TRAVAILLER AVEC...UN DIABETE

Save this PDF as:

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "TRAVAILLER AVEC...UN DIABETE"

Transcription

1 TRAVAILLER AVEC...UN DIABETE 1. LE PROBLEME DE SANTE Le diabète sucré (d.s) comprend deux maladies distinctes: - le diabète insulinodépendant type I ou D.I.D en rapport avec une perte de la sécrétion d'insuline. - le diabète non insulinodépendant type Il ou D.N.I.D. en rapport avec une inefficacité de la sécrétion d'insuline, associée à un trouble de la sécrétion d'insuline Le diagnostic est affirmé quand la glycémie à jeun est supérieure à 1,26 g/l NOUVEAUX CRITERES DIAGNOSTIQUES DU DIABETE GLYCEMIE Quelque soit l heure DIABETE > 2,00 g/l et syndrome polyuropolydypsique HYPERGLYCEMIE TROUBLE DE LA REGULATION GLYCEMIQUE Intolérant au glucose Hyperglycémie à jeun A jeun ou > 1,25 g/l < 1,26 g/l 1,10 g/l à 1,26 g/l 120 après une charge de 75 g de glucose (enfant : 1g/kg de poids) ou > 2,00 g/l et 1,40 < < 2,00 g/l et < 1,40 g/l (et < 2,00 g/l) Nécessité de réaliser un dosage à 2 reprises avant d affirmer l existence ou non d un diabète. Si 1,10 < glycémie < 1,26 g/l : on peut faire une HPO simplifiée (charge de 75 g de glucose et glycémie 120 après), afin de déterminer s il s agit d une hyperglycémie à jeun ou d une intolérance au glucose. Donc si la glycémie à jeun est à deux reprises > 1,25 g/l DIABETE Glycémie à jeun (g/l) Glycémie 2 h après charge de glucose (g/l) < 1,40 g/l 1,40 g/l < < 2 g/l > 2 g/l < 1,10 g/l Normal Intolérance au glucose Diabète 1,10 g/l < < 1,25 g/l Hyperglycémie à jeun Intolérance au glucose Diabète > 1,25 g/l Diabète Diabète Diabète Diabete Décembre

2 OBJECTIFS GLYCEMIQUES CHEZ LE DIABETIQUE Normale But Modification thérapeutique suggérée Glycémie à jeun < 1,10 g/l 0,80 1,20 g/l < 0,80 g/l ou > 1,40 g/l Glycémie au coucher < 1,20 g/l 1,00 1,40 g/l < 1,00 g/l ou > 1,60 g/l Hb Alc < 6 % < 7 % > 8 % ANAES : Niveau glycémique Hb Alc Bon contrôle < 6,5 % Contrôle acceptable 6, 6-8 % Mauvais contrôle > 8 % L'augmentation du taux de glycémie expose à des risques immédiats: - de coma acido-cétosique au début d'un diabète insulinodépendant non diagnostiqué ou bien en cas d'arrêt intempestif de l'insulinothérapie Le traitement du diabète expose parfois des effets secondaires : - hypoglycémie profonde voire coma en relation avec les thérapeutiques, insuline ou antidiabétiques oraux (sulfamides), avec risque vital. Des complications tardives sont possibles, responsables de déficiences invalidantes. Lorsque la maladie est dépistée et correctement équilibrée, la personne diabétique a un profil similaire à celui d une personne indemne de l'affection. 2. LES CONSEQUENCES POUR LA PERSONNE Le malaise hypoglycémique risque d'entraîner une perte de connaissance d'où l'importance d'en déterminer la fréquence et le mode d'apparition pour en assurer la prévention. Les complications tardives conditionnent l'avenir de la personne diabétique, car elles sont susceptibles d'entraîner: - une perte de sensibilité tactile et profonde, - une néphropathie pouvant conduire à une insuffisance rénale, - une insuffisance coronarienne pouvant se compliquer d'un infarctus du myocarde, - une rétinopathie pouvant conduire à la cécité - une artériosclérose périphérique, qui associée à la perte de la sensibilité profonde constitue un risque important pour les extrémités en cas de traumatismes. (pied diabétique) Le tabagisme est un co-facteur aggravant majeur. La gravité des complications et le risque lié aux malaises justifient un dépistage systématique des troubles de la glycorégulation au sein de l'ensemble de la population. Diabete Décembre

3 3. LES COMPENSATIONS Le traitement du diabète non insulinodépendant repose sur: Un régime adapté visant à réduire le surpoids associé et à éviter les "à coups" glycémiques. La prise d'hypoglycémiants par voie orale : sulfamides, biguanides, et depuis peu molécules réduisant l'absorption glucidique au niveau intestinal. Quand le DNID ne peut être contrôlé par les antidiabétiques oraux, ou quand ils sont contreindiqués, le patient peut bénéficier d'une insulinothérapie le soir. Le traitement du diabète insulinodépendant consiste: En injections d'insuline en sous cutanée, le plus souvent bi ou tri quotidienne. Le choix des insulines et des doses est déterminé par le diabétologue Le patient adapte, en accord avec son médecin, le dosage journalier d'insuline en fonction de l'auto surveillance glycémique et glycosurique et des variations prévisibles de l'activité physique et de l'alimentation. Les résultats sont consignés sur un carnet pour guider la stratégie thérapeutique. L'insuline astreint la personne traitée à respecter des mesures hygiéno-diététiques rigoureuses : si la régularité des repas est primordiale, l'abstention de prise de boissons alcoolisées, dans les limites normalement admises, n'est pas de rigueur. Le but du traitement est d'obtenir une glycémie à jeun aussi près que possible de 1 gramme par litre et chez le DID d'obtenir une hémoglobine glycosylée < 7,5 % (au-dessus, augmentation notable du risque des complications oculaires, rénales, vasculaires). 4. RETENTISSEMENT SUR LA VIE COURANTE La maladie entraîne des contraintes Les injections d'insuline et les repas à heures régulières ont pour conséquences, par exemple, la quasi impossibilité de faire la "grasse matinée" et la nécessité d'organiser les soirées tardives chez des amis en tenant compte du diabète. La prise de repas hors du domicile implique de pratiquer l'injection au restaurant, parfois dans l entreprise, le plus souvent aux toilettes: cette injection peut être assimilée à une prise de toxique par un entourage non averti! Les efforts sportifs nécessitent une gestion anticipée : intensité à évaluer, problème de conservation de l'insuline pour les randonnées par exemple. De même, Il faut prévoir un moyen de tenir au frais l'insuline pendant les petits voyages. Les voyages lointains vont être source de difficultés: difficultés douanières (matériel et produits injectables), difficultés d'obtenir les mêmes insulines avec parfois l'inconvénient de dosages différents. Les accidents hypoglycémiques correspondent à une glycémie <0,60 g/i et/ou un malaise clinique authentifié par un tiers. Pour y faire face : Nécessité pour la personne diabétique d'avoir toujours sur elle des morceaux de sucre et de les prendre dès l'apparition de prodromes évocateurs. Le traitement comporte 1 sucre pour 20 kg de poids corporel. Nécessité d'une éducation de l'entourage pour dépister rapidement un malaise hypoglycémique. Disposer de GLUCAGEN R. dans les différents lieux de vie y compris au travail quand cela est possible. Les complications tardives éventuelles vont perturber la vie de tous les jours en fonction de leur nature : atteintes oculaires, atteintes cardio-vasculaire, atteintes vasculo-nerveuses, troubles de la marche, troubles sexuels... Malgré les contraintes, une éducation correcte et complète sur les mécanismes de la maladie, l'adaptation quotidienne des besoins en insuline, la pratique des injections, la diététique, permettent aux diabétiques de mener une vie sociale, professionnelle ou de loisirs Diabete Décembre

