PLAN DE DÉVELOPPEMENT DE LA ZONE AGRICOLE DE L AGGLOMÉRATION DE LONGUEUIL (PDZA) DIAGNOSTIC. Agglomération

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1 PLAN DE DÉVELOPPEMENT DE LA ZONE AGRICOLE DE L AGGLOMÉRATION DE LONGUEUIL (PDZA) DIAGNOSTIC Agglomération Version de travail de novembre 2013

2 DIAGNOSTIC PDZA de l agglomération de Longueuil INTRODUCTION Le diagnostic consiste à déterminer les forces et les faiblesses du développement de l agriculture, ainsi que les opportunités ou les contraintes. Il est établi à partir des constats dégagés lors de l analyse des données colligées au moment de dresser le portrait. Cette étape est essentielle pour définir ultérieurement la vision cohérente de l avenir du développement de l agriculture sur le territoire et pour orienter les actions du PDZA. Guide d élaboration d un Plan de développement de la zone agricole, ministère de l Agriculture, des Pêcheries et de l Alimentation du Québec Le diagnostic de l agglomération de Longueuil propose une première lecture stratégique de l état du territoire agricole. Son élaboration repose sur les informations tirées du portrait, de même que sur les discussions tenues lors des rencontres du comité technique du PDZA (CCA élargit). Le contenu du diagnostic se divise en quatre parties : PARTIE 1 : Constats et enjeux PARTIE 2 : Bilan du projet Continuum ville-campagne PARTIE 3 : Perspectives réglementaires et de planification PARTIE 4 : Bilan et perspectives Les éléments présentés dans ce diagnostic préliminaire seront validés lors des consultations à venir auprès des acteurs. 1

3 PARTIE 1 Constats et enjeux L analyse du portrait agricole et agroalimentaire de l agglomération de Longueuil réalisé en démarrage du Plan de développement de la zone agricole amène une série de constats sur l état du territoire et du développement. Le tableau 1 présente 25 principaux constats qui alimenteront les réflexions sur le diagnostic du territoire, la vision d avenir et éventuellement, le plan d action du PDZA. Les constats sont divisés en quatre catégories : Ceux en regard du positionnement de la zone agricole (2) Ceux en regard de l utilisation du territoire agricole (6) Ceux en regard des exploitations agricoles sur le territoire (10) Les autres constats liés au potentiel de développement de l agriculture et de l agroalimentaire sur le territoire (7) 2

4 Tableau 1 : Les 25 principaux constats du territoire de l agglomération de Longueuil CATÉGORIE CONSTATS RÉFÉRENCE Positionnement de la zone agricole La zone agricole de l agglomération est stratégique et accessible Le positionnement géographique de la zone agricole lui permet d abord d être stratégique en termes de marchés (Communauté métropolitaine de Montréal, Montérégie, mais aussi nord-est des États-Unis). Elle est aussi stratégique en termes d accessibilité (desserte routière et concentration de la zone agricole), tout comme en ce qui concerne les fonctions qu elle occupe : ceinture verte, paysage agricole et cachet au pourtour de la zone urbanisé, fonction alimentaire et économique. La zone agricole de l agglomération possède des caractéristiques naturelles hautement favorables La faible élévation du territoire, sa topographie de plaine et de basses terres, la prédominance des sols de classe 2, de même qu un climat favorable à l agriculture (dont la saison de croissance la plus longue au Québec), comptent parmi les constats fondamentaux du potentiel de développement agricole du territoire. Utilisation du territoire agricole Diversité de la réalité présente chez les villes de l agglomération Notamment en ce qui concerne le pourcentage du territoire agricole occupé par les entreprises agricoles (Boucherville près de 75%, Brossard moins de 20%, agglomération 52%). Des terres morcelées, des superficies disponibles réduites et des terres de propriétaire externe Un pourcentage significatif de terres en friche Un découpage des fonctions agricoles sur le territoire Réduction du nombre d entreprises agricoles, mais non des superficies exploitées Un territoire agricole sous une pression urbaine contrôlée Plusieurs terres agricoles sur le territoire sont des petits lots morcelés qui représentent alors peu de potentiel de mise en valeur sous une forme agricole conventionnelle. Les terres agricoles de l agglomération représentent souvent aussi des ensembles d une superficie réduite (moins de 100 hectares). On remarque finalement que bon nombre de lots agricoles sont de propriété non agricole, souvent même de propriété de non-résidents du Québec. 12,5% de la zone agricole de l agglomération est en friche, dont 71% des friches sont situées sur le territoire de Longueuil. La quasi-totalité des friches présentes est de type arbustif. Principalement à l intérieur de la zone prioritaire d aménagement no.1 au schéma d aménagement et de développement (SAD) de l agglomération. On compte un total de 8 fonctions spécifiques. Bien qu entre 2001 et 2010, on compte 8 fermes de moins sur le territoire, le pourcentage de la superficie agricole exploitée se maintient autour de 50%. Depuis la dernière révision de Loi sur la protection du territoire et des activités agricoles (LPTAA), la superficie de la zone agricole demeure relativement stable à un peu plus de hectares. Des usages non agricoles sont cependant autorisés par la Commission de protection du territoire agricole (56 depuis ). Exploitations agricoles sur le territoire Des exploitants agricoles non propriétaires des sols 70% des producteurs cultivent des sols loués, comparativement à 31% ailleurs au Québec. On comte parmi les propriétaires de lots agricoles des producteurs et des entreprises agricoles, mais également des villes, autres intervenants, ainsi que des propriétaires de l extérieur du Québec. Davantage de petites exploitations agricoles sur le territoire, mais également une proportion similaire des plus grandes exploitations que l on peut retrouver ailleurs dans la CMM C est la catégorie des fermes de moins de 70 hectares qui prédominent sur le territoire. De plus, on remarque une baisse du nombre d exploitations agricoles chez toutes les catégories (moins de 70 hectares, de 180 à 559 hectares, et de 560 hectares et plus), sauf pour la catégorie des 70 à 179 hectares. La taille des fermes à des conséquences sur les revenus générés En comparaison avec la situation de la CMM, on remarque sur le territoire de l agglomération plus d entreprises en pourcentage ayant des revenus annuels de $ et moins, mais moins d entreprises générant des revenus entre 3

