VILLE DE PERONNE-EN-MELANTOIS
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- Mathilde Duval
- il y a 10 ans
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1 DECLARATION DE PROJET VALANT MISE EN COMPATIBILIE DU P.L.U VILLE DE PERONNE-EN-MELANTOIS Site de la rue du Marais Ouverture à l urbanisation en vue de la réalisation d une opération d aménagement de logements RAPPORT DE PRÉSENTATION 2015 Document consultable sur rubrique Démarches en ligne Lille Métropole - Pôle Aménagement & habitat/ Direction Ressources & Expertises Contact : +33(0)
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3 Le projet exposé dans ce rapport est présenté au public dans le cadre de l enquête publique sur les communes et objets suivants : Roncq Wattrelos Roubaix péronne en Mélantois Péronne-en- Mélantois Marcqen-Baroeul Péronne-en- Mélantois Roncq Roncq Marcq-en-Baroeul Roubaix-Wattrelos Modification du P.L.U. Création d un Emplacement Réservé pour du Logement (ERL) Déclaration de Projet valant mise en compatibilité du P.L.U. Ouverture à l Urbanisation en vue de la réalisation d une opération d aménagement de logements Modification du P.L.U. Requalification du secteur Actival rue de Lille Modification du P.L.U. Ouverture à l urbanisation de l extension du site Pierre Mauroy Modification du P.L.U. Changement de zonage et Levée d un emplacement réservé d infrastructure Déclaration de Projet valant mise en compatibilité du P.L.U. Projet de reconversion des sites de La Lainières, Pennel & Flipo et du Peignage Amédée
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5 DECLARATION DE PROJET VALANT MISE EN COMPATIBILITE DU PLAN LOCAL D URBANISME NOTE DE SYNTHÈSE Commune Objet Maître d ouvrage Référents VILLE DE PERONNE EN MELANTOIS Site de la rue du Marais Ouverture à l urbanisation en vue de la réalisation d une opération d aménagement de logements. Métropole Européenne de Lille 1 rue du Ballon CS LILLE CEDEX Loïc AHONLONSOU Service Planification Urbaine & Urbanisme Sergio AURAS Droit de l Urbanisme et de l Aménagement L essentiel du projet : Lille Métropole, dans le cadre des politiques communautaires accompagne les projets au travers du Plan Local d Urbanisme. Au regard de l évolution démographique (baisse et vieillissement de la population et des besoins exprimés, risque de fermeture d équipements publics communaux) la commune de Péronne en Mélantois poursuit, dans les orientations et objectifs du Programme Local de l Habitat, son objectif de diversification de son parc de logements. Par délibération n 11 C 0317 en date du 1er juillet 2011, le Conseil de Communauté a engagé une procédure de remaniement du Plan Local d Urbanisme tendant à ouvrir à l urbanisation la zone AUDm (zone à urbaniser différée) rue du Marais pour un projet de logements. Le site concerné est classé en zone à urbaniser (AUDm) au Plan Local d Urbanisme. Une procédure de déclaration de projet valant mise en compatibilité du Plan Local d Urbanisme est nécessaire pour le rendre constructible. Une concertation sur le projet et l ouverture à l urbanisation a été menée conformément à l'article L du Code de l'urbanisme et conformément à la délibération de prescription. Le 19 décembre 2014, Lille Métropole a tiré le bilan de cette concertation et arrêté le projet (délibération 14 C 0860). Le rapport de présentation, page 27, rend compte des étapes de la procédure. En outre, il expose, en page 12, le projet envisagé.
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7 DECLARATION DE PROJET VALANT MISE EN COMPATIBILITE DU PLAN LOCAL D URBANISME Sommaire I. PRÉSENTATION DE LA COMMUNE, DU SITE ET DU PROJET 1.1. LOCALISATION DANS LE TERRITOIRE ET DANS LA COMMUNE 1.2. PRESENTATION DE LA COMMUNE 1.3. PRESENTATION DU SITE 1.4. LES OBJECTIFS DE L OUVERTURE A L URBANISATION Le P.L.H.² Diagnostic et enjeux socio- résidentiel : Zoom sur Péronne-en-Mélantois Conclusion 1.5. PRESENTATION DU PROJET La programmation Le parti pris d aménagement Liaison douces Les conditions de la réalisation techniques 1.6. LES BRANCHEMENTS AUX RESEAUX DIVERS ET LEUR CAPACITE D EVOLUTION Assainissement et gestion de l eau Réseaux divers II. IMPACT DU PROJET SUR LES DOCUMENTS COMPOSANT LE P.L.U. 2.1 LE PLAN LOCAL D URBANISME AUJOURD HUI? Que veut dire «AUDm»? 2.2. L OUVERTURE A L URBANISATION DE LA ZONE AUDm Le choix de la procédure Justification du choix de la procédure et caractère d intérêt général du projet Les différentes étapes de la procédure 2.3. INCIDENCES SUR LES DOCUMENTS COMPOSANT LE P.L.U En termes de constructibilité En termes de programmation En termes d aménagement III. LES AUTRES CONTRAINTES D URBANISME 3.1. SERVITUDES D UTILITE PUBLIQUE (SUP) 3.2. OBLIGATIONS DIVERSES (OD) 3.3. ARCHEOLOGIE PREVENTIVE Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
8 IV. COMPATIBILITÉ AVEC LES DOCUMENTS D URBANISME 4.1. LE SCHEMA DIRECTEUR D AMENAGEMENT ET DE GESTION DES EAUX (S.D.A.G.E) ET LE SCHEMA D AMENAGEMENT ET DE GESTION DES EAUX (S.A.G.E.) LE SCHÉMA DIRECTEUR DE DÉVELOPPEMENT ET D URBANISME (S.D.U.U.) 4.3. LE PROGRAMME LOCAL DE L HABITAT (P.L.H.) Objectifs en termes d habitat Le Site rue du Marais 4.4. LE PLAN DE DÉPLACEMENT URBAIN (P.D.U.) CONCLUSION PLANS & ANNEXES 2 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
9 I. PRESENTATION DE LA COMMUNE, DU SITE ET DU PROJET 1.1. LOCALISATION DANS LE TERRITOIRE ET DANS LA COMMUNE Localisation du territoire Est dans la Métropole Européenne Localisation de la commune dans le territoire Est Métropole Européenne de Lille Métropole Européenne de Lille Péronne-En-Mélantois Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
10 1.2. PRESENTATION DE LA COMMUNE Péronne-en-Mélantois est une commune de 872 habitants (INSEE 2011). Cette commune rurale du bassin de la vallée de la Marque se situe au sud de la zone agglomérée de la Métropole Européenne Lilloise à seulement 20 minutes du centre de Lille, 10 mn des grands axes autoroutiers et à seulement 5 minutes de l'aéroport de Lille-Lesquin. Elle est voisine des communes de Fretin, Sainghin-en-Mélantois (périmètre Lille Métropole) ainsi que de Cysoing, Louvil et Templeuve (hors périmètre Lille Métropole). La commune est encadrée par un triangle constitué d infrastructures et d espaces naturels, avec à l Ouest l autoroute A23, au Nord la voie de chemin de fer, et à l Est la Vallée de la Marque. Source : P&P Situé dans la partie centrale du bassin versant de la Marque, Péronne-en-Mélantois garde un caractère rural affirmé. Les terres agricoles (31,6% du territoire), localisées en périphérie du village, constituent la grande partie du territoire de Péronne-en-Mélantois. Par ailleurs, le marais de Péronne est un large territoire partagé entre zones naturelles (31%) et protection des milieux écologiquement sensibles (NE) et zones agricoles. C est la commune la plus boisée du territoire du Val de Marque. Le tissu urbain (16,9% de la surface communale), concentré dans la partie Nord de la commune, est constitué essentiellement de maisons et pavillons. 4 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
11 1.3. PRESENTATION DU SITE Le site de la rue du Marais se situe en centre-bourg, au sud-est de la Mairie, entre la rue du Marais et la rue de la Chasse. Il se situe à proximité des principaux équipements publics et notamment la Mairie et l école «la Fontaine». Il s étend sur 2,09 hectares et constitue le dernier site de la commune pouvant accueillir un projet d extension urbaine dans le cadre des documents de planification urbaine en vigueur. Il doit permettre à celle-ci de diversifier son parc résidentiel en termes de statuts, de typologie et de taille des logements. Source : P&P Le site est inscrit au plan local d urbanisme en vigueur en zone AUDm «zone naturelle à urbaniser différée, à vocation mixte». Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
12 1.4. LES OBJECTIFS DE L OUVERTURE A L URBANISATION Le P.L.H.² La présente procédure de déclaration de projet répond avant tout à un enjeu lié aux besoins métropolitains et communauxen matière de logements. Ces besoins sont définis et encadrés par le Programme Local de l Habitat 2 adopté le 14 décembre Il s inscrit dans la continuité de la délibération cadre de 2008, avec quatre grands axes : - construire plus, - promouvoir un habitat plus mixte, - plus durable, - plus solidaire. Les perspectives de développement de Péronne-en-Mélantois dans le temps du second PLH s appuient essentiellement sur le site de la rue du Marais. Il est à noter que le potentiel de création de nouveau logement dans le tissu urbain existant (dents creuses) ou en renouvellement urbain est quasiment nul sur la commune Diagnostic et enjeux socio-résidentiel : Zoom sur Péronne-en-Mélantois Démographie et profil des ménages : La population Péronnaise augmente plus rapidement que celle du reste de la Métropole : Péronne-en- Mélantois+1,41% par an Lille Métropole : +0,14% par an. Evolution de la population de Péronne en Mélantois La commune accueille principalement des familles avec enfants. Parallèlement la commune assiste à un phénomène de vieillissement structurel de sa population. Il sera nécessaire, dans les années à venir, d anticiper le vieillissement de la population (exemple : glissement des ans et ans), en forte progression ces dernières années. Composition des ménages Etude Habitat Agence d Urbanisme de la Métropole Lilloise 6 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
13 La baisse des ans reflète, d une part un marché moins propice à l accueil des jeunes décohabitants qui recherchent généralement des logements en location ou de taille réduite, d autre part le départ des jeunes pour la poursuite des études. Le glissement des classes d âges jeunes (enfants et adolescents) laisse percevoir un fort potentiel de décohabitation dans les années à venir, auquel il faudra pouvoir, tout au moins partiellement, répondre. La commune connait par ailleurs, une nette tendance au desserrement des ménages. En effet, même si à Péronne-en-Mélantois, la population et le nombre des ménages augmentent nettement plus vite que dans l ensemble du territoire de la Métropole Lilloise, (2,67 personnes par ménage à Péronne contre 2,36 dans la Métropole), la taille moyenne des ménages (nombre moyen de personnes vivant dans la même résidence principale) diminue. Parc de logements communal : Péronne-en-Mélantois dispose actuellement d un parc de logements principalement composé de maisons individuelles (91,5% de ces logements sont des résidences principales). La commune a un rythme de construction d environ 3 logements neufs par an. Evolution de la construction neuve entre 2004 et 2010 Aucun logement locatif aidé n est antérieur à L ensemble des logements sociaux date d après Il s agit essentiellement de T2 (55%) et de T3 (44%). Aucun logement social n a été financé par Lille Métropole entre 2006 et 2010 (261 sur le territoire Est). Au premier janvier 2010, 11 habitants de la commune ont déposé une demande de logement social. Le délai moyen d attente avant l attribution d un logement est de 1an 1 mois et 4 jours. Le rapport entre les demandes et les attributions, qui renseigne sur la tension locative, est de 11 (3,5 sur le territoire Est, 3,9 dans Lille Métropole). - 78% des demandes proviennent de ménages ayant des ressources inférieures à 60% du plafond HLM - 18% des demandes proviennent de ménages «mal logés». Le parc en propriété occupante est prépondérant (87% des résidences principales privées contre 67% au niveau communautaire). Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
14 Une nette inadéquation entre l offre résidentielle et la taille des ménages : Les ménages de petite taille ne trouvent pas forcément des logements adaptés à leurs besoins. En revanche, la part des très grands logements majoritaire ne coïncide plus avec la structure de la population. Ce sont de grands logements occupés par de petits ménages. Si ces logements offrent l avantage du confort, ils ne sont plus forcément adaptés pour les ménages vieillissants. Seuls les ménages comprenant 2 enfants pourraient trouver une réponse à leurs besoins dans le parc existant si des grands logements se libéraient et que les familles disposent de ressources financières suffisantes pour acheter. Objectifs territorialisés de production de logements neufs ( ) source P.L.H² : Total logements Objectif haut 54 Objectif bas 41 PLUS PLAI Minimum de 30%, soit un seuil de 16 logements Minimum de 30%, soit un seuil de 12 logements - Les PLUS financent la création des logements sociaux classiques. Le loyer est plafonné, ainsi que les ressources des locataires. - Les PLAI sont destinés aux personnes en difficulté. Ils accueillent des ménages disposant de ressources inférieures de 55 à 60 % au plafond de ressources exigé à l entrée dans un logement PLUS. L objectif haut a été fixé en tenant compte : de l ensemble des projets prévus pour être livrés entre mi-2012 et 2015 des projets prévus pour être livrés entre 2016 et mi-2018 et localisés sur un site présentant deux ou trois critères de territorialisation cumulés. L objectif bas est celui qui permet d atteindre à l échelle communautaire un niveau de production annuelle de 6000 logements Conclusion Rendre compatible l offre et la demande en logements à l échelle de la commune : Afin de maintenir son niveau de population et d optimiser ses équipements communaux, Péronne-en- Mélantois doit pouvoir accueillir des programmes de logements neufs permettant : - d anticiper le phénomène de décohabitation, - d anticiper le vieillissement de sa population en s adressant prioritairement aux jeunes ménages, - de limiter la consommation d espaces tout en respectant l identité rurale et villageoise de la commune, - de proposer des logements de taille plus réduite et donc plus abordables, - d offrir un habitat diversifié en termes de statut, de typologie et de taille des logements. Le projet mené par la commune sur le site de la rue du Marais est donc en adéquation avec l objectif de Lille Métropole qui préconise sur l ensemble de la commune, la construction de 41 logements (hypothèse basse du PLH2 sur la commune) sur la période dont 30% des logements en locatif social (PLAI/PLUS). 8 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
15 1.5. PRESENTATION DU PROJET La programmation L analyse de l étude démographique et la concertation préalable ont permis de confirmer une programmation de 40 logements : - 11 logements en béguinage dont 8 PLUS et 3 PLAI, chacun avec garage - 11 maisons en accession sociale PSLA, chacune avec garage - 18 lots en accession de superficie variée. Nature du logement Nombre % Locatif social - béguinage 11 27,5 Accession sociale 11 27,5 Lots en accession TOTAL En termes de type de construction, le projet retient 3 grandes familles morphologiques traduisant 3 modes d habiter : - le logement en béguinage, - la maison individuelle groupée, - la maison individuelle (construite sur les lots libres, selon des prescriptions architecturales et paysagères précises afin d assurer une cohérence et une unité d écriture architecturale et paysagère) Le parti pris d aménagement Insertion du projet dans son environnement : Le projet se situe entre la rue du Marais et la rue de la Chasse, en continuité directe des parcelles construites en direction du marais. Ce projet s inscrit dans une démarche globale sur l aménagement de la commune de Péronne-en-Mélantois. Dans cet esprit, la préoccupation environnementale communale prend une part importante et devra donc s assurer de la qualité technique, esthétique et écologique du futur projet (durabilité et convivialité des matériaux dans un souci de développement durable, plantations constituées d essences locales, éclairage adapté ). Situé à proximité du centre bourg et en lisière de la zone naturelle et agricole, le site de la rue du Marais, de par sa localisation permet de redéfinir l interface Village/Campagne. Le projet tel qu il est conçu intègre à la fois les avantages nombreux de la campagne, le paysage, les liaisons douces, le calme ou encore l espace, mais permet aussi de profiter de la proximité du centre bourg. Source : P&P Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
16 En dehors du futur accès principal au projet rue du Marais, les liaisons possibles au village sont principalement dédiées aux chemins piétons. Source : P&P Le traitement architectural et urbain de l opération et son intégration dans le tissu urbain : Le site se situe au point de rencontre entre tissu urbain et zone naturelle et agricole. Le projet veillera donc à assurer cette transition en apportant une réponse architecturale adaptée tout en valorisant l esprit naturel et campagnard en proposant des cheminement piétons agrémentés de segments de paysage et ouverts vers le paysage du Marais. Entrée du nouveau quartier, rue du Marais : La rue du Marais étant marquée essentiellement par un tissu composé de maisons pavillonnaires, le projet s installe de manière à répondre au contexte. Ainsi, en connexion avec la rue du Marais s implanteront des lots libres qui accueilleront des maisons individuelles. La couture tant avec la rue du Marais qu avec le paysage environnant fera l objet d une attention particulière dans le cadre du projet. 10 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
17 Ainsi, la frange de clôture longeant la rue du Marais et toutes les limites extérieures du site recevront un traitement végétal qualitatif afin de bordurer l opération et créer un aménagement urbain et paysager de qualité. La matérialité des façades des futures constructions viendra également se positionner en lien avec l existant, en utilisant des matériaux locaux (tuiles et dominante de briques rouges). La variété du programme se conjuguera avec une variété dans le traitement des accès afin de conférer des ambiances diverses au sein du nouvel aménagement tout en veillant à apporter à l ensemble une identité homogène et cohérente avec l environnement. Cette diversité programmatique permettra des variations de volumes bâtis tant dans les alignements et retraits que dans l épannelage 1. Les béguinages s élèveront à rez-de-chaussée + combles, les maisons groupées s aligneront au gabarit des constructions avoisinantes et ne dépasseront pas le R+1+combles, tout comme les futures maisons qui prendront place sur les lots libres. L architecture s apparentera aux volumes traditionnels de toitures à double pan, avec un sens de faitage homogène. Cependant, les volumétries intègreront des éléments associés à l architecture contemporaine afin de marquer le caractère actuel de l opération (volumes en toits plats, utilisation de certains matériaux tels que le bois). La voie nouvelle créée desservira une voie secondaire donnant l accès aux maisons groupées et à quelques lots libres. Les maisons en béguinage seront quant à elles accessibles par une voie privée en impasse agrémentée d une placette. Les ambiances devront être variées au sein de ce nouveau projet qui prendra place entre centre-bourg et marais. L ouverture vers le Marais : La partie au Sud-Est du site s ouvre sur le Marais. Un large espace paysager agrémenté d un bassin servant au tamponnement des eaux y sera aménagé afin d offrir aux habitants du nouveau lotissement un contact privilégié avec ce paysage préservé et qualitatif. Quelques lots libres s implanteront à cet endroit pour permettre une transition douce entre l habitat groupé et le paysage naturel. Les maisons existantes ont vue directement sur les terres agricoles, qui seront bâties dans le cadre du projet urbain. C est pourquoi, le projet s attachera à apporter un soin tout particulier à cette interface, en créant une épaisseur végétale conséquente, pour conserver le caractère paysager en face des habitations existantes. 1 En matière d'urbanisme, l'épannelage désigne la forme simplifiée des masses bâties constitutives d un tissu urbain. Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
18 Plan masse du projet : Les prescriptions pour les lots libres : Source : P&P Des prescriptions particulières seront inscrites dans une fiche d orientations d aménagement afin de garantir l harmonie de l ensemble du projet (Cf. annexe - fiche d orientations d aménagement). Aménagements paysagers : Le nouveau projet est un véritable prolongement du village. Il vient s intégrer au tissu villageois et naturel existant grâce aux espaces verts, aux liaisons douces et à la gestion des eaux écologique. Les perspectives tracées à travers l opération permettent de poursuivre la vue vers le paysage depuis le village. L entrée du site ainsi que l ensemble des espaces publics seront traités de manière très qualitative (forte présence du végétal) et permettront d intégrer ce nouveau quartier à l ambiance générale de Péronne-en- Mélantois. L organisation des espaces verts permettra la gestion en partie aérienne des eaux pluviales de ruissellement. Le réseau de noues accompagnant les voies permettra de recueillir les eaux de chaussée, ces noues seront engazonnées ou plantées de plantes hydrophiles. En partie Sud-Est, le grand espace paysager servira de plaine d infiltration ou de tamponnement suivant étude de sol avant éventuellement rejet régulé au réseau. 12 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
19 Noue d accompagnement de voirie Noue plantée Plaine humide d infiltration (ici en eau) Photo référence des aménagements de gestion des eaux pluviales Coupe de principe de la plaine inondable Source : P&P et EMa Par temps sec, cet espace servira de zone de jeux libre. Les limites privatives donnant sur la campagne seront traitées comme une frange verte rurale, une haie vive doublée d une clôture composée de grillage et de poteau bois seront mises en place par l aménageur. Pour la plaine de jeux, la clôture grillagée ne sera pas doublée de haie, la vue se prolongera ainsi directement sur le Val de Marque. Cette frange verte permet de faire une transition douce entre le milieu urbain et le milieu rural. Clôture ajourée doublée par haie vive image d ambiance Photo référence de frange verte «rurale» Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
20 Création du frange paysagère Gestion des espaces privés et collectifs : Plan des espaces rétrocédés et espaces privés Les limites extérieures du site seront traitées avec une frange paysagère à l intérieur de l opération, sans empiéter sur la zone agricole plantée. De même, les limites entre espaces privés et publics seront clôturées et agrémentées de haies locales. 14 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
21 Liaison douces Schéma des liaisons douces : Au Nord-Ouest, sur la réserve 1, une liaison douce piétonne rejoint l impasse de la rue des 3 Merlettes. Source : P&P et EMa Haie taillée mixte Coupe Liaison piétonne Palette végétale Le projet est pourvu de liaisons douces et de trottoirs le long de chaque voie. Les placettes, les traversées d îlots et le chemin du tour du village participeront à inviter à la promenade et à laisser la voiture pour les petits trajets. Le centre du village et ses équipements (écoles, mairie, commerces) seront très faciles d accès à pied. Les circulations sont claires, bien hiérarchisées, sécurisées et adaptées. L entretien du site est pris en compte dès la phase de conception pour assurer la qualité du site dans le temps. Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
22 Les conditions de réalisation techniques Les accès et la circulation : L accès motorisé au projet se fait exclusivement par la rue du Marais via deux accès. Ces 2 accès empruntent les réserves 4 et 5 indiquées au plan local d urbanisme en vigueur. Les circulations piétonnes vers le centre du village sont privilégiées. Schéma de tram viaire Source : P&P La voie principale d accès au site dessert 10 lots en accession, la voie secondaire et la voie privée. La voie secondaire dessert les 11 maisons en accession et 8 lots libres. La voie privée dessert les logements en béguinage. La circulation des véhicules motorisés se fait à double sens sur la voie principale et la voie secondaire du projet. La vitesse dans tout le projet est limitée par l aménagement de plateaux. Le piéton est toujours prioritaire et le statut de la voie en zone 30 permet de traverser en tout point. 16 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
23 Le profil des voiries : L accès Nord, côté centre bourg, a une emprise de 10,50m, composé d une bande verte de 1,50m en limite des maisons existantes, d un trottoir de 1,50m, d une chaussée double sens de 5m, et d une bande verte de 2,50m incluant les accès aux nouvelles parcelles et le stationnement. Coupe de voirie - accès Nord Source : P&P et EMa L accès Sud, côté marais, a une emprise de 9m, composé d un trottoir de 1,50m, d une chaussée double sens de 5m, et une bande verte de 2,50m intégrant une noue. Coupe de voirie - accès Nord Source : P&P et EMa La partie centrale de la voie principale, sera composé d un trottoir de 1,50, d une bande de 2,50m incluant les accès aux lots en accession du stationnement et des espaces verts, d une chaussée double sens de 5m et d une bande verte de largeur variable incluant une large noue. Coupe de voirie - accès Nord Source : P&P et EMa La voie secondaire en bouclage se repique sur la voie principale centrale, et a une emprise totale maximum de 9m, composée d une bande de 2,50m incluant les accès privatifs et du stationnement, d une chaussée mixte en sens unique de 3,50, et d une bande verte de 3m incluant une noue. Cette voie secondaire dessert les maisons groupées et quelques lots libres. Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
24 Coupe de voirie voie secondaire Photo référence d une voie mixte Les logements en béguinage sont desservis par une voie privée se repiquant sur le barreau central. Le stationnement : La voie nouvelle principale sera bordée de 7 places de stationnement. Les maisons groupées en accession bénéficient chacune d un garage ainsi que de 2 places aériennes. Bien que le PLU n exige qu une seule place de stationnement pour les logements sociaux, il sera aménagé pour les maisons en béguinage un garage ainsi qu 1 à 2 places de stationnement pour le confort des usagers Nature du logement Exigence PLU (voir nouvelle proposition) Nature du stationnement Nombre de place TOTAL Locatif social - béguinage 1 garage 1 11 stationnement aérien 2 18 Accession sociale 3 garage 1 11 stationnement aérien 2 22 Lots en accession 3 Au choix de l'acquéreur Stationnement ayant vocation à être rétrocédé dans le domaine public / stationnement aérien le long de la voie principale Plan de répartition des stationnements privés /publics à l intérieur du projet 7 18 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
25 La gestion de la collecte des ordures ménagères Les voies principales et secondaires étant des voies à rétrocéder dans le domaine public, le ramassage des déchets se fera par collecte traditionnelle au moyen d un camion qui ramassera les bacs individuels pour les maisons groupées et les lots en accession. Pour ce qui concerne le béguinage, un point de collecte sera aménagé au carrefour entre la voie nouvelle principale et la voie privée, donnant sur la voie publique. Plan de gestion de la collecte des ordures ménagères 1.6. LES BRANCHEMENTS AUX RESEAUX DIVERS ET LEUR CAPACITE D EVOLUTION Assainissement et gestion de l eau La zone peut aujourd'hui être desservie à partir des réseaux existants. Eaux usées : Les eaux usées domestiques seront évacuées gravitairement vers un collecteur unitaire situé rue du Marais selon la réglementation en vigueur de Lille Métropole. Eaux pluviales : Les aménagements créés afin d assurer la gestion des eaux pluviales respecteront au maximum le cycle de l eau. Bien qu il soit fort probable que le sous-sol du site présente une mauvaise perméabilité et que la nappe phréatique soit présente à une profondeur réduite, l infiltration de l eau de pluie sur site sera favorisée au maximum. Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
26 Les eaux issues des espaces publics seront collectées via des noues paysagères et transiteront dans des espaces de rétention et d infiltration. 2 bassins de tamponnement seront réalisés : - Un bassin paysager à ciel ouvert d environ 130 M3 - Un bassin enterré (Caissons de rétention placés sous la voirie) d environ 8M3. Une connexion au réseau communautaire situé rue du Marais sera réalisée afin d évacuer le trop plein en cas d événement pluvieux important. La topographie du site et les caractéristiques du collecteur d assainissement existant rue du Marais nécessite la création d une station de refoulement. La station renverra les eaux pluviales au réseau suivant un débit de fuite de 4 litres par seconde afin de respecter la réglementation communautaire. Concernant les parcelles, l infiltration des eaux pluviales se gérera à la parcelle via la mise en place de dispositifs adéquats. Le rejet des eaux pluviales de l opération est concerné par les articles L et L du Code de l Environnement. Le rejet des eaux pluviales dans un milieu souterrain ou superficiel est visé à la rubrique (de 1 à 20 ha en déclaration) du Décret Nomenclature n du 17 juillet 2006 et fera donc objet de l élaboration d un dossier loi sur l eau déclaratif Réseaux divers Les réseaux seront posés dans une tranchée commune ouverte par le porteur de projet et les raccordements se feront sur les réseaux existants rue du Marais. Adduction d eau potable et défense incendie : Les travaux seront conformes aux prescriptions du concessionnaire en ce qui concerne l adduction d eau potable. Le raccordement de l opération se fera sur la canalisation existante rue du Marais. Chaque lot disposera d un regard compact pour compteur d eau implanté à la limite de l emprise en domaine privé. La défense incendie sera assurée par l implantation de poteaux incendie. Electricité : Le raccordement électrique de l opération se fera sur le réseau existant rue du Marais, un poste transformateur devra être mis en place. Gaz : Le raccordement en gaz de l opération se fera sur le réseau existant rue du Marais. Téléphonie : Le raccordement de la téléphonie de l opération se fera sur le réseau existant rue du Marais. 20 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
27 Eclairage public : Le porteur de projet réalisera le réseau d éclairage en souterrain, en accord avec les services techniques de la commune de Péronne-en-Mélantois. Le raccordement sera mis au point avec les services techniques de la commune. L éclairage principal sera assuré par des candélabres répartis le long de la voirie. Plan masse Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
28 II. IMPACTS DU PROJET SUR LES DOCUMENTS COMPOSANT LE PLAN LOCAL D URBANISME 2.1. LE PLAN LOCAL D URBANISME AUJOURD HUI Le secteur concerné par la procédure de déclaration de projet qui fait l objet du présent dossier d enquête publique est classé en zone «AUDm» Que veut dire «AUDm»? Le plan local d urbanisme organise le territoire de Lille Métropole, dont celui de la commune de Péronne-en-Mélantois, en divers zonages et fonctions. On distingue, entre autre les zones U (zones urbaines), les zones A (zones agricoles) ou encore les zones N (zones naturelles). En marge de ces zonages, les zones «AU» (zones à urbaniser) sont des zones à caractère naturel destinées à être ouvertes à l urbanisation. Le zonage AUDm concerne les zones non urbanisées destinées à être ouverte à l urbanisation, où les voies publiques et les réseaux d eau, d électricité et les cas échéant, d assainissement existant à la périphérie immédiate n ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l ensemble de la zone. 22 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
