Panorama bureaux Ile-de-France

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Panorama bureaux Ile-de-France"

Transcription

1 Panorama bureaux Ile-de-France I 1 On Point I 2 ème trimestre 2014

2 I 2 Le fait marquant L année des méga transactions! Les grandes transactions ne passent pas inaperçues sur le marché francilien depuis le début de l année, et 2014 devrait performer grâce à ces cessions d envergure. En effet, près de 8,2 milliards d euros ont été engagés en Ile-de- France sur les six premiers mois de l année, en hausse de 85% par rapport au 1 er semestre Près de 80% des volumes investis concernent des transactions de plus de 100 millions d euros, qui sont déjà au nombre de 19 contre 11 à la même période l an dernier. Inédit depuis 2006, ce ne sont pas moins de quatre transactions de plus de 500 millions qui ont été signées depuis le début d année, avec les ventes du portefeuille RISANAMENTO, et de l emblématique «Cœur Défense» (pour plus d 1 milliard d euros chacune), du centre commercial «Beaugrenelle» (700 millions d euros), et enfin du «Campus SFR» (680 millions d euros). Si les bureaux se sont taillé la part du lion sur ces gros volumes, le commerce n est pas en reste puisqu il compte pour plus d 1 milliard d euros en deux cessions dont celle de «Beaugrenelle». La seconde est celle de CARMILA (foncière détenue à 42% par CARREFOUR) qui a racheté 126 galeries commerciales en Europe appartenant à KLEPIERRE pour près de 2 milliards d euros. La partie Ile-de-France a été estimée à 400 millions d euros sur les 1,4 milliard d euros d actifs français.

3 I 3 En direct du marché Les marchés poursuivent sur leur lancée La reprise se consolide au 2 ème trimestre pour le marché locatif, en dépit de vents économiques contraires. Les investissements atteignent un niveau record depuis la crise, ce qui augure d une bonne année Le cap du million est franchi! L inversion de la courbe de la demande, que nous avions détectée le trimestre dernier, est bel et bien confirmée. Le marché locatif reprend des couleurs après une année 2013 à oublier. Plus d 1,1 million de mètres carrés ont été consommés à mi-année, grâce à un 2 ème trimestre particulièrement performant. Le marché locatif progresse donc de 24% en un an (~ m² de plus). Le moteur de cette croissance : les grandes transactions. En effet, la demande locative des grandes entreprises a été particulièrement dynamique. Ce segment de marché a enregistré une trentaine de transactions pour m², autrement dit 45% de la demande placée du semestre. Si le nombre de transactions en tant que tel progresse légèrement, les surfaces prises à bail sont, elles, bien supérieures. Pas moins de cinq signatures de plus de m² ont été recensées, dont celles de KPMG (La Défense), L Oréal (Levallois) et Solocal (Boulogne) pour le seul 2 ème trimestre. Le Croissant Ouest demeure un des secteurs de prédilection d implantation de ces entreprises comme en témoignent ces prises à bail. La Défense renoue enfin avec la croissance. La demande placée des six premiers mois de l année égale déjà la performance de l année 2013 entière (~ m²). Notons également que le Quartier Central des Affaires enregistre de belles performances au 1 er semestre (+ 33%). Qui sont les grandes sociétés qui ont fait le choix de déménager? Il s agit d un panorama d entreprises très diverses avec dans le trio de tête les prestataires informatiques, les sociétés de conseil et les assurances. Le secteur public a également contribué aux bonnes performances du marché avec par exemple la précommercialisation du «Garance» dans le 20 ème arrondissement de Paris, par le Ministère de l Intérieur. En millions de m² 2,50 2,40 2,30 2,20 2,10 2,00 1,90 1,80 Evolution de la demande placée sur 12 mois glissants er sem 2013 Sources : JLL/ImmoStat 1T T T T T T 2014 Nombre de grandes transactions > m 2 Sources : JLL/ImmoStat 1 er sem 2014

4 I 4 Quels types de bureaux ont-elles choisi? La prime aux bureaux neufs est toujours prégnante. Une transaction sur 2 porte sur des immeubles de dernière génération, en très grande majorité des immeubles en cours de développement. La qualité de l emplacement, l environnement extérieur et intérieur sont essentiels pour le recrutement et la rétention des talents. Par ailleurs, les conditions locatives attractives offertes sur certains secteurs, bien pourvus en offre neuve de grande taille, séduisent les entreprises qui ont des velléités de regrouper leurs effectifs sur un même site. Les loyers «prime» se positionnent toujours dans la fourchette basse des valeurs. Dans le Quartier Central des Affaires, il se maintient à 735, les transactions les plus chères ne dépassant pas 750 depuis un an. A La Défense, le scénario n est pas le même. Le loyer «prime» plonge à 505. «Comme nous l avions évoqué le trimestre dernier, nous pensons que La Défense a atteint aujourd hui son point bas en termes de valeurs locatives. Les premières signatures d envergure sur des immeubles neufs, récemment livrés, vont probablement donner une nouvelle impulsion à ce marché, même si pour l heure, La Défense se cherche encore en termes de loyers», souligne Jacques Bagge, Directeur du département Agence de JLL. Loyer prime facial - Quartier Central des Affaires ( /m 2 /an) 760 Prime Source : JLL 735 Moyen Grade A 645 Côté offre, c est le calme plat. L offre immédiate se maintient toujours autour de 3,9 millions de mètres carrés, soit 7,5% du parc tertiaire francilien. La part des immeubles neufs disponibles reste stable à 20%. En effet, la majorité des grandes signatures recensées au 1 er semestre sont des précommercialisations, qui ne viennent pas impacter le stock de bureaux existants. On pourra retenir, que si l offre demeure limitée dans Paris (5% de taux de vacance), les disponibilités dans le Croissant Ouest se maintiennent autour du million de mètres carrés. La Défense amorce par contre une décrue de son offre. Le taux de vacance passe tout juste sous le seuil des 12%. Taux de vacance du 2 ème trimestre 2014 Sources : JLL / ORIE 2 ème trim ème trim 2014

5 I 5 Promesses tenues en investissement Le volume investi au 1 er semestre 2014 atteint un niveau inédit depuis le pic de 2006 et Comme nous l avions annoncé, le marché de l investissement francilien continue sur sa lancée au 2 ème trimestre avec plus de 5 milliards d euros investis, une performance jamais vue jusqu ici. Au cumulé, ce sont près de 8,2 milliards d euros engagés sur les six premiers mois de l année, soit une hausse de 85% en un an. Les grandes transactions ont de nouveau très largement contribué à ces bons chiffres puisque deux grandes cessions ont été comptabilisées au 2 ème trimestre (portefeuille Risanamento vendu à Olayan Arabian Packaging Company et Chelsfield pour 1,1 milliard d euros, et «Beaugrenelle» cédé à un consortium d investisseurs français Apsys, le Groupe Madar et la Financière Saint-James pour 700 millions d euros). Si l on exclut ces transactions à caractère exceptionnel, le marché est tout de même en croissance de 14% par rapport au 1 er semestre 2013 et atteint 5 milliards d euros, soit un niveau d activité équivalent à Les investisseurs français restent très présents sur les transactions de plus de 100 millions d euros, et sont à l origine de 8 des 12 transactions du 2 ème trimestre. Quant aux internationaux, ils font un retour gagnant et représentent au global 54% des montants investis sur les gros volumes du semestre. En effet, la plus grande transaction du trimestre reste aux mains d acquéreurs étrangers (Olayan). Si l appétit des investisseurs se vérifie toujours pour le prime notamment avec la cession du avenue George V à un investisseur «core» américain (Prudential) il est réel également pour d autres types d actifs alors que l offre reste insuffisante pour les opportunistes anglo-saxons. Transactions investissement Sources : JLL/ImmoStat 19 Transactions > 100 M Quant au marché des VEFA, après un 1 er trimestre en demi-teinte avec une seule transaction, le 2 ème trimestre n a enregistré aucune opération de VEFA spéculative, seules deux opérations précommercialisées ont été finalisées («Campus SFR» et les tours 1 et 3 de l opération «CityLights»). Si les bureaux restent le terrain de chasse favori des investisseurs, l actif commerce atteint près de 16% des volumes investis. Cette bonne performance est due à la vente de «Beaugrenelle» et du portefeuille Carrefour pour 400 millions d euros. Quant à la logistique, une transaction d envergure a été comptabilisée au 2 ème trimestre, la cession du portefeuille «Loren» de Foncière des Régions à Logicor estimée à 285 millions d euros. Logicor est la structure d asset management du groupe Blackstone qui cherche à prendre une place prépondérante sur la logistique en Europe. Du côté des taux de rendement prime, le QCA reste stable dans une fourchette de 4,00 à 4,50%. A La Défense, on observe une légère compression de ce taux qui se situe dorénavant entre 5,50 et 6,00%. Si les taux prime sont proches de leur plus bas historique, le niveau du rendement des OAT historiquement bas, autour d 1,60%, permet de maintenir une prime de risque attractive de l ordre de 230 points de base. Type d actifs Sources : JLL/ImmoStat M Bureaux M Commerces 302 M Entrepôts 166 M Locaux d activités

