TABLE DES MATIÈRES. Préface... Introduction... 1

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "TABLE DES MATIÈRES. Préface... Introduction... 1"

Transcription

1 TABLE DES MATIÈRES Préface VII Introduction CHAPITRE 1. Création de valeur en matière de trésorerie Création de valeur Incitants financiers offerts au personnel Précarité de la mesure de la création de valeur Création de valeur en matière de trésorerie Mesure de la valeur ajoutée Créer de la valeur en sollicitant les autres départements Evolution du rôle du trésorier Acteur de changement Objectif commun : une meilleure gestion CHAPITRE 2. Capacité à générer du disponible Retour aux «vraies» valeurs financières Risque de liquidité Coût du financement Augmentation des marges Facteurs d accroissement des marges Ratios financiers Liquidité effective et liquidité potentielle Lignes de crédit confirmées Titrisation et autres moyens à disposition du trésorier Position des banques Sélectivité de l octroi du crédit Sélectivité de la part des banques Recours à une politique bancaire appropriée Banquier n est plus un pourvoyeur de crédit Contrôle du besoin de financement des filiales Organes de contrôle de crédit Documentation adéquate des crédits accordés Prévisions de cash-flow

2 x EFFICIENCE DES MARCHÉS CHAPITRE 3. Meilleure gestion du Fonds de Roulement Sources appropriées au financement de Fonds de Roulement Bâle II et Bâle III Efficacité, le maître-mot en période de récession Alternatives au financement bancaire classique Papier commercial Crédit offert par les fournisseurs Affacturage et l escompte de facture Leasing Titrisation Financement de négoce Bénéfices des sources alternatives de financement Nouvelle culture des liquidités Calcul de la performance du fonds de roulement Solution externe pour améliorer la gestion du fonds de roulement 27 CHAPITRE 4. Négoce de devises en ligne exemple de solution internet Facteur-clé dans la négociation d un prix avec une banque Principaux bénéficiaires : les banques Plate-forme multi-bancaire Marché interbancaire techniquement plus performant Avantages de solutions du type internet Interfaçage avec les autres modules et outils de l entreprise Fin des solutions du type mono-bancaire CHAPITRE 5. Rôle du trésorier dans une fusion ou une acquisition Evolution du rôle du trésorier Problème de la liquidité Phase préliminaire (pré-acquisition) Mesure préalable de l impact potentiel sur la notation Phase préalable à la signature d un achat Phase de due diligence Phase liminaire (post-acquisition) Communication aux agences de notation

3 EFFICIENCE DES MARCHÉS xi 4.2. Définition de la future organisation du département Maintien de la continuité des opérations Revue des procédures et des polices Rationalisation de la documentation existante Cas des déconsolidations ou des privatisations Cas des Joint-Ventures Normes Comptables Internationales Elément humain Insuffisance des procédures relatives aux acquisitions CHAPITRE 6. Révolution comptable et passage à la «juste valeur» Mutation comptable Prise en compte du présent ainsi que du futur et leur traduction comptable Origines de la mutation Normes IFRS 9 (ex-ias 39) et FAS Nouvelle norme de base Nouvelles règles IFRS Révolution ne faisant pas que des heureux Objectifs atteints CHAPITRE 7. Basculement inéluctable aux normes IAS Adoption des normes IAS par l Union Européenne Raisons de cette adoption d un standard comptable commun International Accounting Standard Board (IASB) Nouvelle philosophie comptable Abandon du principe de prudence CHAPITRE 8. Mise en place du standard IAS Remarque préliminaire Principes-clés des IAS 39 / IFRS Juste valeur Comptabilité de couverture Tests d efficacité

4 xii EFFICIENCE DES MARCHÉS 3. Mise en place de la norme IAS Approches d application les plus souvent utilisées Comptabilité de couverture ou réévaluation au prix de marché? Impacts et les analyses préalables à la comptabilité de couverture Différentes approches possibles Tolérance à la volatilité des résultats Stratégie classique Problématique de la centralisation ou de la décentralisation Attentes des clients de la part des banquiers Opportunités offertes par IAS 39 / IFRS IAS 39, norme évolutive CHAPITRE 9. Position des trésoriers européens sur le standard IAS Enquête européenne sur les standards comptables IAS 39 FAS Types d instruments de couverture utilisés et risques couverts Comptabilisation pré-fas 133 / IAS Comptabilisation post-fas 133 / IAS CHAPITRE 10. Notation de crédit, visa pour le marché des capitaux Pourquoi se faire «noter»? Gradation des notations Obtention d une notation Relation entre l entreprise notée et l agence de notation Notation n est pas qu affaire de ratios financiers Autres raisons du recours à une notation Suivi des notations Analyse sectorielle Table comparative des notations Nouveaux soucis des agences de notation

5 EFFICIENCE DES MARCHÉS xiii Rating triggers Subordination structurelle Responsabilité des agences Notation des agences Notation, outil à la décision de placement Guide des bonnes pratiques entre agences et émetteurs Bâle II & Bâle III, renforcement du rôle des agences? CHAPITRE 11. Subordination structurelle Principe de base de la subordination structurelle Différents types de rating Facteurs susceptibles d affaiblir une émission Lignes directrices sur le notching Cas de rangs et privilèges Dette privilégiée par rapport à la dette non-privilégiée Facteurs potentiels de modération Garanties Actifs d exploitation de la société-mère Diversité Concentration des créances Emprunts en aval Facteurs coexistant réduisant la subordination structurelle Quelques conseils à suivre Perspectives Ajustements Contexte légal Subordination structurelle n est pas un risque théorique CHAPITRE 12. BÂLE II & III Accords de Bâle Second Accord de Bâle Corrections apportées par Bâle II Complexité de Bâle II Conséquences et paradoxes Différents types d approche

6 xiv EFFICIENCE DES MARCHÉS 6.1. Tableau des pondérations en fonction des qualités crédit des emprunteurs Approche fondée sur les ratings internes Bâle II, une véritable amélioration? Critiques à l égard de Bâle II Bâle III CHAPITRE 13. Titrisation Méthode alternative de financement Principes de base de la titrisation Différents types de titrisations Développement des techniques de titrisation Objectifs poursuivis Normes comptables internationales CHAPITRE 14. Marché des Crédits Syndiqués Déclin du marché des crédits syndiqués? Pourquoi recourir au crédit syndiqué? Principales étapes Désignation d un ou de plusieurs arrangeurs Distribution des rôles Assurance de récolter les fonds Documentation Syndication de l opération Finalisation de la documentation Frais et commissions Clauses essentielles Clause de transfert Clause dite de market flex MAC clause (Material Adverse Change) Ratios financiers (financial covenants) Clauses classiques Subordination structurelle Points divers Avantages offerts par les crédits syndiqués

