VIVRE ET FAIRE VIVRE SON TERRITOIRE Initiatives jeunesse et dynamiques de territoire

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1 VIVRE ET FAIRE VIVRE SON TERRITOIRE Initiatives jeunesse et dynamiques de territoire Bernard Bier, chargé d études et de recherche à l INJEP Olivier Gratacap, sociologue, chargé d'étude à Cap-Berriat Mai 2010

2 - 2 - Sommaire Initiatives jeunesse et dynamiques de territoire AVANT PROPOS...2 Ecole des Hautes Etudes de Santé Publique...2 INTRODUCTION :...4 Une intention de départ...4 Un questionnement problématique...4 Recueillir des trajectoires pour analyser des processus. Question de terrain et engagement du chercheur...7 Présentation des collectifs et associations rencontrés...10 L ORIGINE DE L INITIATIVE Un territoire de vie, le vécu entre désir et insatisfaction Agir pour ne plus subir : La passion comme objet, l imagination comme moyen Du territoire vécu au territoire du possible, la place de l opportunité et du potentiel Du territoire du possible au territoire du faire, l entre soi comme levier Quand faire, c est être : agir sur son territoire c est agir sur soi Conclusion : Quête de soi et conquête d un territoire...27 INVENTER SON TERRITOIRE : LES DYNAMIQUES À L ŒUVRE L ouverture, dans toutes ses dimensions Une ouverture nécessaire, mais pas suffisante : Quand l échange devient partage Appropriation du territoire Conclusion : Le territoire de la population locale...46 AGIR SUR LE TERRITOIRE, LE CROISEMENT DES PRATIQUES ET LE TRAVAIL EN RÉSEAU Le croisement des pratiques Être des passeurs, une posture plus qu un projet Le travail en réseau, vers un territoire d acteurs Conclusion :...64 LE TERRITOIRE COMME ENJEU, ENTRE INSTITUTIONS ET INITIATIVES Des images réciproques ambigües Institution frein ou levier Des partenariats complexes...78

3 Conclusion...84 LES TERRITOIRES DU POLITIQUE Les dynamiques de développement territorial L espace public : du territoire de vie à l espace du politique Une politique de la reconnaissance Conclusion BIBLIOGRAPHIE...186

4 - 2 - AVANT PROPOS Patricia LONCLE Ecole des Hautes Etudes de Santé Publique Le rapport «Vivre et faire vivre son territoire» constitue une excellente initiative dans la mesure où il se propose de réunir dans une même analyse les questions d agency, de ressource que constituent les jeunes et les questions d approche territoriale. La démarche est pour le moins originale : peu de travaux d étude ou de recherche sont consacrés dans notre pays aux contributions sociales et culturelles des jeunes et encore moins à l effet positif de leur présence dans les territoires. Ce groupe de population apparaît, en effet, le plus souvent fustigé pour ses pratiques et comportements, sa présence suscite rapidement l inquiétude, voire la peur. Dans les territoires, il est difficile de leur faire une place sans provoquer des mouvements de rejet, parfois totalement irrationnels. Les territoires, quant à eux, sont largement abordés sous l angle institutionnel : comment se structurent-ils? quelles sont les forces en présence dans les territoires? quelles sont leurs caractéristiques socio-économiques? Si un certain nombre de travaux s intéressent aux manières d habiter, aux sentiments d appartenance, les jeunes sont peu mobilisés sous cet angle. Cette population est en effet couramment envisagée comme étant avant tout mobile, mondialisée, individualisée. Tout laisse penser que l usage aisé que font les jeunes des nouvelles technologies les éloignait de la pratique concrète du territoire. Rompant avec ces traditions, l étude «Vivre et faire vivre son territoire» propose une image résolument positive des jeunes, de leurs productions et de leur ancrage territorial. Pour ce faire, elle étaye son propos sur des études de cas et des témoignages fouillés et libres de ton. Ce choix méthodologique rend l administration de la preuve très convaincante et la lecture infiniment vivante. De plus, les pistes suggérées se révèlent particulièrement fructueuses pour les décideurs, les professionnels et bien sûr les jeunes eux-mêmes. Parmi celles-ci nous en retiendrons trois qui nous ont semblé particulièrement intéressantes : - l idée que les pratiques professionnelles peuvent se trouver interpellées par les usages que les jeunes font des territoires, ce qui suggère un mouvement circulaire possible entre jeunes et professionnels qui ne soit plus ancré sur des logiques verticales héritées que les professionnels sont le plus souvent les premiers à remettre en cause ; - l idée que les formes de l engagement sont aujourd hui plus difficiles à repérer que par le passé, qu elles sont plus labiles, plus délicates à circonscrire mais que cependant, elles existent et sont le signe d une résistance des jeunes à des évolutions sociales qu ils révoquent. Cette affirmation et les observations qui s ensuivent, non seulement procurent une image optimiste de ce que véhiculent les jeunes, loin de leur individualisme supposé mais donne également à réfléchir aux manières d en tenir compte pour faire progresser la société dans son ensemble ;

