Technologies de l information et activité bancaire

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Technologies de l information et activité bancaire"

Transcription

1 Technologies de l information et activité bancaire

2 Introduction (1) 1er réseaux électroniques globaux = sur les marchés financiers des années 80 (interconnexion des systèmes de négociations). Décentralisation = avec Internet : atteint facilement et à des coûts bas le grand public. Bien immatériel, les produits financiers se prêtent aisément à la distribution via des canaux numériques Entrée des nouvelles banques 100 % Internet Deux discours existent : 11) «A moyen terme, les gens feront la majorité de leurs opérations bancaires courantes en ligne. La banque en ligne représentera 25 % du marché européen» PDG Zebank 12) «Seuls 10% des clients de notre banque se disent pouvoir se passer d une agence physique» PDG de BNP-Paribas

3 Introduction (2) Comment les TI modifient l organisation de l activité bancaire (disparition des agences pour les Gourus du tout Internet)? Quelle place pour les nouveaux entrants? Quelle est la réaction des banques traditionnelles?

4 Plan de la scéance 1. Produits numérisables et nouveaux canaux de distribution 2. L évolution de la demande des produits bancaires 3. L évolution de l organisation industrielle Les nouveaux entrants - La réaction des banques 4. Le cas de Zebank : un echec

5 1- Produits numérisables et nouveaux canaux de distribution

6 1. Produits numérisables et nouveaux canaux de distribution 1. Les nouveaux canaux de distribution Forte valeur ajoutée du service le conseiller personnel Banque Directe Conseil en patrimoine Accès à distance uniquement Produits d épargne standardisés Compte courant Informations boursières et passages d ordre Face à face agence Multicanaux Audiotel Dab/Gab Service de base sans valeur ajoutée Le self-service client Source :Banque stratégie, n 128, juin 1996

7 Deux grandes catégories de produits financiers: Plus la valeur est élevée, le volume des transactions faibles, plus le mode de distribution se rapproche des modes traditionnels (ex. conseil en patrimoine) Plus la valeur est faible, le volume des transactions élevé (et la complexité faible), 1. Produits numérisables et nouveaux canaux de distribution plus ces produits peuvent être distribués sur Internet (cartes de crédits, épargne, ) Ainsi les produits liés au compte courant et à l épargne (Sicav, comptes rémunérés, obligations, ): fortement standardisés, avec des risques faibles, peuvent être distribués via des canaux numériques au grand public Au contraire, il existe une revendication des clients pour conserver un contact humain pour les opérations complexes.

8 1. Produits numérisables et nouveaux canaux de distribution La distribution sur les nouveaux canaux : Si les sites Web des banques étaient à l origine essentiellement informatifs, ils ont très vites évolués vers des models transactionnels. = 1 moyen supplémentaire de vendre des produits. Avec les avantages de ses canaux (accessibilité, rapidité, coût), Internet devient un moyen efficace de distribution et remet en cause le critère de proximité pour le choix d une banque. Internet introduit le principe de «principe de proximité à Distance». (La proximité sur l'image de la banque ou le type de client deviendrait plus importante) Zoom sur un avantage: les coûts Internet permet de diviser par dix les coûts de distributions des produits bancaires Le transfert d un client sur le canal Internet permet de réaliser une économie de 66 % Tout ceci est à mettre en relation avec l'évolution de la demande

9 Résumé - I Différents métiers sont recouverts par le terme "banque" : il faut distinguer selon ces métiers pour prendre en compte l'impact des TI. Les produits fortement standardisés avec une faible valeur ajoutée du conseiller se prêtent particulièrement à la distribution sur Internet Les économies de distribution via le Web sont de l'ordre de 66%.

10 2- L évolution de la demande des produits bancaires

11 2. L évolution de la demande des produits bancaires La baisse relative des produits réglementés : Baisse du degré d aversion au risque des épargnants + succès marché actions sur certaines périodes => exigence d une plus forte rentabilité chez les épargnants => Portefeuilles diversifiés et risqués comprenant au moins: livrets d épargne, assurance-vie, épargne logement et actions (valeurs mobilières, plan d épargne actions, comptes-titres). Les assurances vies constituent en elles mêmes un ensemble de produits multi-support. Enjeux et concurrence sur les produits d épargne plus importants : les banques innovent de + en + pour attirer les clients: choix de produits plus vaste et différentiés. Cf le marché de l'assurance vie et des supports.

12 2. L évolution de la demande des produits bancaires L interconnexion compte d épargne/compte courant Forte liaison entre les deux comptes. Deux critères dans la gestion de l épargne: la disponibilité et la rémunération faire face à des dépenses éventuelles et rémunérer les excédents de trésorerie. L arbitrage entre les 2 est fait grâce au compte courant. Avant les TI, l interconnexion entre compte d épargne et compte courant était «incomplète»: Le transfert entre ces comptes => déplacement du client vers une agence (procédure coûteuse en temps) ou Transfert par ordre de «virement permanent». Cpt pose 2 limites : transfert vers 1 compte tiers est facturée, pas de gestion efficace de la trésorerie car transfert fixe, ne permet pas de faire face aux incertitudes (recettes, dépenses)

13 2. L évolution de la demande des produits bancaires Introduction des TI dans le B2C du monde bancaire 1) Les outils TI facilitent la gestion de cette interconnexion entre les 2 comptes. Banque à distance => baisse des coûts de transaction du consommateur => peut facilement interconnecter plusieurs produits sans qu il soient dans la même banque Selon une enquête AFB, une rémunération + attrayante serait une raison suffisante pour 70 % des clients d ouvrir un compte en ligne. 2) Une demande mieux informée (baisse des coûts de recherche) Internet permet diffusion rapide et large de l information => éléments de comparaison dispo pour l épargnant, accès à temps réel aux informations financières de mise en concurrence des banques, de suivi des comptes et traitement des données + possibilité de faire des simulations précises (par catégories de placement, de tarification, et en fonction de leur budget, horizon de placement, aversion au risque)

14 2. L évolution de la demande des produits bancaires 3) Une baisse des coûts de transactions = surtout sur les passation d ordre: ordre de virement, de commande de chéquier, d ordres de placements financiers (baisse de 15 à 30 % des tarifs sur Internet, commissions demandées par courtiers sur Internet = plus faibles) Tous ces changements vont avoir un impact important sur l organisation industrielle de l industrie bancaire qui voit arriver de nouveaux entrants avec des Business model originaux + réaction des banques traditionnels se fait ressentir

15 2. L évolution de la demande des produits bancaires Une fonction informative très valorisée :richesse, réactivité, actualité Appelés à noter Internet de 1 à 10 sur huit dimensions, les épargnants français lui décernent de très bonnes, voire d excellentes notes en ce qui concerne : La richesse/diversité des informations fournies (8,1/10) La rapidité de transmission des informations (7,4/10) L actualité/fraîcheur des informations fournies (7,3/10) Dans le domaine bancaire, un outil bien, voire mieux placé que les chargés de compte pour l information des produits disponibles. Source COB

16 Résumé - II Exigence plus forte de rentabilité Gestion plus dynamique : importance de l'interconnexion CC - Epargne Impact TIC / demande bancaire : Facilient l'interconnexion Demande mieux informée Baisse des coûts de transactions

17 3- L évolution de l organisation industrielle Les nouveaux entrants

18 3. Évolution de l organisation industrielle. Caractéristiques principales des stratégies développées par les nouveaux entrants: 1- L enjeu de la distribution Intensification ces dernières années de la relation consommateur/banque qui a => banalisation de produits bancaires. Enjeu = pas seulement d offrir + de produits (difficile de construire 1 avantage durable sur cela car absence de brevets) mais aussi avoir un système de distribution efficace Distribution = activité clef de la chaîne de valeur pour produits standardisé comme épargne, source d avantage concurrentiel : elle a justifié la course à l ouverture des guichets et prends relais maintenant sur Internet Nouveaux entrants se basent sur cette nouvelle forme de distribution

19 3.Évolution de l organisation industrielle Caractéristiques principales des stratégies développées par les nouveaux entrants: 2- Cible principale : les produits d épargne L épargne = un enjeu considérable en termes de collecte et gestion de capitaux: flux de l ordre de milliards d Euros pour les 5 ans à venir => Convoitise de beaucoup d acteurs Le taux d'épargne est de 15% en France : l'un des plus élevés d'europe. 65% investie dans les produits réglementés(lep, Livret A, PEP, ), 35% dans produits plus risqués: SICAV, FCP, Assurance vie. Pratique du bundling répandue : intègrent des services inutiles + les prix des package > prix vendus à l unité, seuls 7% des consommateurs s en déclarent satisfaits (AFB) => Produits Faiblement différentiés => Possibilité de construire de rémunération plus attractives sur l épargne des français

20 3.Évolution de l organisation industrielle Caractéristiques principales des stratégies développées par les nouveaux entrants: 2- Cible principale : les produits d épargne (suite): viser un type de clientèle Satisfaction Fidélité Comportement Fidèle + Apôtres Elevée Elevée Réachat+aptitude de supporter Infidèle + Terroristes Basse à moyenne Basse à moyenne Quittent ou ont quitté+mécontent Mercenaire :défient les règles satisfactionfidélité Elevée Basse à moyenne Vont et viennent, faible engagement Otages Basse à moyenne Elevée Incapables de changer, captifs Source, Crie Dominique, «Rétention de clientèle et fidélité des clients», Décisions Marketing n 7, 2000 Les cibles sont les catégories en rouge dans le tableau.

