Bilan du suivi des produits traceurs 2008
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- Jean-François Paris
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1 OMIT PACA CORSE Agence Régionale de l Hospitalisation de Provence Alpes Côte d Azur PACA Corse OMIT ARH PACA CORSE Page 1 sur 77
2 Sommaire Introduction Préambule Contexte Objectifs du dispositif national d évaluation des pratiques de prescription 1. Organisation du recueil 1.1 Champ des évaluations 1.2 Méthode 1.3 Calendrier 1.4 Mise en œuvre en PACA Corse 2. Bilan global du recueil 2.1 Nombre d'établissements concernés 2.2 Représentativité géographique 2.3 Qualité des données 2.4 Exploitation des données 3. Bilan détaillé: les anticancéreux 3.1 Activité par établissement 3.2 Montant financier 3.3 AVASTIN Activité par établissement Montant financier Bilan global Bilan du respect des RBU Bilan détaillé du respect des RBU 3.4 GEMZAR Activité par établissement Montant financier Bilan global par indication Bilan global du respect des RBU Bilan détaillé du respect des RBU 3.5 HERCEPTIN Activité par établissement Montant financier Bilan global des indications Bilan détaillé du respect des RBU 4 Bilan détaillé : les anti-tnf 4.1 Bilan global 4.2 Activité par établissement 4.3 Représentativité géographique 4.4 Montant financier 4.5 Bilan global des indications et du respect des RBU 4.6 REMICADE 4.7 HUMIRA & ENBREL Page 4 Page 7 Page 10 Page 14 Page 16 Page 26 Page 40 Page 47 OMIT ARH PACA CORSE Page 2 sur 77
3 5. Evaluation de l'outil de recueil e omedit Page Conclusion ANNEES Page 57 Bilan du recueil des produits traceurs 2008 Régions PACA CORSE - Etablissements publics ou assimilés - Etablissements privés Bilan financier 2006 à Régions PACA CORSE - Etablissements publics ou assimilés - AVASTIN - GEMZAR - HERCEPTIN - REMICADE Référentiels de Bon Usage - AVASTIN - Bevacizumab - GEMZAR ET GENERIQUES - Gemcitabine - HERCEPTIN - Trastuzumab - REMICADE - Infliximab - ENBREL - Etanercept - HUMIRA - Adalimumab Modèles de fiches de saisie - AVASTIN Bevacizumab - GEMZAR ET GENERIQUES - Gemcitabine - HERCEPTIN - Trastuzumab - REMICADE - Infliximab - ENBREL - Etanercept - HUMIRA - Adalimumab Page 58 Page 60 Page 64 Page 70 Liste des membres du groupe régional Oncologie Page 77 OMIT ARH PACA CORSE Page 3 sur 77
4 Introduction La maîtrise des dépenses des médicaments dits hors GHS est un enjeu majeur pour le corps médical. Ces médicaments, onéreux et innovants, doivent pouvoir rester disponibles pour l ensemble de la population qui le nécessite. Pour ce faire, leur prescription doit rester guidée par l AMM et les situations scientifiquement largement reconnues, et lorsque ce n est pas le cas, doit être très argumentée. L ensemble des établissements PACA, à travers leurs équipes de pharmaciens et leurs équipes médicales, ont accepté de façon très transparente de répondre à l enquête menée par l OMIT afin d évaluer la prescription d un certain nombre de médicaments de ce type. De cette enquête, il ressort que la prescription, est, dans la région PACA, très largement en phase avec les situations AMM ou scientifiquement reconnues. Les quelques situations ne rentrant pas dans ce cadre sont la plupart du temps très argumentées. L évaluation comparative des prescriptions, tout en restant anonymisée, doit permettre de pouvoir avancer dans la gestion raisonnée de ce type de médicament et de ce fait, permettre de rester dans l enveloppe fixée annuellement par la PFLSS. Nous tenons à remercier très vivement une nouvelle fois les établissements, les équipes de pharmaciens et de médecins qui ont, par leur travail et leur transparence, permis de réaliser ce document et cette analyse. Nos remerciements vont aussi aux groupes de médecins référents qui ont donné de leur temps pour argumenter et reclasser les situations intermédiaires, en particulier en cancérologie. Oncologues Pr Patrice Viens Groupe régional d' OMIT PACA CORSE OMIT ARH PACA CORSE Page 4 sur 77
5 Préambule Contexte Le mode de financement par la tarification à l activité (T2A) permet la prise en charge, en sus des prestations d'hospitalisation, par les régimes d'assurance maladie, de spécialités pharmaceutiques et de produits et prestations onéreux inscrits sur une liste fixée par arrêté ministériel. Ainsi, cette facturation en sus des «groupements homogènes de séjour (GHS)» de ces produits permet de garantir une équité d accès à l innovation thérapeutique pour tous les patients sur l ensemble du territoire national. En contrepartie, la prise en charge financière par l assurance maladie de ces produits facturables en sus des GHS est conditionnée par le respect des engagements souscrits dans le contrat de bon usage (CBU) des médicaments et des produits et prestations liant chaque établissement de santé (ES) à l agence régionale d hospitalisation (ARH) dont il relève. Le contrat de bon usage vise d une part à inciter les établissements de santé à s engager dans une démarche d amélioration continue de la qualité et de la sécurité des soins, et d autre part à garantir la pertinence des prescriptions des médicaments et des dispositifs médicaux facturables en sus des GHS. Le décret du 24 août 2005 a défini le cadre de bon usage des médicaments et des dispositifs médicaux «hors GHS». C est dans ce contexte que s inscrit l élaboration des référentiels nationaux de bon usage des médicaments et des dispositifs médicaux «hors GHS». Ces référentiels de bon usage permettent d une part d anticiper l accès à ces produits en dehors du cadre de l Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) ou de la Liste des produits et Prestations (LPP) sur la base des Protocoles Thérapeutiques Temporaires (PTT) et d autre part d apporter un éclairage scientifique aux professionnels de santé sur leurs pratiques de prescription au vu des données scientifiques disponibles. Objectifs du dispositif national d évaluation des pratiques de prescription Le dispositif d accès précoce à l innovation dans le cadre du CBU s appuie sur une démarche d évaluation fondée, en particulier sur une observation des pratiques de prescription des médicaments et des dispositifs médicaux dans les établissements de santé. Cette évaluation intervient dés l échelon local puisque dans le cadre du contrat de bon usage, les établissements de santé doivent mettre en place une procédure d autoévaluation basée sur un dispositif de suivi et d audit interne des pratiques de prescription notamment des médicaments et des dispositifs médicaux facturables en sus des GHS. OMIT ARH PACA CORSE Page 5 sur 77
6 De plus à l échelon régional ou interrégional, comme en PACA CORSE, les Observatoires des médicaments, des dispositifs médicaux et des innovations thérapeutiques (OMEDIT) ont pour mission de mettre en oeuvre une évaluation collégiale d observation et d analyse des pratiques de prescription. Les OMEDIT sont aussi chargés d animer au niveau régional ou interrégional une politique coordonnée de bon usage des médicaments et des dispositifs médicaux. Ces structures exercent également un rôle de veille, de repérage des évolutions, mais aussi de détection d'émergence de nouvelles pratiques. Cette démarche d évaluation a une valeur pédagogique fondée sur la transparence des pratiques. Elle permet d une part aux praticiens de confronter leurs propres pratiques à celles de leurs pairs et, d autre part, de contribuer à l évolution des référentiels nationaux de bon usage des produits de santé. Par ailleurs, cette démarche permet d exercer une veille scientifique afin d anticiper les avancées thérapeutiques pouvant apporter un meilleur bénéfice/risque. Selon ce principe, en , il a été prévu de réaliser un suivi de 6 spécialités à l'échelon national, qualifiés de traceurs, au cours du deuxième semestre, ce dispositif d évaluation des pratiques de prescription poursuivant les objectifs suivants : - mesurer l impact de la mise en oeuvre des référentiels de bon usage ; permettre leur actualisation éventuelle et, le cas échéant, mettre en exergue le besoin d essais cliniques ; - mieux connaître les modalités d utilisation des médicaments en situation réelle ; - informer et échanger avec les professionnels de santé sur le bon usage et identifier des évolutions de pratiques ; - permettre aux établissements de se positionner par rapport aux autres et détecter le cas échéant en leur sein des situations thérapeutiques émergentes. Les actions mises en œuvre dans le cadre de ce dispositif d évaluation des pratiques de prescription pourront, sous certaines conditions, être éligibles au titre de l évaluation des pratiques professionnelles (EPP) (sous réserve de la validation de la HAS). Elles impliquent pour l'établissement d'analyser ses résultats au regard des RBU et des résultats des autres établissements (benchmarking régional, voire national) et de mettre en place des actions d'amélioration. 1 Circulaire N DHOS/E2/AFSSAPS/HAS/INCA/2008/240 du 18 juillet 2008 relative au dispositif d'observation et d'évaluation des pratiques de prescription des produits facturables en sus des prestations d'hospitalisation, ciblés au niveau national OMIT ARH PACA CORSE Page 6 sur 77
7 1. ORGANISATION DU RECUEIL 1.1 CHAMP DES EVALUATIONS Les médicaments et dispositifs médicaux ciblés en 2008 sont : - 3 médicaments anticancéreux : HERCEPTIN (Trastuzumab), AVASTIN (Bevacizumab), GEMZAR (Gemcitabine) ; - 3 médicaments hors cancérologie appartenant à la famille des Anti-TNF alpha: (REMICADE (Infliximab), ENBREL (Etanercept), HUMIRA (Adalimumab). Pour chaque médicament, les données sont renseignées pour tout patient ayant reçu un des produits traceurs pendant la période de recueil, à l'exception des patients vus en consultation et des malades inclus en essai clinique qui constituent des critères d'exclusion. Une seule fiche de recueil est demandée, pour un patient donné, sur toute la période de suivi des médicaments ciblés. Chaque fiche de recueil comporte un tronc commun d items à renseigner et des items spécifiques au produit. Le tronc commun comprend un nombre réduit d informations relatives au patient : sexe, date de naissance incomplète pour des raisons de confidentialité, lieu (établissement) de prescription. La fiche de recueil ne comportant aucune identité du patient est repérée par un numéro incrémental. Elle comprend en revanche l identité du professionnel responsable de la saisie de la fiche Les items spécifiques comprennent la situation clinique de prescription, et un à deux items précisant le contexte de prescription, comme par exemple la présence d un marqueur biologique dans le cas d HERCEPTIN, ou la radiothérapie concomitante (cas AVASTIN et GEMZAR ), et le passage en réunion de concertation pluridisciplinaire (pour les 3 anticancéreux). En terme de saisie électronique, il a été prévu une liste déroulante, comportant l ensemble des situations cliniques mentionnées dans le référentiel de bon usage correspondant, permettant de saisir directement chaque situation clinique. Dans le cas d'une situation "autre", non répertoriée dans le menu déroulant, il est possible de saisir directement une situation clinique différente, en précisant la localisation tumorale, le stade, le schéma thérapeutique et les associations thérapeutiques éventuelles. Dans notre interrégion, beaucoup d'établissements ont choisi de saisir leurs données selon cette méthode plus complète et plus accessible, sans que cela concerne obligatoirement des situations "autres" non répertoriées dans la liste d'indications préétablies. Ce mode de recueil plus complet mais moins adapté à une automatisation de l'analyse a nécessité un examen approfondi des situations pour un reclassement en AMM, PTT, inacceptable ou "autres". OMIT ARH PACA CORSE Page 7 sur 77
