Introduction. LCN, volume 4, n , pages 9 à 16

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Introduction. LCN, volume 4, n 1-2003, pages 9 à 16"

Transcription

1 Introduction Depuis le milieu des années quatre-vingts, la financiarisation des économies, l industrialisation des marchés financiers, la diversification des produits financiers, la transformation des métiers de la finance, la mutation des acteurs sur les marchés, etc., ne cessent de bouleverser la sphère financière (Scialom, 1999). Ces modifications importantes prennent place dans un contexte de construction d un espace monétaire européen, d une globalisation financière et d une internationalisation des paiements qui imposent peu à peu de nouvelles règles du jeu aux systèmes de paiement (Aglietta et de Boissieu, 1999). Toutes ces transformations affectent les politiques de réglementation structurelle et prudentielle du système bancaire ainsi que les politiques monétaires des banques centrales dont le pilotage est rendu d autant plus difficile que les contours de la monnaie deviennent moins aisés à cerner (Lavigne et Villieu, 1996). Ces évolutions sont à l origine d un renouveau des travaux dans les champs de l économie bancaire et monétaire conciliant une approche microéconomique de la firme bancaire avec une approche macroéconomique du système bancaire, monétaire et financier (Boutillier et al., 1998). C est ainsi que d importants travaux centrés sur le comportement des banques, sur l efficacité des réglementations du secteur bancaire, sur la stabilité du système financier, sur la privatisation-nationalisation de l offre de monnaie de premier rang sont apparus ou réapparus en vue de coller aux réalités des évolutions constatées. Dans ce contexte, l électronisation des flux monétaires et financiers consacrée par l expression de «finance électronique» (BIS, 2001) apparaît comme une nouvelle étape de ce processus de transformation et d innovations et comme autant de nouveaux défis à relever pour les acteurs LCN, volume 4, n , pages 9 à 16

2 10 La finance électronique. LCN, n du système financier. Pour comprendre la nature et la portée de ces innovations, le présent numéro se propose de circonscrire trois évolutions particulièrement significatives. La première porte sur la mutation des systèmes de paiement de détail. Depuis plusieurs décennies, les établissements de crédit tentent d adapter les technologies de l information à leur processus de production et de distribution en général et aux systèmes de paiement en particulier. Les systèmes de paiement constituent le système nerveux des économies dans la mesure où ils contribuent à assurer le règlement définitif des positions débitrices et créditrices des participants découlant de leur participation sur les marchés interbancaires, boursiers et monétaires et des relations de leurs clients, par l intermédiaire des instruments de paiement, dans le cadre de leurs relations marchandes. Longtemps négligés par les praticiens de la banque et les théoriciens de l économie bancaire et monétaire, les systèmes de paiement ont suscité ces dernières années un regain d intérêt en raison des conséquences économiques liées aux dysfonctionnements potentiels de ces systèmes. Mais, si les intérêts se sont concentrés essentiellement sur les systèmes de paiement de gros montant en raison des risques de système que présentent ces derniers, les attentions se focalisent en grande partie aujourd hui sur les systèmes de paiement de détail. Cette orientation des réflexions s explique par la nature même des changements que connaissent ces systèmes : évolution des formes monétaires, transformation des instruments de paiement, contestation des prérogatives légales et historiques des établissements de crédit, remise en cause des standards spécifiés par les banques, convergence des métiers entre sociétés informatiques, opérateurs de télécommunications et établissements de crédit, mutation des réseaux sur lesquels sont véhiculés les ordres de paiement, etc. C est précisément à ces évolutions que sont consacrées les quatre premières contributions de ce numéro. Tout d abord, Y. Randoux expose le processus d électronisation des paiements scripturaux au sein des pays de l Union européenne. L auteur nous invite à une analyse comparative de l usage des instruments de paiement au sein des pays de l Union européenne en soulignant à cette occasion les différences culturelles en matière de paiement. Cette dernière réalité est sans doute à l origine des difficultés relatives à la construction d une Europe des paiements scripturaux une Single European Payment Area ainsi que des partis pris technologiques de certains pays autour d instruments de paiement spécifiques comme la carte bancaire, le virement, le prélèvement, etc. Mais, en dépit d une hétérogénéité des coutumes de paiement au sein des pays de l Union européenne, Y. Randoux souligne une tendance commune dans le

3 Introduction 11 processus d électronisation des paiements de détail : la «contestabilité» des prérogatives bancaires en matière de gestion des instruments de paiement. L une des originalités de la contribution d Y. Randoux consiste alors à montrer que si l électronisation des paiements permet une meilleure efficacité productive, elle favorise en même temps l entrée de nouveaux acteurs non bancaires dans la chaîne de la valeur ajoutée du paiement. Cette problématique est également présente dans la contribution de J.-C. Paillès qui expose avec soin une typologie des systèmes de paiement électronique sur internet. Cette typologie est composée des télépaiements classiques par carte bancaire sur internet mais également des micropaiements et des paiements sur téléphone mobile. L auteur présente distinctement les évolutions des paiements avec des systèmes articulés autour de l usage de la carte bancaire dans lesquels les banques sont très impliquées et des systèmes de micropaiement et de paiement sur téléphone mobile à l instigation des fournisseurs d accès à internet et des opérateurs de télécommunications. La dynamique des innovations en matière de paiement électronique sur internet constitue donc un puissant levier de mutation pour les systèmes de paiement de détail. Les évolutions s accompagnent certes de nouvelles procédures de paiement adaptées à une évolution du commerce mais elles s accompagnent surtout de l apparition de nouveaux acteurs des paiements qui maîtrisent les progrès technologiques. En conclusion, si jusqu à présent les banques ont conservé la maîtrise des paiements, le développement du télépaiement sur internet et sur mobile se traduit par une rupture majeure : les banques perdent l exclusivité de la gestion des procédures de paiement au profit de nouveaux acteurs non bancaires. Mais l originalité des évolutions dans les systèmes de paiement de détail n ont pas seulement trait à la contestation des prérogatives bancaires. D. Bounie et S. Soriano montrent également que les évolutions techniques en matière de paiement dans le commerce de proximité s attachent à transformer les formes monétaires et les instruments de paiement. L originalité de la contribution de D. Bounie et S. Soriano est alors d établir, d une part, qu une nouvelle forme de monnaie coexiste à côté des traditionnelles monnaies fiduciaire et scripturale, la monnaie électronique et, d autre part, que les unités monétaires électroniques sont véhiculées à l aide de nouveaux instruments de paiement qui n appartiennent ni à la classe des moyens de règlement de type pièces et billets ni à la classe des moyens d échange de type chèque et carte bancaire. Une troisième classe d instrument de paiement vient alors compléter la typologie des instruments de paiement établie par Shackle (1971) et Goodhart (1990).

