COMPTE RENDU : Programme Leader Bilan et évaluation

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "COMPTE RENDU : Programme Leader 2007-2013 -Bilan et évaluation"

Transcription

1 COMPTE RENDU : Programme Leader Bilan et évaluation Lieu : Salle des fêtes de Rosnay Date : le 27 juin 2013 Présents M. DARNAULT (Commune de Rivarennes) Mme GUILLEMOT (Ecomusée) M. BURDIN (CPIE) M. ROY (Chambre d Agriculture) M. JACQUET (Commune de Lurais) M. SIMOULIN (Commune de St Gaultier) Mme COLIN (CAF) Mme MOREAU (FOL/RBIJ) Mme JARDIN (Cdc BVC) M. GOUDIN (PAIO) M. LALANGE (PNR B) M.MASSE (PNR B) Melle LEPERLIER (PNR B) Excusés M. CHANTEGUET (PNRB) M. PEYRIOT (PNRB) M. HOUSSIN (PNRB) M. LALANGE (PNRB) Mme GOMBERT (Région Centre) M. GOIZEL (Base de Plein Air) Mme CONSTANT (OT Le Blanc) Mme ZACHARIE (IBT) M. SANCHEZ (Eco-Logis du Berry) Point sur l ordre du jour Rappel de la stratégie de développement du GAL Bilan quantitatif de la mise en œuvre du programme jusqu en juin 2013 Bilan des entretiens auprès des porteurs de projets et membres du comité de programmation Echanges sur la programmation

2 1. Rappel de la stratégie de développement L animateur LEADER revient sur la stratégie de développement du GAL sur la période , et sur le contenu de la programmation, en reprenant les différents objectifs visés par fiches actions. Les caractéristiques du programme LEADER sont également rappelées à cette occasion. 2. Bilan de la mise en œuvre du programme LEADER Un bilan récapitulatif des opérations réalisées lors de cette programmation est présenté qui permet d illustrer la diversité des opérations mises en œuvre. 2.1 Bilan des réalisations 2

3 Un bilan quantitatif sur l avancement de la programmation et sa mise en œuvre est ensuite présenté. 3

4 2.2 Avancement général Points faibles -Un volet coopération encore en retard dans la mise en œuvre -Un décalage d environ 2 ans entre la programmation et la mise en paiement Points forts -Une programmation très avancée à 2 ans de la clôture du programme -Des mises en paiement qui rattrapent le profil de consommation idéale Question soulevée sur les crédits disponibles concernant la coopération, afin de savoir s ils peuvent encore être mobilisés. L animateur met en avant le fait que les délais de mise en œuvre des projets de coopération sont souvent plus longs que sur les autres opérations. Par conséquent, ces crédits seront difficilement mobilisables aujourd hui. Cependant, si nous avons à faire à un projet déjà «clés en mains», cela peut éventuellement être envisagé.. 4

5 2.3 Avancement par fiche action Points faibles -Une programmation très hétérogène avec une forte prédominance de l action n 1-4 actions restent sous-programmées Points forts -Toutes les actions ont été sollicitées, la stratégie retenue semble donc adaptée aux besoins du territoire -2 actions ont été sous-évaluées Questions soulevées : sur le principe de co-financement public, à savoir si ce dernier a empêché des dossiers de voir le jour, et si ce frein pourrait expliquer les actions sous-programmées. Pour limiter ces problèmes de co-financement sur certains dossiers, l animateur précise que le PNR de la Brenne s est positionné comme maître d ouvrage pour être en mesure de mobiliser plus facilement des co-financements. Cette stratégie a permis d assurer la réalisation des opérations qui pouvaient se trouver en difficulté quant à l obtention de financements LEADER. Un invité appuie le précédent discours, en indiquant que ce dispositif de co-financement est un réel frein quand on connaît le contexte financier dans lequel évoluent les collectivités. Question soulevée : pour savoir à quel degré la fiche action N 2 «Performance environnementale et sociale des entreprises» a été sollicitée, car certains invités semblent surpris que cette action soit peu mobilisée. 5

6 2.4 Typologie des maîtres d ouvrage Points faibles -Une faible proportion du FEADER mobilisée par les acteurs privés -Un nombre total de porteurs de projet très inférieur à la précédente programmation -Une mobilisation des communes et des Cdc relativement faible -Une très forte prépondérance du PNR de la Brenne Points forts -Malgré les difficultés de mobilisation du FEADER, 25% des opérations sont portés par des acteurs privés -Des acteurs privés représentés par le monde associatif Remarques apportées : plusieurs invités mettent en avant qu il serait intéressant de pouvoir comparer avec d autre GAL si ce constat de perte de maîtres d ouvrage privés est général ou propre au territoire. D autres reprennent en attestant que c est dû à un problème réglementaire, qui limite l accès à ce type de porteurs de projet. 6

7 Remarques apportées : Certains émettent le souhait qu une comparaison soit effectuée avec Leader+ pour identifier si l implication du Parc était aussi importante. Un invité souligne le fait que sous Leader + le nombre d opérations et de projets associatifs était plus important. L un des invités met en avant son impression, sur le fait que les acteurs mobilisés sous Leader + ont disparu. Complément d information : Suite à la demande d information exprimée par quelques participants, un rapide sondage auprès de plusieurs GAL de la Région Centre a permis d obtenir les indications suivantes : la diminution de la part des opérations portées par les acteurs publics par rapport à LEADER+ est constatée dans la plupart des GAL de la Région Centre qui ont porté les 2 programmes. % des opérations portées par les MO privés GAL LEADER+ LEADER Loire Nature Touraine 43% 11% Berry St Amandois 64% 33% Beauce Dunois 55% 45% PNRB 58% 22% Questions soulevées : Un invité s interroge sur le fait que le secteur privé ne soit représenté que par le monde associatif, en quoi cela est un point fort? Il est repris qu il est dommage que le monde associatif soit un représentant exclusif de ce secteur. D autres se questionnent sur quels types d acteurs privés peuvent être mobilisés, et comment ils peuvent être sensibilisés. Les entreprises sont alors mises en avant. Mais des invités insistent sur le fait que ce programme permet difficilement l accompagnement des opérations individuelles. Certains proposent que les actions soient donc configurées sur de l inter-entreprises. D autres soulèvent le fait que cette organisation/structuration nécessite un chef de file. Il est alors mis en avant que les Chambres consulaires ont un rôle à jouer en la matière, en se positionnant comme maître d ouvrage sur des opérations collectives que pourront mobiliser par la suite les entreprises. 7

8 2.5 Montant moyen et types de dépenses Points faibles -De nombreuses opérations comprenant des postes ont une pérennisation incertaine au-delà de la programmation -Quasi absence «des petits projets associatifs» Points forts -Une très forte proportion d actions d animation -Peu d opérations d investissement -2/3 des opérations bénéficiant d un financement entre 5000 et Un apparent éparpillement des crédits moindre que sous Leader + Remarques apportées : Un invité aimerait avoir la moyenne de financements des opérations Ce dernier reprend en indiquant qu au vu de la complexité des dossiers pour l enveloppe attribuée, les porteurs de projet pourraient solliciter une demande plus importante, afin de ne constituer qu un seul dossier pour financer l ensemble des opérations pour un projet s échelonnant sur plusieurs années. Un autre invité met en avant le fait que de nombreux services ont été créés sous cette programmation. Un service fait souvent appel à un poste, qu on cherche à faire financer, car c est ce qui coûte le plus cher Un second invité intervient en indiquant que les financements/subventions sont de plus en plus spécialisés et dans la majorité des cas orientés sur des dépenses d investissements. Ici Leader permet de contrer cette généralisation, et de financer des dépenses qui ne pourraient être couvertes sur d autres programmes. Complément d information Le montant FEADER moyen attribué par dossier est de (contre sous LEADER+) 8

