La LASERTHERAPIE. Lasertherapie à l Institut Jules Bordet. Dr. M-T Genot

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "La LASERTHERAPIE. Lasertherapie à l Institut Jules Bordet. Dr. M-T Genot"

Transcription

1 La LASERTHERAPIE Lasertherapie à l Institut Jules Bordet G Dr. M-T Genot

2 Laser = Light Amplification by Stimulated Emission of Radiation Laser de basse énergie ou Laser froid ou LLL( low level laser) Propriétés: - anti-inflammatoire -analgésique -stimule la cicatrisation (peau et muqueuses) -diminue l œdème Exploitation de ces propriétés dans différents domaines

3 Grade I Erythème de la muqueuse buccale avec une douleur minimale (gêne) Grade II Apparition de petites lésions isolées couvertes de dépôt blanchâtre. La douleur réclame des antalgiques Grade III Confluence des lésions. Douleur sévère. Alimentation liquide. Grade IV Les ulcérations sont accompagnées d hémorragie et de nécrose 3

4 Yesterday s Pathobiology Perspective: A Direct, Epithelial Process I RADIATION II III IV CHEMOTHERAPY 4

5 Complexité du mécanisme d apparition des mucites Action directe de la radio/chimiothérapie sur les cellules? Réaction inflammatoire intense (divers médiateurs = cytokines) Rôle des radicaux oxygène libres toxiques causant la mort cellulaire Autres mécanismes?

6 6

7 Conséquences possibles des mucites 1. Douleur (souvent intense) 2. Difficultés pour s alimenter 3. Infection sévère (sepsis) 4. Arrêt du traitement anticancéreux 5. Hospitalisation prolongée 6. Coût élevé 7. Qualité de vie effondrée

8 Patients at risk Radiation therapy, especially if associated with chemotherapy for head and neck cancers Intensive chemotherapy, especially if associated with total body irradiation, as a conditioning regimen before stem cell transplantation Any dose-intensive chemotherapy, especially with agents such as anthracyclines, methotrexate, 5- fluorouracil Targeted therapy: sunitinib, everolimus, erlotinib 8

9 Que faire? Prévenir le patient Mise en ordre buccodentaire Hygiène buccale Conseils alimentaires Laser de basse énergie!

10 Laser de basse énergie- LLL Longueur d onde: 650 nm-850nm Puissance de la source: 100 à 500 mw Dose d énergie délivrée: 2 J/ cm² Temps d illumination= T(sec)= énergie(2j/cm2) x surface(2cm2/w) Protection des yeux nécessaire: lunettes Sans danger, pas d effets secondaires

11 Laser therapy in operation : the optic fiber illuminates the lesion at a distance of 10 mm. Protection of the patient s (and operator s) eyes by sunglasses 11

12 Traitement de la mucite buccale Illumination des endroits privilégiés: lèvres, frein de la langue, luette, palais mou, joues Temps moyen d une séance: 20 minutes Eviter de traiter le site tumoral pour les cancers ORL Prévention ou traitement: 3 séances par semaine, minimum Respect des règles de stérilité

13 Results obtained for 2 patients are illustrated below : Mucositis of the tongue Grade II mucositis prior to treatment On day 6 after onset of laser treatment on every other day : no more lesions Mucositis of the inferior lip Grade III mucositis prior to treatment Grade I mucositis on day 5 after onset of laser therapy on every other day

14 Différents types de laser de basse énergie

15 Laser Treatment Reduces Severity & 21,0 18,0 15,0 Duration of OM in BMT & RT Severity & Mean No. of Days of OM P=0.01 Sham Laser 4 3 Distribution of Mucositis Index P=0.01 Days 12,0 9,0 Grade 2 6,0 3,0 1 0, Grade Weeks Cowen D, Tardieu C, Schubert M, Peterson D, et al. Int J Radiat Oncol Biol Phys. 1997;38(4): Bensadoun RJ, Franquin JC, Ciais G, et al. Support Care Cancer 1999;7(4):

16 Early treatment of Grade I mucositis in patients undergoing conditioning therapy prior to bone marrow stem cell transplantation for leukemia (Institut Jules Bordet) Grade I mucositis Randomization Low Energy Laser Sham Laser Evaluation No grade III Success Grade III Failure Low Energy Laser 16

17 Early treatment of Grade I mucositis in patients undergoing conditioning therapy prior to bone marrow stem cell transplantation for leukemia (Institut Jules Bordet) Sham Laser Low Energy Laser N patients Grade I 1 9 Grade II 1 6 Grade III 16 3 p < Genot et al.,

18 Secondary prophylaxis with low-energy laser for oral mucositis in patients receiving chemotherapy for breast and H/N cancers Phase II clinical study targeted a 90 % power to conclude to the efficacy of the laser prevention in case of a success rate of 60 % ; need of 26 patients 26 patients : 24 with grade 2 and 2 with grade 3 mucositis during a first course of chemotherapy 5 patients only developed grade > 2 lesions during a second course of the same chemotherapy; 17 patients had a grade 1 mucositis and 4 patients did not present any lesions. Overall success rate of the prophylactic strategy : 81 % (95 % CI : 70 %-98 %) Genot et al.,

19 Recommandations de MASCC/ISOO 2 sociétés de Supportive Care Historique-objectifs-rôles Guidelines pour les mucites radio-chimio induites Reconnait -la cryothérapie dans le traitement par 5-FU -le KGF-1/palifermine (chimio+radiothérapies) -le laser de basse énergie(650nm, 2J/cm²) -les opiacés pour la douleur -les bains de bouche à la benzydamine(cancers ORL)

20 Mécanismes biologiques possibles de l effet favorable du Laser Action sur les mitochondries ->élaboration de fibres collagènes par les fibroblastes ->néo-vascularisation Rapport eau libre/eau liée des tissus ->diminution de l œdème ->perméabilité accrue des lymphatiques Diminution des prostaglandines Réduction de la production des radicaux libres

21 Nouvelles applications et perspectives Radiodermites * Syndrome mains-pieds * Lymphoedèmes BRONJ Biphosphonate related osteonecrosis of the jaw Xerostomie Trismus Douleur

22 Conclusions - Le laser de basse énergie est devenu une approche incontournable des mucites radio-chimio induites. -réduction de l inconfort et de la douleur -accélération de la cicatrisation -absence d effets secondaires - Il est probable que d autres indications dans le domaine des soins de support oncologiques apparaîtront: -syndrome mains-pieds -lymphoedèmes -ostéonécrose maxillaire

