ENQUÊTE DE BRANCHE Prévention - Sécurité

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1 Observatoire des Métiers de la Prévention et de la Sécurité ENQUÊTE DE BRANCHE Prévention - Sécurité Données 2012 Institut I+C 11 rue Christophe Colomb Paris Tél.: 33 (0) Septembre 2013

2 Sommaire ENQUÊTE DE BRANCHE Prévention - Sécurité AVANT-PROPOS : Univers étudié et rappels méthodologiques 3 PARTIE 1 : POSITIONNEMENT ECONOMIQUE 6 I : Analyse globale 7 II : Analyse détaillée 14 PARTIE 2 : DONNEES SOCIALES 26 I. Les effectifs salariés 27 II. La structure des effectifs salariés au III. Les rémunérations 48 IV. Les conditions de travail 53 V. L absentéisme 58 VI. La formation professionnelle 59 VII. Evolution de carrière 64 VIII. La protection sociale et le régime de prévoyance 65 IX. Agression 68 2/68

3 AVANT-PROPOS : Univers étudié et rappels méthodologiques Univers étudié Cette treizième édition de l enquête de branche Prévention-Sécurité, réalisée pour le compte de l'observatoire des Métiers de la Prévention et de la Sécurité, propose un bilan de la profession à l issue de l année Ce bilan couvre deux sujets distincts qui structurent le rapport en deux parties : Un volet économique concernant la structure de la profession et ses évolutions récentes Un volet social traitant des effectifs salariés, des rémunérations, des conditions de travail et de la formation professionnelle Le champ de l étude couvre l'ensemble des entreprises françaises intervenant dans le domaine de la sécurité, la télésurveillance et l intervention indépendamment de leur taille, et des autres activités de sécurité éventuellement exercées. A cela s'ajoutent les entreprises spécialisées dans la sécurité aérienne et aéroportuaire. Depuis 2010 (bilan 2009), la nouvelle nomenclature d activités (NAF 2) permet de disposer du dénombrement des entreprises, des établissements et des salariés relevant de l activité de sécurité privée code 8010 Z. Plus précisément :! - les dénombrements de l INSEE (SIRENE) déterminent le nombre d entreprises. - les données publiées par l ACOSS, en remplacement des données UNEDIC permettent d établir le nombre d établissements et les effectifs salariés. 3/68

4 AVANT-PROPOS : Univers étudié et rappels méthodologiques Univers étudié Protection rapprochée Surveillance Installation de systèmes Télésurveillance Intervention Formation Sécurité aérienne et aéroportuaire Transport de fonds Sont théoriquement exclues du champ de l'étude, les entreprises intervenant exclusivement dans les domaines de la protection rapprochée, de l'installation de systèmes, de la formation ou du transport de fonds, ainsi que les sociétés dont l'activité ne relève pas de la protection-sécurité et, ceci, même si elles disposent d'un service interne dédié à cette tâche. A compter de 2009, l univers étudié s identifie aux entreprises du code 8010 Z 4/68

5 1. Phase préliminaire Constitution des fichiers AVANT-PROPOS : Univers étudié et rappels méthodologiques - Fichier SIRENE code NAF 8010 Z : entreprises - Fichiers des adhérents du SNES, de l USP : 270 entreprises - Liste des entreprises de la sécurité aérienne et aéroportuaire établie par l Institut I+C : 13 entreprises Collecte des statistiques disponibles - INSEE (SIRENE) : comptage entreprises - ACOSS : dénombrement des établissements et salariés - AGEFOS : Statistiques, formation Mise à jour du questionnaire 2. Phase d enquête Rappels méthodologiques 3. Traitement-Analyse Traitement statistique des informations Analyse et présentation des résultats Rédaction du rapport d étude Adhérents : Mars 2013 : envoi du questionnaire par courrier aux 270 adhérents Avril à juillet 2013 : relances téléphoniques par les enquêteurs d I+C pour récupérer les questionnaires et les compléter Non adhérents : Mai à juillet 2013 : réalisation des enquêtes en direct par téléphone ou par couplage fax/téléphone (effectuées par I+C) auprès de entreprises Sécurité hors aérienne et aéroportuaire Adhérents USP SNES 110 questionnaires exploitables dont : 36 USP et 74 SNES Non adhérents Sécurité aérienne et aéroportuaire 382 questionnaires exploitables 8 questionnaires exploitables 432 questionnaires exploitables Représentativité : - 16 % en nombre d entreprises employant au moins un salarié - 41 % en nombre de salariés 5/68

6 Partie 1 Positionnement économique 6/68

7 Nombre d entreprises de la profession Strates d'effectifs salariés Nombre d entreprises salariés et plus à salariés à 499 salariés 191 Répartition en % 2,5 % 20 à 99 salariés 733 7,5 % 1 à 19 salariés ,5 % Sous total ,5 % 0 salarié ,5 % Total % Source INSEE entreprises 0 I : ANALYSE GLOBALE 1. Dénombrement Evolution des entreprises de la profession salariés et plus 20 à 99 salariés 1 à 19 salariés 0 salarié Les nouvelles statistiques INSEE permettent de dénombrer entreprises relevant du code 8010 Z dont près de employant au moins un salarié. Le nombre de grandes entreprises reste globalement stable (1 entreprise de plus parmi les 500 salariés et plus), alors que toutes les autres strates de taille sont en régression. Parmi les 38,5 % d entreprises employant au moins un salarié, seulement 217 emploient plus de 100 personnes alors que relèvent de la strate 1 à 19 salariés. La part toujours prépondérante des 0 salariés se réduit à 61,5 % du nombre total d entreprises. Source INSEE 7/68

8 Nombre d établissements de la profession employant au moins un salarié Strates d'effectifs salariés des établissements Nombre d établissements Répartition en % 500 salariés et plus 30 0,5 % 200 à 499 salariés 100 2,5 % 100 à 199 salariés 220 5,5 % 50 à 99 salariés % 20 à 49 salariés % 10 à 19 salariés ,5 % 5 à 9 salariés % 1 à 4 salariés % Total (hors 0 salarié) % etablissements 0 I : ANALYSE GLOBALE 1. Dénombrement Evolution des établissements de la profession Rupture de série salariés et plus 20 à 99 salariés 1 à 19 salariés Source UNEDIC jusqu en 2010 ACOSS à partir de 2011! 2012 estimation I+C! 2012 estimation I+C D après les nouvelles séries statistiques de l ACOSS, le nombre d établissements employant au moins un salarié est estimé à à l issue de l année 2012, soit une hausse de plus de 4 % par rapport à Toutes les strates de taille régressent à l exception de celles regroupant les établissements de 1 à 19 salariés et de celle des très grosses structures qui s avèrent pratiquement stables. 8/68

9 Répartition des établissements* selon les régions I : ANALYSE GLOBALE 1. Dénombrement Bretagne 101 (2,5%) Nord Pas de Calais (5%) Picardie Haute 111 Normandie (3%) Basse Normandie (2%) Ile de France (1,5%) 53 (1,5%) Champagne- (34%) Pays de Ardenne la Loire Centre Bourgogne 125 (3%) Poitou- Charentes 64 (1,5%) 141 (3,5%) Limousin 19 (0,5%) 204 Auvergne 43 (1%) 52 (1,5%) Lorraine 102 Franche- Comté 26 Rhône-Alpes 378 (2,5%) (0,5%) (9,5%) Alsace 100 (2,5%) Plus de 300 établissements établissements établissements Moins de 50 établissements * parmi ceux employant au moins un salarié 158 (4%) Aquitaine Midi-Pyrénées 155 (4%) 156 (4%) Languedoc- Roussillon Provence- Alpes- Côte d Azur 487 (12%) Corse 22 (0,5%) Source ACOSS 9/68

