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1 Introduction Depuis le milieu des années quatre-vingts, la financiarisation des économies, l industrialisation des marchés financiers, la diversification des produits financiers, la transformation des métiers de la finance, la mutation des acteurs sur les marchés, etc., ne cessent de bouleverser la sphère financière (Scialom, 1999). Ces modifications importantes prennent place dans un contexte de construction d un espace monétaire européen, d une globalisation financière et d une internationalisation des paiements qui imposent peu à peu de nouvelles règles du jeu aux systèmes de paiement (Aglietta et de Boissieu, 1999). Toutes ces transformations affectent les politiques de réglementation structurelle et prudentielle du système bancaire ainsi que les politiques monétaires des banques centrales dont le pilotage est rendu d autant plus difficile que les contours de la monnaie deviennent moins aisés à cerner (Lavigne et Villieu, 1996). Ces évolutions sont à l origine d un renouveau des travaux dans les champs de l économie bancaire et monétaire conciliant une approche microéconomique de la firme bancaire avec une approche macroéconomique du système bancaire, monétaire et financier (Boutillier et al., 1998). C est ainsi que d importants travaux centrés sur le comportement des banques, sur l efficacité des réglementations du secteur bancaire, sur la stabilité du système financier, sur la privatisation-nationalisation de l offre de monnaie de premier rang sont apparus ou réapparus en vue de coller aux réalités des évolutions constatées. Dans ce contexte, l électronisation des flux monétaires et financiers consacrée par l expression de «finance électronique» (BIS, 2001) apparaît comme une nouvelle étape de ce processus de transformation et d innovations et comme autant de nouveaux défis à relever pour les acteurs LCN, volume 4, n , pages 9 à 16

2 10 La finance électronique. LCN, n du système financier. Pour comprendre la nature et la portée de ces innovations, le présent numéro se propose de circonscrire trois évolutions particulièrement significatives. La première porte sur la mutation des systèmes de paiement de détail. Depuis plusieurs décennies, les établissements de crédit tentent d adapter les technologies de l information à leur processus de production et de distribution en général et aux systèmes de paiement en particulier. Les systèmes de paiement constituent le système nerveux des économies dans la mesure où ils contribuent à assurer le règlement définitif des positions débitrices et créditrices des participants découlant de leur participation sur les marchés interbancaires, boursiers et monétaires et des relations de leurs clients, par l intermédiaire des instruments de paiement, dans le cadre de leurs relations marchandes. Longtemps négligés par les praticiens de la banque et les théoriciens de l économie bancaire et monétaire, les systèmes de paiement ont suscité ces dernières années un regain d intérêt en raison des conséquences économiques liées aux dysfonctionnements potentiels de ces systèmes. Mais, si les intérêts se sont concentrés essentiellement sur les systèmes de paiement de gros montant en raison des risques de système que présentent ces derniers, les attentions se focalisent en grande partie aujourd hui sur les systèmes de paiement de détail. Cette orientation des réflexions s explique par la nature même des changements que connaissent ces systèmes : évolution des formes monétaires, transformation des instruments de paiement, contestation des prérogatives légales et historiques des établissements de crédit, remise en cause des standards spécifiés par les banques, convergence des métiers entre sociétés informatiques, opérateurs de télécommunications et établissements de crédit, mutation