The Importance of GSF s in Oncology - Should the Present Guidelines be Modified? Prof. Jean Klastersky Institut Jules Bordet Brussels, Belgium

The Importance of GSF s in Oncology - Should the Present Guidelines be Modified? Prof. Jean Klastersky Institut Jules Bordet Brussels, Belgium The Importance of GSF s in Oncology - Should the Present Guidelines be Modified? Prof. Jean Klastersky Institut Jules Bordet Brussels, Belgium Febrile Neutropenia (fever > 38 C + neutropenia < 500xmm

Plus en détail

La radiothérapie a été longtemps utilisée comme seul traitement locorégional des formes avancées de cancer du sein L expérience acquise permet de

La radiothérapie a été longtemps utilisée comme seul traitement locorégional des formes avancées de cancer du sein L expérience acquise permet de Radiothérapie dans la stratégie néoadjuvante Alain Fourquet Département de Radiothérapie Oncologique Introduction La radiothérapie a été longtemps utilisée comme seul traitement locorégional des formes

Plus en détail

PROCEDURE PREVENTION ET TRAITEMENT DES MUCITES BUCCALES CHIMIO ET/OU RADIO INDUITES

PROCEDURE PREVENTION ET TRAITEMENT DES MUCITES BUCCALES CHIMIO ET/OU RADIO INDUITES PROCEDURE PREVENTION ET TRAITEMENT DES MUCITES BUCCALES CHIMIO ET/OU RADIO INDUITES DIFFUSION : Groupe de Prévention des Infections en Cancérologie PO GPIC N 000 VERSION N 01 Date :11/07/2011 Page 1/13

Plus en détail

Prostate Cancer. Signs of Prostate Cancer

Prostate Cancer. Signs of Prostate Cancer Prostate Cancer The prostate is a gland in men that makes a liquid that forms part of semen. Its size is about 2 centimeters by 2 centimeters and is located in the pelvic area. The prostate uses a male

Plus en détail

Chimiothérapie : quel bénéfice? Chimiothérapie : quel bénéfice? Survie globale

Chimiothérapie : quel bénéfice? Chimiothérapie : quel bénéfice? Survie globale 100 90 80 Chimiothérapie : quel bénéfice? Survie globale Différence : 4 % (p < 0.0001) MACH-NC Meta-Analysis of Chemotherapy in Head & Neck Cancer % Control CT 70 60 50 40 30 20 10 0 54 % 50 % 36 % 32

Plus en détail

Cancer de la prostate Nouvelles stratégies médicamenteuses. Werner HILGERS Oncologie médical Institut Sainte Catherine AVIGNON

Cancer de la prostate Nouvelles stratégies médicamenteuses. Werner HILGERS Oncologie médical Institut Sainte Catherine AVIGNON Cancer de la prostate Nouvelles stratégies médicamenteuses Werner HILGERS Oncologie médical Institut Sainte Catherine AVIGNON Cancer de la prostate métastatique 24 novembre 2012 Actualités, innovations

Plus en détail

LA MUCITE. Brigitte Boulangier 15 mai 2012

LA MUCITE. Brigitte Boulangier 15 mai 2012 LA MUCITE Brigitte Boulangier 15 mai 2012 Définition et stades La mucite est une inflammation des muqueuses; elle peut s étendre de la bouche à tout le système digestif. La mucite buccale est un effet

Plus en détail

La réglementation européenne pour les médicaments orphelins. De Europese regelgeving voor weesgeneesmiddelen.

La réglementation européenne pour les médicaments orphelins. De Europese regelgeving voor weesgeneesmiddelen. (AFMPS) La réglementation européenne pour les médicaments orphelins. De Europese regelgeving voor weesgeneesmiddelen. Dr. André LHOIR AFMPS - COMP 22 février 2011 1 141/2000: Rare conditions Orphan drugs

Plus en détail

Mastectomie Irradiation des aires ganglionnaires Toxicité tardive Dr. Céline Bourgier

Mastectomie Irradiation des aires ganglionnaires Toxicité tardive Dr. Céline Bourgier Échanges en radiothérapie du cancer du sein Mastectomie Irradiation des aires ganglionnaires Toxicité tardive Dr. Céline Bourgier Patiente de 62 ans Atcd néo sein gauche traité en 1995 par MCA gauche pour

Plus en détail

Cancer inflammatoire du sein: traitement, survie et récurrences. Présenté par Dr NGUELE MEKE H Tuteur: Dr TEBEU PM

Cancer inflammatoire du sein: traitement, survie et récurrences. Présenté par Dr NGUELE MEKE H Tuteur: Dr TEBEU PM Cancer inflammatoire du sein: traitement, survie et récurrences Présenté par Dr NGUELE MEKE H Tuteur: Dr TEBEU PM Plan Introduction Objectif Méthodologie Résultats Discussion Conclusion INTRODUCTION1 Cancer

Plus en détail

PRINCIPES DU TRAITEMENT CONSERVATEUR DU CANCER DU SEIN. Valeria de Franco, Nantes DESC - SCVO Poitiers, 8 juin 2007

PRINCIPES DU TRAITEMENT CONSERVATEUR DU CANCER DU SEIN. Valeria de Franco, Nantes DESC - SCVO Poitiers, 8 juin 2007 PRINCIPES DU TRAITEMENT CONSERVATEUR DU CANCER DU SEIN Valeria de Franco, Nantes DESC - SCVO Poitiers, 8 juin 2007 DEFINITION Exérèse totale de la tumeur = tumorectomie Conservant le sein (mamelon et aréole)

Plus en détail

PLAN. D - Prise en charge d une neutropénie non fébrile

PLAN. D - Prise en charge d une neutropénie non fébrile PLAN A - Facteurs de risque infectieux B - Définition d une neutropénie C - Définition d une neutropénie fébrile La fièvre Critères prédictifs de survenue d un épisode fébrile Etiologie de la fièvre au

Plus en détail

Indicateurs harmonisés TB/VIH et données rapportées à l OMS par les pays d Afrique francophone

Indicateurs harmonisés TB/VIH et données rapportées à l OMS par les pays d Afrique francophone Atelier TB/VIH Afrique Francophone Lomé, Togo, January 25-27 2012 Indicateurs harmonisés TB/VIH et données rapportées à l OMS par les pays d Afrique francophone Henriette Wembanyama Delphine Sculier Organisation