4 12 La finance électronique. LCN, n A la lumière de ces quelques évolutions, il convient d identifier les risques potentiels pour les économies monétaires et d apprécier, autant se faire que peut, leurs effets potentiels. C est précisément à cette problématique que répond la contribution de P. Gazé. L idée force exprimée par l auteur est qu un risque de système n est pas à exclure des dysfonctionnements des systèmes de paiement de détail en raison d une dilution progressive du rôle des banques dans l organisation des paiements. La problématique du risque systémique ne concerne donc pas seulement les systèmes de paiement de gros montant mais également les systèmes de paiement de masse. Dans cette perspective, il conviendrait alors de poursuivre les réflexions engagées et consacrées par le rapport Lamfalussy sur le risque systémique et sa prévention dans les systèmes interbancaires de paiement de gros montant dans le cadre, cette fois, des systèmes de paiement de masse. En l absence d une telle analyse, des contributions d experts de la profession bancaire sont proposées dans de précieux repères techniques à propos de la gestion de la sécurité dans le cadre des instruments de paiement et des systèmes interbancaires de paiement de masse et de gros montant. Tout d abord, P. Trescases décrit comment l évolution des technologies a conduit le Groupement des Cartes Bancaires «CB» à accroître les mesures de sécurité des cartes à puce françaises qui adoptent, en même temps, un standard européen (EMV). Des paiements par carte bancaire, S. Omnès nous invite à une description des procédures de compensation des positions financières des clients des établissements de crédit à travers notamment une présentation du Système Interbancaire de Télécompensation (SIT), l unique système existant en France pour l échange et la compensation des instruments de paiement. Au cours de dette description, l accent est porté sur les mesures de sécurité mises en place par le SIT afin de se prémunir des risques de système et de lutter contre les dysfonctionnements techniques. Aux procédures de compensation des positions des clients bancaires succèdent le règlement définitif des soldes des établissements de crédit par l intermédiaire des systèmes interbancaires de gros montant. Dans ce cadre, J. Vanhautère expose avec un parti pris pédagogique les exigences bancaires en matière de sécurité des virements de gros montant et leurs réalisations concrètes dans le cadre de la mise en place de systèmes multilatéraux organisés sous l égide de la Centrale des règlements interbancaires. La deuxième évolution significative abordée dans ce numéro a trait à l impact des technologies de l information et de la communication (TIC) sur la banque de détail. La diffusion des TIC et, plus particulièrement, le développement d internet était censé transformer les règles de la

5 Introduction 13 concurrence dans l industrie bancaire en donnant la possibilité aux clients bancaires d arbitrer entre les nouveaux entrants les pure players internet développant des stratégies agressives en prix et les acteurs traditionnels peu réactifs à l intégration des TIC dans leur système de production. Mais la réalité atténue quelque peu les utopies économiques. L intégration des TIC dans la banque de détail ne constitue nullement un facteur différentiant et un avantage stratégique à terme pour les nouveaux entrants. Les acteurs traditionnels comme les pure e-players sont confrontés à des problématiques similaires de rentabilité des investissements, de verrouillage de la demande, de fidélisation de la clientèle, etc. Les analyses développées par N. Daley et B. Lecat s inscrivent précisément dans ce contexte. La contribution de N. Daley, tout d abord, s attache à remettre en cause les idées reçues quant aux effets attendus des TIC sur l intensification de la concurrence sur le marché de la banque de détail. Les TIC permettent certes a priori de diminuer les coûts de recherche et de transaction en accédant plus facilement aux informations bancaires par l intermédiaire notamment des comparateurs de prix. Mais, ces facilités n affectent pas seulement les banques traditionnelles mais aussi et surtout les «banques virtuelles» de sorte que les clients ne vont pas tant arbitrer entre une banque traditionnelle et une banque virtuelle que diversifier leur relation en adoptant des stratégies de multibancarisation. En conséquence, l intensification de la concurrence entre les acteurs bancaires ne serait pas tant due à une baisse des coûts de sortie pour les clients des banques qui s avère en outre contestée par l auteur qu aux comportements multi-bancaires des ménages. Cette problématique est également prolongée par l analyse de B. Lecat qui s interroge sur les enjeux économiques du multi-canal pour les banques françaises. Pour l auteur, si les nouvelles technologies permettent d instituer des canaux de relation entre la banque et sa clientèle à un coût inférieur à celui du fonctionnement d une agence bancaire, en revanche, les TIC ne favorisent pas une stabilité des relations avec la clientèle. Dans ce cas, comment concilier une stratégie multi-canal moins coûteuse mais moins riche en information pour les banques à une stratégie mono-canal centrée sur l agence plus coûteuse mais plus riche en information? Au chapitre des convergences, nous pouvons rapprocher ces deux analyses de celles traitées plus généralement dans le cadre de l économie du commerce électronique et dont l un des résultats peut être résumé de la manière suivante : en rendant l information plus fluide, on rend imprévisible la réalisation des plans de production des marchands qui font face à une demande de plus en plus aléatoire, ce qui porte atteinte à l attractivité même des TIC pour les marchands. L explication est intuitive :

6 14 La finance électronique. LCN, n contrairement aux processus routiniers où les acheteurs ont tendance à consommer auprès des mêmes marchands, les TIC en général et les comparateurs de prix en particulier permettent de sélectionner de manière aléatoire des marchands qui ne seront plus nécessairement sollicités lors de nouvelles sessions, ce qui conduit, in fine, à rendre aléatoires les profits, empêchant ainsi une masse critique d acheteurs d assurer une rentabilité suffisante pour certains marchands. En conclusion, alors qu on s attendait à ce qu une meilleure diffusion des informations relatives aux prix et à la qualité des produits contribue à une meilleure efficacité de la production et de la consommation, les TIC conduisent en réalité les marchands à diversifier leur stratégie, à différentier leurs services, à complexifier leurs offres, à bundler les produits, etc., afin de verrouiller la demande et conserver un pouvoir de marché sur la clientèle. Les stratégies multi-canal des banques historiques s inscrivent dans cette logique pour N. Daley. Enfin, la troisième et dernière évolution considérée dans ce numéro concerne l impact des TIC sur le marché de la bourse. Là encore, les évolutions sont importantes que ce soit du côté des offreurs de capitaux (accès à des informations financières sur les entreprises, outils simplifiés de passation d ordre, suivi en temps réel des cours, etc.), du côté des demandeurs de capitaux (stratégie du lieu de cotation, choix des marchés ou des compartiments pertinents), des intermédiaires qui assurent la coordination des plans de financements, d épargne ou d investissements (concentration des places de marché, émergence des courtiers en ligne, développement des réseaux électroniques de communication, etc.), ou bien des autorités de régulation (fragilité des réglementations locales, coordination des politiques nationales, harmonisation des régimes fiscaux, etc.). Ces évolutions sont remarquablement décrites dans l article de M. Ruimy. De l histoire de la bourse en passant par l introduction des nouvelles technologies, de l organisation en salle au fonctionnement en réseau, des incidences économiques à l analyse des risques financiers, M. Ruimy dépeint avec justesse la transformation de l intermédiation financière assurée en partie aujourd hui par le courtage en ligne et les plates-formes de transactions électroniques. Mais, si la révolution du numérique dans le système financier permet d accroître généralement l efficience des marchés, M. Ruimy nous invite à une lecture plus prudente des gains des évolutions technologiques à travers notamment les questions de risque dans les marchés financiers. L ensemble des contributions de ce numéro des Cahiers du numérique atteste donc de l importante significative de l impact des TIC sur le système financier et suscite de nombreuses interrogations qui n ont pu toutes être