4 normale. 5. LA PERSONNE EN SITUATION DE TRAVAIL. L orientation des jeunes tiendra compte des risques de complications susceptibles d entraîner ultérieurement des contre-indications ou des difficultés dans l activité professionnelle ( ex : travaux de précision et troubles oculaires). Diverses réglementations concernant l accès ou le maintien dans l emploi font référence au diabète, notamment : - L entrée dans la fonction publique et à l armée. - L enseignement, si complications dégénératives (circulaire du 4 mai 1972) - Les fonctions qui, de façon plus ou moins explicites, sont actuellement «interdites» aux diabétiques : Emplois «outre-mer» (arrêté du 13 juillet 1951) Ingénieur géographe, agent technique géographe (instruction ministérielle du 23 juin 1941) Emplois interdits aux «individus de sexe masculin»qui n ont pas effectué leur service militaire : ingénieur des eaux et forêts, ingénieur du génie rural, officier des haras, préposé ou agent breveté des douanes, service de la sûreté nationale Emplois considérés comme «service de sécurité» ou nécessitant un «service actif de jour et de nuit» : service de lutte contre les incendies, surveillant dans les établissements pénitentiaires (il convient toutefois de préciser que le concours n est pas interdit aux diabétiques) Aviation civile et commerciale Emplois interdits par les exigences des tâches telles qu elles sont définies par des réglementations particulières : travaux souterrains, directeur ou adjoint technique des mines, contrôleur et inspecteur du travail et de la sécurité sociale, ingénieur des ponts et chaussées ou technicien En fait les textes sont imprécis, cette imprécision est trop souvent à l origine d interdits abusifs. 6. LE ROLE DU MEDECIN DU TRAVAIL Les visites médicales systématiques participent au dépistage et au suivi des salariés diabétiques : - évaluation de la glycosurie et cétonurie avec la bandelette urinaire. - surveillance du poids, de la TA. - mesure de la glycémie capillaire. - examen du carnet de surveillance avec l'accord du salarié. - vécu depuis la dernière visite médicale. - le médecin se préoccupera du suivi ophtalmologique. Les contre-indications à l'exercice de certaines activités dépendent de l'équilibre glycémique du diabète. L'évaluation précise des risques d'hypoglycémie doit être appréciée en liaison avec le médecin traitant diabétologue. Inaptitudes : Diabete Décembre

5 Hypo= O Conduite auto. pas de c. indic Conduite aéronautique train aiguilleur Conduite vélomoteur/ moto Plongée Travail en hauteur ABSOLU RELATIF RELATIF AUCUN Hypo d'effort RELATIF ABSOLU RELATIF ABSOLU RELATIF Hypo imprév. ABSOLU ABSOLU ABSOLU ABSOLU ABSOLU Déséquil en acido-cétose fréq. ABSOLU ABSOLU ABSOLU ABSOLU ABSOLU Le diabète non équilibré est une contre-indication absolues pour les métiers dits de "sécurité" - sécurité personnelle, par exemple : travaux en hauteur ( industrie du bâtiment, monteur lignes électriques...) - sécurité collective: conducteurs de trains, d'avions, d'autobus, aiguilleurs, garde-barrière... Les situations de travail pouvant être adaptées sont fonction: du profil du poste de travail: travail en continu ou de pointe, valeur globale et dépense énergétique, vigilance, précision gestuelle, risque particulier (rythme de travail, cadences), horaires de travail (alternants) du profil du diabète: insulinodépendant (DID) ou non (DNID), ancien ou récent, simple ou compliqué, doses d'insuline, type d'insuline, nombre d'injections pratiquées, étude des antécédents, absentéisme autres facteurs: voyages professionnels, voyages saisonniers travaux exposant aux toxiques, aux traumatismes répétés Au total, pas de contre-indication médicale si absence de malaise hypoglycémique sauf texte réglementaire précis 7. LES COMMENTAIRES CINERGIE Les conseils sont fonction de l âge: - sujet jeune: la décision est surtout prise sous l'angle de l'avenir professionnel avec le consentement éclairé du salarié concerné par cette décision difficile, - chez l'adulte : redéfinir le plus souvent le profil d'aptitude ou exceptionnellement envisager un reclassement. L'examen des pieds du salarié diabétique sera particulièrement attentif en cas de port obligatoire de chaussures de sécurité. L'orientation excessive vers la COTOREP pour une reconnaissance "travailleur handicapé" serait en contradiction avec l'éducation thérapeutique qui apprend au diabétique à mener une vie normale. Il y a parfois discordance entre les résultats des analyses biologiques (glycosurie et glycémie) et l'hémoglobine glycosylée, seule cette dernière permet de juger de l'équilibre du diabète (corrélée aux pics hyperqlycémiques des trois derniers mois). Tous les malaises chez un diabétique ne sont pas des malaises hypoglycémiques: le seul examen permettant le diagnostic est la glycémie (sang prélevé au doigt) au moment du malaise. Informer l'entourage professionnel pour dédramatiser dans les limites du respect du secret Diabete Décembre

6 médical. Les consultations médicales doivent se dérouler dans un climat de confiance avec le salarié diabétique : toute son éducation ayant pour but de le rendre autonome avec une vie normale, celui-ci ne souhaite pas, à priori, exposer sa maladie et ses contraintes, y compris professionnelles. 8. Pour en savoir plus sur le diabète Assal J.P., Ekoe J.M, Lefevre P., Slama G Le diabète sucré - 2 ème édition 1994 Maloine. De Mondenard Sport et diabète- Quotidien du médecin n V 1990 p 27 /41 Lestradet H Le jeune diabétique dans la société Bulletin d information de l aide aux jeunes diabétiques.( 403 / 90) Lorcy et Allanic H. Problèmes médicaux sociaux du diabète sucré.- encycl. médical chirurgical Paris glandes et nutrition, 10366, V10, Mirouze J et Renard E Le diabétique en voyage -quotidien du médecin. n V 1990 p Perlemunter L. et Colin de l hortet G Diabète et maladies métaboliques - abrégé Masson 1990 Sachon C. et Grimaldi A Diabète et embauche. Concours médical p 117 Tchobroutsky G., Slama G Traité de diabétologie - Edition Pradel Montréal.ca/h scm/intro.htm Conseil diabétique pour diabétiques Contacts - Aide aux jeunes diabétiques (AJD) 17, rue Gazan Paris. tél. : Fax : Association Française des diabétiques (A.F.D) 58, rue Alexandre Dumas Paris cedex 11 tél. : : Ligue des diabétiques de France (LDF) 37, rue Norman Prince Pau tél. : Fax : Association Francophone des glycogénoses (AFG) Diabete Décembre