9 2.6 Effet levier et cofinancements Point faible -Un effet plus faible que sous Leader+ Points forts -Un effet levier supérieur à 2 sur l ensemble du programme -Le taux global de FEADER inférieur à 55% -Un autofinancement inférieur à 10% -Une cohérence marquée avec d autres dispositifs financiers existants -Un succès de l action n 1 en partie expliqué par l importance du cofinancement apporté par la CAF Il est souligné que les principaux co-financements apportés par la Région Centre sont issus du Contrat de Pays (32%) et de Parc (23%). Il est également mis en avant que le Cap Asso (26%) représente une part importante de co-financement, uniquement mobilisé par les associations. Il est également précisé que le financement «Autre» est principalement composé des financements apportés par la CAF de l Indre au titre des opérations présentées sur l action n Caractéristiques Leader 9

10 Points faibles -Une proportion non négligeable d actions reconduites sur plusieurs années -1/4 des opérations préexistantes -Un volet économique peu abordé Points forts -3/4 des opérations sont renouvelées -1/4 des opérations sont rares à l échelle régionale -Un impact territorial très majoritairement à l échelle du territoire entier -Un volet social (et environnemental) très majoritaire 10

11 3. Bilan des entretiens avec les porteurs de projet et membres du GAL Une approche plus qualitative de l évaluation vient clôturer la présentation. Cette approche qualitative a été construite à partir d entretiens avec les acteurs mobilisés dans le cadre de cette évaluation. Cela a permis de venir appuyer les points précédemment abordés et de mettre en avant d autres préoccupations relevées lors des entretiens. 3.1 Présentation de la démarche 3.2 Une stratégie plus transversale 11

12 3.3 Un comité de programmation restreint et peu dynamique 3.4 La complexité des financements Leader 12

13 3.5 La faible communication autour du programme Remarques soulevées : Une partie des invités ont mis en avant le fait qu il aurait fallu assurer une communication plus large pour faire connaître le dispositif D autres reprennent sur le fait qu il faut communiquer davantage sur les opérations réalisées sur le territoire que sur le programme en tant que tel. Cette proposition semble faire l unanimité. Certains appuient la précédente proposition sur le fait que ce genre de programme n est pas configuré de manière à mobiliser de nombreux acteurs. Il y a en effet des maîtres d ouvrage pour qui l accès au programme pose des difficultés. Il faut être vigilant sur l utilisation de la communication, à savoir pourquoi on communique, dans quelle finalité, car elle peut être à double tranchant. La communication du programme sur le territoire est un point à prendre en compte, et à mettre en œuvre sur la prochaine programmation. 3.6 Un programme qui répond aux besoins locaux 13

14 3.7 Un soutien aux projets considéré comme un réel effet levier 3.8 Un effet d impulsion des projets 3.9 Des projets moins innovants 14

15 4. Echanges sur la programmation Suite aux présentations du bilan et de l évaluation du programme, il a été demandé aux invités de faire ressortir les grandes caractéristiques du programme LEADER. Les idées des uns et des autres ont permis de constituer 3 thématiques de réponses : Sur la mise en œuvre/fonctionnement du programme Sur les réalisations du programme Sur l après 2013 Les invités ont souligné des aspects négatifs, mais également positifs, et exprimé des attentes et des questionnements. LA MISE EN ŒUVRE/FONCTIONNEMENT DU PROGRAMME Points faibles marquants La complexité (x4) Le peu de MO privés (x4) Les délais de paiement (x3) Un comité de programmation moins dynamique (x1) Moins de partenariats publics-privés (x1) Un Conseil Général absent (x1) Points forts marquants La présence d un animateur compétent (x3) Un apport financier pour le territoire (x1) A propos de la complexité administrative, des invités s interrogent : o Certains proposent de monter un seul dossier de demande, constitué d un plan d action qui s échelonne sur plusieurs années et d un financement pluriannuel, pour les différentes opérations envisagées sur un même projet. Moins de temps serait alors consacré au montage de dossier chaque année, et le ratio temps serait alors justifié au vu de la subvention attribuée. Cela limiterait également la reconduite des échéances de délais de paiement chaque année. o D autres seraient plus dans l attente d un niveau de complexité proportionnel à la somme de subvention sollicitée. o Des invités mettent en avant que la durée d instruction ne concorde plus du tout avec la mécanique des projets. A propos de la faible proportion de Maîtres d ouvrage privés : o Le manque de cohésion est soulevé, certains mettent en avant qu il serait nécessaire de travailler sur le développement de synergie entre acteurs économiques, sous-entendus les entreprises, afin de pouvoir les mobiliser sur ce programme o Une proposition est faite pour travailler sur l économie circulaire «les déchets des unes deviennent la matière première des autres» o Il est également soulevé l intérêt de travailler sur la structuration de filière. A propos des Comités de programmation peu dynamiques : o Il est mis en avant que les comités de programmation s apparentent plus à des chambres d enregistrement. o Il est à nouveau relevé la nécessité de la venue des porteurs de projet 15

16 LES REALISATIONS SOUS LEADER Points faibles -Une stratégie sur le DD aurait nécessité plus d opérations diversifiées et sur différents domaines (x5) -Le Parc principal maître d ouvrage (x2) -Des actions peu ambitieuses (x1) Points forts -Assurer la continuité des projets Leader+ = plus value territoriale (x3) -Programme d innovation et d expérimentation (x2) -Financement d animation (x1) -Développement de services (x1) -Impact à l échelle du Parc (x1) A propos du manque d opérations diversifiées pour concorder à la stratégie du DD : o Il est mis en avant qu à travers les réalisations, les 3 piliers du DD ne sont pas exploités dans leur totalité. Le volet environnement semble notamment être beaucoup moins marqué que le volet social o En réponse à la précédente remarque, certains indiquent qu il faut plus concevoir le DD à l échelle du Parc, d autres fonds sont mobilisés sur le volet environnement. o D autres mettent en avant qu il faut voir Leader comme une béquille, qui vient compléter les actions dans une démarche de DD. A propos d un programme très sollicité par la structure Parc : o Certains s interrogent sur le poids du Parc dans ce programme. o D autres estiment qu il peut être un élément moteur sans pour autant être porteur de projet. o A ce constat des réactions sont émises, du fait que sur certaines actions si le Parc ne s était pas positionné, certaines opérations n auraient pas vu le jour. A propos des actions moins ambitieuses : o Certains mettent en avant que cette programmation comporte peu d opérations concrètes qui caractérisent le programme o Les opérations semblent avoir moins marqué les invités. Certains attestent que les actions étaient moins innovantes que sous la précédente programmation. o D autres appuient le fait que des fiches actions n étaient pas très pertinentes, mais qu elles ont permis d obtenir des financements. A propos de la continuité des projets Leader + : o Cette continuité était nécessaire, puisque les invités estiment que sans cette poursuite une bonne partie de l offre de services aurait disparu. o D autres insistent sur le fait que si Leader n avait pas suivi cette démarche, personne n aurait repris le soutien des actions impulsées sous Leader+. 16

