Licence professionnelle Aménagement et Gestion Écologiques des Paysages URbains (AGÉPUR) Module UE 2. l Eau et la Plante

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Licence professionnelle Aménagement et Gestion Écologiques des Paysages URbains (AGÉPUR) Module UE 2. l Eau et la Plante"

Transcription

1 Licence professionnelle Aménagement et Gestion Écologiques des Paysages URbains (AGÉPUR) Module UE 2 l Eau et la Plante

2 Organisation structurale d une plante

3 Structure et propriétés de l eau d après Taiz et Zeiger, Plant Physiology, 2002

4 L eau peut aussi se déplacer si on applique une pression sur le liquide = courant de masse

5 Osmose et potentiel hydrique Osmose = diffusion de l eau Milieu hypotonique Milieu hypertonique Eau se déplace du milieu hypotonique au milieu hypertonique

6 La pression appliquée peut s opposer à l osmose Pression exercée par le piston = P = 0,23 P osmotique = = 0,23 Si la pression exercée par le piston (P) est égale à la pression due à l osmose ( ) : P = Dans ce cas, l eau ne se déplace plus dans une direction particulière. La pression du piston a arrêté l osmose.

7 Potentiel hydrique ( ) = résultante des deux forces dans chaque compartiment = P - À gauche P = 0,0 = 0,0 = P - = 0-0 = 0 À droite P = 0,23 = 0,23 = P - = 0,23-0,23 = 0 eau pure solution de glucose Quelle serait la valeur de à droite s il n y avait pas le piston? - 0,23

8 L eau se déplace toujours du potentiel hydrique élevé au potentiel hydrique plus faible. Quel sera l effet sur le potentiel hydrique à droite si on augmente la pression du piston de 0,23 à 0,30? = P - = 0,30-0,23 = 0,07 ==> l eau se déplace de droite ( = 0,07) à gauche ( = 0) = osmose inverse

9 Comportement des cellules animales et végétales en équilibre avec des solutions de pressions osmotiques différentes Milieu hypertonique Milieu isotonique Milieu hypotonique - Cellule animale - Comportement «d osmomètre» V: volume cellulaire V = 0,7 V = 1 V =! - Cellule végétale - Comportement «d osmomètre contrarié» V = 0.7 V = 1 V = 1,8

10 Paramètres hydriques d une solution Etats hydriques de la cellule végétale 0 M Cellule en turgescence maximale cellule = milieu = 0 Pmax = 0,732 MPa = 0,732 MPa Vmax = 1 = 0,732 MPa P > 0 < 0 0,1 M V < Vmax Cellule turgescente cellule = milieu = - 0,244 MPa P = 0,488 MPa = 0,732 MPa 0,3 M V << Vmax Cellule plasmolysée cellule = milieu = - 0,732 MPa P = 0 MPa 0,732 MPa = -

11 Le diagramme de Höfler : variations des paramètres hydriques de la cellule végétale en fonction de son état hydrique exprimé par le volume relatif du protoplasme. Turgescence maximale : potentiel hydrique P : pression de turgescence : pression osmotique s = - : potentiel osmotique ou composante osmotique du potentiel hydrique du protoplasme = - Plasmolyse maximale = P - A la turgescence maximale, l e potentiel hydrique de la cellule est nul ( cell = ext = 0). Les deux composantes P et sont alors égales (P = La plasmolyse correspond à l état de la cellule où la pression de turgescence devient nulle et par conséquent, le potentiel hydrique est égal au potentiel osmotique cellulaire ( cell = -

12 Eau Cellules végétales en milieu hypotonique. L eau entre dans les cellules par osmose. ==> Turgescence Eau Cellules végétales en milieu hypertonique. L eau sort des cellules par osmose. ==> Plasmolyse

13 Modifications de l osmolarité de la Plante antiports Cytosol ph = 7,2-7,5 Na + Ca 2+ H + H + H + S Pompes H + ATP H + vacuole ph = 3-6 H ADP Pompe Ca 2+ Transporteur ABC H 2 0 A - canaux

14 Structure des sols Etat dispersé: structure homogène Etat floculé: structure «concrétionnée» Suspension colloïdale microaggrégats Air (pore) Eau sous tension Portion de rhizosphère montrant les constituants d un sol et les échanges entre un poil absorbant et le sol (d après Meyer et al., 2004)

15 sol (MPa) Relation entre la teneur en eau d un sol (humidité = Hm exprimée en %) et le potentiel hydrique de la solution du sol ( sol ) dans le cas d un sol argileux et d un sol sableux. Teneur en eau du sol HR PFP RU CC CR max Exemple de l argile -0, Hm (%) -0,5-1,0 SABLE ARGILE Hm = Humidité massique (en %) CR max = capacité de rétention maximum CC = capacité au champs = humidité équivalente PFP = point de flétrissement permanent RU = réserve en eau utilisable HR = humidité résiduelle PFP -1,5

16 Coupe schématique d un sol montrant les différents horizons (cas d un sol brun argileux) (d après Heller et al., 1995) Horizon A : éluvial (superficiel, point de départ du lessivage) subdivisé en Ao (très superficiel avec humus en formation), A1 (riche en humus traversé par les racines), A2 (plus profond constitué de complexes argilohumiques). Horizon B : illuvial (mélange roche mère et substances accumulées par lessivage); Horizon C : roche mère ± désagrégée;

17 Transport des liquides dans la plante Transport radial Transport vertical

18 Transport vertical Montée de la sève brute dans le xylème. Déplacement de la sève élaborée dans le phloème. Sève brute = eau et minéraux puisés par les racines Sève élaborée = eau et matières organiques élaborées par les feuilles.

19 Montée de la sève brute poison mercure

20 Les plus grands arbres (Séquoia) atteignent ~ 100 m Trois forces contribuent à faire monter l eau: 1. Capillarité 2. Pression racinaire 3. Aspiration foliaire

21 1. Capillarité Due à la cohésion des molécules d eau entre elles et avec la paroi des vaisseaux conducteurs. Montée inversement proportionnelle au diamètre du tube. Ne peut pas monter plus haut que 1,5 m dans les plus petits trachéïdes.