21 3.Évolution de l organisation industrielle Caractéristiques principales des stratégies développées par les nouveaux entrants: Profil des utilisateurs: (par rapport à la moyenne) + diplômé, + de revenus (> euros), + de produits consommé = surtout une clientèle aisée et stratégique pour les banques (= une stratégie «d écrémage») Autre catégorie: les jeunes (près de 8 millions) car : taux d équipement dans banque traditionnel faible (souvent CC + CE) + «génération Internet» = une population peu nombreuse ( ) mais très recherchée car potentiel fort de rentabilité. Cpt : cette clientèle a des exigences biens spécifiques + est relativement volatile (6O % de ce segment de clientèle surveillent les produits proposés par les concurrents)

22 3.Évolution de l organisation industrielle Caractéristiques principales des stratégies développées par les nouveaux entrants: 3) S appuyer sur des coûts de structure plus faibles Avec Internet, baisse des coûts fixes d installation: Coût total de réalisation d un site web transactionnel complet, sécurisé et connecté en temps réel au système central de l établissement = 1 million d Euros (software, hardware, et développement). De +: zone de chalandise site = 1 réseau de mille agences. Tandis que la création d une agence coûte entre 1,5 et 2 millions d Euros Avec Internet, baisse des coûts d une transaction: transactions 10 à 50 fois moins couteuse

23 3. Évolution de l organisation industrielle Coût d'une transaction selon le canal utilisé (en $) Internet $0,01 Distributeur $0,27 Téléphone $0,54 Courrier $0,73 Agence $1,07 Source :» New entrants in the financial industrie», Novamétrie, Arthur Andersen, Mai 2001 => Cette structure de coût permet de tarifer différemment les produits

24 Une Comparaison des tarifications banque en ligne Vs banque internet montre écart important: Carte bleu (Visa à Débit différé) Taux du découvert Ordre de Bourse de F Abonneme nt au site Bipop 211,82 F 9,6% 51 F Gratuit Banque AGF 70 F 9,9% En projet Gratuit ING Direct Pas d offre Pas de découvert 66F Gratuit Zebank 146,65 F 10% 39,36 F Gratuit BNP Paribas 232,67 F 13,4% 134,67 F 45 F/ mois Crédit Lyonnais 254, 51 F 11 à 15, 9% 76 F 45 F/mois Caisse d épargne 249,26 F 12,5% 80 F Gratuit

25 3. Évolution de l organisation industrielle Ainsi, les coûts moyens de budget bancaire des clients des banques en ligne sont inférieurs : Banque Coût moyen du budget bancaire* Zebank 308 francs Banque directe Banque AGf E.creditlyonnais.com Société générale Caisse d épargne (Ile de France) Crédit Lyonnais BNP Paribas 511 francs 654 francs 797 francs 989,56 francs 895,90 francs 878,90 francs 810,28 francs Source : Testepourvous.com * Ces coûts sont calculés en prenant en compte les frais supportés par un client actif pour une vingtaine de services : un découvert autorisé, un virement permanent par mois, un virement occasionnel par an, quelques opérations exceptionnelles comme des oppositions, chèques de banque et une carte Visa à débit immédiat + De nombreux «cadeaux»: exemple 250 fr offert pour toute ouverture de compte chez ING Directe, 1000 fr de chèques cadeaux pour tout investissement > 1000 fr dans les fonds de placements Zebank,

26 3. Évolution de l organisation industrielle CEPENDANTS DES LIMITES AUX NOUVEAUX ENTRANTS SUR LES COUTS Des coûts d acquisition des clients élevées pour les nouveaux entrants Stratégie = gagner des clients avec 1 politique commerciale agressive Mise en place de «produits d appels»: souvent 1 compte d épargne sur rémunéré (5 % vs 3 % dans les grandes banques), qui allie à la fois liquidité + rémunération et concurrence le modèle français du «ni-ni» Une politique marketing agressive pour faire connaître la marque => Dépenses pub. Cf tout ce qui évoqué dans le slide précédent

27 3. Évolution de l organisation industrielle En résumé : raccourcissement des cycles, limitation des investissements en dur, compétitivité par la chute des coûts Raisonnement économique sur l ampleur de ces coûts d acquisition: Consommateur change de banque si: Va1 < Va2 Cout Sortie - Cout Rentrée Besoin de subventionner Va2 pour que dépasse Va1 + CS + CR Miser sur une relation à long terme Principe: produit d appel à faible rendement pour la banque + Services complémentaires fortement rémunérateurs pour rentabiliser le client («subvention croisée entre les produits») Cependant: stratégie pas toujours soutenable + réaction forte des «incumbents» : la banque de détail = la partie la plus rentable des banques

28 Résumé / nouveaux entrants Avoir un système de distribution efficace est un avantage clé pour le domaine bancaire : importance des TI. Structure du marché de l'épargne qui offre des possibilités, l'offre existante : bundling, peu différenciée, pourrait être plus rémunerée. Le positionnement à adopter : viser des clients "mercenaires" à hauts revenus et développer un modèle à faibles côuts de structure. Objectif : atteindre une masse critique

29 3- L évolution de l organisation industrielle Les acteurs traditionnels : réactions et enjeux

30 3. Évolution de l organisation industrielle L adaptation des banques traditionnelles à ce nouvel environnement concurrentiel 1) Les «atouts historiques» La France et l Allemagne sont dominés par des pays dont le marché bancaire, de grande taille est dominé par des grandes banques généralistes. + opportunité de vendre à une large panoplie de produits Accent mis sur la relation globale à la différence des pays anglo-saxons (+ forte spécialisation) Opportunité de vendre de nombreux produits à une large clientèle Grande Taille du marché Petite Faible USA UK JAPON Les banques spécialisées dominent Marché peu rentable où dominent des banques étrangères Important France Allemagne Marché bancaire mixte, coexistence de banques universelles et de banques spécialisées Pays bas, Belgique, Danemark Les banques universelles prédominent => Avantages importants des banques en France: taux d équipement élevés (facilite inertie + subvention croisée), donc clientèle relativement fidèle + de plus en plus de banques distribuent les produits des concurrents (course à la performance)

31 3. Évolution de l organisation industrielle 1) La réaction des banques traditionnelles Avant: banquier attendait dans son agence passage client pour lui proposer des produits Avec la disponibilité des innovations TI : banques «pro-actives»: étudient besoin consommateurs et proposent des produits adaptés. Raisonnement économique: les coûts d acquisition d un client est > au coût de fidélisation. De + fidélisation paye ( hausse de 5 % de la fidélité d 1 client => hausse du profit de 25 à 85 %) Outil = a) Investir massivement dans les TI (banque 1er dans investisseur TI) b) Optimiser ses investissements :logique de rationalisation car l informatique pèse lourdement sur les frais généraux => concentration des centres informatiques, harmonisation des SI, accompagnement aux changements : expliquer les enjeux technologiques aux conseillers et postes-métiers + les enjeux économiques aux informaticiens (à l heure actuelle moins de 50 % des projets TI dans la banque sont effectivement dans les délais)

