Géoréférencement de données dans le système de projection Laborde Madagascar
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- Didier Romain Beauchemin
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1 Géoréférencement de données dans le sstème de projection Laborde Madagascar Lova Tahina RANDRIANARISON Nofiaina RAZAFINDRABE MASTER II SCIENCES D'INFORMATION GEOGRAPHIQUE Janvier 25
2 Table des matières I Rappels théoriques sur la géodésie A Les tpes de données rencontrés Référentiel géodésique3 2 Ellipsoïde de référence4 3 Les projections, les coordonnées planes4 4 L'altitude5 B Le sstème de référence La géodésie terrestre6 2 La géodésie spatiale6 C Les sstèmes internationau6 II Le sstème de référence à Madagascar Historiquement7 2 La projection Laborde7 3 Le datum7 4 Les caractéristiques dela projection Laborde8 III Géoréférencement de données Données non géoréférencées 2 Transformation de référence 3 Eemple du point géodésique de Morondava Conclusion Annee Bibliographie 2
3 Le sstème de projection utilisé à Madagascar est la projection Laborde Elle a été adoptée depuis 925 pour l'établissement des cartes topographiques et du réseau géodésique local Si actuellement, les logiciels de Sstème d'information Géographique se développent de plus en plus, cette projection n'est pas encore intégrée dans certains outils de traitement et d'analse SIG D'où l'importance de connaître la correspondance entre le sstème utilisé à Madagascar et les sstèmes géodésiques internationau Le présent mini-projet porte sur l'étude du sstème de référence terrestre utilisé à Madagascar et sur le géoréférencement Nous avons fait un petit rappel sur la géodésie à la première partie pour pouvoir parler de ce sstème, unique au monde Un bref historique de la géodésie à Madagascar permettra ensuite de mieu comprendre le sstème référentiel adopté pour Madagascar Une suite d algorithme de passage en géoréférencement est abordé à la troisième partie I Rappels théoriques sur la géodésie: Sans entrer dans les détails, nous rappelons ici les notions essentielles en géodésie Les définitions qui suivent sont principalement tirées et inspirées des ouvrages et manuels de géodésie récents [] [2] [4] A) Tpes de coordonnées rencontrés: On peut résumer avec le tableau suivant les tpes de coordonnées que l'on peut rencontrer en géodésie: Référentiel géodésique Tableau Tpe de coordonnées + Ellipsoïde de référence Coordonnées Cartésiennes Géographiques Planes (Unités angulaires) + Projection Bidirectionnelles -, Est, Nord X,Y Tridimentionnelles X,Y,Z,,,h X,Y,h Planes (Unité plane) Ainsi les coordonnées d un point peuvent être eprimées de différentes façons : Cartésiennes : eprimées dans un référentiel géocentrique (valeurs métriques) Géographiques : latitude et longitude (valeurs angulaires) En projection : représentation cartographique plane (valeurs métriques) Référentiel géodésique, coordonnées tridimentionnelles cartésiennes: Un sstème géodésique est un répère affine (O,i,j,) à 3 dimensions, géocentrique Son centre O est proche du centre des masses de la Terre, l'ae OZ de l'ae de rotation terrestre et le plan OXZ du plan méridien origine 3
4 Figure - Sstème géodésique Un point de la croûte terrestre est considéré fie par rapport au sstème géodésique, malgré les petits déplacements qu il peut subir (marée terrestre, surcharge océanique, mouvements tectoniques) Les coordonnées géodésiques (X,Y,Z) d'un point M quelconque ne sont pas des valeurs objectives mais bien dépendantes d un modèle théorique La disposition d une surface de référence est alors nécessaire, cette surface est «l ellipsoïde de révolution» 2 Ellipsoïde de référence, coordonnées tridimentionnelles géographiques : On associe au répère cartésien un ellipsoïde de centre O, de grand ae a et d'ecentricité e fiés conventionnellement selon la figure 2 Figure 2- Sstème géodésique Sur cette figure, Mo est la projection de M sur l'ellipsoïde de référence La longitude du point M est l'angle entre le plan méridien origine et le méridien contenant M La latitude est l'angle entre la normale à l'ellipsoïde passant par M et le plan équatorial La hauteur h est définie comme étant la distance, comptée le long de la normale à partir de Mo, entre 4
