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1 Mars 2013 n 03 Magazine de Beci Brussels Enterprises Commerce & Industry La Région mènera la vie dure aux automobilistes Actiris: un pas dans la bonne direction Les pouvoirs publics très mauvais payeurs Primes à l'embauche partout sauf à Bruxelles MARKETING et b2b

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3 édito Un bon plan? Jean-Claude Daoust, président de BECI Reporters Le jeudi 7 février, le ministre-président sortant Charles Picqué a présenté les principes qui doivent porter son projet de Plan Régional de Développement Durable (PRDD) à l horizon Le plan envisage de repenser l'économie régionale en l'inscrivant en 6 zones distinctes, cohérentes d'un point de vue économique, et de prendre en compte l'influence d'une communauté urbaine composée de 135 communes, reflet du caractère métropolitain de Bruxelles. On ne peut que souhaiter une gestion plus efficace de la Région. De plus, une meilleure collaboration avec les Régions limitrophes la sortirait du statu quo d'enfermement où elle végète depuis trop longtemps. La réorganisation proposée nous interpelle donc favorablement (sous réserve d'inventaire: à ce jour, seules les grandes lignes du plan sont connues). 1 Cependant, il nous paraît évident que les partenaires sociaux doivent avoir voix au chapitre. Par son ampleur et l'impact qu'il pourrait avoir sur notre vitalité économique, ce projet ambitieux doit être débattu avec ceux qui en sentiront les effets. Notre souhait, à ce stade, est que les avis des entreprises soient sollicités et écoutés: en tant que moteur de la Région et source de la majorité de ses emplois, il est logique qu'elles participent à l'élaboration d'un plan qui a des visées économiques. Faut-il d'ailleurs rappeler que ce sont les entreprises qui réclament depuis longtemps cette réflexion sur une meilleure gestion des grands enjeux urbains? Et comme elles y ont déjà réfléchi, elles ont des solutions à proposer.

4 sommaire mars 13 Beci 4 Clin d'œil sur l'actualité politique et économique 5 Bruxelles sur le carreau des aides à l'embauche 6 Le volontariat d'entreprise 7 Dynamique positive pour le contrat de gestion d'actiris 8 Brigitte Grouwels présente son plan de stationnement 10 Promotion de la facturation électronique chez BECI 11 L'administration est un mauvais payeur 12 BECI veut que l'on facilite l'accès aux marchés publics 13 Les hommes et les femmes du pouvoir (2): Freddy Thielemans DOSSIER MARKETING et B2B 15 Où va la pub? 17 Le marketing en temps de crise 21 Let's stay hot! 22 Marketing numérique 23 City marketing: Bruxelles se positionne 24 B2G: pas si simple 29 Le nouveau Palais 12 au Heysel 31 Impact d'une certification RSE: le cas d'iris Group L'entreprise au quotidien 32 Droits d'auteurs: revenus mobiliers ou professionnels? 33 Mise à disposition du personnel: modification significative de la loi! Beci & Co 34 Impressions of a Brit (2) 35 Où déjeuner? 36 Espace membres 39 Agenda 40 Demandes d'admission Entreprendre est le mensuel de Beci (Chambre de Commerce & Union des Entreprises de Bruxelles) Editeur responsable Olivier Willocx Avenue Louise Bruxelles t f Rédaction Media Coordinator : Didier Dekeyser Production & Abonnements Administration : Didier Dekeyser Graphisme Impression: DB Print Traduction: Litteris Tous droits réservés Reproductions interdites sans autorisation écrite de l éditeur Abonnements Prix : 80 pour 10 numéros Infos : t NB: Le contenu des articles n'engage que leurs auteurs. Publicité Entreprendre/Dynamiek est lu chaque mois par plus de décideurs. Tirage moyen par numéro : ex. Infos et réservations : Geneviève N. Juste T F Véronique Legein T F Membership: Catherine Mertens T 0032 (2) Notre prochain dossier Avril 2013 Banque et finance Printed on TCF paper

5 FORMATIONS BÂTIMENT DURABLE 2013 A. LEDROIT/V. PIERRET - Photo Y. Glavie Architectes, bureaux d étude, ingénieurs, maîtres d ouvrage professionnels, promoteurs, gestionnaires d immeubles, syndics d immeubles, entrepreneurs. AVRIL >> JUIN 2013 SOYEZ PRÊTS POUR LES MARCHÉS DE DEMAIN Territoire/environnement Eau Matériaux Déchets de construction Acoustique Opportunités d échanges sociaux, mobilité douce, paysage urbain et biodiversité. Gestion intégrée de l eau : utilisation judicieuse, dépollution et gestion des eaux pluviales sur la parcelle. Actions à mener depuis le choix écologique des matériaux jusqu à la gestion des déchets. Gestion des déchets de construction du point de vue de leur prévention, leur valorisation et leur élimination. Principes de correction acoustique et d isolation acoustique avec des matériaux à écobilan favorable. 5 demi-journées demi-journées jours jours jours SEPTEMBRE >> DÉCEMBRE 2013 Energie Passif et (très) basse énergie Bâtiment à faible consommation énergétique, impliquant la maîtrise des besoins ainsi que le choix des systèmes et des sources énergétiques. Formation avec spécialisations Responsable Energie/ Conseiller Energie. Objectif de faible consommation énergétique à un niveau d ambition précis : les techniques en neuf et en rénovation pour atteindre les standards passif et (très) basse énergie. 6 à 12 jours à jours >>> Chaque formation est donnée par des bureaux et orateurs spécialisés. Vous aurez accès aux bases théoriques, aux informations techniques, à des illustrations via des exemples pratiques ou des visites, <<< Infos et inscriptions (places limitées : inscrivez-vous dès aujourd hui) ou

6 Beci Psychanalyse de l actualité : MOI(S) économique - MOI(s) politique La guerre des monnaies n aura pas lieu. Elle a lieu. 4 Le G20 s est réuni en février dans l étonnant lieu de villégiature hivernal qu est Moscou. Il est vrai que ces messieurs et dames (Christine Lagarde y était, de même que la représentante de la Suisse) se réunissaient pour travailler, pas pour baguenauder. Sauf que, pardon, le communiqué final est un bel exemple de déclaration d après-dîner qu on regrette le lendemain: «Il conviendrait d aller rapidement vers un système de change davantage déterminé par les marchés». On se paie la tête de qui? Il y a trois systèmes dans le monde qui régissent les rapports entre banque centrale et gouvernement. Le système européen, inspiré du modèle allemand: la banque centrale est indépendante. Le système américain: la banque centrale fait ce que le gouvernement lui dit de faire, point on the line.. Le système japonais: dans le catalogue, on est censé faire comme les Européens, mais dans les faits on agit comme les Américains. Sur le terrain, ça donne: l euro monte alors que la zone euro, n 1 mondial de l exportation, ahane comme un taureau en fin de corrida; le dollar flotte comme un bouchon et les Etats-Unis ne font pas le moindre effort pour l ancrer; et les Japonais, qui ont fait baisser le yen de 20 % en six mois, jouent aux étonnés: «Il a reculé? Comme c est étrange!» Revenons au communiqué final du G 20: «Il conviendrait d aller vers un système de changes davantage déterminé par les marchés». Chiche! Si, si, les salaires augmentent en Belgique Etonnante, cette interview parue dans L Echo et dans le Tijd, interview du patron (belge) du groupe suédois Atlas Copco, Ronnie Leten. Il n y a plus eu de grève générale en Suède depuis plus de vingt ans. Et les syndicats siègent dans les conseils d administration, où ils peuvent être amenés à approuver des licenciements ou des investissements d automatisation qui pèsent sur l emploi. Et les salaires? Les négociations sont en cours actuellement en Suède sur la marge dont disposent les industriels pour les années à venir. Une marge qui va de 1 à 3 %. Commentaire d un syndicaliste, interviewé en même temps que son patron: «Ceux qui font du très bon travail recevront peut-être 3 % d augmentation l an prochain, et d autres seulement 1 %». Hors index? Question stupide: il n y a pas d indexation automatique des salaires en Suède. En Belgique par contre, les salaires n augmentent pas, mais ils sont indexés. Donc ils augmentent. Ronnie Leten: «Au final, Suédois et Belges reçoivent sans doute la même chose, mais le sentiment est différent». De fait. Qu est-ce qu on va faire en Bourse? Le message est le suivant: les taux d intérêt sont au plus bas, mais ça ne va pas durer. Notez que ça fait longtemps qu on dit que ça ne va pas durer. Nuançons: ça ne va pas durer éternellement. Bien. Si les taux remontent, les portefeuilles obligataires vont souffrir. Donc il faut retourner en Bourse. Bien. Mais pour y faire quoi? Pour gagner les 15 à 20 % qu elle a rapportés l an passé alors que la probabilité la plus forte est qu on ne réédite pas cet exploit? Pour toucher les 3 % de rendement sur dividende que donne un portefeuille d actions belges? Peutêtre, mais avec le risque de voir son patrimoine fluctuer au gré d une conjoncture que l on maîtrise encore très mal. De plus, la Bourse est-elle encore un endroit fréquentable pour Odette Toulemonde à l heure du HFT (le TGV du trading), des transactions «zéro seconde», du «quote stuffing» et des difficultés que pose leur monitoring? Bonne question, à laquelle la réponse est dans Jean de la Fontaine: on ne met pas tous ses œufs dans le même panier. Des obligations? Oui. Des actions? Oui aussi. De même que des liquidités, un bon contrat d assurance, de l immobilier et de l or. La recette de bonne-maman, quoi! Lire l avenir dans le steak de cheval Non, la viande de cheval n est pas mauvaise pour la santé. Oui, manger du cheval pour un Anglais c est quasiment de l anthropophagie. Les plus malins l auront compris: le problème n est pas là, mais une fois encore dans la difficulté qu il y a à contrôler, à «tracer» comme on dit, la moindre protéine dans ces gigantesques chaînes globales de production et de distribution. Le quotidien Le Monde a ainsi «tracé» le contenu d un pot de pâte à tartiner d une marque bien connue. Incroyable! Si on peut lire l avenir dans le steak de cheval, ce sera ceci: on a trouvé l erreur avant qu elle ne fasse de dégâts, on va la corriger. Ce n est pas tellement le discours qu on entend. Pour une fois, soyons positifs. Jean Blavier Février est, de tous les mois, le plus court et le plus matois Coups de soumonce Janvier vient à peine de se terminer dans un «bain de sang social» à Liège, que février vous savez ce mois qui balance entre carême et carnaval s ouvre sur une quadruple soumonce politique à en faire vibrer (d aise ou d horreur ) les oreilles de Bart de Wever. Bref un an et demi avant la «mère de toutes les élections», la campagne est lancée tambour battant. Si six pas sept Johan Vande Lanotte, le vice-premier SP, ouvre en fanfare: «Je ne parlerai plus de la NVA avant les élections de 2014». Quelques heures plus tard, Eric Domb patron de Pairi Daiza et ex président de l UWE, gronde: «Le nationalisme est une maladie mentale collective». Place enfin dans ce mâle cortège à Steve Vanackere, le vice-premier CD&V en personne: si les francophones jouent loyalement le jeu de la sixième réforme de l Etat, dit-il en l occurrence, son parti n en réclamera pas une septième. Et là, d un coup, on se dit