5 l idée, qu au-delà des représentations des uns (jeunes) et des autres (décideurs), des dialogues puissent se nouer, voire même des partenariats, pour permettre de renforcer, d améliorer la vie dans les territoires. Pour toutes ces raisons, l étude «Vivre et faire vivre son territoire» apparaît précieuse : elle renverse le regard et apporte une vision renouvelée et féconde des deux protagonistes que sont les jeunes et les territoires. 30 mars 2010

6 - 4 - INTRODUCTION : Une intention de départ Nous tenterons, dans ce rapport, de comprendre ce que la jeunesse peut apporter comme dynamique sur le territoire dans lequel elle vit. A partir d un postulat : les jeunes vivent, créent, animent, mettent en mouvement leur environnement, comme n importe quel citoyen. Précisons quelque peu les choses : cette étude s attache à comprendre certaines initiatives portées par des jeunes et à déterminer quelles en sont les plus values pour un territoire. La notion de territoire n est pas ici secondaire, mais bien au cœur de la réflexion. Agir sur son environnement peut prendre des formes diverses, répondre à des intentions multiples qui ne s arrêtent que rarement aux frontières administratives. Les intentions, les volontés que portent ces jeunes sont bien souvent polymorphes et perturbent les modes de lecture des pouvoirs publics. Il s agit donc pour nous de sortir des approches classiques de «l initiative jeunesse» pour aller au plus proche de l expérience, du vécu, du ressenti aussi. C est dans cette perspective qu une large part sera faite aux récits des acteurs de ces actions, associations, collectifs. Nous avons construit notre approche sur une définition en creux de la jeunesse. En effet, plutôt que de s enfermer dans une catégorisation trop rigoriste, nous avons souhaité comprendre ce «nouvel âge de la vie» comme un processus, un temps dans lequel l expérimentation est au cœur des trajectoires. La mise en lumière d un processus ne peut avoir de sens que si on peut en analyser des manifestations concrètes. Cela implique une double précaution : il nous fallait observer des expériences déjà engagées, et qui s inscrivent dans le temps. Il sera donc fait état ici d actions inscrites dans des territoires (locaux) et qui possèdent une histoire plus ou moins longue. Un questionnement problématique Notre démarche n est pas anodine, et, travaillant dans le domaine de «l initiative jeunesse» depuis des années, nous avons identifié certaines questions qui nous servent ici de problématique préalable. Notre recherche s étant construite sur ces éléments de réflexion, il nous semble «naturel» d en faire part en introduction. Entre constats et questionnements, nous livrons ici l état de nos réflexions, que nous savons partagées par un grand nombre d individus concernés, et qui sont à l origine de notre étude.

7 - 5 - DES PRATIQUES INNOVANTES MAIS INVISIBLES ET DIFFICILEMENT PARTAGEABLES Les jeunes participent à la vie locale en proposant des actions, en mettant en place des projets innovants, impliquant les citoyens sur des problématiques locales. Ces pratiques, souvent peu mises en lumière, interrogent profondément les modes de participation citoyenne et invitent à une réflexion sur les transformations des rapports entre les citoyens, les institutions et le territoire. Les nouvelles formes d engagements et de mobilisations des jeunes sont à bien des égards des pistes prometteuses et constituent potentiellement un capital social et démocratique à venir. Des effets sur les territoires? On peut questionner deux types de bénéfices potentiels de cette inscription des jeunes dans le paysage local. Tout d abord pour ce qui concerne le «territoire de vie», espace concret vécu par les habitants, ces actions offrent à la population l accès à différents types de cultures, des marges de manœuvre pour agir et s intégrer à son propre quartier (au travers des actions de solidarité), des réflexions (notamment autour des luttes contre les discriminations) et un dynamisme qui n aurait sans doute pas existé si les jeunes ne l avaient porté. A ce titre, nous pouvons nous demander si les démarches des jeunes porteurs de projet sont des réponses à certains manques sur le territoire. Mais au-delà, il s agit également de s interroger sur les effets concernant le «territoire des acteurs». Peut-on attendre de ces manières de faire un enrichissement des pratiques des professionnels et des techniciens pour penser l action sur un territoire? En effet, ces expériences ont une manière bien particulière de mobiliser et de produire des ressources et des relais sur un territoire, surtout lorsqu il s agit de construire des réseaux horizontaux informels ou dans la capacité des jeunes à créer du lien social. Peut-on y voir un véritable levier pour la mise en dynamique d un territoire? Sous quelles conditions? De même, la vision que la jeunesse porte au travers de ces expériences peut-elle favoriser l évolution des représentations des élus puisque ces actions mettent à jour un sens renouvelé de l action des citoyens sur leur propre environnement? Un engagement particulier et le sens de l action renouvelé Les travaux menés aussi bien par Cap Berriat que par l INJEP nous ont amené à voir la question de l engagement citoyen des jeunes sous un jour nouveau. En effet, les jeunes conçoivent leur engagement comme une résistance aux difficultés rencontrées dans la société, à des manques ; et la citoyenneté se conquiert par l action plus qu elle ne s acquiert par une identification à une catégorie reconnue du social ou du politique. Cette résistance est la réponse des jeunes à ce qu ils ressentent comme une dépossession, lorsqu on les assigne à des objets censés correspondre à leurs préoccupations ou à des modalités d actions qui leur sont