17 Questions -Et après? -Quid de la pérennisation des postes créés? -Quelle suite? -Peut-on se passer de Leader? L APRES 2013? Attentes -Consolider les opérations, assurer l expérimentation -Impliquer plus les entrepreneurs -Bénéficier d une meilleure connaissance des actions menées sur le territoire A propos de la pérennisation des actions menées : o Des questions sont soulevées à savoir si la prochaine programmation doit à nouveau s orienter sur de l innovation ou sur de la pérennisation. o D autres répliquent en assurant que Leader n a pas été créé pour pérenniser des opérations, mais pour impulser/donner un coup de pouce à de nouveau projet. A propos de la connaissance des actions menées : o Il semble exister un manque de communication sur les opérations menées o Certains appuient sur le fait qu il est nécessaire de trouver une méthode pour communiquer sur les opérations réalisées Cette réunion à permis de faire le point sur la mise en œuvre et les réalisations de la programmation À travers ce travail et les échanges, des éléments ont pu être soulevés afin qu ils puissent être pris en compte dans la prochaine programmation. Comme pour la construction de la précédente programmation, des travaux collectifs seront prévus afin de réfléchir au contenu du programme

DE LA STRATEGIE LEADER. Appel d offres Novembre 2014

DE LA STRATEGIE LEADER. Appel d offres Novembre 2014 CAHIER DES CHARGES ACCOMPAGNEMENT A LA DEFINITION DE LA STRATEGIE LEADER DU PNR DE LA BRENNE Appel d offres Novembre 2014 Parc naturel régional de la Brenne Maison du Parc Le Bouchet - 36300 ROSNAY 02

Plus en détail

LEADER... LE PROJET DU PAYS DE SAINT-MALO : UN OBJECTIF FORT : LEADER ACCOMPAGNE : LES 4 THÉMATIQUES : POUR VOUS ACCOMPAGNER

LEADER... LE PROJET DU PAYS DE SAINT-MALO : UN OBJECTIF FORT : LEADER ACCOMPAGNE : LES 4 THÉMATIQUES : POUR VOUS ACCOMPAGNER LE DISPOSITIF DE FINANCEMENT EUROPÉEN LEADER AU SERVICE DE L ATTRACTIVITÉ TERRITORIALE LE PROJET DU PAYS DE SAINT-MALO : Le programme LEADER est un outil au service de la mise en œuvre du projet de territoire

Plus en détail

Note de contexte relative aux propositions de modifications du plan de développement Programme Leader Terres Romanes en Pays Catalan

Note de contexte relative aux propositions de modifications du plan de développement Programme Leader Terres Romanes en Pays Catalan Note de contexte relative aux propositions de modifications du plan de développement Programme Leader Terres Romanes en Pays Catalan Terres Romanes en Pays Catalan est porteur, en partenariat avec le Pnr

Plus en détail

CAHIER DES CHARGES DE L APPEL A PROJETS REGIONAL «INNOVATION» SESSION PLENIERE DES 19 ET 20 JUIN 2014

CAHIER DES CHARGES DE L APPEL A PROJETS REGIONAL «INNOVATION» SESSION PLENIERE DES 19 ET 20 JUIN 2014 CAHIER DES CHARGES DE L APPEL A PROJETS REGIONAL «INNOVATION» I.Contexte : Convaincue de l intérêt stratégique de l innovation pour le renforcement de la compétitivité des entreprises, la a lancé un appel

Plus en détail

Groupe d Action Local (G.A.L) «Pays SUD : une terre d accueil, des montagnes de Services»

Groupe d Action Local (G.A.L) «Pays SUD : une terre d accueil, des montagnes de Services» Groupe d Action Local (G.A.L) «Pays SUD : une terre d accueil, des montagnes de Services» PROGRAMME LEADER 2007-2013 2013 LEADER 2007-2013 : une terre d accueil, des montagnes de services 1 Présentation

Plus en détail

www.groupecaissedesdepots.fr La Caisse des Dépôts acteur du développement économique et de l économie sociale et solidaire

www.groupecaissedesdepots.fr La Caisse des Dépôts acteur du développement économique et de l économie sociale et solidaire www.groupecaissedesdepots.fr La Caisse des Dépôts acteur du développement économique et de l économie sociale et solidaire développement économique et économie sociale et solidaire En soutenant la création

Plus en détail

LES FONDS EUROPÉENS EN NORD-PAS DE CALAIS 2014-2020

LES FONDS EUROPÉENS EN NORD-PAS DE CALAIS 2014-2020 LES FONDS EUROPÉENS EN NORD-PAS DE CALAIS 2014-2020 CONNAÎTRE les programmes européens Pour faire face à la crise et aux grands défis de l Union européenne, ses Etats membres ont adopté en 2010 la Stratégie

Plus en détail

OUVRIR LES PORTES DE LA BANQUE AUX JEUNES ENTREPRENEURS

OUVRIR LES PORTES DE LA BANQUE AUX JEUNES ENTREPRENEURS Contexte général de lancement de l expérimentation Pour des raisons indépendantes de notre volonté et de notre implication, la convention avec le Ministère a été signée à la fin du mois de décembre 2010.

Plus en détail

LA TRAME VERTE ET BLEUE DU NORD-PAS DE CALAIS

LA TRAME VERTE ET BLEUE DU NORD-PAS DE CALAIS LA TRAME VERTE ET BLEUE DU NORD-PAS DE CALAIS 1 Les objectifs opérationnels de la Trame Verte et Bleue Connaître Observer Evaluer Restaurer, préserver et gérer les cœurs de nature La Trame Verte et Bleue,

Plus en détail

Ministère des sports. Le ministre des sports

Ministère des sports. Le ministre des sports Ministère des sports Direction des sports Mission sport et développement durable Personnes chargées du dossier : Arnaud JEAN Tél. : 01 40 45 96 74 Mel: arnaud.jean@jeunesse-sports.gouv.fr Fabienne COBLENCE

Plus en détail

RAPPORT DE LA COUR DES COMPTES EUROPEENNES ELEMENTS DE CONTEXTE

RAPPORT DE LA COUR DES COMPTES EUROPEENNES ELEMENTS DE CONTEXTE RAPPORT DE LA COUR DES COMPTES EUROPEENNES SUR L EFFICACITE DE L AIDE EXTERIEURE AUX SYSTEMES DE SANTE EN AFRIQUE SUBSAHARIENNE ELEMENTS DE CONTEXTE L audit réalisé par la Cour des Comptes européennes

Plus en détail

LEADER/FEADER Eléments de réflexions à propos du cadrage de l appel à projets

LEADER/FEADER Eléments de réflexions à propos du cadrage de l appel à projets LEADER/FEADER Eléments de réflexions à propos du cadrage de l appel à projets Avertissement : cette note vise à préparer l échange prévu avec la Commission «Politiques Territoriales» de l ARF le 11 janvier

Plus en détail

Associations Dossiers pratiques

Associations Dossiers pratiques Associations Dossiers pratiques Optimisez la gestion financière de votre association (Dossier réalisé par Laurent Simo, In Extenso Rhône Alpes) Les associations vivent et se développent dans un contexte

Plus en détail

Consultation sur le livre blanc du financement de la TEE Préparation de la conférence bancaire et financière : Contribution de la Caisse des Dépôts