10 Comparaison de la répartition des établissements* de la profession à celle de la population française Répartition des établissements de la profession Répartition de la population française Alsace 2,5 % 3 % Aquitaine 4 % 5 % Auvergne 1 % 2 % Basse Normandie 1,5 % 2,5 % Bourgogne 1,5 % 2,5 % Bretagne 2,5 % 5 % Centre 3,5 % 4 % Champagne-Ardenne 1,5 % 2 % Corse 0,5 % 0,5 % Franche-Comté 0,5 % 2 % Haute Normandie 2 % 3 % Ile de France 34 % 19 % Languedoc Roussillon 4 % 4 % Limousin 0,5 % 1 % Lorraine 2,5 % 4 % Midi-Pyrénées 4 % 4,5 % Nord-Pas-de-Calais 5 % 6,5 % Pays de la Loire 3 % 5,5 % Picardie 3 % 3 % Poitou-Charentes 1,5 % 3 % PACA 12 % 8 % Rhône-Alpes 9,5 % 10 % Ensemble 100 % 100 % (source ACOSS / I+C) (source INSEE) I : ANALYSE GLOBALE 1. Dénombrement L Ile de France concentre 34 % des établissements employant au moins un salarié pour seulement 19 % de la population. En ajoutant à l Ile de France, les régions PACA et Rhône-Alpes, on regroupe plus de 55 % des établissements. 4 régions sont constituées de moins de 50 établissements chacune : l Auvergne, la Franche-Comté, le Limousin et la Corse. * parmi ceux employant au moins un salarié 10/68

11 Chiffre d affaires 2012 de la profession 1 à 19 salariés : 499 M 20 à 99 salariés : M millions d euros 19% 0 salarié : 219 M 4% 9,5% Plus de salariés : M 30,5% I : ANALYSE GLOBALE 2. Chiffre d affaires et concentration de la profession Concentration de la profession Chiffre d affaires cumulé Nombre d entreprises correspondant M (30,5 %) 11 entreprises (< 0,1 %) M (42,5 %) 26 entreprises (< 0,5 %) M (68,0 %) 217 entreprises (2,5 %) M (87,0 %) 950 entreprises (10 %) M (100 %) entreprises (100 %) Source INSEE / I+C 1 Part en % 8% 6% 4% 2% 100 à 499 salariés : M 25% 12% 500 à salariés : 664 M Part de la sous-traitance dans le chiffre d affaires total de 2006 à ,5% 4% 5% 5,5% 6% 8% 8% En 2012, les entreprises de la profession ont réalisé un chiffre d affaires de 5 milliards 450 millions d euros hors taxes. Abstraction faite des entreprises à zéro salarié, le chiffre d affaires profession s établit à 5 milliards 231 millions d euros hors taxes. Bien que regroupant toujours 90 % des entreprises, les sociétés de moins de 20 salariés réalisent à peine 13,5 % du chiffre d affaires. C est par les structures de plus grande taille (plus de salariés) que la concentration de la profession s est amplifiée en Elles réalisent désormais 30,5 % du chiffre d affaires profession. 42,5 % du chiffre d affaires profession est atteint avec seulement 37 entreprises. Le renforcement progressif de la part de la sous-traitance dans le chiffre d affaires global observé depuis 2006 s est stabilisé au niveau de 8 % en /68

12 I : ANALYSE GLOBALE 3. Chiffre d affaires selon la nature des marchés Répartition en 2012 du chiffre d affaires selon la nature des marchés Marchés publics : M 23% % du chiffre d'affaires Rappel des répartitions de 2006 à 2012* 21% 23% 22% 22% 23% 23% 23% 77% Marchés privés : M % 77% 78% 78% 77% 77% 77% Marchés privés Marchés publics Tout comme les années précédentes, plus des trois quarts du chiffre d affaires profession correspond aux marchés privés. 12/68

13 I : ANALYSE GLOBALE 4. Evolution du marché de la prévention-sécurité Détail de l évolution du chiffre d affaires 2012/2011 Strates d'effectifs salariés Evolution 2012/ salariés et plus + 6 % 100 à 499 salariés - 2 % 20 à 99 salariés + 2 % 0 à 19 salariés + 0,5 % Ensemble + 2,5 % Evolution du chiffre d affaires de la profession 2012/2006 Millions d'euros +5,5% +4% -2,5% +0,5% +2,5% Après une année 2009 en récession et deux ans de stagnation, le marché de la sécurité s établit en hausse modérée de 2,5 % en Du fait des rachats, ce sont les sociétés de plus grande taille qui enregistrent la croissance la plus soutenue, au détriment de la strate de taille inférieure. Evolution moyenne annuelle La croissance moyenne sur 6 ans s établit seulement à 1,5 % en valeur. 2012/ ,5 % / ,5 % par an 13/68

14 Les différentes activités des entreprises employant au moins un salarié % Nombre Activité d entreprises d entreprises Surveillance 89 % Télésurveillance 27 % Intervention 52 % Protection rapprochée 6 % 200 Installation de systèmes 22 % 800 Formation 6 % 200 Transport de fonds 1 % 50 Sûreté aérienne et aéroportuaire < 1 % 13 Autres* 9 % 350 Ensemble 212 % - * Location-gérance de systèmes de sécurité, maintenance, convoyage de documents, audit conseil en sécurité,... II : ANALYSE DETAILLEE 1. Dénombrement selon les différentes activités Nombre d activités exercées en moyenne selon la taille des entreprises de 2006 à 2012** En 2012, comme les années précédentes, les entreprises de la profession employant au moins un salarié se consacrent en moyenne à deux activités distinctes. Les sociétés de plus de 500 salariés exercent en moyenne 3,5 activités chacune, contre 2 pour celles de 100 à 499 salariés. Comme précédemment, la très grande majorité des entreprises (89 %) réalise une activité de surveillance. Les interventions concernent une entreprise sur deux parmi celles employant au moins un salarié. La télésurveillance constitue la troisième activité en termes de nombre d entreprises. Avec sociétés d un salarié et plus, elle devance nettement l installation de systèmes (800), la formation (200) et la protection rapprochée (200) Nombre moyen 500 salariés et plus 100 à 499 salariés 20 à 99 salariés 1 à 19 salariés 3,5 2,4 2,1 2 14/68

15 II : ANALYSE DETAILLEE 2. Chiffre d affaires selon les différentes activités Répartition du chiffre d affaires des entreprises employant au moins un salarié Activité Chiffre d affaires Répartition en % Surveillance M 72 % Télésurveillance 627 M 12 % Intervention 191 M 3,5 % Installation de systèmes 104 M 2 % Formation 33 M 0,5 % Transport de fonds 5 M < 0,5 % Protection rapprochée 48 M 1 % Sûreté aérienne et aéroportuaire 407 M 8 % Autres* 50 M 1 % Ensemble M 100 % * Location-gérance de systèmes de sécurité, maintenance, convoyage de documents, audit conseil en sécurité,... L activité surveillance reste nettement prédominante : avec toujours 72 % du chiffre d affaires total des entreprises d un salarié et plus de la profession, elle représente millions d euros. La télésurveillance conserve la deuxième place. Cette activité représente 12 % du chiffre d affaires profession. Le chiffre d affaires sûreté aérienne et aéroportuaire atteint désormais 8 % du chiffre d affaires de l ensemble profession, soit 407 millions d euros. Individuellement, les autres activités représentent toutes moins de 2 % du chiffre d affaires profession, soit 100 millions d euros maximum, à l exception de l intervention qui atteint 3,5 % pour 191 millions d euros. 15/68

16 II : ANALYSE DETAILLEE 3. La surveillance et l intervention a. Dénombrement des entreprises intervenant en surveillance et intervention Dénombrement des entreprises intervenant en surveillance-intervention et employant au moins un salarié Strates d effectifs salariés % d entreprises Nombre d entreprises 100 salariés et plus 100 % à 99 salariés 96 % à 19 salariés 95 % Ensemble 95 % Comme les années précédentes, la quasi-totalité des entreprises de la profession exerce une activité de surveillance ou d intervention, et ce, indépendamment de leur taille. 16/68