5 l'ellipsoïde et M, à ne pas confondre avec l'altitude du point M Ainsi le point M peut être définit par ses coordonnées géographiques (,, h) 3 Les projections, coordonnées planes: Une représentation plane de l'ellipsoïde est nécessaire pour pouvoir cartographier une région du globe terrestre On peur définir la position d'un point M par ses coordonnées dans le plan de projection dites coordonnées planes ou en projection, notées conventionnellement (E,N) ou (,) La projection cartographique est définie par 3 élements: le canevas, le point d'origine de la projection et le facteur d'échelle On peut distinguer les projections aimutale, conique et clindrique Figure 3- Les différentes projections cartographiques 4 L'altitude: L'altitude H d'un point M est de manière très approchée la distance entre M et une surface de référence appelée le géoïde (fig 4) Le géoïde est une surface d'égale potentielle de pesanteur, irrégulière mais à courbure très lentement variable, correspondant au niveau moen des mers L'ellipsoïde sur laquelle s'appuie les coordonnées géographiques est un modèle mathématique que l'on définit pour qu'il soit le plus près possible du géoïde Figure 4- Hauteur et altitude 5
6 On défini un sstème de référence altimétrique par: un point fondamental: point pour lequel on fie arbitrairement l'altitude Ce point est proche d'un marégraphe et rattaché au niveau moen des mers Un tpe d'altitude : dnamique, orthonométrique ou normal B) Sstème de référence: Un sstème de référence de coordonnées est constitué: d'un sstème géodésique de référence ou datum d'un ellipsoïde et d'un méridien d'origine d'une projection cartographique d'un sstème altimétrique La géodésie terrestre: En géodésie terrestre, un sstème de référence est défini par 2 réseau distincts: un réseau planimétrique qui est défini par un point fondamental (dont les coordonnées sont issues d'observations astronomiques) et des observations constituant des réseau géodésiques (obtenus par la méthode de triangulation) Un réseau altimétrique qui est défini par un point fondamental proche d'un marégraphe et par les observations issues de mesures géométriques et gravimétriques Les coordonnées sont bidimensionnelles + unidimentionnelles (2D +):,, H ou E, N, H Le sommet du répère O est à quelques centaines de mètres du centre des masses de la Terre, Le sstème est local 2 La géodésie spatiale: En géodésie spatiale, les observations sont des mesures radiométriques (temps de propagation, effet Doppler, phase) sur des satellites ou des objets etragalactiques Les coordonnées obtenues sont tridimensionnelles (3D): X, Y, Z ou,, h Le sommet O est à quelques mètres du centre des masses de la Terre, les sstèmes géodésiques obtenus sont globau Figure 5- Sstèmes géodésiques local et global C) Sstèmes internationau: Pour illustrer cette première partie, voici quelques eemples de sstème de référence international: WGS84 : Ellipsoïde de référence : GRS8 ou WGS84 (très proches, moins d'un mm de différence) grand ae : m, petit ae : m Géoïde, utilisé pour les altitudes : WGS-84 Geoid Heights, défini par pas de 25 degrés par la NIMA (US National Imager and Mapping Agenc) Coordonnées géographiques : en degrés, méridien de référence : Greenwich 6
