Le marché des Assurances :
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- Clémence Paul
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1 GRAS SAVOYE I CONSEIL & COURTAGE EN ASSURANCES Le marché des Assurances : bilan et perspectives Note de conjoncture 2013 Réunion des Marchés 19 septembre 2013 Document confidentiel Ne pas diffuser sans autorisation
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3 Sommaire 1 Introduction 3 Bilan du marché de l assurance Les tendances du marché IARDT en France Les tendances du marché CPC à Londres Les tendances du marché des spécialités Les tendances du marché des Assurances de Personnes Conclusion : points de vigilance et recommandations Annexe : les chiffres clés du marché mondial
4 Sommaire Introduction...1 Bilan du marché de l assurance Les chiffres Clés du marché français Marché Mondial...6 Les tendances du marché IARDT en France Dommages aux Biens et Pertes d Exploitation Automobile Maritime - Transport Responsabilité Civile Générale Atteinte à l Environnement Responsabilité des Dirigeants Rapports Sociaux - Fraude Construction...19 Les tendances du marché CPC à Londres Construction market review Property market review Liability market review Les tendances du marché des spécialités Distribution d assurance Risques Spéciaux Institutions Financières Cyber Risques Financements alternatifs Risques Politiques Kidnap and Ransom Crédit...40 Les tendances du marché des Assurances de Personnes Individuelle Accident Prévoyance et Santé La Retraite...45 Conclusion : points de vigilance et recommandations...47 Annexe : les chiffres clés du marché mondial...49
5 Introduction 1
6 Introduction Gilles Beneplanc Directeur Général Délégué Gras Savoye Dans les tout premiers cours d économie, on apprend que les prix d un marché s ajustent en fonction de l offre et de la demande. L observation des marchés d assurance montre que la réalité n est pas aussi simple : l ajustement des prix obéit à des processus complexes, parfois difficiles à comprendre et encore davantage à prévoir. Pourtant, les facteurs déterminants des prix sont connus. Les résultats des assureurs sont à l origine des politiques de souscription futures mais ils sont fortement influencés par des événements de fréquence faible : catastrophes naturelles, sinistres moyens ou émergence de risques nouveaux. La demande des entreprises va, elle, être fortement influencée par leur degré d aversion au risque, souvent lié à leur résultat et à leur cash flow. 2 L assurance et la réassurance restent très sensibles à la situation générale des marchés financiers : capital disponible, rendement des actifs et en particulier niveau des taux d intérêt. Face à cette réalité mouvante, l objectif de cette note est de partager avec nos clients et partenaires les observations et analyses des spécialistes de Gras Savoye et de Willis, et de leur fournir des grilles de lecture et des pistes d action en préparation des renouvellements de fin d année. Toutes nos équipes se tiennent à votre disposition pour approfondir les sujets de cette note qui vous intéresseraient particulièrement et vous accompagner dans vos réflexions en cette période stratégique. Bien à vous, Gilles Bénéplanc
7 Bilan du marché de l assurance 3
8 Bilan du marché de l assurance Stéphanie Martin Directrice Direction des Marchés Gras Savoye 1. Les chiffres Clés du marché français Dans un environnement économique de plus en plus complexe, les marchés de l assurance et de la réassurance doivent faire face à de nombreux défis : nla crise financière qui affecte les résultats des assureurs. nune exigence accrue en fonds propres en lien avec Solvency II. nune rentabilité modeste des marchés vie et non vie dans un environnement de taux d intérêt durablement bas. 4 Les Assurances de Personnes conservent un poids prépondérant sur le marché de l assurance (73% avec 131,3Mds d euros) est la troisième année consécutive marquée par une baisse des cotisations et une hausse des prestations. Cependant, les 5 premiers mois 2013 laissent présager une meilleure année : +.6.7% de cotisations (+ 8.8% en ADP et + 2.5% en IARD). Tandis que l ADP voit son chiffre d affaires dimininuer progressivement depuis 2010, l IARD est en légère croissance depuis Le marché non vie Malgré une sinistralité en hausse (+4.2% entre 2011 et 2012), les cotisations 2012 sont en hausse par rapport à 2011, et les 5 premiers mois de l année 2013 présentent une tendance identique autour de 2.5%. Données chiffrées : Source FFSA
9 Bilan du marché de l assurance Le marché des Biens et des Responsabilités est en croissance, les 5 premiers mois 2013 affichent une croissance à 2.5%. En l absence de catastrophes majeures et en présence de fortes capacités sur le marché, les prix pourraient continuer à s éroder, de fortes disparités se créant entre les branches. Autant de facteurs qui devraient contribuer à créer des conditions de marché soft pour nombre d entre elles. Le développement contrasté des branches Automobile et Dommages est révélateur des schémas de croissance en Europe de l Ouest. En France, la croissance la plus forte a été réalisée en Dommages et en Automobile, malgré un marché Construction en perte de vitesse (-2.8% d affaires directes) et un marché des ventes de véhicules neufs déprimé. Cette croissance des primes est due à des hausses tarifaires dans les branches Automobile et Dommages principalement. Le marché des Assurances de Personnes Les cotisations sont en recul, sous l effet des moindres versements en assurance vie. Les 5 premiers mois 2013 laissent présager une meilleure année (à ce jour hausse des cotisations de 8.8% et baisse des prestations & rachats de 13.9%). 5 Données chiffrées : Source FFSA Déjà impacté en 2011 par un recul de l assurance vie, l année 2012 connaît une nouvelle baisse du fait d une collecte nette négative estimée à -6.5 Mds. C est un fait très nouveau et inquiétant. Les affaires nouvelles des contrats à prime unique ont très fortement baissé, en partie à cause des banques qui offrent des produits de substitution à des conditions plus attractives. En revanche, le secteur Maladies et Accidents est pour sa part en croissance de 4.5 % par rapport à Les organismes d assurances ont versé 103Mds de prestations sociales en 2012 (ce qui représente17.7% des 582 Mds versés tous régimes confondus). Les cotisations des Maladies et Accidents sont très légèrement supérieures aux prestations versées, l année 2012 restant donc en légère croissance. Et les 5 premiers mois 2013 montrent une croissance de 9.5% par rapport à Les provisions Retraite pour 2012 ont été de 151.4Mds, un niveau de collecte proche de 2008.
10 Bilan du marché de l assurance Dominique Boinot Directeur Réassurance Facultatives Gras Savoye Corporate Risk management Jean-Christophe Lapeyre Executive Director, CPC, Construction, Property and Casualty Willis 2. Marché Mondial Résultats financiers du deuxième trimestre 2013 des assureurs et réassureurs Les résultats du deuxième trimestre 2013 sont en amélioration par rapport à l année précédente (pour la même période). 6 Les primes nettes émises ont continué à augmenter début 2013; ce qui s explique, en partie, par une courte période de hausse des taux de primes aux Etats-Unis. Ces hausses ont désormais tendance à s atténuer, et les taux retrouvent leur niveau de Les ratios combinés sont repassés en dessous de 100% dès 2012, et ont tendance à se stabiliser, ce qui permet aux assureurs de durcir leur politique de provisionnement. Les derniers rapports indiquent une légère réduction du niveau des capitaux propres. Cette situation a été provoquée par des dépréciations sur les portefeuilles d actifs causées par l anticipation de la hausse des taux d intérêt et des rendements obligataires. La Réserve Fédérale Américaine a en effet évoqué l éventuelle inflexion progressive de sa politique monétaire. Il y a eu une dégradation de la sinistralité (événements naturels & autres) entre le 1er et le 2nd trimestre 2013, principalement causée par les inondations en Europe (centrale et orientale) et en Alberta (Canada). Malgré la baisse des produits financiers, et l augmentation de la charge sinistre, les assureurs restent raisonnablement confiants dans leur capacité à atteindre leurs prévisions de bénéfices pour la fin de l année. Pas de redressement des prix attendu à court terme. Des projets ou opérations de fusions-acquisitions redémarrent sans que cela ait, à ce stade, d impact sur les capacités disponibles. La gestion du capital demeure un facteur clé dans l environnement actuel. AIG a par exemple annoncé ses premiers dividendes depuis sa prise de contrôle par le gouvernement américain (après la crise financière mondiale), et a autorisé un rachat de 1Md$ de ses propres actions. Dans un environnement politique et économique incertain, les assureurs ont des chiffres d affaires qui augmentent et ont démontré leur capacité à restaurer leurs marges après une année catastrophique (2011). Ils continuent à attirer des capitaux et à offrir de la capacité. Et c est l abondance de capacité qui continue à exacerber la concurrence, et qui maintient une pression forte sur les tarifs.
