèvement/préparation p des échantillons et analyse des reliquats d azote"

Transcription

1 Prélèvement/préparation p des échantillons et analyse des reliquats d azote Matthias CARRIERE

2 Plan de l intervention Introduction : I. méthodes et outils de prélèvement. 11. Les normes d échantillonnage de la terre. 12.Les outils de prélèvement. 13. La variabilité intraparcellaire. II. Préparation de l échantillon et mesure labo 21. Du prélèvement au labo. 22. La mesure du reliquat Conclusion : Uneanalyse bientôt certifiée?

3 Introduction Influence du prélèvement sur le conseil de fumure azotée Qualité de l échantillon (représentativité, homogénéité) conseil de fumure azotée Analyse NO3 / NH4 Fiabilité des renseignements (type de sol, info culture, fumure ) Préparation des échantillons Prélèvement / fiche de renseignements Incertitude / risque d erreur

4 Première partie: méthodes et outils de prélèvement Les normes d échantillonnage La norme AFNOR X : Plutôt adaptée aux analyses de terre, cette norme propose les règles de base pour la constitution d un échantillon de qualité: Zone homogène, représentative et repérée éé 15 carottages minimum Respect de la période (analyses de contrôle) Profondeur adaptée Pour les reliquats azotés : Pas de norme spécifique, plutôt une adaptation de la norme X : Zone de prélèvement : diagonale ou croix recommandée (cf 2 ième partie) 15 carottages minimum : aussi voire epus plus important t qu en analyse aysede terre e Période d analyse : questions sur les reliquats réalisés avant de fortes pluies Profondeur : respect de l épaisseur de chaque horizon. Problématique supplémentaire: chaine du froid.

5 Première partie: méthodes et outils de prélèvement Les outils de prélèvement Les tarières manuelles : Prélèvement 0 / 60 cm de préférence (90 cm possible si précautions d usage) Plutôt pour des prélèvements «agriculteur» Utile si une seule parcelle / exploitation. Avantages: flexibilité, utilisation groupes, coût. Inconvénients: pénibilité, Q terre importante

6 Première partie: méthodes et outils de prélèvement Les tarières manuelles Type de tarière Quantité de terre prélevée par horizon de 30 cm Nb de carottages pour prélever 400 g Respect des horizons (non mélange) Confort Qualité d échantillonnage (sous échantillonnage) contrôle de la profondeur Edelman 400 g (2 fois 2 ** * ** ** 200 g) 25 g 16 *** ** *** *** A3H Légende : * mauvais ** Moyen *** Bien Remarque : on peut faire un bon prélèvement quelque soit le type de tarière, à condition de respecter les règles d utilisation i (nb de carottes, nettoyage du puits, sous échantillonnage )

7 Première partie: méthodes et outils de prélèvement Les tarières mécanisées (quads) Prélèvement 0 / 90 cm de préférence Préleveurs professionnels Plusieurs parcelles / exploitation ( chargement / déchargement du quad) Avantage : facilité / débit / qualité. Inconvénient : coût (en fonction du niveau d automatisation)

8 Première partie: méthodes et outils de prélèvement Les tarières mécanisées Type de tarière Quantité de terre par horizon de 30 cm Nb de carottages pour prélever 400 g Respect des horizons (non mélange) Confort Qualité d échantillonnage (sous échantillonnage) contrôle de la profondeur 150 g 3 ** *** ** *** Vrille 25 g 16 *** ** *** *** Gouge Légende : * mauvais ** Moyen ***Bien Remarque: on peut faire un bon prélèvement quelque soit le type de tarière, à condition de respecter les règles d utilisation (nb de carottes, contrôle de remplissage automatique des godets )

9 Seconde partie: comment gérer la variabilité intra parcellaire? La variabilité spatiale Quel est l objectif d un reliquat azoté? Connaître en sortie d hiver la Q d N minéral sur 60 à 90 cm. Mesurer un reliquat moyen pour appliquer une dose N moyenne. Suivi pluri annuel moins «important» qu en analyses PK

10 Seconde partie: comment gérer la variabilité intra parcellaire? La variabilité spatiale Faut il prélever en diagonale? Faut il prélever en croix? Ou faut il prélever en cercle? Avantages : + de chance d obtenir un reliquat «moyen» Figure facile à reproduire Inconvénient : Difficile en manuel T T T T T T T T T T T T T Avantages : Plus rapide Plus facile en manuel Suivi dans le temps Inconvénient : Risque de prélever une zone non représentative

11 En résumé: Seconde partie: comment gérer la variabilité intra parcellaire? La variabilité spatiale Techniques d échantillonnage plan type Représentativité de l échantillon (+ important pour RSH) Possibilité de suivi de la zone prélevée Localisé * *** Croix *** ** Méthode conseillée Aléatoire ** * Légende : * mauvais ** Moyen *** Bien

12 Seconde partie: comment gérer la variabilité intra parcellaire? La variabilité verticale Pourquoi mesurer l azote sur 3 horizons distincts? 3 types de profil : H1 H2 H3 H1 H2 H3 Distinguer les 3 horizons permet : H1 H2 H3 D appréhender la «durée de vie» du reliquat en fonction de l espèce et du stade. De simuler la lixiviation i i i du reliquat en fonction de la pluviométrie i post reliquat (modèle de Burns) De contrôler la cohérence de lanalyse: l analyse: NH4 doit se situer sur H1 en situation normale.

13 La chaîne du froid Bonnes pratiques du SAS Laboratoire Prélèvementà évitersous couverture neigeuse persistante Après le prélèvement : Transport au laboratoire < 48 h échantillon frais (0 à 4 C) Transport au laboratoire > 48 h congélation A laréceptionau lb laboratoire ti : échantillon frais (0 à 4 C) Traitement immédiat Échantillon congelé décongélation progressive en chambre froide de 0 à 4 C (atmosphère en azote contrôlée) Jamais de recongélation!

14 Contrôle et enregistrement Contrôle à la réception : appariement questionnaire / échantillon Identification du client et revue de contrat (retour vers client si pb : manque matière, échantillon manquant) Enregistrement des questionnaires édition étiquettes avec code barre + n LIMS qui sont collées sur le sachet (double contrôle) Enregistrement des échantillons grâce au code barre (traçabilité code barre)

15 La préparation Objectif: un échantillonnage parfait et représentatif! é if! Forte variabilité Forte variabilité des carottes élémentaires prélevées au prélevées au champ : Conférence azote 2012 SAS Laboratoire / AGRO Systèmes

16 La préparation Prise d échantillon à éviter! NON! Biais possible sur échantillon hétérogène (10 à 20 %)

17 La préparation technique SAS Laboratoire de sous échantillonnage «parfait» OUI! Technique simple et rapide afin d obtenir un sous échantillon représentatif du prélèvement biais 0%