17 II : ANALYSE DETAILLEE 3. La surveillance et l intervention b. Chiffre d affaires de l activité surveillance-intervention Chiffre d affaires surveillance-intervention des entreprises employant au moins un salarié Strates d effectifs salariés Part dans le chiffre d affaires Chiffre d affaires 500 salariés et plus 72 % M Répartition du chiffre d affaires de l activité surveillance-intervention (entreprises employant au moins un salarié) 0 à 19 salariés 8,5% 100 à 499 salariés 86 % M 20 à 99 salariés 75 % 782 M 20 à 99 salariés 19,5% 42% 500 salariés et plus 1 à 19 salariés 66,5 % 331 M Ensemble 75,5 % M 100 à 499 salariés 3 Ce sont toujours plus des trois quarts du chiffre d affaires de la profession (entreprises employant au moins un salarié) qui résultent de l activité surveillance-intervention, soit plus de 3,9 milliards d euros. Le poids des entreprises de grande taille (500 salariés et plus) se renforce encore : elles représentent 42 % du chiffre d affaires surveillance-intervention. A l inverse, les entreprises de 100 à 499 salariés voient leur position se réduire à 30 % du chiffre d affaires total. 17/68

18 II : ANALYSE DETAILLEE 3. La surveillance et l intervention c. Evolution du chiffre d affaires surveillance-intervention Evolution du chiffre d affaires surveillance-intervention 2012/ Millions d'euros +4% +6,5% % +0,5% -0,5% +2,5% Evolution moyenne annuelle 2012/ ,5 % 2012/ ,5 % par an Légère reprise du marché surveillance-intervention avec une hausse de chiffre d affaires de 2,5 % en Depuis 2006, le chiffre d affaires surveillance-intervention n a augmenté que de 12,5 %, soit 1,5 % par an en moyenne. 18/68

19 II : ANALYSE DETAILLEE 4. La télésurveillance a. Dénombrement des entreprises intervenant en télésurveillance Dénombrement des entreprises intervenant en télésurveillance et employant au moins un salarié Strates d effectifs salariés % d entreprises Nombre d entreprises 100 salariés et plus 42 % à 99 salariés 38 % à 19 salariés 23 % 640 Ensemble 27 % L activité de télésurveillance est proposée désormais par entreprises employant au moins un salarié. La proportion de sociétés exerçant cette activité est corrélée positivement avec la taille des entreprises passant de 23 % pour les 1 à 19 salariés à 42 % pour les sociétés de 100 salariés et plus. 19/68

20 II : ANALYSE DETAILLEE 4. La télésurveillance b. Chiffre d affaires de l activité télésurveillance Chiffre d affaires télésurveillance des entreprises employant au moins un salarié Répartition du chiffre d affaires de l activité télésurveillance (entreprises employant au moins un salarié) Strates d effectifs salariés Part dans le chiffre d affaires Chiffre d affaires 500 salariés et plus 10,5 % 247 M 100 à 499 salariés 7 % 93 M 20 à 99 salariés 19 % 198 M 0 à 19 salariés 14% 20 à 99 salariés 31,5% 39,5% 500 salariés et plus 1 à 19 salariés 18 % 89 M Ensemble 12 % 627 M 15% 100 à 499 salariés En 2012, l activité de télésurveillance atteint 627 millions d euros, soit 12 % du chiffre d affaires total des entreprises de 1 salarié et plus. Le poids de cette activité demeure proportionnellement plus important au sein des entreprises de moins de 100 salariés que parmi celles de plus grande taille. Le poids des très grosses structures (500 salariés et plus) se renforce, passant de 38,5 % à 39,5 du marché de la télésurveillance. 20/68

21 II : ANALYSE DETAILLEE 4. La télésurveillance c. Evolution du chiffre d affaires télésurveillance Evolution du chiffre d affaires télésurveillance 2012/2006 Millions d'euros -1% -1,5% +5% +3% +8,5% ,5% Evolution moyenne annuelle 2012/ % 2012/ % par an Pour la deuxième année consécutive, le chiffre d affaires télésurveillance s inscrit en hausse : + 5 % en 2011, + 3 % en Globalement depuis 2006, le chiffre d affaires télésurveillance s est accru de 21,5 %, soit 3 % par an en moyenne. 21/68

22 II : ANALYSE DETAILLEE 5. La sûreté aérienne et aéroportuaire Evolution du chiffre d affaires sûreté aérienne et aéroportuaire 2012/ entreprises 407 millions d euros de chiffre d affaires en 2012 Ce qui correspond à 8 % du chiffre d affaires total Millions d'euros ,5% ,5% -1,5% +4% -5,5% +4,5% La sûreté aérienne et aéroportuaire a généré plus de 400 millions d euros en 2012, soit 8 % du chiffre d affaires total. Dans le prolongement des années 2010 et 2011, cette activité progresse de 3,5 % en valeur en Sur six ans, la sûreté aérienne et aéroportuaire augmente de seulement 13,5 %, soit 2 % en moyenne du fait des mauvaises années 2007 et surtout Evolution moyenne annuelle 2012/ ,5 % 2012/ % par an 22/68

23 II : ANALYSE DETAILLEE 6. Les autres activités de prévention-sécurité* a. Dénombrement des entreprises intervenant sur les autres activités Dénombrement des entreprises intervenant sur les autres activités et employant au moins un salarié Strates d effectifs salariés % d entreprises Nombre d entreprises 100 salariés et plus 37 % à 99 salariés 28 % à 19 salariés 40 % Ensemble 37 % * Installation de systèmes, activité de formation, transports de fonds, protection rapprochée Ce sont désormais 37 % des entreprises de la profession employant au moins un salarié qui proposent des activités annexes à la surveillance-intervention, à la télésurveillance et à la sûreté aérienne et aéroportuaire. Les entreprises de taille intermédiaire (20 à 99 salariés) proposent moins fréquemment ces activités annexes. 23/68

24 II : ANALYSE DETAILLEE 6. Les autres activités de prévention-sécurité* b. Chiffre d affaires des autres activités de prévention-sécurité Chiffre d affaires des autres activités des entreprises employant au moins un salarié Strates d effectifs salariés Part dans le chiffre d affaires Chiffre d affaires 500 salariés et plus 2 % 41 M 100 à 499 salariés 4,5 % 61 M 20 à 99 salariés 5,5 % 60 M 1 à 19 salariés 15,5 % 78 M 1 à 19 salariés Répartition du chiffre d affaires des autres activités de prévention-sécurité (entreprises employant au moins un salarié) 32,5% 25% 17% 500 salariés et plus 25,5% 100 à 499 salariés Ensemble 4,5 % 240 M 20 à 99 salariés Les autres activités de prévention-sécurité (installation de systèmes, activité de formation, transports de fonds, protection rapprochée) représentent en 2012 comme en millions d euros, soit un peu moins de 5 % du montant total du chiffre d affaires des entreprises employant au moins un salarié. Comme précédemment, la part de ces autres activités est inversement liée à la taille des entreprises : 15,5 % pour les plus petites contre 2 % pour les plus grosses. Les entreprises de moins de 100 salariés réalisent désormais 57,5 % du chiffre d affaires total des autres activités. 24/68

25 II : ANALYSE DETAILLEE 6. Les autres activités de prévention-sécurité* c. Evolution du chiffre d affaires des autres activités de prévention-sécurité Evolution du chiffre d affaires des autres activités de prévention-sécurité 2012/2006 Evolution moyenne annuelle 2012/ % 2012/ % par an Millions d'euros % +1,5% -15% -2,5% -5% En repli depuis trois ans, les activités annexes se stabilisent en 2012 au même niveau que l année précédente. Depuis 2006, le chiffre d affaires des activités annexes a régressé de 25 %, soit - 4 % par an en moyenne. 25/68

