Approches de modélisation par scénarios de comportements

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Approches de modélisation par scénarios de comportements"

Transcription

1 Approches de modélisation par scénarios de comportements European Institute for Financial Regulation Mercredi 27 Mars 2013 D.Pham-Hi, I.Lucas, R. Mandelli ECE Paris 1

2 Plan Introduction : Le chemin, pas la destination Travaux équipe Mandelli Shadow banking et taux Phénomènes de seuils Travaux équipe Lucas "Impédance" d'une structure de secteur bancaire Scénarios avec agents hétérogènes Travaux Phamhi Target d intervention suivie avec des filtres à particules Problématique générale et méthodologie Conclusion : Une nouvelle catégorie de modèles-outils EIFR - ECE 27 mars

3 Présentation de l ECE ECE Paris, école d Ingénieurs Ecole Centrale de TSF fondée étudiants, 6800 anciens élèves. 300 enseignants universitaires et professionnels 7 départements, 15 laboratoires : Nanotech, Energie, Analyse des systèmes, Santé, et Finance («ENSRF») 97 destinations d échanges à l internationale. Labellisé IDEFI (Initiatives d Excellence en Formation Innovante) lors de la compétition organisée par le Gouvernement dans le cadre des Investissements d Avenir (Grand Emprunt) EIFR - ECE 27 mars

4 Introduction Notre motivation Rapport du 6 ème Conférence de la BCE Rapport IIF 2012 Basel III : Liquidité, contagion, propagation Notre direction Méso économique Besoin d'approches exploratoires (plutôt que explicatives ou calibrantes) Implémentation de nouveaux mécanismes grâce à de nouveaux outils (matériels et intellectuels) EIFR - ECE 27 mars

5 Le chemin, pas la destination Économico-financier Seuils et comportements non linéaires Choix intelligents (non pas une maximisation instantanée ) Situations d'incertitude ou de manque d'observation Hétérogénéité des agents Conceptuels et techniques Filtres à particules (SMC) Agent-based computing Machine learning (POMDP, HMM mais aussi RL et NDP) EIFR - ECE 27 mars

6 Un modèle de risque de défaut pour le Shadow banking sur les prêts et les taux d intérêts Rémi Mandelli (présentateur) Julien Sautier Edouard Carron Jonathan Pageaux Arnaud Vergé 6

7 Rapport de l IIF juin 2012 sur le Shadow banking Caractère macroéconomique Manque cependant de données Variables et paramètres par nature inobservables Bases de la construction Partir d un domaine connexe mieux connu Hall & Taylor ; Blinder-Bernanke mais toute la dynamique et surtout le comportement reste à construire EIFR - ECE 27 mars

8 Contexte Début d une période post-crise: o Crise globale de liquidité o L ensemble du système financier est affecté o Méfiance des banques Les banques ne peuvent plus compenser les besoins de liquidités elles-mêmes La finance de l ombre est accusée de véhiculer la crise et de dérégler les marchés financiers 8

9 L état actuel Extension du modèle IS-LM par Bernanke et Blinder (modèle CC-LM) o Le canal du crédit est alimenté par les banques pour le bon fonctionnement de l économie D après l orthodoxie actuelle, le système bancaire est seul à fournir les liquidités nécessaires aux entreprises et aux ménages (cf. produits hypothécaires) Ce constat ne reflète plus la réalité 9

10 L état actuel (2) Le shadow banking est devenu un centre d intérêt majeur pour son manque de réglementation et de transparence Le shadow banking a toujours été analysé en isolement o Quels sont les impacts réels sur l économie? o Quels sont les effets sur les acteurs? Approches uniquement qualitatives: il faut des faits! 10

11 Problématique Il faut reconsidérer les modèles macroéconomiques: o Implémenter un nouveau bloc parmi les marchés financiers: entités shadow vs. banques La finance de l ombre représente-elle une réelle menace pour l économie? De quelles proportions sont les impacts sur le canal du crédit? Les taux d intérêt? La production? 11

12 Bernanke-Blinder Les prêts et les obligations ne sont pas des substituts parfaits Bilan simplifié d une banque Banque Actif Réserves (R = E + τd) Obligations (B) Prêts (L) Capital Dépôts (D) Passif 12

13 Bernanke-Blinder (2) 13

14 Bernanke-Blinder (3) 14

15 Bernanke-Blinder (4) 15

16 La situation réelle L État, entreprises, ménages Demande de crédit Banques Entités shadow 16

17 Les titres de créance 17

18 Un nouveau bloc dans l économie 18

19 Un nouveau bloc dans l économie (2) 19

20 Un taux d intérêt global La population (ménages et entreprises) a en fait 2 options pour emprunter. Elle peut choisir entre r bank et r shadow Nous introduisons r agg qui reflète mieux le taux global qui accourt dans l économie 20

21 Un taux d intérêt global (2) 21

22 Évolution de r agg (dynamique de Vasicek) 0,7 0,6 0,5 0,6-0,7 0,5-0,6 0,4-0,5 0,3-0,4 0,2-0,3 0,1-0,2 0-0,1 0,4 1% 6% 11% 16% 21% 26% 31% 36% 41% 46% 51% 56% 61% 66% Alpha Spread = 0.5 r_bank initial = moyenne trimestrielle EURIBOR 3M Simulations par Monte Carlo 71% 76% 81% 86% 91% 96% ,3 0,2 0, Trimestres r_agg en % 22

23 Évolution de r agg (2) 0,7 0,6 0,5 0,4 0,3 0,2 0,1 Aggregate Interest Rate Q23 Aggregate Interest Rate Q1 Linéaire (Aggregate Interest Rate Q23) Linéaire (Aggregate Interest Rate Q1) 0 Proportion shadow banking 23

24 Le modèle 24

25 Scénario 1: Augmentation de i b On observe l évolution de alpha après une forte augmentation du taux obligataire les 12 premiers trimestres Taux bonds Alpha Trimestres 25

26 Scénario 1: Augmentation de i b (2) Les banques organisent leur portefeuille d actifs en fonction de i l et de i b Si ce dernier augmente, elles vont acheter plus de bonds, ce qui va suffir à alimenter les besoins en liquidité des agents économiques non bancaires Le shadow banking aura alors un rôle mineur voire nul 26

27 Scénario 2: augmentation de alpha On observe l évolution du volume des obligations lorsque alpha augmente de façon linéaire Alpha Volume bonds (base 1) Trimestres 27

28 Scenario 3: hausse du spread On observe l évolution de alpha lorsque le spread augmente Spread Alpha Trimestres 28

29 Scénario 3: hausse du spread (2) Se financer auprès du shadow banking devient trop cher pour l emprunteur Il va préférer s adresser aux banques ou différer son emprunt Les recours au shadow banking vont inexorablement diminuer À partir d un certain niveau on peut supposer que le taux shadow va passer en dessous du taux bancaire car le secteur shadow n a pas de charges aussi importantes que les banques 29

30 Scénario 3: hausse du spread (3) On observe l évolution de la production lorsque le spread augmente Spread Production (base 1) Trimestres 30

31 Scénario 3: hausse du spread (4) Conséquence immédiate de l impact précédent La finance alternative est trop onéreuse et les agents économiques non bancaires se tournent vers les banques Or, dans le cadre d une crise de liquidité bancaire, les banques ne prêtent plus L économie est gelée et la production chute 31

32 Conclusion Partie 1 Nous apportons une démarche quantitative aux problèmes liés au shadow banking soulevé par certains professionnels Il ne faut pas prendre les choses à la légère puisque nous avons vu que les impacts étaient bien réels Il faut pouvoir mesurer α et le spread effectif et ensuite les influencer pour que la shadow bank agisse comme compensateur et non comme source principale de liquidité de toute l économie (ex. Chine). Un manque de contrôle peut mener à un impact inattendu sur les variables macroéconomiques. 32

33 Approfondissement Néanmoins, le shadow banking peut être bénéfique pour certaines économies quand le bon fonctionnement ne peut être assuré que par les banques Cette finance de l ombre agit comme un complément et offre une diversité de financement aux ménages et aux entreprises. Elle est même essentielle dans le contexte post crise des subprimes: les banques étaient trop méfiantes pour prêter. Elle permet dans certains cas d éviter une récession trop profonde.