18 Une mesure = une norme Norme pour la mesure du reliquat azoté Mesure normalisée : NF ISO Mars 2007 Qualité du sol Dosage des nitrates, des nitrites et de l'ammonium dans des sols bruts par extraction avec une solution de chlorure de potassium Partie 2 : méthode automatisée avec analyse en flux segmenté

19 La mesure par spectrophotométrie

20 Incertitude de mesure Étape de la mesure (selon la norme) Incertitude Stockage (chaine du froid) 0 à 2 % Préparation (sous échantillonnage) 0 % Dosage (temp maîtrisée et autocontrôle) 3 % Global 3 à 5 % Tlé Tolérance = incertitude x 2 = 6 à 10 % Non respect des bonnes pratiques de laboratoire (chaine du froid, sous échantillonnage) L incertitude peut atteindre 20 à 30 %

21 L envoi des bulletins Contrôle systématique des bulletins de résultats par un ingénieur avant envoi

22 Le circuit azoté! de A jusqu à Z Prélèvement Acheminement (chaine du froid) Contrôles et enregistrement Préparation de l échantillon (méthode SAS unique et innovante) Extraction et dosage contrôle Édition des bulletins contrôle Envoi des résultats

23 Conclusion 1. Le prélèvement est le premier maillon de la chaîne. Il doit donc mobiliser autant d attention dattention que lanalyse l analyse et l interprétation. Il représente 50% du coût total. 2. Le prélèvement doit respecter quelques règles de base : Réaliser minimum i 10 carottages (idéalement 15) Prélever de préférence «en croix» avec un outil de type «gouge» 3. La chaîne du froid est fondamentale pour une mesure représentative 4. La qualité de préparation de l échantillon permettra d avoir un résultat représentatif Le dosage est normé mais tous les maillons en amont sont aussi essentiels à la qualité du résultat! Une accréditation (certification) de l ensemble de la chaine hi est en cours pour assurer la qualité de nos analyses

24 MERCI DE VOTRE ATTENTION

25 Première partie: méthodes et outils de prélèvement Hélicoïdale «Edelman» Les tarières manuelles Le principe consiste à extraire des carottes de 20 cm de longueur (3 à 6 cm de diamètre). Six carottages sont nécessaires pour prélever 90 cm. Il est recommandé d utiliser trois diamètres différents : 6 cm pour le 0/30 5 cm pour le 30/60 4 cm pour le 60/90 Inconvénients: Pénibilité é Q de terre prélevée importante Risque de mélange d horizons Avantages: Outil simple et robuste coût faible de l outil (sauf si 3 diamètres différents)

26 Première partie: méthodes et outils de prélèvement Les tarières manuelles es AGRO Sonde A3H Le prélèvement s effectue en 3 phases: 3. extraction des 90 cm en une seule fois. 2. récupération de la terre par rotation grâce à une lèvre excentrée. 1. enfoncement manuel ou assisté par un marteau, grâce à uneogive qui ouvreunpuitsun dont le diamètre est supérieur à la taille de la gouge. Inconvénients: Pénibilité en conditions difficiles Avantages: Facilité d utilisation Respect deshorizons

27 Première partie: méthodes et outils de prélèvement Les tarières mécanisées Le prélèvement s effectue en 3 phases: enfoncement de la vrille par rotation assistée par un moteur hydraulique. extraction de la vrille assistée par le moteur hydraulique vidange de la vrille par rotation (automatisme hydraulique.) Le chauffeur ne descend pas de la machine Type Vrille (Brard et Sarran ou Echard) Avantages: Automatisme Débit de chantier Inconvénients: Mélange possible d horizons (sols plastiques) Coût achat / entretien

28 Première partie: méthodes et outils de prélèvement Les tarières mécanisées Type gouge Méca Sonde = A3H mécanisée sur les 3 phases du prélèvement Enfoncement assisté par un burineur (même principe d ogive pour faciliter l enfoncement) récupération é de la terre par rotation tti (burineur en mode rotation) extraction assistée par une manivelle. Le chauffeur descend de la machine pour extraire manuellement les 3 horizons Avantages: Respect des horizons Coût d utilisation i Inconvénients: (Méca Sonde AGRO Systèmes) En partie manuel.

29 Seconde partie: comment gérer la variabilité intra parcellaire? 22. La variabilité verticale Comment vérifier si l outil deprélèvement respecte bien les horizons? Essais de Fondettes, mars 2009: prélèvements réalisés directement dans une fosse, comparés aux prélèvements effectués avec une gouge g d une part et une vrille d autre part. Marqueur utilisé: %MO car celui cici décroit fortement sous H1 pour se stabiliser sur H2 et H3. Essais AGRO Systèmes

30 Résultats: Seconde partie: comment gérer la variabilité intra parcellaire? 22. La variabilité verticale La gouge donne des résultats identiques au prélèvement «étalon» effectué dans la fosse. La vrille a tendance à mélanger H1 et H2 (une partie de H1 migre dans H2) % MO par horizon 1,8 1,9 1,8 1,3 0,7 0,7 0,7 0,7 0,8 Fosse (étalon) Méca Sonde vrille 0/30 cm 30/60 cm 60/90 cm

Le prélèvement de terre :

Le prélèvement de terre : Avec la participation i de l Le prélèvement de terre : Quels acquis méthodologiques Hubert ROEBROECK AGRO-Systèmes / SAS Laboratoire Plan de l intervention Introduction : Influence du prélèvement sur la

Plus en détail

CONTRÔLES INTERNES ET EXTERNES

CONTRÔLES INTERNES ET EXTERNES PROJECTION DU BETON CONTRÔLES INTERNES ET EXTERNES Colloque ASQUAPRO de 2011 exposé de Claude Resse PARTICULARITES DUES A LA MISE EN ŒUVRE PAR PROJECTION POUR LES CONTRÔLES SUR SITE ET EN LABORATOIRE préambule

Plus en détail

RAPPORT D'ANALYSE. IDRA ENVIRONNEMENT Mr Guillaume DEBRIL La Haye de Pan 35170 BRUZ. Conservation de vos échantillons

RAPPORT D'ANALYSE. IDRA ENVIRONNEMENT Mr Guillaume DEBRIL La Haye de Pan 35170 BRUZ. Conservation de vos échantillons IDRA ENVIRONNEMENT Mr Guillaume DEBRIL La Haye de Pan 35170 BRUZ RAPPORT D'ANALYSE Page 1/5 N Ech Matrice Référence échantillon Observations 001 Sol S1-0-0,5 m 002 Sol S2-0-0,5 m (116) 003 Sol S3-0-0,5

Plus en détail

CONCOURS INTERNE POUR L ACCÈS AU GRADE D INSPECTEUR DES FINANCES PUBLIQUES AFFECTÉ AU TRAITEMENT DE L INFORMATION EN QUALITÉ D ANALYSTE

