L actualité du Secteur bancaire 2013

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1 L actualité du Secteur bancaire 2013 Expertise Conseil Formation Le point de vue de notre Expert Michel LE BRET SECAFI Une société du Groupe Alpha 20 24, rue Martin Bernard Paris Cedex michel.le

2 Sommaire I. Le secteur bancaire en France en quelques chiffres 3 II. Subprime puis dette souveraine : 2 séismes en 5 ans 3 III. Quelles conséquences sur le secteur bancaire? 5 IV. Perspectives 2013 et au delà 7 2

3 I. Le secteur bancaire en France en quelques chiffres salariés en Md d actifs, Md de prêts, Md de dépôts II. Subprime puis dette souveraine : 2 séismes en 5 ans Le secteur bancaire a connu deux séismes en 5 ans : - «la crise des subprimes» qui a éclaté mi 2007 et profondément marqué le secteur en 2008 et 2009, - «la crise de la dette souveraine», réplique alimentée en partie par les modalités de traitement de la première crise, a marqué la période Rappel de quelques marqueurs de cette période de 5 ans : Aout 2007, BNP P annonce le gel de 3 fonds de placement adossés à des subprimes, Septembre 2007, la panique s empare des clients de Northern Rock qui sera nationalisée en février 2008, Avril 2008, le FMI évalue à 2800 Md$ la facture potentielle de la crise pour les banques, Entre le 7 et le 16 septembre 2008 Fannie Mae et Freddie Mac est mis sous tutelle, Lehman Brothers dépose son bilan, Merrill Lynch se range sous l aile de Bank of America, AIG frôle le dépôt de bilan et est sauvé de justesse par la FED. Au 1er semestre 2009 les plans de relance des Etats montent en puissance (près de 800 Md$ mi-février 2009 pour les USA), les ressources du FMI sont plus que triplées à 1100 Md$, les taux des banques centrales sont au plus bas (0% pour la FED fin 2008, 1% pour la BCE mi 2009) Fin 2009, alors que l onde de choc de ce premier séisme semble passée et qu un rebond s amorce les conditions d une réplique sont réunies. Les fonds investis par les Etats pour parer à la première crise ont accrus des déficits et un endettement déjà lourd, les facteurs structurels de fragilité de l économie ne sont pas traités, la réplique du 1 er séisme s ouvre. La crise de la dette souveraine commence. Elle s allume en Grèce avec des prévisions de déficit encore plus dégradées que prévu et un rating en chute. 3

4 Les Etats Européens et les USA, déjà fort endettés avant cette crise, ont alourdi leur dette avec les plans de soutien aux banques et de relance économique et guère de marges de manœuvres. Les dettes souveraines européennes se sont envolées : 60% du PIB en 2007 plus de 80% début Aux USA, elles sont passées de 70% à plus de 100%. Les taux d intérêts dans certains Etat de la zone Euro s envolent et les étranglent (risque de défaut par crise de liquidité ou de solvabilité) la crise de la dette souveraine est lancée. 2010, 2011, les plans «sauvetage Grèce» se succèdent suivis par l Irlande et le Portugal. L Europe (BCE et UE) tente aussi vite qu elle le peut de construire des dispositifs successifs pour stabiliser la situation (FSEF, LTRO, MES, OMT ). Plusieurs grands pays perdent leur triple A. La pression sur les banques détentrices de dettes émises par les Etats monte au cours de l été Leurs cours de bourse s effondrent. Toutes les grandes banques sont touchées Citigroup, HSBC, JP Morgan, UBS, Deutsche Bank. Pour BNP Paribas, la capitalisation est divisée par deux (110,4 à 52,3 Md$). En juillet 2012, l engagement pris par Mario Draghi, «La BCE est prête à faire tout ce qui est nécessaire pour préserver l euro. Et croyez-moi, ce sera suffisant», a un effet immédiat pour réduire l incertitude sur les marchés. L accalmie reste cependant précaire. Cette crise a provoqué une cassure dans la croissance économique des pays développés et émergents. La croissance semble durablement atteinte ce qui renforce la difficulté à réduire les déficits publics. L Europe, inquiète face au scénario récessif qui se dessine, commence à réfléchir à donner un peu de délai aux pays connaissant un déficit élevé afin que l austérité ne conduise pas à aggraver ce scénario mais l incertitude sur le retour à la croissance domine. Le débat sur la notion de déficit structurel témoigne de cette hésitation. Conclusion : les banques ont joué avec le feu, ont mis l économie de la planète en danger et se sont mises en difficultés. Nous tournons la page de 30 ans d histoire financière, marquée par l innovation, le développement des marchés financiers avec leur déréglementation, et un régime de croissance financé par effet de levier. Les banques ont joué un rôle central dans ce cycle et en ont retiré une croissance des profits plus rapide que celle de l économie. Le déclenchement de la crise des subprimes, véritable «catastrophe industrielle», dont elles sont largement responsables, a mis fin à ce cycle. Une réflexion est donc engagée et de premières mesures prises pour mieux «réguler ou encadrer» ce secteur. Les réformes structurelles du système bancaire restent encore à être finalisée (union bancaire, règles normatives, rapport Liikanen en Europe, nouvelle loi bancaire en France. Les marchés ont encore besoin d être rassurés. 4