6 I 6 Perspectives D après la dernière note de conjoncture de l Insee, «la croissance revient mais ne décolle pas». En effet, la reprise peine à prendre forme en France. Avec +0,7% en 2014, les perspectives de croissance sont modérées mais devraient être plus marquées à partir de 2015, à +1,4%. Pour l heure, les indicateurs de conjoncture économique ont tendance à flancher. Le taux de chômage atteint 10%, la consommation ne décolle pas, et le commerce extérieur est pénalisé par un euro fort. Relative bonne nouvelle, le taux de marges des entreprises se redresse, autour des 30%, mais reste bas. L économie tricolore n est toujours pas entrée dans le train de la reprise. Face à la contraction persistante du crédit privé et au manque de compétitivité de l union monétaire, la BCE a accru son soutien monétaire à l économie, avec la baisse de ses taux d intérêts, proches de zéro pendant deux ans. Elle propose de fournir des liquidités aux banques afin d accroître leurs prêts aux PME et aux ménages (hors immobilier), et se déclare prête à investir dans des véhicules de titrisation de prêts aux entreprises, ce qui devrait concourir à fluidifier le marché. Marché locatif Sur le front de l immobilier, et dans ce contexte, il ne faut pas s attendre à un boom de l activité locative au second semestre. Pour autant, la promesse d une meilleure année 2014 semble tenue. La tendance observée devrait se poursuivre pour franchir la barre des 2 millions de mètres carrés cette année. Au niveau des valeurs locatives, il est encore difficile de dire quand aura lieu exactement le rebond et de quelle ampleur il sera. Pour l offre, en l absence d une reprise franche, les entreprises resteront dans une stratégie de rationalisation, plutôt que de croissance. Ainsi l offre ne devrait pas baisser de manière significative à court terme. Marché de l investissement Compte tenu des produits actuellement sur le marché, et des produits qui pourraient être arbitrés au cours de l année, le second semestre devrait revenir à un niveau habituel en terme de montants investis. Les contraintes d effectifs chez les investisseurs (vendeurs et acquéreurs) impactent le rythme de sortie des opérations et freinent quelque peu le marché. Ainsi «le délai de signature des transactions est allongé systématiquement de 1 à 2 mois sur toutes les transactions» souligne Stephan von Barczy, directeur du département Investissements chez JLL, et ajoute «nous travaillons d ores et déjà sur des produits à vendre pour l année prochaine». En conséquence de quoi, nous anticipons que le volume d investissement à la fin de l année se situera dans une fourchette de 12 à 14 milliards d euros.

7 I 7

8 I 8 Bloc-notes Y a-t-il une «bulle immobilière» sur le marché parisien? Depuis 12 mois le taux de rendement «prime» parisien a subi une compression d environ 50 points de base, passant de 4,50-5,00% à 4,00-4,50%, alors qu on parle actuellement de transactions à des taux encore inférieurs. A ce niveau, les taux se rapprochent de leur point bas historique de , période qui avait précédé la crise des sub-prime. Dans un contexte économique déprimé et un marché locatif difficile, la question de la soutenabilité de ces taux ou l existence d une «bulle immobilière» peut être légitimement posée. Une bulle immobilière se caractérise par une hausse rapide des prix sans rapport avec les fondamentaux de la valeur des actifs. La formation d une bulle est souvent la conjonction de plusieurs facteurs : des anticipations exagérément optimistes, l intention d une durée de détention courte, avec spéculation sur des plus-values rapides, etc. L autre caractéristique de la bulle est, qu après avoir enflé, elle éclate (krach) ou elle se dégonfle, entraînant une baisse des prix, plus ou moins brutale, et sur une durée plus ou moins longue. Alors bulle ou pas en 2014? Pour y répondre, tenons-nous-en aux faits de 2007 et de 2014 : Pas d inversion de la prime de risque entre les taux immobiliers et l OAT française en 2014, au contraire. Historiquement, l immobilier a toujours offert une prime de risque sur l OAT à 10 ans ( points pour la référence prime). En , le marché de l investissement a dérogé à cette règle historique avec une prime «négative» pour les actifs prime parisiens dont le rendement était inférieur à celui des OAT. Depuis lors l écart a été restauré et la décrue des taux de l OAT française à un niveau très bas maintient une confortable prime de risque pour les investisseurs autour des 200 points de base aujourd hui. Les décisions récentes de la BCE ne devraient pas inverser cette tendance à court terme. Prime de risque des taux prime immobiliers sur OAT 10 ans Pts de base Source : JLL T T T T T T T T T T2014

9 I 9 Pas de spéculation autour des financements. Alors qu en l abondance de la dette et l ingénierie financière sophistiquée (CMBS) avaient contribué à la surchauffe du marché, les investisseurs ont aujourd hui un recours limité au levier financier. Ces deux dernières années, 80% des investissements réalisés en Ile-de-France sur des actifs de plus de 30 millions d Euros, n ont pas fait l objet d un financement et les niveaux de LTV restent raisonnables (63% en 2013 en moyenne). Si les capacités de financements disponibles sur les marchés peuvent être perçues comme très importantes, un grand nombre d investisseurs (fonds souverains, compagnies d assurances) investissent presque exclusivement en fonds propres, ce qui apporte une plus grande stabilité au marché. Rappelons également que les marchés immobiliers n absorbent qu une petite fraction des liquidités disponibles sur les marchés, et que le volume d investissement annuel du marché français ne correspond même pas à une semaine d activité de de la bourse de Paris. «Les investisseurs sont expérimentés et sélectifs, tout ne se vend pas.» Les investisseurs restent sélectifs. Contrairement à avec son abondance de capitaux et de dette, la situation actuelle n a pas (encore) attiré d investisseurs inexpérimentés sur le marché immobilier français. Les investisseurs actifs sur le marché parisien sont expérimentés et demeurent très sélectifs, avec des processus internes rigoureux et peu enclins à des excès, que ce soit dans le choix des actifs ou dans leur prix. Ceci est également illustré par le fait que «tout ne se vend pas», et que certains marketings restent infructueux, que ce soit en raison des caractéristiques de l actif proposé, de son emplacement ou du prix attendu par le vendeur. La segmentation du marché reste réelle. Le point de départ et les anticipations ne sont pas les mêmes, tant sur l économie que le marché locatif. Les éléments micro et macro-économiques utilisés par les investisseurs pour leurs cash-flows ne sont pas ceux de En effet, en termes macro-économiques on retiendra qu en la croissance annuelle du PIB approchait des 2,5%, alors qu aujourd hui ce même PIB français peine à dépasser significativement la croissance 0. En termes immobiliers on retiendra également que si le loyer prime de bureaux est d environ 735 /m² aujourd hui, il était de 860 /m² en 2007, avec des anticipations utilisées à l époque dans les cash-flows jusqu à /m². Ainsi le panorama global de 2014 est différent de celui de Le niveau des prix et notamment des valeurs vénales reste aujourd hui à un niveau moindre de celui d avant la crise. Toutefois, une donnée structurelle est commune aux deux époques : l appétit des investisseurs qui reste fort, et la demande qui demeure supérieure à l offre sur quasiment tous les segments. Dans ce contexte il est intéressant de noter que des investisseurs qui étaient «nets vendeurs» en 2007 et à la recherche de plus-values, se positionnent aujourd hui comme acheteurs à la recherche de cashflows dans le cadre de stratégies de détention plus longues (les assurances vie par exemple). «Le marché actuel ne recèle pas les mêmes facteurs de risque qu en 2007.» En conclusion, et sans nier le caractère cyclique des marchés financiers et immobiliers, ce dernier ne recèle pas aujourd hui, selon nous, les mêmes facteurs de risque de retournement qu en 2007, et nous paraît plutôt offrir des opportunités de croissance aux investisseurs.