7 Introduction 15 explorées dans ce numéro. Au titre des recherches à poursuivre figurent par exemple, dans le prolongement des réflexions conduites par Y. Randoux et P. Gazé, les questions relatives à la transformation de la firme bancaire avec les questions cruciales de sous-traitance du cœur de métier de la banque et de dépendance des banques envers les prestataires techniques dans la gestion des instruments et des procédures de paiement. En d autres termes, la prérogative légale de gestion des instruments de paiement est-elle une fonction stratégique pour les établissements de crédit? Quelles sont les spécificités des intermédiaires financiers en matière de paiement et les frontières de la firme bancaire en ce domaine? La déréglementation de l offre bancaire des instruments de paiement peut-elle être envisagée? Au-delà des questions sur l offre d instruments de paiement, celle de leur adoption apparaît également avec force dans la contribution de J.C. Paillès et soulève le problème traditionnel des facteurs explicatifs de leur adoption, de leur utilisation et de leur diffusion (Humphrey et al., 1996). Mais à côté des déterminants classiques de la demande des instruments de paiement que sont les prix relatifs (Shy et al., 1998), les effets de réseau (Gazé, 1999), etc., les analyses économiques gagneraient à intégrer le rôle de la confiance dans la théorie de la demande : a-t-elle une incidence sur l appropriation individuelle et collective des instruments de paiement? Existe-t-il une relation entre confiance dans les instruments de paiement et développement des échanges électroniques? Une structure de marché particulière de l offre de systèmes de paiement favorise-t-elle l émergence de la confiance? Dans le contexte également de l impact des TIC sur la banque et l industrie bancaire, les contributions de N. Daley et B. Lecat ont également peu abordé les problématiques de l échec des nouveaux entrants, de la concentration du secteur bancaire, des nouvelles stratégies bancaires de fidélisation, de la difficile équation entre segmentation client, canaux de commercialisation et profitabilité de la clientèle, des implications sociales de la substitution progressive des réseaux électroniques aux réseaux d agence, des incidences économiques de la suppression des surcapacités bancaires, etc. Ainsi, il conviendrait par exemple d expliquer pourquoi les banques virtuelles n ont pas réussi à s imposer sur le marché dans le cadre même d un avantage du premier joueur : quelles sont les réelles barrières à l entrée? De même, si les TIC permettent par la numérisation un accroissement des gains d efficacité, la course à la taille critique et aux parts de marché qu induisent le financement des coûts fixes ne conduisent-elles pas à une concentration du secteur qui fait peser des risques sur l ensemble du système financier?

8 16 La finance électronique. LCN, n Pour poursuivre sur les risques, la mutation du système financier décrite par M. Ruimy suscite également de nombreuses interrogations quant aux incidences potentielles de leur concurrence sur la stabilité des marchés financiers. Dans ce contexte, se pose avec acuité la question écartée dans ce numéro de l enjeu d une régulation mondiale des marchés financiers ou, à tout le moins, d une coordination accrue des politiques nationales de régulation des marchés financiers. Autant de problématiques importantes qui questionnent les métiers des praticiens et qui augurent des pistes de recherche stimulantes pour les chercheurs. Remerciements Ce numéro n aurait pas vu le jour sans la participation active de Jocelyne Béchu, Karine Elvire-Ramette et Fabienne Pesty. Je les remercie vivement pour leur collaboration. Bibliographie Aglietta M., de Boissieu C., (1999), Le prêteur international en dernier ressort, Rapport pour le Conseil d Analyse Économique, La documentation Française, Paris. Bank for International Settlements (2001), «Electronic Finance: a new perspective and challenges», BIS Papers, Monetary and Economic Department, Basel, Switzerland. Bounie D. (2003), «Lorsque la sécurisation des paiements par carte bancaire sur Internet conduit à une concurrence entre les banques et les opérateurs de réseau», Annales des Télécommunications, Tome 58, n 1-2, janvier-février, p Boutillier M., Diatkine S., Plihon D., (1998), «Introduction», Revue Française d Économie, numéro spécial, vol. XIII, printemps Gazé P. (1999), «Le porte-monnaie électronique : quelques aspects stratégiques pour l industrie bancaire», Revue d Économie Financière, n 53. Humphrey D.B., Pulley L.B., Vesala J.M.,(1996), «Cash, Paper, and Electronic Payments : a Cross-Country Analysis», Journal of Money, Credit and Banking, vol. 24, n 2, mai. Goodhart C.A.E. (1990), The Evolution of Central Banks, Cambridge, MIT Press. Lavigne A., Villieu P., (1996), La politique monétaire : nouveaux enjeux, nouveaux débats?», Revue d Économie Politique, n 4 (juillet-août). Scialom L. (1999), Économie bancaire, collection Repères. Shackle G.L.S. (1971), Theoretical Foundations of Monetary Policy, in Clayton G., Gilbert J.C., Sedgwick (eds.), Monetary Theory and Monetary Policy in the 1970s. London: Oxford University Press. Shy O., Tarkka J. (1998), «The Market for Electronic Cash Cards», Bank of Finland, Discussions Papers n 21.

Remarques d Ouverture par M. Mohammed Laksaci, Gouverneur de la Banque d Algérie, Président de l Association des Banques Centrales Africaines

Remarques d Ouverture par M. Mohammed Laksaci, Gouverneur de la Banque d Algérie, Président de l Association des Banques Centrales Africaines Remarques d Ouverture par M. Mohammed Laksaci, Gouverneur de la Banque d Algérie, Président de l Association des Banques Centrales Africaines Symposium des Gouverneurs sur le thème «Inclusion financière

Plus en détail

L argent et les nouvelles technologies : monnaie électronique, e-facturation et services de paiement la banque de demain

L argent et les nouvelles technologies : monnaie électronique, e-facturation et services de paiement la banque de demain L argent et les nouvelles technologies : monnaie électronique, e-facturation et services de paiement la banque de demain Le 24 avril 2009, le Parlement européen a adopté deux propositions de la Commission

Plus en détail

ORGANISEE CONJOINTEMENT PAR L INSTITUT INTERNATIONAL DE FINANCE ET LA BANQUE D ALGERIE

ORGANISEE CONJOINTEMENT PAR L INSTITUT INTERNATIONAL DE FINANCE ET LA BANQUE D ALGERIE 18 MARS 2008 INTERVENTION DE MONSIEUR MOHAMMED LAKSACI GOUVERNEUR DE LA BANQUE D ALGERIE A LA CONFERENCE REGIONALE SUR LA GLOBALISATION ET LES DEFIS ET OPPORTUNITES AUXQUELS FONT FACE LES INSTITUTIONS

Plus en détail

INDICATIONS COMPLÉMENTAIRES

INDICATIONS COMPLÉMENTAIRES eduscol Sciences économiques et sociales - Première ES Science économique 4. La monnaie et le financement Ressources pour le lycée général et technologique Fiche 4.3 : Qui crée la monnaie? INDICATIONS

Plus en détail

FACULTE DES SCIENCES DE L'ADMINISTRATION AUTOMNE 2005 UNIVERSITE LAVAL

FACULTE DES SCIENCES DE L'ADMINISTRATION AUTOMNE 2005 UNIVERSITE LAVAL FACULTE DES SCIENCES DE L'ADMINISTRATION AUTOMNE 2005 UNIVERSITE LAVAL Professeur : Jean-Michel SAHUT, Ph.D. Directeur de la Recherche du Groupe Sup de Co La Rochelle sahutjm@esc-larochelle.fr INTRODUCTION

Plus en détail

Royaume du Maroc. L'impact de la baisse des taux d'intérêt : les mécanismes de transmission et les enseignements d'une simulation

Royaume du Maroc. L'impact de la baisse des taux d'intérêt : les mécanismes de transmission et les enseignements d'une simulation Royaume du Maroc L'impact de la baisse des taux d'intérêt : les mécanismes de transmission et les enseignements d'une simulation Constituant une sélection mensuelle des travaux menés par les cadres de

Plus en détail

Table des matières. La monnaie, de l historique aux formes et fonctions actuelles. Première partie. Avant-propos Introduction

Table des matières. La monnaie, de l historique aux formes et fonctions actuelles. Première partie. Avant-propos Introduction Table des matières Avant-propos Introduction IX XIII Première partie La monnaie, de l historique aux formes et fonctions actuelles Dunod. La photocopie non autorisée est un délit. Chapitre 1. Les raisons