5 III. Quelles conséquences sur le secteur bancaire? Les banques françaises ont dans un premier temps mieux résisté à la crise, malgré environ 40 Md de charges et pertes qui lui étaient liées entre 2007 et L épisode violent de «market run» qu elles ont subi à l été 2011 montre que les réactions en chaîne provoquées par la première vague de la crise (des subprimes à la chute de Lehman Brothers) ont conduit à des changements durables dans la sphère financière, face auxquels aucun modèle (banque spécialisée ou universelle) n offre de protection absolue : Dévalorisation de la garantie implicite des Etats conduisant à une rupture du lien entre banques et marchés et donc remise en cause de la continuité des circuits de financement de l économie, Crise du savoir et «de la compétence», avec la remise en question des modèles théoriques de la finance face à la complexité croissante des banques et de leurs opérations, Déplacement brutal du curseur des attentes des investisseurs entre dynamisme et sécurité, Nouvelles contraintes liées à la réglementation, Rétrécissement de leurs terrains d opportunité, et donc situation de surcapacité. La crise de liquidité à laquelle les banques ont fait face ces deux dernières années, les nouvelles contraintes règlementaires (Loi Lagarde qui ne sera pas allégée, ), l accélération du calendrier règlementaire (Bâle 2.5 CRD3 en 2012 et Bâle 3 CRD4 en 2014) et l accroissement des encours de risques pondérés (RWA) ont poussé les banques à chercher à augmenter la part de leurs actifs liquides, leurs ressources stables et leurs fonds propres. Après avoir fait face dans l urgence au 2 ème semestre 2011, les banques ont décidé de réduire leurs opérations présentant un mauvais profil de besoins de liquidité. Les portefeuilles ont été élagués, recentrés mais les revenus et les résultats ont aussi baissé amenant certains groupes à s interroger sur le devenir de leur Banque Financement et d Investissement (BFI) et sur le modèle économique des BFI. Aux objectifs de maximisation de la rentabilité se substitue progressivement des objectifs de préservation glissement sémantique significatif du changement de période. Offrir plus de rendement était la norme apporter de la sécurité (et moins de rendement) devient un atout. Socialement les banques ont tiré les conséquences de cette crise en lançant de lourdes restructurations : suppressions étaient annoncées en 2011 dont pour les banques européennes. 5