8 1.2 METHODE Le suivi qualitatif national consiste en un recueil prospectif de données individuelles anonymisées de prescriptions réalisées en hospitalisation ou en consultation externe, via un système d information national dénommé e-omedit. Après validation des données par l établissement, la fiche de recueil est transmise automatiquement à l OMEDIT de référence qui effectue un contrôle de cohérence des données. Après cette étape de validation au niveau régional (ou interrégional), les fiches transmises par l établissement de santé deviennent accessibles au niveau national sans aucune possibilité de modification par l institution concernée (AFSSAPS, INCA, HAS). Le système d'information e-omedit est un extranet sécurisé offrant aussi d autres fonctionnalités différentes, notamment un espace d information et d échanges sous la forme d un site régional OMEDIT ( Enfin, le système e-omedit favorise le traitement des données par les OMEDIT grâce à un requêteur des fiches de suivi uniquement accessible par les OMEDIT et les instances nationales, comme décrit plus haut. Ce requêteur devait permettre d'automatiser la classification des situations pour les indications préétablies et classant systématiquement en "autres" tous les autres cas selon le principe que tout recueil effectué en dehors des listes déroulantes avait trait à une prescription hors référentiel, ce qui n'a pas été toujours été le cas dans notre interrégion (voir supra). L ensemble des situations déclarées dans l interrégion a fait l objet d un reclassement en AMM, PTT, "Autres situations" validé par le groupe de travail régional (voir plus loin). Les résultats sont présentés dans des tableaux par spécialité et organe cible, puis déclinée par localisation secondaire, stade et ligne de traitement. 1.3 CALENDRIER Les données relatives aux médicaments ont été recueillies pour tous les OMEDIT pendant une durée de deux mois au cours du deuxième semestre En PACA Corse, la période de recueil s est déroulée du 1 er novembre au 31 décembre MISE EN ŒUVRE EN PACA CORSE La mise en œuvre du recueil s est déclinée comme suit : - Désignation des référents locaux par les établissements de santé - Campagne de communication sur le dispositif d évaluation des pratiques de prescription au niveau interrégional - Formation des référents locaux par l OMIT 2 2 En région, l'omedit de PACA Corse a été mis en place dés 2001, et a donc conservé son appellation d'origine d'omit OMIT ARH PACA CORSE Page 8 sur 77
9 - Formation des professionnels de santé concernés par le suivi qualitatif des produits ciblés par les référents locaux La mise en place du suivi des produits traceurs s est effectuée en coordination avec les référents locaux de l OMIT désignés par chaque établissement de santé comme le prévoit le contrat de bon usage régional. Pour la majorité des établissements, il s'agissait d'un binôme associant un médecin et un pharmacien. Le rôle des référents locaux est d assurer l interface entre l OMIT et les professionnels de santé de l établissement, de communiquer sur le dispositif d évaluation des pratiques de prescription, et enfin d assurer la formation des professionnels de l établissement aux outils mis à disposition en lien avec l OMIT (formation au système e-omedit, coordination du suivi du recueil au sein de l établissement ). La formation au système d information e-omedit a été réalisée à l échelon régional par les coordonnatrices de l OMIT avec un support de formation remis en séance mais disponible également par téléchargement à partir du site e-omedit et des sites PARHTAGE des ARH PACA et CORSE. Les sessions de formation des référents locaux ont été organisées par l OMIT au sein de chaque territoire de santé (Alpes Maritimes Est et Ouest, Var Est et Ouest, Bouches du Rhône Nord et Sud, Vaucluse, et Corse du Sud en visioconférence avec la Corse du Nord). A l échelon local, la formation des professionnels de santé concernés par ce dispositif a été assurée par les référents locaux de l OMIT. OMIT ARH PACA CORSE Page 9 sur 77
10 2. BILAN GLOBAL DU RECUEIL La fin du recueil s est terminée début 2009, et a permis de recenser 4007 fiches de recueil validées parvenues à l OMIT. 2.1 NOMBRE D ETABLISSEMENTS CONCERNES 58 Etablissements (4 en Corse et 54 en PACA) sont concernés par le recueil du suivi des produits traceurs, parmi eux on compte 19 établissements privés et 39 établissements publics ou apparentés anciennement sous dotation globale. Le graphique ci-dessous présente les 10 établissements de PACA et Corse ayant transmis 70% du total des fiches reçues dans l interrégion. Recueil du suivi des produits traceurs OMIT PACA CORSE du 1/10 au 31/ Nombre total de fiches= 4007 Autres % APHM % CHU DE NICE 303 9% CLINIQUE PLEIN CIEL 134 4% INSTITUT PAOLI-CALM 250 7% CENTRE A LACASSAGNE 155 5% HOPITAL SAINT JOSEPH 202 6% POLYCLINIQUE DU PARC CLINIQUE SAINT GEORGE RAMBOT LA PROVENCALE % 5% CLINIQUE SAINTE CATHERINE 212 6% CLINIQUE BEAUREGARD 250 7% 2.2 REPRESENTATIVITE GEOGRAPHIQUE 11 Territoires de Santé sont concernés par le recueil du suivi des produits traceurs : 9 en PACA et 2 en Corse. On constate par rapport au graphique ci-après que le nombre de fiches est très différent d un territoire à un autre. Le territoire des Bouches du Rhône Sud représente à lui seul 41% des fiches reçues, suivi de celui des Alpes Maritimes Est qui représentent 20% des fiches. OMIT ARH PACA CORSE Page 10 sur 77
11 Recueil du suivi des produits traceurs OMIT PACA CORSE du 1/10 au 31/ par territoire de santé Var Ouest 238 6% Var Est 107 3% Vaucluse Camargue 356 9% Corse Sud 73 2% Corse Nord 130 3% Alpes maritimes Est % Alpes Sud 58 1% Alpes Nord 82 2% Alpes maritimes Ouest 264 7% Bouches du Rhône Sud % Bouches du Rhône Nord 258 6% Suivi des produits traceurs 2008 PACA CORSE Principaux établissements réalisant 80% du recueil Autres POLYCLINIQUE LA RESIDENCE CH AVIGNON HENRI DUFFAUT CH DU PAYS D'AI CHI TOULON LA SEYNE CLINIQUE BOUCHARD CLINIQUE LA CASAMANCE CLINIQUE STE MARGUERITE POLYCLINIQUE CLAIRVAL CH CANNES CLINIQUE PLEIN CIEL CENTRE A LACASSAGNE POLYCLINIQUE DU PARC RAMBOT LA PROVENCALE CLINIQUE SAINT GEORGE HOPITAL SAINT JOSEPH CLINIQUE SAINTE CATHERINE CLINIQUE BEAUREGARD INSTITUT PAOLI CALMETTES CHU DE NICE APHM Avastin Gemzar Herceptin Remicade Humira Enbrel OMIT ARH PACA CORSE Page 11 sur 77
12 2.3 QUALITE DES DONNEES Ce recueil est constitué des données déclaratives des établissements. La qualité des données recueillies repose sur 2 points essentiels, d'une part l'exhaustivité des données, d'autre part sur leur fiabilité. Exhaustivité des données Face aux obligations inscrites dans le CBU, et au risque de sanction pour les établissements de santé, l'exhaustivité des données ne peut être tenue pour acquise, même s'il faut préciser qu'en 2008, le dispositif d évaluation des pratiques de prescription n'avait pas pour objectif le contrôle du respect des engagements souscrits dans le contrat et ne pouvait pas entraîner de sanctions en cas de non respect des RBU. Dans ce contexte, la non exhaustivité des données peut traduire un biais de sélectivité des informations transmises et fausser l'interprétation des résultats de ce recueil. Un contrôle de l exhaustivité du recueil a été effectué avec les établissements anciennement sous dotation globale pour lesquels on dispose des consommations et des dépenses des établissements par spécialité et par mois (données FICHsup du PMSI). La comparaison de ces données avec le nombre de patients déclarés dans la période permet de conclure, d'une part que tous les établissements concernés ont participé au recueil à l'exception d'un seul établissement très faiblement consommateur, et d'autre part, la corrélation de ces informations a confirmé l'exhaustivité du recueil dans les établissements concernés. Fiabilité des données Des interrogations ont été soulevées par les établissements lors du remplissage des fiches, notamment pour des indications prédéfinies listées dans les menus déroulants mais jugées peu claires. En outre, la réponse univoque apportée à une situation comportant plusieurs critères dans le libellé de saisie peut être aussi source de confusion d'interprétation (situation respectant tous les critères du libellé ou en partie seulement?) Comme il a déjà été dit, ces motifs ont conduit certains établissements à faire le choix, de renseigner précisément, chaque critère individuellement, à savoir, la localisation, le stade, la ligne et les médicaments associés, modalité prévue initialement pour les situations "autres". Ce mode de recueil, critère par critère, plus logique et plus simple à renseigner, a été utilisé par nombre d'établissements, et nous a permis de disposer de plus d'informations sur les pratiques de prescription. OMIT ARH PACA CORSE Page 12 sur 77
13 2.4 EPLOITATION DES DONNEES L'analyse des résultats s'est basée sur les référentiels de bon usage publiés lors de la mise en œuvre de l'exploitation de ces données. La fin du recueil s'est terminée fin février 2009 pour certains établissements ayant un grand volume de fiches à traiter, aussi l'analyse des données s'est basée sur les Référentiels de Bon Usage (RBU) nationaux mis à jour début Toutefois, il est précisé dans chaque chapitre, l'impact de la mise à jour des RBU sur les résultats du recueil. Pour les localisations tumorales où nous ne disposons pas encore de RBU, l'analyse a pris en compte les AMM existantes. Rappelons que dans le cadre de la T2A, les référentiels de bon usage des médicaments de la liste hors-ghs incluent : L'AMM Les situations temporairement acceptables, donnant lieu à des Protocoles Thérapeutiques Temporaires Les situations non acceptables (SNA), pour lesquelles le rapport bénéfice-risque est jugé défavorable en l'état actuel des données scientifiques. Concernant les données d'amm, pour le GEMZAR, il a été tenu compte des recommandations du Comité Européen des Médicaments à usage humain (CHMP ou The Committee for Medicinal Products for Human Use) de l'emea (European Medicines Agency ou Agence européenne du médicament) qui a émis un avis le 26 juin 2008 en recommandant l harmonisation des résumés des caractéristiques du produit, de l étiquetage et de la notice, notamment des aspects qualitatifs de GEMZAR et a émis une décision le 23 septembre 2008 sur les modifications basées sur des conclusions scientifiques détaillées dans un document appelé Annexe III 3. Ces points sont détaillés dans le chapitre "GEMZAR". Dans le cadre de l analyse de ce recueil en PACA, l ARH et l OMIT ont décidé la mise en place d un Groupe régional d Oncologues chargé d apporter leurs réflexions sur ce premier état des lieux des pratiques, afin de proposer si nécessaire des recommandations de bon usage des produits de la liste en sus dans le domaine de la cancérologie. Par ailleurs, comme le prévoient les textes, le Groupe régional peut également alerter les sociétés savantes et les commissions en charge des RBU sur des indications émergentes en vue de faire évoluer les référentiels. Ce Groupe régional, présidé par le Pr Patrice Viens (IPC) est constitué d oncologues qui ont été désignés d une part par toutes les Fédérations de l hospitalisation et, d autre part par le directeur de l ARH afin d assurer une représentativité territoriale. Toutes les situations hors référentiels nationaux (RBU de l'inca) ont fait l'objet d'une analyse par le Groupe régional d Oncologues et ont été classées en situations scientifiquement justifiées ou non (SSJ et SSNJ) en se basant sur des données objectives dont les références sont citées en bas de page pour chacune des situations classées en SSJ. 3 disponible à l'adresse suivante: OMIT ARH PACA CORSE Page 13 sur 77
14 3. BILAN DETAILLE : LES ANTICANCEREU Le suivi a concerné 3 anticancéreux : AVASTIN, GEMZAR, HERCEPTIN, et a représenté un total de 2935 fiches ACTIVITE PAR ETABLISSEMENT 44 Etablissements (4 en Corse et 40 en PACA) sont concernés par le recueil du suivi des Anticancéreux, parmi eux on compte 19 établissements privés et 25 établissements publics anciennement sous dotation globale. Parmi eux, 9 des 44 établissements représentent près de 60% des patients traités en région, leur part d activité vis-à-vis de l utilisation de ces 3 anticancéreux apparaît dans le graphique ci-dessous. Recueil du suivi des produits traceurs OMIT PACA CORSE du 1/10 au 31/ ANTI CANCEREU Autres % CLINIQUE BEAUREGARD 250 9% INSTITUT PAOLI- CALMETTES 250 9% CLINIQUE SAINTE CATHERINE 212 7% APHM 211 7% CLINIQUE PLEIN CIEL 132 5% HOPITAL SAINT JOSEPH 147 5% CENTRE A LACASSAGNE 155 5% P P R 157 6% CLINIQUE SAINT GEORGE 169 6% Le graphique suivant montre le nombre de fiches recueillies par établissement et par spécialité pour les 23/44 établissements représentant 90 % de l utilisation de ces 3 anticancéreux. OMIT ARH PACA CORSE Page 14 sur 77
15 Recueil du suivi des produits traceurs OMIT PACA CORSE du 1/10 au 31/12/2008 ANTICANCEREU Autres 108 CHICAS GAP SISTERON HOPITAL AMBROISE PARE CHI TOULON LA SEYNE CH DRAGUIGNAN CHS CASTELLUCCIO CH DU PAYS D'AI POLYCLINIQUE SAINT-JEAN CHU DE NICE CLINIQUE BELVEDERE POLYCLINIQUE LA RESIDENCE CLINIQUE BOUCHARD CLINIQUE LA CASAMANCE CLINIQUE STE MARGUERITE POLYCLINIQUE CLAIRVAL CLINIQUE PLEIN CIEL HOPITAL SAINT JOSEPH CENTRE A LACASSAGNE POLYCLINIQUE DU PARC RAMBOT LA PROVENCALE CLINIQUE SAINT GEORGE APHM CLINIQUE SAINTE CATHERINE INSTITUT PAOLI-CALMETTES CLINIQUE BEAUREGARD Avastin Gemzar Herceptin 3.2 MONTANT FINANCIER Les dépenses totales de ces 3 spécialités ont très fortement progressé passant de en 2006 à en 2007 et à La part financière respective de l AVASTIN est de 48% de ces dépenses, l HERCEPTIN représente 37% et le GEMZAR 15% Avastin Gemzar Herceptin OMIT ARH PACA CORSE Page 15 sur 77
