Insuffisance rénale aigue

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Insuffisance rénale aigue"

Transcription

1 Insuffisance rénale aigue Définitions : - Insuffisance rénale (IR): atteinte de la fonction d épuration du rein s accompagnant de perturbations cliniques et biologiques caractéristiques - Caractérisée par une diminution (=oligurie), voire une absence totale de la diurèse (=anurie) - Elle peut être aigue (IRA) ou chronique (IRC) - L IRA est caractérisée par une détérioration brutale de la fonction rénale survenant sur une période de quelques heures à quelques jours, ou rapidement progressive (quelques semaines) et aboutissant à l incapacité par le rein à éliminer des déchets métaboliques terminaux, notamment azotés et à maintenir l homéostasie hydro-électrolytique - Parmi les définitions de l IRA les plus souvent utilisées on retient : o Une augmentation de plus de 50% de la créatinine plasmatique par rapport à la valeur de bas ou o Une réduction de la clairance de la créatinine calculée de 50% o Ou encore une dégradation de la fonction rénale nécessitant le traitement dialytique - L IRA est caractérisée par l augmentation aigue des concentrations plasmatiques d urée et de créatinine, par contre l oligurie n est observée que dans 60% des cas Epidémiologie : - Affection gravissime avec un taux de mortalité qui reste élevé autour de 50-70% selon la cause er les morbidités associées, sans amélioration notable au cours des dernières décennies. - L incidence annuelle de l IRA dépend considérablement de l âge - L incidence annuelle des malades nécessitant une épuration extrarénale 1

2 Diagnostique positif : - Elévation simultanée des taux sériques de la créatinine et de l urée - D autant plus facile que la diurèse est effondrée (oligurie= diurèse <400ml/24h) ou nulle (anurie= diurèse<100ml/24h) - S accompagne très souvent de nausées et de vomissements - Affirmer le caractère aigu et récent d une insuffisance rénale, conduit d abord à rechercher les arguments en faveur d une IRC et c est la négativité de cette recherche qui plaidera en faveur de l IRA (HTA, ATCD néphro, anémie monochrome normocytaire arégénérative, hypocalcemie, hyperphosphorémie, faille des reins à l ASP ou échographie) Gravité immédiate : - Rechercher les conséquences cliniques et biologiques de l IRA qui peuvent menacer la vie o Hyperkaliémie -> ECG +++, ionogramme sanguin o OAP -> radio thorax o Acidose métabolique à trou anion. Elevée-> GDS o Hyponatrémie -> torpeur, confusion, coma Facteurs favorisants : - De nombreux facteurs prédisposent la survenue d une IRA, certains d entre eux agissent en synergie lorsqu ils surviennent chez un même patient - L âge avancé et la déplétion volémique représentent les deux facteurs importants - Facteurs de prédisposition à l IRA : o Age avancée o Déplétion volémique o Traitement diurétique o Insuffisance cardiaque ou rénale préexistante o Protéinurie o Myélome 2

3 o Diabète - Il existe des IRA fonctionnelles ou organiques où le rein est très souvent responsable de l IRA - Chez les patients ayant une IRA fonctionnelle, l atteinte rénale est très souvent causée ou favorisée : o Par des médicaments qui peuvent modifier l hémodynamique intra-rénale tels que les AINS o Ou atteindre de très hautes concentrations dans le tissu rénal, comme les aminosides - Les patients ayant une IRC préexistantes sont disposées à une aggravation aigue par : o Les produits de contraste iodés o Les aminosides o Les arthéro-embolies de cristaux de cholestérol (fractures) o La chirurgie cardiovasculaire en général - Les patients ayant à la fois une insuffisance rénale préexistante et un diabète ont un risque élevé de développer une aggravation fonctionnelle rénale liée aux produits de contraste iodés - Les patients avec une hyperbilirubinémie qu elle qu ne soit la cause semblent aussi prédisposés à l IRA - Les sujets âgés sont susceptibles à de nombreuses formes d IRA en raison de la perte de la réserve fonctionnelle du rein âgé et de son incapacité à subir des pressions aigues Causes d IRA : - IRA peut résulter : o De la perfusion rénale sans lésion cellulaire o D une agression ischémique ou toxique du tube rénal o D un processus inflammatoire avec œdème tubulo-interstitiel o D une réduction primitive de la capacité de filtration du glomérule - Lorsqu il n y pas d atteinte parenchymateuse anatomique mais que la fonction rénale est limitée par des facteurs compromettants la perfusion rénale, l IRA est dite «pré-rénale» ou «fonctionnelle» 3

4 - Si l anomalie de fonction rénale est liée à une obstruction sur la voie urinaire haute, l IRA est dite «post rénale» ou «obstructive» - Les causes d IRA pré-rénale et orga nique liées à l ischémie et aux toxines rénales sont resposnables de la plupart des épisodes d IRA - Principaux types d IRA etleur fréquence estimée : o IRA fonctionnelle ou pré-rénale (21%) o IRA obstructive ou post rénale (10%) o Nécroses tubulaires aigue (45%) o Autres IRA organiques (GEC, NIA, NVA) (7%) o IRA surajoutée à une IRC - La répartition des causes d IRA varie avec l âge de survenue : l incidence de l IRA fonctionnelle, de l IRA obstructive et de l IRA organique significativement avec l âge - L IRA fonctionnelle représente environ 70% des cas d IRA survenant en ville et 40% des cas survenant à l hôpital - La prolongation dans le temps de l IRA fonctionnelle est le facteur prédisposant le plus habituel à la survenue d une nécrose tubulaire ischémique - La survenue d une IRA en milieu hospitalier est le plus souvent liée à une association de plusieurs agressions - Parmi les combinaisons les plus fréquemment rencontrées on note : o L association de médicaments aminosides dans un contexte de SEPSIS o L administration de contraste iodé chez des patients recevant un traitement par IEC o Ou encore un traitement par AINS chez des patients ayant une insuffisance cardiaque Un exemple d IRA : l IRA fonctionnelle - L IRA fonctionnelle est rapidement réversible lorsque la cause sous jacente est corrigée - Chez le patient non hospitalisé : o Vomissements o Diarrhées 4

