République du Mali. Ministère de la Santé

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "République du Mali. Ministère de la Santé ----------"

Transcription

1 République du Mali Ministère de la Santé Direction Nationale de la Santé (DNS) Division Prévention Lutte contre la Maladie (DPLM) Section Immunisation (SI) Plan Quinquennal de Réhabilitation de la logistique du Programme Elargi de Vaccination (PEV) au Mali Août 2012

2 Table des matières 1. GENERALITES Données géographiques Organisation administrative Organisation du système de santé Le Programme Elargi de Vaccination (PEV) PLAN DE REHABILITATION Objectif : Chaine du froid Estimation des besoins de la chaine du froid Politique de gestion des équipements Organisation de la chaine du froid Détermination des capacités additionnelles Critères pour le plan de réhabilitation Situation de la Chaine du Froid Au niveau central Niveau Régional Niveau District Sanitaire Niveau aire de santé Acquisition de Pièces de rechange : Acquisition d outils informatiques pour les différents bureaux PEV; Transport : Maintenance des équipements de la chaîne du froid : Maintenance préventive : Maintenance curative : Formation : Formation des utilisateurs : * Formation des techniciens de maintenance : La Supervision : BUDGET

3 LISTE DES ACRONYMES ASACO : BCG: CDF: CFA: CNI : CPM : CSCOM : CSRéf : DPLM: DNS : DTC : GAVI : GEV: Hib: JNV : m 3 MCD: OMS: PEV: PPAC: PVS: Qte: SI : UNICEF: VAA: VAR: VAT: VPO: Association de Santé Communautaire Bacille de Calmette et Guerin Chaine De Froid Franc de la Confédération financière africaine Centre National d Immunisation Chef de Poste Médicale Centre de santé Communautaire Centre de Santé de Référence Division Prévention Lutte contre la Maladie Direction Nationale de la Santé Directeur Technique de Centre Global Alliance for Vaccine and Immunisation Gestion Efficace des Vaccins Haemophilis Influenzae b Journées Nationales de Vaccination Mètre cube Médecin-chef de district Organisation Mondiale de la Santé Programme Elargi de Vaccination Plan Pluri Annuel Complet Polio Virus Sauvage Quantité Section Immunisation Organisation des Nations Unies pour l Enfance Vaccin Anti Amaril Vaccin Anti Rubeolique Vaccin Anti Tétanique Vaccin Poliomyélite oral 3

4 1. Généralités 1.1 Données géographiques Le Mali est un pays continental situé au cœur du Sahel. Il couvre une superficie de km². Il est limité au Nord par l Algérie, à l Est par le Niger, au Sud par le Burkina Faso, la Côte d Ivoire et la Guinée et à l Ouest par le Mali et la Mauritanie. Dépourvu de façade maritime, le Mali est dépendant des ports des pays limitrophes ayant un accès à la mer. Le Mali, est divisée en trois zones climatiques : la zone saharienne (50%), la zone sahélienne (25%), et la zone soudano guinéenne (25%). La pluviométrie est faible (200 à 1300 mm/an) avec des périodes de sécheresse très variées. Le relief est peu accidenté et le pays est arrosé par deux grands fleuves : le Niger et le Mali. Les températures varient de 20 à 45 C selon les saisons et les régions. Tout cet écosystème détermine les conditions difficiles dans lesquelles les populations vivent dans les zones sahélo sahariennes. 1.2 Organisation administrative Sur le plan administratif, le Mali est divisé en 8 régions (Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal) et le district de Bamako dirigées par des Gouverneurs, 49 cercles dirigés par des Préfets, 703 communes y compris les 6 du District de Bamako, dirigées par des Maires. Les collectivités décentralisées sont dirigées par des organes élus qui sont respectivement le Haut Conseil des collectivités, les assemblées régionales, les conseils de cercle et les conseils de commune. Dans le cadre de la décentralisation appliquée au secteur de la santé, les dispositions réglementaires ont été prises pour le transfert de certaines compétences aux collectivités. 1.3 Organisation du système de santé Le système de santé au Mali est organisé sous forme pyramidale comprenant trois (3) niveaux. Le premier niveau est représenté par les centres de santé communautaires (CSCOM), le deuxième niveau par les centres de santé de cercle (CSRef), le troisième niveau par les établissements publics hospitaliers (EPH) régionaux, nationaux et les établissements publics à caractère scientifique et technique (EPST). Le premier niveau du système de santé est représenté par les CSCOM, les structures de santé de type confessionnel, les centres médicaux interentreprises (CMIE), les infirmeries et maternités de garnison, les cabinets privés de soins à but lucratif et les médecins de campagne. Les officines et dépôts privés de pharmacie existent dans certaines localités et participent aussi à la réalisation de la couverture sanitaire des populations. Il intègre aussi le réseau des tradipraticiens. Le deuxième niveau est représenté par les Centres de Santé de Référence de cercle (CSRéf) assurant les soins de santé courants ainsi que la prise en charge des références en provenance des CSCOM. A ce niveau il existe des cabinets médicaux, cliniques et officines privés contribuant au système de soins. Le troisième niveau est représenté par les EPH et EPST. Leurs missions sont centrées sur la prise en charge de la référence, la formation du personnel et les actions de santé publique. A ce niveau aussi, des cabinets médicaux, cliniques et officines privées contribuent au système de soins. L administration des CSCOM est assurée par les Collectivités et les Associations de Santé Communautaire (ASACO). Les CSRéf sont gérés par les Collectivités et l Equipe Cadre du Cercle, les EPH régionaux et nationaux par les Directeurs Généraux et les Conseils d Administration. Actuellement on compte 10 EPH, 9 Directions Régionales de la Santé, 60 districts sanitaires, 1008 Centres de santé communautaires fonctionnels. En termes d effectifs en 2006 selon le Rapport de l Atelier sur la gestion des ressources humaines (février 2007), le Mali compte médecins (soit 1 pour habitants), 76 pharmaciens (soit 1 pour

5 habts), infirmiers (soit 1 pour hbts) et 516 sages femmes soit une sage femme pour habitants. Le ratio Sage femme/habitants au Mali est largement en dessous des normes de l OMS (1 sage femme / habitants) et par ailleurs il existe une mauvaise répartition géographique de ce personnel. 1.4 Le Programme Elargi de Vaccination (PEV) Le Programme Elargi de Vaccination (PEV) a été mis en place au Mali en 1986 comme un programme vertical et centralisé. Ses activités étaient alors coordonnées par le Centre National d Immunisation (CNI). Depuis 1990, conformément aux dispositions de la politique sectorielle de santé et de population, les activités du PEV sont intégrées aux activités socio sanitaires courantes. Depuis la dernière restructuration au niveau du ministère de la santé, le PEV est dirigé par la section immunisation, rattachée à la Division Prévention et Lutte contre la Maladie qui est l une des 4 divisions de la Direction Nationale de la Santé. Les principales activités menées par le PEV sont entre autres : la vaccination de routine, les activités de vaccination supplémentaires et la surveillance des maladies évitables par la vaccination. Au départ le PEV a démarré avec 5 antigènes : le BCG, le DTC, le VPO et le VAR pour les enfants de 0à 11 mois et le VAT pour les femmes en âge de procréer. Ensuite d autres vaccins ont été introduits dans le PEV avec l appui de GAVI. Il s agit de l HepB en 2001, du VAA en 2002 et puis du pentavalent (DTC+HepB- Hib) qui est composé de 5 antigènes en juillet Les antigènes actuellement administrés dans le cadre de la vaccination de routine sont : le BCG, le VPO, le VAR, le VAA, le VAT, le DTC+HepB-Hib. Le vaccin anti-pneumocoque a été introduit dans le PEV de routine du Mali en 2011 pour les enfants de 0 à 11 mois. Aussi le pays envisage l introduction dans le PEV du vaccin rotavirus à partir de Depuis plusieurs années, le Mali organise régulièrement des activités supplémentaires de vaccination notamment les Journées Nationales Vaccination (JNV) et de Journées Locales de Vaccination (JLV) contre la poliomyélite (plus de 30 éditions organisées depuis 2008), les campagnes de vaccination contre la rougeole (1998, 2001, 2004, 2007, 2011), la méningite (2001), le tétanos maternel et néonatal ( , 2008, 2009), la fièvre jaune (2003, 2008), la méningite A (2010 et 2011). Dans le cadre de la mise en œuvre de ces différentes activités, le PEV mobilise des quantités importantes de vaccins et de matériel d injection. Ces vaccins doivent être transportés, stockés et distribués dans des conditions requises de stockage et de transport. Le renforcement du PEV de routine et l introduction des nouveaux vaccins, exigent de pouvoir assurer la garantie du principe actif et de la qualité. La chaîne du froid est un maillon important du Programme Elargi de vaccination (PEV). La chaine du froid est indispensable parce que les vaccins sont des produits thermolabiles, très sensibles qui perdent leur activité s ils sont exposés à des températures trop élevées ou trop basses. Rien ne sert d atteindre un niveau élevé de couverture vaccinale en utilisant des vaccins qui ne sont pas actifs. L évaluation de la Gestion Efficace des Vaccins (GEV), réalisée en juillet 2011 au Mali a fait ressortir certaines faiblesses sur la chaine du froid qui sont entre: Insuffisance de la capacité de stockage à tous les niveaux Faible capacité de stockage des magasins au niveau central, régional et district Non disponibilité de plan d urgence au niveau de certains districts et des CSCOM Non maitrise par certains agents des procédures de l arrangement des vaccins lors du transport Non réalisation d études pour le suivi systématique des températures et de cartographie dans les chambres froides du pays. Ruptures fréquentes de chaîne du froid suite à carence de combustible, de pièces détachées Pannes fréquentes et durables des équipements ; Manque de prévisions élaborées de maintenance, et de plans de réhabilitation de la chaîne de froid. 5

