Groupe Nmpp. Rapport d acivité 2008

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Groupe Nmpp. Rapport d acivité 2008"

Transcription

1 Groupe Nmpp Rapport d acivité 2008

2 Groupe Nmpp Sommaire > Message des dirigeants Pages > Faits marquants 2008 Pages Défi 2010 > Développer les ventes de presse Pages > Consolider notre part de marché Page 13 > Réduire les coûts Pages > Mieux vendre nos savoir-faire Page 16 > Optimiser les ressources Pages Les comptes > Faits marquants de l exercice 2008 Pages > Activité de l exercice 2008 Pages > Analyse des comptes Pages 25-32

3 Rapport d activité Le groupe Nmpp a pour vocation d assurer et de promouvoir la diffusion de la presse écrite dans toute sa diversité. En 2008, plus de titres de presse quotidienne nationale, magazines et plusieurs milliers de produits multimédias et encyclopédies ont été distribués en France et dans une centaine de pays. Au service de la vitalité de la presse écrite pour l ensemble de la filière, le groupe Nmpp contribue au développement du réseau de vente. Il pilote directement une cinquantaine de dépôts et 14 filiales à l étranger. Il développe et anime, au travers de ses filiales AAP et Seddif, plus de kiosques et magasins spécialisés en France. Les Nmpp sont une société de droit privé travaillant au service et sous le contrôle des éditeurs de presse, qui sont leurs clients et leurs actionnaires majoritaires. SARL au capital de euros, les Nmpp sont détenus à 51 % par cinq coopératives d éditeurs de presse et à 49 % par Hachette SA, opérateur de l entreprise.

4 02 Groupe Nmpp Message des dirigeants Notre capacité à rebondir Quel bilan tirez-vous de l année 2008? Jean de Montmort : Après une année électorale en 2007 qui avait profité à plusieurs familles de presse, dont la presse d actualité évidemment, une diminution de la diffusion était prévisible en Dans l ensemble, nous avons constaté cette baisse pour la vente au numéro, mais elle est demeurée contenue, de l ordre de 2 %, avec des chiffres qui se sont en revanche dégradés en ce début d année De nombreux titres étaient en progression, je pense aux news magazines, à la presse people ou à la presse de décoration, de cuisine Rémy Pflimlin : Avec près de trois milliards d exemplaires vendus, la presse écrite dans sa large diversité reste un produit culturel de grande consommation. D ailleurs, la grande créativité des éditeurs pour se renouveler ne faiblit pas, bien au contraire. Nous devons être à l écoute des consommateurs et rester tous très sensibles à l émergence des nouveaux médias ainsi qu à leur impact sur les comportements de lecture. J. de M. : Il ne faut pas systématiquement associer le numérique à la baisse de la diffusion de la presse. Car c est aussi une opportunité pour les éditeurs qui peuvent s en servir : il permet de nouveaux usages et peut amener à une consommation plus fréquente de presse. Les États généraux de la presse écrite, qui se sont déroulés d octobre à décembre 2008, ne vous ont-ils pas contraints à revoir les objectifs du plan stratégique Défi 2010? J. de M. : Les États généraux ont constitué une opportunité pour tous les professionnels de la presse de se rassembler et d élaborer un plan d action afin de redynamiser notre secteur. Celui-ci est ambitieux mais réaliste. La relance de la presse doit être considérée dans toutes ses composantes et à partir de tous ses métiers. C est pour cela que les travaux ont été organisés autour de quatre pôles, concernant tant les métiers du journalisme que le processus industriel au sens large, tant l impact d Internet sur la presse que l interaction de la presse avec la société. Au sein du groupe de réflexion sur le processus industriel, la question de la distribution a été abordée sans tabou et les propositions retenues vont dans le bon sens. Elles placent le diffuseur de presse au centre des réformes à mener, c est l esprit de notre plan stratégique Défi R. P. : Les chantiers entrepris depuis la fin de l année 2006 par le groupe Nmpp ont été confirmés par les propositions des États généraux. Pour accroître les ventes de la presse, il faut la rendre plus accessible et donc développer le réseau. Comme l a souligné le président de la République, cela n est possible qu avec le soutien et l implication des diffuseurs. Il faut donc absolument améliorer leurs conditions de travail. De nombreuses actions sont engagées en ce sens : le plafonnement des quantités, testé depuis plusieurs mois sur de nombreux sites, va être étendu à tous les dépôts. Les tests d assortiment menés à Reims, Fréjus et Champigny sont une réussite ; nous allons généraliser ces pratiques à compter de septembre 2009, afin de permettre aux diffuseurs de mieux gérer leurs linéaires et de passer plus de temps à conseiller les consommateurs. Nous poursuivons également la revalorisation de leur rémunération : en plus des 20 millions d euros mobilisés par les éditeurs en 2008, le groupe complétera le dispositif cette année avec le versement de 5 millions d euros. Pour accroître les ventes de la presse, il faut la rendre plus accessible et donc développer le réseau. Cela n est possible qu avec le soutien et l implication des diffuseurs de presse. Jean de Montmort / président du Conseil de gérance

5 Rapport d activité La mise en œuvre du plan industriel, au cœur du programme stratégique Défi 2010, a débuté. Êtes-vous satisfaits des premières avancées? R. P. : Oui. Compte tenu de la nécessité de se réadapter face à un marché en crise et aux nécessités de dégager une capacité d investissement pour financer les actions sur le réseau, il était urgent de faire évoluer l organisation logistique pour la rendre moins coûteuse et plus souple. C est pourquoi nous avons dans un premier temps rationalisé le traitement des publications, avec notamment la fermeture définitive du centre de Combs-la-Ville, le 17 janvier La logistique des quotidiens va être réadaptée aussi, avec le remplacement du site de traitement de Stains par un nouveau centre à Gonesse, et l intégration des trois ARM de Toulouse, Lyon et Nantes aux dépôts du groupe présents à proximité. J. de M. : Le soutien de tous les acteurs de la profession ainsi que des pouvoirs publics nous permet de garder le cap, même et surtout en cas de crise. Leur volonté réaffirmée de voir appliquer les réformes du plan de modernisation nous permet de concrétiser aussi vite que possible l ensemble des mutations industrielles. Elles seront toutes effectives cette année. R. P. : Vous le savez, ces réformes industrielles s accompagnent de mesures sociales, avec à terme la suppression de 260 postes sans licenciement sec, par des départs en préretraite à des conditions très favorables. En dépit des tensions sociales, les réformes avancent ; l accord conclu avec les instances représentatives du personnel en novembre 2008 permet d engager concrètement les mesures indispensables aux économies. Ainsi, en janvier 2009, plus de 230 reclassements ont déjà eu lieu. Tous les départs volontaires s effectueront en 2009 et Toutes les réformes ambitieuses portées par Défi 2010 sont-elles réalistes en temps de récession économique? J. de M. : Elles sont d autant plus nécessaires! Les temps sont durs, notamment pour les éditeurs qui souffrent des restrictions budgétaires des annonceurs. Dans ce contexte difficile, nous nous devons de réagir et d accélérer la mise en application de notre plan stratégique. Nous pouvons déjà relever des signes forts de la capacité de la profession à rebondir. Le réseau continue de s étoffer et de se diversifier : l année 2008 s est achevée sur un solde positif de 98 points de vente, et grâce au travail de tous les dépositaires du groupe, nous envisageons de créer 1300 points de vente supplémentaires en R. P. : Les réformes structurelles de Défi 2010 permettront de dégager des capacités de financement positives à partir de Les économies seront consacrées à la modernisation du réseau et accompagneront sa mutation. Notre groupe évolue pour servir plus efficacement tous les acteurs qui participent à la vitalité de la presse. D une entreprise industrielle, nous devenons véritablement un groupe tourné vers l efficacité commerciale. En plus de nos savoir-faire logistiques, notre expertise dans le domaine du marketing aidera les éditeurs et les diffuseurs à exploiter au mieux les potentiels de croissance qui existent, même en cette période de crise. Nous n avons qu une seule ambition : tout faire pour développer les ventes et donner aux éditeurs les moyens nécessaires à leurs ambitions. Dans ce contexte difficile, nous nous devons de réagir et d accélérer la mise en application de notre plan stratégique. Rémy Pflimlin / directeur général

6 04 Groupe Nmpp Faits marquants janvier février mars avril mai > Lancement d une opération de tri sélectif des déchets à la SAD de Marseille. > Lancement d un vaste plan de développement du merchandising dans les magasins, visant à promouvoir les bonnes pratiques sur tout le réseau de vente. > Premier atelier des bonnes pratiques bureautiques organisé par la DSI pour favoriser des attitudes promouvant les économies et le développement durable. > Test d implantation de presse dans les bureaux de poste. > 10 Distribution de livres Éditis par la filiale Ocyto sur l ensemble des dépôts du groupe. > 3 au 23 Opération La citoyenneté au quotidien sur le réseau, en parallèle de la Semaine de la presse et des médias dans l école ; plus de mini-journaux distribués dans les classes. > Fortes perturbations pour la distribution des quotidiens menées par le syndicat SGLCE- CGT pour mettre en cause la partie industrielle et sociale du projet stratégique Défi De nombreux plans de secours sont déployés pour les quotidiens. > 21 Extension du test de plafonnement à six dépôts supplémentaires, plus de 3000 points de vente sont concernés. > Pic de l année 2008 : le cap des points de vente est franchi. > Lancement de Planète Presse, nouveau dispositif promo de Seddif pour les magasins Maison de la presse et Mag Presse. > Extension du test d assortiment au dépôt de Fréjus. > Annonce d un plan Nmpp de prévention des risques psychosociaux. Le développement durable, un défi majeur Premier forum de la filière presse L implication du groupe dans le développement durable passe par la sensibilisation de toute la filière, depuis les éditeurs jusqu aux diffuseurs de presse. Dans cette optique, le groupe a décidé l organisation de forums des initiatives développement durable, dont le premier a eu lieu en mars Leur objectif est de fédérer tous les acteurs de la presse écrite sur ces sujets, de faire le point sur les actions déjà mises en œuvre par certains acteurs, d initier de nouveaux projets et de mesurer les progrès accomplis. Il s agit d un projet à inscrire dans la durée, dans un processus d amélioration continue. > Premier forum développement durable, 19 mars Francis Morel, président du SPQN, Anne-Marie Couderc, présidente du SPMI, Stanislas Dupré, directeur général de Utopies et Gildas Bonnel, membre de la commission développement durable de l AACC. Réduire les impacts environnementaux Le transport et les invendus sont au cœur des enjeux. Concernant le transport, outre un plus grand recours au rail, un axe de travail prometteur concerne l optimisation des tournées. C est ce que propose la filiale Ocyto à des entreprises afin d acheminer leurs produits lors des tournées de presse. Le groupe Nmpp a également été choisi par le pôle de compétitivité Advancity, ville et mobilité durables, pour piloter un projet à trois ans de Logistique urbaine mutualisée et durable (LUMD). Quant aux invendus, intégrant à 90 % la filière du recyclage, la généralisation en 2009 du plafonnement des quantités et de l assortiment chez les diffuseurs contribue à les réduire, comme le montrent les tests déjà réalisés. Tri sélectif des déchets industriels à la SAD de Marseille.

7 Rapport d activité juin juillet/ août septembre octobre novembre > Extension du test d assortiment au dépôt de Champigny. > Nouveaux mouvements sociaux au sein des Nmpp, qui empêchent la sortie des quotidiens nationaux le 12 et entraînent le 13 la riposte des éditeurs de quotidiens : Lettre ouverte à ceux qui veulent tuer la presse. > Opération commerciale test à Marseille sur un quotidien : 10 euros, 10 Libé. > SPPS met en place la démarche qualité ISO > Abandon de la carte de fidélité Avantage presse. > 1 er Ouverture du Centre de Services Partagés à Charenton. > 13 juillet-21 août Opération Vélopresse, qui permet de rapprocher la presse de ses lecteurs sur ses lieux de vacances. > Un accord sur le partage des informations de Presse 2000 est signé entre les Nmpp et les MLP. > Lancement du site professionnel diffuseurdepresse-nmpp. com. > 25 Inauguration d une nouvelle Maison de la presse dans le 13 e arrondissement de Paris. > Assignation des Nmpp > Nouvel engagement des éditeurs des Nmpp pour 10 Libé. par le SNDP. améliorer la rémunération > 20 Ouver des spécialistes de presse. 25 millions d euros sont concernés. > 05 août Le groupe Nmpp annonce son engagement dans une politique de développement durable. > 8 Inauguration du premier i-kiosque AAP, un écran tactile permet de feuilleter un magazine en promotion sur un kiosque. > L AAP annonce avec la Mairie de Paris la réouverture de 46 kiosques et la création de 19 nouveaux dans la capitale depuis trois ans. > Nouveaux mouvements sociaux autour du plan stratégique Défi > 20 Ouverture des États généraux de la presse écrite ; Rémy Pflimlin est le premier à participer, il expose les dix propositions clés du groupe. > Ouverture de trois nouvelles plates-formes logistique Publications. > 19 Démarche de sensibilisation des leaders d opinion avec la parution du premier numéro de Défis Nmpp lancé au congrès de la FNPF à Lyon. > 25 Deuxième édition des Rendez-vous parisiens de la presse organisés par SPPS. > Première participation du groupe Nmpp au Salon des maires. > 28 Le CCE se prononce sur le volet industriel de Défi Redonner aux jeunes le goût de la presse Le groupe Nmpp a mis en place depuis plusieurs années des actions de partenariat qui visent à renforcer le lien entre la presse écrite et les jeunes. Ainsi, il diffuse en collaboration avec le Clémi un mini-journal lors de la Semaine de la presse et des médias dans l école dont l objectif est de valoriser les quotidiens nationaux et leur rôle dans la société. Il est également partenaire de l opération Renvoyé spécial avec la Maison des journalistes de Paris, qui organise des rencontres entre des lycéens et des journalistes réfugiés.