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12 Les tendances du marché IARDT en France Gérard Guendafa Directeur Dommages Gras Savoye Corporate Risk Management Frédéric Durot Directeur Technique Dommages Gras Savoye Corporate Risk Management 1. Dommages aux Biens et Pertes d Exploitation Tendances 2013/2014 : le marché demeure compétitif de façon sélective sur les affaires de qualité. 8 nl année 2012 a apporté des résultats bénéficiaires pour le marché Dommages. Il est en nette amélioration par rapport à l année 2011, dégradée en raison de la sinistralité liée à la ligne Evénements Naturels. nglobalement, on note les mêmes tendances qu en 2012/2013 : un marché soft, voire opportuniste, sur des affaires ciblées. nréactivité sur les affaires présentant une sinistralité dégradée et/ou des activités sensibles et/ou des expositions à des Evénements Catastrophiques, qu ils soient d origine climatique, géologique ou la conséquence de violences politiques. Capacité / Appétits La capacité théorique totale reste très importante (3 Mds ) à laquelle s ajoute le marché de la Réassurance Facultative (500 M ) et le marché de Londres (500 à 700 M ). nlégère érosion de la capacité directe avec le retrait du Gan (acheté par Allianz, fusion effective en juin 2013) et de Torus (arrêt de la souscription dommages en avril 2013). nen contrepartie, il y a un apport de capacités nouvelles en réassurance : Kiln à Paris, Arch ré à Zurich et Sompo à Bruxelles.
13 Les tendances du marché IARDT en France Prix et Franchises Même tendance qu en 2012, avec une compétition importante sur les affaires de qualité et des opportunités de baisse et, a contrario, un marché réactif sur les affaires sinistrées ainsi que sur certaines activités et/ou expositions jugées sensibles. Le processus de raidissement en cours depuis 2011 a néanmoins été ralenti du fait des bons résultats des assureurs au plan mondial en 2012, malgré l impact important de l ouragan Sandy. Le niveau historiquement bas des taux d intérêt, la crise financière, le ralentissement de la croissance mondiale et le processus Solvency II sont des points de vigilance. Garanties Confirmation de la tendance à la baisse des limites pour les garanties suivantes : névénements naturels catastrophiques dans les zones jugées sensibles ; nsupply chain ; nexpositions sensibles en grèves, émeutes et mouvements populaires. Souplesse 9 Le recours aux referrals ainsi qu aux modélisations Cat ralentit les prises de décision, les souscripteurs étant beaucoup plus tributaires qu auparavant des parties prenantes. Divers Développement du recours aux marchés spécialisés des risques Cat : nintérêt croissant à rechercher des capacités complémentaires sur les marchés spécialisés, que ce soit sur les expositions Cat Nat ou Violence Politique & Terrorisme. nrecours généralisés des assureurs & réassureurs, aux modélisations Cat en amont de leurs études de souscription.
14 Les tendances du marché IARDT en France Christian Danel Directeur Automobile Gras Savoye Corporate Risk Management 2. Automobile Les conditions de marché ont peu évolué en un an. Nous avons toujours à résoudre une «équation impossible» entre la recherche d un retour à l équilibre par l ensemble des assureurs et la nécessité de réduction des coûts de la part des assurés. Des économies sont réalisables par une approche globale de réduction des coûts de la flotte. 10 Capacité / Appétits nmarché des acteurs principaux stable. npercée de Zurich. nvolonté affichée de certains grands assureurs en retrait ces dernières années de retravailler sur des risques de qualité. nsuppression d un acteur avec le regroupement Gan/Allianz. Prix L équilibre technique demeure une priorité pour les assureurs, ce qui entraîne des augmentations tarifaires, notamment pour les risques déséquilibrés. Augmentation des taxes au 1er Juillet (+0,8 %) reportée sur les primes aux échéances. Augmentation du forfait IDA à 1242, longtemps resté sans augmentation. Fin de l indexation des rentes du Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires de dommages (FGAO).
15 Les tendances du marché IARDT en France Franchise Tendance à l augmentation des parts d autofinancement pour limiter les hausses budgétaires. Garanties Maintien de la qualité des garanties proposées par les assureurs. Souplesse L approche des assureurs est technique avec peu de souplesse et toujours une pénurie d acteurs pour certains secteurs (Transport Public de Marchandises, Transport Public de Voyageurs, Location Courte Durée). Divers Les solutions d économie sont à rechercher au niveau du coût complet de la flotte : nen diminuant les coûts de réparations et les délais d immobilisation : notamment via des solutions d Accident Management nen maîtrisant la fréquence des sinistres par une politique de prévention adaptée et la pertinence des reportings. 11 nen limitant le transfert vers le marché par l augmentation des niveaux d auto-assurance.
16 Les tendances du marché IARDT en France Guillaume Touchard Directeur Maritime et Transport Gras Savoye Corporate Risk Management 3. Maritime - Transport Le naufrage du Costa Concordia et son coût historique pour le marché Marine (on parle de plus de 1,5Mds$), ou plus récemment la perte du MOL Comfort, ne semblent pas avoir affecté le marché de l assurance Marchandises Transportées, qui confirme une tendance stable sur la plupart de ses indicateurs, comme l année passée. 12 Capacité / Appétits Le rachat de Groupama Transport a scellé la disparition d un acteur majeur du marché français. Si la politique de souscription d Helvetia, le repreneur, n est à ce jour pas explicitement définie, elle semble être dans la ligne de celle de Groupama Transport. Le nombre déjà important de compagnies présentes sur le marché transport, ainsi que l arrivée de nouveaux acteurs issus de la réassurance (comme Concept Special Risk, souscrivant pour le compte de Munich Re ou bien de Swiss Re), ne laissent aucun doute sur le niveau suffisant des capacités disponibles (sauf cas spécifique des accumulations en stockage). Parallèlement, l intérêt des assureurs pour le middle market se confirme. Prix Ni les sinistres exceptionnels de 2012/2013, ni la crise qui se prolonge ne semblent avoir d effet haussier sur les prix. Les assureurs sont attentifs à leurs résultats techniques, mauvais en Corps de Navires, meilleurs en Facultés. Cependant, ils ne peuvent générer de chiffre d affaires supplémentaire qu en réalisant des affaires aux prix fixés par le marché. Or la concurrence, aiguisée par l arrivée de nouveaux acteurs, maintient les taux de prime à des niveaux attractifs pour les assurés. Franchise Pour certains risques Facultés ou RC Transport, générant traditionnellement de la sinistralité de fréquence, l augmentation des niveaux de rétention est un moyen supplémentaire de faire baisser les niveaux de prime. Ceci permet non seulement d alléger la charge sinistre transférée aux assureurs, mais également de réduire d autant leurs coûts de gestion, paramètre désormais communément pris en compte.