5 o Limitation ou réduction des apports liquidiens o Fièvre o Utilisation agressive de traitement diurétique o Insuffisance cardiaque - Sont des causes très habituelles - Les PA son particulièrement susceptibles à l IRA fonctionnelle en raison de leur prédisposition à l hypovolémie et de la très haute prévalence de maladie rénale artérielle athérosclérotique - L association d un traitement IEC et diurétique peut induire une IRA fonctionnelle - Chez les patients ayant une diminution de la pression de perfusion rénale, les AINS peuvent précipiter l IRA fonctionnelle - Chez les patients hospitalisés, l IRA fonctionnelle est souvent liée à une insuffisance cardiaque à une insuffisance hépatique ou à un choc septique - Dans un contexte post-opératoire, l IRA fonctionnelle est la cause la plus fréquente d altération de la fonction rénale - Principales causes de l IRA fonctionnelles : o Déplétion volémique o Pertes rénales ou extra-rénales : hémorragies, vomissements, diarrhées, brulures, diurétique o Redistribution : hépatopathies, sd néphrotiques, occlusion intestinale, péritonite, pancréatite, malnutrition o Bas débit cardiaque : choc cardiogénique, myocardite, insuffisance cardiaque, embolie pulmonaire, tamponnade o Vasodilatation périphérique : hypotension, sepsis, hypoxémie, choc anaphylactique, ttt par interleukine 2 ou interféron o Vasoconstriction rénale Pronostic : - L IRA peut être oligurique ou non oligurique : les patients avec une IRA non oligurique ont un meilleur pronostic que ceux avec une IRA oligurique 5

6 - Chez les malades non oliguriques, les indices de gravité sont moins élevés, le degré d insuffisance rénale est moins sévère et la cause est de pronostic plus favorable - L influence de l âge sur le pronostic semble assez modeste ce qui signifie que l âge ne représente pas une limite pour proposer un traitement dialytique à ces malades lorsque leur état le nécessite - Une IRC préalable n influence que de façon mineure le pronostic vital chez le patient avec une IRA - Toutes les graves maladies aggravent le pronostic de l IRA - Les facteurs de risques les plus importants sont : o Sepsis et le choc septique o L Insuffisance Respiratoire Aigue nécessitant une VM o Le coma et les troubles neurologiques aigus o L insuffisance cardiaque o L IDM aigue o Le cancer Traitement : - Il sera conduit au mieux dans une unité de réa néphrologique car c est un ttt lourd à assumer tant sur le plan des soins que du point de vue financier - Deux règles essentielles à ne pas méconnaitre : o Toute mise en place d un KT de dialyse sera mûrement réfléchie et effectuée dans des conditions d asepsie chirurgicale o Les médicaments seront utilisés en tenant compte des règles de prescription spécifiques à l existence d une IRA et leur posologie adaptée en s aidant du dosage de ces médicaments dans le sang - Les buts du ttt sont : o Assurer le tt étiologique chaque fois que cela est possible o Effectuer un ttt «conservateur» : corriger et prévenir les désordres hydro-électrolytiques o Assurer la suppléance du rein en attendant la récupération des fonctions rénales : c est l épuration extra-rénale 6

7 Traitement conservateur : - Les apports hydro-sodés prendront en compte le poids du patient, sa diurèse, sa t, le bilan «entrées- sorties», et l existence ou non d un OAP - L»hyperkaliémie engage le pronostic vital et nécessite un ttt d urgence (gluconate de calcium, bicar iso, glucosé + insuline, kayexalate, diurétiques, voire hémodialyse) - L acidose métabolique ne sera corrigée que si elle est sévère (Ph >7,10) - En cas d OAP, recours au lasilix à fortes doses sinon ultrafiltration - L alimentation est adaptée au niveau du catabolisme ainsi qu aux contraintes hydrosodées et potassiques : elle sera au mieux administrée per os ou par sonde gastrique, voire voie veineuse Epuration extra-rénale : différentes techniques - Hémodialyse : par l intermédiaire d une voie d abord vasculaire, qui en situation d urgence est le plus souvent un KT fémoral, relais ensuite par un KT de type jugulaire - Dialyse péritonéale : par l intermédiaire d un KT à usage unique. Plus dans le cas d ambulatoire - Hémofiltration continue : veino-veineuse ou artério-veineuse dont les capacités d épuration sont moindres, mais offre une meilleure tolérance hémodynamique et la possibilité d apports caloriques plus larges - Hémodiafiltration qui combine Hémofiltration continue te hémodialyse Ttt particuliers : - Le ttt de l IRA fonctionnelle consiste à rétablir une perfusion rénale adéquate (perfusion de sérum salé isotonique, recours à la SAP de Dopamine à «dose rénale» ) - Le ttt de l IRA obstructive consiste à drainer vite les urines de façon stérile en prenant garde au sd de «lever d obstacle» avant d envisager à froid le tt étiologique de l obstacle 7

8 - A la phase initiale d une IRA par nécrose tubulaire, l utilisation de lasilix peut permettre de transformer une IRA oligurique en IRA à diurèse conservée - Le tt de l IRA doit être préventif, ce qui passe par l utilisation raisonnée des ATB, des OPDC iodés, et ce d autant qu il s agit de patients âgés 8

INSUFFISANCE RENALE AIGUË

INSUFFISANCE RENALE AIGUË INSUFFISANCE RENALE AIGUË 1 DEFINITION : Diminution du débit de filtration glomérulaire responsable d un syndrome d urémie aiguë (élévation créatininémie et urémie) Constitution brutale ou rapidement progressive

Plus en détail

L Insuffisance rénale aiguë (IRA) anurique n est que la face visible de l iceberg,

L Insuffisance rénale aiguë (IRA) anurique n est que la face visible de l iceberg, Points essentiels L Insuffisance rénale aiguë (IRA) anurique n est que la face visible de l iceberg, l évaluation de la fonction rénale chez le nouveau-né reste très difficile et repose sur la clinique

Plus en détail

Insuffisance rénale aiguë (IRA)

Insuffisance rénale aiguë (IRA) AU PROGRAMME Insuffisance rénale aiguë (IRA) Processus dégénératif Classiquement, on distingue l insuffisance rénale aiguë (IRA) de l insuffisance rénale chronique (IRC). L IRA, contrairement à l IRC,

Plus en détail

Informations et conseils

Informations et conseils MINISTÈRE DES AFFAIRES SOCIALES ET DE LA SANTÉ Informations et conseils www.nephronaute.org Carte Néphronaute Mieux vivre avec une insuffisance rénale Nephronaute Card Coping better with renal failure

Plus en détail

I/ Les oedèmes d'origine rénale = syndrome clinique de l'hyper hydratation extra cellulaire, avec bilan sodé positif (excès d'eau et de sel).