Consultation sur le livre blanc du financement de la TEE Préparation de la conférence bancaire et financière : Contribution de la Caisse des Dépôts 24 janvier 2014 Consultation sur le livre blanc du financement de la TEE Préparation de la conférence bancaire et financière : Contribution de la La place sa priorité stratégique «Transition Énergétique

Plus en détail

Décrets, arrêtés, circulaires

Décrets, arrêtés, circulaires Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DE L ÉCOLOGIE, DU DÉVELOPPEMENT ET DE L AMÉNAGEMENT DURABLES Décret n o 2007-1303 du 3 septembre 2007 fixant les règles nationales d éligibilité

Plus en détail

Mutualisation des compétences

Mutualisation des compétences Premières Rencontres richesses humaines associatives 2 & 3 décembre 2014 ATELIER PROSPECTIF Mutualisation des compétences DEFINITIONS Mutualisation La mutualisation se définit comme la synergie entre deux

Plus en détail

Appel à projets Soutien à la dynamique des Pôles territoriaux de coopération économique (PTCE)

Appel à projets Soutien à la dynamique des Pôles territoriaux de coopération économique (PTCE) Appel à projets Soutien à la dynamique des Pôles territoriaux de coopération économique (PTCE) Date de l ouverture de l appel à projets : Mi-juillet 2013 Date de clôture de l appel à projets : 31 octobre

Plus en détail

INNOVATION ET HABITAT PARTICIPATIF :

INNOVATION ET HABITAT PARTICIPATIF : INNOVATION ET HABITAT PARTICIPATIF : Complément au chapitre VII «Valorisation du Patrimoine Régional et Projets Innovants» du cadre d intervention régional sur l habitat et le logement, adopté par délibération

Plus en détail

Appel à projets Economie Circulaire en Bretagne Année 2015

Appel à projets Economie Circulaire en Bretagne Année 2015 Appel à projets Economie Circulaire en Bretagne Année 2015 La Direction Régionale de l ADEME lance en 2015 un nouvel appel à projets concernant l économie circulaire portant sur différents volets thématiques

Plus en détail

Groupe de travail 3 : Emploi, formation, compétences

Groupe de travail 3 : Emploi, formation, compétences Groupe de travail 3 : Emploi, formation, compétences Réunion 3 11 décembre 2013 Ivry-sur-Seine Fiche synthèse Réunion 3 Emploi, formation, compétences Groupe animé par Patrick Loire, directeur des relations

Plus en détail

Etude relative aux rapports des présidents sur les procédures de contrôle interne et de gestion des risques pour l exercice 2011

Etude relative aux rapports des présidents sur les procédures de contrôle interne et de gestion des risques pour l exercice 2011 Etude relative aux rapports des présidents sur les procédures de contrôle interne et de gestion des risques pour l exercice 2011 SOMMAIRE Synthèse et Conclusion... 1 Introduction... 4 1. La description

Plus en détail

De vraies perspectives d avenir Des dispositifs d accompagnement et de financements De multiples complémentarités

De vraies perspectives d avenir Des dispositifs d accompagnement et de financements De multiples complémentarités De vraies perspectives d avenir Des dispositifs d accompagnement et de financements De multiples complémentarités Organisateurs : Partenaires : Des outils d accompagnement Des outils de financement Zoom

Plus en détail

Plan régional d internationalisation des entreprises en Pays de la Loire 2013 / 2015

Plan régional d internationalisation des entreprises en Pays de la Loire 2013 / 2015 Plan régional d internationalisation des entreprises en Pays de la Loire 2013 / 2015 Dans le cadre du Schéma Régional de l Economie et de l Emploi Durables et de la Stratégie régionale à l international

Plus en détail

Agenda 21, charte de développement durable et gestion du risque inondation Nicolas Bauduceau CEPRI

Agenda 21, charte de développement durable et gestion du risque inondation Nicolas Bauduceau CEPRI Agenda 21, charte de développement durable et gestion du risque inondation Nicolas Bauduceau CEPRI Aux origines de l analyse : un double constat La prise en compte du risque d inondation dans l aménagement

Plus en détail

Contribuer au Développement de Territoires Solidaires

Contribuer au Développement de Territoires Solidaires Contribuer au Développement de Territoires Solidaires des entreprises en mouvement! Les 500 adhérents* COORACE défendent depuis 1985 le droit au travail pour tous. Ils participent sur l ensemble du territoire

Plus en détail

Séminaire éducation Focus Rythmes scolaires Compte-rendu 11 mars 2014

Séminaire éducation Focus Rythmes scolaires Compte-rendu 11 mars 2014 Séminaire éducation Focus Rythmes scolaires Compte-rendu 11 mars 2014 OUVERTURE DU SEMINAIRE : Bernard Amsalem, Vice-président du CNOSF Etat de l avancée des travaux depuis le dernier séminaire Rappel

Plus en détail

ANNEXE 2. Dossier de candidature. Appel à projet. Assistance technique Régionalisée. Année 2015. Structure :

ANNEXE 2. Dossier de candidature. Appel à projet. Assistance technique Régionalisée. Année 2015. Structure : Préfet de la région Poitou-Charentes Direction Régionale de l Alimentation, de l'agriculture et de la Forêt Région : POITOU-CHARENTES ANNEXE 2 Appel à Assistance technique Régionalisée Structure : Page

Plus en détail

Préparation des programmes européens 2007-2013

Préparation des programmes européens 2007-2013 Préparation des programmes européens 2007-2013 Présentation AGILE 9h30-10h30 8 Préparation des programmes européens 2007-2013 Le contexte La méthode de travail État d avancement des travaux : bilan, diagnostic

Plus en détail

Enquête publique sur les changements climatiques -------- Compléments aux graphiques

Enquête publique sur les changements climatiques -------- Compléments aux graphiques Enquête publique sur les changements climatiques -------- Compléments aux graphiques Les résultats de l enquête sont analysés d après le nombre de variables explicatives pouvant influencer le comportement,

Plus en détail

éco-construction bâtiments d élevage

éco-construction bâtiments d élevage éco-construction bâtiments d élevage Jacques Capdeville, service Bâtiment-Environnement, Institut de l Elevage Michel Colache, Maison Régionale de l Elevage SIMA février 2011 un contexte Des préoccupations

Plus en détail

PLAN BIO MIDI-PYRENEES 2014-2020, UN PLAN SANS AMBITION

PLAN BIO MIDI-PYRENEES 2014-2020, UN PLAN SANS AMBITION PLAN BIO MIDI-PYRENEES 2014-2020, UN PLAN SANS AMBITION Pourquoi les élu-es EELV au Conseil Régional ne voteront pas le Plan Bio Midi-Pyrénées 2014-2020 en l état? Plan Bio Midi-Pyrénées, un plan sans

Plus en détail

Position de l ASTEE sur l innovation en matière de services d eau et de déchets

Position de l ASTEE sur l innovation en matière de services d eau et de déchets Position de l ASTEE sur l innovation en matière de services d eau et de déchets Les services publics locaux de l environnement : des services discrets mais moteurs de développement Depuis leur mise en

Plus en détail

Introduction Le phénomène que représentent les Services de Gestion des Documents Managed Document Services (MDS) Une définition du concept

Introduction Le phénomène que représentent les Services de Gestion des Documents Managed Document Services (MDS) Une définition du concept Table des matières I II III IV V VI Introduction Le phénomène que représentent les Services de Gestion des Documents Managed Document Services (MDS) Une définition du concept Le marché des Services de