7 EFFICIENCE DES MARCHÉS xv CHAPITRE 15. Programmes d EURO Commercial Paper (ECP) Financement par l émission de papier commercial Nécessité de bien gérer la procédure Rôle que joue le papier commercial pour l émetteur Disposer d une grande flexibilité en matière de financement Avoir accès à des sources de financement moins chères Se procurer des liquidités pour répondre à un besoin en fonds de roulement Avoir accès à un pool élargi d investisseurs potentiels Disposer de liquidités pour préfinancer des acquisitions Maintenir un programme même non utilisé Nécessité de savoir réagir aux intérêts des investisseurs Les investisseurs Objectifs poursuivis Sécurité Liquidité Rendement Tactique en matière de publication de papier commercial Nombre de courtiers Volume des encours Nombre de jours d émission de papier Échéance du papier Rôle de forces motrices des notations Reflet de l objectif poursuivi dans les programmes Papier commercial européen à court terme CHAPITRE 16. Programmes d Euro Medium Term Notes (EMTN) Euro Medium Term Notes Développement aux Etats-Unis d Amérique Caractéristiques des EMTN Flexibilité Type d instrument Echéance Nature du taux d intérêt Recours à un intermédiaire Devises

8 xvi EFFICIENCE DES MARCHÉS 4. Acteurs du marché Facilité d émission CHAPITRE 17. Mythes et réalités du cash pooling Cash pooling, vecteur de centralisation Cash pooling définition Obstacles au nivellement parfait Gestion au jour le jour des disponibilités Techniques existantes en matière de concentration de fonds Principe du target balancing ou zero balancing Pooling notionnel Choix de la localisation Mise en place Choix du type de cash pooling Inconvénients du cash pooling notionnel Approche multi-bancaire Le cash-pooling multi devises est-il quand même possible? Le futur du cash pooling CHAPITRE 18. Nécessité de la mise en place de procédures de trésorerie Besoin de nouvelles procédures de trésorerie Méga-fusions Nouveaux besoins Point de départ d une nouvelle procédure : la mission du trésorier Nouvelle organisation-une nouvelle procédure Mission et les objectifs de la fonction de Trésorerie Principes généraux et approches Pratique courante en matière de procédure de trésorerie CHAPITRE 19. Rapports de trésorerie Importance des rapports de trésorerie A qui servent les rapports de trésorerie?

9 EFFICIENCE DES MARCHÉS xvii 3. Mise en œuvre d un rapport général de trésorerie Données contenues dans les rapports de trésorerie Alimentation en informations Remontée des informations Consolidation des données et mise en forme Diffusion et livraison des rapports Facteur d évolution du rapport de trésorerie Etre complet sans être trop long, tout un art CHAPITRE 20. Europe des paiements Rêve des trésoriers Effet d annonce ou souhait réel? Etat des lieux Usines à paiements Mobilisation des trésoriers Problématique européenne par excellence Numérotation internationale des comptes bancaires Comment se préparer à l inéluctable? Systèmes de compensation entre banques Tuyauterie commune de paiement pour les Européens SEPA Single Euro Payements Area CHAPITRE 21. Systèmes de trésorerie intégrés et nouvelles solutions Evolution du monde des logiciels de trésorerie Difficulté du choix d un logiciel de trésorerie Systèmes de Gestion de Trésorerie Offre des outils de trésorerie et de gestion des risques Retour sur Investissement Objectif d un projet de mise en œuvre de logiciel de trésorerie Solution optimale en matière de logiciel de trésorerie?

10 xviii EFFICIENCE DES MARCHÉS 8. Solutions du type ASP (cloud computing) Paramètres à prendre en compte Opportunités offertes par un changement de logiciel de trésorerie Produit-miracle CHAPITRE 22. Relation et politique bancaire Relation avec ses banquiers Choix d une banque Choix du nombre de banques Appréciation des services offerts Réaffectation des flux d opérations par banque Choix rationnel de ses banquiers Répartition équitable des flux opérationnels Appréciation de l entreprise par son banquier Rôle du trésorier Shopping bancaire Marchés dérégulés CHAPITRE 23. Centres de Services Partagés Centralisation des services de trésorerie Mutualisation des fonctions de trésorerie Activités de trésorerie mutualisables Economies générées et évaluation de l efficacité Phase ultime : sous-traitance de l activité à des tiers Centralisation des services, projet complexe Centraliser seulement certaines tâches limitées Tendance actuelle CHAPITRE 24. Sous-traitance en matière de trésorerie Solutions envisageables en matière de trésorerie Expérience des banques Organisation du recours externe

11 EFFICIENCE DES MARCHÉS xix 4. Sous-traitance, panacée universelle en trésorerie? CHAPITRE 25. Accords du type ISDA Tendance en matière d ISDA Qu est-ce qu un ISDA? Rôle du trésorier Signature d un ISDA est inévitable Formes du «schedule» Position du trésorier dans la négociation Qui requiert les ISDA? Clauses «classiques» CHAPITRE 26. Trésorier, «facilitateur» d intégration des activités Intégration des activités Trésorier gestionnaire du risque financier en général Facteurs contribuant aux changements Rôle-clé du trésorier dans l entreprise Rôle actif du trésorier dans l intégration des activités CHAPITRE 27. Rôle de consultant interne du trésorier Obligation de repenser la tâche du trésorier Conditions de cette nouvelle approche de la fonction Intelligence Créativité Bon sens Prise de conscience de la «trilogie» Etablissement des priorités et des plans d actions à long terme Communication du changement CHAPITRE 28. Evolution du métier de trésorier et nouveaux challenges Evolution du métier de trésorier Hyper spécialisation du trésorier Evolution du contexte économique

12 xx EFFICIENCE DES MARCHÉS 4. Emprise des nouvelles normes comptables internationales Réévaluation à la juste valeur Transition et l application d IFRS IFRS, un défi et une opportunité Développements technologiques Trésorier, prisonnier de sa spécialisation Trésorier, une fonction très sexy Futur de la trésorerie CHAPITRE 29. Associations de trésoriers et leur rôle Associations de Trésoriers Rôle des Associations de Trésoriers Principales associations nationales Principales associations internationales Succès des associations Conclusion Bibliographie Glossaire Liste des abréviations

LA F01MCT10N DE TRESOR1ER. 2 e edition. Frangois Masquelier. Prefaee d'olivier Brissaud. V 'u C CT5 c. larcier

LA F01MCT10N DE TRESOR1ER. 2 e edition. Frangois Masquelier. Prefaee d'olivier Brissaud. V 'u C CT5 c. larcier LA F01MCT10N DE TRESOR1ER 2 e edition Frangois Masquelier Prefaee d'olivier Brissaud V 'u C CT5 c 1 larcier TABLE DES MATIERES Preface vn Introduction 1 CHAPITRE 1. Creation de valeur en matiere de tresorerie

Plus en détail

Les systèmes de cash pooling consistent à optimiser les frais financiers d un groupe de sociétés.

Les systèmes de cash pooling consistent à optimiser les frais financiers d un groupe de sociétés. FAQ Cash pooling La centralisation de trésorerie Définition Les systèmes de cash pooling consistent à optimiser les frais financiers d un groupe de sociétés. Il existe deux grandes catégories de cash pooling

Plus en détail

Table des matières. Section 1. Bâle I, Bâle II, Bâle III : même combat... 3

Table des matières. Section 1. Bâle I, Bâle II, Bâle III : même combat... 3 Table des matières Introduction.... 1 Chapitre 1 De quoi s agit-il?.... 3 Section 1. Bâle I, Bâle II, Bâle III : même combat.... 3 Section 2. Pourquoi les banques?.... 3 1. Protéger les épargnants....