22 1. Capillarité Exercice : évaluation de la hauteur maximale atteinte par capillarité par la sève brute dans des trachéides ou des vaisseaux ; on parle ici de tension, cela signifie que l eau dans un capillaire est sous-tension et qu elle est donc «aspirée» par cette force. Sachant que le capillaire est de rayon r, que la hauteur d eau est h que la tension superficielle est s et que la masse volumique de l eau est r. Quel est le poids de la colonne d eau? Le poids d une colonne d eau de rayon r de hauteur h de masse volumique r est égal à : r 2 rgh La force qui tend à faire monter l eau dans un capillaire est : F = 2 rs Cos (Masse g) Jusqu à quelle hauteur l eau va-t-elle monter dans le capillaire? La hauteur d'eau maximale sera atteinte quand l'équilibre sera atteint, c'est à dire quand il n'y aura plus de mouvements d'eau soit quand le poids et la force de capillarité seront en équilibre (plus l eau monte, plus le poids de liquide augmente ; à l équilibre, le poids du liquide compense la tension liée à la capillarité.. A l équilibre on a donc : Connaissant : s = Pa m (N m -1 ) ; g= 9.80 m.s -2 ; r= 988 Kg m -3. calculez h pour r= 20 mm (trachéide ou petit vaisseau) ou 500 µm (gros vaisseau) et Cos =1 ( = 0 ). r 2 rgh = 2 rs Cos il reste : rrgh = 2s Cos on a donc : h = 2s Cos rrg faire les applications numériques avec les unités données ci-desssus (1 N = Force qui communique, à un corps ayant une masse de 1 kilogramme, une accélération de 1 mètre par seconde carrée) Avec 20µ on obtient : h= / = 0.75 m Avec 500µ on obtient une hauteur 25 fois plus faible soit 0.03m. Pour des plantes à petits vaisseaux ou à trachéides, la capillarité pourrait suffire pour faire monter la séve jusqu à 75 cm. Mais ceci est insuffisant pour certains arbustes et pire encore pour des arbres NB : la hauteur record atteinte par des arbres aujourd'hui dépasse largement 100 m pour certains eucalyptus géants

23 2. Pression racinaire Transport actif de minéraux dans la stèle: Surtout au cours de la nuit. Augmente l osmolarité de la stèle. Le potentiel hydrique dans la stèle devient plus faible que le potentiel hydrique à l extérieur. Transport actif de minéraux dans la stèle L eau se déplace vers la stèle et pénètre dans le xylème par osmose = pression racinaire. Ne peut faire monter la sève de plus de 1 à 2 m. Cette force ne joue pas un grand rôle (sinon aucun) dans la montée de la sève.

24 La pression racinaire peut entraîner dans certains cas la guttation L eau perle le matin au niveau des feuilles des petites plantes. Le phénomène ne se produit que si le sol est gorgé d eau et si l air est assez humide pour ralentir l évaporation au niveau des feuilles.

25

26

27 Modèle de la tension cohésion Vase d argile poreux eau mercure

28 3. Aspiration foliaire Les lacunes, à l intérieur des feuilles, sont recouvertes d une pellicule d eau qui s évapore lorsque les stomates sont ouverts. L eau s évaporant, la pellicule d eau se rétracte. La pellicule d eau qui se rétracte, «tire» sur l eau provenant du xylème. Il se crée donc une tension dans le xylème.

29 Les molécules d eau adhèrent entre elles (cohésion par les liaisons hydrogène). Si on «tire» sur une molécule, les autres suivent. Évaporation de l eau dans les feuilles «tire» sur les molécules d eau dans les tubes du xylème. L eau monte dans le xylème. Plus l eau s évapore, plus la tension est grande et plus l eau monte dans le xylème. Le phénomène est aussi facilité par l adhérence (liaisons hydrogène) des molécules d eau avec les parois du xylème.

30

31 Structure des stomates

32 Transport actif de K + dans les cellules de garde: ==> augmentation de l osmolarité ==> entrée d eau par osmose ==> turgescence ==> ouverture de l ostiole

33 paroi mince et souple paroi épaisse et plus rigide L ouverture des stomates se produit lorsque l eau entre, par osmose, dans les cellules de garde (phénomène de turgescence). Lorsque la cellule de garde se gonfle d eau, son côté opposé à l ostiole se déforme et s arrondit plus que l autre (la paroi est plus épaisse et plus difficile à déformer du côté de l ostiole). En s arrondissant, le côté mince «tire» sur les fibres de celluloses qui relient les deux côtés. L ostiole s agrandit.

34 (MPa) Schéma théorique montrant les variations de potentiel hydrique entre le sol, la racine et la sève brute au cours de la journée ou de la nuit. SOL RACINE rhizoderme cortex stèle (xylème, sève brute) 0 sol-xylème) NUIT - 0, 1 Nuit : Stomates fermés (sol-xylème) JOUR - 0, 2-0, 3 Jour : stomates ouverts

35

36

37 C est donc l énergie solaire qui crée la force permettant de faire monter la sève à plusieurs dizaines de mètres d altitude. Variation du potentiel hydrique ( ), du sol à l air libre au niveau des feuilles.

38 Transpiration au niveau des feuilles Un gros chêne possède ~ 700,000 feuilles ce qui représente une surface équivalent à 40 terrains de basketball. La surface de contact avec l air est de 10 à 30 fois supérieure si on tient compte des lacunes à l intérieur des feuilles. Presque toute l eau puisée par les racines est perdue par évaporation dans les heures qui suivent.

39 Montée de la sève dans le xylème Vitesse ~ 15 m / h La plus grande partie de la sève brute s évapore au niveau des feuilles. Un érable peut perdre ~ 200 L / h en été DONC Il doit puiser 200 L / h dans le sol pour compenser. Évaporation des forêts tropicales joue un rôle important dans la circulation de l eau sur la planète et dans le climat.

40 Absorption d'eau et transpiration d'une plante (Tournesol) en été. Taux de transpiration et variations du potentiel hydrique dans les vaisseaux (maïs).

41 Transport de la sève élaborée dans le phloème Se fait d un organe source à un organe cible Organe source : produit des glucides Organe cible ou puits : utilise ou met en réserve les glucides (fruit ou racine par exemple) N.B. Un tubercule peut être un organe source ou cible selon la saison.

42 Expérience de Münch : mise sous pression (P>0) de l eau dans un conduit

43 Transport de la sève élaborée dans le phloème

44 Transport actif de saccharose dans les cellules du phloème. L eau suit par osmose. La force qui déplace l eau vient du transport actif des glucides. Le saccharose passe du phloème à l organe cible. L eau sort du phloème par osmose.

45 Transport de la sève élaborée dans le phloème Xylème Phloème Cellule compagne Cellule source Circulation des sèves dans la plante Flux d eau saccharose Flux d eau Cellule puits saccharose d après Taiz et Zeiger, Plant Physiology, 2002

46 Transport de la sève élaborée dans le phloème

47

48 Mécanismes à retenir Pour la sève brute XYLEME (les trachéides et les vaisseaux) qui sont des tissus morts transport par mécanisme de TENSION COHESION (Rôle de la transpiration) Pour la sève élaborée PHLOEME (les tubes criblés/les cellules compagnes et cellules criblées/cellules albumineuses) qui sont des tissus vivants transport par PRESSION DE FLUX

49

50 Régulation de la transpiration 1. Quotient de transpiration Transpiration nécessaire : permet la montée de la sève. Transpiration inévitable: feuilles représentent une grande surface. Mais: transpiration ne doit pas dépasser l apport d eau par les racines.