8 - 6 - étrangères. Il serait d ailleurs plus juste de parler «d empowerment» tant l idée d un lien à l environnement social et politique se centre sur une prise de pouvoir sur soi et sur le monde. Une citoyenneté en acte en quelque sorte, qui consiste à rendre les individus acteurs de leur propre vie et des actions portées sur leur environnement. Mais les projets portés sont-ils un support permettant l accès à cette nouvelle forme de citoyenneté tant souhaitée par les jeunes? Quel sens y projettent-ils? Y voient-ils une possibilité d exercer leur citoyenneté? En somme, ces actions sont-elles un moyen pour atteindre l engagement citoyen ou une fin en soi? On sait aujourd hui que l exercice de la citoyenneté des jeunes se construit sur une dimension plus réduite que l implication sur le territoire national. A ce titre, ces expériences sont d un intérêt majeur : sont-elles pensées comme une résolution locale de problématiques sociales? Est-ce de la participation? Malgré cet intérêt profond de la jeunesse pour la transformation de son territoire, ces actions sont très peu considérées comme de la participation citoyenne. Il convient donc de se questionner sur la manière dont les acteurs historiques de la participation citoyenne prennent en compte l évolution des pratiques jeunes, comment ils laissent une place à ces expériences. Il y a là, à n en pas douter, une possibilité d enrichissement mutuelle importante. Un isolement difficile à dépasser Ce sont des expériences très isolées, que les jeunes pensent souvent au départ pour eux-mêmes. Il peut alors y avoir une vraie difficulté pour un regard extérieur à intégrer ces actions dans une vision territoriale plus large. Une telle représentation de jeunes qui seraient porteurs de projets auto-centrés peut rendre leurs actions opaques ou ne pas permettre de les comprendre comme de véritables leviers de transformations d un territoire. C est pourquoi il convient aujourd hui de rendre visibles ces pratiques qui ont longtemps été considérées comme périphériques, marginales ou simplement méconnues pour en mesurer la profondeur, tant dans la construction individuelle des jeunes vers une citoyenneté contemporaine que dans les effets collectifs que celle-ci peut produire sur la scène publique. Nous ne doutons pas que la jeunesse représente l avenir d une société, mais au-delà, qu elle construise dès aujourd hui cet avenir. Ainsi nous faut-il prendre en compte cette construction pour éviter de pérenniser une rupture de génération déjà à l œuvre et pour ouvrir une véritable réflexion sur le devenir de l engagement citoyen.

