REPUBLIQUE DU BURUNDI

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1 1 REPUBLIQUE DU BURUNDI MINISTERE DU COMMERCE, DE L INDUSTRIE, DES POSTES ET DU TOURISME B.P.492 BUJUMBURA TEL : Conférence sectorielle des partenaires au développement du Burundi PROMOTION du commerce, DU TOURISME ET Développement du secteur prive Bujumbura, juillet 2013

2 2 TABLE DES MATIERES Page Table des matières 2 Abréviations et acronymes 4 1. Introduction générale 6 2. PROMOTION DU COMMERCE, DU TOURISME ET DEVELOPPEMENT DU SECTEUR PRIVE Remarques préliminaires Introduction 7 3. DIAGNOSTIC DU SECTEUR PRIVE ET PERFORMANCE COMMERCIALE Etat des lieux du secteur privé Evolution du commerce et performance commerciale Etat des lieux du secteur du tourisme Atouts, contraintes et défis pour la promotion du commerce, du tourisme et pour le développement du secteur privé POLITIQUES ET STRATEGIES POUR LA PROMOTION DU COMMERCE, DU TOURISME ET POUR LE DEVELOPPEMENT DU SECTEUR PRIVE Tirer meilleur profit de l intégration régionale Amélioration du cadre incitatif pour le commerce et l investissement Promotion et diversification des exportations Amélioration de l accès aux services de base Appui à l entreprenariat Renforcement de l offre touristique Renforcement du partenariat secteur public-secteur privé Renforcement des capacités des ressources humaines PROGRAMMES D ACTIONS PRIORITAIRES ET BESOINS DE FINANCEMENT PROJETS SOUMIS AUX PARTENAIRES (15-16 JUILLET 2013) MECANISMES DE MISE EN ŒUVRE ET DE SUIVI CONCLUSIONS 22 FICHES DE PROJETS PROMOTION DU COMMERCE Projet 1 : Lancement d un programme de promotion et de diversification des exportations 25 Projet 2 : Elaboration d une étude de/et réhabilitation du parc pétrolier de Gitega 28 Projet 3 : Elaboration d une étude pour l aménagement des zones économiques et technologiques spéciales 30 Projet 4 : Promotion et encadrement des activités artisanales 32

3 3 PROMOTION DU TOURISME Projet 1 : Renforcement et diversification de l offre touristique 34 Projet 2 : Gestion rationnelle des connaissances pour la planification et la promotion du tourisme 38 Projet 3 : L amélioration de la qualité des services du secteur touristique et du climat des affaires 42 Projet 4 : Renforcement du dispositif organisationnel du secteur touristique 46 DEVELOPPEMENT DU SECTEUR PRIVE Projet 1 : Promotion de la compétitivité des PME et des micros entreprises locales 48 Projet 2 : Promotion de la visibilité et de l attractivité des produits, services et 50 entreprises burundais- Bujumbura International Conference Center (BICC) Projet 3 : Appui au renforcement des capacités des PME burundaises : 53 «Centre Espace de l Entreprise» Projet 4 : Elaboration d une étude de faisabilité pour la création d un Fonds d Impulsion, 56 de Garantie et d Accompagnement (FIGA) adapté aux réalités et aux besoins spécifiques de l économie du Burundi.

4 4 ABREVIATIONS ET ACRONYMES AAGZT ACOBU AFAB AIB APD APE API BBA BBIN BBN BIF BM BNT BRB CDMT CE CEA CEEAC CEPGL CER CFC CFCIB CIR CNCA COMESA CSLP EAC EDIC EU FIGA FMI GSDSP IDE ISTEEBU MCIPT MNT OBR OMC OMD OMT ONG ONT ONU ONUDI PAP PIB PMA : agence d aménagement et de gestion des zones touristiques : association des commerçants du Burundi : association des femmes d affaires du Burundi : association des industriels du Burundi : aide pour le développement : accord de partenariat économique : agence de promotion des investissements : belgian bankers academy : burundi business incubator : bureau burundais de normalisation et contrôle de la qualité : code international du franc burundais : banque mondiale : barrières non tarifaires : banque de la république du Burundi : cadre de dépenses à moyen terme : commissions européennes : communauté est-africaine : communauté économique des états d afrique centrale : communauté économique des pays des grands lacs : communauté économique régionale : common fund for commodities : chambre fédérale de commerce et d'industrie du Burundi : cadre intégré renforcé : comité national de coordination des aides : common market for eastern and southern Africa : cadre stratégique de lutte contre la pauvreté : east african community : étude diagnostique sur l'intégration commerciale : états-unis : fonds d impulsion, de garantie et d accompagnement : fonds monétaire international : groupe sectoriel pour le développement du secteur privé : investissements directs étrangers : institut des statistiques et des études économiques du Burundi : ministère du commerce, de l industrie, des postes et du tourisme : mesures non tarifaires : office burundais des recettes : organisation mondiale du commerce : objectifs du millénaire pour le développement : organisation mondiale du tourisme : organisation non gouvernementale : office national du tourisme : organisation des nations unies : organisation des nations unies pour le développement industriel : programme d actions prioritaires : produit intérieur brut : pays les moins avancés

5 5 PME PNUD PPP RCCB RDC REFES SEP SNDDT SP SPS TEC TIC TMEA TVA UE UNOPS USA USAID : petites et moyennes entreprises : programme des nations unies pour le développement : partenariat public-privé : renforcement des capacités commerciales du Burundi : république démocratique du congo : réformes économiques et sociales : société d entreposage de produits pétroliers : stratégie nationale de développement durable du tourisme : secrétariat permanent : (mesures) sanitaires et phytosanitaires : tarif extérieur commun : technologies de l information et des communications : trademark est africa : taxe sur la valeur ajoutée : union européenne : united nationsoffice for project services : united states of america : united states agency for international development

6 6 1. INTRODUCTION GENERALE En 2012, le Burundi s est doté du Cadre Stratégique de Croissance et de Lutte contre la Pauvreté (CSLP II) et depuis lors, il fournit des efforts de mobilisation des ressources pour la mise en œuvre du Plan d Actions Prioritaires du CSLP II. A cet effet, une Conférence des Partenaires du développement du Burundi a été organisée à Genève du 29 au 30 octobre Cette Conférence a connu une grande participation des Partenaires du développement du Burundi et les déclarations qui ont été faites à cette Conférence ont été à la hauteur des attentes du pays. Les Partenaires du Burundi ont recommandé au pays d organiser rapidement des Conférences sectorielles afin de leur permettre d entrer en profondeur dans les programmes de développement initiés par le pays et de concrétiser les appuis qu ils sont disposés à accorder au Burundi. Les Conférences sectorielles qui sont prévues vont couvrir 4 axes du CSLP à savoir : Axe 1 Axe 2 Axe 3 Axe 4 Gouvernance, Etat de droit et Genre - Promotion du Commerce, Tourisme, Développement du Secteur Privé - Infrastructures de transport, TIC - Education - Santé - Eau et assainissement - Environnement et gestion durable des ressources Les Conférences sectorielles sont organisées par le biais des Groupes Sectoriels du Groupe de Coordination des Partenaires et deux rounds de Conférences sectorielles sont programmés. Le premier round sera organisé du 15 au 16 juillet 2013 et va couvrir l axe 1 et 2. Le second round sera organisé en octobre 2013 et va couvrir les axes 3 et 4. Le présent document comprend une note de présentation thématique et des fiches de projets qui seront présentées au mois de juillet 2013, couvrant la promotion du commerce et le développement du secteur privé, activités placées sous la tutelle du Ministère du Commerce, de l Industrie, des Postes et du Tourisme.

7 7 2. PROMOTION DU COMMERCE, DU TOURISME ET DEVELOPPEMENT DU SECTEUR PRIVE 2.1. Remarques préliminaires Les activités économiques sont traditionnellement regroupées en trois grands secteurs : secteur primaire, secteur secondaire et secteur tertiaire. Eu égard à cette classification, le commerce et le secteur privé apparaissent alors comme des questions transversales qui touchent les trois secteurs. Le commerce devient une activité qui peut s exercer dans les 3 secteurs soit par des Privés, soit par l Etat, soit par l Etat en association avec les Privés. Mais dans le cas du Burundi, l Etat a pris une option claire : le commerce doit s exercer essentiellement par le secteur privé, l Etat se limitant à mettre en place un cadre d incitation à l investissement privé national et étranger. Ainsi, la présente note thématique est élaborée dans cette vision qui fait du commerce une activité économique exercée principalement par le secteur privé dans les trois secteurs d activités Introduction Le Burundi est un pays sans littoral à la mer, qui est classé parmi les pays les plus pauvre du monde, avec un PIB de 270 US$ par habitant. L agriculture qui est en grande partie une agriculture de subsistance contribue à ce PIB à hauteur de 41% tandis que l industrie, encore au stade embryonnaire y contribue pour 21%. Les services qui sont dominés par les services non commerciaux contribuent au PIB pour 38 % (2011). Pour sortir de cette pauvreté, le Burundi s est fixé plusieurs objectifs de développement et arrêté plusieurs programmes qui se basent sur des documents de référence lui permettant de mobiliser l assistance extérieure : il s agit de la Vision «Burundi 2025» adopté par le Parlement burundais en 2010 et du CSLP II adopté par le Gouvernement en Deux des piliers de la Vision Burundi 2025 concernent l intégration régionale, la croissance économique et la lutte contre la pauvreté. C est pourquoi dans la mise en place des CSLP successifs, le Gouvernement veille à s inspirer de ces documents pour assurer une cohérence des objectifs à atteindre. La «Vision Burundi 2025» et le CSLP II montrent la situation préoccupante de pauvreté au Burundi et fixent des objectifs à atteindre pouvant permettre de réduire sensiblement cette pauvreté notamment le développement des infrastructures d appui à la production, le développement des échanges commerciaux et le développement des capacités des ressources humaines. Le CSLP II dans son axe 2 indique que le commerce peut contribuer d une manière significative à la réduction de la pauvreté et donne des orientations sur les programmes à mettre en œuvre pour induire une croissance économique soutenue et durable. Ces programmes qui font appel à une participation plus accrue du secteur privé couvrent les produits primaires d exportation, les produits manufacturés et le commerce des services et particulièrement les services touristiques.

8 8 A cet effet, des documents de stratégies sectorielles ont été élaborés et montrent en détails les actions prioritaires à mettre en œuvre pour que le commerce soit réellement le moteur de croissance économique par le biais d un secteur privé structuré et efficient : il s agit de la Stratégie Nationale de Développement Commercial et Industrielle, de l Etude Diagnostique sur l Intégration Commerciale, de la Stratégie Nationale de Développement Durable du Tourisme et de la Stratégie Nationale de Développement du Secteur Privé. Certaines d actions prioritaires contenues dans ces documents ont été détaillées sous formes de fiches de projets et sont présentées par priorité aux Partenaires du Développement comme des projets à mettre en œuvre pour parvenir rapidement à des résultats appréciables. Ces projets couvrent 3 programmes contenus dans l axe 2 du CSLP II : la promotion du commerce, la promotion du tourisme et le développement du secteur privé. 3. DIAGNOSTIC DU SECTEUR PRIVE ET PERFORMANCE COMMERCIALE 3.1. Etat des lieux du secteur privé Jusqu en 1991 date à la quelle le Gouvernement a pris la décision de privatiser les entreprises publiques et même au-delà des années 2.000, l Etat était dominant dans les secteurs de production. La présence de l Etat dans ces secteurs a eu pour conséquence un secteur privé burundais de taille réduite et fortement dominé par des activités informelles. A nos jours, les données récentes indiquent que le secteur privé structuré comprend environ entreprises, essentiellement de petites et moyennes entreprises (66%) qui emploient travailleurs. Tandis que le secteur non structuré aurait environ travailleurs dans ces branches mentionnées, sans oublier l agriculture qui aurait 3 millions de travailleurs (population rurale active). Ces PME opèrent dans le secteur agricole, dans l agro-alimentaire, dans l élevage, la pêche, les bâtiments et travaux publics, le commerce général d import/export, les mines, les télécommunications et dans le tourisme. Il s agit pour l essentiel de PME dont la majorité ne dispose pas de ressources et de capacités nécessaires pour une expansion et une modernisation rapide de leurs activités. Parmi ces PME, les entreprises appartenant aux femmes sont très peu nombreuses, traduisant ainsi la nécessité d élaborer des programmes ciblés pour encourager l entreprenariat féminin. Malgré ces contraintes du secteur privé, on peut noter au cours de ces dernières années des avancées qui sont dues à des réformes initiées permettant d améliorer et de renforcer les dispositifs existants du cadre incitatif pour le commerce et l investissement. Il s agit notamment de : la participation à l Agence Multilatérale de Garantie des Investissements(AMGI) ; la mise en place du Centre Burundais d Arbitrage et de Conciliation ; la promulgation d un nouveau Code des Investissements ; la possibilité de recours à un arbitrage international pour les différends liés au Code des investissements ; la mise en place de l Agence de Promotion des Investissements ; la mise en place d une nouvelle Chambre Fédérale de Commerce et d Industrie ;