8 06 Groupe Nmpp décembre janvier 2009 mars avril > 1 er Ouverture du Centre de Traitement des Palettes de Lisses. > 3 Le Cefodip annonce un nombre record de formations suivies par les diffuseurs. > Le groupe Nmpp est choisi pour piloter le projet de Logistique Urbaine Mutualisée Durable (LUMD). > 24 Signature d un accord d hébergement avec IBM, le projet de refonte du SI Syprès se lance totalement. > 31 De nouveau, le solde de points de vente de fin d année est positif : + 98 par rapport à > 8 Remise d un Livre vert de propositions par les quatre groupes de travail des États généraux de la presse écrite. > 23 Décisions du président de la République à la suite des États généraux. Le diffuseur de presse voit son métier revalorisé et ses fonctions se renforcer vers les rapports avec les clients, en s éloignant des obligations liées à la manutention. > 19 Premier forum des initiatives développement durable, organisé par le groupe Nmpp avec les éditeurs, les syndicats professionnels, des représentants des papetiers et des imprimeurs. > Semaine de la presse à l école : le groupe Nmpp est partenaire du Clémi et diffuse dans les écoles sa brochure pédagogique annuelle sur les quotidiens nationaux. > 31 mars-2 avril Les Journées Presse de France permettent aux éditeurs de rencontrer les distributeurs étrangers de la presse française. > 4-5 Participation au salon professionnel Expopresse au Cnit - La Défense. Développer le réseau diffuseurdepresse-nmpp.com Ce site professionnel combine informations pratiques et espaces de communication sur le métier, les titres Il facilite et renforce les échanges entre les diffuseurs de presse et le groupe. Expopresse Le groupe Nmpp était présent au salon national des diffuseurs de presse organisé par l UNDP Le stand, aux couleurs de la nouvelle identité graphique, annonçait «avec le groupe Nmpp, parlons commerce» soulignant sa vocation à dynamiser les ventes de presse en France points de vente deuxième année de solde positif grâce à une stratégie volontariste

9 Rapport d activité Défi 2010 Bilan à mi-parcours

10 08 Groupe Nmpp Dès fin 2006, le plan stratégique Défi 2010 a été lancé pour développer les ventes de presse, consolider notre part de marché, réduire les coûts, mieux vendre les savoir-faire et optimiser les ressources. Les éditeurs ont souvent relayé et amplifié les initiatives du projet stratégique. Ils ont régulièrement réaffirmé leur présence aux côtés des messageries Nmpp et de Transports Presse, particulièrement lors de certains moments difficiles et conflictuels liés aux réformes indispensables à mener. Traitant de thématiques économiques, sociétales et environnementales, Défi 2010 s inscrit également dans une démarche de développement durable. L optimisation des tournées, la pérennisation du métier de diffuseur de presse ou la réduction du nombre des invendus grâce à la mise en place de l assortiment et du plafonnement des quantités en sont quelques exemples. Les États généraux de la presse écrite qui se sont déroulés d octobre à décembre 2008 ont donné lieu à l élaboration d un Livre vert de propositions remis au chef de l État par les quatre groupes de travail constitués à cette occasion. Le 23 janvier 2009, le président de la République a présenté les mesures prises en conclusion de ces travaux. De très nombreuses actions de Défi 2010 se retrouvent dans les mesures annoncées par le chef de l État concernant la distribution de la presse nationale. Dans le contexte d une récession économique globale, les réductions de coûts planifiées pourront être amplifiées et certains objectifs ajustés. La conjoncture actuelle rend plus que jamais indispensable l aboutissement ent des objectifs du plan Défi 2010 comme contribution vitale à l avenir de la presse écrite. Les pages qui suivent font la synthèse de ce qui a été réalisé depuis 2007 et de ce qu il reste à faire dans un contexte politique et économique qui oblige à aller vite.

11 Rapport d activité Objectif n 1 Développer les ventes de presse Confronté à une baisse récurrente des ventes de presse depuis plusieurs années, le groupe Nmpp a lancé le projet Défi 2010 pour retrouver de la croissance sur l ensemble des produits distribués. Il repose pour beaucoup sur la nécessaire évolution du réseau de vente. Le développement du réseau de points de vente Objectif : développer les ventes de presse en diversifiant sa présence et en retrouvant un niveau équivalent aux points de vente des années Une courbe du nombre de points de vente redevenue croissante en 2007 après plusieurs années de baisse. Un développement mené essentiellement par les dépositaires du groupe (+ 898 points de vente depuis fin 2006). Un effort de développement porté sur tous les segments pour compenser les fermetures sur les segments traditionnels : - enseignes presse dont kiosques (+ 148), - enseignes non-presse culturelles, grandes et moyennes surfaces, stations-service (+ 688), - points de vente spécifiques quotidiens (+ 369). Poursuivre en 2009 la création de points de vente. Objectif de création de points de vente par les dépositaires du groupe en 2009, dont : rayons en GMS, enseignes presse (Maisons de la presse et Mag Presse), - 40 kiosques, points de vente de capillarité (avec une offre de quotidiens ou une offre de quotidiens + une offre limitée de publications). 60 kiosques supplémentaires pourraient être créés si les procédures administratives étaient simplifiées. Au plus près des consommateurs, le réseau traditionnel est essentiel pour la vente des titres, mais aussi celui des enseignes alimentaires ou culturelles. Pour le bénéfice des éditeurs et des commerçants. Estelle Thauvin / chargée de développement enseignes Trouver de nouveaux lieux de vente, promouvoir des outils de géomarketing, inciter aux formations du Cefodip, jour après jour le groupe renouvelle la diffusion. Philippe Girault-Daussan / délégué commercial Nmpp

12 10 Groupe Nmpp Objectif n 1 Développer les ventes de presse La rémunération des diffuseurs de presse Objectif : revaloriser la rémunération pour renouveler la motivation commerciale des diffuseurs. La rémunération des diffuseurs est au centre de Défi 2010 : - une rémunération moyenne de 17 % en 2006, - versement à partir de 2007 d une première tranche de 20 M financée par les éditeurs, - versement en 2009 d une deuxième tranche de 5 M financée par le groupe Nmpp, qui sera progressivement augmentée chaque année pour atteindre 14 M annuels en 2011, - des ressources complémentaires apportées aux diffuseurs au travers de la diversification des produits. La modélisation des pratiques commerciales des dépositaires Objectif : inciter les dépositaires de presse à développer leur capacité à faire vendre la presse. Diffusion à tous les dépôts de classeurs reprenant méthodes et conseils. Soutien à leur application par les visites des commerciaux et intégration dans les objectifs. Organisation de réunions inter-dépôts pour les commerciaux. animations autour des méthodes et conseils Augmenter la rémunération du diffuseur spécialiste jusqu à atteindre 25 % par un financement de 34 M annuels (20 M éditeurs, 14 M groupe Nmpp). Proposer aux diffuseurs le développement de produits nouveaux à forte marge. Le développement à un rythme soutenu des enseignes Maison de la presse, Mag Presse et Mag Presse City, ou encore des kiosques AAP, permet aux citoyens un accès plus facile à la diversité des titres. Louis Leroux / conseiller commercial Seddif

13 Rapport d activité L informatisation du réseau Objectif : assurer la rapidité et l efficacité des échanges du réseau avec les messageries et les éditeurs pour créer de nouveaux services et développer les ventes. Passage de à diffuseurs informatisés entre début 2006 et fin Passage de à diffuseurs Sarra pour éviter les ruptures et faire progresser les ventes. Dans les deux ans : - informatiser points de vente supplémentaires, en particulier les kiosques, - intégrer points de vente supplémentaires dans le dispositif Sarra. La gestion des assortiments Objectif : maîtriser l offre de titres et les quantités, l adapter à la clientèle et aux linéaires des magasins. Juin 2007 : lancement du test de Reims chez 212 diffuseurs, avec l objectif de passer de 20 à 12 titres en moyenne par mètre linéaire, sans toucher aux ventes : nouveaux tests à Fréjus et Champigny ainsi que sur des kiosques et des Relay. Janvier 2009 : élaboration d une méthode de travail à Grenoble en vue de la généralisation au plan national et lancement des développements informatiques. Mars 2009 : accord du Conseil supérieur des messageries de presse concernant le déploiement national du plafonnement des quantités et de la gestion de l assortiment. Septembre 2009 : développer l assortiment au niveau national dans tous les dépôts de presse. La politique de merchandising Objectif : motiver les diffuseurs, aider à la vente et fidéliser la clientèle par le développement du merchandising dans les points de vente. Diffusion des fondamentaux du merchandising auprès des dépôts et de leurs commerciaux. Certification merchandising 1 er niveau pour les diffuseurs respectant quatre fondamentaux. À fin 2008, points de vente certifiés 1 er niveau. Tests de certification 2 e et 3 e niveaux réalisés auprès de quatre dépôts et 90 diffuseurs. Grâce au test d assortiment mené depuis des mois, nous avons pu démontrer la pertinence du process et affiner les règles du jeu qui vont être proposées à la profession : un succès pour la liberté et la découverte de la richesse de la presse. Nadège Bagot / responsable offre titres assortiment Le déploiement progressif de l assortiment dès l automne 2009 va permettre une diffusion plus efficace des titres tout en respectant la capacité des diffuseurs à les mettre en valeur. Florence Jameux-Daval / responsable commerciale SAD de Grenoble

14 12 Groupe Nmpp Objectif n 1 Développer les ventes de presse La certification permet d évaluer la qualité merchandising des points de vente. Dans le cadre du déploiement de l assortiment, la certification est garante du bon positionnement des titres dans les linéaires. Trois niveaux de certification ont été créés. Élaboration d une stratégie Internet. Première application : validation et lancement du projet Madeinpresse, pour faire venir dans les magasins les internautes intéressés par certains thèmes. Adaptation des fondamentaux du merchandising à d autres types de points de vente : pétroliers, épiceries, super et hypermarchés, enseignes culturelles. Objectif de diffuseurs certifiés 1er niveau. Extension à la certification 2e niveau pour les diffuseurs certifiés niveau 1. Lancement du 3e niveau de certification. Promouvoir et développer Madeinpresse. Les relations avec les consommateurs Objectif : mieux faire découvrir l off re de presse pour favoriser l acte d achat et fidéliser la clientèle en créant de nouveaux outils. Un site Internet professionnel pour les diffuseurs Objectif : faciliter et renforcer les échanges professionnels avec les diff useurs. Lancement du site internet diff useurdepresse-nmpp.com en septembre Le Site qui combine des informations pratiques : - gestion des titres, - connaissance de l actualité des parutions, - ventes du diff useur (accès personnalisé), et un espace de communication sur : Notre volonté de moderniser la vente et de développer une politique forte sur le merchandising a permis de rallier la profession à cette cause, reconnue par tous comme étant une clé pour l augmentation des ventes dans les magasins. Nathalie Coste / responsable développement merchandising - la profession, - les titres, - les promotions, - les compléments de rémunération. Mise en place d une dématérialisation de documents pour la télédéclaration des compléments de rémunération ( engagements annuels à traiter). Mise en place d une version 2 avec plus de fonctionnalités, d espaces de communication. Ouverture d un espace e-commerce pour faire bénéficier les diff useurs d achats groupés. Intégration des supports de communication des déploiements du plafonnement et de l assortiment.