34 Bibliographie 1. Shadow banking : a forward-looking framework for effective policy. Institute of International Finance (IIF), (June 2012). 2. Klára Bakk-Simon, Stefano Borgioli, Celestino Girón, et al. Shadow banking in the Euro area: an overview. European Central Bank, (April 2012). 3. Shadow banking: scoping the issues. Financial Stability Board (FSB), (April 2011). 4. Green Paper: Shadow Banking. European Commission, (March 2012). 5. Zoltan Pozsar, Tobias Adrian, Adam Ashcraft, et al. Shadow Banking. Fed. Res. Bank of New York, (July 2010). 6. Ben S. Bernanke, Alan S. Blinder. Credit, Money, and Aggregate Demand. Princeton Univ., (May 1988). 7. Massaër Marone. Systèmes financiers et canaux de transmission de la politique monétaire. Univ. Bourgogne, (October 2010). 8. Rafal Kierzenkowski. Le canal étroit du credit: une analyse critique des fondementss théoriques. Univ. Paris Dauphine, (April 2001). 9. Julie Ansidei, Elias Bengtsson, Daniele Frison, et al. Money market funds in Europe and financial stability. European Systemic Risk Board, (June 2012). 10. Elias Bengtsson. Shadow banking and financial stability: European money market funds in the global financial crisis. Sveriges Riskbank, (March 2011). 11. Policy recommendations for money market funds. OICV-IOSCO, (October 2012) 12. Position AMF n Relative au Classement des OPCVM en Équivalent de Trésorerie. Autorité des Marchés Financiers, (2011) EIFR - ECE 27 mars

35 Risque de liquidité dans le réseau interbancaire Européen Iris Lucas Nicolas Schomberg Florent-Aurélien Couturier-Crouzillac Vadim Turpyn Abdellah Bourhad 35

36 Un environnement : le marché interbancaire Européen Des agents: les banques avec une activité de détail et de marché qui sont actives en Europe. Règles d interaction: les opérations interbancaires quotidiennes Un premier réseau intelligent et autonome 36

37 Nier 2007, Battiston 2009 : ont étudié le rôle de la structure du réseau dans le phénomène de contagion. Furfine 2003, Mistrulli 2007 : «Seules quelques institutions financières sont à l origine d un risque systémique.» 37

38 Plan 1) Construction du réseau 2) Règles d interactions 3) Résultats des simulations 38

39 1) Construction du réseau Deux groupes de banques : Classe A : 21 banques réelles : Société générale, BNP Paribas, HSBC, RBS, Barclays, Santander, Citigroup, Goldman Sachs, BBVA, VTB 579 banques fictives réparties en 2 classes: Classe B : 100 banques moyennes Classe C : 479 banques petites 39

40 1) Construction du réseau 1) Paramétrage des classes B et C en ajustant leurs Actifs totaux (A) et leurs Titres négociables (E). 2) Simulation des bilans des banques fictives en redistribuant les valeurs A et E selon une distribution aléatoire (mais fixe pour le reste de la simulation). 40

41 1) Construction du réseau ACTIF PASSIF Titres négociables Capitaux propres Prêts interbancaires Déposants Emprunts interbancaires 41

42 Screenshot des bilans à l initialisation (Banque classe A) En million d Euros 42

43 Screenshot des bilans à l initialisation (Banque classe B) En million d Euros 43

44 Screenshot des bilans à l initialisation (Banque classe C) En million d Euros 44

45 2) Règles d interactions 1) Simulation de 5 flux, fonctions croissantes ou décroissantes du cash final (variable de décision) 2) Processus de refinancement interbancaire 3) Prêteur en dernier ressort 45

46 2) Règles d interactions Du point de vue d une banque k en t : Elle perd et/ou accueille de nouveaux déposants 46

47 2) Règles d interactions Banques liquides accordent des prêts Banques illiquides sollicitent de nouveaux emprunts Banques liquides achètent des titres Banques illiquides vendent leurs titres 47

48 2) Règles d interactions Si les banques illiquides ont : Banque centrale 1) suffisamment de titres, elles peuvent emprunter Banques illiquides empruntent à taux REPO 2) pas suffisamment de titres, elles sont éjectées du système 48

49 3) Résultats des simulations Trois scenarii expérimentaux: Un achat massif de Bonds à taux constants Une crise de confiance Une fuite de liquidité pour la classe A et un scenario de référence Mise en évidence d une classe plus fragile que les 2 autres 49

50 3) Le scenario de référence Déficit de liquidité par rapport aux actifs totaux du réseau à travers les périodes 50

51 Pourcentage de banques illiquides par classe à travers les périodes 51

52 3) Le scenario de référence Pourcentage de banques éjectées par classe à travers les périodes 52

53 3) Scenario 1: Achat massif de bonds à ACTIF taux constant ACTIF Titres négociables C s > 1 Titres négociables 53

54 3) Scenario 1: Achat massif de bonds à taux constant Déficit de liquidité par rapport à la somme des actifs total du réseau à travers les périodes Cs = 1,3 54

55 3) Scenario 1: Achat massif de bonds à taux constant Pourcentage de banques éjectées par classe à travers les périodes Cs = 1,3 55

56 3) Scenario 2 crise de confiance Contraction de 2 voies, sources de cash pour nos banques : Les déposants L offre de crédit 56

57 3) Scenario 2 crise de confiance 57

58 3) Scenario 2 crise de confiance Pourcentage de banques éjectées par classe à travers les périodes Cc= 0,9 58

59 3) Scenario 2 crise de confiance 59

60 3) Scenario 3 fuite de liquidité 60

61 3) Scenario 3 fuite de liquidité 61

62 3) Scenario 3 fuite de liquidité 62

63 3) Scenario 3 fuite de liquidité 63

64 Conclusion Partie II Toutes les banques n ont pas la même sensibilité au risque de liquidité : les banques moyennes sont les plus sensibles Corrélation entre le niveau d interaction interclasses et la fragilité du réseau Tous ces résultats de scenarii sont à affiner en fonction de l avancement des travaux de complexification des modèles 64

65 Bibliographie Partie II [1]F. Allen, D. Gale : Financial Contagion. J. Political Economy, Vol.108, pp.1-33, 2000 [2]-S. Battiston, D. Delli Gatti, M. Gallegati, B. Greenwald, J.E. Stiglitz : Default Cascades: When Does Risk Diversification Increase Stability?, Report ETH-RC , ETH Risk Center, Zurich, 2011 [3]-M. Buchanan : Nexus: Small Worlds and the Groundbreaking Science of Networks. W.W. Norton, New York, 2002 [4]-G. De Masi, G. Iori, G. Caldarelli : Interbank Network, Data and Modeling, GSDP-ABM Workshop, Paris, Sept 9, 2011; G. De Masi, G. Iori, G. Caldarelli : The Italian Interbank Network: Statistical Properties and a Simple Model, Noise and Stochastics in Complex Systems and Finance, Vol.6601, p.1, 2007 [5]-E. Bastos e Santos, R. Cont : The Brizilian Interbank Network Structure and Systemic Risks, Working Paper 219, Banco Central do Brasil, Oct. 2010; R. Cont, A. Moussa : Too Interconnected to Fail: Contagion and Systemic Risk in Financial Networks, Financial Engineering Report , Columbia Univ., 2009 [6]-D.W. Diamond, Ph.H. Dybvig : Bank Runs, Deposit Insurance and Liquidity, J. Political Economy, Vol. 91(3), pp , 1983; and : Banking Theory, Deposit Insurance and Bank Regulation, J. Business, Vol.59(1), pp.55-68, 1986 [7]-C. Borio, M. Drehmann : Towards an Operational Framework for Financial Stability: Fuzzy Measurement and its Consequences, XII-th Annual Conf. of Banco Central de Chile on Financial Stability, Monetary Policy and Central Bank Activity, Santiago, Nov. 6-7, 2008 [8]-P. Erdos, A. Renyi : The Evolution of Random Graphs, Magyar Tud. Akad. Mat. Kutato Int. Kozl., Vol.5, pp.17-61, 1960 [9]-D. Estrada, D.R Osorio : A Market Risk Approach to Liquidity Risk and Financial Contagion, Banco de la Republica de Colombia, Borradores de Economia , 20, 2006; R. Cifuentes, G. Ferrucci, Hyun Song Shin : Liquidity Risk and Contagion, J. European Economic Association, Vol.3(2-3),pp , 2005 [10]-C.H. Furfine : Interbank Exposures : Quantifying the Risk of Contagion, J. Money, Credit and Banking, Vol.35(1), pp , 2003 [11]-J. Bessis : Risk Management in Banking, J. Wiley, New York, 2010; Gai et al., 2010 [12]-M.-S. Gauvin : La Relation Liquidité : Prix d'actifs comme Complément au Principe de Sélectivité du Renouement par un Prêteur en Dernier Ressort, Mémoire de Master 2, USTV, UFR Sci. Econ. Et Gestion, 05/07/2010. [13]-P.G. Gyarmati : Some Words about Networks, TCC Computer Studio, 2011 [14]-D. Markovic, A. Schuelein, C. Gros : Criticality in Conserved Dynamical Systems: Experimental Observation vs. Exact Properties, Chaos, Vol.23, , 2013 ( arxiv: nlin.a0/ ) [15]-P.E. Mistrulli : Assessing Financial Contagion in the Interbank Market: Maximum Entropy vs. Observed Interbank Lending Patterns, J. Banking and Finance, Vol.35(5), pp , 2011 [16]-Müller, 2006 [17]-E. Nier, J. Yang, T. Yorulmazer, A. Alentorn : Network Models and Financial Stability, J. Economic Dynamics and Control, Vol.31, pp , 2007; X. Freixas, B.M. Parigi, J.-Ch. Rochet : Systemic Risk, Interbank Relations, and Liquidity Provision by the Central Bank, J. Money, Credit and Banking, Vol.32(3), Part 2: What Should Central Banks Do?, pp , 2008 [18]-A. Lehar : Measuring Systemic Risk: a Risk Management Approach, J. Banking and Finance, Vol.29(10), pp , 2006 [19]-L. Ratnovski : Bank Liquidity Regulation and the Lender of Last Resort, J. Financial Intermediation, Vol.18(4), pp , 2008 EIFR - ECE 27 mars

