1. BIENVENUE A TELESANTE 2007!...5
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- Mathilde Lambert
- il y a 10 ans
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2 Sommaiire 1. BIENVENUE A TELESANTE 2007! Comment se déroule l événénement? Comment poser vos questions? Comment connaître les coordonnées des personnes présentes? Comment nous faire part de vos remarques sur TELESANTE 2007? Présentation des Partenaires co-organisateurs de TELESANTE ASTRHA Agence Rhône-Alpes Numérique ARTEB IFREMMONT RESAMU Castres-Mazamet Technopole Pierre Fabre Formation d ingénieurs ISIS Intermédiasud Orange France Telecom TMT Télémédecine Conseil Régional de Picardie GIP Télémédecine Picardie Réseau Québécois de Télésanté AITS UEMOA Les Parrains de TELESANTE Programme de la Journée Assemblée Générale du CATEL (Ouverte à tous) Présentation de l association : les membres et la mission du CATEL aujourd hui Membres du CATEL Mission du CATEL Conseil d Administration Réalisations du CATEL Organisation et participation à des lieux d échanges d expériences Accompagnement de projets collectifs innovants de Télésanté Diffusion d informations sur la télésanté Bilan Moral et Orientations 2007 / Actions 2007 / Lieux d échanges Accompagnement de projets innovants de télésanté Diffusion d informations
3 3. TABLE RONDE 1 Des patients qui savent ce qu ils veulent! Le rôle de la Télésanté dans l éducation thérapeutique des patients traités sous anti-coagulants par Bruno TRIBOUT, coordinateur du Réseau Thrombose Côte d Opale et Elen MASION, Webmaster et Membre du Bureau de l Association des Thromboses en Picardie Les technologies de l information au service des patients atteints de mucoviscidose, par Jean LAFOND, Président de l Association Vaincre la Mucoviscidose Le rôle potentiel de la télésanté dans l engagement associatif en faveur des enfants, pour la promotion de la femme et contre le VIH/SIDA, par Cécile Béloum, Présidente de l'association AMMIE Le confort des patients en télédialyse à domicile grâce au réseau Calydial, par Jean Pierre GRANGIER, Cadre Infirmier Coordinateur TABLE RONDE 2 - Des Cas de décideurs «décidés»! L implication de l ARH Bretagne pour une Plateforme Régionale de Télésanté : objectif «coopération», par Elisabeth GAUDEN BRUNEAU, Chargée de Mission SISRA : un Groupement de Coopération Sanitaire porté par les acteurs régionaux, par Pierre LEROUX, Chargé de Mission Systèmes d'information de l Agence Régionale de l'hospitalisation Rhône-Alpes La stratégie «télésanté» du Réseau Haut Débit Picard, par Colette MICHAUX, Vice-Présidente du Conseil Régional de Picardie Déléguée à la Santé, et Jean-Pierre THIERRY, Chargé de mission Système d'information des ARH de Picardie et Nord Pas de Calais. Réseau de la MAINH (Mission Nationale d'appui à l'investissement Hospitalier) Castres-Mazamet : un territoire d appui pour l innovation en télésanté dans le traitement du cancer, par Roland BUGAT, Président du Pôle de Compétitivité Cancer-Bio-Santé, et Directeur du département Enseignement, Formation, Education à l'institut National du Cancer La télésanté Nord/Sud - Sud/Sud : l intérêt du Programme Economique Régional de l UEMOA par Soumaïla CISSE, Président de l UEMOA (Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine) TABLE RONDE 3 Des réussites de pionniers! Panorama 2007 du Réseau Télémédecine Régional : l oeuvre de Louis LARENG, Directeur de l'institut Européen de Télémédecine - CHU de Toulouse, Président du Groupement d'intéret Public Réseau Télémédecine Régional Midi-Pyrénées, Télémédecine en Pays Dogon (Mali) : à l hôpital de Dimmbal, situé à 750 km de Bamako, des patients bénéficient, à distance, de l avis d experts...genevois - un défi d Ousmane LY, Coordinateur du Réseau Malien de Télémédecine Le succès d usages de la télédialyse à Lannion, mise au point par Pierre SIMON, Chef du service de Néphrologie du Centre Hospitalier de Saint-Brieuc Res@mu et l accès aux soins dans les zones enclavées: la télémédecine par tous et pour tous encouragé par l Europe, par Pascal ZELLNER, Directeur de recherche et Médecin urgentiste porteur du projet RES@MU Le transfert d images et la télé-expertise en neurochirurgie : une pratique initiée par Daniel LEGARS, représenté par Yves JOUCHOUX, Coordinateur Médical du GIP Télémédecine de Picardie TABLE RONDE 4 Des entreprises qui (s ) investissent!
4 6.1. Le dynamisme des industries québécoises en Télésanté, par Louis LAROUCHE - Président de l'association de l'industrie des Technologies de la Santé (AITS) L échange d'images DICOM par SMN (Secured Medical Network) : le dernier bébé d une entreprise qui vit de la télésanté depuis plus de 10 ans!, par Jérôme CHAMPETIER DE RIBES, Directeur Général d'etiam La Télésanté : mobilité et territoire. Les valeurs ajoutées d une PME, par Philippe TRONC, Président de CGx Le Dossier Patient Participatif (D2P) au cœur d une nouvelle plateforme de services médicalisés à domicile 24/24, par Paul VERDIEL, Président d'h2ad Des transferts de patients évités grâce à la télé-expertise : l apport de solutions d une grande entreprise, par Gérard DOMAS, Directeur Marketing d AGFA Healthcare TABLE RONDE 5 Des recettes à succès question de méthode! Réseau et Expérience en gérontologie, par Alain FRANCO, Chef du département de Médecine Communautaire du CHU de Grenoble et Président de la Société Française de Technologies pour l'autonomie et Gérontechnologie Télémédecine au sein des 8 états membres de l UEMOA, place et rôle du Collège des Présidents des Conseils Nationaux des Ordres, par Théophile Lincoln TAPSOBA, Président du Conseil National de l Ordre des médecins du Burkina Faso Un exemple de projet de télémédecine, par Jean LANKOANDE, Chef de service maternité du CHU YO Ouagadougou La visioconférence, un outil au cœur des compétences médicales à l Hôpital Européen Georges Pompidou, par Line KLEINEBREIL, Médecin responsable de la télémédecine au sein du service d informatique médicale de l hôpital Georges Pompidou ISIS, une école pour la normalisation en télésanté, par Bernard RIGAUD, responsable de la Formation ISIS (Informatique et Systèmes d Information pour la Santé Castres) Télémédecine : constats pour une révolution à venir, par Bruno SALGUES, Directeur d Etudes à l INT (Institut National des Télécommunications) Jean-Paul FORTIN, Coordinateur médical du Réseau Québécois de Télésanté
5 1. BIENVENUE A TELESANTE 2007! 1.1. Comment se déroule l événénement? Ce colloque, dont c est aujourd hui la 7 ème édition, a pour vocation d être à la fois un congrès de spécialistes de la télésanté mais aussi un lieu de rencontres et d échanges pour tous les acteurs de la santé, de l industrie, de la recherche, des associations de patients et des institutionnels et collectivités territoriales concernés par ce sujet. La thématique retenue pour cette édition est : «Téllésantté 2007 :: lles pllus grrands succès en Régiions!!» La parole sera donnée toute la journée à des porteurs de projets qui ont permis l émergence puis la pérennisation de services innovants de Télésanté. Les applications de télésanté les plus réussies dans les Régions seront présentées avec l objectif de les dupliquer sur d autres territoires ou vers d autres spécialités médicales. Les thèmes des tables rondes sont les suivants : Des patients qui savent ce qu ils veulent! Des cas de décideurs «décidés»! Des réussites de pionniers! Des entreprises qui (s ) investissent! Des recettes à succès question de méthode! Ce colloque est caractérisé par son ouverture sur les différentes régions françaises et sur l'internationalisation de la manifestation grâce à des liaisons par visioconférence. Les participants sont répartis sur les villes suivantes : Bretagne : Rennes Picardie : Amiens Midi-Pyrénées : Castres Rhône-Alpes : Lyon Ile-de-France : Paris UEMOA : Ouagadougou / Bamako Québec : Québec Suisse : Genève 5
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7 1.2. Comment poser vos questions? Pour une bonne interractivité entre les différents sites de visioconférence, vous aurez la possibilité, au cours de chacune des tables rondes, de poser vos questions dans le débat. Pour cela, il vous suffit d inscrire vos questions sur les feuillets à disposition à l accueil de votre salle, et de les remettre à la personne en charge de récupérer ces feuillets. Celle-ci se chargera d envoyer vos questions par Internet à Paris, où elles seront transmises au journaliste-animateur Comment connaître les coordonnées des personnes présentes? Si vous souhaitez rentrer en contact avec des intervenants ou congressistes présents, des fiches de contacts sont à votre disposition dans votre salle. Indiquez les informations que vous souhaitez obtenir, et remettez vos fiches à la personne chargée de l accueil sur votre site. Il vous sera également possible de nous faire parvenir cette fiche de demande de coordonnées suite à l événement : - Par courrier à CATEL, Immeuble Piren - PIBS - CP Vannes cedex - Par fax au Par [email protected] 1.4. Comment nous faire part de vos remarques sur TELESANTE 2007? Votre avis sur TELESANTE 2007 nous intéresse! Nous vous invitons à répondre à notre enquête de satisfaction disponible à l accueil sur votre site. Ainsi, nous pourrons prendre en compte vos impressions et améliorer nos prochaines éditions. 7
8 1.5. Présentation des Partenaires co-organisateurs de TELESANTE ASTRHA 8! "" #$ %&$ %%'% %" % (!))) $ #$ %%# $ % (
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10 Agence Rhône-Alpes Numérique Créée en mars 2000 à l'initiative du Réseau des Villes Rhône-Alpes, du Conseil Régional et de l'etat en région, ses principaux financeurs, l'agence Rhône-Alpes Numérique est un centre de compétences qui développe ses missions selon 3 axes : - Soutien au développement des industries du numérique : identification des technologies et des usages, qualification et mise en relation des acteurs régionaux du numérique, animation d'ateliers thématiques (Objets communicants (santé, habitat ) Technologies du multimedia, e-learning, géomatique, Télécom...) - Analyse et prospective des grandes filières numériques en Rhône-Alpes (micro&nano technologies, systèmes embarqués, télécom, technologies du multimedia, e-learning & industrie des savoirs, logiciels & services...) - Diffusion des TIC : pilotage et animation du réseau Rhône-Alpes des Centres d'expertise TIC, diffusion des usages et des retours d'expériences, assistance à maîtrise d'ouvrage du programme E Rhône-Alpes ( publication des dossiers du numérique (ASP, Haut débit, Sécurité, Convergence voix-données, Géomatique et Système d Informations Géographiques) Vous trouverez en consultation et en téléchargement sur le site web : - l annuaire en ligne des entreprises du numérique en Rhône-Alpes, - l annuaire Rhône-Alpes des compétences technologiques (une sélection de 371 entreprises & 61 laboratoires et centres de recherche), - des brèves d information sur le secteur du numérique (références aux livres blancs, études ), - les derniers exemplaires de la lettre d information, présentant une sélection de ressources et d'articles disponibles librement sur internet (veille technologique), - l agenda des événements en Rhône-Alpes et hors Rhône-Alpes, - la présentation des ateliers thématiques, - les analyses sectorielles, - des appels d'offres européens et des offres de partenariats technologiques européens, - les dossiers du numérique, - un panorama d usages exemplaires des TIC dans l entreprise. En matière de Télémédecine, l Agence Rhône-Alpes Numérique, en partenariat avec ses homologues régionaux, en particulier l ARTEB, a organisé en juillet 2006 une journée sur la e-santé. L objectif était de favoriser les rencontres entre acteurs du domaine de la santé et de l industrie électronique en région Rhône- Alpes et de mesurer les L Agence Rhône-Alpes Numérique conduit également : - Un travail de veille internationale sur les technologies numériques, les travaux de R&D et les grands acteurs industriels impliqués dans la santé. Cette veille est structurée sur quatre grands domaines génériques. Les dispositifs médicaux 1, une thématique centrée sur l objet. La télémédecine 2, une thématique centrée sur le sujet (patient, médecin, chirurgien, etc.) La gestion des structures et équipements, une thématique centrée sur le fonctionnement des services médicaux et de soins. La santé personnalisée, une thématique centrée sur les offres qualifiables de «para-santé», c'est-à-dire hors du champ des actes médicaux. - Un travail de recensement des acteurs de la filière numérique en Rhône-Alpes (déjà impliqués ou pouvant s impliquer sur ces domaines) en croisant leurs compétences avec les technologies utilisées dans ces domaines. Ceci dans l objectif d orienter efficacement les demandes en technologies des acteurs de la Santé. 1 DEFINITION SELON LA DIRECTIVE EUROPEENNE 93/42/CEE 2 DEFINITION SELON L ENCYCLOPEDIE EN LIGNE WIKIPEDIA 10
11 ARTEB 11
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15 IFREMMONT L institut de Formation et de Recherche en Médecine de Montagne (IFREMMONT) est un de pôle d excellence européen en médecine de montagne. Sa structure associative, supportée par le Département de Médecine de Montagne de l Hôpital de Chamonix est actuellement en phase de recherche de partenaires définitifs (public et/ou privé). Son siège social est situé dans les locaux de l hôpital de Chamonix. Emmanuel Cauchy, médecin et guide de haute montagne, a été nommé porteur de ce projet par la Région Rhône-alpes et l Europe. Le SIVOM des Pays du Mont-blanc, le Conseil Général de Haute Savoie et les Hôpitaux du Mont-blanc participent à son élaboration. Les missions qu il a l ambition de développer sont : la formation et la recherche, la documentation et la constitution d un observatoire médical d accidentologie en montagne, le développement de la télémédecine et la création d un centre d appel international comme il existe déjà pour les marins. Actuellement Ifremmont a déjà débuté ses activités de formation pour les médecins, pour les acteurs du secours non médecins (guides, accompagnateurs, secouristes, voyagistes, ) et aussi pour tous les particuliers désireux de s engager dans des contrées lointaines ou hostiles pour leur plaisir ou leur travail. Un agrément comme expert auprès de l ONU a été signé afin d organiser des formations dans les pays en manque de moyens pour le secours en montagne. Ifremmont vient également de mettre à disposition des montagnards et voyageurs un numéro d appel le (SOS-MAM) qui permet d être en contact 24/24 avec un médecin urgentiste expert. Ce numéro en y adhérant peut être aussi appelé par téléphone satellite depuis n importe quel coin de la planète. Ce service est actuellement encore en phase d évaluation, vous pouvez nous contacter afin d avoir davantage d information sur ce service. Hôpital de Chamonix Chamonix Contact : ou [email protected] Tel :
16 RESAMU Le Réseau de Médicale Urgente représente déjà trois années de travail bénévole fourni par les praticiens et les partenaires du laboratoire de télémédecine de l'ifremmont. L'ensemble de la structure mise en place pour vous usagers ou professionnels de la santé a été plébiscité par la Communauté Européenne et la Région Rhône Alpes puisqu'il a été retenu dans le cadre des PRAI/FERDER et a obtenu une aide financière pour la mise en place des premières "briques" du projet. Ce réseau est issu de l'expérience de praticiens exerçant tous dans nos zones de montagne. Si il y a quelques années l'accès à la permanence des soins était encore aisé, les nouvelles donnes de la démographie médicale et de la répartition des moyens ne garantissent plus cette qualité si chère à notre politique de santé. Pour autant fallait t-il baisser les bras? L'Ifremmont dans le cadre de ses objectifs a donc créé cette unité de télémédecine et d'informatique médicale mobile. Son unique but : inventer de nouveaux moyens de communications visant à maintenir cette égalité d'accès à la permanence des soins. Le Res@mu est le socle de l'ensemble des solutions que nous vous proposerons au fur et à mesure de l'avancement de nos travaux. Ce réseau novateur offre plusieurs accès à l'information au travers d'interfaces multiples mais chacune adaptées à son utilisateur. L'ensemble de la structure a été activée progressivement à partir du mois de Septembre Elle a été testée en Savoie en 2004 pour de nombreuses fonctionnalités. Le Res@mu comprend deux grandes unités logiques : - La première est destinée aux usagers de la santé et comprend de nombreuses informations : conseils médicaux, listes de garde, sujets d'éducation sanitaire. Ce premier portail offrira également des outils télé médicaux à destination des utilisateurs de la montagne. - La seconde brique est destinée aux professionnels de l'urgences et offre de nombreux outils d'échanges informatifs et/ou télémédicaux. Notons enfin que l'ensemble des travaux liés au Res@mu sont distribués sous licence Open Source : ce nouvel outil vous est destiné, il est le fruit du travail de praticiens attachés à la notion de permanence des soins, vous pouvez nous contacter: [email protected] HOPITAL DE CHAMONIX Chamonix Pascal ZELLNER / Xavier SEPULCHRE Tel: Fax
17 Castres-Mazamet Technopole 17
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21 Pierre Fabre 21
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24 Formation d ingénieurs ISIS 24
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28 Intermédiasud Face à l émergence de la Société de l information, dès 1991, les acteurs de l agglomération de Castres-Mazamet ont pris conscience de l importance et des enjeux que représentaient les Technologies de l Information et de la Communication pour l aménagement et le développement économique de leur territoire. De plus, les entreprises locales du bassin de Castres-Mazamet, deuxième pôle industriel de la région Midi-Pyrénées, manifestent un besoin de plus en plus pressant, de moyens de communication. Ceci est notamment du à leur activité essentiellement industrielle qui nécessite donc des échanges nationaux et internationaux importants, renforcé par l enclavement routier du territoire et par une réelle carence des opérateurs et d infrastructures, vis à vis des attentes des entreprises et des collectivités du bassin. C est dans ce contexte, que le 10 juillet 1997, est créée la SAEM Intermédiasud (Société Anonyme d'economie Mixte) afin de construire, animer et gérer un réseau métropolitain à haut débit sur l agglomération de Castres-Mazamet. C est donc un partenariat original (public/privé) autour d Intermédiasud et proche de l intérêt général qui a permis d apporter les moyens spécifiques pour répondre aux enjeux de la société de l information. 28
29 Ce projet de plateforme numérique, labellisé "d'intérêt public", au titre des autoroutes de l'information en mars 1997, par François Fillon, Ministre aux Postes, aux Télécommunications et à l Espace, est aujourd hui reconnu comme projet expérimental et pilote au plan national et confère à Castres-Mazamet une notoriété et une image nouvelle. Aujourd hui, la SAEM Intermédiasud axe son développement sur l émergence de services destinés aussi bien à des TPE/PME qu aux particuliers. Fibres Optiques NOS ACTIVITES Le réseau métropolitain en fibres optiques est ouvert à la location tant pour les opérateurs que les entreprises et administrations souhaitant déployer des services à haut débit sur l'agglomération de Castres-Mazamet. La location se fait pour une durée d'une année minimum, ceci au prorata du nombre de mètres linéaire nécessaire au déploiement des services de télécommunications entre les différents points desservis. Hébergement Dotée d'une capacité d'hébergement en salles blanches sécurisées (le Téléport) et de locaux techniques (POP), Intermédiasud offre de véritables espaces d'accueil (Data Center) dédiés aux opérateurs, ISPs (Internet Service Providers) et ASPs (Application Service Providers) souhaitant déployer leurs services au travers de l'artère métropolitaine. LIR Agréée LIR (Local Internet Registrer) par le RIPE NCC (Réseaux IP Européens Network Coordination Center) à Amsterdam, Intermédiasud : > assigne et gère les adresses IP des FAIs (Fournisseurs d'accès Internet), ISPs, ASPs, GFUs (Groupements Fermés d'utilisateurs),, présents sur la plateforme numérique. > crée, à la demande, les noms de domaines des sites hébergés et peut assurer la gestion des DNS primaires et secondaires. > réalise le changement de délégation des noms de domaine. IMS Networks IMS Networks est une marque déposée et appartenant à la Société Intermédiasud. Elle regroupe l'ensemble des activités du département services et accès Internet d'intermédiasud. > Aujourd hui, IMS Network axe son développement sur l émergence de services à valeurs ajoutées destinés aussi bien à des TPE/PME qu aux particuliers Orange France Telecom NexT, la stratégie globale du groupe Orange, vise à développer les solutions adaptées aux nouveaux usages qui facilitent la vie quotidienne des citoyens. En matière de santé, son rôle est de mettre au service des patients, des professionnels, des assureurs et de l Etat, les technologies Internet, mobiles et à larges bandes. Le groupe Orange possède, dans ce domaine, une expérience de dix ans. Une large gamme d offres est déjà disponible dans plusieurs pays, parmi lesquelles figurent notamment : le service de télépaiement qui permet aux professionnels indépendants d envoyer des feuilles de soins électroniques aux compagnies d assurance médicale ; le bracelet Columba destiné aux personnes atteintes de la maladie d Alzheimer pour rester en contact avec leurs proches ou encore les programmes de prévention sanitaire tels que le «SMSevrage tabagique» et «SMSoleil». Les priorités du groupe et son ambition sont de poursuivre le développement de solutions d e-santé, pour les patients (surveillance à distance de maladies chroniques, soins à domicile), pour les personnes agées (assistance à distance à but non 29