51

52 Exemples de symptômes de carences nutritionnelles (Meyer et al., Botanique, 2004) Les carences entraînent souvent un jaunissement de la feuille dû à une perturbation de la synthèse de chlorophylles (chlorose) et, dans les cas extrêmes, la mort des tissus (nécrose). Eléments Forme ionique dans le sol Dans le végétal, comme constituants : Azote (N) NH 4 + NO des acides aminés (protéines) - des bases puriques, pyrimidiques (ac. nucléiques) - de métaboliques secondaires (alcaloïdes) Phosphore (P) H 2 PO 4 - HPO des molécules phosphorylées (ADP, ATP) - des acides nucléiques, - de coenzymes - des phospholipides Fer (Fe) Fe 2+ Fe 3+ - de l hème d enzymes : cytochromes, leghémoglobine peroxydase - de centres Fe-S de protéines

53 L évaporation provoque aussi le refroidissement. Dans une forêt la température peut être de 10 à 15ºC plus basse à cause du refroidissement résultant de l évaporation. Les plantes du désert parviennent à maintenir une température plus basse que l air environnant en laissant s évaporer leur eau.

54 Si la colonne d eau est brisée par une bulle d air (cavitation), il y a perte de cohésion entre les molécules et l eau ne monte plus. Mais l eau peut passer dans un autre vaisseau par les plasmodesmes.

55 Principes généraux des mouvements d eau entre deux compartiments en réponse à un gradient de potentiel hydrique: A. Modèle comprenant deux compartiments séparés par une membrane hémiperméable. Le compartiment 2 renferme un soluté (saccharose). L eau se déplace de 1 vers 2 (flux osmotique) B. Modèle comprenant deux compartiments renfermant de l eau. Le compartiment 2 est placé sous tension grâce à un piston. L eau se déplace de 1 vers 2 (flux de pression) A Membrane hémiperméable B B. Flux de pression P = 0 P = 0 = 0 > 0 = P = 0 P < 0 = 0 = 0 = - Eau sous pression (P > 0) : cellules végétales turgescentes - Eau sous tension (P < 0) : Dans la plante : la sève brute (xylème) est mise sous tension grâce à la transpiration

Correction TP 7 : L organisation de la plante et ses relations avec le milieu

Correction TP 7 : L organisation de la plante et ses relations avec le milieu Correction TP 7 : L organisation de la plante et ses relations avec le milieu (TP multiposte : groupes de 4 élèves qui se répartissent sur les 4 postes une fois chaque poste travaillé, un bilan sera établi

Plus en détail

Cours biologie cellulaire Licence L1

Cours biologie cellulaire Licence L1 Cours biologie cellulaire Licence L1 Les Limites Cellulaires: Membranes, Glycocalyx et Paroi Frontières, échanges, communication, et adhésion Concepts de biologie cellulaire «Le concept est la totalité

Plus en détail

Comment la sève monte-t-elle dans les arbres?

Comment la sève monte-t-elle dans les arbres? Ibomabeka Sandrine (TS2) Achouri Karim (TS1) Aras Talip (TS2) Bouallouche Yacine (TS2) Khiyer Nabil (TS2) Lycée Blaise Cendrars, Sevran (93270) Comment la sève monte-t-elle dans les arbres? Olympiades

Plus en détail

N Etudiant:: Place : Filière :

N Etudiant:: Place : Filière : UNIVERSITE DE BOURGOGNE UFR SCIENCES DE LA VIE, DE LA TERRE ET DE L ENVIRONNEMENT L2, PHYSIOLOGIE VEGETALE : Examen du 08 janvier 2013 (A) Professeur D. REDECKER, Professeur D. WIPF N Etudiant:: Place

Plus en détail

FORFOR 2010 LA MISE EN ŒUVRE EXPERIMENTALE DE LA NUTRITION CHEZ LES AUTOTROPHES

FORFOR 2010 LA MISE EN ŒUVRE EXPERIMENTALE DE LA NUTRITION CHEZ LES AUTOTROPHES FORFOR 2010 LA MISE EN ŒUVRE EXPERIMENTALE DE LA NUTRITION CHEZ LES AUTOTROPHES Formatrices : Anne Bauwens et Sandrine Kivits Lecture : Michel Edmond Ghanem www.uclouvain.be/scienceinfuse Scienceinfuse

Plus en détail

Au menu aujourd hui. Les éléments chimiques et l eau. http://eau.tourdumonde.free.fr/image%20partie%20pedagogique/molecule%20etat%20de%20l'eau2.

Au menu aujourd hui. Les éléments chimiques et l eau. http://eau.tourdumonde.free.fr/image%20partie%20pedagogique/molecule%20etat%20de%20l'eau2. La chimie de la vie Au menu aujourd hui Les éléments chimiques et l eau http://eau.tourdumonde.free.fr/image%20partie%20pedagogique/molecule%20etat%20de%20l'eau2.jpg Au menu aujourd hui Les éléments chimiques

Plus en détail

CHAP 5 : LES PLANTES A FLEURS ET LA VIE FIXEE

CHAP 5 : LES PLANTES A FLEURS ET LA VIE FIXEE CHAP 5 : LES PLANTES A FLEURS ET LA VIE FIXEE Une plante est constituée de racines ancrées dans le sol et de tiges feuillées se développant en milieu aérien. la plante est donc en contact avec 2 milieux

Plus en détail

PNV 2009. Travaux dirigés n 1

PNV 2009. Travaux dirigés n 1 PNV 2009 Travaux dirigés n 1 Le maintien du statut hydrique est une contrainte majeure pour la croissance et le développement des plantes terrestres. Ces organismes peuvent en particulier être soumis à

Plus en détail

ne définition de l arbre.

ne définition de l arbre. LA PHYSIOLOGIE DES ARBRES. U ne définition de l arbre. L es arbres sont des êtres vivants qui occupent une place à part dans le monde végétal. Ils sont indispensables à la vie sur terre et ils ont largement

Plus en détail

LA A RESPIRATION CELLULAIRE

LA A RESPIRATION CELLULAIRE Instructions aux professeurs Domaine : 1.1 Le transport de substances, réaction chimique de la respiration cellulaire, p. 6 Travail à réaliser : Les élèves répondent aux questions. Matériel : Feuilles

Plus en détail

Chapitre 7: Dynamique des fluides

Chapitre 7: Dynamique des fluides Chapitre 7: Dynamique des fluides But du chapitre: comprendre les principes qui permettent de décrire la circulation sanguine. Ceci revient à étudier la manière dont les fluides circulent dans les tuyaux.

Plus en détail

Chapitre 4 Statique des fluides

Chapitre 4 Statique des fluides Chapitre 4 Statique des fluides Un fluide est corps liquide (état compact et désordonné) ou gazeux (état dispersé et désordonné). On ne s intéresse ici qu à une partie de la statique des fluides : la notion

Plus en détail

ECOULEMENT DE L EAU DANS LES SOLS

ECOULEMENT DE L EAU DANS LES SOLS Unité d hydrologie et d hydraulique agricole Génie rural et environnemental ECOULEMENT DE L EAU DANS LES SOLS Notes de cours provisoires année académique 2010-2011 Aurore Degré Table des matières CHAPITRE

Plus en détail

Table des matières. Avant-propos... ix Chapitre 1 Hydrostatique... 1. Chapitre 2 Résistance des matériaux... 31. Chapitre 3 Hydrodynamique... 43.

