Nouvelles caméras CZT cardiaques: une seconde vie pour le thallium 201?

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Nouvelles caméras CZT cardiaques: une seconde vie pour le thallium 201?"

Transcription

1 Symposium Covidien, Nice, 10 mai 2010 Nouvelles caméras CZT cardiaques: une seconde vie pour le thallium 201? Bernard Songy Centre Cardiologique du Nord St-Denis

2

3 Thallium 201: Le thallium 201 présente par rapport aux autres traceurs myocardiques: une meilleure extraction myocardique (x 3-4) une meilleure traçabilité du débit sanguin myocardique

4 Son principal désavantage est sa dosimétrie patient plus importante (40 msv: 0.23 msv x 185 MBq!!!!! Radiology, 2008, ; N Engl J Med 2009, ) Surestimée dans la CIPR 80 (0.23 msv /MBq) qui s appuie sur les travaux de Gupta et Hosain (1981) qui surestiment d un facteur 2 la dose testiculaire et souffrent d erreurs méthodologiques Recalculée: Thomas et al: radiation-absorbed dose from 201Tl-thallous chloride, J Nucl Med. 2005; 46: msv/mbq pour 70kgs

5 2009: caméras à semi-conducteur GE Discovery NM 530c D Spect

6 VALIDATION AVEC LE THALLIUM 201 D'UNE CAMERA A SEMI-CONDUCTEUR CADMIUM-ZINC-TELLURIDE (CZT) B. Songy, D. Lussato, M. Guernou, M. Queneau, R. Geronazzo Centre Cardiologique du Nord ( CCN ), Saint-Denis, France Première étude de validation avec le thallium patients consécutifs Acquisitions successives sur les deux caméras: Anger (double tête) en mn CZT en 5 mn effort et redistribution (H4-6) Résultats: Positionnement de 152/153 patients Acquisition plus confortable avec la CZT pour tous les patients Statistique de comptage myocardique CZT 6 à 8 fois plus élevée Qualité des images CZT meilleure ou identique Concordance diagnostique dans 94% des cas * Validation with thallium 201 of a new cadmium-zinc-telluride (CZT) cardiac camera accepté pour communication orale à la SNM 2010 (Salt Lake City),

7 CZT versus Anger / scintigraphie myocardique au Tl 201 regular dose Anger: 30 pas de 1 mn, soit 15 mn avec une «double-tête» 3 mci de thallium cps/ projection 1.5 M cps acquis 200 Kcps «utiles» dans le myocarde CZT: 5 mn 3 mci de thallium à 1.2 M cps acquis 400 à 600 Kcps «utiles» dans le myocarde Donc: temps : divisé par 3 Coups utiles: multipliés par 2 à 3 C est-à-dire une sensibilité de détection multipliée par 6 à 8

8 VALIDATION D UN PROTOCOLE «THALLIUM 201 FAIBLE DOSE» AVEC UNE CAMERA A SEMI-CONDUCTEUR CADMIUM-ZINC-TELLURIDE (CZT) B. Songy, D. Lussato, M. Guernou, M. Queneau, R. Geronazzo Centre Cardiologique du Nord ( CCN ), Saint-Denis, France Méthode: 137 patients inclus prospectivement: 129 effort, 8 dipyridamole Ayant eu précédente scintigraphie au thallium dans notre service au cours des 5 dernières années injection de 1 à 1.2 MBq/kg ( moyenne: 88 vs 125 MBq: - 30% ) Acquisition en 5 à 8 mn ( moyenne: 6 vs 13 mn: -54% ) Redistribution à H4 si images initiales anormales Avec réinjection (37 MBq) si hypofixation sévére ou antécédent d infarctus Sans réinjection dans les autres cas Comparaison avec la scintigraphie précédente

9 Résultats qualité des images CZT meilleure dans 70% (cavité mieux définie, piliers visibles, analyse de l'épaississement facilitée) identique dans 24% moins bonne dans 6% des cas (artéfacts:6, contamination digestive:2) artéfacts: 30 inchangés, 29 en moins, 6 en plus aucune image pathologique "manquée" par rapport à l'examen précédent par contre 5 diagnostics redressés avec la CZT Dose efficace calculée < 12mSv (pas de réinjection) et < 18 msv (réinjection) Thallium faible dose, CCN

10 1m55, 73kgs 74 MBq, 8 mn

11 1m75, 70 kgs 70 MBq, 6 mn Thallium faible dose, CCN

12 1m65, 70 kgs 111 MBq, 12mn Lacune A L ap ( diagonale ) Hypofix. inférieure (artéfact)

13 70 MBq (-37%) 8 mn ( - 33%) Lacune A L ap ( diagonale ) pas d artéfact

14 70 MBq (-37%) 8 mn ( - 33%) Lacune A L ap ( diagonale ) pas d artéfact

15

16

17 Discussion La statistique de comptage avantageuse ( 400 à 600 Kcps) nous a autorisé à aller encore plus loin dans la diminution de dose: nous avons diminué: la dose à 1 MBq/kg, le temps à 6 à 9 mn la dose réinjectée à 0.3 MBq/kg ( 1/3 dose d effort ) La dose efficace est calculée à: 10 msv en l absence de réinjection 13 msv si réinjection

18 Femme de 42 ans 1m72, 60 kgs 45 MBq, 8 mn 1 Mcps, 450 Kcps dans le myocarde 7 msv!

19 Femme de 42 ans 1m72, 60 kgs 45 MBq, 8 mn 1 Mcps, 450 Kcps dans le myocarde 7 msv!

20 Homme de 62 ans 1m70, 52 kgs 30 MBq, 8 mn 1.05 M cps 400 Kcps dans le myocarde 5 msv!

21 Homme de 62 ans 1m70, 52 kgs 30 MBq, 8 mn 1.05 M cps 400 Kcps dans le myocarde 5 msv!

22 MBq dose standard 0 dose étude 50 kgs 70 kgs 90 kgs 110 kgs dose CCN Thallium faible dose, CCN

23 Thallium ou MIBI? Thallium 201: Traceur «dynamique» du métabolisme du potassium captation myocardique élevée (x4) linéarité débit coronaire captation dosimétrie «élevée» sestamibi-tc99m: Traceur «statique» du métabolisme de la mitochondrie dosimétrie faible même sensibilité diagnostique pour le dépistage

24 «ultra-fast» caméra à semi-conducteur Thallium : 0.16 msv/ MBq (pour 70 kgs) 1 MBq / kg 11 msv ( = DLP à 650 ) SestaMIBI: msv/ MBq (pour 70 kgs) 3 MBq / kg 1,5 msv ( = DLP à 90! ) 3 fois moins de rayons que si vous déménagez de Paris en Bretagne Quelque soit l âge, la FC, l état respiratoire du patient!