26 Partie 2 Données sociales 26/68

27 I : LES EFFECTIFS SALARIES 1. Heures prestées Heures prestées en millions d heures Strates d effectifs salariés Heures prestées (en millions) 500 salariés et plus à 499 salariés 72,5 Chiffre d affaires par heure prestée 23,30 20 à 99 salariés 46,5 1 à 19 salariés 20 Ensemble 234 Les entreprises de la branche sécurité-prévention ont fourni 234 millions d heures de travail en Rapporté au chiffre d affaires toutes activités confondues, le tarif moyen de l heure prestée s établit à 23,30. 27/68

28 I : LES EFFECTIFS SALARIES 2. Les effectifs salariés en 2012 et évolution récente Nombre de salariés +3% * données provisoires Effectifs des effectifs salariés +1% -2,5% -1% -0,5% Rupture de série * Source UNEDIC jusqu en 2010, ACOSS à partir de 2011 Effectifs salariés au 31 décembre 2012 Strates d effectifs salariés Effectifs salariés Rappel Répartition 2012 en % salariés et plus ,5 % 500 à salariés % 100 à 499 salariés % 20 à 99 salariés % 1 à 19 salariés ,5 % Ensemble % Source ACOSS I+C Evolution moyenne annuelle 2012/ % 2012/2006 < 0,5 % par an Au 31 décembre 2012, l ensemble des entreprises de la profession défini par le code NAF 8010 Z employait salariés, un chiffre en hausse de 1,5 %. Les 11 majors réunissent désormais 31,5 % des effectifs. A l inverse, la plus petite strate (1 à 19 salariés) regroupe près de entreprises, pour seulement 8,5 % des salariés présents en fin d année. Du fait des glissements d entreprises d une strate à l autre, les structures de 500 à salariés perdent de leur importance (12 % des effectifs contre 13 % en 2011). 28/68

29 Bretagne (2,5%) Répartition des salariés selon leur localisation en 2012 Basse Normandie (3,5%) Pays de la Loire Poitou- Charentes (1%) Haute Normandie (1%) (2,5%) Nord Pas de Calais Centre (2,5%) Limousin Ile de France Auvergne (0,5%) Picardie (2%) (43%) (1%) (5%) (1%) Champagne- Ardenne Bourgogne (1%) Lorraine (2%) Franche- Comté 926 (0,5%) Rhône-Alpes (8,5%) I : LES EFFECTIFS SALARIES 2. Les effectifs salariés en 2012 et évolution récente Alsace (2,5%) Plus de salariés salariés salariés Moins de salariés Aquitaine (4%) Midi-Pyrénées (4%) (2,5%) Languedoc- Roussillon Provence- Alpes- Côte d Azur (9%) Corse 709 (0,5%) Source ACOSS 29/68

30 Taille moyenne des établissements selon les régions et densité des régions Nombre moyen de salariés par établissement Nombre de salariés pour habitants I : LES EFFECTIFS SALARIES 2. Les effectifs salariés en 2012 et évolution récente Alsace Aquitaine Auvergne Basse Normandie Bourgogne Bretagne Centre Champagne-Ardenne Corse Franche-Comté Haute Normandie Ile de France Languedoc Roussillon Limousin Lorraine Midi-Pyrénées Nord-Pas-de-Calais Pays de la Loire Picardie Poitou-Charentes PACA Rhône-Alpes Ensemble (source ACOSS / INSEE / I+C) Avec 535 salariés pour habitants (contre 234 en moyenne France entière), l Ile de France regroupe 43 % des effectifs de la branche. PACA (densité de 276 salariés) et Rhône-Alpes (densité un peu plus faible de 203 salariés) constituent les deux autres régions les plus importantes avec respectivement 9 % et 8,5 % des salariés. Très faible poids et densité de l Auvergne, de la Franche-Comté, du Limousin mais également du Poitou- Charentes, de la Basse-Normandie et de la Bourgogne. 30/68

31 I : LES EFFECTIFS SALARIES 3. Les mouvements de personnel en 2012 a. Les embauches et les départs Strates d effectifs salariés Les embauches en 2012 Nombre d embauches Taux d embauche* salariés et plus % 500 à salariés % 100 à 499 salariés % 20 à 99 salariés Répartition des embauches en à 19 salariés 18% 8% 34% Plus de salariés 20 à 99 salariés % 1 à 19 salariés % Ensemble ,5 % 100 à 499 salariés 27% 13% 500 à salariés * Nombre d embauches de l année rapporté à l effectif au 31 décembre 2012 En 2012, le taux d embauche s établit à 60,5 % : près de contrats ont été signés au cours de l année. Presque les trois-quarts d entre eux sont le fait de sociétés de 100 salariés et plus. 31/68

32 I : LES EFFECTIFS SALARIES 3. Les mouvements de personnel en 2012 a. Les embauches et les départs Part en % Part des salariés âgés de moins de 26 ans parmi les embauches Part en % Part des salariés âgés de 50 ans et plus parmi les embauches 25% 2 23% 21% 1 8% 9% 9% 15% 6% 5% 5,5% 1 4% 5% 2% Les salariés de moins de 26 ans représentent 21 % des embauches de l année pour seulement 11 % des effectifs de la branche. Stabilisation à hauteur de 9 % de la part des salariés de 50 ans et plus dans les embauches. 32/68

33 I : LES EFFECTIFS SALARIES 3. Les mouvements de personnel en 2012 a. Les embauches et les départs Les départs en 2012 Répartition des départs en 2012 Strates d effectifs salariés Nombre de départs Taux de départs* 1 à 19 salariés salariés et plus % 500 à salariés % 20 à 99 salariés 16,5% 8% 34% Plus de salariés 100 à 499 salariés % 20 à 99 salariés % 1 à 19 salariés % Ensemble % 100 à 499 salariés 26,5% 15% 500 à salariés * Nombre de départs de l année rapporté à l effectif au 31 décembre 2012 Le taux de départ s établit à 59 % au cours de l année 2012, ce qui correspond à fins ou ruptures de contrats. 33/68

34 Le solde embauches - départs + modification structurelle Strates d effectifs salariés Solde salariés et plus à salariés à 499 salariés à 99 salariés Taux en % I : LES EFFECTIFS SALARIES 3. Les mouvements de personnel en 2012 a. Les embauches et les départs Evolutions des taux d embauche et taux de départ 54% 51% 66% 63% 54% 53% 45% 42% 49% 48% Taux de départ 60,5% 59% 6 60,5% Taux d'embauche * 2010* 2011* à 19 salariés Ensemble En définitive, la profession gagne emplois en Au-delà d un transfert entre les strates des entreprises de 500 à salariés et de salariés et plus, ce sont les entreprises de taille intermédiaire qui voient leur nombre de salariés s accroître le plus sensiblement Rappel des soldes embauches - départs de 2006 à 2012 Solde * données provisoires Source ACOSS I+C * 2010* 2011* /68

35 Répartition des effectifs salariés selon le type des contrats I : LES EFFECTIFS SALARIES 4. Nature des embauches et motifs de départs en 2012 Détail par taille d entreprises a. Nature des embauches C.D.D. 66% 34% C.D.I. Strates d effectifs salariés CDI CDD Ensemble 500 salariés et plus 30 % 70 % 100 % 100 à 499 salariés 40 % 60 % 100 % 20 à 99 salariés 38 % 62 % 100 % 1 à 19 salariés 30 % 70 % 100 % Ensemble 34 % 66 % 100 % Rappel des répartitions de 2006 à 2012* 10 % * Pour cet indicateur : les salariés de la sûreté aérienne et aéroportuaire sont pris en compte à partir de ,5% 48% 47% 46% 42% 6 66% 44,5% 52% 53% 54% 58% 4 34% La proportion de CDD embauchés en 2012 s accroît au détriment des CDI pour atteindre 66 %. Ce phénomène est particulièrement marqué dans les structures de petite taille, dont la structure des embauches s apparente désormais à celle des plus grandes sociétés. CDI CDD 35/68