9 - 7 - Recueillir des trajectoires pour analyser des processus. Question de terrain et engagement du chercheur. Suivre des jeunes dans leurs trajectoires de prise d initiative revient avant tout à entrer dans une aventure parfois déconcertante mais toujours originale. Cela nous a amené à repenser notre démarche de recueil de données, à retravailler notre relation à l interviewé. Avant de présenter notre «protocole» d enquête qui comporte quelques éléments originaux et explique la forme finale de ce rendu, nous ferons état, au préalable, du projet dans son ensemble, puisque la présente étude n est qu une partie d un ensemble plus vaste. LE PROJET Pour tenter de répondre à la problématique décrite plus haut, nous nous sommes engagés, dans le prolongement de nos précédents travaux, dans une étude qui a une double fonction : donner à comprendre les processus à l œuvre dans les modes d inscription de jeunes porteurs d initiatives en interaction avec les territoires et les institutions, et partant de là, porter une réflexion sur la citoyenneté contemporaine des jeunes. Ce travail a été réalisé par deux sociologues, Olivier GRATACAP pour Cap Berriat et Bernard BIER pour l'injep. C est ce qui fait l objet du présent ouvrage. - rendre visibles ces pratiques, et valoriser leur dimension exemplaire afin de partager à grande échelle ces nouveaux modes de participation «par l action». Pour «publiciser» les analyses et conclusions de cette étude, et «visibiliser» plus largement ces expériences de jeunes, un travail en aval est prévu avec l ADELS : d une part par la participation au printemps 2010 aux 12ème Rencontres nationales de la démocratie locale, au cours duquel une large place sera laissée à la mobilisation et à la parole des acteurs rencontrés dans le cadre du présent projet ; d autre part par une publication courant 2010, dans une collection de l ADELS. Cette dernière phase - à venir - a pour but de pérenniser les relations construites avec chaque porteur de projet autour d un réseau. L idée directrice est de faire sortir de l ombre la question de la participation des jeunes à la vie locale en mobilisant des acteurs qui mènent des actions sur le terrain. La dimension concrète des expériences recensées permettra de dépasser une vision souvent abstraite de l intérêt de s appuyer sur les pratiques des jeunes pour le développement d un territoire. Cette phase verra sa concrétisation lors des 12èmes Rencontres nationales de la démocratie locale où plusieurs ateliers seront consacrés à cette question et animés par des personnes de ce réseau.

10 - 8 - Par ailleurs, ces entretiens ou situations ont été filmés. Ils donneront lieu à des clips et à un document filmé plus «didactique» (de 12 à 15 minutes), qui sera une contribution à la mise en visibilité de ces initiatives, un outil d introduction à des débats publics, et un apport à l analyse collective. LE «PROTOCOLE» Le choix des situations Nous avons délimité notre population d étude de la façon suivante. - l âge : les jeunes dont nous parlons ont de 16 à 30 ans. Il nous semble qu une telle population correspond au temps de l expérimentation, objet de notre étude ; - être en position de portage de projet : les projets recueillis ont été conçus et/ou réalisés par les jeunes eux-mêmes ; - les lieux de réalisation du projet : autant de projets réalisés en territoire urbains que sur des territoires ruraux ; - des projets collectifs : à la fois des projets qui impliquent un grand nombre de jeunes et des actions n en regroupant qu un petit nombre. Dans tous les cas, les projets sont collectifs, donc concernent au moins deux participants. Le choix des acteurs rencontrés L identification des projets et des acteurs rencontrés s est faite de différentes manières : expériences déjà connues de nous, repérage via des services jeunesse (municipaux, départementaux, régionaux ), CRIJ Notre recherche portait - tels étaient les termes utilisés face à nos interlocuteurs - sur des initiatives de jeunes ayant des implications locales, où les jeunes portent eux-mêmes le projet (quelle que soit par ailleurs la structure juridique support). A partir de la liste qui nous a été proposée, nous avons choisi quinze «cas» en respectant le cadre défini plus haut permettant une certaine diversité, en privilégiant toutefois les initiatives s inscrivant dans plusieurs thématiques (cette diversité nous semblant a priori un levier de développement). Les étapes de la démarche a) Recueillir, observer, comprendre. Dans un premier temps nous avons observé les actions portées et recueilli la parole des acteurs de ces expériences (qu il s agisse de jeunes bénévoles ou salariés). Observation et recueil de la parole des acteurs nous paraissent une méthode fiable pour approcher la richesse de ces projets et nous permettre d en mesurer toute la profondeur.