30 médical) et pour les professionnels de la santé (hôpitaux, compagnies privées d assurance, dossier médical électronique, téléimagerie médicale). L image : le meilleur des technologies pour simplifier les coopérations. Parmi tous les secteurs économiques, le secteur de la santé est et demeure en pointe dans l utilisation de l image. Le nombre des applications de la technologie visioconférence, leur diversité et leur complexité illustrent parfaitement le haut degré d appropriation de cet outil par les professionnels du secteur. Trois grands domaines d application, la formation, le soin et le confort du patient, peuvent être distingués. Que cela soit pour la formation des étudiants, la formation continue des praticiens, le télé-enseignement ou le télécompagnonnage, la visioconférence a démontré tout son intérêt. Dans un contexte de mise en commun de leurs ressources intellectuelles et matérielles, le recours à la visioconférence a permis aux hôpitaux de s organiser en réseaux dans le domaine, par exemple, du diagnostic pré-natal ou en cancérologie. En ce qui concerne le confort du patient, les solutions de visioconférence contribuent au maintien du lien entre les enfants hospitalisés, leurs familles et l école. Plus de 200 solutions de visioconférence Orange sont aujourd hui en place. Le groupe Orange a spécialisé l une de ses filiales, Orange Business Services Solutions Image, dans la distribution de ces offres. Une équipe d experts est joignable au TMT Télémédecine Avec TMT Télémédecine, c est l expertise médicale qui voyage et non plus le patient TMT Télémédecine est une société lyonnaise à vocation internationale spécialisée dans le domaine des technologies de l information et de la communication pour la santé et le service à la personne. Fondée en 2003 par des professionnels de la sécurité et de la science médicale (anciens propriétaires de CIPE), TMT Télémédecine est spécialisée dans les nouvelles technologies de l information et de la communication (NTIC) appliquées à la santé. Elle développe des services d aide à la personne avec des solutions de télémédecine. Les professionnels de santé sont équipés d'une mallette contenant du matériel d'examens performant et miniaturisé issu des nanotechnologies (ECG, 30
31 glucomètre, spiromètre, oxymètre de pouls, tensiomètre). Chaque outil est relié à un PDA (base informatique communicante) qui leur permet d être reliés à des spécialistes pour éclairer et compléter les diagnostics. La télétransmission est réalisée via un réseau intranet complètement sécurisé et dédié TMT Télémédecine. Outre la meilleure gestion des maladies chroniques, ce système favorise l accès aux soins de santé dans un contexte de désertification médicale. La télémédecine constitue à ce titre un instrument clé en termes d aménagement du territoire et fait l objet d une attention particulière pour la labellisation des pôles d excellence rurale, projets qui sont pilotés par les préfets de département. Les données sont transmises sous forme encryptée et facilement consultables par le médecin à partir de son PDA ou de son PC. Elles alimenteront le dossier patient partagé et réparti (DPPR), en Rhône-Alpes, et le futur DMP. Le marché de la télémédecine est important et en forte croissance (plus de 215 millions de patients présentent des maladies cardiologiques, d asthme/bpco, de diabète et d hypertension en Europe). Actuellement, les demandes pour la télémédecine viennent principalement d autorités locales cherchant à réduire leurs coûts face à une population vieillissante et à la progression du nombre de personnes dépendantes. Ce système a également un intérêt potentiel pour les fournisseurs de services de télécommunication qui peuvent gagner ainsi des revenus complémentaires par l accroissement des abonnements à ce service. L alarme sociale médicalisée. Visonic, fabricant et développeur international de systèmes de sécurité électroniques et de systèmes de gestion à domicile, et TMT Télémédecine ont allié leurs compétences sur le marché de la santé à domicile, par un accord conclu en février En intégrant le marché en forte croissance du secteur de la télésanté, Visonic renforce sa position sur le marché des soins de santé à domicile : il étend ainsi ses compétences dans ce domaine, sur une base constituée d un package unique de solutions imaginées par TMT Télémédecine pour les soins à domicile et la télémédecine. L alarme sociale médicalisée fait désormais partie de l offre Visonic-TMT Télémédecine. Il s agit d une adaptation du produit Amber de Visonic déjà fortement réputé dans le domaine des soins et du suivi d urgences à domicile. Sa facilité d utilisation est d ores et déjà prouvée et idéalement conçue pour les seniors, une des principales cibles du marché de Visonic - TMT Télémédecine. Le transmetteur Amber est installé au domicile de l utilisateur, qu il soit malade (hospitalisation à domicile) ou non (personnes dépendantes, handicapées ). Il remplit les fonctions traditionnelles d alerte sociale et permet d accéder à un bouquet de services via un centre d appel multiservices. La téléassistance sera génératrice d emploi, elle s articule donc pleinement avec le chantier majeur du Ministère de l Emploi et de la Cohésion sociale : le plan de cohésion sociale en faveur des services à la personne (Chèque Emploi Service Universel). De plus, Amber est paramétrable à distance et peut également servir de téléphone (numéros préenregistrés : famille, médecin, concierge, etc ). Il peut être complété par des périphériques sécuritaires (détecteur de verticalité, de fumée, d eau, de gaz, ou d inactivité de la personne) et par un bracelet ou pendentif d alarme. Amber communique avec tous les outils de télémédecine développées par TMT Télémédecine. Cette fonction permet d alimenter le dossier médical partagé, de créer des réseaux multidisciplinaires et favorise le décloisonnement «ville - hôpital». Contact : Marcel Bensoussan, Chef de projet Visonic - TMT Télémédecine SA [email protected] - Tél: Conseil Régional de Picardie Conseil régional de Picardie Service Santé tél : La Région Picardie et la télémédecine : un outil pour améliorer l accès et l offre de soins La Picardie : une région jeune Avec 55 % d habitants de moins de quarante ans, la Picardie se situe au second rang des régions françaises métropolitaines les plus jeunes. Un atout indéniable pour la région qui compte 1,9 millions d habitants. (12ème rang des régions de France métropolitaine) Son évolution démographique est à l image de celle de la majorité des autres de la moitié nord de la France. La population s accroit grâce à une natalité supérieure à la moyenne nationale ce qui compense le déficit migratoire ; 31
32 tandis que la population vieillit avec une augmentation des plus de 75 ans. La densité de population est très hétérogène, mais se distinguent une zone «nord», avec une densité plus faible et une proportion plus élevé des 60 ans, et une zone «sud», avec une densité plus forte et une proportion plus élevée des ans. La première unité urbaine de la région, Amiens, arrive en 35ème rang des agglomérations de la France métropolitaine. La taille modeste des villes est liée à celle de leurs banlieues : seulement 14 % des Picards y résident, contre 24 % dans les autres régions (hors Ile de France). La politique du Conseil régional en matière de santé : prévention et égalité d accès à des soins de qualité Face aux indicateurs alarmants en matière de santé (mortalité prématurée, taux de maladie cardio-vasculaire, taux de suicide, grossesses des mineures, démographie médicale, couverture hospitalière), le Conseil régional de Picardie affiche clairement sa volonté de mettre en œuvre une politique de soutien à la santé, structurée autour de 2 grands axes : la prévention et l égalité d accès à une offre de soins de qualité. Concernant la prévention, le choix politique de la Région a été d une part de privilégier les actions à destination des jeunes en formation, et notamment les ans, et d autre part de développer l action territoriale. Pour l offre de soins, l objectif prioritaire de l intervention régionale est «de veiller à une égalité d accès aux soins», par d une part le financement d équipements structurants, et d autre part une action forte sur la formation et l installation des professionnels de santé. La télémédecine en Picardie : un axe fort Dans le cadre de l aménagement du territoire, la Région Picardie a identifié le développement de la télémédecine comme l un des moyens prioritaires pour favoriser l égalité d accès aux soins et permettre l amélioration de l offre de soins. Les attendus de ce développement sont de deux natures : contribuer à améliorer la qualité de la prise en charge des patients par un confort accru et une mutualisation plus efficiente des compétences, des échanges, du suivi ; contribuer au maintien d une activité médicale de proximité vis-à-vis des patients, par des possibilités nouvelles de communication entre établissements de soins quelle que soit leur situation géographique. Actuellement, deux actions sont plus particulièrement soutenues dont la maîtrise d œuvre est assurée par le GIP Télémédecine : le déploiement d un Réseau régional Haut Débit Santé, la mise à niveau et le déploiement complémentaire de stations de transfert d images médicales, dans les établissements de soins picards. 32
33 GIP Télémédecine Picardie GIP Télémédecine Picardie Centre Saint Victor - 354, Boulevard de Beauvillé Amiens Cedex 1 Tel : Fax : [email protected] Depuis sa création en 2002, le GIP Télémédecine de Picardie s attache à favoriser les échanges de données médicales entre les différents professionnels de santé de la région. Les nouveaux projets développés répondent à cet objectif, en mettant notamment l accent sur la sécurisation des échanges et le travail en réseau. La messagerie sécurisée, déployée par le GIP depuis janvier 2006, doit permettre de développer les liens entre la médecine de ville, le secteur hospitalier et les cabinets d imagerie, d analyses médicales ou encore d anathomopathologie, par la garantie de confidentialité des échanges qu elle apporte. Le GIP Télémédecine ancre également son action dans un paysage sanitaire picard marqué par une démographie médicale délicate, où certaines disciplines commencent à sa raréfier, à commencer par la radiologie. A ce titre, le GIP propose à ses adhérents de migrer leurs stations TSI vers une solution GWI, permettant un transfert d images efficace entre les différents établissements de santé. En prenant à sa charge les coûts de maintenance, le GIP se donne également les moyens de pérenniser cette solution technique, par ailleurs déjà retenue par les régions limitrophes de la Picardie ainsi que par l Ile-de-France. Les outils favorisant la communication sont donc disponibles ou ont vocation à l être très rapidement. L étape prochaine et inévitable sera celle du débit de ces échanges de données. Dans ce cadre, le GIP Télémédecine de Picardie a lancé un appel d offres pour doter l ensemble des établissements de santé de la région d un réseau haut débit. Dans l attente d un soutien financier de la part des collectivités publiques, la décision d attribution du marché est reportée au mois de juin Parallèlement, le GIP assume ses missions de développement du travail en réseau, notamment par le biais des dossiers de spécialité. Le déploiement de DOMURPIC et la création prochaine d un dossier thrombose, pour ne citer qu eux, sont dans la droite ligne de cette mission. Le GIP apporte également son appui aux projets les plus récents de dossiers de spécialités, et notamment à celui du dossier communiquant en cancérologie (DCC). Le GIP Télémédecine a ainsi répondu à l appel à projets lancé par l Institut national du Cancer (InCA), en proposant notamment de faire évoluer l applicatif M2C2. En outre, un financement de 8 stations de visioconférence a pu être obtenu de l InCA, afin de favoriser la mise en place de réunion de concertation pluridisciplinaire. Favoriser le travail des réseaux, c est aussi leur permettre d acquérir une visibilité par le biais du développement d un site internet. Le GIP Télémédecine propose ainsi à ses adhérents de financer leur formation à l outil Isotools, tout en leur proposant l appui technique d une webmaster. Les sites des centres hospitaliers de Saint- Quentin, Doullens et Château-Thierry ont ainsi pu être mis en ligne récemment. Enfin, les systèmes d information hospitaliers seront impactés structurellement par la mise en place du Dossier Médical Personnel (DMP). Si le GIP a dû renoncer à son projet de plateforme régionale de santé pour être en cohérence avec le DMP, les établissements de santé devront relever le défi de mettre en cohérence leurs systèmes d information locaux avec celui-ci. Il n est pas trop tôt pour anticiper la question et le GIP se tient à la disposition de ses adhérents pour les aider dans cette optique. L ensemble de ces projets n a donc pas d autre objectif que de favoriser les échanges entre les différents professionnels de santé en Picardie, en garantissant la sécurité de ces échanges tout en mettant à la disposition de tous les moyens technologiques d un travail en réseau performant. Le dynamisme et le soutien des établissements, des professionnels de santé, des autorités de tutelle et des collectivités territoriales seront le socle nécessaire de cette ambition. 33
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36 Réseau Québécois de Télésanté 36
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38 AITS L AITS, une association privée à but non lucratif, regroupe 125 membres provenant d entreprises de recherche, de développement, de fabrication et de distribution de matériels, d équipements, de fournitures, de services et de produits informatiques destinés au milieu de la santé. Créée en 1987, l AITS fête son 20e anniversaire cette année. L AITS est reconnue comme la voix de l industrie des technologies de la santé au Québec auprès de l ensemble des intervenants gouvernementaux et privés. Ce secteur au Québec est stratégique avec ses 600 entreprises et ses emplois. On entend par technologie de la santé les systèmes, instruments, appareils et dispositifs médicaux ainsi que les fournitures et les technologies de l information et des communications. Ces technologies sont utilisées pour la prévention, le dépistage, le diagnostic, les traitements, la réadaptation ainsi que l organisation et la livraison de services. En outre, l industrie des technologies de la santé a comme particularité structurelle d intégrer plusieurs sphères technologiques telles les systèmes électromécaniques, les matériaux, les nanotechnologies, les technologies de l information et des communications, etc. En fait, notre industrie regroupe tous les supports technologiques reliés à la santé, à l exception des médicaments. L AITS s assure de positionner l industrie des technologies de la santé comme un secteur d innovation dont la croissance élevée est, entre autres, génératrice d emplois, d exportations, de brevets et de mieux-être pour la population. Il y a trois ans, l AITS à enclencher une réflexion sur les enjeux stratégiques. Cette réflexion nous a permis de mieux connaître le secteur, d identifier ses compétences, de mettre à jour les opportunités de développement et d évaluer les différentes options stratégiques. 38
39 Le plan d action qui accompagne ces enjeux stratégiques propose des actions à prendre par l AITS et ses partenaires afin de faire de la filière des technologies de la santé un secteur hautement dynamique et à forte croissance. Grâce à ce document, les différents partenaires en développement économique peuvent tous travailler à partir des mêmes informations. La consultation faite auprès des décideurs du secteur nous permet de saisir précisément où l industrie peut aller au cours des trois prochaines années et comment elle doit s y rendre. C est dans ce contexte que l AITS s intéresse particulièrement au dossier patient électronique. Au cours de la dernière année, plusieurs étapes ont été franchies par les divers paliers de gouvernement. Des appels d offres ont été lancés pour permettre aux différentes instances provinciales de se doter d infrastructures informatiques pour répondre aux immenses besoins du système de santé québécois. Il n en demeure pas moins que l équilibre du système de santé est précaire. Au Canada comme au Québec, on se doit d être vigilant pour éviter une crise majeure dans le secteur. Différentes études sur le système de santé québécois ont démontré que la population de 65 ans et plus doublera au cours des 25 prochaines années, entraînant une hausse de la demande de soins. Il s en suivra une croissance des dépenses en santé de 5,1 à 5,4 % par année, alors que celle des revenus du gouvernement sera de 3,5 %. On prévoit donc un écart entre revenus et dépenses de 6,6 milliards $ en 2015/2016, et de 28,5 milliards $ en 2030/2031. Il existe peu de solutions, d autant plus que le vieillissement influera sur les disponibilités de la main-d œuvre. Ainsi, dans 20 ans, on passera d un ratio de cinq personnes en âge de travailler pour une inactive, à un ratio de deux pour une. Le système de santé devra s organiser avec un cadre financier limité et une raréfaction des ressources humaines, tout en assurant des soins qui répondent aux besoins croissants. Comment régler ce déséquilibre? L AITS croit que les technologies permettent des soins plus efficaces et à moindre coût. Par exemple, le dossier patient électronique constitue l une des clés de la modernisation du système de santé. La télésanté, domaine qui n inclut pas le dossier santé électronique au Québec, comprend 2 volets majeurs : La télémédecine qui permet de relier un clinicien à un autre clinicien pour des applications telles que la télé-radiologie, la télé-cardiologie ainsi que le e-learning. Les télésoins à domicile qui permettent de relier un patient à domicile à une équipe de professionnels dispersée dans plusieurs établissements. Les télésoins comprennent la télésurveillance des signes vitaux, mais aussi l éducation thérapeutique du patient, la médication et la possibilité d ajuster le plan de soins à distance et au besoin UEMOA Historique de l'uemoa L Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) a été créée par le Traité signé à Dakar le 10 janvier 1994 par les Chefs d Etat et de Gouvernement des sept pays de l Afrique de l Ouest ayant en commun l usage d une monnaie commune, le F CFA. Il s agit du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d Ivoire, du Mali, du Niger, du Sénégal et du Togo. Le Traité est entré en vigueur le 1er août 1994, après sa ratification par les États membres. Le 02 mai 1997, la Guinée-Bissau est devenue le 8ème État membre de l Union. L UEMOA est représentée par un logo symbolisant la croissance, l union, la solidarité et la complémentarité entre les Etats côtiers et les Etats sahéliens Les Objectifs de l'uemoa 39
40 Renforcer la compétitivité des activités économiques et financières des États membres dans le cadre d un marché ouvert et concurrentiel et d un environnement juridique rationalisé et harmonisé Assurer la convergence des performances et des politiques économiques des États membres par l institution d une procédure de surveillance multilatérale Créer entre Etats membres un marché commun basé sur la libre circulation des personnes, des biens, des services, des capitaux et le droit d établissement des personnes exerçant une activité indépendante ou salariée, ainsi que sur un tarif extérieur commun et une politique commerciale Instituer une coordination des politiques sectorielles nationales par la mise en œuvre d actions communes, et éventuellement, de politiques communes notamment dans les domaines suivants : ressources humaines, aménagement du territoire, agriculture, énergie, industrie, mines, transports, infrastructures et télécommunication Harmoniser, dans la mesure nécessaire au bon fonctionnement du marché commun, les législations des États membres et particulièrement le régime de la fiscalité La Commission de l'uemoa: Présidée par M. Soumaïla CISSE, la Commission de l'uemoa exerce, en vue du bon fonctionnement et de l'intérêt général de l'union, le pouvoir d'exécution, délégué par le Conseil des Ministres. Elle transmet à la Conférence des Chefs d Etat et de Gouvernement et au Conseil des Ministres les recommandations et avis qu'elle juge utiles à la préservation et au développement de l'union, Elle exécute le budget de l'union. Elle peut saisir la Cour de Justice en cas de manquement des États membres aux obligations qui leur incombent en vertu du droit communautaire. Le siège de la Commission est à Ouagadougou au Burkina Faso. Commission de l'uemoa 380 Rue Agostino NETO, 01 BP 543 Ouagadougou 01 - Burkina Faso Tél: à 76 Fax: [email protected] 1.6. Les Parrains de TELESANTE 2007 Les organisateurs remercient les structures suivantes pour leurs actions de communication sur TELESANTE 2007 : Ministère de l Economie, des Finances et de l Industrie ARH Pays de la Loire Syndicat Interhospitalier de Bretagne 40