29 2.2. L OUVERTURE A L URBANISATION DE LA ZONE AUDm Le choix de la procédure Le site de la rue du Marais est classé aujourd hui au Plan Local d Urbanisme en zone «AUDm», soit en «zone naturelle à urbaniser différée, à vocation mixte». Il s agit du dernier site pouvant accueillir un projet d extension urbaine, initialement affectée à l activité agricole. La présente procédure de déclaration de projet valant mise en compatibilité du PLU, par le changement de zonage, permettra de mettre en oeuvre les objectifs de la commune en matière de logements locatifs sociaux, de diversifier le parc de logements et de répondre aux besoins en terme de logements. D autre part, il s agira ici d introduire des orientations d aménagement et de programmation (permettant de guider le plan masse du futur projet de logements à travers des prescriptions urbaines, architecturales et paysagères), qui portent entre autres sur : - La réalisation de liaisons douces, de circulations claires, bien hiérarchisées et adaptées à chacun dans le but de faciliter la vie des habitants de la commune ainsi que des futurs acquéreurs, afin de profiter de la proximité du centre ville et de ses commodités - La réalisation d un préverdissement de l ensemble du site, notament les franges Justification du choix de la procédure et caractère d intérêt général du projet Le projet d ouverture à l urbanisation du site de la rue du Marais, qui tend à la réalisation d un projet de logements sur la commune de Péronne-en-Mélantois ne modifie pas l économie générale du Projet d Aménagement et de Développement Durable (P.A.D.D.) du Plan Local d Urbanisme. Toutefois, en l état, le zonage du Plan Local d Urbanisme ne permettrait pas la réalisation d un tel projet. Ainsi, il convient de procéder à une mise en compatibilité de ce dernier. Face aux besoins en matière de logements recensés sur la commune ainsi qu à l analyse de son évolution démographique, la commune de Péronne-en-Mélantois a souhaité ouvrir à l urbanisation le site de la rue du Marais ; seule réserve foncière disponible de la commune déjà inscrite en zone AUD (zone naturelle à urbaniser différée, à vocation mixte) au Plan Local d Urbanisme en vigueur. Dans la mesure où il s agit d une opération d intérêt général, une adaptation du Plan Local d Urbanisme peut être envisagée, consistant à modifier d une part, le zonage actuel AUDm en zonage AUCm, d autre part à inscrire des Orientations d Aménagement. Il peut être dérogé à l'article L avec l'accord du représentant de l'état dans le département, donné après avis de la commission départementale de la consommation des espaces agricoles prévue à l'article L du code rural et de la pêche maritime et, le cas échéant, de l'établissement public prévu à l'article L du présent code. La dérogation ne peut être accordée que si l'urbanisation envisagée ne nuit pas à la protection des espaces naturels, agricoles et forestiers ou à la préservation et à la remise en bon état des continuités écologiques, ne conduit pas à une consommation excessive de l'espace, ne génère pas d'impact excessif sur les flux de déplacements et ne nuit pas à une répartition équilibrée entre emploi, habitat, commerces et services. Toutefois, jusqu'au 31 décembre 2016, lorsque le périmètre d'un schéma de cohérence territoriale incluant la commune a été arrêté, la dérogation prévue au premier alinéa du présent article est accordée par Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
30 l'établissement public prévu à l'article L du présent code, après avis de la commission départementale de la consommation des espaces agricoles prévue à l'article L du code rural et de la pêche maritime. La demande de dérogation au III de l'article L du présent code est présentée par le demandeur de l'autorisation. La procédure mise en place est celle de la procédure de déclaration de projet valant mise en compatibilité du Plan Local d Urbanisme (L du Code de l Urbanisme) Les différentes étapes de la procédure Le remaniement du document d urbanisme par procédure peut être général (ses études portent sur tout le territoire communautaire), ou être partiel, (il ne porte que sur une partie ou des parties du territoire). La présente procédure ne porte en l occurence, que sur une partie du territoire de Péronne-en-Mélantois. La procédure de déclaration de projet se déroule en plusieurs temps destinés à élaborer le projet avec les citoyens, les personnes publiques associées, le tout sous le contrôle du tribunal administratif. La commune et Lille Métropole ont identifié des orientations pour le projet en termes d aménagement et de programmation. La concertation préalable : A l issue d études et de réflexions mesurées conjointement, la commune et Lille Métropole ont soumis leurs propositions d orientations d aménagement et de programme pour l urbanisation du site à une concertation préalable. Celle-ci a été lancée par délibération du Conseil Communautaire du 01/07/2011 (joint en annexe n 2 de ce rapport), la commune l ayant sollicité par courrier du 22/04/2011 (joint en annexe n 1 de ce rapport). A l issue de la concertation, un bilan a été tiré par le conseil de communauté qui en a délibéré (délibération n 14C0860 du 19 Décembre 2014 ; jointe en annexe n 3 de ce rapport). Le bilan de la concertation : La concertation s'est déroulée dans de bonnes conditions, les échanges lors de la réunion publique ont été de nature à clarifier les attentes des riverains et les intentions des collectivités et potentiels porteurs de projet. La délibération tirant le bilan de la concertation synthétise et répond à la plupart des questions et remarques - délibération n 14C0860 du 19 Décembre 2014 ; jointe en annexe n 3 de ce rapport. Les remarques ont porté sur : Le schéma de circulation les accès/la sécurisation : Les interrogations portent sur la circulation dans le cas où l accès au projet se ferait uniquement depuis la rue du Marais. Les avis sont partagés entre les personnes préconisant que le projet propose un second accès, vers la rue de la Chasse ou la rue des 3 Merlettes pour mieux insérer le projet dans le village et mieux gérer les flux, et les personnes qui ne souhaitent pas de circulation motorisée à cet endroit, principalement pour des motifs de sécurité et de tranquillité. 24 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
31 Le stationnement : Les observations portent sur le nombre de places de stationnement à prévoir. Il est souhaité que le projet prévoit un nombre de places de stationnement suffisant par logement dans le futur projet pour éviter le stationnement «sauvage» au cœur de l opération et dans le reste du village. Le logement : La 1 ère question porte sur l offre de logements qui a suscité un grand intérêt de la population. La 2 ème question porte sur la forme/aspect futur des constructions envisagées qui à également suscité un grand intérêt de la population. Le projet et ses orientations d aménagement et de programmation ont évolué en fonction de ces remarques. Le lancement de la procédure : A l occasion de la délibération tirant le bilan de la concertation et arrêtant le projet d ouverture à l urbanisation, Lille Métropole a proposé de rendre le Plan Local d Urbanisme compatible avec le projet d intérêt général par voie d une déclaration de projet valant mise en compatibilité du Plan Local d Urbanisme. L examen conjoint : Il consiste à ce que, parallèlement au dialogue avec les citoyens, l établissement communautaire sollicite l avis de toutes les personnes publiques associées (État, Région, Département, commune, chambres consulaires, ) afin qu elles nourrissent le débat sur le projet. Un examen conjoint a eu lieu en Le compte rendu de cet examen est joint en annexe n 4 de ce rapport. L enquête publique : Cette dernière étape valide le bon déroulement de la procédure, ainsi que la compatibilité du projet avec le respect de l intérêt général et des règles en vigueur. Le commissaire enquêteur, nommé par le juge du Tribunal Administratif, en est le garant. Il s appuie sur le présent rapport, recueille les observations du public, et émet un avis. Au regard du bilan de la concertation, le projet arrêté (et sa traduction dans le Plan Local d Urbanisme) mis à l enquête publique reprend les éléments suivants : - Reclasser la zone AUDm en zone AUCm destinée à être ouverte à l'urbanisation avec un indice de 0,30 ; - inscrire des orientations d'aménagement et de programmation permettant de guider le plan masse du projet de logements à travers des prescriptions urbaines, architecturales et paysagères. L approbation : A l issue de l enquête publique, et au regard des avis recueillis auprès des citoyens et du commissaire enquêteur, le Conseil Communautaire se prononcera par délibération sur la déclaration de projet valant mise en compatibilité du Plan Local d Urbanisme. Suites opérationnelles : Une fois le Plan Local d Urbanisme remanié, le projet pourra passer en phase dite «opérationnelle». Il pourra alors être pris en charge par un porteur de projet qui déposera un permis d aménager sur l ensemble du site (qu il découpera en plusieurs lots) puis des permis de construire seront déposés sur chacun des lots. Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
32 2.3. INCIDENCES SUR LES DOCUMENTS COMPOSANT LE PLAN LOCAL DE L URBANISME En application de l article L du code de l urbanisme dans sa rédaction résultant de la loi ALUR en date du 24 mars 2014 : «La dérogation ne peut être accordée que si l'urbanisation envisagée ne nuit pas à la protection des espaces naturels, agricoles et forestiers ou à la préservation et à la remise en bon état des continuités écologiques, ne conduit pas à une consommation excessive de l'espace, ne génère pas d'impact excessif sur les flux de déplacements et ne nuit pas à une répartition équilibrée entre emploi, habitat, commerces et services». Des acquisitions foncières significatives ayant été réalisées : plus de 50% des terrains nécessaires au projet ont été acquis. Afin de pouvoir mettre en œuvre le projet de logements sur le site dit de la rue du Marais, plusieurs ajustements sont apportés au Plan Local d Urbanisme : - reclassent la zone AUDm «zone naturelle à urbaniser différé à usage mixte» en AUCm «zone à urbaniser constructible mixte», destinée à être ouverte à l'urbanisation avec un indice de 0,30. - Réalisation une fiche d orientations et d aménagement cartographique et écrite afin de concevoir une opération pleinement «connectée» au reste de la commune. - Suppression la SPLL présente actuellement sur la zone En termes de constructibilité Il est proposé d ouvrir à l urbanisation (c'est-à-dire faire évoluer le zonage AUDm en AUCm) le site dit de la rue du Marais. Le zonage proposé, «AUCm», fait du secteur une «zone à urbaniser constructible mixte», c'est-à-dire une zone à caractère naturel destinée à être ouverte à la construction et pour laquelle les capacités des voies et réseaux sont suffisantes. Le règlement de la zone définit les conditions d aménagement et d équipement du secteur. Après modification, les surfaces des zonages à l échelle de la commune s établiront comme suit (en hectare) : Zonage Surface avant modification (ha) Surface après modification (ha) AUDm 2,09 0,00 AUCm 0,30 0,00 2,09 Ce futur site à urbaniser devra répondre aux politiques nationales, régionales et métropolitaines «d occupation plus durable et plus responsable des espaces». Il devra également permettre de maîtriser les prix de sortie d une partie de ces logements, notamment en réduisant les emprises foncières et donc répondre à la politique communautaire de meilleure occupation de l espace en valorisant la diversité des lieux et des fonctions (qualité des espaces publics et des lieux de vie, qualité architecturale, maillage piéton ). C est pourquoi il est proposé d affecter au futur zonage un indice de 0,3 plus pertinent au regard des caractéristiques et de la forme urbaine du projet. 26 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
33 En termes de programmation Au regard des enjeux sociodémographiques de la commune et pour répondre à un maximum de besoins et de situations analysées également dans la politique communautaire de l habitat, le futur programme de logements devra être diversifié tant du point de vue de la taille, de la forme que des statuts et adressé pour une partie aux jeunes ménages. Sur la zone AUDm, il y avait un SPLL n 512 «secteur de pourcentage de logements locatifs» de 20%. Ce dernier ne répondant plus aux objectifs du PLH2, il est supprimé. N Intitulé Surface avant modification (ha) Surface après modification (ha) 512 SPLL «Secteur de Pourcentage de Logements Locatifs» 2,09 0, En termes d aménagement Le site présente des enjeux en termes d aménagement, d insertion dans la trame vilageoise existante, de préservation des paysages. Une fiche d orientations d aménagement est réalisée. Relative à des secteurs à aménager et mettre en valeur, elle prévoit les actions et les opérations d aménagement à mettre en œuvre. Elle définit les conditions d aménagement et d équipement des zones à urbaniser. Elle reprend les principales orientations d aménagement détaillées précédemment. Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
34 Extrait de la Fiche d orientations d aménagement de Péronne-en-Mélantois, site de la rue du Marais : PERONNE EN MELANTOIS Contexte et enjeux Site de la rue du Marais AUCm 0,30 Superficie totale de la zone : 2,09 hectares Enjeux d aménagement agement : Le projet urbain doit répondre au besoin de logements de manière qualitative par l intégration de sa fonction d interface entre le centre bourg urbanisé et l espace «rural» et par un maillage du nouveau projet au village. L aménagement du site doit intégrer : maillage viaire et piétonnier, espaces de convivialité et de respiration urbaine, diversité des formes urbaines. Enjeux programmatiques : L objectif étant de favoriser : - le maintien du niveau de la population communale - l évolution de la pyramide des âges - de pérennisation des équipements publics communaux - l accueil progressif des nouveaux habitants - la maîtrise des prix de sortie d une partie des logements Accès, circulations et stationnements : La desserte automobile doit être assurée par un nouveau réseau viaire directement connecté à la rue du Marais, composé d'une voie principale, d'une voie secondaire et d'une impasse. Conditions d équipement de la zone (cf. article R du code de l urbanisme) La nouvelle voie principale, en bouclage sur la rue du Marais, sera conçue en zone de circulation apaisée (zone 30 ou zone de rencontre). Ses tenants et aboutissants sont définis par les réserves d'infrastructures 4 et 5. La voie secondaire, en bouclage sur la voie principale, sera conçue en zone apaisée également. La voie en impasse sera conçue en zone de rencontre au sens du code de la route et privatisée. La hiérarchisation entre ces voies sera clairement identifiable. Des cheminements piétons ouverts depuis le site permettront de connecter le projet au reste du village de manière d une part, à faciliter l accès au centre bourg et à ses équipements et d autre part à assurer une bonne intégration des nouveaux habitants au reste du village. Le stationnement devra être traité de façon innovante et qualitative (intégré le plus possible au bâti et/ou paysagé) et répondre aussi à une logique d insertion architecturale et paysagère. En dehors des places de stationnement privées imposées par le PLU, le projet intègrera du stationnement public organisé le long des voies principale et secondaire. Branchement aux réseaux : L ensemble des réseaux devront être raccordé aux réseaux communautaires existants rue du Marais. Assainissement : - Eaux pluviales : Après tamponnement, elles seront prioritairement à raccorder sur le milieu naturel (via un ouvrage paysagé, ex : une noue) - Eaux usées : Raccordement aux réseaux communautaires existants rue 28 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
35 du Marais. - Eaux potable : desserte à partir du réseau existant avec bouclage de ce réseau pour améliorer la desserte de la zone. Les autres réseaux (électricité, téléphonie ) : desserte à partir du réseau existant avec bouclage de ce réseau pour améliorer la desserte de la zone. Programme envisagé La programmation en matière de logements devra privilégier une mixité de produits entre de l habitat individuel groupé, des logements en béguinage et quelques lots libres de constructeurs. De même, elle devra proposer des formes architecturales à la fois innovantes et harmonieuses au regard du bâti existant dans le village. Le programme proposera un minima de 40 logements. Pour tenir compte du contexte paysager, la démarche de conception s efforcera d intégrer les préconisations des Cahiers de Recommandations Architecturales, Urbaines et Paysagères. (CRAUP) du P.L.U. ainsi que la charte d aménagement de l Espace Naturel Métropolitain, concernant les préconisations végétales. Principe de composition urbaine : L aménagement du site doit être en cohérence avec le développement et le maillage de la commune. Le parti d aménagement repose sur l accroche du futur projet au tissu existant par : - La réalisation d une voie principale interne au projet directement reliée à la rue du Marais, pour créer un axe de distribution central Ouest/Est, colonne vertébrale du terrain se ramifiant pour irriguer les parcelles objet du projet et retrouver des débouchés piétons, notamment sur la rue des 3 Merlettes ; - l insertion de l ouvrage hydraulique de rétention des eaux de pluie, sous la forme d une noue paysagère adossée à la voie principale; - le prolongement de l aménagement paysagé (plantations, noues, prairie fleurie, ) et l accompagnement du chemin de tour du village ; La composition du plan masse et l organisation des constructions devront être conçus de manière à se greffer sur le tissu urbain existant. Une attention particulière sera portée sur l implantation, l échelle et la volumétrie des constructions. Conditions d aménagement de la zone (cf. article R du code de l urbanisme) D autre part il conviendra de : - Assurer la transition du projet avec l environnement immédiat. La réalisation, dans le cadre du projet d aménagement, d une bande paysagère sous la forme d une véritable frange verte constituée de plantations plutôt basses de type arbustif et d une clôture grillage et poteaux bois devra être réalisée à l interface entre les champs et les fonds de parcelles Est de la zone; - Traiter de façon qualitative les espaces verts communs et privés et en particulier les cours et jardins situés le long des voies publiques et des voiries d accès ; - Créer des espaces publics et collectifs de qualité intégrant la problématique de la gestion et des usages. - Créer une zone de rencontre de type : aires de jeux, jardins familiaux ou espaces de convivialité. Qualité urbaine : Le long des voies nouvelles, les espaces entre les logements et l'espace public de voirie devront être réalisés de telle sorte à assurer une qualité urbaine et paysagère pérenne. Les limites de propriété devront être de qualité et assureront une cohérence Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
36 d ensemble par leur traitement (haies vives d essence locale, clôtures etc ) Qualité des espaces publics et organisation des cheminements : - La trame viaire principale sera accompagnée de noues d'infiltration végétalisées et de cheminements piétonniers confortables et sécurisés. - Des cheminements piétons distincts de la trame viaire permettront des parcours à travers le nouveau quartier et notamment l'espace vert créé, et des accès vers les rues des 3 Merlettes et du Marais. Ceci pour assurer une perméabilité du nouveau quartier par un cheminement piétonnier dédié. Le traitement des entrées (rue du Marais) du quartier devra assurer de manière qualitative la lisibilité de la hiérarchie des voies, la sécurisation du cheminement des piétons et cyclistes et une insertion paysagère. Traitement architectural et urbain : Le projet veillera à assurer une transition entre tissu urbain et zone naturelle en apportant une réponse architecturale adaptée tout en valorisant l esprit naturel et campagnard en proposant des cheminement piétons agrémentés de segments de paysage et ouverts vers le paysage du Marais. Entrée du nouveau quartier, rue du Marais La rue du Marais étant marquée essentiellement par un tissu composé de maisons pavillonnaires, le projet devra répondre au contexte. Ainsi, en connexion avec la rue du Marais s implanteront des lots libres qui accueilleront des maisons individuelles. La couture tant avec la rue du Marais qu avec le paysage environnant fera l objet d une attention particulière dans le cadre du projet. La frange de clôture longeant la rue du Marais et toutes les limites extérieures du site recevront un traitement végétal qualitatif afin de bordurer l opération et créer un aménagement urbain et paysager de qualité. La matérialité des façades des futures constructions viendra également se positionner en lien avec l existant, en utilisant des matériaux locaux. La variété du programme se conjuguera avec une variété dans le traitement des accès afin de conférer des ambiances diverses au sein du nouvel aménagement tout en veillant à apporter à l ensemble une identité homogène et cohérente avec l environnement. Les béguinages s élèveront à rez de chaussée + combles, les maisons groupées s aligneront au gabarit des constructions avoisinantes et ne dépasseront pas le R+1+combles, tout comme les futures maisons qui prendront place sur les lots libres. L architecture s apparentera aux volumes traditionnels de toitures à double pan, avec un sens de faitage homogène. Cependant, les volumétries intègreront des éléments associés à l architecture contemporaine afin de marquer le caractère actuel de l opération (volumes en toits plats, utilisation de certains matériaux tels que le bois). L ouverture vers le Marais La partie au Sud-Est du site s ouvre sur le Marais. Un large espace paysager agrémenté d un bassin servant au tamponnement des eaux y sera aménagé afin d offrir aux habitants du nouveau lotissement un contact privilégié avec ce paysage préservé et qualitatif. Quelques lots libres s implanteront à cet endroit pour permettre une transition douce entre l habitat groupé et le paysage naturel. Traitement végétal : Le projet s'organise autour d'un aménagement vert qui a double fonction paysagère et hydraulique. Cet aménagement sera planté d'essences indigènes afin de créer une zone écologiquement riche grâce à la conjugaison du végétal et de l'eau (type "zone humide"). 30 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
37 Les trames viaires et piétonnes seront aussi plantées d'espèces rustiques propres à la région et favoriseront des entretiens par gestion différenciée. Le traitement paysager doit intégrer des essences végétales propres à la région afin de renforcer la biodiversité de l'environnement géographique. Gestion des eaux pluviales : La nature des terrains limite fortement l'infiltration à la parcelle. Le système de recueil, tamponnement des eaux pluviales est conçu de manière mutualisée pour partie. Les noues seront végétalisées d'espèces endémiques arborées et herbacées et présentant un caractère hygrophile. La gestion des eaux pluviales est conçue selon un réseau de surface qui allie la fonctionnalité hydraulique avec l'agrément du végétal. Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
38 32 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
39 III. LES AUTRES CONTRAINTES D URBANISME A titre d information, il est porté à connaissance du public les autres contraintes d urbanisme caractérisant le secteur SERVITUDES D UTILITE PUBLIQUE (SUP) Le site du projet est en totalité impacté par le périmètre de protection de 500 mètres autour du monument historique de «l Eglise Saint- Nicolas» situé rue de la Mairie sur la commune de Péronne-en- Mélantois OBLIGATIONS DIVERSES (OD) Métropole Européenne de Lille Le site est situé à proximité immédiate, d un itinéraire de promenade et de randonnée rue du Marais Métropole Européenne de Lille Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
40 3.3. ARCHEOLOGIE PREVENTIVE Au titre de l archéologie préventive, le site est repéré en orange sur la carte, c'est-à-dire en saisine systématique. Métropole Européenne de Lille IV. COMPATIBILITÉ AVEC LES AUTRES DOCUMENTS DE PLANIFICATION ET DE PROGRAMMATION 4.1. LE SCHEMA DIRECTEUR D AMENAGEMENT ET DE GESTION DES EAUX (S.D.A.G.E) ET LE SCHEMA D AMENAGEMENT ET DE GESTION DES EAUX (S.A.G.E.). Ce document a pour objet de déterminer, au niveau d un bassin hydrographique, les objectifs de quantité et de qualité des eaux ainsi que les orientations permettant de satisfaire à une gestion équilibrée et durable des eaux. C est une loi de 1992 qui définit cette planification à travers deux documents : les SDAGE et SAGE. Les premiers SDAGE ont été approuvés entre 1996 et 2003, et pour le SDAGE Artois Picardie concernant Lille Métropole, le 20 décembre Les orientations générales retenues visent à garantir l alimentation en eau potable, améliorer la qualité des eaux de rivières, intégrer l eau dans la ville, reconquérir le patrimoine écologique, valoriser le littoral, maîtriser les usages de l eau, sensibiliser et communiquer. Le régime des SDAGE a été singulièrement renforcé par une loi de 2004 et des circulaires en Nombre d entre eux ont fait l objet d une procédure de révision pour être en phase avec la nouvelle législation. Le SDAGE définit les sous-bassins ou groupement de sous-bassins pour lesquels un SAGE est nécessaire pour assurer le respect des orientations fondamentales et des objectifs environnementaux qu il édicte. Le plan local d urbanisme doit être compatible avec les orientations fondamentales d une gestion équilibrée de la ressource en eau et les objectifs de qualité et de quantité des eaux définis par les SDAGE, ainsi qu avec les SAGE. Péronne-en-Mélantois se situe dans le S.D.A.G.E. du Bassin Artois-Picardie et dans le S.A.G.E. MARQUE - DEULE. 34 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
41 Le site du projet, objet du présent rapport, est composé de parcelles cultivées et n est pas repéré par le S.D.A.G.E. comme «zone à dominante humide». La présente adaptation du Plan Local d Urbanisme ne remet pas en cause le rapport de compatibilité entre le Plan Local d Urbanisme et les objectifs de gestion de la ressource en eau LE SCHÉMA DIRECTEUR DE DÉVELOPPEMENT ET D URBANISME (S.D.D.U.) Le Schéma Directeur de Développement et d Urbanisme fixe les orientations stratégiques et détermine la destination générale des sols sur le long terme. Le S.D.D.U. a été approuvé le 6 décembre 2002, il est en cours de révision dans le cadre de sa transformation en Schéma de Cohérence Territoriale (S.C.O.T.). Le projet de remaniement du Plan Local d Urbanisme qui fait l objet de la présente procédure s inscrit au S.D.D.U. comme un secteur d extension urbaine multifonctionnelle. Il est à cet égard compatible avec les orientations du Schéma Directeur LE PROGRAMME LOCAL DE L HABITAT N ² (P.L.H.) Objectifs en termes d habitat Lille Métropole vient d approuver son deuxième PLH par la délibération n 12 C 0760 en date du conseil du 14/12/12. Il s agit d un document de planification qui vise à programmer, pour six ans ( ), les réponses à apporter aux besoins en logement et en hébergement, que ce soit en création ou en amélioration. Il comprend : - Un diagnostic des besoins, - un document d orientation qui fixe les priorités de la politique de l habitat et définit les principes de répartition spatiale de l offre nouvelle et d amélioration de l existant, - un plan d actions qui définit les dispositifs et les moyens à mettre en œuvre pour satisfaire ces besoins. Un programme d actions territorialisé : Les évolutions législatives et réglementaires de ces dernières années vont dans le sens d une plus grande «opérationnalité» du P.L.H. et d une territorialisation de la programmation à une échelle fine impliquant une intégration plus forte avec les politiques d urbanisme et de déplacements. En fonction de critères rendant compte des orientations de Lille Métropole dans ses champs de compétence (mobilité, urbanisme, développement durable ), il identifie une géographie préférentielle pour développer l offre de logements. Trois critères ont été retenus et spatialisés : 1. Le tissu urbain (espaces artificialisés d après photographie aérienne). 2. La proximité des transports en commun (gares, stations métro et tramway, lignes de bus à haute fréquence). 3. La proximité des services (école, marchés, etc..). Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
42 Extrait du PLH2, programme d actions territorialisé approuvé le 14/12/12 Le site rue du Marais est identifié au n 1 au titre des projets Vers une programmation plus mixte : Un tiers, un tiers, un tiers» ou les «trois tiers bâtis» Pour répondre à la pluralité des besoins, une diversité de la production doit être assurée. L objectif de 6000 logements par an se répartit de la manière suivante : - Un tiers de logements sociaux (PLUS* et PLAI*) ; - un tiers de logements dits «intermédiaires» ou «abordables» (locatif et accession à prix maîtrisés) ; - un tiers de logements libres (locatif et accession) Le Site rue du Marais La localisation stratégique pour mettre en œuvre le PLH2 : Ainsi le site de l ERL rue du Marais (périmètre n 1) a été identifié comme un projet de logement au sein du PLH2. Le foncier disponible sur l ERL rue du Marais représente une opportunité pour la réalisation d un programme de logements diversifiés d autant qu il est situé dans un périmètre stratégique (3 critères de territorialisation réunis). Cette demande de modification de la programmation permet : - de préciser la part de logements sociaux et très sociaux dans la programmation locative sociale - de favoriser l accession à la propriété et les parcours résidentiels en introduisant du logement en accession abordable. Le projet de modification du Plan Local d Urbanisme est donc compatible avec les orientations du Plan Local de l Habitat puisqu il va permettre la réalisation d un programme plus mixte (programmation sociale réaffirmée et précisée et introduction de l accession abordable) dans un secteur stratégique conformément aux orientations du PLH2 et au regard d une de ses délibération de mise en œuvre (n 12 C 0760). 36 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
43 4.4. LE PLAN DE DÉPLACEMENT URBAIN (P.D.U.) Adopté le 1er avril 2011 par Lille Métropole, le nouveau Plan de Déplacements Urbains (P.D.U.) a pour objectif de construire une grande métropole humaine et durable. Son enjeu principal est de se déplacer autant mais différemment. Il vise le rééquilibrage des modes de déplacements, grâce à la valorisation en priorité de l existant, afin de contenir la croissance du trafic automobile et l étalement urbain. D ici 2020, l usage des transports en commun et du vélo doit avoir doublé, et celui de la voiture être stabilisé à son niveau actuel. Il prévoit également la réduction des nuisances liées au trafic routier. Enfin, le Plan a pour objectif la qualité des espaces à vivre, à travers l amélioration du cadre de vie et de l espace public, en conciliant la convivialité des lieux, la sécurité et l intégration des fonctions. La présente déclaration de projet ne remet pas en cause le rapport de compatibilité du Plan Local d Urbanisme avec le Plan de Déplacements Urbains. CONCLUSION La présente déclaration de projet valant mise en compatibilité du Plan Local d Urbanisme recouvre un caractère d intérêt général. Elle permet en effet la réalisation, sur le site de la rue du Marais à Péronne-en-Mélantois, d un programme de logements diversifiés, comprenant la construction d au moins quarante logements et respectant les objectifs de mixité du P.L.H. par la création de logements sociaux, concourant aux orientations défnies dans le Programme Local de l Habitat 2. Il n est pas de nature à porter atteinte à l économie générale du Plan Local d Urbanisme ni à celle de son Projet d'aménagement et de Développement Durable (P.A.D.D.). Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
44 38 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