36 I : LES EFFECTIFS SALARIES 4. Nature des embauches et motifs de départs en 2012 b. Motifs de départs Répartition des départs selon le motif Rappel des répartitions de 2006 à 2012*** Ruptures conventionnelles : Non identifiés : Pendant ou à l'issue de la période d'essai Licenciements* Autres** 2% 7% 9% 8% 2% Démissions 9% 63% % des départs 9% 9% 1 12% 13% 12% 14% 12% 11% 13% 54% 53% 49% 41% 4 41% 59% 63% 13% 13% 15% 18% 15% 16% 1 9% Fin C.D.D 2005 Démissions Fin CDD Licenciements* Ruptures conventionnelles Pendant ou à l'issue de la période d'essai Autres** Non identifiées *Pour motifs personnels **Départs en retraite ou préretraite, transferts suite à l'application de l'accord de reprise du personnel, licenciements économiques, ***Pour cet indicateur : les salariés de la sûreté aérienne et aéroportuaire sont pris en compte à partir de % 17% 17% 13% 13% 2% 10,5% 9% 7% 2,5% 1,5% 2% 2% 1 9% 15% 10,5% 8% 15% De façon logique, compte tenu de leur place dans les embauches, les fins de CDD constituent le premier motif de départ (63 % des salariés ayant quitté leur entreprise en 2012). Les licenciements pour motifs personnels, les démissions et les départs pendant la période d essai représentent pour chacun d entre eux 8 à 9 % des départs. 36/68

37 I : LES EFFECTIFS SALARIES 5. Les transformations de CDD en CDI Les transformations en 2012 Répartition des transformations 2012 Strates d effectifs salariés Transformations Taux de transformation* 500 salariés et plus % 100 à 499 salariés % 20 à 99 salariés 950 3,5 % 20 à 99 salariés 1 à 19 salariés 24,5% 6,5% 48% 500 salariés et plus 1 à 19 salariés % Ensemble ,5 % 100 à 499 salariés 21% * nombre de transformation de CDD en CDI de l année rapporté à l effectif au 31 décembre Le taux de transformation des CDD en CDI s accroît sensiblement en Il atteint 2,5 %, soit près de salariés en Le taux de transformation varie de 2 à 3,5 % selon la taille des entreprises. 4% 3% 2% 1% Rappel des transformations de 2006 à 2012 Taux en % 3% 2,5% 2,5% 2% 1,5% 1,5% 1,5% 37/68

38 Pourcentage d entreprises ayant recours à l intérim I : LES EFFECTIFS SALARIES 6. Le recours à l intérim 4 % en 2012 Strates d effectifs salariés % d entreprises 500 salariés et plus 29 % 100 à 499 salariés 6 % 20 à 99 salariés 2 % 1 à 19 salariés 4 % Ensemble 4 % heures Soit un peu moins de 350 salariés en équivalent temps plein Seules les grandes entreprises ont recours à l intérim, cette pratique étant exceptionnelle dans les sociétés de moins de 100 salariés. En équivalent temps plein, le recours à l intérim est globalement très faible puisqu il correspond à environ 350 salariés. 38/68

39 II : LA STRUCTURE DES EFFECTIFS SALARIES AU Selon l ancienneté 15 ans et plus 13 à 15 ans 11 à 12 ans 8 à 10 ans 4 à 7 ans 1 à 4 ans Moins d'un an Répartition des effectifs salariés selon leur ancienneté Détail de l ancienneté moyenne selon la taille des entreprises en salariés et plus 7,5 ans 100 à 499 salariés 5 ans 20 à 99 salariés 4,5 ans 1 à 19 salariés 5 ans Ensemble 5% 8% 9% 13% 6 ans 18% 2 27% ans ,5 ans Evolution* de l ancienneté moyenne 4,5 ans 5 ans 4,5 ans 5,5 ans 5,5 ans 6 ans L ancienneté en 2012 (au sein de la même entreprise) s accroît de 6 mois pour atteindre 6 ans en moyenne. Désormais la majorité des salariés ont été embauchés depuis plus de 4 ans. L ancienneté moyenne reste nettement liée à la taille des entreprises. Elle atteint 7,5 ans. 39/68

40 II : LA STRUCTURE DES EFFECTIFS SALARIES AU Selon l âge des salariés Répartition des effectifs salariés selon leur âge ans Evolution* de l âge moyen 55 ans et plus 9% 36,5 ans 36 ans 36,5 ans 37 ans 37,5 ans 38 ans 39 ans ans ans ans 8% 14% 17% ans 41% ans 11% 0 Détail de l âge moyen selon la taille des entreprises en salariés et plus 41,0 ans 100 à 499 salariés 38,5 ans 20 à 99 salariés 38,5 ans 1 à 19 salariés 38,0 ans Ensemble 39,0 ans L âge moyen des salariés progresse de nouveau de six mois en un an et s établit désormais à 39 ans, soit un gain de trois ans depuis Les seniors voient leurs poids s accroître pour atteindre 17 % de l effectif L âge moyen des salariés reste lié positivement à la taille des entreprises, passant de 38 ans pour les plus petites entités à 41 ans pour celles de 500 salariés et plus. 40/68

41 II : LA STRUCTURE DES EFFECTIFS SALARIES AU Selon le sexe des salariés Répartition des effectifs salariés selon leur sexe 85 % 15 % Strates d effectifs salariés Détail par taille d entreprises Hommes Femmes Ensemble 500 salariés et plus 80 % 20 % 100 % 100 à 499 salariés 90 % 10 % 100 % 20 à 99 salariés 89 % 11 % 100 % Rappel des répartitions de 2006 à 2012* 1 à 19 salariés 87 % 13 % 100 % 10 8 % 13,5% 14% 17% 16% 15% 13% 15% Ensemble 85 % 15 % 100 % ,5% 86% 83% 84% 85% 87% 85% En baisse deux années consécutives, le taux de féminisation de la profession remonte à 15 % en La prédominance des salariés hommes reste un peu plus marquée dans les entreprises de moins de 500 salariés. Hommes Femmes 41/68

42 II : LA STRUCTURE DES EFFECTIFS SALARIES AU Selon la situation familiale des salariés Répartition des effectifs salariés selon leur situation familiale Détail par taille d entreprises Vie maritale 19% 38% 43% Célibataires, veufs, divorcés Strates d effectifs salariés Célibataire* Marié Maritale Ensemble 500 salariés et plus 53 % 34 % 13 % 100 % 100 à 499 salariés 40 % 42 % 18 % 100 % 20 à 99 salariés 31 % 42 % 27 % 100 % Mariés 1 à 19 salariés 30 % 40 % 30 % 100 % Ensemble 43 % 38 % 19 % 100 % Rappel des répartitions de 2006 à 2012* % d'effectifs % 14% 16% 17% 15% 15% 19% 6 35% 36% 36% 35% 37% 37% 38% % 48% 48% 48% 43% Célibataires* Mariés Vie maritale Certainement lié à l accroissement de leur âge, la proportion de salariés vivant seuls (célibataires, veufs, divorcés) se réduit sensiblement au profit de la vie maritale. Ce taux demeure cependant plus élevé au sein des plus grandes structures (53 %) qui recourent moins fréquemment à des salariés mariés. * Célibataires, veufs, divorcés 42/68