9 (%PIB) 9 la mise en place d un Cadre de Dialogue et de Concertation secteur public-secteur privé ; l amélioration et la mise à jour de l environnement légal des affaires ; la mise en place d un guichet unique pour la création d entreprise ; l initiation d un programme d amélioration des indicateurs du Doing Business ; la réduction du poids de la fiscalité en ramenant le taux d imposition sur les bénéfices de 35% à 30%. Ces réformes ont eu des impacts significatifs sur le développement du secteur privé : une augmentation très sensible des investissements nationaux et étrangers : de presque nuls en 2004 à 500 millions de dollars américains en avril une augmentation très sensible des IDE : de presque 2 millions US$ en 2007 à 238 millions US$ en avril 2013 ; une création de emplois directs. Malgré toutes ces réformes et ces avancées, le secteur privé reste faible et le pays doit toujours fournir de gros efforts pour encourager les investissements et particulièrement les IDE capables d induire la diversification des exportations Evolution du commerce et performance commerciale Les répercussions de la faiblesse du secteur privé se traduisent inévitablement par le niveau de performance des activités commerciales. En effet, il apparaît qu au cours de ces 10 dernières années, le Burundi a de plus en plus opéré une ouverture commerciale qui lui a permis de réorienter son commerce vers d autres régions, notamment vers l EAC et le COMESA. Cependant, les importations ont augmenté plus rapidement que les exportations, entraînant ainsi un déficit commercial de plus en plus profond, atteignant 706 millions US$ en Evolution de l'ouverture du Burundi au commerce des biens Années Importations Exportations

10 10 La base des exportations demeure très étroite et reste fortement tributaire d un seul produit, le café qui constitue à lui seul plus de 70% des exportations. Figure 2: composition des importations du Burundi Pétrole Machines / équipt 20% Autres Ciment 10% 0% Métaux Produits pharma / Papier, textile et Véhicules à moteur Céréales et aliments Source: Comtrade/WITS, HS 2 et 4 chiffres Figure 3: composition des exportations du Burundi (échelle logarithmique) Autres Minerais métalliques Coton, sucre, plantes 100% Café Thé 10% 1% Or Cuirs et peaux Source: Comtrade/WITS, HS 2 et 4 chiffres Les importations sont en grande partie constituées par des produits manufacturés, reflétant ainsi la faiblesse de l industrie locale ainsi que les limites d un petit marché intérieur qui empêche les économies d échelle. Depuis 2003, les performances à l exportation sont stagnantes par rapport à la croissance du PIB pendant que le rapport importations sur PIB a tendance à augmenter au cours de la même période. Le ratio commerce sur PIB était en dessous de la moyenne des autres pays de la région entre 2003 et 2012, reflétant ainsi une performance commerciale médiocre qui n évolue pas Etat des lieux du secteur du tourisme L Etude Diagnostique sur l Intégration Commerciale a estimé que le commerce des services peut contribuer à diversifier les exportations. Malgré l importance du secteur des services dans la contribution au PIB (38% en 2011), les services commerciaux restent faibles alors que dans les pays en développement ils représentent plus de 70% du PIB. Contribution des secteurs au PIB 2011 (Source: rapport annuel de la BRB-2011) 13% 25% 41% Secteur primaire Secteur secondaire Services commerciaux Services non commerciaux 21%

11 11 Malgré une nette progression des services des télécommunications au cours de ces dernières années, le CSLP II reconnaît le tourisme comme un secteur pouvant jouer un rôle de levier essentiel pour la croissance socioéconomique du pays et pour la consolidation de la paix. Cependant, le tourisme au Burundi est encore au stade embryonnaire bien que le pays dispose de nombreuses attractions, mais qui restent largement sous exploitées, classant ainsi le pays loin derrière les autres pays de l EAC. Données disponibles sur le tourisme pour les pays de l EAC UNWTO Compendium of tourism statistics, édition Burundi Kenya Rwanda Tanzanie Ouganda Arrivées totales (en milliers) Origine ( 000): Afrique Europe Amérique Asie de l est Autre Recettes (millions US$) 1, % 3% 49% 51% 25% 30% 35% 75% 70% 65% 59% 41% Dépenses domestiques Exportations visiteurs 90% 10% 32% 68% 47% 53% 20% 80% 66% 34% 35% 65% Dépenses d'affaires Dépenses de loisir (Prévisions pour 2011, estimées par le World Travel and Tourism Council (WTTC). Pour plus d informations, voir : 1 Pour chaque pays, la dernière année pour laquelle des données détaillées sont disponibles est utilisée: Burundi (2006), Kenya (2007), Rwanda (2010), Tanzanie (2010), Ouganda (2010).

12 12 WTTC Travel&TourismEconomic Impact 2011 Burundi Kenya Rwanda Tanzanie Ouganda ASS Arrivées internationales ( 000) Exportations visiteurs (M$) Contribution directe des voyages et tourisme au PIB (%) 2,1 4,5 3,4 4,5 3,2 3,1 97% 3% 49% 51% 25% 30% 35% 75% 70% 65% 59% 41% Dépenses domestiques Exportations visiteurs 90% 10% 32% 68% 47% 53% 20% 80% 66% 34% 35% 65% Dépenses d'affaires Dépenses de loisir Selon les données disponibles de 2009, le chiffre d affaires réalisé dans le secteur du tourisme en 2009 est de $. La part assujettie aux impôts et taxes et permettant de dégager la valeur ajoutée de la production des entreprises est de $. Ce montant représente les recettes hôtelières et des restaurants, l ensemble des activités des agences de voyages et tours opérateurs, les autres activités touristiques telles que les visites des parcs nationaux et des sites répertoriés et intégrés dans les circuits. A cela, on ajoute également les droits de visa, les taxes aéronautiques et les différentes animations qui concurrent à l agrément des séjours touristiques. Selon les mêmes données de 2009, le tourisme a représenté environ 0,86% du PIB Atouts, contraintes et défis pour la promotion du commerce, du tourisme et pour le développement du secteur privé Atouts et potentialités Position géographique stratégique Le Burundi se trouve à cheval entre 2 grandes régions distinctes : l Afrique de l Est et l Afrique Centrale. Avec le lac Tanganyika qui peut lui faciliter le transport, le Burundi peut constituer un stock de marchandises pour les distribuer dans de vastes régions environnantes Pluviométrie et réseau hydrologique abondants Avec une pluviométrie de 7à 8 mois par an et un réseau hydrologique dense, le Burundi est capable de réorganiser son agriculture et produire dans le secteur agricole toute l année. Malheureusement, l irrigation est presque inconnue alors que de telles infrastructures devraient exister dans toutes les communes du pays.

13 Potentiel agricole élevé pour la diversification des exportations Bien que le Burundi soit un petit pays, il a plusieurs régions et micros climats qui puissent permettre une large diversification des cultures. L horticulture a déjà été identifiée comme une source prometteuse de diversification des exportations Potentiel inexploité pour la pêche, le tourisme et les ressources minières Le lac Tanganyika qui est long de 650 km et large d environ 80 km est très poissonneux avec nombreuses espèces de poissons, mais seulement la pêche artisanale y est pratiquée. Le lac pouvant atteindre 2 km de profondeur à certains endroits, il faut des bateaux bien équipés pour pêcher en eau profonde. Quant au tourisme, le pays dispose de nombreuses attractions comme les plages et les eaux bleues du lac Tanganyika, les parcs naturels, les sites culturels etc. mais ces attractions ne sont pas exploitées. Certains sites touristiques ne sont même pas connus et l on va débuter bientôt un programme d identification et de délimitation de sites touristiques du pays. Concernant les ressources minières, certaines ressources comme l or, le coltan et des terres rares sont exploitées de façon artisanale et elles ne profitent pas au pays. Des recherches plus approfondies des substances minières et leur exploitation plus rationnelle pourraient bien profiter au pays Adhésion à l intégration régionale Le Burundi appartient à plusieurs ensembles d intégration régionale notamment l EAC, le COMESA, la CEEAC et la CEPGL. Ces ensembles permettent au pays de résoudre l épineux problème d étroitesse du marché intérieur et d accéder librement à de vastes marchés régionaux lui permettant ainsi de diversifier ses exportations. Ces ensembles permettent aussi au pays de résoudre certains problèmes liés à la faiblesse de certaines infrastructures en accédant aux infrastructures régionales et en menant des programmes communs pour développer certains secteurs notamment celui des infrastructures et le tourisme. Concernant l accès aux financements, il y a lieu de signaler une croissance soutenue du secteur financier au cours de ces dernières années. Les banques connaissent une certaine stabilité et de nouvelles banques se sont implantées nonobstant les institutions de micro finance qui se sont multipliées. Cette croissance appuyée par des réformes en cours dans le secteur contribuera à améliorer l accès aux financements particulièrement pour les agriculteurs et éleveurs et pour les micros entreprises. Un programme de création d une bourse régionale est en cours d étude dans les pays de l EAC et sa mise en place permettrait au Burundi de disposer de ressources plus stables Existences de stratégies sectorielles Comme signalé plus haut, le CSLP I et le CSLP II ont toujours considéré le commerce et le secteur privé comme des secteurs pouvant induire une croissance soutenue et créatrice d emplois. Le commerce des services et particulièrement les services touristiques ont été considérés comme pouvant jouer un rôle important dans la diversification des exportations.

14 14 C est pourquoi le Gouvernement a jugé nécessaire d élaborer des stratégies sectorielles pour identifier les contraintes et les atouts afin de déterminer les actions prioritaires à mener pour développer ces secteurs. Ainsi, le pays dispose de la Stratégie Nationale de Développement Industriel et Commercial, de l Etude Diagnostique sur l Intégration Commerciale, la Stratégie nationale de Développement Durable du Tourisme et la Stratégie Nationale de Développement du Secteur Privé. Ces documents donnent des orientations à suivre pour faire avancer les programmes de promotion du commerce et de développement du secteur privé Contraintes et défis Amélioration du cadre incitatif pour le commerce et l investissement Au cours des dernières années, plusieurs textes de lois ont été revus et plusieurs mesures ont été adoptées au Burundi afin de faciliter les démarches administratives auxquelles sont confrontés les opérateurs économiques. De manière générale, ces initiatives appuyées par un cadre institutionnel ad hoc (API, Guichets uniques, Groupes de travail) visent à rendre le climat des affaires propice à la création d entreprises, à l investissement et à l activité économique en général. Les résultats du progrès réalisé sont démontrés par les indicateurs du Doing Business de la Banque Mondiale depuis les trois dernières années. En 2013 ce même indicateur montre que le Burundi s est classé en 159eme position ce qui représente une amélioration de 13 places par rapport à Malgré ces améliorations, le classement montre bien que le pays a beaucoup d efforts à fournir encore Faible qualité et prix élevés des services de base Certains services de base sont trop coûteux voire inaccessibles à cause de la faiblesse des infrastructures de base. Toutefois, le gouvernement burundais est conscient que des infrastructures performantes sont indispensables pour parvenir à un développement et une croissance économique durable. Il a ainsi décidé de mettre en place une politique de développement des infrastructures de base et des infrastructures avancées ouvert à la concurrence, à la gestion privée et aux capitaux privés dans les secteurs de l électricité, de l eau et l assainissement, le transport, des télécommunications et la construction de plateformes industrielles. Cette politique devrait conduire à mettre en place des infrastructures performantes afin de contribuer à l amélioration de l environnement des affaires et la compétitivité du secteur privé du Burundi. Dans le secteur touristique, les prix pour les services offerts devraient refléter aussi le savoir faire et la qualité des services et des infrastructures aménagées sur les sites et sur toute la chaîne des intervenants dans le secteur Accès à l information commerciale L accès à l information commerciale et économique se fait à travers les divers sites Web de plusieurs institutions. Mais les sources d information économiques publiques les plus complètes sont ceux de la BRB, de l OBR, de l API. Toutefois, les informations sur certains secteurs ne sont pas disponibles et une attention particulière devrait être réservée au secteur du tourisme pour développer ses statistiques.

15 Poids lourd de la fiscalité intérieure En dépit de l adhésion à la CEA, le constat montre que le régime de taxation intérieur au Burundi reste un lourd fardeau pour le secteur privé, favorisant le virage de nombreusespme dans le secteur informel. La création de l Office Burundais des Recettes (OBR) en 2010 et le choix de mode de collecte des recettes fiscales ne favorisent pas l investissement qui à long terme apporterait davantage de recettes et redynamiserait l économie avec la création de richesses et des emplois. En général, le régime fiscal Burundais est beaucoup plus lourd que ceux de la plupart des autres pays de l EAC. Selon le rapport Doing Business in the EAC 2011, le poids total de la taxation supporté par les entreprises se situe autour de 125,3% au Burundi contre 63% en moyenne dans le reste de l EAC Absence de financements à long terme Les crédits octroyés par le système bancaire du Burundi concernent en grande partie les crédits de caisse et les crédits de consommation. Les crédits d équipement sont limités par l absence de ressources stables à moyen et long terme. Des réformes en cours dans le secteur financier devraient y remédier par l accès aux ressources régionales plus stables Amélioration de la compétitivité des produits burundais et intégration régionale L ouverture commerciale opérée au cours de ces dernières années a montré aussi que le Burundi a réorienté une bonne partie de ses importations et exportations vers les pays de la région et cela grâce à l intégration régionale. La plupart des producteurs locaux doivent faire face à une concurrence de plus en plus forte des produits similaires importés de la région (EAC et COMESA). L absence de compétitivité de produits burundais est due à plusieurs facteurs dont les principaux restent le respect des normes de qualité, le poids lourd de la fiscalité intérieure et la faible performance des outils de production. Dans ces conditions, les producteurs burundais et le Gouvernement doivent se mettre ensemble pour développer des stratégies d intégration régionale en vue d exploiter des opportunités qui présentent des avantages comparatifs pour le pays Développement des capacités des ressources humaines Même si le Burundi dispose d une main d œuvre considérée comme abondante, force est de constater que les entreprises ne disposent pas du personnel suffisamment qualifié eu égard aux exigences de compétitivité dans le cadre de l intégration tant au niveau régional que mondial. L enseignement secondaire et supérieur est insuffisamment orienté vers les besoins des entreprises et de l économie moderne. Les qualifications des demandeurs d emploi sont en inadéquation avec les besoins du marché du travail ce qui est parmi les facteurs qui contribue au taux très élevé de chômage juvénile Les chefs d entreprises estiment que certains secteurs comme l agroalimentaire, les bâtiments et travaux publics; l entrepreneuriat, les services etc. manquent de techniciens qualifiés. Les entreprises disposent de seulement 24.9% d employés techniques qualifiés