des réseaux sur lesquels sont véhiculés les ordres de paiement, etc. C est précisément à ces évolutions que sont consacrées les quatre premières contributions de ce numéro. Tout d abord, Y. Randoux expose le processus d électronisation des paiements scripturaux au sein des pays de l Union européenne. L auteur nous invite à une analyse comparative de l usage des instruments de paiement au sein des pays de l Union européenne en soulignant à cette occasion les différences culturelles en matière de paiement. Cette dernière réalité est sans doute à l origine des difficultés relatives à la construction d une Europe des paiements scripturaux une Single European Payment Area ainsi que des partis pris technologiques de certains pays autour d instruments de paiement spécifiques comme la carte bancaire, le virement, le prélèvement, etc. Mais, en dépit d une hétérogénéité des coutumes de paiement au sein des pays de l Union européenne, Y. Randoux souligne une tendance commune dans le

3 Introduction 11 processus d électronisation des paiements de détail : la «contestabilité» des prérogatives bancaires en matière de gestion des instruments de paiement. L une des originalités de la contribution d Y. Randoux consiste alors à montrer que si l électronisation des paiements permet une meilleure efficacité productive, elle favorise en même temps l entrée de nouveaux acteurs non bancaires dans la chaîne de la valeur ajoutée du paiement. Cette problématique est également présente dans la contribution de J.-C. Paillès qui expose avec soin une typologie des systèmes de paiement électronique sur internet. Cette typologie est composée des télépaiements classiques par carte bancaire sur internet mais également des micropaiements et des paiements sur téléphone mobile. L auteur présente distinctement les évolutions des paiements avec des systèmes articulés autour de l usage de la carte bancaire dans lesquels les banques sont très impliquées et des systèmes de micropaiement et de paiement sur téléphone mobile à l instigation des fournisseurs d accès à internet et des opérateurs de télécommunications. La dynamique des innovations en matière de paiement électronique sur internet constitue donc un puissant levier de mutation pour les systèmes de paiement de détail. Les évolutions s accompagnent certes de nouvelles procédures de paiement adaptées à une évolution du commerce mais elles s accompagnent surtout de l apparition de nouveaux acteurs des paiements qui maîtrisent les progrès technologiques. En conclusion, si jusqu à présent les banques ont conservé la maîtrise des paiements, le développement du télépaiement sur internet et sur mobile se traduit par une rupture majeure : les banques perdent l exclusivité de la gestion des procédures de paiement au profit de nouveaux acteurs non bancaires. Mais l originalité des évolutions dans les systèmes de paiement de détail n ont pas seulement trait à la contestation des prérogatives bancaires. D. Bounie et S. Soriano montrent également que les évolutions techniques en matière de paiement dans le commerce de proximité s attachent à transformer les formes monétaires et les instruments de paiement. L originalité de la contribution de D. Bounie et S. Soriano est alors d établir, d une part, qu une nouvelle forme de monnaie coexiste à côté des traditionnelles monnaies fiduciaire et scripturale, la monnaie électronique et, d autre part, que les unités monétaires électroniques sont véhiculées à l aide de nouveaux instruments de paiement qui n appartiennent ni à la classe des moyens de règlement de type pièces et billets ni à la classe des moyens d échange de type chèque et carte bancaire. Une troisième classe d instrument de paiement vient alors compléter la typologie des instruments de paiement établie par Shackle (1971) et Goodhart (1990).