7 9, rue Guynemer La Membrolle sur Choisille tél. : Fax: Allo Diabète tél. : Union Sport Diabète (USD) 58 rue Alexandre Dumas Paris Cedex 11 tél. : Fax : Ont participé à la réalisation de ce dossier : - Dr. BélaÏd AÏT-ALI - Dr. Pascal CHARPENTIER Diabete Décembre

Diabète et Aptitude au poste de travail. Dr Pauline SCHINDLER-SABOT Médecin du travail CH Valenciennes et Cs Patho Pro CHRU Lille

Diabète et Aptitude au poste de travail. Dr Pauline SCHINDLER-SABOT Médecin du travail CH Valenciennes et Cs Patho Pro CHRU Lille Diabète et Aptitude au poste de travail Dr Pauline SCHINDLER-SABOT Médecin du travail CH Valenciennes et Cs Patho Pro CHRU Lille Postes de sécurité contre indiqués en cas de malaises hypoglycémiques: Travail

Plus en détail

BILAN DE LA PRISE EN CHARGE DU TRAITEMENT DU DIABETE (PSG «bilan DID») Guide d évaluation et de réajustement*

BILAN DE LA PRISE EN CHARGE DU TRAITEMENT DU DIABETE (PSG «bilan DID») Guide d évaluation et de réajustement* BILAN DE LA PRISE EN CHARGE DU TRAITEMENT DU DIABETE (PSG «bilan DID») Guide d évaluation et de réajustement* Diagnostic infirmier : risque de prise en charge inefficace du programme thérapeutique. Identification

Plus en détail

La prise en charge du diabète de type 1 chez l enfant et l adolescent

La prise en charge du diabète de type 1 chez l enfant et l adolescent GUIDE - AFFECTION DE LONGUE DURÉE La prise en charge du diabète de type 1 chez l enfant et l adolescent Vivre avec un diabète de type 1 Avril 2007 Pourquoi ce guide? Votre médecin traitant vous remet ce

Plus en détail

Phase d identification de la personne avant apprentissage

Phase d identification de la personne avant apprentissage CHU DE ROUEN - DIABETOLOGIE PLAN DE SOINS GUIDE D ENSEIGNEMENT Diagnostic Infirmier : Manque de connaissances lié à la mise en route d un traitement par insuline. Définition : la personne n a pas les informations

Plus en détail

SOMMAIRE. I Préambule. II Les missions de l association la Maison du Diabétique

SOMMAIRE. I Préambule. II Les missions de l association la Maison du Diabétique Association Loi 1901, reconnue d intérêt général par arrêté CM n 1230/30 août 2007 SOMMAIRE I Préambule II Les missions de l association la Maison du Diabétique III Manifestation du 20 novembre 2011 1

Plus en détail

Fréquence : Le diabète gestationnel est présent chez 3-5% des grossesses alors que le diabète préexistant ne représente 0.5-1%.

Fréquence : Le diabète gestationnel est présent chez 3-5% des grossesses alors que le diabète préexistant ne représente 0.5-1%. N.S DIABETE ET GROSSESSE Introduction : Ce chapitre se consacre à étudier: La grossesse chez une diabétique connue, insulinodépendante (DID) ou non (DNID); Le diabète gestationnel qui apparaît au cours

Plus en détail

DR VALÉRIE FOUSSIER. Diabète de type 1

DR VALÉRIE FOUSSIER. Diabète de type 1 Introduction Le diabète de type 1 et 2 concerne 3 millions de personnes en 2011 avec une prépondérance marquée pour le diabète de type 2. Véritable épidémie, cette maladie est un problème de santé publique,

Plus en détail

LE DIABETE Qu est ce que c est? Définition Un peu de physiopathologie Quels sont les symptômes d une hyperglycémie? Le traitement du diabète

LE DIABETE Qu est ce que c est? Définition Un peu de physiopathologie Quels sont les symptômes d une hyperglycémie? Le traitement du diabète LE DIABETE Qu est ce que c est? Définition Le diabète est une pathologie chronique, c'est-à-dire dont on ne guéri pas, qui se définit comme une hyperglycémie constante. Cela veut dire que le taux de sucre

Plus en détail

Plan. I- Physiopathologie II- Risques et complications III- Conseils & Education pour la prévention des risques

Plan. I- Physiopathologie II- Risques et complications III- Conseils & Education pour la prévention des risques DIABETE ET SPORT Plan I- Physiopathologie II- Risques et complications III- Conseils & Education pour la prévention des risques I- Physiopathologie Principes généraux de l exercice physique Pour améliorer

Plus en détail

L APS ET LE DIABETE. Le diabète se caractérise par un taux de glucose ( sucre ) trop élevé dans le sang : c est l hyperglycémie.

L APS ET LE DIABETE. Le diabète se caractérise par un taux de glucose ( sucre ) trop élevé dans le sang : c est l hyperglycémie. 1. Qu est-ce que le diabète? L APS ET LE DIABETE Le diabète se caractérise par un taux de glucose ( sucre ) trop élevé dans le sang : c est l hyperglycémie. Cette hyperglycémie est avérée si à 2 reprises

Plus en détail

DIABETE GESTATIONNEL. Cliquez pour modifier le style des sous-titres du masque. Dr. GUENDOUZE MERIEM

DIABETE GESTATIONNEL. Cliquez pour modifier le style des sous-titres du masque. Dr. GUENDOUZE MERIEM DIABETE GESTATIONNEL Cliquez pour modifier le style des sous-titres du masque Dr. GUENDOUZE MERIEM Définition OMS Trouble de la tolérance glucidique de gravité variable Survenant ou diagnostiqué pour la

Plus en détail

TRAVAIL ET DIABETE. M. Alvarez de Toledo, G.de Fleurian, J.Roelandt EPP DIABETE ET TRAVAIL 9 janvier 2007

TRAVAIL ET DIABETE. M. Alvarez de Toledo, G.de Fleurian, J.Roelandt EPP DIABETE ET TRAVAIL 9 janvier 2007 TRAVAIL ET DIABETE M. Alvarez de Toledo, G.de Fleurian, J.Roelandt EPP DIABETE ET TRAVAIL 9 janvier 2007 1 Introduction Problème de santé publique : plus de 2 millions de diabétiques en France, augmentation

Plus en détail

Oui à la diète! Non au diabète!