5 CATÉGORIE CONSTATS RÉFÉRENCE $ et $. En ce qui concerne la strate des $ et plus, le pourcentage d entreprise demeure malgré tout similaire. La taille des fermes influence aussi le capital agricole possédé par les fermes Une forte prédominance des productions végétales ayant des impacts sur la nature des dépenses d entreprise Des revenus par hectare cultivé inférieurs Toujours en pourcentage du nombre d entreprises, on remarque sur le territoire de l agglomération plus d exploitations ayant un capital agricole de moins de $ que celui présent dans la CMM, moins d entreprises ayant un capital entre 1 million et $, mais un pourcentage similaire d entreprises possédant un capital supérieur à $. 90% des exploitations agricoles de l agglomération ont comme activité principale la production végétale. On remarque à l échelle des fermes que 23% des dépenses annuelles des entreprises sont des salaires versés, une statistique qui peut s expliquer par la culture horticole et à valeur ajoutée qui sont présentes sur le territoire. Le revenu par hectare cultivé est de $ dans l agglomération alors qu il s élève à $ à l échelle de la CMM. Des productions à valeur ajoutée Le développement des circuits courts comme moyen de mettre en marché les produits agricoles des fermes de l agglomération Un enjeu de relève et de transfert des entreprises toujours présent Des exploitants qui travaillent aussi hors de leur entreprise agricole À titre comparatif, 45 % des entreprises de l agglomération (céréales, oléagineux, légumineuses et autres grains) exploitent 77% des superficies cultivées et génèrent 33% des revenus totaux. D un autre côté, 38% des fermes (cultures abritées, horticulture ornementale, légumes et fruits) exploitent 9% des superficies cultivées, mais génèrent 66% des revenus. On recense sur le territoire de l agglomération 33 activités de mise en marché chez les fermes (produits vendus en kiosque sur la ferme, autocueillette, produits vendus aux marchés publics et agrotourisme) Chez les fermes de l agglomération, 40% des exploitants ont plus de 60 ans. Malgré tout, parmi les 6 exploitations prévoyant vendre dans 5 ans (en 2010), 5 ont une relève d identifiée. Près du quart des exploitants déclarent travailler entre 20 et 40 heures par semaine à l extérieur de leur ferme. Autres constats liés au potentiel de développement La présence d un pôle agroalimentaire important sur le territoire La présence d institutions de formation et de recherche Le développement des marchés publics sur le territoire L agroalimentaire sur le territoire de l agglomération, c est plus de emplois au sein des 170 entreprises présentes. Ces entreprises sont actives dans tous les maillons (production, transformation, fabrication d aliments, distribution, détaillants, services-conseils et R&D, etc.). Le secteur des aliments arrive par ailleurs au 2e rang d importance en ce qui concerne les revenus générés. Cependant, il existe présentement peu de liens entre la production agricole sur le territoire et ce pôle. La présence de ce pôle permet d avoir sur le territoire différents acteurs économiques actifs, infrastructures, établissements de R&D qui pourraient être davantage mis en lien pour le développement agricole de l agglomération. Il s agit donc d un actif important. Outre la présence d institution de formation, on note la présence sur le territoire de l Institut de recherche et développement en agroenvironnement (IRDA), son verger expérimental et sa plateforme d innovation en agriculture biologique. On compte présentement sur le territoire quatre marchés publics actifs (Boucherville 2, Longueuil et Saint-Lambert). L implication des acteurs de développement économique régional envers l agriculture (volonté réelle de développement) Bien que plusieurs acteurs de développement économique soient présents sur le territoire (DEL Agglo, CLD, Conseil de développement bioalimentaire de l agglomération de Longueuil et autres), on sent peu leur présence pour mousser le développement de l agriculture. Il semble demeurer difficile de mesurer économiquement les retombées de l agriculture actuelle et son potentiel de développement économique pour la région 4