16 3.3 AVASTIN Activité par établissement 43 Etablissements (3 en Corse et 40 en PACA) sont concernés par le recueil du suivi des produits traceurs, parmi eux on compte 13 établissements privés et 30 établissements publics ou assimilés anciennement sous dotation globale. Parmi eux, 9 établissements représentent un peu plus de 50% des patients traités en région. Le graphique ci-dessous détaille les données des 24/43 établissements représentant plus de 90 % de l utilisation par AVASTIN dans la période. Recueil du suivi des produits traceurs OMIT PACA CORSE du 1/10 au 31/12/2008 AVASTIN Autres POLYCLINIQUE ST-JEAN CHICAS GAP SISTERON CHS CASTELLUCCIO CHI TOULON LA SEYNE CH DRAGUIGNAN HOPITAL AMBROISE PARE CHU DE NICE CH MANOSQUE CH DU PAYS D'AI CLINIQUE BELVEDERE CLINIQUE BOUCHARD CLINIQUE STE MARGUERITE CLINIQUE LA CASAMANCE POLYCLINIQUE LA RESIDENCE CLINIQUE PLEIN CIEL INSTITUT PAOLI-CALMETTES POLYCLINIQUE CLAIRVAL CENTRE A LACASSAGNE HOPITAL ST JOSEPH P P R 13 CLINIQUE ST GEORGE CLINIQUE STE CATHERINE CLINIQUE BEAUREGARD APHM Montant financier Cette spécialité a représenté en PACA CORSE un coût total de en 2008 contre en 2007 et en 2006 en progression de plus de 300% sur 3 ans. Le tableau en page 60 détaille les montants par établissement dans l interrégion. OMIT ARH PACA CORSE Page 16 sur 77
17 3.3.3 Bilan global Le recueil a concerné 1068 fiches d AVASTIN prescrites chez 398 hommes et 670 femmes (sex ratio 0.6). L âge moyen est de 64 ans avec pour valeurs extrêmes [6 ; 91 ans]. L'utilisation est prédominante dans 3 localisations: Digestif, Sein et Poumon, en lien avec les indications de l'amm. Localisations principales Total Autres Cerveau Sein Gynéco Poumon Digestif Uro Valeur % Nombre de fiches Part /total fiches 0.7% 5.6% 34.2% 1.8% 9.5% 47.8% 2.2% 100% Caractéristiques des patients Hommes % Femmes % Sex ratio 0,8 1, ,3 1,25 3 0,6 Age (médiane) Valeurs extrêmes [47; 70] [6; 75] [30; 89] 45 ; 75] [25 ; 85] [24 ; 91] [56 ; 83] [6 ; 91] Bilan du respect des RBU La présente analyse est réalisée au regard des dernières mises à jour des RBU de mars et mai Pour mémoire, les indications définies dans ces RBU (AMM, PTT, SNA et Insuffisance de données) sont rappelées dans le tableau en annexe page 64. La prise en compte de l'actualisation des RBU et de l AMM, a modifié les résultats initiaux, portant sur les situations classées en "autres à justifier" et en SNA. Initialement, le taux de prescription "autres à justifier" était de 100% pour les cancers de l ovaire. La prise en compte du RBU de Gynécologie (hors cancers du sein) paru en mars 2009 et d une indication définie comme SNA, a modifié les résultats qui passent à 37% (versus 100%) de "autres à justifier" et à 63% (versus 0%) de SNA. A l'inverse, le RBU Digestif paru en mai 2009 a modifié le taux de SNA en raison de la suppression de la situation "cancer colorectal métastatique après échec irinotécan et oxaliplatine au delà de la 2ème ligne de chimiothérapie pour maladie métastatique". De ce fait, le taux initial de SNA passe de 3.7% en cancérologie digestive à 1.4%. Le tableau en page suivante présente les résultats globaux de conformité aux RBU ainsi que ceux relatifs aux critères de validation en réunion de concertation pluridisciplinaire et de radiochimiothérapie concomitante. OMIT ARH PACA CORSE Page 17 sur 77
18 Localisations Nombre total de fiches Conformité aux RBU Autres critères principales Validation Radio TOTAL AMM % PTT % SNA % SSJ % SSNJ % % RCP chimio % Autres % 0 0,0% % 5 71,4% 2 28,6% Cerveau , 0 0% 0 0,0% % % 57 95,0% 0 0,0% Digestif % 0 0% 7 1,4% % % ,3% 7 1,4% Gynéco ,0% 0 0% 12 63,1% ,9% 14 73,7% 1 5,3% Poumon ,4% 0 0% 0 0,0% 1 1% % 92 91,1% 3 3,0% Sein ,4% 0 0% 1 0,3% % % ,9% 5 1,4% Urologie ,0% 0 0% 0 0,0% % % 15 62,5% 1 4,2% Total % 0 0% 20 1,9% % % ,2% 19 1,8% En pages suivantes, sont détaillées les utilisations de l AVASTIN par indication principale, par stade ainsi que les schémas thérapeutiques utilisés avec leur qualification au regard des RBU. Toutes les classifications classées en "autres à justifier" ont fait l objet d une analyse par le groupe de travail régional pour les qualifier en SSJ ou SSNJ, sur la base des publications listées en bas de page ou de certains critères pertinents à prendre en compte. OMIT ARH PACA CORSE Page 18 sur 77
19 3.3.5 Bilan détaillé du respect des RBU CANCERS DIGESTIFS Catégories Nb Stade Indications et schéma thérapeutique AUTRES fiches AMM PTT SNA SSJ SSNJ 505 CANCER COLORECTAL 13 ADJUVANT Association non précisée 13 ADJUVANT ou 7 METASTATIQUE en monothérapie d emblée 7 AVANCE ou METASTATIQUE 3 AVANCE Association à la capécitabine 2 Association à irinotecan, FU 1 METASTATIQUE 21 1 ère LIGNE Association au FU 2 Association à irinotecan, FU 9 Association à irinotecan 3 4 Association à irinotecan, oxaliplatine 5 4 Association à irinotecan, capecitabine 1 Association à la capécitabine ème LIGNE Association au FU 1 Association à irinotecan, FU 5 Association à irinotecan 6 4 Association à irinotecan, oxaliplatine ème LIGNE Association à la capécitabine 1 Association à irinotecan 4 4 Association à irinotecan, FU 2 Association à irinotecan, capecitabine 1 4 >3 ème LIGNE Association au FU 1 Association à l irinotecan LIGNE NON PRECISEE Association avec fluoropyrimidine 409 Au-delà de la 2 ème ligne après échec irinotecan et oxaliplatine 27 1 METASTATIQUE CANCER de l ANUS ou du CANAL ANAL >3 ème LIGNE Association à l irinotecan 1 5 CANCER DIGESTIF non précisé AVANCE Association à l irinotecan 1 Association à irinotecan, FU 1 METASTATIQUE 2 ème et 3 ème LIGNE TOTAL GENERAL % 90.6% 0 1.4% 4.3% 3.7% 4 L association d AVASTIN à un traitement par CAMPTO ou ELOATINE sans fluoropyrimidine peut se justifier en cas d intolérance à une fluoropyrimidine ne permettant pas de maintenir la triple association OMIT ARH PACA CORSE Page 19 sur 77
20 CANCERS DU SEIN AVASTIN est indiqué en traitement de première ligne, chez les patients atteints de cancer du sein métastatique, en association au paclitaxel. Catégories Nb Indications et schéma thérapeutique AUTRES fiches AMM PTT SNA SSJ SSNJ 1 CANCER SEIN AVANCE en monothérapie CANCER SEIN METASTATIQUE en monothérapie d'emblée ère LIGNE Association au paclitaxel 157 Association autre que le paclitaxel, non 70 précisée Association au docetaxel 2 6 Association à la capécitabine 1 4 Association à la gemcitabine ème LIGNE Monothérapie 5 5 Association au paclitaxel 23 7 Association au docetaxel Association à la capécitabine 8 7 Association à la gemcitabine 1 Autre association non précisée 1 En monothérapie d'entretien, après un traitement de 1ère ligne en association au 11 5 paclitaxel 25 3 ème LIGNE en monothérapie 3 5 Association au paclitaxel 13 Association à la capécitabine 4 Association à la gemcitabine 1 Association à la vinorelbine 4 32 >3 ème LIGNE en monothérapie 75 5 Association au paclitaxel 23 Association au docetaxel 1 Association à la vinorelbine TOTAL GENERAL % 45.4% 0% 0.3% 18.5% 35.8% 5 L utilisation du bevacizumab en monothérapie en dehors du traitement de maintien constitue une situation non acceptable, Avastin peut cependant être poursuivi en monothérapie d entretien après un traitement de 1 ère ligne en association au paclitaxel dans les cancers du sein métastatiques 6 Robert N et al, Etude Ribbon 1, Asco 2009, abstract 1005 actualisé 7 Il est à noter que ces utilisations peuvent être justifiées pour des prescriptions au début de la commercialisation de cette spécialité, certaines patientes n ayant pas pu en bénéficier dés la 1ére ligne (effet de rattrapage), à ce titre, ces prescriptions à cet instant ont été jugées comme SJ sans tenir compte de la ligne de traitement. Par ailleurs, le nombre de lignes doit être distingué du nombre de poussées évolutives. Le changement de lignes peut être motivé par des intolérances (ex neuropathies aux Taxanes) OMIT ARH PACA CORSE Page 20 sur 77
21 AUTRES CANCERS GYNECOLOGIQUES Cette spécialité ne dispose d'aucune AMM dans cette localisation tumorale qui concerne 19 patientes. En revanche, le cancer de l ovaire avancé, lourdement prétraité (ex : chirurgie antérieure, plusieurs lignes de chimiothérapie antérieure ) et/ou avec facteur(s) physiopathologique(s) de risque de perforation digestive (ex : ulcères gastro-duodénaux) est classé en SNA. Catégories Nb Indications et schéma thérapeutique AUTRES fiches AMM PTT SNA SSJ SSNJ 5 CANCER OVAIRE AVANCE Monothérapie 1 Association au paclitaxel 2 Association à la capécitabine 1 Association à la gemcitabine 1 14 CANCER OVAIRE METASTATIQUE 1 1 ère LIGNE Association au docetaxel ème LIGNE Association au paclitaxel ème LIGNE En monothérapie 1 10 >3 ème LIGNE en monothérapie 2 Association au paclitaxel 3 Association à la gemcitabine 1 Association gemcitabine, oxaliplatine 3 Autres associations non précisées 1 19 TOTAL GENERAL % 0% 0% 63.1% 0% 36.9% OMIT ARH PACA CORSE Page 21 sur 77
22 CANCERS DU POUMON AVASTIN, en association à une chimiothérapie à base de sels de platine, est indiqué en traitement de première ligne chez les patients atteints de cancer bronchique non à petites cellules, avancé et non opérable, métastatique ou en rechute, dès lors que l histologie n est pas à prédominance épidermoïde. L utilisation de l AVASTIN dans le cancer du poumon concerne 101 patients traités pour cancer bronchique non à petites cellules et principalement à des stades avancés ou métastatiques. (2 patients en adjuvant ou néoadjuvant). Catégories Nb Stade Indications et schéma thérapeutique AUTRES fiches AMM PTT SNA SSJ SSNJ 2 NEOADJUVANT ou ADJUVANT CANCER bronchique non à petites cellules non épidermoïde Association non précisée 1 Association au carboplatine 1 99 AVANCE ou METASTATIQUE CANCER bronchique non à petites cellules non épidermoïde 60 1 ère LIGNE Association à un sel de platine 52 Association au carboplatine 3 Association au platine 3 Association au carboplatine paclitaxel 1 Association à la gemcitabine ème LIGNE Association au carboplatine 1 8 Association à la gemcitabine 3 Association au paclitaxel 1 Association au permetrexed 1 Autres associations non précisées ème LIGNE En monothérapie 2 Association au docetaxel 1 Association à la vinorelbine 1 2 >3 ème LIGNE En monothérapie 1 Association au permetrexed 1 26 LIGNE NON PRECISEE (chimiothérapies antérieures) En monothérapie d entretien après une chimiothérapie par sels de platine 15 Autres associations non précisées TOTAL GENERAL % % 58.4% 0% 0% 1% 40.6% 8 Il est à noter que ces utilisations peuvent être justifiées pour des prescriptions au début de la commercialisation de cette spécialité, certaines patientes n ayant pas pu en bénéficier dés la 1ére ligne (effet de rattrapage), à ce titre, ces prescriptions à cet instant ont été jugées comme SJ sans tenir compte de la ligne de traitement. OMIT ARH PACA CORSE Page 22 sur 77
23 TUMEURS CEREBRALES L utilisation de l AVASTIN dans cette localisation hors AMM et hors PTT concerne 60 patients. Nb fiches Stade Indications et schéma thérapeutique Catégories AMM PTT SNA AUTRES SSJ SSNJ 12 AVANCE Localisation : CERVEAU Association irinotecan METASTATIQUE Localisation : CERVEAU 7 1 ère LIGNE Association irinotecan 6 10 Autres associations non précisées ème LIGNE Association irinotecan Autres associations non précisées ème LIGNE en monothérapie 2 Association irinotecan 11 5 >3 ème LIGNE Association irinotecan 5 60 TOTAL GENERAL % % 0% 0% 0% 66.7% 33.3% 9 James J. Vredenburgh and al, Bevacizumab plus irinotecan in recurrent glioblastoma multiforme J Clin Oncol : Desjardins A et al, Bevacizumab plus irinotecan in recurrent WHO grade 3 malignant gliomas Clin Cancer Res 2008 Nov1 ; 14(21): Teri N. Kreisl and al, Phase II Trial of Single-Agent Bevacizumab followed by Bevacizumab Plus irinotecan at Tumor Progression in Recurrent Glioblastoma J Clin Onco : OMIT ARH PACA CORSE Page 23 sur 77
24 CANCERS UROLOGIQUES AVASTIN, en association à l interféron alfa-2a, est indiqué en traitement de première ligne, chez les patients atteints de cancer du rein avancé et/ou métastatique. L utilisation de l AVASTIN concerne 24 patients dans cette localisation. Indications et schéma thérapeutique Catégories Nb AUTRES fiches Stade Localisation & Lignes AMM PTT SNA SSJ SSNJ AVANCE ou 19 METASTATIQUE CANCER DU REIN 8 1 ère LIGNE Association interferon alfa 2 6 En monothérapie ème LIGNE Association interferon alfa Association irinotecan 1 En monothérapie >3 ème LIGNE En monothérapie 3 4 CANCER de LA PROSTATE 1 AVANCE Association au paclitaxel 1 3 METASTATIQUE 3 ème LIGNE Association à la gemcitabine 1 Association au docetaxel 2 1 CANCER de LA VESSIE 1 METASTATIQUE 2 ème LIGNE Association au paclitaxel 1 24 TOTAL GENERAL % % 25% 0% 0% 37.5% 37.5% 12 L utilisation du bevacizumab en en monothérapie d entretien peut être justifiée si l association avec l interféron alfa n a pu être maintenue 13 Il est à noter que ces utilisations peuvent être justifiées pour des prescriptions au début de la commercialisation de cette spécialité, certaines patientes n ayant pas pu en bénéficier dés la 1ére ligne (effet de rattrapage), à ce titre, ces prescriptions à cet instant ont été jugées comme SJ sans tenir compte de la ligne de traitement OMIT ARH PACA CORSE Page 24 sur 77
