UCM NATIONAL SERVICE D ETUDES ENQUETE SUR L ACCES AU FINANCEMENT DES INDEPENDANTS ET PME FRANCOPHONES

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1 UCM NATIONAL SERVICE D ETUDES ENQUETE SUR L ACCES AU FINANCEMENT DES INDEPENDANTS ET PME FRANCOPHONES JANVIER 2015

2 Ce document est une publication du Service d études d UCM National Siège social : rue Colonel Bourg , 1140 Bruxelles Contact : 081/ Auteur : Jonathan Lesceux, Conseiller, Service d études Comité de suivi & contribution : - Joëlle Labiloy, Directrice, UCM Hainaut - Arnaud Deplae, Directeur, Service d études - Julie Guillaume, Assistante administrative, Service d études Les résultats de l étude ont également été discutés avec un panel d entrepreneurs et de banquiers que l UCM remercie pour leurs contributions et commentaires. Éditeur responsable : Christine Lhoste, Secrétaire générale Date de publication : Janvier 2015 UCM National 2015 UCM NATIONAL SERVICE D ETUDES Page 2

3 Sommaire : Sommaire : Avant-propos Résumé Contexte & méthodologie : Principaux résultats de l enquête : Recommandations : Introduction & méthodologie Contexte Profil des entreprises interrogées Résultats de l enquête Mode de financement Appréciation de la situation en termes d accès au financement Relations avec la banque Eléments relatifs à la loi sur l accès au financement des PME Mesures publiques Conclusions et recommandations Recommandation n 1 : renforcer l attention des banques et des pouvoirs publics sur les TPE et les starters Recommandation n 2 : développer les sources de financement alternatifs Recommandation n 3 : Renforcer la loi concernant le financement des petites et moyennes entreprises et son application UCM NATIONAL SERVICE D ETUDES Page 3

4 1 Avant-propos L UCM soutien et défend les entrepreneurs tout au long de leur carrière : de la création de leur activité à sa cessation ou transmission. Aux différentes étapes de cette carrière, la question du financement se pose de manière récurrente: que ce soit pour démarrer son projet ou lorsqu il s'agit de l'agrandir. Le principal, mais pas unique interlocuteur dans ce domaine, est alors la banque. Il faut présenter son projet, amener des garanties, négocier et espérer obtenir l accord qui permettra à l entrepreneur de concrétiser son projet. Dans ces démarches parfois compliquées mais particulièrement importantes, l UCM soutient, via ses services de développement économique, la préparation de sa demande et le recours aux aides publiques. Mais ces derniers temps, nos affiliés ont de plus en plus de mal à obtenir ce fameux financement. Au cours de nos différentes enquêtes, cette problématique revient de manière régulière en particulier dans la phase de création de l activité. C est pourquoi nous avons mené une enquête spécifique sur cette question afin d objectiver le type de difficulté rencontrée. Cette enquête nous permettra d informer les responsables publics et le monde bancaire sur les problèmes qui se posent mais aussi de proposer des solutions. Christine Lhoste Secrétaire générale Philippe Godfroid Président d UCM National UCM NATIONAL SERVICE D ETUDES Page 4