CONCOURS INTERNE POUR L ACCÈS AU GRADE D INSPECTEUR DES FINANCES PUBLIQUES AFFECTÉ AU TRAITEMENT DE L INFORMATION EN QUALITÉ D ANALYSTE J. 13 1419 CONCOURS INTERNE POUR L ACCÈS AU GRADE D INSPECTEUR DES FINANCES PUBLIQUES AFFECTÉ AU TRAITEMENT DE L INFORMATION EN QUALITÉ D ANALYSTE ANNÉE 2014 ÉPREUVE ÉCRITE D ADMISSIBILITÉ N 2 Durée :

Plus en détail

Creusez l idée du Sans Tranchée. Lyon 3 avril 2012

Creusez l idée du Sans Tranchée. Lyon 3 avril 2012 Les Techniques Sans Tranchée Travaux de réhabilitation Durabilité et pérennité des techniques de réhabilitation : cas du chemisage continu polymérisé en place De nombreuses techniques de réhabilitation

Plus en détail

PROCESSUS D ACQUISITION

PROCESSUS D ACQUISITION FORMATION CONTINUE EN DIAGNOSTIC 09/05/2015 PROCESSUS D ACQUISITION Arnaud Lorimier Ingénieur biomédical Service d Ingénierie Biomédicale Hôpitaux Universitaires de Genève 1 TRADUIRE LES BESOINS EN FONCTIONNALITÉS

Plus en détail

Guide technique Vérification périodique des enregistreurs de température conformément aux dispositions du règlement CE 37/2005

Guide technique Vérification périodique des enregistreurs de température conformément aux dispositions du règlement CE 37/2005 Vérification périodique des enregistreurs de température conformément aux dispositions du règlement CE 37/2005 2/11 Contenu 1. CONTEXTE REGLEMENTAIRE ET DEFINITION... 3 1.1 Contexte réglementaire... 3

Plus en détail

Cultures Pièges à Nitrate : une assurance contre les déperditions d azote par lessivage

Cultures Pièges à Nitrate : une assurance contre les déperditions d azote par lessivage 1 Cultures Pièges à Nitrate : une assurance contre les déperditions d azote par lessivage P. Courtois 3, J-P Destain 4, C. Vandenberghe 5, J.M. Marcoen 5 1. Introduction : l azote, le sol et le nitrate

Plus en détail

Groupe de travail AUTOSURVEILLANCE DES RESEAUX. Retour d expérience. Le Traitement des données, de l acquisition à leur traitement.

Groupe de travail AUTOSURVEILLANCE DES RESEAUX. Retour d expérience. Le Traitement des données, de l acquisition à leur traitement. Groupe de travail AUTOSURVEILLANCE DES RESEAUX Retour d expérience Le Traitement des données, de l acquisition à leur traitement. PLAN 1. Introduction. 2. Instrumentation d un point de mesure. 3. Conversion

Plus en détail

Une image des sols de France à travers la Base de Données d'analyse de Terre.

Une image des sols de France à travers la Base de Données d'analyse de Terre. Une image des sols de France à travers la Base de Données d'analyse de Terre. Walter C. 1, Arrouays D. 2, Lemercier B. 1, Pachot P. 1, Saby N. 2, Schvartz C., B. Toutain 2 1. INRA Agrocampus Ouest, UMR

Plus en détail

2.1. Les stades d évolution de la fonction de Supply Chain Management 7 2.2. L intégration horizontale des fonctions de l entreprise 12

2.1. Les stades d évolution de la fonction de Supply Chain Management 7 2.2. L intégration horizontale des fonctions de l entreprise 12 Table des matières Avant-propos 3 Introduction 1. L entreprise et l environnement financier...5 2. Le concept traditionnel...6 2.1. Les stades d évolution de la fonction de Supply Chain Management 7 2.2.

Plus en détail

Validation de méthode Dosage de métaux (Cr, Cd, Pb, Ni) sous forme d aérosol dans un échantillon d air

Validation de méthode Dosage de métaux (Cr, Cd, Pb, Ni) sous forme d aérosol dans un échantillon d air Jean de Boutiny M1 STEM Validation de méthode Dosage de métaux (Cr, Cd, Pb, Ni) sous forme d aérosol dans un échantillon d air Maître de stage : Jean-Ulrich Mullot Tuteurs de stage : Aurélie Gollion, Lucien

Plus en détail

CANAUX DE COMPTAGE DÉBITMÉTRIE MESURE DE NIVEAU ANALYSEURS PORTABLES ANALYSES EN LIGNE CONTRÔLE MÉTROLOGIQUE

CANAUX DE COMPTAGE DÉBITMÉTRIE MESURE DE NIVEAU ANALYSEURS PORTABLES ANALYSES EN LIGNE CONTRÔLE MÉTROLOGIQUE ANALYSE EN CONTINU Mesure des paramètres physico-chimiques avec transmetteurs numériques intelligents pouvant fonctionner indépendamment ou en réseau Sondes autonomes Sondes intégrant le transmetteur 4-20

Plus en détail

CAHIER DES CHARGES FUTURAN F920

CAHIER DES CHARGES FUTURAN F920 Installation de chantier CAHIER DES CHARGES FUTURAN F920 1 Destinataires Les chauffagistes, les ventilistes & les plombiers professionnels 2 La chambre technique a. Le local accueillant le système FUTURAN

Plus en détail

Le bac à graisses PRETRAITEMENT. Schéma de principe. Volume du bac à graisses. Pose

Le bac à graisses PRETRAITEMENT. Schéma de principe. Volume du bac à graisses. Pose Le bac à graisses Schéma de principe Lorsqu on a une longueur de canalisation importante entre la sortie des eaux de cuisine et la fosse septique toutes eaux, il est fortement conseillé d intercaler un

Plus en détail

L ASSURANCE QUALITE AU LABORATOIRE DE DIAGNOSTIC

L ASSURANCE QUALITE AU LABORATOIRE DE DIAGNOSTIC L ASSURANCE QUALITE AU LABORATOIRE DE DIAGNOSTIC ATELIER DE FORMATION SUR LE DIAGNOSTIC DE LA FIEVRE APHTEUSE 21 mai 2012 Labib BAKKALI KASSIMI Labib.bakkali-kassimi@anses.fr Agence Nationale de Sécurité

Plus en détail

Le NITRATEST OUTIL DE CONDUITE DE LA FERTILISATION AZOTÉE

Le NITRATEST OUTIL DE CONDUITE DE LA FERTILISATION AZOTÉE Réactualisation octobre 2004 Le NITRATEST OUTIL DE CONDUITE DE LA FERTILISATION AZOTÉE Le sol est-il pauvre, bien pourvu ou riche en nitrates? La plante montre-t-elle un manque ou un excès de vigueur?