25 AUTRES CANCERS L utilisation de l AVASTIN dans les "autres localisations", hors AMM, concerne 7 patients. Nb fiches Stade Indications et schéma thérapeutique Catégories AUTRES AMM PTT SNA SSJ SSNJ 2 METASTATIQUE CANCERS HEMATOLOGIQUES Lymphome diffus non hodgkinien 1 Association Fluoro uracile-irinotecan 1 Autre non précisé 1 Association irinotecan 1 2 METASTATIQUE CANCERS DES SURRENALES 2 Association au permetrexed 2 3 CANCERS A SIEGE MAL DEFINI 1 AVANCE Association docetaxel 1 2 METASTATIQUE Association au permetrexed 1 Association à l irinotecan et au FU 1 7 TOTAL GENERAL % % 0% 0% 0% 0% 100% OMIT ARH PACA CORSE Page 25 sur 77
26 3.4 GEMZAR Activité par établissement 43 Etablissements (3 en Corse et 40 en PACA) sont concernés par le recueil du suivi des produits traceurs, parmi eux on compte 13 établissements privés et 30 établissements publics ou assimilés. Le graphique ci-dessous présente les données des 14/43 établissements représentant 75% du total du recueil. Recueil du suivi des produits traceurs OMIT PACA CORSE du 1/10 au 31/12/2008 GEMZAR Autres 261 CH DRAGUIGNAN HOPITAL AMBROISE PARE CLINIQUE STE MARGUERITE POLYCLINIQUE CLAIRVAL CENTRE A LACASSAGNE CLINIQUE PLEIN CIEL CLINIQUE SAINT GEORGE POLYCLINIQUE SAINT-JEAN CHU DE NICE POLYCLINIQUE DU PARC RAMBOT LA PROVENCALE CLINIQUE SAINTE CATHERINE HOPITAL SAINT JOSEPH CLINIQUE BEAUREGARD APHM 88 INSTITUT PAOLI-CALMETTES Montant financier Pour les établissements anciennement sous dotation globale (données disponibles via e PMSI) le montant des dépenses de GEMZAR s est élevé à en 2008 contre en 2007 et en La progression des dépenses entre 2007 et 2008 est de 6.2%, elle s est nettement infléchie par rapport à l année précédente. Il faut cependant rappeler que GEMZAR est la seule spécialité de ce suivi qui a été génériquée. Le tableau détaillé par année et par établissement se trouve en annexe page 61. OMIT ARH PACA CORSE Page 26 sur 77
27 Bilan global par indications Le recueil a concerné 1010 patients traités pour des localisations cancéreuses détaillées dans le tableau ci-dessous. L utilisation la plus fréquente est la cancérologie digestive (434), le cancer du poumon (248) et en urologie (138). La médiane d age est de 67 ans avec des valeurs extrêmes de 10 à 90 ans et le sex ratio est de 1.2. Localisations des cancers Autres Sein Gynéco Poumon Digestif Hémato ORL Uro TOTAL % Nb de fiches Part/Nombre total fiches 4.3% 8.2% 4.8% 24.6% 43% 1.1% 0.5% 13.7% 100% Caractéristiques de patients Femmes % Hommes ,4% Sex ratio 0,6 0,01 0,0 3,6 1,04 1,2 4,0 3,5 1,2 Age (médiane) Valeurs extrêmes [10 ; 88] [28; 82] [50; 87] [29 ; 86] [33 ; 89] [31 ; 81] [38 ; 68] [40 ; 91] [10 ; 90] Bilan global du respect des RBU La présente analyse est réalisée au regard des dernières mises à jour des RBU de mars et mai 2009, et a pris en compte également la nouvelle AMM du GEMZAR dans le cancer de l ovaire. Pour mémoire, les indications définies dans ces RBU (AMM, PTT, SNA et Insuffisance de données) sont rappelées dans le tableau en annexe page 65. L AMM française est en cours de révision suite aux indications 14 actuellement approuvées par le Comité européen des médicaments (CHMP) en charge des dossiers de mise sur le marché. Ce sont les suivantes: «Cancer de la vessie, Cancer avancé du poumon non à petites cellules, Cancer avancé du pancréas, Cancer du sein et Cancer des ovaires». Par ailleurs, le CHMP «n a pas considéré qu il fallait une contre-indication absolue, ou que la radiothérapie était une contre-indication absolue parce qu aucune étude n a été menée sur les patients ayant des insuffisances rénales ou hépatiques». La dernière version du RBU Digestif publié par l INCa a supprimé la qualification en SNA de la Radiochimiothérapie concomitante. La prise en compte des actualisations des RBU et de l AMM, ont modifié les résultats initiaux, portant sur les situations classées en "autres à justifier" et en SNA. 14 Voir Annexe 2 page 10 à 13, disponible à l'adresse suivante: OMIT ARH PACA CORSE Page 27 sur 77
28 Initialement, pour les cancers de l ovaire, le taux de prescription "autres à justifier" était de 100%, il est passé à 97.9% en tenant compte de l'amm européenne. Pour les SNA, ce taux était évalué à 2.2% en raison de 22 patients traités par radiochimiothérapie concomitante. Il passe à 0% du fait de sa suppression dans le dernier RBU Digestif paru. Le tableau suivant présente un récapitulatif des situations au regard des référentiels actualisés de Conformité aux RBU Localisations principales Total AMM % PTT % SNA % SSJ % SNJ % Valida tion RCP Autres critères % Radio chimio Autres ,0% 0 0% 0 0% % % ,3% Digestif ,2% ,4% 0 0% % % ,1% Gynéco ,1% 0 0% 0 0% % % ,2% Hémato ,0% 0 0% 0 0% % % ,0% ORL 5 0 0,0% 0 0% 0 0% % % Poumon ,4% 0 0% 0 0% 5 2% % Sein ,8% 0 0% 0 0% % % % Uro % % 11 8% Total ,9% ,5% % % ,2% % OMIT ARH PACA CORSE Page 28 sur 77
29 Bilan détaillé par indications principales du respect des RBU CANCERS DIGESTIFS La gemcitabine est indiquée dans le traitement des patients atteints d adénocarcinome du pancréas localement avancé ou métastatique. Nb fiches Catégories Stade Indications et schéma thérapeutique AUTRES AMM PTT SNA SSJ SSNJ 355 CANCER DU PANCREAS 53 ADJUVANT En monothérapie 1 2 AVANCE En monothérapie 2 11 METASTATIQUE 1 ère LIGNE En monothérapie 4 2 ème LIGNE En monothérapie 3 Autre non précisé 1 3 ème LIGNE En monothérapie 1 >3 ème LIGNE En monothérapie 2 AVANCE ou 257 METASTATIQUE LIGNE NON PRECISEE Association non précisée NON PRECISE Association à l oxaliplatine CANCER des VOIES BILIAIRES 5 ADJUVANT en monothérapie 5 44 AVANCE Association à l oxaliplatine 37 Association au cisplatine METASTATIQUE 1 ère LIGNE 1 2 ème LIGNE 1 >3 ème LIGNE en monothérapie 6 en monothérapie 7 Association à l oxaliplatine 1 en monothérapie 1 en monothérapie 1 1 METASTATIQUE CANCER COLORECTAL 1 15 Cette indication correspond à une saisie en menu déroulant conforme au libellé du PTT «Cancer du pancréas en situation adjuvante» 16 Référence : FFCD, la combinaison de gemcitabine avec un sel de platine (GEMO ou gemcitabine-cisplatine) pour les patients avec un Indice de performance zéro constitue une alternative. Louvet C, Hincke A, Labianca R and Heinemann V. Increased survival using platinum analog combined with gemcitabine as compared to gemcitabine single agent in advanced pancreatic cancer (APC): Pooled analysis of two randomised trials, the GERCOR/GISCAD Intergroup study and a German Multicenter study. Proc Am Clin Oncol 2006; 179:1s (abstr 4003) 17 Etude ABC 02- ASCO 2009 Valle JW et al., abstract 4503 OMIT ARH PACA CORSE Page 29 sur 77
30 Nb fiches Catégories Stade Indications et schéma thérapeutique AUTRES AMM PTT SNA SSJ SSNJ 2 METASTATIQUE CANCER GASTRIQUE 1 ère LIGNE en monothérapie 1 Association à l oxaliplatine 1 13 CANCER DU FOIE METASTATIQUE CANCER INTESTIN GRELE & DUODENUM 1 3 CANCER DIGESTIF non précisé METASTATIQUE 1 ère, 2 ème et 3 ème LIGNE TOTAL GENERAL % % 62.2% 24.4% 0% 7.6% 5.8% 18 Le système de recueil ne permet pas de savoir s il s agit d un carcinome hépato cellulaire. D autres possibilités thérapeutiques restent ouvertes.selon la FFCD, l utilisation de chimiothérapies systémiques devrait se faire dans le cadre de recherche clinique. OMIT ARH PACA CORSE Page 30 sur 77
31 CANCERS HEMATOLOGIQUES Ces situations hors AMM et hors PTT concernent 11 patients. Nb fiches Indications et schéma thérapeutique LYMPHOMES LYMPHOMES NON HODGKINIENS AMM Catégories AUTRES PTT SNA SSJ SSNJ 2 Lymphome diffus non hodgkinien Association à l oxaliplatine 1 19 Association non précisée 1 2 Lymphome du manteau Association à l oxaliplatine 1 19 >3 ème LIGNE Association à l oxaliplatine Lymphomes folliculaires non hodgkiniens Association à l oxaliplatine ème LIGNE Association à la vinorelbine 1 LYMPHOMES HODGKINIENS 3 Maladie de Hodgkin 3 ème LIGNE Association à l oxaliplatine 1 20 >3 ème LIGNE Association à l oxaliplatine SARCOMES MYELOIDES 2 ème LIGNE en monothérapie 1 1 AUTRES Association au cisplatine 1 11 TOTAL GENERAL % % 0% 0% 0% 81.8% 18.2% 19 - Pasricha SR, Grigg A, Catalano J and al., A multicenter phase 2 study of risk-adjusted salvage chemotherapy incorporating vinorelbine and gemcitabine for relapsed and refractory lymphoma. Cancer Dec 1;113(11): Perrotti AP, Niscola P, Tendas A, Scaramucci L, Palombi M, Cupelli L, Dentamaro T, Piccioni D, Giovannini M, de Fabritis P Vinorelbine and gemcitabine as salvage treatment in advanced and very poor prognosis non-hodgkin's lymphoma patients, Ann Hematol Jun;87(6): López A, Gutiérrez A, Palacios A, and al GEMO-R regimen is a highly effective salvage regimen in patients with refractory/relapsing diffuse large-cell lymphoma: a phase II study. Eur J Haematol Feb;80(2): Todd T, Raj S, Camilleri D, Stafford G, Bulusu R, Follows G, Williams M, Marcus R Intermediate dose gemcitabine-cisplatin combination chemotherapy without treatment delay for cytopenia followed by autografting-a new standard of care in relapsed or refractory Hodgkin lymphoma? Ann Hematol on line 21.Validire P, Fermé C, Brice P, Diviné M, Gabarre J, Bouabdallah K, Fitoussi O, Chaoui D, Pacquement H, Soussain C, Carde P, Salhi R, Zanni M, Decaudin D, A multicenter study of gemcitabine-containing regimen in relapsed or refractory Hodgkin's lymphoma patients, Anticancer Drugs Mar;19(3): OMIT ARH PACA CORSE Page 31 sur 77
32 CANCERS DU SEIN Selon l'amm, la gemcitabine est indiquée dans le traitement des patients atteints de cancer du sein métastatique, en rechute après une chimiothérapie adjuvante/néoadjuvante, en association au paclitaxel. La chimiothérapie antérieure doit avoir comporté une anthracycline sauf si celle-ci est cliniquement contreindiquée. On peut constater que l'utilisation est prépondérante en monothérapie (48/83) ou avec des spécialités différentes du paclitaxel (26/83). Nb fiches Indications et schéma thérapeutique Catégories AMM PTT SNA AUTRES SSJ SSNJ CANCER SEIN METASTATIQUE 7 1 ère LIGNE Monothérapie ème LIGNE Monothérapie ème LIGNE Monothérapie >3 ème LIGNE Monothérapie LIGNE NON PRECISEE Association au paclitaxel 9 Association au docetaxel 2 Association à la vinorelbine 13 Association à l épirubicine 1 Association au cisplatine 1 Association au trastuzumab 9 23 En monothérapie après anthracyclines et taxanes TOTAL % % 10.8% 0% 0% 38.6% 50.6% 22 Bien qu il n existe aucune donnée sur l utilisation de la gemcitabine en monothérapie d entretien, son maintien chez des patients répondeurs à une bithérapie, avec arrêt du paclitaxel pour intolérance peut être justifiée 23 Plusieurs études de phase II démontrent une efficacité de l association du trastuzumab-gemcitabine mais restent encore du domaine de la recherche clinique du fait de populations peu nombreuses et encore traitées de façon hétérogène avant l utilisation de la gemcitabine associée au trastuzumab. OMIT ARH PACA CORSE Page 32 sur 77
33 AUTRES CANCERS GYNECOLOGIQUES Une harmonisation des RCP de GEMZAR au niveau européen a eu lieu et sera transcrite en France courant 2009, avec une nouvelle indication d AMM qui sera la suivante: la gemcitabine est indiquée dans le traitement du carcinome épithélial de l'ovaire localement avancé ou métastatique, en association avec le carboplatine, chez les patientes en rechute suite à un intervalle sans récidive d au moins 6 mois après un traitement en 1ère ligne à base de sels de platine. La prise en compte de cette nouvelle AMM ne modifie pas les résultats, une (1/38) seule prescription est strictement conforme à l'amm. Catégories Nb fiches Indications et schéma thérapeutique SNA AUTRES AMM PTT SSJ SSNJ 38 CANCER OVAIRE 5 AVANCE Association au bevacizumab 1 Association à l oxaliplatine 2 Association au paclitaxel 1 Association à la doxorubicine liposomale METASTATIQUE 5 2 ème LIGNE Monothérapie 1 Association au carboplatine 1 Association à l oxaliplatine 2 Association au paclitaxel ème LIGNE En monothérapie 3 Association à l oxaliplatine 3 22 >3 ème LIGNE En monothérapie 9 Association au carboplatine, et bevacizumab 3 Association au bevacizumab 1 Association à l oxaliplatine 7 Association au topotécan 1 Association à la vinorelbine 1 8 CANCER DE L UTERUS 1 ADJUVANT en monothérapie ère LIGNE METASTATIQUE Association au carboplatine ème LIGNE METASTATIQUE En monothérapie 2 Association au carboplatine ème LIGNE METASTATIQUE en monothérapie 1 24 Ferrandina G, Ludovisi M, Lorusso D and al.; Phase III trial of gemcitabine compared with pegylated liposomal doxorubicin in progressive or recurrent ovarian cancer. ; J Clin Oncol Feb 20; 26(6): OMIT ARH PACA CORSE Page 33 sur 77
34 Catégories Nb fiches Indications et schéma thérapeutique SNA AUTRES AMM PTT SSJ SSNJ 1 >3 ème LIGNE METASTATIQUE Association au carboplatine 1 2 AUTRES CANCERS non précisés 2 ème et 3 ème LIGNE METASTATIQUE 2 Association au carboplatine et cis Platine 48 TOTAL GENERAL % % 2.1% 0% 0% 20.8% 77.1% OMIT ARH PACA CORSE Page 34 sur 77