5 2.1 Contexte & méthodologie 2 Résumé Cette enquête a été menée auprès des entrepreneurs wallons et bruxellois entre le 20 octobre et le 7 novembre 2014 via un questionnaire électronique. Un échantillon représentatif de entrepreneurs y a répondu. Celui-ci est composé essentiellement de TPE (91,8%) tous secteurs confondus. Les résultats ont été discutés avec un panel d entrepreneurs et de responsables bancaires au mois de novembre Principaux résultats de l enquête Le crédit d investissement est la forme de financement la plus souvent utilisée: elle est citée par plus des deux tiers (68,4%) des entrepreneurs comme mode de financement. Le prêt de personnes privées est également cité par trois entrepreneurs sur dix (30,1%). Si l'on s intéresse uniquement aux entreprises /activités les plus jeunes 1, on remarque que le recours au prêt de personnes privées (44,2%) et aux outils publics (13%) est plus important. Plus de la moitié (51,1%) des personnes interrogées considèrent que l accès au crédit bancaire est beaucoup plus difficile qu il y a cinq ans, tandis que trois sur dix (31,6%) le jugent plus difficile qu il y a cinq ans. Plus de quatre entrepreneurs sur dix (42,4%) a eu des difficultés à obtenir un crédit bancaire au cours des cinq dernières années. Près d un quart (23,9%) des personnes qui ont répondu à l enquête rapporte ne pas avoir obtenu le financement dont elles avaient besoin et près d une sur cinq (18,5%) n avoir obtenu qu une partie de ce qu elles demandaient. Le pourcentage de répondants rapportant avoir eu des difficultés passe à 47,2% pour les «jeunes» entreprises (< 5ans). La première raison invoquée pour justifier un refus de crédit est l insuffisance de garanties qui est citée par quatre entrepreneurs sur dix (40,1%). L insuffisance de l apport propre est ensuite citée par trois entrepreneurs sur dix (30,5%). La qualité du projet ou la rentabilité de l entreprise ne sont citées que dans moins d un cas sur cinq (18,3%). Plus de quatre entrepreneurs sur dix (41,5%) sont satisfaits de la relation avec leurs banques. Plus d un tiers (34,6%) la qualifie de moyenne. Moins d un quart (23,9%) la qualifie de mauvaise ou très mauvaise. C est pour les frais de dossier que le niveau de satisfaction est le moins bon puisque moins d un quart (23,9%) des entrepreneurs considère que la relation avec la banque est bonne ou très bonne dans ce domaine. Concernant les obligations relatives à la récente loi «PME», huit personnes interrogées sur dix (81%) ont obtenu, si elles l ont demandée, une copie du projet de contrat de crédit. En ce qui concerne les 1 Moins de trois ans. UCM NATIONAL SERVICE D ETUDES Page 5

6 clauses de réemploi, on constate que la majorité des personnes interrogées (58,6%) ignore si l indemnité de réemploi est limitée à six mois d intérêt. Cela met en évidence un problème de compréhension des conditions de contrat de crédit, sur cet aspect particulier. Une minorité de refus de crédit (14,4%) n a été motivée d aucune manière. Quand le crédit a été refusé, c est essentiellement de manière orale (72,4% des cas). Dans un peu plus d un cas sur dix (12,7%) il l a été de manière écrite. Au niveau des outils publics, les différents outils mentionnés dans l enquête sont généralement jugés utiles ou très utiles par les personnes interrogées. Tous obtiennent au moins 50% d avis favorables avec les meilleurs scores pour les outils de garanties et de cofinancement. Parmi les solutions proposées, c est, de manière un peu surprenante, l imposition aux banques d un quota de financement des starters et des PME qui est la mesure qui remporte le plus de succès. Près de six entrepreneurs sur dix (59%) seraient favorables à cette mesure. Ensuite, c est la mise en place de l incitant fiscal au prêt privé qui recueille un avis favorable auprès de quatre répondants sur dix (40,8%). En troisième position, on trouve le renforcement des outils publics de garantie et le cofinancement qui sont cités par trois entrepreneurs sur dix (30,2%). 2.3 Recommandations Renforcer l attention des banques pour les PME. Pour les banques, cela implique de publier les données relatives au financement des starters et des TPE ainsi qu à l activation plus systématique des outils publics de garanties et de cofinancement. Pour les pouvoirs publics, cela implique de pérenniser et peut-être renforcer les moyens d actions des outils publics (comme par exemple la Socamut, la Sowalfin et Brupart). Cela implique également de renforcer le conseil au montage de dossier de demande de financement. L UCM souhaite la mise en place, en Wallonie et à Bruxelles, de systèmes d'incitants aux prêts privés comme ils existent en Flandre (avec le Winwin-lening) et aux Pays-Bas (prêt Tante Agathe). L'incitant portera sur des prêts d'un montant limité ( par exemple) d'une personne physique à une PME. Il comporte deux volets : d'une part, un crédit d'impôt équivalent à 2,5 % du montant du prêt ; d'autre part, une garantie de 30 % du montant prêté. Renforcer la loi concernant le financement des petites et moyennes entreprises et son application. Un effort doit encore être fourni afin d améliorer l information fournie par les banques aux entrepreneurs concernant les conditions et les obligations découlant des contrats de crédit, en particulier, en ce qui concerne les clauses de réemploi. UCM NATIONAL SERVICE D ETUDES Page 6

