IIIème Etats Généraux du Management. Proposition de communication

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "IIIème Etats Généraux du Management. Proposition de communication"

Transcription

1 IIIème Etats Généraux du Management Proposition de communication «Les nouveaux outils collaboratifs en entreprise : nouvelles frontières du management?» Galadriele Ulmer et Jessie Pallud «Pour la première fois depuis la révolution industrielle, on ne peut construire une entreprise adaptée au futur si elle n est pas adaptée aux besoins humains» (Gary HAMEL) 1. Introduction Durant les 40 dernières années, le développement des systèmes d information (SI) s est opéré par vagues successives, pour arriver aux années 2000 qui marquent l apparition des réseaux sociaux dans le grand public et du collaboratif en entreprise (Aaron et al. 2010). En effet, depuis quelques années, les systèmes d information connaissent une nouvelle vague de développement en s orientant vers des architectures plus collaboratives et ouvertes, caractéristiques du Web 2.0 ou «Web social». «Les technologies de l information remettent [ ] en cause les frontières de l organisation, les relations, [ ] les modes d organisation» (Thévenot, 2001, p. 124), et ces technologies collaboratives ne font pas exception ; elles impactent et modifient les frontières existantes des entreprises, en ouvrant la voie à de nouveaux modes d échange, de partage et de communication affranchis des contraintes de temps et de lieu. L avènement des nouveaux systèmes d information collaboratifs en entreprise, regroupant les messageries instantanées, blogs, wikis et autres fonctionnalités sociales emblématiques de l ère 2.0, en ouvrant la voie à une évolution technologique et à une 1 Traduction libre de «For the first time since the Industrial Revolution you cannot build a company that s fit for the future without building one that s fit for human beings.». Gary Hamel, The Future of Management, Harvard Business School Press,

2 nouvelle dimension socio-relationnelle, pose toute la problématique des contours de l entreprise et du changement organisationnel. Thévenot (2001) a étudié l évolution des perspectives de la conception des SI. Il souligne que 70 % des projets de SI implantés dans le cadre des processus de gestion n aboutissent pas aux résultats attendus, que plus des deux tiers des projets ERP sont arrêtés en cours et que 28 % des projets SI sont stoppés avant leur réalisation complète. D autres études autour des projets informatiques réalisés pour l administration britannique (Sauer et Cuthbertson, 2003 ; Post Report Government IT projects, 2003) ou par KPMG (Global IT Project Management Survey, 2005) confirment le faible taux de réussite des grands projets informatiques. Cette tendance reste de mise puisqu en 2008 encore, le taux de réussite des projets informatiques n excédait pas 30 %, et près de la moitié se trouvait en difficulté (étude Standish Group). Ces constatations ne peuvent que conduire à s interroger sur la manière de conduire et d implanter de tels projets. Cette préoccupation est d autant plus importante dans le cadre de technologiques nouvelles pour les organisations, comme le sont les systèmes d information collaboratifs (dont l utilisation, surtout en France, est récente). A travers une lecture structurationniste s appuyant sur les travaux de Giddens et d Olikowski, cet article pose la question de la nécessité d une adaptation des modes de management pour accompagner le déploiement des nouveaux systèmes d information collaboratifs et encadrer les nouveaux usages qui y sont liés. Définitions et contexte Les nouveaux systèmes d informations collaboratifs destinés aux entreprises étant issus de la vague du Web 2.0 et des médias sociaux grand public, il nous paraît nécessaire d en donner une définition. Cette phase technologique (le Web 2.0) peut donc se définir par «un ensemble de méthodes, de technologies, de modèles économiques et sociaux qui se caractérisent par l ouverture, la participation, des technologies faciles à configurer (légères), et des processus décentralisés» (Alberghini, Criceli, & Grimaldi 2010, p. 25). Cette définition se veut la plus complète possible, néanmoins le Web 2.0 «n a pas de frontière clairement définie» (Reix et al., 2011). On peut toutefois retenir les deux 2

3 dimensions proposées par Reix et al. (2011) pour en tracer les contours : c est à la fois une évolution technologique (qui offre aux utilisateurs des interfaces nouvelles car intuitives et participatives) et une nouvelle dimension sociale et relationnelle (les individus sont désormais des acteurs impliqués dans le processus, et non plus des spectateurs passifs). Les médias sociaux sont, dans notre étude, envisagés comme des plateformes disponibles sur Internet permettant la création et l échange de contenus (texte, audio, vidéo, etc.) entre utilisateurs grâce aux technologies «2.0». Ces outils, déjà très fortement utilisés par le grand public, font désormais partie de l environnement professionnel. En effet, les entreprises investissent de manière croissante dans ces nouveaux systèmes d information dits «collaboratifs». Selon une étude récente, 84% des grandes entreprises internationales utilisent régulièrement les médias sociaux pour communiquer avec leurs parties prenantes (Burson-Marsteller, 2011). Dans les entreprises, ces nouveaux systèmes d information connaissent diverses appellations, qui tiennent à la fois des fonctionnalités proposées par l outil choisi et des objectifs de l entreprise : ce sont des «réseaux sociaux professionnels», des «réseaux sociaux d entreprise», ou encore des «portails collaboratifs». Nous retenons dans notre article la dénomination «nouveau système d information collaboratif», ce afin d englober la variété des outils déployés, mais aussi parce que les systèmes d information collaboratifs existent bien avant l arrivée des outils auxquels nous nous intéressons. Notre perspective d étude définit les «nouveaux systèmes d information collaboratifs» comme des outils utilisant les technologies du Web 2.0, la structure des plateformes sociales et ayant également des objectifs de partage, d échange et de communication, mais développés spécifiquement pour l entreprise (Sharepoint, Oracle, etc.), ou adaptés et permettant une utilisation sécurisée par les entreprises. Les systèmes d information à visée collaborative développés pour un usage en entreprise sont en quelque sorte les cousins des réseaux et médias sociaux grand public ; ils en ont hérité un certain nombre de fonctionnalités, et les regroupent. Ils tiennent ainsi à la fois des médias sociaux (qui sont des outils de discussion), des réseaux sociaux numériques (outils de publication et de syndication des flux) et des sites de réseaux sociaux dont la vocation est le réseautage, la publication, le partage, et le microblogging (Reix et al., 2011, p. 194). 3

4 Revue de littérature Le lien entre technologies de l information et changement organisationnel est une thématique centrale dans le champ de recherche des SI (Markus et Robey, 1988), et ce depuis plusieurs années. En effet, l évolution continue des SI et les innovations technologiques ne cessent de pousser la recherche en systèmes d information (Rhodain et al. 2010), puisque toute vague technologique est porteuse de capacités de changement importantes (Aaron et al., 2010) ; à tel point que le régime du changement est devenu le régime ordinaire des organisations contemporaines (Orlikowski, 1996). De fait, le développement des nouveaux systèmes d information collaboratifs apporte son lot d interrogations quant à ses impacts structurels et organisationnels dans les entreprises. Comme indiqué en introduction, la notion d usage est l élément clé permettant de saisir la dynamique de transformation des entreprises par les technologies et systèmes d information. Dans notre cas, la transformation organisationnelle étant directement liée aux usages et donc aux individus qui en sont les auteurs et les acteurs, le management concerne les méthodes d encadrement et de gestion des individus. La revue de littérature porte sur deux aspects : les catégories d impacts liées aux systèmes d information sur les organisations et les individus qui les composent, puis sur les facteurs influençant l adoption ou l utilisation des systèmes d information. Un tableau récapitulatif permet de mettre en exergue les contributions. Impacts des systèmes d information et modification des usages Les évolutions informatiques et techniques ne sont pas neutres sur le plan humain. Elles engendrent de nouvelles formes de travail et de collaboration au sein des organisations, redessinant ainsi les frontières du management. L arrivée des médias sociaux dans les entreprises constitue une nouvelle vague de changement dans les usages (AARON et al., ): les manières de travailler, les habitudes et les voies de communications sont profondément impactées par les nouveaux systèmes d information «collaboratifs». Ces derniers modifient les frontières 2 AARON F. et al., «Débat. Les Usages des systèmes d information dans les grandes entreprises : une rétrospective», Entreprises et histoire, 2010, p