Plus en détail

Cancer du Rectum JOURNEES DES 28/11/14. Candice CAROLA Tuteur : Dr MIRABEL

Cancer du Rectum JOURNEES DES 28/11/14. Candice CAROLA Tuteur : Dr MIRABEL Cancer du Rectum RADIOCHIMIOTHERAPIE JOURNEES DES 28/11/14 Candice CAROLA Tuteur : Dr MIRABEL Plan Généralités (épidémiologie, diagnostic, bilan d extension) PEC néoadjuvante PEC adjuvante PEC métastatique

Plus en détail

Recommandations : Nutrition en oncogériatrie. Dr Gilbert ZEANANDIN Service de Gastro-entérologie et Nutrition CHU de Nice

Recommandations : Nutrition en oncogériatrie. Dr Gilbert ZEANANDIN Service de Gastro-entérologie et Nutrition CHU de Nice Recommandations : Nutrition en oncogériatrie Dr Gilbert ZEANANDIN Service de Gastro-entérologie et Nutrition CHU de Nice Sommaire Prérequis Objectifs de base et spécifiques du soin nutritionnel Recommandations

Plus en détail

Session orale Nouvelles cibles kinases : résultats préliminaires de l essai «AcSé Crizotinib»

Session orale Nouvelles cibles kinases : résultats préliminaires de l essai «AcSé Crizotinib» Session orale Nouvelles cibles kinases : résultats préliminaires de l essai «AcSé Crizotinib» D après la communication orale de Denis Moro-Sibilot, abstract 1200, WCLC 2015 Clément Korenbaum, interne,centre

Plus en détail

LESIONS DUES AUX RAYONNEMENTS IONISANTS =

LESIONS DUES AUX RAYONNEMENTS IONISANTS = LESIONS DUES AUX RAYONNEMENTS IONISANTS = Effets biologiques des rayonnements et voies d atteinte. Irradiation localisée : Radiodermites. Service de chirurgie plastique-h.i.a. PERCY RAYONNEMEMTS IONISANTS

Plus en détail

ALK et cancers broncho-pulmonaires. Laurence Bigay-Gamé Unité d oncologie thoracique Hôpital Larrey, Toulouse

ALK et cancers broncho-pulmonaires. Laurence Bigay-Gamé Unité d oncologie thoracique Hôpital Larrey, Toulouse ALK et cancers broncho-pulmonaires Laurence Bigay-Gamé Unité d oncologie thoracique Hôpital Larrey, Toulouse Toulouse, le 19 Février 2013 Adénocarcinomes : Lung Cancer Mutation Consortium Identification

Plus en détail

Dénutrition en cancérologie

Dénutrition en cancérologie Dénutrition en cancérologie digestive Dr H La selve Centre de Perharidy Roscoff Rencontre annuelle bretonne de cancérologie digestive Brest 30/01/2009 Dénutrition selon les cancers Dénutrition à l admission

Plus en détail

METASTASES OSSEUSES : DIAGNOSTIC ET TRAITEMENTS. Oncologie Médicale M Centre Jean Perrin

METASTASES OSSEUSES : DIAGNOSTIC ET TRAITEMENTS. Oncologie Médicale M Centre Jean Perrin METASTASES OSSEUSES : DIAGNOSTIC ET TRAITEMENTS Dr Marie-Ange Mouret-Reynier Oncologie Médicale M Centre Jean Perrin QU EST CE QU UNE UNE METASTASE OSSEUSE? Foyer tumoral dans les structures osseuses Multiplication

Plus en détail

Traitement de la mucite

Traitement de la mucite Traitement de la mucite 1. INDICATION ET DESCRIPTION Prise en charge des soins de bouche chez un enfant allogreffé de moelle osseuse. 2. SOIGNANTS IMPLIQUES DANS LE SOIN Le présent document concerne les

Plus en détail

Cancer de la prostate

Cancer de la prostate Cancer de la prostate 17 juin 2003 Luc Cormier Prostatectomie radicale Prostatectomie radicale Technique chirurgicale Vésiculo-prostatectomie Prostatectomie radicale Indications pt1c, T2a et T2b Gleason

Plus en détail

La myélite radique mythe ou risque réel

La myélite radique mythe ou risque réel Centre de Lutte Contre le Cancer Paul Strauss www.centre-paul-strauss.fr La myélite radique mythe ou risque réel Pr Georges Noël 2ème AFSOS Paris14-17 septembre 2010 Une inquiétude permanente Mars 2010

Plus en détail

La prise en charge bucco-dentaire des patients hospitalisés et médicalement compromis

La prise en charge bucco-dentaire des patients hospitalisés et médicalement compromis La prise en charge bucco-dentaire des patients hospitalisés et médicalement compromis Mémoire déposé auprès du Commissaire à la santé et au bien-être dans le cadre de la consultation publique sur les besoins

Plus en détail

Centre Jean Perrin. Centre de Lutte contre le Cancer d'auvergne. Clermont-Ferrand - France - Projet PROGACIR

Centre Jean Perrin. Centre de Lutte contre le Cancer d'auvergne. Clermont-Ferrand - France - Projet PROGACIR Centre Jean Perrin Centre de Lutte contre le Cancer d'auvergne Clermont-Ferrand - France - Projet PROGACIR Positionnement Intérêt du séquençage de l ADN tumoral circulant du gène TP53 muté pour la prédiction

Plus en détail

Préservation de la Fertilité Féminine avant Traitement pour un Cancer du Sein. Pour qui et Comment? Prof. Michaël Grynberg

Préservation de la Fertilité Féminine avant Traitement pour un Cancer du Sein. Pour qui et Comment? Prof. Michaël Grynberg Préservation de la Fertilité Féminine avant Traitement pour un Cancer du Sein. Pour qui et Comment? Prof. Michaël Grynberg Médecine de la Reproduction Hôpital Jean Verdier, Bondy Université Paris XIII

Plus en détail

TOMENF - Iatrogenic risks associated with CT scans received in

TOMENF - Iatrogenic risks associated with CT scans received in TOMENF - Iatrogenic risks associated with CT scans received in childhood Responsable(s) : De Vathaire Florent, Equipe-3 d'epidémiologie des radiations- CESP- UMR 1018 INSERM Date de modification : 14/08/2013

Plus en détail

Ganglion sentinelle et cancer du sein. Dr Michy- HCE

Ganglion sentinelle et cancer du sein. Dr Michy- HCE Ganglion sentinelle et cancer du sein Dr Michy- HCE historique 1985: Ganglion sentinelle + mélanome 1994: giulano: application au cancer du sein 2002: validation du GAS par l ANAES Morton, arch Surg, 1992