7 ED5 : NTF : Projections et coordonnées associées : UTM (Universal Transvers Mercator) entre les latitudes 8 sud et 84 nord UPS (Universal Polar Stereographic) pour les pôles Ellipsoïde de référence : International 924 (Haford 99) grand ae : m, petit ae : m Somme des observations nationales européennes Point fondamental : Helmert Tower à Postdam Coordonnées géographiques : en degrés, méridien de référence : Greenwich Projection et coordonnées associées : UTM Ellipsoïde de référence : Clare 88 IGN grand ae : m, petit ae : m Triangulation de l'ign, point fondamental : Panthéon à Paris Niveau de référence des altitudes : niveau moen de la mer à Marseille Coordonnées géographiques : en grades, méridien de référence : Paris Projections et coordonnées associées : Projections coniques conformes Lambert II Le sstème de référence à Madagascar: Madagascar est l'une des plus grandes îles du monde après Groenland, Nouvelle-Guinnée et Bornéo Géométriquement, la Grande Ile est légèrement inclinée par rapport au méridien selon une direction Nord Est à Sud Ouest Cela a caractérisé la formulation mathématique de la projection cartographique qu'on utilise à Madagascar Elle mesure environ 6 m suivant la longueur et 576 Km suivant la largeur Historiquement Le réseau de triangulation à Madagascar a débuté en 887 sous la direction de l'ingénieur M Grégoire pour la surveillance de la baie de Diego Suare (au nord) Le Datum Antsiranana 887 est alors établi, avec pour ellipsoïde de référence Clar 88 Cela a évolué vers le datum Hellville 888 en se reposant toujours à l'ellipsoïde de Clar L'armée française a ensuite utilisée la projection pseudo-conique de Bonne, qui a été la projection dite «de rigueur» dans le temps Le sstème quadrant est alors appliqué à Madagascar pour la topographie et le calcul de la triangulation Le datum Antsiranana 96 ainsi que les autres sstèmes locau ont été rectifiés par M Lesage, de l'armée navale française En 928, le colonnel Jean Laborde, retraité de l'armée française, a remarqué que la projection de Bonne est un mauvais choi pour la projection à Madagascar L'échec de la projection a été constaté depuis 924, lors de l'eploration de la partie de Mango au sud ouest de l'ile Les erreurs angulaire de 22' et linéaire de /58 par unité de longueur ont été constatées Entre 925 et 926, 4 projections locales ont été mises en service, la projection de Bonne a été de moins en moins utilisée Ces projections sont de tpe Gauss-Schreiber Transverse Mercator Dans la région de Bemolanga-Morafenobe par eemple, 27 points géodésiques ont été calculés par triangulation dans une one de 42 m² En 926, la projection Laborde a été utilisée pour les campagnes de surveillance en géodésie et topographie Il a utilisé une translation, une rotation et un changement d'échelle pour pouvoir récupérer les points établis avec les 4 sstèmes provisoires, sans aucune déformation [3] La projection Laborde a été alors adoptée à Madagascar Toutes les cartes produites par l'institut de Géodésie et d'hdrographie de Madagascar FTM, l'équivalent de l'ign en France, sont projetées selon cette projection 2La projection Laborde La projection cartographique de Laborde a été établie en 99, mise en service à Madagascar depuis 926 et adoptée par le comité international de géodésie en 929 Aussi bien que la projection oblique de Hotine, la projection Laborde utilise une triple projection conforme de manière à obtenir une projection conforme clindrique oblique à la fin 7
8 La première étape de la projection consiste à projeter l'ellipsoïde sur une sphère, appellée «aposphère» L'étape suivante est de projeter la sphère sur un clindre selon la projection Mercator Gauss-Schreiber Transverse La dernière étape distorde le plan obtenu par rotation de manière à ce que l'isomètre central soit le grand ae de Madagascar [3] 3 Le DATUM: Les paramètres du sstème de référence à Madagascar sont comme suit [3] [6] : Nom du datum : Tananarive 925 Ellipsoïde : International 924: Demi grand ae : Premiére ecentricté : Aplatissement /f : 297 Méridien d'origine : Paris Unité d'angle : grade Projection Tpe de projection : Laborde Mercator oblique Longitude de l'origine de projection : 