Plus en détail

Capteurs Passifs et Outils de Monitoring des Sédiments

Capteurs Passifs et Outils de Monitoring des Sédiments .Un préalable indispensable : Caractérisation des sédiments / Connaissance de l impact environnemental Projet CaPMoS : Capteurs Passifs et Outils de Monitoring des Sédiments Claire Alary (Mines Douai)

Plus en détail

Etude de cas typique avec différentes phases : Diagnostic / Dépollution / Analyse des risques résiduels. France, 2012 (données annonymées)

Etude de cas typique avec différentes phases : Diagnostic / Dépollution / Analyse des risques résiduels. France, 2012 (données annonymées) Etude de cas typique avec différentes phases : Diagnostic / Dépollution / Analyse des risques résiduels. Projet immobilier au droit d un ancien garage automobile où se trouve toujours une cuve qui était

Plus en détail

Surveillance des nouvelles molécules de pesticides dans les eaux du département des Côtes d Armor

Surveillance des nouvelles molécules de pesticides dans les eaux du département des Côtes d Armor Surveillance des nouvelles molécules de pesticides dans les eaux du département des Côtes d Armor Laboratoire de Développement et d Analyses de Côtes d Armor LDA22 C.Prodhomme 19 mars 2008 WWW.LDA22.com

Plus en détail

Info.pl@ine N 400 25 janvier 2012 5 pages CEREALES RELIQUATS

Info.pl@ine N 400 25 janvier 2012 5 pages CEREALES RELIQUATS Info.pl@ine N 400 25 janvier 2012 5 pages CEREALES RELIQUATS Risque verse Comment bien prélever? AGRO-METEO Les températures enregistrées ces derniers mois restent exceptionnelles. Pour les premiers semis

Plus en détail

Utilisation du modèle STICS pour quantifier la vitesse potentielle de minéralisation de l azote organique du sol sur le réseau régional Mh

Utilisation du modèle STICS pour quantifier la vitesse potentielle de minéralisation de l azote organique du sol sur le réseau régional Mh Utilisation du modèle STICS pour quantifier la vitesse potentielle de minéralisation de l azote organique du sol sur le réseau régional Mh Laure Beff, Yvon Lambert, Nicolas Beaudoin, Bruno Mary et Thierry

Plus en détail

Solutions pour toitures végétalisées. suivi. arrosage. entretien. Carnet de suivi des toitures végétalisées Sopranature

Solutions pour toitures végétalisées. suivi. arrosage. entretien. Carnet de suivi des toitures végétalisées Sopranature Solutions pour toitures végétalisées Carnet de suivi des toitures végétalisées Sopranature suivi arrosage entretien Solutions pour toitures végétalisées des L expert toits verts Sommaire Fiche d identité

Plus en détail

Déroulement d une surveillance

Déroulement d une surveillance Les étapes de la pré-visite au rapport final : - Pré-visite sur site (questionnaire préliminaire) - Stratégie d échantillonnage - Représentativité temporelle - Détermination du nombre de mesures à effectuer

Plus en détail

Les transactions immobilières

Les transactions immobilières Environnement et Travail Gestion de l environnement et des aires naturelles L eau de votre puits Les transactions immobilières 6 Cette série de brochures décrit ce que les propriétaires de puits privés

Plus en détail

Le projet ARENBI Analyse des Risques Environnementaux, Biodisponibilité et Impacts liés aux pollutions diffuses

Le projet ARENBI Analyse des Risques Environnementaux, Biodisponibilité et Impacts liés aux pollutions diffuses Le projet ARENBI Analyse des Risques Environnementaux, Biodisponibilité et Impacts liés aux pollutions diffuses Olivier ATTEIA - Jean-Louis CRABOS Roubaix 10 mai 2012 Le Réseau Aquitain sur la Pollution

Plus en détail

La traçabilité Une démarche qualité au service de la chimie Autrans 12 au 15 octobre 2010

La traçabilité Une démarche qualité au service de la chimie Autrans 12 au 15 octobre 2010 La traçabilité Une démarche qualité au service de la chimie Autrans 12 au 15 octobre 2010 Le Service Central d Analyse DIRECTION Processus Responsabilité de la Direction COMPTABILITE MANAGEMENT DE LA QUALITE

Plus en détail

HACCP et sécurité sanitaire des aliments

HACCP et sécurité sanitaire des aliments HACCP et sécurité sanitaire des aliments 1. A votre avis, comment cet accident aurait-il pu être évité? En identifiant les risques alimentaires potentiels liés à l activité de conserverie artisanale et

Plus en détail

Dématérialisation des données. Partage d expériences, Evolutions dans le domaine de l accréditation, échanges d auditeurs internes PROGRAMME

Dématérialisation des données. Partage d expériences, Evolutions dans le domaine de l accréditation, échanges d auditeurs internes PROGRAMME Les petits déjeuner du CT M Réunion n 4 du Club de Laboratoires Accrédités Dématérialisation des données Partage d expériences, Evolutions dans le domaine de l accréditation, échanges d auditeurs internes

Plus en détail

BANC D ETALONNAGE EN TEMPERATURE

BANC D ETALONNAGE EN TEMPERATURE BANC D ETALONNAGE EN TEMPERATURE Nicolas Lavenant¹, Martine Ollitrault², Yannick Hamon³, Nicolas Gilliet³, Yannick Fauvel ³, Mickael Faucheux ³ ¹ CNRS/ Université UMR6118 Géosciences (Beaulieu Université

Plus en détail

www.cryobiosystem.com

www.cryobiosystem.com PACE SIDE MAPI Pour une cryopréservation des échantillons biologiques de la plus haute qualité www.cryobiosystem.com Une meilleure qualité, flexibilité, efficacité et sécurité Fiabilité & Sécurité Garanti

Plus en détail

Plaques de clôture haut de gamme fabriquées sur une ligne de production à démoulage différé entièrement automatique

Plaques de clôture haut de gamme fabriquées sur une ligne de production à démoulage différé entièrement automatique 04b-Waren_78-120_fr_Layout 1 12.05.15 12:44 Seite 90 Quadra, 74130 Contamine-sur-Arve, France Plaques de clôture haut de gamme fabriquées sur une ligne de production à démoulage différé entièrement automatique

Plus en détail

ESSAIS DE COMPARAISON INTERLABORATOIRES CAMPAGNE 2010 ESSAIS SUR ENROBES BITUMIMEUX RAPPORT D EVALUATION

ESSAIS DE COMPARAISON INTERLABORATOIRES CAMPAGNE 2010 ESSAIS SUR ENROBES BITUMIMEUX RAPPORT D EVALUATION LPEE/LNM LABORATOIRE PUBLIC D ESSAIS ET D ETUDES LABORATOIRE NATIONAL DE METROLOGIE Km 7, Route d El Jadida OASIS Casablanca Maroc- Fax +212.522 98-25-72 Tél.+212.522 48-87-28/29/27 E.mail : berrada@lpee.ma

Plus en détail

CARACTERISATION DE LA LENTILLE DE CILAOS

CARACTERISATION DE LA LENTILLE DE CILAOS CARACTERISATION DE LA LENTILLE DE CILAOS ////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////

Plus en détail

Note explicative CHIMIE INORGANIQUE AVEYRON LABO

Note explicative CHIMIE INORGANIQUE AVEYRON LABO CHIMIE INORGANIQUE Note explicative Les délais indiqués sont, à titre indicatif. Ils peuvent varier en fonction de l activité du laboratoire. Les délais indiqués correspondent aux délais analytiques incompressibles.