43 II : LA STRUCTURE DES EFFECTIFS SALARIES AU Selon la catégorie professionnelle des salariés Agents d'exploitation Répartition des effectifs salariés selon leur catégorie professionnelle 87% 9% 2% : Employés administratifs Agents de maîtrise 2% : Cadres Strates d effectifs salariés Détail par taille d entreprises Agents d exploitation Employés administratifs Agents de maitrise Cadres Ens. 500 salariés et plus 87 % 1 % 10 % 2 % 100 % 100 à 499 salariés 87 % 2 % 9 % 2 % 100 % 20 à 99 salariés 87 % 4 % 7 % 2 % 100 % 1 à 19 salariés 82 % 7 % 5 % 6 % 100 % Ensemble 87 % 2 % 9 % 2 % 100 % Rappel des répartitions de 2006 à 2012* % d'effectifs 2% 5% 2% 2% 2% 2% 3% 2% 10 3% 6% 3% 7% 3% 8% 3% 8% 3% 9% 2% 9% 2% 8 6 La répartition des salariés selon les catégories professionnelles évolue très peu à un an d intervalle % 88% 87% 87% 86% 87% Les agents d exploitation représentent de nouveau 87 % de 2 l effectif total. Agents d'exploitation Agents de maîtrise Employés administratifs Cadres A l inverse, les cadres reviennent à leur niveau de 2011 avec 2 %. 43/68

44 Les agents d exploitation selon les coefficients de la convention collective II : LA STRUCTURE DES EFFECTIFS SALARIES AU Détail des effectifs concernant les agents d exploitation En pourcentage Filière surveillance 64 % dont : Agent de sécurité qualifié (coef. 120) 17 % Agent de sécurité confirmé (coef. 130) 26 % Agent de sécurité chef de poste (coef. 140) 9 % Agent de sécurité cynophile (coef. 140) 4 % Agent de sécurité mobile (coef. 140) 5,5 % Agent de sécurité filtrage (hors aéroportuaire) (coef. 140) 1 % Agent de sécurité opérateur filtrage (hors aéroportuaire) (coef. 150) 1,5 % Filière distribution 7 % dont : Agent de sécurité magasin pré-vol (coef. 130) 0,5 % Agent de sécurité magasin video (coef. 130) 0,5 % Agent de sécurité magasin arrière caisse (coef. 140) 6 % Filière télésurveillance 5 % dont : Agent de sécurité opérateur SCT1 (coef. 140) 3,5 % Agent de sécurité opérateur SCT2 (coef. AM 150) 1,5 % Filière incendie 16 % dont : Agent des services de sécurité incendie (coef. 140) 10,5 % Chef équipe des services sécurité incendie (coef. AM 150) 4,5 % Pompier d'aérodrome (coef. 150) 0,5 % Pompier d'aérodrome chef de manœuvre (coef. AM 185) < 0,5 % Responsable SSLIA (coef. AM 235) < 0,5 % Filière aéroportuaire (annexe 8 CCN) (coefficients après période d'essai) 7 % dont : Agent d'exploitation de sûreté (coef. 150) 1 % Profileur (coef. 160) < 0,5 % Opérateur de sûreté qualifié (coef. 160) 5 % Opérateur de sûreté confirmé (coef. 175) < 0,5 % Coordinateur (coef. 190) 0,5 % Chef d'équipe (coef. AM 200) 0,5 % Superviseur (coef. AM 255) < 0,5 % Non identifiés 1 % Ensemble des agents d exploitation 100 % 44/68

45 II : LA STRUCTURE DES EFFECTIFS SALARIES AU Détail des effectifs selon la durée des contrats Répartition des effectifs salariés selon la durée des contrats Rappel des répartitions de 2006 à 2012* 14% Temps partiel 10 8 % d'effectifs 13% 13% 13% 14% 16% 15% 14% % 87% 87% 86% 84% 85% 86% 86% 2 Temps plein Temps plein Temps partiel Pour la deuxième année consécutive le recours au temps partiel diminue. Il ne concerne plus que 14 % de l effectif présent au 31 décembre /68

46 II : LA STRUCTURE DES EFFECTIFS SALARIES AU Détail des effectifs selon la durée des contrats Détail selon le sexe des salariés Détail par tailles d entreprises % d'effectifs 13% 23% 14% 87% 77% 86% Hommes Femmes Ensemble Strates d effectifs salariés Temps plein Temps partiel Ensemble 500 salariés et plus 87 % 13 % 100 % 100 à 499 salariés 87 % 13 % 100 % 20 à 99 salariés 83 % 17 % 100 % 1 à 19 salariés 81 % 19 % 100 % Ensemble 86 % 14 % 100 % Temps plein Temps partiel C est essentiellement des hommes et notamment dans les grandes sociétés que procède le reflux des temps partiels. 46/68

47 II : LA STRUCTURE DES EFFECTIFS SALARIES AU Détail des effectifs selon la durée des contrats Part des salariés âgés de moins de 26 ans parmi les temps partiels 13 % en 2012 Part des salariés âgés de 50 ans et plus parmi les temps partiels Part en % 1 8,5% 8% 7% 6% 6% 6,5% 4% 2% Ce qui correspond à 17 % des salariés de moins de 26 ans Ce qui correspond à 7 % des salariés âgés de 50 ans et plus (6 % en 2011) La part des salariés de 50 ans et plus parmi les temps partiels augmente pour atteindre 8,5 %. Ainsi, 7 % des seniors sont à temps partiel, moitié moins que toutes strates d âge confondues. Les moins de 26 ans représentent 13 % des temps partiels et sont donc sur-représentés par rapport aux autres strates et âges. 47/68

48 III : LES REMUNERATIONS 1. Masse salariale et charges patronales a. Masse salariale 2012 Masse salariale brute (hors charges patronales) Répartition 2012 de la masse salariale brute (hors charges patronales) Millions d'euros +4% Rupture de série -1,5% +0,5% +2,5% +1% à 99 salariés : 564 M 1 à 19 salariés : 275 M 18,5% 9% 44,5% 500 salariés et plus : M à 499 salariés : 854 M 28% La masse salariale brute 2012 (hors charges patronales) s élève à 3 milliards 50 millions d euros, soit un niveau supérieur de 2,5 % à celui de En 2012, 44,5 % de la masse salariale provient des 26 entreprises de plus de 500 salariés, 72,5 % sont le fait des 217 entreprises de 100 salariés et plus. 48/68

49 b. Répartition de la masse salariale selon les principales catégories professionnelles Répartition de la masse salariale selon les principales catégories professionnelles 82% 12% Agents de maîtrise : 350 M 6% Cadres : 179 M III : LES REMUNERATIONS 1. Masse salariale et charges patronales c. Charges patronales Evolution du montant des charges patronales Rupture de série Millions d'euros +4% +3% +2% +4% (34% de la MS) (34% de la MS) (35,5% de la MS) (35% de la MS) (35,5% de la MS) (36 % de la MS) Agents d'exploitation et employés administratifs : M L essentiel de la masse salariale totale (82 %) est destinée aux agents d exploitation et aux employés administratifs. Avec 9 % des effectifs, les agents de maitrise représentent 12 % de la masse salariale. Les cadres atteignent 6 % pour 2 % des salariés. Les charges patronales augmentent de 4 % à un an d intervalle (1.098 millions d euros), ce qui correspond à 36 % de la masse salariale /68

50 III : LES REMUNERATIONS 2. Rémunérations a. Salaires mensuels bruts, y compris les primes soumises à charges sociales (hors panier), des salariés en CDI présents à temps plein Agents d exploitation Coefficient 120 Coefficient 130 Coefficient 140 Coefficient 150 Agents de maitrise et cadres Agents de maîtrise Cadres En 2012, comme l année précédente, les salaires mensuels bruts moyens analysés s inscrivent en hausse modérée pour toutes les catégories à l exception des cadres. 50/68