Plus en détail

Prise en charge bucco-dentaire en Oncologie

Prise en charge bucco-dentaire en Oncologie Réunion régionale Oncomip Soins Oncologiques de Support Prise en charge bucco-dentaire en Oncologie Dr Emmanuelle Vigarios MCU PH IUCT-O Consultation multidisciplinaire des pathologies de la muqueuse buccale

Plus en détail

Présenté par Mélanie Dessureault, inf. clin. et Caroline Fortin, AIC radio-oncologie

Présenté par Mélanie Dessureault, inf. clin. et Caroline Fortin, AIC radio-oncologie Présenté par Mélanie Dessureault, inf. clin. et Caroline Fortin, AIC radio-oncologie Quiz de la radio-oncologie Rôle de l infirmière en radio-oncologie Mise en contexte (création des outils) Premier outils:

Plus en détail

American Society of Clinical Oncology guideline for antiemetics in oncology: Update 2006

American Society of Clinical Oncology guideline for antiemetics in oncology: Update 2006 Guideline American Society of Clinical Oncology guideline for antiemetics in oncology: Update 2006 Mise à jour du guideline: Recommendations for the use of antiemetics: evidence-based, clinical pratice

Plus en détail

Définitions : tumeur. Une tumeur : prolifération anormale de cellules (bénigne ou maligne). Peut toucher tous les tissus vivants.

Définitions : tumeur. Une tumeur : prolifération anormale de cellules (bénigne ou maligne). Peut toucher tous les tissus vivants. Les tumeurs Définitions : tumeur Une tumeur : prolifération anormale de cellules (bénigne ou maligne). Peut toucher tous les tissus vivants. Définitions : tumeur bénigne Tumeur bénigne : -néoformation

Plus en détail

Essais cliniques : Voies Aérodigestives et ORL

Essais cliniques : Voies Aérodigestives et ORL Essais cliniques : Voies Aérodigestives et ORL Sommaire des protocoles Page Carcinome des voies aérodigestives supérieures - GORTEC 2004-01 - IMRT Étude randomisée de phase 3 comparant la radiothérapie

Plus en détail

TRAITEMENT DE HELICOBACTER PYLORI. Anne BOURRIER Cours de DES Le 08/12/2007

TRAITEMENT DE HELICOBACTER PYLORI. Anne BOURRIER Cours de DES Le 08/12/2007 TRAITEMENT DE HELICOBACTER PYLORI Anne BOURRIER Cours de DES Le 08/12/2007 GENERALITES Les caractéristiques d un traitement d éradication idéal sont : Un taux de succès de plus de 90% en analyse per protocole

Plus en détail

EFFETS BIOLOGIQUES DES RAYONNEMENTS. Marc AMMERICH 2015 Mise à jour Domino

EFFETS BIOLOGIQUES DES RAYONNEMENTS. Marc AMMERICH 2015 Mise à jour Domino EFFETS BIOLOGIQUES DES RAYONNEMENTS Marc AMMERICH 2015 Mise à jour Domino 1 Effets cellulaires Effets liés à l exposition Effets déterministes Effets stochastiques Les sources d exposition de l être humain

Plus en détail

Mise au point sur les stents coronariens et gestion de l antiagrégation plaquettaire

Mise au point sur les stents coronariens et gestion de l antiagrégation plaquettaire Mise au point sur les stents coronariens et gestion de l antiagrégation plaquettaire Dr Pierre-François LESAULT Pr Emmanuel TEIGER Laboratoire d Hémodynamique et de Cardiologie Interventionnelle Hôpital

Plus en détail

Chimiothérapie néo- adjuvante pour les carcinomes T3 pharyngolaryngés : État de l art

Chimiothérapie néo- adjuvante pour les carcinomes T3 pharyngolaryngés : État de l art Chimiothérapie néo- adjuvante pour les carcinomes T3 pharyngolaryngés : État de l art O Choussy Fédéra.on oncologique ORL- Maxillo- Odontologie CHU Rouen Ra.onnel de la CT néoadjuvante Meilleure délivrance

Plus en détail

Prise en charge globale (néoadjuvante, adjuvante et métastatique) des cancers du sein triple-négatifs. Questions pour les Recommandations

Prise en charge globale (néoadjuvante, adjuvante et métastatique) des cancers du sein triple-négatifs. Questions pour les Recommandations Prise en charge globale (néoadjuvante, adjuvante et métastatique) des cancers du sein triple-négatifs Questions pour les Recommandations 0 Groupe de travail constitué de : Anthony Goncalves, Eric-Charles

Plus en détail

FAUT IL ENCORE FAIRE DES CURAGES AXILLAIRES? Journée de formation 25 avril 2015 Dr Isabelle Jeanjot

FAUT IL ENCORE FAIRE DES CURAGES AXILLAIRES? Journée de formation 25 avril 2015 Dr Isabelle Jeanjot FAUT IL ENCORE FAIRE DES CURAGES AXILLAIRES? Journée de formation 25 avril 2015 Dr Isabelle Jeanjot INTRODUCTION Nécessité de connaître l état des ganglions axillaires (staging, pronostic) 80% des T1 sont

Plus en détail

DIMINUTION DE LA MORTALITE AVEC AUGMENTATION DE L AP

DIMINUTION DE LA MORTALITE AVEC AUGMENTATION DE L AP DIMINUTION DE LA MORTALITE AVEC AUGMENTATION DE L AP < 3 3-9 > 9 HOLMES M et al JAMA 2005, 293 : 2479-86 1 PHYSICAL ACTIVITY AND SURVIVAL AFTER DIAGNOSIS OF INVASIVE BREAST CANCER HOLICK C. Cancer Epidemiol

Plus en détail

Prescription des anticancéreux chez l insuffisant rénal Dr. Vincent Launay-Vacher, PharmD Paris

Prescription des anticancéreux chez l insuffisant rénal Dr. Vincent Launay-Vacher, PharmD Paris Prescription des anticancéreux chez l insuffisant rénal Dr. Vincent Launay-Vacher, PharmD Paris 1 IR et Cancer : C est fréquent France : études IRMA-1 and IRMA-2 1,2 : 4684 et 4945 patients (tous types

Plus en détail

CAS CLINIQUE 2. 2013 (juin) : patiente toujours en cours de traitement par Létrozole