5 tant hiérarchiques qu organisationnelles ; les principales catégories d impacts socioorganisationnels que nous pouvons identifier sont : - Impacts hiérarchiques et relationnels : il y a passage d un système «top/down» à un système transversal, dans lequel chaque individu est davantage valorisé par ses compétences, idées et apports que par sa position «sociale» dans l entreprise. Des réseaux informels et transversaux peuvent être formalisés, et permettre aux individus de trouver une reconnaissance. - Impacts sur les processus de travail : la modification des habitudes de travail, liée à l introduction d un nouvel outil. - Impacts communicationnels : de nouveaux modes d échange s ouvrent aux individus, qui peuvent dès lors plus facilement entrer en contact avec un autre membre de l organisation. - Impacts informationnels : les canaux de recherche et de diffusion de l information sont modifiés et augmentés, ce qui tend à favoriser la circulation des informations, et à y faciliter l accès ; - Impacts culturels : évolution des pratiques et du cadre culturel, au niveau organisationnel et individuel, pour intégrer (ou rejeter) la technologie proposée. L ensemble des impacts identifiés ci-avant reposent sur un élément essentiel : l individu. Sans l être humain, point de dynamique d évolution et de transformation des organisations, et donc pas de redéfinition des frontières organisationnelles et managériales. Bien que les nouvelles technologies puissent apparaître comme porteuses d innovation, il ne faut toutefois pas imaginer que les SI collaboratifs soient porteurs uniquement d éléments positifs (le tableau ci-après montre d ailleurs l importance d avoir connaissance des impacts liés). Leur implémentation pose en effet un certain nombre d interrogation, portant à la fois sur la sécurité et l utilité de tels systèmes. Ainsi, Kalika et Charki et Isaac (2007) ont étudié l effet de superposition des TIC, auquel les systèmes 5

6 collaboratifs n échappent pas. Si par certains aspects ils sont innovants, par d autres ils reprennent simplement des fonctionnalités existantes ; les utilisateurs réfractaires à l utilisation d un système d information collaboratif n y verront qu un outil «en plus», et argueront qu ils peuvent déjà échanger avec leurs collègues puisqu il existe le mail, le téléphone voir même un site intranet collaboratif développé pour un usage / métier / filiale spécifique. Le management joue ici encore un rôle essentiel ; il doit se faire le porte-parole du SI et présenter de manière rationnelle aux utilisateurs son importance, et surtout, sa «place» fonctionnelle. De nombreuses études sur les technologies de l information ont cherché à apporter une contribution managériale, mais elles portent souvent sur des facteurs très spécifiques et sont appliquées à des systèmes d information variés (mail, ERP, etc.). Le tableau ci-après recense les articles ayant analysé l impact des outils de communication (mail par exemple) et de technologies de l information et de la communication collaborative (intranet par exemple,) ainsi que les apports managériaux suggérés. L objectif est d identifier les apports managériaux présents dans la littérature, de les mettre en regard du cadre théorique et des évolutions technologiques apportées par les nouveaux SI collaboratifs afin de formuler des recommandations managériales à l attention des managers, des directions SI, et des chefs de projet confrontés aux bouleversements apporté par ces nouveaux outils dans les entreprises. 6

7 Auteurs Phénomène étudié Système d information / terrain Pallud et Elie-Dit- Cosaque, 2012 Beaudry et Pinsonneault, 2010 Kalika, Charki, 2008 Kalika, Charki, Isaac, 2007 Healy et Iles, 2003 Réactions des utilisateurs suite à la mise en place d un nouveau SI Analyse des comportements de bricolage Effets directs et indirects des émotions sur l utilisation des technologies de l information Théorie du millefeuille et usage des TIC dans l entreprise Impacts des technologies de l information et de la communication sur les pratiques managériales Suite d applications collaboratives (Google Apps) Suite d application destinées aux gestionnaires de compte / deux grandes banques nordaméricaines Etude sur l utilisation du courrier électronique et l effet d empilement des outils. Etude menée auprès de dirigeants entre 2011 et étudiants de l université de Westminster ayant une activité professionnelle liée aux ressources humaines Impact / Apport managérial Prendre en compte les différents profils d adaptation à la technologie et les émotions des utilisateurs Accepter le bricolage des utilisateurs qui peut être source de créativité et d innovation. Savoir provoquer certaines émotions pour pousser les individus à utiliser le SI. Savoir gérer les émotions «négatives» et réduire leurs effets. Une réflexion sur le portefeuille d outils de communication des managers et sa rationalisation sont nécessaires. Le «millefeuille» d outils peut amener à des résultats contradictoires en termes de productivité. Questionnement de l assertion selon laquelle les NTIC produisent un changement organisationnel au profit d une entreprise étendue avec une hiérarchie transversale et des interactions renforcées. Constat : au lieu de se diriger vers des entreprises ouvertes et démocratiques, les managers se préoccupent de renforcer leur 7

8 pouvoir. La technologie en place est alors utilisée pour maintenir et renforcer les pratiques managériales traditionnelles (au lieu de favoriser une ouverture). De plus, il apparaît que les managers voient les utilisateurs comme la menace principale à une utilisation efficiente des NTIC. Vaast, 2002 Communautés de pratique Quatre études de cas Partage de pratiques quotidiennes et partage d une identité professionnelle. De Vaujany, 2000 Limayem, Bergeron, Richard, 1997 Usages d un intranet et processus de structuration de l entreprise Utilisation de la messagerie électronique (comparaison de deux méthodes). Intranet de France Télécom 135 utilisateurs du logiciel de messagerie électronique d une grande université québécoise. La gestion de ces communautés est délicate (les soutenir sans les dénaturer). Possibilité de créer des nouveaux liens par l utilisation des TIC (Giddens, 1994) Importance des actions de formation et de communication. Importance des systèmes de contrôle. Impact positif des conséquences perçues et des facteurs sociaux sur l'utilisation d'une messagerie électronique. Les gestionnaires doivent sensibiliser les utilisateurs aux bénéfices potentiels de la messagerie. Tableau 1. Réflexions managériales sur les impacts des SI 8

9 Cadre théorique : l approche structurationniste L approche structurationniste de Giddens (1979, 1984, 1987) apporte un éclairage intéressant à la question de la redéfinition des frontières de l entreprise ; elle permet d expliquer les usages des technologies de l information à deux niveaux, le niveau individuel (le sens attribué par l utilisateur à une technologie) et le niveau structurel (évolution des structures de l organisation à travers l utilisation des outils). Giddens place ainsi l action humaine au cœur de sa théorie, les acteurs sont au centre d un modèle dynamique d évolution (Reix et al., 2011) ; cette action est fortement contextualisée et dépend de l environnement dans lequel évolue son auteur (dans notre cas, les utilisateurs des systèmes d information collaboratifs). La théorie structurationniste de Giddens est reprise par Orlikowski (1992), selon laquelle la technologie est un construit social résultant de l action humaine et des propriétés structurelles du système organisationnel. Les utilisateurs des systèmes d information sont les acteurs de cette construction ; Orlikowski (1992) introduit la notion de «flexibilité interprétative», qui est une composante essentielle de la dynamique d appropriation des systèmes d information par les utilisateurs. La proposition d Orlikowski s appuie sur l écart entre l usage supposé de la technologie et son utilisation réelle ; Reix (2011) reprend cette idée de la construction émergente, en indiquant que le résultat d une technologie est partiellement indéterminé, puisque de l appropriation de la technologie par les utilisateurs dépend d un certain nombre de facteurs qui font du résultat final quelque chose d indéterminé. En conclusion, nous avons privilégié les approches de Giddens et d Orlikowski car ceuxci placent l action humaine en facteur principal de la construction de sens autour des systèmes d information. Les utilisateurs, par leur usage des technologies, adaptent l outil aux propriétés structurelles et environnementales de leur organisation, tout en transformant certaines. Les agents humains et l objet technique sont dans une double boucle récursive : l utilisation de la technologie est à la fois le résultat et le moyen de l action humaine. Les frontières de l entreprise sont ainsi repoussées, modifiées ou adaptées à travers et par l utilisation des SI. De fait, le management se trouve également impacté par ces transformations, et à l instar des frontières, il doit s adapter et faire preuve d une nouvelle flexibilité. 9