16 16 en comparaison avec 45% et 44.8% pour Afrique et les pays moins avancés14. Cette pénurie a un fort impact sur la qualité de leurs produits ou services fournis. 4. POLITIQUES ET STRATEGIES POUR LA PROMOTION DU COMMERCE, DU TOURISME ET POUR LE DEVELOPPEMENT DU SECTEUR PRIVE Les politiques et stratégies adoptées par le Gouvernement pour la promotion du commerce, du tourisme et pour le développement du secteur privé sont tirées des documents de stratégies sectorielles indiqués ci-dessus. Les objectifs stratégiques poursuivis peuvent se résumer en 8 points ci-dessous Tirer meilleur profit de l intégration régionale Comme signalé plus haut, le Burundi a adhéré à plusieurs ensembles d intégration régionale dont les plus importants restent l EAC et le COMESA. Pour pouvoir tirer meilleur profit de ces ensembles, le pays doit adopter une stratégie sectorielle d intégration régionale qui indique les orientations à suivre pour réaliser les programmes communs régionaux qui puissent profiter au pays notamment les programmes de facilitation du commerce et d élimination des barrières au commerce, les programmes de développement des infrastructures régionales, le programmes de recherche-développement, les programmes de renforcement des capacités de l offre et les programmes de renforcement des capacités de ressources humaines Amélioration du cadre incitatif pour le commerce et l investissement Comme indiqué ci-haut, le Burundi a fournit beaucoup d efforts au cours de ces dernières années pour améliorer le cadre incitatif pour le commerce et l investissement. En e le Burundi s est classé en 159ème position soit une amélioration de 13 places par rapport à Des efforts vont être poursuivis pour améliorer ce cadre et les actions immédiates sont axées sur la simplification des procédures administratives, la mise en place d un cadre institutionnel simplifié pour la création d entreprises, l octroi des permis de construire, le transfert et l enregistrement de la propriété, le règlement des litiges et la protection des investissements Promotion et diversification des exportations Depuis les années 1980, le Burundi a tenté de diversifier ses exportations en mettant les efforts sur les fruits, les légumes et les fleurs destinés au marché européen. Après une dizaine d années d essais, le pays est parvenu à écouler annuellement plus de 1000 tonnes de fruits, de légumes et de fleurs avant que ces exportations ne soient réduites à zéro vers les années 1996 en raison de la crise socio politique qu a connu le Burundi. Le pays va relancer ce programme en se dotant de mécanismes institutionnels qui devraient favoriser la croissance des exportations notamment le service promotion de l exportation au sein de l Agence de Promotion des Investissements (API), l initiative du Cadre Intégré Renforcé pour les pays les moins avancés (CIR) et la mise en place de la Chambre Sectorielle des Exportateurs. L élaboration de la Stratégie Nationale de Promotion et de Diversification des Exportations devrait identifier les actions prioritaires axées sur les filières à développer y compris le

17 17 secteur des services, les institutions d appui aux exportations et les mécanismes de négociations commerciales, les programmes de foires et de mise en place des représentations commerciales, les mesures de simplifications de procédures et d appui aux exportations, le développement de la logistique intérieure etc Amélioration de l accès aux services de base Comme signalé plus haut, des infrastructures performantes sont indispensables pour parvenir à un développement et une croissance économique durable. Le Gouvernement est en train d initier des réformes dans plusieurs secteurs afin de permettre un bon accès aux services de base et à coûts abordables notamment la fourniture d électricité et de produits pétroliers, la fourniture d eau potable, la fourniture des services de communication, le transport intérieur et international et les zones économiques spéciales Appui à l entreprenariat L appui à l entreprenariat se fera d abord à travers les programmes d amélioration de l accès aux services de base, de l accès à l information commerciale et de l accès aux financements. Ensuite des programmes spécifiques seront élaborés à travers le programme d «Espace d Entreprise» selon les objectifs à atteindre notamment la promotion de l entreprenariat local et de l entreprenariat féminin Renforcement de l offre touristique Dans le secteur du commerce des services, le tourisme est considéré comme facteur pouvant jouer un rôle important dans la croissance économique. Ainsi toute la stratégie de développement de ce secteur est axée la structuration et l amélioration de l offre. Cette stratégie prévoit (i) l identification et l aménagement des zones touristiques ; (ii) une organisation efficace des circuits touristiques ; (iii) le renforcement des incitations pour attirer et sécuriser les investissements ; (iv) la formation des acteurs pour améliorer la qualité des services offerts et développer la connaissance des techniques du marketing ; (v) le développement d un tourisme de congrès ; et (vi) l adaptation des produits de l artisanat aux attentes des touristes Renforcement du partenariat Secteur public-secteur privé La volonté du gouvernement et de ses partenaires de créer un cadre pour mieux coordonner l aide s est traduite par la mise en place des divers groupes sectoriels, dont un Groupe Sectoriel pour le Développement du Secteur Privé (GSDSP) en Le GSDSP est présidé par le MCIPT et comprend des représentants des plusieurs ministères et entités concernés (l API, CNCA, SP/REFES), de la Chambre Fédérale de Commerce et d Industrie du Burundi (CFCIB) qui représente le Vice-présidence du groupe, de la société civile et des principaux bailleurs de fonds présent dans le domaine au Burundi (SFI, USAID, PNUD, etc). Les membres du GSDSP se réunissent mensuellement et les discussions concernent la planification, le développement ainsi que le suivi et évaluation du développement du secteur privé. Le GSDSP représente un rameau du Cadre de Dialogue Public-Privé (décret No 100/106 du 17 juin 2008). En novembre 2010, un Secrétariat Permanent pour le Cadre de Dialogue Public-Privé a été mis sur pied afin de gérer les échanges entre les deux partenaires et de promouvoir le partenariat public-privé (PPP). Par ailleurs, un projet de loi régissant les PPP financé par Projet PAGE est

18 18 actuellement en cours de finalisation. Le projet prévoit aussi une mission d'appui aux contrats de partenariats dans l avenir proche Le renforcement des capacités des ressources humaines. Le renforcement des capacités des ressources humaines sera basé sur la formation orientée vers les besoins des entreprises et sur l implication des entreprises dans les activités de recherche-développement. Le gouvernement est conscient du faible niveau d activités de R&D au Burundi et une politique nationale sur la R& D a été élaborée et un budget conséquent sera alloué en y associant le secteur privé. 5. PROGRAMMES D ACTIONS PRIORITAIRES ET BESOINS DE FINACEMENT Pour atteindre les objectifs de la promotion du commerce et du développement du secteur privé, les actions à mener sont les suivantes : la poursuite des actions menées dans le cadre du Comité Doing Business ; l élaboration et la mise en œuvre des stratégies sectorielles ; le renforcement et la diversification des exportations ; l amélioration des circuits intérieurs de distribution des marchandises ; l élaboration, la mise à jour et la mise en application des réglementations du commerce des biens et des services ; la mise en application des programmes de facilitation des échanges ; l amélioration du taux d électrification et d accès à l eau potable ; l encouragement des investissements pour la production de l électricité ; l assurance de l efficacité énergétique et le soutien au développement des énergies renouvelables la modernisation du cadre réglementaire de l eau ; l installation complète du câble de fibres optiques et gestion de ses répercussions sur la réduction des prix ; l élaboration d un cadre de mise en place des zones économiques spéciales ; la création d un fonds d investissement à long terme et l encouragement des banques à développer des produits adaptés aux PME ; la création de l «Espace de l Entreprise» ; le renforcement de la coopération secteur public-secteur privé pour le l organisation des programmes de formation adaptés aux besoins et pour la R&D ; l identification et l aménagement des zones touristiques ; l organisation efficace des circuits touristiques ; le renforcement des incitations pour attirer et sécuriser les investissements ; la formation des acteurs pour améliorer la qualité des services offerts et développer la connaissance des techniques du marketing ; le développement d un tourisme de congrès ; l adaptation des produits de l artisanat aux attentes des touristes. Pour tous ces programmes prioritaires, les besoins de financements sont les suivants :

19 19 Besoins en ressources financières (US$)* Projets par secteur Coût Gouvernement Financements acquis Bailleurs Financements recherchés Promotion du commerce Programme de promotion et de diversification des exportations CIR : USAID : NORAD : Réhabilitation du parc pétrolier de Gitega Étude pour l aménagement des zones économiques et technologiques Promotion et encadrement de la production artisanale Mise en place d un mécanisme d examen des BNT & MNT Modernisation des centres de négoce Plate-forme arrangements régionaux pour reconnaissance mutuelle des qualifications dans les services professionnels Assistance aux banques pour développer des produits adaptés aux petits producteurs et élaboration d une charte pour les petits commençants Interconnexion services douaniers Burundi-Tanzanie aux frontières Renforcement du BBN en équipements Élaboration d une étude sur les emballages des produits alimentaires Création d un Centre de recherches industrielles Équipement du Centre Artisanal de Kayanza Promotion du Tourisme Renforcement et diversification de l offre touristique CIR : Gestion rationnelle des connaissances pour la promotion du tourisme Amélioration de la qualité des services touristiques et du climat affaires Renforcement du dispositif organisationnel du Tourisme Développement du Secteur Privé Promotion de la compétitivité des PME Création de l «Espace de l Entreprise» Etat : BAD : Création d un fonds d impulsion et de garantie- FIGA Etat : Bio-Invest : ABEF : Étude pour un centre d exposition «Bujumbura International Conference Center» Etat : TOTAL GENERAL * 1 dollar américain= BIF

20 20 6. Projets soumis aux Partenaires (15-16 juillet 2013)- US$ Projets par secteur Coût Gouvernement Financements acquis Bailleurs Financements recherchés Promotion du commerce Programme de promotion et de diversification des exportations CIR : USAID : NORAD : Réhabilitation du parc pétrolier de Gitega Étude pour l aménagement des zones économiques et technologiques Promotion et encadrement de la production artisanale Promotion du Tourisme Renforcement et diversification de l offre touristique CIR : Gestion rationnelle des connaissances pour la promotion du tourisme Amélioration de la qualité des services touristiques et climat affaires Renforcement du dispositif organisationnel du Tourisme Développement du Secteur Privé Promotion de la compétitivité des PME Création de l «Espace de l Entreprise» Etat : BAD : Création d un fonds d impulsion et de garantie- FIGA Etat : BIO-INVEST : ABEF : Étude pour un centre d exposition «Bujumbura International Conference Center» Etat : TOTAL GENERAL * 1 dollar américain= BIF

21 21 7. Mécanismes de mise en œuvre et de suivi. Si le Ministère du Commerce, de l Industrie, des Postes et du Tourisme est l Institution principale en charge du commerce, il est généralement admis que le commerce est une question transversale impliquant plusieurs institutions du secteur public et du secteur privé. Ainsi, tous les projets seront supervisés par le Cabinet du Ministre et par les Bailleurs et la mise en œuvre sera exécutée par les directions et institutions en charge directe de ces projets. Des Comités de Pilotage seront mis en place pour tenir compte des apports de toutes les parties prenantes à chaque projet. Des mécanismes de suivi seront mis en place pour collecter les informations sur l état d avancement des projets, pour les partager avec les parties prenantes et les comparer aux prévisions et ajuster ou améliorer la mise en œuvre des projets. Des rapports périodiques seront produits par les unités de mise en place des projets et discutés à différents échelons, des Comités de pilotage au Cabinet du Ministre et aux Bailleurs. Les projets seront aussi soumis au Groupe Sectoriel pour le Développement du Secteur Privé pour collecter les informations d améliorations. A la fin de chaque projet, il sera prévu une évaluation ainsi qu un audit financier. Mécanismes de mise en œuvre Groupe sectoriel pour le développement du secteur privé Ministère du Commerce, de l Industrie, des Postes et du Tourisme Bailleurs Départements ministériels Institutions et Projets sous tutelle Organisations du secteur privé Comités de pilotage des projets Comités de pilotage des projets Comités de pilotage des projets Les projets sont mis en œuvre par la structure qui les a présentés appuyée par un comité de pilotage composé par toutes les parties prenantes aux projets 21

22 22 Mécanismes de suivi-évaluation Programmes de réalisation et modalités d intervention des projets Base pour Base pour Elaboration du système de S & E Collecte et gestion de l information Réflexions pour améliorer les actions Information Plan d opérations détaillé Produits, effets et impacts des projets Communication des résultats et rapports Améliorations grâce au S & E CONCLUSIONS On peut noter qu au cours de ces trois dernières années, le Burundi a fourni des efforts très appréciables dans l amélioration du climat des affaires, efforts qui se sont traduits par un meilleur classement dans «Doing Business». Cette amélioration devrait entraîner à son tour une augmentation des investissements tant nationaux qu étrangers pour profiter des avantages comparatifs qu offre l intégration régionale. C est ainsi que le Burundi se focalise davantage sur des projets de promotion et de diversification des exportations ainsi que sur des infrastructures de base permettant d appuyer et d améliorer la production sur base des politiques commerciales mieux définies, mieux orientées et mieux coordonnées. Des efforts particuliers seront déployés pour appuyer les projets de promotion du commerce, du tourisme et de développement du secteur privé particulièrement les projets visant la diversification des exportations de biens et de services, la compétitivité des entreprises burundaises et l intégration régionale. Ces projets produisent des impacts importants au niveau des recettes en devises, de la création d emplois et de la création du bien être en général. Le tableau ci-dessous indique quelques impacts générés par ces projets :

23 23 Ministère du Commerce, de l Industrie, des Postes et du Tourisme: Impacts des12 projets soumis à la Conférence sectorielle Programmes Projets Gap Coût total 1 Commerce 4 projets US$ US$ 2 Tourisme 4 projets US$ US$ 3 Secteur privé 4 projets US$ US$ 4 Total 12 projets US$ US$ 5 Augmentation Exportations annuelles US$ 6 Création d emplois directs emplois 7 Emplois indirects emplois 8 Emplois des femmes emplois 9 Nouvelles entreprises entreprises 10 Entreprises des femmes 200 entreprises 11 Experts formés Experts Le Gouvernement sollicite l appui des Bailleurs pour réaliser ces projets dont les impacts sont très grands pour le pays Cependant, les besoins en ressources financières sont assez élevés, mais il reste possible de mobiliser suffisamment de fonds pour des projets que le pays considère comme prioritaires et qui sont inscrits dans le PAP-CDMT.