Table des matières. Avant-propos... ix Chapitre 1 Hydrostatique... 1. Chapitre 2 Résistance des matériaux... 31. Chapitre 3 Hydrodynamique... 43. Avant-propos....................................................................................................... ix Chapitre 1 Hydrostatique.........................................................................

Plus en détail

L APPAREIL CIRCULATOIRE

L APPAREIL CIRCULATOIRE L APPAREIL CIRCULATOIRE L appareil circulatoire se compose de 3 grandes parties : - Le cœur - Les vaisseaux - Le sang I / Le Cœur : a) Description : Le cœur est un muscle, myocarde, gros comme un poing

Plus en détail

III CAPILLARITE TENSION SUPERFICIELLE

III CAPILLARITE TENSION SUPERFICIELLE III CAPILLAITE TENSION SUPEFICIELLE La «tension de surface» est un phénomène qui fait apparaître une grandeur intensive propre aux liquides qui peut revêtir une grande importance dans des problèmes spécifiques

Plus en détail

La santé des sols : où en sommes-nous? Éric Thibault, agr.

La santé des sols : où en sommes-nous? Éric Thibault, agr. La santé des sols : où en sommes-nous? Éric Thibault, agr. Physique vs chimie des sols Avant, l état de santé des sols était trop souvent basé sur le résultat d analyse chimique (ph, P, K, ). Maintenant,

Plus en détail

SERRICULTURE MARAÎCHÈRE BIOLOGIQUE QUE SE PASSE-T-IL DANS LE SOL? Par : ANDRÉ CARRIER, agronome LE SOL IDÉAL?! Les livres de pédologie parlent souvent en ces termes : 45% de matières minérales; 5% de matière

Plus en détail

les protéines et le fonctionnement des cellules

les protéines et le fonctionnement des cellules les protéines et le fonctionnement des cellules marcel.dellanoce@free.fr 1 / 9 marcel.dellanoce@free.fr les protéines et le fonctionnement des cellules 1 assurer la structure et l'organisation des tissus

Plus en détail

Capteurs d humidité (capacitif) et capteurs de température pour application en climatisation

Capteurs d humidité (capacitif) et capteurs de température pour application en climatisation GmbH & Co. KG Régulation SAS Fiche technique 907020 Page 1/7 Capteurs d humidité (capacitif) et capteurs de température pour application en climatisation Pour la mesure de l humidité relative de l air

Plus en détail

application de la psychrométrie par thermocouple en pédologie et en phytologie

application de la psychrométrie par thermocouple en pédologie et en phytologie application de la psychrométrie par thermocouple en pédologie et en phytologie La mesure de 1* état énergétique de 1* eau contenue dans le sol et les tissus végétaux complète celle de la teneur en eau

Plus en détail

Chapitre 2 : Organisation de la cellule

Chapitre 2 : Organisation de la cellule Partie 1 : notions de biologie cellulaire DAEU- Cours Sciences de la Nature & de la Vie- Marc Cantaloube Chapitre 2 : Organisation de la cellule La cellule est l unité de base des êtres vivants. Il existe

Plus en détail

Chapitre 2 : Les compartiments liquidiens de l organisme. Professeur Diane GODIN-RIBUOT

Chapitre 2 : Les compartiments liquidiens de l organisme. Professeur Diane GODIN-RIBUOT UE3-2 - Physiologie rénale Chapitre 2 : Les compartiments liquidiens de l organisme Professeur Diane GODIN-RIBUOT Année universitaire 2011/2012 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits réservés.

Plus en détail

La digestion chimique

La digestion chimique SBI3U La digestion chimique Les aliments sont réduits mécaniquement en particules plus petites ils sont soumise à l action de substances chimiques et des enzymes les molécules complexes deviennent des

Plus en détail

Comment planter un arbre *

Comment planter un arbre * Comment planter un arbre * 1. Avant la plantation Gardez la motte de racines humide. Gardez l arbre dans un endroit ombragé jusqu à la plantation. 2. Préparez le site pour la plantation Enlevez le gazon,

Plus en détail

La séparation membranaire : comment maintenir la performance des membranes?

La séparation membranaire : comment maintenir la performance des membranes? La séparation membranaire : comment maintenir la performance des membranes? Alfa Arzate, ing., Ph.D. Journées Acéricoles Hiver 2010 OBJECTIF DE LA PRÉSENTATION L objectif premier de cette présentation

Plus en détail

Grandes cultures Engrais liquides ou granulaires?

Grandes cultures Engrais liquides ou granulaires? Grandes cultures Engrais liquides ou granulaires? Louis Robert, agronome, M. Sc. Conseiller régional en grandes cultures Même s ils ne sont pas nouveaux sur le marché, les engrais de démarrage liquides

Plus en détail

Des outils bien adaptés à une régie de l irrigation efficace

Des outils bien adaptés à une régie de l irrigation efficace Des outils bien adaptés à une régie de l irrigation efficace JÉRÉMIE VALLÉE, agr., Attaché de recherche - IRDA Hôtel Gouverneurs, Trois-Rivières, 17 février 2015 Plan de présentation Caractérisation du

Plus en détail

LE GUIDE DU COMPOSTAGE EN TAS

LE GUIDE DU COMPOSTAGE EN TAS LE GUIDE DU COMPOSTAGE EN TAS Le compostage est un processus de dégradation biologique maîtrisé de matières organiques en présence d air. Il aboutit à la production d un produit stable : le compost, utilisable

Plus en détail

L eau dans le corps. Fig. 6 L eau dans le corps. Cerveau 85 % Dents 10 % Cœur 77 % Poumons 80 % Foie 73 % Reins 80 % Peau 71 % Muscles 73 %

L eau dans le corps. Fig. 6 L eau dans le corps. Cerveau 85 % Dents 10 % Cœur 77 % Poumons 80 % Foie 73 % Reins 80 % Peau 71 % Muscles 73 % 24 L eau est le principal constituant du corps humain. La quantité moyenne d eau contenue dans un organisme adulte est de 65 %, ce qui correspond à environ 45 litres d eau pour une personne de 70 kilogrammes.