66 Application des modèles d'apprentissage par filtrage bayesien Duc Pham-Hi 66

67 Equations Loans are static except when securitised, then value goes to zero. But Total assets value is estimated by CVA credit value adjustment Whenever a Loan CVA in bank s portfolio goes below a threshold h, it will securitise away (buy a CDS) paying a premium based on current interest rate plus a spread this spread being variable : augments as the square of total number of securitisation ( S CDS) When the Liquidity ratio goes below a threshold LRC it will borrow from interbank market. EIFR - ECE 27 mars

68 Aggregated accounts of banks Assets Liabilities Reserve b* K Capital K Outstanding Loan CDS bought ( discount in fine to secure Cash ) L_1 Interbank debt D CDS sold Potential Loss in fine «Cash» Interest Received r * L_1 Spread paid r *(1+e) * L_2 «QE» or New loans Poisson( l ) Discount of securitised EAD P&L (adjustment) EIFR - ECE 27 mars

69 Particle filtering in smooth case Gaussian distribution, noise in receiver, jitters in particle motion, smooth sine evolution, no jumps EIFR - ECE 27 mars

70 Sample of paths with tracking by Interactive Particle systems EIFR - ECE 27 mars

71 Evolution of posterior distribution EIFR - ECE 27 mars

72 Loan portfolio evolution Some of the 20 loans outperform, some others go to zero value (securitised) Warning : time axis Right to Left! EIFR - ECE 27 mars

73 Borrower bank aggregates Assets Loan CVAs «Cash» EIFR - ECE 27 mars

74 Securitisation indicators EIFR - ECE 27 mars

75 Simulation of simplistic (uniform) regulation on 20 loans When cycle is high, no intervention; when cycle is low, quantitative easing by the amount lost EIFR - ECE 27 mars

76 Particle tracking on simulation showing degeneracy EIFR - ECE 27 mars

77 Summary Exciting dynamic models that can be useful Bank regulators need to go real time! Analytics models are cumbersome Hamilton Jacobi Bellman Bayesian models more reactive But constraints on prior-posterior couples Simulation Adaptive, online sampling Has solid foundations SMC (also called IPS) Exploratory, interactive models EIFR - ECE 27 mars

78 Nouveaux apports Un modèle utilisant une dynamique de prévision intrinsèque. Même schématisation, mais en bilan agrégé La liquidité injectée essaie de suivre un indice invisible Quels outils nouveaux pour quels besoins? Prévision de besoin agrégé de liquidité Arbitrage de la politique optimale d injection de liquidité EIFR - ECE 27 mars

79 Nouveaux outils Interactive Particles system Apprentissage à partir de simulations en situation incertaine Sauts ( processus de Lévy ) Sequential Monte Carlo Optimisation Distributions empiriques utilisées Traitement des interactions multi-agents, dimensions temporelle, caractère systémique. Reinforced learning (RL) et autres procédés de Machine learning Comportement intelligent ( arbitrage intertemporel) Traitement des non linéarités à travers Bellman EIFR - ECE 27 mars

80 Orientations méthodologiques EIFR - ECE 27 mars

81 Les outils nouveaux Non linéarité des échanges Chaque agent différent du prochain Traitement de l'intelligence par l'apprentissage avec un but différencié Traitement de l'optimisation par un filtrage court terme EIFR - ECE 27 mars

82 Démarche en 4 chantiers Désagrégation et structuration des agents Mécanismes d'apprentissage par les agents Organisation d'un milieu non linéaire, opaque et stochastique Raccord au marché : interactions avec le milieu EIFR - ECE 27 mars

83 Organisation de l'introduction Mécanisme bilatéral Marché non linéaire, stochastique, avec friction, opaque des fonctionnalités Agents Caractérisation hétérogène Structures différenciées Fonctions d'utilité différenciées Mécanisme centralisé Comportements intelligents Optimisation individuelle Apprentissage Récompense différée EIFR - ECE 27 mars

84 Non pas un modèle, mais une famille de modèles But exploratoire Non pas régression Avec "capteurs" d'informations floues Avec des "ressorts de modèle" paramétrables Démarche progressive Indépendance des chantiers Programmation modulaire EIFR - ECE 27 mars

85 Expérimentations à mettre en oeuvre Rendre certains coûts des gaps entre postes du bilan évolutifs (indépendamment) avec des coûts de refinancement non linéaires Introduire un nœud d'échange, de compensation ou d'injection, ou au contraire rendre tout bilatéral selon des critères (sensibilité des n(n-1) liaisons aux coûts) Introduire des frictions sur la marketplace, sensibles à la perception (c-à-d des ratios globaux) de la situation générale Introduire le comportement différencié entre la Banque Centrale (qui minimise l inflation) et les banques (qui maximisent une valeur de Bellman avec des pondérations divergentes) EIFR - ECE 27 mars

86 Bibliographie Partie III 1. Beard, R.W., G.N. Saridis and J.T. Wen (1995) Approximate Solutions to the Time-Invariant Hamilton-Jacobi-Bellman equation, Journal of Optimization theory and Applications, 2. Barto R., Sutton A., (1998) Reinforced Learning, an introduction, MIT Press, Bradford books 3. Tsitsiklis, J., Van Roy, B., (1999) Average cost temporal difference learning, Elsevier, Pergamon press, Automatica 4. Framstad, N.C., B. Oksendahl and A.Sulem (1999), Optimal consumption and portfolio in a jump diffusion market with proportional transaction costs, Rapport de recherche n 3749, Projet MATHFI, INRIA Rocquencourt, Paris. 5. Mnif, M., A. Sulem (2001). Optimal risk control under excess of loss reinsurance, Rapport de recherche n 4317, Projet MATHFI, INRIA Rocquencourt, Paris. 6. Castillo, M.T, G. Parrocha, (2002) Stochastic Control theory for Optimal Investment. 7. Moody, J. (2003) Risk, Reward & Reinforcement, AMS Workshop- Machine learning, Statistics & discovery, presentation slides, Utah. 8. Thrun, S., Burgard, W., Fox, D., (2005), Probabilistic robotics, MIT Press, 9. Doucet, A., Johansen, J., (2008) A tutorial on Particle filtering and smoothing 10. Shephard, N., Flury, T., (2009) "Learning and filtering via simulation: smoothly jittered particle filters" Economics Series Working Papers 469, University of Oxford. 11. Banque Centrale européenne, (2011) 12. International Institute for Finance (2012) EIFR - ECE 27 mars

87 Annexes EIFR - ECE 27 mars

88 Transpose real time filtering techniques. One of the easier ways in filtering is to try some moving average with or without weighting systems that let one attribute a decaying role to older data as one goes back in time. One of the more sophisticated filters is the Kalman filter. considers the whole distribution of probability, if it can be assumed that it is Gaussian, and that the distortion is linear. But in risk situations that are extreme, neither of these assumptions holds. Sequential Monte Carlo (SMC), or Interacting Particle Filters (IPS). has been applied to Probabilistic Robotics [Thrun][De Freitas] or signal processing [Doucet] EIFR - ECE 27 mars

89 Positioning bayesian and non-bayesian inferences Exploration (previously seen) requires online states sampling Q learning (Watson) Reinforced learning (Barto & Sutton) Temporal Differences (Tsitsiklis & Van Roy) Too little data? Learn from simulation Interacting Particle Systems (N. Shephard & Flury) but if and only if model has no bias EIFR - ECE 27 mars

90 Modeling CVA loss using Lévy process Small losses as Lognormal Large losses as jumps (heterogeneous Poisson) Evolution of aggregate loss is sum t X A, t X If are added other business characteristics for the bank : a drift which is the rate of earning exp( B A, 0 t a subordinator representing a provisioning system that compensates for the cumulated loss ~ N( dt, dz) put together, they yield the wealth evolution equation (much like Ito s formula applied to derive Z t ) X X A B X X B,0 exp L Z B, t dr dt N( dt, dz) dt ( dz) t ) EIFR - ECE 27 mars

91 Incorporating time into credit risk models Differential form for loss equation, derived from Ito s formula dz Z b R* ( e z The bank s evolution equation is dw z 1 z1 ( t, X ) dt where L t represents the part of losses unabsorbed by reserves, is dependent on the loss (CDS spread gets higher with X t ) z ~ ) ( dz) dt ( e 1) N( dt, dz) 1 L t dz t R* This modelization with time flow enables risk management policy to be formulated as an optimization problem Of course simulation is used rather than analytical resolution EIFR - ECE 27 mars

92 Valuing risk management policy Wealth evolution is : dw R We get state of wealth at time t t ( x) dt X A 0 ( ) h( ) dbt W dw which leads us to formulate policy p whose economic value under utility function U is : where p t is the given of a pair (z (t), x (t)) t t 0 t N ( t), Kx ( x j) j1 ( t t t t,, ( ), h,, x) p V t exp( rt) U W ( t) dt 0 EIFR - ECE 27 mars