Plus en détail

Mise en œuvre des IFRS dans la banque

Mise en œuvre des IFRS dans la banque Mise en œuvre des IFRS dans la banque Responsables financiers et comptables des institutions financières Experts Comptables Commissaires aux Comptes Comprendre les fondements des normes IFRS Savoir traiter

Plus en détail

L assurance crédit et le financement des exportations. Finance internationale, 9 ème éd. Y. Simon & D. Lautier

L assurance crédit et le financement des exportations. Finance internationale, 9 ème éd. Y. Simon & D. Lautier L assurance crédit et le financement des exportations 2 Section 1. Les modalités de paiement des exportations : le crédit documentaire Section 2. Les crédits à court terme et le financement des exportations

Plus en détail

Gérer la trésorerie et la relation bancaire

Gérer la trésorerie et la relation bancaire Gérer la trésorerie et la relation bancaire Gérer la trésorerie et la relation bancaire finance/gestion comptabilité > Assurer la liquidité > Améliorer le résultat financier > Gérer les risques 6 e édition

Plus en détail

Utilisateurs de l information comptable et financière. Les états financiers satisfont les besoins d information de nombreux utilisateurs, qui sont :

Utilisateurs de l information comptable et financière. Les états financiers satisfont les besoins d information de nombreux utilisateurs, qui sont : Introduction La Commission européenne impose désormais aux entreprises de l Union européenne (UE) qui recourent à l épargne publique de présenter leurs comptes selon les normes de l IASB (International

Plus en détail

Société A Compte. Société B Compte. Société F. Société E. Compte pivot. Compte. Compte. Société D. Société C. Compte. Compte

Société A Compte. Société B Compte. Société F. Société E. Compte pivot. Compte. Compte. Société D. Société C. Compte. Compte La gestion de trésorerie de groupe 1. L organisation de la trésorerie dans un groupe 2. Les contraintes réglementaires, juridiques et fiscales 3. La centralisation du risque de change 1. L organisation

Plus en détail

ETATS FINANCIERS CONSOLIDES ETABLIS SELON LES NORMES COMPTABLES IFRS TELLES QU ADOPTEES PAR L UNION EUROPEENNE 31 DECEMBRE 2011

ETATS FINANCIERS CONSOLIDES ETABLIS SELON LES NORMES COMPTABLES IFRS TELLES QU ADOPTEES PAR L UNION EUROPEENNE 31 DECEMBRE 2011 ETATS FINANCIERS CONSOLIDES ETABLIS SELON LES NORMES COMPTABLES IFRS TELLES QU ADOPTEES PAR L UNION EUROPEENNE 31 DECEMBRE 2011-1 - SOMMAIRE ETATS DE SYNTHESE Etat de la situation financière au 1 er janvier

Plus en détail

(en millions d euros) 2012 2011 2010

(en millions d euros) 2012 2011 2010 D.16. INTÉRÊTS NON CONTRÔLANTS Les intérêts non contrôlants dans les sociétés consolidées se décomposent comme suit : 2012 2011 2010 Intérêts non contrôlants de porteurs d actions ordinaires : BMS (1)

Plus en détail

Table des matières détaillée

Table des matières détaillée Table des matières détaillée Préface XIX Avant-propos XXI PARTIE I LA FINANCE ET LE SYSTÈME FINANCIER 1 Chapitre 1 Qu est-ce que la finance? 1 Résumé 1 1.1 Définition de la finance 3 1.2 Pourquoi étudier

Plus en détail

Décembre 2013 Décembre 2014. Valeur brute Dépréciation Valeur nette Valeur brute Dépréciation Valeur nette Disponibilités 105-105 129-129

Décembre 2013 Décembre 2014. Valeur brute Dépréciation Valeur nette Valeur brute Dépréciation Valeur nette Disponibilités 105-105 129-129 NOTE 21 TRÉSORERIE ET AUTRES PLACEMENTS DE TRÉSORERIE 2013 2014 Valeur brute Dépréciation Valeur nette Valeur brute Dépréciation Valeur nette Disponibilités 105-105 129-129 Dépôts à terme et assimilés

Plus en détail

Modifications au commentaire du règlement relatif aux fonds propres des établissements de crédit

Modifications au commentaire du règlement relatif aux fonds propres des établissements de crédit Modifications au commentaire du règlement relatif aux fonds propres des établissements de crédit Les modifications suivantes sont apportées au commentaire du règlement relatif aux fonds propres des établissements

Plus en détail

NOTE 21 TRÉSORERIE ET AUTRES PLACEMENTS DE TRÉSORERIE

NOTE 21 TRÉSORERIE ET AUTRES PLACEMENTS DE TRÉSORERIE NOTE 21 TRÉSORERIE ET AUTRES PLACEMENTS DE TRÉSORERIE Valeur brute Dépréciation Valeur nette Valeur brute Dépréciation Valeur nette Disponibilités 138-138 105-105 Dépôts à terme et assimilés à moins de

Plus en détail

Cash & Treasury Management

Cash & Treasury Management Cash & Treasury Management La pierre angulaire d une gestion efficace du fonds de roulement Ce white paper réalisé par Belfius Banque et TriFinance s adresse aux CEO, aux CFO et aux trésoriers des moyennes

Plus en détail

COMMENT OPTIMISER SA GESTION DE DEVISES?

COMMENT OPTIMISER SA GESTION DE DEVISES? Dossier spécial Après une reprise observée en 2012 et 2013 (de l ordre de 2 et 2,5 %), l Organisation Mondiale du Commerce prévoit une croissance du commerce international de l ordre de 4 à 4,5 % en 2014.

Plus en détail

Norme comptable internationale 7 Tableau des flux de trésorerie

Norme comptable internationale 7 Tableau des flux de trésorerie Norme comptable internationale 7 Tableau des flux de trésorerie Objectif Les informations concernant les flux de trésorerie d une entité sont utiles aux utilisateurs des états financiers car elles leur

Plus en détail

TABLE DES MATIÈRES AVANT-PROPOS... III CHAPITRE 1 LES CONCEPTS FONDAMENTAUX DE LA COMPTABILITÉ ET LE BILAN... 1

TABLE DES MATIÈRES AVANT-PROPOS... III CHAPITRE 1 LES CONCEPTS FONDAMENTAUX DE LA COMPTABILITÉ ET LE BILAN... 1 TABLE DES MATIÈRES AVANT-PROPOS... III CHAPITRE 1 LES CONCEPTS FONDAMENTAUX DE LA COMPTABILITÉ ET LE BILAN... 1 QU EST-CE QUE LA COMPTABILITÉ?... 2 Les grandes fonctions de la comptabilité... 2 La distinction