25 algorithme Dépistage, faible prévalence MIBI = traceur de dépistage peu irradiant 1,5 msv = DLP à 90! Coronarien connu thallium = meilleur traceur 10 à 15 msv = DLP entre 600 et 900

26 Conclusion Avec : les nouvelles caméras cardiaques ultrasensibles à semi-conducteurs les deux types de traceurs disponibles: Thallium 201 et sestamibi-tc 99m Nous avons développé et validé des protocoles «faible dose»

27 La dose efficace est réduite à: 1,5 msv en cas d examen de dépistage ( = DLP à 90!!! ) sestamibi- Tc 99m 10 à 15 msv en cas d examen approfondi chez les coronariens thallium 201 ( = DLP entre 600 et 900 ) Ce qui correspond à une irradiation négligeable ou faible Et constitue une réponse de qualité à la pénurie mondiale en radioisotopes aux préoccupations de radioprotection de l opinion

28 L'imagerie médicale menacée de paralysie mondiale La pénurie des isotopes médicaux Excessive radiation from medical imaging tests The high cost of precision expose patients to significant radiation.

Nouvelles caméras cardiaques à semi-conducteur cadmium zinc telluride (CZT) et scintigraphies myocardiques au thallium 201

Nouvelles caméras cardiaques à semi-conducteur cadmium zinc telluride (CZT) et scintigraphies myocardiques au thallium 201 Médecine Nucléaire 34 (2010) 473 479 Mise au point Nouvelles caméras cardiaques à semi-conducteur cadmium zinc telluride (CZT) et scintigraphies myocardiques au thallium 201 New CZT cardiac cameras and

Plus en détail

La radioprotection du patient : quelques aspects pratiques -scanner et médecine nucléaire-

La radioprotection du patient : quelques aspects pratiques -scanner et médecine nucléaire- La radioprotection du patient : quelques aspects pratiques -scanner et médecine nucléaire- En radiologie conventionnelle 1. Tube radiogène produisant des rayons X 2. Faisceau incident homogène 3. Patient

Plus en détail

RESUME DES CARACTERISTIQUES DU PRODUIT

RESUME DES CARACTERISTIQUES DU PRODUIT RESUME DES CARACTERISTIQUES DU PRODUIT 1. DENOMINATION DU MEDICAMENT CISNAF 100 MBq/mL, solution injectable 2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE 1 ml contient 100 MBq de fluorure ( 18 F) de sodium

Plus en détail

Plan. Mise en contexte. Objectifs. Intérêts de l étude. Méthodes. Issues

Plan. Mise en contexte. Objectifs. Intérêts de l étude. Méthodes. Issues Plan Mise en contexte Objectifs Intérêts de l étude Méthodes Issues Mise en contexte Recommandations ACC/AHA pour bilan préopératoire des chirurgies de l aorte ascendante Angioscan aorte thoracique synchronisé

Plus en détail

Evolutions réglementaires

Evolutions réglementaires Evolutions réglementaires S. LAFFONT, PSRPM/PCR UNICANCER Groupe des Centres de Lutte Contre le Cancer Evolutions avant 2013 Arrêté du 24 Octobre 2011 relatif aux niveaux de référence diagnostique en radiologie

Plus en détail

Apport de la numérisation de la dosimétrie d un service scanner

Apport de la numérisation de la dosimétrie d un service scanner Apport de la numérisation de la dosimétrie d un service scanner Jean-Marc TREUTENAERE Istres France Mail: treutenaere@hotmail.com Objectif Exposer notre expérience de la mise en place d un système de gestion

Plus en détail

Exposition aux rayonnements ionisants en milieu hospitalier. Risques Mesures préventives

Exposition aux rayonnements ionisants en milieu hospitalier. Risques Mesures préventives Exposition aux rayonnements ionisants en milieu hospitalier Risques Mesures préventives Menu du jour Rappel: effets biologiques des rayonnements ionisants Exposition médicale du citoyen belge, petit état

Plus en détail

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la scintigraphie osseuse et le TEP-SCAN

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la scintigraphie osseuse et le TEP-SCAN Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la scintigraphie osseuse et le TEP-SCAN Docteur Antoine MONET Centre d Imagerie Fonctionnelle Clinique Saint Augustin Jeudi 25 Septembre 2008 Un peu d histoire

Plus en détail

Exposition professionnelle en médecine nucléaire: de l évaluation au processus d optimisation

Exposition professionnelle en médecine nucléaire: de l évaluation au processus d optimisation Exposition professionnelle en médecine nucléaire: de l évaluation au processus d optimisation Peter Covens 4-12-2009 Herhaling titel van presentatie 1 Exposition professionnelle en médecine nucléaire Partie

Plus en détail

conférence internationale de l ACOMEN Les limites du SUV Irène Buvat U678 INSERM, Paris buvat@imed.jussieu.fr ACOMEN - Irène Buvat - 11 mai 2007-1

conférence internationale de l ACOMEN Les limites du SUV Irène Buvat U678 INSERM, Paris buvat@imed.jussieu.fr ACOMEN - Irène Buvat - 11 mai 2007-1 9 ème conférence internationale de l ACOMEN Les limites du SUV Irène Buvat U678 INSERM, Paris buvat@imed.jussieu.fr ACOMEN - Irène Buvat - 11 mai 2007-1 Le SUV (Standardized Uptake Value) Index caractérisant

Plus en détail

MEDECINE NUCLEAIRE EN UROLOGIE ET NEPHROLOGIE

MEDECINE NUCLEAIRE EN UROLOGIE ET NEPHROLOGIE 11/12/12 10h30 11h30 Pr Lebtahi RT : Chloé Achouche RL : Issam Belkhatir MEDECINE NUCLEAIRE EN UROLOGIE ET NEPHROLOGIE Plan : I. PRINCIPE II. IMAGERIE GAMMA CAMERA A. Scintigraphie Rénale : 2 types d examens