6 Bien que le programme élargi de vaccination ait enregistré des résultats satisfaisants de 2001 à 2009, mais à partir de 2010 on note une baisse des performances. L analyse de la situation a permis de dégager les problèmes prioritaires : La vétusté de la logistique du PEV notamment la chaine du froid et la logistique roulante; La difficulté liée à la mobilisation à temps des ressources financières pour l achat des vaccins et des consommables; La forte dépendance du programme par rapport aux Partenaires (GAVI, UNICEF, OMS, USAID ) pour la mise en œuvre des activités sur le terrain ; Le manque de plan de communication pour la visibilité du programme ; Les difficultés du programme dans la mobilisation des ressources pour l approvisionnement trimestriel des régions et districts en vaccins et consommables ; Le manque d un plan de maintenance des équipements de la chaîne du froid et de la logistique roulante ; Les difficultés liées à la crise sécuritaire et sociopolitique née du conflit armé au nord du pays entrainant la destruction totale ou partielle des structures de santé dans cette partie du pays. Compte tenu de cette situation, le PEV prône, la réhabilitation complète de la chaîne du froid à tous les niveaux afin de pouvoir assurer un service de qualité. 2. Plan de rehabilitation Le présent plan de réhabilitation de la chaine du froid s étend sur une période de cinq ans de 2012 à 2016 et concerne tous les niveaux (central, régional, district et aire de santé) et porte sur la chaine de froid, la logistique roulante, les groupes électrogènes et les incinérateurs. 2.1 Objectif : Ce présent plan a pour objectif essentiel de réaliser la réhabilitation complète de la chaîne du froid en intégrant tous les aspects liés à son fonctionnement, afin d assurer une offre de service de qualité. 2.2 Chaine du froid La réhabilitation complète de la chaîne du froid préconisée dans ce plan permet d améliorer la disponibilité et de garantir la qualité des vaccins administrés aux différentes populations cibles et de surcroit d améliorer la qualité de l offre de services vaccination, d'accroître l'efficacité du système et de réduire les coûts opérationnels. La réhabilitation de la chaine du froid doit être réalisée de manière périodique puisque la durée de vie de tout équipement reste limitée. De même cette réhabilitation doit prendre en compte non seulement la création de nouvelles structures (aires de santé) mais aussi de l introduction de nouveaux vaccins dans le programme et également des activités supplémentaires de vaccination (campagnes polio, rougeole, méningite ). Les aspects liés à l évolution de la technique, de la technologie, des normes et procédures doivent être également intégrer dans le plan de réhabilitation. Ceux-ci permettront de surmonter les difficultés et les problèmes et d'améliorer l'efficacité du programme et de réduire les coûts de fonctionnement. La réhabilitation tient compte de la période d approvisionnement (durée de stockage) pour chaque niveau. Au Mali, la période d approvisionnement pour le niveau central est de six mois. C'est-à-dire les vaccins sont reçus au niveau central tous les six mois selon un protocole signé entre le Ministère de la santé et l UNICEF. Pour le niveau régional, la période d approvisionnement est de trois mois. Les dépôts régionaux sont approvisionnés par le niveau central tous les trois mois selon un plan annuel d approvisionnement élaboré en début de chaque année. En ce qui concerne les districts et les aires de santé, ils sont approvisionnés tous les mois. 6

7 2.3 Estimation des besoins de la chaine du froid L outil «Epi-Forcasting-Tools» élaboré par l OMS et mis à la disposition des pays a été utilisé pour la planification de la réhabilitation complète de la chaîne du froid. Cet outil prend en compte tous les paramètres du programme de vaccination et des projections faites pour l avenir. Dans son PPAC , le Mali envisage l introduction prochaine du vaccin contre le rotavirus en 2013 et le vaccin MenA en 2014 dans le PEV de routine. Les principaux paramètres de calcul sont entre autres : la population cible, le calendrier vaccinal, les objectifs de couverture vaccinale, les objectifs de taux de perte des vaccins, le type de vaccin et la présentation, le nombre annuel d approvisionnement, la température de stockage des vaccins Le nombre annuel d approvisionnement des vaccins est fixé pour chaque niveau. Au Mali, pour le niveau central, selon les données du PPAC , il est prévu à partir de 2013, 2 approvisionnements annuels pour les vaccins traditionnels (BCG, VPO, VAA, VAR, VAT), 3 approvisionnements annuels pour le Pentavalent et 4 approvisionnements annuels pour le PVC-13 et le rotavirus. Les régions sont approvisionnées à un rythme trimestriel soit 4 approvisionnements dans l année et les districts et les aires de santé sont approvisionnés mensuellement soit 12 fois dans l année. Le niveau de stock maximum tient compte d un seuil de sécurité de 25% des besoins de la période. Pour ce qui concerne le stockage, au niveau central, le VPO et les vaccins lyophilisés (BCG, VAR, VAA) sont stockés dans les chambres négatives et les autres vaccins (VAT, Penta, PVC-13) sont stockés dans les chambres froides positives (entre +2 et +8 C). Il faut noter que les diluants sont conservés dans les réfrigérateurs entre (+2 et +8 C) au niveau des CSCOM, et en température ambiante aux autres niveaux (central, régional et district sanitaire). 7

8 Men_A Rota_lyo PCV-13 DTP-HepB-Hib TT YF Measles OPV BCG Tableau N 1 : Paramètres de calcul Données démographiques nationales de base Année de référence: 2011 cohorte des naissances: 4,4% Stock réserve (mois) 3,0 Population totale: enfants survivants: 4,0% Zone de température: HZA Taux d'accr. annuel: 3,60% femmes enceintes: 5,0% Taux d'inflation: 4,0% Vaccinations systématiques BCG population cible (%) 4,4% 4,4% 4,4% 4,4% 4,4% 4,4% BCG Nombre de doses par cible BCG couverture vaccinale 89% 90% 93% 96% 99% 99% BCG conditionnement du vaccin BCG taux de pertes 24% 20% 20% 20% 20% 20% BCG températures de stockage à -20 C à -20 C à -20 C à -20 C à -20 C à -20 C OPV population cible (%) 4,0% 4,0% 4,0% 4,0% 4,0% 4,0% OPV Nombre de doses par cible OPV couverture vaccinale 71% 75% 80% 83% 87% 95% OPV conditionnement du vaccin OPV taux de pertes 10% 10% 10% 10% 10% 10% OPV températures de stockage à -20 C à -20 C à -20 C à -20 C à -20 C à -20 C Measles population cible (%) 4,0% 4,0% 4,0% 4,0% 4,0% 4,0% Measles Nombre de doses par cible Measles couverture vaccinale 56% 75% 78% 81% 84% 87% Measles conditionnement du vaccin Measles taux de pertes 20% 20% 20% 20% 20% 20% Measles températures de stockage à -20 C à -20 C à -20 C à -20 C à -20 C à -20 C YF population cible (%) 4,0% 4,0% 4,0% 4,0% 4,0% 4,0% YF Nombre de doses par cible YF couverture vaccinale 61% 75% 78% 81% 84% 87% YF conditionnement du vaccin YF taux de pertes 15% 15% 15% 15% 15% 15% YF températures de stockage à -20 C à -20 C à -20 C à -20 C à -20 C à -20 C TT population cible (%) 22,0% 22,0% 22,0% 22,0% 22,0% 22,0% TT Nombre de doses par cible TT couverture vaccinale 59% 80% 83% 86% 89% 89% TT conditionnement du vaccin TT taux de pertes 10% 10% 10% 10% 10% 10% TT températures de stockage à +5 C à +5 C à +5 C à +5 C à +5 C à +5 C DTP-HepB-Hib population cible (%) 4,0% 4,0% 4,0% 4,0% 4,0% 4,0% DTP-HepB-Hib Nombre de doses par cible DTP-HepB-Hib couverture vaccinale 73% 80% 83% 86% 89% 95% DTP-HepB-Hib conditionnement du vaccin DTP-HepB-Hib taux de pertes 5% 5% 5% 5% 5% 5% DTP-HepB-Hib températures de stockage à +5 C à +5 C à +5 C à +5 C à +5 C à +5 C PCV-13 population cible (%) 4,0% 4,0% 4,0% 4,0% 4,0% 4,0% PCV-13 Nombre de doses par cible PCV-13 couverture vaccinale 56% 80% 83% 86% 89% 95% PCV-13 conditionnement du vaccin PCV-13 taux de pertes 5% 5% 5% 5% 5% 5% PCV-13 températures de stockage à +5 C à +5 C à +5 C à +5 C à +5 C à +5 C Rota_lyo population cible (%) 4,0% 4,0% 4,0% 4,0% 4,0% Rota_lyo Nombre de doses par cible Rota_lyo couverture vaccinale 15% 40% 89% 95% Rota_lyo conditionnement du vaccin Rota_lyo taux de pertes 5% 5% 5% 5% Rota_lyo températures de stockage à +5 C à +5 C à +5 C à +5 C à +5 C à +5 C Men_A population cible (%) 4,0% 4,0% 4,0% Men_A Nombre de doses par cible Men_A couverture vaccinale 60% 66% 90% Men_A conditionnement du vaccin Men_A taux de pertes 10% 10% 10% Men_A températures de stockage à +5 C à +5 C à +5 C 2.4 Politique de gestion des équipements Les politiques de gestion des équipements de la chaîne de froid sont généralement définies sur la base de conditions spécifiques et des expériences vécues. Les éléments ci après sont les plus importants à prendre en compte : Les spécifications de l'équipement standard pour chaque niveau ; 8

9 La source d'énergie disponible, le type de réfrigération ; La politique de maintenance (préventive et curative). La politique actuelle de remplacement des équipements de chaîne du froid, est basée sur la durée de vie de chaque type d'équipement et l état du matériel après inventaire. Il est retenu dans ce plan que tous les équipements de plus de dix ans d âge soient considérés comme vétustes. 2.5 Organisation de la chaine du froid L organisation de la chaine du froid au Mali comprend quatre niveaux : national, régional, district et aire de santé. Chaque niveau a un rôle bien défini. La répartition des équipements de la chaine du froid entre les différents niveaux et aussi des vaccins et des intrants de la vaccination tient compte du niveau. 2.6 Détermination des capacités additionnelles Les capacités additionnelles ont été déterminées sur la base de l analyse faite à travers l outil «Epi- Forcasting-Tools» qui tient compte des besoins requis, des capacités existantes à chaque niveau, de l état de fonctionnement des équipements et du plan renouvellement. Les capacités additionnelles pour chaque niveau constituent le Gap à combler qui résulte de la différence entre la capacité totale requise et la capacité totale existante pour répondre aux besoins réels de la chaîne de froid. Des analyses objectives sont faites pour trouver les voies et moyens afin de combler le GAP par la mise en œuvre de la solution la plus appropriée. Dans l analyse pour la recherche de solution afin de combler, certains éléments on été pris en compte Redéployer l'équipement existant dans le système ; Redéfinir l'approvisionnement en vaccins et les paramètres de distribution - par exemple augmenter le nombre annuel des livraisons de vaccins pour diminuer le niveau de stock maximum ; Faire des estimations financières pour augmenter la capacité existante de la chaîne de froid pour répondre à la capacité nécessaire estimée (combler l écart) et assurer le financement ; Choisir l'équipement approprié pour le programme à partir de la liste des équipements homologués par l OMS et l UNICEF. Il faut noter également que le choix de l'équipement de la chaîne de froid tient compte non seulement de la source d'énergie disponible sur le site, mais aussi, de la température ambiante, de la capacité de stockage des vaccins pour les réfrigérateurs et de la capacité de congélation d accumulateurs pour les congélateurs, des performances et des spécifications des équipements et aussi du prix d achat et des frais de fonctionnement. Au Mali, environ 45% des districts sanitaires et 80% des aires de santé ne sont pas électrifiés. Ainsi la grande majorité des équipements existants sur le terrain fonctionnent au pétrole qui est de plus difficile à trouver sur le marché local. De ce fait le fonctionnement correcte de la chaine du froid dévient problématique. Dans ce cadre, les équipements électriques sont privilégiés pour les sites électrifiés. Pour les autres sites non électrifiés l accent sera mis sur les équipements solaires. Le plan prévoit un remplacement progressif des équipements à pétrole par le solaire Critères pour le plan de réhabilitation Le plan de réhabilitation des équipements a été établi selon des critères qui permettent de définir la priorité dans laquelle le remplacement ou la dotation doit être faite. Ce sont: Doter les nouvelles créations en réfrigérateurs et congélateurs Combler les déficits en capacité de stockage Remplacer les Réfrigérateurs et les congélateurs qui ne sont pas conformes aux normes OMS ; Remplacer tout équipement en panne jugé "non fonctionnel" et dont la réparation pose problème ; Remplacer les réfrigérateurs et congélateurs de plus de dix ans d âge ; Remplacer les équipements de la chaîne de froid ayant des coûts de maintenance élevés ; Remplacer progressivement pour les équipements à pétrole par le solaire 9