7 Beci qu il se passe décidément quelque chose de très, très intéressant. Un momentum? Kris croque Dans la foulée, on apprend que Kris Peeters, le président flamand, sera «l homme fort» du CD&V aux législatives de 14 avec le «16» pour objectif. Bref, on se met en ordre de bataille au son des batteries. La bataille Nord-Sud s annonce aussi homérique que la bagarre Nord-Nord. Mais la cible commune est claire: la NVA toujours au zénith dans les sondages. Pim, pam, poum? Messages bien reçus à l hôtel de Ville d Anvers? En stratège remarquable, Bart De Wever tente de retourner à son profit cette offensive tous azimuts. Il prend quelques mesures purement retentissantes dans sa ville (ah l interdiction des T-shirts arc en ciel virtuels aux guichets), raille les politiques qui se répandent sur Twitter puis affirme, façon Calimero, craindre désormais pour sa vie tant on le diaboliserait. «Comme Pim Fortuyn» (le populiste néerlandais assassiné par un dément). A qui la Sécu? Et pendant que les politologues et les journalistes se déchirent sur le fait de savoir si parler ou ne plus parler de de Wever, si l attaquer frontalement ou l ignorer sert ou déforce le leader anversois, on apprend que les présidents des quatre partis francophones se parlent depuis des semaines en grand secret. Objectif: répartir les compétences (essentiellement de Sécu) héritées du fédéral. Aux dernières nouvelles, ce serait, après pirouette institutionnelle, un «tout aux Régions (wallonne et bruxelloise) avec «un lien contraignant de solidarité». C est le CD&V qui va être content! Sonnez trompettes, résonnez hangout! Mais du côté francophone aussi, ça sent la bagarre préélectorale à plein nez. Les Gilles sont à peine rentrés au bercail que les hostilités reprennent. A Namur, la majorité Olivier vacille sur le «coût vérité» de l électricité classique et surtout renouvelable. A Bruxelles MR, PS, CDH et Ecolo s empoignent à propos du réseau 4G que les chefs d entreprise (et M. Bellens!) réclament à cor et à cri. Après les tambours, les trompes pour ouvrir le chemin qui conduit à 2014, l année présumée horribilis. Et ce ne sont pas quelques hangouts à la façon d Obama ou de Di Rupo qui devraient apaiser les esprits. D autant que la reprise ne montre pas le petit bout de son nez et que, face au blocage des salaires, la rue fait une tête de carême et défile en front commun. Luc Delfosse Izeo réagit La régionalisation des politiques de l emploi: deux poids deux mesures? Les indépendants et PME bruxellois resteront-ils sur le carreau en matière d aides régionales à l emploi? Tandis que la Flandre a revu les montants et les conditions d octroi des primes pour l engagement de chômeurs âgés de plus de 50 ans, le Gouvernement wallon est en passe d adopter lui aussi un décret relatif aux aides accordées aux employeurs du secteur marchand qui engagent des demandeurs d emploi inoccupés inscrits auprès du Forem. Et à Bruxelles? Rien de pareil. 5 Ces mesures des Régions flamande et wallonne sont bien entendu les bienvenues pour les employeurs et les demandeurs d emploi du nord et du sud du pays. C est plutôt l absence de mesures équivalentes en Région bruxelloise qui suscite la réaction d IZEO par la voix de son Secrétaire Général Miguel Van Keirsbilck: "Ce qui frappe à la lecture de l avant-projet de décret wallon, c est sa générosité. En effet, pour chaque engagement d un demandeur d emploi inscrit au Forem, l employeur recevra une subvention forfaitaire de la première année, la deuxième et la troisième, majorée de ou de par an pour certaines catégories de travailleurs (moins de 30 ans, plus de 50 ans, trois premiers travailleurs). Soit une subvention totale de à par emploi créé, sur trois ans. Ces aides directes se cumulent avec les réductions de charges sociales prévues au niveau fédéral. IZEO, en tant qu association de représentation et de défense des indépendants et des PME, applaudit bien évidemment cette politique. Ce qui nous interpelle, par contre, en tant que principal représentant des indépendants de la capitale, c est de ne retrouver dans le paysage bruxellois aucune mesure équivalente d aide directe à l embauche! Ce déséquilibre est très interpellant parce que se créent ainsi des inégalités préjudiciables aux indépendants et PME bruxellois. Les employeurs bruxellois, puisqu'ils ne bénéficient pas de ce coup de pouce public à l engagement de travailleurs, subissent un handicap de compétitivité qui compromet leur rentabilité; L engagement d un demandeur d emploi coûtera à son employeur bruxellois jusqu'à de plus qu à son homologue wallon! On peut facilement imaginer, par exemple, qu'un particulier qui doit changer ses châssis reçoive un meilleur devis d'une entreprise wallonne.nous acceptons que chaque région mette en place ses propres politiques de l emploi et ait ses propres instruments. Mais entre une aide conséquente d un côté et rien du tout de l autre, le contraste est excessif. IZEO réclame que des aides régionales conséquentes viennent aussi soutenir l indépendant ou la PME bruxellois qui embauchent. La situation économique et l état du marché de l emploi dans la capitale ne permettent pas aux employeurs bruxellois de subir ce nouveau handicap. J'ai donc écrit, au nom des indépendants et des dirigeants de PME bruxellois, à Monsieur Benoît Cerexhe, Ministre bruxellois de l économie et du commerce, pour lui demander les intentions du gouvernement bruxellois en matière d aides régionales à l embauche. IZEO suivra ce dossier de très près en dialoguant avec la nouvelle ministre de l'économie bruxelloise, Madame Céline Fremault. Propos recueillis par Didier Dekeyser