I/ Les oedèmes d'origine rénale = syndrome clinique de l'hyper hydratation extra cellulaire, avec bilan sodé positif (excès d'eau et de sel). LES OEDEMES I/ Les oedèmes d'origine rénale = syndrome clinique de l'hyper hydratation extra cellulaire, avec bilan sodé positif (excès d'eau et de sel). = infiltration séreuse d'eau et de sodium, dans

Plus en détail

CAT devant une créatinine qui monte. EPU 29 avril 2009

CAT devant une créatinine qui monte. EPU 29 avril 2009 CAT devant une créatinine qui monte EPU 29 avril 2009 Cas clinique Mme C., 63 ans est hospitalisée le 18/11/05 pour insuffisance rénale aigue Antécédents : - DNID ancien et compliqué - cardiopathie ischémique

Plus en détail

Clairance de la créatinine basse

Clairance de la créatinine basse Clairance de la créatinine basse Conduite à tenir 17 Janvier 2015 XII ème Rencontre des Amicales de Paris Dr. X. Belenfant Réseau de Néphrologie en Ile de France Service de néphrologie CH Montreuil Clairance

Plus en détail

RESAOLAB Convention de Financement N AFD CZZ 1338 01 C. DIAGNOSTIC BIOLOGIQUE et SURVEILLANCE DE L INSUFFISANCE RENALE

RESAOLAB Convention de Financement N AFD CZZ 1338 01 C. DIAGNOSTIC BIOLOGIQUE et SURVEILLANCE DE L INSUFFISANCE RENALE RESAOLAB Convention de Financement N AFD CZZ 1338 01 C DIAGNOSTIC BIOLOGIQUE et SURVEILLANCE DE L INSUFFISANCE RENALE Objectifs 1-Citer deux éléments qui peuvent interférer dans le dosage de la créatininémie

Plus en détail

COLLEGE DE MEDECINE D URGENCE DE BOURGOGNE

COLLEGE DE MEDECINE D URGENCE DE BOURGOGNE N de version: 01 Date d'application : 27/03/2008 Réf.: CMUB-027 Pagination : 1 de 6 COLLEGE DE MEDECINE D URGENCE DE BOURGOGNE Procédure N 27 Rédacteurs Dr JM YEGUYAIAN (SAMU 21), Dr DIDIER HONNART (SRAU

Plus en détail

METABOLISME RENAL 1.1 GLOMERULE 1.2 TUBULE

METABOLISME RENAL 1.1 GLOMERULE 1.2 TUBULE METABOLISME RENAL Le rein est un organe complexe chargé de maintenir l homéostasie de l organisme en assurant l élimination de déchets produits par le métabolisme (urée, ammoniaque, acide urique ), le

Plus en détail

Facteurs favorisants. L âge dans les infections urinaires. L infection urinaire: Recommandations 2009

Facteurs favorisants. L âge dans les infections urinaires. L infection urinaire: Recommandations 2009 Le bon usage des antibiotiques dans les infections urinaires du sujet âgé Dr F. LECOMTE CHIC QUIMPER L infection urinaire: Recommandations 2009 Classification IU simples ou non compliquées (AP) Cystite

Plus en détail

Exercices sur les échanges gazeux 1

Exercices sur les échanges gazeux 1 Exercices sur les échanges gazeux 1 1. ph 7.35-7.45 7.58 Alcalose pco2 35-45 23 Alcalose PO2 75-100 175 HCO3 21-28 30 alcalose Saturation artérielle 0.92-0.98 0.99 Glucose 3.9-6.0 5.5 1.1 Interprétez le

Plus en détail

VOLUME 2 Aspects cliniques

VOLUME 2 Aspects cliniques VOLUME 2 Aspects cliniques Chapitre 1 Urgences Urgences 154 Urgences C. Melon, D. Van Pee Situation de rupture brutale d équilibre - physique - mental - social Données statistiques - 15% des gens admis

Plus en détail

DR VALÉRIE FOUSSIER. Diabète de type 1

DR VALÉRIE FOUSSIER. Diabète de type 1 Introduction Le diabète de type 1 et 2 concerne 3 millions de personnes en 2011 avec une prépondérance marquée pour le diabète de type 2. Véritable épidémie, cette maladie est un problème de santé publique,

Plus en détail

PRISE EN CHARGE D UNE DOULEUR ABDOMINALE AIGUE NON TRAUMATIQUE CHEZ L ADULTE ET L ADOLESCENT.

PRISE EN CHARGE D UNE DOULEUR ABDOMINALE AIGUE NON TRAUMATIQUE CHEZ L ADULTE ET L ADOLESCENT. PRISE EN CHARGE D UNE DOULEUR ABDOMINALE AIGUE NON TRAUMATIQUE CHEZ L ADULTE ET L ADOLESCENT. Régulation Phase pré-hospitalière. Accueil des Urgences. UHCD. I- REGULATION OBJECTIFS : Type d intervention

Plus en détail

Infections urinaires quelques aspects diagnostiques. P Chavanet Infectiologie, Dijon Octobre 2015

Infections urinaires quelques aspects diagnostiques. P Chavanet Infectiologie, Dijon Octobre 2015 Infections urinaires quelques aspects diagnostiques P Chavanet Infectiologie, Dijon Octobre 2015 Mme X, 31 ans, vient vous voir en consultation pour brûlures mictionnelles et pollakiurie depuis 48h. ATCD

Plus en détail

Collège des Enseignants d Endocrinologie, Diabète et Maladies Métaboliques. Mise à jour décembre 2004

Collège des Enseignants d Endocrinologie, Diabète et Maladies Métaboliques. Mise à jour décembre 2004 ITEM 17 : DIABETE ET GROSSESSE Objectifs pédagogiques terminaux : «diagnostiquer et reconnaître les principes de prévention et de prise en charge des principales complications de la grossesse : ( ) diabète

Plus en détail

PNEUMOPATHIES COMMUNAUTAIRES GRAVES : PLACE DES BIOMARQUEURS

PNEUMOPATHIES COMMUNAUTAIRES GRAVES : PLACE DES BIOMARQUEURS Résumé PNEUMOPATHIES COMMUNAUTAIRES GRAVES : PLACE DES BIOMARQUEURS Critères de gravité des PAC : Âge Type de bactérie Résistance aux ATB Immunodépression Co-morbidités PAC sévères : 10% PAC Mortalité

Plus en détail

La douleur thoracique. Pr Hervé Le Breton, Département de Cardiologie, Pôle Thoracique, vasculaire et métabolique

La douleur thoracique. Pr Hervé Le Breton, Département de Cardiologie, Pôle Thoracique, vasculaire et métabolique La douleur thoracique Pr Hervé Le Breton, Département de Cardiologie, Pôle Thoracique, vasculaire et métabolique Vendredi 28 Octobre 2011 Cause fréquente de consultation et de recours aux services de soins

Plus en détail

Qu est-ce que la VNI?