4 12 La finance électronique. LCN, n A la lumière de ces quelques évolutions, il convient d identifier les risques potentiels pour les économies monétaires et d apprécier, autant se faire que peut, leurs effets potentiels. C est précisément à cette problématique que répond la contribution de P. Gazé. L idée force exprimée par l auteur est qu un risque de système n est pas à exclure des dysfonctionnements des systèmes de paiement de détail en raison d une dilution progressive du rôle des banques dans l organisation des paiements. La problématique du risque systémique ne concerne donc pas seulement les systèmes de paiement de gros montant mais également les systèmes de paiement de masse. Dans cette perspective, il conviendrait alors de poursuivre les réflexions engagées et consacrées par le rapport Lamfalussy sur le risque systémique et sa prévention dans les systèmes interbancaires de paiement de gros montant dans le cadre, cette fois, des systèmes de paiement de masse. En l absence d une telle analyse, des contributions d experts de la profession bancaire sont proposées dans de précieux repères techniques à propos de la gestion de la sécurité dans le cadre des instruments de paiement et des systèmes interbancaires de paiement de masse et de gros montant. Tout d abord, P. Trescases décrit comment l évolution des technologies a conduit le Groupement des Cartes Bancaires «CB» à accroître les mesures de sécurité des cartes à puce françaises qui adoptent, en même temps, un standard européen (EMV). Des paiements par carte bancaire, S. Omnès nous invite à une description des procédures de compensation des positions financières des clients des établissements de crédit à travers notamment une présentation du Système Interbancaire de Télécompensation (SIT), l unique système existant en France pour l échange et la compensation des instruments de paiement. Au cours de dette description, l accent est porté sur les mesures de sécurité mises en place par le SIT afin de se prémunir des risques de système et de lutter contre les dysfonctionnements techniques. Aux procédures de compensation des positions des clients bancaires succèdent le règlement définitif des soldes des établissements de crédit par l intermédiaire des systèmes interbancaires de gros montant. Dans ce cadre, J. Vanhautère expose avec un parti pris pédagogique les exigences bancaires en matière de sécurité des virements de gros montant et leurs réalisations concrètes dans le cadre de la mise en place de systèmes multilatéraux organisés sous l égide de la Centrale des règlements interbancaires. La deuxième évolution significative abordée dans ce numéro a trait à l impact des technologies de l information et de la communication (TIC) sur la banque de détail. La diffusion des TIC et, plus particulièrement, le développement d internet était censé transformer les règles de la

5 Introduction 13 concurrence dans l industrie bancaire en donnant la possibilité aux clients bancaires d arbitrer entre les nouveaux entrants les pure players internet développant des stratégies agressives en prix et les acteurs traditionnels peu réactifs à l intégration des TIC dans leur système de production. Mais la réalité atténue quelque peu les utopies économiques. L intégration des TIC dans la banque de détail ne constitue nullement un facteur différentiant et un avantage stratégique à terme pour les nouveaux entrants. Les acteurs traditionnels comme les pure e-players sont confrontés à des problématiques similaires de rentabilité des investissements, de verrouillage de la demande, de fidélisation de la clientèle, etc. Les analyses développées par N. Daley et B. Lecat s inscrivent précisément dans ce contexte. La contribution de N. Daley, tout d abord, s attache à remettre en cause les idées reçues quant aux effets attendus des TIC sur l intensification de la concurrence sur le marché de la banque de détail. Les TIC permettent certes a priori de diminuer les coûts de recherche et de transaction en accédant plus facilement aux informations bancaires par l intermédiaire notamment des comparateurs de prix. Mais, ces facilités n affectent pas seulement les banques traditionnelles mais aussi et surtout les «banques virtuelles» de sorte que les clients ne vont pas tant arbitrer entre une banque traditionnelle et une banque virtuelle que diversifier leur relation en adoptant des stratégies de multibancarisation. En conséquence, l intensification de la concurrence entre les acteurs bancaires ne serait pas tant due à une baisse des coûts de sortie pour les clients des banques qui s avère en outre contestée par l auteur qu aux comportements multi-bancaires des ménages. Cette problématique est