17 Les tendances du marché IARDT en France Garanties Déjà assez complètes dans l étendue des garanties accordées, les polices Marchandises Transportées et RC Transport, évoluent relativement peu. En revanche, sous l impulsion des courtiers, certains assureurs s adaptent de mieux en mieux aux activités des clients et proposent des garanties packagées couvrant des risques étendus : Stockage, Pertes d Exploitation et autres formes de pertes financières, Bris de Machine, RC Professionnelle, RCAE, etc. Souplesse Les résultats techniques acceptables en Marchandises Transportées et la concurrence toujours vive contribuent à pérenniser la souplesse reconnue du marché Transport. Divers non note un retour à la coassurance sur certains grands comptes nécessitant des engagements importants ou présentant un profil de risque atypique. nles pleins stockages en tous lieux, non dénommés, sont fortement réduits et les accumulations de valeurs doivent être clairement identifiées pour bénéficier de limites plus importantes. 13
18 Les tendances du marché IARDT en France Sophie Rodier Directrice Responsabilité Civile Gras Savoye Corporate Risk Management Isabelle Dufort Responsable Technique RC Gras Savoye Corporate Risk Management 4. Responsabilité Civile Générale La capacité théorique mondiale est estimée à 1.9 Mds. Cette capacité est relativement stable, même si quelques marchés tendent à réduire leurs participations sur les risques dits «catastrophiques». 14 Aux renouvellements 2013 seuls quelques assureurs ont su se montrer agressifs, et ce sur des risques de qualité très ciblés. Capacité / Appétits La capacité théorique du marché continental est de l ordre de 1.5 Mds. Cette capacité se concentre sur les lignes d excess. Toutefois la concurrence entre les leaders de 1ère ligne demeure sur certains segments d activité, notamment lorsque le risque est de qualité et que l affaire est «commercialement visible». Les capacités théoriques individuelles s étendent entre 30 M et 200 M, l engagement de l assureur variant selon le segment d activité considéré.
19 Les tendances du marché IARDT en France Prix Le prix d achat de la capacité n a pas varié significativement depuis Les exigences en matière de reporting et de compliance (guidelines, referrals, Solvency II), rendent toujours les assureurs plus prudents sur les approches tarifaires agressives. Malgré une tentative générale de stabilisation, le marché conserve une tendance baissière maitrisée. Toutefois, les affaires qui bénéficiaient depuis quelques années de conditions très compétitives et qui n ont pas eu de résultats concluants sont renouvelées à la hausse. Franchise Le niveau de franchises demeure stable quel que soit le segment d activité considéré. Garanties Les textes demeurent larges lorsque les risques sont bien documentés, les assureurs acceptant même d innover dans certains domaines (nucléaire, responsabilité contractuelle, risques psychosociaux, propriété intellectuelle, aéronautique ). Souplesse 15 Malgré la pression financière toujours plus forte, les assureurs continentaux ont su conserver suffisamment d autonomie et de marge de manœuvre pour maintenir un niveau de souplesse de souscription qui demeure performant, notamment grâce à l arrivée de Référents Techniques Europe issus du marché français chez certains acteurs. Divers Il est désormais habituel pour Gras Savoye de demander aux assureurs de démontrer leur capacité à articuler le plus finement possible les programmes de Responsabilité Civile avec d autres branches (RC Atteintes à l Environnement, RC Aéronautique, Contamination de Produits ), pour améliorer la performance des programmes, notamment dans le cadre de la gestion d un sinistre connexe, mais également dans un souci d optimisation budgétaire. La conduite d un audit préalable est menée par les équipes techniques du Pôle Responsabilité Civile de Gras Savoye.
20 Les tendances du marché IARDT en France Sophie Rodier Directrice Responsabilité Civile Gras Savoye Corporate Risk Management Jean-Baptiste Popot Consultant Environnement Gras Savoye Risk Consulting Gras Savoye Corporate Risk Management 5. Atteinte à l Environnement Le marché reste animé et concurrentiel grâce à quelques assureurs leaders. 16 L évolution de la législation se poursuit dans le sens d un durcissement de la responsabilité environnementale (élargissement du champ des garanties financières obligatoires, projet avancé d inscription de la réparation du Dommage causé à l environnement dans le code civil). Capacité / Appétits La capacité théorique du marché continental est de l ordre de 400 M, les capacités individuelles par assureur variant entre 25 M et 76 M par période d assurance. Les appétits varient entre les différents assureurs. Il est toutefois à noter que la garantie des prestations hors site, notamment en cours d exécution de prestations matérielles sur site de Tiers, se banalise chez la plupart des assureurs n adhérant pas au pool Assurpol. Le déploiement de programmes internationaux se généralise, y compris sur les territoires nord-américains, les assureurs leaders disposant localement de départements Prévention efficaces, leur permettant d acquérir une bonne visibilité du risque.
21 Les tendances du marché IARDT en France Prix Le prix d achat des capacités est extrêmement compétitif pour les assureurs hors Assurpol, et souvent plus élevé pour les assureurs membres du pool, mais le marché reste globalement baissier. Franchise Les franchises varient selon les expositions au risque et se situent entre et Garanties Généralisation des garanties des Dommages et Intérêts mis à la charge personnelle des dirigeants, des Dommages Environnementaux qui ne résultent pas d un fait de pollution, de la pollution subie par un site assuré du fait d une source extérieure aux activités assurées, des activités d épandage, etc Mise en place de garanties pluriannuelles de 2 ou 3 ans, qu elles soient sous forme d accord de durée avec reconstitution annuelle des garanties ou sous forme de stretch. Souplesse La souplesse du marché est constatée dans la négociation des textes de police, mais l approche des risques est devenue plus technique. 17 Divers Afin d apporter une expertise technique sur les risques environnementaux, Gras Savoye propose de faire intervenir le Pôle Environnement du département Risk Consulting. Ceci pour permettre par exemple : nd aider nos clients à faciliter et minimiser l intégration de leurs sites SEVESO dans leur police. nde garantir, à l aide d une analyse pointue des risques, le passif environnemental, une opération de dépollution, des frais de prévention ad hoc, etc. nd accompagner nos clients dans le calcul et la mise en place de garanties financières.
22 Les tendances du marché IARDT en France Christine Becue Directrice Adjointe Finex Lignes Financières Gras Savoye Corporate Risk Management 6. Responsabilité des Dirigeants Rapports Sociaux - Fraude Le marché est globalement stable et aucun signe perceptible n annonce un éventuel changement de tendance. Capacité / Appétits 18 nle marché continue à être concurrentiel dans la mesure où certains acteurs cherchent à développer leurs parts de marché tant pour les Grands Risques que pour le Middle Market. npossibilité de profiter d un marché «soft» pour acheter de la capacité «Excess» pour les garanties Responsabilité des Dirigeants à moindre coût. nvolonté de développement marquée de la souscription Fraude de la part de certains acteurs. Prix nune relative stabilité des primes pour les affaires non sinistrées ou sans évolution des risques. nles baisses de primes sont plus rares et les mises en concurrence confortent parfois l assureur tenant. nles écarts de tarification sont parfois importants d un assureur à l autre en matière de Fraude. Franchise npas d évolution concernant le niveau des franchises, même si celles-ci restent élevées pour les Rapports Sociaux (réclamations aux Etats-Unis). npour la Fraude, les assureurs continuent à avoir peu d appétit pour des franchises basses. Garanties npas d évolution contractuelle notable à l exception de la Responsabilité des Dirigeants, à propos de laquelle certains acteurs cherchent à se démarquer de la concurrence ou à adapter leur offre à celle des leaders du marché.
23 Les tendances du marché IARDT en France Nathalie Dautry Directrice Construction Gras Savoye Corporate Risk Management Claude Noël Directeur Développement Construction Gras Savoye 7. Construction 2013 a confirmé, s il le fallait, la crise actuelle du BTP. Le climat conjoncturel restant défavorable avec une baisse prévisible de l activité de 3 à 3,5% sur l année. Le nombre de mises en chantiers est en baisse, les carnets de commande sont, a priori, largement inférieurs à la normale avec une baisse des prix concomitante. 19 Points d attention en 2013 : nle report de grands projets (ex : Tour Hermitage Plaza, Stadome, Tour Phare, Tour triangle, Tour Aire 2, Rolland Garros, Stade de Lyon). nla frilosité du secteur bancaire par peur des défaillances de paiement, que ce soit des particuliers ou des entreprises. nla défaillance des ETI et même des PME familiales. nle bon maintien des majors avec surtout une politique de croissance à l international et de diversification d activités. nla poursuite de la politique de redressement des résultats techniques des assureurs historiques avec des hausses tarifaires et surtout une politique de résiliation sans états d âme pour les risques déficitaires. nla baisse des offres des opérations de bureaux, y compris depuis peu en Ile de France.