Plus en détail

Stabilité macroéconomique et financement bancaire de la

Stabilité macroéconomique et financement bancaire de la Alger, le 11 Juin 2015 Stabilité macroéconomique et financement bancaire de la croissance 1. Stabilité macroéconomique et financière Contrairement aux années 1990 marquées par l ajustement structurel (1991

Plus en détail

3 SYSTEMES DE PAIEMENT ET CIRCULATION FIDUCIAIRE

3 SYSTEMES DE PAIEMENT ET CIRCULATION FIDUCIAIRE 3 SYSTEMES DE PAIEMENT ET CIRCULATION FIDUCIAIRE 3-1. SYSTEMES ET MOYENS DE PAIEMENT 1/6/213 Les systèmes de paiement en Tunisie s articulent autour de 2 types : - systèmes de paiement net ou de compensation

Plus en détail

Identifier les modes de financement de l activité économique et comprendre le fonctionnement du marché des capitaux

Identifier les modes de financement de l activité économique et comprendre le fonctionnement du marché des capitaux Module 6 : Comprendre comment l'activité économique est financée et analyser les conséquences de la globalisation financière 6.1 : Identifier les modes de financement de l'activité économique et analyser

Plus en détail

Partie II. Economie monétaire

Partie II. Economie monétaire Partie II Economie monétaire Partie II - Chapitre 3 L offre de monnaie II-3.a) Introduction Structure d économie monétaire hiérarchisée II-3.a) Introduction Modes de création monétaire Modes de création

Plus en détail

Annexe 3 Programmes des classes préparatoires aux Grandes Ecoles

Annexe 3 Programmes des classes préparatoires aux Grandes Ecoles Annexe 3 Programmes des classes préparatoires aux Grandes Ecoles Filière : économique et commerciale Option : Economique (ECE) Discipline : Economie, sociologie et histoire du monde contemporain (ESH)

Plus en détail

L adaptation des structures de l entreprise à l évolution des outils de gestion.

L adaptation des structures de l entreprise à l évolution des outils de gestion. L adaptation des structures de l entreprise à l évolution des outils de gestion. Définition des termes du sujet : - Structure : c est l ensemble des dispositifs et mécanismes qui permettent la répartition

Plus en détail

Thème 2 : la monnaie et les banques : le carburant de notre économie

Thème 2 : la monnaie et les banques : le carburant de notre économie Thème 2 : la monnaie et les banques : le carburant de notre économie L activité économique repose sur trois rouages : Monnaie besoins production répartition consommation Échanges Marché 2 «La monnaie n

Plus en détail

ORGANISATION ET SURVEILLANCE DES SYSTÈMES DE PAIEMENT

ORGANISATION ET SURVEILLANCE DES SYSTÈMES DE PAIEMENT n 4 Note d information systèmes et moyens de paiement au maroc rôle et responsabilités de bank al-maghrib L une des principales missions confiées à Bank Al-Maghrib est de veiller au bon fonctionnement

Plus en détail

S PA : les enjeux des nouveaux moyens de paiement européens. Délégation Alsace - Lorraine Conférence du mardi 23 novembre à Nancy

S PA : les enjeux des nouveaux moyens de paiement européens. Délégation Alsace - Lorraine Conférence du mardi 23 novembre à Nancy S PA : les enjeux des nouveaux moyens de paiement européens Délégation Alsace - Lorraine Conférence du mardi 23 novembre à Nancy Agenda Présentation générale du S PA Rappel des caractéristiques du SCT,

Plus en détail

Avant-propos Introduction. Première partie

Avant-propos Introduction. Première partie 9782100533015-Delap-tdm.qxd 12/08/09 7:41 Page V Table des matières Avant-propos Introduction XI XIII Première partie La monnaie, de l historique aux formes et fonctions actuelles Dunod. La photocopie

Plus en détail

LES RELATIONS ENTRE LE TRESOR PUBLIC ET LA BCEAO

LES RELATIONS ENTRE LE TRESOR PUBLIC ET LA BCEAO LES RELATIONS ENTRE LE TRESOR PUBLIC ET LA BCEAO La BCEAO dispose dans chaque Etat membre de l UEMOA, d une agence nationale et des agences auxiliaires. L agence nationale du Niger comprend trois représentations

Plus en détail

Colloque Prévention et gestion de la fraude aux cartes bancaires 17 janvier 2008. Discours d ouverture par M. Noyer, Gouverneur de la Banque de France

Colloque Prévention et gestion de la fraude aux cartes bancaires 17 janvier 2008. Discours d ouverture par M. Noyer, Gouverneur de la Banque de France Colloque Prévention et gestion de la fraude aux cartes bancaires 17 janvier 2008 Discours d ouverture par M. Noyer, Gouverneur de la Banque de France Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, Je suis

Plus en détail

Intégration monétaire et financière Bilan et perspectives. Samuel Guérineau Sylviane Guillaumont

Intégration monétaire et financière Bilan et perspectives. Samuel Guérineau Sylviane Guillaumont Intégration monétaire et financière Bilan et perspectives Samuel Guérineau Sylviane Guillaumont 1 Deux volets : L intégration monétaire L intégration financière 2 L intégration monétaire Une intégration

Plus en détail

SYSTEMES FINANCIERS ET MONETAIRES. Chapitre II : LE MARCHE DE LA MONNAIE PLAN

SYSTEMES FINANCIERS ET MONETAIRES. Chapitre II : LE MARCHE DE LA MONNAIE PLAN Université d Auvergne, Clermont I Faculté de Sciences économiques et de gestion 2 ème année de DEUG Cours de Mr Diemer Arnaud SYSTEMES FINANCIERS ET MONETAIRES Chapitre II : LE MARCHE DE LA MONNAIE PLAN

Plus en détail

Quatrième Réunion du Conseil National du Crédit et de l Epargne 06 juillet 2010 Rabat

Quatrième Réunion du Conseil National du Crédit et de l Epargne 06 juillet 2010 Rabat Quatrième Réunion du Conseil National du Crédit et de l Epargne 06 juillet 2010 Rabat Allocution de Monsieur Abdellatif JOUAHRI Gouverneur de Bank Al-Maghrib Messieurs les Secrétaires Généraux, Messieurs

Plus en détail

L espace SEPA comprend les Etats membres de l Union européenne ainsi que l Islande, le Liechtenstein, la Norvège et la Suisse.

L espace SEPA comprend les Etats membres de l Union européenne ainsi que l Islande, le Liechtenstein, la Norvège et la Suisse. SEPA, mode d'emploi tout savoir sur l'espace unique de paiement en euros Qu'est-ce que SEPA? Qu est-ce que SEPA change pour les entreprises? [Qu est-ce que SEPA?] SEPA (SingleEuroPaymentsArea - Espace

Plus en détail

Conformité et efficience de la délégation de gestion : vers une norme de marché

Conformité et efficience de la délégation de gestion : vers une norme de marché INFO # 28 Conformité et efficience de la délégation de gestion : vers une norme de marché CONTEXTE ACTUEL DE LA DÉLÉGATION DE GESTION Une accélération sensible des mutations autour de l activité de délégation

Plus en détail

CREATION MONETAIRE ET SON CONTROLE

CREATION MONETAIRE ET SON CONTROLE CREATION MONETAIRE ET SON CONTROLE PAR LES AUTORITES MONETAIRES SECTION 1 : LA CREATION MONETAIRE A Acteurs et modalités de création monétaire : La création monétaire consiste à accroître la quantité de