10 2.8 Situation de la Chaine du Froid Le dernier inventaire général de la chaine du froid au Mali a été réalisé en 2003 avec l appui de l OMS et des autres partenaires. Cet inventaire est régulièrement mis à jour. La dernière mise à jour remonte à l année 2010, lors de l élaboration du plan d introduction du vaccin pneumocoque (PCV-13) dans le PEV. Cet inventaire a permis de faire le point sur la chaine de froid et les enseignements ci-dessous ont été tirés pour les différents niveaux Au niveau central Etat des lieux Le dépôt central du PEV Mali dispose actuellement de 7 chambres froides positives d une capacité nette totale de litres, parmi lesquelles deux (2) ont onze (11) ans d âge, trois (3) ont 5 ans, une (1) a 2 ans et une (1) non encore installée, acquise sur financement du budget national. Il existe également trois (3) chambres froides négatives d une capacité brute totale de litres dont deux (2) ont 11 ans d âge, installées en 2001 une (1) a 5 ans d âge, installée en Toutes les chambres froides seules une (celle installée en 2010) ne répondent pas aux normes OMS/UNICEF. Tableau N 2 : Capacités de stockage requis au niveau central Capacité nette de stockage requise de CdF (litres) Années chaîne du froid positive (+2 C à +8 C) litr litr litr litr litr chaîne du froid négative (-25 C à -15 C) litr litr litr litr litr Graphique N 1 : Analyse capacités positives Graphique N 2 : Analyse capacités négatives Besoins en capacités additionnelles L analyse des données (cf tableau N 2 & graphique N 1 et2) montre que la capacité de stockage actuelle des chambres froides positives centrales dans le contexte de l introduction du vaccin rotavirus est insuffisante tant pour les besoins de stockage des vaccins du PEV de routine et que pour vaccins des campagnes de vaccination de masse. Les capacités nettes requises sont de l ordre de litres en 2012 et seront de litres en Le Gap est de litres en 2012 et atteindra litres en Actuellement les chambres sont surchargées pendant certaines périodes de l année. S agissant des chambres froides négatives, les capacités de stockage sont largement suffisantes. Tableau N 3 : Capacités de stockage additionnelles au niveau central Capacité additionnelle de CdF avec les capacités existantes (litres) chaîne du froid positive (+2 C à +8 C) litr litr litr litr litr chaîne du froid négative (-25 C à -15 C) litr litr litr litr litr 10

11 Besoins en équipements Le déficit de capacité de stockage au niveau central sera comblé par l installation de chambres froides supplémentaires d une capacité totale d environ de 160 m3 sera nécessaire. Dans le cadre de l introduction du vaccin rotavirus, dans le PEV de routine, deux chambres froides positives de 30 m3 chacune ont été acquises sur budget d Etat en 2012, dont les procédures d installation sont en cours. Aussi, sur requête du PEV, le Rotary International, s est engagé à financer l achat d une chambre froide positive de 100 m3 avant la fin de l année Les dossiers pour l acquisition de cette nouvelle chambre froide sont en très bonne voie. L installation de ces trois nouvelles chambres froides positives permettra d absorber entièrement le déficit en capacité de stockage au niveau central. Pour assurer une gestion efficace des chambres froides au niveau central, il a été suggéré de relocaliser les chambres froides de petites capacités au niveau de certaines régions et districts sanitaires notamment (Kati, Kita, Koutiala, Bougouni et Sikasso) afin d absorber leur déficit en capacité de stockage. Aussi, la mise en place d un système efficace de monitorage continu des températures de toutes les chambres froides du niveau central est une nécessité absolue. De ce fait les équipements de monitorage de température performant «Multilog» acquis à travers l UNICEF seront installés afin d assurer un suivi régulier continu des chambres froides à tout moment. Il sera également procédé à l acquisition et l installation de nouveaux équipements de monitorage de températures de nouvelles générations, ce qui permettra de suivre à temps réel, l évolution des températures Niveau Régional Etat des lieux Il existe au Mali neuf (9) dépôts régionaux dont celui de la ville de Bamako. Les équipements de chaine du froid de ces dépôts sont constitués essentiellement de réfrigérateurs (TCW1152, TCW2000, TCW3000, Vesfrost ) de congélateurs (TF800 ) et de chambres froides. Les dépôts régionaux de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et Bamako, disposent de chambres froides ayant chacune une capacité brute de 10 m3. Graphique N 3 : Capacités dépôts régionaux en 2013 Graphique N 4 : Capacités dépôts régionaux en 2016 Besoins en capacités additionnelles Il ressort de l analyse des données (cf graphique N 3 &4, tableau N 4) montre que seul le dépôt régional de Kidal dispose d une capacité suffisante pur accueillir tous les vaccins jusqu en Les capacités de stockage disponibles sont insuffisantes dans les dépôts régionaux de Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et Tombouctou déjà en Concernant les dépôts de Kayes et Bamako, les capacités sont suffisantes même avec l introduction du rotavirus, jusqu en 2014, et pour celui de Gao, les capacités sont suffisantes jusqu en

12 Tableau N 4 : Besoins en capacités additionnelles au niveau régional Dépôts Régionaux Capacités additionnelles (litres) DRS Kayes 154 litr 475 litr DRS Koulikoro 913 litr litr litr litr litr DRS Sikasso 520 litr 898 litr litr litr litr DRS Ségou 223 litr 600 litr 980 litr DRS Mopti 127 litr 414 litr 774 litr litr litr DRS Tombouctou 493 litr 592 litr 713 litr 827 litr 936 litr DRS Gao DRS Kidal litr DRS Bamako 23 litr 311 litr Besoins en équipements Pour combler le GAP en capacité de stockage au niveau des dépôts régionaux, les besoins en équipements supplémentaires sont de 6 chambres froides de capacité variant de 10 à 15 m3 et de 3 réfrigérateurs. Les chambres froides seront installées dans les dépôts régionaux de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, et Tombouctou. Les 3 réfrigérateurs sont destinés aux dépôts de Gao, Kidal et Bamako. Par ailleurs dans le cadre de la recherche de solutions pour combler le déficit en capacité de stockage au niveau de certains dépôts, entrainant l acquisition d équipements supplémentaires, le rythme d approvisionnement peut être augmenté au niveau de certains sites en diminuant la quantité de vaccins qui circulent. Ainsi le dépôt de Koulikoro situé à 60 km de Bamako, peut être ravitaillé tous les mois au lieu de le faire trimestriellement. Dans le même cadre, les districts sanitaires de Kati, Kangaba, Kolokani, Ouéléssébougou traversent la ville de Bamako pour aller se ravitailler à Koulikoro peuvent être approvisionné directement à partir de dépôt central ce qui permet de réduire la quantité de vaccins à transporter vers le dépôt de Koulikoro. S agissant du dépôt régional de Bamako, situé à environ 500 m du dépôt central peut être supprimé et les équipements redéployés ailleurs, puisque les 6 districts sanitaires de Bamako sont tous situés à moins de 10 km du dépôt central. Ce réaménagement dans la politique d approvisionnement des dépôts permettra de faire des gains en termes d équipements et de gestion, mais si les frais de fonctionnement vont légèrement augmenter. S agissant de la maintenance des équipements de la chaine du froid et des véhicules de transport et de supervision, elle est théoriquement assurée par les agents du SEPAUMAT, mais en réalité, elle est faite par des structures privées présentes au niveau des régions. Tableau N 5 : Besoins en équipements au niveau régional Dépôts DRS Kayes DRS Koulikoro DRS Sikasso DRS Ségou DRS Mopti DRS Tombouctou DRS Gao DRS Kidal Besoins en équipements supplémentaires Ch.Froide positive- 15m3 Ch.Froide positive-15m3 Ch.Froide positive-15m3 Ch.Froide positive-15m3 Ch.Froide positive-15m3 Ch.Froide positive-10m3 Réfrig.1 MK404 DRS Bamako Réfrig.1 MK404 Réfrig.1 MK404

13 2.8.3 Niveau District Sanitaire Etat des lieux Il existe au Mali 60 districts sanitaires, disposant chacun des équipements constitués uniquement de réfrigérateurs et de congélateurs. La grande majorité des réfrigérateurs est constituée de : TCW1151, TCW1152, TCW2000, RCW50EK et des congélateurs TF800. Environ 45% des dépôts de districts ne sont pas électrifiés et utilisent le pétrole comme source d énergie pour le fonctionnement de la chaine du froid. Besoins en capacités additionnelles L analyse des données montre que sur les 60 dépôts de districts, 26 disposent soit 43% disposent de capacités suffisantes pour stocker tous les vaccins de routine y compris les nouveaux vaccins (rota). Tableau N 5 : Besoins en capacités additionnelles au des districts sanitaires Capacités additionnelles au niveau des districts Districts BAFOULABE 102 litr 81 litr 94 litr 111 litr 125 litr 142 litr DIEMA 61 litr 39 litr 52 litr 67 litr 81 litr 95 litr KAYES 259 litr 216 litr 246 litr 281 litr 314 litr 349 litr KENIEBA 140 litr 122 litr 134 litr 148 litr 162 litr 172 litr KITA 246 litr 206 litr 231 litr 261 litr 289 litr 317 litr NIORO 145 litr 125 litr 138 litr 154 litr 172 litr 186 litr YELIMANE 103 litr 88 litr 97 litr 111 litr 121 litr 133 litr BANAMBA 57 litr 41 litr 53 litr 65 litr 77 litr 91 litr DIOILA 98 litr 76 litr 89 litr 106 litr 121 litr 138 litr FANA 123 litr 103 litr 117 litr 134 litr 149 litr 167 litr KANGABA 48 litr 40 litr 46 litr 53 litr 60 litr 66 litr KATI 216 litr 150 litr 196 litr 252 litr 302 litr 355 litr KOLOKANI 30 litr 9 litr 22 litr 39 litr 53 litr 70 litr KOULIKORO NARA 14 litr 4 litr 21 litr 36 litr 53 litr OUELESSEBOUGOU BOUGOUNI 88 litr 49 litr 76 litr 107 litr 139 litr 167 litr KADIOLO KIGNAN 1 litr 4 litr 11 litr 19 litr KOLONDIEBA 61 litr 40 litr 53 litr 67 litr 80 litr 94 litr KOUTIALA 58 litr 7 litr 40 litr 81 litr 119 litr 156 litr SELINGUE SIKASSO 40 litr 25 litr 66 litr 107 litr 148 litr YANFOLILA YOROSSO 82 litr 63 litr 75 litr 91 litr 105 litr 118 litr BAROUELI 41 litr 21 litr 34 litr 48 litr 61 litr 75 litr BLA 95 litr 69 litr 86 litr 105 litr 124 litr 142 litr MACINA MARKALA 5 litr NIONO 29 litr 18 litr 42 litr 65 litr 91 litr SAN 13