24 Les tendances du marché IARDT en France Toutefois, parallèlement, de nouveaux acteurs tentent de pénétrer la niche de la RC Décennale. En 2013, les acteurs historiques ont tenté de renouveler leurs offres avec des contrats globaux ciblés métiers (promoteurs : DO - Dommage Ouvrage, CNR Constructeur Non Réalisateur, TRC Dommages aux Biens, Foncières ). Perspectives 2014 : ndes perspectives peu favorables au niveau des résultats financiers des entreprises de BTP, avec de grandes incertitudes sur le montant des investissements privés. npoursuite de la baisse des investissements publics malgré une poursuite intéressante des investissements PPP (partenariat public-privé). nnécessité pour les assureurs de se renouveler pour se différencier de la concurrence. Remontée prévisible à terme des taux DO, CNR et TRC sur les polices de chantiers, pour sécuriser les résultats techniques de la branche et contrebalancer la baisse globale de primes. 7.1 RC Décennale 20 Du fait de la spécificité du risque, les assureurs demeurent sélectifs et les mouvements d affaires sont limités. Les conséquences des garanties de performance énergétique en RCD n ont pas encore entrainé d innovations majeures. Gras Savoye est moteur sur ce point par ses actions de participation à des groupes d études et de promotion de solutions. Capacité / Appétits Fort appétit sur les PME jusqu à 50 M. Prix Pas de généralité, la qualité du dossier est le facteur déterminant. Souplesse C est un marché étroit et sélectif qui permet de délivrer des solutions sur mesure, notamment sur les polices d activités. Imposition générale des CCRD (contrats collectifs de responsabilité décennale).
25 Les tendances du marché IARDT en France Divers Prix en forte baisse sur les affaires Dommages Ouvrage : les assureurs veulent compenser la baisse de CA du secteur par la prise de parts de marchés, notamment sur des accords cadres pluri-annuels. 7.2 Chantiers Le placement d affaires majeures par Gras Savoye, tant en France qu à l étranger, a démontré un contexte favorable tant en termes de capacité et de prix, que de qualité des garanties. Capacité / Appétits ntrc et Accords Cadres Chantiers : prix à la baisse et marché concurrentiel. ntrc Montage Essais : forte concurrence et offre de capacités y compris à l international. 21 ngrands chantiers bâtiments : le marché reste partagé entre quelques acteurs de références. nmarché ouvert et compétitif pour des polices ponctuelles de RC Maître d Ouvrage et Lignes Excess. Prix La compétition vive entre les acteurs amène une pression à la baisse sur les prix. Garanties Les couvertures peuvent être négociées sur mesure et amener des solutions plus larges en 2013, notamment sur les risques de sol ou les pertes financières consécutives. RC Maître d Ouvrage : capacités et garanties en hausse. Souplesse La concurrence entraîne l acceptation de dossiers techniquement difficiles d une part et de wordings plus souples d autre part.
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27 Les tendances du marché CPC à Londres 23
28 Les tendances du marché CPC à Londres Edouard Marron Executive Director Willis Construction Risks Willis 1. Construction market review 2013 After 12 months of benign natural catastrophe events compared to previous years, there has been no significant impact on the global construction (re)insurance market. Losses borne by the market are within the construction market s modelled expectations; however, there is an increased focus on ensuring those projects in Cat exposed areas to make sure they are modelled accurately with adequate reinsurance protections sourced. 24 Capacity / Appetite We do not anticipate the rating level to rise in the forthcoming months as the pressure on insurers is likely to continue until the end of the year. nthe construction market generally continues to deliver positive underwriting returns, and there remains an abundance of global underwriting capacity. nthe global market capacity for onshore construction business is circa USD 3.65 billion on an EML basis. Price Natural perils have had little impact but there remain a number of technical engineering losses specifically in those projects with large elements of tunnelling and wet work/civil engineering exposures. ngenerally rates are stable or reducing by single digit percentages. nnatural Catastrophe rates are also reducing from their 2012 highs, following 2011 which was the second worst year for Natural Catastrophes for the global (re)insurance market. nemphasis on risk engineering and loss control QA/QC and the role this plays in risk mitigation and transfer. nthose projects that implement loss control to high levels are being rewarded with the most competitive terms.
29 Les tendances du marché CPC à Londres Excess ndeductible levels are generally stable. n(re)insurers continue to try and impose technical (percentage of values) Natural Catastrophes deductibles. Breadth of coverage nbreadth of coverage is stable. neconomic uncertainty, political unrest in some regions may sometimes lead to potential restrictions in coverage, specifically strike Riot and Civil Commotions cover. Flexibility In general, (re)insurers are being more flexible and this is particularly the case where: nthe insured has a low risk profile with high standard loss control QA/QC and good risk management. nthe premium volume is substantial and greater than EUR1m. 25 Other items nit is likely that any market change will be stimulated by forces either outside the construction sector or the wider insurance market. nthe continued fragile nature of the international financial markets is likely to have the most notable impact. nthe global construction market remains well capitalised and able to meet the increasing capacity and coverage demands of its diverse client base whilst continuing to deliver acceptable return.
30 Les tendances du marché CPC à Londres James Nicholson Head of Broking and Industry Practice Groups - Construction, Property and Casualty - Willis 2. Property market review 2013 (Re)insurance market conditions are at their most favourable for Insureds for some years. The international markets can provide solutions, particularly in relation to Natural Catastrophe and Supply Chain Interruption coverage 26 Capacity / Appetite The low interest rate global environment is reducing investment returns for (re)insurers, whilst paradoxically making the (re)insurance sector more attractive relative to other investment sectors. nmost existing (re)insurers have growth plans and few, if any, are withdrawing or reducing their capacity. nnew capacity includes (re)insurance sidecars (private equity and facilities), as well as existing insurers expanding; Chinese insurers PICC and CIPC writing non-china domiciled international business. na few insurers are reducing their purchase of Facultative Reinsurance, leaving Facultative Reinsurers with a new appetite to underwrite more business, which can create opportunities for clients when they can have direct access to the Fac market. Price ngenerally rates are reducing by single digit percentages, but differentiation/polarisation of rates continues to increase, linked to insureds risk profiles and claims experience. nnatural Catastrophe rates are also reducing from their 2012 highs, following 2011 which was the second worst year for Natural Catastrophes for the global (re)insurance market.
31 Les tendances du marché CPC à Londres Excess ndeductible levels are generally stable. n(re)insurers continue to try and impose technical (percentage of values) Natural Catastrophes deductibles. nlower monetary deductibles are being secured in some industries (such as Mining), where Business Interruption values and exposures have reduced substantially. Breadth of coverage nbreadth of coverage is stable. n(re)insurers are focussing on Contingent Business Interruption coverage and seeking to limit coverage for second and subsequent tier suppliers and customers. nfor Natural Catastrophes coverage, (re)insurers are seeking to avoid stacking of sublimits. npolitical Violence coverage (Strikes, Riots and Civil Commotion) remains under scrutiny. nflexibility. nin general, (re)insurers are being more flexible and this is particularly the case where: 27 ppthe insured has a low risk profile, good risk management and few claims. ppthe insured s premium volume is substantial (>EUR1m). Other items Insureds can positively influence terms and conditions, through providing good underwriting information, particularly: ndetailed and accurate data, including a breakdown of business interruption values, as well as geocoding and secondary modifiers for Natural Catastrophes. na strong Risk Management profile, including survey reports, Business Interruption (including Business Continuity Plans) and Supply Chain Interruption exposures. nbuild relationships with (re)insurers, rather than use them purely as capacity providers.