CAS CLINIQUE 2. 2013 (juin) : patiente toujours en cours de traitement par Létrozole 2008 (décembre) : Patiente de 60 ans Tumorectomie plus curage CAS CLINIQUE 2 carcinome canalaire infiltrant de 2.5 cm, grade 2 RH+ (RO + 100% +++, Allred 8, RP + 80 % ++ Allred 7) Her2-, KI 67 à 18 %,

Plus en détail

Toxicités orales des traitements anti-cancéreux

Toxicités orales des traitements anti-cancéreux Toxicités orales des traitements anti-cancéreux Consultation multidisciplinaire de la muqueuse buccale ICR IUCT ONCOPOLE TOULOUSE E. Vigarios (médecine bucco dentaire) V. Sibaud (dermatologie) 1 Mucites

Plus en détail

NUTRITION, INFLAMMATION ET CANCERS

NUTRITION, INFLAMMATION ET CANCERS NUTRITION, INFLAMMATION ET CANCERS Dr Michel LALLEMENT Chirurgien des CLCC - Onco-nutrition Clinique Wilson - ANTIBES --- Clinique Oxford - CANNES TRAITEMENTS DE L'HPI 1 Traitement symptomatique 2 Traitement

Plus en détail

Galland-Girodet S.*, Huchet A, Darrouzet V., Maire J. P. DIU de Neuro-oncologie 7 novembre 2013, Bordeaux

Galland-Girodet S.*, Huchet A, Darrouzet V., Maire J. P. DIU de Neuro-oncologie 7 novembre 2013, Bordeaux La radiothérapie des tumeurs bénignes de la base du crâne : analyse d une série de 30 patients porteurs de paragangliomes cervico-céphaliques traités entre 1987 et 2010. Galland-Girodet S.*, Huchet A,

Plus en détail

Alimentation par sonde: de la théorie à la pratique

Alimentation par sonde: de la théorie à la pratique Alimentation par sonde: de la théorie à la pratique Séminaire «Dispositifs médicaux et matériovigilance» P. Coti Bertrand 29 septembre 2009 Dénutrition sévère Indications Apports oraux insuffisants état

Plus en détail

Fréquence de la fatigue

Fréquence de la fatigue Autres causes de Fatigue TAO Vendredi 21 Novembre 2014 Joly F, MD PHD, Oncologie médicale, Caen Centre François Baclesse - CHU 1 / xx Fréquence de la fatigue Initiale En cours de traitement Post traitement

Plus en détail

Melanoma: Epidemiological studies in the Nord-East of France

Melanoma: Epidemiological studies in the Nord-East of France Melanoma: Epidemiological studies in the Nord-East of France F Grange, 1 C Barbe, 2 F Vitry, 2 D Lipsker, 3 F Aubin, 4 G Hedelin, M Velten, 5 S Dalac, 6 F Truchetet, 7 C Michel, 8 ML Batard, 9 F Granel-

Plus en détail

Quelques exemples de préparations de thérapie cellulaire, de MTI ou de MTI- PP

Quelques exemples de préparations de thérapie cellulaire, de MTI ou de MTI- PP Quelques exemples de préparations de thérapie cellulaire, de MTI ou de MTI- PP Nicolas Ferry Directions des thérapies innovantes, produits issus du corps humain et vaccins Quelques rappels importants:

Plus en détail

Faut-il faire une chimiothérapie adjuvante chez les patients âgés de plus de 75 ans ayant un CCR. Romain Coriat

Faut-il faire une chimiothérapie adjuvante chez les patients âgés de plus de 75 ans ayant un CCR. Romain Coriat Faut-il faire une chimiothérapie adjuvante chez les patients âgés de plus de 75 ans ayant un CCR 6eme Réunion annuelle de pathologie digestive Hôpital Cochin Hôtel Dieu 05 février 2010 Romain Coriat Unité

Plus en détail

Thésaurus régional harmonisé des protocoles de chimiothérapie Carcinomes epidermoïdes des Voies Aéro-digestives Supérieures

Thésaurus régional harmonisé des protocoles de chimiothérapie Carcinomes epidermoïdes des Voies Aéro-digestives Supérieures Thésaurus régional harmonisé des protocoles de chimiothérapie Carcinomes epidermoïdes des Voies Aéro-digestives Supérieures Ce référentiel a été élaboré par un groupe de travail pluridisciplinaire de professionnels

Plus en détail

Un système simple de veille en continu des évènements rares : l exemple des ISO en chirurgie carcinologique mammaire.

Un système simple de veille en continu des évènements rares : l exemple des ISO en chirurgie carcinologique mammaire. Un système simple de veille en continu des évènements rares : l exemple des ISO en chirurgie carcinologique mammaire. Charles FOURNIER, Marie-France DEBERLES, Rémi PARSY, Nicolas PENEL, Yann MALLET XXII

Plus en détail

Second cancer après radiothérapie mammaire

Second cancer après radiothérapie mammaire Second cancer après radiothérapie mammaire Sophie Guillerm, service de radiothérapie, Hôpital St Louis Florence Coussy, service d oncologie, Institut Curie Vendredi 25/09/2015 Introduction incidence nombre

Plus en détail

KCE Report 194 & 226 Cancer de la prostate localisé 1 1. ALGORITHME

KCE Report 194 & 226 Cancer de la prostate localisé 1 1. ALGORITHME KCE Report 194 & 226 Cancer de la prostate localisé 1 1. ALGORITHME 2 Cancer de la Prostate Localisé KCE Report 194 & 226 2. RECOMMANDATIONS Le rapport scientifique contenant plus d information de base

Plus en détail

TOut DES or Not to des... Moi Congrès de Cardiologie Franco-Libanais 2005

TOut DES or Not to des... Moi Congrès de Cardiologie Franco-Libanais 2005 TOut DES or Not to des... Moi Congrès de Cardiologie Franco-Libanais 2005 Tout DES or not tout Des Historique & Illustration Arguments (1), (2) et (3) Statistiques et illustrations Un peu d Histoire...