14 SEGOU TOMINIAN 112 litr 94 litr 107 litr 122 litr 136 litr 150 litr BANDIAGARA 84 litr 55 litr 73 litr 97 litr 116 litr 138 litr BANKASS 49 litr 23 litr 38 litr 58 litr 73 litr 91 litr DJENNE DOUENTZA 148 litr 126 litr 142 litr 159 litr 174 litr 192 litr KORO 170 litr 140 litr 160 litr 187 litr 210 litr 233 litr MOPTI 262 litr 229 litr 250 litr 275 litr 301 litr 323 litr TENENKOU 116 litr 100 litr 109 litr 121 litr 131 litr 143 litr YOUWAROU 8 litr 3 litr 10 litr 17 litr 25 litr DIRE 56 litr 43 litr 50 litr 58 litr 64 litr 73 litr GOUNDAM 55 litr 41 litr 51 litr 61 litr 70 litr 82 litr GOURMA-RHAROUS 50 litr 37 litr 44 litr 52 litr 58 litr 67 litr NIAFUNKE 7 litr 19 litr TOMBOUCTOU ANSONGO BOUREM 51 litr 42 litr 48 litr 56 litr 64 litr 70 litr GAO MENAKA ABEIBARA KIDAL TESSALIT TIN-ESSAKO COMMUNE 1 26 litr 15 litr 39 litr 60 litr 82 litr COMMUNE 2 COMMUNE 3 COMMUNE 4 COMMUNE 5 COMMUNE 6 Besoins en équipements Concernant les districts sanitaires les besoins en équipements supplémentaires sont estimés 227 réfrigérateurs et 64 congélateurs durant les 5 ans. Ce nombre est constitué des besoins supplémentaires nécessaires dans le cadre du l introduction du nouveau vaccin et des besoins pour le remplacement des équipements vétustes (plus de 10 ans d âge), ceux fonctionnant au pétrole et ceux qui sont en panne. Les nouveaux réfrigérateurs qui seront acquis seront essentiellement composés de Réfrigérateurs Vesfrost MK404 et des réfrigérateurs solaires, nouvelle génération fonctionnant sans batterie. S agissant des congélateurs ils seront essentiellement constitués de congélateurs Vesfrost MF

15 Tableau N 6: Besoins en équipements supplémentaires au niveau des districts sanitaires Nbre Régions districts CHF+ Réfri Congél CHF+ Réfri Congél CHF+ Réfri Congél CHF+ Réfri Congél CHF+ Réfri Congél Kayes Koulikoro Sikasso Ségou Mopti Tombouctou Gao Kidal Bamako Total Niveau aire de santé Etat des lieux Il existe au Mali 1000 aires de santé fonctionnelles assurant les activités de vaccination. Les réfrigérateurs installés au niveau des CSCOM fonctionnent en majorité au pétrole sont essentiellement constitués de réfrigérateurs TCW 50EK, des Sibir V170 EK, RAK 1300, et quelques un à l énergie solaire et à l électricité. L analyse de la situation montre qu il y a des pannes fréquentes des réfrigérateurs, dues essentiellement à la mauvaise qualité du pétrole vendue sur le marché et à la mauvaise utilisation. Besoins en capacités additionnelles L analyse de la situation montre que la grande majorité des aires de santé fonctionnelles ont des capacités suffisantes pour stocker les vaccins de routine. Besoins en équipements Selon les estimations, il serait nécessaire de remplacer les 60% des réfrigérateurs installés (soit environ 600 réfrigérateurs) au niveau des CSCOM et aussi en acquérir au moins 50 pour les nouvelles créations d ici la fin de l année 2016, soit au total 650. Dans ce nouveau plan il est envisagée l acquisition de réfrigérateurs solaires en remplacement des réfrigérateurs à pétrole. Tableau N 7: Besoins en équipements supplémentaires au niveau des aires de santé Régions Réfri Réfri Réfri Réfri Réfri Kayes Koulikoro Sikasso Ségou Mopti Tombouctou Gao Kidal Bamako Total

16 2.9 Acquisition de Pièces de rechange : Pour assurer une bonne fonctionnalité des différents équipements de la chaîne du froid et par conséquent la qualité des offres de service, il est important de disposer en quantité raisonnable de pièces de rechange. Ce stock de pièces de rechange permettra de rendre plus opérationnels les utilisateurs des équipements et les techniciens chargés de la maintenance Acquisition d outils informatiques pour les différents bureaux PEV; De nos jours l outil informatique est un moyen efficace qui permet de rationaliser la gestion des équipements de la chaine du froid, des vaccins et des intrants. De ce fait le plan prévoit la dotation de chaque dépôt régional et chaque dépôt de district d un ordinateur avec accessoires notamment la connexion internet. Ainsi il est prévu l acquisition de 72 ordinateurs Transport : Le ravitaillement des régions en vaccins et consommables est assuré par le CNI à l aide de deux camions acquis en 2000 et 2003 sur financement de l UNICEF et l Union Européenne. Compte tenu de l immensité du territoire et des difficultés d approvisionnement des régions, il est important d augmenter la capacité du niveau central par l acquisition de deux camions supplémentaires d environ 30 m3 chacun destiné au transport de vaccins et matériel d injection. Aussi, pour les activités de supervision et de suivi du niveau central vers les régions et les districts sanitaires l acquisition de quatre (4) véhicules 4X4 (2 land cruiser et 2 pick-up double cabine) est nécessaire. Tous les véhicules de supervision de la section immunisation sont en mauvais état de fonctionnement Maintenance des équipements de la chaîne du froid : Les différents équipements de la chaîne du froid (notamment réfrigérateurs, congélateurs) ont une durée vie moyenne de 10 ans. On ne pourra atteindre cette durée de vie moyenne que si les équipements seront bien utilisés et entretenus conformément aux normes. Afin de pouvoir garantir une longue durée de vie des équipements existants sur le terrain et ceux qui seront acquis ultérieurement, un système efficace de maintenance doit être mis en place. Ce système comportera deux volets : Maintenance préventive : Elle concerne, l entretien journalier des réfrigérateurs et congélateurs et les réparations mineures. Elle sera assurée par les agents de santé responsables du matériel dans chaque établissement sanitaire. Depuis le début du PEV, de nombreuses formations ont été organisées pour renforcer les capacités de ces agents pour les rendre plus opérationnels et autonomes. La nécessité de l organisation ces formations demeure encore puisque le personnel est très mobile et ensuite il y a toujours des nouveaux agents qui sont recrutés. Aussi, il est important de signaler qu il y a toujours des nouveaux équipements qui sont introduits avec des spécificités techniques du parc de la chaîne du froid Maintenance curative : Elle concerne la réparation de l appareil en cas de panne. Elle doit être assurée par un technicien spécialisé ayant une formation adéquate et de solides expériences en la matière. De nos jours les réparations sont assurées par les techniciens de la SEPAUMAT, structure publique dépendante du ministère de la santé, dont les interventions se limitent principalement au niveau central et de temps à autres dans certaines régions proches de Bamako en fonction des moyens disponibles, ce qui limite de beaucoup l efficacité de la 16

17 maintenance. Dans les autres régions, les réparations sont, autant possible et si les moyens le permettent assurées par des structures privées. Autant dire que, hors de Bamako, la maintenance est peu ou mal assurée, ce qui n est pas sans retentissement négatif potentiel sur la qualité et l efficacité des actes vaccinaux réalisés. Dans la présente proposition, il est envisagé de réserver à la puissance publique son rôle de tutelle et de contrôle et de faire intervenir le secteur privé à tous les niveaux pour assurer la réparation des différents équipements de la chaîne du froid. Ainsi, il est proposé la constitution d un pool de techniciens privés au niveau de chaque région, qui seront sélectionnés sur la base de leur formation diplômante reçue et l expérience acquise en matière de maintenance et de réparation de chaîne du froid et formés. Ces techniciens après la formation seront agrées par le Ministère de la Santé et pourront en cas de besoin intervenir sur les équipements de la chaine du froid dans la région. Les techniciens de la SEPAUMAT vont jouer le rôle de superviseur et de contrôle de qualité Formation : La formation est un volet très important, du processus de réhabilitation de la chaîne du froid. Elle concerne les utilisateurs et les techniciens chargés de la maintenance Formation des utilisateurs : Un équipement n est performant que s il est bien utilisé. Les agents de santé, infirmiers, médecins, responsables PEV, doivent avoir les connaissances sur le fonctionnement et la maintenance de base des équipements dont ils sont les premiers responsables. De ce fait, il sera organisé, au niveau de chaque région et chaque district sanitaire une session de formation à l intention des utilisateurs. Deux agents par CSCOM seront conviés à ces sessions de formation * Formation des techniciens de maintenance : Les agents des structures privées choisies au niveau de chaque région et ceux de la SEPAUMAT seront concernés par cette formation. Il s agira d une formation de mise à niveau compte tenu de l évolution de la technologie, avec les équipements sans CFC. Cette session de formation, théorique et pratique sera organisée à Bamako La Supervision : La supervision est un aspect bénéfique dans la mise en œuvre des activités du PEV. Au Mali, la logistique est l élément frein de cette supervision puisque la section immunisation ne dispose actuellement d aucun véhicule. Lors de ces supervisions l accent sera mis sur la gestion de la chaîne du froid, du vaccin et des consommables. Cette supervision des niveaux régionaux et périphériques sera effectuée au moins une fois par trimestre par l équipe du niveau central. 17

18 3. Budget Tableau N 8: Budget équipements chaine du froid Coût F CFA Niveau Type d'équipements Montant Total F CFA Niveau central Niveau Régional Niveau District Sanitaire Niveau Aire de santé CHF+ 30 m CHF+ 100 m Glacières Total Niveau Central Chambres froides 15 m Chambres froides 10 m Réfri MK Congél MF Glacières Porte Vaccins Total Région Chambres froides 10 m Réfri MK Réfri Solaire Congél MF Glacières Porte Vaccins Total District Réfri Solaire Porte Vaccins Total Aire de santé Total Général Tableau N 9: Budget autres rubriques Rubriques Coût F CFA Montant Total F CFA Pièce de rechange CDF Outils information de monitorage Transport Maintenance CDF Formation Supervision Total

