ETUDE DU RESAU HYDRAULIQUE DE LA STATION BIOLOGIQUE DE PAIMPONT

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "ETUDE DU RESAU HYDRAULIQUE DE LA STATION BIOLOGIQUE DE PAIMPONT"

Transcription

1 ETUDE DU RESAU HYDRAULIQUE DE LA STATION BIOLOGIQUE DE PAIMPONT Auteurs : BERLEMONT Denis DUCROCQ Mélodie LAUTERS Marion PRIOUL Benoît THINZILAL Florence 08 /04 /2006

2 Sommaire Résumé... 4 A. INTRODUCTION... 5 B. Matériels et Méthodes Choix des stations Indice Biologique Global Normalisé (IBGN)... 6 a) Principe :... 6 b) Paramètres nécessaires :... 7 c) Méthodes Approche écologique... 8 a) Utilisation des traits écologiques (genre)... 8 b) Utilisation des traits écologiques (famille) Mesures Physico-chimiques... 9 a) Choix des méthodes... 9 b) Description des différentes méthodes utilisées : (1) Les composés azotés (a) Le nitrite : (b) Le nitrate (c) L ammonium : (2) Les composés phosphates (3) Conductivité (4) PHmètrie (5) Oxygène et Température (6) Matière en suspension (a) Première technique (b) Deuxième technique (7) Dureté (8) Courantométrie (9) Méthode d analyses de la physico-chimie : C. Résultats et Discussion Résultats a) IBGN b) Approche écologique c) Mesures physico-chimiques (1) Composés azotés (2) Composés phosphorés (3) Conductivité (4) phmétrie (5) Oxygène (6) Matière En Suspension (7) Dureté (8) Mesures de débits (9) Les points spéciaux (10) Analyse du SEQ eau Discussion a) IBGN b) Approche écologique c) Mesures physicochimiques (1) Composés azotés (2) Composés phosphatés

3 (3) Mesures de débits (4) Oxygène (5) La conductivité d) Les points spéciaux e) Analyse du SEQ eau D. Conclusion Liste des figures : Figure 1: situation géographique de la station biologique de Paimpont... 5 Figure 2: Echantillon de type "Surber"... 7 Figure 3: explication de la courantométrie Figure 4: mesure du débit en L/s pour chacune des stations Liste des tableaux Tableau 1: Indice de qualité IBGN... 8 Tableau 2: code couleur de l'analyse de la physico-chimie Tableau 3: Résultats de la méthode de l'indice Biologique Global Normalisé Tableau 4: relevé de la conductivité pour chacune des stations

4 Remerciements Les étudiants du master EBE tiennent à remercier tout particulièrement les étudiants du master Environnement, qui remercient les étudiants de Paris 6, qui remercient les étudiants d EBE. Tout particulièrement nous tenons à remercier les cuisinières pour nous avoir nourri pendant le séjour. Nous remercions également le personnel de la station biologique de Paimpont de nous avoir accueilli. Enfin nous remercions tous nos enseignants : Jean-Christophe Lata, Claire Damesin, Gabriel Cornic, Jean-Michel Dreuillaux et Augusto Zanella. Et pour son intérêt pour le travail du groupe, les pistes de travail qu il nous a donné, ainsi que le temps qu il nous a consacré, nous remercions chaleureusement Damien Banas. -3-

5 Résumé Dans le cadre d un stage de terrain dans la station biologique de Paimpont, nous avons réalisé une étude de la qualité des cours d eau situés à proximité. L ensemble des zones d intérêt constitue un réseau hydraulique en tête de bassin versant. Nous avons également émis l hypothèse que les étangs pouvaient avoir un impact négatif sur le réseau. Nous avons effectué plusieurs mesures physico-chimiques (nitrates, phosphates, taux de saturation en oxygène, ph, ) interprétées par la méthode Seq-eau. Ainsi qu un IBGN sur les ruisseaux situés avant l étang d en haut ; le cours d eau situés entre les deux étangs et enfin deux points sur la rivière à la sortie de l étang de Chatenay car nous avons repéré un rejet de la station d épuration du site. Les mesures effectuées n ont pas permis de mettre en avant un impact des étangs sur les cours d eau et définissent la qualité générale du réseau hydraulique comme étant moyenne. Nous avons pu également mettre en évidence un léger effet tampon de l étang de Chatenay pour ce qui concerne la concentration en nitrites. Nous avons aussi mesuré une légère pollution aux phosphates et aux nitrites liée au rejet de la station d épuration. Certaines mesures ont été difficiles à interpréter. Il faudrait approfondir l étude par des campagnes plus longues pour obtenir une répétitivité des mesures et plus tardives dans l année permettant d observer des stades larvaires plus avancés. -4-