Plus en détail

Importance de la nutrition en cancérologie Formation Infirmières en CANCEROLOGIE «Soins Oncologiques de Support et Dispositif d Annonce»

Importance de la nutrition en cancérologie Formation Infirmières en CANCEROLOGIE «Soins Oncologiques de Support et Dispositif d Annonce» Importance de la nutrition en cancérologie Formation Infirmières en CANCEROLOGIE «Soins Oncologiques de Support et Dispositif d Annonce» CHRU Besançon Marie LANCRENON Ghislain GRODARD Jeudi 12 Février

Plus en détail

LES MEDICAMENTS DE LA POLYARTHRITE RHUMATOÏDES

LES MEDICAMENTS DE LA POLYARTHRITE RHUMATOÏDES 1 Introduction LES MEDICAMENTS DE LA POLYARTHRITE RHUMATOÏDES 2 La polyarthrite rhumatoïde est une maladie caractérisée par une inflammation chronique du tissus synovial. Dr Myriam RAZGALLAH KHROUF A-H-U-pharmacologie,

Plus en détail

Cas clinique 2. Florence JOLY, Caen François IBORRA, Montpellier

Cas clinique 2. Florence JOLY, Caen François IBORRA, Montpellier Cas clinique 2 Florence JOLY, Caen François IBORRA, Montpellier Cas clinique Patient de 60 ans, ATCD: HTA, IDM en 2007, hypercholestérolémie Juin 2008: Toux, dyspnée (sous 02) et anorexie progressive Bilan

Plus en détail

Thérapies ciblées : toxicités digestives. Christophe TOURNIGAND Service d oncologie médicale, Hôpital Henri Mondor, Créteil

Thérapies ciblées : toxicités digestives. Christophe TOURNIGAND Service d oncologie médicale, Hôpital Henri Mondor, Créteil Thérapies ciblées : toxicités digestives Christophe TOURNIGAND Service d oncologie médicale, Hôpital Henri Mondor, Créteil Introduction Toxicités fréquentes Dose-limitantes Altération de la QOL Toxicité

Plus en détail

Les cancers cervico-faciaux Au carrefour des soins

Les cancers cervico-faciaux Au carrefour des soins Les cancers cervico-faciaux Au carrefour des soins CHU de Charleroi Dr Dany Brohée Oncologie médicale Chef de service d'oncologie et hématologie Ailier chimiothérapeute de l'équipe Tête&Cou Le traitement

Plus en détail

Aussi, en agissant directement sur la zone affectée, le résultat sera nettement plus visible et mesurable.

Aussi, en agissant directement sur la zone affectée, le résultat sera nettement plus visible et mesurable. HPL - Lipo Le HPL-Lipo signifie High Power LED Lipo, et est une nouvelle technologie brevetée qui utilise les effets biologiques générés à partir de la lumière sur les adipocyte. L'avantage de cette nouvelle

Plus en détail

Pr. Pascal HAMMEL. La chimiothérapie de l adénocarcinome du pancréas. Connaître les indications Savoir quand ne pas faire de chimiothérapie

Pr. Pascal HAMMEL. La chimiothérapie de l adénocarcinome du pancréas. Connaître les indications Savoir quand ne pas faire de chimiothérapie Pr. Pascal HAMMEL La chimiothérapie de l adénocarcinome du pancréas Connaître les indications Savoir quand ne pas faire de chimiothérapie Conflits d intérêts Dr Pascal HAMMEL Laboratoires AMGEN Chimiothérapie

Plus en détail

Cancer du sein: le rôle du praticien dans le diagnostic et les traitements. PD Dr med. Gilles Berclaz, directeur clinique du centre du Sein de Berne

Cancer du sein: le rôle du praticien dans le diagnostic et les traitements. PD Dr med. Gilles Berclaz, directeur clinique du centre du Sein de Berne Cancer du sein: le rôle du praticien dans le diagnostic et les traitements PD Dr med. Gilles Berclaz, directeur clinique du centre du Sein de Berne Plan Dépistage Diagnostic Préparation à l opération Opération:

Plus en détail

LES DIFFÉRENTS ASPECTS DE LA CANCÉROLOGIE. Formation destinée aux Aides Soignantes 19 mars 2015 Nicole MOREL Réseau ONCOLIE

LES DIFFÉRENTS ASPECTS DE LA CANCÉROLOGIE. Formation destinée aux Aides Soignantes 19 mars 2015 Nicole MOREL Réseau ONCOLIE LES DIFFÉRENTS ASPECTS DE LA CANCÉROLOGIE Formation destinée aux Aides Soignantes 19 mars 2015 Nicole MOREL Réseau ONCOLIE PLAN 1. Cancérogénèse/Définition 2. Les causes connues 3. Epidémiologie 4. Prévention

Plus en détail

ATELIER NUTRITION ÉCOUTE ET INFORMATIONS

ATELIER NUTRITION ÉCOUTE ET INFORMATIONS Si la prise alimentaire devient trop difficile il pourra être envisagée une nutrition artificielle en parallèle ou exclusive. Le but sera de diminuer la souffrance que peut impliquer l alimentation par

Plus en détail

Principes du traitement des cancers Consultation oncologique multidisciplinaire G. JERUSALEM. Oncologie médicale CHU Sart Tilman - Liège

Principes du traitement des cancers Consultation oncologique multidisciplinaire G. JERUSALEM. Oncologie médicale CHU Sart Tilman - Liège Principes du traitement des cancers Consultation oncologique multidisciplinaire G. JERUSALEM Oncologie médicale CHU Sart Tilman - Liège Principes généraux Importance du diagnostic d un cancer au stade

Plus en détail

LE CANCER DU PANCRÉAS LOCALEMENT AVANCÉ

LE CANCER DU PANCRÉAS LOCALEMENT AVANCÉ LE CANCER DU PANCRÉAS LOCALEMENT AVANCÉ Michel Ducreux Insitut Gustave Roussy Villejuif,FRANCE 1/28 Le cancer du pancréas. Histoire naturelle: Survie à 3 ans < 5% Maladie métastasée d emblée: 40% Formes

Plus en détail

Résumé du protocole d étude

Résumé du protocole d étude Résumé du protocole d étude Titre de la demande: No du protocole: Catégorisation: Demandeur: Autres collaborateur/trice(s): Version de la demande / date: Irradiation crânienne précoce et prophylactique

Plus en détail

DOULEURS INDUITES PAR LES SOINS

DOULEURS INDUITES PAR LES SOINS DOULEURS INDUITES PAR LES SOINS 9 ème journée mondiale des Soins Palliatifs LYON DR VIRGINIE DESSUS-CHEVREL SOINS PALLIATIFS CHLS INTRODUCTION Douleur de courte durée induite par un soignant, une thérapeutique

Plus en détail

Place de l activité physique

Place de l activité physique Place de l activité physique Pr. Grégory Ninot Directeur du Laboratoire Epsylon EA 4556 Dynamique des Capacités Humaines et des Conduites de Santé 4 Boulevard Henri IV et Saint-Charles, 34 000 Montpellier