6 Pour les Banques Françaises, début 2012 les suppressions annoncées s élevaient à 7000 dont 3500 en France : BNPP 830 postes (hors PF), CASA 600 postes (hors CACF), SG 880 postes, BPCE 130 postes), Crédit à la consommation 1000 postes dont LaSer-Cofinoga 430 postes, CACF 250 postes, BNP PF 240). Le repositionnement de l actionnariat de LaSer-Cofinoga (sortie des 50% détenus par les Nouvelles Galeries et en cours de reprise à 100% par BNP pourrait conduire à de nouvelles réorganisations, Autres services financiers dont notamment la gestion d actifs. Certaines activités sont encore début 2013 dans l œil du cyclone dont le Crédit Immobilier de France où de l ordre de 2500 emplois sont actuellement menacés. Comme dans la dernière grande crise bancaire en France, ce sont les modèles périphériques à la banque universelle (banques étrangères, spécialistes de crédit, ) qui souffrent les premiers et le plus. Sur le plan social, la sortie (brutale) d un cycle de prospérité est perçue comme durable avec comme conséquence une montée des frustrations salariales et de la démotivation. Plus largement les perspectives économiques étant durablement révisée à la baisse, la crise va continuer. Les premiers chiffres de l année 2012 montrent un retrait général de l activité et des résultats : Activité (PNB) Evolution /2011 Résultat net part Evolution /2011 Md % groupe (Md ) % BNP Paribas 38,1 7,8 6,553 8,3 Société Générale 23,1 9,9 0,774 67,5 Banques Populaires Caisses d'epargnes 21,9 6,0 2,147 20,0 Crédit Agricole 16,3 5,7 6,471 16,9 Crédit Mutuel (CM11 CIC) 11,5 3,7 1,823 1,0 Ces résultats intègrent des dépréciations massives d actifs et de survaleurs (notamment pour le Crédit Agricole et la Société Générale) qui mesurent la volonté de «solder la crise» et de se conformer aux nouvelles règles prudentielles. 6

7 IV. Perspectives 2013 et au delà A un horizon de 3 à 5 ans l environnement sera marqué par une faible croissance dans la zone Euro et plus largement dans le monde. Les déterminants de l évolution du secteur ne seront pas bien orientés. Tous les indicateurs économiques sont en retrait : Plus que lors de cycles de crise précédents, la combinaison de facteurs défavorables (difficultés économiques, érosion des flux de capitaux internationaux, contraintes règlementaires) vont peser sur l ensemble des métiers des groupes bancaires français et leur sources de résultat. Ainsi : La pression sur les revenus des ménages va limiter à terme les volumes d épargne et donc le crédit, Le faible niveau prévisionnel en matière d investissement va limiter l octroi de crédits d équipements, de crédit à l habitat (impact banques de détail), la production de crédits syndiqués et les émissions obligataires (impact BFI) et donc entrainer pour tous la baisse des revenus des intérêts et/ou des commissions. Les marchés actions ne seront pas florissants ce qui va peser sur les commissions financières de la banque de détail et sur les revenus des BFI. Les incertitudes vont pousser les détenteurs de capitaux à rechercher à protéger leur épargne en allant vers de produits à capital garanti en dépit des taux bas associés (DAV, DAT, Livret A). En 2012, le flux en assurance vie a été négatif pour la première fois depuis plus d une dizaine d années (-3,4 Md ) alors que les livrets A et LDD affichaient une forte croissance (+49,2 Md ) ce qui va pousser les banques à encore accélérer leur recherche de ressources de bilan. Les banques vont chercher à réduire l excédent de leurs crédits sur leurs dépôts y compris dans les réseaux domestiques. 7