8 Beci Action pilote de BECI: le volontariat d entreprises Construire des ponts entre les écoles et les entreprises Encourager les entreprises à libérer du personnel pour développer des projets au bénéfice du monde de l enseignement bruxellois: c est en substance le but du projet pilote de volontariat initié en septembre 2012 par BECI. 6 Aménagement de lieux, formation sur machines, éveil aux métiers, coaching, gestion de projets, etc. Le programme de volontariat d entreprises développé par BECI propose un faisceau d initiatives allant d un soutien manuel occasionnel à l apport d expertise spécifique; sur le court ou le long terme. «Le concept est participatif», précise Xavier Dehan, responsable du Centre de Connaissances de BECI. «Quelques jours par an, l entreprise met gratuitement son personnel au service du monde associatif et des écoles en veillant à encadrer et assurer correctement ce volontariat. Le tout, au départ des besoins identifiés par les écoles et les associations sur la base de partenariats entreprises/collaborateurs/associations/écoles-jeunes.» Les objectifs sont multiples. «Le premier est de former les jeunes dans un cadre stimulant et d essayer de construire, de manière très modeste, des ponts entre les écoles, les associations socio-professionnelles et les entreprises», explique notre interlocuteur. «Mais aussi, et surtout, renforcer l adéquation entre la demande du monde du travail et l offre de formations professionnelles. Il y a presque demandeurs d emploi à Bruxelles et ce chiffre n arrive pas à diminuer malgré le volume impressionnant de créations d emplois chaque année. Nous souhaitons donc soutenir des actions ciblées afin d améliorer le niveau de qualification des jeunes et ainsi mieux les préparer à intégrer le marché du travail actuel. Pour y parvenir, BECI, en association étroite avec Business & Society ASBL et avec le soutien de la Région de Bruxelles-Capitale, assurera un accompagnement systématique de tous les acteurs.» De nombreux avantages pour les entreprises Si les entreprises participant au projet s engagent à le faire de façon gratuite et sans attente de retour commercial ou de ressources humaines quelconques, elles en retirent tout de même certains avantages. Xavier Dehan: «Les motivations sont très variées. Selon une étude de faisabilité réalisée au début de l année 2012, le développement personnel des collaborateurs et la responsabilité sociale de l entreprise sont les deux principales raisons pour lesquelles les entreprises veulent participer à ce genre de programme. Améliorer leur image et répondre à leurs besoins actuels ou futurs sont les autres réponses que nous avons obtenues.» Initié en décembre 2012, ce programme ambitieux va voir naître plusieurs projets dans des écoles bruxelloises. L Institut Saint-Joseph à Etterbeek va ainsi mettre sur pied, en collaboration avec des entreprises actives dans les métiers techniques et professionnels, un programme spécifique de soutien à l orientation et l implication scolaire de ses élèves. Avec l objectif que l apport de témoignages de collaborateurs, les visites d entreprises et la mise sur pied de projets concrets redonneront confiance et envie aux élèves qui entretiennent de mauvaises relations avec le système scolaire du fait de leurs échecs. L Institut Notre Dame à Anderlecht a, quant à lui, fait le choix de libérer les élèves de la section professionnelle tous les jeudis après-midi d avril à juin. Ces temps libres seront consacrés à des ateliers hors programme scolaire, mais en lien avec les études et les métiers futurs. «Le projet est plus complexe car collectif», explique Ariane Molderez, Responsable de la coordination de l action pilote de volontariat initiée par BECI. «Il nécessite un travail de coordination plus important car trois entreprises vont mettre leur personnel volontaire à disposition de l école pour réaliser un projet et animer différents ateliers.» D autres écoles ont été contactées, notamment du côté du CPEONS, entre autres le CERIA et l Athénée Ernest Richard, «mais nous n avons pas voulu approfondir la démarche avant d avoir suffisamment de garanties de pouvoir concrétiser ce projet», continue Ariane Molderez. «Ces rencontres créent beaucoup d attentes de la part des écoles et associations, et ne pas les rencontrer contribuerait à donner une image négative du monde politique et des entreprises. Nous allons donc limiter notre action à une dizaine d écoles et associations, tout en veillant à ce que les institutions et entreprises participantes ne développent pas plus de deux projets simultanément pour s assurer de la faisabilité de chacun d entre eux.» Malgré ces limites imposées, BECI s engage à réunir, en une année scolaire, assez de volontaires pour atteindre l équivalent de 600 journées de travail. Et l'alliance entre la Chambre de Commerce et l'union des Entreprises de Bruxelles ne compte pas en rester là puisque l objectif pour les quatre prochaines années est d organiser et coordonner journées de travail investies volontairement au bénéfice de l enseignement, de la formation et de l insertion des jeunes. Hadrien Bonney

9 Beci BECI Le nouveau contrat de gestion d Actiris «Cela a pris du temps, mais désormais la dynamique est vraiment positive»: voilà comment l on pourrait synthétiser l opinion de Jean-Claude Daoust, Président de BECI, à propos du nouveau contrat de gestion d Actiris. E/D: Quelles sont "selon vous" les principales avancées du nouveau contrat de gestion? Jean-Claude Daoust: «Il y a tout d abord le screening des candidats, la vérification de leurs compétences. Parce que jusqu'à aujourd'hui, il était fréquent qu Actiris envoie des candidats dont le profil réel ne correspondait pas du tout aux offres d emploi. Et il ne s agit pas que de candidats gonflant leurs compétences: il en est aussi qui les sous-estiment. Il y a aussi l ouverture d Actiris à des partenariats avec le secteur privé: c est une bonne chose pour les entreprises clientes. C est d ailleurs ce que nous faisons déjà en Flandre avec le VDAB depuis de nombreuses années, mais c est surtout une bonne nouvelle pour le marché bruxellois de l emploi puisque cela devrait lui permettre d être plus harmonieux, plus efficace. Enfin, ce qui est très important, c est le rapprochement avec Bruxelles-Formation et VDAB Formation: l occasion de compenser le défaut institutionnel qui fait que formation et emploi, pourtant logiquement très liés, sont gérés séparément. Au point d arriver à des situations ubuesques puisque en l absence d un «dossier unique» qui sera mis en place suite au nouveau contrat de gestion, le conseiller d un demandeur d emploi chez Actiris ne disposait pas du parcours et des formations que le candidat à l embauche pouvait avoir suivis chez Bruxelles Formation ou le VDAB Formation.» Est-ce que ces nouvelles dispositions, déjà appliquées depuis longtemps ailleurs dans le pays, témoignent d une nouvelle dynamique au sein d Actiris? «Il est vrai que les entreprises sont demandeuses depuis très longtemps. Nous avons surtout observé une évolution importante au niveau des représentants syndicaux, qui ont pris conscience des problèmes que cela posait sur le terrain et qui réalisent que si l emploi n augmente pas Jean-Claude Daoust, Président de BECI à Bruxelles, la Région va vite se trouver dans une situation intenable. Il y a eu un consensus sur le fait que les mesures d accompagnement et de mise à l emploi devaient prévaloir et ne pas se limiter à un simple contrôle des demandeurs d emploi mais trouver pour les candidats autant que pour les entreprises le poste ou le profil idéal.» Comment se sont déroulées les négociations autour du contrat de gestion? «De façon assez sereine, en fait: nous nous sommes organisés en petites délégations et nous nous sommes rencontrés une dizaine de fois, ce qui est tout à fait raisonnable pour un document final de près de 100 pages. Les différentes thématiques ont été abordées sans problème, sous le regard du consultant Price Waterhouse Coopers qui recadrait de temps en temps la procédure. Il n y a pas eu de véritable pierre d achoppement, de réunions qui se prolongent durant la nuit, etc. Parmi les points les plus complexes, je pointerais le rapprochement avec la formation: tout le monde était d accord, mais s agissant de ministres différents, il était plus difficile d aboutir rapidement à un consensus, d autant que les questions d harmonisation sont complexes." Et du point de vue de la mise en place des nouvelles dispositions: l agenda est-il crédible ou le contrat tient-il plus de la lettre d intention? «Je pense que les moyens seront mis à disposition, mais il est clair que ce ne sera pas facile. Il s agit de modifier en profondeur les pratiques et même la philosophie qui ont cours au sein d Actiris. Et il y a aussi la question de l infrastructure informatique, qui est une des vraies faiblesses de l institution, mais les autorités de tutelle ont déjà fait savoir qu elles consentiraient aux investissements nécessaires. Ce sera un défi pour le management, mais ce sera aussi l occasion pour eux de faire preuve de leurs compétences, toutes les adaptations ne doivent pas forcément passer par une inflation des budgets. Au niveau du monde patronal bruxellois, il y a clairement une attente mais le nouveau contrat de gestion a été reçu comme un signal très positif.» Younes Al Bouchouari 7