45 PLANS & ANNEXES RELATIFS AU PROJET PROCÉDURES 1. Courrier de sollicitation de la commune de Péronne en Mélantois Demande à l urbanisation et demande de lancement d une concertation en date du 22 avril Délibération du registre aux délibérations du conseil de Lille Métropole Communauté Urbaine n 11 C 0317 en date du 07 juillet Délibération du conseil de Lille Métropole Communauté Urbaine n 14 C 0860 en date du 19 décembre ÉVOLUTION DU ZONAGE DU PLAN LOCAL D URBANISME 4. Extrait du Plan Local d Urbanisme soumis à enquête publique et légende Modification du Zonage AUDm en AUCm et suppression de la SPPLL N 512 à date de la délibération du 19 octobre Extrait du Plan Local d Urbanisme soumis à enquête publique et légende Modification du Zonage AUDm en AUCm 0,30 et suppression de la SPPLL N 512 à date de la délibération du 19 décembre Plan de Localisation dans la commune 7. Photographie Aérienne de 2013 dans la commune 8. Plan Servitudes d utilité publique et légende (SUP) 9. Plan des Obligations diverses et légende (OD) 10. Plan des Archéologie préventive et légende (ARCHEO) 11. Plan de l Inventaire du Patrimoine Architectural et Paysager et légende (IPAP) LE RÈGLEMENT DU PLAN LOCAL D URBANISME 12. Règlement du P.L.U. du Chapitre II Dispositions Applicables aux zones A.U.C.m., A.U.C.m. E1 et A.U.C.m.z1 de toutes communes (modifié le 21 février 2014). 13. Règlement du P.L.U. du Chapitre III Dispositions Applicables aux zones A.U.D.a., A.U.D.m. et A.U.D.m. E1 bis de toutes communes (modifié le 21 février 2014). 14. Notice du volet paysager rue du Marais 15. Procès Verbal de la réunion d examen conjoint. Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
46 40 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
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75 8 octobre 2004 TOUTES COMMUNES modifié le 21 février 2014 AUCm et AUCm-E1 CHAPITRE II DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A.U.C.m., A.U.C.m.-E1 ET A.U.C.m.z1 DE TOUTES COMMUNES Sont également applicables les "Dispositions générales" figurant au Titre I du présent règlement. PROTECTION DES CHAMPS CAPTANTS La protection des champs captants d eau potable du sud de Lille est assuré par une protection relevant de deux régimes juridiques différents une déclaration d utilité publique (D.U.P.) et un projet d intérêt général (P.I.G.). Les dispositions relatives à la D.U.P. ne sont pas applicables au P.I.G. et inversement. La D.U.P. porte sur les communes de DON et HOUPLIN-ANCOISNE. On distingue des zones AUCm particulières (AUCm-E1) pour lesquelles des dispositions figurent aux articles 1, 2 et 4 ; pour les autres articles la règle générale s applique dans la limite des constructions autorisées dans la zone : - AUCm-E1 : de vulnérabilité totale de protection des champs captants d eau potable. Le P.I.G. porte sur les communes de DON, EMMERIN, FACHES-THUMESNIL, HOUPLIN-ANCOISNE, SAINGHIN- EN-WEPPES, SECLIN, TEMPLEMARS et WAVRIN. Des secteurs S1, S2, S3 peuvent se superposer aux zones AUCm et leurs dispositions spécifiques figurent aux articles 1, 2 et 4 du règlement. Pour les autres articles la règle générale s applique dans la limite des constructions autorisées dans la zone. REGLE DE RECIPROCITE SUR L IMPLANTATION DE BATIMENTS AGRICOLES ET NON AGRICOLES Des conditions de distance d implantation des bâtiments sont imposées par l article L du code rural repris à l article 3 paragraphe 4 des "Dispositions générales" figurant au Titre I du présent règlement. CARACTERE DE LA ZONE Il s agit d une zone naturelle destinée à être ouverte à l urbanisation où les voies publiques et les réseaux d eau, d électricité et, le cas échéant, d assainissement existant à la périphérie immédiate de la zone ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l ensemble de la zone. Les constructions y sont autorisées, soit lors de la réalisation d une opération d aménagement d ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévus par prévus par les Orientations d aménagement et le règlement. Les conditions d aménagement et d équipement de la zone sont définies dans les Orientations d aménagement, pièce du P.L.U. opposable au public. Cette zone a vocation à recevoir des logements, des services, des commerces, des bureaux, des équipements publics et des activités, compatibles avec un environnement urbain. Cette zone peut comporter un indice 1 ou 2 annonçant l ordre d ouverture à l urbanisation parmi plusieurs zones de même type dans la même commune. Les équipements publics ne sont toutefois pas soumis à ce phasage. Dans la zone AUCm l indice «b» s applique : aux zones AUCm appartenant aux linéaires périurbains du SDDU ; aux zones AUCm situées en proximité des zones UX du PLU, zones à dominante commerciale, dont l objet est de gérer l évolution des pôles commerciaux de périphérie par une maîtrise de leur développement ; aux zones AUCm ne participant pas au renforcement de l armature commerciale de centre ville. Règlement - Toutes communes AUCm et AUCm-E1 1 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
76 TOUTES COMMUNES 8 octobre 2004 AUCm et AUCm-E1 modifié le 21 février 2014 Des secteurs peuvent se superposer aux zones AUCm : - secteurs "i" de risque d inondations, - secteurs "n" où les sols sont pollués. Le secteur AUCmz1 correspond à la Zone d Aménagement Concerté de la porte des Weppes à Hallennes-Lez- Haubourdin. Les constructions autorisées dans cette zone peuvent bénéficier des dispositions favorisant la diversité de l habitat ainsi que la performance énergétique et les énergies renouvelables: En application de l article L127-1 du code de l urbanisme, la réalisation de programmes de logements comportant des logements locatifs sociaux peut faire l objet d une majoration du coefficient d occupation des sols fixée à 20% dans le respect des dispositions des articles R et R du code de l urbanisme, En application de l article L128-1 du code de l urbanisme, les constructions satisfaisant à des critères de performance énergétique élevée ou alimentées à partir d'équipements performants de production d'énergie renouvelable ou de récupération peuvent faire l objet d une majoration du coefficient d occupation des sols fixée à 20% dans le respect des dispositions de l article R du code de la construction et de l habitation et de son arrêté d application. SECTION 1 - NATURE DE L'OCCUPATION ET DE L'UTILISATION DU SOL ARTICLES 1 et 2 DES ZONES A.U.C.m et A.U.C.m-E1 ARTICLE 1 - TYPES D'OCCUPATION OU D'UTILISATION DU SOL INTERDITS. I) DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AUCm Sont interdits : 1) Tout type d'occupation ou d'utilisation du sol contraires au caractère de la zone défini ci-dessus. 2) L'occupation du terrain par des caravanes ou toute forme d'habitat mobile, sauf dans les cas soumis à conditions à l article A.U.C.m. 2 paragraphe II)-3). Ces exceptions ne s appliquent pas à la zone A.U.C.m. du Pavé Stratégique à MARCQ-EN- BAROEUL. 3) L'ouverture de toute carrière. 4) Les stations-service sous immeuble occupé par des tiers ainsi qu'en sous-sol. 5) Les éoliennes, sauf celles autorisées à l article 2. 6) Les dépôts de matériaux sur l ensemble des berges des rivières, sauf dans le cadre de travaux d aménagement programmés sur le domaine public fluvial. II) DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AUCm-E1 DE LA D.U.P. DES CHAMPS CAPTANTS Sont interdits, en plus des dispositions des paragraphes I) et IV) : 1) Les forages et puits, sauf ceux nécessaires à l extension ou aux études concernant le champ captant et à la surveillance de sa qualité. 2) L ouverture et l exploitation de carrières, ou d excavations autres que les carrières. 3) Le remblaiement des excavations ou des carrières existantes. 4) L implantation d ouvrages de transit des eaux usées d origine domestique ou industrielle, qu elles soient brutes ou épurées, à l exclusion de ceux permettant l assainissement des habitations existantes. 5) L implantation de canalisations d hydrocarbures liquides ou de tous autres produits liquides ou gazeux susceptibles de porter atteinte directement ou indirectement à la qualité des eaux. nature. 6) Les installations de stockage d hydrocarbures liquides ou gazeux, de produits chimiques et d eaux usées de toute 7) L épandage ou l infiltration des lisiers liquides et d eaux usées d origine domestique ou industrielle. 2 Règlement - Toutes communes AUCm et AUCm-E1 70 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
77 8 octobre 2004 TOUTES COMMUNES modifié le 21 février 2014 AUCm et AUCm-E1 8) L épandage de sous-produits urbains et industriels (boues de stations d épurations, matières de vidanges ). 9) L implantation de nouveaux bâtiments d élevage. 10) Le camping et le caravanage. 11) La création et l agrandissement de cimetière. 12) La création d infrastructures routières de grand transit. 13) La création de plans d eau, à l exception des ouvrages de rétention des eaux pluviales. 14) L installation de dépôts d ordures ménagères ou industrielles, d immondices, de détritus, de produits radioactifs et de tous les produits et matières susceptibles d altérer la qualité des eaux. III) DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS S1 ET S3 DU P.I.G. DES CHAMPS CAPTANTS A) Dispositions applicables aux secteurs S1 Sont interdits, en plus de ce qui l est aux paragraphes I) et IV) : - L ouverture de toute carrière, - les dépôts souterrains enterrés de produits chimiques, - les puits et forages (à l exception de ceux liés à l exploitation des captages d eau potable), - les ouvrages souterrains de transport d hydrocarbures et de produits chimiques. B) Dispositions applicables aux secteurs S3 Sont interdits les puits et forages de plus de dix mètres de profondeur, à l exception de ceux nécessaires à la surveillance et à la restructuration du champ captant. IV) DISPOSITIONS RELATIVES A L INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER 1) Dispositions générales Sont interdits tous travaux dans le rayon de 15 mètres autour d un "élément de patrimoine végétal à protéger", figuré dans les fiches I.P.A.P, sauf : - les affouillements indispensables à la réalisation de dessertes par les réseaux, - les travaux d aménagement de l espace public strictement nécessaires et dans la mesure où ils ne nuisent pas à la survie des "éléments de patrimoine végétal à protéger" et n altèrent pas leur qualité sanitaire. 2) Pour les becques Sont interdits à moins de respecter les conditions fixées à l article 2 paragraphe V)-2)-a) : - le busage intégral d'une "becque à protéger. - toute nouvelle construction et extension de construction existante situées à moins de 10 mètres des berges d'une "becque à protéger". ARTICLE 2 - TYPES D'OCCUPATION OU D'UTILISATION DU SOL SOUMIS A DES CONDITIONS PARTICULIERES. I) DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AUCm A) Conditions liées à la longueur de front à rue de l unité foncière Dans les lotissements et opérations groupées, les unités foncières issues de la division doivent présenter une longueur riveraine de la voie publique ou privée, existante ou créée dans le cadre de l'opération, supérieure à 5 mètres, ou avoir leur plus petite dimension égale ou supérieure à 5 mètres. B) Autres conditions Sont autorisés : 1) Les établissements à usage commercial d'une surface inférieure à m² comportant ou non des installations classées pour la protection de l'environnement, sous réserve qu'ils satisfassent à la législation en vigueur et que l'activité considérée corresponde à des besoins liés au caractère de la zone. 2) L'extension, l'aménagement et le changement de destination des bâtiments et installations existants compatibles avec le caractère de la zone. Règlement - Toutes communes AUCm et AUCm-E1 3 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
78 TOUTES COMMUNES 8 octobre 2004 AUCm et AUCm-E1 modifié le 21 février ) Les dispositions du présent règlement ne font pas obstacle à la reconstruction à l identique d un bâtiment détruit par un sinistre dès lors qu il a été régulièrement édifié. 4) a) Le stationnement d'une caravane sur le terrain comportant la résidence de l'utilisateur. b) Le stationnement d' 1 à 5 caravanes (selon les normes nationales actuelles) durant moins de 3 mois continus, sous réserve, d'une part qu'il soit limité aux parcelles supportant ou jouxtant un bâtiment existant, équipé en eau potable, évacuation des eaux usées et eaux vannes, entreposage des déchets, et d'autre part d'une surface minimale de 100 m² par emplacement et d'une intégration végétale et paysagère. c) Le stationnement de caravanes pour les installations provisoires des chantiers et foires. d) Les aires aménagées pour l'accueil des gens du voyage faisant l'objet d'un emplacement réservé au plan. 5) Dans les secteurs de prescriptions spéciales d'une largeur de 70 mètres comptés à partir de l'axe de la voie repérés au plan, ne sont admises que les constructions à usage autre que d habitation ou de bureau. 6) Les affouillements et exhaussements du sol nécessaires à la réalisation des modes d occupation et d utilisation admis, ainsi que ceux destinés aux buttes et murs anti-bruit à proximité des voies routières et ferrées à la condition que leur traitement paysager soit intégré à l environnement du site. 7) Dans les secteurs affectés au domaine public ferroviaire repérés au plan, sont seules autorisées les constructions et installations nécessaires au fonctionnement du service public ferroviaire. 8) Sur les terrains cultivés repris au plan sous une trame de V, ne sont autorisés que les travaux confortatifs sur les bâtiments existants et les reconstructions après sinistre. 9) Dans la zone A.U.C.m. du Pavé Stratégique à MARCQ-EN-BAROEUL, les constructions et les clôtures doivent être implantées en respectant un retrait d'au moins 5 mètres par rapport à la berge la plus proche de la becque dans son cours existant ou dérivé. 10) Dans la zone AUC m b est autorisé : - Les constructions à usage de commerce de gros; - Les constructions à usage de commerce de détail d une taille mesurée (ne pouvant excéder 500 m² de surface de plancher) si elles constituent le complément d une activité installée sur l unité foncière ; - Les commerces qui constituent des services communs liés au fonctionnement de la zone comme tous commerces de détail dans la limite d une surface de plancher maximale de 240 m² ; - L aménagement et l extension mesurée des surfaces (bâties ou non bâties), affectées aux commerce de détail, existantes et en activité à la date de la délibération du 2 avril 2010, numéro 10 C 0147, ce, dans la limite de 50% de la surface de plancher existante, sans pouvoir excéder une extension totale de 500m² de surface de plancher supplémentaire. La présente disposition s applique également aux surfaces extérieures destinées à l exposition ou à la vente. - Les constructions ayant vocation à accueillir les groupements de vente des producteurs locaux. 11) Les éoliennes correspondant aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernés sont autorisées dans la limite des conditions posées à l article L du code de l urbanisme (issu de la loi n du 12 juillet 2010, art 12). Ces dispositifs devront garantir une intégration architecturale et paysagère dans le bâti existant et dans le milieu environnant. Leur implantation est réglementée comme précisée ci-après : - implantation sur construction : En toiture, l implantation des éoliennes est autorisée sous réserve du respect des dispositions de l article 10 du présent règlement concernant les «ouvrages techniques», En façade, l implantation des éoliennes est autorisée sous réserve du respect du règlement général de voirie communautaire, - implantation sur le terrain sans prendre appui sur une construction: L implantation des éoliennes est autorisée sous réserve du respect d un recul par rapport aux limites séparatives et par rapport aux voies et emprises publiques, au moins égal à la hauteur du dispositif, pales incluses, dans le respect des autres règles du PLU. Les dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales sont autorisés. En toiture, l implantation des dispositifs de production d énergie renouvelable à partir de rayonnement solaire est autorisée sous réserve du respect des dispositions de l article 10 du présent règlement concernant les «ouvrages techniques». II) DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AUCm-E1 DE LA D.U.P. DES CHAMPS CAPTANTS Les dispositions des paragraphes I), IV), et V) s appliquent. De plus, sont autorisés : 1) La modification de voies de communication existantes, sous réserve de l'emploi de matériaux non susceptibles d'altérer la qualité des eaux superficielles et souterraines et sous réserve de la mise en place de dispositifs de collecte et de rétention des produits répandus lors de déversements accidentels, en vue de la protection des eaux superficielles et souterraines. 2) Le défrichement, sous réserve de la création d un boisement compensatoire d une surface équivalente et dans le périmètre de vulnérabilité totale. 4 Règlement - Toutes communes AUCm et AUCm-E1 72 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
79 8 octobre 2004 TOUTES COMMUNES modifié le 21 février 2014 AUCm et AUCm-E1 3) La réalisation d ouvrages d infiltration des eaux pluviales en provenance de routes ou de surfaces imperméabilisées, sous réserve qu ils comprennent un dispositif de rétention des hydrocarbures et des matières en suspension et un dispositif de collecte et de rétention des produits répandus lors d'un déversement accidentel de véhicule. 4) Les voies tertiaires. 5) Pour les bâtiments agricoles : - les constructions nouvelles à moins de 100 mètres du bâtiment principal de l'exploitation ou les extensions des bâtiments agricoles existant à la date de l'arrêté approuvant la DUP de protection des champs captants du sud de Lille, si ces constructions sont nécessaires à la mise en conformité avec les prescriptions du règlement sanitaire départemental ou avec celles du code de l'environnement relatives aux installations classées pour la protection de l'environnement, et sous réserve que le radier soit étanche, que le recueil des déjections animales soit assuré par une fosse étanche et que l assainissement de l ensemble de la nouvelle installation soit conforme à la réglementation (assainissement collectif ou non collectif). - les extensions non liées aux dits travaux de mise en conformité, dans la limite de 25% de la surface totale des bâtiments existants à la date de l'arrêté approuvant la DUP de protection des champs captants du sud de Lille, sous réserve que le radier soit étanche, que le recueil des déjections animales soit assuré par une fosse étanche et que l assainissement de l ensemble de la nouvelle installation soit conforme à la réglementation (assainissement collectif ou non collectif). III) DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS S1 ET S2 DU P.I.G. DES CHAMPS CAPTANTS Les dispositions des paragraphes I), IV) et V) s appliquent sous réserve de respecter les prescriptions suivantes : A) Dispositions communes, applicables aux secteurs S1 et S2 Sont autorisés : - Les remblaiements à condition d être réalisés avec des matériaux inertes ou dont la composition chimique n est pas de nature à polluer les eaux. - Les nouveaux axes routiers ne seront autorisés qu à condition d être réalisés avec des matériaux aptes à ne pas polluer la qualité des eaux souterraines et sous réserve que : - la collecte des eaux de plates-formes routières sera réalisée de manière à ne pas avoir d impacte négatif sur la nappe de la craie ; - un système de confinement permettra de collecter les polluants liquides toxiques pour l eau en cas de déversement accidentel ; - Les ouvrages constitutifs des réseaux d assainissement sont admis à condition d être réalisés avec des matériaux susceptibles de ne pas altérer la qualité des eaux souterraines, d être installés à l abri des chocs et de donner toutes garanties de résistance aux actions mécaniques, physiques, chimiques ou physico-chimiques. B) Dispositions applicables aux secteurs S1 Peuvent être admis : - les établissements à usage d activités comportant des dépôts aériens d hydrocarbures et de produits liquides susceptibles de polluer les eaux souterraines dans la mesure où les aires de stockage, de remplissage et de soutirage seront conçues et aménagées de telle sorte qu à la suite d un incident ou d un incendie, les produits répandus ne puissent pas se propager ou polluer les eaux souterraines. - les établissements à usage d activités comportant des dépôts aériens de produits chimiques, organiques ou minéraux de nature à polluer les eaux à la suite d un incident, d un incendie ou d une inondation dans la mesure où les aires de stockage et de mise en œuvre de ces produits seront aménagées de telle sorte que les liquides en contact avec ces dépôts ne puissent pas se propager et polluer les eaux souterraines. - les dépôts souterrains d hydrocarbures seront admis sous réserve qu ils soient conçus et aménagés de telle sorte qu à la suite d un incident ou d un incendie, les produits répandus ne puissent pas se propager ou polluer les eaux souterraines. C) Dispositions applicables aux secteurs S2 Peuvent être admis : - les établissements à usage d activités comportant des dépôts, aériens ou en fosse, d hydrocarbures et de produits liquides susceptibles de polluer les eaux souterraines dans la mesure où les aires de stockage, de remplissage et de soutirage seront conçues et aménagées de telle sorte qu à la suite d un incident ou d un incendie, les produits répandus ne puissent pas se propager ou polluer les eaux souterraines. - les établissements à usage d activités comportant des dépôts, aériens ou en fosse, de produits chimiques, organiques ou minéraux de nature à polluer les eaux à la suite d un incident, d un incendie ou d une inondation dans la mesure où les aires de stockages et de mise en œuvre de ces produits seront aménagées de telle sorte que les liquides en contact avec ces dépôts ne puissent pas se propager et polluer les eaux souterraines. - les dépôts souterrains d hydrocarbures seront admis sous réserve qu ils soient conçus et aménagés de telle sorte qu à la suite d un incident ou d un incendie, les produits répandus ne puissent pas se propager ou polluer les eaux souterraines. IV) DISPOSITIONS PARTICULIERES LIEES A DES RISQUES NATURELS ET TECHNOLOGIQUES Règlement - Toutes communes AUCm et AUCm-E1 5 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
80 TOUTES COMMUNES 8 octobre 2004 AUCm et AUCm-E1 modifié le 21 février 2014 A) Risques naturels Dans les secteurs de risque d inondations repérés au plan par l indice "i" : 1) Toute construction nouvelle doit respecter les dispositions suivantes : - La sécurité des occupants et des biens doit être assurée ; - Le premier niveau de plancher des constructions doit être situé à plus de 0,50 mètre au-dessus du niveau des plus hautes eaux de référence ; - Le niveau des postes vitaux tels que l électricité, le gaz, l eau, la chaufferie, le téléphone et les cages d ascenseurs doit être situé à 1 mètre au-dessus du niveau des plus hautes eaux de référence ; - La surface imperméable maximum doit être inférieure à 20 % de la surface de l unité foncière ; - Les caves et les sous-sols sont strictement interdits. 2) L extension des bâtiments existants est autorisée sous réserve que la sécurité des personnes et des biens soit assurée dans la limite de : - 20 % d imperméabilisation de l unité foncière + 30 m² d emprise au sol pour les constructions à usage d habitation (annexes et dépendances comprises) ; - 20 % d imperméabilisation de l unité foncière + 30 % de l emprise au sol des bâtiments existants à usage d activité économique ou de service. 3) Les changements de destination des habitations existantes sont autorisés à condition qu ils n entraînent pas une présence accrue en zone inondable. B) Risques technologiques Dans les secteurs de sols pollués repérés au plan par l indice "n", le pétitionnaire de tout projet de construction ou installation doit faire la preuve que le type d occupation des sols prévu est compatible avec la pollution résiduelle du sol. V) DISPOSITIONS RELATIVES A L INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER 1) Dispositions générales Sont autorisés les travaux visant à améliorer le confort ou la solidité, l'extension, le changement de destination ainsi que les travaux de gestion, de rénovation ou de remise en état d'un "élément de patrimoine architectural à protéger" dans la mesure où ils ne portent pas atteinte à la cohérence architecturale et à la perception générale de cet élément, et dans la mesure où ils contribuent à restituer une des composantes d'origine de cet élément. 2) Dispositions relatives à certains éléments a) Pour les becques, sont autorisés : Le busage d'une "becque à protéger" dans la mesure où il est strictement indispensable à la réalisation d'un accès ou d'un passage. Les exhaussements, affouillements et travaux de gestion du cours d'eau réalisés à moins de 10 mètres des berges d'une "becque à protéger", dans la mesure où ils ne portent pas atteinte à la qualité sanitaire de la végétation environnante et ne l altèrent pas. b) Pour les mares et étangs Sont autorisés les exhaussements et affouillements dans la mesure où ils sont strictement indispensables à la gestion et l'entretien des mares et étangs. c) Pour les forts A l'intérieur des limites parcellaires des "forts à protéger", sont autorisés les affouillements sous réserve qu'ils soient strictement nécessaires à leur mise en valeur ou qu'ils permettent de révéler des parties de fortification dissimulées ou ensevelies. d) Pour les chemins et promenades A condition de ne pas interrompre la continuité des "chemins et promenades", de ne pas altérer la qualité du pavage existant ou d être suivis d une remise en état de celui-ci, sont autorisés : - les travaux d'amélioration, de restauration ou de réfection ; - les exhaussements et affouillements indispensables à la desserte par les réseaux. e) Pour les petits édifices religieux entourés d arbres Ne sont autorisées que les nouvelles constructions observant un recul au moins égal à la hauteur à l'âge adulte de l arbre le plus proche d un "petit édifice religieux" sans pouvoir être inférieur à 30 mètres, mesuré à partir de tout point de cet arbre. SECTION 2 - CONDITIONS DE L'OCCUPATION DU SOL ARTICLES 3 à 13 DES ZONES A.U.C.m. et A.U.C.m-E1 ARTICLE 3 - DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES, ET ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC 6 Règlement - Toutes communes AUCm et AUCm-E1 74 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
81 8 octobre 2004 TOUTES COMMUNES modifié le 21 février 2014 AUCm et AUCm-E1 Conformément à l'article R du code de l'urbanisme, lorsque la délivrance du permis de construire a pour effet la création ou la modification d'un accès à une voie publique, l'autorité ou le service chargé de l'instruction de la demande consulte l'autorité ou le service gestionnaire de cette voie. I) ACCES 1) Définition L'accès est la portion franchissable de la limite séparant l'unité foncière, sur laquelle est projetée une opération, de la voie d'accès ou de desserte publique ou privée ouverte à la circulation. Dans le cas d'une servitude de passage sur fonds voisin, l'accès est constitué par le débouché sur la voie. 2) Configuration a) Les accès doivent être en nombre limité, localisés et configurés en tenant compte des critères suivants : - la topographie et morphologie des lieux dans lesquels s'insère la construction; - la nature des voies sur lesquelles les accès sont susceptibles d'être aménagés afin de préserver la sécurité des personnes (visibilité, vitesse sur voie, intensité du trafic ); - le type de trafic engendré par la construction (fréquence journalière et nombres de véhicules accédant à la construction, type de véhicules concernés ); - les conditions permettant l'entrée et la sortie des véhicules dans le terrain sans manœuvre sur la voie de desserte. b) Pour être constructible, un terrain doit comporter un accès automobile à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin ou éventuellement obtenu par l'application de l'article 682 du code civil relatif aux terrains enclavés (reproduit en annexe documentaire). L'accès doit répondre à l'importance et à la destination de la construction ou de l'ensemble des constructions qui y sont édifiés ou dont l'édification est demandée. c) Les caractéristiques des accès des constructions nouvelles doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte et de sécurité, défense contre l'incendie, protection des piétons et des cyclistes, enlèvement des ordures ménagères, etc. Le permis de construire peut être refusé ou soumis à des conditions spéciales, conformément aux dispositions de l'article R du code de l'urbanisme rappelé dans les dispositions générales du présent règlement. d) Dans les périmètres de valorisation des axes lourds de transport en commun repérés au plan, l accès à l unité foncière doit être aménagé de manière à la raccorder au plus près de l entrée d une station de métro, de tramway ou d une gare, sauf impossibilité technique. e) La desserte des postes de distribution d'hydrocarbure doit être assurée en dehors de la voie publique. II) VOIES D ACCES ET DE DESSERTE 1) Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées répondant à l'importance et à la destination de la construction ou de l'ensemble des constructions qui y sont édifiés ou dont l'édification est demandée. Les dispositions régissant le classement dans le domaine public communautaire sont fixées par le règlement général de voirie de la communauté urbaine. 2) Le schéma de la voirie, partie intégrante des espaces extérieurs de toute opération, doit être structuré. Il présente, inclus dans l'unité foncière considérée, un ensemble de voies hiérarchisées dont le dimensionnement est adapté à la polyvalence des fonctions et usages à assurer. Aucune voie automobile nouvelle d'intérêt privé ne doit avoir une emprise inférieure à 5 mètres. De même aucune voie automobile nouvelle d'intérêt public notamment en raison de ses fonctions urbaines, ne peut avoir une emprise inférieure à 9 mètres. 3) Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale, afin de permettre aux véhicules de faire aisément demi-tour. Lorsque l'impasse est située en limite du périmètre urbanisable, il doit être réservé la possibilité de prolonger ultérieurement la voie sans occasionner de destruction. 4) Dans les périmètres de valorisation des axes lourds de transport en commun repérés au plan, les voiries réalisées dans le cadre d une autorisation de lotir ou de construire doivent être aménagées pour permettre une desserte, notamment piétonnière et cyclable, au plus près de l entrée d une station de métro, de tramway ou d une gare, sauf impossibilité technique. 5) Dès lors que figurent au plan cartographique ou dans les Orientations d aménagement des tracés ou des débouchés d'intentions de voirie, la conception des voies doit prendre en compte ces intentions dans la mesure du possible. 6) Tout projet d'aménagement des voies nouvelles doit prendre en compte les objectifs d'urbanisme poursuivis pour un aménagement cohérent et notamment : - disposer d'un réseau de voirie défini en fonction de la trame viaire environnante afin d'assurer sa continuité et favoriser une meilleure insertion de la zone dans le tissu urbain, - garantir le confort des déplacements à pied ou à vélo dans des conditions de sécurité satisfaisantes pour tous les modes de déplacements tant à l'intérieur de la zone que dans ses accès sur les voies préexistantes; notamment les accès automobiles qui traversent un trottoir doivent être conçus en priorité pour garantir le confort et la sécurité des piétons qui l'empruntent y compris les personnes à mobilité réduite. Règlement - Toutes communes AUCm et AUCm-E1 7 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