Plus en détail

J. Manelfe, E. Desportes, B. Dallaudière, P. Copin, G. Juillien, P. Loriaut, E. Schouman- Claeys, P. Ou

J. Manelfe, E. Desportes, B. Dallaudière, P. Copin, G. Juillien, P. Loriaut, E. Schouman- Claeys, P. Ou J. Manelfe, E. Desportes, B. Dallaudière, P. Copin, G. Juillien, P. Loriaut, E. Schouman- Claeys, P. Ou Service de Radiologie Hôpital Bichat Claude-Bernard Université Paris VII Les fractures de l extrémité

Plus en détail

RÉSUMÉ DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT

RÉSUMÉ DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT 1 sur 8 13/11/2015 12:17 RÉSUMÉ DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT ANSM - Mis à jour le : 07/11/2013 1. DENOMINATION DU MEDICAMENT NaF MetaTrace 2000 MBq/ ml, solution injectable 2. COMPOSITION QUALITATIVE

Plus en détail

Les défis techniques en scintigraphie osseuse

Les défis techniques en scintigraphie osseuse Les défis techniques en scintigraphie osseuse Jessica Fortin, tim Benoît Bourassa-Moreau, Physicien médical Congrès annuel de l ACMN Montréal 30 janvier 2015 Objectifs de la présentation Reconnaître les

Plus en détail

UE2 CANCEROLOGIE Place de la Médecine Nucléaire

UE2 CANCEROLOGIE Place de la Médecine Nucléaire UE2 CANCEROLOGIE Place de la Médecine Nucléaire Imagerie Imagerie de Gamma Caméra Tomographie d émission monophotoniqueou TEMP: radiopharmaceutiqueémetteurs de rayonnement Gamma Imagerie de Caméra TEP

Plus en détail

Quelles applications médicales, diagnostiques et thérapeutiques, avec les radioisotopes de dernière génération?

Quelles applications médicales, diagnostiques et thérapeutiques, avec les radioisotopes de dernière génération? Quelles applications médicales, diagnostiques et thérapeutiques, avec les radioisotopes de dernière génération? Jean-François Chatal, GIP Arronax, Nantes-Saint-Herblain GDR MI2B Marseille 4 septembre 2015

Plus en détail

Bases physiques de l imagerie en

Bases physiques de l imagerie en Bases physiques de l imagerie en Médecine Nucléaire (MN) Pr. Malika ÇAOUI Service de Médecine Nucléaire CHU International Cheikh Zaid Faculté de Médecine et de Pharmacie - Rabat- 02/12/2010 Pr. Malika

Plus en détail

Nouvelle version du Guide du bon usage des examens d'imagerie médicale

Nouvelle version du Guide du bon usage des examens d'imagerie médicale 1 er février 2013 Nouvelle version du Guide du bon usage des examens d'imagerie médicale Limiter l exposition des patients aux rayonnements ionisants Améliorer la qualité des soins Promouvoir l interdisciplinarité

Plus en détail

1 La scintigraphie myocardique au Persantin ou Mibi Persantin

1 La scintigraphie myocardique au Persantin ou Mibi Persantin La scintigraphie myocardique au Persantin ou Mibi Persantin Pour mieux connaître l état de votre cœur, votre médecin vous a demandé de passer une scintigraphie myocardique au Persantin. Cette fiche explique

Plus en détail

COMMUNIQUE DE PRESSE

COMMUNIQUE DE PRESSE COMMUNIQUE DE PRESSE Présentation de résultats positifs sur l agent expérimental Lyxumia (lixisénatide) aux 71 e Séances scientifiques annuelles de l American Diabetes Association - Non-infériorité de

Plus en détail

PATHOLOGIES OSSEUSES : L'APPORT DE LA SCINTIGRAPHIE;

PATHOLOGIES OSSEUSES : L'APPORT DE LA SCINTIGRAPHIE; PATHOLOGIES OSSEUSES : L'APPORT DE LA SCINTIGRAPHIE; Dans la grande majorité des situations de suspicion de pathologie osseuse bénigne, l exploration radiologique conventionnelle constitue l examen de

Plus en détail

Qualification pour les examens radiologiques à fortes doses en cardiologie (SSC)

Qualification pour les examens radiologiques à fortes doses en cardiologie (SSC) SIWF ISFM Qualification pour les examens radiologiques à fortes doses en cardiologie (SSC) Programme de formation complémentaire du 1 er janvier 2001 (dernière révision : 13 janvier 2004) SIWF Schweizerisches

Plus en détail

OBLIGATIONS REGLEMENTAIRES ET MOYENS DE RADIOPROTECTION. Pierre FAU et Fabien DURAND (IPC)

OBLIGATIONS REGLEMENTAIRES ET MOYENS DE RADIOPROTECTION. Pierre FAU et Fabien DURAND (IPC) OBLIGATIONS REGLEMENTAIRES ET MOYENS DE RADIOPROTECTION Pierre FAU et Fabien DURAND (IPC) SOMMAIRE I. Réglementation II. Radioprotection du personnel III. Effets des rayonnements ionisants I. Réglementation

Plus en détail

Intérêt du scanner multi détecteur dans l évaluation des revascularisations coronaires

Intérêt du scanner multi détecteur dans l évaluation des revascularisations coronaires Intérêt du scanner multi détecteur dans l évaluation des revascularisations coronaires JN Dacher, Rouen Bordeaux-Mérignac le 17 Novembre 2007 L indication première du scanner coronaire repose sur son excellente

Plus en détail

Ordonnance sur les formations et les activités autorisées en matière de radioprotection

Ordonnance sur les formations et les activités autorisées en matière de radioprotection Ordonnance sur les formations et les activités autorisées en matière de radioprotection (Ordonnance sur la formation en radioprotection) du 15 septembre 1998 (Etat le 1 er janvier 2008) Le Département

Plus en détail

Gervaise A 1, Batch T 1, Loeuille D 2, Valckenaere I 2, Noel A 3, Guillemin F 3, Blum A 1.