35 Nb fiches CANCERS DU POUMON La gemcitabine est indiquée dans le traitement des patients atteints de cancer bronchique non à petites cellules, localement avancé ou métastatique. Une harmonisation des libellés d AMM de GEMZAR au niveau européen a eu lieu et sera transcrite dans le RCP de cette spécialité courant 2009, avec une modification du libellé d AMM qui sera le suivant : «La gemcitabine, en association avec le cisplatine, est indiquée dans le traitement en 1ère ligne des patients atteints de cancer bronchique non à petites cellules (CBNPC) localement avancé ou métastatique. Un traitement par gemcitabine en monothérapie peut être envisagé chez les patients âgés ou chez ceux ayant un indice de performance de 2.» Stade Indications et schéma thérapeutique Catégories AUTRES AMM PTT SNA SSJ SSNJ 6 CANCER BRONCHIQUE A PETITE CELLULE METASTATIQUE 1 ère LIGNE Association au carboplatine 1 NON DEFINI 2 ème OU > 2 ème LIGNE En association non précisée 4 A petites cellules diffus 1 1 AUTRE CANCER de l appareil respiratoire METASTATIQUE 3 ème LIGNE METASTATIQUE En monothérapie CANCER BRONCHIQUE NON A PETITES CELLULES 3 NEO-ADJUVANT Association au carboplatine 2 Association au cisplatine 1 19 ADJUVANT Information sur association non précisée 18 Association au cisplatine 1 1 AVANCE En monothérapie 1 AVANCE ou 1 ère LIGNE Triplet :carboplatine, docetaxel, ou METASTATIQUE cisplatine et vinorelbine ou autres LIGNE NON PRECISEE Information sur association non précisée METASTATIQUE 1 ère LIGNE METASTATIQUE Association au carboplatine 2 25 Association au cisplatine 3 Association à l oxaliplatine 1 Association au bevacizumab 1 2 ème LIGNE METASTATIQUE Association au bevacizumab 1 Association au carboplatine 3 25 Association au docetaxel 1 Association à l oxaliplatine 1 8 MESOTHELIOMES Absence de précisions 7 3 ème LIGNE METASTATIQUE en monothérapie TOTAL GENERAL % % 75.4% 0% 0% 2% 22.6% 25 L utilisation du carboplatine à la place du cisplatine peut se justifier en cas d intolérance ou de contre indication au cisplatine OMIT ARH PACA CORSE Page 35 sur 77
36 Nb fiches CANCERS ORL L'utilisation concerne 5 patients dans des indications hors AMM. Stade Indications et schéma thérapeutique AMM Catégories PTT SNA AUTRES SSJ SSNJ 1 CANCERS de la PAROTIDE METASTATIQUE 1 ère LIGNE METASTATIQUE En monothérapie 1 3 CANCERS du RHINOPHARYN 1 METASTATIQUE 2 ème LIGNE METASTATIQUE En monothérapie ème LIGNE METASTATIQUE En monothérapie 1 1 >3 ème LIGNE METASTATIQUE Association au paclitaxel 1 1 CANCERS du SINUS PIRIFORME AVANCE Association au docetaxel 1 5 TOTAL GENERAL % 0% 0% 0% 0% 100% OMIT ARH PACA CORSE Page 36 sur 77
37 CANCERS UROLOGIQUES Selon l'amm française, la gemcitabine est indiquée dans le traitement des patients atteints de cancer de la vessie, au stade invasif, et selon l'emea, «La gemcitabine est indiquée dans le traitement du cancer de la vessie localement avancé ou métastatique en association avec du cisplatine.» Nb fiches Stade Indications et schéma thérapeutique Catégories AUTRES AMM PTT SNA SSJ SSNJ 1 CANCER du REIN (Carcinome du parenchyme rénal?) 1 ère LIGNE Association au cisplatine 1 11 CANCER des VOIES URINAIRES (Cancer urothélial?) 3 ADJUVANT Association au carboplatine 1 26 Association au cisplatine NEOADJUVANT Association au cisplatine METASTATIQUE 1 ère LIGNE Association au paclitaxel ème LIGNE Association au carboplatine CANCER de LA PROSTATE 1 AVANCE Association à l oxaliplatine 1 4 METASTATIQUE 2 ème LIGNE en monothérapie 1 3 ème LIGNE en monothérapie 1 Association au bevacizumab 1 >3 ème LIGNE METASTATIQUE Association à l oxaliplatine et vinorelbine 1 1 CANCER DU TESTICULE >3 ème LIGNE METASTATIQUE Association à l oxaliplatine CANCER de LA VESSIE 94 INVASIF 94 2 ADJUVANT Association au cisplatine Il n y pas assez de bibliographie spécifique des voies urinaires mais par analogie à la vessie les associations cisplatine gemzar peuvent se justifier si il y a impossibilité de recevoir du MVAC (VON DER MAAS JCO phase III métastatique comparant MVAC au GC) 27 De Giorgi U, et al. Phase II study of oxaliplatin and gemcitabine salvage chemotherapy in patients with cisplatin-refractory nonseminomatous germ cell tumor. Eur Urol Nov; 50(5):1032-8; discussion Epub 2006 May 23. Kollmannsberger C. et al. Combination chemotherapy with gemcitabine plus oxaliplatine in patients with intensively pretreated or refractory germ cell cancer: a study of the German Testicular Cancer Study Group. J Clin Oncol Jan 1;22(1): Pectasides D et al. Gemcitabine and oxaliplatine (GEMO) in patients with cisplatin-refractory germ cell tumors: a phase II study. Ann Oncol Mar; 15(3): Cisplatine gemzar peuvent se justifier si il y a impossibilité de recevoir du MVAC (VON DER MAAS JCO phase III métastatique comparant MVAC au GC) OMIT ARH PACA CORSE Page 37 sur 77
38 Nb fiches Stade Indications et schéma thérapeutique Catégories AUTRES AMM PTT SNA SSJ SSNJ 3 AVANCE Association au carboplatine 2 29 Association au docetaxel 1 21 METASTATIQUE 1 ère LIGNE Association au cisplatine 4 Association au carboplatine Association au paclitaxel 1 2 ème LIGNE Association au carboplatine 2 30 Association au docetaxel 1 Association au paclitaxel 1 3 ème LIGNE METASTATIQUE Association à l oxaliplatine TOTAL GENERAL % % 71% 0% 21% 8% 29 L utilisation du carboplatine à la place du cisplatine peut se justifier en cas d intolérance ou de contre indication 30 L utilisation du carboplatine à la place du cisplatine peut se justifier en cas d intolérance ou de contre indication OMIT ARH PACA CORSE Page 38 sur 77
39 AUTRES CANCERS Catégories Nb Stade Indications et schéma thérapeutique PTT SNA AUTRES fiches AMM SSJ SSNJ 1 Localisation : AUTRES GLANDES ENDOCRINES METASTATIQUE 1 ère LIGNE En monothérapie 1 1 Localisation :CERVEAU METASTATIQUE 3 ème LIGNE Association à l oxaliplatine 1 3 Localisation : OS ET CARTILAGES ARTICULAIRES 2 ème ou 3 ème LIGNE 1 Ostéosarcome réfractaire ou en rechute En association non précisée METASTATIQUE 1 ère LIGNE Association au cisplatine 1 2 ème LIGNE Association au docetaxel Localisation: PERITOINE & RETROPERITOINE 1 AVANCE En monothérapie 1 2 METASTATIQUE 1 ère LIGNE En monothérapie 1 Association au cisplatine 1 14 Localisation : SIEGE MAL DEFINI 10 METASTATIQUE 1 ère LIGNE Association au carboplatine 8 Association au cisplatine ème LIGNE En monothérapie ème LIGNE En monothérapie 1 Association au carboplatine 1 1 >3 ème LIGNE En monothérapie 1 21 Localisation : TISSU CONJONCTIF, TISSUS MOUS 3 AVANCE Association au docetaxel 1 En monothérapie 2 19 METASTATIQUE 1 ère LIGNE En monothérapie 3 32 Association au docetaxel 2 2 ème LIGNE En monothérapie 3 Association au docetaxel 1 3 ème LIGNE En monothérapie 1 Association au docetaxel 1 >3 ème LIGNE En monothérapie 5 Association au docetaxel 2 43 TOTAL GENERAL % 0% 0% 0% 16.3% 83.7% 31 L association gemcitabine +docetaxel en 1 er ligne dans les leiomyosarcomes utérins métas s appuie sur étude Hensley ML 2008, phase II, dans les sarcome osseux refractaires chez adultes jeunes : Navid F Cancer 2008, dans les LMS (leiomyosarcomes ) utérins métas en 2 e ligne : Hensley Gyn Oncol 2008, phase II, et dans les sarcomes des T mous métas (2 e ou 3 e ligne) Maki HCO 2007, phase III, Maki Oncologist 2007 Review 32 Cette utilisation peut se justifier si le patient ne peut recevoir de traitement par anthracyclines. OMIT ARH PACA CORSE Page 39 sur 77
40 3.5 HERCEPTIN Activité par établissement 39 Etablissements (3 en Corse et 36 en PACA) sont concernés par la prescription d HERCEPTIN, dont 12 établissements privés et 27 établissements publics ex-dg. Parmi eux, 6/39 établissements représentent 55% des patients traités en région, et 19/39 représentés dans le graphique ci-dessous représentent plus de 90% du recueil. Recueil du suivi des produits traceurs OMIT PACA CORSE du 1/10 au 31/12/2008 HERCEPTIN Autres POLYCLINIQUE LA RESIDENCE POLYCLINIQUE CLAIRVAL CLINIQUE BELVEDERE CH GRASSE CLINIQUE STE MARGUERITE CH DU PAYS D'AI CHI TOULON LA SEYNE APHM CLINIQUE LA CASAMANCE HOPITAL SAINT JOSEPH CHS CASTELLUCCIO POLYCLINIQUE DU PARC RAMBOT LA PROVENCALE CLINIQUE BOUCHARD CLINIQUE PLEIN CIEL CLINIQUE SAINT GEORGE CENTRE A LACASSAGNE CLINIQUE SAINTE CATHERINE CLINIQUE BEAUREGARD INSTITUT PAOLI-CALMETTES Montant financier Les dépenses d HERCEPTIN s élèvent à en 2008 contre en 2007 et en 2006soit une progression de prés de 10% entre 2008 et Le détail des dépenses par établissement est présenté en annexe page Bilan global des indications Le recueil a concerné 857 fiches d HERCEPTIN prescrites chez 856 Femmes et 1 Homme. Les indications déclarées pour l HERCEPTIN concernent toutes le cancer du sein pour 856 malades à l exception d un cas de cancer de l ovaire. La moyenne d'âge globale de la cohorte est de 59 ans, avec pour valeurs extrêmes [20 ; 94]. OMIT ARH PACA CORSE Page 40 sur 77
41 Le tableau suivant récapitule les indications de l HERCEPTIN par stade et précise le nombre de fiches classées en AMM, PTT, et "Autres situations". Pour mémoire, l'amm européenne est la suivante: Cancer du sein métastatique Herceptin est indiqué dans le traitement du cancer du sein métastatique, avec surexpression tumorale de HER2 : a) en monothérapie, chez les patients déjà pré-traités par au moins deux protocoles de chimiothérapie pour leur maladie métastatique. Les chimiothérapies précédentes doivent au moins inclure une anthracycline et une taxane, à moins que ces traitements ne conviennent pas aux patients. Les patients répondeurs à l'hormonothérapie doivent également être en échec à l'hormonothérapie, à moins que ces traitements ne leur conviennent pas. b) en association avec le paclitaxel, chez les patients non pré-traités par chimiothérapie pour leur maladie métastatique et chez lesquels le traitement par anthracyclines ne peut pas être envisagé. c) en association avec le docetaxel, chez les patients non pré-traités par chimiothérapie pour leur maladie métastatique. d) en association à un inhibiteur de l aromatase, chez les patientes ménopausées ayant des récepteurs hormonaux positifs, non traitées précédemment par trastuzumab. Cancer du sein en situation adjuvante Herceptin est indiqué en traitement adjuvant du cancer du sein avec surexpression tumorale de HER2, après chirurgie, chimiothérapie (néoadjuvante ou adjuvante) et radiothérapie (si indiquée). Herceptin ne doit être utilisé que chez les patients dont les tumeurs présentent soit une surexpression de HER2, soit une amplification du gène HER2 déterminée par une méthode précise et validée. Répartition des situations cliniques Nombre de AUTRES AMM PTT SNA fiches SSJ SSNJ Cancer du sein néo-adjuvant 14 1,6% 14 0 Cancer du sein adjuvant ,9% Cancer du sein avancé 7 0,8% Cancers du sein métastatique ,5% Cancer du sein, en association avec anthracyclines (y compris liposomales) 1 0,1% 1 Total nombre de fiches Total en % 100% 69,5% 7,5% 1,9% 16,3% 4,8% La décision de chimiothérapies doit faire l objet d une validation en RCP. Les résultats sont les suivants. Présentation RCP RCP Nombre % OUI ,2% NON ,8% Total % 33 Ces fiches ont été classées en SNA au regard du statut HER2 OMIT ARH PACA CORSE Page 41 sur 77
42 Bilan détaillé du respect des RBU Pour mémoire, les indications définies dans le RBU (AMM, PTT, SNA et Insuffisance de données) sont rappelées dans le tableau présenté en annexe page 67. Le statut HER2 est un élément déterminant pour juger du respect de l AMM, et le non respect est une situation classée «non acceptable» dans le référentiel de bon usage. Les résultats concernant ces critères sont présentés dans le tableau ci-après et repérables par un surlignement. Sur cet unique critère, on comptabilise 15 fiches en SNA soit 1.75%. STATUT HER2 IHC FISH Test IHC Total Fish Positif Fish Négatif Fish Non fait Non fait Total CANCERS DU SEIN EN TRAITEMENT NEO-ADJUVANT Les prescriptions d HERCEPTIN dans le cancer du sein néo adjuvant ont concerné 14 patientes dont l âge moyen des femmes était de 48 ans, avec pour valeurs extrêmes [20 ; 69]. Toutes ces indications sont des situations hors AMM classées «autres à justifier». Les associations thérapeutiques utilisées et la validation en RCP sont décrites dans le tableau suivant. Situation thérapeutique Nombre de fiches AUTRES SSJ SSNJ Monothérapie Association Docetaxel Association Paclitaxel TOTAL RCP Nombre de fiches Oui 10 Non 4 34 Cette stratégie thérapeutique alternative vise à une réduction tumorale avant le traitement locorégional afin d essayer de conserver le sein dans une situation où la chirurgie première conduirait obligatoirement à l ablation. Même si la chirurgie première reste le standard, cette stratégie peut se justifier dans ces cas particuliers OMIT ARH PACA CORSE Page 42 sur 77