82 TOUTES COMMUNES 8 octobre 2004 AUCm et AUCm-E1 modifié le 21 février 2014 tranche. - assurer une cohérence du réseau viaire de l'ensemble de la zone, même dans le cas d'un aménagement réalisé par III) DISPOSITIONS RELATIVES A L INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER moindre. Les caractéristiques des voies et accès doivent être telles que le segment à buser d'une "becque à protéger" soit le ARTICLE 4 - DESSERTE PAR LES RESEAUX I) EAU Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau public d'eau potable. II) ASSAINISSEMENT A) Eaux usées Il doit être tenu compte du règlement d assainissement de la communauté urbaine. Sur l unité foncière, la séparation des eaux usées et des eaux pluviales est obligatoire pour toutes les constructions neuves et cela sur l ensemble du territoire communautaire. Toutes eaux usées domestiques et assimilées doivent être évacuées sans aucune stagnation par des canalisations souterraines raccordées au réseau collectif d assainissement, en respectant les caractéristiques de ce réseau, ou grâce à un dispositif d assainissement non collectif conforme (pour les constructions situées en zonage d assainissement non collectif). Dans le cas d une situation en zonage collectif, tout projet d assainissement doit être conforme à l article 32 du règlement d assainissement communautaire, concernant la protection contre le reflux des eaux d égout. Dans le cas d un assainissement non collectif, le pétitionnaire doit suivre les prescriptions relatives au règlement d assainissement communautaire dans sa partie assainissement non collectif (chapitre III). Toute construction déversant des eaux usées domestiques ou assimilées, située en zonage d assainissement collectif, se soumet à l article L du code de la santé publique. Est obligatoire, dans le délai de deux ans à compter de la mise en service de l égout, le raccordement des immeubles d habitation et assimilés aux égouts disposés pour recevoir les eaux usées domestiques et établis sous la voie publique à laquelle ces immeubles ont accès directement ou par l intermédiaire de voies privées ou de servitudes de passage. A la mise en service d un égout public destiné à recevoir les eaux usées domestiques sans aucun traitement préalable, les dispositifs d assainissement individuels existants sont supprimés (article L du code de la santé publique). En l absence de réseau collectif d assainissement, et sous réserve de l agrément des services compétents, les eaux et matières usées doivent être dirigées vers des dispositifs de traitement (conformément aux prescriptions de l arrêté du 6 mai 1996 modifié sur les prescriptions techniques applicables aux systèmes d assainissement non collectif et de la circulaire interministérielle n du 22 mai 1997 relative à l assainissement non collectif) et évacuées conformément aux exigences des textes réglementaires. Toutes dispositions doivent être prises pour permettre le raccordement au réseau lorsque celui-ci sera réalisé. Conformément à l article L du code de la santé publique, le raccordement au réseau public des établissements déversant des eaux industrielles n est pas obligatoire. Toutefois, les eaux industrielles peuvent, sous condition, être rejetées au réseau public d assainissement pour être traitées dans une station d épuration communautaire. Elles doivent pour cela satisfaire au règlement d assainissement communautaire. B) Eaux pluviales L infiltration sur l unité foncière doit être la première solution recherchée pour l évacuation des eaux pluviales recueillies sur l unité foncière. Si l infiltration est insuffisante, le rejet de l excédent non infiltrable sera dirigé de préférence vers le milieu naturel. L excédent d eau pluviale n ayant pu être infiltré ou rejeté au milieu naturel est soumis à des limitations avant rejet au réseau d assainissement communautaire. Sont concernés par ce qui suit : - toutes les opérations dont la surface imperméabilisée est supérieure à 400 m² (voirie et parking compris). En cas de permis groupé ou de lotissement, c est la surface totale imperméabilisée de l opération qui est comptabilisée. - tous les cas d extension modifiant le régime des eaux : opérations augmentant la surface imperméabilisée existante de plus de 20%, parking et voirie compris. - tous les cas de reconversion - réhabilitation dont la surface imperméabilisée est supérieure à 400 m² : le rejet doit se baser sur l état initial naturel du site. La surface imperméabilisée considérée est également celle de l opération globale. Le volume à tamponner est alors la différence entre le ruissellement de l état initial naturel du site et le volume ruisselé issu de l urbanisation nouvelle (une étude de sol sera demandée pour déterminer l état initial naturel du site). 8 Règlement - Toutes communes AUCm et AUCm-E1 76 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
83 8 octobre 2004 TOUTES COMMUNES modifié le 21 février 2014 AUCm et AUCm-E1 - tous les parkings de plus de 10 emplacements. seconde. Sur l ensemble du territoire communautaire, le débit de fuite maximal à la parcelle est fixé à 2 litres par hectare et par Pour les opérations définies ci-dessus de surface inférieure à 2 hectares, le débit de fuite est forfaitairement fixé à 4 litres par seconde. En l absence de réseau ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales, et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de l unité foncière, sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l opération et au terrain. L évacuation des eaux et matières usées dans les fossés ou les réseaux pluviaux est interdite. III) RESEAUX DIVERS Les réseaux de distribution (eau potable, gaz, électricité, téléphone, etc.) peuvent être prévus en galeries techniques. IV) DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS S1 ET S2 DU P.I.G. DES CHAMPS CAPTANTS Les dispositions suivantes s appliquent en plus de ce qui est prévu aux paragraphes I), II), III) et V) : - les réseaux de collecte des eaux vannes, usées ou par temps de pluie devront être réalisés en matériaux aptes à ne pas altérer la qualité des eaux souterraines, - l étanchéité des réseaux sera particulièrement soignée, - le choix des matériaux devra prévoir la longévité la plus longue possible, - l évacuation des eaux usées se fera par raccordement au réseau public d assainissement ; sauf dans les zones délimitées en assainissement non collectif. V) DISPOSITIONS RELATIVES A L INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER Les travaux de desserte par les réseaux doivent être réalisés de telle sorte qu'ils ne nuisent pas à la survie des "éléments de patrimoine végétal à protéger" et n'altèrent pas leur qualité sanitaire. ARTICLE 5 - SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES Dans les zones d assainissement non collectif reportées sur les plans d assainissement collectif et non collectif qui constituent une annexe du P.L.U., les unités foncières doivent avoir une superficie d au moins 700 m² dont une surface libre minimale disponible de 150 à 200 m² pour répondre aux filières d assainissement autonome. ARTICLE 6 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES I) DISPOSITIONS GENERALES 1) Les constructions doivent : - soit être édifiées à l'alignement, ou à la limite de la voie privée, ou obéir à la marge de recul inscrite au plan ; - soit être édifiées en retrait de l'alignement, de la limite de la voie privée, ou de la marge de recul inscrite au plan, ce retrait variant en fonction de la composition architecturale sous réserve que la construction s'intègre harmonieusement à l'ensemble urbain environnant. 2) Les surplombs et saillies doivent respecter le règlement de voirie. 3) Dans les secteurs de parc repérés au plan par l'indice SP, le recul par rapport à un alignement peut varier afin d'assurer la protection du boisement. 4) - Les garages des constructions à usage d'habitation individuelle, y compris dans les opérations groupées et les lotissements, doivent être implantés soit à l'alignement ou à la limite de la voie privée, soit en observant un retrait minimum de 5 mètres au rez-de-chaussée sauf lorsque l'esthétique et la forme urbaine environnante recommandent de les implanter à l'alignement ou à la limite de la voie privée. La distance de 5 mètres se mesure à partir du point de l entrée du garage le plus proche de la voie. - Pour les garages en sous-sol ou surélevés, individuels ou collectifs, il est imposé une aire de rétablissement en domaine privé, horizontale ou avec une pente de 2% maximum, sauf en cas d'impossibilité due à la disposition des lieux, dans des conditions telles que la sécurité des passants soit préservée (voir schéma en annexe documentaire). II) DISPOSITIONS PARTICULIERES Règlement - Toutes communes AUCm et AUCm-E1 9 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
84 TOUTES COMMUNES 8 octobre 2004 AUCm et AUCm-E1 modifié le 21 février ) Dans la zone A.U.C.m. du Pavé Stratégique à MARCQ-EN-BAROEUL a) Les façades principales des bâtiments sont édifiées, entièrement ou pour un segment, parallèlement à l'axe de la voie interne desservant l'unité foncière, et à une distance maximale de 10 mètres de celui-ci. b) Les clôtures sont implantées à 6 mètres minimum de l'axe des rues du Docteur Ducroquet et Albert Bailly, et à 10 mètres minimum de l'axe des chaussées du Pavé Stratégique. c) Les bâtiments sont implantés à 12 mètres minimum de l'axe des rues du Docteur Ducroquet et Albert Bailly, et à 20 mètres minimum de l'axe des chaussées du Pavé Stratégique. 2) Dans le secteur AUCmz1 a) Les bâtiments seront implantés à 70 mètres minimum de l axe de la RN41. b) Rue Waldeck Rousseau les constructions seront implantées avec un retrait minimum de 5 mètres par rapport à l alignement de la limite de la voie. III) DISPOSITIONS RELATIVES A L INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER 1) Dispositions générales Les constructions nouvelles contiguës ou intégrées à un "élément de patrimoine architectural à protéger" doivent être implantées avec un retrait identique à celui observé par la construction de l'"élément de patrimoine architectural à protéger" la plus proche ou par l'ensemble de l'"élément de patrimoine architectural à protéger", sauf si la construction s intègre harmonieusement à l ensemble urbain environnant. 2) Dispositions relatives à certains éléments a) Pour les arbres isolés et bouquets Les nouvelles constructions, extensions aux abords d'un "arbre isolé ou bouquet à protéger" doivent respecter un retrait par rapport à l'alignement au moins égal à un rayon de 15 mètres autour de l'"arbre isolé ou bouquet à protéger". b) Pour les alignements d arbres à protéger Les nouvelles constructions, extensions aux abords d'un "alignement d arbres à protéger" doivent respecter un retrait par rapport à l'alignement au moins égal à un rayon de 15 mètres autour de l'"alignement d arbres à protéger". c) Pour les petits édifices religieux entourés d arbres Les nouvelles constructions, extensions aux abords d'un "petit édifice religieux entouré d'arbres à protéger" doivent respecter une distance comptée horizontalement entre tout point du bâtiment au point de l'arbre d'un "petit édifice religieux entouré d'arbres à protéger" qui en est le plus rapproché au moins égale à la hauteur à l'âge adulte dudit arbre sans pouvoir être inférieure à 30 mètres. ARTICLE 7 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES. (voir les schémas en annexe documentaire) I) POUR LES CONSTRUCTIONS NOUVELLES ET RECONSTRUCTIONS 1) Tout point d'un bâtiment doit être : - compris dans le gabarit délimité par un angle à 60 par rapport à l'horizontale à partir d'1 mètre de hauteur sur les limites séparatives, à compter du niveau du terrain naturel de l'unité foncière d'implantation (tel que défini à l annexe documentaire) ou de celui de l'unité foncière inférieure si l'unité voisine est à un niveau différent ; - et à une distance du point le plus proche des limites séparatives au moins égale à 3 mètres. Les lucarnes ne sont pas concernées par le recul de 3 mètres (voir schéma en annexe documentaire). 2) Toutefois, et sous réserve de l'application des dispositions du présent règlement : a) A l'intérieur d'une bande de quinze mètres de profondeur à compter de l'alignement de la voie publique ou de la limite de la voie privée qui dessert l unité foncière (ou de la marge de recul inscrite au plan), ou de la limite de constructibilité figurant dans un arrêté de lotissement, ou de l'emplacement réservé d'infrastructure inscrit pour l'élargissement de la voie : - Est autorisée la construction de bâtiments jouxtant une ou les limites séparatives latérales de l'unité foncière. Les toitures et superstructures doivent être comprises dans un gabarit à 60 par rapport à l'horizontale à partir de la ou des limites séparatives latérales concernées. - Dans le cas d'unité foncière d'une profondeur égale ou inférieure à 15 mètres, la hauteur des constructions ne doit pas excéder 3,20 mètres sur la limite séparative non latérale. Au-dessus de cette hauteur et sur une distance horizontale de 3 mètres par rapport à la ou aux limites séparatives non latérales, les toitures et superstructures doivent être comprises dans un gabarit à 45 par rapport à l'horizontale à partir de la ou des limites séparatives concernées. 10 Règlement - Toutes communes AUCm et AUCm-E1 78 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
85 8 octobre 2004 TOUTES COMMUNES modifié le 21 février 2014 AUCm et AUCm-E1 - Les constructions édifiées à l'intérieur d'une bande de 15 mètres de profondeur à compter de l'alignement d'une voie ou de la limite d'une voie privée, ou de la limite de constructibilité par rapport à une voie figurant dans un arrêté de lotissement, doivent respecter la règle relative aux constructions édifiées à l'extérieur de la bande de 15 mètres, lorsqu'elles sont contiguës à la limite séparative de l'"opération groupée" ou du lotissement dans lequel s'implantent ces constructions (un schéma explicatif de cette règle figure dans l annexe documentaire). b) Au-delà de cette bande de quinze mètres de profondeur : Est autorisée la construction de bâtiments jouxtant une ou plusieurs limites séparatives de l'unité foncière et dont la hauteur sur cette ou ces limites n'excède pas 3,20 mètres au-dessus du niveau naturel de l'unité foncière d'implantation (tel que défini à l annexe documentaire) ou de celui de l'unité foncière inférieure si l'unité voisine est à un niveau différent. Au-dessus de cette hauteur et sur une distance horizontale de 3 mètres par rapport aux limites séparatives, les toitures et superstructures doivent être comprises dans un gabarit à 45 par rapport à l'horizontale à partir de la ou des limites séparatives concernées. c) Au-delà d une bande de trente mètres de profondeur : Les constructions édifiées à plus de 30 mètres de profondeur par rapport à la voie desservant l unité foncière doivent respecter un retrait minimum de 3 mètres dans les communes rurales (énumérées à la section V du titre II du présent règlement), de 6 mètres dans les autres catégories de communes, par rapport aux limites séparatives de l'unité foncière (voir schéma en annexe documentaire). En cas de division, les 3 mètres ou les 6 mètres se calculent par rapport aux limites séparatives externes de l unité foncière qui fait l objet de la division. Les reconstructions des bâtiments situés dans la bande des 3 mètres ou des 6 mètres ne sont pas concernées par cette règle. Le retrait de 3 mètres ou de 6 mètres n est pas exigé pour les abris de jardin non attenant à l habitation et inférieurs ou égaux à 10 m² et à 2,50 mètres de hauteur. Le gabarit est celui défini au paragraphe 1) premier tiret. 3) Abris de jardin et abris à bûches a) Les constructions légères à usage d abris de jardin, dont la surface de plancher est inférieure ou égale à 10 m² et dont la hauteur est inférieure ou égale à 2,50 mètres sont autorisées : - pour celles attenant à l habitation principale, à jouxter la limite séparative ou à respecter une distance minimale de 3 mètres par rapport à elle. - pour celles non attenant à l habitation principale, à jouxter la limite séparative ou à respecter une distance minimale d 1 mètre par rapport à elle. Les abris de jardin d une dimension supérieure à 10 m² sont soumis au régime de droit commun de l article 7. b) Les abris à bûches d'une profondeur d'1 mètre maximum sont autorisés soit à jouxter la limite séparative, soit à s implanter à 1 mètre minimum de celle-ci. II) POUR LES EXTENSIONS Les extensions sont soumises aux dispositions du paragraphe I) précité à l'exception des deux cas ci-après : 1) Sur les unités foncières riveraines d'une voie publique ou privée sur une longueur égale ou inférieure à sept mètres, les extensions arrières et latérales de bâtiments sont autorisées comme suit : a) A l'intérieur d'une bande de quinze mètres de profondeur à compter de l'alignement de la voie publique ou de la limite de la voie privée qui dessert l unité foncière (ou de la marge de recul inscrite au plan), ou de la limite de constructibilité figurant dans un arrêté de lotissement, ou de l'emplacement réservé d'infrastructure inscrit pour l'élargissement de la voie : la construction ajoutée doit, soit jouxter les limites séparatives latérales en respectant la hauteur fixée à l'article AUCm 10 (et sans excéder 3,20 mètres de hauteur sur la limite séparative non latérale en cas d'unité foncière d'une profondeur inférieure ou égale à 15 mètres avec un gabarit à 60 maximum), soit respecter une marge d'isolement de 2 mètres minimum par rapport à une ou plusieurs limites séparatives, sans pouvoir excéder 3,20 mètres de hauteur à l'égout des toitures de ce côté avec une toiture à 45 maximum au-dessus de cette hauteur. b) Au-delà de cette bande de quinze mètres : la construction ajoutée doit, soit jouxter une ou les limites séparatives, soit respecter une marge d'isolement de 2 mètres minimum par rapport à une ou plusieurs limites séparatives, sans pouvoir, dans les deux cas, excéder 3,20 mètres de hauteur à l'égout des toitures avec une toiture à 45 maximum au-dessus de cette hauteur (un schéma explicatif de cette règle figure à l annexe documentaire). 2) Extensions de bâtiments implantés à moins de trois mètres de la limite séparative Ces extensions sont autorisées sans jouxter la limite séparative, tel que figuré en annexe documentaire : - en prolongement du bâtiment existant dans le cas où celui-ci se situe à plus de 2 mètres de la limite séparative ; - à une distance minimale de 2 mètres de la limite séparative dans le cas où le bâtiment existant est à une distance de cette limite inférieure ou égale à 2 mètres. III) POUR LES TRAVAUX SUR LES IMMEUBLES EXISTANTS Lorsque, par son gabarit ou son implantation, un immeuble bâti existant n'est pas conforme aux prescriptions du présent article 7, le permis de construire ne peut être accordé que : 1) pour des travaux qui ont pour objet d'améliorer la conformité de l'implantation ou du gabarit de cet immeuble avec ces prescriptions. 2) pour des travaux qui sont sans effet sur l'implantation ou le gabarit de l'immeuble. IV) DANS LES JARDINS FAMILIAUX EXISTANTS Règlement - Toutes communes AUCm et AUCm-E1 11 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
86 TOUTES COMMUNES 8 octobre 2004 AUCm et AUCm-E1 modifié le 21 février 2014 Dans les jardins familiaux, soit non protégés, soit à protéger et repérés au plan par l'indice JF, les prospects ci-dessus ne s'appliquent pas par rapport aux limites séparatives entre lots, mais seulement par rapport aux limites séparatives extérieures de l'ensemble du jardin familial. V) DISPOSITIONS RELATIVES A L INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER Pour les nouvelles constructions, extensions aux abords d'un "arbre isolé ou bouquet à protéger" planté en limite séparative, tout point du bâtiment doit respecter un retrait au moins égal à un rayon de 15 mètres autour de l'"arbre isolé ou bouquet à protéger". ARTICLE 8 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE 1) En cas de construction nouvelle, de reconstruction, d extension, de changement de destination, de division de logement, ou de travaux d ouverture de baies, les baies éclairant les pièces principales d habitation ne doivent être masquées par aucune partie d'immeuble qui, à l'appui des baies, serait vue sous un angle de plus de 60 degrés au-dessus du plan horizontal, tel que figuré en annexe documentaire. 2) Entre deux bâtiments non contigus doit toujours être ménagée une distance suffisante pour permettre l'entretien facile des marges d'isolement et des bâtiments eux-mêmes et, s'il y a lieu, le passage et le fonctionnement du matériel de lutte contre l'incendie. Cette distance doit être d'au moins quatre mètres entre deux bâtiments non contigus si l'un des deux au moins présente une hauteur à l'égout des toitures supérieure à sept mètres au-dessus du niveau du terrain naturel (tel que défini à l annexe documentaire). 3) Lors du permis collectif dans les "opérations groupées" de logements individuels, telles que définies en annexe documentaire, une distance de 4 mètres minimum est imposée entre deux bâtiments non contigus. ARTICLE 9 - EMPRISE AU SOL (voir les schémas en annexe documentaire) I) DEFINITION 1) Principe L'emprise au sol des constructions correspond à la projection verticale de leur volume hors œuvre, tel que figuré en annexe documentaire, y compris les constructions annexes (dont les surfaces non closes, par exemple les abris à voiture), les balcons, les oriels, les auvents (voir schéma en annexe documentaire). 2) Toutefois, ne sont pas pris en compte : - les terrasses non couvertes, de plain-pied avec le rez-de-chaussée et non constitutives de surface de plancher. - les bâtiments enterrés lorsqu'ils ne dépassent pas du sol ou ne le dépassent que de moins de 0,60 mètre par rapport au niveau naturel (tel que défini à l annexe documentaire). - les rampes d'accès lorsqu'elles descendent à partir de la voie. Celles qui montent ne comptent que pour leur partie excédant 0,60 mètre par rapport au niveau naturel (tel que défini à l annexe documentaire). II) NORME 1) Principe général a) La surface maximale d'emprise des constructions par rapport à la superficie de l'unité foncière est fixée à : - en AUCm 0,80 : 50% lorsque le mode principal d occupation déterminé par la surface de plancher est l habitation, 70 % dans les autres cas. - en AUCm 0,60 et AUCm 0,50 : 40% lorsque le mode principal d occupation déterminé par la surface de plancher est l habitation, 60 % dans les autres cas. - en AUCm 0,40, en AUCm 0,30 et AUCm 0,20 : 30% lorsque le mode principal d occupation déterminé par la surface de plancher est l habitation, 40 % dans les autres cas. - en AUCm 0,15, AUCm 0,10 et AUCm 0,05 : 20% lorsque le mode principal d occupation déterminé par la surface de plancher est l habitation, 30 % dans les autres cas. b) Lorsque l'opération envisagée a pour objet l'extension d'une habitation ou la création de pièces supplémentaires dans une habitation sur une unité foncière issue d'une opération groupée créée depuis le 27 septembre 1985, l'emprise au sol des constructions, toutes extensions comprises, est limitée à 70 % de la surface de cette unité foncière. 2) Exceptions Le dépassement de l'emprise fixée au paragraphe II)-1)-a) ci-dessus est autorisé dans les cas suivants : 12 Règlement - Toutes communes AUCm et AUCm-E1 80 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
87 8 octobre 2004 TOUTES COMMUNES modifié le 21 février 2014 AUCm et AUCm-E1 logements. a) dans le cas prévu à l'article A.U.C.m. 7 paragraphe II-1), à condition de ne pas augmenter le nombre de b) en cas de création de pièces supplémentaires destinées à une amélioration justifiée des conditions d'habitabilité pour les occupants et n'ayant pas pour effet d'augmenter le nombre de logements. III) CAS PARTICULIERS 1) Cas des bâtiments existants dépassant déjà l emprise au sol autorisée Lorsque, par son emprise, un immeuble bâti existant n est pas conforme aux prescriptions du présent article, l autorisation d urbanisme ne peut être accordée que : 1) Pour des travaux qui ont pour objet d améliorer la conformité de l emprise de cet immeuble avec ces prescriptions, 2) Pour des travaux sans effet sur l emprise de l immeuble. 2) Les secteurs de parc Dans les secteurs de parc repérés au plan par l'indice SP l'emprise au sol de toute construction, voirie et aires de stationnement ne peut excéder 20 % de la superficie du secteur de parc couvrant l'unité foncière concernée, sauf pour les terrains et salles de sports. Ce maximum est porté à 25 % pour toute opération de construction ou de lotissement où l'espace boisé est égal ou supérieur à 1 ha d'un seul tenant. Tout projet nécessite un relevé topographique et une étude de végétation. IV) DISPOSITIONS PARTICULIERES 1) Dans la zone AUCm du Pavé Stratégique à MARCQ-EN-BAROEUL La surface d'emprise au sol des constructions, tous types d'occupation confondus, ne peut excéder 60 %. ARTICLE 10 - HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS I) DISPOSITIONS GENERALES A) Hauteur relative 1) La différence de niveau entre tout point de la façade d'un bâtiment et tout point de l'alignement opposé ne doit pas excéder la distance comptée horizontalement entre ces deux points. Pour le calcul de cette distance, il est tenu compte de la largeur d'emprise de la voie existante ou de la largeur de la voie prévue au plan local d urbanisme, et du retrait de la construction par rapport à l'alignement (ou à la marge de recul inscrite au plan) ou à la limite de la voie privée. Lorsque la voie automobile ou piétonnière est d une largeur inférieure ou égale à 3,20 mètres, la hauteur relative maximale est fixée à 3 mètres. Un dépassement égal au 1/10 de la largeur de la voie et au maximum d'1 mètre est admis lorsque la hauteur calculée comme il est indiqué ci-dessus ne permet pas d'édifier un nombre entier d'étages droits. La même tolérance est admise pour les murs pignons, cheminées, saillies et autres éléments de construction reconnus indispensables. Lorsque la voie est en pente, la hauteur est prise au milieu du bâtiment ou au milieu de chaque section de bâtiment de 30 mètres de longueur. Si la construction est édifiée à l'angle de deux voies de largeur différente, la partie du bâtiment bordant la voie la plus étroite peut avoir la même hauteur que celle du bâtiment bordant la voie la plus large sur une longueur n'excédant pas 15 mètres comptés à partir du point d'intersection des alignements (ou des marges de recul inscrites au plan), ou des limites des voies privées. Lorsque la distance entre deux voies de largeur différente est inférieure à 15 mètres, la hauteur de la construction édifiée entre les deux voies peut être celle déterminée à partir de la voie la plus large. 2) Les toitures, combles aménagés et étages en retrait doivent être compris dans un gabarit maximum d'une pente de 60 à partir de la corniche. Toutefois, une toiture avec brisis est acceptée lorsqu elle s intègre dans le rang bâti traditionnel et que l égout des toitures s aligne sur celui de l une des constructions contiguës. B) Hauteur à l'égout des toitures 1) La hauteur des constructions ne peut excéder, par rapport au niveau naturel de l'unité foncière (tel que défini à l annexe documentaire) : - 21 mètres en AUCm 0,80-15 mètres en AUCm 0,60-10 mètres en AUCm 0,50-9 mètres en AUCm 0,40, AUCm 0,30 et AUCm 0,20-6 mètres en AUCm 0,15, AUCm 0,10 et AUCm 0,05 2) Les constructions édifiées sur des unités foncières concernées par une discipline architecturale inscrite au plan doivent respecter une hauteur minimale de 6m à l égout des toitures. Règlement - Toutes communes AUCm et AUCm-E1 13 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
88 TOUTES COMMUNES 8 octobre 2004 AUCm et AUCm-E1 modifié le 21 février 2014 C) Hauteur absolue 1) La hauteur absolue au faîtage ou à l acrotère d une toiture-terrasse de toute construction ne peut excéder, à partir du niveau du terrain naturel de l'unité foncière d'implantation (tel que défini à l annexe documentaire) : - 21 mètres en AUCm 0,80 et AUCm 0,60-17,50 mètres en AUCm 0,50-16,50 mètres en AUCm 0,40, AUCm 0,30 et AUCm 0,20-15,50 mètres en AUCm 0,20 à WATTIGNIES - 13,50 mètres en AUCm 0,15, AUCm 0,10 et AUCm 0,05 2) Dans les jardins familiaux la hauteur des abris individuels est fixée à 2,50 mètres maximum. 3) En cas de terrain en pente, cette hauteur est comptée à partir du plan horizontal calculé conformément à l'annexe documentaire relative à l'article 10 du présent règlement. 4)Les constructions édifiées sur des unités foncières concernées par une discipline architecturale au plan doivent respecter une heuteur maximale de 13,50 mètres. 5) Exceptions a) Ne sont pas soumis à cette règle les équipements d'infrastructure lorsque leurs caractéristiques techniques l'imposent (château d'eau, pylône E.D.F., tour de relais de faisceau hertzien, locaux et antennes de télécommunication). b) Ne sont pas soumis à cette règle les équipements publics de superstructure et les équipements d intérêt collectif lorsque leurs caractéristiques techniques l'imposent (tour de séchage des centres de secours, etc.). c) Cette hauteur peut être dépassée pour la construction de cheminées lorsque les autorités compétentes en matière d'installations classées l'exigent pour des raisons de rejets de fumées et gaz polluants. d) Cette hauteur peut être dépassée lorsqu'un motif d'urbanisme sérieux le rend nécessaire et si des exigences particulières d'insertion dans le site sont respectées, ou lorsque ce dépassement est indispensable au fonctionnement du bâtiment. cheminées. e) Un dépassement d'1,20 mètre par rapport à cette hauteur est autorisé pour les ouvrages techniques, ascenseurs, II) DISPOSITIONS PARTICULIERES 1) Dans le secteur AUCmz1 La hauteur des constructions rue Waldeck Rousseau ne pourra excéder les 6 mètres à l égout de toitures. III) DISPOSITIONS RELATIVES A L INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER Les constructions nouvelles contiguës ou intégrées à un "élément du patrimoine architectural à protéger" doivent par leur hauteur et leur volumétrie être en harmonie avec l "élément du patrimoine architectural à protéger". élément. Tous les travaux effectués sur un élément du patrimoine architectural à protéger doivent respecter le gabarit de cet La hauteur à l'égout des toitures et la hauteur au faîtage d'un "élément de patrimoine architectural à protéger" ne peuvent être modifiées. Néanmoins, dans le cas d un bâtiment faisant l objet d un projet global de réhabilitation, des modifications peuvent être acceptées si elles sont nécessaires à son fonctionnement, dans des conditions de confort et de sécurité répondant aux normes actuelles, ne remettent pas en cause sa cohérence et sa qualité architecturale, et contribuent à la préservation de son caractère patrimonial. ARTICLE 11 - ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS, AMENAGEMENT DES ABORDS, PROTECTION DES ELEMENTS DE PAYSAGE I) PRINCIPE GENERAL En aucun cas les constructions et installations à édifier ou à modifier ne doivent, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales (R du code de l'urbanisme). II) DISPOSITIONS PARTICULIERES Il est conseillé de respecter le style de l architecture régionale. 1) Traitement des façades et choix des matériaux 14 Règlement - Toutes communes AUCm et AUCm-E1 82 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