Plus en détail

Valeur ajoutée de la modélisation en agriculture dans la chaine de transformation céréalière

Valeur ajoutée de la modélisation en agriculture dans la chaine de transformation céréalière Valeur ajoutée de la modélisation en agriculture dans la chaine de transformation céréalière Philippe Lehrmann, PhD Axéréal Axéréal: structuration en Business Units Groupe coopératif agro-industriel, leader

Plus en détail

Les techniques alternatives dans la gestion des eaux pluviales. Jean Yves VIAU Directeur Opérationnel

Les techniques alternatives dans la gestion des eaux pluviales. Jean Yves VIAU Directeur Opérationnel Les techniques alternatives dans la gestion des eaux pluviales Jean Yves VIAU Directeur Opérationnel Plan de présentation Présentation Saint Dizier environnement Les techniques alternatives La maîtrise

Plus en détail

La réalisation d essais en réacteur pilote en vue d une demande d homologation de digestat

La réalisation d essais en réacteur pilote en vue d une demande d homologation de digestat La réalisation d essais en réacteur pilote en vue d une demande d homologation de digestat M CORDELIER, JF. LASCOURREGES, C. PEYRELASSE, C.LAGNET, P.POUECH 4 ième Journées Industrielles Méthanisation 4

Plus en détail

FORMATION INTER ENTREPRISES CATALOGUE ANNEE 2010

FORMATION INTER ENTREPRISES CATALOGUE ANNEE 2010 FORMATION INTER ENTREPRISES CATALOGUE ANNEE 2010 L'hygiène et la sécurité alimentaire LA METHODE H.A.C.C.P LES CUISINES SATELLITES L'ENTRETIEN ET LE NETTOYAGE DU MATERIEL ET DES LOCAUX LA RESTAURATION

Plus en détail

La ventilation en rénovation r Exemple de mise en place dans deux bâtiments exemplaires de bureaux : Mundo B / Mundo-Namur.

La ventilation en rénovation r Exemple de mise en place dans deux bâtiments exemplaires de bureaux : Mundo B / Mundo-Namur. La ventilation en rénovation r : Exemple de mise en place dans deux bâtiments exemplaires de bureaux : Mundo B / Mundo-Namur Octobre 2010 Introduction Il s agit de présenter ici le point de vue d un maître

Plus en détail

SONDAGE DES MEMBRES DE L APIGQ RÉSULTATS ET ANALYSE

SONDAGE DES MEMBRES DE L APIGQ RÉSULTATS ET ANALYSE SONDAGE DES MEMBRES DE L APIGQ RÉSULTATS ET ANALYSE SEPTEMBRE 2008 TABLE DES MATIÈRES INTRODUCTION... 3 SONDAGE ET ÉCHANTILLONNAGE... 3 SONDAGE... 3 ÉCHANTILLONNAGE... 4 COMPILATION DES RÉSULTATS... 4

Plus en détail

Démonstration d implantation des engrais verts après moisson

Démonstration d implantation des engrais verts après moisson Démonstration d implantation des engrais verts après moisson Mercredi 2 juillet 2014 14 h - Ittenheim Edouard Cholley Félix Meyer Gérald Huber Introduction Voir les couverts végétaux, comme un outil agronomique

Plus en détail

Passer du conventionnel à l économe en 3 ans. Emilie Denis, Adeas Civam 72 Sébastien Lallier, agriculteur

Passer du conventionnel à l économe en 3 ans. Emilie Denis, Adeas Civam 72 Sébastien Lallier, agriculteur Passer du conventionnel à l économe en 3 ans Emilie Denis, Adeas Civam 72 Sébastien Lallier, agriculteur Contexte & Système d exploitation CONTEXTE Localisation Climat Beauce. Au sud de l Eure-et-Loir.

Plus en détail

CONTRÔLE DE LA QUALITE ANALYTIQUE AU LABO. Août 2009 Hilde De Boeck

CONTRÔLE DE LA QUALITE ANALYTIQUE AU LABO. Août 2009 Hilde De Boeck CONTRÔLE DE LA QUALITE ANALYTIQUE AU LABO Août 2009 Hilde De Boeck SOMMAIRE 1. Introduction 2. Mise en œuvre d un CQI 3. Préparation d un échantillon CQI 4. Calcule des valeurs cibles 5. Réalisation du

Plus en détail

Communauté de Communes Rives de Moselle 1, Place de la Gare 57280 MAIZIERES-LES-METZ

Communauté de Communes Rives de Moselle 1, Place de la Gare 57280 MAIZIERES-LES-METZ Communauté de Communes Rives de Moselle 1, Place de la Gare 57280 MAIZIERES-LES-METZ DEMANDE D AUTORISATION D INSTALLATION D UN DISPOSITIF D ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF Demande à compléter par le propriétaire

Plus en détail

Les possibilités d installation d un système de séparation de phases en porcherie. Vincent Mouchette EMD Automatisation

Les possibilités d installation d un système de séparation de phases en porcherie. Vincent Mouchette EMD Automatisation Les possibilités d installation d un système de séparation de phases en porcherie Vincent Mouchette EMD Automatisation - Signification de «séparation» - 2 types de situations : Bâtiments existants Nouveaux

Plus en détail

2.5 Les bétons : fabrication et transport

2.5 Les bétons : fabrication et transport .5 Les bétons : fabrication et transport.5.1 - La fabrication du béton Avant d aborder la fabrication du béton, il n est pas inutile de rappeler qu il s agit d un matériau obtenu en mélangeant un ensemble

Plus en détail

Analyses de sol et interprétation 4des résultats

Analyses de sol et interprétation 4des résultats Analyses de sol et interprétation 4des résultats 4 Analyses de sol et interprétation des résultats Pour optimiser la fumure, il faut prendre en considération, en plus du besoin des plantes, différentes

Plus en détail

OPTIMISATION DE LA PRISE EN CHARGE ALIMENTAIRE A L HOPITAL : DU CAHIER DES CHARGES A L ASSIETTE

OPTIMISATION DE LA PRISE EN CHARGE ALIMENTAIRE A L HOPITAL : DU CAHIER DES CHARGES A L ASSIETTE OPTIMISATION DE LA PRISE EN CHARGE ALIMENTAIRE A L HOPITAL : DU CAHIER DES CHARGES A L ASSIETTE Didier LAFAGE : Directeur du Pôle Equipements, Hôtellerie, Logistique CHU TOULOUSE 1 Optimisation de la prise

Plus en détail

VIABILITE HIVERNALE ET DEVELOPPEMENT DURABLE

VIABILITE HIVERNALE ET DEVELOPPEMENT DURABLE VIABILITE HIVERNALE ET DEVELOPPEMENT DURABLE Journée technique CoTITA Méditerranée 10 mai 2012 Philippe Pecquenard Station d essais de matériels routiers Les évolutions du matériels CoTITA Méditerranée