32 3. Évolution de l organisation industrielle Suite aux actions des nouveaux entrants => effet mimétique (proposer même chose que les nouveaux concurrents) => 2 grands types de stratégies: a) La stratégie multicanale: objectif s adapter au client en leur proposant = moyens d accès à leurs produits : services classiques transposés sur Internet. Logique de ce modèle = de répartir la valeur ajouté des opérations suivant le coût des canaux: agence reste le pivot de la relation avec le client, canaux à distance servent à traiter les tâches administratives et désengorger les guichets (incitations/sanctions) b) L offre en ligne déconnecté du «brick and mortard» : offrir une réponse appropriée aux utilisateurs qui sont prêts à adopter une banque en ligne, car + simple et chère Le lancement de nouvelles banques Internet permet de proposer des tarifs avantageux (Nabab, E-creditLyonnais, Banque Directe)

33 3. Évolution de l organisation industrielle Exemple du LCL : trois services bancaires en ligne : «Crédit Lyonnais interactif» pour les particuliers (stratégie tarifaire = un service de base gratuit + un service par abonnement pour l offre complète (bourse, crédits, etc. ) «Crédit Lyonnais access» pour les professionnels (uniquement par abonnement) «e.creditlyonnias «pour les clients préférant la relation 100 % en ligne)

34 3. Évolution de l organisation industrielle Les technologies utilisées et utilisables

35 Bilan des nouveaux entrants : Majorité des banques en ligne => dépôt de bilan ou rachat Ex. Dexiaplus, Ebanking Nombre de visiteurs internautes chez les nouveaux entrants = 6 fois plus faible par rapport aux visites banques traditionnelles De plus même si certains ont réussi à attirer des clients (egg clients) mais leur compte plombe souvent celui de leur groupe Ceux qui existent encore Exemple INGdirect : n ont pas visé à se substituer à la banque principale mais se positionne comme 2nd banque => renforcement de la multibancarisation + existe ventes croisées avec une cellule de prise en charge des coûts de sortie. + spécialiste comme courtage en ligne exemple Cortal (crée en 98, bénéficiaire dès 2002, clients multicanaux (téléphone nottament) Internet = un canal parmi d autres) + Entrée des acteurs traditionnels d autres secteurs : assurance (exemple Banque AGF) + grande distribution (exemple Banque Covefi) => marque connu (confiance) + réseau de clients sur leur activité La réalité dans l utilisation des services bancaires : surtout succès des banques traditionnelles

36 Importance du contact direct en agence : en 2003 : 93 % des européens se rendent physiquement dans une agence; 76 % considèrent que la proximité de l interlocuteur en agence constitue le mode idéal de la relation avec la banque + inertie dans les comportements bancaires : a) ) Les coûts de sortie Les coûts «ex anté»: zone de monopole, coûts de recherche. Les coût de transferts: coûts psychologiques, coûts de clôture du compte courant (certaine banques facture la clôture Ex. 20 euros au C.L.), coûts de transfert PEA, coûts de transfert PEP. Les coûts «ex post» : coûts de portage, coûts d apprentissage (tarifs), perte d efficacité dans la gestion des produits b) La valorisation du «one stop banking» Source: modèle de banque généraliste. Gain de temps. Relation de L.T. avec la banque. Interconnexion plus efficace. Renforcé par la stratégie de bundling des acteurs. Cross selling bundling + «loyalty bundling» => fidélité et coûts de sortie plus importants

37 La réalité dans l utilisation des services bancaire (suite) : succès de la banque en ligne tout de même : Utilisateurs de services bancaires en ligne (en millions) Millions d'utilisateurs Dans les banques traditionnelles 75 % des internautes ayant l intention d ouvrir un compte bancaire en ligne = sur les banques traditionnels Les grandes banques traditionnelles constituent 99 % des comptes bancaires en ligne Association entre agence et réseau Internet. Constat : plus il y a de possibilités d accéder à services à distance, plus il y a d agences et réciproquement les outils Internet irriguent le passage en agence ces dernières années le nombre d agences bancaire est en nette hausse

38 Résumé / réaction des acteurs traditionnels Développement fort de la fonction marketing des banques. Pour une large partie, marketing de fidélisation. => TI Les SI sont re-pensés => TI Mimétisme par rapport aux nouveaux entrants. La réaction des acteurs traditionnels a provoqué l'éviction de nouveaux acteurs avec un nouveau modèle économique sur le marché français.

39 4- Le cas de Zebank : un échec

40 1999 : Lancement du projet Zeproject. Accumulation de 4. retard Le cas malgré de Zebank un budget : un de éhec 110 millions (80% viennent le fond internet de Bernard Arnault) Dexia rejoint le projet en 2000 Objectif et positionnement : Arnault espère prendre de vitesse les banques en lignes sur le nouveau canal de distribution que représente Internet. Le projet est très ambitieux : volonté d'une hyperbanque assurant tous les services bancaires (dont Bourse et assurance) => retard dans la création d'un site intégrant des logiciels hétérogènes. Fin 2000, présentation de la première version à Bernard Arnault, il est demandé aux employés de ne pas surcharger le site pendant la démonstration. Le projet a déjà beaucoup perdu de son sens à ce moment là : les banques traditionnelles ont une interface en ligne.

41 4. Le cas de Zebank : un éhec Fin 2000, présentation de la première version à Bernard Arnault, il est demandé aux employés de ne pas surcharger le site pendant la démonstration. Le projet a déjà beaucoup perdu de son sens à ce moment là : les banques traditionnelles ont une interface en ligne. Etude de Arthur Andersen à ce moment là : fortes résèrves tirées de l'audit : les procédures clients sont beaucoup trop lâches. Le projet se pousuit malgré ce rapport.

42 4. Le cas de Zebank : un éhec Début 2001 : Ouverture commerciale. Un test sur prospects se montre extremement négatif : seuls 10% ouvrent un compte. Deux propositions émergent pour contrer l'échec : => s'associer à un acteur de poids, Axa, Auchan et Carrefour, => se doter d'un réseau physique minimaliste. La direction poursuit alors dans la même voie cependant. Plan pour acquérir massivement de la clientèle plutôt qu'une autre solution

43 Plan d'augmentation 4. Le de cas la masse de Zebank des clients : un éhec : "C'est tout le décalage dans la gestion de Zebank. L'équipe a continué à appliquer le grand principe de la Nouvelle économie qui faisait recette avant l'e-krach : une logique de croissance forcée du nombre de clients afin de gonfler la valorisation. Mais, quand les sorties boursières et les rapprochements deviennent des voies sans issue, cette logique condamne par avance l'entreprise" Le coût de l'acquisition client va exploser. Fin 2001, l'objectif de clients n'est pas atteint : seulement. Le coût d'acquistion d'un client est passé de 450 à 1000 euros.

44 4. Le cas de Zebank : un éhec Un problème rencontré en pratique : celui soulevé par Arthur Andersen : problème de récupération des documents des clients. cf l'obligation en France de fournir une pièce d'identité et un justificatif de domicile. Des clients n'envoient pas les montants minimaux à l'ouverture des comptes => laxisme dans la récupération des documents, inquiétudes à relancer les clients. => une clientèle fichée "Banque de France" va profiter de l'oppportunité 70% de taux de problèmes clients.

45 4. Le cas de Zebank : un éhec Idée d'un des responsables : ZeCompte, 1er compte rémunéré en France (3%), interdit en France, mais montage financier qui aurait permis de braver la législation, au vu des risques, le projet est abandonné. 15 septembbre 2001 : Bernard Arnault refusera de rajouter des fonds. Les echecs de Fortis et de BNP Paribas sur la banque en ligne ne sont qu'autant de signes + 11 septembre.