15 Rapport d activité Objectif n 2 Consolider notre part de marché Le groupe Nmpp doit consolider sa part de marché dans le secteur de la presse en maintenant des tarifs attractifs vis-à-vis de ses concurrents en vente au numéro, mais aussi en abonnement et en portage. Les services aux éditeurs Objectif : renforcer les services performants existants et en imaginer de nouveaux. Des statistiques de vente par titre/point de vente communiquées aux dépositaires et aux éditeurs de publications et proposées aux éditeurs de quotidiens. Un outil de prise de décision performant (SP2) mis à disposition des éditeurs qui le souhaitent. Des remontées d informations caisse à J + 2, exploitées dans le cadre de sondages et panels proposés aux éditeurs. Accélérer la remontée des informations caisse (J + 1). Proposer des outils marketing en réponse aux besoins des éditeurs. Une nouvelle tarification pour les titres de presse Objectif pour les quotidiens : assurer une bonne adéquation entre la tarification et la réalité des coûts sur un marché où les Nmpp pour des raisons historiques sont seuls à distribuer des quotidiens nationaux. Objectif pour les publications : assurer une meilleure adéquation entre la tarification et la réalité des coûts. Définir un nouveau type de barème autour d une structure mixte des coûts prenant en compte les unités d œuvre et le ad valorem. Valider avec les éditeurs les grands principes de réforme. Prendre le temps nécessaire à l évaluation des impacts. Mettre en œuvre ces principes après leur vote en assemblées générales de coopératives en La mise en avant des produits Objectif : développer les dispositifs de promotion des titres sur l ensemble des réseaux. Lancement du réseau d écrans numériques Planète presse dans 400 magasins (Maison de la presse et Mag Presse). Révision complète des promotions en réseau traditionnel par un meilleur ciblage des points de vente concernés. Mise en avant de titres dans les rayons de près de 400 hyper et supermarchés. Mise en avant de titres dans 600 présentoirs aux caisses de 40 hypermarchés de plus de m 2 équipés d un rayon presse. Développement de nouveaux dispositifs spécifiques aux kiosques AAP. Continuer à moderniser les dispositifs promotionnels et trouver de nouvelles manières d attirer les clients. Passer à 60 hypermarchés ayant les dispositifs caisses, soit un réseau de 900 présentoirs. Développer des promotions thématiques en allées centrales d hypermarchés dès l été Consolider le réseau d écrans numériques Planète presse. La stratégie export Objectif : consolider notre action hors métropole. Adapter nos accords aux évolutions des aides à l export de la presse française. Redéfinir l approche économique de nos accords avec tous les éditeurs pour faire évoluer les politiques de prix locaux et de routage liées à l évolution brutale des différents marchés de la presse touchés par la crise économique internationale. Continuer à prendre en compte les conséquences des évolutions brutales des différents marchés et des nouvelles stratégies des éditeurs français. De nouveaux outils marketing, des dispositifs promotionnels performants, une expertise commerciale reconnue : les services pour nos clients éditeurs sont un point fort surtout en temps de crise. Marc Lemius / directeur adjoint direction commerciale publications et hors-presse

16 14 Groupe Nmpp Objectif n 3 Réduire les coûts Réussir la réforme industrielle et sociale du groupe Nmpp pour les adapter aux nouvelles donnes du marché de la presse et dégager une dynamique de croissance passe par une véritable stratégie de réduction des coûts impliquant l ensemble des secteurs. Dans un marché de la presse en pleine mutation, le groupe Nmpp doit se donner les moyens de rester compétitif sur le secteur de la distribution. C est l objectif du plan Défi Sa mise en œuvre nécessite de dégager des capacités d autofinancement et, pour cela, d engager des réformes structurelles. Compte tenu de la variation des quantités traitées jour après jour et des nouvelles implantations des imprimeries de presse, il était indispensable de réaliser une restructuration logistique qui offre davantage de souplesse. Cette réforme a des implications sociales. Elle entraîne la suppression de 350 postes sans licenciement sec avec des départs en préretraite dans des conditions très favorables, ainsi que des reclassements. Toujours dans le but de réduire les coûts, des initiatives complémentaires ont été prises, et notamment le déménagement du siège social, prévu fin La rationalisation industrielle au niveau messagerie Objectif : faire évoluer l organisation logistique pour la rendre moins coûteuse tout en garantissant son efficacité. Un plan de modernisation industrielle du groupe Nmpp mis en œuvre en 2009, et qui dégagera une économie annuelle de 33 M dès Des initiatives complémentaires engagées pour compenser une baisse des ventes supérieure aux prévisions : - le déménagement du siège (6,5 M d économies annuelles), - l optimisation économique du niveau 2 (économies en cours d évaluation) Poursuivre la mise en œuvre de la modernisation industrielle du groupe Nmpp. Rechercher et proposer une organisation commerciale et industrielle du niveau 2 pour dégager des capacités de financement. L optimisation du réseau des dépositaires Objectif : faire évoluer le réseau des dépositaires de presse vers un réseau de 135 dépôts et se réadapter pour maintenir la continuité du service assuré par le groupe Nmpp. À fin 2007 : 180 dépôts À fin 2008 : 170 dépôts Objectif de 135 dépôts à fin L efficacité logistique du groupe, unanimement reconnue, va sortir renforcée de nos réformes, tout en permettant de réelles économies. Martial Tranchant / responsable des opérations du Centre National des Publications

17 Rapport d activité La rationalisation des fonctions supports des dépôts du groupe Objectif : regrouper les fonctions financières des dépôts du groupe. Juillet 2007 : création du CSP et basculement complet de tous les dépôts du groupe vers un système d information financier centralisé. La gestion des quantités Objectif : alléger les linéaires des quantités excessives pour développer les ventes. Janvier 2007 : lancement des premiers tests de plafonnement. Fin 2007 : généralisation à tous les diffuseurs parisiens et à une dizaine de dépôts. Janvier 2009 : accord intermessageries sous l égide du Conseil supérieur des messageries de presse. 1 er semestre 2009 Généraliser le plafonnement. Une logistique optimisée, adaptée au fl ux

18 16 Groupe Nmpp Objectif n 4 Mieux vendre nos savoir-faire Le groupe Nmpp dans sa mission logistique est le seul en France à organiser chaque jour la livraison de produits et le retour d invendus auprès de points de vente. Cette organisation et son efficacité reconnue pourraient être davantage exploitées en optimisant l utilisation des moyens. La part des coûts fixes en serait diminuée d autant. La diversification pour la presse régionale Objectif : conquérir des parts de marché dans le domaine de la distribution de la presse quotidienne régionale et locale. Définition d une nouvelle offre de services pour la presse régionale : logistique, administrative et commerciale. Signature de contrats de distribution avec La Dépêche du Midi (région de Montrejeau) et Nice-Matin (à Monaco). Signer de nouveaux accords sur d autres zones géographiques. La diversification des marchés Objectif : développer des prestations de service, notamment pour accompagner l essor du e-commerce. Développement de contacts et tests avec des partenaires potentiels. Définition d une plate-forme du e-commerce. Nouer un premier grand partenariat. La diversification des activités logistiques Objectif : développer un savoir-faire reconnu au service d entreprises nouvelles. Lancement d une filiale dédiée : Ocyto. Signature de premiers accords de distribution : - Nouvelles Frontières pour des catalogues de voyage sur leur réseau sur tout le territoire, - Interforum pour la distribution de colis de livres sur une grande partie du territoire chez des libraires diffuseurs de presse, - Pigmenta pour la récupération et la livraison de cartouches d imprimante sur la région Ouest et le Nord. Mise en place des outils de traçabilité (scan des colis) jusqu aux dépôts. Trouver des accords avec de nouveaux clients. Étendre les accords déjà signés : - extension de la prestation avec Interforum pour une distribution de colis sur tout le territoire, - extension de la prestation de Pigmenta à tout le territoire. Traçabilité : aller jusqu au point de vente. Nous avons démontré qu une activité de diversification logistique est possible. Nos premiers clients nous ont d ailleurs réaffirmé leur confiance. La généralisation des outils de traçabilité va nous permettre d aller plus loin, tant en terme de qualité de service que de mise en place de nouvelles prestations. François-Xavier Marron / directeur de projet - filiale Ocyto

19 Rapport d activité Objectif n 5 Optimiser les ressources A ccompagner la mise en œuvre du nouveau schéma industriel et l évolution des métiers de l entreprise passe par l optimisation des ressources humaines pour préparer l entreprise de demain. L accompagnement du changement Objectif : accompagner les évolutions des métiers et développer les compétences des collaborateurs pour réussir les objectifs stratégiques tout en étant vigilant sur les risques psychosociaux. Un effort soutenu pour la formation : 4,4 % de la masse salariale du siège ont été consacrés à la formation en Élaboration d un plan d action sur les risques psychosociaux par unité de travail en collaboration avec le médecin du travail, le CHSCT et les managers. Mise en œuvre de plans d action : formations, communication, séminaires d équipe, coaching, clarification des rôles, procédure d alerte... Poursuivre les plans d action sur les risques psychosociaux. Élaborer et développer un programme ambitieux de formation pour accompagner notamment le projet Assortiment sur le niveau 2. Accompagner particulièrement le projet de déménagement du siège social. Le management par objectifs Objectif : décliner les objectifs stratégiques à tous les niveaux de l entreprise afin que chaque collaborateur sache en quoi il contribue à la réalisation des objectifs de l entreprise. Réalisation des entretiens de fixation d objectifs pour tous les cadres. La gestion des carrières et de la mobilité Objectif : dynamiser les parcours professionnels, faire évoluer les compétences des collaborateurs en adéquation avec les besoins de l entreprise et favoriser la transversalité entre directions et sociétés du groupe. Création et animation du comité carrières groupe annuel, afin de mener une réflexion collégiale sur les évolutions des postes et des carrières des cadres supérieurs du groupe. Déclinaison du comité carrières sur l ensemble des collaborateurs de la filière commerciale. : Animer de nouveau un comité carrières des fonctions commerciales. Animer le comité carrières groupe. Trouver un meilleur équilibre entre les objectifs collectifs d équipe et les objectifs individuels. Comités carrières, formations à l évolution des métiers, renforcement de la performance managériale, accompagnement social : le groupe confirme son engagement auprès des collaborateurs. Stéphanie de La Ferrière / responsable développement RH groupe

20 18 Groupe Nmpp Le développement social Objectif : rénover le dialogue social. Signature d un nouvel accord sur le compte épargne temps (CET) pour permettre aux cadres de gérer cet outil à la carte en fonction de leurs besoins (vacances, départ anticipé, préparation de la retraite, etc.). Négocier les projets de Plan d épargne d entreprise (PEE) et Plan d épargne retraite collective (Perco). L accompagnement social : le volet social du plan Défi 2010 Objectif : permettre la nécessaire réforme du schéma logistique concernant les différents centres de traitement. Réunion en novembre d un Comité central d entreprise (CCE) permettant de lancer les réformes : suppression de 350 postes sans licenciement sec par la mise en place d un système de départ en préretraite sur la base du volontariat et de mesures sur la mobilité dans le groupe. Fermeture du centre de traitement de Combs-la-Ville en janvier 2009, impliquant le reclassement de 230 salariés. Accompagnement des départs volontaires en préretraite : départs au 1 er trimestre 2009, - 46 départs prévisibles dans le courant de l année 2009, départs prévisibles en Accompagner les réformes sur le terrain, notamment avec le remplacement du centre national de traitement des quotidiens de Stains et l intégration de trois ARM dans des dépôts du groupe. Le processus et l organisation Objectif : adapter les équipes pour mieux accompagner les changements nécessaires à la réussite du plan. Toutes les directions fonctionnelles et opérationnelles ont été réorganisées. Accompagner les évolutions des métiers. Les études et la mise en œuvre du système d information Objectif : adapter le système d information du groupe Nmpp pour soutenir l ensemble des actions. Redéfinir la conception générale du système d information pour plus de souplesse et d adaptabilité autour du projet Syprès. Élaborer les travaux de mise en œuvre. Finaliser, tester puis diffuser progressivement l ensemble des nouvelles applications. Le programme de transformation Objectif : coordonner la nécessaire collaboration transversale des services et des filiales, assurer une fonction de pilotage de la transformation et inculquer à l ensemble du groupe une culture du résultat. Création de la direction du Programme de la transformation. Élaboration des outils permettant le suivi et le contrôle des objectifs, de la faisabilité des projets, des moyens accordés et du rythme des avancées. Animation de comités de programme pilotage et de suivi mensuels. Coordination des grands projets. Suivi personnalisé avec les responsables des projets. L évolution profonde des processus et des organisations métier se traduit par un large projet de refonte du SI et de ses outils : Syprès. Au service de tous les objectifs de Défi 2010, il porte l avenir du groupe. Thierry Braud / directeur de la maîtrise d ouvrage domaine commercial et référentiel

21 Rapport d activité Les comptes > 20 Faits marquants de l exercice 2008 > 22 Activité de l exercice 2008 > 24 Analyse des comptes > 28 Événements postérieurs à la clôture et perspectives d avenir > 28 Comptes annuels détaillés

22 20 Groupe Nmpp Faits marquants de l exercice 2008 Mise en œuvre du plan Défi 2010 Le plan stratégique Défi 2010 présenté en 2007 par la Direction générale des Nmpp, qui a pour objectif de redresser la tendance négative de l activité constatée ces dernières années, s articule autour de quatre axes principaux : participation à la reconquête des ventes, par le développement du réseau et le renforcement de son animation ; réalisation d économies significatives par une réforme en profondeur de l organisation de la distribution ; mise en valeur du savoir-faire des Nmpp en matière de logistique par une politique de diversification des activités ; mise en cohérence de l offre commerciale et des tarifs. Tous les acteurs de la distribution de la presse, l opérateur Hachette, l État et les éditeurs ont contribué au financement du plan Défi 2010 : Hachette, en sa qualité d opérateur, dont la redevance comporte une partie fixe et une partie variable, a décidé de renoncer à cette dernière de 2007 à 2010 ; l État a augmenté son aide à la distribution des quotidiens de 4 M, celle-ci passant de 8 à 12 M à partir de 2008 ; quant aux éditeurs, ils ont pris en charge une hausse récurrente de la rémunération des diffuseurs, à hauteur de 19 M à partir de Points de vente en activité La politique volontariste en matière de création de points de vente, qui a commencé à porter ses fruits dès 2007 avec un solde net de créations/ fermetures de magasins, s est poursuivie en 2008, avec la création nette de 98 nouveaux points de vente. Ces actions sur le réseau n ont cependant pas permis d endiguer la baisse de l activité, due à un contexte économique défavorable, puisque celle-ci a reculé en 2008 de 4,4 % par rapport à Social L année 2008 constitue la première année de mise en œuvre du plan Défi Cette année a été particulièrement marquée par le projet de réorganisation des filières logistiques Quotidiens et Publications et par les conséquences sociales qui en ont découlé. La procédure d information et de consultation du Comité central d entreprise a été initiée sans pouvoir parvenir à un accord préalable avec les organisations syndicales malgré de nombreuses réunions de négociations. De ce fait, plusieurs actions visant à bloquer la distribution des quotidiens et des publications ont été menées par le SGLCE-CGT tout au long de l année Ces actions ont généré des coûts exceptionnels très élevés : des plans de secours pour 1,2 M ainsi que le versement d indemnités aux éditeurs de quotidiens à hauteur de 1,5 M, soit un total de 2,7 M. Le Comité central d entreprise a néanmoins pu être consulté le 28 novembre 2008 sur le projet de plan de sauvegarde de l emploi relatif à cette réorganisation des filières logistiques en présence de l ensemble des organisations syndicales et des élus du personnel. La tenue de cette réunion a ainsi permis de clore la procédure de consultation engagée dans les délais prévus et de procéder à la fermeture du site de Combs-la-Ville le 19 janvier Tous les salariés concernés ont bénéficié de la mise en œuvre du plan de sauvegarde de l emploi, avec des reclassements internes et des départs en préretraite, sans aucun licenciement. Rénovation des systèmes d information Le système d information géré par les Nmpp couvre l ensemble des activités liées à la distribution de la presse (logistiques, commerciales, financières), et s adresse à l ensemble des acteurs (éditeurs, messageries, dépositaires, diffuseurs). Pour accompagner les réformes de Défi 2010, mais également pour garantir la pérennité de ces activités, et en raison notamment de l obsolescence du logiciel Presse 2000, un schéma directeur d évolution des systèmes d information, baptisé Syprès, a été élaboré et approuvé fin Il représente un investissement de 30 M sur quatre ans. Les travaux de développement ont été lancés en 2008 et ont produit leurs premiers résultats en janvier 2009 avec la mise en œuvre de la réforme industrielle de Défi 2010 : fermeture du centre de Combs-la-Ville, traitement du réassort dans les SAD, évolution du traitement des palettes par les brocheurs, ouverture du centre de Lieusaint, ouverture du nouveau centre de traitement des quotidiens à Gonesse.