10 Beci Le plan de stationnement de Brigitte Grouwels Une révolution copernicienne? Pour Brigitte Grouwels, ministre bruxelloise des Transports, «la Région aura désormais le premier et le dernier mot en matière de stationnement dans la capitale». Une révolution copernicienne, dit-elle. E/D: Dans une ville-région comme Bruxelles, on ne peut dissocier gestion du parking, de la mobilité et de l environnement. Or ces politiques se contredisent. Par exemple, comment concilier la limitation du nombre d emplacements de parking en voirie prévue dans le Code bruxellois de l air, du climat et de la maîtrise de l énergie (Cobrace) et leur augmentation prévue dans votre Plan de stationnement? 8 Brigitte Grouwels: "L objectif est d améliorer la situation et de le faire intelligemment. En fait, le Cobrace et le Plan régional de politique de stationnement sont complémentaires. Nous ne voulons pas de nouvelles mesures visant à réduire l offre totale en places de parking, nous voulons mieux répartir cette offre. Par exemple en activant la surcapacité là où elle existe, que ce soit dans des parkings privés ou des parkings d entreprise. Ou en faisant glisser les priorités en matière de stationnement de la voie publique vers d autres emplacements pour rendre l espace public plus agréable, ce qui ne peut qu améliorer la vie en ville et faciliter l écoulement de tout le trafic. Oui, des emplacements de parking vont probablement disparaître de la voie publique, mais une part équivalente de ceux-ci sera créée en dehors de la voie publique. Grâce au Plan régional de politique de stationnement, nous disposerons enfin d un instrument fort pour gérer les défis de stationnement et de mobilité au niveau de Bruxelles-Capitale. En traitant de manière loyale et équitable tous ceux qui veulent y stationner." Il vaut mieux travailler près de chez soi. Il faut donc des emplois et des entreprises à Bruxelles. Or la politique de stationnement de Bruxelles-Capitale est favorable aux habitants, mais pas aux entreprises. Est-ce parce que les habitants votent et pas les entreprises? Brigitte Grouwels "Le Plan régional de politique de stationnement ne s adresse pas uniquement aux Bruxellois mais aussi aux navetteurs, aux commerçants, à leurs clients et aux indépendants. Notre objectif est d améliorer la qualité de vie du Bruxellois, de faciliter l accessibilité de la ville pour le navetteur et de faire de Bruxelles une ville commerçante plus attirante pour tous. Nous voulons aussi faire en sorte que chacun réfléchisse à ses choix en matière de mobilité. Cela veut dire inciter les navetteurs à recourir davantage encore aux transports en commun - ils le font déjà de plus en plus, les chiffres le montrent. Mais je sais bien que ce n est pas toujours possible. Pour les travailleurs de nuit par exemple. C est pour cela que nous avons prévu des cartes de dispense qui permettront de stationner sur la voie publique. Ces cartes s adressent aussi aux marchands, aux plombiers, aux électriciens, aux dispensateurs de soins. Tout cela a été fait en concertation avec les acteurs économiques et désormais la règle sera la même pour tous dans les 19 communes. Alors qu aujourd hui il y a en certains endroits des situations plus heureuses qu en d autres." Le retard du RER (plus de 10 ans) est scandaleux, mais, hélas, il était prévisible. Le retard dans le choix et la mise en place des parkings de dissuasion est d autant plus regrettable. Où en est-on dans ce dossier? "Je comprends très bien la frustration que génère le retard du RER. Hélas, je n ai aucune prise sur ce dossier, qui est géré au niveau fédéral dans le cadre du plan d investissement de la SNCB. En ce qui concerne les parkings de dissuasion, il y a eu des avancées. Un groupe de travail a été mis en place pour examiner avec les autorités flamandes la possibilité d étendre encore ces parkings qui, je le rappelle, doivent à la fois être proches des nœuds de transport en commun et situés le plus loin possible dans l hinterland bruxellois pour que le passage aux transports en commun se fasse le plus tôt possible. Pour les parkings

11 Beci dans la capitale, un appel au marché sera lancé prochainement pour inviter le secteur privé à participer à leur développement, notamment via des partenariats privé public (PPP) en 14 endroits. Pour le moment il n y a dans la capitale qu environ places de ce type. Je souhaite que ces PPP nous permettent d en augmenter sensiblement le nombre. Mais le vrai défi sera leur financement. L espace est rare à Bruxelles, il faudra travailler en sous-sol ou en hauteur. Un emplacement en sous-sol coûte euros environ, un emplacement en hauteur euros. Bref, on va monter très vite à des millions d euros! Bruxelles-Capitale ne peut supporter de tels coûts. De là cet appel au secteur privé. Je voudrais rappeler au passage qu en marge de notre plan, nous avons décidé d assouplir les règles en matière de construction de parkings pour les occupants d immeubles neufs, que nous allons activer les emplacements de sociétés et qu avant la mise en place du premier Plan de stationnement communal, nous allons procéder à un relevé de l ensemble des places et de leur statut, sur la voie publique et en dehors de celle-ci. Ce recensement sera fait pour début Enfin l Agence régionale de stationnement devra mettre en place, avec les communes et les acteurs concernés, un plan d action visant à augmenter la capacité des parkings locaux et privés." Le Plan régional de stationnement va dans le bon sens, mais il bute sur la sacro-sainte autonomie communale. Par exemple, comment justifier que les communes fassent payer au prix fort les emplacements de parking proches des transports en commun qu utilisent les navetteurs? Cela ne peut que les inciter à rentrer plus loin dans Bruxelles avec leur voiture. "Ce sera dorénavant la Région qui va fixer les règles du jeu en matière de stationnement. Les communes devront mettre en place leur propre plan, mais elles le feront dans le respect des dispositions du Plan régional. Le gouvernement bruxellois devra d ailleurs approuver les plans communaux. Il n hésitera pas à rejeter ceux qui auraient pour effet d augmenter la pression automobile au centre-ville. Bref, la Région aura désormais le premier et le dernier mot en matière de stationnement à Bruxelles. A mes yeux, il s agit d une révolution copernicienne." Propos recueillis par Jean Blavier l'avis de BECI IRIS II: Souvenez-vous Était-il nécessaire d harmoniser les 19 politiques de stationnement de la Région Bruxelles-Capitale? Oui répond invariablement BECI! C est une condition sine qua non d une gestion efficace de la mobilité à Bruxelles. Mais, car il y a un mais, ce plan ne se contente pas d harmoniser les politiques de stationnement communales. Il a, en effet, comme objectif «la rationalisation progressive des emplacements de parking». En un mot, leur suppression en voirie et hors voirie. L analyse régionale repose sur l impossibilité de changer radicalement les modes de déplacement, partant ceux en véhicules thermiques individuels, sans pratiquer des coupes sombres dans la disponibilité de stationnement de longue durée. Ces «aspirateurs à voitures», selon les termes d usage, seraient à la base de la congestion qu entend réduire le Gouvernement. A supposer même que ce soit exact, ce que BECI conteste, quelles sont les alternatives? Le RER? Attendu pour 2012, il commencera son déploiement en 2025! Si tout va bien, car chaque année, il prend deux ans de retard La STIB? Avec une formidable croissance du nombre de déplacements individuels effectués ces dix dernières années, elle sature complètement sans un financement d au moins 2 milliards. La marche, le vélo, le scooter, les véhicules partagés? Evidemment, mais avec les perspectives d'augmentation des déplacements, ils ne pourront apporter qu'une partie de la solution. Que faut-il penser alors de cette attention particulière portée par les pouvoirs publics à la voiture? De tous ces plans de mobilité, plus dissuasifs les uns que les autres, du point de vue du coût pour l utilisateur de véhicules individuels: TVA sur acquisition, taxe de mise en circulation et taxe annuelle avec bonus/ malus, accises, tarifs de stationnement, future vignette autoroutière et taxe kilométrique, taxe sur les emplacements de parking, péage urbain, etc.? Au nom de la congestion et de la qualité de l air, tout est bon pour faire de l utilisateur de la voiture un généreux donateur, mais pour quel bénéfice? 15 milliards sont prélevés par an, un seul est réinvesti dans l état des routes! Où part le reste? Manifestement pas Une solution? dans ces fameuses alternatives qui permettraient à ceux qui en ont vraiment besoin, de se déplacer en voiture. Pour rappel, 60 % des déplacements à Bruxelles n ont aucun but professionnel. Le Gouvernement se souviendra que le plan IRIS II, le plan général de mobilité pour la Région Bruxelles-Capitale, fait état d un ensemble de mesures. Parmi celles-ci, figure effectivement une politique régionale de stationnement, mais également un RER en ordre de marche, une STIB refinancée, des parkings de dissuasion et de transit. A force de n appliquer que la partie des plans qui plaît le plus, on finit par perdre toute cohérence. 9

