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1 :RN :!' J R t4. T I 0 N S ET L l: A I S 0 N S 0 ï "U V R I R Regr oup eme": ~ inter - e ntr~pri se gr()upe I nrormetion e t liai.sons ouvri~res lm! I9SO R I -Le s ens de notre ~utte <a -Te ntative de coopération pat rona~ouvric r e n Grande Brè~ ~gn.e.. :3 - Où e n est :Le!-.>arché Çior.nun! 4 tes ~raits dee travailleurs 5 - Correspondance : positions sur l e syndicalisme. 6 - Ce que.nous so~~s,ce que nous voulonae I LE S::NS DE NOT"?E LUTI'E :ia!'..s un journai f i nancier,, :r.a Vie Française ",. un.des ''grands te~hniciens" du régime de. Gaclle procl ame que désormais 'éconotni,e fra nçaise devra ~tr e une "economie fine ~: ;90Uciel.'.SO UU ;Inaximl.i.m de SeS mé thoqes et,d e ses techrûlques l!~e fa~.t oue des bonzes s ynd i~aux,les plus importants { CFTC, FO,CGC ) shgent avec d'at..tres t e chnici'er-s et de hauts fonctionnaire a dans une commission cp.i a pour mission cte!'.jaliser.ce;tte " écojomie fine ", de supprirmner lss "sclérose's économiques" n'a r i0n q i nous ra.ssure par i;icu.lièrerent Si ces " dirieeants " disctr~ent de ré:fonnes,c'est que l eur "machine économique " ne tour ne pas rond et qu'i l s c r ~igne nt des ratées. En f~n de compte,leur travail constst~ ava nt tout à.f aci l iter d e ~ aménagements do détail pour permettre do sauver l'e ssentiel:la soci é t é d ' exploi tati on qui reste une société ~' e xploitation,qu'elle soit bie n am6 nagée ou 'mal aménagée o.. ' Les travrilleurs, eux, n' ont pas attendu ces ~onférences " pour s' aperceveir que quel que qhose changeait.de pus deux: ens,le r e t ar d pris par les salaires sur les prix permet au caph alisme français de f i nancer : la guerre d 'J.lg6r_i e (un pr~hr'lement de 5 Î sur l a r.asse des sal aires suffit ) t out en poursuivant s a politique d ' investis. semente Perdant ~ur le pl 8n du niveau de vi e,~ es travai l l eurs sont égalerent. att a ql.es sur celui des c onnitions. de trava il~c.' E)st à eux qu'on demande de f aire les frais de l a rà:;fonnl isation QUi s e t raduit par.des déplacet!lents d 'usi nes ;des Change ment s de poste,des moai f ications d hor aires, par l'intensification des oadences pa r des l:!..cenciementsc Mais l es travailleu rs ne s6 'laissent pas f aire :dans les entreprises où les directions essai e nt de pousse r ceüe ofi.fensive,il y a des r osl:,t'ance s :grèves d' ate.. liers,d'usines, contre.-toutes -les f ormes que pe t.~t prendr e cette pression patronale. ~ ' - - Mais f ace à un mouvemnt génér al tl'ù capitalisme.il n'y a pas jusqu'.ici de mouvement gén6.. \. des t rg':el: le ut:s - &ol e~ ni; de nombr euses actions p arties de la baée que

2 ... a.. la OGl' reprend à eon compte e n les émiett ant à l'extr- par la tacticped es...,,.. ' grèves tournantes : _, _ ' "' Oe refus ~ -volontaire. de coordonner les lut t es a un échelon plue élevé gue l'atel ier ou l'entreprise est la négation même de ce que les travailleurs attendent d ' un syndicat ~Si parfois ces grèves tournant es atteignent un r ésultat ~b i en minoe si ' on songe aux victoires ouvriè res passées- le plus souvent, elle s déaorganieent les t ravailleurs quand ell es n'aboutissent pas au licenciement dee plus actife ' - ' ' d. ~ntr e ' aüx connœ à la 'Oenera ~Jot ors. - Pour l a CGT, l ne a' agit pas a ' ailleurs de "mettre t out en eause ".Seulemênt de se faire "reêonnai tre " et de participer avec tous l es autr es à la gestion de la eociét& d'exploit ation.tous les communi~ és de la OGT~pour ne pas parler des autres syndicats -ne l aissent apparatre qu'un but sréuni ons de commissions, conférences "Mat ign:"~ n'' avec l e gouvernement, ete C'est à dire discuter des aménagements de détails Pour nous autres travailleurs,tout es ces luttes, déformées,étriquées, brisées par les syndicats ont un autre sens.elles t émoignent de la résistance spontanée des travailleurs à l ' exploitat ion. H~me à ce niveau t rès élémentaire de ' atelier,ce sont des for rœs d'organisation autonome des travailleurs qui apparaissent,bien timides souvent,négatives parfois. f C'est pourqoi chaqùe lutte gagno à $tre connue de tous, t elle qu'elle s 'est déroulée et non pas t e ' le qu'on peut l a lire ( ou ne pas la lire ) dans l'humanité ou dans un journal bourgeois Nous faisons tous l'expérience d'une l utte sur deux fronts s patrons et syndicats,toua,nous luttons un peu dans le noir, ne sachant pas souvent ce qui se passe' dans l es autres ateliers ou dans les autres bureaux et enc ore plus mal ce gui ae passe dans les autres usines. c ~~t pour dépasser ce cloisonnement,établir des liaisons,des contaots,voir r ce que nou& av>ns de cornrnun et ce quenous pouvons faire enoemble que noue sortons ce bu.letin. C'est peu ne chose Mais c'est un prem..ierpas qui peut être suivi a' autrea ai d'au tres travailleurs r etrouvent l eurs luttes dans les not ras et s'associe nt à notre trfl~ail qui n'_a d ' autre: ambition que d' exprimer ln lutte et l'organisation des tra:vaillel.lrs contre 'toutes l es formes a' exploitation. Une grande victoire syndicale ( de Bulletin Assurances Générales -mai 60-n 26 l 43heure~ à l Union ( une des plus importgnt es soci ét és ~'assurances -a.oooemployée) "L'Union c'est le Renault de l ' J~ssurance "(déclaration de Làffont,secrétaire CGT à l'huroenité l e IS Novembre!959). On y faisnit 40 heures et la CGT y était majoritaire La Voi::s: des employés( CGT) d'avril annonçrüt qu'un référendum parmi les employés de l'union avait rejeté une prop'jsi tion patronale de porter 'horaire à 43 he~es 63 s'étaient prononcés contre l es 43 heures.il y avait des durs à. l'!'union. Uüa la Directi on a pris une autre méthode : convoqj és un par un par les chefs de service, les employés ont du dire entre "quatre-s-yeux " s 'ils ét aient pour ou oontre a~ec des sous entendus bien sentis sur l 'intéret qu'il y avait à. être pour Ré sul t et : 9I ~ pour le a 43 heures.depuis le 2 Mai les 40 heures sont mi:>rtea à l 'Union. Du fin boulot de cadre et de Direct ion. Mais aussi du fin boulot ae syndicat et de dél égués C}.u' est ce qu'ils ont fei t Despéti tione,des démarches dans les mini s t~res.il y a m&me dea délégués car Qi ont déclaré l eur accord avec les 43heures pour ne pas perdre leurs promesses d'avaneemep.t.et les employés s e sont débattus tout s euls un à un devant les cadres.