23 Rapport d activité Action niveau 2 Dans le cadre de l accord signé avec le SNDP en 2006, la rémunération des dépositaires a connu une nouvelle baisse de 0,2 % à compter du 1 er janvier L année 2008 a par ailleurs vu une nouvelle diminution du nombre de dépositaires (182 au 1 er janvier 2008 et 171 au 31 décembre 2008) et a également été marquée par une politique d acquisition de dépôts menée par les MLP. Le 10 juillet 2008, le SNDP a engagé une saisine contre les Nmpp auprès du Conseil de la concurrence. Du point de vue de l exploitation des dépôts, le travail d optimisation des tournées a été poursuivi et la traçabilité a été mise en place en test dans trois sites pilotes. La Direction financière du niveau 2 a de son côté accompagné le déploiement de SAP sur l ensemble des dépôts du groupe. Action niveau 3 La mise en place d une certification merchandising de 1 er niveau a permis de qualifier plus de points de vente. Le développement du réseau sous enseigne a permis de renforcer notre implantation, notamment sur le réseau des hyper et des supermarchés. Parallèlement, un partenariat a été lancé avec la Poste, la Fédération des épiciers et la Française des jeux. L année 2008 a également été marquée par la poursuite des tests relatifs à l assortiment et au plafonnement des quantités. Au mois de septembre, un site Diffuseurs a été ouvert. Il permet notamment aux diffuseurs qualifiés d opérer une télédéclaration afin de pouvoir bénéficier des dispositifs d augmentation de la rémunération. Enfin, sur le plan de l animation commerciale, l année 2008 a vu le lancement d un nouveau dispositif de promotion Caisses GMS, ainsi que le lancement d une opération Vélopresse durant la période estivale et sur les marchés parisiens au cours du dernier trimestre de l année. Une année pénalisée par de lourdes charges exceptionnelles L année 2008 a supporté 5,9 M de charges exceptionnelles : des charges consécutives aux mouvements sociaux à hauteur de 2,7 M (1,2 M de plans de secours et 1,5 M d indemnités versées aux éditeurs de quotidiens) ; une charge de 1,8 M consécutive à un litige prud homal ; ainsi qu un complément de provisions de 1,4 M suite à l amende de 2,4 M notifiée par le Conseil de la concurrence. États généraux de la presse écrite Les conclusions des États généraux de la presse écrite engagés en octobre 2008 ont été exposées dans le Livre vert remis le 8 janvier 2009 à Madame la ministre de la Culture et de la Communication. Les mesures retenues par le chef de l État dans son discours du 23 janvier 2009 viennent soutenir les plans d action déjà engagés par le groupe Nmpp avec Défi 2010 : développer le réseau de points de vente sous toutes ses formes ; développer l assortiment des titres et le plafonnement des quantités fournies ; améliorer le revenu des diffuseurs par une meilleure répartition de la valeur dans la chaîne de distribution au profit du niveau 3.

24 22 Groupe Nmpp Activité de l exercice 2008 Société Nmpp Évolution des ventes en montants forts Les ventes en montants forts (incluant celles de Transports Presse) ont atteint M en 2008 contre M en 2007, soit une baisse de 4,4 %. Quant au taux d invendus, il augmente en valeur (de 49,1 % en 2007 à 49,9 % en 2008) et en exemplaires (de 40,2 % en 2007 à 41,3 % en 2008). Par grande famille de produits, l évolution des ventes d une année sur l autre s analyse ainsi : Quotidiens Les ventes de quotidiens (hors hebdos quotidiens, dont L Équipe Magazine) ont représenté 522 M en 2008 contre 552 M en 2007, soit une baisse de 5,4 %. Le taux d invendus des quotidiens augmente de 1,5 point en valeur, passant de 41,5 % à 43 %. En 2008, les ventes de quotidiens ont représenté 20,4 % des ventes totales (contre 20,6 % l année précédente). Le taux d invendus des publications a augmenté de 1,3 point en valeur puisqu il est passé de 49,2 % en 2007 à 50,5 % en En 2008, les ventes de publications presse ont représenté 67,7 % des ventes totales (comme l année précédente). Total presse (quotidiens et publications) Les ventes de presse (quotidiens et publications) ont représenté M en 2008 contre M en 2007, soit une baisse de 4,5 % (contre une baisse de 0,6 % l année précédente). Produits hors presse Les ventes de produits hors presse ont représenté 303 M en 2008 contre 313 M en 2007, soit une chute de 3,2 %. Cette diminution provient essentiellement de la baisse du multimédia. Le taux d invendus des produits hors presse est en baisse en valeur, puisqu il passe de 58,2 % en 2007 à 56,3 % en En volume il passe de 53,1 % en 2007 à 55,3 % en En 2008, les ventes de produits hors presse ont représenté 11,9 % des ventes totales (contre 11,7 % l année précédente). Investissements Les investissements corporels et incorporels ont atteint 5,3 M en 2008 contre 3,5 M en Il s agit en 2008 principalement : de l acquisition de logiciels à hauteur de 4,4 M dont 2,8 M pour le projet Syprès ; de l acquisition de matériel informatique pour 0,4 M ; et de divers matériels et agencements pour 0,5 M. Publications Les ventes de publications presse (y compris hebdos quotidiens) ont représenté M en 2008 contre M en 2007, soit la baisse de 4,3 %, à comparer à une baisse de 1,6 % l année précédente (2007/2006). Les ventes d hebdomadaires et quinzomadaires sont en baisse de 2,8 % en valeur et de 5,6 % en exemplaires. Les mensuels sont en chute de 8,3 % en valeur et de 10 % en exemplaires. Les titres à périodicité supérieure à mensuelle diminuent de 2,9 % en valeur et de 2,7 % en exemplaires. Effectifs En 2008, les effectifs CDI des Nmpp (et de SPPS) ont évolué de la manière suivante : Nmpp SPPS Total Effectifs CDI au 31/12/ Départs Licenciements démissions Transferts groupe Départs plan ( ) Autres TOTAL départs Entrées Recrutements Transferts groupe * Autres entrées 4 4 TOTAL entrées Effectifs CDI au 31/12/ Soit une évolution des effectifs CDI de * Il s agit de transferts d effectifs du niveau 2 vers la société mère correspondant essentiellement à la centralisation des fonctions support du niveau 2 aux Nmpp (fonctions logistiques et fi nancières) et qui se sont traduits par des suppressions de postes à la SAD et chez SPPS. Sans ces transferts, l évolution des effectifs CDI des Nmpp serait restée stable par rapport à fi n décembre 2007.

25 Rapport d activité Filiales Les faits marquants de l année 2008 relatifs aux filiales les plus significatives sont les suivants : Concernant SPPS (détenue à 100 %) Les ventes en montants forts ont atteint 171,5 M en 2008 contre 180,6 M en 2007 soit une baisse de 5,0 %. Les produits d exploitation passent de 32,8 M en 2007 à 31,3 M en 2008, soit une diminution de 1,5 M (-4,6 %). Cette baisse résulte de l effet conjugué : de la baisse de la rémunération de 0,2 point (pour 0,34 M ) qui provient de l application du protocole d accord avec la SNDP ; de la baisse d activité. Les charges d exploitation passent de 57,6 M en 2007 à 54,1 M en 2008, soit une baisse de 3,5 M (- 6,1 %). Cette réduction des charges provient des effets conjugués de la fermeture de Charenton en décembre 2007 et des départs de personnel liés au plan. Ainsi la perte d exploitation passe de 24,8 M en 2007 à 22,8 M en Après résultat financier et exceptionnel les frais financiers 2008 ayant fait l objet d un abandon de créances (5,4 M ), tout comme ceux de 2007 (4,1 M ) la perte de SPPS passe de 24,7 M en 2007 à 22,8 M en 2008 soit une amélioration de 1,9 M. Concernant la SAD (détenue à 100 %) Les ventes en montants forts passent de 670,3 M en 2007 à 633,8 M en 2008, soit une baisse de 36,5 M (- 5,4 %). Les produits d exploitation passent de 91,4 M en 2007 à 96,9 M en 2008, soit une augmentation de 5,5 M (+ 6,0 %). Cette augmentation n est qu apparente et résulte de la réinternalisation des engagements de retraite pour 10,5 M. Après retraitement des engagements de retraite, les produits d exploitation passent de 91,4 M en 2007 à 86,4 M en 2008, soit une baisse de 5,0 M (-5,5 %). Cette baisse résulte de l effet conjugué : de la baisse de la rémunération de 0,2 point (pour 1,0 M ) ; de l augmentation des ventes de marchandises 0,8 M ; et de la baisse de l activité. Les charges d exploitation passent de 94,2 M en 2007 à 104,1 M en 2008, soit une hausse de 9,9 M (+10,5 %). Cette augmentation n est qu apparente et résulte de la réinternalisation des engagements de retraite pour 8,2M. Après retraitement des engagements de retraite, les charges d exploitation passent de 94,2 M en 2007 à 95,9 M en 2008, soit une augmentation de 1,7 M (+ 1,8 %). Cette hausse des charges résulte notamment de l augmentation des achats de marchandises 0,8 M (diversification et taxables) et des transports à hauteur de 0,6 M (indexation). Le résultat d exploitation affiche un déficit de 7,2 M en 2008 contre un déficit de 2,8 M en Retraité des impacts de la réinternalisation des engagements de retraite, le résultat d exploitation passe de - 2,8M en 2007 à - 9,5 M en Le résultat exceptionnel passe de + 4,4 M en 2007 (taxe professionnelle) à - 3,2 M en 2008, du fait de la constitution d une provision de 3 M pour dépréciation de certains fonds de commerce. Quant au résultat net, il passe d un bénéfice de 1,5 M en 2007 à une perte de 10,7 M en Concernant l AAP (détenue à hauteur de 44,64 %) Le chiffre d affaires passe de 26,3 M en 2007 à 27,2 M en 2008, soit une progression de 3,4 %. L activité d affichage a été particulièrement soutenue au cours du premier semestre 2008, mais on a constaté un ralentissement au cours du dernier trimestre qui s est accentué en décembre. Les charges d exploitation passent de 22,3 M en 2007 à 21,9 M en 2008 soit une baisse de 1,8 %. Cette baisse est consécutive au plan d économies engagé sur l ensemble des postes de dépenses. Le résultat d exploitation, grâce aux effets conjugués de l augmentation du chiffre d affaires et de la baisse des charges, affiche une progression de 21,2 % puisqu il passe de 4,7 M en 2007 à 5,7 M en Le résultat financier s établit à 0,3 M en 2008, en progression de 26 % par rapport à l année Cette évolution favorable résulte de la progression sensible de l encours de trésorerie. Le résultat net passe de 3,5 M en 2007 à 4,0 M en 2008, soit une hausse de 14 %.

26 24 Groupe Nmpp Analyse des comptes Compte de résultat Écart en M en M PRODUITS D EXPLOITATION 353,5 355,9 2,4 0,7 % CHARGES D EXPLOITATION Personnel (104,7) (106,1) (1,4) 1,3 % Transports (102,6) (109,8) (7,2) 7,0 % Autres charges (124,7) (120,9) 3,8-3,0 % Amortissements et provisions (7,8) (8,3) (0,5) 6,4 % Provisions pertes SPPS (24,7) (22,8) 1,9-7,7 % TOTAL (364,5) (367,9) (3,4) 0,9 % RÉSULTAT D EXPLOITATION (11,0) (12,0) (1,0) 9,1 % Résultat financier 8,7 5,3 (3,4) - 39,1 % Résultat exceptionnel (32,5) 0,2 32,7 n.s. Aide publique 5,8 8,9 3,1 53,4 % RÉSULTAT DE L EXERCICE (29,0) 2,4 31,4 n.s. Les comptes ci-dessus ne sont pas comparables d une année sur l autre. En effet, les produits et les charges d exploitation ont été majorés, tant en 2007 qu en 2008, par des refacturations de charges des Nmpp à leurs filiales SPPS et Ocyto. Afin de rendre comparables les résultats d une année sur l autre, nous avons éliminé les charges et les produits relatifs à ces facturations. Par ailleurs, nous avons éliminé une reprise de provisions de 4,3 M (parmi les produits d exploitation) ainsi qu une perte d égal montant (inscrite dans le résultat financier) correspondant aux impacts de la recapitalisation de la société Sochepress en Ces comptes retraités sont les suivants :

27 Rapport d activité Compte de résultat retraité Écart en M en M PRODUITS D EXPLOITATION 350,1 346,3 (3,8) - 1,1 % CHARGES D EXPLOITATION Personnel (104,2) (105,8) (1,6) 1,5 % Transports (102,6) (108,5) (5,9) 5,8 % Autres charges (123,7) (118,6) 5,1-4,1 % Amortissements et provisions (5,9) (6,9) (1,0) 16,9 % Provisions pertes SPPS (24,7) (22,8) 1,9-7,7 % TOTAL (361,1) (362,6) (1,5) 0,4 % RÉSULTAT D EXPLOITATION (11,0) (16,3) (5,3) 48,2 % Résultat financier 8,7 9,6 0,9 10,3 % Résultat exceptionnel (32,5) 0,2 32,7 n.s. Aide publique 5,8 8,9 3,1 53,4 % RÉSULTAT DE L EXERCICE (29,0) 2,4 31,4 n.s.