10 Recommandations managériales Entre théorie et pratique : le lien entre systèmes d information, management et changement organisationnel Notre étude se situe dans la lignée des travaux de Giddens et d Orlikowski, qui reposent sur la théorie de la structuration : les acteurs sont les éléments centraux d une dynamique d évolution et la technologie est un construit social résultant de l action humaine et des propriétés structurelles du système organisationnel. Le changement et la transformation liés aux systèmes d information ne peuvent donc se concevoir à sens unique ; les SI sont à la fois une réponse aux besoins des organisations et créateurs de nouveaux besoins. Leur implantation impacte les organisations, leurs frontières et les pratiques managériales, tout comme ces dernières modifient les propriétés des systèmes mis en place par l utilisation de l outil et la réponse organisationnelle donnée par les entreprises aux transformations apportées par les systèmes. Baroudi, Olson et Ives (1986) constataient déjà que l implication de l utilisateur dans le développement d un système d information menait à une plus grande satisfaction et une utilisation accrue dudit système. Nos recommandations managériales vont dans le sens de la «satisfaction» de l utilisateur, c est-à-dire la prise en compte de l ensemble des facteurs inhérents à l implantation d un nouveau système d information collaboratif pour créer des conditions propices à l adoption de la technologie et à la création d une dynamique d utilisation, de flexibilité et de construction de sens. Dans ce cadre, les managers sont plus que jamais un maillon essentiel : ils sont le lien entre les individus appartenant à l organisation, et sont garants de la cohésion générale. Leur rôle évolue, allant jusqu à l apparition d une nouvelle fonction : le community manager. Bien que cette dénomination ne soit pas utilisée dans toutes les entreprises, les managers et autres gestionnaires de communautés ou de réseaux ont de nouvelles responsabilités : encourager le développement des échanges, modérer sans réprimer, cadrer sans surveiller La première recommandation que nous pouvons formuler est issue de l observation d un projet de portail collaboratif dans une grande entreprise française (plus de utilisateurs concernés) : le management doit être présent depuis le départ dans le 10

11 projet, c est-à-dire avant l implantation, et surtout continuer à suivre l évolution du projet une fois celui-ci lancé. Sans cela, le risque est que les utilisateurs se sentent alternativement sur-sollicités puis ignorés, ce qui ne favorise pas une utilisation continue et régulière de l outil proposé. Cette vision sur le long terme, même si elle peut (et sera sans doute) amenée à évoluer avec le processus récursif de construction de sens autour du système d information, est pour les utilisateurs et l organisation un fil d Ariane essentiel. En effet, cela donne une vision cohérente et globale du projet, dans laquelle l ensemble des acteurs est pris en compte et impliqué. Le corollaire de cette recommandation est la nécessité d une stratégie de communication régulière envers les (futurs) utilisateurs, toujours dans l optique de les impliquer à chaque étape du projet. Pour ce faire, des stands de présentation avec des activités «ludiques» de découverte de l outil peuvent être mis en place dans les locaux, ou des mini-vidéos servant de «bande annonce» au projet peuvent être diffusées. Avec la multiplication des ressources technologiques dans les entreprises (voir l effet millefeuille décrit par Kalika, Charki et Isaac, 2007), le risque est le désintérêt des futurs utilisateurs, considérant le nouvel outil comme une couche supplémentaire et redondante. La stimulation est vitale pour développer l adhésion et la participation des individus ; ainsi, l application de la fun theory peut être un moyen innovant de provoquer la curiosité (puis l intérêt) des utilisateurs. Lancée par Volkswagen, cette méthode consiste à amener un changement de comportement chez les individus en leur offrant une alternative ludique et moins contraignante pour effectuer certaines tâches. Donner la possibilité à tout membre de l organisation de bénéficier d un espace d expression et d échange signifie également revoir les processus de gestion des informations ; permettre des échanges transversaux, synchrones ou asynchrones, affranchis des contraintes de temps, de lieu mais aussi de «contrôle» hiérarchique induit une nouvelle forme de management. Ces constatations nécessitent une stratégie managériale adaptée. Les nouvelles voies de communication et d expression demandent à ce que les utilisateurs y soient formés : les réseaux sociaux d entreprise ne sont pas mis en place pour traiter de sujets personnels, et bien que les relations hiérarchiques puissent être modifiées sur cet espace virtuel, il n en faut pas pour autant s exprimer sans tenir compte de la réalité organisationnelle. 11

12 Des actions de sensibilisation et de formation à l utilisation de ces nouveaux canaux d expressions est nécessaire (De Dreuze & Akoka, 1996), et peut se faire à travers des questionnaires (pour tester les connaissances) ou bien encore grâce à des modules d elearning ou des serious games. L ouverture de nouveaux moyens d expression et d information soulève une nouvelle fois la question de la sécurité et de la diffusion d informations sensibles ; les utilisateurs doivent être informés des règles juridiques (diffamation, secret professionnel, etc.) qui encadrent l utilisation des médias sociaux et qui peuvent s appliquer en entreprise. Cela est d autant plus nécessaire que l utilisation de médias sociaux publics dans la sphère privée ne doit pas être confondue avec l utilisation des systèmes d information collaboratifs en entreprise. D autre part, la modification des rapports hiérarchiques liée à la transversalité des échanges permise par les nouveaux systèmes d information collaboratifs suscite des craintes «traditionnelles», dont la peur de perdre du pouvoir. Pour éviter un raidissement hiérarchique, les dirigeants doivent être formés à ces transformations, en leur offrant de nouvelles perspectives de travail avec leurs équipes et d autres membres de l organisation. La question des générations est aussi au cœur de la problématique managériale : en effet, si l on a longtemps pensé que les générations les plus âgées seraient réfractaires à utiliser des SI collaboratifs, et que l on voyait en la génération Y le porte-étendard de ces nouveaux outils, il n en est rien. Bien sûr, certains individus parmi les «seniors» dans les entreprises sont peu familiers de ces outils et ne sont pas enclins à en faire usage, mais ce serait faire de cas particuliers une généralité. En réalité, les seniors sont «compatibles avec le Web 2.0» 3 et les cadres seniors «tirent l utilisation des réseaux sociaux vers le haut» 4. Pour faire évoluer les pratiques, tant sur le plan hiérarchique que générationnel, la mise en place d atelier de reverse mentoring peut être une solution innovante, où l entreprise fait fructifier elle-même ses connaissances. Cette technique consiste à faire travailler en 3 Marie Caizerques, «Les seniors bel et bien compatibles avec le Web 2.0, Le monde informatique, 04 novembre Renaud Martinelli, «Les cadres seniors tirent l utilisation des réseaux sociaux vers le haut», L Atelier BNP Paribas Group, 4 juin

13 duo des individus «opposés»: un senior avec un junior, un cadre avec un ouvrier, et ce afin de permettre une relecture des idées (voire des a priori) et un échange productif. Enfin, comme dans tout projet, l appui des managers est essentiel ; ils doivent être présents, visibles et accessibles aux utilisateurs. Ils sont la clé de voûte de la réussite des projets en systèmes d information. Les recommandations que nous adressons se veulent être utiles à tout type de projet collaboratif et tout type d entreprise, afin de leur permettre d appréhender sereinement les évolutions structurelles et organisationnelles inhérentes à l implantation de tels outils. Note de synthèse En parallèle de la «flexibilité interprétative» introduite par ORLIKOWSKI (1992) comme composante essentielle de la dynamique d appropriation des systèmes d information, la présente communication propose l étude du facteur humain comme élément clé de la (re)définition des frontières de l entreprise de demain. Les utilisateurs des systèmes d information collaboratifs sont les acteurs de la transformation des frontières ; les organisations doivent donc adapter leur management à ce nouveau rôle des collaborateurs, afin de pouvoir accompagner et appréhender les changements structurels et organisationnels. Nous proposons ici des recommandations managériales de conduite du changement et de management des outils collaboratifs appliqués aux entreprises. 13

14 Bibliographie ALBERGHINI, E., CRICELLI, L., and GRIMALDI, M. (2010). Implementing knowledge management through IT opportunities: Definition of a theoretical model based on tools and processes classification. Proceedings of the European Conference on Intellectual Capital, March 2010, Rome, Italy. AARON, Francis et al., «Débat. Les Usages des systèmes d information dans les grandes entreprises : une rétrospective», Entreprises et histoire, 2010, Vol. 3, n 60, pp BEAUDRY, Anne, PINSONNEAULT, Alain, «Direct & Indirect Effects of Emotions on IT Use», MIS Quarterly, Vol. 34, n 4, décembre 2010, p BAROUDI, J. J., OLSON, M. H., IVES, B., «An Empirical Study of the Impact of User Involvement on System Usage and Information Satisfaction», Communication of the ACM, Vol. 29, n 3, mars 1986, pp BOUNFOUR, Ahmed, «Editorial. Les systèmes d information : des objets-frontières de la transformation des entreprises», Entreprises et histoire, 2010, Vol. 3, n 60, pp DE VAUJANY, François-Xavier, «Usages d un intranet et processus de structuration de l organisation», Systèmes d information et management, Vol. 5, n 2, 2000, p HAMEL, Gary, The Future of Management, Harvard Business School Press, 2007, 288 p. HEALY, Mike, ILES, Jennifer, «The impact of information and communications technology on managerial practices : The use of codes of conduct», Strategic Change, n 12, juin-juillet 2003, p KALIKA, Michel, BOUKEF CHARKI, Nabila, ISAAC, Henri, «La théorie du millefeuille et l usage des TIC dans l entreprise», Revue Française de Gestion, n 172, 2007, p KEFI, Hajer, «Mesures perceptuelles de l usage des systèmes d information : application de la théorie du comportement planifié», Cahiers de recherche du CEDAG, 2010, n 4. 14