24 24 Fiches de projets

25 25 République du Burundi Ministère du Commerce, de l Industrie, des Postes et du Tourisme Agence nationale d exécution : Direction Générale du Commerce et Direction Générale de la Planification Agricole et de l Elevage Secteur du Commerce Titre du Projet 1 : Lancement d un programme de promotion et de diversification des exportations 1. Contexte et justification L Étude Diagnostique sur l Intégration Commerciale (EDIC) a montré que le commerce du Burundi, malgré son ouverture commerciale, est caractérisé par une performance commerciale médiocre, ses exportations étant trop faibles et basées essentiellement sur un seul produit primaire. L étude recommande une diversification des exportations pour profiter des avantage comparatifs du pays dans le cadre de l Intégration régionale et pour percer des marchés de niches dans les régions plus lointaines. Plusieurs études ont été menées dans le temps et ont monté que le pays peut diversifier ses exportations en se basant sur des chaînes de valeurs pour les produits traditionnels (café, thé, coton) et sur l horticulture, pourvu que les produits puissent être compétitifs tout en respectant les normes de qualité. Le STABEX (UE) allait réaliser le projet vers les années 2005 mais il a arrêté par après ses activités. 2. Bref descriptif du projet Le projet est constitué de plusieurs composantes qui sont les suivantes : Composante 1 : Mettre à jour la stratégie nationale commerciale et industrielle : US$ Composante 2 : Elaborer rapidement une stratégie nationale de promotion et de diversification des exportations et établir un plan d actions à mettre en œuvre à court et moyen terme : US$ Composante 3 :Elaborer une stratégie logistique nationale pour savoir comment résoudre les problèmes cruciaux que connaît le pays concernant les coûts élevés de transport et de transit et la facilitation du commerce. Coût estimé : US$ Composante 4 : Réviser la loi sur la zone franche : US$ Composante 5 :Appui a une production artisanale d exportation et du tourisme : US$ Composante 6 :Mettre en œuvre un projet pilote de culture des fruits, des légumes et des fleurs à partir de 2 noyaux de micros entreprises existantes des femmes et étendre les cultures en milieu villageois selon une étude réalisée en 2010 par Global Facts et Berci International pour le compte du Fonds Commun pour les Produits de Base (Common Fund for Commodities) et le Gouvernement du Burundi : US$ Composante 7 : Construire un terminal frigorifique à l aéroport pour appuyer les exportations de fruits, fleurs, légumes, poissons et autres produits périssables, l étude financée par le Cadre Intégré Renforcé étant en cours et devant être disponible en septembre 2013 : US$ Composante 8:Renforcement des mesures SPS pour les produits exportés. Projet en cours mais renforcer le projet pilote : US$ Identité du Projet Titre du projet : Lancement d un programme de promotion et de diversification des exportations Durée prévue: 48 mois BUDGET (en USD) Budget global : US$ Contribution du gouvernement: US$ (en espèces) Financements en cours : US$ CIR : NORAD : USAID : US$ US$ US$ Promesses : Seuls le CFC et les privés avaient suscité un intérêt pour le projet en Sont sollicités alors les Partenaires du secteur : CFC : Privés : US$ US$ UE, Coopération belge : US$ TMEA, USAID : Autres : Gap de financement : US$ US$ US$ Pour plus d informations, merci de contacter : Ministère du Commerce, de l industrie, des Postes et du Tourisme B.P. 492-Bujumbura Téléphone : / Madame l Ambassadeur Patrcia RWIMO Secrétaire Permanent [email protected]

26 26 3. Objectifs du projet Objectif global : Réduire le déficit de la balance commerciale Objectifs spécifiques: 4. Principales activités a) Améliorer les performances commerciales du pays b) Améliorer les revenus des intervenants dans les filières c) Mettre le pays à l abri de la vulnérabilité due à un seul produit exporté d) Améliorer la compétitivité des produits burundais. a) Déterminer les filières à grand potentiel d exportation b) Déterminer les marchés potentiels à conquérir c) Proposer les mécanismes institutionnels d appui aux exportations d) Proposer les stratégies d accès aux marchés. e) Proposer des stratégies de mise en cohérence de tous intervenants f) Élaborer une stratégie logistique nationale et celle de la filière g) Auditer et renforcer le système de conformité aux normes de qualité pour les produits d exportation h) Établir et mettre en œuvre un plan d encadrement de 2 fermettes de l horticulture et l extension des activités en milieu villageois. i) Développer des cultures et des espèces à diffuser en fonction des deux climats, chaud dans la plaine et tempéré sur les hauteurs. j) Construire un terminal frigorifique à l aéroport de Bujumbura selon les recommandations des études réalisées. k) Acquérir des camions de transport de liaison des sites de production au terminal frigorifique l) Constituer un cadre de gestion des infrastructures et de la filière 5. Résultats attendus a) Augmentation des exportations des produits de l horticulture et autres b) Augmentation de la compétitivité des produits burundais par le prix/qualité c) Amélioration des performances commerciales du pays d) Réduction progressive du déficit de la balance commerciale e) Augmentation des revenus des intervenants f) Appropriation du projet par les femmes 6. Bénéficiaires cibles a) Population féminine des villages encadrés b) Opérateurs économiques et particulièrement les 2 fermettes des dames. c) État du Burundi 7. Stratégie d intervention Il faut d abord réaliser les 4 études dont l une est en cours, pour arrêter la stratégie nationale des exportations et savoir comment résoudre les problèmes de la logistique tant intérieure qu internationale : Élaboration de la stratégie nationale de promotion et de diversification des exportations Élaboration de la stratégie logistique nationale

27 27 Élaboration de l étude du terminal frigorifique (en cours) Mise à jour de l étude du projet pilote de l horticulture élaborée par Global Facts et Berci International Pendant la construction des infrastructures, il faut renforcer les marchés en cours et négocier d autres tout en sauvegardant le partenariat existant entre les promotrices et les opérateurs Kenyans. Concernant les normes SPS pour les produits exportés, il faut renforcer le Bureau Burundais de Normalisation ainsi que le projet en cours financé par le Cadre Intégré Renforcé (CIR), NORAD et USAID. Enfin, il faut diversifier les produits à offrir selon les recommandations de l étude de Global Facts et Berci International. 8. Couverture géographique du projet Au départ, le projet va couvrir 2 localités, Muzinda et Bugarama, pour après s étendre dans les régions basses de l Imbo et sur les hauteurs qui s étendent sur plusieurs provinces... 4.

28 28 République du Burundi Ministère du Commerce, de l Industrie, des Postes et du Tourisme Agence nationale d exécution : Département du Commerce Intérieur Secteur du Commerce Titre du Projet 2 :Elaboration d une étude de/et réhabilitation du Parc pétrolier de Gitega. 1. Contexte et justification Depuis l indépendance du Burundi en 1962, le stockage de tous les produits pétroliers a été assuré par la Société d Entreposage des Produits Pétroliers, SEP, une société privée dont l Actionnaire principal est actuellement la Société ENGEN. Les entrepôts de la SEP ont une capacité totale de litres. Depuis lors, le Gouvernement a construit ses propres entrepôts à Gitega, dont la capacité totale est de litres. La Société INTRPETROL vient de terminer la construction de ses propres entrepôts à Bujumbura, dont la capacité totale est de litres, et la société KOBIL dispose des entrepôts d une capacité de litres. En tout, la capacité des entrepôts des produits pétroliers du Burundi est d environ litres, représentant environ 6 mois d importations des produits pétroliers. Suite au manque d entretien et aux dommages causés par la guerre à certains des réservoirs, les entrepôts pétroliers de Gitega nécessitent une réhabilitation afin qu ils donnent leur plein rendement, améliorent la sécurité énergétique du pays et ne présentent plus de danger pour la sécurité et l environnement. Identité du Projet Titre du projet : Etude et réhabilitation du Parc Pétrolier de Gitega Durée prévue: 24 mois BUDGET (en USD) Budget global : US$ Contribution du gouvernement: US$ (en espèces) Promesses : aucune Gap de financement : US$ Pour plus d informations, merci de contacter : Ministère du Commerce, de l industrie, des Postes et du Tourisme Direction du Commerce Intérieur Directeur Monsieur Térence NZEYIMANA Téléphone : [email protected] Ainsi, dans son programme de constituer un stock stratégique de produits pétroliers, le Gouvernement ne pourrait pas buter sur le problème d entreposage, tous les entrepôts étant en bon état de fonctionnement et d utilisation de la pleine capacité. DEVELOPPEMENT DU TOURISME 2. Bref descriptif du projet Le projet consiste à entreprendre une étude de réhabilitation du Parc pétrolier, en y intégrant l actualisation des estimations de coûts réalisées en Suivrait alors l exécution des travaux de réhabilitation. L étude devrait également recommander les modalités

29 29

30 30 3. Objectifs du projet Objectif Global : Améliorer la sécurité énergétique du pays. Objectifs spécifiques : a) Mettre le pays à l abri des effets de rupture des stocks dus aux raisons diverses b) Parer aux fréquentes lenteurs de chargements aux ports de Dar Es Salaam etmombasa c) Éviter la paralysie du pays en cas d inondations de entrepôts pétroliers debujumbura 4. Principales activités du projet Les activités à mener sous forme d une étude sont principalement les suivantes : a) Révision du devis estimatif des travaux de réhabilitation du Parc pétrolier ; b) Étude économique et financière ; c) Préparation du cahier des charges ; d) Assistance du Gouvernement dans l évaluation des offres. e) Travaux de réhabilitation. f) Assistance dans la négociation du Contrat de Gestion 5. Résultats attendus a) Une étude bien élaborée et terminée. b) Des financements obtenus pour réaliser les réparations. 6. Bénéficiaires cibles a) La sécurité du pays face aux dangers d inondations des entrepôts situés tous à Bujumbura b) Un approvisionnement en carburants qui met le pays à l abri des fluctuations des prix mondiaux du pétrole. c) Les nombreux consommateurs des produits pétroliers qui seraient à l abri des fréquentes révisions des prix causées par les spéculations des intervenants dans l importation et le commerce e des produits pétroliers. 7. Stratégie d intervention a) Préparer les Termes de Référence de l étude, incluant la réactualisation du devis réalisé en b) Entreprendre l étude c) Procéder à la réhabilitation du Parc pétrolier. d) Procéder à la signature d un Contrat de Gestion avec une société privée. 8. Couverture géographique du projet Ville de Gitega, située au centre du pays

31 31 République du Burundi Ministère du Commerce, de l Industrie, des Postes et du Tourisme Agence nationale d exécution : Département du Développement Industriel Secteur du Commerce Titre du Projet 3 : Elaboration d une étude pour l aménagement des zones économiques et et technologiques spéciales 1. Contexte et justification Les zones économiques et technologiques spéciales sont constituées de sites aménagés en parcelles et dotés de toutes les infrastructures nécessaires (approvisionnement en eau et électricité, services de télécommunication, hangars, ateliers de fabrication et de maintenance industrielles, etc.) et offrent des incitations aux investisseurs dans la production des biens et services, notamment les avantages fiscaux. Le mode de gestion de ces zones spéciales est par ailleurs conçu de façon à faciliter au mieux l installation et le fonctionnement des entreprises installées (de production ou commerciales). Ces zones seraient aménagées dans le cadre de la politique d attirer les investissements directs étrangers et pour permettre une augmentation et une diversification des exportations. Elles constitueraient en outre un correctif à l actuel «quartier industriel» qui abrite des parcelles clôturées mais vides ou mal construites. Elles favoriseraient l installation des entreprises utilisant les technologies de pointe. 2. Bref descriptif du projet L étude consiste à identifier un emplacement d un terrain afin d y ériger les infrastructures d une zone de développement économique et technologique destiné à abriter des unités de production des biens et services utilisant les technologies de pointe. Identité du Projet Titre du projet : Elaboration d une étude pour l aménagement des zones économiques et technologiques spéciales Durée prévue: 5 mois BUDGET (en USD) Budget global : US$ Contribution du gouvernement: US$(en nature) Promesses : aucune Gap de financement : US$ Pour plus d informations, merci de contacter : Ministère du Commerce, de l industrie, des Postes et du Tourisme Direction du Développement Industriel Directeur Monsieur Serge BIRIZANYE Téléphone : [email protected] D autres types de zones économiques auraient pour vocation de constituer des stocks de marchandises et de les distribuer dans les régions environnantes.