7 3.1 Contexte Enquête sur la croissance des entrepreneurs francophones Introduction & méthodologie Actuellement, la seule source d information relative à l accès au financement des PME est l enquête menée régulièrement par l observatoire du crédit aux sociétés non financières de la Banque nationale. Celle-ci constitue une source d information intéressante mais ne permet pas une ventilation par taille des PME alors que selon différentes études, la taille de l entreprise est un critère important de différenciation des difficultés d accès au crédit. De plus, elle porte sur un nombre limité d indicateurs relatifs à l appréciation des conditions d accès aux crédits. Afin de répondre plus adéquatement aux difficultés rencontrées par les PME en matière d accès au financement, l UCM a souhaité faire un point de la situation dans ce domaine via une enquête spécifique. Cette enquête a été menée auprès des entrepreneurs wallons et bruxellois entre le 20 octobre et le 7 novembre 2014 via un questionnaire électronique auquel un échantillon représentatif de entrepreneurs a répondu. Les résultats de cette enquête ont été présentés le 27 novembre 2014 à un panel d entrepreneurs ayant répondu au questionnaire ainsi qu à des banquiers des principales banques afin d en compléter et nuancer les résultats et de développer des recommandations opérationnelles pour améliorer la situation. 3.2 Profil des entreprises interrogées Cette section décrit le profil des personnes qui ont répondu à cette enquête et établit une comparaison avec le profil de l ensemble des entreprises francophones, lorsque cela est possible. Genre Près de sept répondants sur dix (69,6%) sont des hommes et seulement trois sur dix (30,4%) est une femme. Cette surreprésentation des hommes est cohérente avec la répartition par genre des chefs d entreprise/activité. En effet, si l'on compare avec la population d indépendants à partir des données de l Inasti, on constate que notre échantillon correspond à environ un point de pourcentage près, à la répartition par genre de la population d indépendants en Wallonie et à Bruxelles. UCM NATIONAL SERVICE D ETUDES Page 7

8 Ventilation par sexe des répondants Un homme 69,6% 68,2% Une femme 30,4% 31,8% 0,0% 10,0% 20,0% 30,0% 40,0% 50,0% 60,0% 70,0% % Enquête % Inasti Âge En termes d âge, la majorité des personnes ayant répondu à l enquête (52,2%) a 45 ans ou plus. La proportion de «jeunes» (moins de 35 ans) est relativement faible (22,3%). Si l'on compare avec la pyramide d âge des indépendants, on constate que la ventilation observée dans l enquête est fort proche de celle observée dans la population d indépendants. Cependant, les personnes de 55 ans et plus sont légèrement sous-représentées dans notre enquête. La catégorie ans est celle où le décalage est le plus important même s il reste inférieur à trois points de pourcentage. On peut expliquer cette légère sous-représentation des plus de 55 ans dans l enquête par sa thématique. En effet, l accès au financement est plus difficile en phase de démarrage et pour les entreprises jeunes. Ventilation par âge des répondants Moins de 25 ans Entre 25 et 34 ans 3,1% 3,8% 18,5% 18,1% Entre 35 et 44 ans 25,5% 25,8% Entre 45 et 54 ans 28,7% 26,2% Entre 55 et 64 ans Plus de 64 ans 5,9% 8,3% 17,6% 18,4% 0,0% 5,0% 10,0% 15,0% 20,0% 25,0% 30,0% % Enquête % Inasti UCM NATIONAL SERVICE D ETUDES Page 8