6 CATÉGORIE CONSTATS RÉFÉRENCE Les freins découlant du Règlement sur les exploitations agricoles (REA) Puisque la rivière Richelieu est dégradée, l agglomération de Longueuil apparaît à l annexe 3 du Règlement sur les exploitations agricoles (REA). Par conséquent, des limites sont imposées à la remise en culture des terres agricoles (article 50.3). L impact de l agriculture sur les cours d eau, dont le sous-bassin de la rivière l Acadie Le bassin versant de la rivière Richelieu est dégradé. Le comité de concertation et de valorisation du bassin versant de la rivière Richelieu (COVABAR) est actif en partenariat avec les différents acteurs du territoire pour connaître notamment l état des bandes riveraines du secteur Massé. La présence de plusieurs menaces à la qualité des sols agricoles Le phénomène de remblaiement des terres agricoles demeure un enjeu à mieux documenter malgré la présence de dispositions réglementaires au niveau de l agglomération (SAD et RCI) et des municipalités. Les exigences de la communauté métropolitaine de Montréal Le territoire de l agglomération est partie prenante du grand ensemble de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM). Le plan métropolitain d aménagement et de développement (PMAD) impose des objectifs touchant la zone agricole : augmentation de 6% des superficies en culture, protéger 17% des bois, corridors forestiers et milieux humides, protéger les rives, le littoral et les plaines inondables, protéger les paysages d intérêt et le patrimoine bâti d intérêt. Parmi les attentes se retrouve la protection du corridor forestier du Mont-Saint-Bruno. 5

7 À la suite des principaux constats du tableau 1 et de l ensemble du portrait agricole et agroalimentaire dressé dans le cadre du PDZA, il est possible de jeter un regard davantage critique du milieu. Le tableau suivant présente donc le diagnostic sous la forme forces, faiblesses, menaces, opportunités et contraintes. La lecture de ce tableau permet d avoir une meilleure appréciation des enjeux présents sur le territoire de l agglomération qui devront être mis en lien avec la vision d avenir et le plan d action du PDZA. 6

8 Tableau 2 : Enjeux de développement de l agglomération de Longueuil (forces, faiblesses, menaces, opportunités et contraintes) Forces Positionnement géographique et conditions biophysiques du territoire agricole (tant au niveau de la production, des marchés, que de l innovation) invite à protéger le territoire agricole Structure existante pouvant appuyer le développement de l agriculture (CCA, acteurs économiques régionaux, marchés publics, mise en marché court, IRDA, etc.). Une question demeure, comment la rendre plus optimale? Stabilité de la superficie de la zone agricole, malgré son contexte périurbain Diversité de la situation des fermes de l agglomération (plus de fermes en pourcentage générant des revenus de moins de $, mais autant de fermes ayant des revenus de $ et plus). Dynamisme régional (plusieurs outils, initiatives et projets) Faiblesses Utilisation à capacité maximale des superficies cultivées par les fermes (peu de possibilité d expansion sur les sites actuels, peu d accessibilité à de nouvelles terres) Sentiment d un faible niveau d engagement des acteurs municipaux et économiques régionaux envers le développement de l agriculture au sein de l agglomération Accessibilité difficile aux terres agricoles en raison de leur morcellement et de leur appartenance à des non-résidents et des non-producteurs Fort pourcentage du territoire agricole non occupé par les exploitations agricoles (48%) Le développement et la promotion de l agrotourisme et des activités récréatives liées aux fermes, alors que plusieurs exploitations agricoles sont présentes dans les marchés courts (autres problématiques liées : état du réseau routier, affichage, gouvernance du secteur) Valeur des terres élevée Faible sentiment d appartenance au territoire agricole et peu de reconnaissance de celui-ci en termes de patrimoine collectif à préserver Faible attachement des producteurs agricoles envers l agglomération comme entité. Les mondes urbains et agricoles évoluent souvent en parallèle. Manque de ressources dédiées pour accompagner les producteurs et offrir un soutien aux entreprises agricoles en comparaison avec d autres secteurs Menaces Les pressions urbaines (préservation de la zone agricole et enjeux de cohabitation) Le peu de contrôle des producteurs sur les terres agricoles (fort pourcentage de terres louées appartenant à des non-producteurs, voire même des non-résidents du Québec) ex. maïs des Îlesde-Boucherville) L accès difficile aux terres agricoles pour de multiples raisons (coût, propriété externe, REA, etc.) Les freins existants au démarrage d entreprises agricoles conventionnelles (disponibilité des terres, valeur, REA, etc.) Le peu d identité agricole présent sur le territoire et la présence d intérêts variables des villes en raison des particularités de leur situation Le faible potentiel d exploitation des terres agricoles non cultivées du territoire, notamment en raison des dispositions du REA ou du morcellement, qui peut générer l idée de vouloir y développer d autres choses que des activités agricoles (à défaut de les exploiter à des fins agricoles) Les obligations de protection imposées par le PMAD. Les mesures de protection des boisés, des corridors forestiers et des milieux humides du territoire freinent le potentiel d utilisation du territoire agricole à des fins agricoles 7