32 32 3. Objectifs du projet Objectif Global : Promouvoir le développement industriel du pays et la mise en application des technologies de pointe en vue d améliorer la compétitivité de l industrie burundaise. Objectif spécifique : Attirer des entreprises de production et de commerce utilisant les technologies avancées en matière de production des biens et services. 4. Principales activités du projet a) Elaborer une étude de faisabilité couvrant spécifiquement les aspects suivants : b) Acquisition d un terrain d au moins 5 hectares. c) Études de sols et architecturales. d) Évaluation du coût des Investissements. e) Proposition des catégories d entreprises prioritaires à loger dans la Zone, en privilégiant les industries de haute technologie. f) Positionner les zones vis à vis de la Zone Franche. g) Proposer les modalités de gestion de la Zone ainsi que le régime fiscal applicable. 5. Résultats attendus a) Existence d une première zone de développement économique et technologique à Bujumbura. b) Signature d une convention de concession de gestion de la Zone entre le Gouvernement et une organisation professionnelle. c) Installation rapide des unités de production des biens et services utilisant les technologies avancées. 6. Bénéficiaires cibles a) L économie burundaise en général b) Le secteur industriel qui serait modernisé c) Les industriels soucieux d acquérir les technologies de pointe 7. Stratégie d intervention a) Acquisition d un terrain d au moins 5 hectares aux alentours de Bujumbura. b) Études de sols et architecturales. c) Évaluation du coût et réalisation des investissements. d) Choix des catégories d entreprises prioritaires à loger dans la Zone, en privilégiant les industries de haute technologie. e) Proposition des modalités de gestion de la Zone. f) Proposition du Régime fiscal applicable à la Zone 8. Couverture géographique du projet

33 33 Une première zone serait installée dans le périmètre de la ville de Bujumbura, qui dispose déjà des de meilleures infrastructures d accueils. République du Burundi Ministère du Commerce, de l Industrie, des Postes et du Tourisme Agence nationale d exécution : Direction Générale de l Artisanat Secteur du Commerce Titre du Projet 4 : Promotion et encadrement des activités artisanales 1. Contexte et justification Le secteur artisanal a largement souffert des effets de la crise sociopolitique qui a secoué le Burundi pendant des décennies. Les activités ont été désorganisées ou détruites, d autres sont inconnues. Parmi les grandes préoccupations actuelles du secteur artisanal figurent la promotion et l amélioration de la production artisanale en quantité et en qualité, ainsi que la promotion de l exportation des produits artisanaux. En effet, en exportant les produits artisanaux, l artisanat pourra contribuer à l'injection des revenus monétaires tant dans le milieu urbain que rural, à la diversification des exportations et à l amélioration de la balance des payements. 2. Bref descriptif du projet Le projet consiste à mener des études sur les filières artisanales, à conduire une enquête d identification des artisans et des unités artisanales de production et de services dans tout le pays, à organiser les artisans en associations, à les former et à leur fournir des équipements. Enfin, il faut élaborer des fiches des statistiques et des indicateurs économiques du secteur. Identité du Projet Titre du projet : Promotion et encadrement de la production artisanale Durée prévue:60 mois BUDGET (en USD) Budget global : US$ Contribution du gouvernement: US$ (en espèces et en nature) Promesses : aucune Gap de financement : US$ Pour plus d informations, merci de contacter : Ministère du Commerce, de l industrie, des Postes et du Tourisme Direction Générale de l Artisanat Monsieur Bonaventure NGENDAKURIYO Directeur Général Téléphone : [email protected]

34 34 3. Objectifs du projet Objectif global : promotion et développement de l artisanat et des micros entreprises artisanales Objectifs spécifiques : a) promotion des activités non agricoles génératrices d emplois ; b) renforcement de la coordination et de la planification des c) interventions et des activités du secteur de l artisanat ; d) contribuer à la diversification des exportations e) contribuer à la réduction du déficit de la balance commerciale. 4. Principales activités du projet a) Renforcer les capacités techniques des structures d encadrement des activités artisanales; b) Équiper les entreprises artisanales pour améliorer leur production c) Encadrer les activités artisanales sur terrain et dans les ateliers. d) Créer des antennes régionales de coordination et d encadrement des activités artisanales. e) Créer des associations professionnelles des artisans f) Organiser des formations pour les artisans g) Identifier des filières des produits pour le marché local et d exportation h) Identifier des marchés potentiels d exportation i) Assurer la coordination des activités artisanales 5. Résultats attendus a) Des opportunités d emplois non agricoles (surtout artisanaux) sont crées en milieu rural. b) Les capacités des structures d encadrement du secteur de l artisanat sont renforcées. c) Un système de planification et de coordination est mis en place. d) L émergence des PMEs et des micro-entreprises artisanales en milieu rural. e) Une meilleure connaissance des entreprises du secteur f) Mise en place d un système de coordination et de planification des activités artisanales g) Augmentation de la production artisanales et amélioration de la qualité des produits h) Augmentation des exportations des produits artisanaux i) Augmentation des revenus en milieu rural et urbain j) Réduction du chômage des jeunes en milieu rural et urbain. 6. Bénéficiaires cibles a) Les artisans et jeunes chômeurs du milieu rural et urbain; b) L État par l augmentation et la diversification des exportations 7. Stratégie d intervention a) Mise en place d un encadrement efficace des activités artisanales, des petites et des micro-entreprises artisanales. b) Diversification des activités non agricoles génératrices de revenus en milieu rural.

35 35 c) Promotion des opportunités d emplois non agricoles (artisanaux) en milieu rural et urbain. d) Renforcement de la coordination et de la planification des interventions et des activités du secteur de l artisanat e) Encouragement de l émergence des PMEs artisanales. f) Assistance aux Représentants des artisans à constituer des associations par corps de métier. g) Organiser des foires d exposition des produits artisanaux h) Elaborer des études de marchés pour les produits. 8. Couverture géographique du projet Tout le territoire national République du Burundi Ministère: Ministère du Commerce, de l Industrie, des Postes et du Tourisme Agence nationale d exécution: Office National du Tourisme Secteur du Tourisme Titre du Projet 1 : Renforcement et diversification de l offre touristique 1. Contexte et justification Le Burundi dispose d un potentiel touristique significatif et varié capable d intéresser les organisateurs de voyages et les touristes. Il comprend des activités culturelles spécifiques du Burundi, des parcs nationaux abritant de nombreuses espèces d animaux (singes et antilopes, hippopotames et crocodiles), des lacs et des chutes d eau et autres sites extrêmement pittoresques. A lui seul le Lac Tanganyika offre d excellentes possibilités de tourisme sportif et balnéaire, qui mieux exploitées pourraient être très attrayantes pour des touristes venant des différents pays. Enfin, le Burundi désormais membre de la CEA peut être une destination complémentaire intéressante dans des circuits touristiques axés sur l immense potentiel du Kenya et de la Tanzanie. Cependant, le secteur du tourisme au Burundi doit encore surmonter de nombreux obstacles et relever de nombreux défis pour libérer son potentiel d expansion. 2. Bref descriptif du projet Le projet comprend 3 composantes : Composante 1 : Etude d aménagement et de mise en valeur des sites touristique : US$ Composante 2 : Elaboration d un plan d aménagement du littoral du lac Tanganyika : US$ Identité du Projet Titre du projet : Etude d aménagement et de mise en valeur des sites touristiques Durée prévue: 48 mois BUDGET (en USD) Budget global : US$ Contribution du gouvernement: US$ (en espèces) Promesses : (tirées des déclarations, des négociations en lobbying préparatoire ou d autres sources confirmées) Dont : CIR : US$ Gap de financement : US$ Pour plus d informations, merci de contacter : Ministère du Commerce, de l industrie, des Postes et du Tourisme Office National du Tourisme Directeur-Adjoint Madame Denise NIJIMBERE Téléphone : [email protected] Composante 3 : Etude pour la mise en œuvre des projets agropastoraux autour des sites touristiques : US$ Le projet consiste à identifier et délimiter les sites touristiques, à les

36 36 3. Objectifs du projet Objectif global : Organiser et mettre en valeur les sites et circuits touristiques pour les rendre accessibles et attractifs aux investisseurs et promouvoir des activités connexes autour des sites. Objectifs spécifiques : a) Organiser de nouveaux circuits correspondant aux orientations stratégiques du Tourisme burundais. b) Améliorer rapidement l accessibilité des produits et sites touristiques. c) Élaborer un schéma d aménagement touristique du littoral du Lac Tanganyika pour 10 ans, d) Élaborer un avant-projet-cadre réglementaire pour un développement harmonieux du secteur. e) Exécuter les trois projets pilotes. f) Valoriser des ressources agricoles, d élevages, halieutiques et artisanaux de la population riveraine du Lac Tanganyika. g) Elaborer le Plan d'action pour la mise en œuvre de la stratégie. 4. Principales activités du projet a) Circuit de base : l évaluation de l existant et des besoins et l élaboration d un plan d investissement pour le développement du circuit de base et mobilisation des investisseurs au niveau du circuit de base b) L élaboration du dossier d appel et lancement d un appel d offre pour la finalisation du schéma d aménagement du Lac Tanganyika c) La réalisation des études d aménagement : du site Nyanza- Lac/ Kabonga, des eaux thermales de Ruhwa, Mugara, Muhweza, Munini, et Gisagara, du Terrain de Golf de Kirundo, d aménagement des pistes d accès pour randonnées dans la forêt de la Kibira, la Réserve de Kigwena, Réserve de la Rusizi, et la forêt de Bururi. d) La vulgarisation du schéma directeur d aménagement du Lac auprès des promoteurs. e) La réalisation de l étude du repeuplement des aires protégées en Flore et en Faune sauvage f) L habituation des chimpanzés existants dans la forêt de Kibira et la Réserve de Kigwena. g) L acquisition de nouvelles espèces dans le Parc National de la Kibira, la réserve naturelle de la Rusizi, et la Réserve naturelle de Kigwena. h) Musée vivant : faire du Musée Vivant un Centre d attractions culturelles, touristiques, et de

37 37 promotion artisanale. i) L aménagement du front Bujumbura : nettoyage et assainissement de la plage, création d un front du Lac : construction d esplanade, aménagement des chemins d accès, plantation d arbustes restructuration du cercle nautique. j) La réalisation de l étude d exploitation du Lac Tanganyika et de la Rivière Ruvubu à travers des Bateaux de plaisance. k) L élaboration d un document de projet pour le Centre International d expositions et de conférence et celui pour la construction d un centre international d exposition l) Site historique de Gitega : développement dans l enceinte de la ville de deux pôles marquant la richesse et la diversité artisanale de Gitega-la Boma et la maison de la jeunesse. m) Sanctuaire Gishora : installation de signalisation depuis Gitega et affichage explicatifs à l entrée du site n) Parc National de la Ruvubu : poursuite de la réhabilitation du parc : développement des passerelles d accès du parc au nord et au sud, construction des portes d entrée, insertion des dessins de l extension des pistes et construction du bâtiment de gardiennage avec des équipements connexes, poursuivre la construction de l Ecolodge et des annexes, remise à niveau des deux postes de garde existant incluant le traitement des eaux usées et la conception de longs sentiers. o) Site Rubumba : aménagement du site touristique, installation des signalisations et d affichage explicatif marquant l entrée depuis Gitega, réfection partielle de la piste d accès. p) Monument naturel de Nyakazu-Nkoma : création de nouveaux itinéraires, réhabilitation et balisage des chemins de randonnées d un réseau de 5 à 6 chemins de 2 à 10 km, q) Faille des allemands :construction d un pont et d une infrastructure d accueil et de piquenique, de boutiques d objets d art et de souvenir, des toilettes modernes. r) Chute de la Karera :réaménagement du bâtiment existant en point info, installation de boutiques multiservices, construction d aire de piquenique, remise en état du parcours de grande randonnée, construction d un réseau de 3 à 4 chemins de randonnée de 2 à 8 km, installation de signalisation. s) Grotte de Kayove : aménagement des escaliers t) Mémorial à Stanley et Livingstone : remplacement des bâtiments le long de la RN3 sur le site avec d autres structures, sécurisation et clôture du site, installation des panneaux d indication à l entrée du site et à 200m au nord et au sud du site sur la route, construction d infrastructures d accueil, remise en état des bâtiments sur le site, aménagement d un parking véhicules des visiteurs, aménagement des espaces endémiques sur le site afin de reproduire l atmosphère de celui-ci au moment de la rencontre ; installation des panneaux d information en anglais, français et kirundi u) Aire protégée de la Kibira : réhabilitation de la grande traversée vers Rwegura et rénover les 3 chemins de promenade de 2, 4, et 22 km, avec une possibilité de parcours de 30 km à réaménager, installation des signalisation sur la RN1 jusqu au bâtiment d accueil et installation des signalétiques spécifiques sur tous les parcours de randonnée, aménagement d une porte symbolique aux deux entrées de Teza et Rwegura, Renforcement des structures d accueil de Rwegura et Teza avec des dépliants d accueil et carte du parc, construction de lodge de confort aux normes européennes, construction de 4 refuges de montagne d une capacité de 8 à10 lits au confort sommaire. v) Lacs transfrontaliers et la réserve du lac Rwihinda : aménagement de l entrée de la réserve, construction d une structure d accueil avec un local de repos équipé de sanitaire pour le garde, construction d un petit embarcadère pour faciliter l accès aux barques de promenade, installation d une signalétique depuis Kirundo ainsi qu un panneau d information à l entrée du

38 38 site, rénovation et extension de l auberge rurale de Cohoha et création d un ou deux lodges de type lacustre composées de cases en bois sur pilotis de confort niveau 1 norme européenne, construction d un bâtiment pour le personnel de service et d entretien, construction d un bâtiment pour le personnel hôtelier. w) Sites historiques de Kayanza et de Muramvya : tombeaux royaux de Kayanza et sites d intronisation des rois de Muramvya. Pour l étude d aménagement du littoral du lac tanganyika : a) La préparation d un cadre logique de la stratégie et du cheminement de l étude. b) La réalisation d un diagnostic opérationnel du secteur touristique des zones côtière : identification des zones de développement du tourisme, évaluation des besoins en matières d infrastructures, évaluation de l impact environnemental et social du développement, sensibilisation des autorités nationales publiques et privées sur les bonnes pratiques à travers els voyages d études notamment au sein de l EAC. c) La définition de la stratégie la plus appropriée «produits marchés» pour le développement du secteur d) L évaluation des impacts économiques sur l économie nationale et la création des emplois en particulier e) La réalisation de l étude de faisabilité des projets pilotes f) L identification des modèles d investissement et les sources potentielles g) La définition des critères d évaluation pour le développement des sites dans la zone côtière h) L organisation des séminaires en matière des compétences touristique i) L élaboration d un avant-projet cadre réglementaire pour le développement harmonieux du secteur j) L élaboration d un plan d actions prioritaires et d un document de projet pour une mise en œuvre, sur une période de 3 ans. k) La valorisation des ressources agricoles, d élevages, halieutiques et artisanaux de la population riveraine du Lac Tanganyika. a) L identification des projets générateurs des revenus : les activités d agri-élevage, artisanales, pêche, commerce des produits locaux et services ainsi que le développement des activités socioculturelles. 5. Résultats attendus a) Des circuits sur les nouveaux produits touristiques sont disponibles et commercialisés. b) L accessibilité et la visibilité des sites et l offre touristique sont améliorées. c) Le schéma directeur d exploitation du littoral du Lac sera disponible d) Les familles des environs des sites ont des revenus supplémentaires grâce aux projets agro pastoraux mis en œuvre. 6. Bénéficiaires cibles b) Les populations des circuits visités, c) Le Ministère en charge du Tourisme, d) Les operateurs porteurs de projets dans les nouveaux circuits : tour-opérateurs, agences de voyages, promoteurs de moyens d hébergement, de restauration, d animation, artisans. e) L économie nationale (Etat). f) Les populations locales. g) Les transporteurs et les voyageurs.