43 CANCERS DU SEIN EN TRAITEMENT ADJUVANT L'analyse a pris en compte la mise à jour du RBU Sein paru en mars Le point nouveau concerne le nouveau PTT pour l'indication en "Traitement adjuvant des cancers du sein, en association concomitante à une chimiothérapie adjuvante comprenant paclitaxel ou docetaxel (après un schéma par anthracyclines) ou vinorelbine". Cette situation a concerné 9 patientes soit 1.9% des situations classées initialement en «autres à justifier». Les prescriptions d HERCEPTIN dans le cancer du sein adjuvant ont concerné 479 patientes dont l âge moyen des femmes était de 57 ans, avec pour valeurs extrêmes [24 ; 90]. L'utilisation de l'herceptin dans cette situation est prépondérante et représente 56% des prescriptions totales. Les schémas thérapeutiques utilisés, leur conformité aux RBU et la présentation en RCP sont décrits dans les tableaux suivants. Nombre de Fiches AMM PTT SNA AUTRES SSJ SSNJ Cancer du sein, en traitement adjuvant Monothérapie Association Paclitaxel 1 1 Association Docetaxel 8 8 Association Carboplatine et docetaxel 1 1 TOTAL Type de situation Nombre de TOTAL ADJUVANT fiches HERCEPTIN AMM ,8% 53,6% PTT 9 1,9% 1,1% Autre SSJ 0 0% 0% SSNJ 1 0.2% 0.1% SNA 10 2,1% 1,2% TOTAL % 56% Présentation RCP Nombre de TOTAL ADJUVANT fiches HERCEPTIN Oui ,6% 50,6% Non 45 9,4% 5,2% 35 Ces fiches ont été classées en SNA au regard du statut HER2 36 Ces fiches ont été classées en SNA au regard du statut HER2 OMIT ARH PACA CORSE Page 43 sur 77
44 CANCERS DU SEIN "AVANCES" Les prescriptions d HERCEPTIN dans le cancer du sein avancé ont concerné 7 femmes. Toutes ces indications sont des situations hors AMM classées «autres à justifier». Les schémas thérapeutiques utilisés sont décrits dans le tableau suivant. Situation thérapeutique Nb fiches AMM SSJ SSNJ Monothérapie Association Docetaxel TOTAL CANCERS DU SEIN METASTATIQUES Les prescriptions d HERCEPTIN dans le cancer du sein métastatique ont concerné 355 patientes et 1 patiente pour un cancer de l ovaire et représentent 41,54 % des fiches d HERCEPTIN. L âge moyen des femmes était de 61 ans, avec pour valeurs extrêmes [33 ; 94]. Le tableau ci-dessous présente les résultats globaux de conformité aux RBU et la présentation en RCP. Type de situation Nombre de Part TOTAL fiches Métastatique Herceptin AMM % 15.6% PTT 55 15,4% 6.4% AUTRES % 18.9% Dont SSJ % 14.1% Dont SSNJ % 4.8% SNA 5 1,4% 0.6% Total % 41,54% Présentation RCP Nombre de Part TOTAL fiches métastatique Herceptin Oui ,40% 31,74% Non 84 23,60% 9,80% 37 Situation justifiée si le trastuzumab est associé à une hormonothérapie 38 Situation assimilée au stade métastatique OMIT ARH PACA CORSE Page 44 sur 77
45 Les schémas thérapeutiques utilisés sont décrits dans les tableaux suivants. Situations Schéma thérapeutique AMM PTT SNA métastatique ligne de traitement non précisée fiches métastatique 1ère ligne de traitement 78 fiches Association docétaxel 31 Association avec le paclitaxel 12 Association inhibiteur de l'aromatase 27 Association capécitabine 23 Association paclitaxel hebdomadaire Association gemcitabine 7 41 Association vinorelbine Association docétaxel + carboplatine (protocole TCH) 4 43 Association paclitaxel + carboplatine 2 44 Association Capécitabine 1 45 Association Docétaxel 4 Association Paclitaxel 1 AUTRES SSJ SSNJ Monothérapie 15 Monothérapie d'entretien, après asso docétaxel, Monothérapie d'entretien, après asso paclitaxel, Données saisies selon liste d'indication ne précisant pas la ligne de traitement 40 Ces fiches ont été classées en SNA au regard du statut HER Bartsch R, Wenzel C, Gampenrieder SP and al, Trastuzumab and gemcitabine as salvage therapy in heavily pre-treated patients with metastatic breast cancer., Cancer Chemother Pharmacol Oct;62(5): Epub 2008 Feb 7. - Brufsky A, K. Fox, M. Orlando and al, Phase II study of gemcitabine (Gem) and trastuzumab (T) combination therapy in first line metastatic breast cancer (MBC) patients (pts) with HER2 overexpression, Journal of Clinical Oncology, 2006 ASCO Annual Meeting Proceedings Part I. Vol 24, No. 18S (June 20 Supplement), 2006: Jahanzeb M, Mortimer JE, Yunus F, et al. Phase II trial of weekly vinorelbine and trastuzumab as first-line therapy in patients with HER2 (+) metastatic breast cancer. Oncologist. 2002;7(5): Burstein HJ, Harris LN, Marcom PK, et al. Trastuzumab and vinorelbine as first-line therapy for HER2- overexpressing metastatic breast cancer: multicenter phase II trial with clinical outcomes, analysis of serum tumor markers as predictive factors, and cardiac surveillance algorithm. J Clin Oncol Aug 1;21(15): Chan A, Martin M, Untch M, et al. Vinorelbine plus trastuzumab combination as first-line therapy for HER 2- positive metastatic breast cancer patients: an international phase II trial. Br J Cancer Oct 9; 95(7): Epub 2006 Sep Forbes JF, Kennedy J, Pienkowski T et al. BCIRG 007: randomized phase III trial of trastuzumab plus docetaxel with or without carboplatin first line in HER2 positive ASCO Perez EA, Suman VJ, Rowland KM, et al. Two concurrent phase II trials of paclitaxel /carboplatin / trastuzumab (weekly or every-3-week schedule) as first-line therapy in women with HER2-overexpressing metastatic breast cancer: NCCTG study Clin Breast Cancer Dec;6(5): Robert N, Leyland-Jones B, Asmar et al. Randomized Phase III Study of Trastuzumab, Paclitaxel, and Carboplatin Compared With Trastuzumab and Paclitaxel in Women With HER-2 Overexpressing Metastatic Breast Cancer J Clin Oncol 24: L utilisation de l association avec la capecitabine dés la 1ere ligne peut être justifiée suite à un 1 er traitement en adjuvant et progression sous taxanes et correspond alors au PTT 46 Brufsky A., Trastuzumab-Based Therapy for Patients With HER2-Positive Breast Cancer: From Early Scientific Development to Foundation of Care., Am J Clin Oncol Aug 11. OMIT ARH PACA CORSE Page 45 sur 77
46 Situations Schéma thérapeutique AMM PTT SNA AUTRES SSJ SSNJ métastatique 2ème ligne Association à un autre anticancéreux 4 de traitement Association Capécitabine 1 33 fiches Association Docétaxel métastatique 3ème ligne de traitement 59 fiches métastatique > 3ème ligne de traitement 23 fiches Association Paclitaxel 1 48 Association Vinorelbine 3 49 Monothérapie 10 Association à un autre anticancéreux 1 Association Capécitabine 3 Association Docétaxel 1 50 Association Vinorelbine 3 50 Association Gemcitabine 1 50 Monothérapie Association 5-FU 1 Association Capécitabine 2 Association Carboplatine 1 Association Carboplatine, Association Gemcitabine 1 Association Carboplatine, Association Vinorelbine 1 Association Etoposide 1 Association Vinorelbine 6 Monothérapie 10 Nombre total de fiches 356 fiches Total en % 37,6% 15,4% 1,4% 34,0% 11,5% 47 D. Lalla, G. Hess, D. Quach, and al, a retrospective study evaluating treatment patterns and outcomes in patients receiving trastuzumab for treatment of first line and second line metastatic breast cancer J Clin Oncol 27, 2009 (suppl; abstr e Fabi A, Metro G, Ferretti G, and al, Do HER-2 positive metastatic breast cancer patients benefit from the use of trastuzumab beyond disease progression? A mono-institutional experience and systematic review of observational studies, Breast Oct;17(5): Furukawa K, Ito Y, Takahashi S, and al., Efficacy and safety of combined trastuzumab and Paclitaxel therapy as a second-line treatment in women with metastatic breast cancer: a single institutional experience.; Breast Cancer. 2006;13(4): Jahanzeb M, Mortimer JE, Yunus F, et al. Phase II trial of weekly vinorelbine and trastuzumab as first-line therapy in patients with HER2(+) metastatic breast cancer. Oncologist. 2002;7(5): H J. Burstein, I Kuter, and al, Clinical Activity of Trastuzumab and Vinorelbine in Women With HER2- Overexpressing Metastatic Breast Cancer JCO May : ; Chan A, Martin M, Untch M, et al. Vinorelbine plus trastuzumab combination as first-line therapy for HER 2-positive metastatic breast cancer patients: an international phase II trial. Br J Cancer Oct 9;95(7): Cancello G, Montagna E, D'Agostino D and al; Continuing trastuzumab beyond disease progression: outcomes analysis in patients with metastatic breast cancer. ; Breast Cancer Res. 2008;10(4):R60 OMIT ARH PACA CORSE Page 46 sur 77
47 4 BILAN DETAILLE : LES ANTI TNF 4.1 BILAN GLOBAL Le recueil a concerné les 3 spécialités suivantes : ENBREL, HUMIRA, REMICADE pour un total de 1072 fiches patients. Le médicament le plus prescrit est, sans surprise le REMICADE chez 1019 patients (95%), L HUMIRA représente 48 fiches (4.48%) et ENBREL 5 fiches (0.47%). Le graphique ci-après illustre ces résultats. Le sex ratio est de 0.85 avec une prédominance féminine, soit un total de 579 femmes pour 493 hommes. La médiane de l âge est de 48 ans avec pour valeurs extrêmes 10 à 93 ans. Suivi 2008 des ANTI TNF Région PACA CORSE HUMIRA; 48; 4% ENBREL; 5; 0% REMICADE; 1019; 96% 4.2 ACTIVITE PAR ETABLISSEMENT 43 Etablissements (4 en Corse et 39 en PACA) sont concernés par le recueil du suivi des produits traceurs, parmi eux on compte 19 établissements privés et 24 établissements publics ex-dg. 80% du recueil a été réalisé par 6 établissements, 2 dans les Bouches du Rhône, 2 dans les Alpes Maritimes, 1 dans le Var et 1 dans le Vaucluse. OMIT ARH PACA CORSE Page 47 sur 77
48 Le graphique ci après représente les 13 établissements représentant 90% de l utilisation de l ensemble des anti TNF en PACA et Corse. Recueil du suivi des produits traceurs OMIT PACA CORSE du 1/10 au 31/12/2008 ANTI TNF ALPHA Autres CLINIQUE LES SOURCES CH SAINT TROPEZ CHICAS GAP SISTERON CH AJACCIO CLINIQUE JEANNE D'ARC CH DU PAYS D'AI CH BASTIA CHI TOULON LA SEYNE Remicade Humira Enbrel HOPITAL SAINT JOSEPH 49 2 CH AVIGNON HENRI DUFFAUT 49 7 CH CANNES 90 CHU DE NICE APHM Recueil du suivi des produits traceurs OMIT PACA CORSE du 1/10 au 31/ ANTI TNF ALPHA CHI TOULON LA SEYNE 36 3% Autres % APHM % HOPITAL SAINT JOSEPH 55 5% CH AVIGNON 56 5% CH CANNES 90 8% CHU DE NICE % OMIT ARH PACA CORSE Page 48 sur 77
49 4.3 REPRESENTATIVITE GEOGRAPHIQUE Le graphique ci dessous présente les 13 territoires de santé avec le nombre de fiches par spécialité. Recueil du suivi des produits traceurs du 1/10 au 31/12/2008 Territoires de santé PACA CORSE Corse Nord 28 Corse Sud Vaucluse Camargue Remicade Humira Enbrel Var Ouest 50 Var Est 22 1 Bouches du Rhône Sud Bouches du Rhône Nord 30 2 Alpes maritimes Ouest 94 1 Alpes Nord 28 1 Alpes Sud 6 Alpes maritimes Est PATHOLOGIES DIGESTIVES CROHN RCH TERRITOIRE TOTAL REMICADE HUMIRA Total CROHN REMICADE CORSE ALPES NORD ALPES SUD AM EST AM OUEST BDR NORD BDR SUD VAR EST VAR OUEST Vaucluse Camargue TOTAL % /DIGESTIF 67.8% 5.1% 72.9% 27% 100% OMIT ARH PACA CORSE Page 49 sur 77
50 TERRITOIRE 2- PATHOLOGIES RHUMATOLOGIQUES Polyarthrite Rhumatoïde REMICADE HUMIRA ENBREL Total PR REMICADE SPA ENBREL Total SPA Arthrite juvénile idiopathi que à forme polyartic ulaire RHUMATISME PSO REMICADE REMICADE HUMIRA Total Rhumat isme Pso TOTAL CORSE ALPES NORD ALPES SUD AM EST AM OUEST BDR NORD BDR SUD VAR EST VAR OUEST Vaucluse Camargue TOTAL PATHOLOGIES DERMATOLOGIQUES et AUTRES INDICATIONS TERRITOIRE REMICADE Psoriasis HUMIRA Total Psoriasis Autres pathologies REMICADE CORSE ALPES NORD ALPES SUD AM EST AM OUEST BDR NORD BDR SUD VAR EST VAR OUEST Vaucluse Camargue TOTAL OMIT ARH PACA CORSE Page 50 sur 77
51 4.4 MONTANT FINANCIER Les données présentées sont issues de e-pmsi et ne concernent que les établissements anciennement sous dotation globale. Les dépenses totales de l interrégion pour l ensemble des 3 anti TNF suivis se sont élevées à en 2008 contre en 2007 et en C est le REMICADE qui est le plus prescrit et qui représente le poste de dépenses le plus élevé avec un montant total de en 2008 soit près de 97% des dépenses de la famille. La courbe ci-dessous trace l évolution des dépenses sur une base 100 de ces 3 spécialités. Evolution des dépenses d'anti TNF alpha 2006 à 2009 Régions PACA et Corse en base Remicade Enbrel Humira OMIT ARH PACA CORSE Page 51 sur 77
52 4.5 BILAN GLOBAL DES INDICATIONS ET DU RESPECT DES RBU L'analyse des anti TNF alfa s'est basée sur les RBU publiés dont, les indications sont rappelées dans le tableau présenté en annexe page 68 et suivantes (AMM, PTT, SNA et Insuffisance de données). Spécialités Nombre de AMM PTT SNA Autres fiches REMICADE HUMIRA ENBREL Total Taux conformité aux RBU 96,8% 0,6% 2,6% Classement des indications par pathologie Nombre de fiches Part représentée pour ensemble des pathologies Part représentée au sein de la pathologie PATHOLOGIES DIGESTIVES ,1% / DIGESTIF CROHN ,9% 71,4% Rectocolite Hémorragique ,4% 26,5% Autres 9 0,8% 2,1% PATHOLOGIES RHUMATOLOGIQUES ,1% / RHUMATO Polyarthrite Rhumatoïde ,2% 36,7% Spondylarthrite Ankylosante ,9% 48,7% AJI à forme poly articulaire 12 1,1% 2,0% Rhumatisme Psoriasique 70 6,5% 11,8% Autres 4 0,4% 0,7% PATHOLOGIE DERMATOLOGIQUES 54 5,0% /DERMATO Psoriasis 52 4,9% 96.3% Non identifié 2 0,2% AUTRES PATHOLOGIES 8 0,7% Uvéites 5 0,5% Sarcoïdose 1 0,1% Maladie de Still 1 0,1% Immuno? 1 0,1% TOTAL % OMIT ARH PACA CORSE Page 52 sur 77