19 Tableau N 10: Budget Total Rubriques Coût F CFA Montant Total F CFA équipements Chaine du froid Pièce de rechange CDF Outils information de monitorage Transport Maintenance CDF Formation Supervision Total

Système logistique optimisé: Projet de mise à l échelle

Système logistique optimisé: Projet de mise à l échelle Système logistique optimisé: Projet de mise à l échelle Présentation du Projet aux Partenaires Cotonou, Bénin 26 Mars 2015 Plan de présentation Contexte Démarche et orientation stratégique Mise en œuvre

Plus en détail

la Stratégie nationale d extension de la couverture maladie du Mali Comment le Rwanda a informé Health Economics and Policy Association (AfHEA)

la Stratégie nationale d extension de la couverture maladie du Mali Comment le Rwanda a informé Health Economics and Policy Association (AfHEA) 2 nd Conference of the African Health Economics and Policy Association (AfHEA) 2 eme Conférence de l Association Africaine d Economie et de Politique de la Santé (AfHEA) Comment le Rwanda a informé la

Plus en détail

LA RD-CONGO FACE A LA RECRUDESCENCE DE LA POLIOMYÉLITE, EN 2010

LA RD-CONGO FACE A LA RECRUDESCENCE DE LA POLIOMYÉLITE, EN 2010 MINISTERE DE LA SANTE PUBLIQUE République Démocratique du Congo Réunion du Conseil de Surveillance Indépendant pour l Eradication de la Polio Genève, 21-22 Décembre 2010 LA RD-CONGO FACE A LA RECRUDESCENCE

Plus en détail

Activités sanitaires- région de Kidal

Activités sanitaires- région de Kidal Mission Mali 1 Activités sanitaires- région de Kidal 1 S1 à S20 Année 2013 Médecins du Monde - Belgique 2 Plan de l exposé» Contexte» Réponse à l Urgence Sanitaire» Etat des lieux» Paquet d activités mené

Plus en détail

RAPPORT D ACTIVITE MEDECINS DU MONDE - BELGIQUE

RAPPORT D ACTIVITE MEDECINS DU MONDE - BELGIQUE Allemagne Argentine Belgique Canada Espagne Grèce Italie Japon Pays-Bas Portugal Royaume-Uni Suède Suisse France RAPPORT D ACTIVITE DE LA RIPOSTE A L EPIDEMIE DE ROUGEOLE MENEE DU 11 AU 15 DECEMBRE 2012

Plus en détail

Coordination du CLUSTER Nutrition - Mali

Coordination du CLUSTER Nutrition - Mali Le Mercredi 4 Décembre 2013 entre 09h et 11h, s est tenue dans la salle Grenier de l UNICEF, la 24 ème réunion de l année 2013 de Coordination du CLUSTER Nutrition Mali. Elle a été présidée par Dr Ibrahima

Plus en détail

Recommandations de gestion des produits de Santé soumis à la chaîne du froid

Recommandations de gestion des produits de Santé soumis à la chaîne du froid Recommandations de gestion des produits de Santé soumis à la chaîne du froid voulant intégrer la vaccination Fièvre Jaune Présentation Dr N.TISSERAND Dr D.ARDILLON PLAN DE LA PRESENTATION Généralités sur

Plus en détail

Coordination du Cluster Nutrition - Mali Compte-Rendu de la Réunion du 02 Mai 2013

Coordination du Cluster Nutrition - Mali Compte-Rendu de la Réunion du 02 Mai 2013 Le Jeudi 02 Mai 2013 entre 09h et 11h, s est tenue dans la salle Déniba de l UNICEF, la 9 ème réunion de l année 2013 de Coordination du CLUSTER Nutrition Mali. Elle a été présidée par Dr Albert Tshiula,

Plus en détail

LA GESTION DE LA SECURITE ROUTIERE AU BENIN. Nestor VITODEGNI nesvito@yahoo.fr

LA GESTION DE LA SECURITE ROUTIERE AU BENIN. Nestor VITODEGNI nesvito@yahoo.fr LA GESTION DE LA SECURITE ROUTIERE AU BENIN Nestor VITODEGNI nesvito@yahoo.fr Pays de l Afrique de l Ouest limité par : l Océan Atlantique au sud le Nigeria à l Est le Togo à l Ouest le Niger au Nord Est

Plus en détail

Coordination du Cluster Nutrition - Mali Compte-Rendu de la Réunion du 06 MARS 2013

Coordination du Cluster Nutrition - Mali Compte-Rendu de la Réunion du 06 MARS 2013 Le mercredi 06 Mars 2013 entre 09h et 11h, s est tenue dans la salle Déniba de l UNICEF, la 5 ème réunion de l année 2013 de Coordination du CLUSTER Nutrition Mali. Elle a été présidée par Dr Cissé, Chargé

Plus en détail

Compte Rendu - Réunion Générale du Cluster WASH Mali - Salle de réunion Grenier de UNICEF - Mercredi, 25 Février 2015-14 :30 16:30

Compte Rendu - Réunion Générale du Cluster WASH Mali - Salle de réunion Grenier de UNICEF - Mercredi, 25 Février 2015-14 :30 16:30 Compte Rendu - Réunion Générale du Cluster WASH Mali - Salle de réunion Grenier de UNICEF - Mercredi, 25 Février 2015-14 :30 16:30 PARTENAIRES PRESENTS Oxfam, IRC, ACF-E, UNICEF, ACTED, AEN, CICR, ASDAP,

Plus en détail

Etude sur les fonctions logistiques des structures et programmes de santé dans cinq régions d Afrique de l Ouest et de Madagascar

Etude sur les fonctions logistiques des structures et programmes de santé dans cinq régions d Afrique de l Ouest et de Madagascar Etude sur les fonctions logistiques des structures et programmes de santé dans cinq régions d Afrique de l Ouest et de Madagascar Résumé L'article de ce mois présente le résumé des résultats issus de l'étude

Plus en détail

Médecin Responsable volet hospitalier - Koulikouro - MALI

Médecin Responsable volet hospitalier - Koulikouro - MALI Médecin Responsable volet hospitalier - Koulikouro - MALI L ASSOCIATION ALIMA The Alliance for International Medical Action (ALIMA) est une organisation médicale internationale, fondée en 2009. ALIMA a

Plus en détail

LA FORMATION DES ENSEIGNANTS CONTRACTUELS ( SARPE ) MALI

LA FORMATION DES ENSEIGNANTS CONTRACTUELS ( SARPE ) MALI LA FORMATION DES ENSEIGNANTS CONTRACTUELS ( SARPE ) MALI Chef de section formation initiale, Division de l enseignement normal, Direction nationale de l Education de base, ministère de l Education de base,

Plus en détail

ECHO ACD UNICEF TCHAD

ECHO ACD UNICEF TCHAD N 004 - Mars 2015 Points saillants : Évaluation de la Gestion Efficace des Vaccins au Tchad - Mai 2015 Tenue de la deuxième téléconférence de suivi de la mise en œuvre des activités PEV/ACD Renforcement

Plus en détail

Projet d Accès aux soins de santé materno-infantile dans le cadre de la relance du système de santé dans la région de Gao, Mali.

Projet d Accès aux soins de santé materno-infantile dans le cadre de la relance du système de santé dans la région de Gao, Mali. 1 Projet d Accès aux soins de santé materno-infantile dans le cadre de la relance du système de santé dans la région de Gao, Mali. Nom et Prénom Fonction Affectation Responsable hiérarchique (superviseur

Plus en détail

********************* Par

********************* Par ********************* Par Salifou B DIARRA Dr Niama Nango DEMBELE : OMA : PROMISAM Mai 2006 1 PERSPECTIVES D EVOLUTION DES MARCHES CEREALIERS POUR LA PERIODE DE SOUDURE 2005/06 Introduction On ne parlerait

Plus en détail

Projet. Politique de conservation du patrimoine archivistique. Service du greffe (Avril 2012)

Projet. Politique de conservation du patrimoine archivistique. Service du greffe (Avril 2012) Projet Politique de conservation du patrimoine archivistique Service du greffe (Avril 2012) Ensemble des documents, quel que soit leur date, leur nature ou leur support, réunis (élaborés ou reçus) par

Plus en détail

NIGER - ZINDER - Logisticien Projet H/F

NIGER - ZINDER - Logisticien Projet H/F NIGER - ZINDER - Logisticien Projet H/F L association ALIMA The Alliance for International Medical Action (ALIMA) est une organisation médicale internationale, fondée en 2009. ALIMA a pour objectif de

Plus en détail

Coordinateur de Projet H/F - Zinder - NIGER

Coordinateur de Projet H/F - Zinder - NIGER Coordinateur de Projet H/F - Zinder - NIGER L association ALIMA The Alliance for International Medical Action (ALIMA) est une organisation médicale internationale, fondée en 2009. ALIMA a pour objectif

Plus en détail

Gestion de la chaîne de froid

Gestion de la chaîne de froid VERSION P ELI IN R 2 M A R S 20 04 R M AI E Bloc III: LOGISTIQUE Cours de formation en gestion des cadres du PEV Niveau intermédiaire Gestion de la chaîne de froid MODULE 8 Organisation mondiale de la

Plus en détail

Les vaccinations. Prévention POUR ÊTRE A JOUR DANS SES VACCINS

Les vaccinations. Prévention POUR ÊTRE A JOUR DANS SES VACCINS Prévention POUR ÊTRE A JOUR DANS SES VACCINS Les vaccinations Même si, heureusement, les épidémies sont rares de nos jours en France, les vaccins sont utiles car ils permettent de prévenir un ensemble

Plus en détail

CODEC. Le Collectif des Directeurs d Ecole. Direction de l Enseignement Elémentaire REPUBLIQUE DU SENEGAL MINISTERE DE L'EDUCATION

CODEC. Le Collectif des Directeurs d Ecole. Direction de l Enseignement Elémentaire REPUBLIQUE DU SENEGAL MINISTERE DE L'EDUCATION REPUBLIQUE DU SENEGAL Un Peuple - Un But - Une Foi MINISTERE DE L'EDUCATION Direction de l Enseignement Elémentaire Le Collectif des Directeurs d Ecole CODEC Mai 2006 Le Sénégal est en train de mettre

Plus en détail

AVANT/APRÈS : L APPORT DE LA MISE EN PLACE D UN REGISTRE DE VACCINATION EN LIGNE POUR PROFESSIONNELS DE SANTÉ EN ALBANIE

AVANT/APRÈS : L APPORT DE LA MISE EN PLACE D UN REGISTRE DE VACCINATION EN LIGNE POUR PROFESSIONNELS DE SANTÉ EN ALBANIE AVANT/APRÈS : L APPORT DE LA MISE EN PLACE D UN REGISTRE DE VACCINATION EN LIGNE POUR PROFESSIONNELS DE SANTÉ EN ALBANIE À partir de 2011, l Institut de santé publique d Albanie a collaboré avec le projet