Qu est-ce que la VNI? Qu est-ce que la VNI? Docteur Sandrine Pontier Service de Pneumologie, Unité de Soins Intensifs Hôpital Larrey CHU de Toulouse La Ventilation Non Invasive (VNI) est devenu au cours de ces dernières années,

Plus en détail

LES ANTIBIOTIQUES. Rôle Infirmier. Stéphane Dubus Cadre de santé formateur

LES ANTIBIOTIQUES. Rôle Infirmier. Stéphane Dubus Cadre de santé formateur LES ANTIBIOTIQUES Rôle Infirmier Stéphane Dubus Cadre de santé formateur Plan Rapide Historique Généralités Les grandes familles d'antibiotiques Surveillance Evaluation de l'efficacité du traitement Education

Plus en détail

Item 182 : Accidents des anticoagulants

Item 182 : Accidents des anticoagulants Item 182 : Accidents des anticoagulants Date de création du document 2008-2009 Table des matières 1 Cruralgie par hématome du psoas...1 1. 1 Signes évocateurs d un hématome du psoas devant une cruralgie...

Plus en détail

Interprétation des désordres acide-base à l ECN Questions sur 9 situations cliniques. Pr Charles-Hugo Marquette Dr Céline Sanfiorenzo

Interprétation des désordres acide-base à l ECN Questions sur 9 situations cliniques. Pr Charles-Hugo Marquette Dr Céline Sanfiorenzo Interprétation des désordres acide-base à l ECN Questions sur 9 situations cliniques Pr Charles-Hugo Marquette Dr Céline Sanfiorenzo EXERCICE 1 : Un enfant de 10 ans est amené par ses parents aux urgences

Plus en détail

Recommandations du Comité de lutte contre la grippe du 6 août 2009 susceptibles d actualisation en fonction de l évolution des données.

Recommandations du Comité de lutte contre la grippe du 6 août 2009 susceptibles d actualisation en fonction de l évolution des données. FICHE PRATIQUE D UTILISATION DES ANTIVIRAUX EN EXTRAHOSPITALIER ET EN PERIODE PANDEMIQUE A. TRAITEMENT ANTIVIRAL CURATIF 1 1. Adultes et enfants de plus d un an La prescription d un traitement antiviral

Plus en détail

Fièvre d origine bactérienne

Fièvre d origine bactérienne FIÈVRE EN UROLOGIE Elle est présente dans deux cadres cliniques bien distincts : le plus fréquent est celui de l infection bactérienne d un parenchyme appartenant à l appareil urogénital, à savoir les

Plus en détail

Solutés de perfusion. IFSI Saint-Antoine. Carole Beaumanoir-de Prémont Lauriane Goldwirt

Solutés de perfusion. IFSI Saint-Antoine. Carole Beaumanoir-de Prémont Lauriane Goldwirt Solutés de perfusion IFSI Saint-Antoine Carole Beaumanoir-de Prémont Lauriane Goldwirt Troubles hydro-électrolytiques Déséquilibres acido-basiques États de choc Véhicules pour apports de médicaments Nutrition

Plus en détail

INSUFFISANCE CARDIAQUE

INSUFFISANCE CARDIAQUE INSUFFISANCE CARDIAQUE PHYSIOPATHOLOGIE Une anomalie du remplissage (insuffisance cardiaque diastolique à fonction systolique conservée) ou une faiblesse de l éjection ventriculaire (insuffisance cardiaque

Plus en détail

ou Gonarthrose. Des signes cliniques au traitement - Fiche patient Définition Dr Maxime-Louis Mencière - aout 2015

ou Gonarthrose. Des signes cliniques au traitement - Fiche patient Définition Dr Maxime-Louis Mencière - aout 2015 L arthrose du genou ou Gonarthrose. Des signes cliniques au traitement - Fiche patient Dr Maxime-Louis Mencière - aout 2015 Définition L arthrose est une maladie dégénérative du cartilage articulaire,

Plus en détail

ITEM 201 a. LES BRULURES Pr J.P. Chavoin

ITEM 201 a. LES BRULURES Pr J.P. Chavoin ITEM 201 a LES BRULURES Pr J.P. Chavoin 1 DEFINITIONS ET CAUSES La brûlure est une destruction du revêtement cutané, voire des tissus sous-jacents, consécutive à l action d agents : - thermiques, - électriques,

Plus en détail

- l exposition à des toxiques professionnels (plomb, cadmium, mercure)

- l exposition à des toxiques professionnels (plomb, cadmium, mercure) Un néphrologue nous explique les étapes de la maladie rénale Une lecture pour bien comprendre ce qui peut se passer après le dépistage Interview du Pr Didelot : Consultant en santé, auparavant néphrologue

Plus en détail

LES SUBSTANCES AZOTEES

LES SUBSTANCES AZOTEES Département des sciences de base A 2éme Année médecine Cours de biochimie clinique LES SUBSTANCES AZOTEES NON PROTEIQUES Fat par le docteur LIMEM Khalifa L UREE Non toxique Très soluble Terme ultime principal

Plus en détail

Dossier 1. N 245 Diabète sucré de types 1 et 2 de l enfant et de l adulte. N 331 Coma non traumatique chez l adulte et chez l enfant

Dossier 1. N 245 Diabète sucré de types 1 et 2 de l enfant et de l adulte. N 331 Coma non traumatique chez l adulte et chez l enfant Dossier 1 N 245 Diabète sucré de types 1 et 2 de l enfant et de l adulte Complications : Diagnostiquer un diabète chez l enfant et l adulte. Identifier les situations d urgence et planifier leur prise

Plus en détail

Enfants: La dose recommendée de phosphates pour des nourrissons et des jeunes enfants, est comprise entre 1,0 1,5 mmol/kg/jour.

Enfants: La dose recommendée de phosphates pour des nourrissons et des jeunes enfants, est comprise entre 1,0 1,5 mmol/kg/jour. 1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT Glycophos, concentré pour solution pour perfusion. 2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE 1 ml de Glycophos contient : Glycérophosphate de sodium 5.H 2O 306,1 mg (ce qui

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 27 avril 2011

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 27 avril 2011 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 27 avril 2011 JEXT 150 microgrammes, solution injectable en stylo pré-rempli - B/1 stylo pré-rempli de 0,15 ml de solution (CIP : 498 549-3) JEXT 300 microgrammes, solution

Plus en détail

URGENCES UROLOGIE Malika DJOUADOU IDE-Urologie-St Louis Dr A. CORTESSE Chirurgien-Urologie-St Louis

URGENCES UROLOGIE Malika DJOUADOU IDE-Urologie-St Louis Dr A. CORTESSE Chirurgien-Urologie-St Louis Urgences URGENCES UROLOGIE Malika DJOUADOU IDE-Urologie-St Louis Dr A. CORTESSE Chirurgien-Urologie-St Louis Dr A. de GOUVELLO MG-Urologie-St Louis Rétention aigue d urines ou R.A.U Hématurie Infections

Plus en détail

Dr Mounir Gazzah. Mise à jour 2015

Dr Mounir Gazzah. Mise à jour 2015 Les urgences hypertensives Dr Mounir Gazzah Mise à jour 2015 Cas N 1 Femme obèse, 52 ans HTA chronique sous traitement Consultation de routine : TA 19/11 Adressée par son médecin aux urgences pour «Pic

Plus en détail

Définition. Conduite à tenir devant un syndrome septicémique. Quand évoquer une septicémie? Quand évoquer une septicémie?