Plus en détail

LES PÔLES DE COMPÉTITIVITÉ : FAIRE CONVERGER PERFORMANCE ET DYNAMIQUE TERRITORIALE

LES PÔLES DE COMPÉTITIVITÉ : FAIRE CONVERGER PERFORMANCE ET DYNAMIQUE TERRITORIALE 310 N U M É R O Vendredi 4 juillet 2008 LES PÔLES DE COMPÉTITIVITÉ : FAIRE CONVERGER PERFORMANCE ET DYNAMIQUE TERRITORIALE RAPPORTEUR : ANDRÉ MARCON AU NOM DE LA SECTION DES ÉCONOMIES RÉGIONALES ET DE

Plus en détail

PÉRENNISER LA PERFORMANCE

PÉRENNISER LA PERFORMANCE PÉRENNISER LA PERFORMANCE La recherche de performance est aujourd hui au cœur des préoccupations des organisations : succession des plans de productivité et de profitabilité, plans de reprise d activités,

Plus en détail

FORUM DE L ÉNERGIE. Energie Partagée ORGANISÉ DANS LE CADRE DU PROJET EUROPÉEN REMIDA. Arno Foulon Animateur Région PACA

FORUM DE L ÉNERGIE. Energie Partagée ORGANISÉ DANS LE CADRE DU PROJET EUROPÉEN REMIDA. Arno Foulon Animateur Région PACA FORUM DE L ÉNERGIE ORGANISÉ DANS LE CADRE DU PROJET EUROPÉEN REMIDA Energie Partagée Arno Foulon Animateur Région PACA VENDREDI 10 OCTOBRE 2014 AU CHÂTEAU DE LA CHAPELLE 1 Dans tout projet de territoire,

Plus en détail

MECANISMES DE COUVERTURE DU RISQUE DE TAUX EN CONTRAT DE PARTENARIAT (CP)

MECANISMES DE COUVERTURE DU RISQUE DE TAUX EN CONTRAT DE PARTENARIAT (CP) MAPPP/12-16 FICHE : CRISTALLISATION DES TAUX MECANISMES DE COUVERTURE DU RISQUE DE TAUX EN CONTRAT DE PARTENARIAT (CP) Introduction Cette note examine les différentes modalités de couverture du risque

Plus en détail

Les leviers régionaux de soutien de la structuration de l offre en produits alimentaires de proximité

Les leviers régionaux de soutien de la structuration de l offre en produits alimentaires de proximité Les leviers régionaux de soutien de la structuration de l offre en produits alimentaires de proximité Lycée agricole Edgar Pisani, Montreuil-Bellay (49) 11 octobre 2012 1. La PRI Jules Rieffel 1.1 Les

Plus en détail

Le mécénat des PME et PMI dans le secteur de l environnement

Le mécénat des PME et PMI dans le secteur de l environnement Le mécénat des PME et PMI dans le secteur de l environnement Premiers éléments pour une approche territoriale www.cnarenvironnement.org CNAR-Environnement - 2 Sommaire Introduction 5 I. Où en est le mécénat

Plus en détail

Principes généraux. www.architectes.org mars 2015 1 Les enjeux des Agendas d Accessibilité Programmée (Ad AP) en 9 points

Principes généraux. www.architectes.org mars 2015 1 Les enjeux des Agendas d Accessibilité Programmée (Ad AP) en 9 points www.architectes.org mars 2015 1 Les enjeux des Agendas d Accessibilité Programmée (Ad AP) en 9 points Au 1er janvier 2015, seule une partie des établissements recevant du public (ERP) ont répondu aux obligations

Plus en détail

Plan Local de Développement de l Économie Sociale et Solidaire 2011-2015

Plan Local de Développement de l Économie Sociale et Solidaire 2011-2015 Plan Local de Développement de l Économie Sociale et Solidaire 2011-2015 MAI 2011 1 Sommaire 1. Eléments de contexte... 3 1.1 L économie sociale et solidaire à Lille, Lomme et Hellemmes en quelques chiffres..4

Plus en détail

Sécurisation de l hébergement et de la maintenance du plateau collaboratif d échange (PCE) du plan Loire III

Sécurisation de l hébergement et de la maintenance du plateau collaboratif d échange (PCE) du plan Loire III Sécurisation de l hébergement et de la maintenance du plateau collaboratif d échange (PCE) du plan Loire III Depuis 2008, l Etablissement assure la mise en place du plateau collaboratif d échange Intranet/Internet

Plus en détail

Investir dans l action pour le climat, investir dans LIFE

Investir dans l action pour le climat, investir dans LIFE Investir dans l action pour le climat, investir dans LIFE Un aperçu du nouveau sous-programme LIFE Action pour le climat 2014-2020 istock Action pour le climat Qu est-ce que le nouveau sous-programme LIFE

Plus en détail

COMPTES-RENDUS DES ATELIERS THÉMATIQUES AGENDA 21 COMMUNAUTÉ DE COMMUNES PAYS AUBENAS VALS JUIN 2010 - PHASE DE DIAGNOSTIC

COMPTES-RENDUS DES ATELIERS THÉMATIQUES AGENDA 21 COMMUNAUTÉ DE COMMUNES PAYS AUBENAS VALS JUIN 2010 - PHASE DE DIAGNOSTIC COMPTES-RENDUS DES ATELIERS THÉMATIQUES JUIN 2010 - PHASE DE DIAGNOSTIC AGENDA 21 COMMUNAUTÉ DE COMMUNES PAYS AUBENAS VALS ATELIER N 1 «STRATÉGIE TERRITORIALE ET AMÉNAGEMENT» Animateur des ateliers thématiques

Plus en détail

En collaboration avec LA GESTION DES RISQUES AU SEIN DU SECTEUR PUBLIC LOCAL EN 2013

En collaboration avec LA GESTION DES RISQUES AU SEIN DU SECTEUR PUBLIC LOCAL EN 2013 En collaboration avec LA GESTION DES RISQUES AU SEIN DU SECTEUR PUBLIC LOCAL EN 2013 MARS 2013 INTRODUCTION, METHODOLOGIE Primo France, association dédiée à la gouvernance et à la gestion du risque public,

Plus en détail

LES FONDS EUROPÉENS STRUCTURELS ET D INVESTISSEMENT 2014-2020 EN FRANCE CONNAÎTRE LES FONDS EUROPÉENS STRUCTURELS

LES FONDS EUROPÉENS STRUCTURELS ET D INVESTISSEMENT 2014-2020 EN FRANCE CONNAÎTRE LES FONDS EUROPÉENS STRUCTURELS LES FONDS EUROPÉENS STRUCTURELS ET D INVESTISSEMENT 2014-2020 EN FRANCE CONNAÎTRE les programmes européens LES FONDS EUROPÉENS STRUCTURELS ET D INVESTISSEMENT AU SERVICE DE LA STRATÉGIE EUROPE 2020 Stratégie

Plus en détail

Investir, Épargner et Produire durablement :

Investir, Épargner et Produire durablement : Investir, Épargner et Produire durablement : les territoires relèvent le défi Repères pour l action LES CAHIERS DE L OBSERVATOIRE N 7 Investir, Épargner et Produire durablement : les territoires relèvent

Plus en détail

PRET DE LISEUSES EN BIBLIOTHEQUE Les principaux enseignements de l expérimentation