32 Les tendances du marché CPC à Londres Brian Palmer Broking Director for International Liability Willis 3. Liability market review 2013 The London international liability market has moved into the 7th year of a sustained soft market. Capacity has risen steadily over the period. It is true that the capacity curve is levelling out but more is available than most buyers want to access leaving plenty of room for competition. 28 Over the past year the market has put up increased resistance to further cuts in rating unsupported by improving risk factors such as reduced claims or good quality risk engineering information. There is however no evidence that any insurer has succeeded in pushing rating up against the general background of over capacity with the exception of Offshore Exploration and Production exposure. The sustained competitive market has continued in a period of the lowest interest rates seen in living memory and volatile overall investment returns. In the past soft markets have been supported by investment returns that produced a real return and which disguised average combined ratios across the market exceeding 100%. A factor in maintaining some degree of profitability in the sector has been the release of liability reserves by insurers over the past few years. This re-evaluation of reserves appears in the main to have run its course. Some commentators anticipate the next move in casualty reserves will be up. The analysis being that long term trends in claims inflation will reassert themselves and pollution and asbestos claims refuse to fade. The liability market will eventually have to focus on current underwriting profitability. However it seems that many underwriters continue to be set growth targets which produce a focus on revenue. The relatively benign liability claims environment also continues to reinforce an optimistic view of appropriate rating levels and future reserving levels. The current reality of combined ratios hovering on the wrong side of 100% indicates that at some point there has to be an upward market correction. It is however unlikely to occur in Despite the competitive pressure underwriters have maintained a focus on risk selection and information. Risks presented to the market with inadequate information or poor claims records will not achieve the best terms conditions and pricing. We have seen a number of new players enter the liability market over the past couple of years. New Lloyd s capacity includes Amlin and Kiln with Sagicor just open for business. CV Starr is raising its profile and Apollo are expanding and will begin writing liability business in Q2 of 2013.
33 Les tendances du marché des spécialités 29
34 Les tendances du marché des spécialités Marie Bazetoux Directrice Gras Savoye Corporate Affinitaire & Risques Spéciaux Gras Savoye Corporate Life & Affinitaire 1. Distribution d assurance Les pôles affinitaires de la Direction Affinitaire et Risques Spéciaux (ARS) développent des produits d assurance en BtoBtoC pour enrichir l offre de leurs clients. Ces produits couvrent des risques très variés aussi bien en IARD qu en assurances de personnes ; ils se composent de 2 segments, l assurance Emprunteur, 8,1 Mds de primes en France en 2011, et l assurance Affinitaire (appareils électroniques portables, cartes de paiement, obsèques, voyages, ), 2,3 Mds de CA en France en L objectif de ces garanties est double, offrir aux clients finaux des produits d assurance sur mesure et connexes aux biens et services achetés et donner aux distributeurs une opportunité de différentiation marketing et d optimisation de revenus. 30 Capacité / Appétits Les assureurs disposés à offrir des capacités sur ce type de programmes le font à travers des structures dédiées et des souscripteurs spécialisés. Ils ont des stratégies de souscription très diverses et certains d entre eux se spécialisent par types de garanties. Les capacités disponibles sur le marché français sont importantes et la souscription de ces programmes ne nécessite généralement pas de recours au marché anglais. Prix Le marché est compétitif ; des hausses tarifaires interviennent sur les programmes non équilibrés techniquement. Toutefois les récentes évolutions réglementaires sont susceptibles de conduire à une hausse généralisée des primes techniques. Franchise Les programmes d assurance BtoBtoC n en comportent pas, à l exception de certaines garanties liées à la téléphonie mobile. Garanties Ces programmes construits sur mesure pour les distributeurs offrent des garanties d assurance et d assistance avec des options différenciantes.
35 Les tendances du marché des spécialités Souplesse Les programmes affinitaires font preuve d innovation par nature, aussi bien pour couvrir de nouveaux besoins (exemple : les produits nomades) que pour s adapter à l évolution des risques (exemple : protection de la vie numérique). Divers : évolutions majeures en ntéléphonie mobile : avec l évolution du modèle de la téléphonie mobile («sim only») et la remise en cause du modèle de distribution de ces contrats d assurance par les consommateurs, ils sont de plus en plus remplacés par des produits qui couvrent l ensemble des appareils électroniques mobiles du foyer («tous nomades»). nla prise de conscience des risques numériques conduit à la création de nouveaux produits qui couvrent l ensemble de la vie numérique (protection des données numériques personnelles, gestion de l e-reputation, ). nplusieurs dispositions du projet de loi Consommation dite «Loi Hamon», adoptée en première lecture à l Assemblée Nationale et qui a été examinée au Sénat le 9 septembre, sont susceptibles d impacter le marché des assurances Affinitaires : la résiliation à tout moment des contrats d assurance, l action de groupe, le droit de renonciation généralisé. Nous suivons de très près ces évolutions afin de faire évoluer nos offres pour leur conserver leur attractivité. 31
36 Les tendances du marché des spécialités Marie Bazetoux Directrice Gras Savoye Corporate Affinitaire & Risques Spéciaux Gras Savoye Corporate Life & Affinitaire 2. Risques Spéciaux Cinéma, Audiovisuel, Spectacle Les secteurs du Cinéma, de l Audiovisuel et du Spectacle, que l on regroupe dans le monde de l assurance sous le vocable générique de Risques Spéciaux, sont touchés par la crise. Les parts de ce micro-marché s amenuisent compte tenu des baisses du nombre de films ou de spectacles, et de la réduction des budgets de ceux qui résistent à la crise. La concurrence entre les différents acteurs n en est que plus exacerbée. Les Assureurs qui tentent d atteindre une taille critique dans ce domaine pour passer le cap de «Solvency 2» concourent au durcissement de ce marché. 32 Capacité / Appétits Les assureurs ayant moins d affaires à étudier, ils sont enclins à augmenter leurs capacités et sollicitent plus souvent leurs apporteurs habituels. La crise limitant l importance des budgets, la capacité requise par contrat n est plus un problème. Prix Les prix sont au plancher compte tenu de la concurrence et le nombre d intermédiaires est trop important par rapport au volume d affaires. Cela déclenche une guerre des prix. Franchise Pas de commentaire particulier. Franchises inchangées. Garanties Pas de commentaire particulier. Garanties inchangées, tant en Annulation/Production qu en RC, Tous Risques Matériels, Indiv. Acc./Assistance-Rapatriement Souplesse Les grandes compagnies généralistes ont tendance à fixer des règles sans dérogations. Les assureurs plus spécialisés sont plus ouverts aux négociations contractuelles, tout comme les agences de souscripteurs présentes dans ce secteur (CIRCLE, VDH, GPN ).
37 Les tendances du marché des spécialités Laurence Torres Directrice Finex Lignes Financières Gras Savoye Corporate Risk Management 3. Institutions Financières Après une année 2013 marquée par une réduction significative des capacités de la quasi-totalité des acteurs, le marché devrait s annoncer plus stable pour les renouvellements En Middle Market, un marché plutôt compétitif qui devrait maintenir cette tendance car de nombreux acteurs recentrent leurs appétits sur ce segment. 3.1 Responsabilité Civile Professionnelle 33 Capacité / Appétits Baisse des capacités pour les Grands Risques, maintien sur le segment Middle Market. Prix Des tarifs relativement stables pour les affaires non sinistrées et en Middle Market. Franchise A ce jour, pas d augmentation significative des franchises. Garanties Des garanties souvent combinées avec des couvertures RC des Dirigeants ou des garanties Fraude.
38 Les tendances du marché des spécialités 3.2 Perte d Activité Bancaire Après une année 2013 assez difficile en raison du retrait du GAN, les renouvellements devraient se faire aux conditions expirantes, sous réserve de l absence d événements majeurs impactant la branche. Capacité / Appétits nun nombre d acteurs limité. nla réduction des limites souscrites par certains clients en 2013 afin de maintenir les tarifs ne devrait pas se poursuivre en 2014 dans la mesure où le marché s est stabilisé. 34 Prix Stabilité des primes pour les renouvellements Franchise Pas d évolution particulière des niveaux de rétention. Souplesse Peu de souplesse compte tenu du nombre d acteurs restreint sur ce produit.