également prolongée par l analyse de B. Lecat qui s interroge sur les enjeux économiques du multi-canal pour les banques françaises. Pour l auteur, si les nouvelles technologies permettent d instituer des canaux de relation entre la banque et sa clientèle à un coût inférieur à celui du fonctionnement d une agence bancaire, en revanche, les TIC ne favorisent pas une stabilité des relations avec la clientèle. Dans ce cas, comment concilier une stratégie multi-canal moins coûteuse mais moins riche en information pour les banques à une stratégie mono-canal centrée sur l agence plus coûteuse mais plus riche en information? Au chapitre des convergences, nous pouvons rapprocher ces deux analyses de celles traitées plus généralement dans le cadre de l économie du commerce électronique et dont l un des résultats peut être résumé de la manière suivante : en rendant l information plus fluide, on rend imprévisible la réalisation des plans de production des marchands qui font face à une demande de plus en plus aléatoire, ce qui porte atteinte à l attractivité même des TIC pour les marchands. L explication est intuitive :

6 14 La finance électronique. LCN, n contrairement aux processus routiniers où les acheteurs ont tendance à consommer auprès des mêmes marchands, les TIC en général et les comparateurs de prix en particulier permettent de sélectionner de manière aléatoire des marchands qui ne seront plus nécessairement sollicités lors de nouvelles sessions, ce qui conduit, in fine, à rendre aléatoires les profits, empêchant ainsi une masse critique d acheteurs d assurer une rentabilité suffisante pour certains marchands. En conclusion, alors qu on s attendait à ce qu une meilleure diffusion des informations relatives aux prix et à la qualité des produits contribue à une meilleure efficacité de la production et de la consommation, les TIC conduisent en réalité les marchands à diversifier leur stratégie, à différentier leurs services, à complexifier leurs offres, à bundler les produits, etc., afin de verrouiller la demande et conserver un pouvoir de marché sur la clientèle. Les stratégies multi-canal des banques historiques s inscrivent dans cette logique pour N. Daley. Enfin, la troisième et dernière évolution considérée dans ce numéro concerne l impact des TIC sur le marché de la bourse. Là encore, les évolutions sont importantes que ce soit du côté des offreurs de capitaux (accès à des informations financières sur les entreprises, outils simplifiés de passation d ordre, suivi en temps réel des cours, etc.), du côté des demandeurs de capitaux (stratégie du lieu de cotation, choix des marchés ou des compartiments pertinents), des intermédiaires qui assurent la coordination des plans de financements, d épargne ou d investissements (concentration des places de marché, émergence des courtiers en ligne, développement des réseaux électroniques de communication, etc.), ou bien des autorités de régulation (fragilité des réglementations locales, coordination des politiques nationales, harmonisation des régimes fiscaux, etc.). Ces évolutions sont remarquablement décrites dans l article de M. Ruimy. De l histoire de la bourse en passant par l introduction des nouvelles technologies, de l organisation en salle au fonctionnement en réseau, des incidences économiques à l analyse des risques financiers, M. Ruimy dépeint avec justesse la transformation de l intermédiation financière assurée en partie aujourd hui par le courtage en ligne et les plates-formes de transactions électroniques. Mais, si la révolution du numérique dans le système financier permet d accroître généralement l efficience des marchés, M. Ruimy nous invite à une lecture plus prudente des gains des évolutions technologiques à travers notamment les questions de risque dans les marchés financiers. L ensemble des contributions de ce numéro des Cahiers du numérique atteste donc de l importante significative de l impact des TIC sur le système financier et suscite de nombreuses interrogations qui n ont pu toutes être