89 8 octobre 2004 TOUTES COMMUNES modifié le 21 février 2014 AUCm et AUCm-E1 a) Choix des matériaux Il est conseillé de privilégier l emploi des matériaux traditionnels employés dans la région. Cependant sont autorisés les matériaux comme le bois, le béton brut ou l enduit, dans la mesure où ils s intègrent à une typologie architecturale créant une identité et donnant une cohérence à l ensemble de l opération. Est interdit l'emploi à nu des matériaux destinés à être recouverts (briques creuses, parpaings, etc.), sauf s'ils s'intègrent dans une composition architecturale d'ensemble. b) Traitement des façades Dans les lotissements, le plan de composition doit indiquer les lignes de faîtage principales dans un souci d harmonie des implantations des constructions et d une cohérence d ensemble. Sont autorisées les formes de lucarnes et fenêtres dans les toitures, telles que figurées à l'annexe documentaire. En matière de logements, les pignons aveugles visibles, situés à moins de 15 mètres de toute voie ou d un espace public, sont autorisés, à condition de faire l objet d un traitement (animation architecturale, frise, reliefs, éléments décoratifs.). 2) Traitement des éléments techniques et des constructions annexes a) Les bâtiments annexes, les extensions et les ajouts doivent être traités en harmonie avec la construction principale édifiée conformément aux dispositions du paragraphe 1) ci-dessus. b) Les garages et abris à voitures doivent être traités en harmonie avec les façades de la construction principale. c) Les bandes de plus de deux garages doivent être aussi peu visibles que possible des voies publiques et être intégrées dans leur environnement immédiat. d) Les parties de construction édifiées sur des terrasses (cheminées, machineries d'ascenseurs, de réfrigération, sorties de secours, etc.) doivent s'intégrer dans une composition architecturale d'ensemble. e) Les antennes paraboliques doivent être aussi peu visibles que possible de la voie publique. Elles doivent, en outre, par leur couleur ou leur transparence, s intégrer à la construction principale. Elles ne doivent pas porter atteinte à la qualité du site ou du paysage, à l intérêt des lieux avoisinants ainsi qu aux perspectives monumentales dans lesquels elles s insèrent. Il est préféré une pose sur la souche de cheminée. f) Les antennes relais de téléphonie mobile doivent être aussi peu visibles que possible de la voie publique. Un traitement esthétique est conseillé afin de favoriser leur intégration au milieu environnant, par exemple un revêtement de peinture, un décor en trompe-l œil, une fausse cheminée, un faux arbre ou tout autre dispositif remplissant cet objectif. g) Il doit être prévu, pour les constructions nouvelles, un emplacement individuel sur l unité foncière ou un emplacement collectif pour y entreposer les poubelles adaptées à la collecte sélective des déchets, de façon à éviter leur stationnement permanent sur le domaine de voirie public ou privé. h) Les citernes à gaz ou à mazout ainsi que les installations similaires doivent être aussi peu visibles que possible de la voie publique ou à défaut être masquées par un écran végétal paysager. i) Les postes électriques et de gaz doivent présenter une qualité architecturale qui permette une bonne intégration à l'ensemble des constructions environnantes. Ils doivent être, dans toute la mesure du possible, accolés ou intégrés à une construction et harmonisés à celle-ci dans le choix des matériaux, revêtements et toiture. A défaut, ils doivent être, soit construits sur un emplacement dissimulé aux regards, soit d'un modèle dont la hauteur hors-sol ne peut excéder 1,50 mètre. 3) Traitement des clôtures Lorsqu il est procédé à l édification d une clôture, les conditions suivantes doivent être respectées. L'emploi à nu de parpaings non recouverts est interdit. Les barbelés visibles de l extérieur, pour les clôtures sur rue et en limites séparatives de l unité foncière, sont interdits, sauf en cas de besoin particulier lié à la nature de l occupation du terrain. a) Traitement des clôtures en limite d espace public et dans la profondeur du recul ou du retrait Les clôtures, tant à l'alignement ou en limite de voie privée que sur la profondeur de la marge de recul ou du retrait volontaire, doivent être traitées en harmonie avec la construction principale édifiée sur le terrain et avec le contexte urbain environnant, et doivent être constituées : - soit par des haies vives, - soit par un simple mur bahut dont la hauteur ne peut excéder 0,80 mètre ; - soit par des grillages, grilles ou tous autres dispositifs à claire-voie comportant au moins 50 % de vide et reposant ou non sur un mur bahut dont la hauteur ne peut excéder 0,80 mètre, l'ensemble ne pouvant dépasser deux mètres. Le mur bahut doit être réalisé dans le même matériau que celui utilisé pour le bâtiment principal et dans les conditions définies par le paragraphe 1) a) ci-dessus. Règlement - Toutes communes AUCm et AUCm-E1 15 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
90 TOUTES COMMUNES 8 octobre 2004 AUCm et AUCm-E1 modifié le 21 février 2014 Les portes de clôtures ne peuvent dépasser deux mètres de hauteur, 2,50 mètres dans la zone A.U.C.m. du Pavé Stratégique à MARCQ-EN-BAROEUL. Les clôtures pleines ou supérieures à cette hauteur ne sont autorisées que lorsqu'elles répondent à une protection acoustique vis-à-vis d'une voie bruyante ou très bruyante ou à une utilité tenant à la nature de l occupation. b) Traitement des clôtures en limites séparatives Les clôtures en limites séparatives, autres que celles évoquées au paragraphe a) ci-dessus, qu'elles soient mitoyennes ou entièrement sur l'unité foncière, ne peuvent dépasser 2 mètres de hauteur. Les clôtures pleines ou supérieures à cette hauteur ne sont autorisées que lorsqu'elles répondent à une protection acoustique vis-à-vis d'une voie bruyante ou très bruyante ou à une utilité tenant à la nature de l occupation. Si les deux unités foncières à séparer présentent entre elles une dénivellation, la hauteur de la clôture se mesure à partir du niveau du terrain inférieur. c) Traitement des clôtures pour toute opération d aménagement d ensemble Dans les ensembles de constructions à édifier dans les nouveaux lotissements ou dans les "opérations groupées", la hauteur et l'aspect des clôtures peuvent donner lieu à des prescriptions particulières pour une uniformisation d'aspect, y compris les clôtures sur limites séparatives. Le volet paysager du permis de construire doit faire apparaître cette homogénéité de traitement des clôtures. 4) Les toitures Les constructions édifiées sur des unités foncières concernées par une discipline architecturale repérée au plan doivent avoir obligatoirement des toitures de type deux pentes ou Mansard. III) DISPOSITIONS PARTICULIERES 1) Dans la zone A.U.C.m. du Pavé Stratégique à MARCQ EN BAROEUL a) les façades doivent être ordonnées, notamment par le rythme et les proportions de leurs ouvertures ; b) les aires de stockage et de manœuvre, les accès techniques aux bâtiments ainsi que les installations techniques, doivent être traités de manière à ne pas être visibles depuis les infrastructures routières environnantes. Ils doivent être traités en harmonie avec l'architecture du bâtiment et le paysagement extérieur ; bâtiment. c)le bardage métallique est proscrit si, en tant que matériau, il ne contribue pas à l'enrichissement architectural du 2)Dans le secteur AUCmz1 a) Dans le cadre de l aménagement d un quartier durable, une architecture plus contemporaine que le style régional sera accepté dans la mesure où elle s intègre dans l environnement existant. b) Les toitures terrasses végétalisées ou plantées seront autorisées. IV) DISPOSITIONS RELATIVES A L INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER A) Pour les "éléments de patrimoine architectural à protéger" protéger" : A moins qu'il ne s'agisse de restituer une des composantes d'origine d'un "élément de patrimoine architectural à 1) Sont interdites : - les modifications et suppressions : - du rythme entre pleins et vides, - des dimensions, formes et position des percements, - de la hiérarchie des niveaux de la façade et de sa ponctuation par la modénature, - des éléments en saillie ou en retrait. - la suppression des éléments de décoration ou d'ornementation qui caractérisent ledit élément. Néanmoins, dans le cas d un bâtiment faisant l objet d un projet global de réhabilitation, ces modifications ou suppressions peuvent être acceptées si elles sont nécessaires à son fonctionnement, dans des conditions de confort et de sécurité répondant aux normes actuelles, ne remettent pas en cause sa cohérence et sa qualité architecturale d ensemble, et contribuent à la préservation de son caractère patrimonial. 2) Les menuiseries ou ferronneries qui ne peuvent être restaurées doivent être remplacées en respectant au mieux les dimensions, profils, compositions et formes des menuiseries ou ferronneries d'origine ou ceux existant à proximité sur des constructions de même type ou de même époque que ledit élément. 3) Les matériaux des façades, toitures et dispositifs en saillie visibles du domaine public doivent être identiques au matériau d'origine ou être de forme, d'aspect et de dimensions similaires à ceux du matériau d'origine et doivent être mis en œuvre selon une technique traditionnelle. Les travaux de ravalement de façade devront être effectués selon des techniques non agressives qui respectent l aspect, les dimensions et les méthodes de mise en œuvre des matériaux d origine. 16 Règlement - Toutes communes AUCm et AUCm-E1 84 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
91 8 octobre 2004 TOUTES COMMUNES modifié le 21 février 2014 AUCm et AUCm-E1 Néanmoins, dans le cas d un bâtiment faisant l objet d un projet global de réhabilitation, les travaux peuvent être réalisés dans des matériaux différents du matériau d origine dans la mesure où ils ne remettent pas en cause la cohérence et la qualité architecturale du bâtiment, et contribuent à la préservation de son caractère patrimonial. 4) Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres et autres dispositifs liés à la desserte par les réseaux doivent être dissimulés dans l'épaisseur ou la composition de la façade, ou de la clôture. menuiserie, cet élément. 5) En cas d'impossibilité d'installation de volets battants, les volets roulants doivent : a) soit être intégrés au linteau intérieur dans le respect des proportions et de la composition d'origine de la b) soit être dissimulés dans le tableau extérieur ou derrière un lambrequin de composition de la menuiserie. 6) Les bâtiments annexes et les clôtures visibles du domaine public doivent être traités en harmonie avec les façades de 7) Le choix des couleurs des enduits et peintures doit : a) prendre en compte l'orientation et l'exposition dudit élément, b) être en harmonie avec les façades contiguës, c) permettre la mise en valeur de l'architecture dudit élément. 8) Les antennes doivent être aussi peu visibles que possible du domaine public et les paraboles doivent en outre, tant par le choix des matériaux que de la couleur, s intégrer au mieux à l "élément de patrimoine architectural à protéger". B) Pour les "chemins et promenades à protéger" 1) Les clôtures le long des "chemins et promenades à protéger" doivent être d une hauteur maximum de 2 mètres et être constituées : - soit par un mur réalisé en brique, en bois, en pierre ou dans un matériau comportant au moins un tiers de vide sur l'ensemble de sa surface ; - soit par un mur plein dans le cas du remplacement ou de la remise en état d un mur existant ; - soit par des grillages accompagnés de haies vives ; - soit par des grilles. 2) Le pavage des "chemins et promenades à protéger" doit être remis en état, maintenu ou remplacé par un matériau de forme, d'aspect et de dimensions similaires à ceux du pavage d'origine. C) Pour les "œuvres d'art à protéger" Dans l aire de l'espace public ou sur l unité foncière privée où est implantée une "œuvre d'art à protéger" les travaux ne doivent pas porter atteinte à la dimension d ensemble et de repère de ladite œuvre. ARTICLE 12 - AIRES DE STATIONNEMENT I) DISPOSITIONS GENERALES 1) Conditions générales de réalisation Même si les travaux ou constructions ne sont pas soumis à l'obtention d'une autorisation prévue à l'article L du code de l'urbanisme, les dispositions du présent règlement relatives à la réalisation d'aires de stationnement s'appliquent (article L alinéa 6 du code de l'urbanisme). Le stationnement et l'évolution des véhicules, correspondant aux normes et prescriptions du présent article, doivent être assurés en dehors des emprises publiques ou susceptibles d'être classées dans le domaine public, conformément à l'article R du code de l'urbanisme rappelé dans les dispositions générales du présent règlement. Les mouvements d'entrée et de sortie des véhicules, ainsi que le stationnement de desserte, doivent être traités de manière à prendre en compte la priorité à la circulation en sécurité des piétons, quels que soient les sens de circulation autorisés dans la voie desservant l'unité foncière. Lorsqu'une unité foncière donne sur plusieurs voies, la localisation des accès au parc de stationnement (entrées et sorties) peut être imposée en fonction de la nature et de l'importance de celui-ci, des caractéristiques géométriques et urbaines des voies ainsi que de leur mode d'exploitation. Au-dessus de 50 places de stationnement de véhicules particuliers, il peut être exigé que les entrées et sorties des véhicules soient différenciées. Au-delà de m² les aires de stationnement en plein air doivent être fractionnées en plusieurs unités par des dispositifs végétaux et comprendre des cheminements piétonniers permettant d'aller du véhicule garé au bâtiment en toute sécurité. Toute place en parking collectif doit être accessible sans avoir à circuler sur une autre. Lorsqu'une aire de stationnement a été réalisée au titre des obligations du présent règlement, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou en partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation. Règlement - Toutes communes AUCm et AUCm-E1 17 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
92 TOUTES COMMUNES 8 octobre 2004 AUCm et AUCm-E1 modifié le 21 février ) Taille des places Les places de stationnement doivent avoir pour dimensions minimales 2,30 mètres sur 5 mètres, avec un dégagement minimum de 5 mètres pour permettre les manœuvres. Ces dimensions doivent être libres de tout encombrement par des murs et piliers. 3) Périmètres de valorisation des axes lourds de transports en commun Les prescriptions concernant les périmètres de valorisation des axes lourds de transports en commun ne sont applicables qu aux unités foncières dont la desserte est assurée à l intérieur de ces périmètres représentés au plan par un cercle. II) NORMES logement A) Constructions nouvelles, reconstructions (sauf sinistres) et transformations de surfaces en matière de 1) Maisons individuelles et immeubles collectifs (sauf le logement locatif financé avec un prêt aidé de l Etat) Il doit être créé au minimum : a) Dans les périmètres de valorisation des axes lourds de transports en commun repérés au plan, - une place de stationnement par logement, - aucune exigence de places pour les visiteurs. b) En dehors des périmètres de valorisation des axes lourds de transports en commun repérés au plan, - Dans les zones à C.O.S. inférieur ou égal à 0,20 : -- quatre places par logement dont deux places pour le stationnement temporaire des résidents et des visiteurs. - Dans les zones à C.O.S. compris entre 0,30 et 0,50 : -- trois places par maison individuelle dont une place pour le stationnement temporaire des résidents et des visiteurs ; -- pour les logements collectifs : - pour les programmes de cinq logements maximum, deux places de stationnement par logement, - pour les programmes de plus de cinq logements, une place et demie de stationnement par logement (arrondie au nombre entier supérieur). - Dans les zones à C.O.S. compris entre 0,60 et 1,00 inclus : -- deux places par maison individuelle dont une place pour le stationnement temporaire des résidents et des visiteurs ; -- pour les logements collectifs : - pour les programmes de cinq logements maximum, deux places de stationnement par logement, - pour les programmes de plus de cinq logements, une place et demie de stationnement par logement (arrondie au nombre entier supérieur). - Dans les zones à C.O.S. supérieur à 1,00 ou sans C.O.S.: -- une place par logement pour les logements inférieurs à 60 m², une place et demie par logement (arrondie au nombre entier supérieur) pour les logements supérieurs à 60 m² ; -- une place supplémentaire par tranche de cinq logements pour les opérations de plus de vingt logements. Dans le secteur AUCmz1, les places de stationnement visiteurs seront regroupées sous forme de poches de stationnement sur la totalité du projet. 2) Foyers-résidences Pour les foyers-résidences d'étudiants, de personnes âgées, d handicapés, de jeunes travailleurs, pour les hôtels sociaux et résidences sociales hébergeant provisoirement des personnes ou familles en rupture temporaire de logement, il doit être créé au minimum : commun, - une place pour quatre chambres ou studios dans les périmètres de valorisation des axes lourds de transports en - une place pour deux chambres ou studios en dehors de ces périmètres. Dans le secteur AUCmz1, les places de stationnement visiteurs seront regroupées sous forme de poches de stationnement sur la totalité du projet. 3) Logement social (logement locatif financé avec un prêt aidé de l Etat) Par la seule application des articles L alinéa 9, L alinéa 10, R alinéa 6, et R alinéa 7 du code de l urbanisme : a) Nonobstant toute disposition du P.L.U., il ne peut être exigé la réalisation de plus d une aire de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé de l Etat. b) L'obligation de réaliser des aires de stationnement n'est pas applicable aux travaux de transformation ou d'amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'etat, y compris le cas où ces travaux 18 Règlement - Toutes communes AUCm et AUCm-E1 86 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
93 8 octobre 2004 TOUTES COMMUNES modifié le 21 février 2014 AUCm et AUCm-E1 s'accompagnent de la création de surface de plancher dans la limite d'un plafond de 50 % de la surface de plancher existant avant le commencement des travaux. La réalisation de ces places de stationnement peut, pour la moitié des besoins au maximum, être différée, sous réserve que le plan de masse maintienne les possibilités de réalisation ultérieure du solde. Dans le secteur AUCmz1, les places de stationnement visiteurs seront regroupées sous forme de poches de stationnement sur la totalité du projet. 4) Dispositions communes aux immeubles collectifs et foyers-résidences a) Places des visiteurs Il doit être créé au minimum, sauf dans les périmètres de valorisation des axes lourds de transports en commun repérés au plan, une place réservée aux visiteurs par tranche de quatre logements pour les opérations comportant plus de 20 logements. Ces places ne doivent pas être regroupées mais réparties dans l opération, ni être situées en bout d impasse afin de ne pas disparaître lors de la réalisation du prolongement éventuel. Dans le secteur AUCmz1, les places de stationnement visiteurs seront regroupées sous forme de poches de stationnement sur la totalité du projet. b) Stationnement des vélos Il doit être créé dans les immeubles collectifs de logements et foyers-résidences, un ou des locaux aménagés pour le stationnement des vélos des résidents, des visiteurs et du personnel, à raison de 1,50 m² par logement. B) Constructions nouvelles, reconstructions (sauf sinistres) et transformations de surfaces en matière d activités Il doit être créé, pour tous les usages suivants, un ou des locaux aménagés pour le stationnement des deux-roues du personnel et des visiteurs, à raison d une place pour dix places de voitures. 1) Pour les activités industrielles et artisanales Il doit être créé au minimum : a) Dans les périmètres de valorisation des axes lourds de transports en commun repérés au plan, une place par 120 m² de surface de plancher. b) En dehors des périmètres de valorisation des axes lourds de transports en commun repérés au plan, une place par 60 m² de surface de plancher. 2) Pour les commerces, bureaux et services (compris dans le secteur tertiaire public ou privé, sauf les hôtels) Les places de stationnement exigées sont à l usage des employés et des visiteurs. Il doit être créé au minimum : a) Dans les périmètres de valorisation des axes lourds de transports en commun repérés au plan, une place par 80 m² de surface de plancher. b) En dehors des périmètres de valorisation des axes lourds de transports en commun repérés au plan, une place par 40 m² de surface de plancher. c) Pour les commerces de plus de 300 m² de surface de plancher. une zone de chargement, de déchargement, de manutention, adaptée aux besoins de l'établissement doit être créée. d) Cumulativement s ajoutent, par la seule application de l article L alinéas 11, 12 et 13 du code de l urbanisme, les dispositifs suivants : - Nonobstant toute disposition contraire du règlement du P.L.U., l'emprise au sol des surfaces, bâties ou non, affectées aux aires de stationnement annexes d'un commerce soumis à l'autorisation d'exploitation commerciale ne peut excéder une fois et demie la surface de plancher des bâtiments affectés au commerce. - Lorsqu'un équipement cinématographique soumis à l'autorisation d'exploitation commerciale n'est pas installé sur le même site qu'un commerce soumis aux autorisations d'exploitation commerciale, l'emprise au sol des surfaces, bâties ou non, affectées aux aires de stationnement annexes de cet équipement cinématographique ne doit pas excéder une place de stationnement pour trois fauteuils. - Les dispositions des deux alinéas précédents ne font pas obstacle aux travaux de réfection et d amélioration ou à l extension limitée des bâtiments commerciaux existant à la date d entrée en vigueur de la loi n du 13 décembre ) Pour les entrepôts et remises Des surfaces suffisantes doivent être créées pour l'évolution, le chargement, le déchargement et le stationnement des véhicules de livraison et de service, et pour la totalité des véhicules du personnel et des visiteurs. 4) Pour les hôtels Il doit être créé au minimum une place par 60 m² de surface de plancher. Règlement - Toutes communes AUCm et AUCm-E1 19 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
94 TOUTES COMMUNES 8 octobre 2004 AUCm et AUCm-E1 modifié le 21 février ) Pour les équipements publics ou privés remplissant une mission de service public Pour les équipements publics ou privés remplissant une mission de service public d enseignement, culturels, cultuels, sanitaires, sportifs, le nombre de places de stationnement des véhicules, y compris les autocars, est déterminé en tenant compte de la nature des établissements, de leur situation géographique, de leur groupement, des possibilités de fréquentation simultanée ou en alternance et de la desserte en transports collectifs. En outre, des aires de chargement, de déchargement, et de manutention adaptées aux besoins de l établissement doivent être aménagées sur le terrain. Le pétitionnaire doit prouver que les besoins en stationnement issus du projet sont assurés. C) Création de niveaux supplémentaires internes ou modification de volume (extension, surélévation) 1) En cas de création de niveaux supplémentaires internes ou de modification de volume, les normes précitées ne sont exigées que pour les surfaces de plancher nouvelles créées. 2) Pour les commerces il doit être créé une place de stationnement par tranche entamée de 120 m² de surface de plancher au-delà des 240 premiers m². 3) Toutefois, sont accordées des dispenses de création de places de stationnement dans les cas suivants : a) pour l habitat, sont dispensés de création de places : - les travaux qui n'entraînent pas d'augmentation du nombre de logements, - les travaux inférieurs à 25 m² de surface de plancher qui entraînent une augmentation du nombre de logements. b) pour les autres usages (sauf le commerce) il y a dispense de création de places : - lorsque la configuration ou l'accès de l'unité foncière ne permettent pas de créer des places, - lorsque la création de surface de plancher est inférieure à 20 m² et que la configuration ou l'accès de l'unité foncière permettent de créer des places. existant) D) Changements de destination (y compris l augmentation du nombre de logements dans un bâtiment Il doit être créé selon la destination nouvelle, des places de stationnement dans les conditions suivantes, dans la mesure où ces places ne sont pas déjà existantes et conservées en nombre suffisant. 1) Pour le logement a) Habitat individuel et collectif Il doit être créé au minimum : - à MARCQ-EN-BAROEUL et WATTIGNIES, pour l'habitat ne bénéficiant pas de financement d'etat : une place et demie par logement en collectif et deux places par logement en individuel. - dans les autres cas à MARCQ-EN-BAROEUL et WATTIGNIES, ainsi que dans tous les cas des autres communes, une place de stationnement par 60 m² de surface de plancher, le nombre de places ne devant en aucun cas être inférieur au nombre de logements créés. b) Foyers-résidences Pour les foyers-résidences d'étudiants, de personnes âgées, d handicapés, de jeunes travailleurs, pour les hôtels sociaux et résidences sociales hébergeant provisoirement des personnes ou familles en rupture temporaire de logement, il doit être créé au minimum : - une place pour quatre chambres ou studios dans les périmètres de valorisation des axes lourds de transport en commun, - une place pour deux chambres ou studios en dehors de ces périmètres. c) Disposition commune Dans les immeubles collectifs de logements, il doit être créé un ou des locaux aménagés pour le stationnement des vélos, à l exclusion des véhicules à moteur thermique, à raison de 1,5 m² par logement pour les programmes de plus de dix logements. 2) Pour les activités industrielles et artisanales Il doit être créé au minimum une place de stationnement par 60 m² de surface de plancher au-delà des 240 premiers m². 3) Pour les commerces, bureaux et services (compris dans le secteur tertiaire public ou privé, sauf les hôtels) Il doit être créé au minimum une place de stationnement par 60 m² de surface de plancher au-delà des 240 premiers m². 4) Pour les entrepôts et remises Des surfaces suffisantes doivent être créées pour l'évolution, le chargement, le déchargement et le stationnement des véhicules de livraison et de service, et pour la totalité des véhicules du personnel et des visiteurs. 5) Pour les hôtels 20 Règlement - Toutes communes AUCm et AUCm-E1 88 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
95 8 octobre 2004 TOUTES COMMUNES modifié le 21 février 2014 AUCm et AUCm-E1 Il doit être créé au minimum une place par 60 m² de surface de plancher. 6) Pour les équipements publics ou privés remplissant une mission de service public Pour les équipements publics ou privés remplissant une mission de service public d enseignement, culturels, cultuels, sanitaires, sportifs, le nombre de places de stationnement des véhicules, y compris les autocars, est déterminé en tenant compte de la nature des établissements, de leur situation géographique, de leur groupement, des possibilités de fréquentation simultanée ou en alternance et de la desserte en transports collectifs. En outre, des aires de chargement, de déchargement, et de manutention adaptées aux besoins de l établissement doivent être aménagées sur le terrain. Le pétitionnaire doit prouver que les besoins en stationnement issus du projet sont assurés. Il doit être créé un ou des locaux aménagés pour le stationnement des deux-roues du personnel et des visiteurs, à raison d une place pour dix places de voitures. E) Dans le cas d'un projet mettant en œuvre au moins deux des cas définis aux paragraphes A, B, C et D cidessus, le nombre de places à réaliser pour l'ensemble est déterminé par la norme applicable à la majeure partie des surfaces de plancher concernées. F) Tous travaux (augmentation de surface de plancher, transformation de surfaces, changement de destination) supprimant un stationnement doivent entraîner l'obligation de recréer un nombre de places équivalent, dans la mesure où du fait de cette suppression le nombre de places est inférieur à la norme exigible en cas de construction neuve. III) MODE DE REALISATION Pour l ensemble du parc des véhicules des garages commerciaux et des sociétés de location, sont seuls applicables les modes de réalisation prévus aux paragraphes 1) et 2), afin de ne pas empiéter sur le domaine public. 1) Le pétitionnaire satisfait à ses obligations en créant les places sur l unité foncière même du projet, sauf en cas d existence ou de décision de création de voie piétonnière. 2) A défaut, lorsque la création des places est techniquement impossible ou est interdite pour des motifs d architecture ou d urbanisme, le pétitionnaire satisfait à ses obligations en créant les places manquantes sur une autre unité foncière distante de la première de moins de 300 mètres dont il justifie la pleine propriété. 3) A défaut des deux modalités précédentes, le pétitionnaire justifie : a) de l'obtention d'une concession d au moins quinze ans dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation situé dans un rayon de 300 mètres, b) ou de l'acquisition de places non affectées situées dans un parc privé de stationnement existant ou en cours de réalisation situé dans rayon de 300 mètres. 4) A défaut de toutes les modalités précédentes le pétitionnaire est tenu de verser à la communauté urbaine une participation fixée par délibération du conseil de communauté et réactualisée chaque année en fonction de l indice INSEE du coût de la construction, en vue de la réalisation de parcs publics de stationnement, dans les conditions prévues aux articles L et R à R du code de l urbanisme. IV) TRAITEMENT PAYSAGER DES AIRES DE STATIONNEMENT A) Dispositions générales Toute aire de stationnement au sol de plus de 150 m² doit être plantée à raison d un arbre de haute tige pour quatre places, en disséminant ces arbres sur l ensemble de l aire, avec une circonférence de 25 à 30 cm mesurée à un mètre du sol, avec un cube de terre de deux mètres d arête ou volume équivalent, et avec une protection efficace contre le choc des véhicules. Les aires de stationnement visibles d une voie doivent être traitées de manière paysagère. B) Dispositions particulières 1) Dans la zone A.U.C.m. du Pavé Stratégique à MARCQ-EN-BAROEUL Toute aire de stationnement au sol de plus de 150 m² doit être plantée à raison d'au minimum un arbre de haute tige par 75 m² de terrain affecté au stationnement et à la circulation, avec un cube de terre de 2 mètres d'arête ou volume équivalent et avec une protection efficace contre les chocs des véhicules. De plus, afin de limiter la perception des parcs de stationnement, leurs abords doivent être plantés d'essences arborescentes et arbustives ou d'arbres de haute tige. ARTICLE 13 - ESPACES LIBRES, AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS, PLANTATIONS, ESPACES BOISES CLASSES I) DISPOSITIONS GENERALES Règlement - Toutes communes AUCm et AUCm-E1 21 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