10 I 10 La transparence progresse en France Dans le classement 2014 de la transparence des marchés immobiliers (Global Real- Estate Transparency Index), la France progresse de 2 places par rapport au précédent opus de 2012 et atteint le 5 ème rang mondial sur un total de 102 pays. Considéré comme «hautement transparent» le marché français est le 1 er d Europe continentale devant les Pays-bas (7 ème ) et l Irlande (9 ème ) alors que l Allemagne n atteint que le 12 ème rang mondial. On retiendra également que la France est le 1 er pays non anglo-saxon du classement. Bien que faisant partie des leaders depuis plusieurs années (la France intègre le top 10 des marchés les plus transparents en 2006), le 5 e rang constitue le meilleur niveau jamais atteint à ce jour par le marché français. Sur l ensemble des 5 catégories analysées, la France se distingue tout particulièrement sur la partie «Processus de transaction», qui analyse les pratiques de marché, où elle talonne de près les deux n 1 ex-aequo et où elle devance l Angleterre. En matière de développement durable le marché français se trouve également de nouveau sur le podium avec l Australie et l Angleterre. La progression de la France au classement 2014 est à mettre notamment au crédit d évolutions technologiques comme l open-data qui ont renforcé la transparence en termes de connaissance des fondamentaux du marché. On pourra citer par exemple la démarche de l Etat de rendre disponibles certaines informations issues des fichiers de taxes foncières et l apparition de plateformes de «crowdsourcing» mettant à disposition du public des bases de données bâties sur le modèle collaboratif. Pays hautement transparents Grande-Bretagne Etats-Unis Australie Nouvelle Zélande France Canada Pays-bas Irlande Finlande Evolution + 1 place - 1 place Stable + 1 place + 2 places Stable - 3 places + 7 places - 1 place Sur les 15 dernières années, la France est passé d un statut de marché transparent à hautement transparent grâce à l amélioration générale de ses scores. Si certains ont très notablement progressé depuis 15 ans, comme la disponibilité de données sur les marchés, notamment grâce à des initiatives comme Immostat, d autres ont peu évolué. Ainsi, la transparence sur les financements reste faible en France en raison de l absence de données fiables et accessibles en matière de dette : volume des émissions, conditions des financements, maturités etc. On retiendra également que, bien que sur le podium, la France perd la 1 ère place sur le volet «Processus de transaction» en raison de l instabilité fiscale qui touche particulièrement l immobilier. Il reste ainsi quelques axes de progression pour le marché français pour les prochaines années afin d atteindre les 3 premières marches du podium. «La France, marché le plus transparent d Europe continentale.» La notion de transparence est clé dans la compétition que se livrent les principales places d investissement dans le monde. Elle conditionne en grande partie l attractivité d un marché et sa capacité à capter des capitaux internationaux dont les volumes vont croissant. Ainsi, si sur les 136 milliards de dollars investis en immobilier au 1 er trimestre 2014 dans le monde, 51 milliards ont été dédiés à l Europe contre «seulement» 23 milliards pour l Asie, la transparence des marchés européens y a certainement contribué. La 8 ème édition du Global Real-Estate Transparency Index, qui existe depuis 15 ans, mesure le niveau de transparence des marchés dans 102 pays. L indice est divisé en 5 catégories : mesure de la performance des marchés immobiliers (indices publics, méthodes d évaluation), l accès aux données de marché (bases de données publiques, durées des historiques, couverture géographique et par produit), la gouvernance des sociétés cotées, la législation (urbanisme, droit des contrats, fiscalité) et les processus de transaction (qualité de l information, processus de vente). L ensemble de ces élément est analysé au travers de 115 questions.

11 I 11 Global Real Estate Transparency Index Score composite 5 sous-indices Mesure de la performance Fondamentaux du marché Gouvernance des sociétés Juridique et règlementaire Processus de transaction 13 thémes sur la transparence Indices de performance immobilière Indices de performance des véhicules cotés Indices de performance des véhicules non cotés Évaluations Données de marché Bureaux Commerces Industriel Hôtels Résidentiel Communication financière Gouvernance des entreprises Fiscalité, urbanisme, conformité des immeubles, sécurité des contrats Enregistrement des titres Droit de préemption Régulation des financement Informations préalables, processus d offre, régulation de la profession Services aux utilisateurs Carte du monde des marchés les plus transparents, Index 2014 Highly Transparent Transparent Semi-Transparent Low Transparency Opaque

12 I 12 Immobilier durable : entre stratégie et performance En Ile-de-France, le nombre de bureaux certifiés HQE continue de progresser sur un rythme assez soutenu : +25% entre 2012 et Ils représentent près de 9 millions de m² en 2013 (~ 430 immeubles). Il s agit essentiellement de bâtiments de grand gabarit (> m²), localisés pour moitié en 1 ère périphérie parisienne, et pris à bail par de grandes entreprises. En effet, en moyenne depuis 2008, 2 m² sur 3 loués par ces grandes sociétés portent sur des bureaux certifiés HQE. Ce résultat s explique en partie par le fait que ces prises à bail ont souvent porté sur des immeubles neufs, parfois à construire, qui intègrent la certification dès la phase de construction du bâtiment. Evolution du parc de bureaux certifiés HQE Sources : JLL/Certivea Millions de m² x2 8, , Par ailleurs, pour ces grandes sociétés, les bureaux «verts» s inscrivent biean souvent dans la démarche de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE), contribution des entreprises aux enjeux du développement durable. Cet engagement est d autant plus fréquent que la taille des sociétés est importante. L édition 2013 de l étude menée par United Nations Global Compact et Accenture, auprès de PDG de grandes entreprises, révèle que 93% des dirigeants estiment que «le développement durable est le facteur clé du succès de leur activité». Un tel consensus ne laisse pas de doute sur le fait que le développement durable est vu aujourd hui comme un sujet central et crucial dans les entreprises, et ce au plus haut niveau. Et pourtant, si cette problématique est depuis longtemps prise en compte par les industries qui ont de forts impacts environnementaux et sociaux, la prise en compte systématique et opérationnelle de cet enjeu est relativement plus récente en ce qui concerne l immobilier d entreprise. La question est donc de comprendre pourquoi y a-t-il une déconnexion entre les convictions des «tops managers» et la pratique opérationnelle dans l immobilier?

13 I 13 Si le sentiment commun est que les bonnes performances liées au développement durable devraient générer un retour sur investissement positif, cette évidence reste encore difficile à quantifier aujourd hui, et par conséquent à défendre en interne. Du point de vue des investisseurs, le développement durable demeure un coût immobilier certain et immédiat dont les bénéfices sont aléatoires et se mesurent sur du long terme. Qui plus est, aujourd hui, aucune évidence de marché ne ressort clairement en termes de surperformance. Du point de vue des entreprises, en dehors des économies réelles qu elles peuvent réaliser sur les charges d exploitation, tous les bénéfices ne sont pas tangibles, comme ce qui a trait à la valeur de la marque, l image de la société, ou encore le bien-être des salariés. Des initiatives privées, propres à certaines entreprises, ont tenté de mesurer, par exemple, ce «retour sur investissement social» (SROI), mais ces mesures individuelles sont difficilement exploitables pour justifier un investissement immobilier. En conclusion, le secteur immobilier est toujours à un stade où le développement durable reste un coût plutôt qu une source de bénéfices et d opportunités. Pourtant, si le flou subsiste encore quant à la mesure de la performance du développement durable, il est important de noter qu il y a une vraie volonté de faire des deux parties. Aujourd hui, tous les nouveaux développements immobiliers intègrent a minima une certification environnementale, voire parfois plusieurs, des annexes environnementales sont ajoutées aux baux, et le parc immobilier «vert» en Ile-de-France poursuit son essor. «L investissement dans le développement durable est un investissement d avenir, une assurance contre la perte de valeur immobilière.» Enfin, au-delà, l investissement dans le développement durable est un investissement d avenir, une assurance contre la perte de valeur immobilière. Dans le futur, un immeuble non «vert» risque d être moins liquide aussi bien auprès des entreprises de premier plan, dans le cadre de leur politique de RSE, que des investisseurs qui anticiperont des coûts supplémentaires en matière de rénovation. Sources : Certivéa et J. Hirigoyen - «Sustainability: What is it worth?», JLL Global Sustainability Perspective