15 LIMAYEM, Moez, BERGERON, François, RICHARD, André, «Utilisation des messageries électroniques : mesures objectives versus mesures subjectives», Systèmes d information et management, Vol. 2, n 1, 1997, p MARKUS, M. Lynne and ROBEY, Daniel, 1988, Information Technology and Organizational Change: Causal Structure in Theory and Research, Management Science, 34(5) : MCAFEE, Andrew, «Enterprise 2.0: The Dawn of Emergent Collaboration», MIT Sloan Management Review, 2006, Vol. 47, n 3, pp ORLIKOWSKI, Wanda J., ROBEY, Daniel, «Information Technology and the Structuring of Organizations», Information Systems Research, Vol. 2, n 2, juin 1991, pp ORLIKOWSKI, Wanda J, «Improvising Organizational Transformation over Time: A Situated Change Perspective», Information Systems Research, Vol. 7, n 1, 1996, pp ORLIKOWSKI, Wanda J., «The sociomateriality of organizational life : considering technology in management research», Cambridge Journal of Economics, n 34, 2010, pp PALLUD, J. et ELIE-DIT-COSAQUE, C., «User Reaction to New System Implementation: A Bricolage Perspective», ICIS 2011 Proceedings, Shanghai December REIX, Robert et al., Systèmes d information et management des organisations, 6e édition, Vuibert, Paris, 2011, 472 p. RHODAIN, Florence, et al., «Une histoire de la recherche en systèmes d information à travers 30 ans de publications», Entreprises et histoire, 2010, Vol. 3, n 60, p ROJOT, Jacques, «La théorie de la structuration chez Anthony Giddens», Revue de Gestion des Ressources Humaines, n) 26/27, mai-juin 1998, p SAUER, C. and CUTHBERTSON, C., «The State of IT Project Management in the U.K.», Computer Weekly, Oxford,

16 THÉVENOT, Jacques, «Évolution des perspectives de la conception des SI : analyse longitudinale des enjeux et des réponses méthodologiques», Systèmes d information et management, Vol. 6, n 2, 2001, p VAAST, Emmanuelle, «De la communauté de pratique au réseau de pratique par les utilisations d intranet quatre études de cas», Systèmes d information et management, Vol. 7, n 2, 2002, p WU J., LEDERER A., «A Meta-Analysis of the Role of Environment-Based Voluntariness in Information Technology Acceptance», MIS Quarterly, Vol. 33, n 2, juin 2009, pp Etudes Etude Burson-Marsteller (2011), Etude KPMG, Global IT Project Management Survey, Articles de presse CAIZERQUES, Marie, «Les seniors bel et bien compatibles avec le Web 2.0, Le monde informatique, 04 novembre MARTINELLI, Renaud, «Les cadres seniors tirent l utilisation des réseaux sociaux vers le haut», L Atelier BNP Paribas Group, 4 juin

Le tableau de bord de la DSI : un outil pour mieux piloter son informatique.

Le tableau de bord de la DSI : un outil pour mieux piloter son informatique. Le tableau de bord de la DSI : un outil pour mieux piloter son informatique. Introduction Face à l évolution constante des besoins fonctionnels et des outils informatiques, il est devenu essentiel pour

Plus en détail

De la production collaborative à la capitalisation des connaissances Le rôle des documentalistes

De la production collaborative à la capitalisation des connaissances Le rôle des documentalistes De la production collaborative à la capitalisation des connaissances Le rôle des documentalistes Le 13 mars 2008 Introduction 2 Le développement de la pratique collaborative dans les entreprises et les

Plus en détail

Les stratégies de rupture

Les stratégies de rupture DOSSIER Les stratégies de rupture sous la direction de Laurence Lehmann-Ortega Pierre Roy DOSSIER LAURENCE LEHMANN-ORTEGA HEC Paris PIERRE ROY Université Montpellier 1, ISEM Introduction Une nouvelle

Plus en détail

Axe 1 Réussir la phase de conception des RSE

Axe 1 Réussir la phase de conception des RSE 60 PROPOSITIONS POUR DEVELOPPER DES USAGES INNOVANTS DES RESEAUX SOCIAUX D ENTREPRISE DANS LES ADMINISTRATIONS Piloté par le secrétariat général pour la modernisation de l action publique (SGMAP) et la

Plus en détail

SOLUTIONS RESSOURCES HUMAINES SUD

SOLUTIONS RESSOURCES HUMAINES SUD «Impacts de la pratique de la reconnaissance au travail sur la santé des salariés» Jean-Marie GOBBI La reconnaissance, une préoccupation actuelle Le contexte social Montée de l individualisme Effritement

Plus en détail

Digital Workplace et Gestion des connaissances Concepts et mise en oeuvre

Digital Workplace et Gestion des connaissances Concepts et mise en oeuvre Avant-propos 1. Objectif du livre 17 2. Illustrations des exemples de ce livre 18 2.1 Office 365 comme plateforme technologique pour une digital workplace 18 2.2 SharePoint et Yammer à l honneur 18 3.

Plus en détail

Habilitation à Diriger les Recherches

Habilitation à Diriger les Recherches FACULTE JEAN MONNET Habilitation à Diriger les Recherches présentée et soutenue publiquement le 28 juin 2011 Résumé des travaux de recherche Hajer Kéfi Jury : Professeur Ahmed Bounfour Université Paris-Sud

Plus en détail

Le SI et ses utilisa-tueurs Perspectives sur la stratégie IT des organisations à l heure du Cloud Computing

Le SI et ses utilisa-tueurs Perspectives sur la stratégie IT des organisations à l heure du Cloud Computing Le SI et ses utilisa-tueurs Perspectives sur la stratégie IT des organisations à l heure du Cloud Computing Sébastien Tran ISC Paris Emmanuel Bertin Orange Labs Telecom SudParis introduction évolution

Plus en détail

"Evolution des SI : acceptabilités s et usages"

Evolution des SI : acceptabilités s et usages Telecom Bretagne et Ecole des Mines de Nantes François Deltour et Bénédicte B Geffroy Chercheurs en management des SI "Evolution des SI : acceptabilités s et usages" Contacts : benedicte.geffroy@mines-nantes.fr

Plus en détail

«Il n y a de vent favorable que pour celui qui sait où il va.» Démarche GPEC

«Il n y a de vent favorable que pour celui qui sait où il va.» Démarche GPEC «Il n y a de vent favorable que pour celui qui sait où il va.» «La sécurité, c est la capacité de réagir à toute éventualité» Horemis Paris : 19 rue du Général Foy 75008 Paris - Tel: 33 (1) 55 06 01 51

Plus en détail

FILIÈRE METHODOLOGIE & PROJET

FILIÈRE METHODOLOGIE & PROJET FILIÈRE METHODOLOGIE & PROJET 109 Gestion de projet METHODOLOGIE ET PROJET Durée 3 jours Conduite de projet COND-PRO s Intégrer les conditions de réussite d une démarche de management par projet. Impliquer

Plus en détail

PARCOURS TREMPLIN MANAGER Tout employé d un site logistique ayant dans le cadre de son activité professionnelle la responsabilité quotidienne du management d une équipe 10 jours 7,5 heures 8 à 14 Professionnaliser

Plus en détail

Sommaire: Introduction général Partie I: Conclusion. 1.L origine du coaching 2.Le développement du coaching 3.Definition Partie II:

Sommaire: Introduction général Partie I: Conclusion. 1.L origine du coaching 2.Le développement du coaching 3.Definition Partie II: Thème: Le Coaching Sommaire: Introduction général Partie I: 1.L origine du coaching 2.Le développement du coaching 3.Definition Partie II: 1.Caractéristiques du coaching 2.Rôle et mission du coach 3.La

Plus en détail

Méthodologie : Conduite du Changement et Anticipations des Usages

Méthodologie : Conduite du Changement et Anticipations des Usages Méthodologie : Conduite du Changement et Anticipations La conduite du changement et l anticipation des usages reposent avant tout sur la rencontre de trois objectifs primaires : l adhésion, la transformation

Plus en détail

Charte du tourisme durable

Charte du tourisme durable Annexes Charte du tourisme durable Annexe 1 Les participants de la Conférence mondiale du Tourisme durable, réunis à Lanzarote, îles Canaries, Espagne, les 27 et 28 avril 1995, Conscients que le tourisme

Plus en détail

Transformation digitale et communication interne

Transformation digitale et communication interne Transformation digitale et communication interne Présentation des résultats de l enquête en ligne Novembre 2015 Sommaire 1 2 3 4 Profil des répondants et de leur organisation Position et rôle : perception

Plus en détail

Lumesse Avis d expert. Agile Learning Etes-vous prêt au changement?