9 Opportunités Attractivité du territoire agricole (qualité, accessibilité, proximité des marchés, etc.) Banque de terres agricoles appartenant aux villes Agrotourisme et activités récréatives à la ferme et dans les boisés protégés De nombreux acteurs privés actifs dans le secteur (transformateurs, fabricants, distributeurs, détaillants, services-conseils, R&D, etc.) Établir un modèle d agriculture périurbaine Développement de l agriculture urbaine, dans une approche complémentaire au PDZA pour rejoindre la population urbaine La reconnaissance de deux zones prioritaires d aménagement agricole comme milieux particuliers de développement agricole Contraintes La présence de friches et les contraintes du REA (article 50.3) La situation dégradée du bassin versant de la rivière Richelieu Part du territoire agricole sous propriété du Parc national des Îles de Boucherville 8

10 PARTIE 2 Bilan du projet Continuum ville-campagne Tel que spécifié à l intérieur du portrait, les acteurs du territoire de l agglomération de Longueuil sont préoccupés par les enjeux de développement de l agriculture dans le milieu depuis de nombreuses années. Le projet Continuum ville-campagne réalisée au début des années 2000 sur le territoire de l ancienne MRC de Champlain donnait au milieu un plan de travail pour assurer le développement agricole et agroalimentaire de la région. Voici donc le bilan des principales actions prévues au projet Continuum ville-campagne et qui ont guidée les efforts des douze dernières années. Le projet Continuum ville-campagne s est voulu un ambitieux projet et a fait le pari de s attaquer directement à des défis d ampleurs ou des problématiques fondamentales de développement agricole. Il a fait la promotion d une nouvelle vision de développement davantage tournée vers une agriculture multifonctionnelle, adaptée aux réalités du territoire agricole et à son caractère périurbain. Le portrait réalisé dans le cadre du PDZA et les expériences vécues depuis les années 2000 permettent aujourd hui de valider les principales tendances et les principaux enjeux mis en lumière dans le cadre du Continuum ville-campagne. À l époque le territoire de l ancienne MRC de Champlain excluait les territoires de Boucherville et de Saint-Bruno-de-Montarville, qui possèdent les pourcentages les plus élevés de territoire occupé par les activités agricoles au niveau de l agglomération. C est pourquoi, lors des fusions municipales, les entreprises agricoles de ces deux territoires ont été recensées. De plus, lors de l actualisation du SAD en 2005 pour inclure ces deux territoires, des grandes aires d affectation du territoire ont été définies en tenant compte du contexte, des contraintes et des opportunités présentes. Le projet Continuum ville-campagne s applique donc sur l ensemble de l agglomération, bien qu il s attaque à des problématiques spécifiques présentes principalement dans la zone d aménagement prioritaire no.1. 9

11 Tableau 3 : Bilan du projet Continuum ville-campagne Orientations Action Travaux réalisés Bilan 3 outils créés Plan d aménagement agricole intégré (PAAI) Identification de 2 zones prioritaires d aménagement agricole (ZPA) Détermination d un zonage des fonctions agricoles en fonction des potentiels des lots des ZPA Reconnaissance des ZPA et des fonctions agricoles du schéma d aménagement et de développement Les ZPA ont permis de travailler des projets spécifiques (ex. parc biologique, Éco-Territoire 21 agricole, etc.) Malgré le concept de développement prévu dans la ZPA no.1 et les affectations territoriales retenues, les contraintes du REA ainsi que le morcellement des terres a ralenti le potentiel de développement. Le plan d implantation et d intégration architectural agricole participatif (PIIA) La politique de remembrement agricole Identification de secteurs d application des PIIA agricoles participatifs (chemin Chambly, la Grande Allée et la Montée Daniel) afin de favoriser l intégration des nouvelles constructions dans certains secteurs sensibles (paysages) Identification de la problématique de morcellement des terres et caractérisation des lots Acquisition par la ville ou Nature-Action de certaines terres morcelées (blocs de terres) et déplacement de producteurs agricoles Surtaxe annuelle de 100$ pour les lots agricoles non cultivés d une superficie maximale Le PIIA n a pas été intégré aux règlements municipaux de Brossard et de Longueuil (arrondissement Saint-Hubert) Pas de Politique de remembrement à proprement dite 6 chantiers de développement pour l agriculture La zone expérimentale d agriculture écologique Identification de la zone au sein de la ZPA 1 Zonage «affectation parc biologique agricole» intégré au schéma d aménagement Développement du projet d Éco-Territoire 21 Le PIIA agricole participatif sur le chemin Chambly PIIA pas intégré à la réglementation municipale La plateforme en agriculture biologique de l IRDA Développement et lancement officiel de la plateforme d innovation en agriculture biologique de l IRDA (2013) Réserve bioécologique du boisé Du Tremblay Différents projets en cours, dont celui des villes de Boucherville et de Longueuil qui travaillent sur l acquisition de propriétés privées, ainsi que sur la création d un refuge faunique et d une réserve naturelle pour ce boisé. Corridor vert de la rivière Saint-Jacques et du boisé de Brossard La rivière Saint-Jacques ne se retrouve pas en zone agricole dans cette portion de l agglomération. Maïs des Îles-de-Boucherville En médiation 2 chantiers complémentaires La politique foncière agricole Non réalisée La caractérisation stratégique de la filière bioalimentaire de l agglomération de Longueuil (DEL) Non réalisée 10