14 I 14 L Indice du Coût de la Construction repasse en zone de croissance au 1 er trimestre 2014 Au 1 er trimestre 2014, l ICC renverse la tendance après 3 trimestres consécutifs de baisse et progresse de 0,12% sur 1 an. Il atteint points, son niveau le plus haut depuis le 3 ème trimestre Comme pressenti le trimestre précédent, la tendance s est inversée en début d année mais dans l immédiat l ICC ne devrait pas acter d augmentation significative en raison d une croissance économique et d une inflation faibles. En parallèle, l ILAT a également été publié et voit son rythme de croissance annuelle continuer à ralentir avec une progression de 0,27% sur 1 an. L indice s établit à 107,38 au 1 er trimestre Enfin, pour les baux de commerces, l ILC du 1 er trimestre 2014 s établit à 108,50 soit une quasi-stabilité, puisque l indice décroît de 0,03% sur 1 an. Sur les 12 derniers mois l indice des loyers de commerces est resté dans une zone comprise entre 108,46 et 108,50 points. Comparaison de l évolution de l ICC, l ILAT et l ILC Source : INSEE 8% 6% 4% 2% 0% -2% 3T T T T T T T T T T T T T T T T T T T % -6% Hausse annuelle ICC Hausse annuelle ILAT Hausse annuelle ILC

15 I 15 Virginie Houzé Directeur Etudes & Recherche Etudes & Recherche - Paris T : Sophie Rozen Responsable Etudes Etudes & Recherche - Paris T : Manuela Moura Consultante Etudes & Recherche - Paris T :

16 I 16 Paris 40-42, rue La Boétie Paris T : F : La Défense Immeuble Le Berkeley 19-29, rue du Capitaine Guynemer La Défense T : F : Le Plessis-Robinson Centre d affaires la Boursidière RN 186 BP Le Plessis-Robinson T : F : Saint-Denis 3, rue Jesse Owens Saint-Denis T : F : Lyon 55, avenue Foch Lyon T : F : Marseille 2, place Sadi-Carnot Marseille T : F : COPYRIGHT JONES LANG LASALLE IP, inc Tous droits de reproduction, de représentation, de traduction et d'adaptation par tous procédés réservés pour tous pays. Toute reproduction intégrale ou partielle, par quelque procédé que ce soit, faite sans l'autorisation de Jones Lang LaSalle ou de ses ayants droits est illicite (art. L du Code de la propriété intellectuelle) et constitue une contrefaçon sanctionnée par les articles L et suivants du Code de la propriété intellectuelle. Jones Lang LaSalle ne saurait en tout état de cause être tenu responsable de tout dommage direct ou indirect ou de toute perte subie en raison d'une inexactitude ou d'une incorrection de ce document.

Perspectives Entreprises Ile-de-France 4 ème trimestre 2013

Perspectives Entreprises Ile-de-France 4 ème trimestre 2013 Perspectives Entreprises Ile-de-France 4 ème trimestre 2013 Les faits marquants de l année 2013 Offre de bureaux disponibles : 1. Le choix de bureaux ne cesse de s accroître L offre a augmenté de 9% en

Plus en détail

Des conditions de négociation toujours très avantageuses pour les entreprises

Des conditions de négociation toujours très avantageuses pour les entreprises Perspectives Entreprises Ile-de-France 3 e trimestre 2013 Des conditions de négociation toujours très avantageuses pour les entreprises Alors qu ils «résistaient» jusque-là, les loyers faciaux sont en

Plus en détail

Le marché lyonnais est en légère hausse

Le marché lyonnais est en légère hausse Le marché de l investissement en région lyonnaise Juillet 2012 Le marché de l'investissement en région lyonnaise - Juillet 2012 Le marché lyonnais est en légère hausse Grâce à deux transactions tertiaires

Plus en détail

Jones Lang LaSalle commente les grandes tendances données par les chiffres immobiliers Immostat du 1er trimestre 2013. Les grandes tendances :

Jones Lang LaSalle commente les grandes tendances données par les chiffres immobiliers Immostat du 1er trimestre 2013. Les grandes tendances : Jones Lang LaSalle commente les grandes tendances données par les chiffres immobiliers Immostat du 1er trimestre 2013. Les grandes tendances : Le marché locatif de bureaux : - La baisse de l activité se

Plus en détail

Panorama bureaux Ile-de-France. On Point 1 er trimestre 2014

Panorama bureaux Ile-de-France. On Point 1 er trimestre 2014 Panorama bureaux Ile-de-France On Point 1 er trimestre 2014 «Cœur Défense», la cession est finalisée! Après bon nombre d informations divergentes depuis quelques mois, l acquisition de la structure de

Plus en détail

Panorama bureaux Lyon

Panorama bureaux Lyon Panorama bureaux Lyon On Point I2 ème trimestre 2014 Source : Asylum Sogelym Dixence I 1 I 2 Le fait marquant Coup double sur la tour Incity La rumeur de cette acquisition courait depuis plusieurs mois.

Plus en détail

Trajectoires divergentes

Trajectoires divergentes Panorama logistique France 1 er semestre 2013 Trajectoires divergentes La demande placée d entrepôts logistique baisse de 13% en un an sur les pôles établis de la dorsale Une année 2013 qui s annonce difficile

Plus en détail

Panorama bureaux Ile-de-France

Panorama bureaux Ile-de-France Panorama bureaux Ile-de-France I 1 On Point I 3 ème trimestre 2014 I 2 Le fait marquant Demande placée, le QCA a le vent en poupe depuis le début de l année Alors que la demande placée totale acte une

Plus en détail

Evolutions contrastées entre le marché locatif et le marché de l investissement

Evolutions contrastées entre le marché locatif et le marché de l investissement Le marché immobilier de bureaux en Ile-de-France 1 er semestre 2012 Evolutions contrastées entre le marché locatif et le marché de l investissement Un marché locatif en baisse de 18 qui atteint 960 000

Plus en détail

Panorama logistique France. Pulse 1 er semestre 2014

Panorama logistique France. Pulse 1 er semestre 2014 Panorama logistique France Pulse 1 er semestre 2014 Des évolutions contrastées sur le marché de la logistique Sur la dorsale, 1 m² sur 2 commercialisé concerne des grandes transactions de première main

Plus en détail

Performances contrastées entre les marchés locatif et d investissement

Performances contrastées entre les marchés locatif et d investissement . Panorama bureaux Ile-de-France 4 ème trimestre 2013 Performances contrastées entre les marchés locatif et d investissement Pénalisé par l environnement économique, fiscal et règlementaire, le marché

Plus en détail

Le marché immobilier de bureaux en Ile-de-France 4 ème trimestre 2014. Accelerating success.

Le marché immobilier de bureaux en Ile-de-France 4 ème trimestre 2014. Accelerating success. Le marché immobilier de bureaux en Ile-de-France 4 ème trimestre 214 Accelerating success. PERSPECTIVES Une année 215 dans la continuité > Après le creux de 213, l activité sur le marché des bureaux francilien

Plus en détail

Le marché immobilier de bureaux en Ile-de-France 3 ème trimestre 2015. Accelerating success.

Le marché immobilier de bureaux en Ile-de-France 3 ème trimestre 2015. Accelerating success. Le marché immobilier de bureaux en Ile-de-France 3 ème trimestre 215 Accelerating success. perspectives Un marché immobilier qui attend la reprise de l économie >L e marché des bureaux francilien a progressé

Plus en détail

Panorama bureaux Lyon. On Point 1 er trimestre 2014

Panorama bureaux Lyon. On Point 1 er trimestre 2014 Panorama bureaux Lyon On Point 1 er trimestre 2014 L immobilier tertiaire a souffert du manque de grandes demandes L agglomération a bénéficié d une éclaircie économique confirmée par l INSEE. L environnement

Plus en détail

Perspectives Entreprises Ile-de-France

Perspectives Entreprises Ile-de-France Perspectives Entreprises Ile-de-France On Point I3 ème trimestre 2014 I 1 I 2 En direct du marché Les «grands classiques» ont la cote Depuis le début de l année on remarque que les entreprises démontrent

Plus en détail

Analyse du marché de l investissement en immobilier commercial

Analyse du marché de l investissement en immobilier commercial Paris, le 17 novembre 2014 - Note de conjoncture - Analyse du marché de l investissement en immobilier commercial Boosté par quelques transactions majeures, le marché de l immobilier de commerce affiche

Plus en détail

L analyse des marchés immobiliers par Crédit Foncier Immobilier sur les 9 premiers mois de 2013