Plus en détail

OFFRE POUR CONSULTANCE

OFFRE POUR CONSULTANCE 1 3, Rue du Marché, B.P.1490 Bujumbura- Burundi, Tél. (257) 22 301300 / 301302 OFFRE POUR CONSULTANCE Recrutement d un(e) Consultant(e) national pour le poste d appui au programme «Droits des Femmes, Leadership

Plus en détail

Coordinateur Finances et Ressources Humaines

Coordinateur Finances et Ressources Humaines Coordinateur Finances et Ressources Humaines L ASSOCIATION ALIMA L association ALIMA (The Alliance for International Medical Action) a été créée en juin 2009 avec pour objectif de produire des secours

Plus en détail

Performance de la planification > Optimisation des stocks, des prévisions et de la qualité de service

Performance de la planification > Optimisation des stocks, des prévisions et de la qualité de service Performance de la planification > Optimisation des stocks, des prévisions et de la qualité de service OPTIMISATION DES STOCKS, DES PRÉVISIONS ET DE LA QUALITÉ DE SERVICE Objectifs : Augmenter les performances

Plus en détail

CATALOGUE DE PRESTATIONS SOLUTIONS GMAO. performed by PYC : Pierre-Yves COLLIN http://slicers.free.fr

CATALOGUE DE PRESTATIONS SOLUTIONS GMAO. performed by PYC : Pierre-Yves COLLIN http://slicers.free.fr CATALOGUE DE PRESTATIONS 1 2 3 SOLUTIONS GMAO performed by PYC : Pierre-Yves COLLIN http://slicers.free.fr Présentation de nos prestations ACSSIOM vous apporte : - Par sa présence régionale, une garantie

Plus en détail

MANUEL DE GESTION DE CYCLE DE PROJET DU SP/CONEDD

MANUEL DE GESTION DE CYCLE DE PROJET DU SP/CONEDD 1 MINISTERE DE L ENVIRONNEMENT ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE SECRETRARIAT PERMANENT DU CONSEIL NATIONAL POUR L ENVIRONNEMENT ET LE DEVELOPPEMENT DURABLE MANUEL DE GESTION DE CYCLE DE PROJET DU SP/CONEDD

Plus en détail

BULLETIN DU CLUSTER SANTE

BULLETIN DU CLUSTER SANTE 1 BULLETIN DU CLUSTER SANTE SITUATION SANITAIRE SUITE AU CONFLIT ARME AU NORD MALI 11 AVRIL 2013 N 2 Points Clefs Situation sécuritaire toujours imprévisible dans les régions du nord notamment à Kidal

Plus en détail

Présentation du projet

Présentation du projet Présentation du projet «L énergie solaire, un moteur pour le centre de santé de Dioumanzana» au Mali Pays Lieu d intervention Début du projet Durée du projet Objectif : Nombre de bénéficiaires Budget :

Plus en détail

TITRE DU PROJET Construction d un complexe de santé pour le compte de l ONG Education Pour la Santé et la Promotion de l Emploi (EPSPE)

TITRE DU PROJET Construction d un complexe de santé pour le compte de l ONG Education Pour la Santé et la Promotion de l Emploi (EPSPE) TITRE DU PROJET Construction d un complexe de santé pour le compte de l ONG Education Pour la Santé et la Promotion de l Emploi (EPSPE) PAYS ET REGION DE MISE EN ŒUVRE DU PROJET Ce projet sera mise en

Plus en détail

Introduction à la maintenance

Introduction à la maintenance 1/- Introduction : Le maintien des équipements de production est un enjeu clé pour la productivité des usines aussi bien que pour la qualité des produits. C est un défi industriel impliquant la remise

Plus en détail

ETATS GENERAUX DE LA PHARMACIE

ETATS GENERAUX DE LA PHARMACIE MINISTERE DE LA SANTE REPUBLIQUE DU MALI ---------------------------------- Un Peuple-Un But-Une Foi ORDRE DES PHARMACIENS ------------------------- ------------------------------------ CONSEIL NATIONAL

Plus en détail

Projet de suivi et plaidoyer budgétaire des fonds alloués aux politiques de gratuité des soins de santé dans le cercle de Kati

Projet de suivi et plaidoyer budgétaire des fonds alloués aux politiques de gratuité des soins de santé dans le cercle de Kati Projet de suivi et plaidoyer budgétaire des fonds alloués aux politiques de gratuité des soins de santé dans le cercle de Kati Termes de référence de l étude sur la mobilisation, la gestion et l impact

Plus en détail

Coordination du Cluster Nutrition - Mali Compte-Rendu de la Réunion du 27 JUIN 2012

Coordination du Cluster Nutrition - Mali Compte-Rendu de la Réunion du 27 JUIN 2012 Le mercredi 27 juin 2012 entre 09h et 11h, s est tenue dans la grande salle Deniba de l UNICEF, la 13 ème réunion de la Coordination du CLUSTER Nutrition Mali. Elle a été présidée par Albert Tshiula, Coordinateur

Plus en détail

FICHE DE POSTE INTITULE DU POSTE: COORDONNATEUR REGIONAL DE PROJETS ANTILLES. LIEN HIERARCHIQUE : Chef de délégation régionale Amérique Caraïbes (N+1)

FICHE DE POSTE INTITULE DU POSTE: COORDONNATEUR REGIONAL DE PROJETS ANTILLES. LIEN HIERARCHIQUE : Chef de délégation régionale Amérique Caraïbes (N+1) FICHE DE POSTE INTITULE DU POSTE: COORDONNATEUR REGIONAL DE PROJETS ANTILLES LIEN HIERARCHIQUE : Chef de délégation régionale Amérique Caraïbes (N+1) LIENS FONCTIONNELS : - Direction Outremer (DIROM) -

Plus en détail

Réseau National de Laboratoires * * * * * * * * * *

Réseau National de Laboratoires * * * * * * * * * * République du Sénégal Ministère de la Santé et de l Action Sociale Direction Générale de la Santé Direction des Laboratoires Réseau National de Laboratoires * * * * * * * * * * PLAN DE FORMATION DES PERSONNELS

Plus en détail

M i n i s t è r e d e l a S a n t é S e c r é t a r i a t G é n é r a l d u M i n i s t è r e

M i n i s t è r e d e l a S a n t é S e c r é t a r i a t G é n é r a l d u M i n i s t è r e R é p u b l i q u e d u B é n i n M i n i s t è r e d e l a S a n t é S e c r é t a r i a t G é n é r a l d u M i n i s t è r e Direction des Pharmacies, du Médicament et des Explorations Diagnostiques

Plus en détail

Organisme de recherche et d information sur la logistique et le transport LES TECHNIQUES DE SUIVI DES ARTICLES ET DES STOCKS

Organisme de recherche et d information sur la logistique et le transport LES TECHNIQUES DE SUIVI DES ARTICLES ET DES STOCKS LES TECHNIQUES DE SUIVI DES ARTICLES ET DES STOCKS La gestion et la maîtrise des flux entrants et sortants du magasin nécessite la mise en œuvre d un dispositif à trois composantes : la classification

Plus en détail

50 e CONSEIL DIRECTEUR 62 e SESSION DU COMITÉ RÉGIONAL

50 e CONSEIL DIRECTEUR 62 e SESSION DU COMITÉ RÉGIONAL ORGANISATION PANAMÉRICAINE DE LA SANTÉ ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ 5 e CONSEIL DIRECTEUR 62 e SESSION DU COMITÉ RÉGIONAL Washington, D.C., É-U, du 27 septembre au 1 er octobre 21 Point 5.3 de l ordre

Plus en détail

1. CONTEXTE ET JUSTIFICATION

1. CONTEXTE ET JUSTIFICATION REPUBLIQUE DU MALI Un Peuple Un But Une Foi MINISTERE DE L ENVIRONNEMENT DE L EAU ET DE L ASSINISSEMENT ------------- DIRECTION NATIONALE DE L HYDRAULIQUE -------------- TERMES DE REFERENCE : RECRUTEMENT

Plus en détail

RAPPORT SUR LA SITUATION DE L ENREGISTREMENT DES FAITS D ETATCIVIL ET DE L ETABLISSEMENT DES STATISTIQUES REPUBLIQUE DU MALI

RAPPORT SUR LA SITUATION DE L ENREGISTREMENT DES FAITS D ETATCIVIL ET DE L ETABLISSEMENT DES STATISTIQUES REPUBLIQUE DU MALI MINISTERE DE L ADMINISTRATION TERRITORIALE, REPUBLIQUE DU MALI DE LA DECENTRALISATION ET DE L AMENAGEMENT UN PEUPLE UN BUT UNE FOI DU TERRITOIRE ***************** *************** SECRETARIAT GENERAL *****************

Plus en détail

Contribution en stratégie avancée en matière de santé de reproduction : cas de l unité mobile dans le district sanitaire de Katiola (CNO)

Contribution en stratégie avancée en matière de santé de reproduction : cas de l unité mobile dans le district sanitaire de Katiola (CNO) MEMPD Contribution en stratégie avancée en matière de santé de reproduction : cas de l unité mobile dans le district sanitaire de Katiola (CNO) Titre 14. Programmes et politiques Présenté par : 14.4. Evaluation

Plus en détail

UN PEUPLE UN BUT UNE FOI ***** ******** ***** ******** COMMISSARIAT À LA SECURITE ALIMENTAIRE

UN PEUPLE UN BUT UNE FOI ***** ******** ***** ******** COMMISSARIAT À LA SECURITE ALIMENTAIRE PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE REPUBLIQUE DU MALI UN PEUPLE UN BUT UNE FOI ***** ******** ***** ******** COMMISSARIAT À LA SECURITE ALIMENTAIRE ************** COMPTE RENDU DE REUNION DU COMITE DE SUIVI DU

Plus en détail

Termes de références

Termes de références Termes de références Mission n Burundi / Assistance technique pour l appui au renforcement du système de gestion des achats et des approvisionnements Demandeur : Secrétariat Exécutif Permanent du Conseil

Plus en détail

Cluster Nutrition. UNICEF/Mali 12 mars 2015

Cluster Nutrition. UNICEF/Mali 12 mars 2015 Cluster Nutrition UNICEF/Mali 12 mars 2015 1 1 LA COUVERTURE DANS LES PROGRAMMES PCIMA 2 IMPACT DU PROGRAMME PCIMA, MALI IMPACT = couverture x efficacité Lien entre l efficacité et la couverture : un cercle

Plus en détail

Activités essentielles :

Activités essentielles : Localisation du poste : Université du Littoral Côte d Opale L opérateur logistique exécute un ensemble de tâches qui concourent au bon fonctionnement d un site dans les domaines suivants : entretien, prévention,