3 :. ~- ~. :; ~ J TENT.:lTIV]; :0.; COOPXitiO.rJ P..'dRON.ù.T-OUVR:ŒRS. D.. ~S UNE USIN.G ffi.itann IQU~ Il s'agit d e la f irme St andard ::iotor Cy, qv_i s'appelle depuis 959 la St~ndard Triumpn lnter~t~o~l.. r r,. èréée au début du sièàle, sa. princip<j.le activité a été la construction d.::tutomobiles. ;,;_u l endemain de la 20 uerre mondiale elle sr adjoignit - P.. l a. s ui t e d un.j.cc ord avec F.: rg uson - une importù.ntendivisi on tr3.cteurs".:ule emploie un peu plus de dix mille ouvriers. L :. principa.le usine est dans 2. rég ie n de Coventry. Ia. période est c;..r.?..ctérisée ~J.r l' exp."'.ns ion r::~. p ide. P:;.s de problèmes de débouchés. De c e c ot é- ::\ l.l direct ion d e la firme bénéficie d 'une situj.t ion en or. P.œ centre, bej.uc oup de diff icultés d u côté main-d' oeuvre : le U..'l.Si plein- empl oi r ègne, les firmes s ~rache nt les ouvriers qualifi2s. D~ns les usines les ouvriers se montrent c.e plu3 e n plus e.xigea.nts et l es patrons n ::.I'r i vent plus \ s'en tire r p3.r les mét hodes h:j.bituelles. C est d.j.ns c e s ciroonst:.nc es ; ue, e n 9 ' 9, les dir ige..nts de :: i'irme prennent des d t cisions "rév olutionmires. Ils quittent l a c onfédjration patron..:ü e et négocient un cont r ::..t c ollo.:o)ct if d ' un t ype nouve.::. u a vec les d ;ux princi p~ J ~ s fédér o..tions s yndic::tl e s représentées d.:~ns ' us ine. Le but d es po.. t r ons est de mettre fin à la t;uer r :'J d usure que l eur livrent les ouvri ers et d'obtenir une plus gr.nde c O )psr :ltion de c es dernier s. ~our y ~rriver, l~ direct ion accepte d ' import~ n tes c oncess ions Le rôle des shop-stewctrds (dél éguôs d.t e J.ier) est off icialisé. C :~ s derniers devront etre consul t 0 s sur toutes l es ques tions concernant emploi. Ils c ontine.ant i:. t r.::.v :,:.ill e.r m..::.is ils pe u sr :..<.rrêter et se dsplwgr ch:::.que foi.s que leur Lt 2rve:.tion est né cess.::üre. Flus de tr ~v2i l.~j.iè c e~ Le t r..v2.i l :'..UX pièces ::;st presque partout s uprimé et r e!!l plac~ par un système d e boni collectif ( suiv~nt les c.j.s: boni d ' ûquipe, d' ~>.t e li er, e. ' usine). Lês nouve.uuc S CJ. lair ~ s sont ficrés à un nive,-;u tel que l e s ouvriers qui f ;:üs.:üent le meille ur boni in<!ividuel c onservent l o ur p2ie. En f ~ it c.:3s s:..laire s sont pj.rmi les plus élevzs d e l 'indu:jt r ie. Nturelleme nt les p.::.trons espèr<:mt e n ':iclu!"j6e une meill2ure profl uctivi t 8 e t de s f r ais gén6rj.i.lx plus f J.ibles. C est bi en ce qui se pr cdui t : l e r ecrutement devient plur.; f.:lcile, l es c~p ar t s sont moins f r uquents, ). production )lus r 6t;ulière. On r éduit h Dr o'l or t ion du ":'\ersonne l cl. e surv;:jill.j.nce. Pour bi e n m;.;:.r (iu er l e ê oup, on r emplace l e plus souve nt pos s ibl e les chefs d ' é: qui pe -n~m.'tuquel est -J. ssoci~ une notion de g:.lrdechiourme- p,:œ d.es sette r s" (rér:-lé urs) et J2S.r des llch :..,'ge ha nds'ï (distribut ~: urs du tr:j.v:.j.il) dont l -a r ol e est essenti ellement technique.e t nullement ùi sciplin ~ ire. C ast les shopstewo.rds qui règl ~.; nt dire~ ct eme nt,. ~~; lup.~rt de s corûlits

4 ~-- -, ;; ~---'--- '...l. '--"-","-=="'"-,,;.;,.-..._~,..:. ".. --.J.-., ~.. surgis sur les l ieux du tr~vail. 0~ f3it égal ement des économies da ns le :personnel supérie ur d'encadrement qui étj.i t devenu très im:p ort.:t nt ~: LG. ftrève de l' '-l.utomation " j ette tout 'Ot.li' terre "L' ex:pér.:ï ence s e poursuit jusqu'en I95~... cette époque, : f i rme n. mis sur :pie('\. une nouvg lle ch~une d e mont3.ge des tr3.c te urs en utilis.. mt les :procédés d '.J.utom3.tion les plus modernes. L: s sho:p-stevv.:::::rds,.prjalo.bleme nt consulté G, ont donné l eur ', ~ccord à conditicn s Ue l es ouvriers r endus dis:poni 0les soi ènt employés ~illeurs s~ns dé clj.ssement. Les pj.trons pensent que ce ser.j. pogs i bl e grace.:.tu développement de L:. :production d J.Utomo biles. :.Lüs il n e n est rien: une crise s urvient d..ns '.J.uto à lj. suit e des Jvè nc;nencs c..juez. Les divers constl ucte urs J :.lflblais c o rame ne ent 3. li c e ne ier. Chez StJ.nd-J.r d l :.:ï. l::>i t u.j. t i on est o_:.rtic ~lière:ne nt dr J.w:l tic ue : le pgrsonnol - activeme nt re:pr6senté :par les sho:p- stew2rds - s 'oppose à t.out lice nc:i:e;ent. L _ direction joue le j eu. Elle r éduit e nsemble des hor aires, d i abord à 5 jours,. :pui s à 4, mais ne lice ne i e :pll.s. Ce la. ne suffit p.:s : il f.::~.udrj.i t r éduire J la sea"..ine à 3 jours. LJ. direction e stime.:u ' elle ne le :peut :p~ s s.j.ns risquer ~ f ~ i lli t e financièr e. Ls c onfli t éclate.. L :-.. direction d0cide de lice ncier. Les ouvrie r's é l ectriciens s e mettent en gr ève et tiennent" pe nd:.nt six s em::. ine s malgré la :pr ession des s y nq_i cats en fj.veur de.