41 1.7. Programme de la Journée 8h30 Accueil des Participants Animatti ion Générral le :: Lionell BUANNIIC 9h00-9h45 Assemblée Générale du CATEL (Ouverte à tous) Les membres et la mission du CATEL aujourd hui - Réalisations / bilan financier et moral sur l exercice Orientation sur la période , par Jean-Michel CROLAIS, Président, et Pierre TRAINEAU, Directeur 9h45 10h45 / TABLE RONDE 1 Animée par Lionel BUANNIC, Journaliste Des patients qui savent ce qu ils veulent! AMIENS / Picardie Le rôle de la Télésanté dans l éducation thérapeutique des patients traités sous anti-coagulants par Bruno TRIBOUT, coordinateur du Réseau Thrombose Côte d Opale et Elen MASION, Webmaster et Membre du Bureau de l Association des Thromboses en Picardie RENNES / Bretagne Les technologies de l information au service des patients atteints de mucoviscidose, par Jean LAFOND, Président de l Association Vaincre la Mucoviscidose OUAGADOUGOU / UEMOA Le rôle potentiel de la télésanté dans l engagement associatif en faveur des enfants, pour la promotion de la femme et contre le VIH/SIDA, par Cécile Béloum, Présidente de l'association AMMIE LYON / Rhône-Alpes Le confort des patients en télédialyse à domicile grâce au réseau Calydial, par Jean Pierre GRANGIER, Cadre Infirmier Coordinateur - Echanges et Débats 41
42 PAUSE de 10h45 à 11h15 TABLE RONDE 2 de 11h15 à 12h30 - Animée par Xavier GALLIN, Directeur des Publications - imédicale Cas de décideurs «décidés»! RENNES / Bretagne L implication de l ARH Bretagne pour une Plateforme Régionale de Télésanté : objectif «coopération», par Elisabeth GAUDEN BRUNEAU, Chargée de Mission LYON / Rhône-Alpes AMIENS / Picardie SISRA : un Groupement de Coopération Sanitaire porté par les acteurs régionaux, par Pierre LEROUX, Chargé de Mission Systèmes d Information de l Agence Régionale de l Hospitalisation La stratégie «télésanté» du Réseau Haut Débit Picard, par Colette MICHAUX, Vice-Présidente du Conseil Régional de Picardie Déléguée à la Santé, et Jean-Pierre THIERRY, Chargé de mission Système d'information des ARH de Picardie et Nord Pas de Calais. Réseau de la MAINH (Mission Nationale d'appui à l'investissement Hospitalier) CASTRES / Midi-Pyrénées Castres-Mazamet : un territoire d appui pour l innovation en télésanté dans le traitement du cancer, par Roland BUGAT, Président du Pôle de Compétitivité Cancer-Bio-Santé, et Directeur du département Enseignement, Formation, Education à l'institut National du Cancer OUAGADOUGOU / UEMOA La télésanté Nord/Sud - Sud/Sud : l intérêt du Programme Economique Régional de l UEMOA par Soumaïla CISSE, Président de l UEMOA (Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine). DEJEUNER BUFFET de 12h30 à 14h00 - Echanges et Débats TABLE RONDE 3 de 14h00 à 15h15 - Animée par Xavier GALLIN, Directeur des Publications - imédicale Des réussites de pionniers! CASTRES / Midi-Pyrénées Panorama 2007 du Réseau Télémédecine Régional : l oeuvre de Louis LARENG, Directeur de l'institut Européen de Télémédecine - CHU de Toulouse, Président du Groupement d'intéret Public Réseau Télémédecine Régional Midi-Pyrénées, BAMAKO UEMOA Télémédecine en Pays Dogon (Mali) : à l hôpital de Dimmbal, situé à 750 km de Bamako, des patients bénéficient, à distance, de l avis d experts...genevois - un défi d Ousmane LY, Coordinateur du Réseau Malien de Télémédecine 42
43 RENNES / Bretagne Le succès d usages de la télédialyse à Lannion, mise au point par Pierre SIMON, Chef du service de Néphrologie du Centre Hospitalier de Saint-Brieuc. LYON / Rhône-Alpes Res@mu et l accès aux soins dans les zones enclavées: la télémédecine par tous et pour tous encouragé par l Europe, par Pascal ZELLNER, Directeur de recherche et Médecin urgentiste porteur du projet RES@MU AMIENS / Picardie Le transfert d images et la télé-expertise en neurochirurgie : une pratique initiée par Daniel LEGARS, représenté par Yves JOUCHOUX, Coordinateur Médical du GIP Télémédecine de Picardie - Echanges et Débats TABLE RONDE 4 de 15h15 à 16h15 - Animée par Lionel BUANNIC, Journaliste Des entreprises qui (s ) investissent! QUEBEC/ Québec Le dynamisme des industries québécoises en Télésanté, par Louis LAROUCHE - Président de l'association de l'industrie des Technologies de la Santé (AITS) RENNES / Bretagne L échange d'images DICOM par SMN (Secured Medical Network) : le dernier bébé d une entreprise qui vit de la télésanté depuis plus de 10 ans!, par Jérôme CHAMPETIER DE RIBES, Directeur Général d'etiam CASTRES / Midi-Pyrénées La Télésanté : mobilité et territoire. Les valeurs ajoutées d une PME, par Philippe TRONC, Président de CGx LYON / Rhône Alpes Le Dossier Patient Participatif (D2P) au cœur d une nouvelle plateforme de services médicalisés à domicile 24/24, par Paul VERDIEL, Président d'h2ad AMIENS / Picardie Des transferts de patients évités grâce à la télé-expertise : l apport de solutions d une grande entreprise, par Gérard DOMAS, Directeur Marketing d AGFA Healthcare - Echanges et Débats 43
44 PAUSE de 16h15 à 16h45 TABLE RONDE 5 de 16h45 à 18h00 - Animée par Lionel BUANNIC, Journaliste Des recettes à succès question de méthode! LYON / Rhône Alpes Réseau et Expérience en gérontologie, par Alain FRANCO, Chef du département de Médecine Communautaire du CHU de Grenoble et Président de la Société Française de Technologies pour l'autonomie et Gérontechnologie OUAGADOUGOU / UEMOA Télémédecine au sein des 8 états membres de l UEMOA, place et rôle du Collège des Présidents des Conseils Nationaux des Ordres, par Théophile Lincoln TAPSOBA, Président du Conseil National de l Ordre des médecins du Burkina Faso Un exemple de projet de télémédecine, par Jean LANKOANDE, Chef de service maternité du CHU YO Ouagadougou PARIS / Ile-de-France La visioconférence, un outil au cœur des compétences médicales à l Hôpital Européen Georges Pompidou, par Line KLEINEBREIL, Médecin responsable de la télémédecine au sein du service d informatique médicale de l hôpital Georges Pompidou, et Secrétaire Générale de l Université Numérique Francophone CASTRES / Midi-Pyrénées QUEBEC / Québec ISIS, une école pour la normalisation en télésanté, par Bernard RIGAUD, responsable de la Formation ISIS (Informatique et Systèmes d Information pour la Santé Castres) Télémédecine : constats pour une révolution à venir, par Bruno SALGUES, Directeur d Etudes à l INT (Institut National des Télécommunications) Des méthodes pour des histoires à succès au Québec, Jean-Paul FORTIN, Coordinateur médical du Réseau Québécois de Télésanté - Echanges et Débats CLOTURE DE LA JOURNEE 18h00 44
45 2. Assemblée Générale du CATEL (Ouverte à tous) Les membres et la mission du CATEL aujourd hui - Réalisations / bilan financier et moral sur l exercice Orientation sur la période , par Jean-Michel CROLAIS, Président, et Pierre TRAINEAU, Directeur 2.1. Présentation de l association : les membres et la mission du CATEL aujourd hui Membres du CATEL Après 9 ans d'existence, l'association compte plus de 400 membres et relais : professionnels de santé, industriels, scientifiques, et représentants d'usagers en France et autres pays francophones, réunis pour répondre aux enjeux de santé publique et économiques de l'avènement de ces nouveaux outils au service de la pratique médicale et de la santé. Elle dispose par ailleurs d un réseau électronique de 5500 contacts acteurs de la télésanté en francophonie. Ces membres sont répartis principalement sur le territoire français, en lien avec des réseaux homologues à l étranger Mission du CATEL Le CATEL a pour mission la promotion et le développement de la Télésanté. Les actions menées par le CATEL sont définies selon 3 axes : Organisation de lieux d'échanges d'expériences : - Rencontres thématiques entre les adhérents (Groupes de Réflexion et de Formation) - Journée Interrégionale de la Télésanté (en visioconférence multisite avec les Relais du CATEL en France et à l étranger) - Forum électronique d'échanges entre les adhérents Réalisation d'études d'accompagnement de projets de télésanté : - Services de veille sur les projets de télésanté - Etat des lieux d'un domaine de la télésanté - Accompagnement collectif et conseil auprès de porteurs de projets, aide au développement et à la mise en œuvre de projets de télésanté Diffusion d'informations sur la télésanté : - Le Portail de la Télésanté : (publication d articles, de documents de référence, d appels à projets ) avec actuellement plus de 1300 articles en ligne - La lettre de veille mensuelle - Le Flash infos - Compte-rendus des journées thématiques 45
46 Le CATEL, réseau de compétences régional et en lien avec l étranger 46
47 Depuis octobre 2006, le CATEL a renforcé ses liens internationaux en devenant membre de l ISfTeH (International Society for Telemedecine and e-health) et y représentant la France. ISfTeH est une structure internationale représentant les organisations nationales et internationales de Télémédecine et e-santé Conseil d Administration Le Conseil d Administration du CATEL (voir tableau ci-dessous) a été constitué pour représenter au mieux toutes les catégories d acteurs de la télésanté. Organisme Nom Prénom Fonction Suppléants Région ASTRH@ AMIEL Michel Professeur émérite Rhône-Alpes ATOS ORIGIN CRISTOFINI Patrice Responsable pôle e-santé CECCATO Carine Ile de France CENTRE E.MARQUIS BOHEC Catherine Médecin DIM Bretagne CH NORD MAYENNE LAVANDIER Jean-Claude Médecin Responsable DIM Pays de la Loire CHU CAEN FERRY Jean-Louis Chargé de Mission Visioconférence - Direction Projets et Développement BLANCHERE Jean-Pierre Basse- Normandie 47
48 CHU POITIERS MENU Paul Chirurgien Poitoucharentes CLINIQUE OCEANE CROLAIS Jean Michel Chirurgien Bretagne CNES GUELL Antonio Midi-Pyrénées COLLECTIF INTER ASSOCIATIF SUR LA SANTE (CISS) GAEBEL Gilles Membre du CISS au titre de l'aviam Ile de France ENST BRETAGNE CAZUGUEL Guy Enseignant-chercheur ETIAM CORDONNIER Emmanuel PDG LE GOFF Myriam CHAMPETIER DE RIBES Jérôme LEMOINE Didier Bretagne Bretagne FRANCE TELECOM TAMPIGNY Fabrice Direction Secteur Santé Ile de France GIP TELEMEDECINE SENECHAL Jean-Marie Coordinateur Informatique Picardie GROUPE HOSPITALIER DE LA PITIE SALPETRIERE LABORATOIRE DE ROBOTIQUE DE VERSAILLES KAROUIA Mourad Ingénieur Ile de France PAPIN Jean-Paul Chercheur Ile de France LABORATOIRE DU TRAITEMENT DU SIGNAL ET DE L'IMAGE (LTSI) COATRIEUX Jean-Louis Directeur HAIGRON Pascal Bretagne MEDECIN LIBERAL BISMUTH Serge Médecin Libéral Midi-Pyrénées MEDECIN LIBERAL DEROUSSENT Claude Médecin libéral Alsace MEDES RETTIG René Directeur COMET Bernard Midi-Pyrénées SERVICE DE SANTE DES ARMEES MENU Jean-Pierre Médecin Chef des Services SIB BERTHIAU Joseph Responsable département Conseil et Techniques Avancées MAITROT Raymond Claude DEMAY Marie- Josée PACA Bretagne TAM TELESANTE WEBER Jean-Luc PDG PACA UNI MEDECINE ROBIN Jean-Yves PDG Jean-Luc Errant Ile de France YSTHME HABERT Thierry Co-gérant PACA 48
49 2.2. Réalisations du CATEL 2006 Réseau de compétences en télésanté 49
50 Organisation et participation à des lieux d échanges d expériences Journée Interrégionale de la Télésanté Organisées depuis l an 2000, les journées interrégionales de la télésanté remportent chaque année un vif succès. En 2006, la Journée Interrégionale de Télésanté a eu lieu le 19 janvier en visioconférence depuis les sites de Paris, Lyon, Vannes, Alençon, Québec et Monestier de Clermont sur le thème «La Télésanté aujourd hui : et si la France passait à l acte?» Cette journée a été un grand succès, rassemblant 200 participants sur les sites. Les participants ont particulièrement apprécié la grande richesse du contenu et des interventions, ainsi que la multidisciplinarité des approches, et ce quelque soit leur discipline Le programme complet de la Journée Interrégionale de Télésanté est disponible en annexe. Une dizaine d actions pour «passer à l acte» ont été identifiées en conclusion de cette journée. Elles sont disponibles en annexe de ce document. Site de Vannes 19 janvier 2006 Site de Paris 19 janvier Organisation de groupes de réflexion et de formation Initiés en 2003, les groupes de réflexion et de formation du CATEL rencontrent désormais un succès qui ne se dément pas. Les participants inscrits sont des aussi bien des professionnels de santé que des industriels, des scientifiques, des représentants de patients et des institutionnels. Le groupe de réflexion et de formation permet d intégrer un groupe mixte d experts, d utilisateurs, d institutionnels et présente des intérêts forts pour les participants : 50
51 S informer et partager ses connaissances dans le domaine de la télésanté Développer ses contacts en télésanté et communiquer sur ses projets et services Confronter les différents points de vue et expériences entre de professionnels de santé, d industriels, d institutionnels, de représentants de patients, de scientifiques et de chercheurs Bénéficier de la production d un groupe d experts en la matière (résumé des connaissances acquises et des avancées issues des travaux, état des lieux des expérimentations et des solutions qui ont fait leur preuve) Lancer et faire avancer ses projets de télésanté Le succès rencontré en est dû à la fois à la volonté du CATEL d aller à la rencontre des participants en Régions, mais également au choix des thématiques : le 10 novembre 2005 à Vannes : «Images et Réseaux» au service de la Télésanté en Bretagne le 29 mars 2006 à Caen : Téléradiologie : de la théorie à la pratique au quotidien le 29 juin 2006 : Les outils de la télésanté : de la domotique aux unités de soins mobiles le 28 septembre 2006 à Amiens : Dossier Médical Personnel, Dossier Médical d Etablissement, Dossier Médical de Réseau d un Dossier à l autre En moyenne entre 35 et 45 personnes (professionnels de santé, industriels, associations, scientifiques et institutionnels) se sont réunies lors de chacune des 4 rencontres. Groupe du 28 septembre Dossiers Médicaux <= Conseil Régional de Picardie, Amiens => Groupe du 29 mars Téléradiologie - Caen 51
52 Participation du CATEL à des manifestations de télésanté Durant l année 2006, le CATEL a participé ou a été représenté en tant que partenaire et/ou contributeur à de nombreuses manifestations concernant directement ou indirectement le domaine de la télésanté. 6èmes Assises des Réseaux de Soins de la Mucoviscidose 31 mars et 1 er avril 2006 (Lille) 2èmes Rencontres parlementaires sur le DMP à l Assemblée Nationale 23 mai 2006 (Paris) Congrès de l ATA (American Telemedecine Association) du 6 au 10 mai 2006 (San Diego) Conférence sur «L hôpital à la maison, pourquoi? comment?» - 10 octobre 2006 (Echangeur de Basse Normandie) Salon Bonnes Pratiques Numériques ma petite Entreprise 19 et 20 juin 2006 (Vannes) Salon O-Débit 11, 12 et 13 septembre 2006 (Paris) Séance de la Société Européenne de Télémédecine du 21 au 23 septembre 2006 (Salamanque) Salon Net Public 24 octobre 2006 (Lannion) Salon InnovaDom 24 novembre 2006 (Grenoble) 11 e conférence internationale de la Société internationale de Télésanté du 26 au 29 novembre (Cape Town, Afrique du Sud) Congrès annuel de la Fédération des CRCM (Centres de Ressources et de Compétences de la Mucoviscidose) 7 décembre 2006 (Paris) Accompagnement de projets collectifs innovants de Télésanté SICOREM (Réseau de soins MucoOuest : Bretagne, Pays de la Loire et Poitou Charentes) ALTERMED Technologies (Vannes, Belleîle, Houat, Hoëdic) Projet Age d Or (Monestier de Clermont) Période Objet de l accompagnement Mots clés Depuis Accompagnement sur l ensemble des réflexions liées à l utilisation des Nouvelles Technologies. Accompagnement collectif sur ce projet d expérimentation de services de télésanté innovants en zones insulaires et pour la structure HAD de la clinique Océane. Analyse et mise en place d outils de télésanté dans un réseau de maisons de retraites. Dossier Médical Personnel, Visioconférence, Site Web HAD (Hospitalisation A Domicile) Accès haut débit, VisioConférence, TéléConsultation Maisons de retraite VisioConférence 52
53 RESPEV (REseau de Soin et de Proximité de l Estuaire de la Vilaine) Projets soutenus par Vaincre La Mucoviscidose ALTERMED Usages (Belle-Ile, Clinique Océane, EPSM St Avé ) Ministère de l Industrie / CGTI Depuis Pont- Audemer 2006 Medtronic 2006 Expertise de projets de Télésanté pour le Conseil Régional de Lorraine 2006 Mise en place de messagerie sécurisée au sein du réseau de soins RESPEV. Analyse du système d information du réseau Assistance sur projet MucoDoméos (Dossier Patient de spécialité), projet INED (Institut National des Etudes Démographiques)-ONM (Observatoire National de la Mucoviscidose), accompagnement à l utilisation de la visioconférence au sein de Vaincre la Mucoviscidose et de la Fédération des CRCM (Centre de Ressources et de Compétences en Mucoviscidose). Accompagnement collectif pour la pérennisation des services de télésanté expérimentés lors d ALTERMED Technologies, nouvelles expérimentations de télésanté en HAD, MAD et Psychiatrie, diffusion sur d autres territoires etc Participation à un groupe de travail «Filières industrielles, offre et prospective» intégré dans une concertation nationale «Système d information du système de santé» Accompagnement du Pays Risle-Estuaire pour mettre en œuvre les premiers services de télésanté dont le territoire a besoin Aide à la société Medtronic pour développer en France sa solution de télésurveillance de patients à domicile présentant des problèmes de gestion du rythme cardiaque Expertise de projets déposés dans le cadre d un appel à projets Télésanté du Conseil Régional de Lorraine MAD (Maintien A Domicile) Messagerie Sécurisée, Système d information Dossier Médical Personnel, Visioconférence, Site Web, logiciel d enquête VisioConférence, Valise de Télésanté, TéléMAD, TéléConsultation UMTS, IPV6 (Internet nouvelle génération) Prospective, collective réflexion Télésanté sur un territoire, aide au montage d un dossier d appel à projets «Pôles d excellence rurale» Télésurveillance, cardiologie Analyse, évalutation de projets de télésanté Diffusion d informations sur la télésanté Veille technologique / Portail de la Télésanté : (voir descriptif page suivante) 53
54 w w w. p o r t a i l t e l e s a n t e. o r g L e P o r t a i l d é d i é à l a t é l é s a n t é! Veille quotidienne en Télésanté = Un outil d information de référence! 3000 visites par mois = Un outil de communication performant! un moteur de recherche spécialisé 1300 articles en télésanté * accès par thèmes aux articles lettres de veille * flash d information dossiers thématiques (la téléradiologie, les outils de la télésanté, d un dossier médical à l autre, ) * agenda de la télésanté dans le monde La partie grand public du Portail de la Télésanté permet d accéder à une information riche, mais seuls les adhérents bénéficient librement des services privilégiés marqués d un * Pour adhérer : contactez-nous ou rendez-vous sur le portail! avec le réseau CATEL : postez des réponses aux articles * en ligne publiez vos propres articles et communiquez sur vos projets de télésanté consultez l annuaire des membres* (en cours de réalisation) avec le CATEL : créez votre compte personnel* sur le portail retrouvez toutes les actualités de l association, et inscrivez-vous! retrouvez les documents de référence sur le CATEL, et contactez-nous! 54