Oui à la diète! Non au diabète! Oui à la diète! Non au diabète! Introduction Le diabète sucré est une maladie définie par la tendance à avoir trop de sucre dans le sang. La mesure de ce taux de sucre s'appelle la glycémie. Le diabète

Plus en détail

DURISGuillaume@Fotolia.com. P A R T I E 1 Biologie appliquée

DURISGuillaume@Fotolia.com. P A R T I E 1 Biologie appliquée DURISGuillaume@Fotolia.com 1 P A R T I E 1 Biologie appliquée Glycémie TD 1 OBJECTIFS 1 Définitions Définir la glycémie et la glycosurie. Indiquer les variations de la glycémie au cours de la journée

Plus en détail

Caisse Primaire d Assurance Maladie de La Charente

Caisse Primaire d Assurance Maladie de La Charente Caisse Primaire d Assurance Maladie de La Charente Examens périodiques de santé pour tout assuré social (sauf RSI) Les examens périodiques de santé Pour qui? En règle générale Pour tous les assurés sociaux

Plus en détail

La prise en charge de votre maladie, le diabète de type 2

La prise en charge de votre maladie, le diabète de type 2 GUIDE - AFFECTION DE LONGUE DURÉE La prise en charge de votre maladie, le diabète de type 2 Vivre avec un diabète de type 2 Avril 2007 Pourquoi ce guide? Votre médecin traitant vous remet ce guide, La

Plus en détail

La prise en charge de votre maladie, le diabète de type 1 de l adulte

La prise en charge de votre maladie, le diabète de type 1 de l adulte GUIDE - AFFECTION DE LONGUE DURÉE La prise en charge de votre maladie, le diabète de type 1 de l adulte Vivre avec un diabète de type 1 Avril 2007 Pourquoi ce guide? Votre médecin traitant vous remet ce

Plus en détail

Le diabète et ses complications

Le diabète et ses complications Le diabète et ses complications Toujours plus de diabétiques De quoi s agit-il? On est diabétique lorsqu on a trop de sucre dans le sang. Normalement, notre taux de sucre dans le sang (glycémie) à jeûn

Plus en détail

Avenue du Président François Mitterrand 76405 FECAMP Pôle mère enfant Tel 02.35.10.92.01 Programme d éducation thérapeutique ( ETP) Service Pédiatrie

Avenue du Président François Mitterrand 76405 FECAMP Pôle mère enfant Tel 02.35.10.92.01 Programme d éducation thérapeutique ( ETP) Service Pédiatrie Avenue du Président François Mitterrand 76405 FECAMP Pôle mère enfant Tel 02.35.10.92.01 Programme d éducation thérapeutique ( ETP) Service Pédiatrie 1. objectifs du programme : Les finalités spécifiques

Plus en détail

Boughanmi Hajer. JAOUA Noureddine. Membre du bureau exécutif de l OTEF

Boughanmi Hajer. JAOUA Noureddine. Membre du bureau exécutif de l OTEF Organisation Tunisienne pour L Éducation et de la Famille Elaboré par Diabète infantile Boughanmi Hajer Encadré par : Licence appliquée en Biotechnologie JAOUA Noureddine Membre du bureau exécutif de l

Plus en détail

REPONSES. Ce questionnaire s'adresse à des personnes diabétiques traitées par insuline.

REPONSES. Ce questionnaire s'adresse à des personnes diabétiques traitées par insuline. REPONSES Ce questionnaire s'adresse à des personnes diabétiques traitées par insuline. Veuillez entourer les bonnes réponses. (Il peut y avoir plusieurs bonnes réponses pour certaines questions.) Endocrinologie,

Plus en détail

THEME : COMPRENDRE SON DIABETE, SON TRAITEMENT, SON SUIVI

THEME : COMPRENDRE SON DIABETE, SON TRAITEMENT, SON SUIVI THEME : COMPRENDRE SON DIABETE, SON TRAITEMENT, SON SUIVI Séquence éducation de groupe Groupe de 10 patients maximum Durée : 45 min Animateur : Médecins Objectif général : Exprimer la perception que l

Plus en détail

Article 10. - Surveillance et observation d'un patient à domicile

Article 10. - Surveillance et observation d'un patient à domicile NOMENCLATURE GÉNÉRALE DES ACTES PROFESSIONNELS DES MÉDECINS, CHIRURGIENS-DENTISTES, SAGES-FEMMES ET AUXILIAIRES MÉDICAUX DEUXIÈME PARTIE NOMENCLATURE DES ACTES MÉDICAUX N'UTILISANT PAS LES RADIATIONS IONISANTES

Plus en détail

Proposition de procédure de prise en charge Résumé des interventions de la soirée du 17 Novembre 2002

Proposition de procédure de prise en charge Résumé des interventions de la soirée du 17 Novembre 2002 DIABÈTE GESTATIONNEL Proposition de procédure de prise en charge Résumé des interventions de la soirée du 17 Novembre 2002 Qui dépister? Un dépistage universel doit être optimalement proposé entre 24 et

Plus en détail

Date d élaboration : Date de reconduction :

Date d élaboration : Date de reconduction : PROJET D ACCUEIL INDIVIDUALISÉ DIABÈTE INSULINO-DÉPENDANT Date d élaboration : Date de reconduction : Nom : Prénom : Né(e): Poids : Classe : Fréquente : garderie cantine activités périscolaires transports

Plus en détail

Dépistage, prise en charge et. Journée du médecin de famille, 10 juin 2004

Dépistage, prise en charge et. Journée du médecin de famille, 10 juin 2004 Diabète gestationnel Dépistage, prise en charge et recommandations Journée du médecin de famille, 10 juin 2004 Diabète gestationnel Prévalence: 3 à 6% Quel test? Quel seuil? Quelle population? A quel moment

Plus en détail

PROGRAMME RSI~Diabète

PROGRAMME RSI~Diabète MON PARCOURS PRÉVENTION diabète PROGRAMME RSI~Diabète Vous aider à prendre en charge votre diabète Support patients www.rsi.fr/diabete Qu est-ce que le diabète? Le diabète se caractérise par une hyperglycémie

Plus en détail

Formation de Technicien Ambulancier (TA) Rapport sommatif pour le stage de soins à la personne âgée ou handicapée

Formation de Technicien Ambulancier (TA) Rapport sommatif pour le stage de soins à la personne âgée ou handicapée Formation de Technicien Ambulancier (TA) Rapport sommatif pour le stage de soins à la personne âgée ou handicapée Période :... Nom :... Prénom :... Service :...... Référent-e :... Enseignant responsable

Plus en détail

PETIT LEXIQUE DU DIABETIQUE

PETIT LEXIQUE DU DIABETIQUE SERVICE D'ENDOCRINOLOGIE-NUTRITION DIABETOLOGIE ET MEDECINE INTERNE Unité d'education du Diabète Unité de soins : 03.82.55.89.35 Secrétariat : 03.82.55.89.22 FAX : 03.82.55.89.18 PETIT LEXIQUE DU DIABETIQUE

Plus en détail

Hormonothérapie de substitution (THS) : sa place en 2014

Hormonothérapie de substitution (THS) : sa place en 2014 Hormonothérapie de substitution (THS) : sa place en 2014 Raffaella Votino Service gynécologie et andrologie Plan : Définition Types de THS Débat dernières années Balance risques bénéfices THS et ostéoporose