Gervaise A 1, Batch T 1, Loeuille D 2, Valckenaere I 2, Noel A 3, Guillemin F 3, Blum A 1. Comparaison de la dose délivrée par un scanner 320-détecteurs en mode volumique versus hélicoïdal. Gervaise A 1, Batch T 1, Loeuille D 2, Valckenaere I 2, Noel A 3, Guillemin F 3, Blum A 1. 1- Service

Plus en détail

ETUDE DES POSTES DE TRAVAIL ET EVALUATION DOSIMETRIQUE EN MILIEU MEDICAL. Dr DJ Gambini SCMT AP HP

ETUDE DES POSTES DE TRAVAIL ET EVALUATION DOSIMETRIQUE EN MILIEU MEDICAL. Dr DJ Gambini SCMT AP HP ETUDE DES POSTES DE TRAVAIL ET EVALUATION DOSIMETRIQUE EN MILIEU MEDICAL Dr DJ Gambini SCMT AP HP 1 Cadre juridique Code du Travail Article 231-75 : «Les expositions professionnelles individuelles et collectives

Plus en détail

Protocole pour la rédaction de protocole pour la scintigraphie thyroïdienne diagnostique

Protocole pour la rédaction de protocole pour la scintigraphie thyroïdienne diagnostique Protocole pour la rédaction de protocole pour la scintigraphie thyroïdienne diagnostique Rédaction : Groupe de travail "Chirurgie endocrinienne Médecine Nucléaire Endocrinologie" (CEMEN) Société Française

Plus en détail

Farzin Beygui Institut de Cardiologie CHU Pitié-Salpêtrière Paris, France. Probability of cardiovascular events. Mortalité CV

Farzin Beygui Institut de Cardiologie CHU Pitié-Salpêtrière Paris, France. Probability of cardiovascular events. Mortalité CV Nouveautés dans le diagnostique et le traitement de la maladie coronaire du dialysé Farzin Beygui Institut de Cardiologie CHU Pitié-Salpêtrière Paris, France Probability of cardiovascular events Mortalité

Plus en détail

RÉACTEURS NUCLÉAIRES ET PRODUCTION DURABLE DE RADIOISOTOPES MÉDICAUX

RÉACTEURS NUCLÉAIRES ET PRODUCTION DURABLE DE RADIOISOTOPES MÉDICAUX RÉACTEURS NUCLÉAIRES ET PRODUCTION DURABLE DE RADIOISOTOPES MÉDICAUX CORNELIA CHILIAN Directrice, Laboratoire d analyse par activation neutronique SLOWPOKE DÉPARTEMENT DE GÉNIE PHYSIQUE ÉCOLE POLYTECHNIQUE

Plus en détail

DOSIMETRIE DANS LES APPLICATIONS DIAGNOSTIQUES

DOSIMETRIE DANS LES APPLICATIONS DIAGNOSTIQUES DOSIMETRIE DANS LES APPLICATIONS DIAGNOSTIQUES Bernard AUBERT Unité d'expertise en radioprotection Médicale IRSN/DRPH/SER Master de Physique Médicale PM2-RM1.12 le 18 novembre 2004 Médecine Nucléaire La

Plus en détail

Ischémie myocardique silencieuse (IMS) et Diabète.

Ischémie myocardique silencieuse (IMS) et Diabète. Ischémie myocardique silencieuse (IMS) et Diabète. A propos d un cas clinique, sont rappelés: - les caractères cliniques et pronostiques de l IMS chez le diabétique, - la démarche de l identification de

Plus en détail

Coronarographie. par CT-scan en 2009. le point sur. E. De Benedetti P. Urban H. Hauser. 532 Revue Médicale Suisse www.revmed.

Coronarographie. par CT-scan en 2009. le point sur. E. De Benedetti P. Urban H. Hauser. 532 Revue Médicale Suisse www.revmed. le point sur Coronarographie par CT-scan en 2009 Rev Med Suisse 2009 ; 5 : 532-7 E. De Benedetti P. Urban H. Hauser Drs Edoardo De Benedetti et Philip Urban Département cardiovasculaire Dr Hermann Hauser

Plus en détail

RÉSUMÉ DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT

RÉSUMÉ DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT RÉSUMÉ DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT 1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT ANGIOCIS Trousse pour la préparation du pyrophosphate d'étain utilisé pour le marquage in vivo des hématies au technétium [ 99m Tc].

Plus en détail

en scintigraphie cérébrale et oncologique Simulations Monte Carlo U678 INSERM, CHU Pitié-Salpêtrière, Paris, France http://www.guillemet.

en scintigraphie cérébrale et oncologique Simulations Monte Carlo U678 INSERM, CHU Pitié-Salpêtrière, Paris, France http://www.guillemet. Simulations Monte Carlo en scintigraphie cérébrale et oncologique Irène Buvat U678 INSERM, CHU Pitié-Salpêtrière, Paris, France buvat@imed.jussieu.fr http://www.guillemet.org/irene Plan - Introduction

Plus en détail

Radiographie, quels risques pour le patient?

Radiographie, quels risques pour le patient? Radiographie, quels risques pour le patient? Qu est-ce qu un rayon X? Quel est le risque? Quels outils pour vous aider? Les rayons X sont des rayonnements électromagnétiques ionisants; ils peuvent traverser

Plus en détail

LA RADIOACTIVITE NATURELLE RENFORCEE CAS DE LA MESURE DU RADON - A L G A D E

LA RADIOACTIVITE NATURELLE RENFORCEE CAS DE LA MESURE DU RADON - A L G A D E LA RADIOACTIVITE NATURELLE RENFORCEE CAS DE LA MESURE DU RADON Sylvain BERNHARD - Marion DESRAY - A L G A D E Membre de l UPRAD, Union Nationale des Professionnels du Radon LES EXPOSITIONS PROFESSIONNELLES

Plus en détail

La Radioprotection. UE Santé Société Humanité Module Santé Publique

La Radioprotection. UE Santé Société Humanité Module Santé Publique La Radioprotection UE Santé Société Humanité Module Santé Publique La Radioprotection La radioprotection est la discipline qui coordonne les recherches, les travaux et les techniques concernant les moyens

Plus en détail

3/ Ordre de grandeur des doses reçues lors des expositions diagnostiques en pratique médicale, information du patient

3/ Ordre de grandeur des doses reçues lors des expositions diagnostiques en pratique médicale, information du patient 3/ Ordre de grandeur des doses reçues lors des expositions diagnostiques en pratique médicale, information du patient Relevé des doses délivrées Démarche relativement récente D où viennent les chiffres?

Plus en détail

www.health.fgov.be/csh_hgr

www.health.fgov.be/csh_hgr Rapport Assurance de qualité et radioprotection en médecine nucléaire Décembre 2003 CSH n 7221 www.health.fgov.be/csh_hgr Assurance de qualité et radioprotection en médecine nucléaire 2/51 Table des matières

Plus en détail

Du Diagnostic au Traitement par le Nucléaire Est-ce possible?