39 39 h) Les investisseurs i) Les opérateurs du tourisme et commerçants de produits d artisanat. 7. Stratégie d intervention Les nouveaux circuits à organiser puis à mettre en marche porteront notamment sur les produits de découverte combinant la nature et découverte à partir des choix effectués, les travaux à réaliser pour pouvoir commercialiser ces nouveaux produits seront précisés et les entités responsables de leur exécution seront désignées. La mise en œuvre de cette action est placée sous la responsabilité du responsable de la diversification de l offre touristique au sein de l ONT avec l appui des experts internationaux et nationaux qui seront recrutés à cet effet. Concernant l étude sur le littoral, le projet sera réalisé par un cabinet spécialisé dans l'élaboration de schéma d'aménagement de territoire. Concernant les projets agro pastoraux, des formations sur l'amélioration de la qualité des produits seront données aux agriculteurs, éleveurs, pêcheurs riverains des sites touristiques. 8. Couverture géographique du projet Les actions seront menées au niveau des zones à vocation touristique sur tout le territoire national. République du Burundi Ministère: Ministère du Commerce, de l Industrie, des Postes et du Tourisme Agence nationale d exécution: Office National du Tourisme Secteur du Tourisme Titre du Projet 2 : Gestion rationnelle des connaissances pour la planification et la promotion du tourisme 1. Contexte et justification Le Burundi dispose d un potentiel touristique significatif et varié capable d intéresser les organisateurs de voyages et les touristes. Il comprend des activités culturelles spécifiques du Burundi, des parcs nationaux abritant de nombreuses espèces d animaux (singes et antilopes, hippopotames et crocodiles), des lacs et des chutes d eau et Identité du Projet Titre du projet : Elaboration et mise en œuvre d un Plan de Communication et de Marketing Touristique Durée prévue: 36 mois BUDGET (en USD)

40 40 2. Objectifs du projet Objectif global : Rendre le tourisme burundais concurrentiel et compétitif sur les marchés régionaux et internationaux par une mise en œuvre des actions communication et de marketing bien épinglées et Améliorer la qualité de l information statistique dans le secteur du tourisme. Objectifs spécifiques : a) élaborer et mettre en œuvre un Plan de communication et de marketing du tourisme burundais b) réaliser les actions prévues, en particulier tout ce qui concerne le e-marketing et le Portail du tourisme burundais ; c) favoriser le partenariat public- privé et la mise en réseau des professionnels du tourisme et des autorités locales voulant développer le secteur dans leurs municipalités et leurs régions ; d) favoriser des types de tourisme innovants dans le sens du développement durable pour lutter contre la pauvreté et répondre aux Objectifs du Millénaire pour le développent et ceux d un tourisme ayant un faible impact sur l environnement et le changement climatique ;

41 41 e) identifier les principaux segments de marché pour élaborer des campagnes adéquates sur le Net ; f) insister sur la culture qui donne une certaine cohérence et unicité au tourisme burundais. a) faire le suivi et évaluer l'implémentation des nouveaux supports de collecte et de traitement et analyser les résultats statistiques et leur utilité au sein du Compte Satellite. b) renforcer les capacités opérationnelles de l'isteebu 2 en ce qui concerne la collecte et le prétraitement des statistiques du tourisme en attendant la création du service statistique du tourisme. c) réviser les besoins de renforcement des capacités opérationnelles du personnel associé des autres agences gouvernementales pour la collecte, traitement et l analyse des statistiques du tourisme. d) clarifier les zones concernées par le tourisme. e) mener un diagnostic sur les statistiques du tourisme international, et statistiques de l hébergement f) définir les indicateurs du tourisme. 4. Principales activités du projet Les principales activités du projet vont porter sur : a) l élaboration du Plan de communication et de marketing ; b) la vulgarisation de l offre existante au public (organisation d événements culturels et sportifs, initiation salons d hôtellerie) ; c) la sensibilisation du public sur l offre existante à travers les médias, conférences.. d) les négociations sous régionales pour l insertion du Burundi comme destination complémentaire avec le Rwanda, Kenya, Tanzanie et l Ouganda ; e) les actions de communication pour lever la mauvaise image du Burundi via les ambassades ; f) la Concertation entre le Ministère en charge du tourisme, l'ont, HTB et la compagnie aérienne qui célèbre sa 20ème année d'installation au Burundi, sur les actions à mener pour promouvoir la destination Burundi: réduction des tarifs et autres actions de promotion : film promotionnel, dépliants, articles sur le Burundi ; g) l élaboration de manuel de vente ; h) la mise à jour des informations sur le site internet ; i) la production de la carte touristique en tant que support de communication ; j) l organisation des salons, éductour marché belge et français ; k) les formations au marketing mix du tourisme à l endroit du personnel de l Office National du Tourisme ; l) la signature des contrats de représentation: société en charge communication et des actions de promotion dans un pays émetteur. m) l installation et la dotation de l ISTEEBU en matériels bureautiques et fournitures du projet n) l installation du projet dans les locaux de l ISTEEBU o) l octroi des fonds documentaires au service des statistiques par OMT. p) l établissement du calendrier et ordre du jour et l institutionnalisation des réunions de la Plateforme par le MCIPT q) l organisation et le maintien des réunions régulières de la Plateforme par le MCIPT r) l identification des cadres à former par le MCPT s) le transfert de savoir faire avec les homologues par l expert statisticien de l OMT et

42 42 l organisation des séminaires de formation et de sensibilisation aux cadres concernés t) l organisation des voyages d étude de l homologue national du MCPT dans un pays de la sous région d ou les statistiques et compte satellite du tourisme est avance u) l organisation des formations des dirigeants des hôtels sur le remplissage des fiches des statistiques hôtelières v) l évaluation de l existant en matière de statistiques du tourisme international et des Statistiques hôtelières par l expert de l OMT w) la finalisation de l implémentation des cartes d entrée / sortie et des registres d entrée/sortie sur toutes les postes frontières du Burundi. x) a réalisation d une étude d évaluation de l utilisation de la carte pour vérifier son efficacité et, le cas échéant, sa modification. 5. Résultats attendus a) Le Plan de communication du Tourisme Burundais sera élaboré et mis en œuvre, un portail général avec des portails et sites thématiques mis en place avec une bonne une définition des politiques de produits et de circuits. b) Les flux des touristes en provenance des marchés ciblés seront augmentés. c) La balance des paiements sera améliorée par les recettes touristiques d) Les capacités des l ISTEEBU en matière de collecte et de prétraitement des statistiques du tourisme sont renforcées. e) Les capacités des ressources humaines œuvrant dans les le secteur touristiques sont également renforcées. f) L information touristique publiée sera fiable et régulière et le choix des investisseurs dans le secteur du tourisme sera aisé. 6. Bénéficiaires cibles j) Les acteurs du secteur public et privé impliqués dans la définition des orientations stratégiques pour le développement du Tourisme burundais et dans la mise en œuvre de la stratégie de développement durable du tourisme ; k) Toute population demandeur de service touristique tant sur le plan national, régional qu international l) ISTEEBU m) Personnel du Ministère du Commerce et du Tourisme n) PII o) Personnel de la Police de l Air, des Frontières et des Etrangers (PAFE) p) Université du Burundi q) Banque de la République du Burundi r) Etablissements hôteliers 7. Stratégie d intervention Le Plan de communication et de marketing sera élaboré en étroite collaboration avec la grande participation des professionnels du tourisme et d une assistance d un modérateur - expert en marketing touristique et d une équipe de travail avec laquelle il sera amené à travailler. Il sera axé sur la

43 43 combinaison de 2 stratégies de marketing à savoir la stratégie pull ou stratégie d attraction qui consiste stimuler la demande par des actions directes auprès des clientèles ( stratégie de communication qui peut prendre des formes diverses : achat d espaces dans la presse, campagnes d affichage dans les lieux publics, spots télévisés) et la stratégie push ou stratégie de pression qui vise à stimuler la demande à travers un réseau de prescripteurs, en l occurrence les voyagistes. Toutefois, la stratégie Push est à privilégier car, la destination est très peu connue d où la nécessité d une communication auprès des distributeurs dans un contexte de manque de moyens financiers Concernant les statistiques, l Expert de l OMT organisera les formations envers les ressources humaines impliquées dans la production de l information statistique tandis que le Ministère ayant en charge le Tourisme maintiendra des réunions d échange et voyages/séminaires nécessaires. La PII procédera au suivi évaluation du projet selon les taches identifiées dans le plan de travail et examinera les progrès selon le plan de travail et résout tous retards et problèmes qui sont survenus. Des décisions devront être prises de comment et par qui ces problèmes seront résolus, et quelles actions ou décisions sont nécessaires que ce soit au niveau gouvernemental ou même politique. L OMT évaluera l implémentation des activités en accord aux meilleures pratiques et standards internationaux et un rapport final sera soumis au Gouvernement. 8. Couverture géographique du projet Tout le territoire national République du Burundi

44 44 Ministère: Ministère du Commerce, de l Industrie, des Postes et du Tourisme Agence nationale d exécution: Office National du Tourisme Secteur du Tourisme Titre du Projet 3 : L amélioration de la qualité des services du secteur touristique et du climat des affaires 1. Contexte et justification L élément humain dans le tourisme est essentiel pour la qualité du service, la satisfaction et de fidélisation du client, un avantage concurrentiel et la performance des organisations. Bien que le Burundi se prépare maintenant à être un acteur dans le marché du tourisme international, il reste toujours confronté à la pénurie de ressources humaines qualifiées. La situation actuelle se caractérise par un faible niveau de services touristiques offerts consécutif à un manque de personnel qualifié ainsi que des services de guide pour les attraits touristiques comme les musées, les aires protégées, les sites culturels et historiques, des tour-opérateurs, des agences de voyage et de tourisme sont encore au stade d embryonnaire et nécessitent un encadrement soutenu. En outre, la capacité hôtelière est généralement assez faible avec un faible niveau de services et des installations. Il n y a pas de chaînes d hôtels internationales dans la capitale et le design des hôtels est généralement assez pauvre et utilitaire. La mise en place du projet permettra aussi aux artisans de se fédérer en groupements ou associations et ensuite d être visibles par la clientèle. Ces améliorations permettront aussi aux investisseurs d installer plus facilement et il faut aussi améliorer le climat des affaires. Identité du Projet Titre du projet : Etude diagnostique Qualité et Plan de formation dans le secteur du Tourisme Durée prévue: 4 mois BUDGET (en USD) Budget global : US$ Contribution du gouvernement: US$ (en espèces et en nature) Promesses : (tirées des déclarations, des négociations en lobbying préparatoire ou d autres sources confirmées) Dont : PNUD Banque Mondiale Gap de financement : US$ Pour plus d informations, merci de contacter : Ministère du Commerce, de l industrie, des Postes et du Tourisme 2. Bref descriptif du projet Office National du Tourisme Directeur-Adjoint Madame Denise NIJIMBERE Composante 1 : Etude diagnostique Qualité et plan de formation. Ce consiste en l évaluation quantitative et qualitative des ressources Téléphone : humaines en tourisme (hôtels, restaurants, tour-opérateurs, guide, [email protected] agences de voyage transporteurs) et en l établissement d un rapprochement avec le standard de la région Afrique, la proposition d un plan de formation d urgence, à moyen terme et continue ainsi la rédaction d un document de projet pour sa mise en œuvre. Composante 2 : Classification des établissements touristiques. Ce volet va effectuer l inventaire exhaustif des établissements d hébergement et de restauration, leur évaluation et leur classement conformément aux normes EAC. Composante 3 Ce volet va enfin faire l inventaire de tous artisans 3. Objectifs au niveau du national projet pour les organiser en groupements et rendre visible leur offre de produits artisanaux. Composante 4 : étude sur l amélioration du climat des affaires dans le secteur. Objectif global :Améliorer la qualité des services touristiques offerts par les établissements touristiques et