9 Localisation Les entrepreneurs de la province du Hainaut représentent presque un quart (23%) de l échantillon sondé, viennent ensuite les provinces de Namur (21,3%) et de Liège (20,3%). Si l'on compare avec la population d indépendants, on constate une sur-représentation des réponses namuroises qui peut s expliquer par un «effet de siège» (c est dans cette province que l UCM compte proportionnellement le plus grand nombre de membres et de clients). A contrario, les entrepreneurs bruxellois sont sous-représentés dans notre échantillon. Cela s explique en partie par le fait que l étude s adressait uniquement aux entrepreneurs francophones qui ne représentent qu une partie de l ensemble des entrepreneurs bruxellois. Dans quelle province (région) votre entreprise/activité est-elle située? Bruxelles 11,8% 28,4% Brabant wallon 11,3% 15,2% Hainaut Namur Luxembourg Liège 8,4% 10,3% 10,3% 23,0% 22,5% 21,3% 20,3% 21,6% 0,0% 5,0% 10,0% 15,0% 20,0% 25,0% 30,0% % Enquête % TVA Secteur d activité Le secteur des services aux entreprises et autres professions libérales rassemble la part la plus importante de répondants (20,3%). Le commerce de détail vient ensuite, et si on l additionne au commerce de gros, il représente 22,3% de l échantillon. En troisième position, on trouve le secteur de la construction (12,3%) et celui des services (hors services aux entreprises) qui représente 12,2% de l échantillon. La catégorie «autre» regroupe une part importante, ce qui traduit la difficulté à catégoriser les entreprises selon les nomenclatures habituellement utilisées vu l importance grandissante du secteur des services. Dans cette catégorie, on retrouve essentiellement des activités de consultance, communication, informatique, parcs et jardins, tourisme. UCM NATIONAL SERVICE D ETUDES Page 9

10 Quel est le(s) secteur(s) d'activité votre entreprise/activité? (maximum deux choix) Autre (veuillez préciser) : Services aux entreprises & autres professions libérales 20,3% 22,4% Commerce de détail 17,7% Construction Services (hors services aux entreprises) 12,3% 12,2% Professions médicales et paramédicales 9,2% Horeca Commerce de gros Industrie 4,6% 4,6% 6,8% Transport & logistique Agriculture 1,2% 2,3% 0,0% 5,0% 10,0% 15,0% 20,0% 25,0% Compte tenu de l ampleur des catégories "services" et des différents types d activité qu elles recouvrent, il est difficile de comparer de manière fiable la ventilation sectorielle des réponses de notre enquête avec la ventilation sectorielle de l activité des entrepreneurs francophones. Néanmoins, en limitant la comparaison aux secteurs clairement identifiables à partir de nos données, on peut établir une comparaison limitée. On constate qu à l exception de l agriculture, le poids relatif des différents secteurs examinés au cours de notre enquête est fort similaire à celui observé dans la population. On note néanmoins une légère sousreprésentation des secteurs de l horeca, de la construction et de l industrie tandis que le secteur du commerce (de gros et de détail) est légèrement sur-représenté. UCM NATIONAL SERVICE D ETUDES Page 10

11 Quel est le(s) secteur(s) d'activité de votre entreprise/activité? (maximum deux choix) Agricultur e 1,2% 5,9% Transport & logistique Industrie 2,3% 2,4% 4,6% 5,2% Commerc e (de gros et de 21,4% 22,3% Horeca 6,8% 7,4% Construct ion 12,3% 13,6% 0,0% 5,0% 10,0% 15,0% 20,0% 25,0% % enquête % tva Âge de l activité Un tiers (33,8%) des personnes interrogées dirige une activité ou une entreprise active depuis moins de 3 ans. La part d entreprises /activités de plus de 20 ans dans l échantillon est d un quart (25%). La majorité (56,7%) des entreprises / activités reprises dans notre enquête existe depuis moins de 10 ans. UCM NATIONAL SERVICE D ETUDES Page 11