Plus en détail

QUELLE EST LA SITUATION ACTUELLE

QUELLE EST LA SITUATION ACTUELLE INTRODUCTION Etre à jour de ses vaccins et en gérer le suivi de manière permanente, voici une exigence vitale pour l hygiène des populations et une préoccupation majeure de santé publique en côte d Ivoire

Plus en détail

Mise en œuvre d un système GTB/GTC et télégestion

Mise en œuvre d un système GTB/GTC et télégestion 1 Mise en œuvre d un système GTB/GTC et télégestion 2 Ø Présentation Ville de Mordelles Ø Présentation CYRISEA Ø Définitions Ø Intégration d une GTB : Ville de Mordelles. Ø Quels sont les enjeux d un tel

Plus en détail

APERÇU DU PLAN MUNICIPAL DE PRÉPARATION AUX PANDÉMIES

APERÇU DU PLAN MUNICIPAL DE PRÉPARATION AUX PANDÉMIES APERÇU DU PLAN MUNICIPAL DE PRÉPARATION AUX PANDÉMIES Le présent plan n est pas un document indépendant. Il faut le considérer dans le contexte du Plan d urgence de la ville de Moncton. 1 Préambule Le

Plus en détail

Joël Darius Eloge ZODJIHOUE

Joël Darius Eloge ZODJIHOUE La gestion axée sur la Performance et les Résultats appliquée à la gestion des Finances Publiques: Préparation et Mise en place du Budget axée sur la performance et les résultats Joël Darius Eloge ZODJIHOUE

Plus en détail

Kigali 5 décembre 2006 REPUBLIQUE DU RWANDA PROVINCE DE L OUEST DISTRICTS DE KARONGI & RUTSIRO

Kigali 5 décembre 2006 REPUBLIQUE DU RWANDA PROVINCE DE L OUEST DISTRICTS DE KARONGI & RUTSIRO REPUBLIQUE DU RWANDA Districts de Karongi et Rutsiro Province de l Ouest/Rwanda PROVINCE DE L OUEST DISTRICTS DE KARONGI & RUTSIRO Présentation synthétique du document de Programme de renforcement de la

Plus en détail

Politique d Approvisionnement et Distribution des Médicaments aux districts sanitaires dans le secteur public

Politique d Approvisionnement et Distribution des Médicaments aux districts sanitaires dans le secteur public Politique d Approvisionnement et Distribution des Médicaments aux districts sanitaires dans le secteur public Présenté par Dr AKE Awoh Pierre Pharmacien Gestionnaire des Grands Comptes Régionaux Zone Commerciale

Plus en détail

PROBLEMATIQUE DE LA MAINTENANCE BIOMEDICALE ET HOSPITALIERE

PROBLEMATIQUE DE LA MAINTENANCE BIOMEDICALE ET HOSPITALIERE PROBLEMATIQUE DE LA MAINTENANCE BIOMEDICALE ET HOSPITALIERE PLAN INTRODUCTION I- ETAT DES LIEUX II- DIFFICULTES III-PERSPECTIVES ET RECOMMANDATIONS CONCLUSION INTRODUCTION La conception, la réalisation

Plus en détail

FICHE 4 METIER, FONCTIONS ET ACTIVITES VISE(ES)

FICHE 4 METIER, FONCTIONS ET ACTIVITES VISE(ES) FICHE 4 METIER, FONCTIONS ET ACTIVITES VISE(ES) 1) Désignation du métier et des fonctions Chef de groupe de réparation des matériels mobilités terrestres Chef d atelier de réparation des matériels mobilités

Plus en détail

Coordinateur Finances et Ressources Humaines

Coordinateur Finances et Ressources Humaines Coordinateur Finances et Ressources Humaines L ASSOCIATION ALIMA ALIMA (the Alliance For International Medical Action) fête ses 4 ans d existence en 2013. Depuis sa création, l association a su se développer

Plus en détail

PÉDIATRIE. Carole Uchan cuchan@paris.msf.org +33 (0)1 40 21 27 69 8, rue Saint-Sabin 75011 Paris - www.msf.fr

PÉDIATRIE. Carole Uchan cuchan@paris.msf.org +33 (0)1 40 21 27 69 8, rue Saint-Sabin 75011 Paris - www.msf.fr Carole Uchan cuchan@paris.msf.org +33 (0)1 40 21 27 69 8, rue Saint-Sabin 75011 Paris - www.msf.fr Association reconnue d utilité publique - Grande cause nationale 1987 - Prix Nobel de la paix 1999 pédiatrie

Plus en détail

REUNION DU CLUSTER SANTE. 15 mai 2013

REUNION DU CLUSTER SANTE. 15 mai 2013 REUNION DU CLUSTER SANTE 15 mai 2013 Plan de riposte vaccinale contre l épidémie de rougeole au Mali 2013 Dr Touré A SI/DNS CONTEXTE S1 à S18: 518 cas suspects de rougeole notifiés Epidémie de rougeole

Plus en détail

Activité n 8.2.5 du PAA 2014

Activité n 8.2.5 du PAA 2014 République du Niger Fraternité Travail Progrès MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE Secrétariat Général DIRECTION DES ETUDES ET DE LA PROGRAMMATION DIVISION DES ETUDES, RECHERCHES Termes de références pour la

Plus en détail

ENVIRONNEMENT FAVORABLE

ENVIRONNEMENT FAVORABLE Feuille de route pour la mise à l échelle de la PCIMA au Tchad. Atelier pour la revue nationale de la PCIMA. Ndjamena, novembre 2015 ENVIRONNEMENT FAVORABLE LEADERSHIP INSTITUTIONNEL 1 r avec le processus

Plus en détail

Plan de continuité d activité

Plan de continuité d activité Plan de continuité d activité - Note méthodologique - Cette méthodologie vise à opérationnaliser le PCA en le confrontant - au travers d une simulation - à la réalité du travail futur. La démarche est

Plus en détail

Administration : rapport de situation

Administration : rapport de situation COMITÉ DU PROGRAMME, DU BUDGET ET DE L ADMINISTRATION DU CONSEIL EXÉCUTIF Dix-huitième réunion Point 4.1 de l ordre du jour provisoire EBPBAC18/2 8 mai 2013 Administration : rapport de situation Rapport

Plus en détail

TERMES DE REFERENCES

TERMES DE REFERENCES TERMES DE REFERENCES Composante 3 / TUNISIE ACCUEIL ET ACCOMPAGNEMENT DES JEUNES DEMANDEURS D EMPLOIS DIPLOMES DE L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ACTION DE FORMATION Contribution à la réalisation d un outil intitulé

Plus en détail

Frais en baisse, protection climatique en hausse

Frais en baisse, protection climatique en hausse Frais en baisse, protection climatique en hausse Réduire les frais, économiser du carburant et protéger l environnement le logisticien de produits alimentaires Frévial implanté dans le département de l

Plus en détail

ATELIER APPRECIATION

ATELIER APPRECIATION ATELIER APPRECIATION COMPTE-RENDU DE LA SESSION DU 22/03/2012: «SECTEUR SANTE» RAPPORTEUR : Dr. René PARE CTB, Agence belge de développement 1/7 POINTS DEBATTUS Les points suivants ont été débattus lors

Plus en détail

Le 4 février 2013 DES ENFANTS EN SANTÉ ET EN SÉCURITÉ Un manuel sur la santé et la sécurité destiné aux fournisseurs de services de garde

Le 4 février 2013 DES ENFANTS EN SANTÉ ET EN SÉCURITÉ Un manuel sur la santé et la sécurité destiné aux fournisseurs de services de garde Section 3 : Parfois, s occuper de la paperasse semble être complètement au bas de votre liste de priorités. Quand il y a déjà à peine suffisamment d heures dans la journée à passer avec les enfants, les

Plus en détail

La prise en charge du diabète au Mali. David Beran

La prise en charge du diabète au Mali. David Beran La prise en charge du diabète au Mali David Beran Le diabète dans les pays en voie de développement Le nombres de cas du diabète est estimé à 150 millions Pour 1 personne diagnostiquée il y a 8 non-diagnostiquées.

Plus en détail

Les évolutions des marchés de l énergie en France

Les évolutions des marchés de l énergie en France Les évolutions des marchés de l énergie en France MTAIR en bref Entreprise de services énergétiques Fondée en 1991 4 M de CA (2013) 32 collaborateurs Entreprise indépendante Siège social Domont (95) 2

Plus en détail

SERVICES RELATIFS A L EXPLOITATION DE RESEAUX DE TELECOMMUNICATIONS (Terrestres et satellitaires)

SERVICES RELATIFS A L EXPLOITATION DE RESEAUX DE TELECOMMUNICATIONS (Terrestres et satellitaires) PROBLEMATIQUE - L APPROCHE JADE Telecom L exploitation de réseaux de télécommunications implique pour les entreprises la prise en compte de différents points importants : La mise en place de personnel

Plus en détail

Termes de références Consultant National. Elaboration du plan opérationnel budgétisé du plan stratégique National 2014-2017

Termes de références Consultant National. Elaboration du plan opérationnel budgétisé du plan stratégique National 2014-2017 Termes de références Consultant National Elaboration du plan opérationnel budgétisé du plan stratégique National 2014-2017 I. Cadre et justification : Le Programme National de Lutte contre le Sida (PNLS),

Plus en détail

Examens du Budget de fonctionnement des services administratifs. Bureau du directeur général des Services de transformation des activités

Examens du Budget de fonctionnement des services administratifs. Bureau du directeur général des Services de transformation des activités Examens du Budget de fonctionnement des services administratifs Bureau du directeur général des Services de transformation des activités Le 22 février 2008 Services de transformation des activités (STA)

Plus en détail

GROUPE HUMANITAIRE SECURITE ALIMENTAIRE OD SECURITY CLUSTER

GROUPE HUMANITAIRE SECURITE ALIMENTAIRE OD SECURITY CLUSTER GROUPE HUMANITAIRE SECURITE ALIMENTAIRE Compte Rendu de la réunion du 17 janvier 2013, bureau Programme Alimentaire Mondial (PAM) Assistance Alimentaire & Agriculture et Autres Moyen de Subsistances Participants:

Plus en détail

CONSEIL DE COORDINATION DU PROGRAMME. Questions financières et budgétaires

CONSEIL DE COORDINATION DU PROGRAMME. Questions financières et budgétaires UNAIDS/PCB(8)/99. 3 mai 1999 3 mai 1999 CONSEIL DE COORDINATION DU PROGRAMME Huitième réunion Genève, 27-28 juin 1999 Point.2 à l ordre du jour provisoire Questions financières et budgétaires Fonds de

Plus en détail

Nom et signature de l enquêteur : ---------------------------------------------------------------------------------------------

Nom et signature de l enquêteur : --------------------------------------------------------------------------------------------- MINISTERE DE LA SANTE REPUBLIQUE TOGOLAISE ------------------- Travail Liberté- Patrie DIVISION DE L IMMUNISATION EVALUATION DE LA CAMPAGNE ROUGEOLE/VITA/ALBENDAZOLE 2015 QUESTIONNAIRE DE REGION (DRS)