12 Beci Promotion de la facture électronique Vanackere chez BECI et IZEO 10 Le Vice-Premier Ministre et Ministre des Finances Steven Vanackere nous a fait l'honneur d'introduire en nos locaux une séance d'information sur la facturation électronique. Dans le cadre d'une campagne d'information et de sensibilisation menée en collaboration avec l'agence pour la simplification administrative, le ministre témoigne ainsi son soutien aux efforts réalisés par de nombreuses organisations professionnelles pour accompagner leurs membres dans la mise en place de ce système à la fois innovant et porteur d une grande simplification. La loi du 17 décembre 2012 que le Ministre Vanackere a fait approuver, conjointement avec le ministre du Budget et de la Simplification administrative, place les factures électroniques, en ce La facturation électronique simplifiée La possibilité de facturer de manière électronique existe en Belgique depuis 2004, à l'entrée en vigueur de la Loi du modifiant le Code de la taxe sur la valeur ajoutée 1. En dépit des avantages évidents de la facture électronique, seuls 1% de toutes les factures échangées en Belgique 2 et 5% des factures échangées entre des entreprises en Europe 3 empruntent la voie électronique. Pour inciter les entreprises à se convertir en masse à la facturation électronique, le législateur européen a tenté en 2010 de moderniser et d'harmoniser les règlements concernés par le biais de la Directive 2010/45/EU du , qui a été convertie dans le Droit belge par la Loi du modifiant le Code de la taxe sur la valeur ajoutée 5. La facturation électronique en Belgique est devenue nettement plus simple depuis l'entrée en vigueur de cette loi en date du Depuis lors, la facture électronique bénéficie d'un traitement équivalent à qui concerne la TVA, sur un pied d égalité avec la version papier. Cela réduit les coûts administratifs des entreprises et améliore leur position concurrentielle. En Belgique, la plupart des factures sont établies, comptabilisées et payées électroniquement, mais sont toujours traitées sur papier. Cette façon de faire est complexe et coûteuse pour les entreprises, sans parler du risque d erreurs lors du traitement des factures. Jusqu à présent, la réglementation stricte en matière de facturation était, dans les entreprises, une source d incertitude quant à la légalité de la facturation électronique. Cela ne pouvait qu en freiner son utilisation. Selon certaines études menées dans le secteur privé, quelques pourcents à peine du milliard de factures émises chaque année en Belgique sont également celui de la version papier. Les exigences techniques draconiennes régissant l'utilisation de la facture électronique, telles que le recours à des signatures électroniques ou à l'échange électronique de données ( Electronic Data Interchange EDI) appartiennent définitivement au passé. L'authenticité de l'origine, l'intégrité du contenu et la lisibilité de la facture doivent toujours être garanties entre le moment de l'émission et la fin de la période de conservation, mais les entreprises peuvent désormais décider elles-mêmes de quelle manière elles vont remplir ces trois conditions. Parmi les possibilités figurent les messages structurés en XML, FINVOICE ou PDF qui sont émis et reçus sous format électronique, notamment par le biais d'un avec annexe ou par téléchargement au départ d'un site Web. Pour autant que l'accès en ligne soit garanti, le contribuable a désormais aussi la possibilité de stocker les factures électroniques en dehors du territoire belge. échangées par voie électronique. Il y avait donc un urgent besoin d une réglementation fiscale adaptée aux méthodes de travail électroniques en usage de nos jours. Cette nouvelle loi, qui vise aussi un esprit d'entreprise plus durable, s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre d'une directive de la Commission européenne qui veut que la facturation électronique devienne d'ici 2020 la méthode la plus répandue de facturation en Europe. Ceci peut être intéressant dans le cadre d'applications technologiques modernes telles que le cloud-computing. Ce sont donc de bonnes nouvelles pour les entreprises belges, qui peuvent désormais choisir une méthode de facturation électronique sur mesure. Il n'empêche que l'utilisation d'une facture électronique n'est autorisée que dans la mesure où elle est acceptée explicitement ou tacitement par son destinataire. Ceci reste un inconvénient de la facture électronique par rapport à son homologue papier. Le législateur a essayé, avec la nouvelle réglementation, de rendre la facturation électronique plus attractive pour les entreprises en vue d'augmenter leur compétitivité. C'est avec le temps que l'on saura si les entreprises de Belgique, et plus particulièrement les PME, trouveront ces modifications législatives suffisamment stimulantes pour se convertir effectivement à la facturation électronique. Il faudra voir également si le consommateur belge les acceptera. 1. Publié au Moniteur belge le et entré en vigueur le Voir 3. Commission européenne, «Mettre à profit les avantages de la facturation électronique pour l'europe», COM(2010)712, Directive européenne 2010/45/EU du Conseil du modifiant la Directive 2006/112/EG relative au système communautaire de taxation de la valeur ajoutée en ce qui concerne les règles de facturation (PB L 189 du ). 5. Publié au Moniteur belge le

13 Beci L administration plonge les bureaux d études dans les difficultés financières Mauvais payeur En Belgique, les bureaux d études et les cabinets de conseil doivent attendre en moyenne 200 jours après la prestation d un service pour obtenir le paiement de leurs factures par l'administration. Ce lourd arriéré est une véritable épée de Damoclès au-dessus de la tête de nombreux bureaux d études. Les pouvoirs publics fédéraux, régionaux et locaux ne sont pas les payeurs les plus rapides. Les bureaux d études et les cabinets de conseil belges sont malheureusement bien placés pour le savoir. Ces entreprises, révèle notre étude, doivent parfois patienter jusqu'à un an avant d être payées pour les services fournis. Des délais de 2 à 3 ans ne sont pas inhabituels. Naturellement, cela grève fortement la trésorerie des cabinets d ingénierie, et par conséquent, leur gestion: l argent dû n arrive pas, mais les frais fixes personnel, assurances, impôts, fournisseurs n attendent pas. Emprunter pour survivre Cette situation n est pas tenable à long terme. Nombreux sont les bureaux contraints de puiser dans leurs réserves, voire de contracter des crédits bancaires pour pouvoir fonctionner au quotidien. Cela exclut naturellement toute possibilité d investissement ou de développement et hypothèque même la préservation de leur capacité concurrentielle. L augmentation des arriérés oblige bien des entreprises à faire d'importantes économies et à reporter exagérément leurs propres paiements. La viabilité menacée des bureaux d études pèse à son tour sur leurs fournisseurs. Les problèmes financiers se répercutent sur l ensemble du secteur avec un effet domino, alors que le climat économique actuel est déjà difficile. 11 Une procédure d approbation opaque Pourquoi cette lenteur dans les paiements de l'administration? Le service fourni, parfois étalé sur des années, comporte généralement plusieurs phases, avec une tranche de paiement à chaque phase. A chaque étape, il faut une approbation explicite avant que la suivante puisse commencer. C est seulement après cet accord de l'administration concernée que la phase achevée peut faire l'objet d'une facture. Les délais d approbation ne sont pas fixés et la loi n en dit mot. Cela peut aller de 3 mois à 1 an sans qu'il soit question de refus formel ni de remarques fondées. Dans la pratique, le délai d approbation dépend de la bonne volonté des pouvoirs publics, et ce flou réglementaire se traduit par un paiement différé. La multiplicité des bureaux d études et des instances impliqués dans un même marché ne simplifie par les choses. Bernard Gilliot, Président d ORI Perte de revenus En ce qui concerne les états de créance des adjudicataires, le législateur stipule, il est vrai, une période maximale de 60 jours qui englobe les délais d approbation, de facturation et de paiement. Pour les études, cependant, ce délai global n existe pas (encore). La loi oblige néanmoins l'administration à payer les factures de services dans les 50 jours. Cette limite passée, les intérêts de retard légaux sont dus. Le créancier n est même pas tenu d'émettre une «mise en demeure»: la procédure commence d office, automatiquement. Ici encore, la pratique et la théorie diffèrent: les autorités communales, en particulier, omettent de régler ces dettes supplémentaires que la loi leur impose pourtant. Soucieux de préserver de bonnes relations avec leurs clients, la plupart des bureaux d études évitent de réclamer les intérêts. Ils acceptent de sacrifier des revenus par crainte de se voir refuser de nouvelles commandes potentielles. Courage politique Seule solution à cet épineux problème: une loi spécifiant clairement le délai maximum d approbation et de paiement, avec un respect effectif de ces limites. Il faudra un certain courage politique pour entériner ces règles dans un cadre légal, mais il n y a pas d autre voie pour donner l oxygène nécessaire à ce secteur d une importance fondamentale. À long terme, cela ne favorisera pas seulement le développement et les progrès du secteur: l'ensemble de l'économie belge en recueillera les fruits. Bernard Gilliot, Président d ORI