7 Introduction 15 explorées dans ce numéro. Au titre des recherches à poursuivre figurent par exemple, dans le prolongement des réflexions conduites par Y. Randoux et P. Gazé, les questions relatives à la transformation de la firme bancaire avec les questions cruciales de sous-traitance du cœur de métier de la banque et de dépendance des banques envers les prestataires techniques dans la gestion des instruments et des procédures de paiement. En d autres termes, la prérogative légale de gestion des instruments de paiement est-elle une fonction stratégique pour les établissements de crédit? Quelles sont les spécificités des intermédiaires financiers en matière de paiement et les frontières de la firme bancaire en ce domaine? La déréglementation de l offre bancaire des instruments de paiement peut-elle être envisagée? Au-delà des questions sur l offre d instruments de paiement, celle de leur adoption apparaît également avec force dans la contribution de J.C. Paillès et soulève le problème traditionnel des facteurs explicatifs de leur adoption, de leur utilisation et de leur diffusion (Humphrey et al., 1996). Mais à côté des déterminants classiques de la demande des instruments de paiement que sont les prix relatifs (Shy et al., 1998), les effets de réseau (Gazé, 1999), etc., les analyses économiques gagneraient à intégrer le rôle de la confiance dans la théorie de la demande : a-t-elle une incidence sur l appropriation individuelle et collective des instruments de paiement? Existe-t-il une relation entre confiance dans les instruments de paiement et développement des échanges électroniques? Une structure de marché particulière de l offre de systèmes de paiement favorise-t-elle l émergence de la confiance? Dans le contexte également de l impact des TIC sur la banque et l industrie bancaire, les contributions de N. Daley et B. Lecat ont également peu abordé les problématiques de l échec des nouveaux entrants, de la concentration du secteur bancaire, des nouvelles stratégies bancaires de fidélisation, de la difficile équation entre segmentation client, canaux de commercialisation et profitabilité de la clientèle, des implications sociales de la substitution progressive des réseaux électroniques aux réseaux d agence, des incidences économiques de la suppression des surcapacités bancaires, etc. Ainsi, il conviendrait par exemple d expliquer pourquoi les banques virtuelles n ont pas réussi à s imposer sur le marché dans le cadre même d un avantage du premier joueur : quelles sont les réelles barrières à l entrée? De même, si les TIC permettent par la numérisation un accroissement des gains d efficacité, la course à la taille critique et aux parts de marché qu induisent le financement des coûts fixes ne conduisent-elles pas à une concentration du secteur qui fait peser des risques sur l ensemble du système financier?

8 16 La finance électronique. LCN, n Pour poursuivre sur les risques, la mutation du système financier décrite par M. Ruimy suscite également de nombreuses interrogations quant aux incidences potentielles de leur concurrence sur la stabilité des marchés financiers. Dans ce contexte, se pose avec acuité la question écartée dans ce numéro de l enjeu d une régulation mondiale des marchés financiers ou, à tout le moins, d une coordination accrue des politiques nationales de régulation des marchés financiers. Autant de problématiques importantes qui questionnent les métiers des praticiens et qui augurent des pistes de recherche stimulantes pour les chercheurs. Remerciements Ce numéro n aurait pas vu le jour sans la participation active de Jocelyne Béchu, Karine Elvire-Ramette et Fabienne Pesty. Je les remercie vivement pour leur collaboration. Bibliographie Aglietta M., de Boissieu C., (1999), Le prêteur international en dernier ressort, Rapport pour le Conseil d Analyse Économique, La documentation Française, Paris. Bank for International Settlements (2001), «Electronic Finance: a new perspective and challenges», BIS Papers, Monetary and Economic Department, Basel, Switzerland. Bounie D. (2003), «Lorsque la sécurisation des paiements par carte bancaire sur Internet conduit à une concurrence entre les banques et les opérateurs de réseau», Annales des Télécommunications, Tome 58, n 1-2, janvier-février, p Boutillier M., Diatkine S., Plihon D., (1998), «Introduction», Revue Française d Économie, numéro spécial, vol. XIII, printemps Gazé P. (1999), «Le porte-monnaie électronique : quelques aspects stratégiques pour l industrie bancaire», Revue d Économie Financière, n 53. Humphrey D.B., Pulley L.B., Vesala J.M.,(1996), «Cash, Paper, and Electronic Payments : a Cross-Country Analysis», Journal of Money, Credit and Banking, vol. 24, n 2, mai. Goodhart C.A.E. (1990), The Evolution of Central Banks, Cambridge, MIT Press. Lavigne A., Villieu P., (1996), La politique monétaire : nouveaux enjeux, nouveaux débats?», Revue d Économie Politique, n 4 (juillet-août). Scialom L. (1999), Économie bancaire, collection Repères. Shackle G.L.S. (1971), Theoretical Foundations of Monetary Policy, in Clayton G., Gilbert J.C., Sedgwick (eds.), Monetary Theory and Monetary Policy in the 1970s. London: Oxford University Press. Shy O., Tarkka J. (1998), «The Market for Electronic Cash Cards», Bank of Finland, Discussions Papers n 21.

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