Plus en détail

Réduire les coûts des transferts d argent des migrants et optimiser leur impact sur le développement :

Réduire les coûts des transferts d argent des migrants et optimiser leur impact sur le développement : Réduire les coûts des transferts d argent des migrants et optimiser leur impact sur le développement : Outils et produits financiers pour le Maghreb et la Zone franc RÉSUMÉ EXÉCUTIF Naceur Bourenane Saïd

Plus en détail

I / Un marché planétaire de la devise

I / Un marché planétaire de la devise I / Un marché planétaire de la devise Le marché des changes est le plus important des marchés. Pour beaucoup, il apparaît également comme le plus parfait des marchés, sur lequel l information circule vite

Plus en détail

TENDANCES MONETAIRES ET FINANCIERES AU COURS DU QUATRIEME TRIMESTRE 2014

TENDANCES MONETAIRES ET FINANCIERES AU COURS DU QUATRIEME TRIMESTRE 2014 TENDANCES MONETAIRES ET FINANCIERES AU COURS DU QUATRIEME TRIMESTRE 2014 Mars 2015 1/12 D ANS une conjoncture internationale marquée par une reprise globale fragile, une divergence accrue de croissance

Plus en détail

Propositions d éléments constitutifs d une éducation financière à l école

Propositions d éléments constitutifs d une éducation financière à l école Propositions d éléments constitutifs d une éducation financière à l école Mai 2009 Les compétences qu il faudrait avoir acquises A la fin du primaire A la fin de la scolarité obligatoire Les élèves doivent

Plus en détail

Conférence du 14 juin 2012

Conférence du 14 juin 2012 Soutenu par : Conférence du 14 juin 2012 «Mobile banking : les premiers succès et les défis du futur» Présentation Le mobile banking est un formidable vecteur d inclusion financière. Des offres de mobile

Plus en détail

Le secteur financier dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) Aperçu pour les réunions annuelles 2008

Le secteur financier dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) Aperçu pour les réunions annuelles 2008 Le secteur financier dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) Aperçu pour les réunions annuelles 2008 Dans l ensemble, le secteur financier dans les pays de la région MENA continue de jouer

Plus en détail

La monnaie électronique

La monnaie électronique La monnaie électronique Principes, fonctionnement et organisation David Bounie 1 Sébastien Soriano 2 Depuis plusieurs années déjà, «l électronisation» des flux monétaires dans le contexte des systèmes

Plus en détail

Chapitre 1 : Circuit économique, comptabilité nationale et équilibres macroéconomiques

Chapitre 1 : Circuit économique, comptabilité nationale et équilibres macroéconomiques Chapitre 1 : Circuit économique, comptabilité nationale et équilibres macroéconomiques 1. Le circuit économique Circuit : Quelques définitions (1) Représentation de l économie basée sur des flux (ou circulation)

Plus en détail

Single Euro Payments Area S PA

Single Euro Payments Area S PA Single Euro Payments Area S PA SEPA 3 Table des matières p.4 p. 6 p. 6 p. 8 p. 9 p.14 Qu est-ce que le SEPA? Pourquoi introduire le SEPA? Où le SEPA s applique-t-il? A partir de quand le SEPA s appliquera-t-il?

Plus en détail

Les mécanismes de transmission de la politique monétaire

Les mécanismes de transmission de la politique monétaire Chapitre 5 Les mécanismes de transmission de la politique monétaire Introduction (1/3) Dans le chapitre 4, on a étudié les aspects tactiques de la politique monétaire Comment la BC utilise les instruments

Plus en détail

STRATÉGIE POUR LA MODERNISATION DE L INFRASTRUCTURE DU SYSTÈME DE PAIEMENT EN RÉPUBLIQUE DE GUINÉE

STRATÉGIE POUR LA MODERNISATION DE L INFRASTRUCTURE DU SYSTÈME DE PAIEMENT EN RÉPUBLIQUE DE GUINÉE STRATÉGIE POUR LA MODERNISATION DE L INFRASTRUCTURE DU SYSTÈME DE PAIEMENT EN RÉPUBLIQUE DE GUINÉE La qualité du système de paiement d un pays (ou d une union monétaire et économique) est un bon indicateur

Plus en détail

Approches macroéconomique et fiscale. Introduction à la première partie... 14

Approches macroéconomique et fiscale. Introduction à la première partie... 14 TABLE DES MATIERES Préface... 5 Avant- propos... 9 Partie 1 Approches macroéconomique et fiscale Introduction à la première partie... 14 CHAPITRE 1 La politique budgétaire est- elle encore efficace pour

Plus en détail

L ESPACE UNIQUE DES PAIEMENT EN EUROS (SEPA) Vers une harmonisation des moyens de paiement européens. Direction des affaires économiques de la CGPME

L ESPACE UNIQUE DES PAIEMENT EN EUROS (SEPA) Vers une harmonisation des moyens de paiement européens. Direction des affaires économiques de la CGPME L ESPACE UNIQUE DES PAIEMENT EN EUROS (SEPA) Vers une harmonisation des moyens de paiement européens Direction des affaires économiques de la CGPME SEPA (Single Euro Payment Area) Harmonisation des moyens

Plus en détail

L importance de la monnaie dans l économie

L importance de la monnaie dans l économie L importance de la monnaie dans l économie Classes préparatoires au Diplôme de Comptabilité et Gestion UE 13 Relations professionnelles Etude réalisée par : Marina Robert Simon Bocquet Rémi Mousseeff Etudiants

Plus en détail

Les paiements de détail : enjeux stratégiques

Les paiements de détail : enjeux stratégiques Les paiements de détail : enjeux stratégiques Sean O Connor L e système de paiement des transactions de détail joue un rôle crucial dans l activité commerciale au Canada. Grosso modo, ce système regroupe

Plus en détail

Comprendre la Bourse sans prise de tête!

Comprendre la Bourse sans prise de tête! Comprendre la Bourse sans prise de tête! Anton Reuter Editions Men3 M3 Editions Numériques SAS au capital de 30 000 Route de Combovin 26120 Chabeuil - France Tél. 04 75 58 97 55 Fax. 04 75 58 97 56 www.men3.fr

Plus en détail

L ENVIRONNEMENT JURIDIQUE ET FISCAL

L ENVIRONNEMENT JURIDIQUE ET FISCAL 3 L ENVIRONNEMENT JURIDIQUE ET FISCAL SUR LES GRANDS SUJETS AYANT CONCERNÉ L ASSURANCE ET LA FFSA EN 2010 ( LA FISCALITÉ DE L ASSURANCE VIE, SOLVABILITÉ II, LA MISE EN PLACE DE L ACP, LA CONVENTION AERAS

Plus en détail

Réponse des autorités françaises à la consultation de la Commission européenne sur l accès à un compte de paiement de base

Réponse des autorités françaises à la consultation de la Commission européenne sur l accès à un compte de paiement de base Novembre 2010 Réponse des autorités françaises à la consultation de la Commission européenne sur l accès à un compte de paiement de base La France partage pleinement le souci de la Commission européenne

Plus en détail

Microfinance et technologie : Quel impact du digital sur le secteur?