14 Beci Action BECI en faveur des entreprises bruxelloises Eau et marchés publics Développer un programme qui vise à faciliter l accès aux marchés publics dans le secteur de l eau pour les entreprises actives à Bruxelles. C est le projet mis en place par BECI dans le cadre de l Alliance Emploi-Environnement, une initiative du gouvernement bruxellois qui vise à déployer une série d actions en faveur d une problématique environnementale tout en développant le potentiel de croissance de l emploi de Bruxellois. 12 Entre 15 et 20%. Si l on en croit les experts, c est le pourcentage du PIB national qui dépend directement ou indirectement des marchés publics en Belgique. Même ramenées au seul territoire bruxellois, les opportunités d affaires pour les entreprises implantées localement ne manquent donc pas. Pourtant, elles sont encore trop peu nombreuses à essayer de remporter ces marchés. «Les procédures administratives sont souvent très compliquées», explique Xavier Dehan, coordinateur du Centre de Connaissances de BECI. «Il faut les respecter à la lettre et remplir aussi d autres conditions, d ordre environnemental notamment, pour avoir accès à ces marchés. Ce n est donc pas donné à tout le monde et certains entrepreneurs n ont même jamais pensé à répondre aux appels d offres.» Un constat particulièrement d actualité dans le secteur de l eau, pourtant particulièrement porteur d emploi pour les Bruxellois, eu égard à l investissement de 1,5 milliard d euros sur 20 ans pour la seule rénovation d un tiers des égouts de la capitale. «Dans ce contexte, BECI, avec le soutien de la Région bruxelloise et dans le cadre de l Alliance Emploi-Environnement, a mis sur pied un projet pour sensibiliser les entreprises locales aux différentes perspectives et opportunités offertes par ces marchés», continue notre interlocuteur. «L idée est clairement de favoriser l accès des entreprises locales à ces marchés, avec l espoir qu elles embaucheront des Bruxellois si elles ont besoin de main d œuvre.» Un échange permanent entre BECI et les pouvoirs adjudicateurs L innovation consiste en la mise en place d un groupe de travail permanent entre BECI et les pouvoirs adjudicateurs afin de concrétiser cet accès aux marchés selon les règles européennes de la concurrence. Du reste, six séminaires de deux heures seront organisés durant 18 mois (de janvier 2013 à juin 2014) sur diverses thématiques que toute entreprise se doit de maîtriser pour remporter des marchés publics dans le secteur de l eau à Bruxelles: principes et fonctionnement des marchés publics, clauses environnementales dans ces derniers, puis différents aspects tel que l égouttage, la pollution des sols, les centres de traitement de l eau, etc. Le programme en quelques dates: Il s agit déjà de la seconde action menée par BECI pour améliorer l accès aux marchés publics pour les entreprises bruxelloises. Et la Chambre de Commerce et d Industrie de Bruxelles ne compte pas en rester là puisqu elle projette de décupler ce type d opération dans d autres secteurs: celui des déchets mais également de la police, des hôpitaux ou encore des travaux. «C est un modèle qui fonctionne et qui a déjà fait ses preuves. Nous devons donc concentrer nos efforts pour le pérenniser», conclut Xavier Dehan. Hadrien Bonney 21 mars: Les marchés publics pour les nuls, application pratique dans le secteur de l eau. 23 mai: Clauses environnementales dans les marchés publics, meilleures pratiques. 2ème semestre 2013: 1,5 milliard en 20 ans pour la rénovation des égouts bruxellois. 2ème semestre 2013: Agrandissement de la station d épuration sud - 50 millions d opportunités. 1er semestre 2014: Sols pollués, traitement des boues: marchés et sources de financement. 1er semestre 2014: Nouvelles opportunités offertes par l eau dans l espace public.

15 Beci Les hommes et les femmes du pouvoir (2) Freddy 13 Y a-t-il un bourgmestre qui est plus à l'image de sa commune que Freddy Thielemans? Ce Bruxellois jusqu'au bout des doigts est aussi le Bruxellois typique qui allie bonhomie, bonne humeur native et cette convivialité qui ferait pâlir d'envie le plus amical des méridionaux. Sans compter cette simplicité désarmante qu'il porte jusque dans son prénom et qui le rend bien digne d'exercer sa charge sous les ors du plus prestigieux hôtel de ville du monde. L'homme n'est cependant pas ce Bruxellois de vaudeville qui n'existe que dans l'esprit d'indécrottables provinciaux ou au Théâtre des Galeries: fin négociateur, habile au compromis et diplomate invétéré, il cultive sans effort ces qualités qui, alliées à une intelligence exercée et un verbe précis, l'ont mené et maintenu à la tête de la commune la plus en vue du Royaume. Tour d'horizon avec un leader populaire, au sens le plus noble du terme. E/D: Puisque vous avez été enseignant, commençons par là: que pensez-vous de la qualité de la formation dans les écoles bruxelloises? FT: C est une question délicate. Pour ma part, j ai malheureusement constaté que l apprentissage des langues était un problème récurrent à Bruxelles pour les primo-arrivants ou leurs enfants mais aussi pour les enfants défavorisés dans certains quartiers. J aurais voulu mettre en place des programmes d initiation à la langue d une année complète pour obliger ces personnes à se familiariser avec une des langues nationales et ainsi débuter une vraie intégration grâce à une approche pédagogique beaucoup plus ludique que l enseignement classique. Mais dans le cadre actuel de la Fédération Wallonie-Bruxelles, un tel processus est impossible à mettre en place. Ensuite, il devient urgent de se mettre autour de la table pour réfléchir à l avenir de l enseignement technique et professionnel, qui dispense des formations de grande qualité et utiles mais souvent considérées comme de seconde zone alors qu elles sont essentielles au bon fonctionnement de la société. Il faut donc que le monde politique, l enseignement, mais aussi les entreprises participent à redorer l image de ces formations pour que ces jeunes redeviennent fiers du métier qu ils exercent. Dans ce sens, je crois beaucoup aux Centres d Éducation et de Formation en Alternance (CEFA), qui permettent aux étudiants de bénéficier de deux jours de cours par semaine et de travailler le reste de la semaine chez un entrepreneur. Généralement, les jeunes qui sortent de ces écoles trouvent immédiatement du travail et peuvent même se mettre à leur propre compte par la suite. À l heure actuelle, le fossé entre l offre d emploi et la demande des entreprises se creuse pourtant à Bruxelles. C est vrai, mais il ne faut pas non plus remettre toute la faute sur les institutions publiques. Les entreprises ont aussi leur part de responsabilité, car outre l enrichissement de l entrepreneur, l en-