Plus en détail

LES GUIDES SAGE POUR LA GESTION DE VOTRE ENTREPRISE. L optimisation de la trésorerie, un enjeu majeur de la maîtrise des coûts

LES GUIDES SAGE POUR LA GESTION DE VOTRE ENTREPRISE. L optimisation de la trésorerie, un enjeu majeur de la maîtrise des coûts LES GUIDES SAGE POUR LA GESTION DE VOTRE ENTREPRISE L optimisation de la trésorerie, un enjeu majeur de la maîtrise des coûts TRÉSORERIE L optimisation de la trésorerie, un enjeu majeur de la maîtrise

Plus en détail

États financiers consolidés résumés du GROUPE CGI INC. Pour les périodes de trois mois closes les 31 décembre 2012 et 2011 (non audités)

États financiers consolidés résumés du GROUPE CGI INC. Pour les périodes de trois mois closes les 31 décembre 2012 et 2011 (non audités) États financiers consolidés résumés du GROUPE CGI INC. (non audités) États consolidés résumés du résultat Pour les périodes de trois mois closes les 31 décembre (en milliers de dollars canadiens, sauf

Plus en détail

SESSION 2013 UE2 FINANCE

SESSION 2013 UE2 FINANCE DSCG SESSION 2013 UE2 FINANCE Éléments indicatifs de corrigé Réseau CRCF - Ministère de l'éducation nationale - http://crcf.ac-grenoble.fr 1/6 1 DOSSIER 1 : ÉTUDE DE CAS LE CAS PRIC Sous-dossier 1 1. Après

Plus en détail

NORME IAS 01 LA PRÉSENTATION DES ÉTATS FINANCIERS

NORME IAS 01 LA PRÉSENTATION DES ÉTATS FINANCIERS NORME IAS 01 LA PRÉSENTATION DES ÉTATS FINAIERS UNIVERSITE NAY2 Marc GAIGA - 2009 Table des matières NORME IAS 01 : LA PRÉSENTATION DES ÉTATS FINAIERS...3 1.1. LA PRÉSENTATION SUCCITE DE LA NORME...3 1.1.1.

Plus en détail

Donnez l'élan à votre Trésorerie

Donnez l'élan à votre Trésorerie Donnez l'élan à votre Trésorerie 2010 Dossier de Presse Fidrys Sylvie Henry Martin Contact : mailto:sylviehm@fidrys.com?subject=dossier de presse Fidrys 2010 Fidrys : Anticiper et Accompagner la trésorerie

Plus en détail

En millions CHF ou selon indication 2014 2013

En millions CHF ou selon indication 2014 2013 32 Distribution de dividendes Les réserves distribuables sont déterminées sur la base des capitaux propres statutaires de la maison mère Swisscom SA et non sur les capitaux propres figurant dans les états

Plus en détail

RÉFÉRENTIEL FINANCEMENT

RÉFÉRENTIEL FINANCEMENT GÉNÉRALE Lexique et abréviations utilisées par l auteur MODULE 1 Introduction MODULE 2 Compréhension de l environnement MODULE 3 Établissement d une stratégie de financement MODULE 4 Planification de la

Plus en détail

ESSEC. Cours «Management bancaire» Séance 3 Le risque de crédit

ESSEC. Cours «Management bancaire» Séance 3 Le risque de crédit ESSEC Cours «Management bancaire» Séance 3 Le risque de crédit Plan de la séance 3 : Le risque de crédit (1) Les opérations de crédit Définition d un crédit La décision de crédit Les crédits aux petites

Plus en détail

1. Définition des composantes de la trésorerie

1. Définition des composantes de la trésorerie Avis n 2015-06 du 3 juillet 2015 relatif à la norme 10 «Les composantes de la trésorerie» du Recueil des normes comptables de l Etat Le Conseil de normalisation des comptes publics a adopté le 3 juillet

Plus en détail

La Banque, votrepartenaired affairesdansla gestiondes risquesau Japon

La Banque, votrepartenaired affairesdansla gestiondes risquesau Japon La Banque, votrepartenaired affairesdansla gestiondes risquesau Japon Par: Julien Richard Directeur Commerce International et François Norris-Paquette Directeur Services aux Entreprises 7 juin 2013 Une

Plus en détail

GLOSSAIRE ET QUESTIONNAIRE DE L ENQUÊTE AUPRÈS DES BANQUES SUR LA DISTRIBUTION DU CRÉDIT

GLOSSAIRE ET QUESTIONNAIRE DE L ENQUÊTE AUPRÈS DES BANQUES SUR LA DISTRIBUTION DU CRÉDIT MÉTHODE GLOSSAIRE ET QUESTIONNAIRE DE L ENQUÊTE AUPRÈS DES BANQUES SUR LA DISTRIBUTION DU CRÉDIT 19 novembre 2013 Définitions utilisées dans le questionnaire de l enquête 2 Questionnaire de l enquête trimestrielle

Plus en détail

États financiers condensés consolidés. du premier trimestre 2015. Aux 31 mars 2015 et 2014

États financiers condensés consolidés. du premier trimestre 2015. Aux 31 mars 2015 et 2014 Industrielle Alliance, Assurance et services financiers inc. États financiers condensés consolidés du premier trimestre 2015 Aux 31 mars 2015 et 2014 SRM158-1(15-03) PDF Ces états financiers consolidés

Plus en détail

BANQUE HSBC CANADA RÉSULTATS DU PREMIER TRIMESTRE DE 2010

BANQUE HSBC CANADA RÉSULTATS DU PREMIER TRIMESTRE DE 2010 abc Le 13 mai 2010 BANQUE HSBC CANADA RÉSULTATS DU PREMIER TRIMESTRE DE 2010 Le bénéfice net présenté attribuable aux actionnaires ordinaires s est élevé à 84 millions de $CA pour le trimestre terminé

Plus en détail

LA GESTION DU RISQUE DE CHANGE. Finance internationale, 9 ème édition Y. Simon et D. Lautier

LA GESTION DU RISQUE DE CHANGE. Finance internationale, 9 ème édition Y. Simon et D. Lautier LA GESTION DU RISQUE DE CHANGE 2 Section 1. Problématique de la gestion du risque de change Section 2. La réduction de l exposition de l entreprise au risque de change Section 3. La gestion du risque de

Plus en détail

LA TRÉSORERIE ET SES MODALITÉS D ÉQUILIBRAGE

LA TRÉSORERIE ET SES MODALITÉS D ÉQUILIBRAGE UNIVERSITE MOHAMMED V FACULTE DES SCIENCES ECONOMIQUES, JURIDIQUES ET SOCIALES -RABAT- LA TRÉSORERIE ET SES MODALITÉS D ÉQUILIBRAGE Réalisé par: [Tapez un texte] Page 1 Introduction SOMMAIRE : Première

Plus en détail

L essentiel de la finance

L essentiel de la finance Pierre Cabane L essentiel de la finance à l usage des managers Préface de Gilles Weil Vice-président de L Oréal Éditions d Organisation, 2004 ISBN: 2-7081-3019-6 Introduction L objectif de cet ouvrage

Plus en détail

AVIS DIVERS GE SCF. Rapport sur la qualité des actifs au 31 mars 2015. (Instruction ACP n 2011-I-07 du 06 Juillet 2011).