Définition. Conduite à tenir devant un syndrome septicémique. Quand évoquer une septicémie? Quand évoquer une septicémie? Conduite à tenir devant un syndrome septicémique Dr Vincent Le Moing Dr Christina Psomas Maladies Infectieuses et Tropicales CHRU de Montpellier Février 2011 Définition = bactériémie = présence de bactéries

Plus en détail

DIURETIQUES. Cette classe de médicament est relativement simple à condition de bien savoir classer les quelques médicaments utilisés à ce jour.

DIURETIQUES. Cette classe de médicament est relativement simple à condition de bien savoir classer les quelques médicaments utilisés à ce jour. DIURETIQUES Les diurétiques sont des médicaments qui agissent en augmentant la diurèse, c'està-dire l élimination d eau par voie urinaire. Ils constituent le traitement majeur des oedèmes, notamment ceux

Plus en détail

HÉMATURIES. Interrogatoire

HÉMATURIES. Interrogatoire HÉMATURIES Nous ne décrirons que les hématuries macroscopiques, c'est-à-dire visibles, seules à pouvoir être retenues dans le cadre d un abord clinique en urologie. L hématurie est révélatrice d une lésion

Plus en détail

Livret d information aux patients ayant une ostéoporose et traités par ACIDE ZOLÉDRONIQUE. Acide zolédronique 5 mg solution pour perfusion

Livret d information aux patients ayant une ostéoporose et traités par ACIDE ZOLÉDRONIQUE. Acide zolédronique 5 mg solution pour perfusion Livret d information aux patients ayant une ostéoporose et traités par ACIDE ZOLÉDRONIQUE Acide zolédronique 5 mg solution pour perfusion Source : www.ansm.sante.fr V1 10/2013 1/6 Sommaire - Qu est-ce

Plus en détail

LE SYNDROME INFECTIEUX

LE SYNDROME INFECTIEUX LE SYNDROME INFECTIEUX Les maladies infectieuses résultent de l'agression de l'organisme par un être vivant microscopique ou macroscopique, Cette agression entraine généralement une ou des altérations

Plus en détail

Régulation de l équilibre acido-basique

Régulation de l équilibre acido-basique Régulation de l équilibre acido-basique Introduction Les ions H + dans l organisme Concentration en ions H + remarquablement constante : - ph du plasma artériel = 7,40 +/- 0,03 - Le sang veineux plus riche

Plus en détail

Causes de l incontinence urinaire

Causes de l incontinence urinaire Causes de l incontinence urinaire Transitoire - fonctionnelles (alitement pour cause médicale, non repérage des toilettes) - infection urinaire - fécalome ; - confusion ; - iatrogènies (diurétiques, sédatifs,.).

Plus en détail

Item 284 : Troubles de la conduction intracardiaque (Evaluations)

Item 284 : Troubles de la conduction intracardiaque (Evaluations) Item 284 : Troubles de la conduction intracardiaque (Evaluations) Date de création du document 2011-2012 CAS CLINIQUE Scénario : Monsieur Julien C. 74 ans est admis pour «difficultés respiratoires». Les

Plus en détail

Question 1 Le diagnostic proposé est celui d infection urinaire. Quels arguments tirés de l énoncé permettent

Question 1 Le diagnostic proposé est celui d infection urinaire. Quels arguments tirés de l énoncé permettent Énoncé D1-2007 Une femme de 68 ans, tabagique non sevrée, est hospitalisée pour altération de l état général. À l arrivée, la tension artérielle est à 140/80 mmhg, le pouls à 110/ min, elle a une polypnée

Plus en détail

Le suivi des opérés thoraciques par le Médecin de Famille Dr Tarun Mc Bride. Amiens, le 19 Juin 2010

Le suivi des opérés thoraciques par le Médecin de Famille Dr Tarun Mc Bride. Amiens, le 19 Juin 2010 Le suivi des opérés thoraciques par le Médecin de Famille Dr Tarun Mc Bride Amiens, le 19 Juin 2010 Pré test 1. Les complications chirurgicales après chirurgie thoracique sont fréquentes. 2. Le suivi péri

Plus en détail

ph et équilibre acido-basique

ph et équilibre acido-basique Origine des ions H + ph et équilibre acido-basique Acides volatils Acides fixes CO 2d : seul acide volatil, peut s échapper de l organisme, partiellement dissocié. pk = 6.1, ~20 000 mmol/l Ne peut pas

Plus en détail

15 ème Journée du Sommeil Sommeil et Nutrition 27 Mars 2015 SURVEILLANCE DES COMPORTEMENTS ALIMENTAIRES EN MEDECINE DU TRAVAIL

15 ème Journée du Sommeil Sommeil et Nutrition 27 Mars 2015 SURVEILLANCE DES COMPORTEMENTS ALIMENTAIRES EN MEDECINE DU TRAVAIL 15 ème Journée du Sommeil Sommeil et Nutrition 27 Mars 2015 SURVEILLANCE DES COMPORTEMENTS Dr Albane CHAILLOT Service de santé au travail 27/03/2015 Introduction Evaluation Prise en charge Traitement Conclusion

Plus en détail

Glomérulonéphrites CIM 10: N08 Code ANAM : L101

Glomérulonéphrites CIM 10: N08 Code ANAM : L101 ΔϴΑήϐϤϟΔϜϠϤϤϟ ΔΤμϟΓέίϭ RRooyyaauumee dduu Maarroocc Mi iinni iisst tèèrree ddee llaa l SSaannt téé Recommandations de Bonnes Pratiques Médicales Affection Longue Durée ALD 25 (Selon l Arrêté Ministériel)

Plus en détail

PHARMACOLOGIE DU SUJET AGÉ. Pharmacologie Clinique Sophie LIABEUF

PHARMACOLOGIE DU SUJET AGÉ. Pharmacologie Clinique Sophie LIABEUF PHARMACOLOGIE DU SUJET AGÉ Pharmacologie Clinique Sophie LIABEUF Epidémiologie q Répartition de la population par tranche d âge en France 2050 2010 Epidémiologie q Espérance de vie à la naissance en France

Plus en détail

EVALUATION NORMATIVE S3

EVALUATION NORMATIVE S3 Date: dimanche 10 novembre 2013 Benjamin Beaugé PROCESSUS OBSTRUCTIF 2.8 EVALUATION NORMATIVE S3 Question 1: Expliquer le mécanisme physiopathologique de l embolie pulmonaire. /1 Question 2: Expliquer