L analyse des marchés immobiliers par Crédit Foncier Immobilier sur les 9 premiers mois de 2013 Paris, le 15 octobre 2013 COMMUNIQUE DE PRESSE L analyse des marchés immobiliers par Crédit Foncier Immobilier sur les 9 premiers mois de 2013 Un marché immobilier résidentiel caractérisé par une baisse

Plus en détail

Bilan et perspectives 2015. Advance Décembre 2014 Région lyonnaise

Bilan et perspectives 2015. Advance Décembre 2014 Région lyonnaise Bilan et perspectives 2015 Advance Décembre 2014 Région lyonnaise 2 Bilan et perspectives 2015 - Lyon Editorial 2014, «bis repetita» en termes de croissance En matière de croissance économique, 2014 restera

Plus en détail

Panorama bureaux Investissement Lyon

Panorama bureaux Investissement Lyon Panorama bureaux Investissement Lyon On Point I3 ème trimestre 2014 Source : Asylum Sogelym Dixence I 1 I 2 Le fait marquant Coup double sur la tour Incity La rumeur de cette acquisition courait depuis

Plus en détail

Amundi Immobilier. Le marché de l immobilier en France 4 e trimestre 2013. Tendances. Le contexte macroéconomique

Amundi Immobilier. Le marché de l immobilier en France 4 e trimestre 2013. Tendances. Le contexte macroéconomique Trimestriel 27 Janvier 214 nº2 Le marché de l immobilier en France 4 e trimestre 213 Tendances > Progressif redémarrage de l activité attendue au 4 e trimestre 213, mais l évolution du PIB devrait rester

Plus en détail

Panorama bureaux Lyon

Panorama bureaux Lyon Panorama bureaux Lyon On Point I1 Myriam Cohen er trimestre 2015 I 1 I 2 Le fait marquant de 2015 Grand Lyon la Métropole : une première en France C est une innovation institutionnelle importante et une

Plus en détail

Marchés immobiliers : conjoncture et perspectives

Marchés immobiliers : conjoncture et perspectives Marchés immobiliers : conjoncture et perspectives CB Richard Ellis 16 septembre 2008 Contexte économique Environnement international o L économie mondiale tourne au ralenti (incertitudes financières, inflation,

Plus en détail

Panorama bureaux Ile-de-France

Panorama bureaux Ile-de-France I 1 Panorama bureaux Ile-de-France On Point I4 ème trimestre 2014 l autre jour I 2 Le fait marquant 2014 : la meilleure année enregistrée en investissement depuis 2007 Après trois années où le marché de

Plus en détail

Analyse du marché de l investissement des commerces en France. commerces. 3 ème trimestre 2012

Analyse du marché de l investissement des commerces en France. commerces. 3 ème trimestre 2012 Analyse du marché de l investissement des commerces en France commerces 3 ème trimestre 2012 L essentiel du marché 1 Ce qu il faut retenir Après un début d année relativement calme, le marché de l investissement

Plus en détail

L e m a r c h é d e l i m m o b i l i e r d e n t r e p r i s e POINT MARCHE 2006

L e m a r c h é d e l i m m o b i l i e r d e n t r e p r i s e POINT MARCHE 2006 L e m a r c h é d e l i m m o b i l i e r d e n t r e p r i s e POINT MARCHE 2006 LE MARCHE DES BUREAUX EN ILE DE FRANCE Évolution annuelle de la demande placée 2 200 000 m 2 placés en 2005, soit une progression

Plus en détail

MARCHÉ IMMOBILIER DE BUREAUX

MARCHÉ IMMOBILIER DE BUREAUX MARCHÉ IMMOBILIER DE BUREAUX PERSPECTIVES CONJONCTURE ÉCONOMIQUE LE MARCHÉ DES BUREAUX EN ILE-DE-FRANCE 1 er Semestre 212 PERSPECTIVES Un contexte de marché favorable aux utilisateurs La crise financière

Plus en détail

NOTE DE CONJONCTURE IMMOBILIER D ENTREPRISE

NOTE DE CONJONCTURE IMMOBILIER D ENTREPRISE NOTE DE CONJONCTURE IMMOBILIER D ENTREPRISE BILAN DU ER TRIMESTRE 4 BILAN ET PERSPECTIVES POINTS POSITIFS Des prévisions de croissance économique révisées à la hausse pour 4 / 5 Un marché de l emploi qui

Plus en détail

POINT MARCHÉ INVESTISSEMENT

POINT MARCHÉ INVESTISSEMENT POINT MARCHÉ INVESTISSEMENT FRANCE 1 DÉCOLLAGE DU MARCHÉ DE L INVESTISSEMENT Avec 11,5 milliards d euros investis au 1 er semestre 1, la hausse est de 7 % par rapport à la même période en 13. Le marché

Plus en détail

Panorama bureaux Ile-de-France

Panorama bureaux Ile-de-France Panorama bureaux Ile-de-France On Point I2 ème trimestre 2015 Copyright : Antonio GAUDENCIO I 1 I 2 Le fait marquant Paris La Défense lance son Projet Stratégique et Opérationnel (PSO) Paris La Défense,

Plus en détail

ETUDE DE MARCHÉ T3 2014

ETUDE DE MARCHÉ T3 2014 ETUDE DE MARCHÉ T3 2014 LES TENDANCES DU MARCHÉ DONNÉES DE MARCHÉ Evolution du PIB depuis 2007 6 Transaction annuelles en Ile de France Global 7 Transactions en Ile-de-France T3 8 Offre disponible à un

Plus en détail

L immobilier au service de l épargne

L immobilier au service de l épargne Corporate au service de l épargne La performance durable au service de l épargne 14 15 Dans un marché de l immobilier d entreprise particulièrement concurrentiel, la construction d un patrimoine de qualité

Plus en détail

Le marché des bureaux en Première Couronne Sud 4ème trimestre 2007

Le marché des bureaux en Première Couronne Sud 4ème trimestre 2007 Le marché des bureaux en Première Couronne Sud 4ème trimestre 27 9 Chiffres clés et marché de l'investissement Le marché de la Première Couronne Sud au 4ème trimestre 27 : - De nombreux engagements, -

Plus en détail

Paris Centre Ouest. Le marché des bureaux 2ème trimestre 2008 Juillet 2008

Paris Centre Ouest. Le marché des bureaux 2ème trimestre 2008 Juillet 2008 Paris Centre Ouest Le marché des bureaux 2ème trimestre 2008 Juillet 2008 Chiffres clés et marché de l'investissement Le marché de Paris Centre Ouest au 1er semestre 2008 : Paris Centre Ouest dont QCA

Plus en détail

Marché immobilier en Ile-de-France

Marché immobilier en Ile-de-France Marché immobilier en Ile-de-France Contexte des marchés locatifs et de l investissement Virginie Houzé Directeur Etudes et Recherche France 18 juin 2015 Paris? Liquidité & Risque Liquidité & risque 10

Plus en détail

Panorama bureaux Lyon

Panorama bureaux Lyon Panorama bureaux Lyon I 1 On Point I 4 ème trimestre 2014 Source : Sogelym Dixence I 2 Le fait marquant de 2014 Coup double sur la tour Incity Le promoteur lyonnais Sogelym Dixence et JLL ont trouvé un

Plus en détail

Études. Les crédits immobiliers consentis aux ménages en 2002

Études. Les crédits immobiliers consentis aux ménages en 2002 Les crédits immobiliers consentis aux ménages en La production de crédits nouveaux à l habitat, en croissance quasi continue depuis 1996 1, a atteint un niveau historiquement élevé en, avec des taux de

Plus en détail

Panorama bureaux Lyon

Panorama bureaux Lyon Panorama bureaux Lyon On Point Source : Fotolia I2 e trimestre 2015 I 1 I 2 Le fait marquant Lyon - Crédit Agricole Assurances rachète le Grand Hôtel-Dieu à Eiffage Crédit Agricole Assurances a annoncé

Plus en détail

Patrimoine Immobilier Finance Retraite

Patrimoine Immobilier Finance Retraite Patrimoine Immobilier Finance Retraite Numéro 47 Février 2013 EDITO Situation du marché immobilier d habitation L heure de vérité Le mois dernier, nous nous interrogions sur les hypothèses de croissance

Plus en détail

IMMOBILIER D ENTREPRISE

IMMOBILIER D ENTREPRISE Bilan. Conjoncture & environnement financier 2013/2014 AGGLOMÉRATION LYONNAISE 30 janvier 2013 FNAIM Entreprises : 15 cabinets à votre service 1 MARCHÉ DES LOCAUX D ACTIVITÉ Présenté par : Jean-Pascal