96 TOUTES COMMUNES 8 octobre 2004 AUCm et AUCm-E1 modifié le 21 février 2014 Les distances des plantations par rapport aux limites séparatives relèvent de l article 671 du code civil rappelé en annexe documentaire. En cas d abattage d arbre de haute tige rendu nécessaire par un projet de construction ou d aménagement, il doit être procédé au remplacement par un arbre de haute tige d une essence régionale avec une hauteur minimale de 2 mètres. 1) Espaces libres de chaque unité foncière Sauf dans les cas prévus à l article AUCm 9 paragraphe II)-2), toute unité foncière doit être constituée au minimum de 40 % d espaces paysagers lorsque le mode principal d occupation déterminé par la surface de plancher est l habitation, et dans les autres cas de 20 % en AUCm 0,80, de 30 % en AUCm 0,60 et AUCm 0,50, de 40 % en AUCm 0,40, AUCm 0,30, AUCm 0,20, AUCm 0,15, AUCm 0,10, AUCm 0,05. 2) Espaces paysagers communs des opérations d aménagement d ensemble et aires de jeux Dans les communes urbaines et les communes suburbaines pour toute opération de construction (immeuble collectif, opération groupée, lotissement) d'au moins 10 logements sur un terrain d'une superficie égale ou supérieure à m², et dans les centres ruraux et les communes rurales pour toute opération de construction (immeuble collectif, opération groupée, lotissement) d'au moins 20 logements sur un terrain d'une superficie égale ou supérieure à m² : les espaces paysagers communs doivent couvrir au moins 15 % du terrain d assiette de l opération. Ils doivent constituer un élément structurant de la composition urbaine de l ensemble, et : - soit être groupés d un seul tenant et dans la mesure du possible être visibles depuis les voies existantes ou à créer. - soit composer une trame verte : - qui participe à la végétalisation des abords des voies - ou qui constitue un maillage incluant ou non une liaison piétonne douce traversant l opération pour se raccorder sur les voies publiques existantes ou à créer. - soit utiliser les deux aménagements précédants en complément l un de l autre. Les aires de stationnement en dalles ajourées ne comptent pas comme espace paysager. Des aires de jeux perméables doivent être aménagées à raison de 5 m² par logement, en dehors ou à l'intérieur des espaces paysagers communs. 3) Espaces boisés classés Les espaces boisés classés repérés au plan par l indice EBC sont soumis aux dispositions des articles L et suivants du code de l urbanisme rappelées en annexe documentaire. 4) Secteurs de parc Dans les secteurs de parc repérés au plan par l'indice SP, tout déboisement rendu nécessaire par le projet doit être compensé par la plantation d'arbres d une hauteur minimale de deux mètres sur l'unité foncière, de façon à reconstituer une qualité paysagère et arborée équivalente, en tenant compte de la valeur écologique et économique du reboisement. II) DISPOSITIONS PARTICULIERES 1) Dans la zone A.U.C.m. du Pavé Stratégique à MARCQ-EN-BAROEUL Traitement paysager des espaces libres Les espaces libres et les plantations participeront à la création d'une trame végétale structurant le site et qui intégrera de manière cohérente les bâtiments, les emprises techniques, les espaces ouverts : - Les espaces séparant deux bâtiments non contigus doivent être plantés d'essences arborescentes et arbustives au minimum sur les 2/3 de leur linéaire, et sur une largeur d'au minimum 3 mètres ; - Les retraits par rapport aux voies publiques prévues à l'article 6 doivent être engazonnées ou plantées ; - Le retrait prévu à l'article 2 le long de la becque doit être constitué : - d'un espace d'une largeur de 4 mètres de part et d'autre des berges permettant le passage des engins d'entretien - d'un espace planté d'arbres de haute et très haute tige d'essences adaptées à l'eau, sur une largeur de 6 mètres minimum. III) DISPOSITIONS RELATIVES A L INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER 1) Dispositions générales Les élagages d'un "élément de patrimoine végétal à protéger" sont autorisés dans la mesure où ils ne nuisent pas à la conservation des perspectives paysagères et sont compatibles avec l'aptitude à la taille et la survie de cet élément. Tout "élément de patrimoine végétal à protéger" abattu après autorisation doit être remplacé, sur le site, par un élément d'une circonférence mesurée à 1 mètre au-dessus du sol au moins égale à cm et dont le gabarit (hauteur et circonférence) à l'âge adulte est au moins égal à celui de l'élément abattu. 2) Dispositions relatives à certains éléments 22 Règlement - Toutes communes AUCm et AUCm-E1 90 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
97 8 octobre 2004 TOUTES COMMUNES modifié le 21 février 2014 AUCm et AUCm-E1 a) Pour les alignements d arbres Tout sujet, abattu ou tombé, d'un "alignement d arbres à protéger" doit être remplacé par un nouveau sujet de même essence ou de l'essence dominant l'"alignement d arbres à protéger". L'abattage définitif d'un sujet d'un "alignement d arbres à protéger" est autorisé : - si la distance entre le sujet à abattre et les sujets situés de part et d autre est inférieure à 5 mètres. - si l abattage du sujet est réalisé pour des raisons de sécurité routière ou la création d un accès. Tout "alignement d arbres à protéger" abattu après autorisation doit être remplacé à l identique. Si l alignement ne peut être remplacé sur le site même, il doit être compensé par la plantation, sur un autre site, de deux alignements de même essence, ou d une essence différente dans le respect au minimum du gabarit adulte de l essence d origine et du même nombre de sujets. b) Pour les petits édifices religieux entourés d arbres Tout sujet, tombé ou abattu ponctuellement, d'un "petit édifice religieux entouré d'arbres à protéger" doit être remplacé par un sujet de même essence. L'ensemble des éléments végétaux d'un "petit édifice religieux entouré d'arbres à protéger" abattu doit être remplacé dans l'essence des éléments abattus ou doit être compensé par des plants d'une seule essence, à une distance de l'édifice facilitant la protection et l'entretien des éléments végétaux et architecturaux du "petit édifice religieux entouré d'arbres à protéger". c) Pour les prairies et bocages Tout sujet, tombé ou abattu après autorisation d'une "prairie et bocage à protéger" doit être remplacé par un sujet de même essence. Tout alignement d arbres d'une "prairie et bocage à protéger" abattu après autorisation doit être remplacé ou doit être compensé par un alignement d arbres de longueur identique à celle de l'alignement abattu et d'un gabarit à l'âge adulte au moins égal à celui de l'alignement abattu. Toute haie d'une "prairie et bocage à protéger" abattue après autorisation doit être remplacée ou doit être compensée, sur l'unité foncière ou l'unité d'exploitation, par une haie de longueur et de gabarit à l'âge adulte au moins égaux à ceux de la haie abattue. d) Pour les becques Toute plantation dans une "becque à protéger" est interdite. Toute plantation aux abords d'une "becque à protéger" doit être constituée d'essences locales caractéristiques et adaptées aux milieux humides et être implantées : - soit en haut de la berge à condition de respecter une distance minimale de 10 mètres entre deux arbres ; - soit avec un recul au moins égal à 6 mètres du haut de la berge. SECTION 3 - POSSIBILITES MAXIMALES D'OCCUPATION DU SOL ARTICLE 14 DES ZONES A.U.C.m et A.U.C.m-E1 ARTICLE 14 - COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL (voir l annexe documentaire) I) DISPENSES DE C.O.S. 1) Le C.O.S. n'est pas applicable aux constructions ou aménagements des bâtiments publics privés remplissant une mission de service public à usage scolaire, sanitaire ou hospitalier, ni aux équipements publics d'infrastructure (château d'eau, pylône E.D.F., tour de relais de faisceau hertzien, cabine électrique, central téléphonique, locaux de télécommunications, gazomètre, etc.). 2) Le C.O.S. n est pas applicable aux constructions et installations nécessaires au fonctionnement du service public ferroviaire dans les secteurs repérés au plan. 3) Afin d assurer une homogénéité avec la hauteur du bâti voisin et de respecter le gabarit du rang ou de l îlot, le C.O.S. n est pas applicable : - aux constructions, extensions, surélévations, reconstructions, si l unité foncière est située à l angle de deux voies (tel que précisé en annexe documentaire), a une superficie inférieure à 500 m², et est riveraine des voies sur une longueur développée de 30 mètres maximum, angle (avec ou sans pan coupé) compris. - aux constructions dans les dents creuses (telles que précisées en annexe documentaire), - aux constructions sur les unités foncières d'une superficie inférieure à 500 m² et situées entre deux voies distantes de moins de 15 mètres. II) REGIME GENERAL 1) Le coefficient d'occupation du sol, tel que défini en annexe documentaire, est fixé à : - 0,80 dans les zones repérées au plan par l'indice AUCm 0,80-0,60 dans les zones repérées au plan par l'indice AUCm 0,60-0,50 dans les zones repérées au plan par l'indice AUCm 0,50-0,40 dans les zones repérées au plan par l'indice AUCm 0,40 et AUCmz ,30 dans les zones repérées au plan par l'indice AUCm 0,30-0,20 dans les zones repérées au plan par l'indice AUCm 0,20 Règlement - Toutes communes AUCm et AUCm-E1 23 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
98 TOUTES COMMUNES 8 octobre 2004 AUCm et AUCm-E1 modifié le 21 février ,15 dans les zones repérées au plan par l'indice AUCm 0,15-0,10 dans les zones repérées au plan par l'indice AUCm 0,10-0,05 dans les zones repérées au plan par l'indice AUCm 0,05 2) Pour les créations de niveaux supplémentaires internes et les modifications de volume (exhaussement ou extension) sur les constructions à usage industriel, artisanal, commercial, de bureaux ou de services, le C.O.S. est fixé à : - 1,10 dans les zones repérées au plan par l'indice AUCm 0,80-0,90 dans les zones repérées au plan par l'indice AUCm 0,60-0,80 dans les zones repérées au plan par l'indice AUCm 0,50-0,70 dans les zones repérées au plan par l'indice AUCm 0,40-0,60 dans les zones repérées au plan par l'indice AUCm 0,30-0,50 dans les zones repérées au plan par l'indice AUCm 0,20-0,45 dans les zones repérées au plan par l'indice AUCm 0,15-0,40 dans les zones repérées au plan par l'indice AUCm 0,10-0,35 dans les zones repérées au plan par l'indice AUCm 0,05 3) Pour les unités foncières supportant déjà une habitation individuelle, il est accordé un droit de 25 m² au-delà de la surface de plancher existante lorsque les C.O.S. est déjà atteint ou dépassé, droit utilisable une seule fois et à partir d un délai de cinq ans après la délivrance du permis de construire initial du bâtiment. Ce droit ne peut être utilisé que pour les créations de surfaces supplémentaires internes et les modifications de volume (exhaussement ou extension) destinées à une amélioration justifiée des conditions d habitabilité pour les occupants et ne peut avoir pour effet d augmenter le nombre de logements. 4) Dans les opérations groupées de logements individuels à réaliser : - la densité de l'opération doit être inférieure ou égale au C.O.S. fixé au paragraphe II)-1) ci-dessus. - sur chaque unité foncière qui en est issue, il doit être laissé la possibilité d'extension pour des pièces d'habitation supplémentaires à raison de 25 m² de surface de plancher maximum, dans la limite d'une densité définitive de : - 1,10 en AUCm 0,80-0,90 en AUCm 0,60-0,80 en AUCm 0,50-0,70 en AUCm 0,40-0,60 en AUCm 0,30-0,50 en AUCm 0,20-0,45 en AUCm 0,15-0,40 en AUCm 0,10-0,35 en AUCm 0,05 24 Règlement - Toutes communes AUCm et AUCm-E1 92 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
99 8 octobre 2004 TOUTES COMMUNES modifié le 21 février 2014 AUDa, AUDm et AUDm-E1 bis CHAPITRE III DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A.U.D.a., A.U.D.m. ET A.U.D.m.-E1 bis DE TOUTES COMMUNES Sont également applicables les "Dispositions générales" figurant au Titre I du présent règlement. PROTECTION DES CHAMPS CAPTANTS La protection des champs captants d eau potable du sud de Lille est assuré par une protection relevant de deux régimes juridiques différents une déclaration d utilité publique (D.U.P.) et un projet d intérêt général (P.I.G.). Les dispositions relatives à la D.U.P. ne sont pas applicables au P.I.G. et inversement. La D.U.P. porte sur les communes de NOYELLES-LEZ-SECLIN. On distingue des zones AUDm particulières (AUDm-E1 bis) pour lesquelles des dispositions figurent aux articles 2 et 4 ; pour les autres articles la règle générale s applique dans la limite des constructions autorisées dans la zone : - AUDm-E1 bis : de vulnérabilité totale de protection des champs captants d eau potable, dont la constructibilité est très limitée. Le P.I.G. porte sur les communes de EMMERIN, HAUBOURDIN, LESQUIN, LOOS, SAINGHIN-EN-WEPPES, SECLIN, TEMPLEMARS, VENDEVILLE, WATTIGNIES et WAVRIN. Des secteurs S1, S2 et S3 peuvent se superposer aux zones AUDa et AUDm et leurs dispositions spécifiques figurent aux articles 1, 2 et 4 du règlement. Pour les autres articles la règle générale s applique dans la limite des constructions autorisées dans la zone. REGLE DE RECIPROCITE SUR L IMPLANTATION DE BATIMENTS AGRICOLES ET NON AGRICOLES Des conditions de distance d implantation des bâtiments sont imposées par l article L du code rural repris à l article 3 paragraphe 4 des "Dispositions générales" figurant au Titre I du présent règlement. CARACTERE DE LA ZONE Il s agit d une zone naturelle destinée à être ouverte à l urbanisation où les voies publiques et les réseaux d eau, d électricité et, le cas échéant, d assainissement existant à la périphérie immédiate de la zone n ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l ensemble de la zone. On distingue des zones : - A.U.D.a. : zone d extension urbaine ayant vocation à recevoir des installations industrielles, artisanales, des bureaux, commerces, et services. - A.U.D.m. : zone d extension urbaine mixte qui peut recevoir des activités compatibles avec un environnement urbain. L'urbanisation de ces zones A.U.D. est subordonnée à une modification ou à une révision du plan local d urbanisme. Cette zone peut comporter un indice 1 ou 2 annonçant l'ordre d'ouverture à l'urbanisation parmi plusieurs zones de même type dans la même commune. Les équipements publics ne sont toutefois pas soumis à ce phasage. Des secteurs peuvent se superposer aux zones AUDa et AUDm : - secteurs "c" de carrières, - secteurs "i" de risque d inondations, - secteurs "n" où les sols sont pollués. Règlement - Toutes communes AUDa, AUDm et AUDm-E1 bis 1 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
100 TOUTES COMMUNES 8 octobre 2004 AUDa, AUDm et AUDm-E1 bis modifié le 21 février 2014 Les constructions autorisées dans cette zone peuvent bénéficier des dispositions favorisant la diversité de l habitat ainsi que la performance énergétique et les énergies renouvelables: En application de l article L127-1 du code de l urbanisme, la réalisation de programmes de logements comportant des logements locatifs sociaux peut faire l objet d une majoration du coefficient d occupation des sols fixée à 20% dans le respect des dispositions des articles R et R du code de l urbanisme, En application de l article L128-1 du code de l urbanisme, les constructions satisfaisant à des critères de performance énergétique élevée ou alimentées à partir d'équipements performants de production d'énergie renouvelable ou de récupération peuvent faire l objet d une majoration du coefficient d occupation des sols fixée à 20% dans le respect des dispositions de l article R du code de la construction et de l habitation et de son arrêté d application. SECTION 1 - NATURE DE L'OCCUPATION ET DE L'UTILISATION DU SOL ARTICLES 1 et 2 DES ZONES A.U.D.a., A.U.D.m et A.U.D.m.-E1 bis ARTICLE 1 - TYPES D'OCCUPATION OU D'UTILISATION DU SOL INTERDITS Tous à l'exception de ceux prévus à l'article A.U.D. 2. Sont particulièrement interdits dans les secteurs S1 et S3 du P.I.G. des champs captants : 1) Dans les secteurs S1 - L ouverture de toute carrière, - les dépôts souterrains enterrés de produits chimiques, - les puits et forages (à l exception de ceux liés à l exploitation des captages d eau potable), - les ouvrages souterrains de transport d hydrocarbures et de produits chimiques. 2) Dans les secteurs S3 Sont interdits les puits et forages de plus de dix mètres de profondeur, à l exception de ceux nécessaires à la surveillance et à la restructuration du champ captant. ARTICLE 2 - TYPES D'OCCUPATION OU D'UTILISATION DU SOL SOUMIS A DES CONDITIONS PARTICULIERES I) DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A.U.D.a. ET A.U.D.m. Sont autorisés dans la mesure où ils ne constituent pas une gêne pour l'aménagement futur de la zone : 1) Pour les constructions à usage d'habitation : - Les travaux visant à améliorer le confort et la solidité des bâtiments existants. - L extension mesurée à la condition qu elle n augmente pas le nombre de logements et sans que la construction puisse dépasser 170 m2 de surface de plancher totale définitive après travaux. - La reconstruction à l identique après sinistre d une habitation sur la même unité foncière, dès lors que cette habitation a été régulièrement édifiée, dans la mesure où elle n augmente pas le nombre de logements, où elle ne constitue pas une gêne pour le caractère de la zone, et où elle est réalisée dans une architecture en harmonie avec le site. La surface de plancher est limitée à 170 m² lorsque la construction existante est inférieure à cette surface. - Lorsqu une présence permanente est nécessaire pour assurer la surveillance ou le gardiennage des constructions et installations existantes ou autorisées par le présent règlement, est admis sur l'unité foncière : - soit un local de gardiennage intégré dans une construction nouvelle ou existante, - soit une habitation dans la limite de 170 m² de surface de plancher. 2) L'extension et l'aménagement des bâtiments commerciaux et des constructions et installations scolaires, sportives, sociales, sanitaires, médicales, culturelles ou de loisirs, dans la limite de 50 % au-delà de la surface de plancher existant au 26 novembre 1979 (approbation de la 1 ère révision du P.O.S.). 2 Règlement - Toutes communes AUDa, AUDm et AUDm-E1 bis 94 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
101 8 octobre 2004 TOUTES COMMUNES modifié le 21 février 2014 AUDa, AUDm et AUDm-E1 bis 3) L'extension et l'aménagement des bâtiments industriels ou artisanaux, de services existants, sous réserve du respect de la législation en vigueur. 4) Les dispositions du présent règlement ne font pas obstacle à la reconstruction à l identique d un bâtiment (autre qu à usage d habitation) détruit par un sinistre dès lors qu il a été régulièrement édifié. 5) Les dépôts à l'air libre en zone AUDa sont autorisés sous réserve du respect de la législation en vigueur et d'être obligatoirement ceinturés de plantations denses et de haute tige, afin de les rendre totalement invisibles. Il peut en outre être imposé l'édification d'une clôture de haie vive ou à claire-voie. 6) Pour les constructions à usage agricole : - L'extension et la transformation de bâtiments existants. - Les constructions nouvelles sous réserve qu'elles soient démontables. 7) Les stations-service à condition qu'elles ne constituent pas une gêne pour l'aménagement futur de la zone. Elles sont interdites sous immeuble occupé par des tiers ainsi qu'en sous-sol. 8) Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d intérêt collectif faisant l objet d un emplacement réservé au plan, ainsi que les extensions et améliorations de ceux existants. 9) - Le stationnement d'une caravane sur le terrain comportant la résidence de l'utilisateur. - Le stationnement d' 1 à 5 caravanes (selon les normes nationales actuelles) durant moins de trois mois continus, sous réserves, d'une part qu'il soit limité aux parcelles supportant ou jouxtant un bâtiment existant, équipé en eau potable, évacuation des eaux usées et eaux vannes, entreposage des déchets, et d'autre part d'une surface minimale de 100 m² par emplacement et d'une intégration végétale et paysagère. - Le stationnement de caravanes pour les installations provisoires des chantiers et foires. - Les aires aménagées pour l'accueil des gens du voyage qui font l'objet d'un emplacement réservé au plan. 10) La création de réserves d'eau pour l'intervention des services de sécurité. 11) Les antennes de relais de radiotéléphonie mobile. habitation. 12) Un abri de jardin dans la limite de 5 m² et les garages dans la limite de 40 m², sur les unités foncières supportant une 13) Les affouillements et exhaussements du sol nécessaires à la réalisation des modes d occupation et d utilisation admis, ainsi que ceux destinés aux buttes et murs anti-bruit à proximité des voies routières et ferrées à la condition que leur traitement paysager soit intégré à l environnement du site. 14) Dans les secteurs de prescriptions spéciales d'une largeur de 70 mètres comptés à partir de l'axe de la voie repérés au plan, ne sont admises que les constructions à usage autre que d habitation ou de bureau. 15) Dans les secteurs affectés au domaine public ferroviaire repérés au plan, sont seules autorisées les constructions et installations nécessaires au fonctionnement du service public ferroviaire. 16) Dans la zone AUDac d EMMERIN, les carrières, les briqueteries et les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des carrières ou liées à leur remblayage. 17) Les éoliennes correspondant aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernés sont autorisées dans la limite des conditions posées à l article L du code de l urbanisme (issu de la loi n du 12 juillet 2010, art 12). Ces dispositifs devront garantir une intégration architecturale et paysagère dans le bâti existant et dans le milieu environnant. Leur implantation est réglementée comme précisée ci-après : - implantation sur construction : En toiture, l implantation des éoliennes est autorisée sous réserve du respect des dispositions de l article 10 du présent règlement concernant les «ouvrages techniques», En façade, l implantation des éoliennes est autorisée sous réserve du respect du règlement général de voirie communautaire, - implantation sur le terrain sans prendre appui sur une construction: L implantation des éoliennes est autorisée sous réserve du respect d un recul par rapport aux limites séparatives et par rapport aux voies et emprises publiques, au moins égal à la hauteur du dispositif, pales incluses, dans le respect des autres règles du PLU. Les dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales sont autorisés. En toiture, l implantation des dispositifs de production d énergie renouvelable à partir de rayonnement solaire est autorisée sous réserve du respect des dispositions de l article 10 du présent règlement concernant les «ouvrages techniques». II) DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AUDm-E1 bis DE LA D.U.P. DES CHAMPS CAPTANTS Sont seuls autorisés en plus des dispositions des paragraphes I)-1)-a)-b)-c), I)-2), I)-3), I)-4), I)-8), I)-10), I)-13), IV) et V) : Règlement - Toutes communes AUDa, AUDm et AUDm-E1 bis 3 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
102 TOUTES COMMUNES 8 octobre 2004 AUDa, AUDm et AUDm-E1 bis modifié le 21 février 2014 qualité. 1) Les forages et puits nécessaires à l extension ou aux études concernant le champ captant et à la surveillance de sa 2) Toutes constructions, y compris souterraines, même provisoires, strictement nécessaires à l exploitation et à l entretien des ouvrages de prélèvement d eau. 3) L implantation d ouvrages de transit des eaux usées d origine domestique ou industrielle, qu elles soient brutes ou épurées, permettant l assainissement des habitations existantes. 4) La création de plans d eau destinés à la réalisation d ouvrages de rétention des eaux pluviales. 5) Le défrichement, sous réserve de la création d un boisement compensatoire d une surface équivalente et dans le périmètre de vulnérabilité totale. III) DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS S1 ET S2 DU P.I.G. DES CHAMPS CAPTANTS Les dispositions des paragraphes I), IV) et V) s appliquent sous réserve de respecter les prescriptions suivantes : A) Dispositions communes, applicables aux secteurs S1 et S2 Sont autorisés : - Les remblaiements à condition d être réalisés avec des matériaux inertes ou dont la composition chimique n est pas de nature à polluer les eaux. - Les nouveaux axes routiers ne seront autorisés qu à condition d être réalisés avec des matériaux aptes à ne pas polluer la qualité des eaux souterraines et sous réserve que : - la collecte des eaux de plates-formes routières sera réalisée de manière à ne pas avoir d impacte négatif sur la nappe de la craie ; - un système de confinement permettra de collecter les polluants liquides toxiques pour l eau en cas de déversement accidentel ; - Les ouvrages constitutifs des réseaux d assainissement sont admis à condition d être réalisés avec des matériaux susceptibles de ne pas altérer la qualité des eaux souterraines, d être installés à l abri des chocs et de donner toutes garanties de résistance aux actions mécaniques, physiques, chimiques ou physico-chimiques. B) Dispositions applicables aux secteurs S1 Peuvent être admis : - les établissements à usage d activités comportant des dépôts aériens d hydrocarbures et de produits liquides susceptibles de polluer les eaux souterraines dans la mesure où les aires de stockage, de remplissage et de soutirage seront conçues et aménagées de telle sorte qu à la suite d un incident ou d un incendie, les produits répandus ne puissent pas se propager ou polluer les eaux souterraines. - les établissements à usage d activités comportant des dépôts aériens de produits chimiques, organiques ou minéraux de nature à polluer les eaux à la suite d un incident, d un incendie ou d une inondation dans la mesure où les aires de stockage et de mise en œuvre de ces produits seront aménagées de telle sorte que les liquides en contact avec ces dépôts ne puissent pas se propager et polluer les eaux souterraines. - les dépôts souterrains d hydrocarbures seront admis sous réserve qu ils soient conçus et aménagés de telle sorte qu à la suite d un incident ou d un incendie, les produits répandus ne puissent pas se propager ou polluer les eaux souterraines. C) Dispositions applicables aux secteurs S2 Peuvent être admis : - les établissements à usage d activités comportant des dépôts, aériens ou en fosse, d hydrocarbures et de produits liquides susceptibles de polluer les eaux souterraines dans la mesure où les aires de stockage, de remplissage et de soutirage seront conçues et aménagées de telle sorte qu à la suite d un incident ou d un incendie, les produits répandus ne puissent pas se propager ou polluer les eaux souterraines. - les établissements à usage d activités comportant des dépôts, aériens ou en fosse, de produits chimiques, organiques ou minéraux de nature à polluer les eaux à la suite d un incident, d un incendie ou d une inondation dans la mesure où les aires de stockages et de mise en œuvre de ces produits seront aménagées de telle sorte que les liquides en contact avec ces dépôts ne puissent pas se propager et polluer les eaux souterraines. - les dépôts souterrains d hydrocarbures seront admis sous réserve qu ils soient conçus et aménagés de telle sorte qu à la suite d un incident ou d un incendie, les produits répandus ne puissent pas se propager ou polluer les eaux souterraines. IV) DISPOSITIONS PARTICULIERES LIEES A DES RISQUES NATURELS ET TECHNOLOGIQUES A) Risques naturels Dans les secteurs de risque d inondations repérés au plan par l indice "i" : 1) Toute construction nouvelle doit respecter les dispositions suivantes : 4 Règlement - Toutes communes AUDa, AUDm et AUDm-E1 bis 96 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
103 8 octobre 2004 TOUTES COMMUNES modifié le 21 février 2014 AUDa, AUDm et AUDm-E1 bis - La sécurité des occupants et des biens doit être assurée ; - Le premier niveau de plancher des constructions doit être situé à plus de 0,50 mètre au-dessus du niveau des plus hautes eaux de référence ; - Le niveau des postes vitaux tels que l électricité, le gaz, l eau, la chaufferie, le téléphone et les cages d ascenseurs doit être situé à 1 mètre au-dessus du niveau des plus hautes eaux de référence ; - La surface imperméable maximum doit être inférieure à 20 % de la surface de l unité foncière ; - Les caves et les sous-sols sont strictement interdits. 2) L extension des bâtiments existants est autorisée sous réserve que la sécurité des personnes et des biens soit assurée dans la limite de : - 20 % d imperméabilisation de l unité foncière + 30 m² d emprise au sol pour les constructions à usage d habitation (annexes et dépendances comprises) ; - 20 % d imperméabilisation de l unité foncière + 30 % de l emprise au sol des bâtiments existants à usage d activité économique ou de service. 3) Les changements de destination des habitations existantes sont autorisés à condition qu ils n entraînent pas une présence accrue en zone inondable. B) Risques technologiques Dans les secteurs de sols pollués repérés au plan par l indice "n", le pétitionnaire de tout projet de construction ou installation doit faire la preuve que le type d occupation des sols prévu est compatible avec la pollution résiduelle du sol. V) DISPOSITIONS RELATIVES A L INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER 1) Dispositions générales Sont autorisés les travaux visant à améliorer le confort ou la solidité, l'extension, le changement de destination ainsi que les travaux de gestion, de rénovation ou de remise en état d'un "élément de patrimoine architectural à protéger" dans la mesure où ils ne portent pas atteinte à la cohérence architecturale et à la perception générale de cet élément, et dans la mesure où ils contribuent à restituer une des composantes d'origine de cet élément. 2) Dispositions relatives à certains éléments a) Pour les becques, sont autorisés : Le busage d'une "becque à protéger" dans la mesure où il est strictement indispensable à la réalisation d'un accès ou d'un passage. Les exhaussements, affouillements et travaux de gestion du cours d'eau réalisés à moins de 10 mètres des berges d'une "becque à protéger", dans la mesure où ils ne portent pas atteinte à la qualité sanitaire de la végétation environnante et ne l altèrent pas. b) Pour les mares et étangs Sont autorisés les exhaussements et affouillements dans la mesure où ils sont strictement indispensables à la gestion et l'entretien des mares et étangs. c) Pour les forts A l'intérieur des limites parcellaires des "forts à protéger", sont autorisés les affouillements sous réserve qu'ils soient strictement nécessaires à leur mise en valeur ou qu'ils permettent de révéler des parties de fortification dissimulées ou ensevelies. d) Pour les chemins et promenades A condition de ne pas interrompre la continuité des "chemins et promenades", de ne pas altérer la qualité du pavage existant ou d être suivis d une remise en état de celui-ci, sont autorisés : - les travaux d'amélioration, de restauration ou de réfection ; - les exhaussements et affouillements indispensables à la desserte par les réseaux. e) Pour les petits édifices religieux entourés d arbres Ne sont autorisées que les nouvelles constructions observant un recul au moins égal à la hauteur à l'âge adulte de l arbre le plus proche d un "petit édifice religieux" sans pouvoir être inférieur à 30 mètres, mesuré à partir de tout point de cet arbre. SECTION 2 - CONDITIONS DE L'OCCUPATION DU SOL ARTICLES 3 à 13 DES ZONES A.U.D.a., A.U.D.m. et A.U.D.m.-E1 bis ARTICLE 3 - DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES, ET ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC Conformément à l'article R du code de l'urbanisme, lorsque la délivrance du permis de construire a pour effet la création ou la modification d'un accès à une voie publique, l'autorité ou le service chargé de l'instruction de la demande consulte l'autorité ou le service gestionnaire de cette voie. Règlement - Toutes communes AUDa, AUDm et AUDm-E1 bis 5 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