53 PRINCIPALES INDICATIONS ANTI-TNF Régions Paca et Corse 2008 PSORIASIS 5% AUTRES Rhumatisme 3% Psoriasique 7% CROHN 28% SpA 27% PR 20% RCH 10% Principales indications des anti-tnf Régions Paca Corse 2008 PATHOLOGIE DERMATO 5% AUTRES PATHO 1% PATHOLOGIES DIGESTIVES 39% PATHOLOGIES RHUMATO 55% OMIT ARH PACA CORSE Page 53 sur 77
54 4.6 REMICADE 43 Etablissements (3 en Corse et 40 en PACA) sont concernés par le recueil du suivi des produits traceurs, parmi eux on compte 15 établissements privés et 28 établissements publics ou assimilés. Recueil du suivi des produits traceurs OMIT PACA CORSE du 1/10 au 31/12/2008 REMICADE Autres 117 CLINIQUE LES SOURCES CH SAINT TROPEZ CHICAS GAP SISTERON CH AJACCIO CLINIQUE JEANNE D'ARC CH DU PAYS D'AI CH BASTIA CHI TOULON LA SEYNE 36 HOPITAL SAINT JOSEPH CH AVIGNON HENRI DUFFAUT CH CANNES 90 CHU DE NICE 218 APHM HUMIRA & ENBREL 11 Etablissements (aucun en Corse et 11 en PACA) sont concernés par le recueil du suivi des produits HUMIRA parmi eux on compte 2 établissements privés et 9 établissements publics. Pour ENBREL, on ne trouve seulement que 2 établissements, le Centre hospitalier de Grasse et l hôpital Saint Joseph. Recueil du suivi des produits traceurs OMIT PACA CORSE du 1/10 au 31/12/2008 HUMIRA POLYCLINIQUE DU PARC RAMBOT LA PROVENCALE 1 CH DRAGUIGNAN 1 CH CARPENTRAS 1 CH SALON DE PROVENCE 1 CLINIQUE DES HAUTES-ALPES 1 CLINIQUE LES SOURCES 1 HOPITAL SAINT JOSEPH 2 CH AVIGNON HENRI DUFFAUT 7 APHM 11 CHU DE NICE OMIT ARH PACA CORSE Page 54 sur 77
55 5. EVALUATION DE L OUTIL DU RECUEIL E-OMEDIT 2008 a été la première année du recueil réalisé à l échelon national par l ensemble des OMEDIT. Comme le précise la circulaire de juillet 2008, «Avant le déploiement du dispositif et du système d information y afférent (e-omedit), une phase d expérimentation est nécessaire afin : - d évaluer la faisabilité et les difficultés de mise en place du dispositif pour chaque région; - de proposer une adaptation de l outil de recueil des données à l issue de l expérimentation» Dans un souci d homogénéisation de l évaluation, le Réseau des OMEDIT lors de sa dernière réunion du 20/02/2009 a décidé de réaliser une synthèse commune des évaluations régionales en utilisant une grille commune. L OMEDIT Nord Pas de Calais, s est chargé de la synthèse validée par l ensemble des coordonnateurs des OMEDIT. La synthèse réalisée à partir des réponses de 17 régions sur 22 (77%) est disponible sur les sites PARHTAGE de l ARH PACA et sur le site e-omedit. Elle comporte : 1) L avis des utilisateurs sur les fonctionnalités actuelles de l outil (représentations graphiques des moyennes régionales et nationales sur les plans ergonomiques, techniques et organisationnelles). 2) Les observations et propositions des utilisateurs locaux et régionaux pour faire évoluer l outil suite aux problèmes rencontrés ou à cause des fonctionnalités manquantes. 3) Le point de vue et les propositions du Réseau des OMEDIT pour une adaptation du dispositif de recueil des pratiques suite à cette expérimentation. CONCLUSION Depuis 2006, conformément aux obligations réglementaires inscrites dans le contrat de bon usage, les établissements de santé ont réalisé des audits sur leur pratique de prescription, relatives à certaines spécialités ou produits et prestations de leur choix. Cette démarche d'autoévaluation, nécessaire, doit s'accompagner d'une évaluation externe, permettant de conduire une réflexion régionale sur les pratiques. Au delà de la validation de l'outil, l'objectif principal de ce suivi des traceurs 2008 dans notre interrégion, clairement affiché lors de sa mise en place, était d'évaluer en situation réelle les pratiques de prescription et de pouvoir réaliser un état des lieux dans le domaine des biothérapies et de la cancérologie. Les résultats, à savoir plus de fiches dans l'interrégion pour un total d'environ fiches à l'échelon national, confirment la très forte adhésion de l'ensemble des professionnels de santé qui se sont tous fortement impliqués, OMIT ARH PACA CORSE Page 55 sur 77
56 référent OMIT, médecins, pharmaciens pour réaliser le recueil, malgré la contrainte de l'outil peu convivial. En outre, le Groupe régional d'oncologie a permis de réaliser l'analyse des résultats pour les 3 anticancéreux en qualifiant toutes les situations rencontrées et notamment en apportant un éclairage scientifique sur les situations hors référentiels. Sans la forte mobilisation de l'ensemble des professionnels, cette étude n'aurait jamais pu être réalisée. Qu'ils en soient tous remerciés! Concernant la démarche, les résultats de l'étude confirment la faisabilité de la mise en œuvre d'un recueil des pratiques de prescription. La totale adhésion de l'ensemble des professionnels témoigne d'une réelle volonté de renforcer les bonnes pratiques, de développer la transparence et souligne le dynamisme de l'interrégion. Cependant, la lourdeur du dispositif de recueil ne nous a pas permis de respecter le calendrier initial, tant sur le plan du recueil que pour le traitement des données. A l'évidence, ce mode de recueil, par la charge de travail et les délais qu'il entraîne, est peu adapté à la mise en place d'un suivi régulier des pratiques de prescriptions car il ne permet pas un retour rapide des résultats pourtant nécessaire pour une réelle réactivité. Concernant les résultats proprement dits, on peut s'étonner du contraste entre les taux de conformité obtenus pour les 3 anticancéreux où globalement le taux de prescription hors référentiels est d'environ 30%, alors que pour les biothérapies, il est très faible et inférieur à 3%. Ces résultats méritent d'être nuancés, les données recueillies ne sont pas comparables dans les 2 cas. En effet, dans le cas des 3 anticancéreux, l'évaluation porte sur le respect précis de l'indication, conformément à l'amm ou au PTT, notamment en terme de stade, de ligne, de médicament associé, voire des caractères cytogénétiques de la tumeur. A l'inverse, pour les anti TNF alpha, les situations répertoriées se limitent aux pathologies rencontrées sans qu'on puisse avoir l'assurance du respect des indications précises retenues par les RBU, notamment la notion d'échec ou d'intolérance aux traitements conventionnels. Ce premier recueil a permis d'appréhender la situation régionale et le retour de l'analyse devra permettre aux établissements de mener une réflexion en interne sur leurs pratiques de prescription. Cette démarche va se poursuivre, conformément aux exigences du contrat de bon usage interrégional , avec la mise en œuvre d'un recueil en continu pour l'ensemble des prescriptions hors référentiels et de son évaluation par des groupes de pairs. OMIT ARH PACA CORSE Page 56 sur 77
57 ANNEES OMIT ARH PACA CORSE Page 57 sur 77
58 Bilan du recueil des produits traceurs 2008 Régions PACA CORSE 1- Etablissements publics ou assimilés ETABLISSEMENT Nombre de fiches Remicade Avastin Gemzar Herceptin Humira Enbrel CH MANOSQUE CH BRIANCON CH DIGNE CHICAS GAP SISTERON CENTRE A LACASSAGNE CH ANTIBES JUAN LES PINS CH CANNES CH GRASSE CHU DE NICE HOPITAL LENVAL APHM APHM Sud APHM Conception APHM Nord APHM Timone CH ARLES JOSEPH IMBERT CH AUBAGNE CH DU PAYS D'AI CH MARTIGUES CH SALON DE PROVENCE CLINIQUE DE BONNEVEINE HOPITAL SAINT JOSEPH HOPITAL AMBROISE PARE HOPITAL PAUL DESBIEF 8 INSTITUT PAOLI-CALMETTES POLYCLINIQUE MUTUALISTE H.MALARTIC 6 CH AJACCIO 14 CH BASTIA CHS CASTELLUCCIO CH BRIGNOLES 1 1 CH DRAGUIGNAN CH HYERES CH SAINT TROPEZ CHI FREJUS SAINT RAPHAEL CHI TOULON LA SEYNE CH AVIGNON HENRI DUFFAUT CH CARPENTRAS 4 1 CH ORANGE LOUIS GIORGI CLINIQUE SAINTE CATHERINE CH PAYS D'APT CH PERTUIS CHI CAVAILLON-LAURIS 3 CLINIQUE LES SOURCES 10 1 Nombre d'établissements ayant participé au recueil OMIT ARH PACA CORSE Page 58 sur 77
59 2- Etablissements privés Etablissements Nombre de fiches Remicade Avastin Gemzar Herceptin Humira Enbrel CLINIQUE DES HAUTES-ALPES 8 1 INSTITUT ARNAULT TZANCK 5 POLYCLINIQUE SAINT-JEAN CLINIQUE VILLA MADELEINE 1 CLINIQUE SAINT GEORGE CLINIQUE BELVEDERE CLINIQUE PLEIN CIEL HPC RESIDENCE DU PARC 5 POLYCLINIQUE DU PARC RAMBOT LA PROVENCALE CLINIQUE JEANNE D'ARC 15 CLINIQUE LA CASAMANCE CLINIQUE BOUCHARD POLYCLINIQUE CLAIRVAL CLINIQUE BEAUREGARD CLINIQUE VERT COTEAU POLYCLINIQUE LA RESIDENCE CLINIQUE STE MARGUERITE CLINIQUE DU CAP D'OR CLINIQUE DU COUDON 1 Nombre d'établissements ayant participé au recueil OMIT ARH PACA CORSE Page 59 sur 77
60 Bilan financier AVASTIN 2006 à Régions PACA CORSE Etablissements publics ou assimilés ETABLISSEMENT Avastin 2006 Avastin 2007 Avastin 2008 Ecart valeur 2007/2008 Ecart en pourcentage CH MANOSQUE ,69% CH BRIANCON ,43% CH DIGNE CHICAS ,37% CENTRE A LACASSAGNE ,48% CH ANTIBES JUAN LES PINS ,27% CH CANNES ,67% CH GRASSE ,73% CHU DE NICE ,61% APHM ,41% CH ARLES ,53% CH AUBAGNE ,11% CH D'AI ,00% CH MARTIGUES ,31% CH DE SALON ,41% CLINIQUE DE BONNEVEINE ,31% HOPITAL SAINT JOSEPH ,59% HOPITAL AMBROISE PARE ,09% INSTITUT PAOLI- CALMETTES ,59% CH AJACCIO CH BASTIA ,06% CHS CASTELLUCCIO ,04% CH BRIGNOLES ,73% CH DRAGUIGNAN ,94% CH HYERES ,94% CH SAINT TROPEZ CHI FREJUS SAINT RAPHAEL ,88% CHI TOULON LA SEYNE ,16% CH AVIGNON ,31% CH ORANGE ,16% CLINIQUE STE CATHERINE ,49% CH PAYS D'APT ,82% CHI CAVAILLON ,66% TOTAL ,70% OMIT ARH PACA CORSE Page 60 sur 77
61 Bilan financier GEMZAR 2006 à Régions PACA CORSE Etablissements publics ou assimilés ETABLISSEMENT Gemzar 2006 Gemzar 2007 Gemzar 2008 Ecart valeur 2007/2008 Ecart en pourcentage CH MANOSQUE ,22% CH BRIANCON ,77% CH DIGNE CHICAS ,57% CENTRE A LACASSAGNE ,37% CH ANTIBES JUAN LES PINS ,21% CH CANNES ,85% CH GRASSE ,08% CHU DE NICE ,16% APHM ,53% CH ARLES ,43% CH AUBAGNE ,32% CH LA CIOTAT CH D'AI ,87% CH MARTIGUES ,39% CH SALON ,93% CLINIQUE DE BONNEVEINE ,50% HOPITAL SAINT JOSEPH ,15% HOPITAL AMBROISE PARE ,51% HOPITAL PAUL DESBIEF ,00% INSTITUT PAOLI- CALMETTES ,73% CH BASTIA ,00% CHS CASTELLUCCIO ,44% CH BRIGNOLES ,42% CH DRAGUIGNAN ,83% CH HYERES ,42% CH ST TROPEZ ,27% CHI FREJUS SAINT RAPHAEL ,75% CHI TOULON LA SEYNE ,53% CH AVIGNON ,99% CH ORANGE ,21% CLINIQUE STE CATHERINE ,00% CH PAYS D'APT ,15% CHI CAVAILLON ,32% TOTAL ,23% OMIT ARH PACA CORSE Page 61 sur 77
62 Bilan financier HERCEPTIN 2006 à Régions PACA CORSE Etablissements publics ou assimilés ETABLISSEMENT Herceptin 2006 Herceptin 2007 Herceptin 2008 Ecart valeur 2007/2008 Ecart en pourcentage CH MANOSQUE ,04% CH BRIANCON ,55% CH DIGNE CHICAS ,60% CENTRE A LACASSAGNE ,26% CH ANTIBES JUAN LES PINS ,92% CH CANNES ,87% CH GRASSE ,89% CHU DE NICE ,98% APHM ,53% CH ARLES ,22% CH AUBAGNE ,54% CH DU PAYS D'AI ,00% CH MARTIGUES CH SALON ,88% CLINIQUE DE BONNEVEINE ,18% HOPITAL ST JOSEPH ,66% HOPITAL A PARE ,54% INSTITUT PAOLI- CALMETTES ,48% CH BASTIA ,51% CHS CASTELLUCCIO ,44% CH BRIGNOLES ,41% CH DRAGUIGNAN ,63% CH HYERES ,00% CH ST TROPEZ CHI FREJUS ST RAPHAEL ,64% CHI TOULON LA SEYNE ,57% CH AVIGNON ,10% CH ORANGE CLINIQUE SAINTE CATHERINE ,92% CH PAYS D'APT ,34% CHI CAVAILLON TOTAL ,97% OMIT ARH PACA CORSE Page 62 sur 77
63 Bilan financier REMICADE 2006 à Régions PACA CORSE Etablissements publics ou assimilés ETABLISSEMENT Remicade 2006 Remicade 2007 Remicade 2008 Ecart valeur 2007/2008 Ecart en % CH BRIANCON ,71% CH DIGNE ,09% CH EMBRUN CHICAS ,67% CENTRE LACASSAGNE CH ANTIBES JUAN LES PINS ,69% CH MENTON CH CANNES ,36% CH GRASSE CHU DE NICE ,90% HOPITAL LENVAL APHM ,84% CH ARLES ,01% CH AUBAGNE ,00% CH LA CIOTAT CH D'AI ,17% CH MARTIGUES CH SALON ,73% HOPITAL ST JOSEPH ,79% HOPITAL A PARE ,60% HOPITAL PAUL DESBIEF ,20% POLYCLINIQUE H.MALARTIC ,45% CH AJACCIO ,01% CH BASTIA ,32% CH DRAGUIGNAN ,29% CH HYERES ,88% CH ST TROPEZ ,39% CHI FREJUS SAINT RAPHAEL ,16% CHI TOULON LA SEYNE ,53% CH AVIGNON ,51% CH CARPENTRAS ,76% CH ORANGE ,77% CH PAYS D'APT ,00% CH PERTUIS CHI CAVAILLON CLINIQUE LES SOURCES ,16% TOTAL ,35% OMIT ARH PACA CORSE Page 63 sur 77