39 Les tendances du marché des spécialités 3.3 Fraude / Globale de Banque En Fraude, un marché stable et parfois concurrentiel sur certaines affaires. Un nombre d acteurs assez stable depuis quelques années. Sur la Globale de Banque, un marché stable. Pas de problématique à envisager pour les renouvellements Capacité / Appétits Stabilité des capacités sur le marché. Prix Des tarifs stables pour les affaires non sinistrées. Franchise 35 Quelques augmentations de franchise notamment en Fraude. Souplesse Pas de difficultés majeures. Divers Les sinistres Fraude au Président touchent de plus en plus les Grands Comptes comme le Middle Market.
40 Les tendances du marché des spécialités Laure Zicry Finex Lignes Financières, Expert Cyber Risques Gras Savoye Corporate Risk Management 4. Cyber Risques Un marché de plus en plus mature. Plus d une dizaine d acteurs sur le marché français avec l arrivée prochaine d AXA CS, CHUBB et de Liberty Mutual. Une sensibilisation aux risques chez les clients, qui devrait s accroître avec l entrée en vigueur du Projet de Règlement Européen sur la protection des données. La prise en compte des risques cyber au sein des Directions Générales et des Directions assurances, audit et contrôle devraient permettre une meilleure appréhension de ce produit. 36 Capacité / Appétits Une capacité théorique en France de l ordre de 135 M. Un accès au Marché de Londres de 100M supplémentaires. Prix Des primes attractives compte tenu d une très forte concurrence entre les assureurs. Franchise Des franchises négociables selon les assureurs et selon les mesures mises en place chez les clients (Plan de Continuité d Activités (PCA), Plan de Reprises des Activités (PRA) ). Garanties Des garanties différentes selon les assureurs avec globalement un tronc commun sur les couvertures RC et Dommages de base. Souplesse Une grande souplesse au niveau tarifaire et au niveau des franchises pour les clients ayant mis en place des mesures (PCA, PRA ). Divers Certains assureurs proposent une couverture de frais de notification volontaire (sans obligation légale) et une couverture de l erreur humaine. Besoin d analyser les risques et les contrats afin de mieux appréhender à la fois les risques et les couvertures.
41 Les tendances du marché des spécialités Laurent Bonnet Responsable Financements Alternatifs Gras Savoye Corporate Risk Management 5. Financements alternatifs Les captives d assurance et de réassurance Aujourd hui, les captives : nappréhendent mieux les futurs enjeux de Solvency II et leurs conséquences quantitatives et organisationnelles. nimplémentent une gouvernance plus organisée : «process» de décision, gestion et contrôle, tarification, allocation de fonds propres économiques nsubissent, pour certaines, l impact de la conjoncture économique et redéfinissent leur intervention sur des garanties spécifiques, complémentaires à celles délivrées par le Marché (exemple : PE sans dommages). Ce marché est donc fortement influencé par ces contraintes opérationnelles et financières, et la tendance globalement «soft» des marchés de l assurance. 37 Toutefois, le positionnement des captives actives en première ligne reste pertinent, même s il peut être, sans sinistralité majeure, réduit (programmes Dommage, RC, Transport, Crédit Excess, Fraude). Par ailleurs, les captives qui utilisaient de la rétrocession (Facultatives, Stop, stop Multi-lines) conservent généralement cette structuration pour optimiser l ensemble du programme et réduire la volatilité de leur exposition. Les nouvelles structurations sont peu nombreuses et basées alors sur des situations spécifiques : sinistralité très dégradée et retrait de capacité ou rétention imposée nettement plus élevée par exemple. Plusieurs structurations captives restent en position d attente par rapport aux prochains renouvellements. Les financements structurés Les financements structurés, annuels ou pluriannuels, se maintiennent malgré une conjoncture financière dégradée, car ils permettent efficacement le financement de risques spécifiques non assurables. Le marché reste composé de peu d acteurs. Les opérations de transferts alternatifs Les opérations de transferts alternatifs se sont poursuivies de manière significative. Le marché des Cat Bonds en particulier a confirmé sa progression : nen 2012 le nombre d émissions a été stable par rapport à 2011, avec 28 titrisations. En revanche, le montant global transféré a progressé de 27%, pour atteindre 6.3 Mds$. nd autres émissions de gré à gré, plus confidentielles, sont également en progression. Cette tendance dans la conjoncture actuelle reflète les besoins de capacité en risques Cat. et l appétit croissant des marchés financiers.
42 Les tendances du marché des spécialités Jean-Luc Debièvre Directeur Risques Politiques Gras Savoye Corporate Risk Management 6. Risques Politiques nintérêt accru pour les garanties Investissement. nperception accrue du risque de non-transfert sur certains pays : Egypte, Soudan, Venezuela. nregain de transactions assurées sur le continent africain. naugmentation des durées des négociations de contrats export. nfinancements export en diminution et structures de transactions plus complexes. 38 Capacité / Appétits Pour les garanties Contrat, une légère augmentation inférieure à 5% par rapport à Montant des capacités estimé à 1700 M$ (pour des acheteurs publics au 1er trimestre 2013). Pour les garanties Investissements (CEN/PV), une légère augmentation d environ 5% par rapport à 2012, pour un total estimé à environ 1800 M$ au 1er trimestre Prix Tensions sur les prix, motivées par une dégradation du risque pays ou des capacités d assurance réduites : Nigéria, Côte d Ivoire, Russie, Equateur, Irak, Libye, Très compétitifs sur certains bons risques : E.A.U., Qatar, Panama,... Franchise Paramètre non utilisé pour les garanties Contrat et peu sensible pour les garanties Investissement eu égard à la nature des risques couverts. Garanties Reprise prudente pour des risques situés dans les zones géographiques ayant été touchées par les événements du Printemps arabe, à l exception de l Egypte (quasiment pas de capacités disponibles pour les garanties Contrat) et la Syrie (pas de capacités). Souplesse Plutôt en diminution.
43 Les tendances du marché des spécialités Stéphanie Hervé Responsable K & R Finex Lignes Financières Gras Savoye Corporate Risk Management 7. Kidnap and Ransom L évolution du contexte géopolitique dans de nombreuses régions du monde, notamment en Afrique, a rendu la nécessité de souscrire cette garantie plus prégnante (rapatriements politiques suite au Printemps Arabe, multiplication des enlèvements crapuleux dans certaines régions et poursuite de la piraterie maritime). Capacité / Appétits 39 Certains assureurs ont durcis leur politique de souscription sur les risques fortement exposés en Afrique ou en Amérique du Sud (résiliation ou majoration, arrêt de la souscription en piraterie maritime), mais l arrivée de nouveaux acteurs et le dynamisme du marché anglais ont compensé les effets de ces changements. Prix nl augmentation des primes depuis début 2013 est la conséquence de l augmentation de la sinistralité. nle marché reste néanmoins compétitif sur des risques moins exposés grâce à l arrivée de nouveaux acteurs. nla qualité de la politique de prévention est un point clé de la tarification, tant pour les risques terrestres que maritimes. Souplesse Peu de souplesse dans le choix du consultant, certains acteurs offrant néanmoins plus de souplesse que d autres. Garanties Des réductions de garanties sur les risques très exposés dans certaines zones/pays comme l Irak, l Afghanistan, le Pakistan, le Sahel ou le Mexique. Point d attention particulier sur les expositions spécifiques aux risques de piraterie. Divers Les évènements récents ont incité les sociétés déjà assurées à augmenter leur niveau de couverture et les sociétés non encore assurées à se préoccuper des risques encourus et à souscrire une telle couverture.
44 Les tendances du marché des spécialités Eric Da Silva Directeur Assurance Crédit Gras Savoye 8. Crédit Le contexte économique reste tendu, mais les assureurs sont prêts à étudier des dossiers, y compris sur des zones économiques sensibles.cette position marque une inflexion de comportement par rapport à la période et peut être interprétée comme un élément positif sur la meilleure appréciation de la conjoncture. 40 Capacité / Appétits Marché concentré sur 3 acteurs principaux : neuler ncoface natradius Pas de problème de capacité, bien que les acteurs soient peu nombreux. Certaines zones géographiques font l objet d une prudence soutenue : Italie, Grèce, Portugal et Espagne. Appétits sur les zones en croissance (Asie et Brésil). Prix Les clients candidats à l assurance Crédit profitent d un marché concurrentiel et bénéficient de prix attractifs. Garanties Avec des primes plus élevées les assureurs sont prêts à augmenter la prise de risques en donnant plus de pouvoir «discrétionnaire» à certains clients (le client décide des risques transférés). Souplesse Les clauses des contrats sont personnalisées pour répondre aux attentes des clients. Divers Les assureurs cherchent en priorité à fidéliser leurs clients.