~ reprise elu tr~vai l L' acc ord de coopération est rompu, ~.:3-t..:-tldard se réaffili e à ~a Con.fcSdér J.. tion :p_\tronale. L' exp :riencg est terminée. Le :patronat sur ~ d 6fensive On :peut tir er divers enseignements de C8 court hi stor ique. Le premier c est que, pendant 2. période : '. nt ~~ rie ure :,_ l' J.ccord de I94~, l a pression ouvrièr e ~u ~f-!in d;3 l' e ltreprise étj.it s i forte que le p~tron se tro uv ~ it din s un~ po~ ition trè s précaire. Il.3. r Jconnu en officiali sant les shop- S.t:J.'<;,J.:'.rds et e n ab.:. ~d e n~nt une :p3ttie do ses pr 2rog3tives tr~ditionne lles. sn fait s'est trouv;j runorc -~ - la gestion de.lj. firme par les ouvrier$ e ux- mêmes ( les shop- stewards 8t.3.nt des :porte- paroles et non des " dirig e~. nts" ouvriers), cc:r, à tra vers le c on.trôle de l 'emploi et d es c ondi ti ons de tr:lvj.i l c est une :partie im:por t;).nte de ~;. gestion qui se trouve ~ '..ff e ct 8e ( y c ompris les décisions conce r ~nt les investissoments) E:t divisé I.-.. seconde c'est que le p..tronat n ' :::l. :p.::ts une :politique homo- 2ène vis-à-vis de L~ cl...s.::e ou.vriè2"e. Tel 0:. tel :p:tron :p3.rticulier - '.i"j.uxhall par exemple ( voir un des derni ers Bu.lletll.~ ou ~:{t -"..nd::.r d - n h{sitent pj.s,':.. Q.uitter leur sy n L;.ic ~:.t :pour mene:r la politlue qu ' ils jugent Lt pl u.s r ent ~""'.ble.

5 L~'. 3 c'est qu'il faut des;_c\rconst::.nce.s bien exce ptionnelles ( une exp3.nsion continue notj.mment) pour que les essais ~e coopér3.tion entre exploitants et e.xploités r ~uss iss e nt. il_.is comme ;.. firme n'et p:;ts les moyens de c ontroler c es circ onst a nces - notamme nt les -f luctu :~.t ions du mj.r ché - il arrive presciue toujo: rs un omsnt o~. tout le svstème ba scule e t où l e. lut ce de cl :'..sses, un moment "mise o.:tu f rigich.ire, retrouve son v is:ge h:j.bi tue..,_ 4 enfin c est QUe c er t.j.ines af firm:;;.tions q_ue l'on entend souve nt ::_Jr ononcer o..u s ujet d s oavriers sont contest ées p:lr une e xp6rie nce èe ce benre. Celle-ci montre en effet que l 'ouvrier n'est pas ::tussi ind ivi du..'l.liste qu on le dépeint p '.r:fois. Il p eut très bi en s ' as::;ocier vclont.-,_irement :':. un s.stème de. r 6munération coll ective, à condition que le méc.uisme en 3oit simple et l es rés~lt : t s justes. Elle montre.j.ussi que le personnel de surveillj.nce peut être suljprimé s.j.ns c:_ue le rendeme nt s 'en res :.ente, _lu c ontr:üre. On press 2nt toutes les économies que on pourr2. i t f.:lire dans ce :).Om.J. i ne si, dj.ns un t ype ce sociét é moins.bsurde que le nôtre, les ouvriers gérj.:ïent eux- mêmes les usines ou ils tr_wj.illent. ( Dans un proch._::.in Bullet in nous citerons des ex emples frj.nç8.is - I.B.. :l. à....;ssones, Les... ciéri es d ' I mphy d..:tnz l '.Wst - pour augme nt er l a coopér J.t ion ouvrière d J. ns L. firme ) A PROPOS DES tœv:indic.a.tio.ns DE C!TEGORIB ku cours àe s discuss ions qui ont précédé l e mise au point dü texte :" Oe que nous sor.nnes,'ce que no.us roul ons ",uri. crrorrde 8 fait èl.es réserves sur l a phrase rel e.tive aux revendications c atégorielles Se faisant ' écho de i opinion rle divers trav ~ il leurs de son entourage avec lesquels il avait eu 'occésion de discuter de ce texte,il a inàiqué qu'on pouvait difficilement écarter toute revendication catégorielle. Il a cité l e cas d'une administration où une certaine c.até ~orie d'ugents fd ~;:; s comptnbles) sc sont- t rouvés peu è, peu déclasses par rapport à d 'autres cat8gories parce que,étant très peu nombreux,ils "n'intéressaient pas "les syndicats et ces ::erniers l es ont l aissê tor.lber.lm cours dg la discussion qui a.sui vi se sont dégag~es sur ce sujet les positions suivantes. Le texte en question ne condamne pas le3 acti::ms catégorielles ; il dit simplement que "nous préconisons des reve.ndicatio:'s non catégorielles" Pourquoi c' ailleurs condamner une action % Dans l a mesure où une cntégorie de trpva i ~. l eurs se s entant lésée décide de faire q uel q~e chose de s 'or'geniser, de revendiquer,de passer?. l'action, nous trouvons que c'est très bien.mais nous savons aussi,par expérience, que de tels mouverrents quand il s'en produit, aissent. indiffs''ente la grar.de masse des travaille urs, que, finaletcnt,ils :benforce;nt l os psrticularis'i!'l2s de catéf:orie et creusent encore davan- ' tage l a division des trm ~c.'ij l eurs. Finelerent,ils f'ont l e jeu des patrons et des syndicats.car les uns et l es çmtrcs..:profitsnt au maxi!!lli!l dos différences de cet6gorie. Un gars demande une augmentation de salaires,la maîtrise lui répo nd que ce n'es pas fac:ure m is qu'il y aura.:peut être :ooy8:j. d 'obtenir quel que chose en :passant à la catégorie eu dessus. Dans cert::ines branches,ce sont les s yndicats c;ui font ce boulot. Cette cuisine re~orce l e débrouillag ~ individuel, di~inue l a solidarité ouvri~re à donn la meitrise et aux bonzes s:rn:icaux une ir.l:port ar.ce et un pou-voir qu'ils ne devrsient pas avoir C'est.:pourquoi TI JUs. sat:am s contre les cat égories et ront ""''IJZI à. noe -e~es. de travail l e rôle qu'e~les jouent ~ans notre ey.~loitetion.