Lumesse Avis d expert. Agile Learning Etes-vous prêt au changement? Lumesse Avis d expert Agile Learning Etes-vous prêt au changement? Dans l univers sans cesse mouvant de la Gestion des Talents, nous observons un nouveau changement fondamental en matière de développement

Plus en détail

Communication électronique = responsabilité des chefs de services (organigramme, délégations)

Communication électronique = responsabilité des chefs de services (organigramme, délégations) 1 2 L information = la base de toute structure organisée. Les organisations = fondées sur le savoir et l information. Leurs performances = l accès et de la circulation de l information. L information est

Plus en détail

LE TRAVAIL COLLABORATIF

LE TRAVAIL COLLABORATIF LE TRAVAIL COLLABORATIF I. Le développement du travail collaboratif Le travail collaboratif, entendu comme situation de travail et de communication de groupe impliquant coopération et coordination, est

Plus en détail

La transformation numérique : facteur de convergence pour les professionnels de l information

La transformation numérique : facteur de convergence pour les professionnels de l information La transformation numérique : facteur de convergence pour les professionnels de l information Florence GICQUEL Directrice des Etudes florence.gicquel@ebd.fr 10 octobre LA TRANSFORMATION NUMERIQUE 2 La

Plus en détail

Mise en oeuvre d'office 365 Gestion de projet et conduite du changement

Mise en oeuvre d'office 365 Gestion de projet et conduite du changement La transformation digitale 1. Introduction 13 2. La transformation digitale 13 2.1 Les premières analyses 13 2.2 Les analyses actuelles 18 2.3 Les perspectives 28 3. Présentation d Office 365 29 3.1 Présentation

Plus en détail

FORMULATING INFORMATION SYSTEMS RISK MANAGEMENT STRATEGIES THROUGH CULTURAL THEORY

FORMULATING INFORMATION SYSTEMS RISK MANAGEMENT STRATEGIES THROUGH CULTURAL THEORY FORMULATING INFORMATION SYSTEMS RISK MANAGEMENT STRATEGIES THROUGH CULTURAL THEORY I- Le processus de risk management selon ISO 27001(2005), NSIT : 8000 (2002) et Frosdick (1997) : Ce processus inclut

Plus en détail

CATALOGUE DE FORMATION POUR LES CABINETS D AVOCATS

CATALOGUE DE FORMATION POUR LES CABINETS D AVOCATS 2009 CATALOGUE DE FORMATION POUR LES CABINETS D AVOCATS SE DISTINGUER PAR LES COMPETENCES Signe Distinctif accompagne les cabinets d avocats pour développer de nouvelles compétences professionnelles indispensables

Plus en détail

MMA - Projet Capacity Planning LOUVEL Cédric. Annexe 1

MMA - Projet Capacity Planning LOUVEL Cédric. Annexe 1 Annexe 1 Résumé Gestion Capacity Planning Alternance réalisée du 08 Septembre 2014 au 19 juin 2015 aux MMA Résumé : Ma collaboration au sein de la production informatique MMA s est traduite par une intégration

Plus en détail

L innovation permanente Inscrire l innovation au cœur de sa stratégie de développement. 18/11/2014 GROUPE DYADEO - Reproduction interdite

L innovation permanente Inscrire l innovation au cœur de sa stratégie de développement. 18/11/2014 GROUPE DYADEO - Reproduction interdite L innovation permanente Inscrire l innovation au cœur de sa stratégie de développement 2014 1 Notre vision DYADEO s éclaire Les entreprises ont conscience que la clé de l avenir est l Innovation. Le niveau

Plus en détail

Charte des ressources humaines

Charte des ressources humaines Charte des ressources humaines ANTICIPER Pour être acteurs stratégiques du changement ACCUEILLIR Savoir identifier, attirer, choisir et fidéliser les collaborateurs RECONNAÎTRE Apprécier les compétences

Plus en détail

Espaces collaboratifs Retour d expérience sur la transformation des pratiques numériques

Espaces collaboratifs Retour d expérience sur la transformation des pratiques numériques Espaces collaboratifs Retour d expérience sur la transformation des pratiques numériques 2015 1 Le Département de Loire-Atlantique > Repères 4 808 agents (1er janvier 2015) dont 4 322 agents sur poste

Plus en détail

Déjeuner EIM 360 - Enterprise Information Management. Mardi 16 novembre 2010 Restaurant l Amourette Montreuil Thomas Dechilly CTO Sollan

Déjeuner EIM 360 - Enterprise Information Management. Mardi 16 novembre 2010 Restaurant l Amourette Montreuil Thomas Dechilly CTO Sollan Déjeuner EIM 360 - Enterprise Information Management Mardi 16 novembre 2010 Restaurant l Amourette Montreuil Thomas Dechilly CTO Sollan (Extract du livre blanc) Introduction... 2 Continuité des pratiques

Plus en détail

ECOLE DU MANAGEMENT - Niveau 3 Cycle Supérieur Industriel

ECOLE DU MANAGEMENT - Niveau 3 Cycle Supérieur Industriel Responsables opérationnels débutants ou expérimentés en lien direct avec le comité de direction. Responsables d unités de production. Responsables de projet (technique, organisation, industrialisation).

Plus en détail

Junior ESSEC 19/01/2015

Junior ESSEC 19/01/2015 JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE CONCERTATION NATIONALE SUR LE NUMÉRIQUE 3ème journée Compte-rendu de l atelier 4 : Transformation numérique des relations administration-usagers Thème de la journée

Plus en détail

ECOLE DU MANAGEMENT - Niveau 3 Cycle Supérieur Industriel

ECOLE DU MANAGEMENT - Niveau 3 Cycle Supérieur Industriel Responsables opérationnels débutants ou expérimentés en lien direct avec le comité de direction. Responsables d unités de production. Responsables de projet (technique, organisation, industrialisation).

Plus en détail

LES DISPOSITIFS DE MOBILITE INTERNE ET DE REDEPLOIEMENT DANS LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE. Les dispositifs statutaires de mobilité interne

LES DISPOSITIFS DE MOBILITE INTERNE ET DE REDEPLOIEMENT DANS LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE. Les dispositifs statutaires de mobilité interne LES DISPOSITIFS DE MOBILITE INTERNE ET DE REDEPLOIEMENT DANS LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE La loi n 2009-972 du 3 août 2009 relative à la mobilité et aux parcours professionnels dans la fonction publique

Plus en détail

CONDITIONS DE RÉUSSITE D UNE PRÉSENTATION: TRANSFORMATION DES ORGANISATIONS

CONDITIONS DE RÉUSSITE D UNE PRÉSENTATION: TRANSFORMATION DES ORGANISATIONS CONDITIONS DE RÉUSSITE D UNE CONDUITE DU CHANGEMENT EN ENTREPRISE, DES PROCESSUS MAIS SURTOUT DES HOMMES Céline Montay- Fondatrice Minka Conseil 14/11/2014 PRÉSENTATION: TRANSFORMATION DES ORGANISATIONS

Plus en détail

Synthèse des résultats de l enquête Mindjet La collaboration au sein de l entreprise: moteur ou frein pour la productivité?