6 A. INTRODUCTION La station Biologique de Paimpont, se situe dans la forêt de Paimpont (Brocéliande) à l ouest de Rennes et à 80 km des côtes atlantique et de la Manche. Figure 1: situation géographique de la station biologique de Paimpont Le site regroupant divers milieux tels que : forêts, landes et milieux aquatique, offre de grandes possibilités d études. L étude ici présentée, concerne les milieux aquatiques du site : un réseau hydraulique composé deux ruisseaux (de Noë et de la Grève) tributaires de l étang d en Haut et relié à l étang du Chatenay. Ces deux étangs sont artificiels et servent de réserve d eau en cas d incendie. Photographie 1: station biologique de Paimpont Un étang est un système semi-ouvert, complètement stagnant ou pouvant être alimenté par une rivière. Ce qui permet un certain brassage et un renouvellement de matière du milieu aquatique. Il est souvent caractérisé par sa richesse en matière organique et minérale, azotée et phosphatée. Les étangs de Paimpont sont liés par des cours d eau influencés par le bassin versant. Dès lors, il existe un impact des étangs sur les cours d eau, pouvant être évalué grâce à des méthodes biologiques basées sur la faune benthique(ibgn) et physico-chimiques. -5-

7 B. Matériels et Méthodes 1. Choix des stations Pour faire l échantillonnage des macro-invertébrés, 5 stations ont été choisies de la façon suivante (Annexe 1) : L étang d en Haut est alimenté en amont par deux tributaires (le ruisseau de la Noë et le ruisseau de la Grève). Les stations 1 et 2 ont donc été placées sur ces ruisseaux afin d évaluer la qualité de l eau entrant dans le site d étude. La station 3 a été placée sur le cours d eau reliant les deux étangs ce qui renseigne à la fois sur la qualité de l eau qui sort de l étang d en Haut et sur celle qui entre dans l étang du Châtenay. La station 4 se situe à l aval de l étang du Châtenay pour évaluer la qualité de l eau de sortie. En aval de la station 4 se trouve une évacuation des eaux usées traitées de la station biologique. De ce fait le choix d une 5 ième station en aval de cette évacuation s imposait afin d en connaître l influence. Les mesures physico-chimiques ont été faites sur les mêmes stations que l échantillonnage des macro-invertébrés mais pas seulement. L ajout de quelques indicatifs apparaît nécessaire : A la sortie de l évacuation des eaux usées traitées noté «rejet». Sur le cours d eau situé entre les deux étangs, deux apports d eau ont été repérés, l un provenant d une prairie et d un ruissellement d un champ en amont. Deux points de mesures ont été réalisé pour chacun : un au point de contact entre l apport et le cours d eau et le second un peu en aval du point de rencontre dans le cours d eau. Ils sont notés respectivement «prairie 1 et 2» et «inconnu 1 et 2». Un point mesure physico-chimique a été fait dans les étang A et B 2. Indice Biologique Global Normalisé (IBGN) L IBGN (Indice Biologique Global Normalisé) est une analyse du peuplement de macro-invertébrés benthiques qui permet d évaluer la qualité biologique d un cours d eau dans l espace ou son évolution au cours du temps et autour d une perturbation (ici étang et rejet). a) Principe : Ces prélèvements effectués sur le terrain permettent d avoir une idée de la qualité biologique de l eau par la présence ou l absence de groupes indicateurs choisis pour leur sensibilité plus ou moins grande aux pollutions diverses et aux modifications naturelles qui peuvent avoir lieu dans un cours d eau. Ce premier paramètre est croisé avec l abondance spécifique de la station (nombre de taxons différents prélevés) qui est un indicateur de la diversité des milieux présents dans la rivière. -6-