6 r - 6- C).tr.ESTIOm :&:;ONOHif?UES & POLrric;.UES OU EN :&:n' I.E M:i.RCHE COMlltJN ' II R:.TION.U.ISATIONS & CONCENTR~\TION9: DPns le premier article de cette série nous avons montré que 'entrée en viguel.r du iarché Conmun avait coïncidé avec la "rentrée" du c api taisme français Sllr la s~è:.e jnternat)onale. Ce-t te rentr ée s'est I!l.anifestée è; divers niveaux: au ni;veau des entreprises au niveaï:. inter -entrepr:i.ses, au niveau international. Re~rdons -y de.plus près, Dans l e s entreprises, pour faire face à l e future concurrence, il fallait diminuer les prjx de revient. Pour cel a - ce n'est pas nouveau - deux méthodes qui vent p:::-csque ~ou jours de pair: ' introduction de nouvelles machines,.l a "rat i onalisation" d.u travail. Nac~ge s nouvelles :.3ien que l a si tua ti on é conomique n'ait pas ét é brillante en I ~.L P.s dirigeants des firmes françaises n'ont pas rel aché "leurs efforts d'investissements" et le r enouvellement du matériel s 'est poursuiv i sur une vaste éche ::.Je.. Des iadlllhtions modern 4.sée-s ou: dea machine~ nouvelles detoutes sortes S!=>nt sj.gnalées IJD.r nes c9~rades, aussi bien dans les us ines. trè.s.automatis~esl tell~ que RenatQ:!_, gué dans des boîtes aussi: retardatair es q.e Lavalette, aussi bien dans l ' :imprlïlerie ~ ~ej. D'd9JL~ que dans J. 'embouteillage, Dubonnet, l a bisc"uiterie; L':.lsacienne ' é.lectrochjru.e ~!Jgine Y 8oL-vent on a installé ces derniers mois des chaînes où l automatisme est poilssé très loin. C'est le cas par exemple de Thomson-Houston pour la fab:-icat icn d i..:.n œté~iol nouveau ;;rès demandé, ~ s transistors. _jusqu'ici seules les opératio~ de roué!.t:re et de décapage ét~ient.fa;:i:es automatiquement: les trm sferts de piè~es d'tm :pos-te 8. :;. 'autre et l es empilages étant fai ts à la mein par des ouvrières. Dans ~.c.:: r..ou.reues ch'=lin8s ces op~ratio:ns sont mécanisées: dês machines transfert d'une. très grande précjsî..gll et synchronisée asslrent l alimentation.continue des diverses maurd 'les. Résul~.;at on va pouvoir fabriquer en I960: re millions: de pièces avec un effectif de Io200 par~ ~nes, Onseit qu e le "Banque et '-i~sru.ranee ne.resten~ pas en arrj.ere et se xœttent ~lles ans si ~ 'automat.ion. Nou-s avons parlé à plu sie\\rs reprises df!.ns ce bulletin de introè.ucüèn d'une calcuj.atrice électronique Ganllla I 960 aux Asrurances GBnérales. Nous -tl 'y l'eviendrons :pas aujourd'hui..mais ee qui est im.portant de noter c est que ces professions :ë.e ser vices" q i jusqu t ici offrai ent un r efuge à des cp ant~t és croissantes de tra vaille~rs " en.cravates ",se mettent elles aussi à comprimer leur main d'oeuvre Où que l! on se toèlrne: il enest. part ~ut de mçriie. L' agric W. ture a ~rop de bras, on ne sai~ q~ e fa:ra desrr.ineurs, le chômage endémique sévit dans l e textile. les industries en flè f~he - auto chim~le,. p~t:r ole,- embauchent insuffisamment pour absorber l a main d ~ oeuv:..~o s..:-.:éùentaire dans les chantiers navals et l' aéronau:t ique. Si l as " servie es" et l è corruœrce s :y mttent aussi,. _où va~t..,on aller?._.~.?ti ona_l _!.s_ati on du~va-il :. le. but de la rationalisation du t:::-avail, c'est d' abais.:j<:l.c' :te s coûts!. donc de_ diminuer l e tanps passé sur un t r avail d.onné. Les patrons y arr:.vent en augmentant lo~ cadences en faisant la chasse cuxten;>s morts : en r éorgan~.sant la disposition des ateliers, en r egroupant 'des opé~ations dispersées 7 etcç C'est une chanson que lesouvrbrs oc nraissent bien. Elle ne date pas du Marché Commun. Elle a S :'.lle!l'.ent p:-is depuis quelque temps un grand r egain. Les ouvr iers de,

7 -..., - Fives-Lille ou de Lavalette,: pour ne prendre ~ e quelque a ex:enplea, en savent quelque. ~..... <h ose. t. :n L.. 'J r. r, ~- - - k..r... ~uond un mouvement de ce genre es; général, ro nme ce fut le cas au cours des derniers mois, toutes l es minutes r écu!)crées ici et l à, tous les postes sup:k!' imés f inissent par f aire un c ertain nombre d'.heures gagnées pour lespatrons et un certain. nombre d'ouvriers licencl, és. Rationalisation ég~le.licenciement. Lephénomène est masc;p.é en période d ' e~pansion. repide, car le personœl."libéré" n ' un coin, est "oasé'' ailleurs: mais en 'péricde de :céce~:~sion ou de stagna.tion~ il appare!t à visage ouvert et les chiffres du ch~ma ge qui ~~nt ent en flbche portent la preuve. Concentration : dans certains eas, le r ationalisation de la soule entreprise ne suffit pas pour.obtenir des coûts e t un potentiel de product ion concurrentiel à l'échelle internationale. Les finnos sont alors pouasées à s'associer entre el~s pour former des ensemblfa industriels et cod'l!