49 grades Est Latitude de l'origine de projection : 2 grades Sud Aimut de la ligne isomètre : 2 grades Facteur d'échelle au centre de projection : Caractéristiques de la projection Laborde: Une projection clindrique conforme a été choisie de manière à ce que l'isomètre central soit selon le grand ae de Madagascar L'orientation de l'ae du clindre est de 8 54 nord-est (2 grades) Comme toute projection conforme, la projection Laborde conserve localement les angles Plutot qu'une ellipse, l'indicatrice de Tissot est circulaire mais s'agrandit quand on s'éloigne du centre de la projection Cela traduit l'importance des déformations au niveau du pseudo-équateur Une comparaison des deu projections clindriques Transverse Mercator et Mercator oblique a été illustrée par la figure Projection Transverse Mercator Projection Mercator oblique Ellipses indicatrices de Tissot 8
9 Projection Transverse Mercator Projection Mercator oblique Figure 6- Comparaison entre le Transverse Mercator et le Mercator Oblique 9
10 Figure 7- La projection Laborde
11 III Le géoréférencement de données: Données non géoréférencées : A priori, l'opération de géoréférencement consiste à projeter des données non référencées dans un sstème de référence choisi pour la one d'étude Ce procédé se fait en deu étapes: la prise des points de correspondances, dits «points d'amers» et le redressement de la géométrie des données suivant le sstème de projection adopté Les points d'amers, étant des points caractéristiques de la région d'étude, ils servent d'appui pour le calcul des paramètres de calcul de redressement On peut citer, par eemple, le géoréférencement d'une carte scannée pour la rendre superposable avec les données raster et vecteur d'un SIG Pour le redressement, on peut utiliser une fonction d'interpolation polnomiale ou tout simplement une similitude 2D, composée d'une translation, d'une rotation et d'un facteur d'échelle si on néglige les déformations locales de la carte scannée et si elle est établie dans la même projection que la base de données 2 Transformation de référentiels: Dans le cas de passage d'un sstème de référence à un autre, on peut procéder par différents niveau (fig 8) [] [2] [4]: d'un sstème géodésique à un autre par une similitude 3D d'un ellipsoïde à un autre, par une transformation de Molodens d'une projection à une autre, par des fonctions polnomiau Figure 8- Transformations de coordonnées La similitude 3D : La similitude 3D est une opération de translation, de rotation et d homothétie dans l espace La translation est la plus importante, la rotation est très faible que l on peut faire une approimation au premier ordre du développement limité des fonctions trigonométriques, l homothétie aussi est très proche de (fig9 ) [4] Le vecteur translation a pour composantes T, T et T, ce sont les coordonnées du centre du répère
12 2 cartésien O du sstème A, eprimées dans le sstème B L homothétie peut s écrire K=(+D) avec D -6 m La matrice de rotation peut s écrire sous la forme : R = R R R On démontre que, pour un point M (,,), le changement de repère s écrit : ( ) A B D T T T + + = Figure 9- Transformations de coordonnées cartésiennes On a 7 paramètres inconnus dans cette formule Ils peuvent être estimés par moindre carré en considérant le sstème suivant : = D T T T A B Un point connu dans les deu sstèmes donne 3 équations en, et, on a besoin d au moins 3 points connus dans les deu sstèmes pour obtenir les 7 paramètres Pratiquement on résout le sstème suivant : Z A Z B Y A Y B X A X B O A O B