Plus en détail

DYNAMIQUE DES TRANSACTIONS DE TRÈS GRANDES SURFACES EN 2011

DYNAMIQUE DES TRANSACTIONS DE TRÈS GRANDES SURFACES EN 2011 AT A GLANCE LES BUREAUX EN ÎLE-DE-FRANCE JANVIER 212 DYNAMIQUE DES TRANSACTIONS DE TRÈS GRANDES SURFACES EN 211 Avec 2 442 m² placés en 211 contre 2 149 m² en 21, le marché des bureaux franciliens connaît

Plus en détail

DTZ Research. Property Times Genève Bureaux T2 2013. Regain d activité et ajustement des prix. Eté 2013. Sommaire. Auteur, contact 100'000 80'000

DTZ Research. Property Times Genève Bureaux T2 2013. Regain d activité et ajustement des prix. Eté 2013. Sommaire. Auteur, contact 100'000 80'000 Property Times Genève Bureaux T2 2013 Regain d activité et ajustement des prix Eté 2013 Sommaire Contexte économique Demande placée Loyer prime Taux de vacance Production neuve Projets en développement

Plus en détail

Jones Lang LaSalle Corporate Solutions Corporate Retail Services : One Stop Shopping

Jones Lang LaSalle Corporate Solutions Corporate Retail Services : One Stop Shopping Jones Lang LaSalle Corporate Solutions Corporate Retail Services : One Stop Shopping Geoffrey Swartz-Oriou I Nathalie Razafine I Marina Vidal Paris, Janvier 2012 Enjeux associés au Retail La distribution

Plus en détail

Rapport semestriel au 30 juin 2015

Rapport semestriel au 30 juin 2015 A nthologie Rapport semestriel au 30 juin 2015 Le fonds 1. L environnement économique et financier 2015 Au premier semestre 2015, l économie mondiale a globalement évolué à des niveaux légèrement inférieurs

Plus en détail

TENDANCES MONETAIRES ET FINANCIERES AU COURS DU QUATRIEME TRIMESTRE 2014

TENDANCES MONETAIRES ET FINANCIERES AU COURS DU QUATRIEME TRIMESTRE 2014 TENDANCES MONETAIRES ET FINANCIERES AU COURS DU QUATRIEME TRIMESTRE 2014 Mars 2015 1/12 D ANS une conjoncture internationale marquée par une reprise globale fragile, une divergence accrue de croissance

Plus en détail

Property Times La Défense Bureaux T1 2012 Un début d année encourageant

Property Times La Défense Bureaux T1 2012 Un début d année encourageant 21 24 212 Un début d année encourageant 11 Avril 212 Sommaire Executive summary 1 Contexte économique 2-3 Demande placée et valeurs locatives 4 Carte et principales transactions 5 Offre 6 Définitions 7

Plus en détail

performance environnementale Synthèse Décembre 2013 Analyse de la demande de bureaux «verts» EN ile-de-france

performance environnementale Synthèse Décembre 2013 Analyse de la demande de bureaux «verts» EN ile-de-france Étude réalisée en partenariat avec Immobilier tertiaire et performance environnementale Analyse de la demande de bureaux «verts» EN ile-de-france Synthèse Décembre 2013 Ce document synthétise les principaux

Plus en détail

Démarrage en trombe. DTZ Research INVESTMENT MARKET UPDATE. France T1 2015. Sommaire. Auteur

Démarrage en trombe. DTZ Research INVESTMENT MARKET UPDATE. France T1 2015. Sommaire. Auteur DTZ Research INVESTMENT MARKET UPDATE Démarrage en trombe France T1 27 Avril Sommaire Le marché de l investissement démarre l année en trombe, avec près de 5,6 milliards d euros enregistrés au cours du

Plus en détail

L OMI, l Observatoire du management immobilier, créé

L OMI, l Observatoire du management immobilier, créé 48 4 MANAGEMENT IMMOBILIER : COMMENT LES ENTREPRISES GÈRENT LEUR SIÈGE SOCIAl Par Ingrid Nappi-Choulet, professeur à l ESSEC, fondatrice et responsable de l Observatoire du management immobilier. 4.1 /

Plus en détail

CONJONCTURE FRANÇAISE

CONJONCTURE FRANÇAISE CONJONCTURE FRANÇAISE Faiblesse de l investissement L amélioration récente du climat des affaires peine à se traduire par une augmentation de l activité. Dans le secteur industriel, la production reste

Plus en détail

L année immobilière 2014

L année immobilière 2014 www. creditfoncier. com L année immobilière 2014 vue par le Crédit Foncier MARS 2015 synthèse Lors de sa traditionnelle conférence annuelle Les Marchés Immobiliers le 5 février 2015, le Crédit Foncier

Plus en détail

Immobilier en France : y a-t-il un pilote dans l avion? Taux, prix, pouvoir d achat immobilier où va le marché en 2013?

Immobilier en France : y a-t-il un pilote dans l avion? Taux, prix, pouvoir d achat immobilier où va le marché en 2013? Immobilier en France : y a-t-il un pilote dans l avion? Taux, prix, pouvoir d achat immobilier où va le marché en 2013? Conférence de presse - Paris, 24 septembre 2013 Deux expertises, deux éclairages

Plus en détail

Le Secteur des Mutuelles, Retraites complémentaires & Opérateurs de la Prévoyance

Le Secteur des Mutuelles, Retraites complémentaires & Opérateurs de la Prévoyance Le Secteur des Mutuelles, Retraites complémentaires & Opérateurs de la Prévoyance Les Mutuelles, Retraites complémentaires et Opérateurs de la Prévoyance en 2012 : Se rapprocher pour innover! Un environnement

Plus en détail

L EVOLUTION DU MARCHE DES OPCVM à fin Juillet

L EVOLUTION DU MARCHE DES OPCVM à fin Juillet L EVOLUTION DU MARCHE DES OPCVM à fin Juillet En juillet, le marché français de la gestion collective a enregistré une légère hausse de +1,2%. Le total des actifs sous gestion atteint désormais 761,2 milliards

Plus en détail

Résultats. Semestriels 2012. Une stratégie en marche. Résultats. Semestriels 2012. Un 1 er semestre très actif. 26 juillet 2012.

Résultats. Semestriels 2012. Une stratégie en marche. Résultats. Semestriels 2012. Un 1 er semestre très actif. 26 juillet 2012. Résultats Semestriels 2012 Résultats Semestriels 2012 Une stratégie en marche 26 juillet 2012 Un 1 er semestre très actif 26 juillet 2012 1 Stratégie et réalisations 2- Performances opérationnelles 3-

Plus en détail

Dégradation de la note de la France un «non event»?

Dégradation de la note de la France un «non event»? 15 novembre 2013 6A, rue Goethe, L-1637 Luxembourg, Tel.: (+352) 26 895-1, Fax: (+352) 26 895-24 e-mail: secretariat@bcee-am.lu, www.bcee-assetmanagement.lu Dégradation de la note de la France un «non

Plus en détail

UN FONDS GÉNÉRAL QUI SERA MUTUALISÉ AVEC CELUI DE CARDIF ASSURANCE VIE EN 2011 DONNÉES AU 31 DÉCEMBRE 2010

UN FONDS GÉNÉRAL QUI SERA MUTUALISÉ AVEC CELUI DE CARDIF ASSURANCE VIE EN 2011 DONNÉES AU 31 DÉCEMBRE 2010 UN FONDS GÉNÉRAL QUI SERA MUTUALISÉ AVEC CELUI DE CARDIF ASSURANCE VIE EN 2011 DONNÉES AU 31 DÉCEMBRE 2010 La garantie d un groupe solide Antin Epargne Pension Compagnie d assurance vie créée en 2001,

Plus en détail

Edissimmo SCPI CLASSIQUE DIVERSIFIÉE

Edissimmo SCPI CLASSIQUE DIVERSIFIÉE Edissimmo SCPI CLASSIQUE DIVERSIFIÉE Valorisez votre patrimoine avec de l immobilier d entreprise de qualité en investissant dans la SCPI Edissimmo - Durée recommandée : 8 ans Augmentation de capital ouverte

Plus en détail

Bilan et perspectives des marchés immobiliers : le Crédit Foncier présente son étude annuelle