46 Rachat en 2002 de Zebank par Egg. Entre 2002 et 2003, 4. Le les cas pertes de avant Zebank impôts : un se éhec sont ainsi envolées de 107 % Lorsque Egg a du organiser la cessation d'activité de sa filiale française, elle n'a pu trop de difficultés cf le fait que les clients étaient tous affiliés à une autre banque. Un rapport indique que l'erreur de Egg aura été de plaquer le modèle britannique en France sans prendre en compte le pouvoir dde réaction de banques nationales fr

47 Conclusion La banque est un métier de marketing et de technologies, s appuyant sur des principes solides de gestion des risques. Les informaticiens vont devoir intégrer de plus en plus les problématiques métiers. Les problématiques métiers de plus en plus l informatique. + Importance de la confiance pour l acquisition de clients dans la banque et des coûts de sortie dans la concurrence entre banque. Le futur? «Votre agent financier personnel et électronique (un robot logiciel qui agit comme un moteur de recherche intelligent) a reçu aujourd hui votre paie. Il a réparti immédiatement le fonds sur vos différents instruments financiers, en fonction du niveau de risque que vous avez retenu. Une partie de ces fonds est alors dirigée verts un compte courant, où il sont stockés en sécurité. Le robot en affecte le reste sur les comptes souscrits chez les fournisseurs offrant de rémunérer vos avoirs aux taux les plus élevés du marché. Si le robot détecte une meilleure opportunité, il réalisera immédiatement un transfert vers un autre fournisseur». Prévision Accenture pour

CRM Banque. Fonctionnalités clés. Vision complète de la performance de la banque. Optimisation fondamentale de la relation client

CRM Banque. Fonctionnalités clés. Vision complète de la performance de la banque. Optimisation fondamentale de la relation client CRM Banque Fonctionnalités clés Vision complète de la performance de la banque Suivi des indicateurs clés de performance de la banque avec des tableaux de bord en temps réel, des rapports prédéfinis, une

Plus en détail

Conférence de Presse Groupama Banque

Conférence de Presse Groupama Banque Conférence de Presse Groupama Banque 22 mai 2014 Intervenants 2 Michel Lungart, Directeur Assurances, Banque et Services de Groupama Bernard Pouy, Directeur général de Groupama Banque Sommaire 3 Introduction

Plus en détail

E-commerce B2B en France : un secteur méconnu mais au fort potentiel de croissance

E-commerce B2B en France : un secteur méconnu mais au fort potentiel de croissance Bureau de Paris 18, boulevard Montmartre 75009 Paris Tel : (33) 1 42 77 76 17 Internet : www.sia-partners.com Paris Lyon Bruxelles Amsterdam Roma Milano Casablanca Dubaï New-York E-commerce B2B en France

Plus en détail

Les 9 points-clé pour réussir votre activité de ecommerce

Les 9 points-clé pour réussir votre activité de ecommerce Les 9 points-clé pour réussir votre activité de ecommerce Ce document vous permettra de vous poser les bonnes questions avant de vous lancer dans une démarche de création d un site ou d une boutique de

Plus en détail

Vincent Lemaire Président du Directoire Tél : 01 55 80 58 58 Email : vincent.lemaire@empruntis.com

Vincent Lemaire Président du Directoire Tél : 01 55 80 58 58 Email : vincent.lemaire@empruntis.com Vincent Lemaire Président du Directoire Tél : 01 55 80 58 58 Email : vincent.lemaire@empruntis.com Maël Resch Attachée de Presse Tél : 01 55 80 58 66 Email : mael.resch@empruntis.com CRÉDIT OU ASSURANCE

Plus en détail

Rationalisez vos processus et gagnez en visibilité grâce au cloud

Rationalisez vos processus et gagnez en visibilité grâce au cloud Présentation de la solution SAP s SAP pour les PME SAP Business One Cloud Objectifs Rationalisez vos processus et gagnez en visibilité grâce au cloud Favorisez une croissance rentable simplement et à moindre

Plus en détail

ENSEMBLE, MIEUX SERVIR VOS CLIENTS. SOCIAL CLUB la rencontre des expertises

ENSEMBLE, MIEUX SERVIR VOS CLIENTS. SOCIAL CLUB la rencontre des expertises ENSEMBLE, MIEUX SERVIR VOS CLIENTS SOCIAL CLUB la rencontre des expertises le social club, partenaire des expertscomptables Votre ambition : fournir le meilleur conseil social et patrimonial à vos clients.

Plus en détail

CIG d Investissements Manuvie. Sécurité pour votre portefeuille, Choix et souplesse pour vous

CIG d Investissements Manuvie. Sécurité pour votre portefeuille, Choix et souplesse pour vous CIG d Investissements Manuvie Sécurité pour votre portefeuille, Choix et souplesse pour vous Les CIG * d Investissements Manuvie DES CARACTÉRISTIQUES NOVATRICES ADAPTÉES À VOS BESOINS DE PLACEMENT 1. Profitez

Plus en détail

Qui sommes-nous? Société familiale d assurance créée en 1923. Indépendance financière. Maîtrise de l intégralité des activités de notre métier

Qui sommes-nous? Société familiale d assurance créée en 1923. Indépendance financière. Maîtrise de l intégralité des activités de notre métier Qui sommes-nous? Siège ESCA à Strasbourg Société familiale d assurance créée en 1923 Indépendance financière Maîtrise de l intégralité des activités de notre métier Conception Distribution Gestion «D un

Plus en détail

sofipaca UNIVERSITE D ORAN ES SENIA Michel POURCELOT 17-18 FEVRIER 2007 1

sofipaca UNIVERSITE D ORAN ES SENIA Michel POURCELOT 17-18 FEVRIER 2007 1 sofipaca UNIVERSITE D ORAN ES SENIA Michel POURCELOT 17-18 FEVRIER 2007 1 1 GENERALITES SUR LE CAPITAL INVESTISSEMENT LE CAPITAL DEVELOPPEMENT ET LE CAPITAL TRANSMISSION 17-18 FEVRIER 2007 2 2 DEFINITIONS

Plus en détail

Les mécanismes de transmission de la politique monétaire

Les mécanismes de transmission de la politique monétaire Chapitre 5 Les mécanismes de transmission de la politique monétaire Introduction (1/3) Dans le chapitre 4, on a étudié les aspects tactiques de la politique monétaire Comment la BC utilise les instruments

Plus en détail

Gestion des approvisionnements avec SAP Business One Optimisation des approvisionnements grâce à l intégration de la logistique et de la comptabilité

Gestion des approvisionnements avec SAP Business One Optimisation des approvisionnements grâce à l intégration de la logistique et de la comptabilité distributeur des solutions FICHE TECHNIQUE Module : Gestion des achats Gestion des approvisionnements avec SAP Business One Optimisation des approvisionnements grâce à l intégration de la logistique et

Plus en détail

L innovation dans l entreprise numérique

L innovation dans l entreprise numérique L innovation dans l entreprise numérique Toutes les entreprises ne sont pas à l aise avec les nouvelles configurations en matière d innovation, notamment avec le concept d innovation ouverte. L idée de

Plus en détail

Introduction... 3 1/ En quoi consiste une veille commerciale?... 4 2/ Quel est son rôle?... 5 3/ Quels sont les bénéfices au niveau de l organisation

Introduction... 3 1/ En quoi consiste une veille commerciale?... 4 2/ Quel est son rôle?... 5 3/ Quels sont les bénéfices au niveau de l organisation Introduction... 3 1/ En quoi consiste une veille commerciale?... 4 2/ Quel est son rôle?... 5 3/ Quels sont les bénéfices au niveau de l organisation commerciale?... 6 A. Le temps... 6 B. La productivité...

Plus en détail

L ACCOMPAGNEMENT BANCAIRE DES ENTREPRISES CANADIENNES DANS LEUR EXPANSION EN EUROPE

L ACCOMPAGNEMENT BANCAIRE DES ENTREPRISES CANADIENNES DANS LEUR EXPANSION EN EUROPE L ACCOMPAGNEMENT BANCAIRE DES ENTREPRISES CANADIENNES DANS LEUR EXPANSION EN EUROPE CARREFOUR EUROPE 6 NOVEMBRE 2013 Présenté par: Équipe internationale, Banque Nationale du Canada 1 Contexte Situation

Plus en détail

Toutes les banques... une seule adresse. www.credifinn.fr

Toutes les banques... une seule adresse. www.credifinn.fr Toutes les banques... une seule adresse CREDIFINN, 1 ère plateforme 100% dédiée aux professionnels de l immobilier Spécialiste du financement de l immobilier locatif et de la résidence principale, CREDIFINN

Plus en détail

1. Chiffres clés et tendances du commerce électronique 11

1. Chiffres clés et tendances du commerce électronique 11 Liste des études de cas Liste des tableaux et des figures XI XII Introduction 1 Les auteurs 5 Partie I Concevoir le commerce électronique 7 Chapitre 1 Émergence et tendances du commerce électronique 9

Plus en détail

RÉSULTATS 2009 PERSPECTIVES 2010 DE LA BANQUE POSTALE. En 2009, La Banque Postale a signé sa plus belle année depuis sa création

RÉSULTATS 2009 PERSPECTIVES 2010 DE LA BANQUE POSTALE. En 2009, La Banque Postale a signé sa plus belle année depuis sa création COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 18 mars 2009 RÉSULTATS 2009 PERSPECTIVES 2010 DE LA BANQUE POSTALE En 2009, La Banque Postale a signé sa plus belle année depuis sa création 2010 : mise en marché d activités