55 Lettre de veille de la télésanté La Lettre de veille de la télésanté est envoyée à l ensemble des adhérents du CATEL. C est un service soumis à l adhésion qui rencontre la satisfaction des adhérents. La veille est effectuée quotidiennement, en interne. Les informations sont intégrées au portail de la télésanté depuis le mois de juillet 2004, et synthétisées dans une lettre, pratique et rapide à consulter, envoyée par mail. Les intérêts de cette lettre sont multiples : Etre au courant en permanence, comprendre, faire avancer des projets et les défendre en s appuyant sur des expériences concrètes identifiées par la veille sur les projets de télésanté Économiser du temps et de l argent sur la recherche d informations et l identification de réponses aux problématiques soulevées Lire une information identifiée, validée, synthétisée et actualisée, reçue à domicile Faire connaître les projets de chacun Se faire connaître auprès du réseau : les nouveaux adhérents sont signalés chaque mois dans la lettre de veille Le Flash d informations du CATEL Depuis janvier 2003, le CATEL diffuse, à intervalles réguliers, un flash d information. La vocation du message est d informer les acteurs de la télésanté des projets en cours, des évènements à venir, des services à leur disposition, des nouveaux dossiers en ligne Le flash est également un moyen de diffuser les appels à expertises, les appels à partenaires, les appels à projets de nos adhérents auprès de ces acteurs. Il est diffusé auprès de 5500 contacts identifiés, à l heure actuelle, comme proches de la télésanté. Ce moyen de diffusion d information s est révélé très efficace pour satisfaire le besoin des adhérents de CATEL ayant lancé un appel par ce biais Bilan Moral et Orientations 2007 / 2008 L objet du CATEL répond à un besoin de plus en plus clairement exprimé par beaucoup d acteurs de la santé, de l industrie, de la recherche et des associations de patients en lien avec les institutionnels et de plus en plus de collectivités. Cette journée TELESANTE 2007 en est la démonstration portée par et avec des régions partenaires. Les services du CATEL connaissent le développement attendus sur les 3 niveaux : lieux d échanges, accompagnements collectifs et diffusion d information. Il reste pour chacun de ces niveaux à améliorer encore la qualité des services : mise en relation spécialisée, accompagner l expérimentation vers la généralisation et diffuser de l information sur des bonnes pratiques en télésanté évaluées, Le réseau CATEL se densifie en France (en lien avec les organisations régionales ayant compétences dans un des domaines santé, économie, recherche, ) et les actions entre le CATEL et ses homologues étrangers se concrétisent. Il s agit maintenant de valoriser cet acquis en le mettant au profit d un nombre d adhérents plus important et en amplifiant notre capacité à influencer les décisions qui vont devoir être prises dans les mois et année à venir. La dimension de notre réseau CATEL évolue, sa gouvernance doit également suivre probablement des changements. C est pour cette raison qu il est proposé ici de conduire en 2007 une réflexion notamment pour les
56 aspects juridiques sur ces questions. Des propositions d action vous seront proposées lors d une prochaine Assemblée Générale Actions 2007 / Lieux d échanges TELESANTE mars 2007 Ce colloque réunissant en visioconférence 9 villes réparties dans 5 pays donnera la parole de façon prioritaire aux porteurs de projets qui ont permis l émergence puis la pérennisation de services innovants de Télésanté. Les applications de télésanté les plus réussies dans les Régions seront présentées avec l objectif de les dupliquer sur d autres territoires ou vers d autres spécialités médicales. Les thèmes des tables rondes sont les suivants : Des patients qui savent ce qu ils veulent! Cas de décideurs décidés! Des réussites de pionniers! Des entreprises qui (s )investissent! Des recettes à succès question de méthode! Les Groupes de Réflexion et de Formation Les prochaines thématiques abordées sont planifiées selon le calendrier suivant : Jeudi 30 Novembre Paris Jeudi 10 mai Nancy En partenariat avec l association HERMES Jeudi 27 septembre 2007 Date à préciser «Télésanté : qui paie, qui perçoit, pour quels services?» (en partenariat avec le Ministère de l Economie, des Finances et de l Industrie) «Télésanté : qui pilote quoi? De la Maîtrise d Ouvrage à la Maîtrise d œuvre...» «Télésanté : jusqu où faire évoluer les pratiques médicales? Lieux, compétences, fréquences» «Comment adopter une démarche de qualité en télésanté? Du service médical attendu, au service rendu» La première session du 30 novembre 2006 a été un succès, rassemblant plus de quarante personnes sur le thème «Télésanté : qui paie? qui perçoit? pour quels services?» au sein du Ministère de l Economie, des Finances et de l Industrie à Paris. Le prochain Groupe de Réflexion et de Formation aura lieu le Jeudi 10 mai à Nancy, en partenariat avec l association HERMES, sur le thème : «Télésanté : qui pilote quoi? De la Maîtrise d Ouvrage à la Maîtrise d œuvre». Tables rondes prévues Qui pilote quoi? Du point de vue des Maîtres d'ouvrage en Lorraine... Qui pilote quoi? Du point de vue des Maîtres d'oeuvre en Lorraine... Qui pilote quoi? Autres approches et réflexions nationales Inscriptions et renseignements sur 56
57 Groupe de Réflexion du 30 novembre 2006 Télésanté : qui paie? qui perçoit? pour quels services? - à Bercy Participation du CATEL à des manifestations de télésanté MEDEC du 14 au 16 mars 2007 à Paris HIT du 22 au 24 mai 2007 à Paris : Le CATEL s associe au 1er Congrès européen des systèmes d information en santé, à Paris Entre le 22 et le 24 mai, 60 sessions de formation seront coordonnées par la Fédération Hospitalière de France et le Groupement pour la modernisation des systèmes d information hospitaliers pour: promouvoir les échanges d expériences entre professionnels, libéraux et hospitaliers, favoriser le développement de leurs compétences dans l usage des nouvelles technologies, découvrir les innovations les plus récentes et enrichir la réflexion de tous autour des perspectives ouvertes par le développement des Systèmes d information hospitaliers, de réseaux, et du système d information de santé. Le pré-programme est en ligne: A noter: la participation de Pierre Traineau, directeur du CATEL, et de membres du CATEL pour une conférence Réseaux, télémédecine et TIC au service des patients, le 23 mai à 16h Journées HERMES 10 et 11 mai 2007 à Nancy O DEBIT du 18 au 20 septembre 2007 à Paris 57
58 Accompagnement de projets innovants de télésanté En 2007, le CATEL s attachera à poursuivre les accompagnements collectifs en cours, conforméméentà l objet de l association : «favoriser l émergeance d applications opérationnelles de télésanté, et valoriser les acquis» Diffusion d informations Les évolutions du Portail de la Télésanté En 2007, des modifications vont être apportées au Portail de la Télésanté L annuaire des membres Un annuaire des membres du CATEL va être mis à disposition des adhérents sur le Portail. Il donnera ainsi une certaine visibilité à nos partenaires et permettra de rechercher des structures ou organismes en fonction de leurs domaines d acitivté (professionnels de santé, entreprises ) En parallèle de cet annuaire, les adhérents pourront afficher sur leur site Web le logo du CATEL pour montrer leur appartenance au réseau de télésanté francophone. «Relooking» du Portail Lancé en 2004, le Portail de la Télésanté est apprécié pour son organisation et son contenu riche. 3 ans plus tard, il est temps de lui apporter une seconde jeunesse! 3. TABLE RONDE 1 Des patients qui savent ce qu ils veulent! Animée par Lionel BUANNIC, Journaliste 3.1. Le rôle de la Télésanté dans l éducation thérapeutique des patients traités sous anti-coagulants par Bruno TRIBOUT, coordinateur du Réseau Thrombose Côte d Opale et Elen MASION, Webmaster et Membre du Bureau de l Association des Thromboses en Picardie Présenté par la Région Picardie Bruno TRIBOUT Unité de médecine vasculaire Coordinateur du Réseau Thrombose Côte d Opale et Picardie Hôpital Sud CHU Amiens Compétences Néphrologie Immunologie Clinique Médecine Vasculaire Réanimation Médicale Site web : Réseau Thrombose Picardie Côte d Opale 58
59 59
60 QUI SOMMES NOUS? L association ATP est une association de loi 1901, crée en 2002 par des patients et proche de patients conscients du manque de prise en charge des personnes atteintes de maladie thromboembolique veineuse. Suite au dépôt des statuts de l association à la préfecture de la Somme en date du 17 décembre 2001, l ATP c est donné comme but : - de recueillir et diffuser l information auprès des patients et de les éduquer; - créer des contacts entre eux et leur famille; - rompre leur isolement; - permettre l implication directe des patients dans leur prise en charge. Éducation à la santé et aide à la personne malade atteinte de thrombose : Mme Wackenier Jacqueline est élue présidente de l association, sa principale mission est de trouver des adhérents et gérer les questions administratives : Elen Masion, journaliste audiovisuelle et membre de l association, est présentée aux membres de l ATP pour réfléchir sur l élaboration d un film d éducation thérapeutique sur le traitement anticoagulant oral par antivitamine K (AVK). 22 mai 2004 : L ATP se réunit en assemblée générale extraordinaire. Plusieurs points sont à l ordre du jour: L association compte 15 adhérents, qui adoptent à l unanimité la charte convention constitutive du Réseau Thrombose Picardie Côte d Opale ainsi que le contrat patient soignant. Le Réseau de Santé vise à l amélioration de la prise en charge des patients atteints de MTEV et l organisation d une offre de soins rationnels et gradués à travers 3 éléments: - l amélioration de la prise en charge décentralisée et ambulatoire de l accident thromboembolique veineux, - l évaluation des facteurs de risque de thrombose, - l information et l éducation des patients. Le réseau est constitué d établissements de soins publics et privés, de médecins vasculaires libéraux et de l ATP en temps qu association de patients. Elen Masion présente le story board du film «Le traitement anticoagulant oral au quotidien : Vous et votre traitement anticoagulant». Film qui s oriente autour de 3 axes: - comprendre son traitement AVK - surveiller son traitement - ce qu il ne faut pas faire sous AVK Séquences faites d interviews de patients interrogés par des soignants à leur domicile et concernant les conséquences du traitement AVK dans leur vie de tous les jours. Pour illustrer et dynamiser ces interviews, un petit personnage: Monsieur K (K comme Koagulation en Allemand) rappelle les conduites à tenir. Ce projet est validé par tous les adhérents de l ATP. L ATP rédige plusieurs demandes de subvention auprès Sanofi, AstraZeneca... des laboratoires pharmaceutiques : Ganzoni, Organon, Le renouvellement du bureau est voté : Madame Wackenier Jacqueline est réélue présidente Monsieur Rousselle Francis est élu trésorier Mlle Masion Elen est élue trésorier adjoint Monsieur Chasserez est élu secrétaire Monsieur Pasotti est élu secrétaire adjoint : Formalisation du Réseau Thrombose Picardie Côte d Opale. 60
61 L ATP est membre actif du Comité de pilotage du Réseau avec les hospitaliers et les libéraux : Audit du réseau ARH-URCAM ( D.Boutiller, A-I.Puteaux et J.Cucheval ). M.Canaple (CH Abbeville), B. Tribout (CHU) et E.Masion (ATP). LES PREMIERS RESULTATS : Janvier 2005 : Mlle Masion présente aux membres du bureau de l Association, le site Internet de l ATP: et celui du Réseau Thrombose Picardie Côte d Opale à l adresse: Sites réalisés par Elen Masion avec le logiciel Isotools Studio. Les membres du bureau de l ATP sont enthousiasmes par les deux sites Internet et décident de faire les démarches nécessaires pour que l Association puisse embaucher Elen Masion comme Webmaster. Février 2005 : L ATP est reçu par Mme Fouré, Maire d'amiens et Mr Kerros, chargé de mission ville santé. L ATP présente les sites Internet et les projets d éducation via le film, les plaquettes, le carnet de suivi, les autocollants... Fin Février 2005 : L ATP est reçu au Conseil Régional par Mme Michaux, vice présente, pour présenter les sites Internet et les projets d éducation thérapeutique. Mme Michaux propose à l ATP le financement d un emploi solidarité pour pouvoir embaucher Elen Masion. 15 Mars 2005 : L ATP rédige et dépose au Conseil Régional de Picardie un dossier pour un emploi solidaire. 18 Mars 2005 : L ATP répond au PLS (Projet Local de Santé d Amiens) pour subventionner deux projets: 14 mars 2005 : L ATP présente ses projets à la Commission d attribution du Programme Local de Santé d Amiens. (F.Rousselle, E.Masion, Commission d attribution) 15 mars 2005 : Le Train de la Vie est à Amiens. Fin Avril 2005 : L ATP soutient publiquement sa demande d emploi solidaire devant le Comité de pilotage du programme régional d aide à la vie associative (F.Rousselle, E.Masion,et commission d attribution). 17 mai 2005 : L ATP présente ses projets à l ARH (Agence Régionale d Hospitalisation devant Mr Grenier): Sites Internet, Carnet de suivi de traitement, plaquettes d information, autocollant mai 2005 : Présentation, au Directeur du GIP Télémédecine en charge des Réseaux de Santé: Mr Ballard, le site Internet du Réseau Thrombose Picardie Côte d Opale: et celui de l ATP: Le site du Réseau devrait devenir, selon le GIP Télémédecine, une référence, en matière de structure, pour les sites des Réseaux à venir. Printemps 2005 : L ATP reçoit 2 subventions de laboratoires pharmaceutiques: 1500 euros AstraZeneca et 3000 euros Organon. 24 mai 2005 : Le Conseil Régional de Picardie accorde à l Association des Thromboses en Picardie le bénéfice d une aide de euros correspondant à 60% du SMIC avec les charges sociales et ce pour une durée de 3 ans. 25 mai 2005 : Le Journal De la ville d Amiens (JDA) annonce la mise en ligne du Site Internet de L ATP: Juillet 2005 : Grace au soutien de l ATP et du Réseau Thrombose Picardie Côte d Opale, Mlle Masion est embauchée au GIP Télémédecine pour aider les coordinateurs de réseau à réaliser leur site Internet. Eté 2005 : la Commission d attribution du Programme Local de Santé d Amiens attribut à l ATP 5000 euros pour son Projet de film d éducation thérapeutique : «Le traitement anticoagulant oral au quotidien». Et 2500 euros pour son Projet de produits dérivés sous forme de plaquettes, autocollant, carnet de surveillance et sites Internet pour permettre une information individuelle. 18 septembre 2005 : L ATP est présente à Agora 2005, salon des associations de loi
62 3.2. Les technologies de l information au service des patients atteints de mucoviscidose, par Jean LAFOND, Président de l Association Vaincre la Mucoviscidose Présenté par la Région Bretagne (intervenant présent à Paris) La mucoviscidose est une maladie génétique rare qui concerne environ 5000 à 6000 patients en France et qui touche les voies respiratoires et le système digestif. Créée en 1965 par des parents de jeunes patients atteints de mucoviscidose, Vaincre la Mucoviscidose accompagne les malades et leur famille dans chaque aspect de leur vie bouleversée par la mucoviscidose. L'association est organisée autour de 4 missions prioritaires : guérir, soigner, vivre mieux, et sensibiliser. L association Vaincre la Mucoviscidose est très impliquée dans de nombreux projets mettant en œuvre les technologies de l information, afin d améliorer la qualité des soins et la prise en charge des patients. MucoDoméos, un logiciel de gestion de dossier patient informatisé MucoDoméos a été conçu à l initiative de l équipe du CRCM de Toulouse dès Enrichi quotidiennement d après les retours de l équipe pluridisciplinaire, il évolue pendant plusieurs années pour devenir aujourd hui MucoDoméos, un logiciel destiné à tous les membres du réseau de soins (équipe pluridisciplinaire du CRCM et libéraux). Médecins, infirmières, kinésithérapeutes, diététicienne, psychologue, le patient lui-même tous les acteurs des soins peuvent accéder à une information de qualité via des accès ouverts en fonction de leurs droits. Vaincre la Mucoviscidose soutient financièrement ce projet en permettant notamment aux CRCM d acquérir les droits d utilisation de MucoDoméos (à ce jour, 10 CRCM déjà équipés et 7 en attente d installation). L association porte également le Groupe Utilisateur National qui coordonne les actions, mutualise les développements et assure le déploiement sur les régions intéressées. L Observatoire National de la Mucoviscidose (futur Registre Français de la Mucoviscidose) L'association Vaincre la Mucoviscidose a mis en place en 1992 un Observatoire National de la Mucoviscidose (ONM) afin d étudier les caractéristiques médicales et sociales de la mucoviscidose en France. Depuis 1998, c est l Institut National des Etudes Démographiques (INED) qui est en charge de la gestion. A l occasion de la transformation de l ONM en Registre Français de la Mucoviscidose, une informatisation du processus de recueil annuel des données (actuellement réalisé sur papier et donc très chronophage) a été mise en place. Des liens informatiques de récupération directe des données depuis les 3 dossiers patients de spécialité mucoviscidose les plus répandus ont été développés. Par ailleurs depuis cette année, un questionnaire en ligne a été mis à disposition des CRCM pour leur permettre de remonter facilement les données de leurs patients. Plus globalement, l association s intéresse également aux autres aspects des systèmes d information, car elle est convaincue de l apport des technologies telles que la visioconférence ou les sites Internet pour : améliorer la prise en charge des patients faciliter le fonctionnement des réseaux de soins et le travail des équipes soignantes favoriser la diffusion d informations de qualité, auprès des patients, de leurs familles, des soignants 62
63 3.3. Le rôle potentiel de la télésanté dans l engagement associatif en faveur des enfants, pour la promotion de la femme et contre le VIH/SIDA, par Cécile Béloum, Présidente de l'association AMMIE Présenté par l Espace UEMOA Cécile BELOUM Infirmière Diplômée d Etat Présidente de l association AMMIE ;Coordonnatrice des activités socio sanitaires, Coordinatrice des activités de lutte contre le VIH / SIDA Député au parlement de la CEDEAO de Septembre 2002 à fin 2006 Député à l assemblée nationale à partir de Juin 2002 Directrice Régionale de la promotion de la femme de septembre 2001 à Juin 2002 Conseillère municipale du secteur 4 de la ville de Ouahigouya de 2000 à 2005 Adjointe au Maire de la ville de Ouahigouya de 1995 à 2000 Association Ammie, BP 320, Ouahigouya, Burkina Faso. Tél. (226) A.M.M.I.E Site.Internet : CREATION L association AMMIE a tenu son assemblée générale Constitutive le 27 /8 /1992 Elle a obtenu son récépissé de reconnaissance par le ministre de l administration territoriale, et de la sécurité signé le 15 /2/1993. Elle a été inscrite au Bureau de Suivi des ONG (BSONG) le 27/7/1995 Elle a obtenu son récépissé de déclaration de modification de ses textes constitutifs et la composition de son organe dirigeant le 6/ 12 /1999 BUT ET OBJECTIFS Le but de l Association A.M.M.I.E est de contribuer au bien être de l enfant. Les objectifs globaux de l Association A.M.M.I.E sont : Conscientiser les familles, les autorités administratives, politiques, coutumières et religieuses ainsi que les populations sur la nécessité de soutenir les enfants afin de leur garantir un avenir sûr. Promouvoir la santé de la reproduction. Plaidoyer auprès des décideurs pour des interventions en faveur des individus, des familles et des communautés. Soutenir moralement, matériellement et intellectuellement les familles pour la survie, la protection et le développement des enfants. ACTIVITES Prestations de service dans le domaine de la Santé de la reproduction. Information, sensibilisation, formation et éducation de toutes les couches sociales pour la survie, la protection et le développement harmonieux de l enfant Lutte contre le VIH/SIDA et les IST Prise en charge des personnes concernées par le VIH /SIDA Lutte contre les violences et les injustices faites aux femmes et aux enfants Alphabétisation et éducation Organisation de cadres de Récréation, d éducation et d échanges socio -culturels pour les jeunes et les enfants, en particulier ceux démunis et vulnérables.plaidoyer pour des interventions en faveur des enfants, des femmes et des familles Soutien socio économique des familles Appui aux initiatives des partenaires 63
64 DOMAINES D INTERVENTION : La santé * IEC et Communication pour le Changement de Comportement dans le domaine de la Santé de la Reproduction * Lutte contre le VIH /SIDA (prévention, prise en charge, dépistage volontaire et anonyme) * Santé communautaire * Prise en charge des personnes concernées par le VIH / SIDA (Veuves et orphelins) L éducation * Sensibilisation des populations pour la scolarisation des enfants sans distinction de sexe * Soutien scolaire aux orphelins et autres enfants vulnérables * Activités récréatives en faveur des orphelins et enfants vulnérables * Soutien à la scolarisation des filles * Alphabétisation des adultes * Formations techniques spécifiques Lutte contre les injustices sociales et les violences faites aux femmes et aux enfants * Promotion de l approche genre. * Information / sensibilisation et formation des populations, surtout les femmes sur les droits et devoirs humains. * Lutte contre la pratique de l excision * Lutte contre les pratiques traditionnelles néfastes à la santé ( mariage forcé, mariage précoce, Lévirat, Sororat, etc. ) * Soutien aux veuves et aux orphelins dans le domaine de la succession Bien être familial et social * Activités génératrices de revenus pour les femmes * Information, sensibilisation, éducation * Echanges d expériences Protection de l environnement et amélioration du cadre de vie Formation de pépiniéristes villageois / Education environnementale / Production de plants / Confection et utilisation de foyers améliorés / Reboisement et entretien de bosquets STRUCTURES L Association A.M.M.I.E comprend les organes suivants : L assemblée générale Le bureau exécutif Les bureaux des sections provinciales Les bureaux des sous sections Les comités de villages et de secteurs ORGANISATION Les membres de l association AMMIE sont répartis en commissions de travail selon leur profil, leur formation Et leurs compétences. Les commissions de travail sont : RELATIONS Santé Education Droits humains et genre Affaires sociales et culturelles Economie et finances Environnement RESSOURCES Les ressources de L association AMMIE proviennent : (1) Des droits d adhésion (2) Des cotisations de ses membres (3) Des produits de ses activités (4) Des subventions (5) Des dons et legs L Association A.M.M.I.E entretient des relations de partenariat et de collaboration avec les personnes physiques ou morales ayant les mêmes objectifs qu elle Les organisations humanitaires Les services techniques Les autorités administratives, politiques coutumières et religieuses Les communautés Elle fait parti des collectifs et réseaux des organisations ayant les mêmes objectifs qu elle et menant les mêmes activités qu elle ou pouvant l aider à atteindre ses objectifs 64
