TUMEURS PAROTIDIENNES INTERET DE l IRM. Service d ORL/CCF Hôpital Central de l Armée : M. HAMIDA K. SALHI

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1 TUMEURS PAROTIDIENNES INTERET DE l IRM Service d ORL/CCF Hôpital Central de l Armée : M. HAMIDA K. SALHI

2 INTRODUCTION Les tumeurs parotidiennes représentent 3% des tumeurs cervicales et 80% des tumeurs salivaires. 80% des tumeurs de la glande parotide sont bénignes. Les tumeurs malignes représentent 10 à 20% Diagnostic de certitude = étude anatomopathologique. Examens complémentaires => dg pré opératoire => CAT. Depuis quelques années, le bilan est dominé par l IRM et la cytoponction ; Quel est la place de l IRM dans la stratégie diagnostique? Est-ce que l IRM permet d approcher la nature histologique d une masse?

3 PATIENTS ET METHODE Nous vous proposons une étude rétrospective sur deux ans ( ). Basée sur l analyse des dossiers médicaux d hospitalisation des patients. 20 dossiers ont été retenus Nos patients ont bénéficié de Une IRM, cytoponction d une parotidectomie (02 patients non opérés une contre indication à l AG et un présentant une tumeur très évoluée) avec disponibilité du résultat de l examen anatomopathologique de la pièce opératoire.

4 RESULTATS Répartition des patients selon le sexe 40% 60% Masculin=12 Féminin=8

5 RESULTATS répartition des patient selon l'age 50% 40% 30% 20% 10% 0% 30 ans [31-50 ans] [51-70 ans] > 70 ans Aucun patient n avait moins de 20 ans; > 40% avait un âge compris entre 51 et 70 ans! La moyenne d age: 53.9 ans, extrêmes: ans.

6 RESULTATS Circonstances de découverte Masse parotidienne=10 5% 10% 5% masse retromandibulaire=6 30% 50% masse parapharyngée=1 Adénopathie=2 recidive locale=1

7 RESULTATS le coté atteint parotide droite=9 45% 55% parotide gauche=11

8 RESULTATS Types de parotidectomie réalisés 5% 10% 85% parotidectomie totale=17 parotidectomie partielle=1 non opéré=2 La Parotidectomie partielle a été réalisée dans seulement 1 cas. Et dans 2 cas l intervention n a pu être réalisée.

9 RESULTATS 24% Nombre et types de curage ganglionnaire realisés 76% non fait=16 grupe II et III=4 4 curages ganglionnaires ont été pratiqués. Il y avait un envahissement ganglionnaire dans 2 cas.

10 RESULTATS résultats de l examen anatomopathologique des pièces opératoires Proportions bénins / malins 20% 5% 10% 5% 5% Histologie 80% Bénin=16 Malin=4 5% 70% adenome pliemorph=14 lésion kystique=1 adenome à cellules basales carcinome mucoépidermoide=2 carcinome epidermoide=1 carcinome adenoide kystique=1

11 RESULTATS Corrélation IRM / Examen histologique Diagnostic histologique Malin N=4 Bénin N=16 Suspect N=6 04 (Vrais Positifs: VP) 02 (Faux Positifs: FP) Diagnostic IRM Bénin N=14 00 (Faux négatifs: FN) 14 (Vrais Négatifs: VN) Sur les 4 tumeurs classées malignes par l examen histologique de la pièce opératoire, l IRM en a dépisté 4, soit 100% de sensibilité Sur les 16 lésions bénignes à l examen histologique, 14 l étaient à l IRM, soit 87,5% de spécificité.

12 Corrélation Cytoponction / Examen histologique Diagnostic histologique Malin N=04 Bénin N=16 Diagnostic cytologique Malin ou Suspect N=3 03 (VP) 00 (FP) Bénin N=15 01 (FN) 14 (VN) Non contributive N= La cytoponction a dépisté 3 lésions malignes sur 4, soit sensibilité; 75% de Sur les 16 lésions bénignes à l examen histologique, 14 l étaient à la cytoponction soit 87,5% de spécificité.

13 Corrélation IRM - Cytoponction / Examen histologique Diagnostic histologique Malin N=04 Bénin N=16 Diagnostic cytologique Malin ou Suspect N= Bénin N= Non contributive N= La combinaison des deux examens à dépister 4 lésions malignes sur 4, soit 100% de sensibilité; Sur les 16 lésions bénignes à l examen histologique, 15 l étaient aux deux examens soit 93,75% de spécificité.

14 DISCUSSIONS Age : Les tumeurs parotidiennes peuvent survenir à tout âge, la moyenne d âge se situe entre 50 et 60 ans. Dans notre série, l âge moyen est de 53,9 ans (21 ans et 88 ans). Sexe : Le sex-ratio pour l ensemble des tumeurs salivaires est de 1. Dans la localisation parotidienne une légère prédominance féminine est notée, mais cette répartition varie considérablement en fonction du type histologique. Dans notre série une prédominance masculine est notée ( composition des malades faite essentiellement d homme a l HCA, taille de l échantillion limitée)

15 Resultats de l IRM: une IRM a été pratiqué chez nos 20 patients Permet: la confirmation du processus tumoral Approche de la nature histologique : caractère bénin ou malin et diagnostic histologique proposé. Grace à l étude des paramètres suivants: Localisation Topographie Nombre et Taille de lésions Etude de l aspect tissulaire ou kystique ou mixte Morphologie: forme; limites; présence de capsule Etude du signal tumoral :T1, T2, Rehaussement et la dynamique Etude de l ADC Bilan d extension local régionale Adénopathies Etude de l infiltration péri neurale

16 Localisation/ Nombre des lésions: côté gauche: 11 cas. côté droit: 09 cas. Selon la littérature, il n y a pas de corrélation entre le côté et le type histologique, sauf pour le CAL qui est en effet la tumeur parotidienne la plus fréquemment bilatérale. Topographie : Selon la littérature: pas de corrélation entre le type histologique et la localisation, toutefois : l AP siège plus fréquemment au niveau du lobe superficiel (92.30% dans notre étude) Le CAL est fréquemment de siège polaire inf. Taille : pas de corrélation avec le caractère bénin ou malin.