45 45 jeter les bases de classement des établissements d hébergement et de restauration suivant les normes EAC et formuler des recommandations de redressement en cas de non-conformité. Objectifs spécifiques : a) Mener un diagnostic de la qualité du service touristique b) Proposer un certain nombre de solutions pour pallier les insuffisances identifiées c) Analyser les moyens de formation actuels. d) Proposer les mesures de stimulation de la demande e) Établir un plan de formation d urgence, à court, moyen et long terme f) Mener un diagnostic technique des établissements d hébergement, g) Mener un diagnostic technique des établissements de restauration de tourisme h) Formuler des recommandations de classement conformément aux normes EAC i) Permettre le regroupement d artisans isolés j) Améliorer la visibilité d une sélection de groupements k) Permettre le fonctionnement organisationnel et commercial optimum d ateliers collectifs l) Améliorer le climat des affaires et faciliter l installation des entreprises dans le secteur. 4. Principales activités du projet a) L évaluation quantitative des ressources humaines en tourisme (en hôtellerie, restauration, touropérateurs, guide, agences de voyage et de tourisme) avec un accent sur l hôtellerie/restauration et faire un rapprochement avec les standards de la région Afrique. b) L évaluation qualitative des ressources humaines en tourisme (en hôtellerie, restauration, touropérateurs, guide, agences de voyage et de tourisme) : compétences, motivation, comportement, connaissances techniques. c) La proposition d un plan de formation d urgence précisant les matières prioritaires à traiter, le nombre d heures à consacrer et le contenu pédagogique, la structure de la formation : séminaires groupes ou heures disséminées. d) La rédaction d un document de projet relatif à la mise en œuvre de ce plan de formation e) L évaluation des moyens de formation professionnelle : le Centre d Études Secondaires Techniques à Bujumbura, École de Formation Hôtelière et Arts Culinaires de Rutana, Formation permanente. f) L identification des besoins en formation initiale et son caractère diplômant ou qualifiant et la proposition des solutions possibles notamment par l intermédiaire de stages ou bourses d études. g) La proposition d un plan de formation à court, moyen et long terme ainsi qu un plan de formation continue sous forme de séminaires, ateliers, formation en alternance h) L élaboration des fiches d évaluation technique par catégorie d établissements hôteliers et restaurants sur base des normes catégorielles a) Les négociations avec l API des avantages complémentaires pour le secteur touristique. b) Les négociations avec le secteur bancaire et notamment la Banque Nationale de Développement Economique et les bailleurs de fonds pour l ouverture d une ligne de crédit spécifique au tourisme. c) La réalisation des travaux préparatoires et négociations avec les bailleurs de fonds relatifs à la création d un Fonds de bonification et d un Fonds de Garantie. d) La préparation d un projet de texte de loi relatif au gel et à la gestion ordonnée des zones à vocation touristique et des parcelles relevant du domaine privé de l Etat. e) L instauration d un dialogue permanent avec les Autorités en charge de la réalisation des

46 46 schémas locaux d aménagement. f) La proposition d un document de projet relatif à la création de l Agence d Aménagement et de Gestion des Zones Touristiques AAGZT. g) La réalisation des travaux préparatoires à la mise en place d un futur Fonds de Développement Touristique. h) L identification avec l ONT d un marché cible devant donner lieu à une opération pilote en 2012/2013 et réaliser un document de projet relatif à cette opération pilote qui aura une double vocation de recherche de clientèle et de transfert de compétences. 5. Résultats attendus a) Le diagnostic exhaustif sur les services touristiques et l identification des besoins en formation sont effectués avec des propositions de solutions à court terme. b) Les besoins en ressources humaines sont estimés et un programme de formation à court et moyen terme est proposé. c) Un diagnostic technique exhaustif des établissements hôteliers et de restauration aura été effectué. d) Une fiche d audit technique de la situation individuelle de chaque établissement par rapport aux normes EAC s ra disponible. e) Un rapport contenant des propositions de classement des établissements ayant remplis les conditions minimales requisses par les normes sera remis. f) Un rapport sur les améliorations à apporter à chaque établissement se situant en deca des normes sera fourni en annexe au rapport principal. g) Les flux touristiques seraient augmentés, ce qui influerait positivement sur le niveau des recettes financières et fiscales h) 20 groupements d artisans seront formés et légalisés; i) 10 ateliers collectifs d une surface moyenne de 200 m² seront construits et équipés sur le principe du hangar. j) 10 groupements bénéficieront d un atelier collectif et seront opérationnels. Les responsables des groupements maîtrisent les procédures de gestion simplifiées mises en place et reçoivent de chaque artisan une côte part pour le paiement des charges de l atelier collectif. k) Les documents de projet de création d un Fonds de garantie et d un Fonds de bonification auront été proposés au secteur bancaire. l) Le gel des parcelles disponibles relavant du domaine privé de l Etat notamment sur le littoral du Lac 6. Bénéficiaires cibles a) Le personnel des établissements touristiques b) Les personnes souhaitant opérer dans le secteur touristique c) Tout demandeur de service ressortissant ou non d) L économie nationale e) Les artisans burundais f) Les élus locaux g) Les architectes locaux h) Les entreprises de bâtiments g) Les investisseurs dans le secteur touristiques 7. Stratégie d intervention

47 47 Ce projet consistera en assistance technique de deux mois non consécutifs et un consultant national sera recruté pour une période de quatre mois. Pour déterminer les besoins de formation. En outre le projet sera basé sur un partenariat étroit entre l Administration Nationale du Tourisme et la Chambre Sectorielle de l hôtellerie et du tourisme du Burundi et sera mis en œuvre sous forme d une une assistance technique de deux consultants internationaux sur une période de deux mois non consécutifs. La mission sera menée par une équipe conduite par un consultant senior doté d une solide expérience des questions de classement et bénéficiant d une connaissance des normes de classement des établissements de tourisme en vigueur dans l East AfricanCommunity. L équipe comprendra en outre un spécialiste international en architecture hôtelière (extérieure et intérieure) disposant d une bonne connaissance de l environnement hôtelier. Elle sera assistée des quatre consultants burundais formés par l EAC. Pour le volet de regroupement des artisans, le Ministère du Commerce, de l Industrie, des Postes et Tourisme recrutera à cet effet 2 experts internationaux en artisanat et en architecture. Ces consultants seront appuyés par une équipe de consultants nationaux et d encadreurs Le projet prendra la forme d une assistance technique au Ministère en charge du Tourisme d une durée de 4 fois 1 mois à raison de 1 mois par trimestre. Il sera en outre basé sur une négociation permanente avec les différentes entités concernées : Ministère des Finances, API, ONT, INECN, SHTB, Secteur Bancaire, etc. 8. Couverture géographique du projet Tout le territoire national.

48 48 République du Burundi Ministère: Ministère du Commerce, de l Industrie, des Postes et du Tourisme Agence nationale d exécution: Office National du Tourisme Secteur du Tourisme Titre du Projet 4 : Renforcement du dispositif organisationnel du secteur touristique 1. Contexte et justification Ce projet s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Plan d Actions /Stratégie Nationale de Développement Durable du Tourisme PA/SNDDT et vise l'animation et le renforcement en permanence du Bureau de Coordination par l'application des enseignements et bonnes pratiques tirées de la mise en œuvre du Plan d'action de la Stratégie Nationale de Développement Durable du Tourisme réussie par d'autres pays. Le projet sera basé sur la capitalisation des expériences tirées dans des projets similaires qui ont permis de bons résultats et le transfert fiable et rapide des bonnes pratiques pour l'amélioration des performances de la mise en œuvre du PA/SNDDT. 2. Bref descriptif du projet Le projet consiste en renforcement des capacités du personnel du Ministère en charge la coordination des activités de mise en œuvre de la Stratégie nationale du Tourisme. Un expert international en gestion de projet sera recruté par le Gouvernement à cet effet et sera assisté par une équipe locale dont un expert national pour atteindre les objectifs de mise en œuvre de ladite stratégie et de renforcement des capacités nationales. Le projet comprend 2 composantes : Composante 1 : renforcement d une structure existante chargée du développement du tourisme : US$ Composante 2 : appui au bureau de coordination de la mise en œuvre de la stratégie nationale de développement durable du tourisme. Coût : US$ Identité du Projet Titre du projet : Appui à la coordination de la Stratégie Nationale de Développement Durable du Tourisme Durée prévue: 24 mois BUDGET (en USD) Budget global : US $ Contribution du gouvernement en espèces: US $ En nature : Locaux équipés (Téléphone, fax, connexion internet, connexion réseau, Mobilier. Promesses : (tirées des déclarations, des négociations en lobbying préparatoire ou d autres sources confirmées) Dont : PNUD Gap de financement : US $ Pour plus d informations, merci de contacter : Ministère du Commerce, de l industrie, des Postes et du Tourisme Office National du Tourisme Directeur-Adjoint Madame Denise NIJIMBERE Téléphone : [email protected]

49 49 3. Objectifs du projet Objectif global :Assurer la réussite de la mise en œuvre du PA/SNDDT Objectifs spécifiques : a) Renforcer les capacités nationales dans le secteur du tourisme; b) Coordonner les activités du secteur ; c) Procéder aux évaluations des résultats atteints ; d) Formuler des recommandations pour de meilleures pratiques. 4. Principales activités du projet a) Suivi-évaluation des activités touristiques ; b) Organisation des formations sous forme ateliers/ séminaires ; c) Actualisation du Plan d actions prioritaires. 5. Résultats attendus a) Les activités prévues dans la stratégie seront mis en œuvre avec efficacité b) Les capacités du personnel impliqué dans le secteur du tourisme seront renforcées 6. Bénéficiaires cibles a) Les acteurs du secteur public et privé impliqué dans le secteur du tourisme ; b) Les demandeurs des services touristiques. 7. Stratégie d intervention Le projet prendra la forme d une assistance technique d une durée de 9 mois la première année, de 3 mois à la deuxième et troisième année, et de six mois à la quatrième année soit une durée de 24 mois. Un expert national et un personnel d appui seront également recrutés pour appuyer l Expert international Le gouvernement mettra à la disposition du projet des bureaux adaptés et équipés. 8. Couverture géographique du projet Tout le territoire national.

50 50 République du Burundi Ministère: Ministère du Commerce, de l Industrie, des Postes et du Tourisme Agence nationale d exécution: Chambre Fédérale de Commerce et d Industrie du Burundi Développement du secteur privé Titre du Projet 1 : Promotion de la compétitivité des PME et des micros entreprises locales 1. Contexte et justification Le Burundi est membre de la Communauté Est Africaine et sa participation à cet espace économique élargi ouvre à l économie burundaise de nouveaux marchés et de nouvelles perspectives. Le bénéfice de ces derniers implique la mise en œuvre de politiques novatrices qui se fondent sur la recherche de la compétitivité et la diversification de l activité économique (CSLP II, Introduction, point 5. P2.). Le secteur privé burundais, dominé essentiellement de PME, qui disposent rarement de ressources et des capacités nécessaires pour une expansion et une modernisation rapide de leurs activités, ne pourra pas jouer pleinement son rôle de moteur de croissance économique et de lutte contre la pauvreté tant que la recherche et développement n est pas développé. Le présent projet vise à compléter les actions du gouvernement en agissant tout au long de la chaîne des valeurs du processus de production et de vente afin de rendre la compétitivité une réalité. 2. Bref descriptif du projet Le projet consiste à créer un fonds spécial destiné à l appui des programme de recherches et développement des PME et microentreprise orientés vers l amélioration des techniques, à l innovation des produits et services, aux innovations en matières de vente et d organisation des entreprises, aux équipements des laboratoires des PME et à la formation du personnel. Le programme sera également ouvert aux jeunes chercheurs et artistes talentueux porteurs des projets à Identité du Projet Titre du projet : Promotion de la compétitivité des PME et des micros entreprises locales Durée prévue:36 mois BUDGET (en USD) Budget global : US$ Contribution du gouvernement: US$ (en espèces) Promesses : aucune Gap de financement : US$ Pour plus d informations, merci de contacter : Ministère du Commerce, de l industrie, des Postes et du Tourisme Chambre Fédérale de Commerce et d Industrie du Burundi Secrétaire Général Monsieur Christian NKENGURUTSE Téléphone : [email protected]

51 51 3. Objectifs du projet Objectif Global : Stimuler la compétitivité des PME et des micros entreprises burundaises Objectifs spécifiques : a) Appuyer les initiatives de recherche et développement des PME et micro-entreprises; b) Activer le potentiel créatif local au service de l innovation; c) Faciliter l accès de notre secteur privé aux technologies et aux techniques de production et de vente des économies plus développées. 4. Principales activités du projet a) Faire appel aux propositions de projets d innovation au sein des PME locales ; b) Organiser chaque année un concours d innovation et octroyer des prix aux meilleurs créateurs c) Assurer la sélection des meilleurs projets ; d) Assurer le financement des programmes d innovation et de formations au sein des PME locales; e) Assurer le suivi et l évaluation des projets financés ; f) Mener des études d évaluation de l impact du projet sur le développement des PME et sur la compétitivité ; g) Négocier des dons et subventions auprès du gouvernement et des bailleurs de Fonds pour assurer la pérennité du projet. 5. Résultats attendus a) Les PME trouvent des appuis pour financer les équipements de recherche et la formation pour la mise à niveau de leur personnel; b) La compétitivité des PME locales est améliorée sur les marchés des biens et services de l EAC c) La part du secteur secondaire dans le PIB s améliore ; d) La balance des paiements s améliore e) Un cadre de développement des talents innovants et marchande voit le jour et se développe f) L esprit d innovation et de créativité est suscité g) De nouveaux emplois sont créés par le développement du secteur privé. 6. Bénéficiaires cibles a) Les PME et Micro entreprises b) La Chambre Fédérale de Commerce et d Industrie du Burundi c) Les individus porteurs des idées innovantes et marchandes.