Plus en détail

Éditeur de logiciels Intégrateur de solutions Opérateur de services. www.orone.com

Éditeur de logiciels Intégrateur de solutions Opérateur de services. www.orone.com Éditeur de logiciels Intégrateur de solutions Opérateur de services www.orone.com VOUS ÊTES Une banque, un organisme de crédit, un acteur de l assurance ou de la protection sociale, une enseigne de la

Plus en détail

QUELS PLACEMENTS POUR VOTRE ARGENT? ACTUALISATION 2015

QUELS PLACEMENTS POUR VOTRE ARGENT? ACTUALISATION 2015 QUELS PLACEMENTS POUR VOTRE ARGENT? ACTUALISATION 2015 A INTERVENANTS Nicolas Bouzou Directeur fondateur d Asterès Hervé Hatt Président de Meilleurtaux.com I NOTRE DÉMARCHE II LES PLACEMENTS ÉTUDIÉS III

Plus en détail

AMPLIFIEZ LES PERFORMANCES DE VOS ÉCHANGES DOCUMENTAIRES

AMPLIFIEZ LES PERFORMANCES DE VOS ÉCHANGES DOCUMENTAIRES AMPLIFIEZ LES PERFORMANCES DE VOS ÉCHANGES DOCUMENTAIRES ÉDITIQUE Industrielle À la demande Égrenée SÉCURITÉ Intégrité Traçabilité Plan de continuité des activités (PCA) IMPACT Couleur Transpromo Personnalisation

Plus en détail

Livret Vie. Un cadre fiscal avantageux. Un livret en toute simplicité. Le contrat d assurance-vie pour vos projets du quotidien.

Livret Vie. Un cadre fiscal avantageux. Un livret en toute simplicité. Le contrat d assurance-vie pour vos projets du quotidien. Livret Vie Le contrat d assurance-vie pour vos projets du quotidien. Livret Vie est un contrat d assurance-vie sans frais sur versements qui vous permet de disposer d une réserve d'épargne pour financer

Plus en détail

Dossier de presse Contact presse Aude Ballade 05 49 37 87 80 aude.ballade@banques-en-ligne.fr D ossier de Presse Banques-en-ligne.fr - Février 2010 1

Dossier de presse Contact presse Aude Ballade 05 49 37 87 80 aude.ballade@banques-en-ligne.fr D ossier de Presse Banques-en-ligne.fr - Février 2010 1 Dossier de presse Contact presse Aude Ballade 05 49 37 87 80 aude.ballade@banques-en-ligne.fr Dossier de Presse Banques-en-ligne.fr - Février 2010 1 SOMMAIRE Qu est-ce qu une banque en ligne? 3 Les avantages

Plus en détail

Attention : Ce document est un travail d étudiant, il n a pas été relu et vérifié par Marketing-etudiant.fr.

Attention : Ce document est un travail d étudiant, il n a pas été relu et vérifié par Marketing-etudiant.fr. Document mis à disposition par : www.marketing-etudiant.fr Attention : Ce document est un travail d étudiant, il n a pas été relu et vérifié par Marketing-etudiant.fr. En conséquence croisez vos sources

Plus en détail

Le Groupe Crédit Mutuel en 2007 (1) La dynamique du développement et le 3 e résultat des banques françaises

Le Groupe Crédit Mutuel en 2007 (1) La dynamique du développement et le 3 e résultat des banques françaises 27 mars 2008 Le Groupe Crédit Mutuel en 2007 (1) La dynamique du développement et le 3 e résultat des banques françaises Résultat net part du groupe : 2 730 M Produit net bancaire : 10 568 M Coefficient

Plus en détail

CA marché international des études: 24,6 milliards d euros en 2006

CA marché international des études: 24,6 milliards d euros en 2006 CA marché international des études: 24,6 milliards d euros en 2006 +5% en Europe ( 43% du marché total) +6,6% aux USA (36%) Hausse importante dans les pays émergents( presque +10% dans les pays du BRIC,

Plus en détail

A - Quatre stratégies de sous-traitance

A - Quatre stratégies de sous-traitance Enjeux du secteur Les nouveaux enjeux de la sous-traitance A - Quatre stratégies de sous-traitance B - Des exigences spécifiques selon les clients C - Trois critères de positionnement des activités des

Plus en détail

Dossier de presse. Skandia Liberté

Dossier de presse. Skandia Liberté Dossier de presse Skandia Liberté nos talents à votre mesure SKANDIA / DOSSIER DE PRESSE / MARS 2008 0 Sommaire Communiqué de presse... 2 Skandia diversifie son offre produits... 4 La clientèle patrimoniale,

Plus en détail

Cardif Multiplus Perspective

Cardif Multiplus Perspective Cardif Multiplus Perspective CONTRAT D ASSURANCE VIE FONDS EUROCROISSANCE Composez le futur de votre épargne Communication à caractère publicitaire BNP Paribas Cardif, La référence en partenariat d assurance

Plus en détail

Créer une filiale à l étranger Approche & Exemples LE TOUR DU MONDE EN 8H - 21 JUIN 2011

Créer une filiale à l étranger Approche & Exemples LE TOUR DU MONDE EN 8H - 21 JUIN 2011 Créer une filiale à l étranger Approche & Exemples LE TOUR DU MONDE EN 8H - 21 JUIN 2011 PRESENTATION Le groupe ALTIOS International Une société leader dans le conseil et le développement opérationnel

Plus en détail

Quelle est l utilité d une veille commerciale pour la prospection? livre blanc

Quelle est l utilité d une veille commerciale pour la prospection? livre blanc Quelle est l utilité d une veille commerciale pour la prospection? livre blanc Vecteur Plus N 1 français de l information commerciale qualifiée juin 2009 SOMMAIRE 1/ En quoi consiste une veille commerciale?

Plus en détail

RELATION CLIENT - CRM - MARKETING

RELATION CLIENT - CRM - MARKETING INNOVATION TECHNOLOGIES AU SERVICE DES PME PMI ETI SOeMAN RELATION CLIENT - CRM - MARKETING La solution d'aide au pilotage et au management de la performance commerciale Produit et service de la société

Plus en détail

INSTALLATION EN LIBERAL. 12 juin 2008

INSTALLATION EN LIBERAL. 12 juin 2008 INSTALLATION EN LIBERAL 12 juin 2008 Un secteur en pleine croissance, mais une profession souvent mal connue des banques en raison des tailles très diverses des cabinets d une organisation professionnelle

Plus en détail

Table des matières. Partie I Concevoir le commerce électronique 7. Liste des études de cas Introduction 1 Les auteurs 5

Table des matières. Partie I Concevoir le commerce électronique 7. Liste des études de cas Introduction 1 Les auteurs 5 Table des matières Liste des études de cas Introduction 1 Les auteurs 5 Partie I Concevoir le commerce électronique 7 Chapitre 1 Émergence et tendances du commerce électronique 9 1. Chiffres-clés et tendances

Plus en détail

Cardif Multiplus Perspective

Cardif Multiplus Perspective Cardif Multiplus Perspective CONTRAT D ASSURANCE VIE DIVERSIFIÉ Mon futur à composer Cardif Multiplus Perspective Mon assurance vie diversifiée aujourd hui pour mes projets de demain Cardif propose Cardif

Plus en détail

Profil de l entreprise

Profil de l entreprise Profil de l entreprise Caron, Trépanier & associés inc., firme d experts comptables ayant sa place d affaires à Sherbrooke depuis plus de 25 ans, a pour mission : D offrir à sa clientèle, composée de petites

Plus en détail

Conférence de presse 28 janvier 2008. 2008 Encore plus d innovations et de services. dans la stratégie et l offre de. monabanq.