17 Etude de l aspect tissulaire, kystique ou mixte : Sur l ensemble des 20 lésions: 95% des lésions sont tissulaires (n=17) : avec une majorité de lésions bénignes (n=13); 10% mixte : AP (n=2) 5% des lésions sont kystiques (n=1) : il s agissait d un kyste dermoïde. Forme: Il existe une corrélation entre la forme globale de la tumeur et la bénignité. dans notre série toutes les lésions bénignes sont de morphologie ronde, ovale, polylobée.

18 Limites: Selon la littérature le caractère bien limité est associé à la bénignité et mal limité à la malignité; faux positifs de malignité représentés par : les lésions inflammatoires. les CAL. les malformations vasculaires. Présence de capsule: Dans notre étude, 4 lésions présentaient une capsule en hyposignal T1, hyposignal T2 :4 AP, Ainsi conformément à la littérature la présence de capsule est associée à la bénignité.

19 Etude du Signal et de l Homogénéité : Hypersignal T2 => BENIN et lié a l AP. A été noté dans 15 cas (75%): il s agissait de tumeurs bénignes. En revanche, l hemangiome, lipome, CAL, et le carcinome adénoïde kystique peuvent avoir un hypersignal T2. Hyposignal T2 => MALIN. A été noté dans 4 cas, tumeurs malignes. R! CAL peut apparaître en hyposignal T2. l hyposignal T2 ne peut pas prédire la malignité, il doit pas être étudié seul mais associé à l ensemble des critères.

20 l étude de l hétérogénéité du signal : Nos résultats s accordent bien avec la littérature, il ne s agit pas d un critère associé à la malignité, la majorité des lésions bénignes dans notre étude ont un signal hétérogène. Etude du rehaussement : Selon la littérature, l injection de Gado permet de distinguer les portions tissulaires et les portions kystiques facilitant l analyse du signal lésionnel et la démarche diagnostique. Le rehaussement lésionnel ne permet pas de différencier les tumeurs bénignes des tumeurs malignes.

21 Etude de la dynamique du rehaussement : séquence de perfusion : mesure l intensité du signal dans le temps. Avec étude du (Tpic) et le temps de lavage (Washout) (fonction de la micro vascularisation et de la cellularité des lésions), à partir de cette étude on peut obtenir 03 types de courbe permettant de différencier trois principales catégories de tumeurs. Courbe A courbe B courbe C AP CAL Tm maligne

22 Etude de L extension loco- régionale de la masse: Classiquement les tumeurs bénignes restent localisées à la parotide ( Quand elles sont volumineuses s etendent vers graisse de l espace parapharyngé) Les tumeurs malignes sont plus agressives et peuvent s étendre à l ensemble des espaces profonds de la face, en intra crânien et en sous cutané. La présence d adénopathies : locorégionales est suggestive de métastases ganglionnaire d une tumeur agressive. (critères de malignité: diamètre>1 cm (chez 2 patients) une nécrose centrale (hyposignal central sur les séquences T1 injectées, non retrouvés chez nos patients).

23 Etude de l infiltration péri neurale: L IRM est l examen de choix pour la mise en évidence d une infiltration péri neurale. Sur les séquences avec saturation de la graisse. N a pas été étudié chez nos patients

24 Etude de l ADC (coefficient apparent de diffusion) Selon la littérature : rapport supérieur à 1 est en faveur de l AP. L ADC des lésions malignes serait abaissé(<1). Exception: CAL => grande distribution de l ADC (autour de 1)

25 Donc en faveur de la malignité: Hyposignal franc T2 Limites irrégulières Infiltration adjacente ADC < 0.9

26 Concordance résultats IRM et anatomopathologiques:

27 La valeur de détection de la bénignité et malignité Littérature : elle est similaire à celle de la cytoponction IRM : sensibilité 87 %, spécificité 94% cytoponction : sensibilté 81 %, spécificité 95 %. Notre étude : cette concordance dans le diagnostic de tumeurs bénignes versus tumeurs malignes est élevée ( sensibilité 100%, spécificité 87.5). valeur prédictive histologique pour les tumeurs bénignes particulièrement pour l adénome pléiomorphe. combinaison de l IRM et cytoponction littérature : la sensibilité est de 100 % et la spécificité de 88 %. notre étude : sensibilité de 100% spécificité de 93.75% Néanmoins, les résultats de la cytoponction varient selon la qualité des cytologistes et Dans près de 10 % des cas, la cytoponction donne des résultats indéterminés. L IRM apparaît dans la littérature comme l examen clé pour différencier avant l acte opératoire une lésion maligne d une lésion bénigne.

28 CONCLUSION L IRM, par son approche multi planaire et son excellente résolution et grâce à l apport des séquence de diffusion et de perfusion, est incontestablement le meilleur examen d imagerie pour détecter, localiser, apprécier les rapports et approcher un diagnostic histologique.

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