AVIS DIVERS GE SCF. Rapport sur la qualité des actifs au 31 mars 2015. (Instruction ACP n 2011-I-07 du 06 Juillet 2011). AVIS DIVERS GE SCF Société en commandite par actions au capital de 163. Etablissement de Crédit agréé en qualité de société de crédit foncier. Siège social : Tour Europlaza - 2, avenue André Prothin -

Plus en détail

ETATS FINANCIERS CONSOLIDES

ETATS FINANCIERS CONSOLIDES ETATS FINANCIERS CONSOLIDES Exercice 2005 SOMMAIRE ETATS FINANCIERS CONSOLIDES ETABLIS SELON LES NORMES COMPTABLES IFRS ADOPTEES PAR L UNION EUROPEENNE PREAMBULE 1 COMPTE DE RESULTAT DE L EXERCICE 2005

Plus en détail

Associations Dossiers pratiques

Associations Dossiers pratiques Associations Dossiers pratiques Optimisez la gestion financière de votre association (Dossier réalisé par Laurent Simo, In Extenso Rhône Alpes) Les associations vivent et se développent dans un contexte

Plus en détail

OPÉRATIONS DE CESSION

OPÉRATIONS DE CESSION OPÉRATIONS DE CESSION Anticipation des difficultés de mise en œuvre de la norme IFRS 5 «Actifs non courants détenus en vue de la vente et activités abandonnées» Paris le 23/09/2014 Sandra Dujardin Antoine

Plus en détail

Table des matières LIVRE 1. Préface. Les comptes annuels

Table des matières LIVRE 1. Préface. Les comptes annuels Table des matières LIVRE 1 Préface Les comptes annuels Bilan actif A. Capital souscrit non versé A.I Capital souscrit non appelé A.II Capital souscrit appelé et non versé B. Frais d établissement C. Actif

Plus en détail

Lexique financier. Partie du bilan qui représente les biens et les créances que possède une entreprise.

Lexique financier. Partie du bilan qui représente les biens et les créances que possède une entreprise. Lexique financier Actif Partie du bilan qui représente les biens et les créances que possède une entreprise. Actif circulant Partie de l actif du bilan qui comprend des actifs temporaires induits par l

Plus en détail

Finance pour non financiers

Finance pour non financiers Finance pour non financiers Managers non financiers Responsables opérationnels ayant à dialoguer avec les comptables et les financiers Savoir communiquer avec les financiers dans l entreprise : comptabilité,

Plus en détail

PRIX DU MEILLEUR MEMOIRE DE FINANCE EDITION 2014

PRIX DU MEILLEUR MEMOIRE DE FINANCE EDITION 2014 PRIX DU MEILLEUR MEMOIRE DE FINANCE EDITION 2014 REGLEMENT 1) Objet L Association Française des Trésoriers d Entreprise (AFTE), en partenariat avec d autres organismes, a décidé de récompenser un (des)

Plus en détail

Présentation du cours de trésorerie

Présentation du cours de trésorerie Présentation du cours de trésorerie Chapitres étudiés : 1. Budget de trésorerie et BFR normatif 2. Environnement financier et bancaire de l entreprise 3. Gestion des liquidités en date de valeur 4. Instruments

Plus en détail

Recommandation AMF n 2010-14 du 6 décembre 2010 sur les engagements hors bilan

Recommandation AMF n 2010-14 du 6 décembre 2010 sur les engagements hors bilan Recommandation AMF n 2010-14 du 6 décembre 2010 sur les engagements hors bilan Textes de référence : article 223-1 du règlement général de l AMF A la suite de la mise à jour depuis 2006 du référentiel

Plus en détail

Financer ses activités commerciales en Turquie. Julien Richard Directeur Commerce International 13 mars 2014

Financer ses activités commerciales en Turquie. Julien Richard Directeur Commerce International 13 mars 2014 Financer ses activités commerciales en Turquie Julien Richard Directeur Commerce International 13 mars 2014 Une approche globale 1 2 Stratégie et Évaluation 8 recherche d opportunités clients et fournisseurs

Plus en détail

en juste valeur par résultat Placements détenus jusqu à échéance

en juste valeur par résultat Placements détenus jusqu à échéance Normes IAS 32 / Instruments financiers : Présentation Normes IAS 39 / Instruments financiers : Comptabilisation et Evaluation Normes IFRS 7 / Instruments financiers : Informations à fournir Introduction

Plus en détail

Communiqué de presse Paris, le 14 décembre 2011 * * *

Communiqué de presse Paris, le 14 décembre 2011 * * * Communiqué de presse Paris, le 14 décembre 2011 Le Crédit Agricole relève les défis Il s appuie sur le leadership de ses banques de proximité et des métiers qui leur sont associés Il renforce sa solidité

Plus en détail

Entreprises Nationales - Internationales - Assurances - Prestataires de services BPO

Entreprises Nationales - Internationales - Assurances - Prestataires de services BPO Entreprises Nationales - Internationales - Assurances - Prestataires de services BPO Connectez toutes vos applications Pilotez vos processus métiers POUR UNE CIRCULATION COHERENTE,CONTINUE ET COLLABORATIVE

Plus en détail

COMPTES INTERMÉDIAIRES CONSOLIDÉS RÉSUMÉS AU 30 JUIN 2010

COMPTES INTERMÉDIAIRES CONSOLIDÉS RÉSUMÉS AU 30 JUIN 2010 Société anonyme au capital de 7 0407 543 Euros Siège social : 60, boulevard Thiers 42007 SAINT-ETIENNE 433 925 344 R.C.S. Saint Etienne APE 741 J Exercice social : du 1 er janvier au 31 décembre COMPTES

Plus en détail

États financiers condensés consolidés

États financiers condensés consolidés États financiers condensés consolidés Aux 30 septembre 2014 et 2013 Ces états financiers consolidés intermédiaires n'ont pas été soumis à l'examen de l'auditeur indépendant SRM158-1(14-03) Votre partenaire

Plus en détail

Le risque de contrepartie

Le risque de contrepartie Le risque de contrepartie Gérer les risques en temps de crise 20/06/2012 Idriss Tchapda Djamen Sommaire Exécutif n Le risque de contrepartie reçoit une attention considérable de la part des régulateurs

Plus en détail

TABLE DES MATIÈRES COMMENTAIRES GÉNÉRAUX SUR LES MODÈLES D ÉTATS FINANCIERS

TABLE DES MATIÈRES COMMENTAIRES GÉNÉRAUX SUR LES MODÈLES D ÉTATS FINANCIERS COMMENTAIRES GÉNÉRAUX SUR LES MODÈLES D ÉTATS FINANCIERS Application... 1 Normes comptables canadiennes pour les entreprises à capital fermé... 2 Applicabilité pour toutes les entreprises à capital fermé...