Conférence de presse 28 janvier 2008. 2008 Encore plus d innovations et de services. dans la stratégie et l offre de. monabanq. Conférence de presse 28 janvier 2008 1 Conférence de presse 28 janvier 2008 2008 Encore plus d innovations et de services dans la stratégie et l offre de monabanq. 2 Introduction Thierry Vittu Président

Plus en détail

BIL Harmony Une approche innovante en gestion discrétionnaire

BIL Harmony Une approche innovante en gestion discrétionnaire _ FR PRIVATE BANKING BIL Harmony Une approche innovante en gestion discrétionnaire Nous avons les mêmes intérêts. Les vôtres. Private Banking BIL Harmony BIL Harmony est destiné aux investisseurs désirant

Plus en détail

Structure du marché Vie & Capi en 2013 selon le mode de distribution -Source : FFSA Autres 3%

Structure du marché Vie & Capi en 2013 selon le mode de distribution -Source : FFSA Autres 3% La place de l assurance chez les bancassureurs Depuis de nombreuses années, on sait que les bancassureurs se sont accaparés plus de 60 % du marché de l assurance vie. Cette part de marché est maintenant

Plus en détail

RENDRE NOS ENTREPRISES PLUS ATTRACTIVES

RENDRE NOS ENTREPRISES PLUS ATTRACTIVES 1 RENDRE NOS ENTREPRISES PLUS ATTRACTIVES 2 Plan Introduction : Attractivité qu est-ce? Pourquoi être attractif? Peut-on être attractif en France? Comment être attractif : Les leviers? Positionnement :

Plus en détail

E-commerce. Faculté Des sciences juridiques, économiques et sociales Souissi- Rabat LP- Transport Logistique & SCM

E-commerce. Faculté Des sciences juridiques, économiques et sociales Souissi- Rabat LP- Transport Logistique & SCM Faculté Des sciences juridiques, économiques et sociales Souissi- Rabat LP- Transport Logistique & SCM E-commerce Réalisé par: Ghita Bouayad Chaimae Lahlou Walid Najeb Ismail Regragui Nour El Houda Sellai

Plus en détail

Banques en ligne : où faut-il souscrire?

Banques en ligne : où faut-il souscrire? Banques en ligne : où faut-il souscrire? Par Léa Billon pour VotreArgent.fr, publié le 11/07/2013 Les banques en ligne séduisent d'abord par leurs services à moindre coût, voire gratuits. Leurs livrets

Plus en détail

APPLICATION N 7 LE CAS FINANCE SA (Adapté d un sujet d expertise comptable de l INTEC)

APPLICATION N 7 LE CAS FINANCE SA (Adapté d un sujet d expertise comptable de l INTEC) APPLICATION N 7 LE CAS FINANCE SA (Adapté d un sujet d expertise comptable de l INTEC) Venant de prendre la Présidence d un important groupe financier français, le nouveau président est alerté par certains

Plus en détail

Techniques des prévisions de ventes

Techniques des prévisions de ventes Techniques des prévisions de ventes Introduction Les techniques des prévisions de ventes servent à : Anticiper, à éviter les risques et à maitriser au mieux l avenir dans un contexte concurrentiel. PLAN

Plus en détail

Etablir une approche ordonnée et efficace est nécessaire, en raison des liens de plus en plus étroits entre le patrimoine privé et professionnel

Etablir une approche ordonnée et efficace est nécessaire, en raison des liens de plus en plus étroits entre le patrimoine privé et professionnel Etablir une approche ordonnée et efficace est nécessaire, en raison des liens de plus en plus étroits entre le patrimoine privé et professionnel Dans un premier temps, nous nous rencontrons afin d analyser

Plus en détail

Chapitre V La mise en œuvre des stratégies

Chapitre V La mise en œuvre des stratégies Chapitre V La mise en œuvre des stratégies 1 Les forces dynamiques dans l évolution de l entreprise Base Base de de l l avantage concurrentiel dans dans l industrie Action stratégique Environnement de

Plus en détail

Nicolas Malo Jacques Warren. Préface de Marc Lolivier. Web Analytics. Mesurer le succès et maximiser les profits de votre site Web

Nicolas Malo Jacques Warren. Préface de Marc Lolivier. Web Analytics. Mesurer le succès et maximiser les profits de votre site Web Nicolas Malo Jacques Warren Préface de Marc Lolivier Web Analytics Mesurer le succès et maximiser les profits de votre site Web www.webanalyticsprofits.com Deuxième édition revue et augmentée, 2009, 2012

Plus en détail

Résultats du 2 ème trimestre 2011

Résultats du 2 ème trimestre 2011 Résultats du 2 ème trimestre 2011 Des résultats en croissance, soutenus par l activité bancaire RNPG T2 2011 : 11,7 M, +21 % RNPG S1 2011 : 22,8 M, +27 % Produit net bancaire 52,9 55,4 5 % 100,8 112,2

Plus en détail

UFC-Que Choisir de Bretagne

UFC-Que Choisir de Bretagne Tarifs et mobilité bancaire UFC-Que Choisir de Bretagne Une double actualité sur la banque 1 - Frais : Rapport de la Commission Européenne sur les frais bancaires : fin septembre 2009 Rapport Pauget/Constans

Plus en détail

Outil d évaluation de la FC pour les CIM MD

Outil d évaluation de la FC pour les CIM MD Façon d utiliser le présent document Cet outil est fourni pour aider les candidats aspirant au titre de (CIM MD ) à évaluer la pertinence de leurs activités de formation continue en ce qui a trait aux

Plus en détail

Les Web Conférences Cortal Consors

Les Web Conférences Cortal Consors Les Web Conférences Cortal Consors Des formations gratuites! Échangez en direct avec des experts un large choix de formations accessibles et interactives tout au long de l'année Comment diversifier ses

Plus en détail

Les Instants E-Commerce

Les Instants E-Commerce Les Instants E-Commerce TPE/PME, Commerçants, Artisans ou Auto-Entrepreneurs : VOUS êtes concernés par le E-Commerce! Présentation Le E-Commerce 1 Introduction 2 Le marché Paysage du E-Commerce 3 - Profil

Plus en détail

[LE BUSINESS PLAN] Chambre de Commerce et d industrie de Lyon. Novacité

[LE BUSINESS PLAN] Chambre de Commerce et d industrie de Lyon. Novacité Chambre de Commerce et d industrie de Lyon Novacité [LE BUSINESS PLAN] Le Centre Européen d'entreprise et d'innovation Novacité (CEEI Novacité) est une structure animée par la Chambre de Commerce et d'industrie

Plus en détail

Moyen terme 2014-2018

Moyen terme 2014-2018 Moyen terme 2014-2018 ATTENTES DES UTILISATEURS POUR LA PERIODE 2014-2018 Selon les entretiens réalisés par le Cnis au 2 è semestre 2012 COMMISSION «SYSTEME FINANCIER ET FINANCEMENT DE L ECONOMIE» POUR

Plus en détail

CALENDRIER DES RDV CCIMP DES TIC 1 ER SEMESTRE 2011

CALENDRIER DES RDV CCIMP DES TIC 1 ER SEMESTRE 2011 DATE HORAIRE LIEU THEME 27 JANVIER 2011 9h 10h30 Show Room Exploitez les logiciels libres dans votre entreprise Découvrez les opportunités offertes par les logiciels libres pour gérer votre entreprise

Plus en détail

COMMERÇANTS, ARTISANS ET MÉTIERS DU BTP

COMMERÇANTS, ARTISANS ET MÉTIERS DU BTP COMMERÇANTS, ARTISANS ET MÉTIERS DU BTP Direction des Professionnels 47 00 03 - www.websoc.pf VOTRE INSTALLATION ET VOTRE DÉVELOPPEMENT EN TOUTE CONFIANCE Dés le début de votre activité, la Banque SOCREDO

Plus en détail

CNP Assurances signe avec Banco Santander un partenariat stratégique de long terme en assurance en Europe. 10 juillet 2014

CNP Assurances signe avec Banco Santander un partenariat stratégique de long terme en assurance en Europe. 10 juillet 2014 CNP Assurances signe avec Banco Santander un partenariat stratégique de long terme en assurance en Europe 0 juillet 04 Avertissement «Le présent document peut contenir des données de nature prospective.

Plus en détail

VOTRE MANDAT DE GESTION

VOTRE MANDAT DE GESTION VOTRE MANDAT DE GESTION PRÉSENTATION DU MANDAT DE GESTION La souscription au capital d une PME offre 2 avantages fiscaux : / Une réduction d ISF à hauteur de 50% dans la limite de 45 000 Le souscripteur

Plus en détail

Pour votre retraite, ne choisissez plus entre sécurité et performance!