Du Diagnostic au Traitement par le Nucléaire Est-ce possible? Du Diagnostic au Traitement par le Nucléaire Est-ce possible? Pr Denis AGOSTINI MD-DSc CHU Côte de Nacre Caen CHERBOURG MARS 2012 Cherbourg 2012 1 Plan 1. DIAGNOSTIC EN MEDECINE NUCLEAIRE 1. TEP-SCANNER

Plus en détail

Marion GILBERT Simon CHAUVEAU. DES pneumologie 11 avril 2014

Marion GILBERT Simon CHAUVEAU. DES pneumologie 11 avril 2014 Marion GILBERT Simon CHAUVEAU DES pneumologie 11 avril 2014 Contexte Dépistage du cancer poumon : Santé publique Par scanner injecté (low dose) : Baisse de la mortalité (-20%) : NLSTrial (USA) 2011: «The

Plus en détail

SERVICE DE SANTÉ AU TRAVAIL MISSIONS DU MEDECIN DU TRAVAIL. Christine Gauron INRS Paris

SERVICE DE SANTÉ AU TRAVAIL MISSIONS DU MEDECIN DU TRAVAIL. Christine Gauron INRS Paris SERVICE DE SANTÉ AU TRAVAIL MISSIONS DU MEDECIN DU TRAVAIL Christine Gauron INRS Paris organisation Décret du 28/07/04 «organisation de la médecine du travail» Renforcement de l action sur le terrain et

Plus en détail

Grossesse et exposition aux RX : réalité des risques et conduite à tenir

Grossesse et exposition aux RX : réalité des risques et conduite à tenir Grossesse et exposition aux RX : réalité des risques et conduite à tenir Préambule nformation insuffisante ustification Activités médicales Activités industrielles Objectifs Effets des rayons X sur la

Plus en détail

GESTION DES INCIDENTS en INB CONTAMINATION-IRRADIATION

GESTION DES INCIDENTS en INB CONTAMINATION-IRRADIATION GESTION DES INCIDENTS en INB CONTAMINATION-IRRADIATION CNPE DAMPIERRE en BURLY Rudi Hauser SPR Dr Frédérique LEVRAY SST 1 Principes de Surveillance Radioprotection 2 Principe de fonctionnement d une centrale

Plus en détail

Gestion pratique des nouveaux anticoagulants oraux Avantages et inconvénients. Dr Serge Motte

Gestion pratique des nouveaux anticoagulants oraux Avantages et inconvénients. Dr Serge Motte Gestion pratique des nouveaux anticoagulants oraux Avantages et inconvénients Dr Serge Motte Bruxelles 24.11.12 - PLAN Points forts et points faibles des nouveaux anticoagulants Questions dans la pratique

Plus en détail

Quantification en tomographie d émission

Quantification en tomographie d émission Quantification en tomographie d émission Irène Buvat Imagerie et Modélisation en Neurobiologie et Cancérologie UMR 8165 CNRS - Paris 7 - Paris 11 buvat@imnc.in2p3.fr http://www.guillemet.org/irene Séminaire

Plus en détail

Apport d un système de préparation et d injection de fluor 18 à la radioprotection des travailleurs

Apport d un système de préparation et d injection de fluor 18 à la radioprotection des travailleurs Apport d un système de préparation et d injection de fluor 18 à la radioprotection des travailleurs David CELIER IRSN/DRPH/SER/UEM Catherine LE MEUR Hôpital Privé d Antony de la SoFRa - Paris Sommaire

Plus en détail

Cours de formation destiné aux EXPERTS EN RADIOPROTECTION dans le domaine des SECTEURS DE TRAVAIL DE TYPE C ET B. Programme 2015

Cours de formation destiné aux EXPERTS EN RADIOPROTECTION dans le domaine des SECTEURS DE TRAVAIL DE TYPE C ET B. Programme 2015 Responsable du cours : J. Damet Cours de formation destiné aux EXPERTS EN RADIOPROTECTION dans le domaine des SECTEURS DE TRAVAIL DE TYPE C ET B 2015 Programme 2015 C : cours CP : cours pratique VC : visite

Plus en détail

Décret n 2003-296 du 31 mars 2003 relatif à la protection des travailleurs contre les dangers des rayonnements ionisants

Décret n 2003-296 du 31 mars 2003 relatif à la protection des travailleurs contre les dangers des rayonnements ionisants Institut National de Physique Nucléaire et de Physique des Particules Décret n 2003-296 du 31 mars 2003 relatif à la protection des travailleurs contre les dangers des rayonnements ionisants Principaux

Plus en détail

Un leader de l imagerie moléculaire personnalisée

Un leader de l imagerie moléculaire personnalisée Un leader de l imagerie moléculaire personnalisée 2 L équipe de direction Une équipe expérimentée et reconnue Olivier Carli Président Un «serial entrepreneur» à succès dans l univers médical Co-Fondateur

Plus en détail

La Tomodensitométrie. S Willoteaux, F Thouveny, A Bouvier, C Nedelcu, C Aubé CHU d Angers

La Tomodensitométrie. S Willoteaux, F Thouveny, A Bouvier, C Nedelcu, C Aubé CHU d Angers La Tomodensitométrie Principes / Techniques S Willoteaux, F Thouveny, A Bouvier, C Nedelcu, C Aubé CHU d Angers Question Vous relisez avec votre senior l acquisition abdominopelvienne réalisée en garde

Plus en détail

L apport d une nouvelle technologie: tomographie d émission par positrons

L apport d une nouvelle technologie: tomographie d émission par positrons L apport d une nouvelle technologie: tomographie d émission par positrons François Bénard, MD, FRCPC Clinicien-chercheur, Centre de recherche clinique Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke Professeur

Plus en détail

Analyse des données relatives à la mise à jour des niveaux de référence diagnostiques en radiologie et en médecine nucléaire.