Plus en détail

Société Générale SFH Société Anonyme au capital de 375.000.000 euros Siège social : 17 cours Valmy 92800 PUTEAUX 445 345 507 RCS NANTERRE

Société Générale SFH Société Anonyme au capital de 375.000.000 euros Siège social : 17 cours Valmy 92800 PUTEAUX 445 345 507 RCS NANTERRE Société Générale SFH Société Anonyme au capital de 375.000.000 euros Siège social : 17 cours Valmy 92800 PUTEAUX 445 345 507 RCS NANTERRE Rapport sur la qualité des actifs au 30 juin 2014 (Instruction

Plus en détail

5 ème Rencontre du FINANCEMENT Côte d Opale 2015

5 ème Rencontre du FINANCEMENT Côte d Opale 2015 LA CCI CÔTE D OPALE 5 ème Rencontre du FINANCEMENT Côte d Opale 2015 ATELIER N 1 SOLUTIONNER LES PROBLÉMATIQUES DE TRÉSORERIE - M DELEDALLE - M DUPORTAIL - M LEMARIE - M PESIN Gérer sa Trésorerie Gérer

Plus en détail

INFORMATIONS PUBLIEES DANS LE CADRE DU PILIER III DE LA CIRCULAIRE CSSF 06/273 TELLE QUE MODIFIEE BANQUE DE PATRIMOINES PRIVES

INFORMATIONS PUBLIEES DANS LE CADRE DU PILIER III DE LA CIRCULAIRE CSSF 06/273 TELLE QUE MODIFIEE BANQUE DE PATRIMOINES PRIVES INFORMATIONS PUBLIEES DANS LE CADRE DU PILIER III DE LA CIRCULAIRE CSSF 06/273 TELLE QUE MODIFIEE BANQUE DE PATRIMOINES PRIVES Pilier III de Bâle II, Luxembourg, le 26 Juin 2014-1 - TABLE DES MATIERES

Plus en détail

INFORMATIONS PUBLIEES DANS LE CADRE DU PILIER III DE LA CIRCULAIRE CSSF 06/273 TELLE QUE MODIFIEE BANQUE DE PATRIMOINES PRIVES

INFORMATIONS PUBLIEES DANS LE CADRE DU PILIER III DE LA CIRCULAIRE CSSF 06/273 TELLE QUE MODIFIEE BANQUE DE PATRIMOINES PRIVES INFORMATIONS PUBLIEES DANS LE CADRE DU PILIER III DE LA CIRCULAIRE CSSF 06/273 TELLE QUE MODIFIEE BANQUE DE PATRIMOINES PRIVES Pilier III de Bâle III, Luxembourg, le 30 Juin 2015-1 - TABLE DES MATIERES

Plus en détail

International Financial Reporting Standards (IFRS) Mise en place et Impacts. 2 février 2005

International Financial Reporting Standards (IFRS) Mise en place et Impacts. 2 février 2005 International Financial Reporting Standards (IFRS) Mise en place et Impacts 2 février 2005 QUE SONT LES IFRS? Les IFRS ont été élaborées par l International Accounting Standards Board (IASB) en vue de

Plus en détail

Chapitre 1 : Les clés pour communiquer avec votre banquier

Chapitre 1 : Les clés pour communiquer avec votre banquier 5 Introduction Les Directeurs de la banque avaient développé les principes suivants au milieu des années 70 : La décision de crédit doit être conditionnée par votre appréciation : d abord et avant tout,

Plus en détail

Société Générale SFH Société Anonyme au capital de 375.000.000 euros Siège social : 17 cours Valmy 92800 PUTEAUX 445 345 507 RCS NANTERRE

Société Générale SFH Société Anonyme au capital de 375.000.000 euros Siège social : 17 cours Valmy 92800 PUTEAUX 445 345 507 RCS NANTERRE Société Générale SFH Société Anonyme au capital de 375.000.000 euros Siège social : 17 cours Valmy 92800 PUTEAUX 445 345 507 RCS NANTERRE Rapport sur la qualité des actifs au 30 septembre 2014 (Instruction

Plus en détail

Les cessions de créances restent-elles possibles en IFRS?

Les cessions de créances restent-elles possibles en IFRS? Conférence IMA France Mardi 30 janvier 2007 - www.ima-france.com Les cessions de créances restent-elles possibles en IFRS? Lionel Escaffre Professeur associé à l Université d Angers Commissaire aux Comptes

Plus en détail

Société Générale SFH Société Anonyme au capital de 375.000.000 euros Siège social : 17 cours Valmy 92800 PUTEAUX 445 345 507 RCS NANTERRE

Société Générale SFH Société Anonyme au capital de 375.000.000 euros Siège social : 17 cours Valmy 92800 PUTEAUX 445 345 507 RCS NANTERRE Société Générale SFH Société Anonyme au capital de 375.000.000 euros Siège social : 17 cours Valmy 92800 PUTEAUX 445 345 507 RCS NANTERRE Rapport sur la qualité des actifs au 31 mars 2014 (Instruction

Plus en détail

Améliorez la culture Cash de votre entreprise. Pourquoi, comment?

Améliorez la culture Cash de votre entreprise. Pourquoi, comment? DOSSIER : la culture Cash Améliorez la culture Cash de votre entreprise. Pourquoi, comment? Avant de chercher financements ou capitaux auprès de banques ou d investisseurs, pourquoi ne pas chercher et

Plus en détail

Le Financement des PME et des Start-Up

Le Financement des PME et des Start-Up Le Financement des PME et des Start-Up : Le rôle d une banque commerciale et les différents types de crédits aux PME Christian Turbé, Membre de la Direction, BCGE Petit- Déjeuner des PME et des Start-Up,

Plus en détail

Pratique des normes IAS/IFRS : 40 cas d application. Robert OBERT. avec corrigés

Pratique des normes IAS/IFRS : 40 cas d application. Robert OBERT. avec corrigés Pratique des normes IAS/IFRS : 40 cas d application avec corrigés Robert OBERT Pratique des normes IAS/IFRS : 40 cas d application Pratique des normes IAS/IFRS : 40 cas d application Robert OBERT Dunod,

Plus en détail

Communiqué de presse Boulogne-Billancourt, le 10 avril 2015

Communiqué de presse Boulogne-Billancourt, le 10 avril 2015 Communiqué de presse Boulogne-Billancourt, le 10 avril 2015 Bonne résistance des résultats opérationnels en 2014 dans une période de mise en œuvre du plan de transformation d Arjowiggins et de consolidation

Plus en détail

1.1.1.1 (+) Fonds propres selon les états financiers Fonds propres selon le périmètre de consolidation comptable.