Plus en détail

Journée Régionale Maintien Dans l Emploi 20/03/214

Journée Régionale Maintien Dans l Emploi 20/03/214 La prévention de la désinsertion professionnelle : c est quoi? Une offre de service de proximité mise en place par l Assurance Maladie permettant de détecter et de prendre en charge le plus tôt possible

Plus en détail

Chapitre III Les anomalies de la régulation de la glycémie

Chapitre III Les anomalies de la régulation de la glycémie Chapitre III Les anomalies de la régulation de la glycémie -I -Unité et diversité des diabètes Mesures de la glycémie en continu chez un patient diabétique 1 Les critères de diagnostic du diabète 2 3 Conclusion

Plus en détail

INDICATIONS DE CORRECTION ELECTROFEU SUD OUEST. Proposition de barème sur 120 points

INDICATIONS DE CORRECTION ELECTROFEU SUD OUEST. Proposition de barème sur 120 points INDICATIONS DE CORRECTION ELECTROFEU SUD OUEST Proposition de barème sur 120 points Questions à traiter travaux demandés PARTIE 1 Dossier 1 LES CONDITIONS DE TRAVAIL 1.1 Identifier les risques auxquels

Plus en détail

Quatrième partie. Le jeune diabétique hors de son milieu familial

Quatrième partie. Le jeune diabétique hors de son milieu familial Quatrième partie Le jeune diabétique hors de son milieu familial Chapitre 51 1 À la garderie Caroline Boucher L entrée d un enfant diabétique à la garderie peut s avérer traumatisante pour certains parents.

Plus en détail

Le temps de travail et les aménagements possibles

Le temps de travail et les aménagements possibles Le temps de travail et les aménagements possibles La durée du travail est régie par des règles précises. Il s agit notamment des questions relatives aux heures supplémentaires, aux durées maximales de

Plus en détail

Informations personnelles

Informations personnelles Informations personnelles Remplir ou coller ici la vignette de votre mutuelle Vignette mutuelle Nom :... Prénom :... Âge :... Adresse :... Tél. :... Type de diabète :... Votre Traitement :... En cas d

Plus en détail

FEDERATION SYNTEC 3, rue Léon Bonnat - 75016 PARIS Tél : 01 44 30 49 00 - Fax : 01 42 88 26 84. Fiche de synthèse

FEDERATION SYNTEC 3, rue Léon Bonnat - 75016 PARIS Tél : 01 44 30 49 00 - Fax : 01 42 88 26 84. Fiche de synthèse Fiche de synthèse Accord national du 27 décembre 2004 sur la formation professionnelle. Le contrat de professionnalisation Titre 3, article 3-1 A quoi sert la professionnalisation? Destinée à remplacer

Plus en détail

Quelques mots sur le CISME

Quelques mots sur le CISME Aptitude/Inaptitude Santé au travail Représentation, ressource et référence des Services de santé au travail interentreprises Le médecin du travail Rôle et Missions Quelques mots sur le CISME Le Cisme

Plus en détail

FICHE PRATIQUE L OBLIGATION DE SURVEILLANCE

FICHE PRATIQUE L OBLIGATION DE SURVEILLANCE FICHE PRATIQUE L OBLIGATION DE SURVEILLANCE I) Fondements juridiques de l obligation de surveillance L obligation de surveillance qui s impose aux personnels de l EPL vaut pour : - les élèves - les étudiants

Plus en détail

Réunions interprofessionnelles de coordination sur les dossiers complexes

Réunions interprofessionnelles de coordination sur les dossiers complexes Réunions interprofessionnelles de coordination sur les dossiers complexes La MSJB sur un territoire urbain et rural Communauté de communes 90 000 habitants : Cholet 55000 habitants 13 communes périphériques:

Plus en détail

Extraits du Code du Travail

Extraits du Code du Travail Extraits du Code du Travail Bruit au travail - Santé auditive QUATRIÈME PARTIE : SANTÉ ET SÉCURITÉ AU TRAVAIL LIVRE IV : PRÉVENTION DE CERTAINS RISQUES D EXPOSITION TITRE III : PRÉVENTION DES RISQUES D

Plus en détail

SALARIÉS INTÉRIMAIRES ET PERMANENTS FORMATION EN ENTREPRISE UTILISATRICE FICHES PRATIQUES «PLAN» v1-11/2013 - photo : gettyimages

SALARIÉS INTÉRIMAIRES ET PERMANENTS FORMATION EN ENTREPRISE UTILISATRICE FICHES PRATIQUES «PLAN» v1-11/2013 - photo : gettyimages L accord du 21 septembre 2012 a restreint les possibilités de formation des salariés intérimaires en entreprise utilisatrice (EU) dans le cadre du plan de formation. Les salariés intérimaires pourront

Plus en détail

Diabète de type 1 et haute montagne. Revue de la littérature

Diabète de type 1 et haute montagne. Revue de la littérature Diabète de type 1 et haute montagne Revue de la littérature Contre-indications absolues Diabète mal équilibré : hypoglycémies sévères mal ressenties, acido-cétose. Présence de complications du diabète

Plus en détail

Contrat de bénévolat «Stagiaires (hors convention de formation), animateurs Soutien scolaire et autres intervenants...»

Contrat de bénévolat «Stagiaires (hors convention de formation), animateurs Soutien scolaire et autres intervenants...» ASSOCIATION LES FOGIERES LIEUX D ACCUEILS SPECIALISES POUR ENFANTS LA COMBE 42660 ST GENEST-MALIFAUX Tél. : 04/77/51/43/15 Fax : 04/77/51/44/68 association.les.fogieres@wanadoo.fr Contrat de bénévolat

Plus en détail

La Reconnaissance de la Qualité de Travailleur Handicapé (RQTH)

La Reconnaissance de la Qualité de Travailleur Handicapé (RQTH) Délégation Midi-Pyrénées Handicap et vie professionnelle La loi du 11 février 2005 1 a renforcé les exigences vis-à-vis de l emploi des personnes en situation de handicap. Ainsi, les personnes reconnues

Plus en détail

Evaluation des connaissances

Evaluation des connaissances Evaluation des connaissances Ce questionnaire s'adresse à des personnes diabétiques traitées par insuline. Veuillez entourer les bonnes réponses. (Il peut y avoir plusieurs bonnes réponses pour certaines

Plus en détail

c est-à- Le vocabulaire

c est-à- Le vocabulaire B IEN CONNAÎTRE SON DIABÈTE, C EST ESSENTIEL c est-à- dire N U M É R O 1 Le vocabulaire du diabète Chacun s accorde à le dire, l information et l éducation sont des facteurs essentiels dans une prise en

Plus en détail

FICHE PRATIQUE Les pauses au travail

FICHE PRATIQUE Les pauses au travail FICHE PRATIQUE Les pauses au travail La santé des salariés est protégée par une règlementation stricte sur les durées maximales du temps de travail journalier, hebdomadaire, les droits à pause et repos.