93 Risk management as an optimal policy search through HJB Objective is to maximize a time based value t V t max E exp( rt) UW ( t) dt p 0 Resolution strategies Solve as pure Hamilton-Jacobi-Bellman (Galerkin decomposition and viscosity solutions) Decomposition reminds of Basel II matrix in AMA or Loan portfolios) J r k Neural techniques/ supervised learning, if experience base available and sufficient. If not : Adaptive, Reinforcement Learning, TD learning, Q online sampling MCMC exploratory techniques instead of backward fitting from data k EIFR - ECE 27 mars

94 Refresher : Learning as quick sampling of state space wrt. rewards To use Q-learning, (Watson) philosophy is Action-Reward : using time based action a t : a t = p (x t ) then reward the (stochastic) consequence Classically, define value function is the total of what can be expected in the future (here zero terminal value) Introducing a discount rate g and taking the expected value (stochastic case) : R( x, a) E r( x, a) V ( x, p ( x V p ( x) E t t ), t) r( x, p ( x ), t) dt 0 t0 t g r( x t, p ( x t )) t x 0 x EIFR - ECE 27 mars

95 Solving for risk with Temporal Differences We turn to solving for value ( if G is terminal value) by reasoning in terms of discrete time. Alternately, in terms of discrete states y, as possible outcomes of state x, and introducing action a t : We can iterate on V since the problem is linear. let z t be the proxy for V at time t ; we iterate thus : As a special case, Q-learning is particularly easy to set up and is model-free 95 ),, ( 1) ), ( ( min ), ( t u x G t x f V t x V U u y y x P x y x P 0 ), (, 1 ), ( y a y V y x P x a r V ) ( ), ( ), ( min * y t t y y x P x r x V ) ( ), (. ), ( min ) ( 1 z g p ), ( )., ( ), ( ), ( 1 a y Q y s p a s g a s Q t t EIFR - ECE 27 mars 2013

96 Lambrigger-Shevchenko-Wuthrich approach Give weights to sources of information F( x) w1 Fint ( x) w2fext ( x) (1 w1 w2 ) Fexp ert ( x) 96 p1( ) Poisson ( L) x d Unknown parameter L follow distribution p L ~ p 2( L) Given a set of observations at time J, N = (N 1,, N J ) J p ( L N) P( L) p ( L) j1 If furthermore we have a set of expert opinions Q = ( Q 1,, Q M ) we can compute w 1 w 2 if p 1 and p 2 are conjugate EIFR - ECE 27 mars 2013 N j

97 Computing loss prediction by analytics: use of Prior-posterior conjugates- an example Posterior of L, given N and Q, has a Generalized Inverse Gaussian (GIG) distribution Algorithm 1. Simulate L from GIG according to previous 2. Simulate N from Poisson (L) And obtain the empirical distribution for the number of losses Or use MCMC method EIFR - ECE 27 mars

98 Profils EIFR - ECE 27 mars

99 Iris LUCAS Diplôme Ingénieur ECE Paris 2014 ENTREPOSE Projets Etudes de prix d une filiale de VINCI, Construction de complexe industriel dans le secteur pétrolier Réalisation d un répertoire dédié à la consultation d équipements électromécaniques en VBA Projet Académique Depuis 2012 Recherche sur la contagion du risque de liquidité dans le réseau interbancaire Européen Chef de projet du sujet de recherche supervisé par M. Duc Pham-hi Modélisation du réseau interbancaire Européen Proposition d un modèle mathématique décrivant la contagion du risque de liquidité Implémentation d'un programme de simulation et de gestion des données en JAVA et MATLAB EIFR - ECE 27 mars

100 Rémi MANDELLI Diplôme Ingénieur ECE Conseiller en clientèle MAAF Assurance Paris Accueil des clients, conseils sur les produits MAAF, rédaction de devis Prospection téléphonique pour informer des réductions et inciter la souscription à de nouveaux contrats Gestion des contentieux 2012 Audit financier Metis Group LLC, CPAs New York City, USA Assister l audit et la révision des branches américaines de banques internationales et des fonds de pension 401(k) et autres Planification et réalisation de tests d éligibilité, d investissement, de dépenses et de versements pour assurer la complétude et l exactitude des déclarations des clients Révision du portefeuille des banques pour évaluer les risques Révision et analyse des documents financiers et suivi avec les clients pour les opérations inhabituelles Préparation et suivi des confirmations provenant de sociétés tierces pour faciliter le processus d audit EIFR - ECE 27 mars

101 Duc PHAM-HI Diplôme Ingénieur ECP, IEP Paris, Docteur-Ingénieur. Postes tenus : Adjoint de Direction Banque de France, responsable du Centre Intelligence Artificielle Attaché de Direction, directeur de Projet 3A, Groupe Vinci Assurances. Chef de Service Etudes Informatiques, Crédit National. Trader propriétaire et responsable de la Recherche, Natexis Banque. Directeur GRMS, PriceWaterhouseCoopers. Chargé de mission, Service Affaires Internationales, Commission Bancaire. Actuellement, Chef de département Ingénierie Financière ECE Paris Enseignant-Chercheur au pôle ENSRF de l ECE, Consultant Principal. EIFR - ECE 27 mars

Natixis Asset Management Response to the European Commission Green Paper on shadow banking

Natixis Asset Management Response to the European Commission Green Paper on shadow banking European Commission DG MARKT Unit 02 Rue de Spa, 2 1049 Brussels Belgium markt-consultation-shadow-banking@ec.europa.eu 14 th June 2012 Natixis Asset Management Response to the European Commission Green

Plus en détail

Le Fol Gaëlle. Current Position - Status. Former positions. Education and qualification. Full professor. gaelle.le_fol@dauphine.fr

Le Fol Gaëlle. Current Position - Status. Former positions. Education and qualification. Full professor. gaelle.le_fol@dauphine.fr Le Fol Gaëlle Full professor gaelle.le_fol@dauphine.fr Current Position - Status Head of an education program : Master 203 - Financial Markets Department of attachment : MSO Centre of Research : Dauphine

Plus en détail

Scénarios économiques en assurance

Scénarios économiques en assurance Motivation et plan du cours Galea & Associés ISFA - Université Lyon 1 ptherond@galea-associes.eu pierre@therond.fr 18 octobre 2013 Motivation Les nouveaux référentiels prudentiel et d'information nancière

Plus en détail

Discussion on the paper Measuring Systemic Risk in a Post-Crisis World by Olivier de Bandt, Jean-Cyprien Héam, Claire Labonne and Santiago Tavolaro

Discussion on the paper Measuring Systemic Risk in a Post-Crisis World by Olivier de Bandt, Jean-Cyprien Héam, Claire Labonne and Santiago Tavolaro Discussion on the paper Measuring Systemic Risk in a Post-Crisis World by Olivier de Bandt, Jean-Cyprien Héam, Claire Labonne and Santiago Tavolaro ISFA, Université Lyon 1 Aterlier risque systémique et

Plus en détail

Examen Final. Indications

Examen Final. Indications DANS LE SECTEUR BANQUE-ASSURANCE NOM : MATRICULE : PRENOM : Examen Final Problèmes Indications Veuillez respecter les indications suivantes: 1. Vous avez 3 heures à disposition 2. Veuillez vérifier que

Plus en détail

Réflexions sur les causes et conséquences de la crise financière Axel Miller Managing Director Partner PETERCAM

Réflexions sur les causes et conséquences de la crise financière Axel Miller Managing Director Partner PETERCAM Forum Financier, Namur 25 Novembre 2009 Réflexions sur les causes et conséquences de la crise financière Axel Miller Managing Director Partner PETERCAM 700 Subprimes USA : issuance of private-label RMBS

Plus en détail

Improving the breakdown of the Central Credit Register data by category of enterprises

Improving the breakdown of the Central Credit Register data by category of enterprises Improving the breakdown of the Central Credit Register data by category of enterprises Workshop on Integrated management of micro-databases Deepening business intelligence within central banks statistical

Plus en détail

BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE COMMUNIQUÉ DE PRESSE

BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 1 er octobre 2015 BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE COMMUNIQUÉ DE PRESSE STATISTIQUES RELATIVES AUX SOCIÉTÉS D ASSURANCE ET AUX FONDS DE PENSION DE LA ZONE EURO DEUXIÈME TRIMESTRE 2015 Au deuxième trimestre

Plus en détail

UNE HISTOIRE RECENTE DU RISQUE DE CREDIT

UNE HISTOIRE RECENTE DU RISQUE DE CREDIT ESILV UNE HISTOIRE RECENTE DU RISQUE DE CREDIT Vivien BRUNEL 05/12/2014 1 AGENDA INTRODUCTION LE TRANSFERT DU RISQUE DE CREDIT A. DERIVES DE CREDIT B. TITRISATION LA CRISE DES SUBPRIMES ET SES PROLONGEMENTS

Plus en détail

Matinale Recherche. «G20 & Global Systemic Risk : how to differentiate Insurance vs Banking challenges?» avec Amélie de Montchalin et Zhili Cao