Plus en détail

1) Explications (Expert) :

1) Explications (Expert) : 1) Explications (Expert) : Mesures expérimentales : Dans nos conditions d expérience, nous avons obtenu les résultats suivants : Les dimensions des récipients sont : 1) bocal vide : épaisseur de verre

Plus en détail

Les oeufs et ovoproduits

Les oeufs et ovoproduits Les oeufs et ovoproduits Cela fesait un moment que je n avais pas écrit d articles de technologie du CAP, aujourd hui ce sera sur les œufs et ovoproduits. Définition d un oeuf : L oeuf est un corps organique

Plus en détail

NOTICE DE MISE EN SERVICE

NOTICE DE MISE EN SERVICE NOTICE DE MISE EN SERVICE Dispositif de Surpression à Variation, pompe de 2,2kW 1. GENERALITES Avant de procéder à l installation, lire attentivement cette notice de mise en service. CONTROLE PRELIMINAIRE

Plus en détail

Construire bioclimatique

Construire bioclimatique Définitions 1 L architecture est un mode de conception qui consiste à trouver le meilleur équilibre entre un bâtiment, le climat environnant et le confort de l habitant. Une construction est un bâtiment

Plus en détail

Rénover les toitures plates : Points d attention pour l étancheur

Rénover les toitures plates : Points d attention pour l étancheur Rénover les toitures plates : Points d attention pour l étancheur L. Lassoie, CSTC Master title - 2/12/2013 - Page 1 Evolution du concept de toiture plate Jusqu'à la fin des années 80 : nombreuses pathologies

Plus en détail

ULBI 101 Biologie Cellulaire L1. Le Système Membranaire Interne

ULBI 101 Biologie Cellulaire L1. Le Système Membranaire Interne ULBI 101 Biologie Cellulaire L1 Le Système Membranaire Interne De la nécessité d un SMI Le volume augmente comme le cube de la dimension linéaire, alors que la surface n'est augmentée que du carré Une

Plus en détail

5/ Fonctionnement du laser

5/ Fonctionnement du laser 5/ Fonctionnement du laser La longueur d onde du laser est de 532 nanomètres (532x10-9 m) soit dans le vert. Le choix de cette longueur d onde n est pas fait au hasard car la matière va interagir avec

Plus en détail

Changements de dimension

Changements de dimension Changements de dimension Le béton peut être soumis à des changements de dimension les causes principales pour ces changements sont: CHARGE MÉCANIQUE FLUAGE VARIATION D HUMIDITÉ SECHAGE VARIATION DE TEMPERATURE

Plus en détail

OSSATURE BOIS ET EFFICACITE ENERGETIQUE LES NOUVELLES SOLUTIONS

OSSATURE BOIS ET EFFICACITE ENERGETIQUE LES NOUVELLES SOLUTIONS OSSATURE BOIS ET EFFICACITE ENERGETIQUE LES NOUVELLES SOLUTIONS Michel Perrin Directeur opérationnel CNDB Un marché en pleine expansion Plus de 10 000 maisons et logements bois/an Une demande potentielle

Plus en détail

Situations illustrées au champ et outils de diagnostic

Situations illustrées au champ et outils de diagnostic Situations illustrées au champ et outils de diagnostic Pierre MORTREUX Chambre d Agriculture du Nord Pas de Calais PROSENSOLS.EU Chantiers d arrachage de Objectifs? Contexte Sol de limon argileux sur craie

Plus en détail

Chapitre 5 La vie de la plante

Chapitre 5 La vie de la plante Chapitre 5 La vie de la plante Les plantes sont fixées au sol par leur appareil racinaire. Elles ne peuvent donc se soustraire aux variations des contraintes du milieu (température, humidité, prédateurs,

Plus en détail

Potentiel de production protéique par les variétés de légumineuses à graines

Potentiel de production protéique par les variétés de légumineuses à graines Potentiel de production protéique par les variétés de légumineuses à graines Isabelle Chaillet, ARVALIS Judith Burstin, Gérard Duc, INRA UMR LEG Dijon Avec le concours de JM. Retailleau, GEVES Place des

Plus en détail

Chapitre 1. MILIEU INTERIEUR ET FLUX DE LIQUIDES

Chapitre 1. MILIEU INTERIEUR ET FLUX DE LIQUIDES Chapitre 1. MILIEU INTERIEUR ET FLUX DE LIQUIDES Exercice A :Une faible absorption des acides aminés (anorexie, dénutrition, problème métabolique etc.) ne permet pas à l organisme de renouveler et de conserver

Plus en détail

Du Thermostat à l ordinateur climatique. Vincent Aubret Hortimax

Du Thermostat à l ordinateur climatique. Vincent Aubret Hortimax Du Thermostat à l ordinateur climatique Vincent Aubret Hortimax 1 Introduction 2 Régulateurs de type thermostat Applications : Idéal pour la régulation simplifiée de type Tunnels, Hall Alarme haute et

Plus en détail

Déshumidification de l air

Déshumidification de l air Déshumidification de l air Gérard Chassériaux Institut National d Horticulture - Angers INH De la science du végétal à la culture du paysage Serres horticoles et énergie, quel avenir? 30 et 31 janvier

Plus en détail

Chromatographie en phase gazeuse (CPG): Le 8 décembre 2011 Filières SVI S5 et STE Professeur SAALAOUI Ennouamane

Chromatographie en phase gazeuse (CPG): Le 8 décembre 2011 Filières SVI S5 et STE Professeur SAALAOUI Ennouamane Chromatographie en phase gazeuse (CPG): Le 8 décembre 2011 Filières SVI S5 et STE Professeur SAALAOUI Ennouamane Principe Le principe de la séparation par C.P.G. consiste à partager l'échantillon à analyser

Plus en détail

P5 Ondes acoustiques ; acoustique musicale

P5 Ondes acoustiques ; acoustique musicale Ondes acoustiques ; acoustique musicale On appelle onde mécanique le phénomène de propagation d une perturbation dans un milieu élastique, sans transport de matière mais avec transport d énergie. L exemple

Plus en détail

THEME 2. LE SPORT CHAP 1. MESURER LA MATIERE: LA MOLE

THEME 2. LE SPORT CHAP 1. MESURER LA MATIERE: LA MOLE THEME 2. LE SPORT CHAP 1. MESURER LA MATIERE: LA MOLE 1. RAPPEL: L ATOME CONSTITUANT DE LA MATIERE Toute la matière de l univers, toute substance, vivante ou inerte, est constituée à partir de particules

Plus en détail

Analyse comparée du cycle de vie des fenêtres bois, aluminium et PVC Etude de cas

Analyse comparée du cycle de vie des fenêtres bois, aluminium et PVC Etude de cas Pour une éco-construction dans les règles de l art Analyse comparée du cycle de vie des fenêtres bois, aluminium et PVC Etude de cas Mars 2011 www.eti-construction.fr - 1 - RENFORCER L ENVELOPPE chap.