65 3.4. Le confort des patients en télédialyse à domicile grâce au réseau Calydial, par Jean Pierre GRANGIER, Cadre Infirmier Coordinateur Présenté par la Région Rhône-Alpes Monsieur Jean-Pierre GRANGIER cadre infirmier : : infirmier libéral avec vacations à l ARTIC 42 en auto dialyse et en centre d hémodialyse : infirmier dans un laboratoire pharmaceutique en tant qu infirmier conseil en dialyse péritonéale à ce jour : infirmier libéral dans un cabinet pour la prise en charge exclusive de patients en dialyse péritonéale. (temps partiel) : infirmier salarié (temps partiel) au sein de l association CALYDIAL (69 Irigny) - Développement avec le Dr CAILLETTE-BAUDOIN d un suivi des patients à leur domicile. - Information, formation et suivi des patients traités en dialyse péritonéale. - Formation des IDE libéraux (plus de 250 infirmiers) ou de service hospitalier aux différentes techniques de dialyse péritonéale. - Mise en place d une structure de dialyse péritonéale. - Acteur à la création d un réseau pour la prise en charge des patients en IRC ( ) : Intervenant référent de la formation sur la DIALYSE PERITONEALE dans le cadre des formations FIF PL 2003 : Intervenant pour PROMOFAF dans le cadre de formations à l évaluation à ce jour : Prise en charge au sein de l association CALYDIAL de la coordination des soins de dialyse péritonéale : Evolution du poste de coordinateur à la fonction de cadre avec pour mission l organisation de l évolution du service de dialyse péritonéale, la mise en place d une structure de formation : Intervenant IFSI Vienne pour le module Dialyse péritonéale 2005 : DU qualité IFROSS Lyon 2006 : Intervenant référent de la formation sur la DIALYSE PERITONEALE dans le cadre des deux formations conventionnelles Divers travaux : - Participation à la rédaction de protocoles et de brochures traitant de la dialyse péritonéale. - Réalisation d un audit portant sur l évaluation des pratiques professionnelles des infirmiers libéraux (congres AFIDTN* 2005, revue Echanges N 73) *(AFIDTN Association Française des Infirmier(e)s de Dialyse Transplantation et Néphrologie Jean-Pierre Grangier Cadre infirmier Responsable de formation Centre Hospitalier Lucien Hussel Vienne Téléphone : Mobile : [email protected] 65
66 66! "" #$ %&$ %%'% %" % (!))) $ #$ %%# $ % (
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68 TABLE RONDE 2 - Des Cas de décideurs «décidés»! Animée par Xavier GALLIN, Directeur des Publications imédicale 4.1. L implication de l ARH Bretagne pour une Plateforme Régionale de Télésanté : objectif «coopération», par Elisabeth GAUDEN BRUNEAU, Chargée de Mission Présenté par la Région Bretagne Médecin, Elisabeth Gauden cumule une double expertise du soin (notamment en secteur hospitalier), et des systèmes d'information hospitaliers. Diplômée en informatique en 1991, elle s'est spécialisée depuis dans la gestion et le déploiement de projets de systèmes d'information hospitaliers tels que le PMSI, la CCAM, la T2A, la plateforme de télésanté de Bretagne,... Elle a rejoint l'arh de Bretagne en 2005 où elle mobilise le réseau hospitalier régional autour des programmes de systèmes d'information. L ARH et l URCAM, avec la participation active de l URML, ont confié le développement d une plate forme de télésanté au Syndicat Interhospitalier de Bretagne (SIB). La plate forme a bien sûr vocation a faciliter le partage et les échanges d informations médicales concernant le patient, de façon sécurisée, pour une prise en charge de meilleure qualité et coordonnée entre professionnels de santé. L infrastructure technique est opérationnelle, une base «patient» régionale, IDEOPASS, logiciel développé en Franche Comté, un annuaire de professionnels de santé, développement réalisé avec le GIP-CPS, et un module de sécurité. Le professionnel se connecte par carte CPS ou par mot de passe sécurisé. Un schéma directeur régional a été développé pour identifier les «chantiers» prioritaires à mener, en concertation avec tous les utilisateurs, professionnels de santé libéraux et hospitaliers, tutelles, autres représentants. Un axe de développement qui est apparu d emblée est la téléradiologie, transfert d images dans le domaine de l expertise ou du télédiagnostic à distance. Aujourd hui quasiment tous les établissements publics sont équipés de passerelles DICOM, qui leur permet d envoyer des images. Le schéma suivant illustre la montée en charge concernant le volume transféré. 68
69 Le deuxième axe de développement est la messagerie sécurisée, permettant de développer rapidement les échanges ville hôpital dans un territoire de santé ; Le troisième axe est la mise à disposition d outillage pour les réseaux, développement de sites WEB, mise à disposition de protocoles Ces éléments ont été repris dans le volet télémédecine et système d information, du SROS, développé selon quatre axes prioritaires, transfert d images et visioconférence, échanges et partage d information de santé, système d information des urgences et circuit du médicament. La plate forme permet aussi à ce jour le partage de dossiers médicaux, grâce à un serveur de documents partagés, développé dans l esprit du DMP, intégrant les profils XDS d IHE. Il est à noter que la base patient intègre le profil PIX d IHE. Ces composants ont d ailleurs passé avec succès le connecthaton Dernier «chantier, l organisation», mise en place de la structure juridique qui doit venir en soutien à tous ces projets et qui permet de «donner» la parole aux acteurs de terrain, développement des outils pour eux et avec eux. Ces travaux se font en lien avec les projets nationaux DMP, les textes fondateurs, la loi du 4 mars 2002 sur les droits des patients, la loi du 13 août 2004 relative à l assurance maladie, et les décrets à paraître, décret sur le DMP, décret sur l utilisation du NIR ou du NIS pour identifier le patient, annuaire des professionnels en lien avec le RPPS (Répertoire Permanent des Professionnels de Santé), futur décret confidentialité. Ce projet est soutenu au niveau régional puisqu il a été financé au plan hôpital SISRA : un Groupement de Coopération Sanitaire porté par les acteurs régionaux, par Pierre LEROUX, Chargé de Mission Systèmes d'information de l Agence Régionale de l'hospitalisation Rhône-Alpes Présenté par la Région Rhône-Alpes Docteur en Informatique, Pierre Leroux s'est spécialisé dans les systèmes d'information dans le secteur de la santé et l'ingénierie biomédicale. Après de nombreux travaux de recherche (audiologie, imagerie), depuis 1994 il met en pratique son expertise du milieu hospitalier en établissements et auprès d'éditeurs (McKesson, R2I, ) ou de sociétés de conseil (Sopra, Axway), où il a occupé des postes de direction et coordination de projets informatiques. Pierre Leroux a rejoint l'arh Rhône-Alpes début 2006 pour prendre en charge le poste de chargé de mission Systèmes d information sur l'interrégion Rhône Alpes Auvergne en liaison avec la MAINH (Mission nationale d appui à l investissement hospitalier). A ce titre, il coordonne la mise en œuvre des grandes réformes actuelles (plan Urgences, Dossier médical personnel, T2A) impactant les systèmes d information des établissements de soins ainsi que les travaux autour de la montée en charge de la plateforme de télésanté régionale. Rhône-Alpes : un terreau fertile pour beaucoup d initiatives Depuis les années 2000 et l émergence de technologies favorisant la circulation et la communication de données, la région Rhône-Alpes a été le champ de développements multiples dans le domaine des systèmes d information dédiés au secteur de la Santé. Citons parmi ces axes d application ceux réalisés : Au sein des établissements Dans le cadre de réseaux de soins (diabète, cancer, périnatalité, urgences, ) Pour favoriser la pratique des médecins libéraux Ces projets cloisonnés, s ils présentaient individuellement d indéniables intérêts, étaient portés par des organisations suivant des objectifs essentiellement liés à leur seule activité. L ensemble manquait donc de cohérence vis-à-vis de la continuité des soins aux patients. Un autre constat est que la mise en œuvre technique de ces projets d ampleur relativement importante était laissée à la charge de leurs instigateurs, c'est-à-dire d abord des professionnels de la santé, insuffisamment armés pour conduire des projets informatiques, valider les choix d architectures, faire les arbitrages économiques, bref, être les interlocuteurs éclairés des informaticiens. D où des réalisations parfois en-deçà de l état de l art et atteignant leur limite à plus ou moins brève échéance. 69
70 De cette maturité des esprits s est dégagé le besoin de repenser le modèle, de le reconstruire pour mettre à disposition des professionnels de soins, qu ils exercent en établissements (publics et privés), comme en cabinets libéraux, une véritable plate-forme d échanges de données de santé de leurs patients. Passer d initiatives particulières à un projet fédératif : la gouvernance régionale En effet, à côté de ces porteurs de projets locaux, plusieurs institutions régionales jouent, chacune selon ses prérogatives, un rôle dans ce domaine. Le Conseil Régional a dans un 1 er temps développé des infrastructures générales et s est impliqué dans le volet télésanté du SROS3 avec sa perception de service rendu aux administrés L ARH a un pouvoir incitatif sur la politique de développement des établissements, pour l amélioration de leurs systèmes d information facteur de performance médicale et économique mais également de coopération interétablissements L URCAM contribue au développement des réseaux de santé avec le souci du partage s information entre médecine libérale et hospitalière L URML a soutenu un projet de développement basé sur la «ligne de vie et les épisodes de soins des patients» pour la médecine de ville D où une volonté politique de chacun d associer ses forces pour développer cette plateforme de télésanté, volonté dont le «passage à l acte» s est traduit par la signature d une convention le 10 mars Il s agissait donc à travers cette démarche mutuelle de : construire un système novateur, répondant aux besoins des différentes pratiques autour de la prise en charge des patients mais pour autant homogène, communiquant et complémentaire, solide proposer l accès à ces services par une infrastructure disponible sur l ensemble du territoire régional garantir un financement nécessairement important et stabilisé permettant d avoir une vue à plus long terme maintenir la cohérence des orientations par un dispositif de pilotage commun L organisation mise en place. Deux structures sont essentielles à la gouvernance de ce projet stratégique, ambitieux et doté de moyens importants. 1) le comité de pilotage Il constitue la maîtrise d ouvrage du projet et à ce titre assure le pilotage politique et stratégique du chantier télé santé en Rhône-Alpes. Son rôle est de : - piloter et suivre la mise en œuvre du chantier en se fondant sur le plan d actions ; - fixer les objectifs à atteindre au titre de la réalisation du plan d action ; - commander les travaux à la maîtrise d ouvrage déléguée ; - assurer le contrôle de l utilisation des crédits qu elle distribue ; - mesurer le degré de réalisation des objectifs fixés au vu des bilans d évaluation qui lui sont fournis. Il est composé des représentants des 4 financeurs/décideurs, et s appuie sur un bureau opérationnel. 2) le Groupement de coopération Sanitaire GCS SISRA Le Groupement de coopération Sanitaire a été créé par arrêté de l ARH du 16 mai 2006, il regroupe les 3 CHU, le CLCC Léon Bérard, le réseau ONCORA et l ADSIMLRA (Association pour le Développement du Système d Information Médical Libéral en Rhône Alpes). La maîtrise d ouvrage lui a délégué la responsabilité de la construction fonctionnelle et organisationnelle, du déploiement et de son accompagnement, du suivi opérationnel de la mise en œuvre du système d information régional. Quelques principes gouvernent son action portés par l'équipe qui le constitue : agir comme une administration de mission n intervenir ni sur les SIH qui relèvent de la responsabilité des établissements de santé ni sur les systèmes d information des réseaux de santé existants à la date de publication du SROS 3 qui relèvent de la responsabilité des promoteurs de ces réseaux. refléter, dans sa composition, les différentes composantes métier couvertes par la maîtrise d ouvrage : structures sanitaires et médecine de ville en ambulatoire. être l interlocuteur privilégié des industriels au plan régional demeurer une structure légère avec une direction collégiale composée de responsables consacrant une part de leur temps au chantier télé santé Des réalisations concrètes : Dans les faits, cette convention a permis la réalisation d un ensemble de modules applicatifs, disponibles par accès sécurisés via le portail web «sante-ra.fr». Dans cet objectif, un plan de production de la "plate-forme télésanté" est établi sur plusieurs années et suivi dans le cadre de comités de pilotage. Les solutions ainsi réalisées visent soit à travailler sur les données liées au patient à travers la gestion du dossier patient, soit à fournir des services aux professionnels (imagerie, veille sanitaire, ) A ce jour, trois modules applicatifs sont disponibles et opérationnels. Le premier permet une identification du patient commune à la région Rhône-Alpes 70
71 Le projet STIC affecte à chaque patient une identification unique régionale, tout en laissant à chaque établissement son propre système d identification des patients. Il favorise par conséquent les échanges de données autour du patient, sans risque de confusion, entre les acteurs de santé et permet la coordination des soins. Le deuxième : une plate-forme d échanges (PEPS) permet aux professionnels habilités d adresser et de consulter des informations médicales ou médico-sociales d un patient suivi en réseau. Cette plate-forme peut être utilisée pour des échanges «Ville/hôpital» mais aussi pour des réseaux thématiques. Le dernier est un dossier patient régional, le DPPR (Dossier Patient Partagé Réparti). Il vise à offrir à tout professionnel de santé habilité et authentifié par carte CPS, la possibilité d accéder à l ensemble des informations enregistrées sur un patient. L information est produite au cours des différents épisodes de soins du patient, quelle que soit la pathologie à l origine du contact avec l établissement de la région. Dans le même temps, des outils thématiques ont été programmés. Il s agit d outils proposant des services aux différents professionnels de santé. Ces outils sont naturellement tous intégrés à la plate-forme. Les urgences serveur «de veille et d alerte» recense des informations quotidiennes sur l activité des SAMU, des services d urgences, mais aussi sur les capacités en lits disponibles et les décès dans l ensemble des établissements ; informatisation des services d urgences des établissements. Le projet SPIRAL a pour objectif de connecter les SAMU, SMUR, et services d urgences pour gérer les sorties SMUR et l accueil du patient dans un service d urgences. Un projet doit aussi être réalisé afin de mettre en relation les maisons médicales de garde et des services d urgences. Les soins de suite et de réadaptation Dans le but d améliorer la fluidité entre court et moyen séjour, l outil TRAJECTOIRE est en cours de mise en œuvre. Il s agit également d optimiser le parcours du patient domicile / établissements de prise en charge / domicile. L imagerie Ce projet vise à la fois à échanger des données images pour obtenir un avis médical sur des images à distance, notamment dans le cadre de l urgence et à partager des images dans le cas de la consultation du dossier d un patient a posteriori. La périnatalité Il s agit de mettre un outil fédératif à la disposition des 4 réseaux de périnatalité existant en Rhône-Alpes et ainsi permettre de repérer toutes les informations utiles sur une grossesse pour à la fois suivre une patiente quels que soient les établissements qu elle fréquente et permettre des études épidémiologiques au niveau régional. La cancérologie Ce projet est issu du Plan Cancer national. La préparation de la phase de généralisation du DMP La région a été expérimentatrice du DMP avec le consortium D3P. Elle souhaite continuer la mise en œuvre de ce grand projet national jusqu à sa généralisation en Le projet est basé notamment sur la complémentarité des apports entre médecine de ville et prise en charge hospitalière et le partage des données du Patient La stratégie «télésanté» du Réseau Haut Débit Picard, par Colette MICHAUX, Vice-Présidente du Conseil Régional de Picardie Déléguée à la Santé, et Jean-Pierre THIERRY, Chargé de mission Système d'information des ARH de Picardie et Nord Pas de Calais. Réseau de la MAINH (Mission Nationale d'appui à l'investissement Hospitalier) Présenté par la région Picardie Introduction de Colette MICHAUX Vice-Présidente du Conseil Régional de Picardie Déléguée à la Santé 71
72 Jean-Pierre THIERRY Médecin, Jean-Pierre Thierry s'est spécialisé sur les problématiques de santé publique et organisation des soins. Il a perfectionné son expertise en systèmes d'information de la santé au sein d'organisations variées en France (Conseil National de l'ordre des Médecins, CNEH, CESTA), en Belgique (auprès du gouvernement Belge) et auprès de la Commission Européenne (DGXIII). Depuis 2001, il était en charge des systèmes d'information des centres hospitaliers Simone Veil à Eaubonne Montmorency, et Intercommunal de Créteil. Il a rejoint l'arh Picardie pour prendre en charge le poste de chargé de mission SIH sur l'inter-région Picardie - Nord Pas-de-Calais. Contact : ARH Nord Pas-de-Calais 2 rue Tenremonde Lille Tél : Fax : ARH Picardie 6, rue des Hautes Cornes Amiens Tél : Castres-Mazamet : un territoire d appui pour l innovation en télésanté dans le traitement du cancer, par Roland BUGAT, Président du Pôle de Compétitivité Cancer-Bio-Santé, et Directeur du département Enseignement, Formation, Education à l'institut National du Cancer Présenté par la région Midi-Pyrénées Pr. Roland BUGAT Tél. : Fax : [email protected] FONCTIONS ACTUELLES Professeur de médecine à l Université Paul Sabatier, TOULOUSE III Directeur d un laboratoire universitaire ( labellisé «équipe d accueil») dans le domaine thématique de la pharmacologie des médicaments anti-cancéreux. Membre du Comité Exécutif de l Institut National du Cancer (INCa) & Directeur du Département «Enseignement- Formation-Education» de l INCa Président du pôle de compétitivité «Cancer-Bio-Santé» AUTRES FONCTIONS Expert près la Cour de Cassation (nomenclature des actes médicaux) Expert à l EMEA à Londres (Agence Européenne des Produits de Santé) Membre de nombreuses Sociétés Savantes dont l American Society of Clinical Oncology et membre de l Editorial Board du périodique «Journal of Clinical Oncology» Membre élu du Conseil Scientifique de l Université Paul Sabatier FONCTIONS ANTERIEURES Nommé par arrêté ministériel en 2003 «Conseiller permanent» de la mission inter-ministérielle de lutte contre le cancer (MILC). Puis membre du comité de préfiguration de l institut National du Cancer (L INCa s est substitué à la MILC en 2005) Directeur du Département de Médecine et Président de la Commission Médicale d Etablissement (CME) de l Institut Claudius Regaud (Centre Régional de Lutte Contre le Cancer de Midi-Pyrénées) FORMATION Ancien Interne des Hôpitaux Docteur en Médecine (médaille d or de thèse) TOULOUSE Master de biologie, Université PARIS XI Post-doctoral fellowship à l Université de Californie à LOS ANGELES (UCLA) 72