Microfinance et technologie : Quel impact du digital sur le secteur? Microfinance et technologie : Quel impact du digital sur le secteur? INTERVENANTS Mardi 9 septembre de 14h à 15h30 Salle Notre Dame des Victoires, Palais Brongniart, Directeur général, SAIF MANKO, Groupe

Plus en détail

Les exportations françaises : au-delà de la compétitivité-coût

Les exportations françaises : au-delà de la compétitivité-coût Les exportations françaises : au-delà de la compétitivité-coût Résumé La France peine à conserver ses parts de marché sur la scène internationale, ce qui ne lui permet pas de trouver des relais de croissance

Plus en détail

1. L étude des sources de documentation à l international

1. L étude des sources de documentation à l international Chap 9 : Evaluer et suivre les risques liés aux échanges à l international I. Effectuer un diagnostic export A. L objectif du diagnostic export L assistant de gestion peut déceler le potentiel de la PME

Plus en détail

Directive des Services de Paiement Nouveaux services et nouveaux acteurs

Directive des Services de Paiement Nouveaux services et nouveaux acteurs Directive des Services de Paiement Nouveaux services et nouveaux acteurs AFTE Didier GEIBEN & François FLOURIOT 25 novembre 2008 1 Facteurs d évolution des services de La DSP s inscrit dans un cadre plus

Plus en détail

Communiqué!des!ministres!des!finances!et!des!gouverneurs!de!banque!centrale!du!G20! Paris,!France,!14"15!Octobre!2011!

Communiqué!des!ministres!des!finances!et!des!gouverneurs!de!banque!centrale!du!G20! Paris,!France,!1415!Octobre!2011! CommuniquédesministresdesfinancesetdesgouverneursdebanquecentraleduG20 Paris,France,14"15Octobre2011 1. Nous, ministres des finances et gouverneurs de banque centrale du G20, nous sommes réunis dans un

Plus en détail

QUELQUES REFLEXIONS SUR L EVOLUTION DU SYSTEME FINANCIER INTERNATIONAL par Jacques de Larosière

QUELQUES REFLEXIONS SUR L EVOLUTION DU SYSTEME FINANCIER INTERNATIONAL par Jacques de Larosière 16/11/1999 QUELQUES REFLEXIONS SUR L EVOLUTION DU SYSTEME FINANCIER INTERNATIONAL par Jacques de Larosière Concours du Meilleur Mémoire Financier - 1999 Paris, Novembre 1999 Ayant assisté, depuis plus

Plus en détail

Nouveau Programme 2010. Formation Monétique

Nouveau Programme 2010. Formation Monétique EESTEL vous propose en cette année 2010 une formation à la monétique rénovée, en fonction : - D une part, des nouvelles architectures fonctionnelles issues du SEPA et de l irruption de nouveaux Opérateurs

Plus en détail

Troisième Réunion du Conseil National du Crédit et de l Epargne 28 juillet 2009 Rabat

Troisième Réunion du Conseil National du Crédit et de l Epargne 28 juillet 2009 Rabat Troisième Réunion du Conseil National du Crédit et de l Epargne 28 juillet 2009 Rabat Allocution de Monsieur Abdellatif JOUAHRI Gouverneur de Bank Al-Maghrib Monsieur le Ministre, Messieurs les Secrétaires

Plus en détail

Monnaie, Banque et Marchés Financiers

Monnaie, Banque et Marchés Financiers Collection FlNANCE dirigée par Yves Simon, Professeur à l'université Paris-Dauphine, et Delphine Lautier, Professeur à l'université Paris-Dauphine Monnaie, Banque et Marchés Financiers Didier MARTEAU C

Plus en détail

Transparence du marché canadien des titres à revenu fixe : possibilités et contraintes

Transparence du marché canadien des titres à revenu fixe : possibilités et contraintes Transparence du marché canadien des titres à revenu fixe : possibilités et contraintes Tran-Minh Vu L es décideurs publics attachent une grande importance à l aspect qualitatif du marché, car celui-ci

Plus en détail

Règlement de la Banque centrale du Luxembourg 2010/ N 6 du 8 septembre 2010 relatif à la surveillance des systèmes de paiement, des systèmes de

Règlement de la Banque centrale du Luxembourg 2010/ N 6 du 8 septembre 2010 relatif à la surveillance des systèmes de paiement, des systèmes de Règlement de la Banque centrale du Luxembourg 2010/ N 6 du 8 septembre 2010 relatif à la surveillance des systèmes de paiement, des systèmes de règlement des opérations sur titres, des instruments de paiement,

Plus en détail

Séminaire «services écosystémiques et sécurité alimentaire quelles solutions pour des systèmes de production durables» (11/01/2011 MAEE)

Séminaire «services écosystémiques et sécurité alimentaire quelles solutions pour des systèmes de production durables» (11/01/2011 MAEE) Séminaire «services écosystémiques et sécurité alimentaire quelles solutions pour des systèmes de production durables» (11/01/2011 MAEE) Relevé de conclusions & questionnaire en vue de la réunion du mois

Plus en détail

Processus de Barcelone: Union pour la Méditerranée

Processus de Barcelone: Union pour la Méditerranée Processus de Barcelone: Union pour la Méditerranée Communication relative au premier forum euro-méditerranéen de l enseignement technique et de la formation professionnelle Marseille, 18 décembre 2008

Plus en détail

Solutions de Trésorerie Next Generation

Solutions de Trésorerie Next Generation Solutions de Trésorerie Next Generation Maximilien de Dieuleveult Sales Manager Management Corporates France Cyril Blas Director Head of Trade Finance France Le cycle de vie de la Trésorerie Compensation

Plus en détail

Avant-propos 5. Introduction 6

Avant-propos 5. Introduction 6 L ESPACE UNIQUE DE PAIEMENT EN EUROS (SEPA) UN MARCHé INTéGRé DES PAIEMENTS DE DéTAIL Sommaire Avant-propos 5 Introduction 6 1. La création de l espace unique de paiement en euros 7 > Vue d ensemble du

Plus en détail

Inclusion financière des jeunes dans le Monde Arabe. Rabat - Maroc 12-13 Mars 2013

Inclusion financière des jeunes dans le Monde Arabe. Rabat - Maroc 12-13 Mars 2013 Inclusion financière des jeunes dans le Monde Arabe Rabat - Maroc 12-13 Mars 2013 PRÉSENTATION AL BARID BANK Missions et Objectifs Al Barid Bank, filiale bancaire de Barid Al Maghrib (Poste Maroc) a démarré

Plus en détail

Considérations sur la crise et le marché intérieur 1

Considérations sur la crise et le marché intérieur 1 Considérations sur la crise et le marché intérieur 1 Auteurs : Jacques Potdevin : Président de la Fédération des Experts comptables Européens (FEE - Federation of European Accountants 2 ) de 2007 à 2008.

Plus en détail

Code de conduite des prestataires de services d argent mobile

Code de conduite des prestataires de services d argent mobile Code de conduite des prestataires de services d argent mobile SOLIDITÉ DES SERVICES TRAITEMENT ÉQUITABLE DES CLIENTS SÉCURITÉ DES RÉSEAUX ET CANAUX MOBILES VERSION 1 - NOVEMBRE 2014 Introduction Le présent

Plus en détail

Récapitulatif: Du 1 er au 12 Juin 2015. Dispositions du livre vert relatif à la construction d une union des marchés des capitaux.