Plus en détail

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR DOMOTIQUE U32 SCIENCES PHYSIQUES

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR DOMOTIQUE U32 SCIENCES PHYSIQUES BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR DOMOTIQUE U32 SCIENCES PHYSIQUES SESSION 2012 Durée : 2 heures Coefficient : 2 Matériel autorisé : - Toutes les calculatrices de poche y compris les calculatrices programmables,

Plus en détail

Comment choisir son terreau et son fertilisant

Comment choisir son terreau et son fertilisant Comment choisir son terreau et son fertilisant Comment choisir son terreau et son fertilisant Entretenez la qualité de la terre Votre sol joue principalement 2 rôles. Il contient les substances nutritives

Plus en détail

Essais de charge sur plaque

Essais de charge sur plaque Page No.: 1 L essai de charge sur plaque est exécuté entre autres dans des galeries d exploration ou dans des puits, mais il peut aussi être exécuté à la surface en appliquant un poids mort ou en chargeant

Plus en détail

Formation Bâtiment Durable :

Formation Bâtiment Durable : 1 Formation Bâtiment Durable : ENERGIE PASSIF/BASSE ENERGIE Bruxelles Environnement ISOLATION : INTRODUCTION THEORIQUE Marny DI PIETRANTONIO Plate-forme Maison Passive asbl Objectif(s) de la présentation

Plus en détail

Calcul d un vase d expansion à pression variable Flexcon pour une installation de chauffage central

Calcul d un vase d expansion à pression variable Flexcon pour une installation de chauffage central Calcul des vases d'expansion pour les installations de chauffage central Calcul d un vase d expansion à pression variable Flexcon pour une installation de chauffage central Pour le calcul de vases d expansion

Plus en détail

6.1.- LA CIRCULATION PULMONAIRE 6.2.- LA CIRCULATION GENERALE

6.1.- LA CIRCULATION PULMONAIRE 6.2.- LA CIRCULATION GENERALE Edwige TROHEL 1 SOMMAIRE 1.- DE QUOI EST COMPOSE LE SYSTÈME CARDIO-VASCULAIRE 2.- LE SYSTÈME CARDIO-VASCULAIRE EST SOLLICITE EN PLONGEE, POURQUOI? 3.-LE CŒUR 3.1.- DESCRIPTION et ROLE 3.2.- SON FONCTIONNEMENT

Plus en détail

EXERCICE I. Altitude en mètre

EXERCICE I. Altitude en mètre EXERCICE I L exercice I est composé de 4 problèmes indépendants. La disparition des ampoules à incandescence s explique par le très mauvais rendement de cette technologie (de l ordre de 5 %). Ces ampoules

Plus en détail

P = F S S.BINET FORCES PRESSANTES 1/5. relation Pression / Force / Surface. forces pressantes : Les solides : Cas n 1 : cas n 2 :

P = F S S.BINET FORCES PRESSANTES 1/5. relation Pression / Force / Surface. forces pressantes : Les solides : Cas n 1 : cas n 2 : ACTIVITE 1 : relation Pression / Force / Surface. forces pressantes : Les solides : Cas n 1 : cas n 2 : Mousse Mousse 1. Placez la masse sur le morceau de mousse. Que se passe t-il à l équilibre? La mousse

Plus en détail

LA MESURE DE L HUMIDITE

LA MESURE DE L HUMIDITE LA MESURE DE L HUMIDITE La mesure de l humidité de l air s effectue à l aide d un hygromètre. Historique de l hygromètre L hygrométrie, c est-à-dire la mesure de l humidité, fait l objet d études et de

Plus en détail

Granulométrie, humidité résiduel et ph d un sol

Granulométrie, humidité résiduel et ph d un sol Granulométrie, humidité résiduel et ph d un sol ECHANTILLONNAGE ET ANALYSE Echantillonnage : Echantillonnage et préparation des échantillons de sol en vue de l analyse (Norme X 31-100 et Normes NF X 31-101

Plus en détail

Effet de la contrainte hydrique sur la photosynthèse foliaire: De l'utilisation expérimental des relation A/Ci et ACc

Effet de la contrainte hydrique sur la photosynthèse foliaire: De l'utilisation expérimental des relation A/Ci et ACc Effet de la contrainte hydrique sur la photosynthèse foliaire: De l'utilisation expérimental des relation A/Ci et ACc 1-Introduction... 3 2-Mesure de l état hydrique des plantes... 4 a-le contenu en eau...

Plus en détail

HAGA AG Naturbaustoffe, Hübelweg 1, CH-5102 Rupperswil Téléphone +41 (0)62 897 41 41, Fax +41 (0)62 897 26 30, info@haganatur.ch, www.haganatur.

HAGA AG Naturbaustoffe, Hübelweg 1, CH-5102 Rupperswil Téléphone +41 (0)62 897 41 41, Fax +41 (0)62 897 26 30, info@haganatur.ch, www.haganatur. HAGA AG Naturbaustoffe, Hübelweg 1, CH-5102 Rupperswil Téléphone +41 (0)62 897 41 41, Fax +41 (0)62 897 26 30, info@haganatur.ch, www.haganatur.ch HAGA BIOTHERM L enduit de fond d isolation, de déshumidification

Plus en détail

Test d auto-évaluation 2010

Test d auto-évaluation 2010 SwissPhO Olympiade Suisse de Physique 2010 Test d auto-évaluation 2010 Ce test permet aux intéressés d évaluer leurs capacités à résoudre des problèmes et de reconnaître des lacunes dans certaines notions.

Plus en détail

ANNEXE 3 VERTE [1] [6] GÉNÉRALITÉS ANNEXE 3 : LA TOITURE VERTE LA TOITURE-JARDIN

ANNEXE 3 VERTE [1] [6] GÉNÉRALITÉS ANNEXE 3 : LA TOITURE VERTE LA TOITURE-JARDIN ANNEXE 3 LA TOITURE VERTE [1] [6] GÉNÉRALITÉS LES TYPES DE TOITURE VERTE La toiture-jardin La toiture-jardin légère La toiture végétalisée LES AVANTAGES DE LA TOITURE VERTE LES PARTICULARITÉS DE L ÉTANCHÉITÉ

Plus en détail

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR QUALITÉ DANS LES INDUSTRIES ALIMENTAIRES ET LES BIO-INDUSTRIES

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR QUALITÉ DANS LES INDUSTRIES ALIMENTAIRES ET LES BIO-INDUSTRIES ~--------------~~-----~- ----~-- Session 2009 BREVET DE TECNICIEN SUPÉRIEUR QUALITÉ DANS LES INDUSTRIES ALIMENTAIRES ET LES BIO-INDUSTRIES U22 - SCIENCES PYSIQUES Durée: 2 heures Coefficient : 3 Les calculatrices

Plus en détail

Physiologie Cardio Vx

Physiologie Cardio Vx Physiologie Cardio Vx Anatomie du Coeur 3 Circulation pulmonaire Circulation systémique 5 ELECTROPHYSIOLOGIE CARDIAQUE Auteur : Dr.M.K.Bourahli Faculté de Médecine Constantine Université Mentouri 3 Service

Plus en détail

UF600 UF600. Rideau d'air avec soufflage par le sol pour passages industriels de grandes dimensions. Pour portes jusqu'à (h x l) : 6 x 12 m

UF600 UF600. Rideau d'air avec soufflage par le sol pour passages industriels de grandes dimensions. Pour portes jusqu'à (h x l) : 6 x 12 m UF00 Rideau d'air avec soufflage par le sol pour passages industriels de grandes dimensions. Pour portes jusqu'à (h x l) : x m Montage vertical Application L'UF00 crée une barrière d'air très efficace