Plus en détail

Méthodes d investigation

Méthodes d investigation Méthodes d investigation 1 LE QUESTIONNAIRE LE questionnaire 1. l économie générale du questionnaire : 2. L avant questionnaire 3. la construction du questionnaire 4. Le choix de l échantillon 2 1. Le

Plus en détail

Qualité et sécurité ferroviaire : de la sécurité à la fiabilité

Qualité et sécurité ferroviaire : de la sécurité à la fiabilité Qualité et sécurité ferroviaire : de la sécurité à la fiabilité Président : René Amalberti, Conseiller santé MACSF, président du groupe opérationnel du Prédit «Qualité et sécurité des systèmes de transport»

Plus en détail

FORMEZ VOS TECHNICIENS ET INGENIEURS CATALOGUE FORMATION. 2 FORMULES : Formations intra entreprise & formations catalogue

FORMEZ VOS TECHNICIENS ET INGENIEURS CATALOGUE FORMATION. 2 FORMULES : Formations intra entreprise & formations catalogue 20 16 FORMEZ VOS TECHNICIENS ET INGENIEURS CATALOGUE FORMATION 2 FORMULES : Formations intra entreprise & formations catalogue NOS FORMATIONS INTRA ENTREPRISE Ces formations spécifiques répondent à des

Plus en détail

Le message «Fiche parcellaire»

Le message «Fiche parcellaire» Le message «Fiche parcellaire» L'usage de la gestion de parcelle aujourd'hui L'agriculteur souhaite de la souplesse de saisie Chacun à son propre vocabulaire, ses propres critères de gestion... Les productions

Plus en détail

Laveur et désinfecteur de laboratoire > Steelco LAB 600

Laveur et désinfecteur de laboratoire > Steelco LAB 600 Laveur et désinfecteur de laboratoire > Steelco LAB 00 > Le Steelco LAB 00 est une machine à laver ergonomique conçue pour un chargement frontal ainsi qu un lavage et un séchage à hauteur variable. Sa

Plus en détail

Recherche d un logiciel de préparation magistrale non stérile. Catherine Lenoir en collaboration avec Marie-Astrid Cochet

Recherche d un logiciel de préparation magistrale non stérile. Catherine Lenoir en collaboration avec Marie-Astrid Cochet Recherche d un logiciel de préparation magistrale non stérile Catherine Lenoir en collaboration avec Marie-Astrid Cochet AFPHB Meux, 25 novembre 2010 Plan de l exposé Introduction Intérêt d un programme

Plus en détail

PROCESSUS DE SURVEILLANCE DES PRODUITS CERTIFIES MODIFICATIONS ET EVOLUTION

PROCESSUS DE SURVEILLANCE DES PRODUITS CERTIFIES MODIFICATIONS ET EVOLUTION REGLES DE CERTIFICATION MARQUE NF REACTION AU FEU DES MATERIAUX DESTINES AU BATIMENT TUBES ET RACCORDS PVC FILMS PVC SUPPORTS TEXTILES REVETUS PLAFONDS PARTIE 4 PROCESSUS DE SURVEILLANCE DES PRODUITS CERTIFIES

Plus en détail

Méthodes et outils de modulation des engrais à partir d une carte de préconisation

Méthodes et outils de modulation des engrais à partir d une carte de préconisation Méthodes et outils de modulation des engrais à partir d une carte de préconisation Thibaut Plancq Manon Morlet 15 décembre 2009 1 1 Sommaire Introduction et contexte Méthodes manuelles Méthodes informatisées

Plus en détail

Action de l UTICA pour développer à la Formation en alternance (Work Integrated Education)

Action de l UTICA pour développer à la Formation en alternance (Work Integrated Education) Action de l UTICA pour développer à la Formation en alternance (Work Integrated Education) Rôle des Unités d Appui à la Formation (UAF) UAF-FEDELEC comme exemple Abdelaziz HALLEB Vice Président FEDELEC

Plus en détail

Situation de l exploitation en matière de gestion des effluents d élevage

Situation de l exploitation en matière de gestion des effluents d élevage Situation de l exploitation en matière de gestion des effluents d élevage (en lien avec une demande d aide à la construction, à la rénovation et à l aménagement des bâtiments d élevage) Etat des lieux

Plus en détail

De l intérêt du combustible bois pour le séchage de maïs. La nouvelle génération de centrales thermiques

De l intérêt du combustible bois pour le séchage de maïs. La nouvelle génération de centrales thermiques De l intérêt du combustible bois pour le séchage de maïs La nouvelle génération de centrales thermiques I. Quelques principes pour faire des économies La température de l air L épaisseur du grain Le refroidissement

Plus en détail

CAHIER DES CHARGES AUDIT QUALITÉ

CAHIER DES CHARGES AUDIT QUALITÉ CAHIER DES CHARGES AUDIT QUALITÉ DU FABRICANT NOM : ADRESSE : DIRECTION REGIONALE DES DOUANES ET DROITS INDIRECTS DE : EN VUE DE L OBTENTION DE LA DELEGATION DE POINCON DE GARANTIE 1 PREAMBULE L attention

Plus en détail

Stockage et épandage du digestat. Evolutions réglementaires

Stockage et épandage du digestat. Evolutions réglementaires Stockage et épandage du digestat Evolutions réglementaires Sommaire Introduction Rappels des différents régimes des installations classées de méthanisation Les règles autour du stockage Du plan d épandage

Plus en détail

Utilisation de produits sains et sûrs Mise en oeuvre de procédures strictes et rigoureuses

Utilisation de produits sains et sûrs Mise en oeuvre de procédures strictes et rigoureuses INTRODUCTION H.A.C.C.P. ou A.R.M.P.C. L Analyse des risques et maîtrise des points critique La nouvelle réglementation en matière d hygiène (ar. 09 mai 1995 et ar. 29 septembre 1997) oblige les responsables

Plus en détail

Gamme mécanique de transport de céréales

Gamme mécanique de transport de céréales Gamme mécanique de transport de céréales Des solutions efficaces et fiables pour la manutention des céréales Elévateur à godets KBE Entraînement par motoréducteur Solution compacte. Entrée de pied d élévateur.