Bilan et perspectives des marchés immobiliers : le Crédit Foncier présente son étude annuelle COMMUNIQUE DE PRESSE Paris, le 27 février 2013 Bilan et perspectives des marchés immobiliers : le Crédit Foncier présente son étude annuelle Un marché immobilier résidentiel en retrait en 2013 Une baisse

Plus en détail

Point de conjoncture

Point de conjoncture Point de conjoncture Mars 2013 COMMENTAIRE DE LA CGPME Le 22 février dernier, la Commission européenne a rendu son verdict. Dans ses prévisions d hiver, elle estime à 0,1 % la croissance française pour

Plus en détail

Communiqué de presse

Communiqué de presse Communiqué de presse Immobilier de haut de gamme : explosion du nombre de ventes et des prix dans le monde. En total décalage en 2013, Paris rebondit finalement en ce début 2014 Cette étude porte sur les

Plus en détail

Le marché locatif de bureaux en région lyonnaise

Le marché locatif de bureaux en région lyonnaise Le marché locatif de bureaux en région lyonnaise 1 er trimestre 2015 Etude réalisée sur la base des chiffres CECIM, intégrant les transactions directes Sommaire Contexte économique L essentiel du marché

Plus en détail

Record battu! DTZ Research PROPERTY TIMES. La Défense T4 2014. Sommaire. Auteur. Contacts

Record battu! DTZ Research PROPERTY TIMES. La Défense T4 2014. Sommaire. Auteur. Contacts DTZ Research PROPERTY TIMES Record battu! La Défense T4 214 8 Janvier 215 Sommaire Contexte économique 2 Demande placée 3 Valeurs locatives 3 Offre immédiate 4 Offre future 4 Définitions 5 Auteur Nora

Plus en détail

Perspectives Entreprises Ile-de-France

Perspectives Entreprises Ile-de-France Perspectives Entreprises Ile-de-France On Point I2 ème trimestre 2015 Source : Antonio Gaudencio I 1 I 2 En direct du marché Bureaux, le marché reste plus que jamais favorable aux entreprises La relative

Plus en détail

Cinq ans après le début de la crise financière, l économie

Cinq ans après le début de la crise financière, l économie 52 5 L immobilier d entreprise allemand et les investisseurs Par Marcus Cieleback, directeur de recherche, PATRIZIA Immobilien AG. 5.1/ SITUATION GÉNÉRALE Cinq ans après le début de la crise financière,

Plus en détail

Pas si mal. DTZ Research PROPERTY TIMES. Ile-de-France T4 2014. Sommaire. Auteur. Contacts

Pas si mal. DTZ Research PROPERTY TIMES. Ile-de-France T4 2014. Sommaire. Auteur. Contacts DTZ Research PROPERTY TIMES Pas si mal Ile-de-France T4 214 8 Janvier 215 Sommaire Contexte économique 2 Demande placée 3 Valeurs locatives 4 Offre immédiate 5 Offre future 6 Définitions 7 Dans un climat

Plus en détail

Panorama bureaux Ile-de-France

Panorama bureaux Ile-de-France Panorama bureaux Ile-de-France On Point I1 er Francesco Rizzato trimestre 2015 I 1 I 2 Le fait marquant Paris, une attractivité inégalée auprès des entreprises Dans un contexte locatif morose en ce début

Plus en détail

Eco-Fiche BILAN DE L ANNEE 2012 QUELLES PERSPECTIVES POUR 2013? 1

Eco-Fiche BILAN DE L ANNEE 2012 QUELLES PERSPECTIVES POUR 2013? 1 Eco-Fiche Janvier 2013 BILAN DE L ANNEE 2012 QUELLES PERSPECTIVES POUR 2013? 1 Retour sur l année 2012 : l atonie En 2012, le Produit Intérieur Brut (PIB) s est élevé à 1 802,1 milliards d euros, soit

Plus en détail

Les crédits immobiliers consentis aux ménages en 2003

Les crédits immobiliers consentis aux ménages en 2003 Les crédits immobiliers consentis aux ménages en 23 Avec près de 96 milliards d euros de crédits nouveaux à l habitat distribués, l année 23 marque une nouvelle étape dans le cycle de hausse débuté en

Plus en détail

Effet «La Marseillaise»

Effet «La Marseillaise» DTZ Research PROPERTY TIMES Effet «La Marseillaise» Marseille Bureaux T4 214 1 Février 215 Sommaire Contexte économique 2 Demande placée et valeurs locatives 3 Offre 4 Définitions 5 Le marché marseillais

Plus en détail

Le marché des bureaux 3ème trimestre 2008 Octobre 2008. Nanterre

Le marché des bureaux 3ème trimestre 2008 Octobre 2008. Nanterre Le marché des bureaux 3ème trimestre 28 Octobre 28 1 Nanterre Chiffres clés Le marché de Péri-Défense au 3ème trimestre 28 : Nanterre - Un niveau de demande placée boosté par une transaction clé en main

Plus en détail

Edissimmo. Valorisez votre patrimoine en investissant indirectement dans de l immobilier d entreprise avec la SCPI Edissimmo

Edissimmo. Valorisez votre patrimoine en investissant indirectement dans de l immobilier d entreprise avec la SCPI Edissimmo Edissimmo SCPI Immobilier d Entreprise classique diversifiée à capital variable Valorisez votre patrimoine en investissant indirectement dans de l immobilier d entreprise avec la SCPI Edissimmo Comporte

Plus en détail

Communiqué de presse. www.axa-realestate.com. Paris, 10 mars 2014

Communiqué de presse. www.axa-realestate.com. Paris, 10 mars 2014 Paris, 10 mars 2014 En 2013, AXA Real Estate enregistre un volume de transactions de 9,2 milliards d euros, lève 6,5 milliards d euros de capitaux et étend son programme de dette à 7,9 milliards d euros

Plus en détail

Rendement : les investisseurs en immobilier se tournent vers la plus-value

Rendement : les investisseurs en immobilier se tournent vers la plus-value Paris, le 17 septembre 2015 - Investment Climate Index - Rendement : les investisseurs en immobilier se tournent vers la plus-value - Des opportunités de cession attractives grâce à une demande internationale

Plus en détail

Tendances financières et monétaires au premier semestre 2015

Tendances financières et monétaires au premier semestre 2015 Septembre 2015 Tendances financières et monétaires au premier semestre 2015 L objet de cette revue est de présenter les principaux éléments qui caractérisent l évolution de la situation de la position

Plus en détail

IMMOBILIER COMMENT LA BULLE VA SE DÉGONFLER

IMMOBILIER COMMENT LA BULLE VA SE DÉGONFLER JEAN-LUC BUCHALET CHRISTOPHE PRAT IMMOBILIER COMMENT LA BULLE VA SE DÉGONFLER Acheter ou louer? Investir? Les clés pour éviter de se faire piéger, 2014 ISBN : 978-2-212-55888-3 Introduction Ce que disent

Plus en détail

Les Fonds en Euros des compagnies d Assurance Vie

Les Fonds en Euros des compagnies d Assurance Vie Les Fonds en Euros des compagnies d Assurance Vie Résumé: - Les Fonds en Euros des compagnies d assurance assurent un couple sécurité / rendement optimal notamment dans l optique d une épargne en vue de

Plus en détail

125 700 m² LE MARCHÉ LOCATIF - 3T 2014 LA DÉFENSE. Demande placée. Taille des transactions 2010 2011 2012 2013 3T2014 2010 2011 2012 2013 3T2014

125 700 m² LE MARCHÉ LOCATIF - 3T 2014 LA DÉFENSE. Demande placée. Taille des transactions 2010 2011 2012 2013 3T2014 2010 2011 2012 2013 3T2014 LE MARCHÉ LOCATIF - 3T 2014 LA DÉFENSE Demande placée 125 700 m² +41% : confirme son retour en grâce sur le marché locatif, en dépit d un 3 ème trimestre 2014 beaucoup moins flamboyant que le précédent,

Plus en détail

DTZ Research. Les Clés du Marché ILE-DE-FRANCE T4 2013 Léger mieux côté transactions. Clés du marché du 4 ème trimestre 2013.