Récapitulatif: Du 1 er au 12 Juin 2015. Dispositions du livre vert relatif à la construction d une union des marchés des capitaux. Du 1 er au 12 Juin 2015 Récapitulatif: Dispositions du livre vert relatif à la construction d une union des marchés des capitaux. Mise en place d un référentiel de données en Turquie. Test de continuité

Plus en détail

CHAPITRE VI : MODERNISATION DE L'INFRASTRUCTURE DES SYSTEMES DE PAIEMENT

CHAPITRE VI : MODERNISATION DE L'INFRASTRUCTURE DES SYSTEMES DE PAIEMENT CHAPITRE VI : MODERNISATION DE L'INFRASTRUCTURE DES SYSTEMES DE PAIEMENT Après une phase de diagnostic et d'études, la Banque d'algérie et les banques de la place ont entrepris, à partir de 2003 et d'une

Plus en détail

REFORME DU SECTEUR FINANCIER AU MAROC

REFORME DU SECTEUR FINANCIER AU MAROC Comité d experts de la FEMIP Luxembourg 7-8 mars 2005 REFORME DU SECTEUR FINANCIER AU MAROC Zouhair CHORFI Directeur du Trésor et des Finances Extérieures 1 Introduction Secteur financier marocain à la

Plus en détail

Eléments de correction Khôlle n 10. A partir du cas français, vous vous demanderez quels sont les enjeux d une monnaie forte?

Eléments de correction Khôlle n 10. A partir du cas français, vous vous demanderez quels sont les enjeux d une monnaie forte? Eléments de correction Khôlle n 10 A partir du cas français, vous vous demanderez quels sont les enjeux d une monnaie forte? Une remarque en intro : j ai volontairement rédigé une seconde partie qui s

Plus en détail

Le commerce électronique et la banque

Le commerce électronique et la banque Le commerce électronique et la banque Auteur : Jérôme CAPIROSSI - Juin 2000 1 Introduction A moyen terme, les banques françaises vont devoir faire face à une intensification de la concurrence tout azimut,

Plus en détail

4. LE PORTEFEUILLE-TITRES DES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT ET LES RISQUES LIÉS À SON ÉVOLUTION

4. LE PORTEFEUILLE-TITRES DES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT ET LES RISQUES LIÉS À SON ÉVOLUTION 4. LE PORTEFEUILLE-TITRES DES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT ET LES RISQUES LIÉS À SON ÉVOLUTION L ensemble du portefeuille-titres 34 des établissements de la place a connu une croissance très importante au

Plus en détail

5 EME EDITION DU SEMINAIRE SUR LES INFRASTRUCTURES FINANCIERES ET LA GESTION DU RISQUE CREDIT. Rabat, du 22 au 25 septembre 2014

5 EME EDITION DU SEMINAIRE SUR LES INFRASTRUCTURES FINANCIERES ET LA GESTION DU RISQUE CREDIT. Rabat, du 22 au 25 septembre 2014 5 EME EDITION DU SEMINAIRE SUR LES INFRASTRUCTURES FINANCIERES ET LA GESTION DU RISQUE CREDIT Rabat, du 22 au 25 septembre 2014 ------------------------ ALLOCUTION INAUGURALE DE MONSIEUR LE WALI DE BANK

Plus en détail

BÂTIR UNE STRATÉGIE DE RÉMUNÉRATION

BÂTIR UNE STRATÉGIE DE RÉMUNÉRATION Introduction L a question de la rémunération se situe, par nature, au fondement même des pratiques de gestion du personnel. Aussi peu développée soit-elle, toute gestion des ressources humaines s organise

Plus en détail

CHAPITRE 4 - Monnaie, financement de l économie et politique monétaire MONNAIE, FINANCEMENT DE L'ECONOMIE ET POLITIQUE MONETAIRE

CHAPITRE 4 - Monnaie, financement de l économie et politique monétaire MONNAIE, FINANCEMENT DE L'ECONOMIE ET POLITIQUE MONETAIRE Chapitre 4 MONNAIE, FINANCEMENT DE L'ECONOMIE ET POLITIQUE MONETAIRE SECTION 1 : Qu'est ce que la monnaie? I Definition Deux definitions sont communement admises : - La monnaie est définie comme l ensemble

Plus en détail

Le financement de l apprentissage informel

Le financement de l apprentissage informel Études de cas Financial arrangements in informal apprenticeships: Determinants and effects. Findings from urban Ghana, Working Paper n o 49, ILO, 2007. Financement de l apprentissage informel : zoom sur

Plus en détail

instruments de paiement échangés à travers les circuits bancaires

instruments de paiement échangés à travers les circuits bancaires instruments de paiement échangés à travers les circuits bancaires Statistiques arrêtées à fin 2013 SOMMAIRE PRÉAMBULE 5 Partie I : Evolution des paiements de masse 6 I. Echanges EN INTERbancaire 7 1.

Plus en détail

Chapitre 1. Introduction

Chapitre 1. Introduction ISBN 92-64-01565-5 L assurance-maladie privée dans les pays de l OCDE OCDE 2004 Chapitre 1 Introduction Ce chapitre introductif du rapport explique pourquoi l OCDE a décidé d entreprendre une étude sur

Plus en détail

Rappel du PARCOURS DE LA BOURSE D ALGER.

Rappel du PARCOURS DE LA BOURSE D ALGER. Journée de restitution des Travaux relatifs a la Reforme du Marché Financier Intervention du Directeur National du Projet de la Reforme du Marché Financier en Algérie Messieurs les ministres, les PDG des

Plus en détail

choix de la banque tirée choix de la date de rédaction du chèque absence de frais bancaires à ce jour

choix de la banque tirée choix de la date de rédaction du chèque absence de frais bancaires à ce jour III. Les conditions bancaires 1. La problématique du choix de la banque 2. Les principaux instruments de paiement domestiques 3. Les jours de valeur et les jours de banque 4. Les taux d intérêt 5. Les

Plus en détail

Chapitre 5 : Les paiements et le change.

Chapitre 5 : Les paiements et le change. I) Les instruments de paiement. A. Les instruments de paiement classique. 1. La notion de paiement scriptural. Chapitre 5 : Les paiements et le change. Les billets de banque (monnaie fiduciaire) ne sont

Plus en détail

MOT D INTRODUCTION M. MOHAMMED TAWFIK MOULINE DIRECTEUR GENERAL DE L INSTITUT ROYAL DES ETUDES STRATEGIQUES

MOT D INTRODUCTION M. MOHAMMED TAWFIK MOULINE DIRECTEUR GENERAL DE L INSTITUT ROYAL DES ETUDES STRATEGIQUES SEMINAIRE «SCENARII DE LA CRISE DE LA ZONE EURO : QUELLES INCIDENCES SUR LE MAROC?» MOT D INTRODUCTION M. MOHAMMED TAWFIK MOULINE DIRECTEUR GENERAL DE L INSTITUT ROYAL DES ETUDES STRATEGIQUES Rabat Jeudi,

Plus en détail

المركز اإلفريقي للتدريب و البحث اإلداري لإلنماء

المركز اإلفريقي للتدريب و البحث اإلداري لإلنماء African Training and Research Centre in Administration for Development المركز اإلفريقي للتدريب و البحث اإلداري لإلنماء Centre Africain de Formation et de Recherche Administratives pour le Développement

Plus en détail

Revue Économique, 52, p 313-331 QUELQUES INCIDENCES BANCAIRES ET MONETAIRES DES SYSTEMES DE PAIEMENT ELECTRONIQUE

Revue Économique, 52, p 313-331 QUELQUES INCIDENCES BANCAIRES ET MONETAIRES DES SYSTEMES DE PAIEMENT ELECTRONIQUE Revue Économique, 52, p 313-331 QUELQUES INCIDENCES BANCAIRES ET MONETAIRES DES SYSTEMES DE AIEMENT ELECTRONIQUE David Bounie Dans le cadre du développement de l Internet, des centaines de systèmes de