Matinale Recherche. «G20 & Global Systemic Risk : how to differentiate Insurance vs Banking challenges?» avec Amélie de Montchalin et Zhili Cao Matinale Recherche «G20 & Global Systemic Risk : how to differentiate Insurance vs Banking challenges?» avec Amélie de Montchalin et Zhili Cao INFORMATIONS PRATIQUES FORMAT Matinale Recherche DATE 15 octobre

Plus en détail

BNP Paribas Investment Partners

BNP Paribas Investment Partners FOR PROFESSIONAL INVESTORS BNP Paribas Investment Partners Conférence téléphonique - Gestion obligataire Jeudi 4 juillet 2013 2 Eurozone Fixed Income Performances à fin juin 2013 Eurozone main bond indices

Plus en détail

MAT 2377 Solutions to the Mi-term

MAT 2377 Solutions to the Mi-term MAT 2377 Solutions to the Mi-term Tuesday June 16 15 Time: 70 minutes Student Number: Name: Professor M. Alvo This is an open book exam. Standard calculators are permitted. Answer all questions. Place

Plus en détail

FIXAGE. La gestion des risques de taux et de liquidité chez les assureurs-vie. Intervention de Michel PIERMAY. Deauville, le 19 septembre 2012

FIXAGE. La gestion des risques de taux et de liquidité chez les assureurs-vie. Intervention de Michel PIERMAY. Deauville, le 19 septembre 2012 FIXAGE La gestion des risques de taux et de liquidité chez les assureurs-vie. Intervention de Michel PIERMAY Deauville, le 19 septembre 2012 Journées d études de l institut des Actuaires et du SACEI FIXAGE

Plus en détail

DIPLOME D'ETUDES APPROFONDIES EN ECONOMIE ET FINANCE THEORIE DES MARCHES FINANCIERS. Semestre d hiver 2001-2002

DIPLOME D'ETUDES APPROFONDIES EN ECONOMIE ET FINANCE THEORIE DES MARCHES FINANCIERS. Semestre d hiver 2001-2002 Département d économie politique DIPLOME D'ETUDES APPROFONDIES EN ECONOMIE ET FINANCE THEORIE DES MARCHES FINANCIERS Semestre d hiver 2001-2002 Professeurs Marc Chesney et François Quittard-Pinon Séance

Plus en détail

Classification. Session organisée par Charles Bouveyron et Francois Caron et Marie Chavent

Classification. Session organisée par Charles Bouveyron et Francois Caron et Marie Chavent Classification Session organisée par Charles Bouveyron et Francois Caron et Marie Chavent La classification a pour objet de regrouper des données en classes possédant des caractéristiques similaires. La

Plus en détail

D Expert en Finance et Investissements

D Expert en Finance et Investissements MODULES FINAL D Expert en Finance et Investissements Copyright 2014, AZEK AZEK, Feldstrasse 80, 8180 Bülach, T +41 44 872 35 35, F +41 44 872 35 32, info@azek.ch, www.azek.ch Table des matières 1. Modules

Plus en détail

Activités d encadrement et de recherche - Membre du projet PREMIA (1999-2003), logiciel d évaluation d options

Activités d encadrement et de recherche - Membre du projet PREMIA (1999-2003), logiciel d évaluation d options Stéphane VILLENEUVE Né le 25 Février 1971 Marié, 2 enfants GREMAQ Université des Sciences Sociales Manufacture des Tabacs 21 allée de Brienne 31000 TOULOUSE Tél: 05-61-12-85-67 e-mail: stephane.villeneuve@univ-tlse1.fr

Plus en détail

The impacts of m-payment on financial services Novembre 2011

The impacts of m-payment on financial services Novembre 2011 The impacts of m-payment on financial services Novembre 2011 3rd largest European postal operator by turnover The most diversified European postal operator with 3 business lines 2010 Turnover Mail 52%

Plus en détail

LOI SUR LE FONDS DU PATRIMOINE DES TERRITOIRES DU NORD-OUEST NORTHWEST TERRITORIES HERITAGE FUND ACT

LOI SUR LE FONDS DU PATRIMOINE DES TERRITOIRES DU NORD-OUEST NORTHWEST TERRITORIES HERITAGE FUND ACT NORTHWEST TERRITORIES HERITAGE FUND ACT NORTHWEST TERRITORIES HERITAGE FUND REGULATIONS R-008-2013 AMENDED BY LOI SUR LE FONDS DU PATRIMOINE DES TERRITOIRES DU NORD-OUEST RÈGLEMENT SUR LE FONDS DU PATRIMOINE

Plus en détail

LONDON NOTICE No. 3565

LONDON NOTICE No. 3565 EURONEXT DERIVATIVES MARKETS LONDON NOTICE No. 3565 ISSUE DATE: 15 February 2012 EFFECTIVE DATE: 12 March 2012 FTSE 100 INDEX FUTURES CONTRACT THREE MONTH EURO (EURIBOR) INTEREST RATE FUTURES CONTRACT

Plus en détail

PRÉSENTATION TRAVAIL EN COURS - APPRENTISSAGE INTERACTIF. Ianis Lallemand, 21 janvier 2013

PRÉSENTATION TRAVAIL EN COURS - APPRENTISSAGE INTERACTIF. Ianis Lallemand, 21 janvier 2013 PRÉSENTATION TRAVAIL EN COURS - APPRENTISSAGE INTERACTIF Ianis Lallemand, 21 janvier 2013 APPRENTISSAGE INTERACTIF definition Contours encore assez flous dans le champ de l apprentissage automatique. Néanmoins,

Plus en détail

Normalisation internationale de la gestion des risques des infrastructures

Normalisation internationale de la gestion des risques des infrastructures Normalisation internationale de la gestion des risques des infrastructures Frédéric Hervo Directeur des systèmes de paiement et des infrastructures de marché Séminaire EIFR 9 octobre 2013 Banque de France

Plus en détail

Matinale Recherche. avec Mathieu VAISSIE

Matinale Recherche. avec Mathieu VAISSIE Matinale Recherche «Diversification à un Prix Raisonnable» Comment intégrer les stratégies alternatives de façon optimale dans une gestion actif/passif? avec Mathieu VAISSIE La dernière crise systémique

Plus en détail

GREDOR Gestion des Réseaux Electriques de Distribution Ouverts aux Renouvelables. Presentation and snapshot of achieved work

GREDOR Gestion des Réseaux Electriques de Distribution Ouverts aux Renouvelables. Presentation and snapshot of achieved work GREDOR Gestion des Réseaux Electriques de Distribution Ouverts aux Renouvelables Presentation and snapshot of achieved work FLEXIPAC meeting Bertrand Cornélusse, University of Liège December 2014 1 P L

Plus en détail

physicien diplômé EPFZ originaire de France présentée acceptée sur proposition Thèse no. 7178

physicien diplômé EPFZ originaire de France présentée acceptée sur proposition Thèse no. 7178 Thèse no. 7178 PROBLEMES D'OPTIMISATION DANS LES SYSTEMES DE CHAUFFAGE A DISTANCE présentée à l'ecole POLYTECHNIQUE FEDERALE DE ZURICH pour l'obtention du titre de Docteur es sciences naturelles par Alain

Plus en détail

SWAPS. Lionel Artige HEC Université de Liège

SWAPS. Lionel Artige HEC Université de Liège SWAPS Lionel Artige HEC Université de Liège Swaps 5 types de swaps par ordre d importance sur les marchés financiers : Swaps de taux (interest rate swaps) Swaps de devises (currency swaps) Swaps de crédits

Plus en détail

Promotion of bio-methane and its market development through local and regional partnerships. A project under the Intelligent Energy Europe programme

Promotion of bio-methane and its market development through local and regional partnerships. A project under the Intelligent Energy Europe programme Promotion of bio-methane and its market development through local and regional partnerships A project under the Intelligent Energy Europe programme Contract Number: IEE/10/130 Deliverable Reference: W.P.2.1.3

Plus en détail

De BÂLE II à SOLVABILITE II FRACTALES 2005

De BÂLE II à SOLVABILITE II FRACTALES 2005 De BÂLE II à SOLVABILITE II Solvabilité II s inspire largement des accords de Bâle II et en reprend les grands principes avec la structure en «trois piliers» La tentation est forte de reproduire également

Plus en détail

Nouveautés printemps 2013

Nouveautés printemps 2013 » English Se désinscrire de la liste Nouveautés printemps 2013 19 mars 2013 Dans ce Flash Info, vous trouverez une description des nouveautés et mises à jour des produits La Capitale pour le printemps

Plus en détail

Présentation des états financiers 2014 Presentation of the 2014 Financial Statements

Présentation des états financiers 2014 Presentation of the 2014 Financial Statements Présentation des états financiers 2014 Presentation of the 2014 Financial Statements Les faits saillants Highlights L état financier du MAMROT est très complexe et fournit de nombreuses informations. Cette

Plus en détail

EURO ZONE: economic impact of the financial crisis

EURO ZONE: economic impact of the financial crisis 1 EURO ZONE: economic impact of the financial crisis Michel Aglietta Univ Paris West, Cepii and Groupama-am Euro zone and European Union: a generalized slump with a recovery starting in Q3 2009 2 Euro

Plus en détail

Prévision et analyse de la production manufacturière au Canada : comparaison de modèles linéaires et non linéaires Frédérick Demers

Prévision et analyse de la production manufacturière au Canada : comparaison de modèles linéaires et non linéaires Frédérick Demers Banque du Canada Bank of Canada Document de travail 2004-40 / Working Paper 2004-40 Prévision et analyse de la production manufacturière au Canada : comparaison de modèles linéaires et non linéaires Frédérick

Plus en détail

Accréditation d une activité CPD organisée par un organisateur de formations agréé

Accréditation d une activité CPD organisée par un organisateur de formations agréé Accréditation d une activité CPD organisée par un organisateur de formations agréé Rappels : annexe 1. Objectif : un organisateur de formations accrédité CPD souhaite obtenir de l IA BE, l accréditation

Plus en détail

Fondements de Finance

Fondements de Finance Fondements de Finance Master In Management Chapitre 3 : Les taux d intérêt Fahmi Ben Abdelkader Paris, ESCP Version étudiants Préambule «Le taux d intérêt est la rémunération de l abstinence : celui qui

Plus en détail

6. Les désastres environnementaux sont plus fréquents. 7. On ne recycle pas ses déchets ménagers. 8. Il faut prendre une douche au lieu d un bain.