1.1.1.1 (+) Fonds propres selon les états financiers Fonds propres selon le périmètre de consolidation comptable. Page 1/31 Lignes 1 Total des fonds propres pris en compte: = 1.4.11 art. 21 à 40 de 1.1 tier 1 (T1) ajustés pris en = 1.4.8 compte: art. 21 à 29 de, art. 31 à 40 de 1.1.1 de base durs (common equity =

Plus en détail

GESTION FINANCIERE, DE L ANALYSE A LA STRATEGIE

GESTION FINANCIERE, DE L ANALYSE A LA STRATEGIE ISCAE Rabat CSG année : 2001-2002 Fiche de lecture: GESTION FINANCIERE, DE L ANALYSE A LA STRATEGIE Editions d organisation, 1999 AUTEURS : Stéphane GRIFFITHS Jean Guy DEGOS Présentée par: Mohammed IZOUGARHANE

Plus en détail

La mesure et la gestion des risques bancaires : Bâle II et les nouvelles normes comptables

La mesure et la gestion des risques bancaires : Bâle II et les nouvelles normes comptables La mesure et la gestion des risques bancaires : Bâle II et les nouvelles normes comptables Cycle de Conférence à la Cour de Cassation 21 février 2005 Alain Duchâteau Directeur de la Surveillance Générale

Plus en détail

Fonds de prêts directs à l économie Prêts immobiliers commerciaux senior

Fonds de prêts directs à l économie Prêts immobiliers commerciaux senior 1 Fonds de prêts directs à l économie Prêts immobiliers commerciaux senior Intervenants 2 Jean-Marie Catala Groupama Asset Management Directeur du Développement Directeur Général Délégué Thibault de SAINT

Plus en détail

Pratiques exemplaires en gestion du risque de crédit. Avis sur les règles Note d orientation Règles des courtiers membres

Pratiques exemplaires en gestion du risque de crédit. Avis sur les règles Note d orientation Règles des courtiers membres Avis sur les règles Note d orientation Règles des courtiers membres Destinataires à l interne: Affaires juridiques et conformité Comptabilité réglementaire Crédit Détail Haute direction Institutionnel

Plus en détail

La Banque Nationale divulgue des résultats record au troisième trimestre de 2013

La Banque Nationale divulgue des résultats record au troisième trimestre de 2013 COMMUNIQUÉ TROISIÈME TRIMESTRE La Banque Nationale divulgue des résultats record au troisième trimestre de L information financière fournie dans le présent communiqué est basée sur les états financiers

Plus en détail

COMMUNIQUE DE PRESSE COMITE «PLACE FINANCIERE DE PARIS 2020» 25 MESURES POUR UNE PLACE OFFENSIVE ET FORTE AU SERVICE DE L ECONOMIE

COMMUNIQUE DE PRESSE COMITE «PLACE FINANCIERE DE PARIS 2020» 25 MESURES POUR UNE PLACE OFFENSIVE ET FORTE AU SERVICE DE L ECONOMIE Contact presse : Arnaud de BRESSON Paris EUROPLACE Tel : +33 1 49 27 11 44 e-mail: bresson@paris-europlace.com Site Internet : www.paris-europlace.net COMMUNIQUE DE PRESSE COMITE «PLACE FINANCIERE DE PARIS

Plus en détail

INSTRUCTION N 002 RELATIVE AUX NORMES PRUDENTIELLES DES COOPERATIVES D EPARGNE ET DE CREDIT AINSI QUE DES INSTITUTIONS DE MICRO FINANCE

INSTRUCTION N 002 RELATIVE AUX NORMES PRUDENTIELLES DES COOPERATIVES D EPARGNE ET DE CREDIT AINSI QUE DES INSTITUTIONS DE MICRO FINANCE INSTRUCTION N 002 RELATIVE AUX NORMES PRUDENTIELLES DES COOPERATIVES D EPARGNE ET DE CREDIT AINSI QUE DES INSTITUTIONS DE MICRO FINANCE La Banque Centrale du Congo, Vu la loi n 005/2002 du 07 mai 2002

Plus en détail

Plan de la séance du 20 novembre. Cours de gestion financière (M1) Objectifs pédagogiques de cette session. Classification des actifs

Plan de la séance du 20 novembre. Cours de gestion financière (M1) Objectifs pédagogiques de cette session. Classification des actifs Cours de gestion financière (M1) Séance (8) du 20 novembre 2015 Valeurs économiques et comptables des actifs et des passifs Plan de la séance du 20 novembre Comptabilité économique et financière Flux d

Plus en détail

Société Générale SFH Société Anonyme au capital de 375.000.000 euros Siège social : 17 cours Valmy 92800 PUTEAUX 445 345 507 RCS NANTERRE

Société Générale SFH Société Anonyme au capital de 375.000.000 euros Siège social : 17 cours Valmy 92800 PUTEAUX 445 345 507 RCS NANTERRE Société Générale SFH Société Anonyme au capital de 375.000.000 euros Siège social : 17 cours Valmy 92800 PUTEAUX 445 345 507 RCS NANTERRE Rapport sur la qualité des actifs au 30 juin 2015 (Instruction

Plus en détail

Société Générale SFH Société Anonyme au capital de 375.000.000 euros Siège social : 17 cours Valmy 92800 PUTEAUX 445 345 507 RCS NANTERRE

Société Générale SFH Société Anonyme au capital de 375.000.000 euros Siège social : 17 cours Valmy 92800 PUTEAUX 445 345 507 RCS NANTERRE Société Générale SFH Société Anonyme au capital de 375.000.000 euros Siège social : 17 cours Valmy 92800 PUTEAUX 445 345 507 RCS NANTERRE Rapport sur la qualité des actifs au 31 mars 2015 (Instruction

Plus en détail

Corporation Ressources Nevado. États financiers intermédiaires condensés non audités («États financiers») Au 30 septembre 2012 (en dollars canadiens)

Corporation Ressources Nevado. États financiers intermédiaires condensés non audités («États financiers») Au 30 septembre 2012 (en dollars canadiens) États financiers intermédiaires condensés non audités («États financiers») Au 30 septembre (en dollars canadiens) États intermédiaires de la situation financière (Non audités) (en dollars canadiens) Note

Plus en détail

Gestion de trésorerie

Gestion de trésorerie Collection les mémentos finance dirigée par Jack FORGET Gestion de trésorerie Optimiser la gestion financière de l entreprise à court terme Jack FORGET Éditions d Organisation, 2005 ISBN : 2-7081-3250-4

Plus en détail

Rapport sur le portefeuille de placements du FIDA pour le deuxième trimestre de 2011

Rapport sur le portefeuille de placements du FIDA pour le deuxième trimestre de 2011 Cote du document: EB 2011/103/R.35 Point de l ordre du jour: 12 d) Date: 10 août 2011 Distribution: Publique Original: Anglais F Rapport sur le portefeuille de placements du FIDA pour le deuxième trimestre

Plus en détail

Analyse statistique des dix derniers exercices IFRS 1, 2

Analyse statistique des dix derniers exercices IFRS 1, 2 Analyse statistique des dix derniers exercices IFRS, Bilan consolidé condensé (en millions de dollars canadiens) 04 03 0 0 ACTIF Trésorerie et autres 46 554 $ 3 64 $ 5 8 $ 4 $ Prêts, valeurs mobilières

Plus en détail

A la recherche du couple Stratégie d investissement - Mode de financement le plus efficient. 1 ere partie 17 juin 2008

A la recherche du couple Stratégie d investissement - Mode de financement le plus efficient. 1 ere partie 17 juin 2008 A la recherche du couple Stratégie d investissement - Mode de financement le plus efficient 1 ere partie 17 juin 2008 Sommaire Les investisseurs en France Les stratégies et critères d investissement Quels

Plus en détail

Guide Pratique. Corporate Finance

Guide Pratique. Corporate Finance Guide Pratique Corporate Finance Préface Chers lecteurs, Le terme»corporate Finance«désigne les»transactions d entreprises«. Ceci inclut les fusions & acquisitions (mergers & acquisitions, M & A), c.à.d.