Plus en détail

LE PARI D UN EMPLOI FAMILIAL DECLARE, ORGANISE ET PROFESSIONNALISE

LE PARI D UN EMPLOI FAMILIAL DECLARE, ORGANISE ET PROFESSIONNALISE LE PARI D UN EMPLOI FAMILIAL DECLARE, ORGANISE ET PROFESSIONNALISE EN EUROPE : VERS LA CONSTRUCTION D UNE UNION PLUS COMPETITIVE, PLUS SOCIALE ET PLUS SOLIDAIRE. 15 JANVIER 2010 FAIRVALUE Corporate & Public

Plus en détail

La carte bancaire : un véritable instrument européen

La carte bancaire : un véritable instrument européen La carte bancaire : un véritable instrument européen A. Les caractéristiques de la carte bancaire La carte bancaire est l instrument de paiement le plus utilisé en France et en Europe. En 2007, les paiements

Plus en détail

SEPA info. Single Euro Payments Area * Comment nous allons vous accompagner dans cette évolution vers SEPA

SEPA info. Single Euro Payments Area * Comment nous allons vous accompagner dans cette évolution vers SEPA Comment nous allons vous accompagner dans cette évolution vers SEPA SEPA info Nous avons anticipé les impacts de ces évolutions de Place sur nos relations «banque à client». Nous vous tiendrons donc périodiquement

Plus en détail

Présentation du SEPA. Qu est-ce que le SEPA (Single Euro Payments Area Espace Unique de Paiement en Euros)

Présentation du SEPA. Qu est-ce que le SEPA (Single Euro Payments Area Espace Unique de Paiement en Euros) L essentiel du SEPA Présentation du SEPA Qu est-ce que le SEPA (Single Euro Payments Area Espace Unique de Paiement en Euros) Après la mise en place de l euro, l harmonisation européenne se poursuit avec

Plus en détail

Epargne salariale et actionnariat : quelques repères

Epargne salariale et actionnariat : quelques repères Epargne salariale et actionnariat : quelques repères Implication des salariés au capital des entreprises : renforcer l épargne salariale par un renforcement des incitations fiscales pour les entreprises

Plus en détail

SESSION 2013 UE2 FINANCE

SESSION 2013 UE2 FINANCE DSCG SESSION 2013 UE2 FINANCE Éléments indicatifs de corrigé Réseau CRCF - Ministère de l'éducation nationale - http://crcf.ac-grenoble.fr 1/6 1 DOSSIER 1 : ÉTUDE DE CAS LE CAS PRIC Sous-dossier 1 1. Après

Plus en détail

L externalisation des activités bancaires en France et en Europe

L externalisation des activités bancaires en France et en Europe ÉTUDES L externalisation des activités bancaires en France et en Europe Si l externalisation des activités (outsourcing) est un phénomène courant au sein des entreprises non financières en Europe, comme

Plus en détail

Rapport. Examen des méthodes de paiement et des tendances des paiements au Canada Octobre 2012

Rapport. Examen des méthodes de paiement et des tendances des paiements au Canada Octobre 2012 Rapport Examen des méthodes de paiement et des tendances des paiements au Canada Octobre 2012 Remerciements Plusieurs organismes ont fourni des données et de l information à l ACP, l ont aidée à formuler

Plus en détail

1 Les forces motrices de la mondialisation : entre vouloir et pouvoir... 12

1 Les forces motrices de la mondialisation : entre vouloir et pouvoir... 12 TABLE DES MATIÈRES Remerciements... 5 Préface... 7 Introduction... 11 1 Les forces motrices de la mondialisation : entre vouloir et pouvoir... 12 A De l idéologie à la volonté politique... 12 B L enjeu

Plus en détail

L IMPLANTATION DES FIRMES CHINOISES ET INDIENNES EN EUROPE

L IMPLANTATION DES FIRMES CHINOISES ET INDIENNES EN EUROPE MINISTERE DE L ECONOMIE, DE L INDUSTRIE ET DE L EMPLOI DIRECTION GENERALE DE LA COMPETITIVITE DE L INDUSTRIE ET DES SERVICES L IMPLANTATION DES FIRMES CHINOISES ET INDIENNES EN EUROPE DERNIERES TENDANCES

Plus en détail

QUESTIONS/REPONSES : FINANCES

QUESTIONS/REPONSES : FINANCES QUESTIONS/REPONSES : FINANCES COMPTABILITE 1. J ai encaissé en décembre 2008 des chèques pour l adhésion 2009, donc datés de 2008. Doivent-ils entrer en comptabilité en 2008 ou en 2009? 2. La municipalité

Plus en détail

Séance 9. Vue d ensemble du système financier. 1- Fonctions du système financier

Séance 9. Vue d ensemble du système financier. 1- Fonctions du système financier Séance 9 Vue d ensemble du système financier 1- Fonctions du système financier Fonction : transférer des fonds des agents économiques : intermédiaire entre les agnets à besoin de financement (emprunteur)

Plus en détail

6- Concurrence et stabilité bancaire

6- Concurrence et stabilité bancaire 6- Concurrence et stabilité bancaire Les banques sont vulnérables à l'instabilité fragiles : transformation des échéances risque de ruées des déposants, crises systémiques enclines à prendre trop de risque

Plus en détail

Regard sur hybridation et infogérance de production

Regard sur hybridation et infogérance de production Regard sur hybridation et infogérance de production Février 2014 édito «comment transformer l hybridation des infrastructures en levier de performances?» Les solutions d infrastructure connaissent depuis

Plus en détail

LES CARTES DE PAIEMENT DANS UN NOUVEL ENVIRONNEMENT MULTICANAL ET CONCURRENTIEL :

LES CARTES DE PAIEMENT DANS UN NOUVEL ENVIRONNEMENT MULTICANAL ET CONCURRENTIEL : LES CARTES DE PAIEMENT DANS UN NOUVEL ENVIRONNEMENT MULTICANAL ET CONCURRENTIEL : Comment adapter les processus de distribution et de services en France? Étude GM Consultants & Associés Document de Présentation

Plus en détail

La relation bancaire avec la clientèle des particuliers : revue de la littérature

La relation bancaire avec la clientèle des particuliers : revue de la littérature Direction de la stratégie Service de Veille et d Intelligence économiques et stratégiques du Groupe Mission de la Recherche @res @rgos Note de synthèse La relation bancaire avec la clientèle des particuliers

Plus en détail

b ) La Banque Centrale Bilan de BC banques commerciales)

b ) La Banque Centrale Bilan de BC banques commerciales) b ) La Banque Centrale Notre système bancaire se complexifie puisqu il se trouve maintenant composer d une multitude de banques commerciales et d une Banque Centrale. La Banque Centrale est au cœur de

Plus en détail

Développement du marché financier

Développement du marché financier Royaume du Maroc Direction des Etudes et des Prévisions financières Développement du marché financier Juillet 1997 Document de travail n 21 Développement du marché financier Juillet 1997 Le développement

Plus en détail

Quel est l impact d une hausse du taux d intérêt? Situation et perspectives de la politique monétaire de la BCE.

Quel est l impact d une hausse du taux d intérêt? Situation et perspectives de la politique monétaire de la BCE. Groupe : Politique monétaire 23/11/2007 Beaume Benoît, Aboubacar Dhoiffir, Cucciolla Francesca Quel est l impact d une hausse du taux d intérêt? Situation et perspectives de la politique monétaire de la

Plus en détail

5. Filière «GESTION ET VALORISATION DES DECHETS»

5. Filière «GESTION ET VALORISATION DES DECHETS» 5. Filière «GESTION ET VALORISATION DES DECHETS» Le marché du recyclage est en croissance constante depuis 2002 en France et a atteint un chiffre d affaires de 13 Mds, avec 30 000 personnes employées en

Plus en détail