11 - 9 - Des entretiens non-directifs ont été menés auprès des jeunes porteurs de ces initiatives. Cette phase a été l occasion de mettre à jour les préoccupations et les éléments majeurs pour les acteurs concernés. Ces entretiens constituent le matériau principal à partir duquel a été construite l analyse de ces phénomènes et fait l objet du présent rapport. Matériau principal mais non exclusif. b) Faire écrire, permettre la réflexivité sur son action : Au-delà des formes canoniques de l entretien dans ce type de travail sociologique, nous avons choisi de développer une manière originale de travailler : à la lumière des entretiens et des premiers enseignements que nous avons pu en tirer, nous les avons mis en forme - c est-à-dire que nous avons parfois réorganisé l entretien, supprimé les redondances, éliminé les scories peu signifiantes de la forme verbale - tout en gardant l essentiel des discours, leur spontanéité, leur langage spécifique (culturel, générationnel ). Dans un second temps nous avons soumis aux jeunes le texte tiré de leur entretien, afin qu ils le modifient à leur gré, approfondissent, suppriment et in fine valident leur texte «définitif», tel qu on le trouvera dans le présent rapport. Cette démarche était plus «réaliste» que celle qui aurait consisté à demander aux acteurs un texte écrit. Cette modalité de travail, faite d aller-retour entre les jeunes et les chercheurs, répond pour nous à un double objectif : - ne pas déposséder les acteurs de leurs propos, en les leur restituant d une part et en leur permettant d y retravailler d autre part ; - leur permettre de s inscrire dans un travail de réflexivité, dans le double mouvement de l entretien d abord, puis du regard distancié sur leurs propos et leurs actions, lié au travail de l écriture. Le but final poursuivi au travers de ce travail réflexif est de permettre à ces acteurs de concevoir leurs actions comme relevant à part entière de la participation à la vie locale, mais surtout de pouvoir partager ces expériences avec d autres acteurs. Donc de participer à les inscrire dans une logique d empowerment (prise de pouvoir sur soi et sur le monde), dans lesquels ils sont déjà engagés au quotidien par les processus liés à leurs initiatives. A noter que cette démarche a été particulièrement bien accueillie, tant dans son principe que dans sa mise en œuvre.

12 LE CHOIX D UN MODE DE RESTITUTION Au rebours de nombre de travaux (universitaires ou non) qui renvoient les textes des acteurs en annexe ou qui se contentent d en donner des extraits au travers de citations «bien choisies», nous avons fait le choix d inclure dans le rapport même les textes de ces entretiens remaniés et validés par leurs auteurs, comme contribution à l analyse et production d un savoir, et organisés par ordre alphabétique. Cette démarche a une triple raison : - politique d abord : il ne paraissait pas cohérent de prôner les valeurs de la participation des acteurs et d occulter, de minorer ou de marginaliser leur parole ; - épistémologique : conformément à de nombreux travaux en sociologie, il nous semble évident que les acteurs «ne sont pas des idiots culturels» (Garfinkel), qu ils sont capables de produire de l intelligibilité sur leur pratique et de participer à un travail d intelligence collective, que pour eux l expérience fait en quelque sorte expertise (savoirs d acteurs, d usage, professionnels) ; - méthodologique : d un point de vue pratique, il est évident que les démarches d action publique en direction des jeunes comme d autres publics, qui ne s appuieraient pas sur les représentations, pratiques et analyses des acteurs euxmêmes, seraient condamnées à l impuissance et à l inefficacité. Présentation des collectifs et associations rencontrés Association ASBD - Association Skate Board Dunkerque Dunkerque Une association sportive de Skate Board à Dunkerque qui gère un Skate parc dans un bâtiment dirigé et pensé par des jeunes. Association Assil - Grenoble Association de Futsal du quartier Choriet Berriat, qui développe aussi une activité d expression corporelle à Cap Berriat. Association CUSF, Culture Urbaine Sans Frontière Frontignan Créée en 2007, l'association CUSF s'est fixée pour objectif de promouvoir la solidarité autour d'un mouvement fédérateur pour la jeunesse : la culture urbaine au sens large. L association, autour de la culture urbaine, propose un skate parc avec des stages, animations etc., des ateliers et des stages de graffiti et organise plusieurs événements sportifs et culturels dont Festipop, un festival qui a pour but de développer la solidarité internationale, tout en faisant des jeunes acteurs les protagonistes, organisateurs et encadrants de cet événement.

13 Association Cybercite - Grenoble Association au départ d initiation a l outil informatique dans un quartier populaire qui développe aujourd hui un autre projet, un café social pour ouvrir le quartier sur l extérieur et permettre les échanges. Collectif Epsylonn Otoktone - Mordelles (Rennes) Epsylonn-Otoktone est un Sound System breton de musiques électronique qui met en place différents événements sur le territoire Breton. Il résulte de l association de deux formations rassemblant une trentaine d amis depuis 2001 autour d une même passion, la musique. En même temps le collectif s exporte vers l international (notamment vers les pays de l est) pour créer non seulement un réseau international aussi pour se consacrer à des actions humanitaires envers les populations défavorisées des pays de l est. Tout d abord par des missions de transport de matériel hospitalier, informatique et scolaire dans leur bus et poids lourds. Puis par l'organisation de festivals pour les enfants en Roumanie (Lasi, Eforie). Aujourd'hui, après avoir acquis une certaine expérience dans l'organisation d événements de tous type, Epsylonn-Otoktone participe activement aux médiations avec les pouvoirs publics afin de définir collectivement un cadre acceptable par tous qui permette de faire sortir le mouvement free party du cadre tout répressif que l on constate actuellement. Association Technotonomy - Rennes Le projet de l association, issu du collectif Epsylonn (voir ci-dessus) est de soutenir la scène free party et de l aider à se développer. Ceci en mettant en place des actions de soutien juridique, de prévention des risques en milieu festif, d aide pour les organisations de free party ou événements légaux et d accompagnement dans l organisation d événements. Un deuxième axe consiste à être une interface avec les autorités des lieux où se déroulent les free party et de permettre un dialogue et une reconnaissance de ce mouvement. Association Koukou - Thonon-les-bains (74) L'objet est de promouvoir le respect humain à travers les échanges et les rencontres, par le biais d'activités culturelles et éducatives. L'association propose des cours de danses traditionnelles et de percussions d'afrique de l'ouest à Thonon. Les