51 Pourcentage d entreprises qui rémunèrent les astreintes III : LES REMUNERATIONS 2. Rémunérations b. Rémunérations des astreintes % d'entreprises % 5 55% Modes de rémunérations des astreintes (% d entreprises) 4 Indemnité forfaitaire mensuelle 20 % % d'évolution Détail par taille d entreprises 500 salariés et plus 100 à 499 salariés 20 à 99 salariés 1 à 19 salariés 9 74% 7 56% Indemnité forfaitaire par période d astreintes 50 % Rémunération totale ou partielle des heures d astreinte en % des heures de travail effectifs 40 % Ensemble 110 % En 2012, la proportion d entreprises rémunérant les astreintes reste stable à hauteur de 60 %. Ce taux demeure nettement plus élevé dans les sociétés de grande taille. La rémunération des astreintes relève dans la majorité des cas d une indemnité forfaitaire par période d astreinte, mais la rémunération totale ou partielle des heures d astreinte en pourcentage des heures de travail effectifs gagne de l importance. 51/68

52 III : LES REMUNERATIONS 2. Rémunérations c. Indemnisation pour l entretien des tenues Pourcentage d entreprises versant une indemnisation pour l entretien des tenues Détail par taille d entreprises % d'entreprises % d entreprises % 61% 6 59% 56% salariés et plus 80 % 100 à 499 salariés 55 % 20 à 99 salariés 50 % 1 à 19 salariés 58 % Ensemble 56 % L indemnisation des salariés pour l entretien des tenues tend à se réduire pour la deuxième année consécutive. Ce taux reste sensiblement plus élevé pour les structures de grande taille. 52/68

53 IV : LES CONDITIONS DE TRAVAIL 1. Accords d aménagement et/ou de réduction du temps de travail Pourcentage d entreprises ayant un accord d aménagement et/ou de réduction du temps de travail Détail par taille d entreprises % d'entreprises 4 29% 3 34% 34% 34% 36% % d entreprises 500 salariés et plus 95 % 100 à 499 salariés 80 % 20 à 99 salariés 45 % 2 1 à 19 salariés 30 % 1 Ensemble 36 % % d'entreprises Accords mis en place 10 La proportion d entreprises disposant d un accord d aménagement et/ou de réduction du temps de travail tend à augmenter. Il s agit alors essentiellement d accords d annualisation. La part des entreprises ayant signé un accord s avère corrélée positivement à la taille des sociétés Accord d'annualisation 8% Accord au semestre 14% 15% Accord au trimestre Accord par cycles 53/68

54 ENQUÊTE DE BRANCHE Prévention - Sécurité IV : LES CONDITIONS DE TRAVAIL 2. Répartition des heures travaillées selon les périodes de la semaine et le type de semaine Répartition des heures travaillées selon les périodes de la semaine* Détail par taille d entreprises* Jours de semaine ouvrables (lundi au samedi, hors hours fériés) 83% 13% Strates d effectifs salariés Jours de semaine ouvrables Dimanche Jours fériés Répartition des heures travaillées selon le type de semaine Ensemble 500 salariés et plus 84 % 10 % 6 % 100 % 100 à 499 salariés 80 % 16 % 4 % 100 % 20 à 99 salariés 81 % 14 % 5 % 100 % 1 à 19 salariés 84 % 10 % 6 % 100 % Ensemble 83 % 13 % 4 % 100 % La part des heures travaillées en semaine (lundi au samedi hors jours fériés) demeure quasiment inchangée à un an d intervalle (83 % des heures totales). La part des jours fériés comme celle des dimanches reste stable. 4% Dimanche Jours fériés Rappel des répartitions de 2006 à 2012* % d'effectifs 6% 7% 6% 5% 3% 10 4% 4% 4% 18% 16% 16% 14% 16% 14% 12% 13% % 77% 78% 81% 81% 82% 84% 83% 2005 Jours de semaine ouvrables Dimanche Jours fériés % 9 91% 9 91% 92% 91% 83% 9 1 9% 1 9% 8% 9% 17% Semaines de 48 heures Autres semaines 54/68

55 ENQUÊTE DE BRANCHE Prévention - Sécurité Part des heures supplémentaires dans le nombre d heures total* IV : LES CONDITIONS DE TRAVAIL 3. Heures supplémentaires et heures de nuit Part des heures de nuit (21h00-6h00) dans le nombre d heures total* % nombre d'heures total 5% 4% 3% 2% 1% 1 8% 6% 4% 2% 2,5% 3,5% 3% 4% 4% Détail par taille d entreprises* 3% 3% % d'évolution 500 salariés et plus 100 à 499 salariés 20 à 99 salariés 1 à 19 salariés 5% 5% 3% 2% % nombre d'heures total % 31% 32% 31% Détail par taille d entreprises* 23% 21% % d'évolution 500 salariés et plus 100 à 499 salariés 20 à 99 salariés 1 à 19 salariés 32% 25% 2 18% Comme en 2011, la part des heures supplémentaires dans le nombre total d heures s établit à 3 %. La part des heures de nuit (21 H 00-6 H 00) dans le nombre d heures total régresse encore pour atteindre 21 %. Cet indicateur reste nettement plus bas au sein des grandes entités. 55/68

56 IV : LES CONDITIONS DE TRAVAIL 4. Durée des vacations a. Vacations % d'effectifs Répartition des effectifs salariés selon la durée des vacations* 3 33% 36% 32% 29% 26% 16% 19% 17% 18% 18% 19% 54% 48% 47% 5 53% 55% H H 00 Autres Strates d effectifs salariés Détail de l année 2012 selon la taille des entreprises* 12 H 00 7 H 00 Autres Ensemble 500 salariés et plus 50 % 15 % 35 % 100 % 100 à 499 salariés 55 % 28 % 17 % 100 % 20 à 99 salariés 55 % 28 % 17 % 100 % 1 à 19 salariés 50 % 15 % 35 % 100 % Ensemble 55 % 19 % 26 % 100 % * Données estimées d après le planning du mois de juin Le renforcement des vacations de 12 heures se poursuit et atteint désormais 55 % du nombre d heures total. 56/68

57 IV : LES CONDITIONS DE TRAVAIL 4. Durée des vacations b. Vacations de nuit % d'effectifs 13% 57% Répartition des effectifs salariés selon la durée des vacations de nuit* 25% 3 9% 66% 35% 31% 28% 28% 23% 8% 6% 12% 6% 11% 57% 63% 6 66% 66% 12 H H 00 Autres Strates d effectifs salariés Détail de l année 2012 selon la taille des entreprises* 12 H 00 7 H 00 Autres Ensemble 500 salariés et plus 66 % 5 % 29 % 100 % 100 à 499 salariés 68 % 16 % 16 % 100 % 20 à 99 salariés 67 % 18 % 15 % 100 % 1 à 19 salariés 60 % 5 % 35 % 100 % Ensemble 66 % 11 % 23 % 100 % * Données estimées d après le planning du mois de juin La part des effectifs travaillant de nuit durant des périodes de 12 heures se maintient à hauteur de 66 %. Ce taux varie peu selon la taille des entreprises même si les petites structures le pratiquent un peu moins. 57/68

58 V : L ABSENTEISME Nombre d'arrêts de travail Nombre d arrêts de travail Nombre de jours (en millions) Nombre total de jours d absences (0,9 par sal.) (0,6 par sal.) (0,6 par sal) 2 1 1,35 1,11 0,94 (9 par sal.) (7,8 par sal.) (6,6 par sal) Répartition des jours d absence selon les motifs Nombre de jours moyen d absences par arrêt Sans justification Nombre de jours par arrêt Maternité/ paternité Accidents du trajet 3% 9% 11% 5 55% Maladie Accidents du travail 22% Un nombre d arrêts de travail stabilisé pour des durées moyennes en léger recul. La maladie constitue toujours l essentiel des jours d absence, mais la part des accidents du travail s accroît. 58/68