œrd. aux plus puissants. Les formes d'as~ciation -sont très.nombreuses: s:impje s accords oommeroiaux pré\o yant une politicp e oorrmune de vente, ententes t èchniques permettant la mise en pool des se~œ s de redl er cha par exemple, prises de parti~ipatioœ financières d' Wl groupe dans un EU tre groupe, par-.. fo-is absorptions pures et simples, ou fuaiona Les aeeprds de ce genre se aollt_ multipliés depuis deux ou t~is m s. On en relève dans.la presse spécialisée parfois quatre ou oinq par jour. Rappelons-en <Il elquea uns.:l'association Five a-.lille-cail, bientôt suivie d'un acrord. avec PenhSet ' accord "marché commun" 'Renault-Alfa Rom3o, ' achat par Chrysler (u.s.a. ) d'un gros paquet d'ac~ion Sirnca, la fus i on du département poids lourds de Renault, de Somue et de Letil pour fonœr la Savie m-rls avec en 960 un aero rd de cette société avec Chausson pour la fabrication en COITillUn d'autocars, fe mise sur pied en 960 d'une._ ''comunauté d' intér~ts" entre les deux grands trusts de là chimie, St-Gobein et Péehiney :; et d'une communauté analogue entre deux: puissantes firmes de ciment: Poliiat et Chaus- c ~,Ciments Lafarge. Le secteur commere ial a lui aussi bougé~ Les groupements d' àchat et lea chatne8 7olonteires associant grossistes et détaillants au sein d'une!!lê~.e unité se sont rapi-,.. de~ nt développés, aussi bien dans 'almntation ~ dans ' habillement et la chaussure _ :. { 3opegros,.AJ imengros, CeDEC, COLOR,etc,. }.,. Fiœ lernent; on péut dire, pour e~loyer la langue des éronomistes, que le o:ju"re!"!'ent de concentration s'est BCc éléré. Par coneentrati on il faut entendre le phénomène économique suivant l equel les entreprises les plus petites disparaissent ou se r eg r oupent entre elles, _ ce qui f ait qu'il y l: moins de petites entreprise s et que les entreprises restantes sont plus puissantes. Sur le plan f inancier oela s etraduit par le fait quels richesse -le capital- se trouv' e oo m entré en un plus petit nombre de rreins, d '"Qù l e nom. d_e concentration. Dawun Droohei.n ~?rtic le, nous verrons le r8le joué par les cfl)itaux é trangers ';~ tians l' évolution a.ont on vl.~~t de parler, (.:. suivre} Lectures ouvrièr E;l s : Le I7 jun 953, l e s o~vriers de ' Ule- TI3.-6ne d e ' -2st s e s ont soulevés c ontre lo r <.Sgime pr ~ te ndu "socialist0 qui l e s ex p loi t :ü t. On trouver: :-. un r écit de c e s :Svènements et we.nal yse de l a s ~ tu.j.tion d:j.ns un ouvrage remarqur:tble d e Benno Sn:rel : I.a. classe ouvrière d.\llemagnc Orie nt::üe" ( Les.ilii ti ons ouvrièr es, Paris I ~ -. J

8 ,. -.. ~.,~~ - l:.es DRO rrs DES TR..'N.AILIEmS UN chef a.u personnel d.iclarait. un: jou,j;".à des délégués : ". Je suis l'bontœ le plus heureux a.u. monde s i je_ peux œ ret rancher derrièr e un texte " { pour refu... aer ùœ revend:l ati -on, bien. stlr ):, Mais l e même personnage avait un jo~r, sur un doa-.. s:ler d'e:npl oyé g...ü avait 'dro-i ;t à une priin.e a.'apr~s un texte ( la oonventicin colleeti ve) é~rit de sa propr'î mai~ :. " attendre que l'.intéressé réclb!w ". l."intéressé ne risquai.t pus de récl amer ear i l habitait à 500 k:lris èt n ' 'avait jamais w la co:aten :tion}.,~ Nous n' avo.ns aucune i-llusion sur la v-ale ur du bric à by.~c de lois, dé r~glements, de décret s de conventions,qui enserrent notre vie de. salarié s dans des liens étroits. Les "ro nquêtes ouvr:lères"furent souvent des concessions de c~ italistea cé- l dent sur d es détails pour conaervér ' essentiel, plus ao~vent encore de grossi~res ' caricatures d' aspirations ouvrières,( par exemple l es comités d'entreprises). Et quand ces conquêtes l es gênaient, ils ont toujours su ménager des " dérogations'' par le biais t deaquel::.es ns. ont.pu r eprendre en quelques années oe qu'ils avaient "Qédé": ' exemple des quarante heures est bien -signi-ficatif. On peut reme se deftnàer quand on juge l ' év-olution économique' et soeiale '-' delain" si en f iii.dè compte tes eepitalistea n'ont pas cédé ce qui ét.ài t devenu nne nécessité dana une.. soc.lét; é parvenue à un certain a.é 'V'eloppeiœnt technique ( par exempl e la loi de huit heures au rroinent de i ' i ntrodootion du travail à la chaîne l. l.. En fin de compte ' anecà.ote citée e.u début montré q~e tout. ~end du t,épport de forces saj;ar iés- patron et qu.e la.loi n'est une protection que si on peut la faire respecter, qu'elle ne compte. pour rien ai le patron se sent assœ fort pour ne pae ' appliquer ou au. c ontr&ire si l es travailleurs sort; assez forts pour imposer une. règle plus àvantageuseo Rien n est jamais. acquis dans le monde dea salariés, la seule l oi est la lo~ è.tl. plus fort. -~:,. t i. f Cependant à oon échelle individuelle et à l a. mesure du rapport de foree général, tout t"- availleur peut soumnt exiger" le rè-spe~t tie la loi'' ce qui~ e traduit souvent :par de! nr gent. Trop s cuvent laa trav-ailleurs sur a. es détails $ fort eoincor parce o.p ils ne connaissent pas leur;; drojts ou.qu'ils ont ignoré cpelques détails qüi pennettent de illettre ~' le.droit" d e. son c.