Plus en détail

Outil de suivi d échantillons pour les laboratoires d analyses biologiques. Mars 2009 Institut Pasteur - EpiConcept

Outil de suivi d échantillons pour les laboratoires d analyses biologiques. Mars 2009 Institut Pasteur - EpiConcept Outil de suivi d échantillons pour les laboratoires d analyses biologiques Mars 2009 Institut Pasteur - EpiConcept LAGON en quelques mots Lagon est un SGL dynamique et interopérable permettant de tracer,

Plus en détail

Fiabilité et pertinence des données Floating Car Data. dans le cas d études de trafic routier

Fiabilité et pertinence des données Floating Car Data. dans le cas d études de trafic routier Fiabilité et pertinence des données Floating Car Data dans le cas d études de trafic routier Introduction Les études de trafic nécessitent des données d entrées, et notamment : - Des données de comptage

Plus en détail

Systèmes fixes de lutte contre l incendie : Position actuelle du CETU et travaux futurs

Systèmes fixes de lutte contre l incendie : Position actuelle du CETU et travaux futurs Présentation des nouveaux résultats du thème de recherche Sauvegarde des personnes en cas d incendie 13 novembre 2007 Systèmes fixes de lutte contre l incendie : Position actuelle du CETU et travaux futurs

Plus en détail

Agilab SCIENCE. La nouvelle plateforme globale des applications LIMS et ELN pour les laboratoires. www.agilab.fr

Agilab SCIENCE. La nouvelle plateforme globale des applications LIMS et ELN pour les laboratoires. www.agilab.fr Agilab SCIENCE La nouvelle plateforme globale des applications LIMS et ELN pour les laboratoires. Principales fonctionnalités d AgiLIMS R3.0 Application LIMS pour les laboratoires de contrôle qualité,

Plus en détail

Brochure produit. Wilo-Sevio ACT, le traitement innovant des eaux usées.

Brochure produit. Wilo-Sevio ACT, le traitement innovant des eaux usées. Brochure produit Wilo-Sevio ACT, le traitement innovant des eaux usées. 2 Traitement innovant des eaux usées Optimisation des performances de traitement grâce aux technologies innovantes Wilo. Les exploitants

Plus en détail

LA GEOTHERMIE. Eric SCHANG David LEWANDOWSKI

LA GEOTHERMIE. Eric SCHANG David LEWANDOWSKI LA GEOTHERMIE Eric SCHANG David LEWANDOWSKI LA GEOTHERMIE Introduction Introduction Sources d EnR Issues du soleil : biomasse solaire thermique et photovoltaïque éolien hydraulique Issues de la chaleur

Plus en détail

Réseau ISO-Raisin. Surveillance des Infections du Site Opératoire. (Surveillance agrégée)

Réseau ISO-Raisin. Surveillance des Infections du Site Opératoire. (Surveillance agrégée) Réseau ISO-Raisin Surveillance des Infections du Site Opératoire (Surveillance agrégée) Guide d utilisation de l application WEBISO Année 2015 Sommaire 1 Introduction... 3 2 Connexion et authentification...

Plus en détail

Participez à l évolution des normes

Participez à l évolution des normes Plateforme d Echanges Régionale Midi-Pyrénées Participez à l évolution des normes ISO 9001/9004/19011 avec le Groupe Afnor Un lieu privilégié pour : Participer activement à l élaboration des futures normes

Plus en détail

Utilisation de l énergie en entreprise

Utilisation de l énergie en entreprise Réduction des consommations et récupération d'énergie dans l'industrie Retours d expériences dans plusieurs entreprises françaises Utilisation de l énergie en entreprise Christophe DEBARD Directeur Commercial

Plus en détail

THORO - Système de réparation du béton

THORO - Système de réparation du béton THORO - Système de réparation du béton Bienvenue dans le monde de Thoro En 1912 l ingénieur civil Edward H. Canon ne pensait pas que sa gamme de produits Thoro aurait un rôle prépondérant dans le domaine

Plus en détail

réservoir d eau sale des brosses plates grâce au système Anti- grâce à un système Mousse (AFS Anti Foam de décrochage

réservoir d eau sale des brosses plates grâce au système Anti- grâce à un système Mousse (AFS Anti Foam de décrochage 1 2 3 4 5 6 7 8 1) Changement facile 4) Construction 6) Ergonomie idéale réservoir d eau sale des brosses plates facilitant les travaux Travail sans fatigue grâce au système Anti- grâce à un système d

Plus en détail

Ce que vous devez savoir sur le drainage agricole. Raymond Bernier ingénieur MAPAQ Outaouais

Ce que vous devez savoir sur le drainage agricole. Raymond Bernier ingénieur MAPAQ Outaouais Ce que vous devez savoir sur le drainage agricole Raymond Bernier ingénieur MAPAQ Outaouais Ce que vous devez savoir sur le drainage agricole 1. Le sol, l eau, l air et la plante 2. Le drainage : Définition

Plus en détail

PRÉLÈVEMENT D ABEILLES MORTES

PRÉLÈVEMENT D ABEILLES MORTES D ABEILLES MORTES Les abeilles mortes peuvent être prélevées dans le cadre d une suspicion de pathologie des abeilles adultes. Réaliser de préférence 1 ou 2 prélèvements supplémentaires pour d éventuelles

Plus en détail

2.0. Ballon de stockage : Marque : Modèle : Capacité : L. Lien vers la documentation technique : http://

2.0. Ballon de stockage : Marque : Modèle : Capacité : L. Lien vers la documentation technique : http:// 2.0. Ballon de stockage : Capacité : L Lien vers la documentation technique : http:// Retrouver les caractéristiques techniques complètes (performances énergétiques et niveau d isolation, recommandation

Plus en détail

Sensibilisation des opérateurs à l hygiène des aliments

Sensibilisation des opérateurs à l hygiène des aliments Sensibilisation des opérateurs à l hygiène des aliments Le respect des bonnes pratiques d hygiène de fabrication, par chaque opérateur, constitue le préalable à toute démarche de maîtrise de la sécurité

Plus en détail

Appel d offre Introduction

Appel d offre Introduction Appel d offre Introduction --------------------------------------------------------------------------------------------------------- Iltud MADEC Appui à la recherche - Projet MADES / Coopération France-Madagascar

Plus en détail

PRESENTATION GENERALE 1

PRESENTATION GENERALE 1 PRESENTATION GENERALE 1 La production d adobe est basée sur le principe de moulage d une terre préparée à l état plastique, séchée naturellement sur le sol. La quantité d eau nécessaire est d environ un

Plus en détail

NOUVEAUX DEVELOPPEMENTS TECHNOLOGIQUES POUR L'OPTIMISATION DE L'USAGE DES INTRANTS AGRICOLES

NOUVEAUX DEVELOPPEMENTS TECHNOLOGIQUES POUR L'OPTIMISATION DE L'USAGE DES INTRANTS AGRICOLES NOUVEAUX DEVELOPPEMENTS TECHNOLOGIQUES POUR L'OPTIMISATION DE L'USAGE DES INTRANTS AGRICOLES 20 novembre 2007 Emmanuel PIRON Denis MICLET Cemagref Equipe GEPAND 8 èmes Journées de la fertilisation raisonnée

Plus en détail

CERTIFICATION DU BAC PRO 3 ANS

CERTIFICATION DU BAC PRO 3 ANS CERTIFICATION DU BAC PRO 3 ANS Objectif : Etablir une relation entre les unités constitutives du diplôme. U 11, U12, U 31, U 32, U33. - Les sujets doivent être en lien avec le référentiel et en cohérence

Plus en détail

CFAO ACTIVITÉ RÉALISATION D UN PORTE CLÉ INTRODUCTION CAO FAO FAO. 3 Indications des paramètres d usinages pour la machine numérique

CFAO ACTIVITÉ RÉALISATION D UN PORTE CLÉ INTRODUCTION CAO FAO FAO. 3 Indications des paramètres d usinages pour la machine numérique Conception et Fabrication Assistée par Ordinateur CFAO ACTIVITÉ RÉALISATION D UN PORTE CLÉ INTRODUCTION Découpe du «brut» : matière dans laquelle on va usiner notre pièce. CAO Dessin de la pièce en D ou

Plus en détail

Eddy Cloutier ing. PA LEED, PCMV

Eddy Cloutier ing. PA LEED, PCMV Récupération de chaleur Les technologies et leurs applications CONGRÈS DE L AGPI 2009 Eddy Cloutier ing. PA LEED, PCMV Plan de match! Introduction Les 3R de l énergie d un bâtiment Où l énergie s enfuit-elle?