45 Les tendances du marché des Assurances de Personnes 41
46 Les tendances du marché des Assurances de Personnes Cédric Thévenot Directeur Sports et Evénements Gras Savoye Corporate Affinitaire & Risques Spéciaux - Gras Savoye Corporate Life & Affinitaire 1. Individuelle Accident En France, 2,8 millions de personnes sont victimes d accidents chaque année. Parmi celles-ci, 46 % ont recours à une hospitalisation, avec tous les coûts que cela entraîne et notamment les possibles interruptions d activité. Par ailleurs, les employeurs sont de plus en plus souvent poursuivis pénalement pour Faute Inexcusable de l Employeur pour n avoir pas respecté leur devoir de protection vis-à-vis de leurs collaborateurs voyageurs ou expatriés, ce qui peut laisser penser que ce secteur a de beaux jours devant lui. Mais, en période de crise, ce type de contrat non obligatoire peine à se développer. 42 Capacité / Appétits La capacité n est pas un problème sur ce secteur. Des montants maxima d indemnisation par «événement terrestre» de 50 millions (sous limités à 30 millions par suite «d événement aérien») sont toujours possibles. De tels pleins (ou certaines garanties en «illimitées») pourront-ils être maintenus pas tous les assureurs une fois «Solvency II» en application? Malgré un appétit des assureurs important, certaines activités restent délicates à assurer : journalistes, sociétés de sécurité, forages et autres extractions minières ou pétrolières, sportifs. Prix Marché très compétitif mais dont la tendance baissière est freinée par le peu d affaires nouvelles mises en place ou challengées entre les différents acteurs. Là où les chiffres d affaires stagnent ou baissent, les assureurs sont forcément moins enclins à baisser les prix. Franchise Le niveau de franchise demeure stable quel que soit le produit et/ou le secteur d activité concerné. Garanties Les textes demeurent larges et la concurrence des acteurs concoure à ce que de nouvelles extensions de garanties soient incorporées pour se démarquer. Ainsi, par le changement d Assisteur des Solutions GS, au 1er janvier dernier, de nouvelles garanties ont été incorporées : frais médicaux en illimité, indemnités journalières en cas d hospitalisation, forfait pour préjudice esthétique, garanties en cas de crise, utilisation frauduleuse de la carte SIM, vol d espèces en cas d agression, augmentation des montants garantis en RC Vie Privée. Souplesse L appétit des assureurs restant très important sur ce secteur, compte tenu du peu d affaires nouvelles qui sont étudiées, les assureurs savent rester souples et acceptent d étudier des dérogations à certaines exclusions.
47 Les tendances du marché des Assurances de Personnes Anne Cavel Directrice Gras Savoye Corporate Life Gras Savoye Corporate Life & Affinitaire 2. Prévoyance et Santé La Loi de sécurisation de l emploi de juin 2013 a fortement modifié l environnement juridique et financier de la protection sociale d entreprise, en élargissant les Accords Nationaux Interprofessionnels à l ensemble du secteur privé français. La mutualisation, le panier de soins minimum et la couverture des sortants de 9 à 12 mois impacteront les indexations des contrats dès En parallèle, dans un contexte de crise, les marges de manœuvre des porteurs de risques se tendent. 43 Capacité / Appétits Les tendances du marché se confirment cette année encore : ncertains acteurs restent très actifs (Allianz, AXA, AG2R, Quatrem). ngenerali confirme son souhait de mettre la priorité sur la maîtrise des équilibres techniques. nles instituts de prévoyance comme Malakoff Médéric ou Humanis sont en phase de réorganisation interne et affichent une dynamique de consolidation de leurs résultats. Prix Les éléments qui vont déterminer l évolution en 2014 : nevolution du Plafond de la Sécurité Sociale (PASS) estimée entre 1.8% et 2%. npoursuite du freinage de la dérive de la consommation en 2013, qui sera inférieur à 2%. nimpact de la loi de sécurisation de l emploi qui transpose l ANI et étend la couverture des «sortants» de l entreprise de 9 à 12 mois. L entrée en vigueur de la loi avant juillet 2014 et l effet sur les régimes complémentaires en année pleine est estimée entre 2.5 et 3%.
48 Les tendances du marché des Assurances de Personnes Au total c est une évolution de 6 à 7% des tarifs qui reste la projection partagée par les acteurs du marché. Le Projet de loi Finances pour 2014 ne laisse pas apparaître d évolution majeure sur la fiscalité des régimes de protection sociale (taxes à 13.27%). En revanche, l intégration de la contribution de l employeur dans l assiette fiscale des salaires va alourdir la fiscalité sur les revenus des particuliers. Garanties Le climat de crise économique n encourage pas les entreprises à développer les garanties de leurs contrats. Au contraire, elles s inscrivent dans une optique de maîtrise des budgets avec la mise en place de grilles médicalisées, de compteurs, de limites, de contrôles, de filtres, de réseau, etc... Les plus avancées dans cette démarche s interrogent maintenant sur un recentrage de la participation de l employeur sur le financement du panier de soins minimum fixé par la loi de sécurisation de l emploi (ANI 2013). Les garanties dépendance, qui devaient être portées par une réforme annoncée en 2011 puis en 2013, intéressent les grandes entreprises, mais peu se lancent dans la mise en place de ce type de couvertures (dépendance ou aide aux aidants) pourtant poussées par quelques assureurs. Souplesse 44 Le contexte de marché reste tendu et les capacités de négociation reposent sur les appétences de chaque porteur de risque. La crise économique impactant également la rentabilité financière des actifs généraux des assureurs, Institutions de Prévoyance ou mutuelles, les marges de négociation se réduisent. L année 2014 ne sera donc pas à la prise de risque.en revanche, certains acteurs anticipent les effets de réduction des effectifs et des masses salariales sur lesquelles se calculent les cotisations et se positionnent «à l achat» de nouveaux volumes (ex : prises de marché sur les non-cadres TPE PME dans le cadre de la LSE). Divers La décision du Conseil Constitutionnel relative à certaines dispositions de la loi de sécurisation de l emploi peut faire évoluer le paysage de la Protection Sociale. En effet, en rappelant le principe de la liberté des entreprises à souscrire leur couverture d assurance, le Conseil Constitutionnel modifie le système de désignation des Institutions de Prévoyance dans les accords de branche. Désormais, ces dispositions doivent être ouvertes à la concurrence et leur durée est fixée à cinq ans maximum. A terme, le paysage de la protection sociale peut évoluer et ouvrir de nouvelles opportunités aux compagnies d assurance.
49 Les tendances du marché des Assurances de Personnes Arthur Say Directeur Retraite Gras Savoye Corporate Life Gras Savoye Corporate Life & Affinitaire 3. La Retraite L Epargne Retraite (Régime de retraite par capitalisation et Epargne Salariale) dépend étroitement des résultats bénéficiaires des entreprises et des règles fiscales et sociales. La hausse du forfait social à 20%, la conjoncture économique morose et la réforme de la retraite prévue par le gouvernement au quatrième trimestre 2013, gèlent les nouvelles mises en place de régime au profit d un audit des régimes existants. Capacité / Appétits 45 Les grands assureurs traditionnels (AXA, Allianz, Arial, Cardif ) sont toujours friands de ce marché de placements financiers, ainsi que les banques comme la BNP, Amundi et Natixis. Prix Les prix sont en hausse modérée (notamment du fait de Solvency 2) pour les assureurs. Garanties nde nouvelles garanties ont été mises en place en retraite : p pgarantie plancher en phase d épargne. ppchoix de la table de mortalité au moment de la liquidation de la retraite etc nconcernant l épargne salariale, une nouvelle gestion financière est proposée : ppgarantie de la Valeur Liquidative en cas de décès. pparchitecture ouverte de plus en plus fréquente. ppnouveaux services comme le payement des versements individuels par carte bancaire. Divers nla hausse du forfait social et le déblocage exceptionnel en Epargne salariale vont réduire les encours. nfin de la période transitoire au 31/12/2013 pour la mise en conformité des catégories objectives en art 83. Beaucoup d études sont en cours pour fermer les régimes de retraites à prestations définies (art.39) au profit des régimes de retraite à cotisations définies (art.83).