ôté... ' les synl icats non s et,üement renseignent bie.n imparfaitetrent les travailleurs mais souv ent le ur fbnt respecter Ul}e soi... disant~ "r,ègle" du jeu" alors que les patrons sont les prejtiers à ne pas l a r especter. Mais pour s'y :retrouver. dans le a. roi.t du travail, il f au t savoi r naviguer dans un e~qhevê trernent de textes et d e règl es: c'est un aspect de la. do:mination des syndicats de forcer l es travailleurs à aller les trouver pou:r connaître l et:rs d.roi ts- souvent bien mal- et avec la reconnaissance a.' une adhésion. Si nous ouvrons ici une rubrique sur les cas qui peuvent se présénter à nous c'est à 8 fois pour aider ks camarades et leur. montrer l es astuces pour grignoter quelque ~hoae av patron, et s urtou.t montrer les limitesétroites d'un "droit" epi ebt avant tovt ucj. re~ r ar ~ dross é par j.a sociét.é devant l es revendicatioœ ouvrièm a. ctest chacun qui devra alirr:enter cette rub:ri~:cert ains a.'entre nous "au courant" des ''sacrets" peuvent donn er tous les tuyaux dont chacun peut avoir besoin. Et oorrrœ cela -peut ser rir à cous ~e sont les questions lesplus intéressantes dom ~ nous parlerons sous cette rubriqu~.

9 . ;.... \i _. ::- -"'A: - ~ ~?.... :.. CORRESl'OND.ANCE... POSITIOMS!DR LE LE SYNDIC.U.ISME: Nous donnons ci-après la lettr~ d'unœmarade de province qui essaie de promouvoir un regrouperie nt de minorités, et notre rel:i oœ e.. "' J'ai reçu ton bull;, tin, ai nsi quo la documentation jointe. La leeture '... ;.. ''"-'.,de ' ensemble m'a fort intéressé, en portant à ma connaiss ance des f aits et des idées. '(J.. que je ne f aisais qu'entrevoir jusqu'à pré se nt. ~.. : _,. l; :\ tt J"' accepte d_e recew ir vos bulletins, et je tâcherai d'y partioiper dans -r.:... _.la maure de mes m:>yens.. j ~..... " Toute:fb is, il apparaît indiscutable ~ e votre orientation sur le pl an syrxlical me para!t un peu limitée. En effet ~è leit-mtiv " bureaucratie syndicale''.comtitue l'élément majeurde. vos critiq~es. l'our ma part, étant militent à part ent i?jre, je conaidète la chose tout au trament. Il est exact qu'une certaine solérose rœintient les sy-ndicats dena un certain cadre, or ce cadre n'a existé qu'en fonction d'une période donnée ( ~5-68 )_ et déjà une métamorphose des méthodes et qes honmes se fait progressivement jour. - : " Ce courant se développéra d'autant.plus que le.. ca pi talis:rœ accentuera sa pression- ar!llnant l'indispensable action autonotœ des travailletn'a.,.. - " D-' ailleurs lis Via. Ouvrière, et tu verras la percée pour l' instant réduite certes, rei;g réelle, de mots d'0rdre tels que:" les ouvriers doivent décider -. eux-mêmes de l eurs revendications et desformes de lutte à ewloyer " " De toute mani~re, je" c-onsidère avec sympathie vos efforts, ' une des richesses du mouvement ouvrier. " )fotr.re r :.:ponsc : ''Cette réponse à ta lettre n'est pas pour entamer une discussion qu'il aerait difficile de rœner par le;tre. mais pour préciser Un peu notre attitude sur le plan -,; syndical~ " Un certain nombre a' entre nous ont milité ou militent dans à..es syrrlicats. J'ai été moi-rnêna a~crétaire de la section.cgt de ma boite pendant '7 ans. Notre expérience des syn-dicats porte la marque de ce qu'elle s'est forrrée dans la région parisienne et d at s de grànies entrepri 'ws. tt Ce qui nous " est apparu eonm3 lestendancesmarq.t ées de ' intégration du syndicat dans ' entrepri&e est à peine es~ias-é ou même inexistant ailleurs ( notazmm nt _ dans les petites et moyennes entreprises}. C'est seulement par des contacts élargis que nous dêoouvronspeu à PE;~l. l adiversité du mouvement synliaal (diversité gui oorrespond en partie à des. différenciq.tions économiques} et de l'impossibilité de faire Coller Un SChéma simple Sln' cette diversité. F -.. " our ' instant nos papiers ooœ ervent s ans doute la marque de ' expérienee qui nous a si profondément affectée puisq e tu as relevé que nos critiques tournent autour du somma de "bureaucratisation". Si ta remarque sur oe point est