8 Selon toute vraisemblance, les difficultés rencontrées ne devraient provoquer de comportement de gestion détournant du financement de l économie en général. Toutefois, leur sélectivité en matière de risque pourrait s accroitre et étendre le champ de l exclusion bancaire des ménages défavorisés. Enfin, la règlementation devrait en toute logique être plus contraignante avec des règles plus sévères d appréciation des risques et un relèvement du montant des fonds propres. Plus largement sur le plan des réformes en cours, si les objectifs affichés sont clairs à savoir éviter à l avenir que les Etats n aient à secourir les banques, leur contenu en cours de discussion apparait encore timide : citons la mise sur rail de l union bancaire pour la zone euro visant à la mise en place d un superviseur unique logé au sein de la BCE mais pas encore d accord sur un cadre de résolution des crises bancaires et d une autorité européenne de résolution, des discussions en cours sur les dates d application de Bâle III (janvier 2014?), les nouvelles règles en matière de bonus visant à leur plafonnement par rapport à la rémunération fixe. La lenteur (ou la modestie) de ces réformes n est pas tant due aux lobbies bancaires (actifs) qu aux différences d appréciation et de structures bancaires au sein de l UE. Les pays comme la France où domine le modèle de banque universelle craignent ainsi de le déstabiliser. Les principaux leviers des Banques Françaises vont être : la recherche d économies. Certains plans sont déjà lancés chez Société Générale et Crédit Agricole ou encore chez BNP P (plan «Simple & Efficient 2015») visant à la centralisation de certaines fonctions, l externalisations de certaines opérations, la poursuite du recentrage avec de nouvelles cessions de certains portefeuilles de prêts, la sortie de certaines activités ou de certains pays, de nouvelles restructurations dans les BFI pouvant prendre des formes différentes (concentration, stratégie dernier survivant, sorties-abandon). Après une première vague ( ) qui s est accompagnée d importants plans de suppression de postes, une deuxième lame est aujourd hui probable (le Crédit Agricole a annoncé 200 M d économies supplémentaire d ici 2015 dans sa BFI CACIB, Natixis a également annoncé de nouvelles économies, la Société Générale annonce un projet d externalisation vers Accenture d une partie de ses back office BFI) une réduction du maillage territorial dans la banque de détail, Des évolutions salariales sous pression, 8

9 le gel des embauches ou le non remplacement de tous les départs à la retraite avec la réduction du robinet d embauches. Dans les réseaux mutualistes, il devrait y avoir encore du mouvement : quelques fusions de banques régionales à venir (pas très nombreuses), des regroupements géographiques de sièges ou de centres de traitement au sein d une même banque (maintenus après les premières fusions), Des regroupements de moyens (ou des mutualisations) sur les fonctions support et les back-offices entre banques d un même réseau (cas du Crédit Agricole, après la mise en place du SI unique) ou d un même groupe (BPCE). Les banques universelles françaises sont assez fortement intégrées entre métiers, relativement orientées vers un modèle «relationnel» d approche de leurs clients, et ont donc un dispositif en «couverture globale», dont les coûts sont essentiellement fixes. Ce sont des organisations qu il est difficile, coûteux et long de réorganiser. Pour autant que leur modèle ne soit pas plus déstabilisé (par exemple par des nouveaux entrants), notre scénario central n est donc pas celui d un «big-bang» des organisations bancaires mais d une reconfiguration progressive. Du caractère progressif ou non de cette reconfiguration dépend le degré de remise en cause du contrat social «historique» au sein des banques, fondé sur la prédominance de l effectif en CDI bénéficiant d une certaine sécurité de l emploi, et pour ces raisons, d un accès à la formation et d une couverture sociale plus élevée que dans d autres secteurs. Ce contrat social a commencé à s éroder sur le front des rémunérations : individualisation croissante, repli des augmentations générales, affaiblissement des niveaux de rémunération variables collectives en parallèle au repli des résultats. Même dans un scénario d adaptation graduelle, la pression sur l emploi va s accroitre même si les établissements bancaires devraient continuer à recruter. Le volume des emplois baissant, il est à craindre que les conditions de travail et la pression sur les objectifs ne renforcent l exposition des salariés à une dégradation de leurs conditions de travail : RPS, locaux densifiés, objectifs plus difficiles à atteindre La montée des contrats précaires (CDD, alternance) pourrait de plus en partie se substituer aux CDI comme mode d entrée principal dans le secteur. Les plans stratégiques des principaux groupes bancaires français sont en cours de révision pour trouver un nouvel équilibre et de nouveaux leviers de croissance dans un environnement durablement moins porteur : diversification internationale, intégration de nouveaux services, développement de solutions banques en ligne La clarification de la vision stratégique à moyen long terme des banques après des années marquées par un pilotage en phase de crise apparait nécessaire. 9

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