Plus en détail

Dérèglement thermique. Hypothermie Hyperthermie SEMINAIRES IRIS

Dérèglement thermique. Hypothermie Hyperthermie SEMINAIRES IRIS Dérèglement thermique Hypothermie Hyperthermie Hyperthermie Hyperthermie Production de chaleur corporelle Exercice intense Elimination de chaleur corporelle Vague de chaleur Cadre iatrogène (syndr malin

Plus en détail

Les gaz du sang ou l analyse de l état acido-basique

Les gaz du sang ou l analyse de l état acido-basique Les gaz du sang ou l analyse de l état acido-basique Juin 2010 P. GOSSELIN Normes des gaz du sang SIGNE VARIATIONS NORMALES INTERPRÉTATION phsanguin 7,35 7,45 < 7,35 (acidose) > 7, 45 (alcalose) phurinaire

Plus en détail

Annexe II. Conclusions scientifiques et motifs de la suspension des autorisations de mise sur le marché, présentés par l EMA

Annexe II. Conclusions scientifiques et motifs de la suspension des autorisations de mise sur le marché, présentés par l EMA Annexe II Conclusions scientifiques et motifs de la suspension des autorisations de mise sur le marché, présentés par l EMA 5 Conclusions scientifiques Résumé général de l évaluation scientifique des médicaments

Plus en détail

Atteintes pulmonaires dans les hémopathies malignes

Atteintes pulmonaires dans les hémopathies malignes Atteintes pulmonaires dans les hémopathies malignes 11 ème RENCONTRE SUR LES URGENCES ET COMPLICATIONS SEVERES CHEZ LE PATIENT CANCEREUX N Meuleman 16/10/2010 Atteintes pulmonaires et hémopathies malignes

Plus en détail

But de l épuration extra-rénale

But de l épuration extra-rénale Epuration extra-rénale en réanimation Formation infirmière Mars 2007 Marina Thirion. Réanimation Polyvalente CH Argenteuil But de l épuration extra-rénale Permettre la survie du patient Sans nuire à la

Plus en détail

CardioRanceance. Réseau de santé cardio-vasculaire du secteur sanitaire n 6 de Bretagne

CardioRanceance. Réseau de santé cardio-vasculaire du secteur sanitaire n 6 de Bretagne CardioRanceance Réseau de santé cardio-vasculaire du secteur sanitaire n 6 de Bretagne PROTOCOLE RESEAU : CONDUITE A TENIR DEVANT LA DECOUVERTE D UNE FIBRILLATION ATRIALE RECENTE Auteurs : Dr Hamonic,

Plus en détail

Rétention urinaire et personnes âgées

Rétention urinaire et personnes âgées Rétention urinaire et personnes âgées Docteur Anne Marie Mathieu Chef de service Hôpital Corentin Celton AP-HP La rétention urinaire complète est une urgence diagnostique et thérapeutique. Risque vital

Plus en détail

Les pancréatites chroniques alcooliques (269) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003

Les pancréatites chroniques alcooliques (269) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003 Les pancréatites chroniques alcooliques (269) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003 Pré-Requis : Physiologie de la sécrétion pancréatique Métabolisme de l'alcool Sémiologie des douleurs pancréatiques Résumé

Plus en détail

Douleurs Thoraciques Stratégie d orientation

Douleurs Thoraciques Stratégie d orientation GIT octobre 2011 Douleurs Thoraciques Stratégie d orientation Dr Thomas Loeb SAMU des Hauts de Seine 92 380 Garches Douleurs thoraciques Rappel Région richement innervée Douleurs thoraciques Rappel Région

Plus en détail

Le métabolisme phosphocalcique

Le métabolisme phosphocalcique Le métabolisme phosphocalcique 1 Métabolisme du calcium et du phosphore : 1.1. Calcium : Métabolisme : Répartition : 99% dans les dents et dans le squelette. 1% dans le reste de l organisme. Le métabolisme

Plus en détail

Fiche Info-Patient CYSTECTOMIE ET DÉRIVATION NON CONTINENTE DE TYPE BRICKER POUR VESSIE NEUROLOGIQUE. L organe. Principe de l intervention

Fiche Info-Patient CYSTECTOMIE ET DÉRIVATION NON CONTINENTE DE TYPE BRICKER POUR VESSIE NEUROLOGIQUE. L organe. Principe de l intervention Fiche Info-Patient Dernière mise à jour : mai 2012 CYSTECTOMIE ET DÉRIVATION NON CONTINENTE DE TYPE BRICKER POUR VESSIE NEUROLOGIQUE Cette fiche d information, a été réalisée l Association Française d

Plus en détail

Acidose métabolique rénale et diététique.

Acidose métabolique rénale et diététique. Acidose métabolique rénale et diététique. Dr Guillen M Med Int Nephrologie Dt Nardella T Dietécienne Nephr-Dialyse Réunion G. D. N 22 Avril 2014 Epicura Hornu Plan Médical Chimie Physiologie Physiopathologie

Plus en détail

QUESTIONS? Colloque de Gériatrie 2014 «Le Parcours» De la MRS à l Hôpital LES URGENCES

QUESTIONS? Colloque de Gériatrie 2014 «Le Parcours» De la MRS à l Hôpital LES URGENCES Colloque de Gériatrie 2014 «Le Parcours» De la MRS à l Hôpital LES URGENCES QUESTIONS? Dr Frédéric FEYE Chef de Service Urgences/SMUR CHU DINANT-GODINNE, site Dinant CAS CLINIQUES Cas n 1 Patiente de 84

Plus en détail

Devoir de contrôle N 3

Devoir de contrôle N 3 Devoir de contrôle N 3 M : Hakim 4 ème sciences expérimentales 2009-2010 Première partie : restitution des connaissances (12 points) A // QCM (4 points) Pour chacune des questions suivantes il peut y avoir

Plus en détail

Le rein un capital précieux à préserver

Le rein un capital précieux à préserver Le rein un capital précieux à préserver Le rein en médecine interne, un capital précieux à préserver en débat le 14 novembre 2015 à Casablanca L'association des médecins internistes du Grand Casablanca

Plus en détail

Item 197 : Douleur thoracique aiguë et chronique

Item 197 : Douleur thoracique aiguë et chronique Item 197 : Douleur thoracique aiguë et chronique Collège des Enseignants de Cardiologie et Maladies Vasculaires Date de création du document 2011-2012 Table des matières ENC :...3 SPECIFIQUE :...3 I Conduite

Plus en détail

Les médicaments au quotidien et les prescriptions

Les médicaments au quotidien et les prescriptions Les médicaments au quotidien et les prescriptions DCI DCI = dénomination commune internationale DCI = nom scientifique du médicament Eviter, si possible et si le médicament fait l objet de plusieurs spécialités,