10 ' ~ !O - assez justifiée, n'en d éduis ~ q"uè nous fg"ons une at ti tude définitive sur les syndioats; nous penoons que, oomme ~t. oo qui existe dans la socl..été capit aliste, U s subissent uœ évolution en relaton ave~ ~ s r apports de production et l es r apports de forces eociales. Leur forme et leur politique à un moment dét erminé représente ' équilibre e ntre les forces économiques dominantes:- natiozu~j.e s et internationaleset ' action autonorœ du mouverr.ent OUvrier. Des premi~res J le syndicat tire son Q!U"QO.. t ère d ' institution ré:f'oil!li;bte, l égaliste, coopérant aveo l'entreprise et la.sooiété; de ' action des travailleurs, il t ire. son pouvoir et son caractère de contr epoids à. oes mêmes :forces qui essayent de l'incorporer. " L'expérience aotuelle du mouveœnt oturier anglais et. dea shop-stewards que nous suivons aussi attentivement que possible l montre de" :f~~on part iculi~r ement nette cet:fe ém ~ut~on profonde du syndicaliarœ. ; i j. " Compte tenu de t out oola la r emarque que tu fais sur les. positions actuelles de la CGT nous paraît r efléter cette cotnbàtivité nouvelle dea travailleurs qùi répond à une pres~ on accrue du oapi talisme et à une modification aes rapplrt s d'exploitation; mais pour la CG!' elle-même prtse dana son ensemble, c'est-à-elire non s~ulement l a base, mai s ' appareil t out entl.er, nous pensons cp' il s 'agit surtout d'une attitude tactique ( que er P.C. a défini. ré'oenuœnt en dis ant que le "n:ot,d'ordr e toùs énsernble est un me t -d' oral'~. de recul Il) dans l e but è.e ne pas décevoir cette combativité. mai s ~ ~re temps d'en garder le contrôle en en limi. tant les e:f':f'ets. " Votre p~jet ~ r~grou];letmnt d' une minorité en vue de dis cus.sions, de liaisons, de clarification politique, nous plaît beeucol.tp. M:lus pensons romme vous que l a situati on actuelle nécessite Wl appro:f'ondissem:mt, une r évis ion de beaucoup de choses que set.ù. le développemant des liaisons, la diffusion; des info r.rœtions et des exp érienoes ouvriè~e s, leur cont'rontationf -peut apporter une vue clai re des structures sociales et guider notre action. " Mais _urie telle.a.cti:vité n'est.possi. ble que.ai l es ' camar3des qui participent à. de tels r egroupements sont 'de "bonr~ :f oi" et se ~ onsid.èrent f)') mm mili tanta du mouvement : ouvrier et non militants d 'une organi sation( parti et syndicat) que s ' i ls pensent avoir ' à apprençl.re des trava_illers et non-les t'aire. adhêre.r à. das_. idées. tt Ce n'est pas que -nous voulions éliminer lesidées ou les di scussions théoriques de notre travail. Nous voulons seulement prévenir une "conqu~te" de tels regroupements par les organisations~!. ' ;,.A ~o~re avis, n'est à cette seule condition qu'un travail positif pellt Gtrè fait. \bus ôherchons nous aussi depuis plusieurs années?. participer à de tels regrouperre nts, mais c ' est diffici le. Pour ne ci ter q. 'un exemple,. en Juin!956 une ré.union de minorités a-vait groupé '- :Paris,.à ltl BoUt' se du Tr avail, -une centaine de damnmdes de divers groupes ou syndi cats. Mais les uns pensaient au f~, d. 'aut r es au journ al oltv-rie.r (ql,d s'est réalisé dans Pouvoir Ouvrier) d'autres restaient tr~s attachés au pass~ syndioal. Et Ja plupart pensaiènt g.i 'ils détenaient '!l a " solut ion et devàient entratner ' adhésion des autres. Si j e te ci t e cela, c'est J>our soul igner l es difficultés. de la. t~ghe, D'flilleurs depuis d 6UX ans, l es év~nem )nts ont conduit bon nombre de carnar.~es à revoir leurs posit ionset à envisager leur activité non eom( me action de " propagande rém lütionnaire" mais ~orœ un approfondissement et.un effort pour rejoinltre la clasae ouvrière et tirer avec elle les leçons de son ex-. périence et de son él.ct.ion aut onome.. " Dans la mesure où tu le pourras tiens-not..s au c curai,lt de op que vous ferez:peut~tre serez vcus un des premiers noyaux de regrouperœnts settlbl.ables dont la liaison -ou un certain type de co~édération- pourrait etre la ma;.érla,\iaation de oette niêtarorphose dont tu parles?ms ta lettre. "

11 r a. t t... t. Q, ~.# NOUVELLJ S DN VR~ i.c - Chez Guinard, à z/:;...cloud, une s téno-dacty l o a été renv oyée :poul.' avoir f a i t circuler.des exemplü r es ronéotés d e l a. Voix O.uvrièr e. c ' '.'St la police :priv-~e de l 3ntreprise qui l 'a. repér ëe. Les r e présent_o_nts de la CGT l'ont laissé f r oidement tomber parce que Voix Ouvrière a v.::tit a ctcj.qu.6 cette centrj.le et sous pr étexte que le cas de l J. d,~.c ty l o éto.i t indéf a nd?.bl e (d '..près V.o. Gninard... n I5) - D::).ns l e ~-I8tro, :::. dire c t ion chercha.nt 9.. f J.ira des économies etudie l e s moye ns de r e mpla cer les poinçonneuses :par des appareil s a ut om3.tique s ( tournique t s mis 2n marche p3.!' introduction, du bi llet). ù>. chose est r 0ndue difficile par exist ence des billets de Ière..t les demi- t2.rifs, '::.tc, m:.:..is lj. solution est sur l e point d otre trouvée. Jus:: u ' ci le personnel du métro, soute nu par les syndic.::.ts ot cl. e s p:::.rtis t els quo l a SFIO, B était toujours O:p)Osé victori-jus enlnt \ une rj.t ion.."'..ls3.tion d.e ce genre q'll existe depui s lorl.[;t.:::mps d.:;. ns d J.utres p.ys. Jjiais c2tte fois le G.: t.