104 TOUTES COMMUNES 8 octobre 2004 AUDa, AUDm et AUDm-E1 bis modifié le 21 février 2014 I) ACCES 1) Définition L'accès est la portion franchissable de la limite séparant l'unité foncière, sur laquelle est projetée une opération, de la voie d'accès ou de desserte publique ou privée ouverte à la circulation. Dans le cas d'une servitude de passage sur fonds voisin, l'accès est constitué par le débouché sur la voie. 2) Configuration a) Les accès doivent être en nombre limité, localisés et configurés en tenant compte des critères suivants : - la topographie et morphologie des lieux dans lesquels s'insère la construction; - la nature des voies sur lesquelles les accès sont susceptibles d'être aménagés afin de préserver la sécurité des personnes (visibilité, vitesse sur voie, intensité du trafic ); - le type de trafic engendré par la construction (fréquence journalière et nombres de véhicules accédant à la construction, type de véhicules concernés ); - les conditions permettant l'entrée et la sortie des véhicules dans le terrain sans manœuvre sur la voie de desserte. b) Pour être constructible, un terrain doit comporter un accès automobile à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin ou éventuellement obtenu par l'application de l'article 682 du code civil relatif aux terrains enclavés (reproduit en annexe documentaire). L'accès doit répondre à l'importance et à la destination de la construction ou de l'ensemble des constructions qui y sont édifiés ou dont l'édification est demandée. c) Les caractéristiques des accès des constructions nouvelles doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte et de sécurité, défense contre l'incendie, protection des piétons, enlèvement des ordures ménagères, etc. Le permis de construire peut être refusé ou soumis à des conditions spéciales, conformément aux dispositions de l'article R du code de l'urbanisme rappelé dans les dispositions générales du présent règlement. d) Dans les périmètres de valorisation des axes lourds de transport en commun repérés au plan, l accès à l unité foncière doit être aménagé de manière à la raccorder au plus près de l entrée d une station de métro, de tramway ou d une gare, sauf impossibilité technique. e) La desserte des postes de distribution d'hydrocarbure doit être assurée en dehors de la voie publique. II) VOIES D ACCES ET DE DESSERTE 1) Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées répondant à l'importance et à la destination de la construction ou de l'ensemble des constructions qui y sont édifiés ou dont l'édification est demandée. Les dispositions régissant le classement dans le domaine public communautaire sont fixées par le règlement général de voirie de la communauté urbaine. 2) Le schéma de la voirie, partie intégrante des espaces extérieurs de toute opération, doit être structuré. Il présente, inclus dans l'unité foncière considérée, un ensemble de voies hiérarchisées dont le dimensionnement est adapté à la polyvalence des fonctions et usages à assurer. Aucune voie automobile nouvelle d'intérêt privé ne doit avoir une emprise inférieure à 5 mètres. De même aucune voie automobile nouvelle d'intérêt public notamment en raison de ses fonctions urbaines, ne peut avoir une emprise inférieure à 9 mètres. 3) Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale, afin de permettre aux véhicules de faire aisément demi-tour. Lorsque l'impasse est située en limite du périmètre urbanisable, il doit être réservé la possibilité de prolonger ultérieurement la voie sans occasionner de destruction. 4) Dans les périmètres de valorisation des axes lourds de transport en commun repérés au plan, les voiries réalisées dans le cadre d une autorisation de lotir ou de construire doivent être aménagées pour permettre une desserte, notamment piétonnière et cyclable, au plus près de l entrée d une station de métro, de tramway ou d une gare, sauf impossibilité technique. 5) Dès lors que figurent au plan cartographique des tracés ou des débouchés d'intentions de voirie, la conception des voies doit prendre en compte ces intentions dans la mesure du possible. III) DISPOSITIONS RELATIVES A L INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER moindre. Les caractéristiques des voies et accès doivent être telles que le segment à buser d'une "becque à protéger" soit le ARTICLE 4 - DESSERTE PAR LES RESEAUX I) EAU Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau public d'eau potable. II) ASSAINISSEMENT 6 Règlement - Toutes communes AUDa, AUDm et AUDm-E1 bis 98 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
105 8 octobre 2004 TOUTES COMMUNES modifié le 21 février 2014 AUDa, AUDm et AUDm-E1 bis A) Eaux usées Il doit être tenu compte du règlement d assainissement de la communauté urbaine. Sur l unité foncière, la séparation des eaux usées et des eaux pluviales est obligatoire pour toutes les constructions neuves et cela sur l ensemble du territoire communautaire. Toutes eaux usées domestiques et assimilées doivent être évacuées sans aucune stagnation par des canalisations souterraines raccordées au réseau collectif d assainissement, en respectant les caractéristiques de ce réseau, ou grâce à un dispositif d assainissement non collectif conforme (pour les constructions situées en zonage d assainissement non collectif). Dans le cas d une situation en zonage collectif, tout projet d assainissement doit être conforme à l article 32 du règlement d assainissement communautaire, concernant la protection contre le reflux des eaux d égout. Dans le cas d un assainissement non collectif, le pétitionnaire doit suivre les prescriptions relatives au règlement d assainissement communautaire dans sa partie assainissement non collectif (chapitre III). Toute construction déversant des eaux usées domestiques ou assimilées, située en zonage d assainissement collectif, se soumet à l article L du code de la santé publique. Est obligatoire, dans le délai de deux ans à compter de la mise en service de l égout, le raccordement des immeubles d habitation et assimilés aux égouts disposés pour recevoir les eaux usées domestiques et établis sous la voie publique à laquelle ces immeubles ont accès directement ou par l intermédiaire de voies privées ou de servitudes de passage. A la mise en service d un égout public destiné à recevoir les eaux usées domestiques sans aucun traitement préalable, les dispositifs d assainissement individuels existants sont supprimés (article L du code de la santé publique). En l absence de réseau collectif d assainissement, et sous réserve de l agrément des services compétents, les eaux et matières usées doivent être dirigées vers des dispositifs de traitement (conformément aux prescriptions de l arrêté du 6 mai 1996 modifié sur les prescriptions techniques applicables aux systèmes d assainissement non collectif et de la circulaire interministérielle n du 22 mai 1997 relative à l assainissement non collectif) et évacuées conformément aux exigences des textes réglementaires. Toutes dispositions doivent être prises pour permettre le raccordement au réseau lorsque celui-ci sera réalisé. Conformément à l article L du code de la santé publique, le raccordement au réseau public des établissements déversant des eaux industrielles n est pas obligatoire. Toutefois, les eaux industrielles peuvent, sous condition, être rejetées au réseau public d assainissement pour être traitées dans une station d épuration communautaire. Elles doivent pour cela satisfaire au règlement d assainissement communautaire. B) Eaux pluviales Dans les zones AUDm-E1 bis, la réalisation d ouvrages d infiltration des eaux pluviales en provenance de routes ou de surfaces imperméabilisées est interdite. L infiltration sur l unité foncière doit être la première solution recherchée pour l évacuation des eaux pluviales recueillies sur l unité foncière. Si l infiltration est insuffisante, le rejet de l excédent non infiltrable sera dirigé de préférence vers le milieu naturel. L excédent d eau pluviale n ayant pu être infiltré ou rejeté au milieu naturel est soumis à des limitations avant rejet au réseau d assainissement communautaire. Sont concernés par ce qui suit : - toutes les opérations dont la surface imperméabilisée est supérieure à 400 m² (voirie et parking compris). En cas de permis groupé ou de lotissement, c est la surface totale imperméabilisée de l opération qui est comptabilisée. - tous les cas d extension modifiant le régime des eaux : opérations augmentant la surface imperméabilisée existante de plus de 20%, parking et voirie compris. - tous les cas de reconversion - réhabilitation dont la surface imperméabilisée est supérieure à 400 m² : le rejet doit se baser sur l état initial naturel du site. La surface imperméabilisée considérée est également celle de l opération globale. Le volume à tamponner est alors la différence entre le ruissellement de l état initial naturel du site et le volume ruisselé issu de l urbanisation nouvelle (une étude de sol sera demandée pour déterminer l état initial naturel du site). - tous les parkings de plus de 10 emplacements. seconde. Sur l ensemble du territoire communautaire, le débit de fuite maximal à la parcelle est fixé à 2 litres par hectare et par Pour les opérations définies ci-dessus de surface inférieure à 2 hectares, le débit de fuite est forfaitairement fixé à 4 litres par seconde. En l absence de réseau ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales, et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de l unité foncière, sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l opération et au terrain. L évacuation des eaux et matières usées dans les fossés ou les réseaux pluviaux est interdite. III) RESEAUX DIVERS Règlement - Toutes communes AUDa, AUDm et AUDm-E1 bis 7 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
106 TOUTES COMMUNES 8 octobre 2004 AUDa, AUDm et AUDm-E1 bis modifié le 21 février 2014 Les réseaux divers de distribution (eau potable, gaz, électricité, téléphone, etc.) doivent être prévus en galerie technique. Eventuellement, les câbles peuvent être suspendus aux façades des immeubles. Ces prescriptions ne sont pas imposées en cas de simples poses ou renforcement de câbles électriques, téléphoniques ou de télédistribution en dehors de toute demande d'autorisation de lotir ou de construire. Les travaux de renforcement de réseaux de distribution électrique existants de 1ère catégorie peuvent être réalisés sur le même type de réseaux (aérien ou souterrain). Toutefois, selon l'importance des travaux de renforcement (remplacement des supports sur une distance assez importante) et si la continuité de la ligne le permet, les travaux de renforcement de lignes aériennes doivent être réalisés en souterrain. IV) DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS S1 ET S2 DU P.I.G. DES CHAMPS CAPTANTS Les dispositions suivantes s appliquent en plus de ce qui est prévu aux paragraphes I), II), III) et V) : - les réseaux de collecte des eaux vannes, usées ou par temps de pluie devront être réalisés en matériaux aptes à ne pas altérer la qualité des eaux souterraines, - l étanchéité des réseaux sera particulièrement soignée, - le choix des matériaux devra prévoir la longévité la plus longue possible, - l évacuation des eaux usées se fera par raccordement au réseau public d assainissement ; sauf dans les zones délimitées en assainissement non collectif. V) DISPOSITIONS RELATIVES A L INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER Les travaux de desserte par les réseaux doivent être réalisés de telle sorte qu'ils ne nuisent pas à la survie des "éléments de patrimoine végétal à protéger" et n'altèrent pas leur qualité sanitaire. ARTICLE 5 - SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES Dans les zones d assainissement non collectif reportées sur les plans d assainissement collectif et non collectif qui constituent une annexe du P.L.U., les unités foncières doivent avoir une superficie d au moins 700 m² dont une surface libre minimale disponible de 150 à 200 m² pour répondre aux filières d assainissement autonome. ARTICLE 6 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES I) DISPOSITIONS GENERALES 1) Les constructions doivent respecter les marges de recul minimum inscrites au plan. En l'absence de telles prescriptions, toute construction doit respecter un retrait minimum de : - 5 mètres par rapport à l'alignement ou par rapport à la limite de la voie privée, lorsque la voie ainsi définie a une largeur inférieure à 7 mètres. - 8 mètres par rapport à l'alignement ou par rapport à la limite de la voie privée, lorsque la voie ainsi définie a une largeur égale ou supérieure à 7 mètres. Toutefois, dans les secteurs de parcs repérés au plan par l'indice SP, le recul par rapport à l'alignement peut varier afin d'assurer la protection du boisement. 2) Pour les garages en sous-sol ou surélevés, individuels ou collectifs, il est imposé une aire de rétablissement en domaine privé, horizontale ou avec une pente de 2% maximum, sauf en cas d'impossibilité due à la disposition des lieux, dans des conditions telles que la sécurité des passants soit préservée. 3) La distance comptée entre l'aplomb d'un ouvrage tel que antenne, mât, pylône, enseigne, etc. et le viaduc, la trémie ou le passage au sol d'une ligne de métro existante ou déclarée d'utilité publique, doit être supérieure à la hauteur de cet ouvrage. II) DISPOSITIONS RELATIVES A L INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER 1) Dispositions générales Les constructions nouvelles contiguës ou intégrées à un "élément de patrimoine architectural à protéger" doivent être implantées avec un retrait identique à celui observé par la construction de l'"élément de patrimoine architectural à protéger" la plus proche ou par l'ensemble de l'"élément de patrimoine architectural à protéger", sauf si la construction s intègre harmonieusement à l ensemble urbain environnant. 2) Dispositions relatives à certains éléments a) Pour les arbres isolés et bouquets Les nouvelles constructions, extensions aux abords d'un "arbre isolé ou bouquet à protéger" doivent respecter un retrait par rapport à l'alignement au moins égal à un rayon de 15 mètres autour de l'"arbre isolé ou bouquet à protéger". 8 Règlement - Toutes communes AUDa, AUDm et AUDm-E1 bis 100 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
107 8 octobre 2004 TOUTES COMMUNES modifié le 21 février 2014 AUDa, AUDm et AUDm-E1 bis b) Pour les alignements d arbres à protéger Les nouvelles constructions, extensions aux abords d'un "alignement d arbres à protéger" doivent respecter un retrait par rapport à l'alignement au moins égal à un rayon de 15 mètres autour de l'"alignement d arbres à protéger". c) Pour les petits édifices religieux entourés d arbres Les nouvelles constructions, extensions aux abords d'un "petit édifice religieux entouré d'arbres à protéger" doivent respecter une distance comptée horizontalement entre tout point du bâtiment au point de l'arbre d'un "petit édifice religieux entouré d'arbres à protéger" qui en est le plus rapproché au moins égale à la hauteur à l'âge adulte dudit arbre sans pouvoir être inférieure à 30 mètres. ARTICLE 7 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES (voir les schémas en annexe documentaire) I) POUR LES CONSTRUCTIONS NOUVELLES ET RECONSTRUCTIONS 1) Tout point d'un bâtiment doit être: - compris dans le gabarit délimité par un angle de 60 par rapport à l'horizontale à partir d'un mètre de hauteur, sur les limites séparatives à compter du niveau du terrain naturel de l'unité foncière d'implantation (tel que défini à l annexe documentaire) ou de celui de l'unité foncière inférieure si l'unité voisine est à un niveau différent. - et à une distance du point le plus proche des limites séparatives au moins égale à trois mètres. 2) Toutefois, et sous réserve de l'application du présent règlement : a) A l'intérieur d'une bande de quinze mètres de profondeur à compter de la marge de recul inscrite au plan ou du recul de 5 ou 8 mètres cité à l'article A.U.D. 6, ou de l'emplacement réservé d'infrastructure inscrit pour l'élargissement de la voie : - Est autorisée la construction de bâtiments jouxtant une ou les limites séparatives latérales de l'unité foncière. Les toitures et superstructures doivent être comprises dans un gabarit à 60 par rapport à l'horizontale à partir de la ou des limites séparatives latérales concernées. - Dans le cas d'unité foncière d'une profondeur égale ou inférieure à quinze mètres, la hauteur des constructions ne doit pas excéder 3,20 mètres sur la limite séparative non latérale. Au-dessus de cette hauteur et sur une distance horizontale de 3 mètres par rapport à la ou les limites séparatives non latérales, les toitures et superstructures doivent être comprises dans un gabarit à 45 par rapport à l'horizontale à partir de la ou des limites séparatives concernées. b) Au-delà de cette bande de quinze mètres de profondeur : Est autorisée la construction de bâtiments jouxtant une ou plusieurs limites séparatives de l'unité foncière et dont la hauteur sur cette ou ces limites n'excède pas 3,20 mètres au-dessus du niveau naturel de l'unité foncière d'implantation (tel que défini à l annexe documentaire) ou de celui de l'unité foncière inférieure si l'unité voisine est à un niveau différent. Au-dessus de cette hauteur et sur une distance horizontale de trois mètres par rapport aux limites séparatives, les toitures et superstructures doivent être comprises dans un gabarit à 45 par rapport à l'horizontale à partir de la ou des limites séparatives concernées. II) POUR LES EXTENSIONS 1) A l'exception du cas ci-après, les extensions sont soumises aux dispositions du paragraphe I) précité. 2) Sur les unités foncières riveraines d'une voie publique ou privée sur une longueur égale ou inférieure à sept mètres, les extensions arrières et latérales de bâtiments sont autorisées comme suit : a) A l'intérieur d'une bande de quinze mètres à compter de la marge de recul inscrite au plan ou du recul de 5 ou 8 mètres cité à l'article A.U.D. 6, ou de l'emplacement réservé d'infrastructure inscrit pour l'élargissement de la voie : La construction ajoutée doit, soit jouxter les limites séparatives latérales en respectant la hauteur fixée à l'article A.U.D. 10 (et sans excéder 3,20 mètres de hauteur sur la limite séparative non latérale en cas d'unité foncière d'une profondeur inférieure ou égale à quinze mètres avec un gabarit à 60 maximum), soit respecter une marge d'isolement de deux mètres minimum par rapport à une ou plusieurs limites séparatives sans pouvoir excéder 3,20 mètres de hauteur à l'égout des toitures de ce côté avec une toiture à 45 maximum au-dessus de cette hauteur. b) Au-delà de cette bande de quinze mètres : La construction ajoutée doit, soit jouxter une ou les limites séparatives, soit respecter une marge d'isolement de deux mètres minimum par rapport à une ou plusieurs limites séparatives, sans pouvoir, dans les deux cas, excéder 3,20 mètres de hauteur à l'égout des toitures avec une toiture à 45 maximum au-dessus de cette hauteur (un schéma explicatif de cette règle figure à l annexe documentaire). III) POUR LES TRAVAUX SUR LES IMMEUBLES EXISTANTS Lorsque, par son gabarit ou son implantation, un immeuble bâti existant n'est pas conforme aux prescriptions du présent article 7, le permis de construire ne peut être accordé que : Règlement - Toutes communes AUDa, AUDm et AUDm-E1 bis 9 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
108 TOUTES COMMUNES 8 octobre 2004 AUDa, AUDm et AUDm-E1 bis modifié le 21 février ) pour des travaux qui ont pour objet d'améliorer la conformité de l'implantation ou du gabarit de cet immeuble avec ces prescriptions. 2) pour des travaux qui sont sans effet sur l'implantation et le gabarit de l'immeuble. IV) DANS LES JARDINS FAMILIAUX EXISTANTS Dans les jardins familiaux, soit non protégés, soit à protéger et repérés au plan par l'indice JF, les prospects ci-dessus ne s'appliquent pas par rapport aux limites séparatives entre lots, mais seulement par rapport aux limites séparatives extérieures de l'ensemble du jardin familial. V) DISPOSITIONS RELATIVES A L INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER Pour les nouvelles constructions, extensions aux abords d'un "arbre isolé ou bouquet à protéger" planté en limite séparative, tout point du bâtiment doit respecter un retrait au moins égal à un rayon de 15 mètres autour de l'"arbre isolé ou bouquet à protéger". ARTICLE 8 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE 1) En cas de construction nouvelle, de reconstruction, d extension, de changement de destination, de division de logement, ou de travaux d ouverture de baies, les baies éclairant les pièces principales d habitation ne doivent être masquées par aucune partie d'immeuble qui, à l'appui des baies, serait vue sous un angle de plus de 60 degrés au-dessus du plan horizontal, tel que figuré en annexe documentaire. 2) Entre deux bâtiments non contigus doit toujours être ménagée une distance suffisante pour permettre l'entretien facile des marges d'isolement et des bâtiments eux-mêmes et, s'il y a lieu, le passage et le fonctionnement du matériel de lutte contre l'incendie. Cette distance doit être d'au moins quatre mètres entre deux bâtiments non contigus si l'un des deux au moins présente une hauteur à l'égout des toitures supérieure à sept mètres au-dessus du niveau du terrain naturel (tel que défini à l annexe documentaire). 3) Lors du permis collectif dans les "opérations groupées" de logements individuels, telles que définies en annexe documentaire, une distance de 4 mètres minimum est imposée entre deux bâtiments non contigus. ARTICLE 9 - EMPRISE AU SOL (voir les schémas en annexe documentaire) I) DEFINITION 1) Principe L'emprise au sol des constructions correspond à la projection verticale de leur volume hors œuvre, tel que figuré en annexe documentaire, y compris les constructions annexes (dont les surfaces non closes, par exemple les abris à voiture), les balcons, les oriels, les auvents (voir schéma en annexe documentaire). 2) Toutefois, ne sont pas pris en compte : - les terrasses non couvertes, de plain-pied avec le rez-de-chaussée et non constitutives de surface de plancher. - les bâtiments enterrés lorsqu'ils ne dépassent pas du sol ou ne le dépassent que de moins de 0,60 mètre par rapport au niveau naturel (tel que défini à l annexe documentaire). - les rampes d'accès lorsqu'elles descendent à partir de la voie. Celles qui montent ne comptent que pour leur partie excédant 0,60 mètre par rapport au niveau naturel (tel que défini à l annexe documentaire). II) CAS PARTICULIERS 1) Les secteurs de parc Dans les secteurs de parc repérés au plan par l'indice SP l'emprise au sol de toute construction, voirie et aires de stationnement ne peut excéder 20 % de la superficie du secteur de parc couvrant l'unité foncière concernée, sauf pour les terrains et salles de sports. Ce maximum est porté à 25 % pour toute opération de construction ou de lotissement où l'espace boisé est égal ou supérieur à 1 ha d'un seul tenant. Tout projet nécessite un relevé topographique et une étude de végétation. 2) Les abris de jardin Tout abri individuel dans les jardins familiaux, soit non protégés, soit à protéger et repérés au plan par l'indice JF, ne peut excéder 5 m² de surface de plancher. La construction d'un local commun y est autorisée. 10 Règlement - Toutes communes AUDa, AUDm et AUDm-E1 bis 102 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
109 8 octobre 2004 TOUTES COMMUNES modifié le 21 février 2014 AUDa, AUDm et AUDm-E1 bis ARTICLE 10 - HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS I) DISPOSITIONS GENERALES A) Hauteur relative 1) La différence de niveau entre tout point de la façade d'un bâtiment et tout point de l'alignement opposé ne doit pas excéder la distance comptée horizontalement entre ces deux points. Pour le calcul de cette distance, il est tenu compte de la largeur d'emprise de la voie existante ou de la largeur de la voie prévue au plan local d urbanisme, et du retrait de la construction par rapport à l'alignement (ou à la marge de recul inscrite au plan) ou à la limite de la voie privée. Un dépassement égal au 1/10 de la largeur de la voie et au maximum d'1 mètre est admis lorsque la hauteur calculée comme il est indiqué ci-dessus ne permet pas d'édifier un nombre entier d'étages droits. La même tolérance est admise pour les murs pignons, cheminées, saillies et autres éléments de construction reconnus indispensables. Lorsque la voie est en pente, la hauteur est prise au milieu du bâtiment ou au milieu de chaque section de bâtiment de 30 mètres de longueur. Si la construction est édifiée à l'angle de deux voies de largeur différente, la partie du bâtiment bordant la voie la plus étroite peut avoir la même hauteur que celle du bâtiment bordant la voie la plus large sur une longueur n'excédant pas 15 mètres comptés à partir du point d'intersection des alignements (ou des marges de recul inscrites au plan) ou des limites des voies privées. Lorsque la distance entre deux voies de largeur différente est inférieure à 15 mètres, la hauteur de la construction édifiée entre les deux voies peut être celle déterminée à partir de la voie la plus large. 2) Les toitures, combles aménagés et étages en retrait doivent être compris dans un gabarit maximum d'une pente de 60 à partir de la corniche. B) Hauteur à l'égout des toitures 1) La hauteur des constructions ne peut excéder 12 mètres par rapport au niveau naturel de l'unité foncière (tel que défini à l annexe documentaire). 2) Les constructions édifiées sur des unités foncières concernées par une discipline architecturale inscrite au plan doivent respecter une hauteur de 6 mètres à l'égout des toitures. C) Hauteur absolue 1) La hauteur absolue au faîtage ou à l acrotère d une toiture-terrasse de toute construction ne peut excéder 19,50 mètres à partir du niveau du terrain naturel de l'unité foncière d'implantation (tel que défini à l annexe documentaire). 2) Les constructions édifiées sur des unités foncières concernées par une discipline architecturale inscrite au plan doivent respecter une hauteur maximale de 13,50 mètres. 3) Dans les jardins familiaux existants, la hauteur des abris individuels est fixée à 2,50 mètres maximum. 4) En cas de terrain en pente cette hauteur est comptée à partir du plan horizontal calculé conformément à l'annexe documentaire relative à l'article 10 du présent règlement. 5) Exceptions a) Ne sont pas soumis à cette règle les équipements d'infrastructure lorsque leurs caractéristiques techniques l'imposent (château d'eau, pylône E.D.F., tour de relais de faisceau hertzien, locaux et antennes de télécommunication). b) Ne sont pas soumis à cette règle les équipements publics de superstructure et les équipements d intérêt collectif lorsque leurs caractéristiques techniques l'imposent (tour de séchage des centres de secours, etc.). c) Cette hauteur peut être dépassée pour la construction de cheminées lorsque les autorités compétentes en matière d'installations classées l'exigent pour des raisons de rejets de fumées et gaz polluants. d) Cette hauteur peut être dépassée lorsqu'un motif d'urbanisme sérieux le rend nécessaire et si des exigences particulières d'insertion dans le site sont respectées, ou lorsque ce dépassement est indispensable au fonctionnement du bâtiment. cheminées. e) Un dépassement d'1,20 mètre par rapport à cette hauteur est autorisé pour les ouvrages techniques, ascenseurs, II) DISPOSITIONS RELATIVES A L INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER Les constructions nouvelles contiguës ou intégrées à un "élément du patrimoine architectural à protéger" doivent par leur hauteur et leur volumétrie être en harmonie avec l "élément du patrimoine architectural à protéger". élément. Tous les travaux effectués sur un élément du patrimoine architectural à protéger doivent respecter le gabarit de cet Règlement - Toutes communes AUDa, AUDm et AUDm-E1 bis 11 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
110 TOUTES COMMUNES 8 octobre 2004 AUDa, AUDm et AUDm-E1 bis modifié le 21 février 2014 La hauteur à l'égout des toitures et la hauteur au faîtage d'un "élément de patrimoine architectural à protéger" ne peuvent être modifiées. Néanmoins, dans le cas d un bâtiment faisant l objet d un projet global de réhabilitation, des modifications peuvent être acceptées si elles sont nécessaires à son fonctionnement, dans des conditions de confort et de sécurité répondant aux normes actuelles, ne remettent pas en cause sa cohérence et sa qualité architecturale, et contribuent à la préservation de son caractère patrimonial. ARTICLE 11 - ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS, AMENAGEMENT DES ABORDS, PROTECTION DES ELEMENTS DE PAYSAGE I) PRINCIPE GENERAL En aucun cas les constructions et installations à édifier ou à modifier ne doivent, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales (R du code de l'urbanisme). II) DISPOSITIONS PARTICULIERES Est déconseillé tout pastiche d'une architecture archaïque ou étrangère à la région. 1) Choix des matériaux et traitement des façades a) Choix des matériaux Est interdit l'emploi à nu des matériaux destinés à être recouverts (briques creuses, parpaings, etc.), sauf s'ils s'intègrent dans une composition architecturale d'ensemble. Les matériaux apparents en façade doivent être choisis de telle sorte que leur mise en oeuvre permette de leur conserver de façon permanente un aspect satisfaisant. Les matériaux de recouvrement (plaquettes, bardages, coffrages) ne peuvent être employés que s'ils ne remettent pas en cause la qualité architecturale de l'immeuble et de son environnement. A l'occasion du ravalement des façades de bâtiments anciens, les modénatures ainsi que les balcons et volets d'origine doivent être maintenus ou remplacés à l'identique. Les revêtements doivent être des enduits de type chaux grasse, talochés finement, frotassés ou feutrés. b) Traitement des façades Dans le cas où le bâtiment projeté présente une façade d'une longueur notablement supérieure à celle des façades avoisinantes, le traitement architectural de la façade doit s'harmoniser au rythme des bâtiments bordant la voie. Les transformations de façades doivent respecter dans toute la mesure du possible les caractéristiques urbaines de la rue concernée, en particulier les rythmes verticaux, les hauteurs des percements, les modénatures et décors, les volumes et les hauteurs, les pentes de toiture. Les pignons doivent être traités en harmonie avec les façades de la construction principale édifiée conformément aux dispositions ci-dessus. composition. Les "opérations groupées", telles que définies en annexe documentaire, doivent se caractériser par une unité de Sont autorisées les formes de lucarnes et fenêtres dans les toitures, telles que figurées à l'annexe documentaire. 2) Traitement des éléments techniques et des constructions annexes Les bâtiments annexes et les ajouts doivent être traités en harmonie avec la construction principale édifiée conformément aux dispositions du paragraphe 1) ci-dessus. Les antennes paraboliques doivent être aussi peu visibles que possible de la voie publique. Elles doivent, en outre, par leur couleur ou leur transparence, s intégrer à la construction principale. Elles ne doivent pas porter atteinte à la qualité du site ou du paysage, à l intérêt des lieux avoisinants ainsi qu aux perspectives monumentales dans lesquels elles s insèrent. Il est préféré une pose sur la souche de cheminée. Les antennes relais de téléphonie mobile doivent être aussi peu visibles que possible de la voie publique. Un traitement esthétique est conseillé afin de favoriser leur intégration au milieu environnant, par exemple un revêtement de peinture, un décor en trompe-l œil, une fausse cheminée, un faux arbre ou tout autre dispositif remplissant cet objectif. Les parties de construction édifiées sur des terrasses (telles que cheminées, machineries d'ascenseurs, de réfrigération, sorties de secours, etc.), doivent s'intégrer dans une composition architecturale d'ensemble. Les bandes de plus de deux garages doivent être aussi peu visibles que possible des voies publiques et être intégrées dans leur environnement immédiat. 12 Règlement - Toutes communes AUDa, AUDm et AUDm-E1 bis 104 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