59 ENQUÊTE DE BRANCHE Prévention - Sécurité Evolution des dépenses au titre du plan de formation (hors alternance et C.I.F.) Millions d'euros 53 (2 % de la MS) (1,6 % de la MS) (1,5 % de la MS) (1,3 % de la MS) (1,3 % de la MS) (1,3 % de la MS) Evolution des effectifs salariés concernés Nombre de salariés (62 % des salariés) (54 % (59 % (49 % (52 % des des des des salariés) salariés) salariés) salariés) (48 % des salariés) (1,2 % de la MS) (38 % des salariés) MS : Masse salariale VI : LA FORMATION PROFESSIONNELLE 1. Le plan de formation Evolution de la durée moyenne des formations (en nombre d heures par salarié) Heures 18H00 19H00 21H00 14H00 12H00 14H00 Durée moyenne de formation pour les salariés âgés de plus de 45 ans 19H00 Heures 6H00 10H00 20H00 20H Les dépenses au titre du plan de formation ont atteint 36 millions d euros en 2012, ce qui correspond comme en 2011 à 1,2 % de la masse salariale. Le nombre de salariés baisse pour la troisième année consécutive pour ne plus représenter que 38 % des effectifs de la profession. La durée des formations en revanche s accroît sensiblement : 19 h 00 en moyenne. La durée des formations des salariés âgés de 45 ans s établit, comme en 2011, à 20 H 00 en moyenne. 59/68

60 1. Le plan de formation VI : LA FORMATION PROFESSIONNELLE 2. POE % 56% 54% Répartition des dépenses de formation 81% 8 76% 81% Formations qualifiantes ou diplômantes (incendie, SSIAP, ) 19% 12% 5% 3% 4% 4% Autres (langues, informatique, ) 4% 38% 34% 25% 21% 16% 15% 15% Acquisition de l'aptitude professionnelle Préparation Officielle à l Emploi (POE) bénéficiaires ayant terminé leur formation en 2012 dont : 37 % POE individuelle 79 %, 21 % 88 % 63 % POE collective, 12 % En 2012, pour la troisième année consécutive, la part des dépenses concernant des formations qualifiantes ou diplômantes s établit à un niveau proche de 80 %. Source OPCALIA 60/68

61 Source OPCALIA Source OPCALIA ENQUÊTE DE BRANCHE Prévention - Sécurité Effectifs salariés concernés par le Congé Individuel de Formation (CIF) (% des effectifs de la profession) % de salariés 2% VI : LA FORMATION PROFESSIONNELLE 3. Les CIF, DIF, contrats et périodes de professionnalisation 60 Heures Durée moyenne des DIF 48H00 1% 1% 0,7% 0,8% 1,1% 0,8% 0,6% 0,8% H00 21H00 23H00 27H00 27H00 28H00 Nombre de salariés concernés par le Droit Individuel de Formation (DIF) Nombre de salariés Nombre de salariés âgés de 50 ans et plus concernés par le DIF Nombre de salariés Les CIF demeurent sur un niveau très bas : 0,8 % de l effectif présent au 31 décembre Les DIF restent sur une pente nettement ascendante. Ils concernent salariés en 2012, soit 59 % de plus qu en Ce sont 504 salariés de 50 ans et plus qui ont bénéficié d un DIF en 2012, un chiffre en hausse de 51 % par rapport à /68

62 VI : LA FORMATION PROFESSIONNELLE 3. Les CIF, DIF, contrats et périodes de professionnalisation Nombre de salariés Nombre de salariés concernés par le contrat de professionnalisation Source OPCALIA Nombre de salariés âgés de 50 ans et plus concernés par le contrat de professionnalisation Nombre de salariés Source OPCALIA Heures H Durée moyenne des contrats de professionnalisation 168H00 207H00 231H00 254H00 286H00 292H00 Le nombre de contrats de professionnalisation réalisés en 2012 se redresse mais demeure inférieur au niveau de En revanche, leur durée moyenne continue d augmenter. Le nombre de salariés de 50 ans et plus ayant réalisé un contrat de professionnalisation atteint son plus haut niveau. Source OPCALIA 62/68

63 VI : LA FORMATION PROFESSIONNELLE 3. Les CIF, DIF, contrats et périodes de professionnalisation Nombre de salariés Nombre de salariés concernés par les périodes de professionnalisation Nombre de salariés âgés de 50 ans et plus concernés par les périodes de professionnalisation Nombre de salariés Heures H00 Durée moyenne des périodes de professionnalisation 42H00 42H00 43H00 39H00 Source OPCALIA 34H00 42H00 Source OPCALIA Source OPCALIA Le nombre de salariés concernés par des périodes de professionnalisation régresse de 9 % pour s établir à La durée des périodes de professionnalisation remonte à 42 heures en moyenne. Le nombre de salariés de 50 ans et plus ayant bénéficié d une période de professionnalisation bondit à 2.445, soit 83 % de plus qu en /68

64 1. Promotion 6% 5% 4% 3% 2% 1% % de salariés 5% % de salariés 25% 2 15% 1 5% Part des salariés promus dans une catégorie supérieure 4% 3% 3% Part des salariés âgés de 45 ans et plus parmi les salariés promus 24% 11% 7% Ce qui correspond à 2,5 % de l ensemble des salariés âgés de 45 ans et plus Stabilisation à bas niveau des promotions. Vive augmentation de la part des salariés de 45 ans et plus parmi les salariés promus. 0,6% 0,5% 0,4% 0,3% 0,2% 0,1% 0, % de salariés VII : EVOLUTION DE CARRIERE 2. Bilan de compétences Effectif salarié ayant réalisé un bilan de compétences (en faveur des salariés de 50 ans et plus) 0,2% 0,1% 0,6% 0,4% Niveau toujours très faible des bilans de compétences : 0,4 % des salariés en /68

65 VIII. LA PROTECTION SOCIALE ET LE REGIME DE PREVOYANCE 1. Régime de prévoyance Entreprises proposant un régime de prévoyance Régimes de prévoyance proposés % d'entreprises 10 86% 88% % 95% 94% 93% Autres* 14% 2 86% AG2R * ALLIANZ, GAN, AXA, MEDERIC, GROUPAMA, UNI PREVOYANCE, KLESIA,, Maintien de la proportion d entreprises de la profession proposant un régime de prévoyance. L AG2R maintient sa position avec 86 % des entreprises. 65/68

66 VIII. LA PROTECTION SOCIALE ET LE REGIME DE PREVOYANCE 2. Régime de couverture des frais de santé Entreprises proposant un régime de couverture des frais de santé Détail selon la taille des entreprises % d'entreprises 3 24% 24% 25% 21% 2 15% 1 28% 27% 26% 24% % d'entreprises 19% 32% 48% 10 24% 5% 1 à 19 salariés 20 à 99 salariés 100 à 499 salariés 500 salariés et plus Ensemble Tassement des entreprises qui proposent un régime de couverture des frais de santé à hauteur de 24 %. Cette pratique reste positivement corrélée à la taille des entreprises. 66/68

67 ENQUÊTE DE BRANCHE Prévention - Sécurité Type d adhésion proposé pour le régime de couverture des frais de santé VIII. LA PROTECTION SOCIALE ET LE REGIME DE PREVOYANCE 2. Régime de couverture des frais de santé 3 Adhésion facultative 3 2 Entreprises demandant une ancienneté minimum pour bénéficier de ce régime de couverture des frais de santé % de salariés 23% 3 18% 23% 7 1 Adhésion obligatoire Type de couverture des frais de santé proposé % d'entreprises 25% 27% Couverture individuelle seule 69% 66% Couverture familiale optionnelle % 29% Couverture familiale obligatoire Répartition de la prise en charge de la cotisation du régime de couverture des frais de santé Salariés 59% 41% Employeurs L adhésion à ce régime de couverture des frais de santé est un peu moins fréquemment obligatoire. Dans la plupart des entreprises, le régime prévoit une couverture familiale optionnelle. La prise en charge de la cotisation de ce régime provient pour une part plus importante des salariés que des employeurs. 67/68

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