8 b) Paramètres nécessaires : - La macro-faune benthique doit être prélevée sur différents habitats représentatifs de l ensemble du cours d eau, au sein des stations de prélèvements, - L échantillonnage doit être réalisé en débit stabilisé depuis au moins 10 jours, - Cours d eau de moins d un mètre de profondeur, - Débit limité - Turbidité peu élevée c) Méthodes Afin de faciliter l exploitation des résultats, une description précise de la station doit être effectuée : végétation, météorologie, types de berges ainsi qu une cartographie sommaire du site. A l intérieur de chaque station, 8 prélèvements sont définis de façon à être représentatif des différents habitats présents. Il est possible qu il n y ait pas 8 substrats différents, alors les substrats majoritaires sont échantillonnés en plusieurs endroits de la station. Pour chacun des échantillons, il est important de noter le type de substrat et la vitesse d écoulement (Annexe 1). Les substrats les plus biogènes, selon la norme AFNOR, sont prélevés (bryophytes, hydrophytes immergés, litière..). Pour prélever, un filet Surber est utilisé. Ce filet est constitué d un cadre d une surface de 1/20 m² accroché devant un filet avec des mailles de 500 µm. Figure 2: Echantillon de type "Surber" Il est placé ouverture face au courant, puis l utilisateur gratte la surface à l intérieur du cadre ce qui décroche les organismes qui sont ainsi entraînés par le courant dans le filet. Les différents prélèvements sont disposés dans des récipients contenant du formol 10 % puis soigneusement marqués. La détermination des espèces se faisant au laboratoire. Les échantillons sont ensuite nettoyés au laboratoire, sur des tamis de tailles différentes pour faciliter le tri (une colonne de 4mm, 2mm, 500µm). Un tri est effectué entre les gros débris de végétaux, les petits cailloux et les différents organismes identifiés ensuite à l aide de clés de détermination. -7-

9 Les coquilles ou fourreaux vides ne sont pas comptabilisés. Le groupe faunistique indicateur est considéré uniquement lorsque sont présents au moins 3 ou 10 individus selon les taxons. Ensuite, la variété taxonomique (St) est aussi déterminée à partir de ces mêmes résultats. Cette mesure correspond au nombre total de taxons récoltés pouvant être représentés par un seul individu. La détermination de l indice IBGN d une station se fait à partir d un tableau prenant en ordonné les 9 groupes faunistiques indicateurs et en abscisse 14 classes de variété taxonomique. A partir de ces paramètres, une note sur 20 est attribuée à la station et permet de classer la station selon un code recoupant les notes de qualité des paramètres physicochimiques. Qualité IBGN Bonne Acceptable Médiocre Mauvaise 8 10 Nulle 0-7 Tableau 1: Indice de qualité IBGN Nous avons également calculé une seconde note, la robustesse. Elle correspond à la nouvelle note IBGN si nous supprimons le taxon indicateur le plus polluosensible. De manière générale, le groupe indicateur renseigne sur la qualité chimique de l eau pour les pollutions à dominante organique ; par contre la qualité du milieu peut être corrélé à la diversité faunistique, mais aussi à une analyse physico-chimique. 3. Approche écologique Les échantillons utilisés sont les mêmes que pour les IBGN et suivent donc le même protocole d échantillonnage. Deux méthodes sont ensuite utilisées. a) Utilisation des traits écologiques (genre) Chaque espèce d invertébrés benthiques présente des caractéristiques qui lui sont propres. «Si l on admet que la structure et la dynamique des peuplements dans les systèmes lotiques sont principalement gouverné par des processus autécologiques (Townsend et hildrew, 1994) les relevés faunistiques doivent restituer un ensemble d informations claire sur [ ] les propriétés de l environnement»(tachet, 2003). Nous avons donc voulu étudier 4 traits écologiques décrits dans «Invertébrés d eau douce Systématique, biologie, écologie», Tachet, 2003 (d après des travaux de Usseglio-Polatera, 1991 ; 1994 ; 1997 ;1999 ; Bournaud et al.,1992 ; Chevenet et al.,1994 ; Dolédec et Chessel, 1994 ; Townsend et al., 1997 ; Resh et al., 1994 ;Statzner et al., 1997 ) : -8-