14 membres de cette jeune association ont mis en place un festival de musiques africaines mêlant le traditionnel au contemporain: le "Djeliya Festival" L'association a permis la création de la compagnie KouKou (8 danseuses et quatre percussionnistes). La Compagnie Koukou propose un spectacle de danse soutenu par le groupe de percussionnistes Diwan Afrika. A ce jour la compagnie KouKou compte plus d'une vingtaine de représentations lors de festivals, diverses fêtes, de carnavals et soirées concerts pour différentes associations. L'association organise régulièrement des stages de danses africaines pendant les weekends en faisant venir des danseurs et danseuses de différents pays d'afrique de l'ouest. Association La New School - Quimper Association de promotion de la culture Hip Hop, ses moyens d action sont la pratique de la culture hip hop sous toutes ses formes : danse, graff, rap par le biais de stage et de cours, l émergence de groupes, organisation de concours, de compétition. Elle accompagne également les jeunes à monter des projets (essentiellement d organisation de compétitions de danse, les battles). Une de ses démarches est de travailler sur des questions de décloisonnement du quartier où elle est installée, mais aussi sur d autres questions sociales traitées à travers la culture hip hop. Association l Etabli - Massongy (74) L'Etabli est une association dont le siège social est situe à la ferme du GAEC Le Regain, à Massongy. Sous l'impulsion de quatre amis, l'etabli est né en Juin Son but était d'accueillir différents publics dans un cadre rural, au sein d'une exploitation agricole, à la fois pour valoriser les activités de cette ferme biologique et à la fois pour mettre en valeur la création artistique locale. L objectif de l association est de marquer concrètement son engagement associatif et collectif en animant la vie culturelle locale en acteurs responsables et mobilisés à transmettre une idée "vivre tous ensemble", inscrits dans le champ du développement local, en respectant les politiques conduites en matière d'aménagement du territoire, d'action sociale et socioculturelle en milieu rural et périurbain. Lieu de diffusion artistique, l'etabli est aussi conçu pour devenir un lieu ressource, tremplin à la création, à l'échange et à l'exposition, à l'éducation et à la transmission des savoirs. Dans cet esprit, l'etabli sert de relais entre les aînés, les adultes, les plus jeunes, les institutions culturelles locales, les artistes... afin que puisse émerger toute forme de coproduction avec les écoles, les associations et les publics variés. Association Mockuery Activity Dunkerque, France

15 Mockuery Tivi est une chaîne de télévision sur internet (web TV) qui met en valeur la population dunkerquoise en y diffusant des reportages qui reflètent la réalité de la ville. Il s agit d une chaîne généraliste qui aborde plusieurs domaines : sportif, culturel, associatif et familial avec une programmation éclectique : reportages, séries, événements, informations, dialogue et pédagogie. Elle se veut plus proche des gens en partant de la population et mettant en valeur leurs talents, leurs qualités, leur engagement : une Web TV faite par les habitants pour les habitants avec l ambition de s étendre à toute l Europe. Association Peace toch - Les Abrets A travers le festival, Peace toch organisé tous les ans depuis 2005 des soirées intitulées "petits peace toch", l association souhaite agir localement en milieu rural pour dynamiser et ouvrir un espace d échange avec une programmation variée : village associatif et artisanat, projection de cours métrages notamment amateurs, sculpture, jonglage, contes et spectacles d art de rue, concerts et DJ. Il s agit d un échange de savoir-faire, de matériel, de coopérations artistiques et professionnelles. Penser l'action dans une idée de bénéfice local : événements culturels, solidarité avec les personnes en difficultés financières, solutions pour la vie quotidienne... C'est dans cette optique qu une partie des bénéfices est réservée, sous forme de dons en nature, aux Restos du Cœur de La Tour du Pin à l'issue de chaque édition. Association Rencontres audiovisuelles - Lilles Association qui souhaite valoriser l audio-visuel alternatif par l organisation du festival international de courts métrages, la fête de l animation et d autres actions sur la région lilloise. Elle anime un lieu culturel dédié à l audiovisuel, l Hybride, qui propose trois soirs par semaine une programmation de formes audiovisuelles indépendantes : court métrage, animation, expérimental, documentaire, long métrage indépendant, transdisciplinaire. Association Slam Connexion - Rennes Association de promotion de la culture slam, en tant qu acteur social, culturel et artistique, l association se donne comme objectif de proposer, d initier et d inciter des espaces de paroles partagés, de rencontres et d échanges, pour croiser les idées, les publics et les paroles en organisant des événements autour du slam, mais en intégrant aussi d autres disciplines telles que le théâtre, la création musicale, des projections et des débats.