Plus en détail

EMEND IV MC Prévention des nausées et des vomissements liés à la chimiothérapie OCTOBRE 2011

EMEND IV MC Prévention des nausées et des vomissements liés à la chimiothérapie OCTOBRE 2011 EMEND IV MC Prévention des nausées et des vomissements liés à la chimiothérapie OCTOBRE 2011 Marque de commerce : Emend IV Dénomination commune : Fosaprépitant Fabricant : Merck Forme : Poudre pour perfusion

Plus en détail

Extrait des Mises à jour en Gynécologie Médicale

Extrait des Mises à jour en Gynécologie Médicale COLLÈGE NATIONAL DES GYNÉCOLOGUES ET OBSTÉTRICIENS FRANÇAIS Président : Professeur J. Lansac Extrait des Mises à jour en Gynécologie Médicale Volume 2009 publié le 9.12.2009 TRENTE-TROISIÈMES JOURNÉES

Plus en détail

Quelle utilisation de la charge virale en absence de tests de résistance. Serge Paul Eholié

Quelle utilisation de la charge virale en absence de tests de résistance. Serge Paul Eholié Quelle utilisation de la charge virale en absence de tests de résistance Serge Paul Eholié Critères OMS pour le diagnostic de l échec 2002 2006 2010 Clinical * Immunological * Clinical * Immunological

Plus en détail

Pourquoi la stéréotaxie fonctionne?

Pourquoi la stéréotaxie fonctionne? Pourquoi la stéréotaxie fonctionne? Pr Georges NOEL Département universitaire de radiothérapie Centre Paul Strauss Pr Georges noel 8ème printemps de l AFCOR 28-30 mars 2014 Métastases cérébrales Adénocarcinome

Plus en détail

DEJEUNER-DEBAT - Alternatives d administration des chimiothérapies (Session Plénière )

DEJEUNER-DEBAT - Alternatives d administration des chimiothérapies (Session Plénière ) DEJEUNER-DEBAT - Alternatives d administration des chimiothérapies (Session Plénière ) Salle : Salle Camille Blanc Standards thérapeutiques référencés en France mais sans AMM. Dr Cristian Villanueva CHRU

Plus en détail

INFORMATION : SOCIETE FRANCAISE DE RHUMATOLOGIE (Juillet 2013)

INFORMATION : SOCIETE FRANCAISE DE RHUMATOLOGIE (Juillet 2013) INFORMATION : SOCIETE FRANCAISE DE RHUMATOLOGIE (Juillet 2013) DOSAGE DE LA VITAMINE D QUELLES INDICATIONS DE VALEURS SUR LES COMPTES-RENDUS De nombreuses études scientifiques observationnelles et interventionnelles

Plus en détail

Préservation de la fertilité féminine : indications en oncologie médicale Dr Laurence GLADIEFF

Préservation de la fertilité féminine : indications en oncologie médicale Dr Laurence GLADIEFF Préservation de la fertilité féminine : indications en oncologie médicale Dr Laurence GLADIEFF Institut Claudius Regaud Oncomip, 24 novembre 2016 Introduction Préservation de la fertilité chez la femme

Plus en détail

L a radiothérapie forme avec la chirurgie et l oncologie médicale le trépied essentiel

L a radiothérapie forme avec la chirurgie et l oncologie médicale le trépied essentiel La radiothérapie adaptative dans les tumeurs cervico-faciales Pierre Castadot 1,4, John A. Lee 1, Xavier Geets 1,2, Benoît Macq 3, Vincent Grégoire 1,2 1 Laboratoire d Imagerie Moléculaire et de Radiothérapie

Plus en détail

Radiothérapie Principe-Réalisation-Effets secondaires R. de Crevoisier Centre Eugène Marquis DCEM 3- Mars 2010

Radiothérapie Principe-Réalisation-Effets secondaires R. de Crevoisier Centre Eugène Marquis DCEM 3- Mars 2010 Radiothérapie Principe-Réalisation-Effets secondaires R. de Crevoisier Centre Eugène Marquis DCEM 3- Mars 2010 Plan 1. Généralités sur la radiothérapie 2. Bases radiophysiques et radiobiologiques de la

Plus en détail

Antihypertenseurs et Rétinopathie Diabétique

Antihypertenseurs et Rétinopathie Diabétique 11 e Rencontres des Amicales des Médecins de Paris Paris, le 25 novembre 2008 Antihypertenseurs et Rétinopathie Diabétique Ramin TADAYON Hôpital Lariboisière λ Université Paris 7 Epidémiologie et FDR de

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 21 Juillet 2010

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 21 Juillet 2010 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 21 Juillet 2010 Examen du dossier de la spécialité inscrite pour une durée de 5 ans par arrêté du 4 octobre 2004 (JO du 28 octobre 2004) BONDRONAT 6 mg solution à diluer

Plus en détail

antipyrétique chez l'enfant? Revue de la littérature en 2010/2011

antipyrétique chez l'enfant? Revue de la littérature en 2010/2011 Université Paris Diderot Paris 7 Faculté de Médecine Faut-il prescrire les antiinflammatoires non stéroïdiens à visée antipyrétique chez l'enfant? Revue de la littérature en 2010/2011 DES Médecine Générale

Plus en détail

DeAgeEX. RF Fractional System (Micro aiguille Type) No.585 Manufacturing permission of Medical Instrument s by Ministry of Health and Welfare

DeAgeEX. RF Fractional System (Micro aiguille Type) No.585 Manufacturing permission of Medical Instrument s by Ministry of Health and Welfare DeAgeEX RF Fractional System (Micro aiguille Type) No.585 Manufacturing permission of Medical Instrument s by Ministry of Health and Welfare -Table des matières 1. Qu est-ce que DeAge EX? 2. Pourquoi DeAge

Plus en détail

Draft Template for the Assessment of the methodology during Phase pilote

Draft Template for the Assessment of the methodology during Phase pilote Draft Template for the Assessment of the methodology during Phase pilote Ref interne EudraCT no Title of the Study Abbreviation Sponsor IMP (Repeat if necessary) NIMP (Repeat if necessary) Organisation

Plus en détail

Le traitement médicamenteux de la douleur en soins palliatifs

Le traitement médicamenteux de la douleur en soins palliatifs Certificat interuniversitaire de soins palliatifs Université Catholique de Louvain Le traitement médicamenteux de la douleur en soins palliatifs Dr. Vincent Vandenhaute Cliniques de l Europe, Bruxelles

Plus en détail

Qui et quand opérer. au cours du traitement de l EI?