Analyse des données relatives à la mise à jour des niveaux de référence diagnostiques en radiologie et en médecine nucléaire. R A P P O R T Analyse des données relatives à la mise à jour des niveaux de référence diagnostiques en radiologie et en médecine nucléaire Bilan 2009-2010 PRP-HOM/2012-12 Pôle radioprotection, environnement,

Plus en détail

Formation à la radioprotection des patients

Formation à la radioprotection des patients Formation à la radioprotection des patients Organisée par le CNEBMN (Collège National des Enseignants de Biophysique et de Médecine Nucléaire). 10 avenue de Verdun 75010 Paris. Trésorier: Docteur Vaylet

Plus en détail

Eléments de radioprotection médicale

Eléments de radioprotection médicale Eléments de radioprotection médicale www.radcoursorg.be/rprot M.Lemort Sciences dentaires Année 2014-2015 Dimension du problème croissance des procédures de radiodiagnostic au cours du siècle dernier (selon

Plus en détail

BACCALAUREAT TECHNOLOGIQUE. Session 2011. Épreuve : PHYSIQUE CHIMIE ÉLECTRICITÉ. Partie : MÉCANIQUE FLUIDIQUE - CHIMIE

BACCALAUREAT TECHNOLOGIQUE. Session 2011. Épreuve : PHYSIQUE CHIMIE ÉLECTRICITÉ. Partie : MÉCANIQUE FLUIDIQUE - CHIMIE BACCALAUREAT TECHNOLOGIQUE Session 2011 Épreuve : PHYSIQUE CHIMIE ÉLECTRICITÉ Partie : MÉCANIQUE FLUIDIQUE - CHIMIE Série SCIENCES ET TECHNOLOGIE DE LABORATOIRE PHYSIQUE DE LABORATOIRE ET DE PROCÉDÉS INDUSTRIELS

Plus en détail

Etude d une nouvelle architecture de gamma caméra à base de semi-conducteurs CdZnTe /CdTe

Etude d une nouvelle architecture de gamma caméra à base de semi-conducteurs CdZnTe /CdTe UNIVERSITÉ D ANGERS Année 2007 N ordre 853 Etude d une nouvelle architecture de gamma caméra à base de semi-conducteurs CdZnTe /CdTe THÈSE DE DOCTORAT Spécialité : Physique ECOLE DOCTORALE D ANGERS Présentée

Plus en détail

De pistage et suivi des nodules pulmonaires. Dr Catherine LAMBLIN, pneumologue, Lille Dr Dominique BLANC, me decin nucle aire, Lille

De pistage et suivi des nodules pulmonaires. Dr Catherine LAMBLIN, pneumologue, Lille Dr Dominique BLANC, me decin nucle aire, Lille De pistage et suivi des nodules pulmonaires Dr Catherine LAMBLIN, pneumologue, Lille Dr Dominique BLANC, me decin nucle aire, Lille Inte re t du de pistage Cancer du poumon = 1e re cause de mortalite par

Plus en détail

La scintigraphie parathyroïdienne. Guide à l usage des techniciens. Sponsorisé par

La scintigraphie parathyroïdienne. Guide à l usage des techniciens. Sponsorisé par European Association of Nuclear Medicine La scintigraphie parathyroïdienne Guide à l usage des techniciens Sponsorisé par Collaborateurs Nish Fernando Technicien Principal Department of Nuclear Medicine

Plus en détail

Prise en charge du risque Cardio-Vasculaire (CV) par le médecin généraliste

Prise en charge du risque Cardio-Vasculaire (CV) par le médecin généraliste Prise en charge du risque Cardio-Vasculaire (CV) par le médecin généraliste SAVEZ-VOUS QUE Les maladies CV restent un fléau? Elles sont la première cause de décès chez les adultes 25% des hommes sont à

Plus en détail

Stages : Prototypes d applications médicales

Stages : Prototypes d applications médicales Stages : Prototypes d applications médicales en bout un prototype d application médicale 3D au sein de notre framework d applications : Création des spécifications Eventuellement discussions avec le marketing

Plus en détail

Décisions. Avis ORDRE DU JOUR. Délibérations. 1. Procès-verbal de la séance du collège délibératif du 11 mars 2015

Décisions. Avis ORDRE DU JOUR. Délibérations. 1. Procès-verbal de la séance du collège délibératif du 11 mars 2015 PROCES-VERBAL SÉANCE DU COLLÈGE DÉLIBÉRATIF MERCREDI 18 MARS 2015 Etaient présents : - M. le Professeur Jean-Luc Harousseau, Président - M. le Professeur Jacques Belghiti - M. Alain Cordier - M. le Professeur

Plus en détail

LE RISQUE CARDIO-VASCULAIRE CHEZ LA FEMME Pourquoi sont-elles plus à risque?

LE RISQUE CARDIO-VASCULAIRE CHEZ LA FEMME Pourquoi sont-elles plus à risque? LE RISQUE CARDIO-VASCULAIRE CHEZ LA FEMME Pourquoi sont-elles plus à risque? Jean-Philippe BRETTES Hôpitaux Universitaires de Strasbourg Mourad DERGUINI Hôpital de Kouba - Alger SAERM, Alger 2015 Le risque

Plus en détail

Techniques d imagerie et Recherche

Techniques d imagerie et Recherche Techniques d imagerie et Recherche Jean-Christophe Ferré, PH 1- Unité de Neuroradiologie, Département de Radiologie et Imagerie Médicale, CHU RENNES 2- Unité/ Projet Visages U746 INSERM/ INRIA, IRISA,

Plus en détail

Dr David LUSSATO Dr Mathieu QUENEAU. 14 Octobre 2010

Dr David LUSSATO Dr Mathieu QUENEAU. 14 Octobre 2010 Dr David LUSSATO Dr Mathieu QUENEAU 14 Octobre 2010 Indication (B2) - Suspicion de récidive locale ou métastatique Bourguet P, Hitzel A, Houvenaeghel G, Vinatier D, Bosquet L, Bonichon F,Corone C, Giard-Lefevre

Plus en détail

Les événements significatifs de radioprotection déclarés à l ASN en radiologie interventionnelle

Les événements significatifs de radioprotection déclarés à l ASN en radiologie interventionnelle Les événements significatifs de radioprotection déclarés à l ASN en radiologie interventionnelle Autorité de sûreté nucléaire Direction des rayonnements ionisants et de la santé (DIS) Sandrine MOUGNIOT

Plus en détail

Manuel cardiologique Réseau «Clinique du Coeur»

Manuel cardiologique Réseau «Clinique du Coeur» Manuel cardiologique Réseau «Clinique du Coeur» Ce manuel reprend une synthèse des recommandations actualisées en Cardiologie et Chirurgie Cardiaque à la date d'édition du présent manuel (juin 2013) et

Plus en détail

Dispositifsd'imageriemédicale. Master Images, Sciences et Technologies de l'information

Dispositifsd'imageriemédicale. Master Images, Sciences et Technologies de l'information Dispositifsd'imageriemédicale Master Images, Sciences et Technologies de l'information Intervenants : A. Daurat, V. Noblet, F. Rousseau Accès depuis la page web des intervenants LSIIT, équipe MIV http://lsiit-miv.u-strasbg.fr/miv