10 - Saprobie : tiré des travaux de Zelinka et Marvan, 1961 et Sladecek, 1973 Les macroinvertébrés sont classés en fonction de leurs polluoresistance à une pollution organique. On distingue ainsi de manière simplifiée des espèces : Xénosaprobe (pas du tout polluorésistante) Oligosaprobe (faiblement polluorésistante) β-mésosaprobe (relativement polluorésistante) α-mésosaprobe (polluorésistante) Polysaprobe (très polluorésistante) - ph : il existe 6 classes variant de <4 à >6. Du fait des mesures de physico chimie, il nous semble intéressant de travailler sur ce trait. - Degré de trophie : 3 classes : Oligotrophe, Mésotrophe et Eutrophe. Ceci reflète des concentrations de phosphore et azote qui sont à l origine de prolifération algale. - Type de nourriture : Ce trait montre les affinités du benthos pour le type de nourriture (végétale, animal, microorganismes, ). Il existe 9 classes. Un système de codage flou (Chevenet et al., 1994 ; Dolédec et statzner, 1994) est mis en face de chaque modalités allant de 0 à 3 (0 aucune affinité, >3 très forte affinité). L utilisation de ce système nécessite une détermination systématique plus précise que l IBGN jusqu au genre. Cela a été fait uniquement pour la station 3. Le système mis en place pour étudier les différents traits à une échelle stationnelle, est celui proposé par H. Tachet (2003) : Une première matrice qui reprend les notes d affinités de chacune des modalités pour chaque trait est créée. Les notes d affinités sont ensuite pondérées par l effectif du taxons étudier. Il faut ensuite additionner toutes les valeurs de la station pour chaque modalité par trait écologique et créer une répartition des différentes modalités sur la station sous forme de pourcentages. Les résultats sont ensuite présentés sous forme d histogrammes avec une répartition de modalité en fonction de leur représentativité dans la station. La moyenne est également calculée, elle est très proche de la médiane et peut être assimiler à la modalité moyenne représentative de la station (principalement pour les traits écologiques continus comme la saprobie, le degré de trophie et le ph). b) Utilisation des traits écologiques (famille) Les traits écologiques des familles peuvent également être étudiés grâce à une généralisation et une certaine approximation en regardant les traits principaux des genres contenus dans les familles. L annexe 6 présente ces traits. Pour l ensemble des stations, la détermination s est effectuée de la famille. Dès lors la méthode peut être utiliser pour chaque station et ainsi comparer les stations entre elles. 4. Mesures Physico-chimiques a) Choix des méthodes Pour analyser correctement l eau d un étang, il faut considérer les deux types de contaminants : les matières dissoutes et les matières en suspension. -9-

11 Des analyses physico-chimiques permettent de définir l état d un étang à un temps précis, mais elles ne fournissent pas d informations sur la qualité de l étang de façon continue. Ainsi, si l étang ou le cours d eau ont été pollués, quelques jours auparavant, les mesures physicochimiques ne mettront pas en valeur cette pollution. C est pour cette raison qu il est important d utiliser aussi la méthode des indices biologiques globaux normalisés, qui permet, par l analyse et l identification des macro invertébrés présents dans l eau, de définir la qualité de l eau de façon temporelle. Les méthodes physico-chimiques qui auraient du être effectuées pour obtenir des résultats rigoureux sont les suivantes, mesure du ph, de la conductivité, de la température, des composés azotés et phosphatés, du débit, de la Matière En Suspension (MES), des coliformes fécaux et flore totale, de la turbidité, de la concentration en Oxygène, de la Demande Biologique en Oxygène sur 5 jours (DBO 5 ), de la Demande Chimique en Oxygène (DCO), de la couleur, de l odeur, du goût de l eau. (Annexe 2 Principes des méthodes non utilisées dans cette étude.). Par manque de temps et de matériel seules quelques analyses physico-chimiques ont pu être réalisées, pour chacune des stations et des points définis sur le site de Paimpont : le nitrate, le nitrite, l ammonium, les ortho-phosphates, la dureté, le ph, la conductivité, les MES, l oxygène et la température. L ensemble des mesures est effectué sur 3 jours à 17h, excepté pour le dosage des MES réalisé sur 2 jours. S agissant de la mesure du ph, de l oxygène et de la température, d autres valeurs sont relevées : à 14h, sur 2 jours à 7h, sur 1 jour sur l étang de Chatenay en 2 points distincts Les analyses de nitrate, nitrite, ammoniac, ortho phosphate, MES et dureté sont mesurées sur des échantillons prélevés vers 17h puis stocker au réfrigérateur durant 3h. Les mesures de ph, d oxygène et de température sont effectuées directement sur le terrain. b) Description des différentes méthodes utilisées : Principe : Les composés azotés, phosphatés et la matière en suspension sont mesurés par spectrophotométrie par un procédé d absorption et d émission de rayonnement électromagnétique des molécules. En fonction du composé, l appareil, la longueur d onde et le réactif sont modifiés (la spécification des appareils : Annexe 5). Conseil d utilisation : Avant chaque mesure, refaire le zéro de l appareil avec l échantillon à analyser, et après chaque manipulation, nettoyer correctement à l eau distillée pour éviter une coloration de la verrerie. (1) Les composés azotés Remarque : Il est important de mettre les échantillons prélevés le plus rapidement au froid (4 C), pour maintenir l équilibre entre les composés azotés et éviter les réactions de nitrification et dénitrification. (a) Le nitrite : Matériel : Analyseur Nitrites HI à microprocesseur (HANNA instruments) -10-