13 3 = D T T T A B En négligeant les termes de rotation et d homothétie, on obtient les valeurs approchées de la translation avec une précision pouvant aller du mètre Voici un tableau donnant les paramètres de transformation pour le passage de différents sstèmes géodésiques vers le sstème WGS84 [3] : Tableau 2 Paramètres de transformation de différents référentiels vers WGS 84 Sstème géodésique Ellipsoïde de référence T (m) T (m) T (m) WGS84 WGS8 ~ GRS8 ED5 Internationale 924 (Haford 99) -84 () Tananarive 925 Internationale 924 (Haford 99) (2) () Eactitude de l'ordre de 2m (2) Obtenus avec 9 points géodésiques connus dans les deu sstèmes [3] Le passage de coordonnées cartésiennes au coordonnées géographiques La formule directe s écrit : X = (N+h) cos cos Y = (N+h) cos sin Z = (N(-e 2 )+ h) sin Avec N = ( ) 2 / 2 sin 2 ϕ e a, la grande normale La formule inverse nécessite un algorithme itératif :
14 p = (X 2 + Y 2 ) /2 = atan(y/x) = atan(z/p) w = ( e 2 sin 2 ) /2 N = a/w h = p cos + Z sin aw = atan Z p 2 Ne N + h ϕ ϕ < = S = 3 La transformation de coordonnées géographiques au coordonnées cartographiques : Voons plus en détail la projection Laborde Comme il a été dit au paragraphe précédent, la projection Laborde est une suite d opérations de projection: - Une projection de l ellipsoïde, l Ellipsoïde International de 924, sur une sphère de courbure - Une projection de cette sphère sur un clindre selon la projection transverse de Mercator - Un passage au Mercator oblique En fait cette procédure est une substitution à la façon dont on a établi la projection En effet, l écart entre la projection Laborde et Mercator Oblique ne dépasse pas le,m au pire des cas [7] Dans l originalité de la projection, Laborde a plutôt fait une projection parabolique oblique de cette sphère conforme sur le plan Nous illustrons ici alors les procédés à suivre avec les notations originales de Laborde [7] pour l obtention de cette projection Pour cela, il faut considérer la construction géométrique suivante : 4
15 Z Y I Z T Y H ' I X O X Figure - Construction géométrique de la projection de Laborde Les constantes fondamentales à utiliser dans les formules qui suivent : Longitude d origine M = 49 Gr Est de Paris Latitude origine L = -2 Gr sud Latitude conforme = - 2,9454 Gr Constante C = -, rad Raon de courbure R = n ρ = ,8 m Facteur d échelle K =,9995 Raon de l «aposphère» R = K R = ,38 m 2 4 sin L Coefficient de longitude = + e ' cos L = =, sinϕ Angle de rotation à l origine = 2 Gr Rotation équatoriale (sin I = sin cos ) I = 9, Gr Longitude équatoriale I = 55, Gr Distance IO I = 22, Gr Première ecentricité (Ellipsoïde Internationale de 924) e= 2 2 a b a 2 =,89989 Passage de coordonnées géographiques en coordonnées sphériques conformes : Notons (L, M) les longitude et méridien, en coordonnées géographiques sur l ellipsoïse d un point quelconque de la surface de la terre et (,) ses coordonnées sphériques Le passage en coordonnées sphériques conformes de Gauss-Laborde est donné par les formules suivantes : = (M M I ) Argth(sin ) = Argth(sin L) e Argth(e sin L) + C 5
16 Avec C = Argth(sin ) - Argth(sin L ) e Argth(e sin L ) Rotation autour de TI : X = X Y = Y sin I Z cos I Z = -Y cos I Z sin I Projection centrée en T tg = Y /X th = Z Projection centrée en O = + I = - Passage au coordonnées Laborde : E = R( sin cos )+ E N = R( cos + sin )+ N avec E = 4m N = 8m R = ,38m Formules inverses : Voici les étapes à suivre pour remonter de (E,N) vers (,) : '= ( N cos E sin )/R - I = -(N sin + E cos )/R Z = th = sinp X = cosp cos Y = cosp sin X = X Y = Y sin I X cos I Z = Y cos I + Z sin I Tg = Y/X = Arcsin Z d où M = M I + / L est obtenu par résolution itérative de la relation : Argth(sin ) = Argth(sin L) e Argth(e sin L) + C 3 Jeu de données Paramètre de passage de coordonnées cartésiennes Dans un premier temps, nous étions conduit à programmer en Java le passage de coordonnées cartésiennes de WGS à TAN25 Nous avons utilisé une seule donnée connue dans les deu sstèmes 6