Plus en détail

Rapport intermédiaire du premier trimestre de 2014

Rapport intermédiaire du premier trimestre de 2014 Banque HSBC Canada Rapport intermédiaire du premier trimestre de Rapport intermédiaire du premier trimestre de Profil La Banque HSBC Canada, filiale de la société HSBC Holdings plc, est le chef de file

Plus en détail

HSBC SFH (France) Rapport sur la qualité des actifs au 30 Juin 2014

HSBC SFH (France) Rapport sur la qualité des actifs au 30 Juin 2014 HSBC SFH (France) Rapport sur la qualité des actifs au 30 Juin 2014 1 I. Prêts garantis 1) Répartition par catégories de créance, par types de contrepartie et par types de garantie : Date des données :

Plus en détail

Comparaison des normes IFRS et des PCGR du Canada Numéro 13 Impôts sur les bénéfice

Comparaison des normes IFRS et des PCGR du Canada Numéro 13 Impôts sur les bénéfice Comparaison des normes IFRS et des PCGR du Canada Numéro 13 Impôts sur les bénéfice Les normes IFRS et les PCGR du Canada constituent des cadres fondés sur des principes; de ce point de vue, bon nombre

Plus en détail

Guide de la formation à la gestion et la comptabilité IDECO

Guide de la formation à la gestion et la comptabilité IDECO La connaissance n est pas un objet comme les autres La connaissance est une information à laquelle vous donnez du sens. Ce processus de construction des connaissances est de ce fait très personnel, lié

Plus en détail

La lettre de l IMSEPP

La lettre de l IMSEPP La lettre de l IMSEPP N 22 05 décembre 2013 La trésorerie des entreprises en novembre : Les difficultés d accès au financement s atténuent. Novembre 2013 : ce document présente l analyse détaillée des

Plus en détail

Formation «Ba le III (CRR, CRD4) : Approfondissement»

Formation «Ba le III (CRR, CRD4) : Approfondissement» Formation «Ba le III (CRR, CRD4) : Approfondissement» REFERENCE : 301 1. Objectif général Situer les enjeux de la nouvelle réglementation issue de Bâle III : «Capital Requirements Regulation (CRR)» et

Plus en détail

La surveillance prudentielle du secteur financier

La surveillance prudentielle du secteur financier La surveillance prudentielle du secteur financier Chapitre VII Chapitre VI Chapitre V Chapitre IV Chapitre III Chapitre II Chapitre I Chapitre VII Chapitre VI Chapitre V Chapitre IV Chapitre III Chapitre

Plus en détail

États financiers consolidés résumés intermédiaires du GROUPE CGI INC.

États financiers consolidés résumés intermédiaires du GROUPE CGI INC. États financiers consolidés résumés intermédiaires du GROUPE CGI INC. (non audités) États consolidés résumés intermédiaires du résultat Pour les périodes de trois et de six mois closes les 3 mars (en milliers

Plus en détail

Campus. Les formations Finance active

Campus. Les formations Finance active Campus Les formations Finance active Gestion du risque de change 1. Négocier et traiter au mieux spots et termes S approprier les fondamentaux du risque de change - Déterminer sa position et son risque

Plus en détail

1 La fonction comptable dans l entreprise

1 La fonction comptable dans l entreprise 1 La fonction comptable dans l entreprise 1.0. les entreprises sont tenues de tenir une comptabilité: a. pour des raisons fiscales b. dite de gestion c. dite financière d. comme moyen de preuve 1.1. la

Plus en détail

Société Générale SFH Société Anonyme au capital de 375.000.000 euros Siège social : 17 cours Valmy 92800 PUTEAUX 445 345 507 RCS NANTERRE

Société Générale SFH Société Anonyme au capital de 375.000.000 euros Siège social : 17 cours Valmy 92800 PUTEAUX 445 345 507 RCS NANTERRE Société Générale SFH Société Anonyme au capital de 375.000.000 euros Siège social : 17 cours Valmy 92800 PUTEAUX 445 345 507 RCS NANTERRE Rapport sur la qualité des actifs au 30 septembre 2015 (Instruction

Plus en détail

Accroître la visibilité et la disponibilité de son cash

Accroître la visibilité et la disponibilité de son cash L es ateliers Grand auditorium Accroître la visibilité et la disponibilité de son cash Les Journées de l AFTE 2014 Valérie SAINSAULIEU Franz ZURENGER Bruno AMADEI Directeur financements et trésorerie LVMH

Plus en détail

L IMPACT DES NORMES IFRS SUR LES MARCHES FINANCIERS

L IMPACT DES NORMES IFRS SUR LES MARCHES FINANCIERS Bijoux BULINDERA, Consultante Asset Technology L IMPACT DES NORMES IFRS SUR LES MARCHES FINANCIERS Aujourd hui la norme IAS 39 est une révolution. Les règles de couverture sont beaucoup plus strictes et

Plus en détail

Premier trimestre. États financiers consolidés intermédiaires (non audités) pour le trimestre terminé le 31 mars 2015. Intact Corporation financière

Premier trimestre. États financiers consolidés intermédiaires (non audités) pour le trimestre terminé le 31 mars 2015. Intact Corporation financière Premier trimestre 1 États financiers consolidés intermédiaires (non audités) pour le trimestre terminé le 31 mars Intact Corporation financière États financiers consolidés intermédiaires (non audités)

Plus en détail

Introduction... 3. Partie 1 LES INSTRUMENTS DE PAIEMENT ET DE CRÉDIT... 5. Titre 1 Les instruments de crédit... 7. Chapitre 1 La lettre de change...

Introduction... 3. Partie 1 LES INSTRUMENTS DE PAIEMENT ET DE CRÉDIT... 5. Titre 1 Les instruments de crédit... 7. Chapitre 1 La lettre de change... Introduction... 3 Partie 1 LES INSTRUMENTS DE PAIEMENT ET DE CRÉDIT... 5 Titre 1 Les instruments de crédit... 7 Chapitre 1 La lettre de change...11 I. L émission de la lettre de change...12 1. Les conditions

Plus en détail

Cash Management. BGL BNP Paribas : votre partenaire de référence en Cash Management. Un réseau unique. bgl.lu

Cash Management. BGL BNP Paribas : votre partenaire de référence en Cash Management. Un réseau unique. bgl.lu Cash Management BGL BNP Paribas : votre partenaire de référence en Cash Management Un réseau unique BGL BNP Paribas, acteur majeur et historique de la place luxembourgeoise, dispose de l un des plus vastes

Plus en détail