Plus en détail

Le dépistage du diabète : de détection de la maladie NOM DE L ENTREPRISE DATE DE VISITE OU D ENVOI

Le dépistage du diabète : de détection de la maladie NOM DE L ENTREPRISE DATE DE VISITE OU D ENVOI Le dépistage du diabète : premier geste de détection de la maladie PROGRAMME D INTERVENTION EN ENTREPRISE NOM DE L ENTREPRISE DATE DE VISITE OU D ENVOI Sommaire Le diabète en entreprise Le Programme d

Plus en détail

4 ème /3 ème MAISON FAMILIALE RURALE DE MOZAS

4 ème /3 ème MAISON FAMILIALE RURALE DE MOZAS MAISON FAMILIALE RURALE DE MOZAS Formation générale et professionnelle par alternance 38300 BOURGOIN JALLIEU 04.74.93.14.38 04.74.28.64.32 E-mail : mfr.mozas@mfr.asso.fr REFLEXION SUR LE PROJET PROFESSIONNEL

Plus en détail

REGLEMENT INTERIEUR DE L ASSOCIATION EDI FORMATION

REGLEMENT INTERIEUR DE L ASSOCIATION EDI FORMATION REGLEMENT INTERIEUR DE L ASSOCIATION EDI FORMATION GENERALITES L association a été crée par déclaration en date du 4 août 1988, à la Sous Préfecture de GRASSE, sous le titre EDIFORM (J.O. du 7 septembre

Plus en détail

NOTE JURIDIQUE. - Hébergement - Base juridique. Article L. 312-1 I. 7 du code de l'action sociale et des familles

NOTE JURIDIQUE. - Hébergement - Base juridique. Article L. 312-1 I. 7 du code de l'action sociale et des familles Février 2012 INSERER DANS 5-1 NOTE JURIDIQUE - Hébergement - OBJET : L accueil temporaire Base juridique Article L. 312-1 I. 7 du code de l'action sociale et des familles Article L. 314-8 du code de l'action

Plus en détail

Le référentiel de formation

Le référentiel de formation Chapitre 1 Le référentiel de formation Le diplôme peut s acquérir : soit par le suivi et la validation de l intégralité de la formation, en continu ou en discontinu ; soit par le suivi et la validation

Plus en détail

LE TEMPS PARTIEL THÉRAPEUTIQUE? SALARIÉS, MÉDECINS, EMPLOYEURS En toute concordance!

LE TEMPS PARTIEL THÉRAPEUTIQUE? SALARIÉS, MÉDECINS, EMPLOYEURS En toute concordance! LE TEMPS PARTIEL THÉRAPEUTIQUE? SALARIÉS, MÉDECINS, EMPLOYEURS En toute concordance! C O M M E N T V O U S Y R E T R O U V E R?. www.polesantetravail.fr Réglementation (Art. L323-3 Code SS) «En cas de

Plus en détail

LES INDICATEURS DE PILOTAGE DE L ABSENTÉISME

LES INDICATEURS DE PILOTAGE DE L ABSENTÉISME LES INDICATEURS DE PILOTAGE DE L ABSENTÉISME LA MISE EN PLACE D INDICATEURS D ABSENTÉISME EN AMONT DE TOUTE EXPÉRIMENTATION POURQUOI? La compréhension de l absentéisme pour le réduire nécessite des outils

Plus en détail

- L entourage, notamment un proche vivant avec le patient, est associé à la démarche éducative chaque fois que possible ou nécessaire.

- L entourage, notamment un proche vivant avec le patient, est associé à la démarche éducative chaque fois que possible ou nécessaire. Comité Scientifique du Réseau DIAMIP Groupe «Education thérapeutique du patient» Recommandations pour les sites participant à la prise en charge diabétologique I PRINCIPES DE FONCTIONNEMENT I - 1 Objectifs

Plus en détail

AGir dans LE JUSTE INTÉRÊT DEs ASSURÉS

AGir dans LE JUSTE INTÉRÊT DEs ASSURÉS AGir dans LE JUSTE INTÉRÊT DEs ASSURÉS prévenir, conseiller, accompagner 1 Soutien logistique Seule une démarche objective permet de crédibiliser une évaluation de biens ou de risques. À l appui de sa

Plus en détail

pour Baromètre de la protection sociale des agents territoriaux

pour Baromètre de la protection sociale des agents territoriaux pour Baromètre de la protection sociale des agents territoriaux Avril 2009 Sommaire 1. La méthodologie 3 A. Les jugements sur le système de protection sociale 5 B. L affiliation et le choix de sa mutuelle

Plus en détail

Prévenir et Indemniser la Pénibilité au Travail : le Rôle des IRP

Prévenir et Indemniser la Pénibilité au Travail : le Rôle des IRP Prévenir et Indemniser la Pénibilité au Travail : le Rôle des IRP Les facteurs de pénibilité applicables au 1 er janvier 2015 T R A V A I L D E N U I T T R A V A I L E N É Q U I P E S S U C C E S S I V

Plus en détail

Collège des Enseignants d Endocrinologie, Diabète et Maladies Métaboliques. Mise à jour décembre 2004

Collège des Enseignants d Endocrinologie, Diabète et Maladies Métaboliques. Mise à jour décembre 2004 ITEM 17 : DIABETE ET GROSSESSE Objectifs pédagogiques terminaux : «diagnostiquer et reconnaître les principes de prévention et de prise en charge des principales complications de la grossesse : ( ) diabète

Plus en détail

Réparation du préjudice corporel en Algérie

Réparation du préjudice corporel en Algérie Réparation du préjudice corporel en Algérie Communication en deux parties: 1. Le cadre institutionnel 2. L expertise médicale Première partie Le cadre institutionnel Introduction 1. La réparation du préjudice

Plus en détail

Chapitre II La régulation de la glycémie

Chapitre II La régulation de la glycémie Chapitre II La régulation de la glycémie Glycémie : concentration de glucose dans le sang valeur proche de 1g/L Hypoglycémie : perte de connaissance, troubles de la vue, voire coma. Hyperglycémie chronique

Plus en détail

Date de la dernière année disponible au moment du traitement des données 44

Date de la dernière année disponible au moment du traitement des données 44 ORST Charentes - Baromètre régional Santé au travail 14. Synthèse Cette analyse, à visée descriptive, met en évidence la diversité dans le recueil comme dans l exploitation des données des accidents du

Plus en détail

Le jeune diabétique à l école

Le jeune diabétique à l école Le jeune diabétique à l école Défis et Solutions Prof. Marc Maes Equipe de diabétologie pédiatrique Centre de convention Cliniques Universitaires St Luc 1200 Bruxelles Marc.Maes@uclouvain.be Le jeune diabétique

Plus en détail

ROLE DU MEDECIN DE SANTE AU TRAVAIL. CIST Thionville Dr Annick FOURRIER-ASTRANSKAS 01 juillet 2014

ROLE DU MEDECIN DE SANTE AU TRAVAIL. CIST Thionville Dr Annick FOURRIER-ASTRANSKAS 01 juillet 2014 ROLE DU MEDECIN DE SANTE AU TRAVAIL CIST Thionville Dr Annick FOURRIER-ASTRANSKAS 01 juillet 2014 ROLE DU MEDECIN «Eviter toute altération de la santé des travailleurs du fait de leur travail» Le Médecin