28 26 Groupe Nmpp Produits d exploitation Les produits d exploitation passent de 350,1 M en 2007 à 346,3 M en 2008, soit une baisse de 3,8 M (- 1,1 %). Cette baisse résulte de l effet conjugué : de la baisse de l activité (- 4,4 % en ventes), à hauteur de - 8,0 M ; et en sens inverse de l impact de la baisse du taux de commission du niveau 2 (- 0,2 point), à hauteur de + 4,2 M. Charges d exploitation Les frais de personnel passent de 104,2 M en 2007 à 105,8 M en 2008 soit une hausse de 1,6 M (+ 1,5 %). Cette hausse résulte : d une part, de l augmentation de l effectif CDI (+ 25 personnes) provenant essentiellement des transferts d effectifs du niveau 2 vers la société mère liés à la décision de centraliser aux Nmpp les fonctions support du niveau 2 (fonctions logistiques et financières) ; et d autre part, des augmentations de salaires. Les charges de transports augmentent de 5,9 M puisqu elles passent de 102,6 M en 2007 à 108,5 M en Cette augmentation résulte essentiellement de la hausse du gasoil (+ 3,5 M ), de la mise en place en 2008 de plans de secours consécutifs aux mouvements sociaux à hauteur de 0,6 M et des augmentations tarifaires. Les autres charges passent de 123,7 M à 118,6 M, soit une baisse de 5,1 M. Cette forte baisse résulte essentiellement de l effet conjugué : de la fin du crédit-bail du centre de Stains à hauteur de 1,6 M ; de la baisse des dépenses de consultants et de sous-traitance informatique, à hauteur de 2,5 M ; de la baisse des prestations concessionnaires malgré l impact de plans de secours en 2008 (plates-formes) consécutifs aux mouvements sociaux à hauteur de + 0,6 M. Les amortissements et provisions passent de 5,9 M en 2007 à 6,9 M en 2008 soit une hausse de 1,0 M, provenant essentiellement de l amortissement de la part des dépenses de rénovation du système d information inscrite à l actif. La provision pour pertes SPPS passe de 24,7 M en 2007 à 22,8 M en 2008, soit une baisse de 1,9 M. Ainsi, les charges d exploitation passent de 361,1 M en 2007 à 362,6 M en 2008, soit une hausse de 1,5 M (+ 0,4 %). Retraitées de l impact des plans de secours 2008 à hauteur de 1,2 M, les charges d exploitation passent de 361,1 M en 2007 à 361,4 M en 2008, soit une hausse de 0,3 M. Résultat d exploitation La perte d exploitation passe de 11,0 M en 2007 à 16,3 M en 2008 soit une dégradation de 5,3 M. Cette dégradation résulte notamment des plans de secours mis en œuvre en 2008 à hauteur de 1,2 M. Résultat financier Le résultat financier passe de + 8,7 M en 2007 à + 9,6 M en 2008 soit une hausse de + 0,9 M, provenant essentiellement d une augmentation des produits financiers résultant d une hausse du taux de rémunération des placements malgré la baisse de la trésorerie. Le taux moyen des produits financiers est passé de 4,11 % en 2007 à 4,61 % en Résultat exceptionnel Le résultat exceptionnel passe de - 32,5 M en 2007 à + 0,2 M en 2008, soit une amélioration de 32,7 M. La perte exceptionnelle 2007 résultait essentiellement de la constitution d une provision pour restructuration de 62 M et en sens inverse d un profit exceptionnel de 11,2 M correspondant à un dégrèvement de taxe professionnelle et à une reprise de provisions sur le plan Le résultat exceptionnel 2008 résulte essentiellement de l effet conjugué : de la plus-value de cession du centre de Combs-la-Ville à hauteur de 2,9 M et en sens inverse : des indemnités versées aux éditeurs de quotidiens suite aux mouvements sociaux à hauteur de 1,5 M, d une charge complémentaire de 1,4 M suite à l amende de 2,4 M notifiée par le Conseil de la concurrence aux Nmpp au titre des pratiques tarifaires, d une charge exceptionnelle consécutive à un litige prud hommal à hauteur de 1,8 M, et d indemnités transactionnelles versées à certains salariés. Aide publique en faveur des quotidiens d information générale et politique Les montants rétrocédés aux Nmpp sont passés de 5,8 M en 2007 à 8,9 M en Globalement pour l ensemble des titres aidés (Nmpp + TP), l aide publique est passée de 8 M en 2007 à 12 M en Résultat net de l exercice Le résultat net passe de - 29,0 M en 2007 à + 2,4 M en 2008.

29 Rapport d activité Bilan Le bilan simplifié de la société est le suivant : en M Écart ACTIF Actif immobilisé 48,1 42,8 (5,3) Créances dépositaires et comptes rattachés 232,3 221,8 (10,5) Provisions invendus éditeurs 108,3 98,7 (9,6) Autres créances 66,2 44,6 (21,6) Valeurs mobilières de placement et disponibilités 135,7 118,5 (17,2) TOTAL Actif 590,6 526,4 (64,2) en M Écart PASSIF Capitaux propres (dont résultat net) (26,8) (24,4) 2,4 Provisions pour risques et charges 99,5 77,6 (21,9) Dettes auprès des banques (découverts) 33,3 28,0 (5,3) Dettes éditeurs et comptes rattachés 231,8 202,4 (29,4) Provisions invendus dépositaires 141,2 126,8 (14,4) Autres dettes 111,6 116,0 4,4 TOTAL Passif 590,6 526,4 (64,2) Le total du bilan ressort à 526,4 M au 31 décembre 2008 contre 590,6 M au 31 décembre 2007, soit une baisse de 64,2 M. À l actif L actif immobilisé net diminue de 5,3 M puisqu il passe de 48,1 M au 31 décembre 2007 à 42,8 M au 31 décembre Les créances brutes dépositaires baissent puisqu elles passent de 232,3 M au 31 décembre 2007 à 221,8 M au 31 décembre 2008 (-10,5 M ). Nettes des provisions pour invendus dépositaires figurant au passif, les créances dépositaires passent de 91,1 M au 31 décembre 2007 à 95,0 M au 31 décembre 2008, soit une augmentation de 3,9 M. Les autres créances passent de 66,2 M au 31 décembre 2007 à 44,6 M au 31 décembre 2008, soit une diminution de 21,6 M, provenant essentiellement de la constitution d une provision pour dépréciation du compte-courant SPPS. La trésorerie nette (valeurs mobilières de placement à l actif moins découverts bancaires au passif) passe de 102,4 M au 31 décembre 2007 à 90,5 M au 31 décembre 2008, soit une baisse de 11,9 M. Au passif Le résultat de l exercice 2008 est un bénéfice de 2,4 M. De ce fait les capitaux propres passent de - 26,8 M au 31 décembre 2007 à - 24,4 M au 31 décembre Les provisions pour risques et charges passent de 99,5 M au 31 décembre 2007 à 77,6 M au 31 décembre 2008 soit une baisse de 21,9 M. Cette baisse résulte essentiellement : d une reprise de provisions de 9,9 M correspondant au transfert du fond Cardif constitué par la SAD au bénéfice du fonds Cardif Nmpp pour le plan social Défi Cette reprise de provision a pour conséquence de faire passer la provision pour restructuration Défi 2010 de 62 à 52,1 M ; d une reprise de provisions de 10,7 M compensant les charges dues aux décaissements réalisés en 2008 au titre du plan social Les dettes éditeurs brutes passent de 231,8 M au 31 décembre 2007 à 202,4 M au 31 décembre 2008, soit une baisse de 29,4 M. Nettes des provisions pour invendus éditeurs figurant à l actif, les dettes éditeurs passent de 123,5 M au 31 décembre 2007 à 103,7 M au 31 décembre 2008, soit une baisse de 19,8 M provenant essentiellement de la baisse d activité. Les autres dettes passent de 111,6 M au 31 décembre 2007 à 116,0 M au 31 décembre 2008, soit une augmentation de 4,4 M.

30 28 Groupe Nmpp Événements postérieurs à la clôture et perspectives d avenir Le budget 2009 prévoit une baisse d activité de 5 % par rapport à 2008 malgré la poursuite d une politique ambitieuse de création de points de vente. Par ailleurs, aucun événement n est apparu au cours du premier trimestre 2009 susceptible d avoir une incidence sur les comptes Dividendes et avoirs fiscaux versés au cours des trois derniers exercices Nous vous informons qu il n y a pas eu de versement de dividendes au cours des trois derniers exercices. Comptes annuels détaillés Compte de résultat en Exercice 2008 Exercice 2007 PRODUITS D EXPLOITATION Commissions/distribution de la presse Charges récupérées Ventes de marchandises Autres produits Reprises sur provisions et transfert de charges TOTAL I CHARGES D EXPLOITATION Achats de marchandises Variation des stocks Charges de personnel Transports Autres achats et charges externes Impôts, taxes et versements assimilés Dotations aux amortissements et provisions : > sur immobilisations dotations aux amortissements et provisions > sur actif circulant dotations aux provisions > risques d exploitation dotations aux provisions Autres charges TOTAL II RÉSULTAT D EXPLOITATION (I - II) ( ) ( )

31 Rapport d activité en Exercice 2008 Exercice 2007 PRODUITS FINANCIERS de participations d autres valeurs mobilières Autres intérêts et produits assimilés Différences positives de change Reprises sur provisions TOTAL III CHARGES FINANCIÈRES Dotations aux provisions (titres participations et prêts) Dotations aux provisions (pertes de change) Autres charges financières Pertes sur créances liées aux participations Différences négatives de change Frais financiers participation des salariés TOTAL IV RÉSULTAT FINANCIER (III - IV) RÉSULTAT COURANT (I - II + III - IV) ( ) ( ) PRODUITS EXCEPTIONNELS Sur opérations de gestion Sur opérations de capital Reprises sur provisions TOTAL V CHARGES EXCEPTIONNELLES Sur opérations de gestion Sur opérations de capital Dotations aux amortissements et provisions TOTAL VI RÉSULTAT EXCEPTIONNEL (V - VI) ( ) Participation des salariés aux fruits de l expansion (VII) Impôt sur les bénéfi ces (VIII) Intégration fiscale (IX) TOTAL DES PRODUITS (I + III + V + IX) TOTAL DES CHARGES (II + IV + VI + VII + VIII) RÉSULTAT NET ( )

32 30 Groupe Nmpp Bilan en ACTIF Exercice 2008 Exercice 2007 Montants bruts Amort. & prov. Net Net ACTIF IMMOBILISÉ IMMOBILISATIONS INCORPORELLES Fonds commercial Autres immobilisations incorporelles IMMOBILISATIONS CORPORELLES Terrains Constructions Installations techniques, matériel et outillage Autres Immobilisations corporelles en cours IMMOBILISATIONS FINANCIÈRES Participations Créances rattachées à des participations 0 Prêts Dépôts et cautionnements TOTAL I ACTIF CIRCULANT STOCKS Produits divers CRÉANCES Éditeurs : presse en consignation et comptes débiteurs Éditeurs : provisions rendus à restituer Dépositaires et comptes rattachés Autres créances VALEURS MOBILIÈRES DE PLACEMENT ET DISPONIBILITÉS COMPTE DE RÉGULARISATION CHARGES CONSTATÉES D AVANCE TOTAL II Écarts de conversion - ACTIF (III) TOTAL GÉNÉRAL (I + II + III)

33 Rapport d activité en PASSIF Exercice 2008 Exercice 2007 CAPITAUX PROPRES Capital Réserve spéciale de réévaluation RÉSERVES Réserve légale Réserve réglementée Autres Report à nouveau ( ) ( ) Résultat de l exercice ( ) TOTAL I ( ) ( ) PROVISIONS POUR RISQUES ET CHARGES Provisions pour risques et charges TOTAL II DETTES Emprunts et dettes auprès des banques * Emprunts et dettes divers Dettes éditeurs et comptes rattachés Dépositaires : provisions retours à rentrer Dettes fiscales et sociales Autres dettes COMPTE DE RÉGULARISATION Produits constatés d avance TOTAL III Écarts de conversion PASSIF (IV) TOTAL GÉNÉRAL (I + II + III + IV) * dont concours bancaires courants :

34 32 Groupe Nmpp Tableau de financement Résultat net ( ) Charges calculées Résultat sur cessions d actif ( ) MARGE D AUTOFINANCEMENT Acquisitions d éléments d actif ( ) ( ) Cessions ou réductions d actif FLUX D INVESTISSEMENT NET ( ) ( ) VARIATION DU BESOIN EN FONDS DE ROULEMENT ( ) ( ) VARIATION DE TRÉSORERIE ( ) ( ) Trésorerie début de période Trésorerie fin de période

35 décembre 2009 déménagement du siège social Un nouveau siège social pour le groupe En décembre 2009, le siège social du groupe déménage à la porte des Lilas dans le 20 e arrondissement de Paris. Le nouveau bâtiment est accessible facilement par le périphérique et les transports en commun. Fonctionnel, il correspond aux besoins techniques, d espace et d organisation nécessaires au bon fonctionnement de l entreprise. Sa conception respecte les principes d une démarche Haute Qualité Environnementale (85 % HQE). Réalisation : Crédits photo : Christine Richard, Julie Guiche, Corinne Mariaud Ce document est imprimé sur un papier PEFC issu de forêts gérées durablement.