12 PARTIE 3 Perspectives réglementaires et de planification Sur le territoire de l agglomération de Longueuil, certains enjeux réglementaires et de planification du territoire influencent la capacité de développement de la zone agricole. Il faut prendre en considération ceux-ci dans le cadre du présent diagnostic. 3-1 Le Règlement sur les exploitations agricoles (REA) Le REA est entré en vigueur le 14 juin 2002 et résulte d un exercice de modernisation du Règlement sur la réduction de la pollution d origine agricole (RRPOA) mis en vigueur en 1997.Il met de l avant une nouvelle approche qui vise à résoudre le problème de la pollution diffuse causée par les activités agricoles, notamment par l atteinte d un équilibre des sols en phosphore. Cette nouvelle approche de gestion tient compte des besoins nutritifs des plantes à satisfaire pour assurer leur croissance et se base sur le calcul réel des déjections animales produites à la ferme. De plus, ce règlement édicte des normes quant aux installations d élevage, au stockage, à l élimination ou à la valorisation des déjections animales, au retrait des animaux des cours d eau et des bandes riveraines, à l augmentation des superficies cultivées dans les bassins versants dégradés et aux exigences administratives relatives aux autorisations et aux avis de projet demandés par le Ministère. Depuis 2002, plusieurs modifications ont été apportées au REA. Bien que le REA puisse comprendre bon nombre de dispositions applicables à l ensemble des fermes sur le territoire du Québec, il est venu introduire certaines dispositions particulières pour les municipalités localisées dans des bassins versants dégradés. Les bassins versants dégradés visés par le règlement sont ceux dont la concentration médiane de phosphore totale à l embouchure excède le critère d eutrophisation de 0,030 mg par litre. Le bassin versant de la rivière Richelieu se trouvant, en partie du moins, sur le territoire de l agglomération de Longueuil, le nom de l agglomération apparaît donc à l annexe 3 du REA. L article 50.3 du REA interdit donc, sur tout le territoire de l agglomération, de mettre en culture des terres correspondant aux superficies cultivées lors de la saison Cependant, la superficie de 2004 peut intégrer tout autres lot ou partie de lot qui a été cultivé au moins une fois depuis l année 1990 (article 50.1). Parmi les exceptions au règlement se retrouve la culture des végétaux suivants : arbres, arbustes, bleuetières, canneberges, fraisiers, framboisiers et vignes. Cette interdiction s applique sur l ensemble du territoire de l agglomération, malgré qu une portion de celui-ci ne soit pas localisée dans le bassin versant de la rivière Richelieu, mais plutôt dans la zone Saint-Laurent. On assiste donc à un statu quo des terres à potentiel de culture selon les superficies cultivées au cours de la saison