Plus en détail

Les dépenses d assurance maladie à horizon 2015

Les dépenses d assurance maladie à horizon 2015 Point d information mensuel Jeudi 5 juillet 2007 Les dépenses d assurance maladie à horizon 2015 L évolution des dépenses de santé et les modalités de leur prise en charge sont au cœur de nombreuses réflexions

Plus en détail

compliquée (surinfection aiguë ou chronique, Il faut alors assurer un diagnostic de éventuelles complications, en particulier chez les

compliquée (surinfection aiguë ou chronique, Il faut alors assurer un diagnostic de éventuelles complications, en particulier chez les La lithiase vésiculaire peut être asymptomatique (ASP, échographie) aucune investigation complémentaire douloureuse (colique hépatique) compliquée (surinfection aiguë ou chronique, migration cholédocienne,

Plus en détail

Principes du traitement des cancers Consultation oncologique multidisciplinaire G. JERUSALEM. Oncologie médicale CHU Sart Tilman - Liège

Principes du traitement des cancers Consultation oncologique multidisciplinaire G. JERUSALEM. Oncologie médicale CHU Sart Tilman - Liège Principes du traitement des cancers Consultation oncologique multidisciplinaire G. JERUSALEM Oncologie médicale CHU Sart Tilman - Liège Principes généraux Importance du diagnostic d un cancer au stade

Plus en détail

Voir dossier complet sur les AVK sur le site de l AFSSAPS : http://afssaps.sante.fr/htm/10/avk/indavk.htm

Voir dossier complet sur les AVK sur le site de l AFSSAPS : http://afssaps.sante.fr/htm/10/avk/indavk.htm !"#$ %&'(() RECOMMANDATIONS DE PREAMBULE Janvier 2004 Ces recommandations ont été réalisées et validées par les membres du comité du médicament et des dispositifs médicaux stériles du Centre Hospitalier

Plus en détail

PLAN. D - Prise en charge d une neutropénie non fébrile

PLAN. D - Prise en charge d une neutropénie non fébrile PLAN A - Facteurs de risque infectieux B - Définition d une neutropénie C - Définition d une neutropénie fébrile La fièvre Critères prédictifs de survenue d un épisode fébrile Etiologie de la fièvre au

Plus en détail

Cas cliniques Diabète

Cas cliniques Diabète Cas cliniques Diabète 2012 Cas clinique diabète N 1 Un homme de 57 ans, 1,70m pour 87 kg, consulte après la découverte d une glycosurie positive lors d une visite à la médecine du travail. Il ne présente

Plus en détail

PARCOURS DE SOIN CLASSIQUE D UN PATIENT OPERE DU CŒUR :

PARCOURS DE SOIN CLASSIQUE D UN PATIENT OPERE DU CŒUR : PARCOURS DE SOIN CLASSIQUE D UN PATIENT OPERE DU CŒUR : a. Consultation avec le Chirurgien Cardiaque Elle s effectue au centre de consultation de cardiologie médico-chirurgicale (bat H ou G). Cette consultation

Plus en détail

Insuffisance rénale aigue

Insuffisance rénale aigue Insuffisance rénale aigue DU Prise en charge des situations d urgences - 2016 Dr Julien Charpentier Praticien hospitalier Réanimation médicale - Cochin julien.charpentier@aphp.fr Merci au Drs Vinsonneau,

Plus en détail

Syndrome abdominal compartimental

Syndrome abdominal compartimental Syndrome abdominal compartimental I. DEFINITION Le syndrome abdominal compartimental s observe lorsqu apparaît une dysfonction d organe(s) due à une hypertension intra-abdominale. Il s agit d une pathologie

Plus en détail

j ournée à l hypothyroïdie subclinique Depuis la venue sur le marché de techniques traiter ou ne pas traiter? d endocrinologie

j ournée à l hypothyroïdie subclinique Depuis la venue sur le marché de techniques traiter ou ne pas traiter? d endocrinologie j ournée d endocrinologie L hypothyroïdie subclinique : traiter ou ne pas traiter? Andrée Boucher, MD, FRCPC Présenté par la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec, dans le cadre de la conférence

Plus en détail

PHARMACOCINETIQUE. Elimination rénale des médicaments

PHARMACOCINETIQUE. Elimination rénale des médicaments PHARMACOCINETIQUE Elimination rénale des médicaments PK administration cible pharmacologique Elimination des médicaments Elimination directe par excrétion: - Rénale - Biliaire Elimination indirecte après

Plus en détail

Hypertension artérielle (item 130)

Hypertension artérielle (item 130) Cardiologie 17 Référence Hypertension artérielle (item 130) Recommandations de la Société Européenne d Hypertension Artérielle et de la Société Européenne de Cardiologie (2007). Contexte La morbi-mortalité

Plus en détail

Service de Parasitologie et de Mycologie médicales CHU d Amiens Chouaki.taieb@chu-amiens.fr MYCOLOGIE MEDICALE

Service de Parasitologie et de Mycologie médicales CHU d Amiens Chouaki.taieb@chu-amiens.fr MYCOLOGIE MEDICALE Service de Parasitologie et de Mycologie médicales CHU d Amiens Chouaki.taieb@chu-amiens.fr MYCOLOGIE MEDICALE Champignons ou Fungi eucaryotes (vrai noyau) (Protistes, Fungi, végétal, animal) hétérotrophes

Plus en détail

Atteinte des reins au cours du Lupus Erythémateux Systémique

Atteinte des reins au cours du Lupus Erythémateux Systémique Atteinte des reins au cours du Lupus Erythémateux Systémique Dominique Chauveau Néphrologie et Immunologie Clinique CHU Rangueil, Toulouse Centre de Compétences «Maladies auto immunes» de Midi Pyrénées

Plus en détail

ANRS. Echelle ANRS de cotation de la gravité des événements indésirables chez l adulte. Version n 4 du 19 octobre 2000

ANRS. Echelle ANRS de cotation de la gravité des événements indésirables chez l adulte. Version n 4 du 19 octobre 2000 ANRS Version n 4 du 19 octobre 2000 Cette échelle de cotation constitue un guide de travail destiné à vous permettre de graduer plus facilement un symptôme observé et de ne pas omettre un événement indésirable

Plus en détail

Risques thromboemboliques veineux et artériels chez les femmes sous contraceptifs oraux combinés : une étude de cohorte de l Assurance Maladie

Risques thromboemboliques veineux et artériels chez les femmes sous contraceptifs oraux combinés : une étude de cohorte de l Assurance Maladie Communiqué de presse Point presse «COC» du 26 juin 2013 Risques thromboemboliques veineux et artériels chez les femmes sous contraceptifs oraux combinés : une étude de cohorte de l Assurance Maladie La