36 Direction de la communication du groupe Nmpp juin

Presstalis anciennement Nmpp

Presstalis anciennement Nmpp Presstalis anciennement Nmpp Rapport d activité 2009 Sommaire Message des dirigeants pages 4-5 Faits marquants 2009/premier quadrimestre 2010 pages 6-10 Les comptes pages 11-26 > Faits marquants de l exercice

Plus en détail

Communiqué de presse 5 mars 2015

Communiqué de presse 5 mars 2015 RESULTATS ANNUELS 2014 : DYNAMIQUE DE CROISSANCE CONFIRMEE Accélération de la croissance organique des ventes Nouvelle progression du résultat opérationnel courant de +10,6% Hausse du résultat net des

Plus en détail

Éditorial. des ministres

Éditorial. des ministres PROJET STRATÉGIQUE Éditorial des ministres Nous avons souhaité fin 2012 que la douane établisse un projet stratégique à horizon 2018 afin qu elle poursuive son processus d évolution... Les principaux secteurs

Plus en détail

solution technologique globale qui couvre en

solution technologique globale qui couvre en Dealer Management System solution technologique globale qui couvre en amont tous les besoins fonctionnels et techniques de l activité d un distributeur de véhicules : magasin, atelier, VN/VO. Adaptable

Plus en détail

«seul le prononcé fait foi»

«seul le prononcé fait foi» «seul le prononcé fait foi» Discours à l occasion de la réunion du Pacte de Responsabilité et de Solidarité Lundi 26 mai 2014 Lesparre-Médoc Mesdames et Messieurs les Parlementaires Mesdames et Messieurs

Plus en détail

La SEM Régionale des Pays de la Loire, outil essentiel contre la crise

La SEM Régionale des Pays de la Loire, outil essentiel contre la crise La SEM Régionale des, outil essentiel contre la crise Dossier de presse Conférence de presse La Roche-sur-Yon, 8 juin 2009 Sommaire : Communiqué de synthèse En annexe : - Fiches SEM - Note de conjoncture

Plus en détail

Introduction Frédéric PETITBON Un contexte difficile Nicolas PERNOT

Introduction Frédéric PETITBON Un contexte difficile Nicolas PERNOT Introduction Frédéric PETITBON Directeur général délégué, IDRH Les collectivités doivent à la fois respecter des engagements vis-à-vis des citoyens, poursuivre des démarches managériales et tenir compte

Plus en détail

Les réformes se poursuivent en faveur d une économie française plus compétitive et d un appui renforcé aux entreprises à l export

Les réformes se poursuivent en faveur d une économie française plus compétitive et d un appui renforcé aux entreprises à l export Les réformes se poursuivent en faveur d une économie française plus compétitive et d un appui renforcé aux entreprises à l export Depuis 2012, un ensemble d actions est engagé au service du renforcement

Plus en détail

Carrefour : Résultats annuels 2012 Hausse du chiffre d affaires et du résultat net part du Groupe Renforcement de la structure financière

Carrefour : Résultats annuels 2012 Hausse du chiffre d affaires et du résultat net part du Groupe Renforcement de la structure financière Carrefour : Résultats annuels 2012 Hausse du chiffre d affaires et du résultat net part du Groupe Renforcement de la structure financière Chiffres clés 2012 Croissance des ventes du Groupe : +0,9% à 76,8

Plus en détail

Le Pacte de responsabilité et de solidarité

Le Pacte de responsabilité et de solidarité Le Pacte de responsabilité et de solidarité La France est à un moment décisif. Depuis plus de dix ans, l appareil de production s est affaibli, la compétitivité s est détériorée et le niveau de chômage

Plus en détail

Veille sociale au 12 septembre 2014

Veille sociale au 12 septembre 2014 ( Veille sociale au 12 septembre 2014 La veille sociale présentée dans cette revue actualise la veille présentée le mois dernier. Les sujets qui n ont pas évolué ne sont pas repris. ( I ) Projets sociaux

Plus en détail

L ESSENTIEL CARREFOUR BANQUE

L ESSENTIEL CARREFOUR BANQUE CARREFOUR BANQUE PLUS DE 30 ANS D EXPÉRIENCE AU SERVICE DES CLIENTS Carrefour Banque commercialise des solutions de paiement, de financement, d épargne et d assurance. Depuis le lancement de la première

Plus en détail

DIRECTION DES ACHATS RESPONSABILITÉ SOCIALE ET ENVIRONNEMENTALE. Ensemble, agissons pour des achats responsables

DIRECTION DES ACHATS RESPONSABILITÉ SOCIALE ET ENVIRONNEMENTALE. Ensemble, agissons pour des achats responsables DIRECTION DES ACHATS RESPONSABILITÉ SOCIALE ET ENVIRONNEMENTALE Ensemble, agissons pour des achats responsables CONVICTIONS De l intention à l action systématique André SÉPANIAK Directeur des achats Le

Plus en détail

BTS MANAGEMENT DES UNITES COMMERCIALES GUIDE DU TUTEUR

BTS MANAGEMENT DES UNITES COMMERCIALES GUIDE DU TUTEUR BTS MANAGEMENT DES UNITES COMMERCIALES GUIDE DU TUTEUR Vous êtes tuteur d un étudiant en BTS management des unités commerciales. Ce guide vous est destiné : il facilite votre préparation de l arrivée du

Plus en détail

La Fnac progresse en 2013 : Résultat opérationnel courant en progression de 13% Résultat net positif

La Fnac progresse en 2013 : Résultat opérationnel courant en progression de 13% Résultat net positif Ivry, le 27 février 2014 La Fnac progresse en 2013 : Résultat opérationnel courant en progression de 13% Résultat net positif Progression du résultat opérationnel courant à 72 m (+13,3%) Résultat net positif

Plus en détail

Europimmo LFP. SCPI d entreprise, immobilier européen AVERTISSEMENT

Europimmo LFP. SCPI d entreprise, immobilier européen AVERTISSEMENT LFP Europimmo SCPI d entreprise, immobilier européen AVERTISSEMENT Les parts de SCPI sont des supports de placement à long terme et doivent être acquises dans une optique de diversification de votre patrimoine.

Plus en détail

Le marché immobilier de bureaux en Ile-de-France 4 ème trimestre 2014. Accelerating success.

Le marché immobilier de bureaux en Ile-de-France 4 ème trimestre 2014. Accelerating success. Le marché immobilier de bureaux en Ile-de-France 4 ème trimestre 214 Accelerating success. PERSPECTIVES Une année 215 dans la continuité > Après le creux de 213, l activité sur le marché des bureaux francilien

Plus en détail

Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Charente-Maritime Deux-Sèvres. 18 septembre 2012

Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Charente-Maritime Deux-Sèvres. 18 septembre 2012 Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Charente-Maritime Deux-Sèvres 18 septembre 2012 Sommaire Communiqué de synthèse P. 1 Le projet de regroupement des fonctions support : un projet stratégique P.

Plus en détail

Dossier de Presse SYLOB

Dossier de Presse SYLOB Dossier de Presse SYLOB 1 Table des matières 1 - SYLOB en Bref 3 2 L équipe dirigeante 5 3 Stratégie et positionnement 6 4 Une gamme de solutions ERP pour les PME industrielles 8 5 Les ERP SYLOB en mode

Plus en détail

Informations Economiques. Analyse des comptes 2014 du Groupe Dépêche

Informations Economiques. Analyse des comptes 2014 du Groupe Dépêche BULLETIN D INFORMATION DU COMITE D ENTREPRISE Août 2015 Informations Economiques Analyse des comptes 2014 du Groupe Dépêche Nous avons confié comme chaque année, l analyse des comptes du Groupe Dépêche

Plus en détail

SOMMAIRE 1 LA POLITIQUE GENERALE ET LA POLITIQUE QUALITE 2 UNE ORGANISATION PROFESSIONNELLE FORTE ET GARANTE DE SES MEMBRES 3 NOTRE SMQ

SOMMAIRE 1 LA POLITIQUE GENERALE ET LA POLITIQUE QUALITE 2 UNE ORGANISATION PROFESSIONNELLE FORTE ET GARANTE DE SES MEMBRES 3 NOTRE SMQ Manuel Qualité 5 place du Rosoir 21000 DIJON Tél. : 03.80.59.65.20 Fax : 03.80.53.09.50 Mèl : [email protected] www.bfc.experts-comptables.fr SOMMAIRE 1 LA POLITIQUE GENERALE ET LA POLITIQUE

Plus en détail

Associations Dossiers pratiques

Associations Dossiers pratiques Associations Dossiers pratiques Optimisez la gestion financière de votre association (Dossier réalisé par Laurent Simo, In Extenso Rhône Alpes) Les associations vivent et se développent dans un contexte

Plus en détail

N 2. Generix fait figure de pionnier dans le Software as a Service, qui va bouleverser l univers du commerce et de la distribution.

N 2. Generix fait figure de pionnier dans le Software as a Service, qui va bouleverser l univers du commerce et de la distribution. LA LETTRE AUX ACTIONNAIRES ÉTÉ 2009 N 2 MESSAGE DU PRÉSIDENT DU DIRECTOIRE Madame, Monsieur, Cher actionnaire, J ai le plaisir de vous présenter le deuxième numéro de notre lettre aux actionnaires. Dans

Plus en détail

Croissance soutenue et résultats solides en 2012 *** Accor s engage dans un plan de transformation profond pour accélérer sa croissance

Croissance soutenue et résultats solides en 2012 *** Accor s engage dans un plan de transformation profond pour accélérer sa croissance Communiqué de Presse 20 février 2013 Croissance soutenue et résultats solides en 2012 *** Accor s engage dans un plan de transformation profond pour accélérer sa croissance Résultats solides en 2012 Progression

Plus en détail

Cartographie. Succursalistes de la chaussure. Les fiches métiers téléchargeables

Cartographie. Succursalistes de la chaussure. Les fiches métiers téléchargeables Cartographie Les fiches métiers téléchargeables Les 9 fiches métiers Responsable régional Responsable/directeur de magasin Adjoint/assistant de magasin Chef de rayon Vendeur Employé de magasin Manutentionnaire

Plus en détail

Le FMI conclut les consultations de 2008 au titre de l article IV avec le Maroc

Le FMI conclut les consultations de 2008 au titre de l article IV avec le Maroc Note d information au public (NIP) n 08/91 POUR DIFFUSION IMMÉDIATE Le 23 juillet 2008 Fonds monétaire international 700 19 e rue, NW Washington, D. C. 20431 USA Le FMI conclut les consultations de 2008

Plus en détail

Position de l ASTEE sur l innovation en matière de services d eau et de déchets

Position de l ASTEE sur l innovation en matière de services d eau et de déchets Position de l ASTEE sur l innovation en matière de services d eau et de déchets Les services publics locaux de l environnement : des services discrets mais moteurs de développement Depuis leur mise en

Plus en détail

Éléments de contexte. L univers des jardineries et graineteries

Éléments de contexte. L univers des jardineries et graineteries Éléments de contexte L univers des jardineries et graineteries L univers étudié est constitué des établissements spécialisés dont l activité se caractérise par la distribution de végétaux, de fleurs, de

Plus en détail

L OUTIL COLLABORATIF AU SERVICE DE

L OUTIL COLLABORATIF AU SERVICE DE L OUTIL COLLABORATIF AU SERVICE DE LA TRANSFORMATION DES ENTREPRISES De l idée simple de mettre en relation les différents acteurs du progrès est née une plateforme de travail collaboratif proche du métier

Plus en détail

...... en quelques mots 1

...... en quelques mots 1 ... en quelques mots 1 Un nouveau Projet d'entreprise pourquoi faire? Le Projet d'entreprise 2006-2009 a porté l ambition de faire de l Assurance Maladie un assureur solidaire en santé reconnu en tant

Plus en détail

SOMMAIRE RÉSULTATS SEMESTRIELS 2011 PRÉAMBULE 2 PERFORMANCE COMMERCIALE 6 RÉSULTATS CONSOLIDÉS 9 STRUCTURE FINANCIÈRE 13 SQLI EN BOURSE 18

SOMMAIRE RÉSULTATS SEMESTRIELS 2011 PRÉAMBULE 2 PERFORMANCE COMMERCIALE 6 RÉSULTATS CONSOLIDÉS 9 STRUCTURE FINANCIÈRE 13 SQLI EN BOURSE 18 SOMMAIRE RÉSULTATS SEMESTRIELS 2011 PRÉAMBULE 2 PERFORMANCE COMMERCIALE 6 RÉSULTATS CONSOLIDÉS 9 STRUCTURE FINANCIÈRE 13 SQLI EN BOURSE 18 STRATÉGIE & PERSPECTIVES 21 CONCLUSION 28 1 RAPPEL DU POSITIONNEMENT