12 Méthode : 10 ml d eau à analyser dans la cuvette sont placées dans l appareil, le zéro est réalisé. Le récipient est ensuite retiré et le réactif introduit. Après avoir agité délicatement dans le but d accélérer la dissolution, la cuvette est remise en place et la lecture peut s effectuer au bout de 45 secondes. En multipliant par 3,3 les résultats obtenus (la concentration d azote nitrique en mg/l), la concentration en nitrite est définie. (b) Le nitrate Principe : La mesure des nitrates (NO3), met en avant la présence de déchets biologiques dans l eau ou de ruissellement riche en engrais en comparant au taux naturels dans le milieu aquatique étudié. Matériel : Analyseur d ions spécifique NITRATE HI Méthode : 10 ml d eau à analyser dans la cuvette sont placées dans l appareil, le zéro est réalisé. Le récipient est ensuite retiré et le réactif introduit. La solution est immédiatement et très vigoureusement secouée pendant 10 secondes de haut en bas, puis doucement en retournant la cuvette pendant 50 secondes sans provoquer de bulles d air. La lecture est mise en route automatiquement après 4,5 min d attente. En multipliant par 4,3 les résultats obtenus (la concentration d azote nitreux en mg/l), la concentration en nitrate est définie. (c) L ammonium : Matériel : - Analyseur d ions spécifique NITRATE HI Méthode : 10 ml de solution à analyser dans la cuvette sont placées dans l appareil, le zéro est réalisé. Le récipient est retiré et 4 gouttes du réactif du 93700A-0 sont introduites. La solution est secouée pendant 10 secondes de haut en bas, puis 4 gouttes du réactif 93700B-0 sont ajoutées. La cuve est agitée pendant 10 secondes afin d homogénéiser son contenu, puis placée dans l appareil. La lecture est mise en route automatiquement après 3,3 min d attente. En multipliant par 1,214 les résultats obtenus (la concentration d azote ammoniacale en mg/l), la concentration en ammonium est définie. (2) Les composés phosphates Matériel : - DREL/2010 Spectrophotomètre - Réactif : PhosphoVer 3 Méthode : Le spectrophotomètre est réglé pour mesurer les composés phosphates (programme 490), à une longueur d onde de 890 nm. Deux fractions de l échantillon à analyser sont placées dans des cuves de spectrométrie de 10 ml. Le zéro est mesuré avec l une des deux cuves. Le réactif PhosphoVer 3 est ajouté à la deuxième cuve qui est agitée pendant 2 minutes afin de dissoudre le produit. Une fois le temps écoulé, la cuve est placée dans le spectrophotomètre -11-