111 8 octobre 2004 TOUTES COMMUNES modifié le 21 février 2014 AUDa, AUDm et AUDm-E1 bis Les citernes à gaz ou à mazout ainsi que les installations similaires doivent dans toute la mesure du possible être placées en des lieux où elles ne seront pas visibles des voies publiques. Les postes électriques et de gaz doivent présenter une qualité architecturale qui permette une bonne intégration à l'ensemble des constructions environnantes. Ils doivent être, dans toute la mesure du possible, accolés ou intégrés à une construction et harmonisés à celle-ci dans le choix des matériaux, revêtements et toiture. A défaut, ils doivent être, soit construits sur un emplacement dissimulé aux regards, soit d'un modèle dont la hauteur hors sol ne peut excéder 1,50 mètre. 3) Traitement des clôtures Lorsqu il est procédé à l édification d une clôture, les conditions suivantes doivent être respectées. L'emploi à nu de parpaings non recouverts est interdit. Les barbelés visibles de l extérieur, pour les clôtures sur rue et en limites séparatives de l unité foncière, sont interdits, sauf en cas de besoin particulier lié à la nature de l occupation du terrain. a) Traitement des clôtures en limite d espace public et dans la profondeur du recul ou du retrait Les clôtures, tant à l'alignement ou en limite de voie privée que sur la profondeur de la marge de recul ou du retrait volontaire, doivent être traitées en harmonie avec la construction principale édifiée sur le terrain et avec le contexte urbain environnant, et doivent être constituées : - soit par des haies vives, - soit par des grillages, grilles ou tous autres dispositifs à claire-voie comportant au moins 50 % de vide et reposant ou non sur un mur bahut dont la hauteur ne peut excéder 0,80 mètre, l'ensemble ne pouvant dépasser deux mètres, - soit par un simple mur bahut dont la hauteur ne peut excéder 0,80 mètre. Les portes de clôtures ne peuvent dépasser deux mètres de hauteur. Les clôtures pleines ou supérieures à cette hauteur ne sont autorisées que lorsqu'elles répondent, ou au caractère des constructions édifiées sur l'unité foncière concernée, ou à une utilité tenant à la nature de l'occupation, ou à une protection acoustique vis-à-vis d'une voie bruyante ou très bruyante. b) Traitement des clôtures en limites séparatives Les clôtures en limites séparatives autres que celles évoquées au paragraphe a) ci-dessus, qu'elles soient édifiées à cheval sur la limite ou entièrement sur l'unité foncière, ne peuvent dépasser 2 mètres de hauteur. Les clôtures supérieures à cette hauteur ne sont autorisées que lorsqu'elles répondent, ou au caractère des constructions édifiées sur l'unité foncière concernée, ou à une utilité tenant à la nature de l'occupation. Si les deux unités foncières à séparer présentent entre elles une dénivellation, la hauteur de la clôture se mesure à partir du niveau du terrain inférieur. c) Traitement des clôtures pour toute opération d aménagement d ensemble Dans les ensembles de constructions à édifier dans les nouveaux lotissements ou dans les "opérations groupées", la hauteur et l'aspect des clôtures peuvent donner lieu à des prescriptions particulières pour une uniformisation d'aspect, y compris les clôtures sur limites séparatives. 4) Dispositions particulières a) A ENGLOS, dans le secteur de prescriptions spéciales architecturales repéré au plan, tout projet doit présenter un relevé graphique ou photographique des immeubles voisins permettant d'apprécier la compatibilité de sa composition architecturale dans l'environnement immédiat. b) Les constructions édifiées sur des unités foncières concernées par une discipline architecturale repérée au plan doivent avoir obligatoirement des toitures du type deux pentes ou à la Mansard. III) DISPOSITIONS RELATIVES A L INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER A) Pour les "éléments de patrimoine architectural à protéger" protéger" : A moins qu'il ne s'agisse de restituer une des composantes d'origine d'un "élément de patrimoine architectural à 1) Sont interdites : - les modifications et suppressions : - du rythme entre pleins et vides, - des dimensions, formes et position des percements, - de la hiérarchie des niveaux de la façade et de sa ponctuation par la modénature, - des éléments en saillie ou en retrait. - la suppression des éléments de décoration ou d'ornementation qui caractérisent ledit élément. Néanmoins, dans le cas d un bâtiment faisant l objet d un projet global de réhabilitation, ces modifications ou suppressions peuvent être acceptées si elles sont nécessaires à son fonctionnement, dans des conditions de confort et de sécurité Règlement - Toutes communes AUDa, AUDm et AUDm-E1 bis 13 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
112 TOUTES COMMUNES 8 octobre 2004 AUDa, AUDm et AUDm-E1 bis modifié le 21 février 2014 répondant aux normes actuelles, ne remettent pas en cause sa cohérence et sa qualité architecturale d ensemble, et contribuent à la préservation de son caractère patrimonial. 2) Les menuiseries ou ferronneries qui ne peuvent être restaurées doivent être remplacées en respectant au mieux les dimensions, profils, compositions et formes des menuiseries ou ferronneries d'origine ou ceux existant à proximité sur des constructions de même type ou de même époque que ledit élément. 3) Les matériaux des façades, toitures et dispositifs en saillie visibles du domaine public doivent être identiques au matériau d'origine ou être de forme, d'aspect et de dimensions similaires à ceux du matériau d'origine et doivent être mis en œuvre selon une technique traditionnelle. Les travaux de ravalement de façade devront être effectués selon des techniques non agressives qui respectent l aspect, les dimensions et les méthodes de mise en œuvre des matériaux d origine. Néanmoins, dans le cas d un bâtiment faisant l objet d un projet global de réhabilitation, les travaux peuvent être réalisés dans des matériaux différents du matériau d origine dans la mesure où ils ne remettent pas en cause la cohérence et la qualité architecturale du bâtiment, et contribuent à la préservation de son caractère patrimonial. 4) Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres et autres dispositifs liés à la desserte par les réseaux doivent être dissimulés dans l'épaisseur ou la composition de la façade, ou de la clôture. menuiserie, cet élément. 5) En cas d'impossibilité d'installation de volets battants, les volets roulants doivent : a) soit être intégrés au linteau intérieur dans le respect des proportions et de la composition d'origine de la b) soit être dissimulés dans le tableau extérieur ou derrière un lambrequin de composition de la menuiserie. 6) Les bâtiments annexes et les clôtures visibles du domaine public doivent être traités en harmonie avec les façades de 7) Le choix des couleurs des enduits et peintures doit : a) prendre en compte l'orientation et l'exposition dudit élément, b) être en harmonie avec les façades contiguës, c) permettre la mise en valeur de l'architecture dudit élément. 8) Les antennes doivent être aussi peu visibles que possible du domaine public et les paraboles doivent en outre, tant par le choix des matériaux que de la couleur, s intégrer au mieux à l "élément de patrimoine architectural à protéger". B) Pour les "chemins et promenades à protéger" 1) Les clôtures le long des "chemins et promenades à protéger" doivent être d une hauteur maximum de 2 mètres et être constituées : - soit par un mur réalisé en brique, en bois, en pierre ou dans un matériau comportant au moins un tiers de vide sur l'ensemble de sa surface ; - soit par un mur plein dans le cas du remplacement ou de la remise en état d un mur existant ; - soit par des grillages accompagnés de haies vives ; - soit par des grilles. 2) Le pavage des "chemins et promenades à protéger" doit être remis en état, maintenu ou remplacé par un matériau de forme, d'aspect et de dimensions similaires à ceux du pavage d'origine. C) Pour les "œuvres d'art à protéger" Dans l aire de l'espace public ou sur l unité foncière privée où est implantée une "œuvre d'art à protéger" les travaux ne doivent pas porter atteinte à la dimension d ensemble et de repère de ladite œuvre. ARTICLE 12 - AIRES DE STATIONNEMENT Les emplacements destinés au stationnement des véhicules doivent correspondre aux besoins des constructions et être assurés en dehors des voies publiques. Toute aire de stationnement au sol de plus de 150 m² doit être plantée à raison d un arbre de haute tige pour quatre places, en disséminant ces arbres sur l ensemble de l aire, avec une circonférence de 25 à 30 cm mesurée à un mètre du sol, avec un cube de terre de deux mètres d arête ou volume équivalent, et avec une protection efficace contre le choc des véhicules. ARTICLE 13 - ESPACES LIBRES, AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS, PLANTATIONS, ESPACES BOISES CLASSES I) DISPOSITIONS GENERALES Les distances des plantations par rapport aux limites séparatives relèvent de l article 671 du code civil rappelé en annexe documentaire. 14 Règlement - Toutes communes AUDa, AUDm et AUDm-E1 bis 106 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
113 8 octobre 2004 TOUTES COMMUNES modifié le 21 février 2014 AUDa, AUDm et AUDm-E1 bis 1) Secteurs de parc Dans les secteurs de parc repérés au plan par l'indice SP, tout déboisement rendu nécessaire par le projet doit être compensé par la plantation d'arbres d une hauteur minimale de deux mètres sur l unité foncière, de façon à reconstituer une qualité paysagère et arborée équivalente, en tenant compte de la valeur écologique et économique du reboisement. 2) Espaces boisés classés Les espaces boisés classés repérés au plan par l indice EBC sont soumis aux dispositions des articles L et suivants du code de l urbanisme rappelées en annexe documentaire. 3) En cas d abattage d arbre de haute tige rendu nécessaire par un projet de construction ou d aménagement, il doit être procédé au remplacement par un arbre de haute tige d une essence régionale avec une hauteur minimale de 2 mètres. II) DISPOSITIONS RELATIVES A L INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER 1) Dispositions générales Les élagages d'un "élément de patrimoine végétal à protéger" sont autorisés dans la mesure où ils ne nuisent pas à la conservation des perspectives paysagères et sont compatibles avec l'aptitude à la taille et la survie de cet élément. Tout "élément de patrimoine végétal à protéger" abattu après autorisation doit être remplacé, sur le site, par un élément d'une circonférence mesurée à 1 mètre au-dessus du sol au moins égale à cm et dont le gabarit (hauteur et circonférence) à l'âge adulte est au moins égal à celui de l'élément abattu. 2) Dispositions relatives à certains éléments a) Pour les alignements d arbres Tout sujet, abattu ou tombé, d'un "alignement d arbres à protéger" doit être remplacé par un nouveau sujet de même essence ou de l'essence dominant l'"alignement d arbres à protéger". L'abattage définitif d'un sujet d'un "alignement d arbres à protéger" est autorisé : - si la distance entre le sujet à abattre et les sujets situés de part et d autre est inférieure à 5 mètres. - si l abattage du sujet est réalisé pour des raisons de sécurité routière ou la création d un accès. Tout "alignement d arbres à protéger" abattu après autorisation doit être remplacé à l identique. Si l alignement ne peut être remplacé sur le site même, il doit être compensé par la plantation, sur un autre site, de deux alignements de même essence, ou d une essence différente dans le respect au minimum du gabarit adulte de l essence d origine et du même nombre de sujets. b) Pour les petits édifices religieux entourés d arbres Tout sujet, tombé ou abattu ponctuellement, d'un "petit édifice religieux entouré d'arbres à protéger" doit être remplacé par un sujet de même essence. L'ensemble des éléments végétaux d'un "petit édifice religieux entouré d'arbres à protéger" abattu doit être remplacé dans l'essence des éléments abattus ou doit être compensé par des plants d'une seule essence, à une distance de l'édifice facilitant la protection et l'entretien des éléments végétaux et architecturaux du "petit édifice religieux entouré d'arbres à protéger". c) Pour les prairies et bocages Tout sujet, tombé ou abattu après autorisation d'une "prairie et bocage à protéger" doit être remplacé par un sujet de même essence. Tout alignement d arbres d'une "prairie et bocage à protéger" abattu après autorisation doit être remplacé ou doit être compensé par un alignement d arbres de longueur identique à celle de l'alignement abattu et d'un gabarit à l'âge adulte au moins égal à celui de l'alignement abattu. Toute haie d'une "prairie et bocage à protéger" abattue après autorisation doit être remplacée ou doit être compensée, sur l'unité foncière ou l'unité d'exploitation, par une haie de longueur et de gabarit à l'âge adulte au moins égaux à ceux de la haie abattue. d) Pour les becques Toute plantation dans une "becque à protéger" est interdite. Toute plantation aux abords d'une "becque à protéger" doit être constituée d'essences locales caractéristiques et adaptées aux milieux humides et être implantées : - soit en haut de la berge à condition de respecter une distance minimale de 10 mètres entre deux arbres ; - soit avec un recul au moins égal à 6 mètres du haut de la berge. SECTION 3 - POSSIBILITES MAXIMALES D'OCCUPATION DU SOL ARTICLE 14 DES ZONES A.U.D.a., A.U.D.m., et A.U.D.m. E1 bis ARTICLE 14 - COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL Non réglementé. Règlement - Toutes communes AUDa, AUDm et AUDm-E1 bis 15 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
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125 Personnes Invitées : PROJET DE REVISION ET DE DECLARATION DE PROJET VALANT MISE EN COMPATIBILITE DU PLU EXAMEN CONJOINT PROCES VERBAL DE LA REUNION du 30 mars 2015 Messieurs les Maires de LOMME, SECLIN, PERONNE EN MELANTOIS, SECLIN et ARMENTIERES Monsieur le Préfet de la région Nord Pas de Calais Monsieur le Président du Conseil Régional Nord Pas de Calais Monsieur le Président du Conseil Général Monsieur le Président de la Chambre de Commerce et d Industrie du Grand Lille Monsieur le Président de la Chambre des Métiers et de l Artisanat du Nord Monsieur le Président de la Chambre Départementale d Agriculture du Nord Monsieur le Président du Syndicat Mixte du Schéma de Cohérence Territoriale de Lille Métropole Monsieur le Président de Lille Métropole Communauté Urbaine Direction des Transports, évolution du réseau des transports en commun Direction de l Habitat LMCU Madame Claire BRUHAT, Plan de Déplacement Urbain LMCU Monsieur Alexis MARCOT Service Espace Naturel et voies d eau Monsieur le Directeur Départemental des Territoires et de la Mer Monsieur le Directeur Régional de l Environnement, de l Aménagement et du Logement Messieurs les présidents des SCOT voisins Valenciennois Douaisis Lens, Liévin et Hénin Carvin Artois Flandres intérieure Personne(s) Excusé(es) - Monsieur le Président de la Chambre de Commerce et d Industrie du Grand Lille - Monsieur le Président de la Chambre Départementale d Agriculture du Nord - Messieurs les Maires de LOMME et PERONNE EN MELANTOIS Personnes Présentes Madame Audrey LEFEBVRE, MEL, conseillère juridique Monsieur Marc DECOTTIGNIES, instructeur droit des sols Madame Catherine HUGUET, MEL, urbaniste conseil, territoire de la Couronne Sud Madame Caroline HENRARD, MEL, urbaniste conseil, territoire de la Lys Monsieur Loic AHONLOUSOU, urbaniste conseil, territoire est Madame Jamila BENTRAR, chef de projet Grand projet urbain Madame Clémence CARON, Ville d Armentières, service urbanisme Monsieur Philippe LEMAN, Ville de Seclin, responsable urbanisme Madame Stéphanie ALLARD, Ville de Seclin, DGA Aménagement Monsieur Thierry DUTILLEUL, DDTM59 DT LILLE responsable PACTER Monsieur Fred LOISEL, DST ville de Wattrelos Monsieur Olivier DECHIROT, directeur aménagement ville de Roubaix Madame Stephanie VEYSSY, ville de Wattrelos Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
126 Madame LEFEBVRE de la MEL ouvre la séance, en rappelant les étapes de la procédure et en invitant les partenaires présents à s exprimer sur les projets examinés ce jour. Il est précisé que la réunion dite «d examen conjoint» avec les partenaires associés est prévue par le code de l urbanisme pour toute procédure de révision allégée et déclaration de projet du plan local d urbanisme. Quatre dossiers ont été présentés sur le présent procès verbal rend compte des échanges de la réunion. Il sera inséré dans le dossier soumis à enquête publique et donc consultable par le public conformément à l article R du code de l urbanisme. ****** I. Armentières Rue Jeanne d Arc Déclaration de Projet valant mise en compatibilité du P.L.U visant à mettre en œuvre un projet de logements ainsi que la déconstruction et reconstruction de l église du Sacré Cœur 1. Présentation du projet Le projet se situe entre les rues Jeanne d Arc et Lavoisier, en limite est de la commune, au contact de la ville voisine Houplines. Le site Jeanne d Arc est actuellement occupé par l ancienne école du Sacré Cœur, fermée depuis août 2005, et par l église du même nom qui présente de nombreux signes de vétusté. L association Foncière de la Lys, propriétaire de l ancienne école, s est rapprochée d un opérateur de promotion immobilière (Proméo Patrimoine) afin de trouver une solution à la requalification de son site aujourd hui à l abandon. La commune ayant trouvé un site sur l ancienne friche Breuvart pour la création d une nouvelle école, un accord a été trouvé afin de réfléchir à un projet structurant inscrit dans la dynamique de renouvellement urbain du quartier, insufflée par la commune. Face aux besoins en matière de logements recensés sur la commune d Armentières, à l analyse de son évolution démographique à court et moyen termes, l ambition est aujourd hui de réaliser sur le site Jeanne d Arc un programme de logements permettant de répondre concrètement aux besoins et de contribuer à la dynamique des parcours résidentiels dans la commune, tout en offrant un cadre de vie renouvelé. En termes de programmation, le site d environ m² pourrait ainsi accueillir une centaine de logements, mixant logements en accession et logements sociaux. En parallèle, depuis quelques temps, le Diocèse réfléchit au devenir de l église : sa démolition est aujourd hui envisagée à la condition qu un nouveau lieu de culte soit reconstruit, mieux adapté aux besoins du quartier et conforme aux normes actuelles d accessibilité et de sécurité. L école fait aujourd hui l objet d un Emplacement Réservé de Superstructure («ERS») au Plan Local d Urbanisme. Il s agit de l emplacement réservé n 4, dont le bénéficiaire est la commune, pour la réalisation d un «équipement social et scolaire». Afin de pouvoir mettre en œuvre le projet de logements envisagé rue Jeanne d Arc, il est nécessaire de supprimer l emplacement réservé inscrit sur l école car il empêche aujourd hui tout autre programme sur le site. 2. Avis de la DDTM (Direction Départementale des Territoires et de la Mer) Le projet n'appelle pas de remarque particulière. ****** 120 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
127 II. Seclin Boulevard Hentgès Déclaration de Projet valant mise en compatibilité du P.L.U visant à mettre en œuvre un projet de superstructure d accueil petite enfance et à construire un site d accueil du Centre Médico Psychologique. 1. Présentation du projet Le projet se situe entre le boulevard Hentgès et la rue Maurice Bouchery à Seclin, à proximité de la gare (environ 890 mètres) et à proximité des équipements communaux. Le site actuel a été acquis par la ville de Seclin, il accueillait auparavant les services du Département du Nord. La volonté de la commune était de disposer d un foncier susceptible de pouvoir accueillir la relocalisation de la crèche actuelle et de compléter ce service par une halte garderie. Ce foncier idéalement situé le long du boulevard Hentgès représente une superficie d environ m², soit cinq fois plus grande que le site de la crèche actuelle. Afin d optimiser ce foncier et aussi de mieux équilibrer l ensemble de l opération, la ville a proposé au Centre Médico Psychologique installé actuellement dans l hôpital Marguerite de Flandre de travailler à sa réimplantation sur le site du boulevard Hentgès. Lille Métropole étant également engagée financièrement, une étude de faisabilité a été menée afin de concevoir un projet d ensemble pour implanter ces deux structures sur le site. 2. Avis de la DDTM (Direction Départementale des Territoires et de la Mer) Le projet n'appelle pas de remarque particulière ; néanmoins, il aurait peut être été davantage souhaitable de compléter les articles 6 et 7 par un alinéa particulier sur ce secteur, plutôt que de supprimer l'application des articles ; cela aurait sans doute permis de viser une intégration harmonieuse à ensemble urbain environnant. ****** III. Péronne en Mélantois Rue du Marais Déclaration de Projet valant mise en compatibilité du P.L.U visant à ouvrir à l urbanisation la zone AUDm en vue de la mise en œuvre d un projet de construction de logements. 1. Présentation du projet Le site de la rue du Marais se situe en centre bourg, au sud est de la Mairie, entre la rue du Marais et la rue de la Chasse. Il est localisé à proximité des principaux équipements publics et notamment la Mairie et l école «la Fontaine». Il s étend sur 2,09 hectares et constitue le dernier site de la commune pouvant accueillir un projet d extension urbaine dans le cadre des documents de planification urbaine en vigueur. Le site doit permettre à la commune de diversifier son parc résidentiel en termes de statuts, de typologie et de taille des logements. En termes de programmation, l analyse de l étude démographique et la concertation préalable ont permis de confirmer une programmation de 40 logements : - 11 logements en béguinage dont 8 PLUS et 3 PLAI, chacun avec garage maisons en accession sociale PSLA, chacune avec garage lots en accession de superficie variée. En termes de type de construction, le projet proposera 3 grandes familles morphologiques traduisant 3 modes d habiter : - le logement en béguinage, - la maison individuelle groupée, Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
128 - la maison individuelle (construite sur les lots libres, selon des prescriptions architecturales et paysagères précises afin d assurer une cohérence et une unité d écriture architecturale et paysagère). 2. Avis de la DDTM (Direction Départementale des Territoires et de la Mer) Le projet n'appelle pas de remarque particulière. ****** IV. Lomme Quartier Mitterie/Grand But Projets d extension de la clinique de la Mitterie le long de la rue de Lompret et création de la liaison douce reliant le parc urbain lommois et la ferme pédagogique au quartier de la Mitterie. 1. Présentation des projets La clinique de la Mitterie La clinique de la Mitterie souhaite s étendre afin de compléter son offre de soins en ouvrant un «service de soins de suite et de réadaptation spécialisé dans la prise en charge de la personne âgée polypathologique dépendante ou à risque de dépendance». L extension se réalise en continuité du bâtiment existant et représente 1700 m², répartis sur 3 niveaux. Ce projet d extension doit se réaliser en parti sur les jardins familiaux existants au nord de la clinique. Les 14 jardins familiaux impactés seront réaménagés par la Clinique dans la pâture attenante à la ferme pédagogique et seront livrés avant le début de l été Le travail est engagé entre la Mairie (propriétaire des jardins), la Clinique et l association des jardins familiaux afin d organiser au mieux le remplacement de ces jardins. La trame verte La ville de Lomme souhaite profiter de ces échanges de terrains pour mettre en œuvre dans le secteur Clinique/Mitterie un tronçon de la trame verte qui permettra un accès piétons qualitatif et paysager vers la ferme pédagogique et le Parc urbain lommois. Les jardins familiaux relocalisés pourront participer à l animation de la trame verte. L objectif de cette liaison est de rendre accessibles, par une voie dédiée aux piétons et aux modes actifs, les entrées au parc urbain, aux jardins familiaux et à la ferme pédagogique depuis le quartier de la Mitterie (côté sud). En effet, actuellement, l accès au parc et à la ferme se fait via la rue de Pérenchies qui ne bénéficie pas d aménagements spécifiques pour les modes actifs et a un caractère très routier (route dont la limitation de vitesse est à 70km/h). À plus grande échelle, le développement de cette voie verte est un maillon d une promenade en cours d aménagement qui permettra aux riverains d accéder aux espaces verts majeurs de la ville de Lomme : le parc urbain lommois, le parc de Multilom, la cité jardin Délivrance, les grandes pelouses d Euratechnologie. Impact sur le Plan Local d Urbanisme Afin de mettre en œuvre ces projets, il est proposé de mettre en compatibilité le Plan Local d Urbanisme sur le quartier de la Mitterie : - Pour l extension de la Clinique : reclassement partiel de la zone NP en zone UD. - Pour la liaison verte : création d une fiche d orientations d aménagement sur le secteur nord de la Mitterie et reclassement partiel de la zone UD en NP. 2. Avis de la DDTM (Direction Départementale des Territoires et de la Mer) Au regard du schéma de trame verte réalisé dans le cadre du Plan Programme Urbain Lommois en 2005 par la commune, la mise en œuvre de la coulée verte entre le quartier de la Mitterie et le parc urbain lommois prends tout son sens. Le projet n appelle pas de remarques particulières. 122 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
129 V. Roubaix Wattrelos (1000ha économiques) Site «La lainière» Déclaration de projet valant mise en compatibilité du Plan Local d Urbanisme Lancement de l enquête publique. 1. Présentation du projet Les sites de La Lainière, Peignage Amédée et Pennel et Flipo ; ensemble de 33 ha situés sur les communes de Roubaix (8ha) et Wattrelos (25ha) sont inscrits dans l axe 3 du programme des 1000 hectares de foncier économique à aménager sur le territoire de la métropole, consacré aux sites en renouvellement urbain. Par délibération n 13 C 0607 du 15 novembre 2013, Lille Métropole a déclaré le projet de requalification des sites de de La Lainière, Peignage Amédée et Pennel et Flipo sur les communes de Roubaix Wattrelos d intérêt général conformément à l'article L du Code de l'environnement. Il a également été décidé à ce même conseil la mise en œuvre globale du projet et notamment des procédures inhérentes à la réalisation du projet. Par délibération n 13 C 0606 en date du 15 novembre 2013, le Conseil de Communauté a autorisé l'attribution de la concession d'aménagement de ces sites au groupement SEM Ville Renouvelée et Nacarat. Ce site emblématique de l histoire industrielle de la métropole fait aujourd hui l objet d un projet de reconversion économique très ambitieux. Le projet d aménagement de la «Lainière» est porté par les principes des Parcs du 21 ème siècle. Il s agit d un projet urbain à forte dominante économique (70%) qui laissera donc place à une part de logement (30%). Plus précisément, le projet a pour objectifs la création et la restructuration d espaces publics, l accueil d activités économiques de type logistique urbaine, petite et moyenne production, et activités tertiaires (bureaux) qui leurs sont associées. Une programmation de logements équilibrée et diversifiée est également prévue afin de répondre aux besoins du territoire et de toucher un public extérieur en proposant plusieurs gammes de prestation et de prix comprenant du logement en locatif social, du logement en accession à prix maîtrisés et du logement en accession libre. Un bâtiment exemplaire s inspirant des principes «Cradle to cradle» (approche qui consiste à avoir un impact bénéfique sur les milieux environnants) accueillera, dès la première phase de l opération, la Maison du projet dans l optique d amorcer la reconquête des secteurs de La Lainière, Peignage Amédée et Pennel et Flipo. 2. Avis de la DDTM (Direction Départementale des Territoires et de la Mer) Le projet concerne la reconversion des sites de la Lainière, Pennel & Flipo et du Peignage d'amédée sur les communes de Roubaix et Wattrelos. Si le dossier présente globalement la reconversion du site avec tous les changements de zonage qui en découlent, il ne présente aucun élément précis sur les pollutions et leur état existant. L'étude d'impact est absente du dossier ; l'avis de l'autorité environnementale n'y figure pas non plus ; en conséquence, il est difficile de pouvoir juger de la reconversion sans un minimum de données sur le sujet. Réponse apportée par les services de la MEL (extrait du rapport de présentation du projet en pages 44 et 45) : La question de l étude d impact et de l avis de l autorité environnementale Le rapport de présentation contenait étude d impact et avis de l autorité environnementale en annexe. Les éléments transmis n étaient donc pas complet. Le rapport de présentation transmis au Commissaire Enquêteur et soumis à enquête publique sera bien complet. La question de la pollution et de son traitement La métropole lilloise compte près de 160 friches industrielles représentant un volume de l'ordre de 400ha (Recensement communautaire en 2007). Par ailleurs, on comptabilise 6700 anciens sites industriels ou Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
130 activités de services (base de données BASIAS) sur le territoire communautaire, soit 40% des sites régionaux, alors que le territoire métropolitain représente 5% de la superficie régionale. Ces espaces ont généralement souffert des techniques de production passées qui se souciaient peu de l'écologie et de l'environnement. L'utilisation responsable de ce foncier précieux contribue à faire de Lille métropole un territoire durable. La réaffectation des friches en logements, activités, équipements publics, espaces naturels et de parcs permet l'assainissement des sites pollués, le redéveloppement urbain, social et économique et contribue à améliorer le cadre de vie. Sur la base de ces travaux, Lille Métropole a décidé d amplifier son action en définissant un cadre d intervention. La délibération cadre «Des friches industrielles polluées à la régénération urbaine Axes d'intervention et plans d'actions» adoptée à l unanimité par le conseil de communauté (délibération 11C0282 du 1er juillet 2011). Il est à noter que cette politique de Lille Métropole est unique en France, l établissement communautaire ayant décidé, en l absence de réglementation en matière de sites et sols pollués, de s assurer de la bonne gestion de cette problématique sur son territoire. La prise en compte de la pollution dans le P.L.U. L intégration des problématiques de pollution dans les procédures en lien avec le remaniement du plan local d urbanisme est prévue par l action 4.2 de la délibération cadre «Des friches industrielles polluées à la régénération urbaine Axes d'intervention et plans d'actions». La délibération précise que les procédures de remaniement du PLU pour des terrains ayant accueilli, ou accueillant une activité industrielle seront conditionnées à la réalisation d'études de pollution (notamment pour le passage d'un zonage industriel vers un zonage mixte). Ces études doivent déterminer les moyens à mettre en œuvre pour rendre compatible l'état des sols avec les usages projetés. (Mesures visant à éliminer désactiver, maîtriser, réemployer les éventuels polluants identifiés). Ces documents seront annexés aux délibérations et figureront dans le dossier d'enquête publique. Pour une meilleure information du public, une synthèse écrite de façon " non technique " sera jointe de façon systématique au dossier. Cette action est mise en œuvre dans le cadre de la présente mise ne compatibilité du Plan Local d Urbanisme et se traduit par la présence d un indice petit n sur le nouveau zonage de PLU qui sera mis en œuvre. 124 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)
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