13 Par conséquent, tout projet de remise en culture de terres à l abandon ou de mise en culture de nouvelles terres est interdit, et ce, quels que soient le potentiel agricole des sols visés, la nature du projet, les pratiques de conservation ou les mesures de protection qui seraient mis en place. Bloqués dans l impasse réglementaire, les propriétaires se retrouvent avec des terres qu ils ne peuvent ni cultiver, ni développer autrement. Lorsqu elles sont situées à proximité des centres urbains, ces terres font souvent l objet d une forte pression pour leur dézonage à des fins résidentielles ou autres. L application des dispositions du REA vient donc pratiquement limiter fortement la remise en culture des quelque hectares de terres agricoles en friches sur le territoire de l agglomération. 3-2 Le plan métropolitain d aménagement et de développement (PMAD) La Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) a adopté en décembre 2011 son plan métropolitain d aménagement et de développement (PMAD). Celui-ci comporte différents impacts sur la zone agricole de l ensemble des territoires de la CMM, incluant donc l agglomération de Longueuil. Tel que mentionné précédemment dans les constats du territoire (p.4) et dans les menaces (p.9), la CMM s attend à la préservation des milieux naturels (milieux humides, boisés et corridors forestiers métropolitains) présents sur son territoire. Cette réalité pose un défi supplémentaire pour la mise en valeur du territoire agricole de l agglomération de Longueuil étant donné que plusieurs terres agricoles non cultivées sont localisées dans de tels ensembles naturels. Il faut alors orienter leur valorisation à des fins agricoles en tenant compte des exigences de protection, ce qui n exclut toutefois pas nécessairement certaines formes d agriculture compatible. Outre les exigences pour les milieux naturels de la CMM mentionnées dans le diagnostic, soulignons aussi les exigences relatives à la gestion de l urbanisation. En effet, le PMAD met de l avant un modèle de développement basé sur les TOD et la densification du développement urbain (seuil de résidences par hectare). L imposition de tels seuils a notamment pour objectif de mieux protéger le territoire agricole des expansions urbaines à des fins résidentielles. Les seuils fixés pour l agglomération, hors des TOD, sont de 35 logements à l hectare (à l exclusion des territoires de Longueuil situés à l est de l autoroute 30, ainsi que de ceux de Boucherville et de Saint-Bruno-de-Montarville pour lesquels la densité fixée est de 30 logements à l hectare). La grande pression sur les terres agricoles de l agglomération provient plutôt du secteur industriel ou de concept de développement externes, soit des promoteurs privés ou des acteurs gouvernementaux (aménagement autour de l autoroute 30, îles de Boucherville, etc.). 3-3 Le schéma d aménagement et de développement de l agglomération de Longueuil En parallèle à l élaboration de son plan de développement de sa zone agricole, l agglomération avait déjà débuté la révision de son schéma d aménagement et de développement (SAD). Cet exercice de planification de l ensemble du territoire (incluant la zone agricole) est donc en lien étroit avec l exercice du PDZA. 12

14 Le SAD propose en effet, une vision stratégique agricole, des objectifs et de grandes orientations qui seront traduits dans le cadre du plan d action du schéma. C est également par le SAD que passera la révision des affectations actuelles du territoire agricole, tout comme l application des différentes normes de protection des milieux sensibles, incluant ceux en zone agricole (ex. milieu humide, boisé, corridor forestier, etc.). Voici le scénario d avenir privilégié pour le développement d une agriculture durable dans le cadre de la vision stratégique 2035 : Une agriculture protégée de toutes formes de développement pouvant nuire à sa pérennité par un positionnement politique clair, une occupation dynamique du territoire et une coopération des partenaires. Grâce au Plan de développement de la zone agricole, la zone agricole et les activités qui en découlent se développent de manière durable, améliorent le cadre de vie et le mieux-être de la population et favorisent une plus grande sécurité alimentaire. L agriculture de l agglomération est multifonctionnelle : elle permet, entre autres, la production d aliments et la création de paysages de qualité, elle est un lieu éducatif évolutif où émergent de nouvelles pratiques culturales écoresponsables et elle assure la protection de la biodiversité. La zone agricole n est plus morcelée, ce qui la rend davantage compétitive, attractive et productive. L agriculture, dans son ensemble, participe à la reconnaissance des produits locaux et régionaux de même qu au développement régional. Un circuit agrotouristique met en valeur les entreprises agricoles tout en contribuant à la visibilité et au développement de l économie régionale. Ses produits sont principalement destinés à répondre aux besoins et aux attentes de la collectivité, et ce, tant aux niveaux alimentaire, environnemental que de la qualité de vie, par le biais des marchés publics, des restaurants et des commerces alimentaires locaux. Les producteurs agricoles adoptent une nouvelle culture entrepreneuriale et développent des créneaux innovants et complémentaires à l agriculture traditionnelle, adaptés au contexte périurbain de l agglomération, qui la démarquent. Grâce à la recherche des institutions locales, à la participation des partenaires et à l appui de programmes de soutien et de recherche, la production de chaînes de valeur adaptées à l environnement de l agglomération est, notamment, une spécialité de l agglomération. Les techniques d exploitation de la terre sont écoresponsables. L agriculture s effectue selon des pratiques innovantes, de façon à minimiser les impacts environnementaux sur le sol, les cours d eau et la santé des citoyens. La dimension commerciale, lucrative et de loisirs de l agriculture urbaine encourage les citoyens à s associer à la production locale par le biais de potagers privés, de jardins communautaires et de toits verts. L agriculture est soutenue par une industrie bioalimentaire locale et régionale dynamique favorisant la transformation et la mise en marché de ses produits. La vision d avenir du PDZA, qui suivra ce diagnostic, sera l occasion de discuter de cette vision, de la bonifier ou de la préciser sur certains aspects. 13