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51 Conclusion : points de vigilance et recommandations 47
52 Conclusion : points de vigilance et recommandations En cette fin de troisième trimestre 2013, plusieurs facteurs affectent le marché avec des impacts qui peuvent être contradictoires : nune sinistralité mondiale en retrait notamment sur les évènements majeurs, nun afflux de capacités nouvelles notamment sur les Catastrophes Naturelles, nune volonté des Marchés de pérenniser le redressement des résultats techniques. Toutefois, nous n assistons pas encore au choc des prix, comme en témoignent les éléments de clôture des rendez-vous de Monte Carlo. Les Marchés de l Assurance, de la Réassurance et les Marchés Financiers spécialisés offrent aujourd hui des opportunités tant sur les marchés matures par un phénomène de concurrence, que sur les risques émergents par l élaboration de solutions innovantes (couverture des Cyber risques, garantie de performance) Une veille des facteurs d influence est néanmoins nécessaire pour anticiper d éventuels retournements : nla saison cyclonique notamment sur la zone géographique du Golfe du Mexique, 48 nles tensions géopolitiques au Moyen-Orient et leurs développements qui affecteront le secteur de l énergie et donc l économie mondiale, nle redressement des taux d intérêts en corrélation avec l arrivée de nouveaux capitaux vers l assurance et en lien direct avec le modèle économique des preneurs de risques. Sans attendre d hypothétiques évolutions, nous vous recommandons de développer des stratégies très concrètes pour sécuriser les schémas de transfert, profiter des opportunités et se prémunir au mieux des possibles retournements, et notamment de : npoursuivre des efforts de prévention en réponse à l analyse des risques identifiés, nrenforcer l analyse et la modélisation des risques notamment pour les plus critiques (cartographie des expositions aux risques naturels, climatiques, aux risques d instabilité politique, ), nfavoriser l accès différencié aux capacités régionales pour mieux s adapter aux différentes conditions / pratiques de marchés (Marchés Européens, Asiatiques, Africains, du Moyent-Orient, d Amériques Latine et du Nord USA CAN), nfavoriser l accès différencié aux capacités spécialisées (marché des Evènements Naturels,..) pour une meilleure négociation des termes et conditions de garanties en amont des échéances. Jean Rondard Directeur Gras Savoye Corporate Risk Management
53 Annexe : les chiffres clés du marché mondial 49
54 Annexe : les chiffres clés du marché mondial 50 Net written premium (M) Evolution Evolution Currency H1-2013H / / Evolution 2010/2011 ACE USD ,3% ,6% ,1% AIG USD ,2% ,2% ,2% Allianz EUR ,0% ,0% ,7% Allied World USD ,7% ,8% ,2% Arch Capital USD ,7% ,2% ,8% ARGO USD ,9% ,1% ,2% Aspen USD ,4% ,5% ,0% AXA 1 EUR ,4 % ,7 % ,8 % Axis Capital USD ,2% ,4% ,6% Beazley USD ,4% ,3% ,0% Berkshire Hathaway USD ,3% ,6% ,4% Brit GBP ,0% ,9% ,7% Catlin USD ,9% ,0% ,6% Chubb USD ,8% ,0% ,6% CAN USD ,4% ,2% ,0% Endurance USD ,5% ,5% ,2% Everest Re USD ,2% ,7% ,1% Fairfax USD ,7% ,4% ,1% Generali EUR ,5% ,2% ,5% Hannover Re EUR ,1% ,2% ,0% Hartford USD ,5% ,4% ,1% Hiscox GBP ,7% ,0% ,7% Lancashire USD ,8% ,9% ,1% Liberty Mutual USD ,5% ,6% ,8% Mapfre EUR ,9% ,9% ,3% Montpelier Re USD ,6% ,3% 669-6,7% Munich Re EUR ,7% ,5% ,0% Novse GBP ,9% ,0% ,4% Partner Re USD ,9% ,9% ,7% Platinum Re USD ,4% ,3% ,3% QBE 2 USD ,4% ,9% ,0% Renaissance Re USD ,3% ,9% ,3% RSA GBP ,8% ,6% ,2% SCOR EUR ,4% ,4% ,8% Swiss Life CHF % ,4% ,4% Swiss Re USD ,2% ,8% ,7% Travelers USD ,5% ,2% ,6% Validus USD ,0% ,3% ,2% White Mountains USD ,9% ,5% ,3% XL Capital USD ,8% ,4% ,7% Zurich USD ,7% ,8% ,4% 1 Chiffre d Affaire au lieu du Net written premium Axa 2 Net Earned Premium au lieu du Net written premium QBE
55 Annexe : les chiffres clés du marché mondial Net income (M) Combined ratio Currency H H Evolution 2013/2012 H H ACE USD ,7% 88,1% 88,9% AIG USD ,9% 100,0% 102,9% Allianz EUR ,5% 95,1% 96,8% Allied World USD ,2% 83,9% 85,2% Arch Capital USD ,5% 86,0% 88,6% ARGO USD ,5% 98,8% 102,9% Aspen USD ,0% 93,7% 90,4% AXA EUR ,0 % 95,7 % 96,5 % Axis Capital USD ,5% 92,7% 93,6% Beazley USD ,0% 89,0% 91,0% Berkshire Hathaway USD ,5% TBC TBC Brit GBP ,2% 86,0% 93,3% Catlin USD ,9% 88,9% 86,3% Chubb USD ,7% 86,7% 92,0% CAN USD ,7% 101,5% 101,8% Endurance USD ,9% 90,2% 94,3% Everest Re USD ,2% 84,2% 89,0% Fairfax USD ,7% 94,1% 98,1% Generali EUR ,4% 94,7% 97,1% Hannover Re EUR ,7% 94,4% 96,8% Hartford USD ,0% 99,5% 100,1% Hiscox GBP ,4% 74,7% 81,7% Lancashire USD ,8% 58,8% 67,2% Liberty Mutual USD ,1% 99,9% 103,0% Mapfre EUR ,1% 95,1% 95,6% Montpelier Re USD ,1% 65,5% 67,2% Munich Re EUR ,5% TBC TBC Novse GBP ,5% 91,6% 93,2% Partner Re USD ,0% 90,0% 87,8% Platinum Re USD ,4% 60,7% 82,0% QBE USD ,2% 98,8% 92,9% Renaissance Re USD ,0% 49,2% 38,0% RSA GBP ,2% 94,2% 95,4% SCOR EUR ,3% 49,2% 38,0% Swiss Life CHF ,3% TBC TBC Swiss Re USD ,0% 85,7% 85,3% Travelers USD ,5% 91,4% 96,3% Validus USD ,0% 69,7% 75,7% 51 White Mountains USD ,5% TBC TBC XL Capital USD ,5% 90,8% 93,0% Zurich USD ,6% 95,6% 94,8%
56 GRAS SAVOYE, société de courtage d assurance et de réassurance Siège Social : Immeuble Quai 33, 33/34 quai de Dion-Bouton, CS 70001, Puteaux Cedex. Tél : Télécopie : Société par actions simplifiée au capital de euros RCS Nanterre. N FR Intermédiaire immatriculé à l'orias sous le n ( Gras Savoye est soumis au contrôle de l'acp (Autorité de Contrôle Prudentiel) 61 rue Taitbout Paris Cedex 9 - Fotolia.com
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