12 Depuis combien de temps votre entreprise/activité existe-t-elle? > 20 ans 25,0% ans 18,3% 5-9 ans 13,1% < 5 ans 9,8% < 3 ans 33,8% 0,0% 5,0% 10,0% 15,0% 20,0% 25,0% 30,0% 35,0% Afin de vérifier si cette ventilation est cohérente avec l âge moyen de la population d entreprises, on peut comparer avec les données du rapport conjoint de l UCM, Graydon et l Unizo 2. Pour pouvoir effectuer cette comparaison, on a retiré de l échantillon toutes les entreprises bruxelloises (pour pouvoir comparer une seule région) ainsi que toutes les personnes exerçant une activité à titre complémentaire (pour correspondre à la définition d entreprise du rapport précité). Elle montre que notre échantillon est légèrement plus jeune que la moyenne des entreprises: une majorité d'entreprises/activités ayant répondu à notre enquête existe depuis moins de 10 ans contre seulement 47% au niveau de la même population. Ce léger décalage peut à nouveau s expliquer par le fait que les difficultés d accès au financement sont plus importantes en phase de démarrage et que notre enquête a donc suscité plus d intérêt auprès de ces personnes-là. 2 Unizo, UCM, Graydon, Rapport PME : aperçu de l état de santé économique et financière des PME belges, janvier UCM NATIONAL SERVICE D ETUDES Page 12

13 Depuis combien de temps votre entreprise/activité existe-t-elle? 0-9 ans 47% 50,2% ans 21,3% 24% > 20 ans 28,5% 29% 0,0% 10,0% 20,0% 30,0% 40,0% 50,0% 60,0% Enquête - wal (sans ITC)-2013 Graydon - wal Taille Près d un tiers de l échantillon est composé d activités occupant moins d un équivalent temps plein. Il s agit d indépendants à titre complémentaire mais également d activités principales qui n occupent pas la personne qui l exerce à temps plein. La part d entreprises qui occupent plus de 50 ETP est quant à elle très faible (0,6%), c est pourquoi on peut considérer que l enquête porte sur l accès au financement des PME. Dans son ensemble, l échantillon est essentiellement composé de TPE (91,8%), ce qui est cohérent avec la nature du tissu économique wallon et bruxellois. Combien d'equivalent(s) Temps Plein (vous compris) sont occupés dans votre entreprise/activité? < d'1 ETP 32,1% 1 ETP 2-4 ETP 23,1% 24,6% 5-9 ETP 12,0% ETP 4,5% ETP 3,0% > de 50 ETP 0,6% 0,0% 5,0% 10,0% 15,0% 20,0% 25,0% 30,0% 35,0% UCM NATIONAL SERVICE D ETUDES Page 13

14 Afin de vérifier si cette ventilation est cohérente avec la taille de la population d entreprises, on peut comparer avec les données de l ONSS relatives à la répartition des employeurs selon leur taille 3. Pour que cette comparaison soit pertinente, on a retiré de notre échantillon toutes les personnes exerçant leur activité à titre complémentaire, qui sont très rarement aussi employeurs eux-mêmes. Selon les données de l'onss, les entreprises de moins de 5 travailleurs représentent 69% des entreprises wallonnes et bruxelloises. Dans notre échantillon, elles représentent les trois quarts (75,5%) de l échantillon. Les entreprises de plus de 50 travailleurs représentent 3% des entreprises wallonnes et bruxelloises et 0,6% de notre échantillon. La taille moyenne des entreprises/activités de l échantillon de personnes interrogées est donc légèrement plus petite que l ensemble des entreprises. Combien d'equivalent(s) Temps Plein (vous compris) sont occupés dans votre entreprise/activité? > 5 ETP / moins de 5 travailleurs 75,5% 69% 5-9 ETP / de 5 à 9 travailleurs 14,6% 15% ETP / de 10 à 19 travailleurs ETP / de 20 à 49 travailleurs > de 50 ETP / 50 et plus 5,5% 8% 3,7% 5% 0,7% 3% 0,0% 10,0% 20,0% 30,0% 40,0% 50,0% 60,0% 70,0% 80,0% % Enquête - sans itc / / % Onss Forme juridique C est la SPRL (35%) qui est la forme juridique la plus utilisée par les entreprises interrogées. Les indépendants exerçant en personne physique viennent en deuxième position et représentent près d un répondant sur trois. Dans la catégorie «autre», on retrouve essentiellement des formes juridiques peu communes comme les sociétés en commandite, des SCRL et certaines ASBL. 3 2 ème trimestre UCM NATIONAL SERVICE D ETUDES Page 14