15 3-5 Autres Loi spéciale de Longueuil (Bill privé sur le remembrement, Ville de Saint-Hubert, 1999) Dans le but de faciliter ses efforts de remembrement des terres agricoles, l ancienne ville de Saint-Hubert a obtenu du parlement du Québec l adoption d un projet de loi privé (Bill no. 204) en Cette loi privée prévoit en effet un mécanisme d acquisition des terres par la ville dans un objectif de remembrement agricole sur des portions de son territoire. Il précise également certains pouvoirs octroyés à la ville en la matière. Sommairement, il est d abord prévu que la ville de Longueuil peut se faire déclarer propriétaire d un immeuble dont les taxes municipales n ont pas été payées pendant trois années consécutives (article 1). Ensuite, l article 4 prévoit que la ville possède différents moyens en vue de remembrer des terrains ou de reconstituer des lots originaires dont elle veut assurer ou maintenir l exploitation agricole, dont l échange d un immeuble dont elle est propriétaire sur son territoire avec un autre immeuble qu elle désire acquérir s ils sont de valeurs comparables. La loi spéciale prévoit aussi aux articles 6 à 17 le mécanisme de gestion des relations entre la ville et un propriétaire dans le cas d une volonté municipale d acquérir de gré à gré ou par expropriation ou par échange de terrains. L article 23 de la loi prévoit que la ville peut décréter une surtaxe ne surpassant pas 200 $ sur un terrain vague desservi ou non. Les revenus de la surtaxe doivent être versés dans un fonds spécial. Les sommes provenant de ce fonds ne peuvent être utilisées que pour favoriser le remembrement des terrains. Finalement, il est prévu que lorsque la ville devient propriétaire d immeubles suffisants pour une utilisation à des fins agricoles véritables, elle doit, dans les 2 ans qui suivent, offrir en vente, à sa valeur réelle, le lot visé afin qu il soit exploité à des fins agricoles. Quant aux immeubles qu elle est autorisée à détenir, la ville peut y réaliser des travaux d aménagement, de restauration, de démolition ou de déblaiement, l exploiter ou le louer. L article 28 stipule aussi que pour pourvoir aux dépenses occasionnées par une opération de remembrement, la ville peut imposer, à certaines conditions, une taxe spéciale Éco-Territoire 21 agricole de Longueuil Le projet d Éco-Territoire 21 agricole a vu le jour en Il vise notamment la mise en valeur du territoire agricole de l agglomération à l intérieur de la zone prioritaire d aménagement agricole 1. Il s inscrit dans les efforts menés régionalement pour démontrer qu il est possible de remettre en culture des terres, malgré les interdictions du REA, et ce en minimisant les impacts sur l environnement. Deux lots de propriétés de la Ville de Longueuil sont visés par le projet : le parc agricole biologique, ainsi que le chemin de Chambly. Pour ces deux zones, les analyses agronomiques ont déjà été réalisées. 14

16 La présentation d un modèle d exploitation de l Éco-Territoire 21 agricole a été faite dernièrement. Les principales conditions de réalisation du projet-pilote d Éco-Territoire 21 agricole sont : La remise en culture doit être limitée à des lots précis identifiés Aucune remise en culture ne peut se faire dans les milieux humides Des mesures de protection devront être mises en place si des espèces menacées pouvaient être touchées par le projet Avant d entreprendre les travaux sur le terrain, ceux-ci devront être planifiés selon le guide de l IRDA. Un comité technique composé de l agglomération et de ministères les validera et sera chargé de suivre les travaux ainsi que les résultats obtenus En souhaitant rendre cette portion de la zone agricole plus accessible, attrayante et productive, les résultats de l Éco-Territoire 21 agricole devraient permettre de justifier auprès des instances gouvernementales des assouplissements au REA. Ceci afin de permettre la remise en culture de terres en friche visées par le REA sur le territoire de l agglomération en fonction des modalités connues et étudiées à l intérieur de l Éco-Territoire

17 3-5.3 Guide de remise en culture (projet-pilote IRDA) Les acteurs du territoire de l agglomération de Longueuil demandent depuis de nombreuses années des assouplissements à l article 50.3 du REA afin de pouvoir concilier les objectifs de mise en valeur du territoire agricole, de développement économique et de protection de l environnement. C est dans cet objectif que le MDDEFP, le MAPAQ et le MAMROT ont confié à l IRDA le mandat de produire un guide pour encadrer des projets de remise en culture de terres en friche situées dans les bassins versants dégradés qui seraient acceptables du point de vue environnemental. La version finale du guide, déposée le 14 octobre 2011, propose donc une démarche afin d atténuer autant que possible l impact du projet de remise en culture grâce à un aménagement hydro-agricole et à des pratiques agricoles de conservation qui minimisent le risque environnemental. L approche prévoit aussi la nécessité d évaluer l impact résiduel de l activité et le compenser. 16