17 Voici le résultat de ce petit programme : Conversion Coord Geographiques en Coord XYZ Coordonnées géographiques en WGS84 Longitude = Latitude = Coordonnées géographiques en TAN25 Longitude = Latitude = Coord cartésiennes TAN25 X = Y = Z = Coord cartésiennes WGS84 X = Y = Z = Param translation DX = DY = DZ = Les valeurs trouvées D, D, D sont proches des valeurs obtenues avec 9 points Le centre de l ellipsoïde sur lequel se réfère les coordonnées cartésiennes se situe très loin de la centre de masse de la Terre Ceci s eplique par le simple faite que le réseau géodésique est obtenu avec des mesures terrestres Passage des coordonnées géographiques (TAN25) au coordonnées géographiques (WGS 25) Le résultat suivant est aussi obtenu avec le programme java Nous avons pris un point dont les coordonnées géographiques sont connues dans le sstème TAN25 Le propos de ce programme est de trouver les coordonnées dans le sstème WGS84 Passage Coord (lat, long)tan25 à (lat, long)wgs84 itération : N= H= itération n : itération : N= H= itération n : itération 2 : N= H= itération n : 2 itération 3 : N= H= itération n : 3 itération 4 : N= H=
18 itération n : 4 itération 5 : N= H= Nombre d'itération : 5 Départ : lambda = phi = Hauteur = Arrivée : lambda = phi = hauteur = /e2 TAN925 : /e2 WGS984 : Les valeurs sont rapprochées sauf en altitude, cela prouve que l algorithme est bien La valeur seuil étant de -7, l inversion a convergée après 5 itérations Dans les logiciels SIG, tel que ArcGIS, le mieu c'est d'utiliser la projection Hotine Oblique Mercator Cette projection utilise le même principe que Laborde, donc on peut eploiter les paramètres de la projection pour pouvoir projeter des cartes et des images en projection Laborde dans un SIG Conclusion: Le sstème Tananarive 925 est un sstème à part entière, avec sa projection unique au monde, la projection Laborde Cette projection peut être substituée par une triple projection allant d'un ellipsoïde au clindrique Le clindre étant choisi de manière à ce que son ae soit dans le grand ae de Madagascar avec une inclinaison de 8 54' par rapport au méridien Pour géoréférencer un document, la transformation directe par une fonction polnomiale d'un document projeté vers une nouvelle projection cartographique est la plus utilisée, moennant les points d'amer La transformation par passage d'un référentiel à un autre, avec une similitude 3D, s'avère le moen fiable pour avoir une précision Il faut alors remonter des coordonnées planes vers les coordonnées cartésiennes avant de faire la transformation 8
19 ANNEXE Pas Nombre de points Les points géodésiques en Afrique (Etrait BASE DE DONNEES OACT, 995) Densité Période de réalisation Entretien Financement Lesotho Non Gouvernement de Lesotho et L'Angleterre Remarques No real maintenance, but shift of st2sd order control points from mouhtain top into the valles Madagascar Oui FTM Compensation en 3 blocs de 3 points de chaque Mali Non Mal écrit Moambique 372 Oui SIDA Les points géodésiques malgaches (Source: L'institut de Géodésie et d'hdrographie Malgache, FTM 24) Tpe de points géodésiques Nombre de points géodésiques er ordre 996 2e ordre 267 3e ordre 35 4e ordre 54 Total des points géodésiques
20 Bibliographie 2 [] Jean-Philippe Dufour Introduction à la géodésie Collection ENSG-IGN, édition Germes, Paris [2] Serge Botton, Françoise Duquenne, Yves Egels, Michel Even, Pascal Willis GPS - localisation et navigation Edition Hermès, Paris 997 [3] Photogrammetric Engineering & Remote Sensing Columns&Datums - The Republic of Madagascar, Bulletin février 2, p42-44, février 2 Disponible en ligne à l'adresse 24 [4] Françoise Duquenne Cours de Géodésie, DEA Sciences de l'information Géographique, ENSG [5] Service de Géodesie et Nivellement PROJECTION CARTOGRAPHIQUE GAUSS LABORDE Algorithmes NOTES TECHNIQUES NT/G 73 Intitut Géographique Nationale, janvier 995 [6] Ssteme de coordonnees Laborde / Madagascar [7] HM Dufour Projection de Laborde (Madagascar et projections voisines Définitions corrections Institut Géographique National, juillet 973 2
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