Plus en détail

Du nouveau pour votre formation Réforme de la Formation Continue

Du nouveau pour votre formation Réforme de la Formation Continue Du nouveau pour votre formation Réforme de la Formation Continue Le plan 1. La réforme de la formation 1.1 La philosophie de la réforme 1.2 Quelques dates 2. Les principales innovations 2.1 Changements

Plus en détail

Fiche Info-Patient VASECTOMIE CONTRACEPTIVE. Pourquoi cette intervention? Existe-t-il d autres possibilités? Préparation à l'intervention

Fiche Info-Patient VASECTOMIE CONTRACEPTIVE. Pourquoi cette intervention? Existe-t-il d autres possibilités? Préparation à l'intervention Fiche Info-Patient Dernière mise à jour : mai 2012 VASECTOMIE CONTRACEPTIVE Cette fiche d information, rédigée par l Association Française d Urologie, est destinée aux patients ainsi qu aux usagers du

Plus en détail

>> Indemnité de licenciement des Mensuels

>> Indemnité de licenciement des Mensuels N d info 1454-10 Informations ASJ 04-03 Pôle Relations Sociales et Juridiques Mise à jour juin 2011 >> Indemnité de licenciement des Mensuels L avenant du 21 juin 2010 à l accord national sur la mensualisation

Plus en détail

LES PRINCIPALES REFERENCES REGLEMENTAIRES IMPOSANT L ORGANISATION DE FORMATIONS GENERALES A LA SECURITE

LES PRINCIPALES REFERENCES REGLEMENTAIRES IMPOSANT L ORGANISATION DE FORMATIONS GENERALES A LA SECURITE LES PRINCIPALES REFERENCES REGLEMENTAIRES IMPOSANT L ORGANISATION DE FORMATIONS GENERALES A LA SECURITE I - CODE DU TRAVAIL A - LES PRINCIPES GENERAUX DE PREVENTION L obligation générale de sécurité incombe

Plus en détail

Les principaux emplois dans le secteur des services aux personnes :

Les principaux emplois dans le secteur des services aux personnes : Les principaux emplois dans le secteur des services aux personnes : Agent à domicile : * Réalise et aide à l accomplissement des activités domestiques et administratives simples essentiellement auprès

Plus en détail

Décret n 2010-1229 du 19 octobre

Décret n 2010-1229 du 19 octobre Télémédecine et diabète : le plan d éducation personnalisé électronique para médical (epep) Lydie Canipel Colloque TIC Santé 2011, 8 et 9 février 2011, Paris Décret n 2010-1229 du 19 octobre 2010 relatif

Plus en détail

L ACCES POUR TOUS A LA SANTE REVENDICATION DE L APF

L ACCES POUR TOUS A LA SANTE REVENDICATION DE L APF L ACCES POUR TOUS A LA SANTE REVENDICATION DE L APF La santé est définie par l Organisation Mondiale de la santé comme un «état de complet bien-être physique, mental et social et ne consiste pas seulement

Plus en détail

1. LES SALARIES UTILISANT LES TRANSPORTS EN COMMUN

1. LES SALARIES UTILISANT LES TRANSPORTS EN COMMUN ZOOM SUR L AIDE AU TRANSPORT DOMICILE - TRAVAIL Sources : - art. 20 de LFSS 2009 du 17 décembre 2008 ; - Décret n 2008-1501 du 30 décembre 2008 relatif au remboursement des frais de transport des salariés

Plus en détail

Le diabète gestationel. Dépistage et prise en charge

Le diabète gestationel. Dépistage et prise en charge Le diabète gestationel Dépistage et prise en charge Définition! trouble de la tolérance glucidique de gravité variable, survenant ou diagnostiqué pour la première fois au cours de la grossesse, quelque

Plus en détail

Réanimation Médicale. place un protocole?

Réanimation Médicale. place un protocole? Insulinothérapie intensive e en Réanimation Médicale Comment élaborer et mettre en place un protocole? L expérience nancéienne Sarah Tincelin - Isabelle Robinet Martine Lesny - Claire Méjean Service de

Plus en détail

I - CLASSIFICATION DU DIABETE SUCRE

I - CLASSIFICATION DU DIABETE SUCRE I - CLASSIFICATION DU DIABETE SUCRE 1- Définition : Le diabète sucré se définit par une élévation anormale et chronique de la glycémie. Cette anomalie est commune à tous les types de diabète sucré, mais

Plus en détail

BILAN REGIONAL DE LA CAMPAGNE NATIONALE DE CONTROLE 2010

BILAN REGIONAL DE LA CAMPAGNE NATIONALE DE CONTROLE 2010 BILAN REGIONAL DE LA CAMPAGNE NATIONALE DE CONTROLE 2010 RELATIVE A LA RADIOPROTECTION 1. Renseignements d ordre général La campagne de contrôle, organisée du 3 mai au 15 septembre 2010 par le ministère

Plus en détail

GESTION DU PLAN D INTERVENTION

GESTION DU PLAN D INTERVENTION GESTION DU PLAN D INTERVENTION 1. ENCADREMENTS LÉGAUX ET CADRES DE RÉFÉRENCE - Loi sur l instruction publique (LIP) - Une école adaptée à tous ses élèves : Politique de l adaptation scolaire (MELS) - Organisation

Plus en détail

15 ème Journée du Sommeil Sommeil et Nutrition 27 Mars 2015 SURVEILLANCE DES COMPORTEMENTS ALIMENTAIRES EN MEDECINE DU TRAVAIL

15 ème Journée du Sommeil Sommeil et Nutrition 27 Mars 2015 SURVEILLANCE DES COMPORTEMENTS ALIMENTAIRES EN MEDECINE DU TRAVAIL 15 ème Journée du Sommeil Sommeil et Nutrition 27 Mars 2015 SURVEILLANCE DES COMPORTEMENTS Dr Albane CHAILLOT Service de santé au travail 27/03/2015 Introduction Evaluation Prise en charge Traitement Conclusion

Plus en détail

DOCUMENT DE GESTION DES BANQUES DE DONNÉES CONSTITUÉES OU UTILISÉES POUR DES FINS DE RECHERCHE. 20 janvier 2006

DOCUMENT DE GESTION DES BANQUES DE DONNÉES CONSTITUÉES OU UTILISÉES POUR DES FINS DE RECHERCHE. 20 janvier 2006 DOCUMENT DE GESTION DES BANQUES DE DONNÉES CONSTITUÉES OU UTILISÉES POUR DES FINS DE RECHERCHE 20 janvier 2006 Approuvé par le Conseil de l Université de Montréal le 30 janvier 2006 Table des matières

Plus en détail

CONGES MALADIE ET ACCIDENTS DE SERVICE ET FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE

CONGES MALADIE ET ACCIDENTS DE SERVICE ET FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE CONGES MALADIE ET ACCIDENTS DE SERVICE ET FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE PROTECTION SOCIALE DES AGENTS TERRITORIAUX En cas de congé pour maladie l agent voit son maintien de rémunération assuré par sa