73 MISE EN ŒUVRE DU DCC EN MIDI-PYRENEES, PROJET PREPARATOIRE AU DEPLOIEMENT DU DMP. 1)-Le déploiement territorial et la réalisation du portail d accès au DMP nécessite une phase d expérimentation. 2)-Le dossier communiquant de cancérologie (DCC) est un élément constitutif du DMP (déclaration commune INCa/GIP- DMP) 3)-En Midi-Pyrénées, il existe un réseau de soins opérationnel en oncologie (ONCOMIP). Ce réseau, financé par la DRDR (dotation régionale des réseaux) et le FAQSV est une association qui repose sur une convention d établissements adhérents. Les médecins des établissements adhérents s engagent, conformément au Plan Cancer à respecter les principes de la pluridisciplinarité et notamment à poser les indications thérapeutiques dans le cadre des RCP (Réunions de Concertation Pluridisciplinaires), ce qui constitue la base du programme personnalisé de soins. Il existe une fiche validée de saisie des données. La programmation des RCP a vocation à être coordonnée par les moyens de la télémédecine dont les établissements sont déjà dotés. 4-)Le projet consisterait par conséquent à «roder» la relation Plateforme/Hébergeur nécessaire au succès du déploiement du DMP voulu par l Etat dans des délais très courts, en profitant d un système d organisation médicale opérationnel au bénéfice d une pathologie chronique clairement identifiée : les cancers. 5-)Les partenaires seraient : DMP Midi-Pyrénées, GIP RTR, ONCOMIP et les établissements de santé adhérents, publics et privés, un hébergeur, la plateforme existante déjà financée par le CHU 5-) L INCa a vocation à être un partenaire du projet, 6-) Le pôle de compétitivité Cancer-Bio-Santé pourrait être saisi pour labelliser un tel projet de partenariat public/privé La télésanté Nord/Sud - Sud/Sud : l intérêt du Programme Economique Régional de l UEMOA par Soumaïla CISSE, Président de l UEMOA (Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine). Présenté par l Espace UEMOA 5. TABLE RONDE 3 Des réussites de pionniers! Animée par Xavier GALLIN, Directeur des Publications - imédicale 5.1. Panorama 2007 du Réseau Télémédecine Régional : l oeuvre de Louis LARENG, Directeur de l'institut Européen de Télémédecine - CHU de Toulouse, Président du Groupement d'intéret Public Réseau Télémédecine Régional Midi-Pyrénées, Présenté par la Région Midi-Pyrénées 73
74 5.2. Télémédecine en Pays Dogon (Mali) : à l hôpital de Dimmbal, situé à 750 km de Bamako, des patients bénéficient, à distance, de l avis d experts...genevois - un défi d Ousmane LY, Coordinateur du Réseau Malien de Télémédecine Présenté par l Espace UEMOA (intervenant présent sur le site de Bamako, Mali) Ly, Ousmane, né le 08 Mai 1972 à Ségou, de nationalité Malienne Adresse professionnelle: Réseau Informatique Malien d Information et de Communication Médical (REIMICOM) Kènèya Blown : le Vestibule de la Santé (Association pour le Développement des Télématique de santé au MALI) [ RECEPISSE 0599 /MATCL-DNI ] - Centre hospitalier Mère et Enfant le Luxembourg - Hamdallaye Bamako BP: E 3791, Bamako, Mali - Tel: (223) Fax:(223) [email protected], [email protected], Web : Position actuelle : o Coordinateur Exécutif de Keneya Blown la structure technique du Réseau Informatique Malien d Information et de Communication Médicale REIMICOM -KB o Membre du comité de pilotage de AGENTIS [Accords pour l Expérimentation des Technologies de l Information et des Initiatives Sociales, Programme de coopération décentralisé de l UNITAR, Instituts des Nations Unies pour la Formation et la Recherche] Formation, diplômes obtenus : Juillet 2004 : Diplôme d Etude Approfondis en Informatique Médicale (Master Degree) à l Université de Paris VI, Cohabilité par les Universités de Paris XIII et Rennes I. Juillet 2003 : Certificat Universitaire d'informatique Médicale, Université de Genève, Faculté de Médecine. o 2001: Doctorat en Médecine diplôme d Etat, Université du MALI Activités professionnelles : Septembre 2002-Juillet 2003 Responsable des projets Afrique de Télémédecine, de la Division d Informatique Médicale des hôpitaux universitaires de Genève Septembre Responsable principal (Mali) du Projet pilote de Télémédecine Kènèya Blown mis en place avec l aide des hôpitaux universitaires de Genève 2000-présent : Consultant Indépendant en Nouvelle Technologie de l Information et de la communication Enseignement : Octobre 2001 : Séminaires d initiation de 10 Heures à l Informatique Médicale pour Cadre Supérieur de la Santé des Armées (Médecins et Pharmaciens Militaires) o Formateur en Nouvelle Technologie de l Information et de la Communication agrée Institut International pour la Communication et le Développement (IICD) Publications : Telemedecine in Western Africa : lessons learned from a pilot project in mali, perspectives and recommendations. Proc AMIA Symp.2003; page Annuaire suisse de politique de développement 2003 : Téléservices au Mali : l art du détournement, page Swiss Medical Informatics : RAFT : un réseau de télémédecine en Afrique francophone, page Projet pilote d accès de l hôpital rural de Dimmbal à l Internet et au Réseaux de Télémédecine du Mali Introduction : La commune de Dimmbal, est une collectivité territoriale du Mali issue de la décentralisation. Située dans la région de Mopti, cinquième région administrative du Mali. Elle est en plein pays Dogon. Depuis environ dix ans la Mission Archéologique et Ethnoarchéologique Suisse en Afrique Occidentale (MAESAO), expérimente des projets de développement intégré allant du forage de puits, construction d école, mise en place de système d irrigation pour le maraîchage et enfin la création d un hôpital de brousse dans la zone, à côté de leur mission de recherche scientifique. 74
75 Fort des résultats obtenus, les initiateurs du projet émettent l hypothèse qu une action coordonnée de développement multisectoriel (secteurs sanitaire, culturel, scolaire, économique) au niveau d une commune permettrait d obtenir une masse critique d activités se potentialisant mutuellement, facilitant l appropriation et la pérennisation, et justifiant la mise en place d infrastructures de communication modernes (tel l Internet). Infrastructure Technologique: Le premier téléphone est situé à plus de 15 kilomètres du village de Dimmbal, qui plus ne permet pas la transmission de donnée ni l accès à Internet. La seule alternative qui reste alors est l utilisation des technologies satellitaires. Ce qui était très onéreux il y a quelque mois devient abordable grâce à la technologie mini-vsat. Permettant l accès Internet à haut débit, elle est dérivée des systèmes grand public de télévision numérique. Cette technologie, encore appelée l ADSL du pauvre, rend le haut débit accessible aux zones rurales difficilement accessibles par le réseau au sol. Son intérêt réside dans le coût abordable de la connexion permanente en comparaison aux anciennes solutions satellitaires (Vsat, Domsat). Les offres des fournisseurs vont de 512 à 1024 Kbits/s en downlink (réception) et de 46 à 256 Kbits/s en uplink (émission), pour moins de 500 par mois. L équipement de base est composé d une antenne satellite de 90 cm à 180 cm de diamètre, de modem satellite et de câble qui coûtent environ Le secteur de la santé : L infrastructure de communication par Internet permet de mobiliser des experts médicaux à distance, notamment à Bamako, pour des activités de téléconsultation. Par ailleurs, le projet permettra de développer et implémenter des guidelines spécifiques aux besoins locaux, en collaboration avec les experts du domaine. Et le personnel du centre participera aux séances de staff hebdomadaires des hôpitaux universitaires de Bamako et aux téléenseignements venant de Genève, grâce à la plate-forme d enseignement à distance implémentée dans le projet de télémédecine national. Potentialisation multisectorielle : La mise en place d un accès Internet rien que pour les activités de télémédecine en zone rurale est difficile à justifier. D ou l idée d utiliser cette infrastructure technologique au profit de tous les autres secteurs : éducation, culture, environnement et économie. Ainsi grâce aux services mail, les produits comme les oignons et les haricots verts de Dimmbal pourront trouver preneur à Bamako sans perdre de temps entre la période récolte et celle de la vente, ou la caisse de micro-crédit pourrait facilement communiquer avec sa maison mère etc. Conclusion : La réussite de ce modèle innovant permettrait d envisager son application dans d autres communes, sachant que le développement en milieu rural dans les pays les moins avancés est essentiel si on veut limiter les effets néfastes des fractures économique, sociale et numérique. Pr Antoine Geibuler HUG Dr Oumane Ly - Mali Dr Cheik-O Bagayoko - Mali 5.3. Le succès d usages de la télédialyse à Lannion, mise au point par Pierre SIMON, Chef du service de Néphrologie du Centre Hospitalier de Saint- Brieuc. Présenté par la Région Bretagne La télédialyse en unité de dialyse médicalisée (UDM) : l expérience briochine Le développement de la télédialyse en Côtes d Armor depuis 2001 résulte d un double constat et d une expérience pilote canadienne. Le premier constat est celui d un vieillissement des patients insuffisants rénaux traités dans les centres d hémodialyse, lequel s accompagne d une demande de plus en plus fréquente d un traitement réalisé le plus proche possible du domicile ou du lieu de vie, les raisons les plus souvent invoquées étant la fatigue physique créée par les longs déplacements et la rupture de la vie sociale pour les patients dont le lieu de vie est situé dans des maisons de retraite ou autres établissements médico-sociaux. Le deuxième constat est que le développement de centres de dialyse de proximité est de moins en moins compatible avec la présence médicale «physique» d un néphrologue du fait de la démographie médicale déclinante. L expérience de télé-dialyse au Nouveau- Brunswick (Québec), conduite depuis 1999 sous le nom TELENEPHRO et présentée à St Brieuc lors du Congrès National des Techniciens de Dialyse en novembre 2000, a montré que des patients traités à distance (80 à 100 km) du centre de néphrologie (dans un centre hospitalier ne disposant pas de néphrologue mais pouvant prendre en charge les urgences vitales) et bénéficiant à chaque séance d une consultation néphrologique par télé-médecine avaient une réelle satisfaction de cette organisation des soins, soulignant en particulier l amélioration de leur qualité de vie liée à la disparition des longs trajets. En juin 2001, grâce à l installation en Bretagne du réseau haut-débit mégalis le centre hospitalier de St Brieuc a pris l initiative de créer au CH de Lannion, distant de 75 km, un structure de dialyse télésurveillée par l équipe de néphrologie du CH de St Brieuc. Fonctionnant essentiellement l été comme unité saisonnière de 2001 jusqu à 2006, elle est devenue permanente à partir du 1 er septembre 2006 sous forme d une Unité de dialyse médicalisée télésurveillée (UDMT) autorisée par l ARH en juin La télédialyse associe à chaque séance de dialyse une télésurveillance en temps réel d indicateurs pertinents de qualité du traitement fournis par des logiciels experts à une télé-consultation médicale. L UDM télésurveillée prend en charge des patients de centre stabilisés au plan cardio-vasculaire et de l abord vasculaire, ayant donné leur consentement pour ce mode de prise en charge. L acte médical de télé-consultation en dialyse (AMTD) correspond à l acte médical de 75
76 télémédecine autorisé par la loi d Assurance Maladie du 14 août 2004 et défini au plan déontologique par le Conseil national de l Ordre des médecins en juillet Cet acte médical de téléconsultation est formalisé, structuré et résulte de quatre étapes successives : un dialogue confidentiel avec le patient par vidéoconférence L analyse des paramètres de séance fournis par un système expert (EXALIS) transmis en temps réel par le système haut débit (Mégalis) Une analyse historique (sur 6 mois) du dossier médical de dialyse informatisé (Qcontrol) assurant la synthèse des informations fournies par les différents systèmes experts et une analyse également historique du dossier des examens biologiques situé dans le logiciel Médis qui gère le dossier médical de tous les malades fréquentant le CH de St Brieuc. Enfin, la prescription de modifications éventuelles du traitement grâce à un logiciel ( Logidial) qui permet à l équipe d infirmières située sur le site d UDM d avoir la trace écrite immédiate de la modification du traitement. Grâce à ce système de surveillance et de téléconsultation, il est possble de vérifier que le patient est stabilisé ou non au niveau de son abord vasculaire. De même, il est possible d évaluer si l état cardio-vasculaire (contrôle de la pression artérielle en post-dialyse) est stabilisé ou non. Seuls les patients de centre, stabilisés dans leur abord vasculaire et leur état cardio-vasculaire, relèvent d une prise en charge dans une structure d UDM surveillée à distance. La téléconsultation a pour objectif de dépister tout signe précoce de survenue d un état en voie de destabilisation. La gestion de l urgence vitale est sécurisée par une convention entre le CH de St Brieuc et le CH de Lannion pour l intervention du SMUR et l hospitalisation en cardiologie en cas d urgence vitale per et post dialytique. Les résultats de cette expérience sont en conformité aux attentes et aux investissements. Au plan financier, la télédialyse majore le coût de la séance de 14 euros/séance, mais crèe une économie substantielle sur le coût de la séance au CH de St Brieuc, incluant les transports (- 34%) Au plan médical, c est un temps médical supplémentaire donné à des structures règlementairement non médicalisées. L acte médical en dialyse est de plus mieux défini. Enfin, au plan humain, cette expérience permet le maintien du patient au plus proche de son lieu de vie et favorise la concentration d équipes médicales étoffées sur les centres. Ce système, tout à fait exportable, permet de répondre à la demande de patients vieillissants d un traitement de proximité tout en conciliant les obligations légales en matière de filière de soins et les difficultés annoncées de la démographie médicale néphrologique Res@mu et l accès aux soins dans les zones enclavées: la télémédecine par tous et pour tous encouragé par l Europe, par Pascal ZELLNER, Directeur de recherche et Médecin urgentiste porteur du projet RES@MU Présenté par la Région Rhône-Alpes Pascal ZELLNER Praticien hospitalier au SAMU 73, médecin du secours en montagne (plus de 500 secours), médecin de raid, le Dr ZELLNER spécialiste de la «wilderness medicine», a fondé au sein de l IFREMMONT une unité de recherche en télémédecine. C est en réponse aux difficultés quotidiennes qu il s est formé aux NTIC, il est d ailleurs l auteurs de nombreuses publications sur ce sujet. A ce jour il assure ses fonctions hospitalière et dirige bénévolement les recherches au sein de notre jeune institut ( ). Il est le créateur du projet Res@mu ( ) qui apporte une réponse aux problématiques posées par l exercice de la médecine pré hospitalière. Res@mu et l accès aux soins dans les zones enclavées La télémédecine pour tous et par tous encouragée par l Europe L Institut de Formation et de Recherche en Médecine de MONtagne s est intéressé à la télémédecine dès sa création. En effet, nous l avions inscrit en tant que mission majeure dans les activités que nous mettions en place. Ainsi, nous avions pris l engagement vis-à-vis de la région Rhône Alpes (qui cofinance le projet avec la Communauté Européenne) d équiper trois grands refuges du massif du Mont Blanc en moyens télé médicaux. Après une revue du marché assez conséquente, nous avons dû nous rendre à l évidence : aucun équipement n était adapté aux contraintes imposées par l exercice de la médecine dans les zones enclavées ou isolées. La plupart des appareils étaient trop volumineux, il n y avait pas de standard d échange, chaque matériel utilisait des formats de stockage qui lui étaient propre. Très peu d outils étaient communicants et peu avaient été testés sur le terrain. L état des lieux étaient réellement préoccupant : l électrocardiogramme (ECG) réalisé par le praticien isolé, ne pouvait être lu par le spécialiste à l autre bout de la chaîne. Il en était de même pour le reste des mesures que l on pouvait espérer réaliser. Quelques réseaux avaient donné des résultats intéressants mais les coûts étaient prohibitifs, rendant ainsi impossible leur diffusion au plus grand nombre. Très rapidement, nous avons décidé de mettre en place une structure qui allait donc créer les outils dont nous avions besoin : le laboratoire de télémédecine de l Ifremmont ( En moins de deux ans, les résultats sont là : en plus d une veille technologique unanimement reconnue, nous mettons à la disposition de tous les acteurs impliqués dans l exercice de la médecine «nomade», des outils peu onéreux que nous allons présenter rapidement. 76
77 Télémédecine et zone enclavée : Au-delà de l équipement des refuges, en faisant le point avec les praticiens du terrain (RENAU 3, MDEM 4 ), les professionnels de la montagne, les collectivités locales ; l accès à l expertise est rapidement apparue comme un facteur prépondérant économique et démographique. Dans tous les cas de figure (le médecin de famille qui bénéficie de l expertise du spécialiste, le pratiquant ou le professionnel qui est assisté à distance), le recours à la télémédecine offre une meilleure qualité des soins ce qui est sans nul doute, un atout majeur pour le maintient des populations dans ces zones enclavées ou isolées. Enfin sur un plan plus national, la mise en place d outils télé médicaux tend à maintenir l égalité d accès à la qualité et à la permanence des soins (malgré les profondes mutations apportées par le SROS n 3 5 ), esprit cher à la loi sur l Aide Médicale Urgente (AMU). La télémédecine pour tous, utopie ou réalité : Cet acte diagnostic à distance impose donc le recours à de nouvelles technologies (transmission de photographies, d ECG, de radiographie) évitant ainsi les longues descriptions téléphoniques. Sans parler de la visioconférence, mettre en place des outils de télémédecine utilisables par le plus grand nombre (y compris des «non médecins») nécessite donc une analyse des informations échangée et de leur mode d échange. Ce travail complexe a été réalisé en par un groupe d urgentistes rhônalpins, il est disponible sur notre site en téléchargement libre. Il a permis de lister l ensemble des processus mis en œuvre en médecine pré hospitalière. Ainsi, le recours aux NTIC apportait un bénéfice évident, améliorant considérablement l écoute médicale (AMU) et la gestion des moyens. Basé au départ sur l expérience des urgentistes en zone de montagne, sur certaines expériences régionales 7, nos travaux nous ont conduits à décrire plusieurs sous types informatifs 8 que l on pouvait appliquer à toutes les situations d exercice de la médecine «en dehors de l hôpital». Une première étape a donc été franchie : il est possible d utiliser des «briques informatives» qui couvrent l ensemble des informations qui peuvent être transmise depuis le terrain que l on soit médecin de famille, sportif à l autre bout de la planète et surtout responsable d un dispensaire de brousse. Même si en termes d information on imaginait facilement pouvoir offrir ces solutions au plus grand nombre, il restait l écueil technique. Il fallait d abord inventer ce réseau d échange et surtout les outils adaptés : la technologie pouvait-elle mettre à disposition de tous, un réseau performant et sécurisé? Pouvait-on imaginer des outils accessibles à des prix acceptables? Et c était bien là le paradoxe de la télémédecine : ceux qui en avaient le plus besoin en étaient empêchés le plus souvent pour des raisons budgétaires. Grâce aux aides de la Communauté Européenne, de la Région Rhône Alpes et après deux années de travail (qui ont associé plusieurs grandes écoles), nous avons conçu un noyau d échange 9 (serveurs informatiques) accessible directement depuis Internet, gérant l ensemble des briques informatives déjà décrites. Comme ce sont des types «fondamentaux», ce noyau pourra être «habillé» pour correspondre à la problématique à gérer : AMU, HAD, gestion de dispensaires, assistance médicale, etc. De plus comme il utilise la technologie des «Web Services», ce noyau reste complètement ouvert (interopérabilité), il peut être très facilement utilisé par des logiciels déjà existants. Puisque grâce à ces travaux, nous avions déjà considérablement réduit le coût supposé, il nous restait une dernière étape : trouver ou inventer des outils adaptés aux différentes situations. Si en matière d imagerie médicale les formats d échange numérique étaient bien définis, l ECG lui posait problème : chaque fabricant possédait le sien. Les travaux du Pr RUBEL (Lyon) nous ont permis de mettre en avant le format SCP ECG mis en place par la communauté OPEN ECG 10 à laquelle nous participons. Ce format numérique devrait devenir la référence au niveau international. Par ailleurs, il existait déjà quelques visionneuses pour ces fichiers. Nous avons donc sélectionné ce format déjà utilisé par quelques fabricants Réseau Nord Alpin des Urgences 4 Médecins De Montagne 5 Rapport BERLAND 6 Médecine Pré Hospitalière et Processus Informatifs 7 Projet ENOSIS Les échanges d informations médicales : des contenus d échanges conformes à ERHCom Journée Edi Santé «XML pour les échanges dans la santé»- B.Guisiano - 11 juin Quelles normes d échange pour la médecine pré hospitalière, téléchargement sur le site du laboratoire. 9 Res@mu Livre Blanc V3 téléchargement sur le site du laboratoire SCP-ECG (Standard Communications Protocol for Computer-Assisted Electrocardiography) 11 QRS Diagnostic commercialisé en Europe par la société UNICOM / CYBERFAB avec lesquels nous développons des appareils ultra miniaturisés. 77