Synthèse des résultats de l enquête Mindjet La collaboration au sein de l entreprise: moteur ou frein pour la productivité? 1 Synthèse des résultats de l enquête Mindjet La collaboration au sein de l entreprise: moteur ou frein pour la productivité? Février 2013 2 INTRODUCTION: Perception et tendances du travail collaboratif

Plus en détail

Quelles clés pour choisir un cabinet de reclassement?

Quelles clés pour choisir un cabinet de reclassement? Quelles clés pour choisir un cabinet de reclassement? L organisation Livre blanc Objectif du document : Ce document a pour objectif de présenter les principaux éléments de choix d un cabinet de reclassement

Plus en détail

PACK ON DEMAND. Solution SaaS pour PME

PACK ON DEMAND. Solution SaaS pour PME PACK ON DEMAND Solution SaaS pour PME 1 Yourcegid RH Pack On Demand : Solution de gestion de la Paie et des Ressources Humaines, dédiée aux PME, en mode SaaS. Un grand souffle sur les ressources humaines

Plus en détail

JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE. Journée contributive n 1 : Croissance, innovation, disruption Junior ESSEC 28/11/2014

JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE. Journée contributive n 1 : Croissance, innovation, disruption Junior ESSEC 28/11/2014 JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE CONCERTATION NATIONALE SUR LE NUMÉRIQUE 1ère journée Compte-rendu de l atelier 6 : Nouveaux clusters numériques Journée contributive n 1 : Croissance, innovation,

Plus en détail

Rationalisation du système fourrager : une formation numérique et multi modale au CFPPA de Charolles

Rationalisation du système fourrager : une formation numérique et multi modale au CFPPA de Charolles La fiche descriptive d un processus d innovation Rationalisation du système fourrager : une formation numérique et multi modale au CFPPA de Charolles Le projet Cette première étape vise à décrire la façon

Plus en détail

PROJET RESEAU SOCIAL INTERNE COLLABORATIF

PROJET RESEAU SOCIAL INTERNE COLLABORATIF Direction de l Innovation et de la RSE PROJET RESEAU SOCIAL INTERNE COLLABORATIF CCE du 29 avril 2015 DEFINITION D UN RESEAU SOCIAL INTERNE Qu est-ce qu un Réseau social interne? C est une plateforme collaborative

Plus en détail

Profil professionnel Section : Bachelier en informatique & systèmes finalité informatique industrielle

Profil professionnel Section : Bachelier en informatique & systèmes finalité informatique industrielle Section : Bachelier en informatique & systèmes Page 1/6 1. Introduction L enseignement de la Haute Ecole Louvain en Hainaut donne la place centrale à l étudiant. Celui-ci trouvera durant ses études de

Plus en détail

TACTIQUE PRO Serious Game

TACTIQUE PRO Serious Game TACTIQUE PRO Serious Game Choisir et construire IFMV-VALDOCCO 102, rue Henri Barbusse 95100 Argenteuil 09.61.28.12.57 Responsable du projet : Christine MARY projet.valdocco@gmail.com Le Valdocco est une

Plus en détail

E-PARTICIPATION AND THE FUTURE OF DEMOCRACY

E-PARTICIPATION AND THE FUTURE OF DEMOCRACY E-PARTICIPATION AND THE FUTURE OF DEMOCRACY par Andrew Acland Résumé version longue L auteur estime que les imperfections de la démocratie citées le plus fréquemment sont entre autres le faible taux de

Plus en détail

Développer son expertise en tant que Responsable Formation

Développer son expertise en tant que Responsable Formation 1 Développer son expertise en tant que Responsable Formation Environnement et fondamentaux de la formation professionnelle L environnement de la formation professionnelle revêt un caractère de plus en

Plus en détail

Le management territorial à l ère des réseaux

Le management territorial à l ère des réseaux Collection service public dirigée par Geneviève Jouvenel Jean-Yves Prax Le management territorial à l ère des réseaux, 2002 ISBN : 2-7081-2802-7 TABLE DES MATIÈRES Guide de lecture.........................................................

Plus en détail

3 propos illustrant la transformation numérique de PagesJaunes Groupe

3 propos illustrant la transformation numérique de PagesJaunes Groupe 3 propos illustrant la transformation numérique de PagesJaunes Groupe! Un média hyper local accompagnant la transformation digitale de la communication de ses clients! En interne, le Groupe propose des

Plus en détail

Programmes inter-entreprises

Programmes inter-entreprises Brochure interactive Programmes inter-entreprises France, 2014-2015 Pour plus d informations sur les lieux, dates et prix de nos training, veuillez consulter www.krauthammer.fr (rubrique Programmes inter-entreprises

Plus en détail

ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT

ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT Recommandations Isabelle Berthon Introduction (1) La Haute Autorité de santé et l Institut National de Prévention et d Education Pour la Santé ont publié en juin 2007

Plus en détail

Présentation de l initiative «Les femmes et le leadership»

Présentation de l initiative «Les femmes et le leadership» Juin 2006 Présentation de l initiative «Les femmes et le leadership» Présentation de l entreprise Alcatel fournit des solutions de communication permettant aux opérateurs de télécoms, aux fournisseurs

Plus en détail

Plateforme AnaXagora. Guide d utilisation

Plateforme AnaXagora. Guide d utilisation Table des matières 1. PRESENTATION DE LA PLATE-FORME D APPRENTISSAGE ANAXAGORA... 3 2. ARCHITECTURE FONCTIONNELLE... 4 3. L APPRENTISSAGE... 5 3.1. L ESPACE DE TRAVAIL... 5 3.1.1. Le calendrier... 5 4.

Plus en détail

Référentiel professionnel pour le Diplôme d État d Ingénierie Sociale DEIS

Référentiel professionnel pour le Diplôme d État d Ingénierie Sociale DEIS Institut du Travail Social de Tours Cellule VAE Référentiel professionnel pour le Diplôme d État d Ingénierie Sociale DEIS Annexe I de l arrêté du 2 août 2006 relatif au Diplôme d État d Ingénierie Sociale

Plus en détail

REFERENTIEL D AMENAGEMENT DES ESPACES DE BUREAU DE LA MAIRIE DE PARIS

REFERENTIEL D AMENAGEMENT DES ESPACES DE BUREAU DE LA MAIRIE DE PARIS REFERENTIEL D AMENAGEMENT DES ESPACES DE BUREAU DE LA MAIRIE DE PARIS V2. 3/23/2011 1 / 7 SOMMAIRE DU REFERENTIEL INTRODUCTION PREAMBULE POURQUOI UN REFERENTIEL D AMENAGEMENT DES ESPACES DE BUREAU? P.

Plus en détail

La Qualité de Vie au Travail, Pourquoi aujourd hui? C est quoi? Pour faire quoi? Comment? Jeudi 5 février 2015 Rencontre Prévention - STSM

La Qualité de Vie au Travail, Pourquoi aujourd hui? C est quoi? Pour faire quoi? Comment? Jeudi 5 février 2015 Rencontre Prévention - STSM La Qualité de Vie au Travail, Pourquoi aujourd hui? C est quoi? Pour faire quoi? Comment? Jeudi 5 février 2015 Rencontre Prévention - STSM Organisation générale Une association paritaire Un conseil d administration

Plus en détail

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes :

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes : CONCLUSIONS L application de la PNL à l entreprise est confrontée aux besoins des leaders d équipe, tels que: la gestion de son propre développement, du stress, la résolution des problèmes tels que les

Plus en détail

Mener des entretiens professionnels

Mener des entretiens professionnels Formations Mener des entretiens professionnels Durée :... 2,5 jours - 18 heures Personnel concerné :... tout responsable hiérarchique ayant à mener des entretiens d évaluation Méthode pédagogique :...