6. Les désastres environnementaux sont plus fréquents. 7. On ne recycle pas ses déchets ménagers. 8. Il faut prendre une douche au lieu d un bain. 1. Notre planète est menacée! 2. Il faut faire quelque chose! 3. On devrait faire quelque chose. 4. Il y a trop de circulation en ville. 5. L air est pollué. 6. Les désastres environnementaux sont plus

Plus en détail

How to Deposit into Your PlayOLG Account

How to Deposit into Your PlayOLG Account How to Deposit into Your PlayOLG Account Option 1: Deposit with INTERAC Online Option 2: Deposit with a credit card Le texte français suit l'anglais. When you want to purchase lottery products or play

Plus en détail

2002 Maritime Mathematics Competition Concours de Mathématiques des Maritimes 2002

2002 Maritime Mathematics Competition Concours de Mathématiques des Maritimes 2002 2002 Maritime Mathematics Competition Concours de Mathématiques des Maritimes 2002 Instructions: Directives : 1 Provide the information requested below Veuillez fournir les renseignements demandés ci-dessous

Plus en détail

Evaluation de la prime de risques de la vente d une bande d énergie nucléaire

Evaluation de la prime de risques de la vente d une bande d énergie nucléaire 28/3/2011 ANNEXE 6 (Source: Electrabel) Evaluation de la prime de risques de la vente d une bande d énergie nucléaire Si nous vendons une bande d énergie nucléaire à certains clients, que nous garantissons

Plus en détail

In this issue: Newsletter archive. How to reach us. Le français suit.

In this issue: Newsletter archive. How to reach us. Le français suit. Le français suit. The Ombudsman for Banking Services and Investments (OBSI) today released its complaint statistics for the fourth quarter of its 2010 fiscal year (August 1, 2010 to October 31, 2010).

Plus en détail

Private banking: après l Eldorado

Private banking: après l Eldorado Private banking: après l Eldorado Michel Juvet Associé 9 juin 2015 Toutes les crises génèrent de nouvelles réglementations Le tournant de 2008 Protection des clients MIFID, UCITS, FIDLEG Bilan des banques

Plus en détail

L ANALYSE DU RISQUE DE FAILLITE PAR LE BIAIS DES SYSTÈMES DE L INTELLIGENCE ARTIFICIELLE

L ANALYSE DU RISQUE DE FAILLITE PAR LE BIAIS DES SYSTÈMES DE L INTELLIGENCE ARTIFICIELLE L ANALYSE DU RISQUE DE FAILLITE PAR LE BIAIS DES SYSTÈMES DE L INTELLIGENCE ARTIFICIELLE Paul Pașcu, Assist Prof, PhD, Ștefan cel Mare University of Suceava Abstract: This article aims to present a number

Plus en détail

Renminbi Cash Management

Renminbi Cash Management Facilitez vos activités avec la Chine Renminbi Cash Management La dynamique du marché chinois La Chine, 2 ème économie mondiale 1 er exportateur mondial 1 er fournisseur en Europe 2 ème acheteur en Europe

Plus en détail

Crises bancaires et financières: causes, effets et politiques de prévention et de régulation. Plan

Crises bancaires et financières: causes, effets et politiques de prévention et de régulation. Plan Crises bancaires et financières: causes, effets et politiques de prévention et de régulation Paul Reding Beyrouth, Mai 2013 www.unamur.be Plan Partie I : Les crises bancaires Les crises financières: aperçu

Plus en détail

Modélisation du risque opérationnel dans le secteur de l assurance

Modélisation du risque opérationnel dans le secteur de l assurance Avril 2011 N 14 Modélisation du risque opérationnel dans le secteur de l assurance Par Julie Gamonet Centre d études actuarielles Lauréate du prix du jeune actuaire 2010 Un texte paraissant dans SCOR Papers

Plus en détail

Nathalie REY DIPLOMES UNIVERSITAIRES

Nathalie REY DIPLOMES UNIVERSITAIRES Nathalie REY Fonction (depuis septembre 1999) : Maître de Conférences en Sciences Economiques Université Paris 13, Sorbonne Paris Cité CEPN, UMR 7234 U.F.R. Sciences Économiques et de Gestion, Bureau J308

Plus en détail

In this issue: Newsletter archive. How to reach us. Le français suit.

In this issue: Newsletter archive. How to reach us. Le français suit. Le français suit. The Ombudsman for Banking Services and Investments (OBSI) today released its complaint statistics for the first quarter of its 2011 fiscal year (November 1, 2010 to January 31, 2011).

Plus en détail

NOUVELLE GESTION DES RISQUES ET CULTURE D ENTREPRISE PHILIPPE CARREL

NOUVELLE GESTION DES RISQUES ET CULTURE D ENTREPRISE PHILIPPE CARREL NOUVELLE GESTION DES RISQUES ET CULTURE D ENTREPRISE PHILIPPE CARREL La crise est-elle passée? Immobilier / Profits des banques? Croissance Chinoise / Exports US? Petrole? Inflation? Bourse? Lorsque les

Plus en détail

Présentation Gérer le risque de taux d intérêt d un immobilier de rendement

Présentation Gérer le risque de taux d intérêt d un immobilier de rendement Présentation Gérer le risque de taux d intérêt d un immobilier de rendement Ce document présente une approche visant à évaluer le risque de taux d intérêt propre à chaque investissement immobilier et propose

Plus en détail

Dans ce numéro. Archives e-newsletter. Pour nous joindre. English to follow.

Dans ce numéro. Archives e-newsletter. Pour nous joindre. English to follow. English to follow. Dans ce numéro L OSBI présente les statistiques du deuxième trimestre L Ombudsman des services bancaires et d investissement (OSBI) présente aujourd hui les statistiques du deuxième

Plus en détail

Le risque de contrepartie

Le risque de contrepartie Le risque de contrepartie Gérer les risques en temps de crise 20/06/2012 Idriss Tchapda Djamen Sommaire Exécutif n Le risque de contrepartie reçoit une attention considérable de la part des régulateurs

Plus en détail

JPMorgan Investment Funds Income Opportunity Fund

JPMorgan Investment Funds Income Opportunity Fund JPMorgan Investment Funds Income Opportunity Fund Un placement obligataire flexible et une exposition pilotée aux taux d intérêt Insight + Process = Results Sortir de la gestion obligataire classique Après

Plus en détail

Modélisation d un code numérique par un processus gaussien, application au calcul d une courbe de probabilité de dépasser un seuil

Modélisation d un code numérique par un processus gaussien, application au calcul d une courbe de probabilité de dépasser un seuil Modélisation d un code numérique par un processus gaussien, application au calcul d une courbe de probabilité de dépasser un seuil Séverine Demeyer, Frédéric Jenson, Nicolas Dominguez CEA, LIST, F-91191

Plus en détail

Analyse et Commande de Microscope à Effet Tunnel (STM)

Analyse et Commande de Microscope à Effet Tunnel (STM) Analyse et Commande de Microscope à Effet Tunnel (STM) Présenté par: Irfan Ahmad (Doctorant en 2 éme année) Encadré par: Alina Voda & Gildas Besançon GIPSA-lab, Département Automatique Grenoble, France

Plus en détail

Transport in quantum cascade lasers

Transport in quantum cascade lasers Diss. ETH No. 20036 Transport in quantum cascade lasers A dissertation submitted to ETH ZURICH for the degree of Doctor of Sciences presented by ROMAIN LÉON TERAZZI Diplôme de Physicien, Université de

Plus en détail

Association des Doctorants du campus STIC. Séminaires doctorants 11

Association des Doctorants du campus STIC. Séminaires doctorants 11 Association des Doctorants du campus STIC Séminaires doctorants 11 07 mars 2007 Actes édités par l association des doctorants du campus STIC. Les travaux individuels publiés restent l unique propriété

Plus en détail

ACCESS CP SIGNE UN 1ER CLOSING A 56 M POUR CIBLER LA PRIVATE DEBT

ACCESS CP SIGNE UN 1ER CLOSING A 56 M POUR CIBLER LA PRIVATE DEBT LEVÉES DE FONDS ACCESS CP SIGNE UN 1ER CLOSING A 56 M POUR CIBLER LA PRIVATE DEBT Par Xavier Demarle 08/10/2014 17:36 Le gérant veut porter à 150 M la collecte de son nouveau véhicule, dont la mission

Plus en détail

Gestion des prestations Volontaire

Gestion des prestations Volontaire Gestion des prestations Volontaire Qu estce que l Income Management (Gestion des prestations)? La gestion des prestations est un moyen de vous aider à gérer votre argent pour couvrir vos nécessités et

Plus en détail

David Marsden Labour market segmentation in Britain: the decline of occupational labour markets and the spread of entry tournaments

David Marsden Labour market segmentation in Britain: the decline of occupational labour markets and the spread of entry tournaments David Marsden Labour market segmentation in Britain: the decline of occupational labour markets and the spread of entry tournaments Article (Accepted version) (Refereed) Original citation: Marsden, David

Plus en détail

BSI Economics Mesurer le risque systémique : art divinatoire ou rigueur scientifique?