Pour votre retraite, ne choisissez plus entre sécurité et performance! Pour votre retraite, ne choisissez plus entre sécurité et performance! Allianz Retraite Invest4Life Un complément de ressources garanti pour votre retraite, qui profite des hausses des marchés financiers

Plus en détail

La Gestion de la Relation Client n est pas un luxe : c est une nécessité pour gagner en efficacité

La Gestion de la Relation Client n est pas un luxe : c est une nécessité pour gagner en efficacité SAGE CRM EXPRESS La Gestion de la Relation Client n est pas un luxe : c est une nécessité pour gagner en efficacité Titre de la rubrique Pourquoi un logiciel de Gestion de la Relation Client? Découvrir

Plus en détail

Observatoire des courtiers d assurance. Point 0 - Avril 2011

Observatoire des courtiers d assurance. Point 0 - Avril 2011 Observatoire des courtiers d assurance Point 0 - Avril 2011 APRIL Courtage Un réseau de 11 sociétés grossistes spécialistes. Une large gamme de plus de 140 produits sur tous les segments de marché et toutes

Plus en détail

XI Liste des tableaux et des figures. XIII Introduction 1 Les auteurs 5

XI Liste des tableaux et des figures. XIII Introduction 1 Les auteurs 5 Liste des études de cas XI Liste des tableaux et des figures XIII Introduction 1 Les auteurs 5 Partie I Concevoir le commerce électronique 7 Chapitre 1 Émergence et tendances du commerce électronique 9

Plus en détail

Cas Crédit Agricole - Crédit Lyonnais

Cas Crédit Agricole - Crédit Lyonnais Cas Crédit Agricole - Crédit Lyonnais Thierry Pénard Mai 2004 Crédit Agricole-Crédit Lyonnais Le leader sur le marché bancaire français 9 100 agences avec deux réseaux différents 21 millions de clients

Plus en détail

étude de cas comment accélérer son développement commercial grâce à la prospection digitale? notoriété, nouveaux marchés

étude de cas comment accélérer son développement commercial grâce à la prospection digitale? notoriété, nouveaux marchés étude de cas comment accélérer son développement commercial grâce à la prospection digitale? notoriété, nouveaux marchés 1 Quelles difficultés rencontrait l entreprise LDP? Le client L entreprise (appelons

Plus en détail

diversifier - Développer - Pérenniser

diversifier - Développer - Pérenniser diversifier - Développer - Pérenniser SOMMAIRE 1/ BMCE Capital Gestion Privée Mot du Directeur Général Une société issue d un groupe bancaire de dimension internationale Une gestion patrimoniale bénéficiant

Plus en détail

Plan Stratégique Groupe BPCE 2014-2017

Plan Stratégique Groupe BPCE 2014-2017 Paris, le 13 novembre 2013 Plan Stratégique Groupe BPCE 2014-2017 Pour toute information complémentaire, consultez la présentation complète disponible sur le site internet du Groupe BPCE : www.bpce.fr

Plus en détail

OBSERVATOIRE DU REGROUPEMENT DE CREDITS - Sondage PollingVox pour Bourse des Crédits -

OBSERVATOIRE DU REGROUPEMENT DE CREDITS - Sondage PollingVox pour Bourse des Crédits - OBSERVATOIRE DU REGROUPEMENT DE CREDITS - Sondage PollingVox pour Bourse des Crédits - PollingVox 67, rue Saint-Jacques 75005 Paris pollingvox.com SOMMAIRE Note technique... 3 Synthèse des résultats...

Plus en détail

CRM Service. Exemples de secteurs concernés. Fonctionnalités clés. Gestion de l activité quotidienne. Gestion complète de la force de vente

CRM Service. Exemples de secteurs concernés. Fonctionnalités clés. Gestion de l activité quotidienne. Gestion complète de la force de vente CRM Service Exemples de secteurs concernés Société de commerce et de négoce Société de services informatiques Cabinet de formation Cabinet de recrutement Société de sécurité et de nettoyage Société de

Plus en détail

www.leguidedupatrimoine.com

www.leguidedupatrimoine.com Pour vivre pleinement votre retraite, prenez les devants ASSOCIATION D ÉPARGNE VIAGÈRE LA TONTINE Votre assurance sur l avenir La retraite, une nouvelle vie! La retraite, c est une nouvelle étape dans

Plus en détail

MON EXPERT EN GESTION LE PORTAIL COLLABORATIF 100 % WEB POUR LA GESTION DES ENTREPRISES

MON EXPERT EN GESTION LE PORTAIL COLLABORATIF 100 % WEB POUR LA GESTION DES ENTREPRISES CATALOGUE 2015-2016 MON EXPERT MON EXPERT LE PORTAIL COLLABORATIF 100 % WEB POUR LA GESTION DES ENTREPRISES MON EXPERT WWW.MON-EXPERT-EN-GESTION.FR PERT ON EDIT MON EXPERT Pour les cabinets d expertise

Plus en détail

Impact de l Apparition de l Hyper-Connectivite sur la Banque de De tail

Impact de l Apparition de l Hyper-Connectivite sur la Banque de De tail Impact de l Apparition de l Hyper-Connectivite sur la Banque de De tail 2012 Financial Breakthroughs - Ver-2012-02-06 - Document sous licence CC-BY-NC-ND I FICHE RESUME DE CE LIVRE BLANC... 1 II INTRODUCTION...

Plus en détail

Le financement du Dividende Universel

Le financement du Dividende Universel affiliée au Basic Income European Network Le financement du Dividende Universel Le plan de financement ici proposé a été mis au point par le professeur Yoland Bresson (président de l Aire). Il prouve que

Plus en détail

LES MATINÉES DE LA CRM

LES MATINÉES DE LA CRM LES MATINÉES DE LA CRM TOULOUSE, le 07 juin 2012 SOMMAIRE 9h00 : Accueil Café 9h30 : Rappel des principes et du contexte de la CRM Quelques chiffres Préoccupation de l entreprise L outil informatique 10h00

Plus en détail

La Réunion. Surcoût package La Banque Postale Martinique Guadeloupe Réunion. Meilleur prix. Prix Package

La Réunion. Surcoût package La Banque Postale Martinique Guadeloupe Réunion. Meilleur prix. Prix Package La Réunion A l aide des brochures tarifaires en vigueur au 1 er février 2011, nous avons relevé, pour nos trois profils type les tarifs des produits à la carte et ceux du le plus avantageux pour chacun,

Plus en détail

FORMATION PROFESSIONNELLE

FORMATION PROFESSIONNELLE FORMATION PROFESSIONNELLE SOMMAIRE LE MARCHÉ DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE... 2 LA RÉGLEMENTATION DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE... 4 L'ACTIVITÉ DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE... 6 LES POINTS DE VIGILANCE

Plus en détail

Petit trésor deviendra grand.

Petit trésor deviendra grand. Petit trésor deviendra grand. Banque et Caisse d Epargne de l Etat, Luxembourg Etablissement Public Autonome Siège Central : 1, Place de Metz L-2954 Luxembourg BIC : BCEELULL R.C.S. Luxembourg B 30775

Plus en détail

ANALYSE DE L'ACTIVITÉ GÉNÉRALE DE L ENTREPRISE

ANALYSE DE L'ACTIVITÉ GÉNÉRALE DE L ENTREPRISE ANALYSE DE L'ACTIVITÉ GÉNÉRALE DE L ENTREPRISE Contexte : l objectif pédagogique de la visite est de mettre en évidence les différentes activités dans l organisation concernée. Chaque élève ou groupe d

Plus en détail

Les services de paiement en ligne

Les services de paiement en ligne Les services de en ligne Bertrand KRUG Médiamétrie//NetRatings 14 mai 2008 Les services de utilisés Q3 : Parmi les services de listés ci-dessous, pouvez-vous nous indiquer lesquels vous avez utilisés lors

Plus en détail

Introduction. La stratégie «pull» : la stratégie de gain sur Internet

Introduction. La stratégie «pull» : la stratégie de gain sur Internet Introduction La stratégie «pull» : la stratégie de gain sur Internet Un principe simple mais imparable : «Attirez votre cible vers vos offres» La stratégie «pull», ou stratégie d attraction, consiste à

Plus en détail

FICHES PRATIQUES LA CINQUIEME PARTIE : LE DEMARRAGE ET LE CONTROLE DE L ACTIVITE

FICHES PRATIQUES LA CINQUIEME PARTIE : LE DEMARRAGE ET LE CONTROLE DE L ACTIVITE FICHES PRATIQUES LA CINQUIEME PARTIE : LE DEMARRAGE ET LE CONTROLE DE L ACTIVITE 107 ««LLee ddéémaarrrraaggee eett llee l ddéévveel llooppppeemeenntt ddee ll l eennttrreepprri iissee»» Maintenant que vous

Plus en détail

SAP Billing and Revenue Innovation Management for High-Volume Business

SAP Billing and Revenue Innovation Management for High-Volume Business SAP Solution Brief SAP Business Suite SAP Billing and Revenue Innovation Management Enjeux SAP Billing and Revenue Innovation Management for High-Volume Business Rationalisation du processus de facturation

Plus en détail

Public cible : Directions & équipes Commerciales, Avant-ventes, Directeurs de projets, Consultants.