Plus en détail

Présentation de l étude et résultats principaux

Présentation de l étude et résultats principaux Première étude conduite par Telecom Ecole de Management Présentation de l étude et résultats principaux Telecom Ecole de Management a conduit une première étude sur l évolution des compétences des salariés

Plus en détail

Introduction à la notion. d Intelligence Territoriale

Introduction à la notion. d Intelligence Territoriale Introduction à la notion d Intelligence Territoriale Copyright: La reproduction totale ou partielle de ce document est autorisée sous réserve qu il soit fait référence à l auteur. Aurélien Gaucherand Consultant

Plus en détail

PÉRENNISER LA PERFORMANCE

PÉRENNISER LA PERFORMANCE PÉRENNISER LA PERFORMANCE La recherche de performance est aujourd hui au cœur des préoccupations des organisations : succession des plans de productivité et de profitabilité, plans de reprise d activités,

Plus en détail

Fiche Compétences en action : une boîte à outils en ligne

Fiche Compétences en action : une boîte à outils en ligne Fiche Compétences en action : une boîte à outils en ligne Centre de formation communautaire de la Mauricie CFCM Depuis sa création en 1988, le Centre de formation communautaire de la Mauricie (CFCM) se

Plus en détail

L innovation dans l entreprise numérique

L innovation dans l entreprise numérique L innovation dans l entreprise numérique Toutes les entreprises ne sont pas à l aise avec les nouvelles configurations en matière d innovation, notamment avec le concept d innovation ouverte. L idée de

Plus en détail

Le rôle, les ressources et les compétences du Responsable Transformation Digitale. Club D&O, 23 septembre 2014

Le rôle, les ressources et les compétences du Responsable Transformation Digitale. Club D&O, 23 septembre 2014 Le rôle, les ressources et les compétences du Responsable Transformation Digitale Club D&O, 23 septembre 2014 Rappel des modalités de travail de la séance Présentation de la synthèse des questionnaires

Plus en détail

Master SCIENCES DE L EDUCATION STRATÉGIE ET INGÉNIERIE DE FORMATION D ADULTES (SIFA) SCIENCES HUMAINES

Master SCIENCES DE L EDUCATION STRATÉGIE ET INGÉNIERIE DE FORMATION D ADULTES (SIFA) SCIENCES HUMAINES SCIENCES HUMAINES Master SCIENCES DE L EDUCATION STRATÉGIE ET INGÉNIERIE DE FORMATION D ADULTES (SIFA) Objectifs former des spécialistes en ingénierie de formation dans les trois niveaux de cette ingénierie

Plus en détail

OUTILS ACHATS & FONCTIONNALITES COLLABORATIVES

OUTILS ACHATS & FONCTIONNALITES COLLABORATIVES Sujets d actualité, débats, perspectives, enjeux Tendances Achats vous donne la parole et analyse pour vous le monde des Achats. OUTILS ACHATS & FONCTIONNALITES COLLABORATIVES «La réussite des directions

Plus en détail

Pôle national de compétences FOAD (Formation Ouverte et A Distance) DIFOR Clermont-Ferrand. https://foad.orion.education.fr

Pôle national de compétences FOAD (Formation Ouverte et A Distance) DIFOR Clermont-Ferrand. https://foad.orion.education.fr PROGRAMME DE DEVELOPPEMENT DE LA FOAD FORMATION DEVENIR E-FORMATEUR ET CONCEPTEUR DE CONTENUS PHASE 1 : DEVENIR E-FORMATEUR OU TUTEUR RELAIS PHASE 2 : DEVENIR CONCEPTEUR DE CONTENUS PEDAGOGIQUES MIS EN

Plus en détail

Transformation cœur de métier de Pôle emploi Programme Offre de Service Digitale

Transformation cœur de métier de Pôle emploi Programme Offre de Service Digitale Transformation cœur de métier de Pôle emploi Programme Offre de Service Digitale CCE du 12 février 2015 La révolution numérique bouleverse les usages sur le marché du travail Principaux constats Chiffres-clé

Plus en détail

Guichet unique : Aperçu des nouvelles technologies au service du Citoyen (particulier et entreprise)

Guichet unique : Aperçu des nouvelles technologies au service du Citoyen (particulier et entreprise) Guichet unique : Aperçu des nouvelles technologies au service du Citoyen (particulier et entreprise) Développer la communication et le travail collaboratif pour mieux servir le citoyen Thomas Coustenoble

Plus en détail

Kit organisation. Synthèse méthodologique VERSION 0.1

Kit organisation. Synthèse méthodologique VERSION 0.1 Kit organisation Synthèse méthodologique VERSION 0.1 SOMMAIRE Présentation de la démarche... 3 1 ETAT DES LIEUX... 3 1.1 Cartographie des processus et de l organisation existants... 3 1.2 Diagnostic de

Plus en détail

JOURNÉE PORTES OUVERTES

JOURNÉE PORTES OUVERTES JOURNÉE PORTES OUVERTES Approfondir l utilisation d outils RH vers une gestion dynamique et prospective des RH 7 octobre 2014 Mission Conseils et Organisation RH Face aux contraintes d activités, l évolution

Plus en détail

Programme de formations

Programme de formations Programme de formations Member of Group LES DEFIS DE LA QUALITE Pourquoi mettre en place un Système de Management de la Qualité? Faire évoluer les comportements, les méthodes de travail et les moyens pour

Plus en détail

INNOVATION COLLABORATIVE, CO-INNOVER AVEC SON ÉCOSYSTÈME : Quels modes de relation établir?

INNOVATION COLLABORATIVE, CO-INNOVER AVEC SON ÉCOSYSTÈME : Quels modes de relation établir? INNOVATION COLLABORATIVE, CO-INNOVER AVEC SON ÉCOSYSTÈME : Quels modes de relation établir? étude Bird & Bird et Buy.O Group Empower your Business Relationships Edito Globalisation, démocratisation de

Plus en détail

Innovation et nume rique dans les PME bretonnes : quels liens?

Innovation et nume rique dans les PME bretonnes : quels liens? 4 pages de recherche Innovation et nume rique dans les PME bretonnes : quels liens? Virginie Lethiais Dans un contexte où l innovation des entreprises est vue comme une «ardente obligation» afin de «gagner

Plus en détail

VISUBAT Votre partenaire BIM

VISUBAT Votre partenaire BIM VISUBAT Votre partenaire BIM MODÉLISATION BIM - AUDIT DE STRUCTURE - BIM MANAGER - BIM COORDINATEUR - AMO BIM - ACCOMPAGNEMENT des entreprises - MISE À NIVEAU de projets - SERVICE D ANALYSE du modele BIM

Plus en détail

S5 - MANAGEMENT. 511 L organisation notion d organisation modèles organisationnels

S5 - MANAGEMENT. 511 L organisation notion d organisation modèles organisationnels S5 - MANAGEMENT Le Management est un élément central de la formation. C est d ailleurs la fonction n 1 du référentiel des activités professionnelles. Il mobilise non seulement des savoirs issus de la psychologie,

Plus en détail

REFERENTIEL PROFESSIONNEL DU DIPLÔME D ETAT D INGENIERIE SOCIALE (DEIS) Contexte de l intervention

REFERENTIEL PROFESSIONNEL DU DIPLÔME D ETAT D INGENIERIE SOCIALE (DEIS) Contexte de l intervention REFERENTIEL PROFESSIONNEL DU DIPLÔME D ETAT D INGENIERIE SOCIALE (DEIS) Contexte de l intervention Les transformations sociales, la territorialisation et la complexité croissante des dispositifs liés aux

Plus en détail

Le RSSI: un manager transverse

Le RSSI: un manager transverse Le RSSI: un manager transverse Thomas Jolivet Responsable du pôle Conseil 20/06/2013 Agenda 1. Le RSSI :un manager pas comme les autres 2. Les Interactions entre la SSI et l organisation 3. Mobiliser les

Plus en détail

ITIL, une approche qualité pour la gestion des services(*) informatiques. Pourquoi et comment introduire ITIL dans son organisation

ITIL, une approche qualité pour la gestion des services(*) informatiques. Pourquoi et comment introduire ITIL dans son organisation Livre blanc Le pragmatisme de votre système d information Rédacteur : Marc LORSCHEIDER / Expert ITIL Mise à jour : 05/06/2013 ITIL, une approche qualité pour la gestion des services(*) informatiques Pourquoi

Plus en détail

Contribution du CRFB à la professionnalisation de la fonction RH

Contribution du CRFB à la professionnalisation de la fonction RH Contribution du CRFB à la professionnalisation de la fonction RH 1 Levier essentiel dans le pilotage des grands changements que conduit l Institution, la fonction RH doit, du fait de ce positionnement

Plus en détail

«L Entreprise et le numérique : Qui influence Qui?»

«L Entreprise et le numérique : Qui influence Qui?» «L Entreprise et le numérique : Qui influence Qui?» 7 juin 2012 Note méthodologique Étude réalisée auprès de trois cibles : Un échantillon de 301 chefs représentatif de l ensemble des chefs français à

Plus en détail

LIVRE BLANC COMMUNICATIONS MARKETING ET CRM

LIVRE BLANC COMMUNICATIONS MARKETING ET CRM LIVRE BLANC COMMUNICATIONS MARKETING ET CRM LIVRE BLANC COMMUNICATIONS MARKETING ET CRM 2 À PROPOS De nos jours, il est essentiel pour les entreprises de définir une stratégie marketing précise et efficace.