Plus en détail

Retours d expériences: le suivi de bureaux. Christophe Schmauch Pierrick Nussbaumer CETE de l Est

Retours d expériences: le suivi de bureaux. Christophe Schmauch Pierrick Nussbaumer CETE de l Est Retours d expériences: le suivi de bureaux Christophe Schmauch Pierrick Nussbaumer CETE de l Est Sommaire 2 L opération étudiée Visite de chantier Instrumentation Explication des consommations Analyse

Plus en détail

BACCALAURÉAT SCIENCES ET TECHNOLOGIES INDUSTRIELLES. Étude d un Système Technique Industriel

BACCALAURÉAT SCIENCES ET TECHNOLOGIES INDUSTRIELLES. Étude d un Système Technique Industriel BACCALAURÉAT SCIENCES ET TECHNOLOGIES INDUSTRIELLES Spécialité génie électronique Étude des Systèmes Techniques Industriels SYSTÈME DE DISTRIBUTION AUTOMATIQUE DE BOISSONS CHAUDES ES 7600 NECTA-WITTENBORG.

Plus en détail

physiologie Ludovic FAESSEL (K+S France), Jean-François MOROT-GAUDRY (INRA)

physiologie Ludovic FAESSEL (K+S France), Jean-François MOROT-GAUDRY (INRA) Avec la participation i de l Les stimulateurs de la nutrition et autres produits émergeants, à la lumière de la physiologie Ludovic FAESSEL (K+S France), Jean-François MOROT-GAUDRY (INRA) Plan Introduction

Plus en détail

Note récapitulative sur les méthodes de diagnostic hydrique des cultures ( DHC), en zone semi-aride, appliquées au bilan hydrique agrométéorologique

Note récapitulative sur les méthodes de diagnostic hydrique des cultures ( DHC), en zone semi-aride, appliquées au bilan hydrique agrométéorologique Note récapitulative sur les méthodes de diagnostic hydrique des cultures ( DHC), en zone semi-aride, appliquées au bilan hydrique agrométéorologique (algorithme d Eagleman). S O M M A I R E 1._ RAPPELS.

Plus en détail

1.2. REALISATION DES OPERATIONS DE PRELEVEMENTS ET D ANALYSES

1.2. REALISATION DES OPERATIONS DE PRELEVEMENTS ET D ANALYSES AVANT-PROPOS Le présent document a été réalisé par ASCONIT Consultants, pour le compte du Conseil Général de Haute-Savoie (CG74) dans le cadre du programme 2007-2008 du suivi de la qualité des eaux des

Plus en détail

1 But de la manipulation

1 But de la manipulation LA DIGESTION ENZYMATIQUE La digestion consiste essentiellement en une transformation chimique que subissent les aliments ingérés sous l'action d'enzymes sécrétés par les glandes digestives. Ces phénomènes

Plus en détail

Fascicule de Travaux Pratiques

Fascicule de Travaux Pratiques Ministère de l'enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de la Technologie Université de Sousse Institut Supérieur des Sciences Appliquées et de Technologie de Sousse Fascicule de Travaux

Plus en détail

Dr E. CHEVRET UE2.1 2013-2014. Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires

Dr E. CHEVRET UE2.1 2013-2014. Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires I. Introduction II. Les microscopes 1. Le microscope optique 2. Le microscope à fluorescence 3. Le microscope confocal 4. Le microscope électronique

Plus en détail

Le jeune Aurélien CESA 2012 LE JEUNE AURELIEN

Le jeune Aurélien CESA 2012 LE JEUNE AURELIEN Le jeune Aurélien CESA 2012 LE JEUNE AURELIEN 1 LE JEUNE AURELIEN 2 EPIMYSIUM MUSCLE PERIMYSIUM FAISCEAU MUSCULAIRE ENDOMYSIUM FIBRE MUSCULAIRE LE JEUNE AURELIEN 3 SARCOLEMME : Membrane qui entoure la

Plus en détail

Premier principe de la thermodynamique - conservation de l énergie

Premier principe de la thermodynamique - conservation de l énergie Chapitre 5 Premier principe de la thermodynamique - conservation de l énergie 5.1 Bilan d énergie 5.1.1 Énergie totale d un système fermé L énergie totale E T d un système thermodynamique fermé de masse

Plus en détail

Transport des gaz dans le sang

Transport des gaz dans le sang UE3-2 - Physiologie Physiologie Respiratoire Chapitre 9 : Transport des gaz dans le sang Docteur Sandrine LAUNOIS-ROLLINAT Année universitaire 2011/2012 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits

Plus en détail

Formation 2013 Bâtiment Durable

Formation 2013 Bâtiment Durable Formation 2013 Bâtiment Durable ACOUSTIQUE Bruxelles Environnement INDICE D AFFAIBLISSEMENT ACOUSTIQUE DES MATÉRIAUX Sophie MERSCH, Ir arch. CENTRE URBAIN 25 avril 2013 Formation mise en œuvre par le Centre

Plus en détail

Transport des gaz dans le sang

Transport des gaz dans le sang UE3-2 - Physiologie Physiologie Respiratoire Chapitre 9 : Transport des gaz dans le sang Docteur Sandrine LAUNOIS-ROLLINAT Année universitaire 2010/2011 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits

Plus en détail

Rotations dans la culture de pomme de terre : bilans humiques et logiciel de calcul

Rotations dans la culture de pomme de terre : bilans humiques et logiciel de calcul Colloque sur la pomme de terre Une production à protéger 13 novembre 2009, Québec Rotations dans la culture de pomme de terre : bilans humiques et logiciel de calcul Marc F. CLÉMENT., agronome, conseiller

Plus en détail

Initiation à la Mécanique des Fluides. Mr. Zoubir HAMIDI

Initiation à la Mécanique des Fluides. Mr. Zoubir HAMIDI Initiation à la Mécanique des Fluides Mr. Zoubir HAMIDI Chapitre I : Introduction à la mécanique des fluides 1 Introduction La mécanique des fluides(mdf) a pour objet l étude du comportement des fluides

Plus en détail

L ES E S GLUCIDES. a) Oses Les oses sont de petites molécules de glucides comprenant entre 12 et 24 atomes. Ce sont des molécules non hydrolysables.

L ES E S GLUCIDES. a) Oses Les oses sont de petites molécules de glucides comprenant entre 12 et 24 atomes. Ce sont des molécules non hydrolysables. L ES E S GLUCIDES. Introduction : Source de glucides? Plusieurs aliments d origine différente contiennent des glucides : Sucre, fruits, lait, pain, pâte, riz, légumes secs Rôle? Leur rôle est d apporter

Plus en détail

1 ère partie : tous CAP sauf hôtellerie et alimentation CHIMIE ETRE CAPABLE DE. PROGRAMME - Atomes : structure, étude de quelques exemples.