13 puis la mesure est réalisée. L appareil donne trois mesures simultanément : P (phosphore), PO 3-4 (phosphate), P 2 O 5 (phosphore assimilable), exprimées en mg/l. (3) Conductivité Principe : La mesure de la conductivité permet de mesurer de la capacité de l'eau à transmettre un courant électrique. La conductivité, exprimée en Siemens est directement proportionnelle à la quantité de sels (ions) dissous dans l'eau. Matériel : - LF 315 / SET Conductimètre (0-199,9µS/cm) - KLE Cellule de conductivité Méthode : La sonde est trempée dans la solution à analyser, les mesures sont effectuées sous le mode µs/cm, permettant d avoir une précision au dixième. Les mesures sont multipliées par le facteur 1,116 pour avoir une température de référence de 20 C. (4) PHmètrie Principe : La mesure du ph, permet de définir l'acidité ou l'alcalinité du milieu aquatique étudié. Matériel : - PH Testr 10, 20, 30 10BNC, Spear OAKLON - Papier ph 2.0-9,0 (MACHEREY-NAGEL) Méthode : La sonde est orientée face au courant dans la rivière et verticalement dans les étangs, le ph est relevé après stabilisation. (5) Oxygène et Température Matériel : - LDO TM HQ10 Portable Oxygène dissout/ph Mètre (Cat. No ) Méthode : La sonde est orientée face au courant dans la rivière et verticalement dans les étangs. Le pourcentage d oxygène dissout et la température sont relevés après stabilisation. (6) Matière en suspension (a) Première technique Principe : La mesure de la matière totale dissoute représente l'ensemble des résidus (sels et minéraux), pesés après évaporation de l'eau. Cette mesure donne des informations sur l activité biologique du milieu aquatique. L eau est d abords prélevée puis filtrée, les résidus sont ensuite séchés puis pesés -12-

14 Matériel : - 1 L d eau à analyser - Pompe à vide - Papier filtre pour analyses sans cendre diamètre 45 mm PROLABO, poids max. des cendres d un filtre : 0,03 mg - Balance Denver Instrument Compagny Model 100A (Précision 0,1 mg) - Etuve Elektro Hellios (0-105 C) V = 220 W = Four Thermolyne 1400 Furnace ( C) Méthode : - le filtre à cendre vierge est pesé - 1 L d eau à analyser est filtré sur un filtre sans cendre à l aide d une pompe à vide - Le filtre à cendre est pesé, puis déposé dans l étuve 8h à 105 C avec un filtre témoin vide - Les filtres sont pesés, les mesures indiquent le poids de la MES + le poids du filtre - Le filtre est positionné dans un bêcher, le tout est pesé. - L ensemble est mis au four durant 12h, puis pesé - Les mesures indiquent les poids des cendres du filtre + le poids du bêcher + la matière minérale (MM) - MES MM = MO (Matière Organique) présente dans 1 L (b) Deuxième technique Principe : La mesure de la turbidité (la transparence de l'eau) est calculée en fonction de la proportion de lumière bloquée par l'eau trouble. Cette manipulation informe sur la quantité de matière en suspension. Matériel : - Echantillon à analyser - DREL/2010 Spectrophotomètre Méthode : Le spectrophotomètre est réglé pour mesurer la matière en suspension (programme 630), avec une longueur d onde de 810 nm. Le zéro a été effectué avant chaque mesure à partir d une cuve de 25 ml d eau distillée. La solution à analyser a été secouée vigoureusement remplaçant ainsi l action du mixeur. Ensuite elle a été introduite successivement dans un bécher puis dans la cuve du spectromètre très rapidement pour éviter la décantation des solides. La mesure a été alors effectuée en mg/l. (7) Dureté Matériel : - Analyseur d ion dureté HI Principe : -13-

15 La réaction entre le calcium de magnésium et les réactifs provoque une coloration rouge violet de l échantillon, qui permet de lire le résultat par spectrophotométrie. Méthode : 0,5 ml d eau à analyser est introduit dans la cuvette, ensuite le premier réactif (HI LR) est ajouté jusqu au trait des 10 ml, puis deux gouttes du second (HI 93735B). Après avoir agité doucement, la cuvette est ensuite placée dans l appareil et le zéro est réalisé. Puis le récipient retiré, le troisième réactif du (HI C) est introduit. La cuvette est agitée doucement puis placé dans l appareil. La lecture a été mise en route automatiquement, la dureté totale est exprimée en mg/l. (8) Courantométrie Un courantomètre est composé une tige munie d une hélice qui tourne en fonction de la vitesse du courant (ou par un système électromagnétique à la place de l hélice). Le modèle employé est le courantomètre Neyrtec Alstrom à hélice 6 pales utilisable pour les vitesses de 5cm.s -1 à 3m.s -1. L appareil nous donne le nombre de tour sur une minute (N) qui est ensuite converti en seconde (n). Grâce à la formule donnée par la notice de l appareil, le nombre de tours d hélice est converti en vitesse de courant. V=0,0028+0,2273*n Lorsque la profondeur est inférieure ou égale à 25 cm, une seule mesure de vitesse est faite ; par contre si la profondeur est supérieure à 25 cm, la valeur utilisée par le calcul du débit est la moyenne de trois valeurs de vitesse de courant obtenues à différentes profondeurs (Vm). Un débit (Q) est un volume d eau qui traverse une section transversale d un cours d eau par unité de temps (m 3.s -1 ). Q= V*h*d Avec h : hauteur d eau au niveau de la mesure d : largeur de la section Le cours d eau est divisé en 3 sections où le débit est considéré comme homogène au sein de chaque section. Le débit total est calculé en faisant l addition des débits des différentes sections. Q tot =Q 1 +Q 2 +Q 3 Figure 3: explication de la courantométrie -14-