16 Association swing troubadour - Poitiers Swing Troubadour, association créée en 1993, se mobilisait tout au long de l année, autour de projets culturels dont le plus important, qui conclut la saison : le festival Aquarock. En impliquant les jeunes pendant un an sur la mise en place de ce festival, elle a permis la découverte des métiers de la culture tout en travaillant sur des questions sociales, la prévention, la jeunesse et la culture. (Aujourd hui l association est en redressement judiciaire faute de financement de la part de la ville.) Association Zipakeu - Castelnau le Lez L association a été créée tout spécialement pour le festival du même nom qui se fait deux à trois fois par an. Un événement pluridisciplinaire (concert, théâtre, conte, danse, ) à vocation humoristique pour développer l activité culturelle de la ville de Castelnau-le-Lez, faire découvrir des disciplines que l on ne connaît pas (ou peu) et faire connaître des artistes moins connus. D autres projets sont des accompagnements à la création, des soutiens à la diffusion et l organisation d autres types d événements, en laissant une place forte aux problématiques petite enfance et écologie.

17 COMPRENDRE LES PROCESSUS

18 L ORIGINE DE L INITIATIVE Notre analyse se propose de comprendre dans quelle mesure les initiatives portées par des jeunes s inscrivent dans un développement du territoire local. Cet élément n est que peu présent ou difficilement identifiable à l origine des initiatives observées. Nous sommes en fait aux prémices d un processus : étape floue, complexe, qui mêle beaucoup d aspects parfois contradictoires dans une dynamique forte. A ce stade, nous ferons porter notre réflexion sur la manière dont l initiative se construit et cherche à prendre forme à partir d un flot continu d envies et d intentions. Nous tâcherons tout de même d identifier quelques points particuliers pour les besoins de l analyse, tout en sachant qu ils sont dans la réalité en articulation, en complémentarité, dans des liens faits et refaits sans cesse. Ce préalable posé, tentons de comprendre comment ce processus se met en œuvre. 1. Un territoire de vie, le vécu entre désir et insatisfaction Le premier de nos questionnements était d appréhender la base sur laquelle les jeunes se mettent en mouvement. Pour avancer dans cette voie, il nous faut fonder nos réflexions sur des éléments identifiés, au premier rang desquels se situe la question des enjeux. En effet, sur quels enjeux 1 ces jeunes sont-ils prêts à s impliquer? sur quels éléments sont-ils prêts à miser, s investir, prendre des risques pour progresser dans une logique parfois floue et incertaine? 1.1. DES PASSIONS, UN ENJEU POUR RÉPONDRE À LA FATALITÉ C est la passion qui ressort presque à chaque fois, décrite comme l expression de la personnalité des jeunes que nous avons rencontrés, comme constitutive de ce qu ils sont. Ils se définissent comme des passionnés. C est donc sur un registre personnalisé qu ils s engagent dans des initiatives, la passion étant ce qui mérite d être développé, que l on y consacre son temps et son énergie. Ces jeunes souhaitent projeter leur désir dans l ordre du concret de manière positive, cherchant souvent à se construire au travers de leurs aspirations subjectives, de leurs passions : 1 Nous reprenons ici la définition des enjeux de N. Diebold, «Parier sur l habileté sociale des jeunes», Agora Débats/Jeunesse, n 43, 1 er trimestre 2007, INJEP/L Harmattan.