18 PARTIE 4 Bilan et perspectives Les acteurs de l agglomération de Longueuil agissent de façon proactive depuis de nombreuses années afin de mettre en valeur leur territoire agricole et y développer l agriculture. On remarque donc rapidement sur le territoire l émergence de nouveaux outils et différents projets en cours. La réalité du territoire agricole de l agglomération demeure malgré tout complexe en raison de sa diversité. Par exemple, le pourcentage d occupation du territoire agricole de Boucherville s approche de 75%, alors qu il excède difficilement les 16% à Brossard. Par ailleurs, plus de 70% des friches de l agglomération se trouvent sur le territoire de Longueuil. On note une forte concentration des activités de production végétales sur le territoire (90% des entreprises) avec plus de petites fermes (moins de 70 hectares). Le pourcentage des producteurs cultivant des terres louées atteint des niveaux record au Québec avec 70%. Malgré ces tendances, en regardant les revenus des fermes, on se rend compte que bien que l on retrouve en pourcentage plus de fermes générant des revenus de $ et moins sur le territoire que celui de la CMM, le pourcentage d entreprises ayant des revenus de $ et plus est quant à lui similaire. En synthèse, on peut dégager deux visages à l agriculture de l agglomération de Longueuil. D un côté, des exploitations agricoles dynamiques qui occupent plus de 50% du territoire agricole de l agglomération et qui cultivent pratiquement 90% des superficies de leur ferme. Ces exploitants agricoles sont confrontés aux enjeux conventionnels de production (revenu, coût des intrants, relève, main-d œuvre, etc.). De l autre, une zone agricole davantage passive qui possède un potentiel de développement pour des formes dites moins conventionnelles d agriculture. La passivité de cette portion s explique par différentes problématiques liées aux contraintes réglementaires (ex. REA), au morcellement des terres, aux difficultés liées au développement de modèles agricoles différents (biologique ou autres) et la forte présence de milieux naturels, tel que l illustre notamment l exemple de Brossard. Que l on regarde son côté dynamique ou passif, un constat demeure : l agglomération de Longueuil est résolument un modèle d agriculture périurbaine avec toutes les forces et défis que cela impose. Elle doit tirer davantage profit de cette réalité. 17

19 En vue d alimenter les réflexions à venir concernant la vision de développement et le plan d action du PDZA, voici certaines hypothèses qui se dégagent de l état des connaissances actuelles : L agriculture et l agroalimentaire dans l agglomération de Longueuil, un pôle d innovation et de formation ; L agriculture et l agroalimentaire dans l agglomération de Longueuil, un pôle de démarrage des entreprises agricoles nécessitant de plus petites superficies (ex. maraîchers) ; Développer davantage de valeur ajoutée pour les fermes existantes en s attaquant à des problématiques courantes vécues par les producteurs en place (marchés, propriété des sols, relève, etc.) ; Renforcer le développement agrotouristique et récréatif agricole, pour tirer profit des avantages du positionnement de la région ; Développer des modèles de mise en valeur des superficies naturelles à préserver, en cherchant à réduire les impacts pour les producteurs et l agriculture ; Miser sur le caractère périurbain, l agriculture urbaine et le renforcement de la cohabitation sur le territoire. En finalité, le PDZA de l agglomération de Longueuil sera un succès dans la mesure où il s adressera à la fois à l agriculture «traditionnelle» dynamique sur son territoire, tout comme au développement de sa multifonctionnalité dans les zones moins propices au développement d une agriculture de masse. Il devra composer avec des réalités différentes en fonction de ses portions du territoire, d où la nécessité qu il puisse identifier et promouvoir 5 ou 6 grands projets phares pouvant rassembler l ensemble des intérêts du milieu et assurer la mobilisation de chacun autour de leur réalisation. 18

20 ANNEXE LEXIQUE Agriculture Ensemble des activités développées par l'homme, qui ont pour objet la transformation de son milieu naturel afin de produire les végétaux et les animaux qui lui sont utiles, en particulier ceux qui sont nécessaires à son alimentation. Agroalimentaire Se dit du secteur d'activité économique qui concoure à la production, à la transformation, à l'exploitation et au conditionnement des produits agricoles destinés à l'alimentation humaine et animale. Bioalimentaire Se dit de ce qui se rapporte à la production agricole, aux pêches et à l aquaculture, à la transformation des aliments et des boissons, au commerce de ces produits ainsi qu à la restauration. Agriculture urbaine Elle est l ensemble des activités de production d aliments souvent, mais pas exclusivement, réalisées à petite échelle dans la ville et qui utilise des ressources, produits et des services qui se trouvent dans la ville. Fournissant des produits agricoles et des services pour une consommation locale, l agriculture urbaine peut prendre différentes formes : communautaire, commerciale ou privative, etc. Agriculture périurbaine Une activité agricole réalisée dans un espace intermédiaire entre la ville et la campagne, entretenant des liens commerciaux avec le milieu urbain en plus d être soumise aux effets de la proximité de celui-ci. Bien qu elle puisse, selon cette définition, prendre place autour de n importe quelle ville, il est particulièrement pertinent de s attarder à celle que l on pratique dans un contexte métropolitain. En effet, dans les grands centres, le développement exerce généralement des pressions plus importantes sur l agriculture, et les sols agricoles y sont parmi les meilleurs du Québec. Agrotourisme Une expérience touristique réalisée dans le milieu agricole. Cette expérience repose sur la relation entre une organisation agricole, les services qui accompagnent le produit agricole et le touriste (excursionniste). La demande pour ce type de services est conçue dans une perspective d agrément. 19

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