Qui et quand opérer. au cours du traitement de l EI? Qui et quand opérer au cours du traitement de l EI? Gilbert Habib Département de Cardiologie - Timone Marseille 7es JNI Bordeaux, 8 juin 2006 Université de la Méditerranée Faculté de Médecine de Marseille

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 23 septembre 2015

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 23 septembre 2015 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 23 septembre 2015 FUZEON 90 mg/ml, poudre et solvant pour solution injectable Boîte contenant 60 flacons de poudre + 60 flacons de solvant + 60 seringues de 3 ml + 60

Plus en détail

QUAND REPRENDRE UNE CONISATION. Dr FOURNET S.

QUAND REPRENDRE UNE CONISATION. Dr FOURNET S. QUAND REPRENDRE UNE CONISATION Dr FOURNET S. Après CONISATION Taux de succès: 90 à 95 %, sous colposcopie 75 % des échecs dans les 2 ans de suivi RR x5 de récidive, jusqu à 25 ans après ttt RR de cancer

Plus en détail

Les grands syndromes. Endoscopie trachéo-bronchique. Professeur D. ANTHOINE CHU de NANCY

Les grands syndromes. Endoscopie trachéo-bronchique. Professeur D. ANTHOINE CHU de NANCY Les grands syndromes Endoscopie trachéo-bronchique Professeur D. ANTHOINE CHU de NANCY 1 Endoscopie souple avec pince et brosse (fibroscopie) 2 Endoscopie Arbre bronchique normal Bifurcation trachéobronchique

Plus en détail

Brèves de l AERIO. Introduction. Patients et méthodes. Résultats

Brèves de l AERIO. Introduction. Patients et méthodes. Résultats Oncologie (2016) 18:76-80 DOI 10.1007/s10269-016-2584-2 REVUE DE PRESSE DE L AERIO / AERIO PRESS REVIEW Brèves de l AERIO AERIO News in Brief Androgen receptor splice variant 7 et efficacité des taxanes

Plus en détail

Lung Cancer. Risk Factors

Lung Cancer. Risk Factors Lung Cancer The lungs are the organs that help us breathe. They help to give oxygen to all the cells in the body. Cancer cells are abnormal cells. Cancer cells grow and divide more quickly than healthy

Plus en détail

Avantage de la greffe avec donneur vivant

Avantage de la greffe avec donneur vivant Avantage de la greffe avec donneur vivant Marcelo Cantarovich Programme de transplantation multi-organes CUSM Cours de transplantation Le 5 avril 2013 Sommaire Greffe rénale vs. dialyse Accès à la greffe

Plus en détail

d e s Mises à jour en Gynécologie et Obstétrique

d e s Mises à jour en Gynécologie et Obstétrique COL L ÈGE N ATIONAL DES GYNÉ COLOGUES E T OBS TÉ TRICIENS FR A NÇ A IS Président : Professeur F. P u e ch EXTRAIT d e s Mises à jour en Gynécologie et Obstétrique Publié le 10 décembre 2010 N o t a. Le

Plus en détail

Les modèles précliniques in vivo sont ils à la. hauteur de ce qu en attendent les cliniciens? ONCOTRANS Nancy. Mars 2009. P.

Les modèles précliniques in vivo sont ils à la. hauteur de ce qu en attendent les cliniciens? ONCOTRANS Nancy. Mars 2009. P. Les modèles précliniques in vivo sont ils à la hauteur de ce qu en attendent les cliniciens? ONCOTRANS Nancy Mars 2009 P. Chastagner - Oncologie pédiatrique, CHU Nancy - EA 4001, faculté de Médecine, Nancy

Plus en détail

Quand demander un TEP? Situations actuelles et émergentes

Quand demander un TEP? Situations actuelles et émergentes Quand demander un TEP? Situations actuelles et émergentes Eric ZERBIB Médecine Nucléaire, CIMEN Centre Chirurgical Val d Or, 92210 Saint-Cloud, Eric.zerbib@cimen.fr Conflit d intérêt : aucun Quand demander

Plus en détail

Caractériser les anomalies de la voie Her2 aiderait-il à mieux traiter? Fabrice Andre Gustave Roussy

Caractériser les anomalies de la voie Her2 aiderait-il à mieux traiter? Fabrice Andre Gustave Roussy Caractériser les anomalies de la voie Her2 aiderait-il à mieux traiter? Fabrice Andre Gustave Roussy Cancers du sein avec amplification ERBB2 10-15% breast cancer Amplification Expression Her2: discovered

Plus en détail

Prise en charge multimodale du cancer du sein modèle du traitement ciblé

Prise en charge multimodale du cancer du sein modèle du traitement ciblé Prise en charge multimodale du cancer du sein modèle du traitement ciblé M. Berlière Clinique du Sein Centre du Cancer Cliniques Universitaires St Luc Quand la cible n est pas seulement la tumeur mais

Plus en détail

CARCINOMES EPIDERMOIDES TETE ET COU

CARCINOMES EPIDERMOIDES TETE ET COU OMEDIT Aquitaine Affaire suivie par : Bertrice LOULIERE : bertrice.louliere@omedit-aquitaine.fr Antoine BROUILLAUD : antoine.brouillaud@omedit-aquitaine.fr Morgane GUILLAUDIN : morgane.guillaudin@omedit-aquitaine.fr

Plus en détail

Intérêt de la détection de l HPV en Gynécologie : Indications actuelles et perspectives. Pr Claude Hocké Hôpital Saint-André CHU Bordeaux

Intérêt de la détection de l HPV en Gynécologie : Indications actuelles et perspectives. Pr Claude Hocké Hôpital Saint-André CHU Bordeaux Intérêt de la détection de l HPV en Gynécologie : Indications actuelles et perspectives Pr Claude Hocké Hôpital Saint-André CHU Bordeaux INTRODUCTION-CANCER DU COL Ces vingt dernières années, le CANCER

Plus en détail

UN AGENT DE CONTRASTE CELLULAIRE POUR LA RMN DOTE D UN ÉNORME POTENTIEL CLINIQUE

UN AGENT DE CONTRASTE CELLULAIRE POUR LA RMN DOTE D UN ÉNORME POTENTIEL CLINIQUE UN AGENT DE CONTRASTE CELLULAIRE POUR LA RMN DOTE D UN ÉNORME POTENTIEL CLINIQUE (Traduit et adapté d après Barentsz J. 2005. Intra Venous cellular MR contrast agent with an enormous clinical potential.

Plus en détail