Plus en détail

Stratégie locale en faveur du commerce, de l artisanat & des services

Stratégie locale en faveur du commerce, de l artisanat & des services 1 Stratégie locale en faveur du commerce, de l artisanat & des services Pays Cœur de Flandre I Phase II La formulation de la stratégie Région Nord Pas de Calais Avril 2013 Région Communauté Nord Pas de

Plus en détail

Chapitre IV. La certification des comptes

Chapitre IV. La certification des comptes Chapitre IV La certification des comptes Aux termes de la Constitution, «les comptes des administrations publiques sont réguliers, sincères et donnent une image fidèle de leur gestion, de leur patrimoine

Plus en détail

Compte rendu de la réunion du 12 mai 2015

Compte rendu de la réunion du 12 mai 2015 Compte rendu de la réunion du 12 mai 2015 COMPTE RENDU DE LA COMMISSION NATIONALE EMPLOI HYPERMARCHES Présents pour la Direction : Mesdames Agnès Bekourian et Joanne Jeannoutot Délégation Force Ouvrière

Plus en détail

CENTRE DE GESTION DE LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE. Le partage de solutions

CENTRE DE GESTION DE LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE. Le partage de solutions CENTRE DE GESTION DE LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE Le partage de solutions RH Partageons nos solutions RH... Dans chaque collectivité, la collaboration active entre élus et personnels est la clé de

Plus en détail

Fiche descriptive d activités

Fiche descriptive d activités Fiche descriptive d activités Fiche descriptive d activités (FDA) La fiche descriptive d activités (FDA) dresse la liste de l ensemble des activités, recensées lors d enquêtes, exercées par des titulaires

Plus en détail

RESULTATS ET ACTIVITE 2011 DE LA BANQUE POSTALE

RESULTATS ET ACTIVITE 2011 DE LA BANQUE POSTALE COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 13 mars 2012 RESULTATS ET ACTIVITE 2011 DE LA BANQUE POSTALE Bonne résistance du PNB et du RBE en 2011, solidité financière confirmée, poursuite de la dynamique de développement

Plus en détail

ACCORD RELATIF AU COMPTE EPARGNE TEMPS

ACCORD RELATIF AU COMPTE EPARGNE TEMPS ACCORD RELATIF AU COMPTE EPARGNE TEMPS Entre la Direction Générale de la société Herakles, représentée par Philippe BOULAN, en sa qualité de Directeur des Ressources Humaines, D une part, Et les organisations

Plus en détail

Sage 100. pour les PME. Faites de votre gestion un levier de performance

Sage 100. pour les PME. Faites de votre gestion un levier de performance Sage 100 pour les PME Faites de votre gestion un levier de performance À propos de Sage Leader des éditeurs de logiciels de gestion sur le marché des PME dans le monde* Plus de 6 millions d entreprises

Plus en détail

Stratégies gagnantes pour la fabrication industrielle : le cloud computing vu par les dirigeants Dossier à l attention des dirigeants

Stratégies gagnantes pour la fabrication industrielle : le cloud computing vu par les dirigeants Dossier à l attention des dirigeants Stratégies gagnantes pour la fabrication industrielle : Dossier à l attention des dirigeants Centres d évaluation de la technologie inc. Stratégies gagnantes pour l industrie : Synthèse Jusqu ici, les

Plus en détail

Améliorer l efficacité de votre fonction RH

Améliorer l efficacité de votre fonction RH Améliorer l efficacité de votre fonction RH Des tendances accentuées par un environnement économique et social en constante évolution La fonction RH doit répondre à des exigences croissantes en termes

Plus en détail

Copyright Agirc-Arrco Mars 2012. 2 QUESTIONS pour comprendre le Système d Information Retraite Complémentaire (SI-RC)

Copyright Agirc-Arrco Mars 2012. 2 QUESTIONS pour comprendre le Système d Information Retraite Complémentaire (SI-RC) 2 QUESTIONS pour comprendre le Système d Information Retraite Complémentaire (SI-RC) SOMMAIRE (1/3) ENJEUX DE L INFORMATIQUE RETRAITE COMPLÉMENTAIRE 1. Depuis quand un programme de convergence informatique

Plus en détail

Pascale Colas Formation-Conseil

Pascale Colas Formation-Conseil Formation Aide à la création d entreprise Développement commercial Coaching Pascale Colas Formation-Conseil Je vous propose différents outils pour vous aider à performer votre carrière professionnelle.

Plus en détail

Master international de Management des Médias à distance. Organisation pédagogique de la formation

Master international de Management des Médias à distance. Organisation pédagogique de la formation Master international de Management des Médias à distance Organisation pédagogique de la formation Session 2014/2015 Table des matières Organisation pédagogique... 1 UE 1 : Histoire, économie et mondialisation

Plus en détail

TOUR DE FRANCE NOUVEAU DIALOGUE FORUM-DEBAT POITIERS

TOUR DE FRANCE NOUVEAU DIALOGUE FORUM-DEBAT POITIERS TOUR DE FRANCE NOUVEAU DIALOGUE FORUM-DEBAT POITIERS Synthèse des débats rédigée par : 26 janvier 2012 Dans le cadre de son Tour de France du Dialogue, la CFE-CGC a organisé à Poitiers, le 26 janvier 2012,

Plus en détail

Compte rendu de la journée technique du mardi 23 septembre organisée par ODIT France à la Maison du Tourisme 75014 Paris

Compte rendu de la journée technique du mardi 23 septembre organisée par ODIT France à la Maison du Tourisme 75014 Paris Compte rendu de la journée technique du mardi 23 septembre organisée par ODIT France à la Maison du Tourisme 75014 Paris Thème : Commercialiser la campagne : les questions de base posées aux territoires

Plus en détail

Mobile : 15% de part de marché, 3 ans seulement après le lancement

Mobile : 15% de part de marché, 3 ans seulement après le lancement RESULTATS ANNUELS 2014 Paris, le 12 mars 2015 16 millions d abonnés (fixes et mobiles) Mobile : 15% de part de marché, 3 ans seulement après le lancement Chiffre d affaires dépassant pour la première fois

Plus en détail

politique de la France en matière de cybersécurité

politique de la France en matière de cybersécurité dossier de presse politique de la France en matière de cybersécurité 20 février 2014 Contact presse +33 (0)1 71 75 84 04 [email protected] www.ssi.gouv.fr Sommaire L ANSSI L ANSSI en chiffres Le

Plus en détail

«Identifier et définir le besoin en recrutement»

«Identifier et définir le besoin en recrutement» «Identifier et définir le besoin en recrutement» LES ETAPES DU RECRUTEMENT Le recrutement est une démarche structurée qui comporte plusieurs étapes aux quelles il faut attacher de l importance. La majorité

Plus en détail

Rapport sur la gestion du Groupe. Comptes consolidés pro forma aux 31 décembre 2004 et 2003

Rapport sur la gestion du Groupe. Comptes consolidés pro forma aux 31 décembre 2004 et 2003 Rapport sur la gestion du Groupe Comptes consolidés pro forma aux 31 décembre 2004 et 2003 Conseil d administration du 2 février 2005 PagesJaunes Groupe, Société anonyme à Conseil d administration au capital

Plus en détail

Le plan de lutte contre la crise en Région Pays de la Loire

Le plan de lutte contre la crise en Région Pays de la Loire Le plan de lutte contre la crise en Région Pays de la Loire Directeur général adjoint en charge des finances et services généraux du conseil régional des Pays de la Loire Contexte La région des Pays de

Plus en détail

Le projet Chorus a été conçu pour doter. Chorus : résultats et perspectives

Le projet Chorus a été conçu pour doter. Chorus : résultats et perspectives Danièle LAJOUMARD Inspecteur Général des Finances Chorus : résultats et perspectives Le projet Chorus destiné à permettre la mise en œuvre intégrale de la loi organique relative aux lois de finances (LOLF)

Plus en détail

RÉSULTATS ANNUELS 2014 DE SNCF

RÉSULTATS ANNUELS 2014 DE SNCF COMMUNIQUÉ PARIS, LE 12 FEVRIER 2015 RÉSULTATS ANNUELS 2014 DE SNCF Préambule : le présent communiqué s inscrit dans le contexte de la mise en œuvre de la Loi du 4 août 2014 portant réforme ferroviaire

Plus en détail

Les messages EDI en librairie

Les messages EDI en librairie dernière mise à jour : avril 2013 Les messages EDI en librairie Échanges de Données Informatisés avril 2013 Sommaire Dilicom p. 6 L Alire p. 7 Le FEL p. 8 L EDI p. 3 à 5 Messages EDI p. 9 à 14 Lexique

Plus en détail

Le point de vue de l UNSA

Le point de vue de l UNSA Le point de vue de l UNSA La GPEC, une opportunité pour le dialogue social dans l entreprise La gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) est devenue objet de négociation dans l entreprise

Plus en détail

La gestion du compte de l État

La gestion du compte de l État FINANCES PUBLIQUES TRÉSORERIE Nouvelle convention MINÉFI/Banque de France La gestion du compte de l État Article d Olivier Cuny, administrateur civil à l Agence France Trésor, en collaboration avec Dominique

Plus en détail

Présenté par Michel Sapin, Ministre des finances et des comptes publics. Christian Eckert, Secrétaire d État chargé du budget

Présenté par Michel Sapin, Ministre des finances et des comptes publics. Christian Eckert, Secrétaire d État chargé du budget Présenté par Michel Sapin, Ministre des finances et des comptes publics Christian Eckert, Secrétaire d État chargé du budget 1 Une reprise de l activité qu il faut conforter La reprise est en cours : +1,0%

Plus en détail

Sage Suite RH Le logiciel de paie moderne qui valorise votre meilleur atout : le capital humain.

Sage Suite RH Le logiciel de paie moderne qui valorise votre meilleur atout : le capital humain. Fiche produit Sage Suite RH Le logiciel de paie moderne qui valorise votre meilleur atout : le capital humain. Optez pour une gestion optimisée de la Paie et des Ressources Humaines Les données conjoncturelles

Plus en détail

Sage 30 pour les petites entreprises

Sage 30 pour les petites entreprises Informations France : 0 825 825 603 (0.15 TTC/min) Informations Export : +33 (0)5 56 136 988 (hors France métropolitaine) www.sage.fr/pme Sage 30 pour les petites entreprises Abordez votre gestion en toute

Plus en détail

Conjuguez immobilier d entreprise et démarche environnementale

Conjuguez immobilier d entreprise et démarche environnementale L anticipation des nouvelles normes environnementales Lors de la constitution d un patrimoine immobilier à travers la création d une nouvelle SCPI, PERIAL Asset Management s efforcera de prendre en compte

Plus en détail

Anticiper. Définir. mesurer. optimiser DE GAMMA - ARCOLE RH DE GAMMA. arcole rh. Gestion de la Paie et des Ressources Humaines

Anticiper. Définir. mesurer. optimiser DE GAMMA - ARCOLE RH DE GAMMA. arcole rh. Gestion de la Paie et des Ressources Humaines Définir Analyser planifier optimiser mesurer Anticiper 01 DE GAMMA arcole rh T Gestion de la Paie et des Ressources Humaines Accélérateur de Performance Métier L optimisation de la productivité de votre

Plus en détail

Sage Paie & RH. Une offre 100% Productivité 100% Maroc.

Sage Paie & RH. Une offre 100% Productivité 100% Maroc. Sage Paie & RH Une offre 100% Productivité 100% Maroc. Pour les Petites et Moyennes Entreprises 1 2 SOMMAIRE 3 4 6 8 10 13 14 16 18 Sage Sage Paie & RH Sage Paie Base Sage Paie Pack et Sage Paie Pack+

Plus en détail

MARCHÉ IMMOBILIER DE BUREAUX

MARCHÉ IMMOBILIER DE BUREAUX MARCHÉ IMMOBILIER DE BUREAUX PERSPECTIVES CONJONCTURE ÉCONOMIQUE LE MARCHÉ DES BUREAUX EN ILE-DE-FRANCE 1 er Semestre 212 PERSPECTIVES Un contexte de marché favorable aux utilisateurs La crise financière

Plus en détail

Auteur : Françoise NICOLAS, Responsable Qualité. Approuvé par : Michel ROUVELLAT, Président. Dernière date de mise à jour : 01 avril 2015

Auteur : Françoise NICOLAS, Responsable Qualité. Approuvé par : Michel ROUVELLAT, Président. Dernière date de mise à jour : 01 avril 2015 Manuel Qualité Auteur : Françoise NICOLAS, Responsable Qualité Approuvé par : Michel ROUVELLAT, Président Dernière date de mise à jour : 01 avril 2015 CIS Valley Manuel Qualité- MAQ_V08 page 1/16 Engagement

Plus en détail

CONTRIBUTION DU CH-FO Le dialogue social et la gestion des ressources humaines

CONTRIBUTION DU CH-FO Le dialogue social et la gestion des ressources humaines CONTRIBUTION DU CH-FO Le dialogue social et la gestion des ressources humaines 1/ Les constats les plus marquants sont : - l absentéisme de courte durée qui continue d évoluer fortement et qui met sous

Plus en détail

Loi sur la sécurisation de l emploi

Loi sur la sécurisation de l emploi Dossier de presse JUIN 2013 Loi sur la sécurisation de l emploi contact presse : [email protected] Tél. 01 49 55 31 02 1 Sommaire Les origines du texte page 3 De la grande conférence à

Plus en détail

Projet d accord-cadre sur la qualité de vie au travail dans la fonction publique

Projet d accord-cadre sur la qualité de vie au travail dans la fonction publique Projet d accord-cadre sur la qualité de vie au travail dans la fonction publique Les conditions d exercice des missions des agents publics, leurs métiers et l organisation des services ont beaucoup évolué

Plus en détail

RESULTATS ET ACTIVITE 2013 DE LA BANQUE POSTALE

RESULTATS ET ACTIVITE 2013 DE LA BANQUE POSTALE COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 25 février 2014 RESULTATS ET ACTIVITE 2013 DE LA BANQUE POSTALE Portée par ses activités de crédits, La Banque Postale poursuit son développement et enregistre des résultats

Plus en détail

COMMUNIQUÉ DE PRESSE BOUYGUES

COMMUNIQUÉ DE PRESSE BOUYGUES Paris, le 25 février 215 COMMUNIQUÉ DE PRESSE BOUYGUES RÉSULTATS ANNUELS RÉSULTATS EN LIGNE AVEC LES ATTENTES BONNES PERFORMANCES COMMERCIALES RÉSULTAT OPÉRATIONNEL COURANT : 888 MILLIONS D EUROS RÉSULTAT

Plus en détail

TABLE DES MATIÈRES. I. La comptabilité : une invention ancienne toujours en évolution... 17

TABLE DES MATIÈRES. I. La comptabilité : une invention ancienne toujours en évolution... 17 TABLE DES MATIÈRES CHAPITRE 1 Histoire, définition et rôle de la comptabilité... 17 I. La comptabilité : une invention ancienne toujours en évolution... 17 A. Les origines antiques de la comptabilité...