PRET DE LISEUSES EN BIBLIOTHEQUE Les principaux enseignements de l expérimentation PRET DE LISEUSES EN BIBLIOTHEQUE Les principaux enseignements de l expérimentation CARACTERISTIQUES DU PROJET DE PRET DE LISEUSES Les partenaires : la BDY, bibliothèques des Yvelines, le MOTif, observatoire

Plus en détail

PLEIN PHARE SUR LA CLAUSE SOCIALE

PLEIN PHARE SUR LA CLAUSE SOCIALE PLEIN PHARE SUR LA CLAUSE SOCIALE Un certain regard sur les résultats 2011 Ce guide est cofinancé par l Union Européenne Ce guide est cofinancé par l Union Européenne PLEIN PHARE SUR LA CLAUSE SOCIALE

Plus en détail

Analyse du processus de décision des propriétaires rhônalpins en matière de rénovation énergétique :

Analyse du processus de décision des propriétaires rhônalpins en matière de rénovation énergétique : Analyse du processus de décision des propriétaires rhônalpins en matière de rénovation énergétique : des motivations à la réalisation des travaux Le contexte Suite au Grenelle de l Environnement, l Etat

Plus en détail

POLITIQUE DE COHÉSION 2014-2020

POLITIQUE DE COHÉSION 2014-2020 DÉVELOPPEMENT LOCAL MENÉ PAR LES ACTEURS LOCAUX POLITIQUE DE COHÉSION 2014-2020 Les nouvelles règles et la législation régissant le prochain financement de la politique européenne de cohésion pour la période

Plus en détail

CHARTE BUDGET PARTICIPATIF

CHARTE BUDGET PARTICIPATIF CHARTE BUDGET PARTICIPATIF PREAMBULE Depuis 2001, la Ville de Paris a associé les Parisiens de façon accrue à la politique municipale, en s appuyant notamment sur les conseils de quartier, les comptes

Plus en détail

LEADER 2009-2015 Programme européen du Pays de Haute Mayenne

LEADER 2009-2015 Programme européen du Pays de Haute Mayenne LEADER 2009-2015 Programme européen du Pays de Haute Mayenne Pays de Haute Mayenne Place Cheverus 53100 MAYENNE Tél. 02 43 04 64 50 leader@hautemayenne.org www.hautemayenne.org/leader.htm UN TERRITOIRE,

Plus en détail

Au cours du séminaire de clôture seront présentés les livrables suivants :

Au cours du séminaire de clôture seront présentés les livrables suivants : La gouvernance du projet de coopération est assurée par un Comité de Pilotage composé par - Le Président de la Chambre Régionale d Agriculture qui en assure la présidence - Deux représentants élus de chaque

Plus en détail

Le plan de lutte contre la crise en Région Pays de la Loire

Le plan de lutte contre la crise en Région Pays de la Loire Le plan de lutte contre la crise en Région Pays de la Loire Directeur général adjoint en charge des finances et services généraux du conseil régional des Pays de la Loire Contexte La région des Pays de

Plus en détail

AXE 1 : Habitat Fiche action 1.1 : Réhabilitation thermique de logements témoins

AXE 1 : Habitat Fiche action 1.1 : Réhabilitation thermique de logements témoins AXE 1 : Habitat Fiche action 1.1 : Réhabilitation thermique de logements témoins Porteur du projet Coordonnateur : Pays de Chaumont. (Maitre d ouvrage : Chaumont habitat, propriétaires privés ) Contexte

Plus en détail

PLF 2014 - EXTRAIT DU BLEU BUDGÉTAIRE DE LA MISSION : PRÊTS ET AVANCES À DES PARTICULIERS OU À DES ORGANISMES PRIVÉS

PLF 2014 - EXTRAIT DU BLEU BUDGÉTAIRE DE LA MISSION : PRÊTS ET AVANCES À DES PARTICULIERS OU À DES ORGANISMES PRIVÉS PLF 2014 - EXTRAIT DU BLEU BUDGÉTAIRE DE LA MISSION : PRÊTS ET AVANCES À DES PARTICULIERS OU À DES ORGANISMES PRIVÉS Version du 01/10/ à 16:07:40 PROGRAMME 866 : PRÊTS AUX PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES

Plus en détail

LES FONDS EUROPÉENS EN PAYS DE LA LOIRE 2014-2020

LES FONDS EUROPÉENS EN PAYS DE LA LOIRE 2014-2020 LES FONDS EUROPÉENS EN PAYS DE LA LOIRE 2014-2020 CONNAÎTRE les programmes européens Pour faire face à la crise et aux grands défis de l Union européenne, ses Etats membres ont adopté en 2010 la Stratégie

Plus en détail

Emp r u n t e r po u r se dé v e l o p p e r :

Emp r u n t e r po u r se dé v e l o p p e r : Emp r u n t e r po u r se dé v e l o p p e r : u n e ut o p i e po u r le s pe t i t e s a s s o c i a t i o n s? Vous êtes dirigeant d une petite association : vous avez des besoins de financement? vous

Plus en détail

FAQ appel à candidatures LEADER 2014-2020

FAQ appel à candidatures LEADER 2014-2020 FAQ appel à candidatures LEADER 2014-2020 Remarque préalable : ce document a un caractère technique ; il garde un caractère non définitif dans la mesure où le PDR n est pas encore adopté, et que des prescriptions

Plus en détail

Clément ALBRIEUX (69)

Clément ALBRIEUX (69) Pratique 20 : Une nouvelle identité entrepreneuriale 287 Le témoin : Clément ALBRIEUX (69) 30 collaborateurs Comment est définie et gérée l innovation dans votre cabinet? Les collaborateurs du cabinet

Plus en détail

Animer une association

Animer une association FICHE PRATIQUE N 7 www.animafac.net gestion de projet Animer une association Une association vit mieux si elle est composée de plusieurs membres partageant un projet collectif. Si la loi 1901 est une loi

Plus en détail

Problématique : la mutualisation comme solution pour le maintien des services publics en milieu rural

Problématique : la mutualisation comme solution pour le maintien des services publics en milieu rural Évaluation de la politique de soutien du CPER 2007-2013 de la région Centre aux Maisons des services publics, Relais services publics et leur articulation avec les autres entrées de service sur le territoire

Plus en détail

Guide pour l élaboration des rapports sur le projet (rapport descriptif et rapport financier)

Guide pour l élaboration des rapports sur le projet (rapport descriptif et rapport financier) Guide pour l élaboration des rapports sur le projet (rapport descriptif et rapport financier) Ce sont les projets qui doivent être les premiers bénéficiaires de l élaboration des rapports. Ils permettent

Plus en détail

Comité stratégique de la démarche Alsace 2030 : des ambitions fortes, une vision partagée

Comité stratégique de la démarche Alsace 2030 : des ambitions fortes, une vision partagée Strasbourg, le 14 novembre 2014. Comité stratégique de la démarche Alsace 2030 : des ambitions fortes, une vision partagée Philippe Richert, Président du Conseil Régional d Alsace, Ancien Ministre, a ouvert

Plus en détail

L a d é m a r c h e e t l e s o u t i l s p r o p o s é s

L a d é m a r c h e e t l e s o u t i l s p r o p o s é s Guide méthodologique pour la construction d un bilan quantitatif et qualitatif des contrats de territoire. L a d é m a r c h e e t l e s o u t i l s p r o p o s é s Il est proposé de bâtir le bilan avec