15 Sous quelle forme juridique exercez-vous votre activité? SPRL 35,0% Personne physique (indépendant à titre principal) 29,8% Personne physique (indépendant à titre complémentaire) 18,3% SA 11,2% Autre (veuillez préciser) 5,1% SPRL-S 0,6% 0,0% 10,0% 20,0% 30,0% 40,0% La comparaison avec les données relatives aux entreprises assujetties à la TVA 4 montre que notre échantillon correspond bien à la ventilation des entreprises par forme juridique. Sous quelle forme juridique exercez-vous votre activité? Personn e physiqu e 48,2% 48,1% SPRL 34,0% 35,0% Autres (SA,SPRL -S, sociét 16,9% 17,8% 0,0% 10,0% 20,0% 30,0% 40,0% 50,0% Données TVA Enquête Place dans l entreprise Presque la totalité des personnes (93,3%) ayant répondu à l enquête sont dirigeants de leur activité. Sept sur dix (72,1%) sont également actionnaire principal. Une très petite minorité (4,4%) des répondants est dirigeant de l activité/entreprise sans participation dans son capital. 4 Hors asbl et organisme de droit public assujetti à la tva. UCM NATIONAL SERVICE D ETUDES Page 15

16 Quelle est votre place dans l'entreprise/activité? Autre (veuillez préciser) 6,5% Actionnaire sans implication directe dans la gestion de l'entreprise Dirigeant sans participation dans le capital 0,3% 4,4% Dirigeant et associé (50% des parts ou moins) 16,8% Dirigeant et propriétaire principal (plus de 50% des parts) 72,1% 0,0% 20,0% 40,0% 60,0% 80,0% UCM NATIONAL SERVICE D ETUDES Page 16

17 4.1 Mode de financement Enquête sur la croissance des entrepreneurs francophones Résultats de l enquête Le crédit d investissement est la forme de financement la plus souvent utilisée: elle est citée par plus des deux tiers (68,4%) des entrepreneurs comme mode de financement. Le crédit de caisse est également souvent mentionné puisque plus d un tiers (35%) des personnes ayant répondu à l enquête y ont eu recours. Le prêt de personnes privées est également cité par trois entrepreneur sur dix (30,1%), il s agit donc d une source de financement non négligeable pour les PME. Un entrepreneur sur dix (10,1%) affirme avoir eu recours à l'un des différents outils publics existants. Ce pourcentage est probablement sous-évalué puisque l activation de certains outils publics (de garantie en particulier) se fait par la banque elle-même sans parfois que l entrepreneur en soit informé. Mode de financement : Prêt bancaire - crédit d'investissement 68,4% Prêt bancaire - crédit de caisse Prêt de personnes privées (amis, famille...) 30,1% 35,0% Autre (veuillez préciser) Prêt bancaire - straight loan Prêt / garantie / prise de participation d'organismes publics (SOWALFIN, Invest...) 13,5% 10,1% 19,6% 0,0% 20,0% 40,0% 60,0% 80,0% Si l'on s intéresse uniquement aux entreprises /activités les plus jeunes, en l occurrence moins de trois ans, on remarque que le recours au prêt de personnes privées (44,2%) et aux outils publics (13%) est plus important alors que celui au crédit d investissement l est moins. Dans la catégorie «autres», on retrouve essentiellement des personnes qui s autofinancent ou qui tout simplement mentionnent ne pas avoir eu besoin de financement. UCM NATIONAL SERVICE D ETUDES Page 17