Plus en détail

I. PRINCIPALES MISSIONS DES SERVICES DU TRÉSOR TRÉSORERIE GÉNÉRALE DE LA RÉGION BOURGOGNE. Trésorier-Payeur Général : Mme Jacqueline ESCARD

I. PRINCIPALES MISSIONS DES SERVICES DU TRÉSOR TRÉSORERIE GÉNÉRALE DE LA RÉGION BOURGOGNE. Trésorier-Payeur Général : Mme Jacqueline ESCARD TRÉSORERIE GÉNÉRALE DE LA RÉGION BOURGOGNE Trésorier-Payeur Général : Mme Jacqueline ESCARD Adresse : 1 bis place de la Banque 21042 DIJON CEDEX Tél : 03 80 59 26 00 Fax : 03 80 50 14 75 Mail : [email protected]

Plus en détail

GROUPE. Comptes consolidés. Au 31décembre 2013

GROUPE. Comptes consolidés. Au 31décembre 2013 GROUPE Comptes consolidés Au 31décembre 2013 1 SOMMAIRE SOMMAIRE... 2 BILAN CONSOLIDE... 3 COMPTE DE RESULTAT... 4 TABLEAU DES FLUX DE TRESORERIE... 5 PRINCIPES ET METHODES... 6 PRINCIPES ET METHODES DE

Plus en détail

[ les éco_fiches ] Situation en France :

[ les éco_fiches ] Situation en France : Des fiches pour mieux comprendre l'actualité éco- nomique et les enjeux pour les PME Sortie de crise? Depuis le 2ème trimestre la France est «techniquement» sortie de crise. Cependant, celle-ci a été d

Plus en détail

Monsieur le Préfet, j ai porté une grande attention sur le chapitre relatif à la sauvegarde de l emploi et au développement économique.

Monsieur le Préfet, j ai porté une grande attention sur le chapitre relatif à la sauvegarde de l emploi et au développement économique. Question de M. Michel PETIT, Conseiller Général du canton de Beaumetz-les-Loges, Président du groupe [email protected], à M. Denis ROBIN, Préfet du Pas-de-Calais, sur les mesures en matière de soutien à l

Plus en détail

Guide sur les initiatives RSE sectorielles Fiche n 6 Engagements RSE dans le secteur des industries électriques, électroniques et de communication

Guide sur les initiatives RSE sectorielles Fiche n 6 Engagements RSE dans le secteur des industries électriques, électroniques et de communication MEDEF - ORSE octobre 2014 Guide sur les initiatives RSE sectorielles Fiche n 6 dans le secteur des industries électriques, électroniques et de communication Fédération des Industries Electriques, Electroniques

Plus en détail

WAFASALAF. L innovation, la clé du leadership

WAFASALAF. L innovation, la clé du leadership WAFASALAF L innovation, la clé du leadership Conférence de presse Mardi 1 er avril 2008 Sommaire L événement Wafasalaf, un leadership confirmé sur tous ses marchés Une croissance pérenne L innovation au

Plus en détail

C ) Détail volets A, B, C, D et E. Hypothèses (facteurs externes au projet) Sources de vérification. Actions Objectifs Méthode, résultats

C ) Détail volets A, B, C, D et E. Hypothèses (facteurs externes au projet) Sources de vérification. Actions Objectifs Méthode, résultats C ) Détail volets A, B, C, D et E Actions Objectifs Méthode, résultats VOLET A : JUMELAGE DE 18 MOIS Rapports d avancement du projet. Réorganisation de l administration fiscale Rapports des voyages d étude.

Plus en détail

Guichet Fiscal Unique Accueil fiscal et Service des Impôts des Particuliers (S.I.P.) : le point sur les revendications F.O.-TRÉSOR

Guichet Fiscal Unique Accueil fiscal et Service des Impôts des Particuliers (S.I.P.) : le point sur les revendications F.O.-TRÉSOR Guichet Fiscal Unique Accueil fiscal et Service des Impôts des Particuliers (S.I.P.) : le point sur les revendications Sommaire : au 10 février 2009 (mise à jour surlignée en jaune) 1 - NOMINATION DU COMPTABLE

Plus en détail

Règlement financier et de Gestion de la F.F.S.B.

Règlement financier et de Gestion de la F.F.S.B. Règlement financier et de Gestion de la F.F.S.B. du 26/02/2005 modifié les 15/03/2008, 21/04/2012 et 22/02/2014 I.REGLEMENT FINANCIER PREAMBULE La Fédération Française du Sport Boules, bénéficiant d une

Plus en détail

Human Relationship Management

Human Relationship Management Human Relationship Management LE MONDE CHANGE, LES ENTREPRISES AUSSI. Les transformations permanentes issues de la révolution digitale modifient profondément les Business Models des entreprises. Menaces

Plus en détail

Retour à la croissance

Retour à la croissance Après une forte amélioration de ses résultats au T4 2010 et la finalisation de ses programmes d investissement et de réorganisation, Eurofins réaffirme ses objectifs à moyen terme 28 janvier 2011 A l occasion

Plus en détail

Comité stratégique de la démarche Alsace 2030 : des ambitions fortes, une vision partagée

Comité stratégique de la démarche Alsace 2030 : des ambitions fortes, une vision partagée Strasbourg, le 14 novembre 2014. Comité stratégique de la démarche Alsace 2030 : des ambitions fortes, une vision partagée Philippe Richert, Président du Conseil Régional d Alsace, Ancien Ministre, a ouvert

Plus en détail

LA PROFESSIONNALISATION DU COACHING EN ENTREPRISE :

LA PROFESSIONNALISATION DU COACHING EN ENTREPRISE : LA PROFESSIONNALISATION DU COACHING EN ENTREPRISE : DECRYPTAGE ET TEMOIGNAGE Le coaching en entreprise est souvent source de questionnement sur différents aspects : quelles populations concernées? Dans

Plus en détail

Les mesures en faveur de

Les mesures en faveur de Les mesures en faveur de l attractivité Invest in France La France est une destination de premier ordre pour les investissements directs étrangers. Elle accueille sur son sol plus de 0 000 entreprises

Plus en détail

M2S. Formation Management. formation. Animer son équipe Le management de proximité. Manager ses équipes à distance Nouveau manager

M2S. Formation Management. formation. Animer son équipe Le management de proximité. Manager ses équipes à distance Nouveau manager Formation Management M2S formation Animer son équipe Le management de proximité Manager ses équipes à distance Nouveau manager Coacher ses équipes pour mieux manager Déléguer et Organiser le temps de travail

Plus en détail

QU EST-CE QUE LE DECISIONNEL?

QU EST-CE QUE LE DECISIONNEL? La plupart des entreprises disposent d une masse considérable d informations sur leurs clients, leurs produits, leurs ventes Toutefois ces données sont cloisonnées par les applications utilisées ou parce

Plus en détail

RÉSEAU INSTITUTIONNEL DE FORMATION. INC - 27 janvier 2014

RÉSEAU INSTITUTIONNEL DE FORMATION. INC - 27 janvier 2014 RÉSEAU INSTITUTIONNEL DE FORMATION INC - 27 janvier 2014 DIAGNOSTIC DU RÉSEAU INSTITUTIONNEL DE FORMATION SOMMAIRE La formation et le RIF : constats Les engagements de la COG Ucanss 2013-2016 La création

Plus en détail

Orolia : Résultats 2013 en forte progression

Orolia : Résultats 2013 en forte progression Orolia : Résultats 2013 en forte progression Croissance organique : + 9,7% Résultat d exploitation : + 32,2% Relution des actionnaires de 8,7% par annulation de 8% du capital Paris, le 28 avril 2014 -

Plus en détail

PLAN DE COMMUNICATION REGIONAL POUR LA PROMOTION DES FONDS EUROPEENS FEDER, FSE et FEADER EN ILE-DE-FRANCE

PLAN DE COMMUNICATION REGIONAL POUR LA PROMOTION DES FONDS EUROPEENS FEDER, FSE et FEADER EN ILE-DE-FRANCE PLAN DE COMMUNICATION REGIONAL POUR LA PROMOTION DES FONDS EUROPEENS FEDER, FSE et FEADER EN ILE-DE-FRANCE Version du 23 avril 2008 1 Sommaire 1. RAPPEL DU CONTEXTE_ 3 2. PILOTAGE ET PERIMETRE DU PLAN

Plus en détail

Présentation. Intervenant EURISTIC. Jean-Louis BAUDRAND Directeur associé

Présentation. Intervenant EURISTIC. Jean-Louis BAUDRAND Directeur associé Atelier ORAS Pilotage des rémunérations variables Groupe RH&M Le volet informatisation Jean-Louis BAUDRAND Directeur associé EURISTIC 4 février 2010 Présentation Intervenant EURISTIC Jean-Louis BAUDRAND

Plus en détail

REFERENTIEL Chef(fe) de Projets Marketing et Commercial Titre Bac+4 certifié Niveau II J.O du 09 Août 2014 - code NSF 312

REFERENTIEL Chef(fe) de Projets Marketing et Commercial Titre Bac+4 certifié Niveau II J.O du 09 Août 2014 - code NSF 312 REFERENTIEL Chef(fe) de Projets Marketing et Commercial Titre Bac+4 certifié Niveau II J.O du 09 Août 2014 - code NSF 312 1 REFERENTIEL DE FORMATION CHEF(FE) DE PROJETS MARKETING ET COMMERCIALE TITRE CERTIFIE

Plus en détail

Sage 100. pour le BTP. Faites de votre gestion un levier de croissance

Sage 100. pour le BTP. Faites de votre gestion un levier de croissance Sage 100 pour le BTP Faites de votre gestion un levier de croissance Sage 100 pour le BTP Faites de votre gestion un levier de croissance Gagner des parts de marché, optimiser ses investissements, sécuriser

Plus en détail

Ressources Humaines Enjeux et Stratégie dans un contexte international

Ressources Humaines Enjeux et Stratégie dans un contexte international Ressources Humaines Enjeux et Stratégie dans un contexte international 1 LES ENJEUX DE LA FONCTION R.H. Environnement : La mondialisation L accélération des changements L incontournable performance Le

Plus en détail

11 juin 2014. Dossier de presse à l occasion de la présentation du PLFR 2014

11 juin 2014. Dossier de presse à l occasion de la présentation du PLFR 2014 11 juin 2014 Dossier de presse à l occasion de la présentation du PLFR 2014 - 2 - Sommaire Le Pacte de responsabilité et de solidarité pour la croissance et l emploi... 5 Les dates clés du pacte de responsabilité

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE 2013

DOSSIER DE PRESSE 2013 APPLICATOUR PRESENTE VIA SYSTEM, LA TECHNOLOGIE AU SERVICE DES PRODUCTEURS DE VOYAGES DOSSIER DE PRESSE 2013 Contact Presse : Tika Media Caroline Melin 80 rue Belgrand 75020 Paris 06 61 14 63 64 01 40

Plus en détail

Les mesures pour relancer la construction de logements

Les mesures pour relancer la construction de logements Les mesures pour relancer la construction de logements Janvier 2015 Le logement est devenu, pour la plupart des Français, cher et difficilement accessible. Le secteur de la construction traverse une grave

Plus en détail

Activités. Boîte à idées pour remplir la fiche de poste * Direction. Animation d équipe et organisation du travail. Conduite de projets

Activités. Boîte à idées pour remplir la fiche de poste * Direction. Animation d équipe et organisation du travail. Conduite de projets Boîte à idées pour remplir la fiche de poste * Activités 1. 1. Pilotage, management Direction Informer et aider les élus à la décision Définir (ou participer à la définition de) la stratégie de la direction

Plus en détail

Loyers Indexés au CA

Loyers Indexés au CA Gestion Locative La gestion complète et interactive de toutes vos données et des parties impliquées Référentiel unique et détaillé du patrimoine fiscal, technique et comptable. Lettres de révision, réévaluation

Plus en détail

FORUM STAGES JOBS EMPLOIS

FORUM STAGES JOBS EMPLOIS FORUM STAGES JOBS EMPLOIS 7 ème édition Mercredi 16 Octobre 2013 Objectifs Faciliter les contacts entre entreprises et étudiants Communiquer auprès de l ensemble des participants Faciliter vos recherches

Plus en détail