16 Beci 13 a treprise doit être consciente de son rôle social, c est-à-dire offrir les moyens à un certain nombre de personnes d avoir des fins de mois qui leur permettent de s intégrer dans la société. Je pense que l austérité telle que certains gouvernements en Europe l imposent est une aberration parce qu elle tue le marché au lieu de le relancer. Je préfère une approche keynésienne où l État ou une autre institution publique se réserve le droit d'intervenir pour relancer la croissance et l emploi. A la Ville de Bruxelles, par exemple, nous avons une politique active de mise à l emploi des jeunes peu qualifiés de nos quartiers, par exemple au sein de la cellule des horodateurs, parmi le personnel des espaces verts et celui du nettoyage. Une cellule de prévention qui emploie spécifiquement des personnes issues des quartiers concernés a aussi été créée. Même si nous constatons que ces mesures ne sont pas encore suffisantes, nous essayons néanmoins de former un maximum de personnes pour leur permettre de retrouver un emploi, et donc une dignité, ce qui est essentiel. Mais ce processus n est pas extensible indéfiniment et c est pour cette raison que le secteur privé doit aussi jouer son rôle. Le tourisme fournit beaucoup d emplois à des personnes peu qualifiées. Est-ce pour cela que vous semblez vouloir booster ce secteur, ce qui ressort du grand nombre d'événements organisés à Bruxelles? C est un des moyens de relance économique: le tourisme permet de créer des emplois mais a également un impact énorme sur le secteur de l Horeca, luimême pourvoyeur d emplois. Il s agit cependant d une compétence régionale, bien que nous poursuivions notre politique de tourisme événementiel via l organisation de Bruxelles les Bains, des Plaisirs d Hiver, du Brussels Summer Festival, etc. Nous avons donc notre propre politique de tourisme, qui vise principalement à développer l offre touristique. Elle est donc complémentaire à celle de la Région bruxelloise. Ce n est pas de la concurrence mais c est simplement que nous devons faire des choix spécifiques parce que nous avons la capacité de vendre des événements que les autres communes ne peuvent accueillir. Par rapport aux autres communes, la Ville de Bruxelles est donc une commune tout à fait particulière où se concentrent des enjeux économiques et sociétaux plus importants qu ailleurs. C est en tout cas la ville où les choses se passent et je pense que nous restons l un des moteurs de l économie en Belgique même si certains ne veulent pas encore le reconnaître. Strombeek au Nord, tout comme Charleroi au Sud, profitent de l image de Bruxelles et de son développement économique. Aux États-Unis, tout le monde connaît Bruxelles mais peu savent que c est la capitale de la Belgique. La Flandre n a donc aucun intérêt à se couper de Bruxelles, sous peine de devenir l équivalent du Lichtenstein. À propos des difficultés communautaires, que pensez-vous de l attitude des deux autres régions à l égard de Bruxelles? Bart de Wever a récemment critiqué le projet de Métropole bruxelloise et les Wallons semblent aussi parfois hors du coup. M. de Wever ne pourra pas ne pas s'apercevoir que Bruxelles Métropole est un rendez-vous inéluctable. Cela prouve qu il ne connaît pas bien Bruxelles et qu il n a pas compris le sens des villes. Ou qu'il ne veut pas connaître le sens de Bruxelles: laisserait-il alors Anvers s étendre tandis qu'il refuse l'extension de la Capitale? Il faut être pragmatique et l'attitude du bourgmestre de Waterloo, qui essaie d utiliser la proximité de Bruxelles, me semble empreinte de bon sens. Concernant la polémique des parkings de dissuasion, quelle région doit en prendre la responsabilité? Il faut savoir que l offre des parkings à Bruxelles est quand même beaucoup plus large et plus importante qu il n y paraît. Avec parfois, il est vrai, des difficultés dans des lieux spécifiques comme les Deux Portes. Bruxelles ne peut pas assumer seule le poids financier que représente l important flux de navetteurs quotidiens. Je pense que les Régions avoisinantes doivent nous aider à prévoir les infrastructures pour leurs citoyens. Et pour les entreprises? Nous entendons beaucoup de patrons se plaindre de ne plus pouvoir recruter certains profils parce que les problèmes de mobilité à Bruxelles

17 Beci les effraient. De plus, nous allons bientôt devoir supprimer des places de parking dans les entreprises suite aux propositions de la Ministre Huytebroeck. Sans parler des petits commerces qui voient leur fréquentation, et donc leur chiffre d affaires, baisser. Il est vrai que la problématique de la circulation dans la ville tue certaines formes de commerce. Nous sommes donc persuadés, parce que nous l observons à Madrid, Vienne, Londres, Barcelone ou encore à Paris, que la piétonisation des grandes places publiques serait bénéfique pour le commerce. Ce qui n empêche pas qu il y ait des lieux de passage pour les transports en commun ou les véhicules, mais à vitesse réduite. Ce ne sont donc pas des mesures antiautomobiles mais c est qu à un moment, si la circulation continue d augmenter à Bruxelles, il n y aura pas assez d emplacements et de parkings pour accueillir l ensemble des véhicules qui sont dans la ville, tout simplement! Toutes les grandes métropoles sont arrivées aux mêmes conclusions et travaillent actuellement à des processus de piétonisation. Concernant les places de parking pour les entreprises, elles doivent aussi savoir comment elles s organisent dans ce domaine. Mais c est aussi une des raisons pour lesquelles nous sommes favorables à la mise en place du RER et à l extension rapide du réseau de transports en commun. Les entrepreneurs ont parfois le sentiment d une cacophonie dans le chef des décideurs. Il peut y avoir un sentiment de cacophonie. Concernant le Bois de la Cambre par exemple, je n ai jamais voulu le fermer complètement à la circulation mais repenser la configuration pour aménager un vrai espace de détente pour les Bruxellois. Cependant, après concertation avec les communes voisines, il est apparu, que de leur point de vue, ce changement impliquerait de trop grandes nuisances. Nous avons donc décidé ensemble de réfléchir à d autres moyens de renforcer la fonction récréative du Bois, pour le bien-être de tous les citoyens. Ça peut paraître de la cacophonie, mais le résultat est une décision concertée qui sied à tous. Vous avez effectué une sortie remarquée en octobre 2012 sur la question de la limitation des naissances pour lutter contre le boom démographique que connaît la Région de Bruxelles-Capitale. Vous avez ensuite précisé votre pensée: «Ma responsabilité est de réfléchir à la meilleure manière de gérer l explosion démographique: éducation, logements, accès aux soins de santé, soutien à la parentalité, etc.» Comment gérer cela? Tout d abord, je pense que ce boom démographique est un problème de toutes les grandes villes. La densité de l habitat, à part dans la Province du Luxembourg, est énorme dans tout le Royaume. Il faudrait donc mener des campagnes sur la démographie mais on ne peut pas porter atteinte à la liberté individuelle. Le défi des grandes villes est de se montrer créatif et de s adapter en augmentant les services publics que sont les écoles, les crèches, la capacité des hôpitaux, etc. A la Ville de Bruxelles, nous avons déjà fait énormément en ce sens (création de logements, nouvelles places en crèche, maternelle et primaire, et même construction d une nouvelle école secondaire). Et bien sûr, il faut que l éducation et l'emploi fonctionnent pour permettre un niveau de vie adéquat de nos concitoyens. D où le débat que nous pouvons avoir avec les représentants de BECI de savoir si l industrie et le commerce jouent vraiment leur rôle. Pour que ces gens aient un bien-être et un confort adéquat, il faut qu ils soient plus riches et mieux éduqués. Si je rentre dans l austérité, je diminue les possibilités d éducation et de dépenses, et donc d enseignement. C est un cercle vicieux. 13 b Autre cercle vicieux: le travail au noir. Nous avons l impression qu il est en croissance permanente à Bruxelles. Que comptez-vous faire pour lutter contre ce phénomène? Cela relève principalement du niveau fédéral mais il est clair que nous participons également à la traque du travail au noir, notamment en introduisant des demandes spécifiques de contrôle lorsque nous nous rendons compte de la fraude. Ici aussi, un débat doit être ouvert pour appréhender correctement la réalité du terrain. Car, si dans certains secteurs le poids de l impôt est trop élevé pour que l on puisse véritablement payer les gens à temps plein, il faudra se mettre autour de la table et en discuter, chiffres à l appui, pour trouver des solutions tangibles et efficaces. Sans compter que le travail au noir met en péril les mécanismes de solidarité, l enseignement, la sécurité publique, etc. Interview: Didier Dekeyser et Hadrien Bonney