Plus en détail

Direction des Risques Professionnels Département prévention Prévention de la désinsertion professionnelle 10 SEPTEMBRE 2013 -

Direction des Risques Professionnels Département prévention Prévention de la désinsertion professionnelle 10 SEPTEMBRE 2013 - CONSTAT pour 5% des salariés suivis par un médecin du travail se pose la question de l aptitude médicale au poste soit 700 000 personnes 150 000 avis d inaptitude sont émis chaque année contre 70 000 il

Plus en détail

Caisse Primaire d Assurance Maladie de La Charente

Caisse Primaire d Assurance Maladie de La Charente Caisse Primaire d Assurance Maladie de La Charente Examens périodiques de santé pour tout assuré social (sauf RSI) Les examens périodiques de santé Pour qui? En règle générale Pour tous les assurés sociaux

Plus en détail

S.E.G.P.A. CONVENTION DE STAGE D APPLICATION

S.E.G.P.A. CONVENTION DE STAGE D APPLICATION S.E.G.P.A. CONVENTION DE STAGE D APPLICATION PRÉNOM, NOM DE L ÉLÈVE DATE DE NAISSANCE ADRESSE RESPONSABLE LÉGAL Il a été convenu ce qui suit, en application des dispositions du Décret N 2003-812 du 26-8-2003,

Plus en détail

Charte de télétravail pendulaire

Charte de télétravail pendulaire Charte de télétravail pendulaire 1/5 Sommaire Préambule Définition du télétravail Chapitre 1 : Contexte général 1.1 - Objet 1.2 - Champ d application Chapitre 2 : Application 2.1 - Cadre Juridique 2.2

Plus en détail

Organisation du temps de travail

Organisation du temps de travail Organisation du temps de travail A) DUREE DU TRAVAIL : La durée hebdomadaire du travail est fixée à 35 heures. Le décompte du temps de travail est réalisé sur la base d une durée annuelle de travail effectif

Plus en détail

Artisans, industriels et commerçants. Votre assurance invalidité

Artisans, industriels et commerçants. Votre assurance invalidité Artisans, industriels et commerçants Votre assurance invalidité Édition 2015 ARTISANS, INDUSTRIELS ET COMMERÇANTS VOTRE ASSURANCE INVALIDITÉ L assurance invalidité permet de couvrir le risque «invalidité»

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 15 mars 2006

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 15 mars 2006 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 15 mars 2006 GLUCOPHAGE 500 mg, comprimé pelliculé Boîte de 30 comprimés - code CIP : 352 816-7 GLUCOPHAGE 850 mg, comprimé pelliculé Boîte de 30 comprimés - code CIP

Plus en détail

Les domaines de compétences

Les domaines de compétences ACCOMPAGNEMENT ET AIDE individualisée aux personnes dans les actes de la vie quotidienne Associer aux actes essentiels de la vie quotidienne des moments d échange privilégiés. Veiller au respect du rythme

Plus en détail

Pourquoi l ACEP a-t-elle renouvelé le bail du 100, rue Queen?

Pourquoi l ACEP a-t-elle renouvelé le bail du 100, rue Queen? Pourquoi l ACEP a-t-elle renouvelé le bail du 100, rue Queen? Un comité sur les locaux à bureaux composé de plusieurs membres du Conseil exécutif national a été mis sur pied. Des représentants de la gestion

Plus en détail

LETTRE CIRCULAIRE N 2005-168

LETTRE CIRCULAIRE N 2005-168 PARIS, le 29/11/2005 DIRECTION DE LA REGLEMENTATION DU RECOUVREMENT ET DU SERVICE DIRRES LETTRE CIRCULAIRE N 2005-168 OBJET : Régime social des contributions patronales finançant des prestations de prévoyance

Plus en détail

Outil d aide à la décision pour l admission des patients en soins de suite et de réadaptation

Outil d aide à la décision pour l admission des patients en soins de suite et de réadaptation Outil d aide à la décision pour l admission des patients en soins de suite et de réadaptation Juillet 2013 Contexte d utilisation Objet de la prise en charge Autre objet de prise en charge Un projet et

Plus en détail

Prise en charge des personnes faisant l objet de soins psychiatriques Loi du 5 juillet 2011

Prise en charge des personnes faisant l objet de soins psychiatriques Loi du 5 juillet 2011 Prise en charge des personnes faisant l objet de soins psychiatriques Loi du 5 juillet 2011 1. Contrôle systématique exercé par le Juge des libertés et de la détention (JLD) Exercice d un contrôle systématique

Plus en détail

Pologne POLOGNE. I - Notion

Pologne POLOGNE. I - Notion POLOGNE Dans la Deuxième Partie du Code du travail polonais 1, «Relation du travail», un Chapitre supplémentaire IIb (Art. 67 5, Art. 67 17 ) a été ajouté et est intitulé : Emploi des travailleurs sous

Plus en détail

L ACTE DE MESURER ET D ÉVALUER

L ACTE DE MESURER ET D ÉVALUER SECTION 1 L ACTE DE MESURER ET D ÉVALUER OBJECTIF RECHERCHÉ L acte de mesurer et d évaluer est plus difficile que ce qu on peut imaginer au premier abord. S il est relativement aisé de calculer quelque

Plus en détail

TELE TRAVAIL. . L employeur propose aux organisations syndicales les dispositions suivantes : -Le champ d application

TELE TRAVAIL. . L employeur propose aux organisations syndicales les dispositions suivantes : -Le champ d application COMMISSIONS PARITAIRES DES 14 et 28 janvier 2014 TELE TRAVAIL Constatant un développement anarchique de l application du télé travail dans le réseau Sécurité Sociale, la CFTC a été à l initiative de la

Plus en détail

INDICE DE FRÉQUENCE DES ACCIDENTS DE SERVICE

INDICE DE FRÉQUENCE DES ACCIDENTS DE SERVICE INDICATEUR 1 INDICE DE FRÉQUENCE DES ACCIDENTS DE SERVICE Mesurer la fréquence des accidents de service survenus dans l année. Renseigner sur la sinistralité dans le domaine des accidents de service entrainant

Plus en détail

FACILE A LIRE ET A COMPRENDRE

FACILE A LIRE ET A COMPRENDRE FACILE A LIRE ET A COMPRENDRE faci A propos de l Unapei L Unapei a été créée en 1960. L Unapei regroupe 600 associations en France. Ce sont des associations de parents et d amis de personnes handicapées

Plus en détail

AG2R PREVOYANCE ACTION SOCIALE

AG2R PREVOYANCE ACTION SOCIALE AG2R PREVOYANCE ACTION SOCIALE pour accompagner les entreprises et aider les salariés Depuis sa création en 1977, AG2R Prévoyance a développé une action sociale qui apporte des réponses aux besoins spécifiques

Plus en détail

Les conséquences du franchissement de seuil d effectifs de personnel

Les conséquences du franchissement de seuil d effectifs de personnel Mois AAAA Mois AAAA Mise à jour décembre 2008 de seuil d effectifs de personnel En bref Une opération de restructuration s accompagne en général d une modification des effectifs des entités concernées

Plus en détail