Plus en détail

Le projet collaboratif 2.0

Le projet collaboratif 2.0 Florence Gicquel et Aref Jdey En collaboration avec Alpha Diallo Le projet collaboratif 2.0 Pour mobiliser la Documentation au service de l entreprise é d i t i o n s Les Editions de l ADBS publient des

Plus en détail

e-management & stratégie

e-management & stratégie Plan de la session e-management & stratégie AIMS 6-6-22 Henri ISAAC Emmanuel JOSSERAND Michel KALIKA Université Paris Dauphine! L observatoire du e-management! Vers l entreprise numérique? (H. Isaac)!

Plus en détail

Les approches d enseignement supporté dans l ingénierie

Les approches d enseignement supporté dans l ingénierie Les approches d enseignement supporté dans l ingénierie Jan Bujnak Université de Zilina Slovaquie La parole dite et le texte écrit sur papier étaient la base ainsi que le seul moyen de transférer les informations

Plus en détail

Service des ressources informatiques. Cybersavoir 2.0. Éthique et TIC : Réflexion sur la sécurité dans le Cyberespace

Service des ressources informatiques. Cybersavoir 2.0. Éthique et TIC : Réflexion sur la sécurité dans le Cyberespace Service des ressources informatiques Cybersavoir 2.0 Éthique et TIC : Réflexion sur la sécurité dans le Cyberespace Dernière révision : 23 juin 2010 Responsabilité du Projet Cybersavoir2.0 : Robert Gendron,

Plus en détail

Axe 1. Adapter et valoriser son offre auprès des clientèles dans une logique de territoire.

Axe 1. Adapter et valoriser son offre auprès des clientèles dans une logique de territoire. CAHIER DES CHARGES - ANNEE 2011 PROGRAMME LOCAL DE FORMATION Territoire concerné : Grand Villeneuvois Fumélois Lémance Axe 1. Adapter et valoriser son offre auprès des clientèles dans une logique de territoire.

Plus en détail

Jardins carrés et Culture d Entreprise

Jardins carrés et Culture d Entreprise Jardins carrés et Culture d Entreprise Un concept innovant pour développer l efficacité collective Le concept Les jardins carrés sont une méthode de jardinage élaborée dans les années 1980 par l américain

Plus en détail

La gestion du changement : vers l entreprise numérique

La gestion du changement : vers l entreprise numérique La gestion du changement : vers l entreprise numérique Les technologies de l information transforment nos habitudes de travail quotidiennes. Elles les automatisent en partie, réduisent généralement le

Plus en détail

Domaine : Le management CATALOGUE DE FORMATION 2011-2015

Domaine : Le management CATALOGUE DE FORMATION 2011-2015 Domaine : Le management CATALOGUE DE FORMATION 2011-2015 Sous -domaine : Le management stratégique Sous-domaine : Le management Management : concept, définitions et outils -Connaitre les principes, les

Plus en détail

Projet PHARES. Note de cadrage sur la production de livrables en phase finale du projet

Projet PHARES. Note de cadrage sur la production de livrables en phase finale du projet Projet PHARES Note de cadrage sur la production de livrables en phase finale du projet L.Brami, S.Damart, M. Detchessahar, M. Devigne, J. Habib, F. Kletz, C. Krohmer. Document joint à l avenant au contrat

Plus en détail

Conférence CIONET. CIONET Mobility Survey 2012. 14 février 2013. Copyright 2011 Deloitte Development LLC. All rights reserved.

Conférence CIONET. CIONET Mobility Survey 2012. 14 février 2013. Copyright 2011 Deloitte Development LLC. All rights reserved. Conférence CIONET CIONET Mobility Survey 2012 14 février 2013 CIONET Mobility Survey 2012 Quel est le contexte et les objectifs de cette étude? Un contexte de «mobility revolution» : 16 millions d utilis.

Plus en détail

Fiche «Politique culturelle européenne»

Fiche «Politique culturelle européenne» Fiche «Politique culturelle européenne» Prospective appliquée à la définition d'une politique nationale dans le domaine de la culture et de la communication Fiche variable sur les facteurs de l environnement

Plus en détail

Développement itératif, évolutif et agile

Développement itératif, évolutif et agile Document Développement itératif, évolutif et agile Auteur Nicoleta SERGI Version 1.0 Date de sortie 23/11/2007 1. Processus Unifié Développement itératif, évolutif et agile Contrairement au cycle de vie

Plus en détail

Glossaire GRH. Il vise à proposer un langage commun, et permet d éviter d éventuels risques de malentendus ou de confusions.

Glossaire GRH. Il vise à proposer un langage commun, et permet d éviter d éventuels risques de malentendus ou de confusions. Ce glossaire a été élaboré dans un souci de clarification des notions et concepts clés communément utilisés en Gestion des Ressources Humaines, et notamment dans le champ de la gestion prévisionnelle des

Plus en détail

Intervenant : Peut-on innover en communication interne?

Intervenant : Peut-on innover en communication interne? Intervenant : Peut-on innover en communication interne? L innovation par l intranet 2.0 Conseil général des Hauts-de-Seine 1. Le contexte du projet 1. Le contexte du projet 1.1 Le contexte Un intranet

Plus en détail

Conseil et formation

Conseil et formation Conseil et formation Pour répondre efficacement aux sollicitations de nos clients, nous avons bâti une relation «cousue-main» avec une équipe de consultants expérimentés indépendants dont la richesse se

Plus en détail

2.3. APRÈS LA FORMATION 2.3.1. FAVORISER LES OPPORTUNITÉS D APPLICATION

2.3. APRÈS LA FORMATION 2.3.1. FAVORISER LES OPPORTUNITÉS D APPLICATION APRÈS LA FORMATION 2.3. APRÈS LA FORMATION Lorsque la formation est terminée, l organisation doit finalement s assurer que l apprenant puisse utiliser de manière concrète les nouveaux apprentissages. Cette

Plus en détail

Enquête sur l innovation. wallonnes

Enquête sur l innovation. wallonnes Enquête sur l innovation chez les TPE/PME wallonnes 7 TPE/PME wallonnes sur 10 innovent Lorsqu elles innovent et qu elles se font aider pour cela, elles enregistrent une croissance de 27,5% de leurs marges

Plus en détail

Pré-requis. Objectifs. Préparation à la certification ITIL Foundation V3

Pré-requis. Objectifs. Préparation à la certification ITIL Foundation V3 La phase de stratégie de services Page 83 ITIL Pré-requis V3-2011 et objectifs Pré-requis La phase de stratégie de services Maîtriser le chapitre Introduction et généralités d'itil V3. Avoir appréhendé

Plus en détail

Profil d études détaillé. Section : Informatique et systèmes Finalité : Technologie de l informatique

Profil d études détaillé. Section : Informatique et systèmes Finalité : Technologie de l informatique Section : Informatique et systèmes Finalité : Technologie de l informatique Page 1/6 1. Introduction L enseignement de la Haute Ecole Louvain en Hainaut donne la place centrale à l étudiant. Celui-ci trouvera

Plus en détail

Outil de veille environnementale

Outil de veille environnementale Outil de veille environnementale Qu est ce que la veille? «Activité continue et en grande partie itérative visant à une surveillance active de l environnement pour en anticiper les évolutions» Définition

Plus en détail

On a souvent entendu que l information c est le pouvoir. En fait, c est le pouvoir d agir.

On a souvent entendu que l information c est le pouvoir. En fait, c est le pouvoir d agir. Le droit d être informé prend sa source dans les droits fondamentaux de la Charte des droits et libertés québécoise. L article 44 confirme que tout Québécois a droit à l information, sous réserve de la

Plus en détail

deno DATA ENGINEERING AND OPERATIONAL WISDOM PERFORMANCE DES FLUX D INFORMATIONS, VALEUR DES SAVOIR-FAIRE

deno DATA ENGINEERING AND OPERATIONAL WISDOM PERFORMANCE DES FLUX D INFORMATIONS, VALEUR DES SAVOIR-FAIRE Que la stratégie soit belle est un fait, mais n oubliez pas de regarder le résultat. Winston Churchill PERFORMANCE DES FLUX D INFORMATIONS, VALEUR DES SAVOIR-FAIRE Conseil en Organisation, stratégie opérationnelle

Plus en détail