52 52 7. Stratégie d intervention La stratégie d intervention du projet reposera sur un certains nombre de principes qui sont les suivants : a) La compétition: organisation des compétitions et la sélection se fait sur base de mérite ; b) La rationalité : les critères d éligibilité seront préétablis et circonscrits dans la stricte idée d innovation et de marchand ; c) La transparence : la sélection se fera dans le strict respect des critères préétablis ; d) L équité : la compétition se fera sur base d un appel d offre contenant des termes de références non exclusives qui seront largement diffusé pour donner la chance à tout le monde ; e) Motivation : des prix et appuis seront octroyés aux meilleures propositions pour encourager la recherche-développement. 8. Couverture géographique du projet Tout le pays. République du Burundi Ministère: Ministère du Commerce, de l Industrie, des Postes et du Tourisme Agence nationale d exécution: Chambre Fédérale de Commerce et d Industrie du Burundi Développement du secteur privé Titre du Projet 2 : Promotion de la visibilité et de l attractivité des produits, services et entreprises burundais- Bujumbura International Conference Center (BICC) 1. Contexte et justification Le développement du secteur privé burundais déprendra en partie de son degré d ouverture sur le monde. L adhésion du Burundi à L EAC est l un des atouts majeurs de l ouverture du pays sur le monde mais il ne suffit pas d adhérer seulement, il faut créer des conditions d internationalisations des échanges des produits, des services, des entreprises, des innovations et de savoir faire. Il faudra également améliorer l image, l attractivité, la visibilité du pays, ses pôles de compétitivité et ses filières d excellences. En matière d exhibitions commerciales, le Burundi reste en arrière par rapport aux autres pays de l EAC. Le Kenya avec «Kenyatta International Conference Center» accueille en moyenne dix événements internationaux par an. L Ouganda, avec LUGOGO Exhibition Center enregistre en moyenne 5 événements internationaux par an. La Tanzanie, avec Saba Trade Fair Grounds enregistre en moyenne 3 évènements internationaux par an. Pour le Rwanda, le projet est très avancé car l infrastructure est encours de construction dans la ville de Kigali. Pour arriver à l internationalisation du secteur privé burundais, il y a un besoin d investir dans une infrastructure moderne pouvant permettre aux entreprises burundaises d exposer aux yeux du monde ses produits, ses services, ses innovations et son savoir faire ; bref Identité du Projet Titre du projet : Promotion de la visibilité et de l attractivité des produits, services et entreprises burundaises- Bujumbura International Conference Center (BICC) Durée prévue: 36 mois BUDGET (en USD) Budget global : US$ jusqu à la phase projet. Le budget de réalisation sera déterminé après les études, plans et devis Contribution du gouvernement: US$ (en nature- terrain) Promesses : aucune Gap de financement : US$ Pour plus d informations, merci de contacter : Ministère du Commerce, de l industrie, des Postes et du Tourisme Chambre Fédérale de Commerce et d Industrie du

53 53 3. Objectifs du projet Objectif Global : Promouvoir la visibilité et de l attractivité des produits, services entreprisesburundais. et Objectifs spécifiques : a) Construire «Bujumbura International conférence center»; b) Organiser des grands rendez-vous internationaux; c) Préparer et aider les entreprises burundaises à participer efficacementdans les grands rendezvous d affaires. 4. Principales activités du projet La construction de BICC est le résultat d une série d activités en filigrane réparties en 5 phases. a) Phase initiale Créer un Comité de Pilotage Mettre en place une équipe de projet Sécuriser les procédures b) Phase de Préfiguration Mener une étude de faisabilité par l équipe de projet c) Phase de Pré-projet Cadrage du projet. Cadrer l activité future Programmation architecturale / détermination des coûts d investissement Mener des procédures d acquisition foncières Cadrer les exigences de la collectivité en matière de développement durable

54 54 Cadrer des charges de fonctionnement prévisionnelles Vérifier l absence de contraintes extérieures ou d oppositions au projet Signer un ou les accords de financement et choix pour la maîtrise d œuvre. d) Phase de Projet Élaborer le scénario financier et juridique pour la construction de l équipement puis pourson exploitation Déterminer les indicateurs financiers. Réaliser des dossiers administratifs. Identifier des blocages juridiques éventuels. e) Phase de réalisation de l équipement 5. Résultats attendus Construire BICC Équiper BICC a) Le comité de pilotage est mis place et se réunit une fois le mois ; b) L équipe de projet est en place est fonctionnelle ; c) L étude de faisabilité est disponible ; d) L activité future est cadrée ; e) Le plan architectural et le devis des constructions sont disponibles ; f) Un accord ou les accords de financement sont signés ; g) Le scénario financier et juridique pour la construction de l équipement et de son exploitation est disponible ; h) Les indicateurs financiers sont disponibles ; i) Les dossiers administratifs sont réalisés ; j) Les blocages juridiques éventuels sont identifiés et levés ; k) L infrastructure est réalisée et équipée. 6. Bénéficiaires cibles a) Les entreprises burundaises ; b) Les entreprises étrangères ; c) Le gouvernement du Burundi ; d) Les organisations internationales et ONG pour les conférences. 7. Stratégie d intervention Le Burundi ne pourra pas se doter d une infrastructure d accueil d événements sans partenariat entre le secteur public, le secteur privé et les bailleurs de fonds. La stratégie consiste à coordonner le processus d adhésion tripartite depuis la phase initiale du projet jusqu à sa réalisation. 8. Couverture géographique du projet La Mairie de Bujumbura

55 55 République du Burundi Ministère: Ministère du Commerce, de l Industrie, des Postes et du Tourisme Agence nationale d exécution: Chambre Fédérale de Commerce et d Industrie du Burundi Développement du secteur privé Titre du Projet 3 : Appui au renforcement des capacités des PME burundaises : «Centre Espace de l Entreprise» 1. CONTEXTE ET JUSTIFICATION Le développement du secteur privé burundais figure parmi les priorités du CSLP II et de la Vision Burundi Le secteur privé qualifié comme le principal moteur du développement et de l accélération de la croissance. Le secteur privé burundais est dominé par une multitude de PME et de micro-entreprises dont les activités et les ambitions sont mal connues du secteur public. Les principaux défis connus par le secteur privé burundais et en particulier les PME sont les suivants : le manque des ressources humaines ; et le manque de ressources financières pour développer et exécuter des plans d entreprise pouvant intéresser les Identité du Projet Titre du projet : Appui au renforcement des capacités des PME burundaises : «Espace de l Entreprise» Durée prévue:36 mois BUDGET (en USD) Budget global : US$ Contribution du gouvernement: US$ (en espèces) Promesses : BAD : US$ Gap de financement : US$ Pour plus d informations, merci de contacter :

56 56 3. Objectifs du projet Objectif Global : Renforcer les capacités des entreprises burundaises Objectifs spécifiques : a) appuyer les PME au porteurs de projets viable au montage bons plan d affairescapables de mobiliser les financements auprès des institutions financièreslocales et micro financés ; b) organiser des formations à l endroit des gestionnaires de PME et lescadres dans les domaines de montage des plans d affaires, marketing,fiscalité c) informer les opérateurs économiques sur les opportunités d affaires etdivers textes réglementaires en matière de commerce et de la fiscalité ; d) encadrer et accompagner les entreprises en difficulté de management pourles aider à trouver des voies de sorties ; e) faciliter des contacts entre les PME et les porteurs de projets avec lesinvestisseurs privés étrangers potentiels afin de catalyser des jointsventures ou de les aider à trouver des subventions. 4. Principales activités du projet a) Structurer un service d accompagnement des entrepreneurs dont les missions sont les d assurer l accueil ; l écoute et l accompagnement des chefs d entreprises et d initiateurs de projets. b) Mettre trois centres de formation et de documentation continue à Bujumbura, Ngozi et Gitega dont les missions sont les suivantes :

57 57 Former les formateurs du centre de formation sur les modules traitants les besoins préalablement identifiés ; organiser des formations au bénéfice des gestionnaires et des cadres de PME et des porteurs de projets ; Organiser et équiper des espaces de documentation à Bujumbura, Ngozi et Gitega c) Organiser des rendez-vous d échanges entre les opérateurs privés burundais et les investisseurs étrangers. Dans cette rubrique d activités, les principales missions seront les suivantes : identifier les projets d investissement nécessitant un financement sur un modèle de ««capital ventures» ; identifier l investisseur ou les investisseurs potentiels intéressés à participer dans la joint venture intéresser les investisseurs ; organiser les rendez-vous pour négocier les joints ventures. d) Améliorer le système de communication de la Radio CCIB FM Résultats attendus la moderniser les équipements de la Radio CCIB FM+ afin de lui permettre de couvrir tout le territoire nationale ; Publier plus d informations, publicités sur le site internet de la CFCIB ; Créer un magazine semestriel de publicité des produits et services des entreprises. a) Les entreprises burundaises trouvent un cadre d appui technique dans le montagneet conduite des plans d entreprise ; b) Les entreprises burundaises sont informées sur l évolution du climat des affaires les opportunités et les diverses réglementations en rapport avec l activité commerciale ; c) Les capacités de gestionnaires et cadres d entreprises sont renforcé en matière de Gestion d entreprises et de Marketing ; d) La santé financière des PME s améliorer grâce à l encadrement et l accompagnement du centre Espace de l entreprise ; e) Les porteurs de projets trouvent de nouveaux créneaux de financements grâce aux rendez-vous d affaires organisés par l espace de l entreprise. 6. Bénéficiaires cibles a) Les PME et micros entreprises locales ; b) Les porteurs de projets c) Les banques et institutions financières locales d) Les investisseurs étrangers e) La CFCIB f) L État du Burundi. 7. Stratégie d intervention La stratégie d intervention sera fondée sur les principes suivants : a) Le partenariat : entre des institutions nationales et internationales spécialisées tels que l ordre

58 58 des professionnels comptables, le Burundi Business Incubator (BBIN) les universités, le Ministère du Commerce, de l Industrie, des Postes et du Tourisme et autres. b) La participation/ responsabilisation : les 13 chambres sectorielles de la CFCIB seront impliquées dans toutes les phases d implantation du projet et même dans la gestion à travers un conseil composé de 15 membres issus de toutes les sensibilités de secteur privé burundais. c) La durabilité : pour assurer la durabilité du projet, deux axes sont à retenir ici : le montage des meilleurs plans d affaires ferra que les porteurs de projet puisent investir dans des affaires viables et durable. Cette action coupé avec l accompagnement, il est les projets appuyé par l espace de l Entreprise puissent tenir débout. le renforcement des capacités est aussi une action de nature à garantir la pérennité de l action car connaissances et expérience acquises peuvent se transmettre de génération et générations. 8. Couverture géographique du projet La zone de projet couvre les grands pôles commerciaux du Burundi tels que la mairie de Bujumbura qui est le principal pôle commercial et industriel du pays, la ville de Ngozi et celle de Gitega qui sont des zones à très haut potentiel économique et qui sont respectivement les plus grands pôles commerciaux des régions du Nord et du Centre du pays. République du Burundi Ministère: Ministère du Commerce, de l Industrie, des Postes et du Tourisme Agence nationale d exécution: Chambre Fédérale de Commerce et d Industrie du Burundi Développement du secteur privé Titre du Projet 4 : Elaboration d une étude de faisabilité pour la création d un FONDS D IMPULSION, DE GARANTIE ET D ACCOMPAGNEMENT (FIGA) adapté aux réalités et aux besoins spécifiques de l économie du Burundi. 1. Contexte et justification Soutenir la création et le développement des petites et moyennes entreprises constitue un enjeu essentiel pour les pays en développement. Les petites et moyennes entreprises représentent le maillage fin de l économie d un pays. Elles sont susceptibles de contribuer de manière importante à la croissance économique et sociale ainsi qu à la création d emploi (à commencer par la création Identité du Projet Titre du projet : Elaboration d une étude de faisabilité pour la création d un Fonds d Impulsion, de Garantie et d Accompagnement (FIGA) adapté aux réalités et aux besoins spécifiques de l économie du Burundi. Durée prévue: mois BUDGET (en USD) Budget global : US$

59 59 3.Objectifs du projet Contribuer à rendre «bancables», auprès des organismes financiers burundais, des projets d investissement présentés par des opérateurs du secteur privé relevant du segment des PME Générer des effets induits multiplicateurs sur les acteurs économiques relevant du secteur de la micro finance Soutien, sur 4 ans, de 300 à 500 projets d investissements d un montant compris entre BIF 75 et 500 millions 4. Principales activités du projet Validation de l étude de faisabilité Obtention du funding du projet auprès des bailleurs et investisseurs, burundais et internationaux Recalibrage du Business Model pour tenir compte des engagements de funding obtenus Lancement de la phase d implémentation Démarrage des activités de FIGA Burundi

60 60 5. Résultats attendus Le FIGA Burundi est opérationnel 1 an après le début de la phase d implémentation 6. Bénéficiaires cibles PME désireuses de développer ou diversifier leurs activités Entrepreneurs potentiels Banques et Etablissements financiers Etat du Burundi 7. Stratégie d intervention Etude de faisabilité d un FIGA en République du Congo Etude de faisabilité de FIGA Burundi, en cours de validation par l ABEF Frais d implémentation : USD : à dégager rapidement Funding des 3 Fonds opérationnels : USD à dégager sur base des discussions à mener avec les bailleurs de fonds et mobilisation de fonds au niveau local ( Etat, secteur financier et secteur privé) 8. Couverture géographique du projet La zone de projet sera tout le pays

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