Plus en détail

Toxicomanie : les traitements de substitution aux opiacés. Définitions. Recherche de l héroïne (biologie)

Toxicomanie : les traitements de substitution aux opiacés. Définitions. Recherche de l héroïne (biologie) Toxicomanie : les traitements de substitution aux opiacés Définitions Quelques définitions Substituer, pourquoi? Médicaments utilisables La méthadone La buprénorphine (Subutex) Opiacés : alcaloïdes de

Plus en détail

Pertes de connaissance inexpliquées

Pertes de connaissance inexpliquées De quoi parle-t-on? Pertes de connaissance inexpliquées es DC1, 2007 / 2008 Module cardio-vasculaire Terminologie populaire Malaise vagal Malaise vaso-vagal Syncope (vaso-vagale) Hypotension orthostatique

Plus en détail

LES MARQUEURS CARDIAQUES

LES MARQUEURS CARDIAQUES 1 LES MARQUEURS CARDIAQUES Les recommandations de la HAS 2010 (consensus formalisé sans groupe de cotation extérieur..) + Prescrire AMMPPU. Cycle Analyse des Recommandations. J.Birgé. 1 er février 2011

Plus en détail

DÉSORDRES DE L ÉQUILIBRE ACIDE-BASE

DÉSORDRES DE L ÉQUILIBRE ACIDE-BASE CHAPITRE 5 DÉSORDRES DE L ÉQUILIBRE ACIDE-BASE OBJECTIFS Acidoses Savoir définir l acidose, son caractère métabolique ou ventilatoire, et son caractère isolé ou mixte, aigu ou chronique. Savoir conduire

Plus en détail

Item 221 (item 130) : Neuropathie Optique Ischémique Antérieure (NOIA) Collège des Ophtalmologistes Universitaires de France (COUF)

Item 221 (item 130) : Neuropathie Optique Ischémique Antérieure (NOIA) Collège des Ophtalmologistes Universitaires de France (COUF) Item 221 (item 130) : Neuropathie Optique Ischémique Antérieure (NOIA) Collège des Ophtalmologistes Universitaires de France (COUF) 2013 1 Table des matières 1. Vascularisation - Physiopathogénie...3 2.

Plus en détail

LIVRET D INFORMATION DES PATIENTS AYANT UNE OSTÉOPOROSE ET TRAITÉS PAR ACIDE ZOLÉDRONIQUE 5 mg

LIVRET D INFORMATION DES PATIENTS AYANT UNE OSTÉOPOROSE ET TRAITÉS PAR ACIDE ZOLÉDRONIQUE 5 mg LIVRET D INFORMATION DES PATIENTS AYANT UNE OSTÉOPOROSE ET TRAITÉS PAR ACIDE ZOLÉDRONIQUE 5 mg Ce document s inscrit dans le cadre du Plan de Gestion des Risques des spécialités Acide Zolédronique 5 mg,

Plus en détail

Le bilan des avancées thérapeutiques 2005

Le bilan des avancées thérapeutiques 2005 Le bilan des avancées thérapeutiques 2005 Dr Chrystel Jouan-Flahault Directeur Médical, Leem Un état des lieux à partir de données objectives Les médicaments retenus sont ceux qui ont justifié l attribution

Plus en détail

HTA et diabète en cours de grossesse

HTA et diabète en cours de grossesse cardiologie-pratique.com http://www.cardiologie-pratique.com/journal/article/0013642-hta-et-diabete-en-cours-de-grossesse HTA et diabète en cours de grossesse F. LANSE, S. BRUN, H. MADAR, A. NITHART, M.-A.

Plus en détail

THEME : PHLEGMONS PERIAMYGDALIENS

THEME : PHLEGMONS PERIAMYGDALIENS THEME : PHLEGMONS PERIAMYGDALIENS BUT DE LA DEMARCHE : ce référentiel concerne l évaluation de la prise en charge diagnostique et thérapeutique des phlegmons périamygdaliens Définition. Cette collection

Plus en détail

Hyperammoniémie. M. BARTH CHU Angers S. BEKRI CHU Rouen D. DOBBELAERE CHU Lille. SFEIM 2012 Le Havre 23/06/2012

Hyperammoniémie. M. BARTH CHU Angers S. BEKRI CHU Rouen D. DOBBELAERE CHU Lille. SFEIM 2012 Le Havre 23/06/2012 Hyperammoniémie M. BARTH CHU Angers S. BEKRI CHU Rouen D. DOBBELAERE CHU Lille SFEIM 2012 Le Havre 23/06/2012 Définition Hyperammoniémie : Adulte > 50µmol/l (mais zone floue Période néonatale

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 21 Juillet 2010

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 21 Juillet 2010 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 21 Juillet 2010 Examen du dossier de la spécialité inscrite pour une durée de 5 ans par arrêté du 4 octobre 2004 (JO du 28 octobre 2004) BONDRONAT 6 mg solution à diluer

Plus en détail

AVIS DE LA COMMISSION. 23 juillet 2003

AVIS DE LA COMMISSION. 23 juillet 2003 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE REPUBLIQUE FRANÇAISE AVIS DE LA COMMISSION 23 juillet 2003 INVANZ 1g, poudre pour solution à diluer pour perfusion Flacon, B/1 et B/10 Laboratoires Merck SHARP & Dohme-Chibret

Plus en détail

Bilan d une toux chronique (> 8 semaines)

Bilan d une toux chronique (> 8 semaines) Bilan d une toux chronique (> 8 semaines) Auteur : A. Taytard (Mis à jour le 16/12/2007) www.respir.com La démarche diagnostique repose sur l'interrogatoire, l'examen clinique et la pratique d'une radiographie

Plus en détail

RENSEIGNEMENTS THÉRAPEUTIQUES MANDELAMINE*

RENSEIGNEMENTS THÉRAPEUTIQUES MANDELAMINE* RENSEIGNEMENTS THÉRAPEUTIQUES MANDELAMINE* (comprimés de mandélate de méthénamine, USP) 500 mg Antibiotique urinaire DATE DE RÉDACTION : 16-Aug-2005 8250 Décarie Blvd, suite 110 Montréal, QC Canada, H4P

Plus en détail

Quand évoquer une maladie métabolique en urgence? Dr Claire GAY Service de pédiatrie Hôpital Nord Saint Etienne

Quand évoquer une maladie métabolique en urgence? Dr Claire GAY Service de pédiatrie Hôpital Nord Saint Etienne Quand évoquer une maladie métabolique en urgence? Dr Claire GAY Service de pédiatrie Hôpital Nord Saint Etienne généralités déficits de protéines enzymatiques communes à de nombreux organes - organelles

Plus en détail