DTZ Research. Les Clés du Marché ILE-DE-FRANCE T4 2013 Léger mieux côté transactions. Clés du marché du 4 ème trimestre 2013. Les Clés du Marché ILE-DE-FRANCE T4 2013 Léger mieux côté transactions 7 Janvier 2014 Données Ile-de-France T4 2013 : Demande placée : 1 844 500 m² Loyer moyen de première main : 443 Loyer moyen de seconde

Plus en détail

- Note de conjoncture - Analyse du marché de l investissement en immobilier commercial

- Note de conjoncture - Analyse du marché de l investissement en immobilier commercial INFORMATION PRESSE Mars 2015 - Note de conjoncture - Analyse du marché de l investissement en immobilier commercial Avec un début d année dynamique, marqué notamment par la vente d actifs en région pour

Plus en détail

LFP Opportunité Immo RISQUES ASSOCIES

LFP Opportunité Immo RISQUES ASSOCIES LFP Opportunité Immo RISQUES ASSOCIES Les parts de SCPI sont des supports de placement à long terme et doivent être acquises dans une optique de diversification de votre patrimoine. La durée de placement

Plus en détail

NEWSLETTER 1 er SEMESTRE 2014

NEWSLETTER 1 er SEMESTRE 2014 NEWSLETTER 1 er SEMESTRE 2014 ACTUALITE ECONOMIQUE L activité mondiale devrait poursuivre son affermissement. L impulsion est donnée par les pays avancés, bien que leurs redressements restent inégaux.

Plus en détail

IMMOBILIER D ENTREPRISE CROISSANT OUEST POINT SECOND SEMESTRE 2013

IMMOBILIER D ENTREPRISE CROISSANT OUEST POINT SECOND SEMESTRE 2013 IMMOBILIER D ENTREPRISE CROISSANT OUEST POINT SECOND SEMESTRE 2013 68 avenue des Guilleraies 92000 NANTERRE Téléphone : 01 55 17 00 00 Fax : 09 81 70 68 48 Mail : contact@street-office.fr DECEMBRE 2013

Plus en détail

Quel est l impact d une hausse du taux d intérêt? Situation et perspectives de la politique monétaire de la BCE.

Quel est l impact d une hausse du taux d intérêt? Situation et perspectives de la politique monétaire de la BCE. Groupe : Politique monétaire 23/11/2007 Beaume Benoît, Aboubacar Dhoiffir, Cucciolla Francesca Quel est l impact d une hausse du taux d intérêt? Situation et perspectives de la politique monétaire de la

Plus en détail

A la recherche du couple Stratégie d investissement - Mode de financement le plus efficient. 1 ere partie 17 juin 2008

A la recherche du couple Stratégie d investissement - Mode de financement le plus efficient. 1 ere partie 17 juin 2008 A la recherche du couple Stratégie d investissement - Mode de financement le plus efficient 1 ere partie 17 juin 2008 Sommaire Les investisseurs en France Les stratégies et critères d investissement Quels

Plus en détail

Point marché hôtellerie

Point marché hôtellerie Point marché hôtellerie Débat animé par Gérard EZAVIN, Président - GE CONSULT SAS, Président - Collège Hôtellerie du CDIF Mercredi 4 décembre 2013 Intervenants : Olivier CARVIN, Président GROUPE MARANATHA

Plus en détail

Intervention Eric Beray Directeur du département Bureaux Grandes Surfaces Paris Ouest IDF BNP Paribas Real Estate Transaction

Intervention Eric Beray Directeur du département Bureaux Grandes Surfaces Paris Ouest IDF BNP Paribas Real Estate Transaction 24 avril 2013 Intervention Eric Beray Directeur du département Bureaux Grandes Surfaces Paris Ouest IDF BNP Paribas Real Estate Transaction 1 Contre toute attente, l année 2012 avait été marquée par un

Plus en détail

Property Times Paris QCA T1 2011 Le QCA maintient le cap

Property Times Paris QCA T1 2011 Le QCA maintient le cap Property Times Paris QCA T1 211 Le QCA maintient le cap 14 Avril 211 Sommaire Avec 95 m² commercialisés au cours du 1 er trimestre 211 - soit un volume en hausse de 1% en un an - le marché des bureaux

Plus en détail

Croissance soutenue et résultats solides en 2012 *** Accor s engage dans un plan de transformation profond pour accélérer sa croissance

Croissance soutenue et résultats solides en 2012 *** Accor s engage dans un plan de transformation profond pour accélérer sa croissance Communiqué de Presse 20 février 2013 Croissance soutenue et résultats solides en 2012 *** Accor s engage dans un plan de transformation profond pour accélérer sa croissance Résultats solides en 2012 Progression

Plus en détail

L actualité en 12 graphiques

L actualité en 12 graphiques Point de conjoncture de la Région Ile-de-France L actualité en 12 graphiques Unité La croissance de la zone euro devrait accélérer progressivement en 2015 et s affermir en 2016 sous l effet de la baisse

Plus en détail

DORVAL FLEXIBLE MONDE

DORVAL FLEXIBLE MONDE DORVAL FLEXIBLE MONDE Rapport de gestion 2014 Catégorie : Diversifié International/Gestion flexible Objectif de gestion : L objectif de gestion consiste à participer à la hausse des marchés de taux et

Plus en détail

n 20 octobre 2013 Suivi de la collecte et des

n 20 octobre 2013 Suivi de la collecte et des n 20 octobre Suivi de la collecte et des placements Suivi de des la collecte 12 principaux et des assureurs-vie placements à fin des mars 12 2015 principaux assureurs-vie à fin mars 2015 n XX n 49 mars

Plus en détail

LES VALEURS LOCATIVES COMMERCIALES SAINSARD EXPERTS

LES VALEURS LOCATIVES COMMERCIALES SAINSARD EXPERTS LES VALEURS LOCATIVES COMMERCIALES 14 NOVEMBRE 2012 1 ère PARTIE LES LOYERS DES COMMERCES 1 UN CONTEXTE ECONOMIQUE INCERTAIN Situation économique difficile depuis de 2eme semestre 2008. Stagnation de la

Plus en détail

OCTOBRE 2012 : Des taux bas, des prix qui ne grimpent plus et des acquéreurs qui ne se décident toujours pas à acheter

OCTOBRE 2012 : Des taux bas, des prix qui ne grimpent plus et des acquéreurs qui ne se décident toujours pas à acheter Enquête trimestrielle menée auprès des candidats à l acquisition d un logement dans les 12 prochains mois Communiqué de presse - Octobre 2012-8ème vague - 3ème trimestre 2012 / ANALYSE GLOBALE OCTOBRE

Plus en détail

SCPI immobilier d entreprise diversifiée à capital variable

SCPI immobilier d entreprise diversifiée à capital variable Edissimmo classique SCPI immobilier d entreprise diversifiée à capital variable Valorisez votre patrimoine en investissant indirectement dans de l immobilier d entreprise avec la SCPI Edissimmo Durée d

Plus en détail

esynthèse Études & Recherche Le marché des bureaux en Ile-de-France Août 2007 Forte augmentation de l'offre neuve

esynthèse Études & Recherche Le marché des bureaux en Ile-de-France Août 2007 Forte augmentation de l'offre neuve esynthèse Le marché des bureaux en Ile-de-France Août 27 Forte augmentation de l'offre neuve Études & Recherche Les commercialisations de bureaux en Ile-de-France se maintiennent à un très bon niveau en

Plus en détail

BANQUE POPULAIRE GESTION PRIVÉE. Investissez. dans l immobilier d entreprise et diversifiez votre patrimoine FRUCTIPIERRE

BANQUE POPULAIRE GESTION PRIVÉE. Investissez. dans l immobilier d entreprise et diversifiez votre patrimoine FRUCTIPIERRE BANQUE POPULAIRE GESTION PRIVÉE Investissez dans l immobilier d entreprise et diversifiez votre patrimoine FRUCTIPIERRE Investissez dans l immobilier d entreprise et diversifiez votre patrimoine L ordonnance

Plus en détail

EUROVALYS. Société Civile de Placement Immobilier à capital variable SCPI de murs d entreprises et de commerces principalement investie en Allemagne

EUROVALYS. Société Civile de Placement Immobilier à capital variable SCPI de murs d entreprises et de commerces principalement investie en Allemagne EUROVALYS Société Civile de Placement Immobilier à capital variable SCPI de murs d entreprises et de commerces principalement investie en Allemagne Diversifiez votre patrimoine en investissant indirectement

Plus en détail

Immobilier et Assurance Vie

Immobilier et Assurance Vie Immobilier et Assurance Vie Les plus beaux patrimoines se façonnent dans l exigence Sommaire Le fonctionnement des SCPI au sein de l'assurance Vie...p3 Pourquoi la SCPI Primopierre?...p4 L'enveloppe Assurance

Plus en détail