Plus en détail

Séminaire interrégional des CDIAE automne 2008 - Paris. Table ronde Le plan de modernisation de l IAE, le rôle et la place des CDIAE

Séminaire interrégional des CDIAE automne 2008 - Paris. Table ronde Le plan de modernisation de l IAE, le rôle et la place des CDIAE Séminaire interrégional des CDIAE automne 2008 - Paris Table ronde Le plan de modernisation de l IAE, le rôle et la place des CDIAE Olivier WICKERS Sous-directeur de l insertion et de la cohésion sociale

Plus en détail

Les éléments constitutifs d une grille d évaluation

Les éléments constitutifs d une grille d évaluation Compte rendu du l atelier «évaluation et performance» Le 12 septembre 2011 Etaient présents Marie France PUCHE, directrice de l emploi au Cdg59 Matyas GRAUX, chargé de prospective emploi au Cdg59 Arnaud

Plus en détail

PAR THEMATIQUE. N THEME Présentation

PAR THEMATIQUE. N THEME Présentation PAR THEMATIQUE N THEME Présentation A B C D Apprentissage/alternance Formation continue Développement/ investissement Hygiène, sécurité, accessibilité Les conseillères du Service Apprentissage ont pour

Plus en détail

GRILLE DE PRESENTATION D ACTIONS 1 COMITE OPERATIONNEL N 34

GRILLE DE PRESENTATION D ACTIONS 1 COMITE OPERATIONNEL N 34 GRILLE DE PRESENTATION D ACTIONS 1 COMITE OPERATIONNEL N 34 Organisme / entreprise : CFEEDD I/ RAPPEL DE LA MISSION Comité opérationnel n 34 «Sensibilisation, information et formation du public aux questions

Plus en détail

ETUDE SUR LES STAGIAIRES AYANT SUIVI UNE FORMATION DIPLOMANTE DANS LA BRANCHE DES ACTEURS DU LIEN SOCIAL ET FAMILIAL

ETUDE SUR LES STAGIAIRES AYANT SUIVI UNE FORMATION DIPLOMANTE DANS LA BRANCHE DES ACTEURS DU LIEN SOCIAL ET FAMILIAL ETUDE SUR LES STAGIAIRES AYANT SUIVI UNE FORMATION DIPLOMANTE DANS LA BRANCHE DES ACTEURS DU LIEN SOCIAL ET FAMILIAL LA SYNTHESE L Observatoire de la branche des acteurs du lien social et familial - centres

Plus en détail

Les obstacles : Solutions envisageables :

Les obstacles : Solutions envisageables : 1. Quels sont les obstacles auxquels les citoyens européens doivent faire face dans l exercice de leurs droits? Que pourrait-on faire pour alléger ces obstacles? Les obstacles : Tout d abord, il y a un

Plus en détail

DELIBERATION DU CONSEIL REGIONAL

DELIBERATION DU CONSEIL REGIONAL REUNION DU 20 JUILLET 2012 DELIBERATION N CR-12/05.340 DELIBERATION DU CONSEIL REGIONAL SCHEMA REGIONAL DE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET DE L'EMPLOI Stratégie régionale de développement de l'économie sociale

Plus en détail

72% des Français prêts à payer plus cher un produit fabriqué en France. Mais pas à n importe quel prix!

72% des Français prêts à payer plus cher un produit fabriqué en France. Mais pas à n importe quel prix! Communiqué de presse 21 novembre 2011 Une étude CEDRE/Ifop 1 propose le regard croisé des consommateurs et des chefs d entreprises français sur le «Made in France» 72% des Français prêts à payer plus cher

Plus en détail

8) Certification ISO 14 001 : une démarche utile et efficace

8) Certification ISO 14 001 : une démarche utile et efficace Aller plus loin 8) Certification ISO 14 001 : une démarche utile et efficace 8) Certification ISO 14 001 8 La norme ISO 14001 et la certification Cette norme internationale vise à établir dans l organisme

Plus en détail

Gestion Participative Territoriale :

Gestion Participative Territoriale : !!" #!#$ # % #% Touiza Solidarité Evaluation ex post et externe Gestion Participative Territoriale : François Durand Consultant ITG Paris Foued Chehat Expert associé 1 Le cadre de l évaluation Le projet

Plus en détail

Rapport d activité. Rhône-Alpes Active Une finance solidaire au service de l emploi et des territoires

Rapport d activité. Rhône-Alpes Active Une finance solidaire au service de l emploi et des territoires Rapport d activité 2014 Une finance solidaire au service de l emploi et des territoires EN En 2014 3 668 emplois créés ou consolidés 907 projets accompagnés et 20,9 M mobilisés en Jean Jacques Martin Président

Plus en détail

COUT DE LA VIE ETUDIANTE SELON LES VILLES UNIVERSITAIRES

COUT DE LA VIE ETUDIANTE SELON LES VILLES UNIVERSITAIRES DOSSIER DE PRESSE 17 AOÛT 2015 COUT DE LA VIE ETUDIANTE SELON LES VILLES UNIVERSITAIRES Cout de la vie étudiante selon les villes universitaires CONTACT PRESSE Pauline Collet 06 88 27 92 59 pcollet@unef.fr

Plus en détail

Enquête internationale 2013 sur le Travail Flexible

Enquête internationale 2013 sur le Travail Flexible Enquête internationale 2013 sur le Travail Flexible En octobre 2013, BakkerElkhuizen a mené une enquête en ligne parmi les professionnels RH en Allemagne, en Angleterre, en Belgique et aux Pays-Bas portant

Plus en détail

ANNEXE 3 ANALYSE DU QUESTIONNAIRE «EGALITE FEMMES-HOMMES» EN DIRECTION DES AGENT-E-S DU CONSEIL GENERAL DE L ESSONNE (NOVEMBRE-DECEMBRE 2011)

ANNEXE 3 ANALYSE DU QUESTIONNAIRE «EGALITE FEMMES-HOMMES» EN DIRECTION DES AGENT-E-S DU CONSEIL GENERAL DE L ESSONNE (NOVEMBRE-DECEMBRE 2011) ANNEXE 3 ANALYSE DU QUESTIONNAIRE «EGALITE FEMMES-HOMMES» EN DIRECTION DES AGENT-E-S DU CONSEIL GENERAL DE L ESSONNE (NOVEMBRE-DECEMBRE 2011) 76 INTRODUCTION En mai 2007, le Conseil général de l Essonne

Plus en détail

Rapport sur l intérêt des producteurs maraîchers de la région de Montréal quant aux modèles associatifs de mise en marché en circuits courts

Rapport sur l intérêt des producteurs maraîchers de la région de Montréal quant aux modèles associatifs de mise en marché en circuits courts Rapport sur l intérêt des producteurs maraîchers de la région de Montréal quant aux modèles associatifs de mise en marché en circuits courts par Équiterre 30 novembre 2011 Objet de l étude Cette étude

Plus en détail

La performance par les achats durables!