78 Il restait donc à valider la dernière étape qui pourrait ouvrir le monde de la télémédecine à un plus grand nombre de praticiens et de non praticiens. Nous avions les briques d échanges informatives, des formats reproductibles pour les pièces jointes, mais il existait sur le marché peu d outils informatiques permettant une saisie nomade. Quelques entreprises 12 proposent déjà des modules nomades capables de transmettre des paramètres biomédicaux mais encore une fois les formats restent propriétaires et il n y a pas de réelle gestion de l information. D autres sociétés 13 proposent déjà des outils nomades assurant une réelle gestion de l information, à l exclusion des pièces jointes qui permettre à elles seules l expertise. Bien que certaines aient adhéré au projet (en interfaçant leurs outils au noyau d échange), nous n avions pas d interface simplifiée adaptée à certains utilisateurs. Nous avons franchi ce dernier obstacle en créant plusieurs prototypes sous licence GPL. Ces derniers répondaient bien sûr au cahier des charges évoqué plus haut. Le résultat est là et nous pouvons encore l améliorer. Nous avons à notre disposition des briques informatives réutilisables. Ces briques sont échangées au travers d un noyau ouvert et flexible. L industrie fournit des appareils générant des formats reproductibles et interopérables. Nous avons à notre disposition plusieurs outils nomades permettant au plus grand nombre de rendre compte d une situation médicale dans un environnement isolé et enclavée. La télémédecine pour tous est bien une réalité, elle est réellement accessible. La technologie existe et comme nous l avons vue elle offre une réelle interopérabilité. Les moyens de communication sont multiples et accessibles. Puisque que l ensemble de nos travaux (respectant ainsi nos engagements éthiques) sont publiés sous licence GPL, et parfois en tant que gratuiciels, les coûts résiduels seront moindres : le financement de l infrastructure d hébergement du noyau ainsi que l acquisition du matériel nomade (PC, PDA, capteur biomédicaux) sont en effet les seuls investissements incontournables. Lorsque nous avons annoncé ces premiers résultats, comme la plupart de nos interlocuteurs, nous étions assez septiques, selon l expression consacrée «cela était trop beau pour être vrai». Nous allions passer de la théorie à la pratique sur le terrain. La télémédecine par tous en pratique sur le terrain : Cette seconde phase expérimentale a également été réalisée avec l aide de la Communauté Européenne et de la Région Rhône Alpes. Nous avions beaucoup espéré également de l ARHRA (Agence Régionale de l Hospitalisation Rhône Alpes) puisque notre projet a été retenu comme projet pilote dans le cadre de la loi «urgences» 14 par la DHOS (Direction de l Hospitalisation et de l Organisation des Soins) sur proposition de l ARHRA. Plusieurs configurations on été testées : réalisation de prise en charge par un professionnel de la montagne sur le terrain guidé depuis l IFREMMONT 15, réalisation de prise en charge depuis le Kilimandjaro, le camp de base du mont Ross aux Kerguelen 16. Des médecins ont également testé ces interfaces (bases médicales des TAAF) et transmis des fiches médicales et leurs pièces jointes vers le noyau d échange interconnecté à notre centre téléphonique SOS MAM ( ) de conseil et d assistance en médecine de montagne. Plusieurs types de matériel ont été testés (PDA, Tablet PC, appareillage biomédical) dans différentes configurations : gardien de refuge, gestion d un poste médical avancé au cours d un exercice 17, expédition TARA arctique 18 toujours en cours. Les différents résultats ont été au-delà de nos espérances, puisqu en dehors des rares problèmes liés aux moyens de communication, dans chaque configuration le médecin expert basé à l IFREMMONT a pu guider un confrère, un professionnel de la montagne, un voyageur. Les pièces jointes n ont pas été dégradées quelque soit le moyen de communication utilisé : réseau téléphonique (ADSL, RNIS, GSM Data, GPSR, UMTS) ou réseau satellitaire (IRIDIUM, THURAYA, VSAT, INMARSAT ). La télémédecine pour tous et par tous : Il était déjà évident que la télémédecine est un facteur d amélioration majeure de la qualité de la prise en charge médicale. Cependant, pour en exploiter toute la potentialité, il faut la rendre accessible au plus grand nombre, tant sur le plan financier que sur le plan ergonomique. En d autres termes, il faut trouver des solutions pour en minimiser les coûts, en faciliter l accès et l utilisation. Nos différents travaux tentent de démontrer la faisabilité de ce concept tiré d un commentaire du journaliste du Monde C.Buffet : «Ifremmont a inventé la télémédecine pour tous et par tous». Bien sûr, il reste encore 12 TeleMedic System (Grande Bretagne) / Ortivus (Suède) 13 Appligos AppliSAMBA / Mk KESSON ex X PARTNER SMURQUAL / TraceMed 14 Plan Urgences Voir les reportages en streaming vidéo sur le site du laboratoire 16 Expédition TELROSS, compte rendu sur 17 Exercice multi sites LYON 2006 en collaboration avec le SAMU
79 quelques étapes à franchir, mais la reconnaissance de l UNITAR 19, de l Agence Mondiale de Solidarité Numérique, les résultats obtenus en 2006 nous poussent à continuer dans ce sens. A ce jour, nous mettons à votre disposition un modèle théorique, un réseau d échange, des outils testés sur le terrain. L évolution en 2007 sera plus tournée vers l Europe (normalisation IHE, PRESTO 20 ) en gardant toujours cet objectif : une télémédecine pour tous les citoyens Le transfert d images et la télé-expertise en neurochirurgie : une pratique initiée par Daniel LEGARS, représenté par Yves JOUCHOUX, Coordinateur Médical du GIP Télémédecine de Picardie Présenté par la Région Picardie Dr. Yves JOUCHOUX Praticien hospitalier Médecin d urgence au SAMU 80 du CHU Amiens Membre de différentes commissions et groupes de travail concernant l informatisation des services d urgence Directeur médical du GIP Télémédecine de Picardie Dans les années 90, avec la diffusion élargie des scanners dans le monde hospitalier, et leur utilisation en particulier dans le cadre de la traumatologie crânienne, a émergé le besoin d expertise spécialisée. Le Professeur Daniel LEGARS, neurochirurgien au CH d Amiens, a mis en place un réseau de service qui a permis à tous les établissements de Picardie disposant d un scanner, d adresser les images vers le CHU pour avis, afin de déterminer l opportunité de transfert des patients vers un service de neurochirurgie. «Déplacer les images plutôt que les patients» était le mot d ordre de Daniel LEGARS. Si dans les débuts, la technique utilisée peut aujourd hui paraître archaïque (photographie de l image argentique et diffusion par ligne RNIS), ce sont plus près de 50% de transferts Samu qui ont ainsi été épargnés. A ce jour 12 stations de transfert d image sont implantées en région et près de 900 avis par an sont demandés au service de Neurochirurgie. Désormais, deux évolutions déjà évoquées par Daniel LEGARS sont engagées : l utilisation du réseau pour d autres spécialités et la transmission des données en voie sur IP. A ce jour, avec l aide de la région Picardie, consciente des besoins radiologiques, plusieurs nouveaux établissements sont en cours d acquisition de stations de transfert d images, et le réseau à Haut débit dédié à la santé ROSACES permet désormais le portage en voie sur IP. Parallèlement des réseaux d expertise radiologique sont à l étude au niveau des bassins de santé. 19 Institut des Nations Unies pour la Formation et la Recherche
80 6. TABLE RONDE 4 Des entreprises qui (s ) investissent! Animée par Lionel BUANNIC, Journaliste 6.1. Le dynamisme des industries québécoises en Télésanté, par Louis LAROUCHE - Président de l'association de l'industrie des Technologies de la Santé (AITS) Présenté par la région QUEBEC/ Québec LOUIS LAROUCHE, Président directeur général New IT Santé, et Président du C.A. AITS Monsieur Larouche possède plus de 25 années d'expérience dans les domaines de gestion internationale, planification stratégique, intégration de compagnies, montage et conduite de projets en technologies de l'information, ventes et partenariats d'affaires. En fonction depuis le début de mars 2003 chez New IT Santé en tant que PDG et administrateur, M. Larouche est responsable de conduire l'entreprise à travers la prochaine étape de son évolution, soit la commercialisation et le déploiement de sa technologie à travers le Canada, les Etats-Unis et la France. À titre de Vice-président exécutif et chef de l'exploitation de Solutions Mindready inc., il était responsable d'établir et d'implanter la stratégie globale d'exploitation, de coordonner les activités des 5 centres d'opérations de la compagnie, en plus d'assumer les responsabilités des plans d'intégration des nouvelles acquisitions et des groupes soutien aux opérations En tant que Directeur général - Services professionnels Bell, M. Larouche était responsable des activités de centres d'appels évolués, de gestion déléguée et d'affaires électroniques au Québec. À ce titre, il a dirigé la conception et l'implantation de plusieurs projets d'envergure dans le domaine de l'autoroute de l'information. Citons à titre d'exemples, le projet de "communication interactive avec les pharmacies" de la Régie de l'assurance-maladie du Québec et le projet de registre foncier. Pour Bell Sygma, il a dirigé des méga-projets d'impartition de services informatiques. M. Larouche est très actif dans la communauté professionnelle. Entre autres choses, il a été président de l'association canadienne informatique, chapitre de Montréal, en 1993 en plus d'avoir siégé au conseil national de cette association de 1994 à Finalement M. Larouche est président de l Association de l industrie des technologies de la Santé depuis février LE DYNAMISME DES INDUSTRIES QUÉBECOISE EN TÉLÉSANTÉ REGROUPEMENT DE L INDUSTRIE EN GRAPPE INDUSTRIELLE L industrie des sciences de la vie et des technologies de la santé se rassemble pour créer une grappe industrielle qui deviendra le porte-parole d une industrie représentant emplois au Québec. Cette grappe sera composée des grandes compagnies pharmaceutiques, les biotechnologies et les compagnies de technologies santé. CRÉATION DE TECHNOPOLES POUR INCUBATION L AITS favorise et appuie la création de technopoles qui permettent l éclosion et l incubation de jeunes entreprises innovantes. Ces centres sont aussi un excellent medium de transfert technologique pour les centres de recherche universitaires. INNOVATION Les compagnies québecoises doivent être innovantes pour se créer une place sur les marchés mondiaux. Les domaines de la cardiologie, du musculo-squelettique, de la réadaptation, de la gériatrie, de l immuno-asepsie, ophtalmologie et la télésanté sont les principaux domaines thérapeutiques ciblés. EXPORTATION, UN MUST 80
81 Le marché québecois représente moins de.5 % du marché mondial, ce qui est loin d être suffisant pour assurer la croissance d une entreprise. Pas de croissance, point de salut! Les compagnies québecoises doivent exporter pour réussir et attirer les investissements nécessaires à leur croissance. PROJETS D ENVERGURE : PLAN D INFORMATISATION DU RÉSEAU les projets appuyés par Inforoute Santé Canada RTSS Réseau de télécommunications socio-sanitaire phase 2 CAIS couche d accès à l information santé SQIM système québecois d information sur les médicaments DSEIQ Dossier santé électronique interopérable du Québec Registres de patients et de professionnels 8 projets québecois de télésanté CONSTRUCTION DES 2 CHU À MONTRÉAL : Vitrines du savoir-faire québecois NORMES INTERNATIONALES Pour exporter, il faut respecter les normes internationales (HL-7 ) CENTRE INTEROPÉRATOIRE La solution pour l industrie et les établissements de santé En septembre 2006, l Association de l Industrie des technologies de la Santé a reçu de ses membres le mandat d élaborer un plan d affaires formel pour la mise sur pied d un centre de test en interopérabilité des TIS. Mission : Offrir une infrastructure technique et une expertise normative francophone aux entreprises technologiques ainsi qu aux instances gouvernementales et normatives canadiennes en santé. Les retombées du Centre Interopératoire permettront de développer et implanter des systèmes, applications et technologies interopérables, efficaces, sécuritaires et bilingues. Par effet induit, le Réseau de la santé en bénéficiera, les objectifs d Inforoute Santé seront atteints et les sommes investies par les Canadiens auront des retombées directes dans leur économie tout en les dotant d expertises exportables qui permettront aux entreprises d ici de rayonner dans le monde. TÉLÉSANTÉ, IMAGERIE MÉDICALE ET DOSSIER SANTÉ ÉLECTRONIQUE Au Québec, ce sont des domaines distincts. Ils seront mis en commun au besoin par l interopéabilité des solutions (HL-7) QUELQUES EXEMPLES Dossier santé électronique X-Wave, Émergis, CHCA, Omni-Med, Médisolution, Purkinge Infrastructure, sécurité et architecture de systèmes DMR, CGI, ISIS, LGS..Imagerie médicale, ART, Resonant, Imagem, Télésanté, LMSmédical, New IT Santé, PHD médical.. Certification et laboratoire, CRIM, IIT, 6.2. L échange d'images DICOM par SMN (Secured Medical Network) : le dernier bébé d une entreprise qui vit de la télésanté depuis plus de 10 ans!, par Jérôme CHAMPETIER DE RIBES, Directeur Général d'etiam Présenté par la Région Bretagne comme Directeur Général. Jérôme CHAMPETIER DE RIBES Diplomé d HEC, postes de direction dans deux PME françaises d équipements électroniques médicaux (90% d export), rejoint ETIAM en 1999, 2 ans après sa création, La société ETIAM Créée en 1996 à Rennes, la société ETIAM s'est progressivement imposée comme l'un des leaders européens dans le domaine de la connectivité médicale multimédia. ETIAM développe et commercialise des logiciels d'interface et de communication destinés au secteur de la Santé. Ces logiciels sont distribués sur les marchés européens et américains sous forme de composants intégrés dans les produits de ses partenaires ou dans des solutions complètes destinées au client final. ETIAM réalise environ 50 % de son activité à l'export et est l'un des principaux fournisseurs de solutions de gravure de CD/DVD en Europe. 20, rue du Prof. Jean Pecker Rennes Tél. :
82 La réussite d'etiam s'explique en partie par sa participation active aux standards en tant que membre du comité DICOM ainsi que des groupes IHE 21 et HL7 France, et par son attachement à développer des logiciels conformes à ces standards internationaux. Depuis sa création, ETIAM s'est toujours impliquée dans les projets de télémédecine. Elle crée des produits pour l'échange de données multimédia et le travail collaboratif entre professionnels de santé distants avec ou sans visioconférence, et diffuse des composants logiciels pour le transfert sécurisé par la CPS de données médicales (résultats d'analyses) ou administratives (CCAM). Aujourd'hui, ETIAM déploie son offre SMN (Secured Medical Network) pour l'échange d'examens d'imagerie entre les établissements de santé. Solution SMN pour l'échange d'images médicales Serveur de médiation VPN SSL DICOM Établissement C La nouvelle génération de la solution SMN permet aux établissements de santé d'ajouter facilement à leur réseau d'imagerie médicale la capacité d'échanger des examens de manière sécurisée via Internet avec les autres établissements et, le cas échéant, avec les radiologues à leur domicile. Établissement A DICOM Établissement B DICOM La mise en œuvre de la solution SMN ne requiert ni modification de l'infrastructure existante, ni formation particulière du personnel. Installé à raison d'un exemplaire par établissement, le routeur SMN implémente le même standard DICOM que les modalités ou stations d'imagerie, et celles-ci l'utilisent directement comme un relais d'échange avec les sites extérieurs. En pratique, tout professionnel de santé qui utilise habituellement un outil pour échanger des images avec un autre équipement d'imagerie de son établis-sement peut, sous réserve d'autorisation, utiliser ce même outil pour échanger des images avec un établissement extérieur. Les images ne sont pas modifiées pendant leur transfert, et leur destinataire peut les exploiter avec ses propres outils. La solution SMN est indépendante des fournisseurs d'accès à Internet et n'impose pas de contrainte sur l'infrastructure réseau et de sécurité des établissements. Elle sécurise les transferts d'images avec une technologie de type VPN SSL qui assure l'authentification des établissements et la confidentialité des données échangées. À la différence d'une station de télémédecine, la solution SMN se présente comme une ressource partagée dont l'utilisation ne requiert ni déplacement des médecins en un lieu dédié, ni formation à l'utilisation d'un outil spécifique. Elle permet un accès Web aux images, mais son principal intérêt reste le transfert sécurisé, automatisé ou manuel, de ces images tout en conservant l'intégralité de leurs propriétés DICOM. Outre les projets présentés ici, la solution SMN a notamment été retenue par le GIP RTR Midi-Pyrénées présidé par le Professeur Lareng pour l'évolution du Réseau Télémédecine Régional qui poursuit son déploiement autour de Toulouse. Bretagne - Projet Carnac 2 La Plate-forme Télésanté Bretagne a vocation à développer les coopérations entre les acteurs de santé. Construite sur le réseau haut débit MEGALIS, elle est développée sous la Maîtrise d'ouvrage de l'arh Bretagne, de l'urcam et de l'urml et sous la Maîtrise d'œuvre du Syndicat Interhospitalier de Bretagne (SIB). 21 Emmanuel Cordonnier, Président d'etiam, est co-chair de DICOM et a été co-chair d'ihe Europe en
83 SMN Plus récemment, le SIB a bénéficié d'une subvention Hôpital 2007 pour améliorer le service de partage et de transfert d'images proposé par la Plate-forme Télésanté et initialement mis en place dans le cadre du projet Carnac avec le soutien des régions Bretagne et Pays-de-Loire. Depuis le début de cette opération en 2006, le SIB a déployé une solution SMN qui équipe déjà 10 établissements de santé et leur permet d'ali-menter en images le Serveur d'images Commun de la Plate-forme Télésanté et d'échanger directement des examens d'imagerie de toute nature. Actuellement, les échanges directs d'images entre les établissements sont principalement motivés par des demandes d'avis ou d'expertise, souvent en urgence (services d'urgences, neurochirurgie, radiopédiatrie, etc.), ou par des contraintes organisationnelles comme la pénurie de radiologues. À titre d'exemple, le CHU de Rennes a reçu en février 2007 jusqu'à 8 examens par jour contenant jusqu'à images. D'autres établissements bretons sont en cours de raccordement par le SIB. Auvergne - Projet Cantal Confrontée à la pénurie de radiologues et en accord avec le Ministère de la Santé, la Fédération d'imagerie Médicale du Cantal qui regroupe les établissements hospitaliers d'aurillac, Mauriac et Saint-Flour, a mis en place fin 2006 un projet expérimental de réseau de téléradiologie. Ce réseau a pour objectifs de rompre l'isolement de chaque établissement en lui permettant de bénéficier des expertises individuelles des radiologues en poste dans les autres établissements, de mutualiser les astreintes au niveau de la Fédération pour diminuer la fréquence des gardes de chaque radiologue et de supprimer les déplacements du radiologue d'astreinte en transférant directement les images à son domicile. Suite à l'accord de la DHOS du Ministère de la Santé, une solution SMN a été déployée par la Fédération avec le concours du Syndicat Interhospitalier du Limousin (SIL) et des établissements concernés. Elle utilise le réseau Auverdata mis en place par la Région Auvergne et les réseaux gérés par des opérateurs privés qui relient les établissements et le domicile des radiologues. Actuellement, deux radiologues du centre hospitalier d'aurillac assurent à tour de rôle les astreintes de leur établissement et de l'hôpital de Saint-Flour depuis leur domicile. À titre d'exemple, les radiologues d'astreinte pendant les deux derniers week-ends de février 2007 ont traité 8 examens réalisés à Aurillac et 5 autres produits à Saint-Flour. L'extension de cette organisation à l'hôpital de Mauriac et deux autres radiologues est en cours. Par ailleurs, le SIL a récemment été contacté par un hôpital de la région confronté à la même problématique, et le besoin d'échange d'examens avec le CHU de Clermont-Ferrand est à l'étude. 83