18 Beci La Charte BECI Beci a rédigé une charte à l'intention des communes, pour qu'elles précisent leur engagement vis-à-vis des entreprises. Monsieur Thielemans nous a remis son "devoir": 13 c Faciliter la vie des entreprises Développer un accueil professionnel et une disponibilité accrue Positionner le Guichet d économie locale comme structure juridique à part entière et comme acteur de première ligne pour l accueil des candidats entrepreneurs et, fonction du profil du candidat entrepreneur et de son projet d activité, soit directement poursuivre le travail d accompagnement vers le statut d indépendant, soit orienter vers la coopérative d activité; Développer la mission d accueil d entreprises starters (TPE et PME) des centres d entreprises publics actifs sur le territoire de la Ville en améliorant leur offre de services logistiques et en accroissant sensiblement l offre et la qualité de leurs services d accompagnement à la croissance des entreprises ; Établir une concertation permanente avec les commerçants et leurs associations afin de traiter l ensemble des thématiques de compétence communale permettant de soutenir, de renforcer et de renouveler le dynamisme commercial; Mobiliser et coordonner les instruments de la Ville (antennes Atrium, Guichet d économie locale, etc.) au service d une mise en œuvre rapide de la stratégie de développement commercial; Au sein du département économie et emploi, désigner un Monsieur Commerce comme interlocuteur unique des noyaux commerciaux et le charger de suivre la bonne évolution de leurs dossiers (propreté, sécurité, travaux publics, etc.). Améliorer la qualité de l information, pertinente et régulière Mobiliser les instruments existants et, au besoin, développer de nouveaux instruments spécifiques à la zone UNESCO en vue d établir un schéma de développement commercial de grande qualité pour les alentours de la Grand-Place ; le cas échéant, élargir l application de ces outils à d autres zones de grand intérêt patrimonial et/ou touristique; Rendre les informations plus accessibles via notre site Internet et le "Brusseleir"; Organiser une communication spécifique autour des initiatives développées en matière d initiation à l esprit d entreprendre vers le grand public en vue de développer l image d une ville entreprenante; Organiser une communication visant deux groupes spécifiques : les prescripteurs actuels et potentiels (fédérations professionnelles, par exemple) d une part et, d autre part, la presse et le grand public (sans oublier les clients potentiels) pour faire connaître les «success stories»; Concevoir un événement annuel de type «Oscar» pour attribuer un prix par catégorie sur base du choix d un jury indépendant dans chacune des opérations (mini-entreprise, Young Enterprise Project, projet issu du GEL, de la coopérative d activité, etc.). Réduire les formalités et utiliser les technologies modernes Simplifier la vie des commerçants en créant un guichet unique d information et d accompagnement dans le cadre de leurs demandes des permis et autorisations nécessaires au lancement de leur activité (urbanisme, environnement, terrasse, etc.); Examiner l ensemble des procédures et règlements communaux auxquels le commerce est soumis pour clarifier les dispositions, minimiser les formalités, fluidifier le traitement et en réduire le coût (pour les commerçants et pour la Ville); La Ville travaille à la réduction des délais de traitement des dossiers administratifs : l objectif est d organiser la traçabilité et le suivi en ligne des dossiers administratifs afin de permettre de savoir où en sont les demandes; Organiser en collaboration avec la Région la possibilité d introduire une demande de permis d urbanisme ou d environnement par voie informatique et de suivre en ligne les différentes étapes de la procédure d instruction. Améliorer l accessibilité des travailleurs Assurer cohérence entre politique de mobilité et stationnement Renforcer l accessibilité des commerces dans le cadre de la politique de stationnement en privilégiant la rotation forte, en instaurant notamment le premier quart d heure gratuit pour les courses rapides et en organisant directement (régie publique) ou indirectement (concession de service) des services de voituriers & de livraisons; La Ville prévoit également une carte communale de stationnement à tarif réduit pour les commerçants. Encourager l offre de transports en commun, surtout le métro Promouvoir l usage des transports collectifs; Plaider en faveur d une meilleure coordination de l offre des différentes sociétés de transport collectif (STIB, De Lijn, TEC, SNCB, Cambio, Villo!) afin d optimiser le service aux usagers; Plaider auprès des régions et sociétés de transport public en vue de : créer des nouvelles lignes et augmenter les fréquences afin d améliorer la desserte des futurs nouveaux quartiers de la Ville; d accompagner les plans logements de la Ville et de la Région et la densification qu ils induisent ainsi que la mise en œuvre du projet de réaménagement du plateau du Heysel (NEO); d améliorer la desserte des quartiers de Neder-Over-Heembeek et de Haren;

19 Beci de créer une ligne de «minibus» spécifique au Pentagone afin d accompagner le projet de réaménagement des boulevards du centre et de réorganisation des flux automobiles dans le centre-ville; de renforcer la desserte de la gare de Bockstael; d assurer le maintien des 2 gares de Haren et de la gare de Bruxelles-Congres. Accorder une priorité aux livraisons et aux services mobiles Une redevance de 75 aux véhicules stationnés sur les zones de livraison a déjà été mise en place, dans le but de libérer et de faire respecter les zones de livraison. Ce dispositif permet aux agents verbalisateurs de la Ville d appliquer la redevance sans devoir attendre une verbalisation de la police. Assurer un équilibre entre fiscalité et services offerts Demander une contribution non pénalisante aux entreprises Examiner l ensemble des taxes et redevances auxquelles l activité commerciale est soumise en vue d établir un cadre fiscal soutenant la stratégie pour un renouveau commercial de la Ville sans obérer l équilibre financier de la Ville. Développer les services propres aux besoins des entreprises Guichet d économie locale, Atrium; Encourager les échanges structurels (visites, stages, réalisation de projets, rencontres, etc.) entre les acteurs économiques de la Ville (commerçants, entreprises) et les établissements scolaires afin de sensibiliser les jeunes à l esprit d entreprendre; Renforcer les synergies avec l enseignement supérieur de la Ville et/ou l enseignement de promotion sociale de la Ville en matière d offre de formations courtes et spécialisées. Stimuler la création d emplois et le développement économique NEO est un projet ambitieux qui répond aux défis du 21ème siècle : qualité de vie, esthétisme architectural, vision urbanistique cohérente, mobilité douce, développement durable et performances énergétiques. Porteur d un vrai développement international, NEO est également un projet phare du développement économique de Bruxelles : ce ne sont pas moins de emplois qui seront créés. Garantir la sécurité des biens, des travailleurs et des visiteurs Développer la notion de convivialité et le respect de la loi Aménager l espace public en intégrant le concept de promenade commerciale et identifier en partenariat avec Atrium et les commerçants, les différents points de rupture intra et inter quartiers et trouver des solutions afin de restaurer une continuité de promenade marchande (ex: lien entre la chaussée d Ixelles, la rue de Namur, cheminements haut bas de la Ville, etc.); Concevoir, tester et valider le concept «Flâner la Ville» se fondant sur une promenade joignant les commerces relevant d un même thème commercial ou d un même concept ; lorsque c est possible, intégrer les éléments du patrimoine bruxellois et les établissements Horeca labellisés; La Ville de Bruxelles dispose d'un Manager de la Tranquillité publique. Ce nouveau métier de la prévention vise à contribuer à la qualité de vie en ville. Objectif : faciliter le déblocage de dossiers sensibles liés aux nuisances et aux incivilités dans le centre de la Ville de Bruxelles. Le manager de la tranquillité publique rencontre les équipes communales, les services de police et les services de l asbl BRAVVO avec lesquels il travaille pour débloquer des situations difficiles liées aux incivilités et nuisances dans le centre-ville. Sensibiliser à la propreté et au tri pour tous Un grand nombre d actions de sensibilisation a déjà été mené par la Ville de Bruxelles lors des législatures précédentes, telles que : Renforcer la mise à disposition d informations «propreté», prioritairement pour les nouveaux habitants, notamment sur les services de détaguage, les déchetteries régionales, les récoltes d encombrants, le tri des déchets, le recyclage du verre et des piles usagées, etc. Mettre des animations «propreté» à disposition des écoles situées sur le territoire de la Ville, afin de sensibiliser les enfants à l importance de respecter son cadre de vie; Assurer des campagnes d information ciblées au sein de quartiers victimes d une problématique «Propreté» spécifique (dépôts clandestin, déjections canines, sacs en dehors des heures, etc.); Proposer une information multilingue, afin d assurer un message accessible à tous les Bruxellois. Encourager le développement local Améliorer son empreinte carbone par des achats de proximité En adhérant à l Agenda 21, la Ville de Bruxelles a pris des engagements concrets et à long terme en faveur du développement durable, pour la planète et les générations futures. Ce programme d actions concerne, entre autres, les domaines de l activité humaine, de la gestion des ressources naturelles, de l économie, de l éducation et de la culture. C est en 2005 que la Ville de Bruxelles entame l élaboration d un Agenda 21 qui n a cessé d évoluer depuis afin de répondre à ses engagements et surtout pour se donner les moyens de structurer et d'institutionnaliser ses actions. 13 d

20 8 h 34 SABINE, ISABELLE, LAURENT et FLORENCE ouvrent tous le PowerPoint + SABINE modifie la première dia dans le train + ISABELLE adapte les graphiques aux nouvelles couleurs du client + LAURENT contacte tout le monde en messagerie instantanée pour approuver toutes les modifications + FLORENCE répète avec l équipe en vidéoconférence + SABINE partage le document final dans le Cloud pour l appel de 9 h 8 h % synchronisé TOUT VOTRE TRAVAIL DANS LE CLOUD Vidéoconférence HD / Messagerie professionnelle / Gestion IT simplifiée / Chat entre collègues / Accès à vos documents partout / Office au complet Office 365 va révolutionner le travail. Découvrez-le sur Office365.be Scannez le code-barres pour découvrir toutes les possibilités d Office 365. Téléchargez gratuitement l application sur WiFi, connexion Internet ou forfait d échange de données requis (des frais peuvent être appliqués). Vous devez disposer d un appareil supportant la HD.

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