Plus en détail

Exploration fonctionnelle et imagerie thyroidienne. Dr L. Sarda-Mantel, service de médecine nucléaire, Hôpital Bichat

Exploration fonctionnelle et imagerie thyroidienne. Dr L. Sarda-Mantel, service de médecine nucléaire, Hôpital Bichat Exploration fonctionnelle et imagerie thyroidienne Dr L. Sarda-Mantel, service de médecine nucléaire, Hôpital Bichat La thyroïde Glande bilobée située à la face antérieure du cou en avant de la trachée;

Plus en détail

TRAITEMENT MEDICAL AMBULATOIRE DE LA GEU

TRAITEMENT MEDICAL AMBULATOIRE DE LA GEU Journée du Réseau Gard-Lozère Juin 2005 TRAITEMENT MEDICAL AMBULATOIRE DE LA GEU R de Tayrac Service de Gynécologie-Obstétrique CHU Carémeau, Nîmes Données épidémiologiques 2004 Incidence : 2 GEU pour

Plus en détail

État des lieux de la radioprotection en radiologie interventionnelle

État des lieux de la radioprotection en radiologie interventionnelle État des lieux de la radioprotection en radiologie interventionnelle Autorité de sûreté nucléaire Direction des rayonnements ionisants et de la santé (DIS) Sandrine MOUGNIOT État des lieux de la radioprotection

Plus en détail

Exposition médicale aux rayonnements ionisants en radiodiagnostic

Exposition médicale aux rayonnements ionisants en radiodiagnostic Exposition médicale aux rayonnements ionisants en radiodiagnostic Les rayonnements ionisants, c est quoi? Dans le domaine du radiodiagnostic, les rayonnements ionisants sont des rayons X produits à partir

Plus en détail

Tarification à l Activité (T2A)

Tarification à l Activité (T2A) 27 28 Novembre 2009 Scanner le haut de la page des assises Codage CCAM V11 Mode d emploi pour le Cardiologue Alain Dibie, Département de Pathologie Cardiaque, Institut Mutualiste Montsouris, Paris alain.dibie@imm.fr

Plus en détail

Bilan et typologie des incidents et accidents

Bilan et typologie des incidents et accidents Bilan et typologie des incidents et accidents P. SCANFF, BM. AYADI et E. VIAL pascale.scanff@irsn.fr Journées «Sources de rayonnements ionisants» Paris novembre 2011 Introduction Veille permanente en matière

Plus en détail

APPLICATION DES RECOMMANDATIONS DE LA HAUTE AUTORITE DE SANTE POUR LA PRESCRIPTION DES RADIOGRAPHIES THORACIQUES AU SERVICE D ACCUEIL DES URGENCES

APPLICATION DES RECOMMANDATIONS DE LA HAUTE AUTORITE DE SANTE POUR LA PRESCRIPTION DES RADIOGRAPHIES THORACIQUES AU SERVICE D ACCUEIL DES URGENCES APPLICATION DES RECOMMANDATIONS DE LA HAUTE AUTORITE DE SANTE POUR LA PRESCRIPTION DES RADIOGRAPHIES THORACIQUES AU SERVICE D ACCUEIL DES URGENCES Tiphaine Cassan, Dr Romain Vialle, Pr Jean-Pierre Tasu,

Plus en détail

MODULE NATIONAL D ENSEIGNEMENT DE RADIOPROTECTION DU DES DE RADIOLOGIE

MODULE NATIONAL D ENSEIGNEMENT DE RADIOPROTECTION DU DES DE RADIOLOGIE Collège des Enseignants en Radiologie de France MODULE NATIONAL D ENSEIGNEMENT DE RADIOPROTECTION DU DES DE RADIOLOGIE Paris, Cochin, 14 et 15 Janvier 2010 PROTECTION DES OPERATEURS EN RADIOLOGIE INTERVENTIONNELLE

Plus en détail

Formation obligatoire depuis juin 2009. But : Fournir les éléments permettant d améliorer l optimisation des doses délivrées aux patients

Formation obligatoire depuis juin 2009. But : Fournir les éléments permettant d améliorer l optimisation des doses délivrées aux patients Formation obligatoire depuis juin 2009 (L.1333-11, R.1333-74 du Code de la Santé) But : Fournir les éléments permettant d améliorer l optimisation des doses délivrées aux patients Programme de la formation

Plus en détail

Indications pour le dépistage du cancer du poumon

Indications pour le dépistage du cancer du poumon Indications pour le dépistage du cancer du poumon Le cancer du poumon Un bon candidat au dépistage? Prévalence élevée Mortalité élevée Population à risque définie Majorité de forme non resecable au stade

Plus en détail

Fédération de Recherche en Imagerie multimodalité (FRIM) Inserm Universités Paris Diderot & Paris Nord CNRS AP-HP

Fédération de Recherche en Imagerie multimodalité (FRIM) Inserm Universités Paris Diderot & Paris Nord CNRS AP-HP Fédération de Recherche en Imagerie multimodalité (FRIM) Inserm Universités Paris Diderot & Paris Nord CNRS AP-HP Directeur Dominique Le Guludec Tomographie d'emission MonoPhotonique (TEMP) Convention

Plus en détail

Résultats de l éducation thérapeutique dans l insuffisance cardiaque en milieu libéral

Résultats de l éducation thérapeutique dans l insuffisance cardiaque en milieu libéral Résultats de l éducation thérapeutique dans l insuffisance cardiaque en milieu libéral Pierre Raphaël, Cédric Pariset Clinique Saint-Gatien, Tours La Baule, le 13 septembre 2012 Descriptif de notre pratique

Plus en détail

Radioprotection en salle d endoscopie

Radioprotection en salle d endoscopie WGO Global Guideline Radiation protection 1 World Gastroenterology Organisation Global Guideline Radioprotection en salle d endoscopie Mesures pour minimiser l exposition des patients et du personnel aux

Plus en détail

La justification de la radioprotection pour l imagerie médicale chez les patients de plus de 50 ans

La justification de la radioprotection pour l imagerie médicale chez les patients de plus de 50 ans La justification de la radioprotection pour l imagerie médicale chez les patients de plus de 50 ans Professeur Michel Bourguignon Commissaire de l Autorité de Sûreté Nucléaire Professeur de biophysique

Plus en détail

Radio-pharmaceutiques TEP

Radio-pharmaceutiques TEP Médecine Nucléaire diagnostique: imagerie fonctionnelle par scintigraphie de positons et rayonnements γ Service de Médecine Nucléaire, juin 2005 Franz Buchegger, PD Le radio-pharmaceutique Le radio-pharmaceutique