84 6.3. La Télésanté : mobilité et territoire. Les valeurs ajoutées d une PME, par Philippe TRONC, Président de CGx Présenté par la Région Midi-Pyrénées Philippe TRONC Après une formation d'ingénieur chimiste (Montpellier) complétée par un troisième cycle de gestion (ISG), Philippe TRONC débute sa carrière chez Eurotechnique, prés d'aix en Provence, dans le cadre du plan composant français du début des années Il assure le contrôle de gestion industriel du site en démarrage de fabrication de circuits intégrés MOS. En 1986, il rejoint le groupe papetier ARJOMARI et assure le contrôle de gestion de CANSON et MONTGOLFIER, dans le cadre notamment de son extension internationale, et de la prise de contrôle en 1989 du groupe GUARRO CASAS à Barcelone. En 1992, il rejoint le secteur pharmaceutique au sein du groupe Pierre Fabre en tant que Directeur Groupe du contrôle de gestion. En 1996, il prend aussi en charge la Direction des Systèmes d'informations du Groupe, à l'occasion d'une refonte totale, technique et applicative, des outils informatiques du Groupe. Elu en 1999 Directeur informatique de l'année pour le secteur Industrie et bien de consommations par 01 Informatique. Il a continué sa carrière de CIO du Groupe Pierre Fabre jusqu en 2004 Président de la Société CGx Systèmes (spécialisée dans les Systèmes d informations géographiques et la gestion d urgence), il se consacre aujourd hui en tant que Directeur Technologie et Santé du Groupe Pierre Fabre à l émergence de nouvelles activités dans le domaine de la e-santé. 84
85 6.4. Le Dossier Patient Participatif (D2P) au cœur d une nouvelle plateforme de services médicalisés à domicile 24/24, par Paul VERDIEL, Président d'h2ad Présenté par la Région Rhône Alpes Le Dossier Patient Participatif (D2P ) Le D2P (Dossier Patient Participatif) via Internet sécurisé d H2AD H2AD propose des solutions médico-techniques innovantes pour le retour et le maintien à domicile des personnes fragiles. Le D2P est une véritable interface médico-technique de suivi et de régulation relié à nos systèmes Télécom qui permet d'assurer une veille et une traçabilité (date, heure, auteur, action) totale des activités de suivi et coordination effectuées par l'ensemble des intervenants référencés et autorisés. Le D2P comporte les données essentielles (antécédents, traitements suivis avec accès au Vidal en ligne, protocoles, renseignements logistiques, évènements sur appel), avec signature de chaque intervenant. 85
86 Il est possible d'obtenir une copie, sous format papier ou document PDF informatique, du compte-rendu de la prise en charge effectuée. Celle-ci peut être intégrée à tout moment dans un système d'information tiers (hospitalier, réseau ou libéral). Une vision transversale des évènements permet de visualiser très rapidement et en temps réel, l'ensemble des évènements survenus aux patients d'une file active pendant un temps donné (tri et filtres). Ce dispositif est particulièrement pertinent pour la gestion et le suivi d'un groupe de patients appartenant par exemple à un réseau de soins, une HAD ou tout établissement ou service soucieux de suivre chacun de ses patients. Une fonction importante assignée au D2P est celle d'un véritable cahier de transmissions qui centralise les informations provenant des multiples acteurs de l'environnement médical et paramédical du patient. Une simple consultation par Internet sécurisé restitue aux personnes habilitées l'ensemble de ces mêmes informations. Il est ainsi possible par exemple de visualiser l'ensemble des évènements significatifs survenus entre deux visites. Un système intégré visuel et sonore gère les alertes et les notifications telles que les Fax, s de résultats d'examens complémentaires ou une demande de notification d'informations importantes adressées aux intervenants de la chaîne de soins. Il est ainsi possible de mettre en place des protocoles d'intervention et de soins 24/24h. Ces protocoles ne sont pas figés et peuvent être adaptés en fonction de l'évolution du patient, éléments indispensables pour une prise en charge précise, rigoureuse et évolutive à domicile Des transferts de patients évités grâce à la télé-expertise : l apport de solutions d une grande entreprise, par Gérard DOMAS, Directeur Marketing d AGFA Healthcare Présenté par la Région Picardie 86
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88 88
89 7. TABLE RONDE 5 Des recettes à succès question de méthode! Animée par Lionel BUANNIC, Journaliste 7.1. Réseau et Expérience en gérontologie, par Alain FRANCO, Chef du département de Médecine Communautaire du CHU de Grenoble et Président de la Société Française de Technologies pour l'autonomie et Gérontechnologie Présenté par la Région Rhône Alpes Professeur Alain FRANCO Né le 01/11/1944 à Grenoble, Isère, France Marié, 3 enfants Chevalier de la Légion d Honneur (2006) Adresse professionnelle : Cliniques Vieillissement, Handicap et HAD - Gériatrie Sud, C.H.U. de GRENOBLE - F GRENOBLE (France) - Tel : [email protected] Professeur des Universités Praticien Hospitalier, 1982 Responsable des Cliniques Vieillissement, Handicap et HAD, Pole de Médecine Aiguë et Communautaire, CHU, Grenoble, depuis 1989 Chercheur au Laboratoire TIMC, UMR CNRS/UJF 5525, Equipe AFIRM, Grenoble (2006) Président et fondateur du Collège Professionnel des Gériatres Français ( ) Président et fondateur de la Société Française de Technologies pour l Autonomie et de Gérontechnologie (2007) Administrateur en tant que personnalité qualifiée de la Caisse Nationale de Solidarité pour l Autonomie (CNSA) (2005) Participation à la rédaction de 13 livres et 400 articles scientifiques Réseau et Expérience en Télé-gérontologie C est en 1993 que l idée d utiliser les technologies et la télémédecine en milieu gériatrique a vu le jour à Grenoble. Le milieu hospitalo-universitaire grenoblois est propice aux échanges entre cliniciens et ingénieurs, et différents projets de recherche sont nés alors autour de la télé-gérontologie et furent résumés dans une monographie (1). La télémédecine peut prendre plusieurs aspects. Celui d un dispositif permettant de suivre au plus près un patient fragile dans sa chambre ou dans son logement. Il a donné lieu au concept de chambre intelligente ou d appartement intelligent dont on commence à voir l apparition de certaines réalisations sur le marché. Ce secteur très prometteur et intéressant 89
90 mérite encore une approche à tout niveau : clinique, économique, professionnel ou éthique et occupera l intérêt des milieux de la gérontologie et du handicap pendant les années qui viennent. La deuxième application de la télémédecine en gérontologie consiste à permettre un lien direct entre le patient et son soignant ou son médecin par l intermédiaire de la visiophonie. Le programme Visadom avec France Télécom (2) a montré son intérêt dans le cadre de l hospitalisation à domicile. Là encore, ce support mérite des développements et des applications concrètes. Enfin, la télé-gérontologie peut être utilisée pour relier entre elle des équipes ou bien une équipe et un référent. C est sur ce model que depuis quelques années, des expérimentations ont été faites avec des maisons de retraite à partir du CHU. L expérience la plus ancienne concerne l EHPAD de Monestier de Clermont, l Age d Or, où le médecin coordonateur anime chaque semaine une consultation d une demi-heure auprès du CHU. Les thèmes abordés sont très variables, concernent des aspects très médicaux ou médico-sociaux ou psychologiques. Parfois en prenant toutes les précautions nécessaires, le consultant à distance du CHU, gériatre ou psychologue ou neuropsychologue, peut interviewer une personne malade de la maison de retraite, seul ou avec son équipe ou sa famille qui a été prévenue à l avance. Des avis peuvent être donnés à distance notamment dans le cadre des problèmes cognitifs. Cette expérience mutuellement enrichissante mérite une large diffusion. En effet, le secteur gériatrique est marqué par une saturation chronique des lits et un manque objectif de personnel qui rendent difficile le déplacement des équipes de soin. La télémédecine permet donc sans déplacer les personnels de créer des animations, des formations, de l évaluation des pratiques à distance ou d authentiques conseils dans le cadre médical ou médico-social. Franco A., Frossard M., Montani C., Télémédecine en gérontologie, Serdi ed. Paris, Nicolas L., al. Téléassistance en Hospitalisation à domicile. Le programme ViSaDom. Presse méd 2005 ;34 : Montani C, Billaud N, Couturier P, Fluchaire I, Lemaire R, Lauvernay N, Piquard JF, Frossard M, Franco A. «Telepsychometry», a remote psychometry consultation in clinical gerontology. Preliminary study. Journal of Telemedicine 1996;2(2): Télémédecine au sein des 8 états membres de l UEMOA, place et rôle du Collège des Présidents des Conseils Nationaux des Ordres, par Théophile Lincoln TAPSOBA, Président du Conseil National de l Ordre des médecins du Burkina Faso Présenté par la Région UEMOA NOM : TAPSOBA PRENOMS : Théophile Lincoln ADRESSES PROFESSIONNELLES : Faculté des Sciences de la Santé - 03 BP 7021 OUAGADOUGOU 03 - Tél : / Hôpital Yalgado OUEDRAOGO - Service de Radiologie,médecine nucléaire - 03 BP 7022 OUAGADOUGOU - BURKINA FASO - Tél : /56/57 - poste 590 Diplômes : Docteur d Etat en Médecine (1984) Dakar Mention très honorable avec félicitations du Jury Attestation de Saclay Paris (1990) Maîtrise de Biophysique Générale Paris (1990) Attestation (DEA) Imagerie Médicale Paris (1990) Diplôme InterUniversitaire de Spécialisation (DIS) Médecine Nucléaire Paris (1992) Diplôme Universitaire (DU) d Echographie Générale Paris (1992) Diplôme Universitaire (DU) Energie Nucléaire Denrées Alimentaires et Santé Marseille (1992) DU Evaluation en Imagerie Médicale Paris (1998) Assistant en Biophysique à la Faculté des Sciences de la Santé depuis Octobre 1993 Maître-assistant en 1997 Professeur agrégé de Biophysique-Médecine nucléaire depuis 2000 Titres hospitaliers : Médecin-Chef Adjoint Service de Radiologie depuis Janvier 1995 Chef de service de médecine nucléaire depuis Un exemple de projet de télémédecine, par Jean LANKOANDE, Chef de service maternité du CHU YO Ouagadougou 90
91 7.4. La visioconférence, un outil au cœur des compétences médicales à l Hôpital Européen Georges Pompidou, par Line KLEINEBREIL, Médecin responsable de la télémédecine au sein du service d informatique médicale de l hôpital Georges Pompidou Présenté par la Région Ile-de-France Dr Line Kleinebreil Maitrise en mathématiques et informatique Doctorat en médecine Exercice de médecine générale en cabinet de groupe, orientation diabétologie Attachée à l'ap-hp en informatique médicale Coordinatrice pour la France des projets européens DiabCare Quality network et DiabCard Consultante pour l'oms Europe, Division Quality of Care Vice-Présidente de l'association européenne Primary Care Diabetes Europe Attachée à la direction informatique de l'hôpital Européen Georges Pompidou (HEGP) depuis son ouverture en 2000 Responsable de la visioconférence et de la plate-forme de l'université Numérique Francophone Mondiale Coordinatrice à l'hegp de l'expérimentation NetC@rds (vérification des droits en ligne des assurés européens) 7.5. ISIS, une école pour la normalisation en télésanté, par Bernard RIGAUD, responsable de la Formation ISIS (Informatique et Systèmes d Information pour la Santé Castres) Présenté par la Région Midi-Pyrénées Bernard Rigaud Professeur d'ingénierie Biomédicale Directeur de la formation d'ingénieurs ISIS : Ingénieur de recherche INSERM - Activités de R&D en ingénierie biomédicale : conception de systèmes de monitorage ambulatoire et développements industriels sous contrats de licence (médecine du travail, médecine du sport) - Activités de recherche en imagerie d'impédance électrique : * imagerie tomographique * caractérisation de tissus pathologiques à partie de l'impédance électrique des tissus (détection de tumeurs) * modélisation de la tête à partir des propriétés électrique des tissus (imagerie cérébrale multimodale) - Activités d'enseignement en ingénierie biomédicale (l'université Paul Sabatier, Toulouse) : Détachement sur un poste de maître de conférences à l'université Paul Sabatier (laboratoire LAMI) - Activités de recherche : localisation de sources d'activation cérébrales - Directeur de la filière IUP Ingénierie de la Santé : Technologies et Métodologies Médicales (licence et master professionnel) : Professeur d'ingénierie Biomédicale au Centre Universitaire Jean-François Champollion, site de Castres - Participation à la définition et à la création de la formation d'ingénieurs ISIS (Informatique et Systèmes d'information pour la Santé) - Directeur de la formation ISIS - Activité des recherche : Laboratoire PHASE (Physique de l'homme dans Son Environnement), Université Paul Sabatier Présentation de la formation d'ingénieurs ISIS - Objectifs - Compétences - Métiers - Partenariats académiques - Contexte local (Technopole Castres-Mazamet) 91
92 7.6. Télémédecine : constats pour une révolution à venir, par Bruno SALGUES, Directeur d Etudes à l INT (Institut National des Télécommunications) Présenté par la Région Midi-Pyrénées 7.7. Jean-Paul FORTIN, Coordinateur médical du Réseau Québécois de Télésanté Présenté par la Région Québec Jean-Paul Fortin, Md, Mph, Mba, Cspq Médecin spécialiste en santé communautaire, professeur titulaire au Département de médecine sociale et préventive de l'université Laval, médecin-conseil à l Institut national et à la Direction régionale de la santé publique de Québec, chercheur/évaluateur au Centre de santé et de services sociaux de la Vieille Capitale, à l Unité de recherche évaluative du CHU de Québec et chercheur associé au Centre francophone d informatisation des organisations (Cefrio). Dr Fortin dirige une équipe de recherche/évaluation notamment sur l adoption et la diffusion des technologies d information et de communication en santé. Dr Fortin est également coordonnateur médical du Réseau québécois de télésanté (RQT), membre du conseil d administration de la Société canadienne de télésanté, du Réseau de recherche en santé des populations, du comité directeur du Réseau d appui aux transformations des services de première ligne (RATSPL) de l Université Laval, et président de la Société québécoise d'informatique biomédicale et de la santé (SoQibs). POUR MIEUX COMPRENDRE LES HISTOIRES À SUCCÈS EN TÉLÉSANTÉ. Jean-Paul Fortin, Md, Cspq, coordonnateur médical du RQT, université Laval ; Lise Lamothe, PhD, université de Montréal ; Marie-Pierre Gagnon, PhD, université Laval. Québec, Canada. INTRODUCTION La télésanté recèle de plus en plus d histoires à succès. Ces histoires ne portent cependant que sur une ou quelques applications, sur un ou plusieurs sites particuliers et ne concernent que l un ou l autre des stades de projet. Rarement sont-elles considérées dans une perspective compréhensive de la transformation des pratiques et de l organisation des services de santé. Pour mieux connaître et comprendre la diversité des enjeux et des facteurs liés aux succès des projets de télésanté, une étude transversale de 29 projets au Canada a été réalisée sur la gestion de changement, et ce en tenant compte du stade de développement de ces projets, des conditions de l introduction des innovations technologiques, des stratégies pour gérer les transformations dans les pratiques et les organisations et influencer la prise de décision. Après avoir résumé les principaux enseignements de cette étude, nous présentons la stratégie que le Réseau Québécois de Télésanté (RQT) a initié, en tenant compte de ces enseignements, pour influencer les décideurs au Québec, dans un contexte ou l évolution de la télésanté est perçue comme étant en phase de ralentissement malgré la qualité des acteurs impliqués. Les enseignements des projets Force est de constater que dans les projets d innovation, la gestion de changement a été sous-estimée ou peu étudiée. Elle se singularise par sa double dimension qui est d être à la fois gestion de projet et gestion de l introduction d un changement majeur dans l organisation. En rapport avec cette double dimension, et afin de motiver et d orienter les choix stratégiques et les développements technologiques en fonction des impératifs cliniques et organisationnels, l analyse retient l importance de retrouver une équipe de direction à la représentation équilibrée incluant les utilisateurs, partageant une vision compréhensive des grandes orientations du projet et organisant une médiation efficace entre l instance stratégique et celles de mise en œuvre du projet. Elle indique aussi que les échanges entre les preneurs de décision locaux et ceux des autres niveaux d interventions ont avantage à être structurés dès le début. Dans ce type de projet, la gestion de changement exige une connaissance fine des processus cliniques et administratifs dans un contexte où l innovation est vue comme une occasion de développement. La présence d un leadership clinique affirmé apparaît essentielle. Ces projets ont aussi avantage à porter un intérêt aux conditions de déploiement et de diffusion dès la phase d expérimentation et de reconnaître l importance du temps alloué au projet pour lui permettre d atteindre ses objectifs. L analyse des projets fait valoir, d ailleurs, que le développement et le début de l implantation de la télésanté sont d abord basés sur les relations interpersonnelles entre les professionnels impliqués. Or, pour leur déploiement et pérennité, une approche plus formelle et planifiée est requise. Ayant donc des impacts sur le fonctionnement du système de santé dans son ensemble, les projets doivent être analysés conjointement par les décideurs de tous les niveaux d intervention du système. 92
93 Les technologies s inscrivent dans une mouvance de changement des systèmes de santé, leur introduction doit en être une partie intégrante, et contribuent à la formation de réseaux de soins et de services. De plus, la réussite des projets doit passer par le renforcement des liens entre les services de première ligne et entre ces derniers et ceux spécialisés. Alors, des facteurs importants à considérer sont la participation d une gamme étendue de professionnels, la prise en compte de la variété et de la complexité des conditions de pratiques et les liens de collaboration existants puisqu ils sont le point d appui de l introduction des technologies. Enfin, considérant l importance du processus de changement, une démarche d évaluation qui permet des échanges répétés avec les décideurs pendant la durée du projet est apparue comme un atout pour soutenir la prise décision. La stratégie du Réseau Québécois de Télésanté (RQT) Le ralentissement de l évolution de la télésanté est perceptible au Québec et au Canada. Il est souvent attribué à la lecture partielle par les décideurs centraux de sa nature, de sa valeur ajoutée et des conditions de son succès et à la fragilité de son financement. D ailleurs, les média lui accordent peu d intérêt. Ce ralentissement préoccupe le RQT dont le mandat est, notamment, de contribuer à la reconnaissance de la télésanté comme stratégie indispensable pour améliorer les soins et services de santé. Elle réunit les principaux acteurs intéressés par le développement et l implantation des pratiques de télésanté au Québec et développe des relations avec les organisations de télésanté provinciales, nationales et internationales. Une des stratégies retenues par le RQT, pour influencer les décideurs, s inspire largement des principaux enseignements présentés. En utilisant les télésoins à domicile comme rampe de lancement, cette stratégie consiste, notamment, à réaliser des alliances et à mobiliser une variété d acteurs aux différends niveaux d intervention (du local au national). Elle vise également à optimiser les véhicules de communication et de diffusion, notamment les média, mais aussi de s appuyer sur ses réseaux de collaborateurs et sur l organisation de colloques ou journées thématiques. Références : Lamothe L, Fortin JP, Gestion du changement, rapport final, Programme de partenariats pour l infostructure canadienne de la santé (PPICS) mars Lamothe L, Fortin JP, E-health technologies: Why we want them but fail to adopt them AMHCR 2007 Conference Jackson Hole, Wyoming, March Lamothe L, Fortin JP, Case Study: Managing Change in the Implementation of TeleHealth Technology In the Magdalene Islands, Quebec, Western Health Informatics Cooperative, Calgary, Canada December, Fortin JP, Hagerman V, Gagnon MP Télésoins à domicile, peut-on influencer les décideurs? Symposium Télésanté, 20 novembre Gagnon MP, Fortin JP, Duplantie J, Au-delà du business case. Qu est-ce qui influence les prises de décisions en matière de télésoins à domicile? Symposium Télésanté, 20 novembre Le CATEL et ses Partenaires tiennent à vous remercier de votre participation à cet événement, contribuant ainsi à son succès. A très bientôt! 93
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