~v e rnera ;3 nt sembl e déc id ~ 2 faire :l boutir. réforme. nuj.lques milliers d? p :: rsonnes s eront lic'? nciées. - L.:-: ; u ~l icj.ti o n du gudge t'.;?our I9 60 ;Jermet d:: voir que : pol i es, l a j ustice et" r.:rmée J.bsorboront cette a nnée au minimum 2 IOO.til li ~"J.rds d '.'.nciens frmcs. P :~,d.j.nt ce t emps, on fait a])pel à ~~ chari t8 pub Tique pour fin.:tncer Ll r..::ch ç:rche médicale. ) - une grève cj. t 8g orü.:_ll~, c e0 des médecins. - _:.~n -i!:!;bleter re, les _9.ppr 2ntis des c h:..ntiers n.:v:..:.ls Gt do le. méc o.niquo sësont mis _en r;r ev e pow., obtenir dos S.J.lair.:..s pl us décents: d ~'l. ns co p_;.ys l'.j._.-:::;:œ::ntiss_:go est or5_;.:is; comme au I9 siècl e. I l c'turo do 4 à 5 '.ns e t,2 I9.~ ns, un.ppr -._; nti 3.y:tnt 4 a ns d ' :.;pr ntis s_~ge g :-.s ne _moins çu une d.:::.ctyl o d-~but::mte. P::..trons et syndicats sont c.l..ccord, l es I'.:œ p }!'CO que: ç.:. les.rr3.ngo financ i èl;mgnt, los s t.; conds _;;>?..rc <-J qut :insi ils contrôlent "-'t l i mi tgnt l''nbq.ucho. Suiv.::.nt l e s contr.::.ts d.:t:dljr-.:nt iss.:'..go les upprente n ont p.:::.s lv <iroi t dg f :..:.ir0 gr ève. CL ne les ::~. pq.s empêcher de l e pr a nd r e. LG r.ouvor.ï snt, parti d e s ch.j.nti8r s de b Cl yde, s est r ~ piddrjcnt c~n':jr LJ. li.s (J ' r.r:l.lgré l f opposition de s p:j.trons tjt d e s syndic'lts. Ces jeunes trj.v:j.illjurb ont dû so b::ttre s0ul s. Tout lg monde a Gté surpris P-'-r leur comb.j.t ivit ~, l eur L> Ol id:œité et lgur c.j.p~wit é d'_org_,riis.:..tion ).j. j!.. -r ~~--~ --- IROCH ~'JTE :RE!JNION : s _. ~.. -ŒDI II JUilf I6 H 30 LCX!.~L HX3ITU;~L ; ~ j

12 -I2-., Ce qlle nous sommes, c,;, que nou;:;; voulons ' ' J i. ;! i. : /'; l'. j. t,.! i' Le but do notre r egroupement est do r é unir des t r:lv:ülleura qui n'ont plus confi~nco d~ns les or G~nis:ltions tr ~ditionne lle s do la classe ouvrière, p::rtis ou syndic-:.ts. LGs expér iences qu :: n ous :::.vons f J. i t es nous ont montré que le a syndica ts -:lctuels sont dos.flémsmts de st 3.bi li s ~:.tion ot de cons orv :~ ti o n d u r ~G ime d e ploit.:..t i on. I l s servent d 'inter médiaire sur l o l.l.'.rch'; 0.. u tr.j.v.:ül et utilisent n os luttes pour dos buts poli ti CJ.UGs et non pour los ~ lj ;:m la r et les coordonner. C' est p our(iuoi nous p:.; nsons quo c' ::;s t à nous- mêmes do défendre nos int0rêts et d o lutter pour not r e Gnll.ncip:-;tion. ;~:lis n ous s a. vons r:ue nous ne ::;J ouvons L ; f _'.ir e d ' urs f '"'.ç on çffica.c e en rssta.nt i sol8s. Aussi ch(jrchons-nous à cr0cr des Lisons eff ectives dir ect es e ntre l es t r,w ::.ill.:; urs - svnèli ~: u6s ou non - do diff ér :mtes UBinGs ' entreprises E-Jt burc;:::.ux. C(:ci nous per me t d0 nous i nformer :nntuellemcnt ch; cc -:ui se: p_-:.sse d ~ns nos l ieux de trj.v.:ül, de dénoncer l os ~nocuvr es svncl iccü ::::s, C.c discuter de nos r -3Vend i c.j. tions, do n ous J.pporter une ::.i d.:: r Gciproi}Ue. Cel.: nous.:j.:nènc, à tr:..vors les problèmes ctucls, à mettre en c:use l e récimë ct 3. discuter de probl èmes g é n8r au.x t els que l n propri0t6 c::pit,:.liste, ]_ " g uerre ou le r ac i sme. Ch.:.cun,:;xpose l i br cm Jnt son point d.::- vue.::; t reste entiè r ~me nt libre de l :tc ti on qu'il mène d~ns sa propre entreprise. D ms l es luttes nous i ntorv2nons pour que l es mouvements soi ent uni t.:.ires ct p oilr c ol rj. nous préconisons :. mise sur pied de comit és :J.s s oci ~nt do :f::.çon c:.ctive L.. plus grj.nd nom br e :possible de tr.:w.:.ill::'urs, 'nous pr éconis ons d e s r evc:dic.:.tions non hi2r.:rrchis 3os 3t non c ::t-5goriel les c_".pblos de f aire T'un:tnimitG d es ïntéress s. ~lou s so:mnes püur tout c e c~ui pout Gl~~r..;ir la lutte ot contre tout.ce r..;, ui tejnd 9. l 'isoler. D ' -~utrc,?-::.rt, nous considérons c;uo ces l uttgs n..:, sont qu une ét "'.po sur le chemin qui conduit vors ::. gestion ci.cs entrsprises et de l:t soci6t é p:lr les tr:-.v :.illcurs c :J..X- m3racs; s.--.ns m.5conn...~.itre l 0s obst'j.clc s qui 8 Op:)osc nt.':. un tc o:=.joctif ITous publions c oll:ctivt.::u:nt J 0 rr ~sent. Bull ~ tin c~ ui: -reflètg. nos discustüons, -r ~)r odu i t l e s irulrorrntions r o;:; l.:;.tives :tux.::ntreprises, n otamment celles c:uo cor..ïr.mnicj_u:vnt lvs co;.:ins du RegroupamEmt Gt nos cor res pond 2.n ts, - :lubli o des ~ tud G s sim~) lüs sur ~onom i e ct l.::l J;uchnique, - tr::.itj d0 ;)roblème s pr :tllues: clroits de s s..,.lr.>.ri;.;:s, :cjtc; -donne des runs c i l;n <:.iignts s ur l e s :~louvgm2nts OUVriers 0tro.nc;ors, -rcnù cor.pte ê!.e.:. l)r.:;sse ouvrière (T.. O., v.o.,?. 0, Bull.'4Ssur., :R.P., e t c ) - ou blie dos docune:nts sur l a via et l..;s probl è mes ouvriers (r ~ cits, corr'-'sp onà. '-nee,.s ouv.:-nirs, intcrvi0'.js,.::tc) - offre Lme tribun0 d..; di scussion.

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