Plus en détail

MODULE NATIONAL D ENSEIGNEMENT DE RADIOPROTECTION DU DES DE RADIOLOGIE

MODULE NATIONAL D ENSEIGNEMENT DE RADIOPROTECTION DU DES DE RADIOLOGIE Collège des Enseignants en Radiologie de France MODULE NATIONAL D ENSEIGNEMENT DE RADIOPROTECTION DU DES DE RADIOLOGIE Paris, 3 et 4 Février 2015 PROTECTION DES OPERATEURS EN RADIOLOGIE INTERVENTIONNELLE

Plus en détail

Échographie normale et pathologique du grand pectoral

Échographie normale et pathologique du grand pectoral Échographie normale et pathologique du grand pectoral JL Brasseur, N Gault, B Mendes, D Zeitoun-Eiss, J Renoux, P Grenier G H Pitié-Salpêtrière Introduction La pathologie du grand pectoral est relativement

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 14 décembre 2011. Code ATC : V09IX01 (Produit radiopharmaceutique à usage diagnostique)

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 14 décembre 2011. Code ATC : V09IX01 (Produit radiopharmaceutique à usage diagnostique) COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 14 décembre 2011 ADREVIEW ( 123 I), solution injectable 1 flacon en verre de 74MBq/ml (CIP : 564 459-3) Laboratoire GE HEALTHCARE S.A iobenguane (sulfate d ) Code ATC

Plus en détail

CUSSTR : Commission Universitaire de Sécurité et Santé au Travail Romande. Protection de la maternité

CUSSTR : Commission Universitaire de Sécurité et Santé au Travail Romande. Protection de la maternité CUSSTR : Commission Universitaire de Sécurité et Santé au Travail Romande Protection de la maternité Introduction Une attention particulière doit être apportée à la protection des femmes enceintes et allaitantes

Plus en détail

DE SCINTIGRAPHIE MYOCARDIQUE DE PERFUSION :

DE SCINTIGRAPHIE MYOCARDIQUE DE PERFUSION : ROYAUME DU MAROC UNIVERSITE SIDI MOHAMMED BENABDELLAH FACULTE DE MEDECINE ET DE PHARMACIE FES UNIVERSITESIDI MOHAMMED BEN ABDELLAH FES UNITE DE SCINTIGRAPHIE MYOCARDIQUE DE PERFUSION : EXPERIENCE DES 30

Plus en détail

Documents de la HE Vinci à remplir pour l ARES

Documents de la HE Vinci à remplir pour l ARES Contenu 1. Identification de la formation... 2 2. Référentiel de compétences... 3 3. Profil d enseignement... 5 a) Introduction... 5 b) Liens avec la profession... 5 c) Acquis d apprentissage terminaux...

Plus en détail

Intérêt de la TEP-FDG dans les cancers de l ovaire

Intérêt de la TEP-FDG dans les cancers de l ovaire Intérêt de la TEP-FDG dans les cancers de l ovaire T. Mognetti et F. Giammarile Introduction La TEP-FDG (Tomographie par Émission de Positons après injection de 18 F- Fluoro-2-Déoxy-Glucose) est un des

Plus en détail

Lyon, le 26/11/2013. Monsieur le directeur AREVA FBFC Romans-sur-Isère BP 1114 26 104 ROMANS-SUR-ISERE Cedex

Lyon, le 26/11/2013. Monsieur le directeur AREVA FBFC Romans-sur-Isère BP 1114 26 104 ROMANS-SUR-ISERE Cedex RÉPUBLIQUE FRANÇAISE DIVISION DE LYON N/Réf. : Codep-Lyo-2013-064102 Lyon, le 26/11/2013 Monsieur le directeur AREVA FBFC Romans-sur-Isère BP 1114 26 104 ROMANS-SUR-ISERE Cedex Objet : Contrôle des installations

Plus en détail

Optimisation des protocoles au scanner par la traçabilité des doses

Optimisation des protocoles au scanner par la traçabilité des doses Optimisation des protocoles au scanner par la traçabilité des doses JG Mozziconacci, V Jarrige, F Bois-Langlois, V Dzomo, A Coatrieux Service d imagerie médicale : C H Bourges 145 av F Mitterrand 18020

Plus en détail

Note d Information. Certificat Médical. de non contre-indication à la pratique de l Aïkido. Etablie par la Commission Médicale Nationale de la FFAAA

Note d Information. Certificat Médical. de non contre-indication à la pratique de l Aïkido. Etablie par la Commission Médicale Nationale de la FFAAA Note d Information Certificat Médical de non contre-indication à la pratique de l Aïkido Etablie par la Commission Médicale Nationale de la FFAAA Chère pratiquante, Cher pratiquant, Pour obtenir votre

Plus en détail

Campagne d enlèvement des déchets radioactifs dans les hôpitaux - printemps 2014

Campagne d enlèvement des déchets radioactifs dans les hôpitaux - printemps 2014 Campagne d enlèvement des déchets radioactifs dans les hôpitaux - printemps 2014 L ONDRAF et les hôpitaux s associent pour assurer une gestion sûre des déchets radioactifs Sommaire 1. Le quoi et le pourquoi

Plus en détail

La prévention du diabète chez l obèse

La prévention du diabète chez l obèse La prévention du diabète chez l obèse Pr Paul Valensi Service d Endocrinologie Diabétologie Nutrition Hôpital Jean Verdier, Université Paris Nord, CRNH-IdF, CINFO, Bondy Evolution de la prévalence du diabète

Plus en détail

Correction d artéfacts en tomographie conique rayons-x

Correction d artéfacts en tomographie conique rayons-x Correction d artéfacts en tomographie conique rayons-x Au sein du siège européen de GE Healthcare à Buc (78), vous intégrerez l équipe Applications Médicales Avancées Dans le cadre du perfectionnement

Plus en détail

- pour les personnels UPMC et CNRS: l original est signé par le Directeur d Unité et est détenu au secrétariat de l unité.

- pour les personnels UPMC et CNRS: l original est signé par le Directeur d Unité et est détenu au secrétariat de l unité. Fiche à remplir par le chef d établissement conformément à l art. R-4451-57 à 61 du Code du Travail Pourquoi? Pour répondre à l obligation faite au chef d établissement (article R. 4451-57 à 61 du code

Plus en détail