Public cible : Directions & équipes Commerciales, Avant-ventes, Directeurs de projets, Consultants. Vendre à la Banque Découvrir avec nos experts le secteur bancaire, ses acteurs, ses organisations, ses enjeux règlementaires et concurrentiels. Parler le langage «métier» avec vos interlocuteurs du secteur

Plus en détail

BTS NRC Session 2009 MGAC Corrigé ALTICLIC

BTS NRC Session 2009 MGAC Corrigé ALTICLIC BTS NRC Session 2009 MGAC Corrigé ALTICLIC Partie 1 : Évaluer le marché (21 points) 1. Établir un diagnostic de ces deux segments de marché. Conclure. (11 points) Diagnostic : 8 points. Marché du bâtiment

Plus en détail

Cameleon. Cameleon au cœur de la stratégie de croissance des entreprises de service

Cameleon. Cameleon au cœur de la stratégie de croissance des entreprises de service Cameleon Cameleon au cœur de la stratégie de croissance des entreprises de service AUGMENTEZ vos performances marketing Les entreprises de service sont soumises à de multiples enjeux ayant des conséquences

Plus en détail

EXPERIENCE DU MAROC POUR PROMOUVOIR LA CROISSANCE ET L INNOVATION DES PME P A R I S, 2 6 O C T O B R E 2 0 0 9

EXPERIENCE DU MAROC POUR PROMOUVOIR LA CROISSANCE ET L INNOVATION DES PME P A R I S, 2 6 O C T O B R E 2 0 0 9 EXPERIENCE DU MAROC POUR PROMOUVOIR LA CROISSANCE ET L INNOVATION DES PME P A R I S, 2 6 O C T O B R E 2 0 0 9 PLAN Situation de la PME au Maroc : Définition, PME en chiffres Forces et faiblesses de la

Plus en détail

LA GESTION DE LA RELATION CLIENT

LA GESTION DE LA RELATION CLIENT Conquérir un prospect coûte beaucoup plus cher que de fidéliser un client. C est la raison pour laquelle un grand nombre d entreprises orientent leur stratégie autour des services proposés à leurs clients.

Plus en détail

RESPONSABLE ADMINISTRATIF ET COMPTABLE H/F

RESPONSABLE ADMINISTRATIF ET COMPTABLE H/F Le groupe Antilles-Glaces recherche pour une de ses filiales en Guadeloupe un(e) RESPONSABLE ADMINISTRATIF ET COMPTABLE Directement rattaché(e) au Directeur de la structure et en étroite collaboration

Plus en détail

Le réseau du Groupe Primonial : des conseillers dédiés pour des solutions sur-mesure

Le réseau du Groupe Primonial : des conseillers dédiés pour des solutions sur-mesure Le réseau du Groupe Primonial : des conseillers dédiés pour des solutions sur-mesure ANDRÉ CAMO PRÉSIDENT DE GROUPE PRIMONIAL «NOTRE INDÉPENDANCE CAPITALISTIQUE GARANTIT NOTRE INDÉPENDANCE D ESPRIT. NOUS

Plus en détail

Viridian LA SOUPLESSE À VOTRE FAÇON

Viridian LA SOUPLESSE À VOTRE FAÇON Viridian LA SOUPLESSE À VOTRE FAÇON VOTRE COMPTE VIRIDIAN DÉCOUVREZ LA DIFFÉRENCE Votre compte à honoraires Viridian est un compte de premier ordre de conseils de pleins exercices, offert par Raymond James

Plus en détail

Propositions d éléments constitutifs d une éducation financière à l école

Propositions d éléments constitutifs d une éducation financière à l école Propositions d éléments constitutifs d une éducation financière à l école Mai 2009 Les compétences qu il faudrait avoir acquises A la fin du primaire A la fin de la scolarité obligatoire Les élèves doivent

Plus en détail

La Caisse d Epargne affirme ses ambitions sur le marché de la gestion privée en lançant des espaces Gestion Privée en régions.

La Caisse d Epargne affirme ses ambitions sur le marché de la gestion privée en lançant des espaces Gestion Privée en régions. La Caisse d Epargne affirme ses ambitions sur le marché de la gestion privée en lançant des espaces Gestion Privée en régions. Paris, le 4 Février 2013 La Caisse d Epargne dispose depuis plus de vingt

Plus en détail

Tarifs et mobilité bancaire. UFC-Que Choisir de Rennes

Tarifs et mobilité bancaire. UFC-Que Choisir de Rennes Tarifs et mobilité bancaire UFC-Que Choisir de Rennes Une double actualité sur la banque 1 - Frais : Rapport de la Commission Européenne sur les frais bancaires : fin septembre 2009 Rapport Pauget/Constans

Plus en détail

Relation banques et clients Comment regagner durablement la confiance des clients? 9 Avril 2013

Relation banques et clients Comment regagner durablement la confiance des clients? 9 Avril 2013 Relation banques et clients Comment regagner durablement la confiance des clients? 9 Avril 2013 Objectifs et méthodologie de l étude L objectif de cette troisième édition est de mesurer le niveau de confiance

Plus en détail

TABLE DES MATIERES CDPME Tome 1 «Concepts, outils, problématiques»

TABLE DES MATIERES CDPME Tome 1 «Concepts, outils, problématiques» Avant-propos Mode d emploi du guide TABLE DES MATIERES CDPME Tome 1 «Concepts, outils, problématiques» Chapitre 1 Les PME : Spécificités et problématiques liées au développement 1.1 Le monde méconnu des

Plus en détail

Résultats semestriels 2014 & perspectives. «Du mobile au Big Data»

Résultats semestriels 2014 & perspectives. «Du mobile au Big Data» Résultats semestriels 2014 & perspectives «Du mobile au Big Data» Sommaire 1. Profil du Groupe Du mobile au Big Data 2. Résultats semestriels 2014 Croissance et rentabilité 3. Environnement & perspectives

Plus en détail

Valorisons au mieux nos missions!

Valorisons au mieux nos missions! ATELIER DE LA PROFESSION Valorisons au mieux nos missions! P.1 Chantal BASTIANELLI Expert-comptable Pierre Eric BETHOUX Consultant Franck LAUMON Expert-comptable Antoine PEREZ Expert-comptable P.2 SOMMAIRE

Plus en détail

Séance 9. Vue d ensemble du système financier. 1- Fonctions du système financier

Séance 9. Vue d ensemble du système financier. 1- Fonctions du système financier Séance 9 Vue d ensemble du système financier 1- Fonctions du système financier Fonction : transférer des fonds des agents économiques : intermédiaire entre les agnets à besoin de financement (emprunteur)

Plus en détail

Premium Line. stratégie patrimoniale gagnante. Parce qu une. a besoin de solutions savantes

Premium Line. stratégie patrimoniale gagnante. Parce qu une. a besoin de solutions savantes Premium Line Parce qu une stratégie patrimoniale gagnante a besoin de solutions savantes Editorial C est parce qu une stratégie patrimoniale gagnante s obtient à partir de solutions savantes que nous vous

Plus en détail

Les questions stratégiques pour La Poste aujourd hui

Les questions stratégiques pour La Poste aujourd hui Les questions stratégiques pour La Poste aujourd hui 1 Une entreprise singulière Une grande entreprise, présente dans la vie des Français, et dans l inconscient national Mais assez méconnue Forte dimension

Plus en détail

Perspectiva La prévoyance professionnelle clairvoyante. Fondation collective pour la prévoyance professionnelle

Perspectiva La prévoyance professionnelle clairvoyante. Fondation collective pour la prévoyance professionnelle Perspectiva La prévoyance professionnelle clairvoyante Fondation collective pour la prévoyance professionnelle Un futur radieux grâce à Perspectiva Exploiter les opportunités, limiter les risques Perspectiva

Plus en détail