18 Mode de financement (citation) -actifs depuis moins de 3 ans : Prêt bancaire - crédit d'investissement 58,2% Prêt de personnes privées (amis, famille...) 44,2% Autre (veuillez préciser) 34,2% Prêt bancaire - crédit de caisse 22,1% Prêt / garantie / prise de participation d'organismes publics (SOWALFIN, Invest...) 13,0% 6,7% 0,0% 10,0% 20,0% 30,0% 40,0% 50,0% 60,0% A partir des données de l enquête, il est possible de déterminer le montant moyen sollicité pour chacun des modes de financement. Le montant moyen d un crédit d investissement est de , ce qui est nettement supérieur au montant des prêts personnels qui s élèvent eux à mais similaire au montant moyen mobilisés via les outils publics. Le montant moyen des straight loan est logiquement le plus élevé tandis que celui des crédits de caisse est le plus faible. Montant moyen / type de financement Prêt bancaire - crédit de caisse Prêt de personnes privées (amis, famille...) Prêt bancaire - crédit d'investissement Prêt / garantie / prise de participation d'organismes publics (SOWALFIN, Invest...) Prêt bancaire - straight loan UCM NATIONAL SERVICE D ETUDES Page 18

19 4.2 Appréciation de la situation en termes d accès au financement Perception de l évolution au cours des dernières années La perception de l évolution de l accès au crédit bancaire est très clairement négative. Plus de la moitié (51,1%) des personnes interrogées considèrent que l accès au crédit bancaire est beaucoup plus difficile tandis que trois sur dix (31,6%) le jugent plus difficile. Selon vous, comment l'accès au crédit bancaire a-t-il évolué au cours des cinq dernières années? C'est beaucoup plus difficile 51,1% C'est plus difficile 31,6% C'est la même chose 14,9% C'est plus facile 2,2% C'est beaucoup plus facile 0,3% 0,0% 10,0% 20,0% 30,0% 40,0% 50,0% 60,0% Ces résultats sont à mettre en perspective avec l évolution de l encours des crédits autorisés aux petites entreprises 5 au cours des cinq dernières années 6 : entre le 3 ème trimestre 2009 et le 3 ème trimestre 2014, cet encours est passé de millions d euros à millions d euros, soit une augmentation de 17%. Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette différence. Tout d abord, l échantillon de notre enquête porte essentiellement sur les TPE (<10 ETP) alors que les chiffres de l observatoire du crédit aux sociétés non financières portent sur les petites entreprises, selon la définition du code des sociétés (<50 ETP 7 ). Ensuite, l évolution de l encours est une augmentation en termes absolus qui ne prend pas en compte l inflation. Si on la prend en compte 8, afin d intégrer l augmentation des besoins de financement comme du coût de la vie dans l évaluation, l augmentation se situe aux alentours de 6,7%. Enfin, notre question porte sur un ressenti général quant à l évolution de l accès qui ne se traduit pas toujours, comme le montre le graphique ci-après, par des difficultés effectives à obtenir un crédit bancaire. 5 Entreprises qui ont remis leurs comptes annuels sous format abrégé. 6 Données de l observatoire du crédit aux sociétés non-financières calcul UCM. 7 D autres critères sont appliqués dans cette définition en termes de chiffres d affaires et de total bilantaire maximum. 8 Si l'on indexe le montant de l encours au 3 ème trimestre 2009 avec l indice santé, on obtient un montant de pour Si l'on prend en compte l inflation, l augmentation des autorisations de crédit entre le 3 ème trimestre 2009 et octobre 2014 se situe alors aux alentours de 6,7%. UCM NATIONAL SERVICE D ETUDES Page 19

20 Difficulté à obtenir un financement Près de quatre personnes interrogées sur dix (39,2%) rapportent ne pas avoir eu de difficulté pour obtenir un crédit bancaire. Près d un quart (23,9%) des personnes qui ont répondu à l enquête rapportent ne pas avoir obtenu le financement dont elles avaient besoin et près d une sur cinq (18,5%) n avoir obtenu qu une partie de ce qu il demandait. Plus de quatre entrepreneurs sur dix (42,4%) a eu des difficultés au cours des cinq dernières années à obtenir un crédit bancaire. Dans la catégorie "autres", on trouve essentiellement deux types de réponses: des personnes qui n ont pas sollicité de crédit bancaire ou des personnes qui l ont obtenu mais rapportent des difficultés diverses en termes de garantie, de délais ou la nécessité de changer de banque pour obtenir leur crédit. Avez-vous eu des difficultés pour obtenir un crédit bancaire au cours des cinq dernières années? Non, aucune 39,2% Oui, je n'ai pas obtenu le financement dont j'avais besoin 23,9% Autre (veuillez préciser) : 18,5% Oui, je n'ai obtenu qu'une partie du financement dont j'avais besoin 18,5% 0,0% 10,0% 20,0% 30,0% 40,0% On observe également que les difficultés à obtenir un crédit bancaire sont plus importantes pour les «jeunes» entreprises (<5ans) que pour les plus âgées (>5ans). En effet, presque la moitié (47,2%) des «jeunes» entreprises rapporte avoir des difficultés alors que ce n est le cas «que» pour moins de quatre entreprises plus âgées sur dix (39%). UCM NATIONAL SERVICE D ETUDES Page 20