19 «Au départ c était des gens qui avaient une envie et une passion, mais qui ne savaient pas trop comment organiser les choses.» Slam connexion «Et on s est retrouvé il y a 6, 7 ans avec un projet assez commun autour de la musique, d une manière de concevoir les fêtes, une manière de jouer notre musique [ ] C est une passion pour nous [ ] on a envie de mettre en commun nos énergies pour pouvoir faire des fêtes dans le même état d esprit, de la gratuité, la liberté». Epsylonn «Mais j aimerais parler de l avant association, c est vraiment la base : dans notre quartier, Saint-Bruno, on était 5 déjà présents, tous du même quartier, une bande d amis, plus plein d autres jeunes, tous des passionnés de foot.» Assil La passion semble d ailleurs répondre à un double objectif. À la fois se manifester, s exprimer, se développer et tenter d exister, et dans le même temps répondre à la volonté d épanouissement des individus en comblant ce qui peut être ressenti comme un vide. Le territoire sur lequel ces jeunes vivent leur semble inadéquat à l expression de leurs envies, à la réalisation de leur désir. «En fait ça vient de moi, je faisais des études à Toulouse, et je m ennuyais beaucoup là-bas. J avais envie d avoir un projet qui me tienne parce que j étais un peu frustrée d avoir rien» Zipakeu 1.2. UN CONTEXTE LOCAL INSATISFAISANT La passion est pensée au travers d un vécu limité par l insatisfaction, la frustration. C est ici la première fois qu intervient dans les récits une parole sur le territoire. L espace local est défini par des éléments de contexte intériorisés, il est vu comme espace de vie, de ressenti. Le territoire est pensé comme un environnement statique, limitant, un cadre qui n offre pas de marge de manœuvre propice à l expression des intentions. La passion semble être une manière de dépasser cette insatisfaction, de compenser cette frustration. «Ben, en fait, nous on était ben, justement, vu qu il ne se passait rien ici, qu il n y avait aucun évènement, on partait souvent, nous on partait dans la région Rhône-Alpes, on allait sur des festivals, sur des évènements festifs quoi. Et on s est dit ben pourquoi ne pas créer ça chez nous? Parce que finalement, c est quand même bien sympa. Donc c est pour ça qu on a voulu faire ça chez nous quoi. Et en plus, ici au Abrets, c est vraiment... [ ] Ah ben, c était vraiment désert. Ca l est encore maintenant.» Peacetoch. «Et puis Dunkerque, ce n est pas une super ville, y a des spots pour skater, mais t en as vite fait le tour. Et à un moment donné, on se retrouvait un peu limité, on ne savait plus où aller. On en avait un peu marre.» ASBD

20 La volonté première se manifeste donc en lien avec des problématiques d espace local, mais plus sur une approche sensible que sur une approche rationalisée qui mesurerait les écarts entre les offres et les manques. Il s agit avant tout de description d un quotidien insatisfaisant que les jeunes subissent. "J étais un peu frustrée", "il ne se passait rien", "on en avait un peu marre" ces différentes expressions, qui reviennent souvent pour décrire le contexte dans lequel ces jeunes vivent, attestent une vision intériorisée du territoire. Ce ne sont pas les conditions objectives et extérieures de l environnement qui sont dénoncées ici, mais bien l expression de limites incorporées, d une frustration de ne pas pouvoir exercer son "vouloir être" au travers de ses passions, ses désirs. Le territoire est subi puisqu il ne permet pas d assouvir les attentes, les désirs. L initiative va se construire sur cette lecture négative du territoire en renversant la fatalité, en détournant le fait de subir cet environnement inadapté. «Et c est une ville qui ne bouge pas au niveau culturel et ça a été pour dynamiser la ville» Zipakeu «On est passé de l état d enfance à l état d adulte un peu ici et que donc, on avait envi d agir en tant qu adulte sur notre endroit en fait Parce qu on pense que si tout le monde s occupait d abord de son endroit, ben ça serait déjà vachement bien. C était plus que faire un festival, c était faire un festival aux Abrets. Parce que c était et ça reste un énorme défi.» Peace Toch, extrait clip vidéo C est justement dans ce cadre-là que nous allons parler de mise en dynamique. En effet, dépasser l insatisfaction par ses propres œuvres plutôt que d être dans une posture de revendication et ainsi apporter des éléments positifs à une situation considérée comme inadéquate nous apparaît comme la condition même d une mise en dynamique. Nous allons tâcher maintenant de voir comment se traduit concrètement cette dynamique. 2. Agir pour ne plus subir : La passion comme objet, l imagination comme moyen La frustration engendre une réponse par l agir. C est dans le registre du concret que s ouvre une marge de manœuvre. L objet de cette mise en dynamique sera bien entendu la consécration des passions évoquées plus haut. Mais ce qu il est intéressant de souligner, c est que ces passions ne sont pas pensées au travers d une forme préalable. La volonté de se mettre en dynamique n aura comme limite que celle de l imagination collective. Les jeunes se proposent de créer de toutes pièces leur réponse plus que d obtenir satisfaction au travers d une solution

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