BSI Economics Mesurer le risque systémique : art divinatoire ou rigueur scientifique? Mesurer le risque systémique : art divinatoire ou rigueur scientifique? Résumé : - L interaction et l interconnexion d entités financière individuellement solides est source de fragilités nouvelles, ce

Plus en détail

Finance des matières premières (6b) De la formation des prix sur les marchés financiers à la possibilité d un équilibre (non walrasien)

Finance des matières premières (6b) De la formation des prix sur les marchés financiers à la possibilité d un équilibre (non walrasien) Finance des matières premières (6b) De la formation des prix sur les marchés financiers à la possibilité d un équilibre (non walrasien) Alain Bretto & Joël Priolon - 25 mars 2013 Question Dans un équilibre

Plus en détail

Formation «Ba le III (CRR, CRD4) : Approfondissement»

Formation «Ba le III (CRR, CRD4) : Approfondissement» Formation «Ba le III (CRR, CRD4) : Approfondissement» REFERENCE : 301 1. Objectif général Situer les enjeux de la nouvelle réglementation issue de Bâle III : «Capital Requirements Regulation (CRR)» et

Plus en détail

Estimating Policy-Neutral Interest Rates for Canada Using a Dynamic Stochastic General-Equilibrium Framework Jean-Paul Lam and Greg Tkacz

Estimating Policy-Neutral Interest Rates for Canada Using a Dynamic Stochastic General-Equilibrium Framework Jean-Paul Lam and Greg Tkacz Bank of Canada Banque du Canada Working Paper 2004-9 / Document de travail 2004-9 Estimating Policy-Neutral Interest Rates for Canada Using a Dynamic Stochastic General-Equilibrium Framework by Jean-Paul

Plus en détail

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne UFR 27

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne UFR 27 Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne UFR 27 Etudiants entrants en programmes d échange 2014-2015 / Incoming students in exchange programs 2014-2015 Master M1 Mathématiques Appliquées à l Economie et à

Plus en détail

Comment caractériser la crise financière internationale de 2007-2008? La double origine de la crise financière internationale

Comment caractériser la crise financière internationale de 2007-2008? La double origine de la crise financière internationale JOURNEES DE L ECONOMIE DE LYON UNE CRISE À FACETTES MULTIPLES Session Histoire des crises financières 21 novembre 28 Comment caractériser la crise financière internationale de 27-28?! Crise immobilière

Plus en détail

PUBLIQUES. FINANCIAL AGREEMENTS AND TRANSACTIONS (PETROLEUM PRODUCT DERIVATIVES) REGULATIONS R-45-2008 In force August 1, 2008

PUBLIQUES. FINANCIAL AGREEMENTS AND TRANSACTIONS (PETROLEUM PRODUCT DERIVATIVES) REGULATIONS R-45-2008 In force August 1, 2008 FINANCIAL ADMINISTRATION ACT LOI SUR LA GESTION DES FINANCES PUBLIQUES FINANCIAL AGREEMENTS AND TRANSACTIONS (PETROLEUM PRODUCT DERIVATIVES) REGULATIONS R-45-2008 In force August 1, 2008 RÈGLEMENT SUR

Plus en détail

Experiences TCM QUALITY MARK. Project management Management systems ISO 9001 ISO 14001 ISO 22000

Experiences TCM QUALITY MARK. Project management Management systems ISO 9001 ISO 14001 ISO 22000 TCM QUALITY MARK Jean-Marc Bachelet Tocema Europe workshop 4 Project management Management systems ISO 9001 ISO 14001 ISO 22000 + lead auditors for certification bodies Experiences Private and state companies,

Plus en détail

The cost of non ETS scenario Or : the benefits or giving it a second life Christian de Perthuis Université Paris-Dauphine

The cost of non ETS scenario Or : the benefits or giving it a second life Christian de Perthuis Université Paris-Dauphine The cost of non ETS scenario Or : the benefits or giving it a second life Christian de Perthuis Université Paris-Dauphine CEPS Tuesday, 29 June How to asses the cost? The aim of ETS is to reach a certain

Plus en détail

Les banques et la stabilité financière

Les banques et la stabilité financière Les banques et la stabilité financière 26e Rendez vous de la Mondialisation : Banques et stabilité financière dans la mondialisation Mercredi 27 juin 2012 Laurent Clerc Directeur de la stabilité financière

Plus en détail

Offre contractuelle de rachat sur emprunt obligataire GDF SUEZ

Offre contractuelle de rachat sur emprunt obligataire GDF SUEZ CORPORATE EVENT NOTICE: Offre contractuelle de rachat sur emprunt obligataire GDF SUEZ PLACE: Paris AVIS N : PAR_20150603_04282_EUR DATE: 03/06/2015 MARCHE: EURONEXT PARIS GDF SUEZ (l' Initiateur de l'offre)

Plus en détail

THEM ASSET Générer de l Alpha dans un contexte de taux bas

THEM ASSET Générer de l Alpha dans un contexte de taux bas THEM ASSET Générer de l Alpha dans un contexte de taux bas 28 mai 2015 Gestionnaire Activement Responsable Groupama AM Un acteur majeur de la gestion d actifs 2 Filiale à 100% de Groupama 96.7 Md d actifs

Plus en détail

ECN-7010: Macroéconomique I http://www.portaildescours.ulaval.ca

ECN-7010: Macroéconomique I http://www.portaildescours.ulaval.ca UNIVERSITÉ LAVAL Département d économique Professeur: Benoît Carmichæl Automne 2014 Bureau: J.-A.-DeSève 2260 Adresse courriel: benoit.carmichael@ecn.ulaval.ca Assistant: Jean Armand Gnagne Adresse couriel:

Plus en détail

Hydro-Québec Distribution

Hydro-Québec Distribution Hydro-Québec Distribution 2004 Distribution Tariff Application Demande R-3541-2004 Request No. 1 Reference: HQD-5, Document 3, Page 6 Information Requests HQD says that it will be required to buy energy

Plus en détail

ECN-60219: Théorie macroéconomique I http://www.webct.ulaval.ca

ECN-60219: Théorie macroéconomique I http://www.webct.ulaval.ca UNIVERSITÉ LAVAL Département d économique Professeur: Benoît Carmichæl Automne 2008 Bureau: J.-A.-DeSève 2260 Tél.: 418-656-2131 poste 5442 Adresse courriel: benoit.carmichael@ecn.ulaval.ca ECN-60219:

Plus en détail

Décodage de l activité neuronale

Décodage de l activité neuronale Décodage de l activité neuronale Neurophysiologie et neuro-prosthétique Musallan et al, 2004 Utiliser les signaux physiologiques pour activer des prothèses distantes, plus ou moins intelligentes Neurophysiologie

Plus en détail

Konstantin Avrachenkov, Urtzi Ayesta, Patrick Brown and Eeva Nyberg

Konstantin Avrachenkov, Urtzi Ayesta, Patrick Brown and Eeva Nyberg Konstantin Avrachenkov, Urtzi Ayesta, Patrick Brown and Eeva Nyberg Le présent document contient des informations qui sont la propriété de France Télécom. L'acceptation de ce document par son destinataire

Plus en détail

Specialized Financing (Bank Holding Companies) Regulations. Règlement sur les activités de financement spécial (sociétés de portefeuille bancaires)

Specialized Financing (Bank Holding Companies) Regulations. Règlement sur les activités de financement spécial (sociétés de portefeuille bancaires) CANADA CONSOLIDATION CODIFICATION Specialized Financing (Bank Holding Companies) Regulations Règlement sur les activités de financement spécial (sociétés de portefeuille bancaires) SOR/2001-477 DORS/2001-477