64 RBU AVASTIN bevacizumab Liste des indications retenues dans RBU nationaux AMM PTT SNA ID RBU CANCERS GYNECOLOGIQUES Mise à jour de Mars 2009 Cancer de l ovaire avancé, lourdement prétraité (ex : chirurgie antérieure, plusieurs lignes de chimiothérapie antérieure ) et/ou avec facteur(s) physiopathologique(s) de risque de perforation digestive (ex : ulcères gastro-duodénaux). Cancer de l ovaire avancé, à partir de la 2 ème ligne de chimiothérapie, en monothérapie. Cancer de l ovaire avancé, à partir de la 2 ème ligne de chimiothérapie, en association avec cyclophosphamide à dose «métronomique» Cancer de l ovaire, en rechute ou réfractaire, à partir de la 2 ème ligne de chimiothérapie, en association avec une chimiothérapie à base de taxanes Cancer de l ovaire, en rechute, à partir de la 2 ème ligne de chimiothérapie, en association à la gemcitabine et à un sel de platine Cancer du col de l utérus métastatique, en rechute, en association au 5-FU ou à la capecitabine RBU SEIN Mise à jour de Mars 2009 Cancer du sein métastatique, en traitement de première ligne, en association au paclitaxel Cancer du sein métastatique, en traitement de première ligne, en monothérapie «d emblée» Cancers du sein métastatiques, en association à la capecitabine Cancers du sein métastatiques, en association au docetaxel en 1 ère ligne RBU CANCERS HÉMATOLOGIQUES néant Mise à jour de Décembre 2008 RBU CANCERS BRONCHIQUES ET MESOTHELIOMES PLEURAU MALINS Mise à jour d Avril 2009 AVASTIN, en association à une chimiothérapie à base de sels de platine, est indiqué en traitement de 1ère ligne chez les patients atteints de cancer bronchique non à petites cellules, avancé et non opérable, métastatique ou en rechute, dès lors que l histologie n est pas à prédominance épidermoïde. Cancer bronchique non à petites cellules (CBNPC) dans les formes épidermoïdes ou à potentiel hémorragique important. Cancer bronchique à petites cellules (CBPC). Cancer bronchique non à petites cellules (CBNPC) localement avancé ou métastatique après chimiothérapie antérieure RBU CANCERS DIGESTIFS Mise à jour de mai 2009 Avastin est indiqué chez les patients atteints de cancer colorectal métastatique, en association à une chimiothérapie à base de fluoropyrimidine. Cancer colorectal en 1ere ligne en association au cetuximab Cancer colorectal en 1ere ligne en association au panitumumab Cancer du pancréas Instauration du Bevacizumab seul (et pas en traitement de maintenance) quelle que soit la ligne de traitement Traitement adjuvant après résection d un cancer colorectal OMIT ARH PACA CORSE Page 64 sur 77
65 RBU GEMZAR ET GENERIQUES - gemcitabine Liste des indications retenues dans RBU nationaux AMM PTT SNA ID RBU CANCERS GYNECOLOGIQUES Mise à jour de Mars 2009 Une harmonisation des RCP de GEMZAR au niveau européen a eu lieu et sera transcrite en France courant 2009, avec une nouvelle indication d AMM qui sera la suivante: La gemcitabine est indiquée dans le traitement du carcinome épithélial de l'ovaire localement avancé ou métastatique, en association avec le carboplatine, chez les patientes en rechute suite à un intervalle sans récidive d au moins 6 mois après un traitement en 1ère ligne à base de sels de platine. Cancer de l ovaire, en 1ère ligne de traitement, en association avec carboplatine La gemcitabine est indiquée dans le traitement des patients atteints de cancer du sein métastatique, en rechute après une chimiothérapie adjuvante/néoadjuvante, en association au paclitaxel. La chimiothérapie antérieure doit avoir comporté une anthracycline sauf si celle-ci est cliniquement contre-indiquée. Une harmonisation des RCP de GEMZAR au niveau européen a eu lieu et sera transcrite en France courant 2009, avec une nouvelle formulation de l indication d AMM qui sera la suivante : «La gemcitabine, en association avec le paclitaxel, est indiquée dans le cancer du sein inopérable, localement récidivant ou métastatique, en rechute après une chimiothérapie adjuvante/néoadjuvante. La chimiothérapie antérieure doit avoir comporté une anthracycline sauf si celle-ci est cliniquement contre-indiquée.» Cancers du sein, en association avec la capecitabine Cancer de l ovaire en rechute, en monothérapie Cancer de l ovaire, en association à d autres cytotoxiques, en dehors du carboplatine pour les cancers en rechute Cancer du col utérin, en monothérapie Cancer du col de l utérus, avancé ou en rechute, en association au cisplatine RBU CANCERS HÉMATOLOGIQUES Mise à jour de Décembre 2008 En association avec la bléomycine, la doxorubicine et la vinblastine pour le traitement de la maladie de Hodgkin de novo Lymphome Hodgkinien en 2ème ligne en association avec les sels de platine Lymphome non Hodgkinien B indolent en 2ème ligne en association avec la vinorelbine ou les sels de platine Lymphome T périphérique RBU CANCERS BRONCHIQUES ET MESOTHELIOMES PLEURAU MALINS Mise à jour d Avril 2009 Cancer bronchique non à petites cellules, localement avancé ou métastatique Une harmonisation des libellés d AMM de GEMZAR au niveau européen a eu lieu et sera transcrite dans le RCP de cette spécialité courant 2009, avec une modification du libellé d AMM qui sera le suivant : «La gemcitabine, en association avec le cisplatine, est indiquée dans le traitement en 1ère ligne des patients atteints de cancer bronchique non à petites cellules (CBNPC) localement avancé ou métastatique. Un traitement par gemcitabine en monothérapie peut être envisagé chez les patients âgés ou chez ceux ayant un indice de performance de 2.» Cancer bronchique non à petites cellules (CBNPC) en situation adjuvante OMIT ARH PACA CORSE Page 65 sur 77
66 Liste des indications retenues dans RBU nationaux AMM PTT SNA ID Cancer bronchique non à petites cellules (CBNPC), localement avancé ou métastatique en 1 ère ligne en polychimiothérapie triplet+carboplatine et docetaxel ou+cisplatine et vinorelbine ou + autres Cancer bronchique à petites cellules (CBPC) diffus Cancer bronchique à petites cellules (CBPC) en 1 ère ligne Cancer bronchique à petites cellules (CBPC) après chimiothérapie antérieure, en monothérapie Cancer bronchique à petites cellules (CBPC) après chimiothérapie(s) antérieure(s), en association Mésothéliome pleural malin (MPM) en 1 ère ligne, en monothérapie Mésothéliome pleural malin (MPM) en 1 ère ligne, en association Mésothéliome pleural malin (MPM) après chimiothérapie(s) antérieure(s) et en association RBU CANCERS DIGESTIFS Mise à jour de mai 2009 Adénocarcinome du pancréas, localement avancé ou métastatique Voies biliaires avancé et/ou métastatique monothérapie ou avec oxaliplatine Pancréas adjuvant Cancer de l estomac avancé ou métastatique en association avec un platine RBU SEIN Mise à jour de Mars 2009 Cancers du sein métastatiques en monothérapie après anthracyclines et taxanes Cancer de l oesophage avancé ou métastatique en association avec le cisplatine Carcinome hépato-cellulaire Cancer du pancréas : protocole GEMO OMIT ARH PACA CORSE Page 66 sur 77
67 RBU HERCEPTIN - trastuzumab Liste des indications retenues dans RBU nationaux AMM PTT SNA ID RBU SEIN - Mise à jour de mars 2009 HER-2 HIC 3+ et/ou FISH+ HER-2 HIC 1+, HIC 2+ et/ou FISH En monothérapie, chez les patients déjà pré-traités par au moins deux protocoles de chimiothérapie pour leur maladie métastatique. Les chimiothérapies précédentes doivent au moins inclure une anthracycline et une taxane, à moins que ces traitements ne conviennent pas aux patientes. Les patients répondeurs à l'hormonothérapie doivent également être en échec à l'hormonothérapie, à moins que ces traitements ne leur conviennent pas En association avec le paclitaxel, chez les patients non pré-traités par chimiothérapie pour leur maladie métastatique et chez lesquels le traitement par anthracyclines ne peut pas être envisagé En association avec le docetaxel, chez les patientes non pré-traités par chimiothérapie pour leur maladie métastatique En association à un inhibiteur de l aromatase, chez les patientes ménopausées ayant des récepteurs hormonaux positifs, non traitées précédemment par trastuzumab En traitement adjuvant du cancer du sein avec surexpression tumorale de HER2, après chirurgie, chimiothérapie (néoadjuvante ou adjuvante) et radiothérapie (si indiquée) Cancers du sein en situation métastatique, en association avec paclitaxel hebdomadaire, chez les patients non pré-traités par l association trastuzumabpaclitaxel Cancers du sein en situation métastatique, en association avec capecitabine, après progression sous trastuzumab associé ou non aux taxanes Traitement adjuvant des cancers du sein, en association concomitante à une chimiothérapie adjuvante comprenant paclitaxel ou docetaxel (après un schéma par anthracyclines) ou vinorelbine Association avec les anthracyclines en situation métastatique, néo-adjuvante et adjuvante Cancers du sein métastatiques, en association avec paclitaxel + carboplatine et en association avec docetaxel + carboplatine (protocole TCH) En association avec vinorelbine (NAVELBINE et génériques) dans les cancers du sein métastatiques En association avec gemcitabine (GEMZAR ) dans les cancers du sein métastatiques RBU CANCERS GYNECOLOGIQUES Mise à jour de Mars 2009 RBU CANCERS HÉMATOLOGIQUES Mise à jour de Décembre 2008 RBU CANCERS BRONCHIQUES ET MESOTHELIOMES PLEURAU MALINS - Mise à jour d Avril 2009 RBU CANCERS DIGESTIFS - Mise à jour de Décembre 2008 néant néant néant néant OMIT ARH PACA CORSE Page 67 sur 77
68 RBU REMICADE - Infliximab Liste des indications retenues dans RBU nationaux AMM PTT SNA ID Polyarthrite rhumatoïde Maladie de Crohn chez l adulte Maladie de Crohn chez l enfant Rectocolite hémorragique Spondylarthrite ankylosante Rhumatisme psoriasique Psoriasis Pyoderma gangrenosum non associé à une MICI après vérification de l absence de néoplasie associée, en 3ème intention en cas d échec ou de résistance ou de contre-indication à un traitement bien conduit par : - en 1ère intention : un corticoïde par voie générale et/ou un immunosuppresseur, notamment la ciclosporine ; - en 2ème intention : traitements du pyoderma gangrenosum, tels que la dapsone, les cyclines En seconde intention dans le pyoderma gangrenosum associé aux MICI (maladies inflammatoires chroniques intestinales) non évolutives et réfractaire aux corticoïdes et immunosuppresseurs Maladie de Still réfractaire à l association corticoïdes et méthotrexate Maladie de Takayasu réfractaire à la corticothérapie et aux immunosuppresseurs conventionnels Polyangéite microscopique et maladie de Wegener réfractaires au immunosuppresseur et en cas de non inclusion dans l étude RATTRAP Uvéite grave non infectieuse, en phase aiguë, réfractaire aux corticoïdes immunosuppresseurs et uvéite postérieure de la maladie de Behçet. Syndrome de Gougerot-Sjögren Maladie de Behçet hors uvéites Maladie de Horton Périartérite noueuse Sarcoïdose Onycho-pachydermo périostose psoriasique Maladie du greffon contre l hôte (GVHD) OMIT ARH PACA CORSE Page 68 sur 77
69 RBU ENBREL - Etanercept Liste des indications retenues dans RBU nationaux AMM PTT SNA ID Polyarthrite rhumatoïde Arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire Rhumatisme psoriasique Spondylarthrite ankylosante Psoriasis en plaques Psoriasis en plaques de l enfant Sarcoïdose Syndrome de Gougerot-Sjögren Maladie de Wegener Maladie de Crohn Maladie de Horton Maladie de Still réfractaire à l association corticoïdes et méthotrexate Syndrome TRAPS Maladie du greffon contre l hôte (GVHD) RBU HUMIRA - Adalimumab Liste des indications retenues dans RBU nationaux AMM PTT SNA ID Polyarthrite rhumatoïde Arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire Rhumatisme psoriasique Spondylarthrite ankylosante Maladie de Crohn Psoriasis Maladie de Horton Périartérite noueuse Onycho-pachydermo périostose psoriasique OMIT ARH PACA CORSE Page 69 sur 77
70 FICHE DE RECUEIL AVASTIN Liste des indications prédéfinies OMIT ARH PACA CORSE Page 70 sur 77
71 Modalités de saisie "autres" Informations supplémentaires pour AVASTIN et GEMZAR OMIT ARH PACA CORSE Page 71 sur 77
72 FICHE DE RECUEIL GEMZAR Liste des indications prédéfinies OMIT ARH PACA CORSE Page 72 sur 77
73 FICHE DE RECUEIL HERCEPTIN OMIT ARH PACA CORSE Page 73 sur 77
74 FICHE DE RECUEIL REMICADE OMIT ARH PACA CORSE Page 74 sur 77
75 FICHE DE RECUEIL ENBREL OMIT ARH PACA CORSE Page 75 sur 77
76 FICHE DE RECUEIL HUMIRA OMIT ARH PACA CORSE Page 76 sur 77
77 GROUPE REGIONAL D'ONCOLOGUES LISTE DES MEMBRES Président Pr Patrice VIENS, Institut Paoli Calmette, Marseille - Dr Claudine ALTSHULER, Clinique Clairval, Marseille - Pr Philippe ASTOUL, Assistance publique des Hôpitaux de Marseille - Pr Florence DUFFAUT, Assistance publique des Hôpitaux de Marseille - Dr Jean Pierre ESTERNI, Centre hospitalier intercommunal de Toulon La Seyne - Dr Cyril FOA, Clinique Clairval, Marseille - Dr Eric FRANCOIS, Centre Antoine Lacassagne, Nice - Dr Gwenaëlle GRAVIS, Institut Paoli Calmette, Marseille - Dr Olivier GUILLEM, Centre hospitalier intercommunal de Gap Sisteron - Dr Pierre JACQUEME, Centre hospitalier du pays d'aix - Dr Régis KAPHAN, Centre hospitalier de Cannes - Dr Gérard LEPEU, Centre hospitalier d'avignon - Dr Laurent MINEUR, Institut Sainte Catherine, Avignon - Pr Nicolas MOUNIER, Centre hospitalier universitaire de Nice - Dr Hervé NAMAN, Clinique Plein Ciel, Mougins - Dr Hervé PERRIER, Fondation hôpital saint Joseph, Marseille - Dr Yves RINALDI, Hôpital Ambroise Paré, Marseille - Dr Albert Yves ROUAH, Clinique Clairval, Marseille - Dr Bruno VALENZA, Centre hospitalier intercommunal de Fréjus-Saint Raphaël OMIT ARH PACA CORSE Page 77 sur 77
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