1 ère partie : tous CAP sauf hôtellerie et alimentation CHIMIE ETRE CAPABLE DE. PROGRAMME - Atomes : structure, étude de quelques exemples. Référentiel CAP Sciences Physiques Page 1/9 SCIENCES PHYSIQUES CERTIFICATS D APTITUDES PROFESSIONNELLES Le référentiel de sciences donne pour les différentes parties du programme de formation la liste

Plus en détail

Synthèse de l étude des pistes en gazon des hippodromes de France Galop.

Synthèse de l étude des pistes en gazon des hippodromes de France Galop. Synthèse de l étude des pistes en gazon des hippodromes de France Galop. Document élaboré à partir de l étude Labosport (Janvier 2005) et du rapport de R. Everett (Septembre 2005). Résumé et traduction

Plus en détail

L arbre. et ses racines : mythes et réalités

L arbre. et ses racines : mythes et réalités L arbre et ses racines : mythes et réalités MYTHE NO 1 : Les racines sont continuellement attirées vers les tuyaux d égout et peuvent les perforer. MYTHE NO 2 : En grossissant chaque année, les racines

Plus en détail

Le climat et les problèmes d eau

Le climat et les problèmes d eau CHAPITRE 3 Le climat et les problèmes d eau 3.1 INTRODUCTION Au cours des millénaires, l homme a surtout observé de l eau les phénomènes de précipitation etd écoulementdanslescoursd eau,parcequelapluieluitombaitsurlatêteetquel

Plus en détail

Professeur Michel SEVE

Professeur Michel SEVE UE2 : Structure générale de la cellule Chapitre 2 : Structure de la cellule Le réticulum endoplasmique Professeur Michel SEVE Année universitaire 2010/2011 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous

Plus en détail

MODÉLISATION ET DÉVELOPPEMENT D UN CODE DE CALCUL POUR LA SIMULATION DE CONVERTISSEURS SO 2 /SO 3

MODÉLISATION ET DÉVELOPPEMENT D UN CODE DE CALCUL POUR LA SIMULATION DE CONVERTISSEURS SO 2 /SO 3 MODÉLISATION ET DÉVELOPPEMENT D UN CODE DE CALCUL POUR LA SIMULATION DE CONVERTISSEURS SO 2 /SO 3 Belkacem Abdous, Lhachmi Kamar, Omari Lhoussaine Direction de Recherche et Développement, OCP S.A. SOMMAIRE

Plus en détail

Des modules pour vos idées

Des modules pour vos idées Des modules pour vos idées Autres informations Nouvelle construction Nouvelle Pensée Les personnes qui désirent construire et vivre autrement sont plus en plus nombreuses. Elles aspirent à des solides

Plus en détail

PLAN 1ère partie. Chapitre 3 Les forces de liaisons Structure de l eau. Propriétés particulières. 1ère Partie : chapitre2 :Changement d'état

PLAN 1ère partie. Chapitre 3 Les forces de liaisons Structure de l eau. Propriétés particulières. 1ère Partie : chapitre2 :Changement d'état PLAN 1ère partie Chapitre 2 Changements d état 1 Généralités 1.1 Notion de phase 1.2 Passages d un état à l autre 1.3 Equilibre entre les phases 1.4 Chaleur latente de changement d état 2 Fusion-solidification

Plus en détail

TD de thermique de l habitat 1

TD de thermique de l habitat 1 TD de thermique de l habitat 1 - Td 3-1 Etude des déperditions d un pavillon F3 On étudie le pavillon F3, situé à Blois (41) dont le plan de masse est donné ci-dessous. La ventilation de ce pavillon est

Plus en détail

Vanne " Tout ou Rien" à siège incliné Type 3353

Vanne  Tout ou Rien à siège incliné Type 3353 Vanne " Tout ou Rien" à siège incliné Type 3353 Application Vanne "Tout ou Rien" avec servomoteur pneumatique à piston Diamètre nominal DN 15 ( 1 2 ) à 50 (2 ) Pression nominale PN Plage de température

Plus en détail

Formation Bâtiment Durable :

Formation Bâtiment Durable : Formation Bâtiment Durable : Gestion des eaux pluviales sur la parcelle Bruxelles Environnement LES CARACTÉRISTIQUES DU SOL ET DE LA PARCELLE Maggy HOVERTIN MATRIciel Objectifs de la présentation Définir

Plus en détail

Résumé - CHAPITRE 6 LE STOCKAGE ET SES VARIATIONS

Résumé - CHAPITRE 6 LE STOCKAGE ET SES VARIATIONS Résumé - CHAPITRE 6 LE STOCKAGE ET SES VARIATIONS Table des matières Introduction 1 Les stocks d'eau de surface 1 Les stocks d'eau souterraine 2 L'eau du sol 2 L'eau du sous-sol ou souterraine 3 Les stocks

Plus en détail

DISQUE DUR. Figure 1 Disque dur ouvert

DISQUE DUR. Figure 1 Disque dur ouvert DISQUE DUR Le sujet est composé de 8 pages et d une feuille format A3 de dessins de détails, la réponse à toutes les questions sera rédigée sur les feuilles de réponses jointes au sujet. Toutes les questions

Plus en détail

Installation solaire Chauffage + ECS à CAUMONT SUR DURANCE 84 FR

Installation solaire Chauffage + ECS à CAUMONT SUR DURANCE 84 FR Installation solaire Chauffage + ECS à CAUMONT SUR DURANCE 84 FR Gérard LUSTENBERGER gelu4(at)free.fr janvier 2009 -----------------------------------------maison: + de 100 ans d'age (type Mas provençal)

Plus en détail

Chapitre 11 Bilans thermiques

Chapitre 11 Bilans thermiques DERNIÈRE IMPRESSION LE 30 août 2013 à 15:40 Chapitre 11 Bilans thermiques Table des matières 1 L état macroscopique et microcospique de la matière 2 2 Énergie interne d un système 2 2.1 Définition.................................

Plus en détail

DosaSkid Dispositif de dosage clé en main

DosaSkid Dispositif de dosage clé en main 2 versions : Pompes skidées (montées sur châssis) Skid d injection avec cuve de stockage Solutions compactes, modulaires et complètes, idéales pour stocker, doser et injecter les solutions de réactifs

Plus en détail

Commentaires sur les épreuves de Sciences de la Vie et de la Terre

Commentaires sur les épreuves de Sciences de la Vie et de la Terre Commentaires sur les épreuves de Sciences de la Vie et de la Terre Épreuve ÉCRITE de BIOLOGIE A...2 Épreuve ÉCRITE de BIOLOGIE B...9 Épreuve ORALE de BIOLOGIE...13 ANNEXE 1 : LISTE DES SUJETS D ORAL PROPOSÉS

Plus en détail

Pour plus d informations sur nos partenariats : aqua-etiam.com

Pour plus d informations sur nos partenariats : aqua-etiam.com Pour plus d informations sur nos partenariats : +31(0)88 7865847 + 31 (0) 88 7865099 info@ Eau saine au goût agréable. Rétention de minéreaux essentiels. Système membranaire inégalé et breveté. Plus de

Plus en détail