Plus en détail

Annexe III. Indicateurs de viabilité financière recommandés

Annexe III. Indicateurs de viabilité financière recommandés Annexe III. Indicateurs de recommandés Le tableau suivant présente des indicateurs de possibles en ce qui concerne des programmes de vaccination. L'un ou plusieurs de ces indicateurs peuvent être sélectionnés

Plus en détail

3F4/2 Modalités de renfort en personnels dans les domaines non sanitaires

3F4/2 Modalités de renfort en personnels dans les domaines non sanitaires FICHE-MESURE Plan pandémie grippale 3F4/2 Modalités de renfort en personnels dans les domaines non sanitaires Validation : 13/10/2011 Ministère-pilote et rédacteur : Ministère chargé de l intérieur Ministères

Plus en détail

MANUEL QUALITE, SECURITE, ENVIRONNEMENT Domaine Skiable de Flaine Domaine Skiable du Giffre

MANUEL QUALITE, SECURITE, ENVIRONNEMENT Domaine Skiable de Flaine Domaine Skiable du Giffre 3.6++++++++++++++ Mise à jour février 2011 MANUEL QUALITE, SECURITE, ENVIRONNEMENT Domaine Skiable de Flaine Domaine Skiable du Giffre Domaine d activité : Conception et promotion de nouveaux produits,

Plus en détail

RÔLE DU GESTIONNAIRE ET CHEF D ÉQUIPE SI

RÔLE DU GESTIONNAIRE ET CHEF D ÉQUIPE SI RÔLE DU GESTIONNAIRE ET CHEF D ÉQUIPE SI GESTIONNAIRE SI CHEF D ÉQUIPE SI Vision et connaissance du modèle Vision et connaissance du modèle Établit la structure et la vision du programme en fonction des

Plus en détail

52 e CONSEIL DIRECTEUR 65 e SESSION DU COMITÉ RÉGIONAL

52 e CONSEIL DIRECTEUR 65 e SESSION DU COMITÉ RÉGIONAL ORGANISATION PANAMÉRICAINE DE LA SANTÉ ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ 52 e CONSEIL DIRECTEUR 65 e SESSION DU COMITÉ RÉGIONAL Washington, D.C., ÉUA, du 30 septembre au 4 octobre 2013 Point 5.4 de l ordre

Plus en détail

II. Description de la mission d expertise

II. Description de la mission d expertise Termes de références Mission n 12INI136 TCHAD / Mission de diagnostic en vue de renforcer le système d approvisionnement et des stocks d ARV du niveau périphérique vers le niveau central. Demandeur : CNLS

Plus en détail

MISSION DES AUDITS. Fiche d organisation fonctionnelle n 2 : Préparer une mission d audit

MISSION DES AUDITS. Fiche d organisation fonctionnelle n 2 : Préparer une mission d audit MISSION DES AUDITS Fiche d organisation fonctionnelle n 2 : Préparer une mission d audit Novembre 2011 Sommaire Objectifs de la fiche d organisation fonctionnelle 3 Domaine d application 3 Responsable

Plus en détail

Mission SANTE 3. Rapport final. Appui au développement d un outil d interface à l exploitation des données des enquêtes annuelles

Mission SANTE 3. Rapport final. Appui au développement d un outil d interface à l exploitation des données des enquêtes annuelles MINISTERE DE LA SANTE ------------------------- DIRECTION DES ETUDES ET DE LA PLANIFICATION Appui au Renforcement des Capacités Statistiques au Burkina Faso 8 ACP BK 40 Mission SANTE 3 Rapport final Appui

Plus en détail

SE4ALL PLATEFORME AFRICAINE

SE4ALL PLATEFORME AFRICAINE SE4ALL PLATEFORME AFRICAINE FOURNIR UNE ÉNERGIE ABORDABLE, FIABLE ET DURABLE ÉNERGIE DURABLE POUR TOUS Vision de l Initiative «Énergie durable pour tous» Quelque 590 millions de personnes en Afrique subsaharienne

Plus en détail

Coordination du Cluster Nutrition - Mali Compte-Rendu de la Réunion du 10 JUILLET 2013

Coordination du Cluster Nutrition - Mali Compte-Rendu de la Réunion du 10 JUILLET 2013 Le Mercredi 10 Juillet 2013 entre 09h et 11h, s est tenue dans la salle Déniba de l UNICEF, la 13 ème réunion de l année 2013 de Coordination du CLUSTER Nutrition Mali. Elle a été présidée par Mme Anne

Plus en détail

CADRE DE COOPÉRATION INTÉRIMAIRE (CCI) MÉCANISME DE COORDINATION DE L ASSISTANCE AU DÉVELOPPEMENT EN HAÏTI

CADRE DE COOPÉRATION INTÉRIMAIRE (CCI) MÉCANISME DE COORDINATION DE L ASSISTANCE AU DÉVELOPPEMENT EN HAÏTI CADRE DE COOPÉRATION INTÉRIMAIRE (CCI) MÉCANISME DE COORDINATION DE L ASSISTANCE AU DÉVELOPPEMENT EN HAÏTI SEPTEMBRE 2004 1. PRÉSENTATION Le Cadre de Coopération Intérimaire (CCI) exprime le programme

Plus en détail

Trading Update. 3 ème trimestre 2008. Information règlementée

Trading Update. 3 ème trimestre 2008. Information règlementée Trading Update 3 ème trimestre 2008 Information règlementée Bruxelles - 3 Novembre 2008 A. Performance financière durant le 3 ème trimestre 2008 1. La performance opérationnelle des unités de cogénération

Plus en détail

TCHAD - Coordinateur Logistique H/F N Djamena

TCHAD - Coordinateur Logistique H/F N Djamena TCHAD - Coordinateur Logistique H/F N Djamena L ASSOCIATION ALIMA The Alliance for International Medical Action (ALIMA) est une organisation médicale internationale fondée en 2009. ALIMA a pour objectif

Plus en détail

================== Un Peuple Un But Une Foi PLAN D ACTION DE LA POLITIQUE NATIONALE DE MAINTENANCE DES EQUIPEMENTS SANITAIRES 2011-2015

================== Un Peuple Un But Une Foi PLAN D ACTION DE LA POLITIQUE NATIONALE DE MAINTENANCE DES EQUIPEMENTS SANITAIRES 2011-2015 MINISTERE DE LA SANTE REPUBLIQUE DU MALI ================== Un Peuple Un But Une Foi SECRETARIAT GENERAL ***** PLAN D ACTION DE LA POLITIQUE NATIONALE DE MAINTENANCE DES EQUIPEMENTS SANITAIRES 2011-2015

Plus en détail

Gestion de stock des utérotoniques

Gestion de stock des utérotoniques Cahier du Participant Gestion de stock des utérotoniques Résumé de la session La disponibilité des médicaments utérotoniques est une composante clé de n importe quelle intervention GATPA. L ocytocine est

Plus en détail

Note de présentation du Projet d évaluation d un programme communautaire d hygiène et assainissement au Mali.

Note de présentation du Projet d évaluation d un programme communautaire d hygiène et assainissement au Mali. Note de présentation du Projet d évaluation d un programme communautaire d hygiène et assainissement au Mali. Initiative conjointe CEDLAS - DNACPN Février 2011 1 Résumé... 3 Description de l étude... 3

Plus en détail

Termes de référence pour le renforcement des capacités en sécurité alimentaire de Caritas Mali

Termes de référence pour le renforcement des capacités en sécurité alimentaire de Caritas Mali Termes de référence pour le renforcement des capacités en sécurité alimentaire de Caritas Mali 1. Description de l organisation Créé en 1959, le SECAMA (Secours Catholique Malien) a été transformé en 1991/92

Plus en détail

L entretien professionnel annuel

L entretien professionnel annuel L entretien professionnel annuel Informations-repères pour la mise en œuvre du décret du 17 septembre 2007 et de l arrêté du 10 avril 2008 portant sur l appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires

Plus en détail

SELECTION DE CONSULTANT DOSSIER DE DEMANDE DE PROPOSITIONS

SELECTION DE CONSULTANT DOSSIER DE DEMANDE DE PROPOSITIONS SELECTION DE CONSULTANT DOSSIER DE DEMANDE DE PROPOSITIONS MISSION ASSISTANCE TECHNIQUE PERFECTIONNEMENT DES PROCEDURES DE GESTION DES RH ET ELABORATION DES OUTILS NECESSAIRES RMCR MALI FEVRIER 2016 Avec

Plus en détail

Améliorer la Gestion des Ressources Humaines des Caisses de Sécurité Sociale (CNAS/CASNOS) en ALGERIE

Améliorer la Gestion des Ressources Humaines des Caisses de Sécurité Sociale (CNAS/CASNOS) en ALGERIE Formation Coopami 2013 "Gestion de la Sécurité Sociale" Orientation Santé Belgique du 05/09/2013 au 03/10/2013 PROJET DE FIN DE STAGE Améliorer la Gestion des Ressources Humaines des Caisses de Sécurité

Plus en détail

OBJECTIF PROFESSIONNEL DE LA QUALIFICATION VALIDEE

OBJECTIF PROFESSIONNEL DE LA QUALIFICATION VALIDEE Commission paritaire nationale de l'emploi de la Métallurgie Qualification : MQ 2007 10 89 0264 FICHE D IDENTITE DE LA QUALIFICATION VALIDEE TITRE DE LA QUALIFICATION : Coordonnateur (trice) du développement

Plus en détail

Rapport de mission de supervision

Rapport de mission de supervision Rapport de mission de supervision 11-17 Novembre 2012 Département de l Alibori et de l Alibori I Introduction contexte Le MEDISTOCK demeure l un des logiciels efficaces dans la gestion des médicaments

Plus en détail

L exposé oral et la note de référence ont été préparés conformément à la décision 2011/4 du Conseil d administration.

L exposé oral et la note de référence ont été préparés conformément à la décision 2011/4 du Conseil d administration. 19 décembre 2011 Fonds des Nations Unies pour l enfance Conseil d administration Première session ordinaire de 2012 7-10 février 2012 Point 10 de l ordre du jour provisoire * Compte rendu oral sur les

Plus en détail

Programme des experts associés des Nations Unies

Programme des experts associés des Nations Unies Programme des experts associés des Nations Unies Descriptif de poste Expert associé INT-150-13-P099-01-V I. Généralités Titre : Expert associé en ressources humaines Secteur d affectation : Service du

Plus en détail

Le service de l éclairage public *** Présenté par Mr Kheiriddine AOMARI, Chef de Division des Equipements et Services 09 Octobre 2014

Le service de l éclairage public *** Présenté par Mr Kheiriddine AOMARI, Chef de Division des Equipements et Services 09 Octobre 2014 Royaume du Maroc Ministère de l Intérieur Direction Générale des Collectivités Locales Direction de la Planification et de l Equipement Le service de l éclairage public *** Présenté par Mr Kheiriddine

Plus en détail