21 Avez-vous eu des difficultés pour obtenir un crédit bancaire au cours des cinq dernières années? (comparaison selon l'âge de l'entreprise) Non, aucune 32,1% 44,2% Oui, je n'ai obtenu qu'une partie du financement dont j'avais besoin 17,7% 19,2% Oui, je n'ai pas obtenu le financemen dont j'avais besoin 19,8% 29,5% Autre (veuillez préciser) : 16,8% 20,7% 0,0% 10,0% 20,0% 30,0% 40,0% 50,0% < 5 ans 5 ans et plus Le même type de constat est valable en fonction de la taille puisque les entreprises occupant moins de cinq travailleurs rencontrent plus souvent (25,5%) des difficultés que celles en occupant plus de cinq (17,9%). Avez-vous eu des difficultés pour obtenir un crédit bancaire au cours des cinq dernières années? (comparaison selon la taille) Non, aucune 37,0% 47,2% Oui, je n'ai obtenu qu'une partie du financement dont j'avais besoin 18,6% 18,3% Oui, je n'ai pas obtenu le financemen dont j'avais besoin 17,9% 25,5% Autre (veuillez préciser) : 18,9% 16,6% 0,0% 10,0% 20,0% 30,0% 40,0% 50,0% < 5 ETP > 5 ETP Motivation des refus La première raison invoquée pour justifier un refus de crédit est l insuffisance des garanties qui est citée par quatre entrepreneurs sur dix (40,1%). L insuffisance de l apport propre est ensuite citée par trois UCM NATIONAL SERVICE D ETUDES Page 21

22 entrepreneurs sur dix (30,5%). La qualité du projet ou la rentabilité de l entreprise ne sont citées que dans moins d un cas sur cinq (18,3%), ce qui est relativement étonnant parce que c est ce facteur qui devrait être déterminant dans les décisions d octroi ou de refus de crédit. Dans près d un cas sur cinq (19,7%) la raison du refus n est pas donnée. Enfin, l historique de paiement est cité dans un peu moins d un cas sur dix (9,2%). Dans la catégorie «autres», on retrouve essentiellement des raisons liées à la jeunesse de l entreprise et de l entrepreneur, au secteur d activité (l horeca étant le plus souvent cité) à la santé de l entreprise et à l existence de crédits en cours. Quelles raisons ont été invoquées pour justifier le refus du crédit ou d'une partie de celui-ci? Les garanties étaient insuffisantes 40,1% L'apport propre était insuffisant 30,5% Aucune explication n'a été fournie La qualité du projet ou la rentabilité de l'entreprise était jugée insuffisante Autre (veuillez préciser) : 16,6% 19,7% 18,3% L'historique de paiement (fichage à la Banque national par exemple) 9,2% 0,0% 10,0% 20,0% 30,0% 40,0% 50,0% 4.3 Relations avec la banque Plus de quatre entrepreneurs sur dix (41,5%) sont satisfaits de la relation avec leurs banques. Plus d un tiers (34,6%) la qualifie de moyenne. Moins d un quart (23,9%) la qualifie de mauvaise ou très mauvaise, ce qui correspond parfaitement à la part d entrepreneurs qui n ont pas obtenu le financement qu ils avaient sollicité. Ces résultats montrent qu il existe une marge d amélioration, mais que la relation entre l entrepreneur et sa banque se passe globalement de manière satisfaisante. UCM NATIONAL SERVICE D ETUDES Page 22

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