Plus en détail

The potential of the building sector in sustainable and lowcarbon

The potential of the building sector in sustainable and lowcarbon The potential of the building sector in sustainable and lowcarbon strategies Arab Hoballah, UNEP SUSTAINABLE AND COMPETITIVE HOTELS THROUGH ENERGY INNOVATION - NEZEH 2015 L'INNOVATION ÉNERGÉTIQUE AU SERVICE

Plus en détail

English version ***La version française suit***

English version ***La version française suit*** 1 of 5 4/26/2013 4:26 PM Subject: CRA/ARC- Reminder - Tuesday, April 30, 2013 is the deadline to file your 2012 income tax and benefit return and pay any / Rappel - Vous avez jusqu'au 30 avril 2013 pour

Plus en détail

Master de sociologie : double diplôme possible

Master de sociologie : double diplôme possible Master de sociologie : double diplôme possible Parcours du master «changements sociaux en Europe» en partenariat avec l Université de Vienne Version française Information générale Les étudiants s inscrivent

Plus en détail

6- Concurrence et stabilité bancaire

6- Concurrence et stabilité bancaire 6- Concurrence et stabilité bancaire Les banques sont vulnérables à l'instabilité fragiles : transformation des échéances risque de ruées des déposants, crises systémiques enclines à prendre trop de risque

Plus en détail

Application Form/ Formulaire de demande

Application Form/ Formulaire de demande Application Form/ Formulaire de demande Ecosystem Approaches to Health: Summer Workshop and Field school Approches écosystémiques de la santé: Atelier intensif et stage d été Please submit your application

Plus en détail

Norme IFRS assurance phase 2 : vers quel modèle de reporting financier?

Norme IFRS assurance phase 2 : vers quel modèle de reporting financier? : vers quel modèle de reporting financier? Congrès 2011 de l Institut des Actuaires Paris, jeudi 16 juin 2011 Pierre Thérond ptherond@galea-associes.eu http://www.galea-associes.eu Introduction Travaux

Plus en détail

Imputation multiple pour variables qualitatives par analyse des correspondances multiples

Imputation multiple pour variables qualitatives par analyse des correspondances multiples Imputation multiple pour variables qualitatives par analyse des correspondances multiples Vincent Audigier & François Husson & Julie Josse Laboratoire de mathématiques appliquées, Agrocampus Ouest 65 rue

Plus en détail

$SSOLFDWLRQGXNULJHDJHSRXUOD FDOLEUDWLRQPRWHXU

$SSOLFDWLRQGXNULJHDJHSRXUOD FDOLEUDWLRQPRWHXU $SSOLFDWLRQGXNULJHDJHSRXUOD FDOLEUDWLRQPRWHXU Fabien FIGUERES fabien.figueres@mpsa.com 0RWVFOpV : Krigeage, plans d expériences space-filling, points de validations, calibration moteur. 5pVXPp Dans le

Plus en détail

En route vers Bâle III

En route vers Bâle III Sommaire Rappel de la réglementation Bâle II Un contexte de crise Présentation de la réforme Le volet liquidité Exemples d interventions Rappel de la réglementation Bâle II 3 piliers Pilier I : l'exigence

Plus en détail

La revue fondamentale du portefeuille de négociation, une réponse aux limites observées pendant la crise

La revue fondamentale du portefeuille de négociation, une réponse aux limites observées pendant la crise La revue fondamentale du portefeuille de négociation, une réponse aux limites observées pendant la crise Conférence PRMIA Revue Fondamentale du Trading Book Quel trading pour les années à venir Paris,

Plus en détail

Plan. - La VaR. - Introduction à l FRTB. - Principales révisions Frontières Banking / Trading book l Expected Shortfall Les horizons de liquidité

Plan. - La VaR. - Introduction à l FRTB. - Principales révisions Frontières Banking / Trading book l Expected Shortfall Les horizons de liquidité PAGE 1 F R T B ( F u n d a m e n t a l R e v i e w o f t h e T r a d i n g B o o k ) u n e n o u v e l l e p e r s p e c t i v e d e m e s u r e d e l a V A R. Y o u s s e f M e l l o u k i Plan PAGE 2

Plus en détail

SEMINAIRE SAS VISUAL ANALYTICS LAUSANNE, MARCH 18 : JÉRÔME BERTHIER VALERIE AMEEL

SEMINAIRE SAS VISUAL ANALYTICS LAUSANNE, MARCH 18 : JÉRÔME BERTHIER VALERIE AMEEL SEMINAIRE SAS VISUAL ANALYTICS LAUSANNE, MARCH 18 : JÉRÔME BERTHIER VALERIE AMEEL AGENDA 14:15-14:30 Bienvenue & Introduction Jérôme Berthier et Manuel Fucinos 14:30-14:45 Le concept de la Data Viz et

Plus en détail

ENSE3 - API/CSPI et Master Automatique - 2008/2009

ENSE3 - API/CSPI et Master Automatique - 2008/2009 ENSE3 - API/CSPI et Master Automatique - 28/29 DS Commande robuste - - 19 janvier 29 Nom Prénom Signature ATTENTION: Mettre votre nom et répondre directement sur les feuilles de l énoncé. Justifiez vos

Plus en détail

Henri Houben Université marxiste d été 20 août 2008

Henri Houben Université marxiste d été 20 août 2008 La crise des subprimes Henri Houben Université marxiste d été 20 août 2008 La crise des subprimes 1. Qu est-ce qu un subprime? 2. Le mécanisme de la crise 3. La gravité de la crise 4. Conclusions 2 La

Plus en détail

PIB : Définition : mesure de l activité économique réalisée à l échelle d une nation sur une période donnée.

PIB : Définition : mesure de l activité économique réalisée à l échelle d une nation sur une période donnée. PIB : Définition : mesure de l activité économique réalisée à l échelle d une nation sur une période donnée. Il y a trois approches possibles du produit intérieur brut : Optique de la production Optique

Plus en détail

C est quoi, Facebook?

C est quoi, Facebook? C est quoi, Facebook? aujourd hui l un des sites Internet les plus visités au monde. Si tu as plus de 13 ans, tu fais peut-être partie des 750 millions de personnes dans le monde qui ont une page Facebook?

Plus en détail

DynDNS. Qu est-ce que le DynDNS?

DynDNS. Qu est-ce que le DynDNS? DynDNS. Qu est-ce que le DynDNS? Le DynDNS (Dynamic Domain Name Server) sert à attribuer un nom de domaine à une adresse ip dynamique. Chaque ordinateur utilise une adresse ip pour communiquer sur le réseau.

Plus en détail

Adaptation des banques aux nouvelles régulations et impact sur le financement de l économie

Adaptation des banques aux nouvelles régulations et impact sur le financement de l économie Adaptation des banques aux nouvelles régulations et impact sur le financement de l économie Gunther Capelle-Blancard Directeur-adjoint, CEPII Professeur, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne L incidence

Plus en détail

Formation. Thèmes de recherche. Publications. Roland Portait. Contact. Publications académiques. Ouvrages. Professeur Honoraire, Département Finance

Formation. Thèmes de recherche. Publications. Roland Portait. Contact. Publications académiques. Ouvrages. Professeur Honoraire, Département Finance Formation Roland Portait Professeur Honoraire, Département Ph.D., Wharton School, University of Pennsylvania. Diplômé de l'iep, Paris. Licence ès Sciences Mathématiques. Ingénieur de l'ens des Télécommunications.

Plus en détail

Capital réglementaire, économique et simulations de crise au Mouvement Desjardins

Capital réglementaire, économique et simulations de crise au Mouvement Desjardins Capital réglementaire, économique et simulations de crise au Mouvement Desjardins Présentation dans le cadre de l événement «Journée carrière PRMIA» 17 mars 2015 Mathieu Derome, M.Sc. Directeur Principal

Plus en détail

0 h(s)ds et h [t = 1 [t, [ h, t IR +. Φ L 2 (IR + ) Φ sur U par

0 h(s)ds et h [t = 1 [t, [ h, t IR +. Φ L 2 (IR + ) Φ sur U par Probabilités) Calculus on Fock space and a non-adapted quantum Itô formula Nicolas Privault Abstract - The aim of this note is to introduce a calculus on Fock space with its probabilistic interpretations,

Plus en détail

Bourses d excellence pour les masters orientés vers la recherche

Bourses d excellence pour les masters orientés vers la recherche Masters de Mathématiques à l'université Lille 1 Mathématiques Ingénierie Mathématique Mathématiques et Finances Bourses d excellence pour les masters orientés vers la recherche Mathématiques appliquées

Plus en détail

Thèmes de recherche. Projets en cours

Thèmes de recherche. Projets en cours Formation Michel Baroni Professeur, Département Finance Responsable Pédagogique des Mastères Spécialisés en Techniques Financières et Finance & Asset Management Habilitation à Diriger des Recherches, Université

Plus en détail

GREDOR Gestion des Réseaux Electriques de Distribution Ouverts aux Renouvelables

GREDOR Gestion des Réseaux Electriques de Distribution Ouverts aux Renouvelables GREDOR Gestion des Réseaux Electriques de Distribution Ouverts aux Renouvelables Can operational planning decrease distribution costs? - La gestion prévisionnelle pour diminuer les coûts de distribution?

Plus en détail