La performance par les achats durables! ... La performance par les achats durables!... APPEL À CANDIDATURES AUPRÈS DES ENTREPRISES ALSACIENNES POUR L ACCOMPAGNEMENT VERS LA MISE EN ŒUVRE D UNE POLITIQUE D ACHATS RESPONSABLES > CONTEXTE La préoccupation

Plus en détail

APPEL A PROJETS 2010. Axe d intervention 4. Version corrigée Mars 2010. PO FSE 2007-2013 «Compétitivité régionale et emploi» Ile-de-France

APPEL A PROJETS 2010. Axe d intervention 4. Version corrigée Mars 2010. PO FSE 2007-2013 «Compétitivité régionale et emploi» Ile-de-France PO FSE 2007-2013 «Compétitivité régionale et emploi» Ile-de-France Contacts Direction régionale du travail, de l emploi et de la formation professionnelle d Ile de France Orientation et appui Service FSE

Plus en détail

METTRE EN PLACE UNE DÉMARCHE RSE :

METTRE EN PLACE UNE DÉMARCHE RSE : METTRE EN PLACE UNE DÉMARCHE RSE : UNE RÉELLE OPPORTUNITÉ POUR VOTRE ENTREPRISE! Salon des Entrepreneurs Mercredi 4 février 2015 Intervenants Frédéric CURIER o Président de Bio Crèche Emilie DAMLOUP o

Plus en détail

3 ème année. Cet appel à proposition s inscrit dans la continuité du travail engagé en année 1 et 2.

3 ème année. Cet appel à proposition s inscrit dans la continuité du travail engagé en année 1 et 2. Appel à proposition Projet Alimen terre Un système d'alimentation local sur le Pays de Vannes 3 ème année Avec près de 60 % de surfaces agricoles, l agriculture demeure prépondérante sur notre territoire.

Plus en détail

L écosystème de l ESS en Languedoc-Roussillon

L écosystème de l ESS en Languedoc-Roussillon L écosystème de l ESS en Languedoc-Roussillon Debate 7. Muriel Nivert-Boudou DG Cress LR www.cresslr.org www.coventis.org Bref historique de l ESS en France L Economie sociale est née et a pris son essor

Plus en détail

10 REPÈRES «PLUS DE MAÎTRES QUE DE CLASSES» JUIN 2013 POUR LA MISE EN ŒUVRE DU DISPOSITIF

10 REPÈRES «PLUS DE MAÎTRES QUE DE CLASSES» JUIN 2013 POUR LA MISE EN ŒUVRE DU DISPOSITIF 10 REPÈRES POUR LA MISE EN ŒUVRE DU DISPOSITIF «PLUS DE MAÎTRES QUE DE CLASSES» JUIN 2013 MEN-DGESCO 2013 Sommaire 1. LES OBJECTIFS DU DISPOSITIF 2. LES ACQUISITIONS PRIORITAIREMENT VISÉES 3. LES LIEUX

Plus en détail

Bilan du rapport d évaluation à mi-parcours

Bilan du rapport d évaluation à mi-parcours Séminaire de communication Secrétariat général à l immigration et à l intégration Bilan du rapport d évaluation à mi-parcours Romain Varène Anthony Jabre 24 avril 2013 Sommaire 1 Le rapport à mi-parcours

Plus en détail

Ce guide se veut évolutif et dynamique. Actualisé mensuellement, il recueillera les appels à projets qui Il est votre outil et notre lien.

Ce guide se veut évolutif et dynamique. Actualisé mensuellement, il recueillera les appels à projets qui Il est votre outil et notre lien. Mesdames et Messieurs, Le P total) afin de relever le défi de la compétitivité et de faire émerger un nouveau modèle de croissance, en finançant des projets innovants et exemplaires, rigoureusement sélectionnés.

Plus en détail

Stratégie locale en faveur du commerce, de l artisanat & des services

Stratégie locale en faveur du commerce, de l artisanat & des services 1 Stratégie locale en faveur du commerce, de l artisanat & des services Pays Cœur de Flandre I Phase II La formulation de la stratégie Région Nord Pas de Calais Avril 2013 Région Communauté Nord Pas de

Plus en détail

RÉSULTATS DE L'ENQUÊTE AUPRÈS DES CRÉATEURS D'ENTREPRISE

RÉSULTATS DE L'ENQUÊTE AUPRÈS DES CRÉATEURS D'ENTREPRISE Les notes de l Juin 2007 OBSERVATOIRE PARTENARIAL LYONNAIS EN ECONOMIE RÉSULTATS DE L'ENQUÊTE AUPRÈS DES CRÉATEURS D'ENTREPRISE L entrepreneuriat est une priorité pour le développement économique de l

Plus en détail

LA PROFESSIONNALISATION DU COACHING EN ENTREPRISE :

LA PROFESSIONNALISATION DU COACHING EN ENTREPRISE : LA PROFESSIONNALISATION DU COACHING EN ENTREPRISE : DECRYPTAGE ET TEMOIGNAGE Le coaching en entreprise est souvent source de questionnement sur différents aspects : quelles populations concernées? Dans

Plus en détail

ASSEMBLÉE DES COMMUNAUTÉS DE FRANCE

ASSEMBLÉE DES COMMUNAUTÉS DE FRANCE ASSEMBLÉE DES COMMUNAUTÉS DE FRANCE L évolution des effectifs intercommunaux NOTE TECHNIQUE Juillet 2012 1. Une augmentation des effectifs dans les collectivités locales La fonction publique territoriale

Plus en détail

Séminaire en ligne : Diffuser un management transversal des projets dans une université

Séminaire en ligne : Diffuser un management transversal des projets dans une université Séminaire NQI du jeudi 14 février 2013 En partenariat avec : Séminaire en ligne : Diffuser un management transversal des projets dans une université NQI COMPTE RENDU DE SEMINAIRE EN LIGNE Présenté par

Plus en détail

PLAN DE COMMUNICATION REGIONAL POUR LA PROMOTION DES FONDS EUROPEENS FEDER, FSE et FEADER EN ILE-DE-FRANCE

PLAN DE COMMUNICATION REGIONAL POUR LA PROMOTION DES FONDS EUROPEENS FEDER, FSE et FEADER EN ILE-DE-FRANCE PLAN DE COMMUNICATION REGIONAL POUR LA PROMOTION DES FONDS EUROPEENS FEDER, FSE et FEADER EN ILE-DE-FRANCE Version du 23 avril 2008 1 Sommaire 1. RAPPEL DU CONTEXTE_ 3 2. PILOTAGE ET PERIMETRE DU PLAN

Plus en détail

AVIS DU CESER Séance plénière du 14 novembre 2014

AVIS DU CESER Séance plénière du 14 novembre 2014 AVIS DU CESER Séance plénière du 14 novembre 2014 Orientations Budgétaires 2015 ORIENTATIONS BUDGÉTAIRES 2015 AVIS SUR LE RAPPORT GÉNÉRAL DU PRÉSIDENT DU CONSEIL RÉGIONAL Président : Patrick TASSIN Séance

Plus en détail

LES MISSIONS D UN RÉFÉRENT

LES MISSIONS D UN RÉFÉRENT LES MISSIONS D UN RÉFÉRENT D ÉTABLISSEMENT POUR LES USAGES PÉDAGOGIQUES DU NUMÉRIQUE LETTRE DE MISSION ACADÉMIQUE Vous avez accepté d être le référent pour les usages pédagogiques du numérique de votre

Plus en détail

CONTRAT DE VILLE DE NOUVELLE GENERATION

CONTRAT DE VILLE DE NOUVELLE GENERATION Direction de la ville et de la cohésion urbaine CONTRATT DE VILLE DE NOUVELLE GENERATION Proposition d architecture Novembre 2014 Les contrats de ville de nouvelle génération qui succèderont, à compter

Plus en détail