Plus en détail

Laddomat 21-60 Kit de chargement

Laddomat 21-60 Kit de chargement Laddomat 21-60 Kit de chargement Laddomat 21 a pour fonction de... Guide d utilisation et d installation... lors du chauffage, permettre à la chaudière de rapidement atteindre la température de service....

Plus en détail

Qualité. Sécurité Alimentaire

Qualité. Sécurité Alimentaire Le service Qualité Présentation du Service Démarche Qualité Qualité Réalisation des dossiers d agrément sanitaire pour les cuisines centrales >60 affermés API Réalisation des dossiers d accréditation en

Plus en détail

Les très grandes souffleries de l ONERA 2014

Les très grandes souffleries de l ONERA 2014 La grande soufflerie S1 de Modane, et les autres Avant de comprendre comment fonctionne une soufflerie, il est nécessaire de rappeler qu il n existe pas une, mais des souffleries. En effet, il est essentiel

Plus en détail

Non-conformités fréquentes Exemples du programme MJA/MJV du réseau des OMCL

Non-conformités fréquentes Exemples du programme MJA/MJV du réseau des OMCL Non-conformités fréquentes Exemples du programme MJA/MJV du réseau des OMCL Formation Assurance Qualité LNCM, Rabat 27-29 Novembre 2007 Marta Miquel, EDQM-CoE 1 ISO/IEC 17025 - Chapitre 4 Exigences relatives

Plus en détail

MAAPRAT Version 01/2012

MAAPRAT Version 01/2012 Situation de l exploitation en matière de gestion des effluents d élevage (en lien avec une future demande de subvention PMBE) Etat des lieux renseigné par l éleveur JA Zone vulnérable (dès lors que vous

Plus en détail

Déterminer la qualité de l enrobé grâce aux essais préliminaires. Le laboratoire mobile WLB 10 S pour la mousse à bitume

Déterminer la qualité de l enrobé grâce aux essais préliminaires. Le laboratoire mobile WLB 10 S pour la mousse à bitume Déterminer la qualité de l enrobé grâce aux essais préliminaires Le laboratoire mobile WLB 10 S pour la mousse à bitume Qu est-ce que la mousse à bitume? Bitume chaud Eau Air Chambre d expansion avec buse

Plus en détail

POSE DES CAPTEURS P.1/9. AJ TECH rue du pays blanc 44 350 St MOLF Tel : 02 40 62 55 40 Fax : 02 40 62 55 45 e-mail : aj-tech@wanadoo.

POSE DES CAPTEURS P.1/9. AJ TECH rue du pays blanc 44 350 St MOLF Tel : 02 40 62 55 40 Fax : 02 40 62 55 45 e-mail : aj-tech@wanadoo. POSE DES CAPTEURS HORIZONTAUX ET VERTICAUX AJ TECH rue du pays blanc 44 350 St MOLF Tel : 02 40 62 55 40 Fax : 02 40 62 55 45 e-mail : aj-tech@wanadoo.fr P.1/9 SOMMAIRE CONCEPTION... 3 PROFONDEUR D ENFOUISSEMENT

Plus en détail

Comment rationaliser le stockage d échantillons dans les congélateurs - 80 C?

Comment rationaliser le stockage d échantillons dans les congélateurs - 80 C? Comment rationaliser le stockage d échantillons dans les congélateurs - 80 C? Véronique Signoret 1, Esther Pelpoir 1, Elsa Desnoues 1 Résumé. Avant 2011, à l UGAFL (Unité de Génétique et Amélioration des

Plus en détail

Travaux sur canalisations enterrées en amiante-ciment

Travaux sur canalisations enterrées en amiante-ciment 17.qxd 04/01/00 11:55 Page 46 SERVICES R 376 modifiée RECOMMANDATION Travaux sur canalisations enterrées en amiante-ciment Recommandation R 376 modifiée, adoptée au comité technique national du bâtiment

Plus en détail

REF01 Référentiel de labellisation des laboratoires de recherche_v3

REF01 Référentiel de labellisation des laboratoires de recherche_v3 Introduction Le présent référentiel de labellisation est destiné aux laboratoires qui souhaitent mettre en place un dispositif de maîtrise de la qualité des mesures. La norme ISO 9001 contient essentiellement

Plus en détail

Les communautés de nématodes en tant que bioindicateurs potentiels de la santé des sols urbain

Les communautés de nématodes en tant que bioindicateurs potentiels de la santé des sols urbain Les communautés de nématodes en tant que bioindicateurs potentiels de la santé des sols urbain Rochat Guy* *Laboratoires Biologie du sol et Sol & végétation, Institut de Biologie, Université de Neuchâtel

Plus en détail

GUIDE ECHAFAUDAGE ROULANT MDS

GUIDE ECHAFAUDAGE ROULANT MDS La sécurité n est performante que si elle est accessible Économique et Ergonomique GUIDE ECHAFAUDAGE ROULANT MDS Montage et Démontage en Sécurité Ce guide est une information sur la législation de sécurisation

Plus en détail

Sommaire. ARIA Languedoc-Roussillon. Atelier Fidélisation clients. développement commercial

Sommaire. ARIA Languedoc-Roussillon. Atelier Fidélisation clients. développement commercial ARIA Languedoc-Roussillon Atelier Fidélisation clients «Savoir conduire Les une nouvelles enquête de satisfaction technologies» UP2, au Patricia service PINGLOT de votre développement commercial - Le 15

Plus en détail

APTITUDE DE LA THERMOGRAPHIE INFRAROUGE À DÉTECTER LES FISSURES ET NIDS D ABIELLE DANS LE BÉTON

APTITUDE DE LA THERMOGRAPHIE INFRAROUGE À DÉTECTER LES FISSURES ET NIDS D ABIELLE DANS LE BÉTON APTITUDE DE LA THERMOGRAPHIE INFRAROUGE À DÉTECTER LES FISSURES ET NIDS D ABIELLE DANS LE BÉTON J. RHAZI, S. NAAR Groupe de Recherche sur l Auscultation et l Instrumentation Département de génie civil

Plus en détail