16 Les mesures de débits ont été réalisées le lundi 3 avril 06 après un week-end très pluvieux. Afin de confirmer la valeur de la station 3, une autre mesure a été réalisée mercredi 5 avril 06, en fin de journée. Pour la station «rejet», la méthode «du sceau» a été employée ; c est à dire : le temps que met un sceau gradué pour se remplir. (9) Méthode d analyses de la physico-chimie : Les résultats Physico-chimiques sont mis en relation les uns avec les autres. Ils sont analysés en partie à l aide du SEQ Eau (Système d Evaluation de la Qualité de l Eau). Cette méthode est utilisée par les agences de l eau pour définir la qualité de l eau selon différents paramètres physico-chimiques et selon son usage (Aptitude à la biologie, à la potabilité, aux loisirs, à l aquaculture, à l abreuvage et à l irrigation). Le SEQ Eau se présente sous forme de grille d évaluation (Annexe 3 Classe d aptitude) ou d un logiciel et utilise un code couleur, permettant d interpréter les données récoltées directement. Dans cette étude, il est utilisé de façon incomplète à partir des mesures effectuées. BLEU VERT JAUNE ORANGE ROUGE Très bonne Bonne qualité Qualité Qualité Mauvaise qualité moyenne médiocre Qualité Tableau 2: code couleur de l'analyse de la physico-chimie -15-

17 C. Résultats et Discussion 1. Résultats a) IBGN La liste faunistique se trouve en annexe 6 avec une analyse de quelques traits biologiques des familles. On trouvera également en annexe 1 la cartographie simple des stations. Station 1 Station 2 Station2 Station 3 Station 4 Station 5 Variété taxonomique Classe de variété Taxon indicateur Nemouridae Perlodidae Nemouridae Nemouridae Nemouridae Nemouridae Groupe Indicateur Note / Robustesse Tableau 3: Résultats de la méthode de l'indice Biologique Global Normalisé Nb : la station 2 est représentée 2 fois en raison d une incertitude sur l identification des Perlodidae. Les résultats des IBGN sont moyennés autour de la valeur 9/20 sur toutes les stations. Cette valeur est calculée à partir de la somme de la note sur le nombre de station, mais ne tient pas compte de la station 2 ayant la valeur 14. Ce tableau indique qu au fil du cours d eau, la qualité de l IBGN s améliore. La variabilité des notes sont la conséquence de variations dans la classe de variété et donc de la variété taxonomique, cependant, il est important de noter que les taxons indicateurs sont des Nemouridae. b) Approche écologique Seul les résultats pour les traits saprobie et type de nourriture sont présenté et exploité, par manque de temps et parce qu ils sont les plus intéressants dans le cadre de notre étude. La figure en page suivante présente les résultats de la saprobie et du type de nourriture consommé par le macrobenthos. On peut noter la présence d une espèce d odonate qui est protégée en Ile-de-France : Cordulegaster (cela révèle également une erreur dans le livre de H. Tachet qui nous la présente comme très sensible en France. Source : J-L Domanget, président de la société française d odonatologie, SFO). -16-

18 Station 3 N Affinités Affinités pondérées Diptères Chironomidae Tanypodinae Orthocladinae Chiromini Simuliidae Simuliini Tabanidae Trichoptères Limnephilidae Melampophylax Polycentropodidae 1 Lepidostomidae 2 Plécoptères Nemouridae Nemoura Capnidae Capnia Odonates Cordulegasteridae Cordulogaster Mégaloptères Scialidae Scialis Crustacés Asellidae Asellus Conclusion Avec une moyenne à 2, 54, on peut noter que cette station est β-mésosaprobe. Ce qui correspond au même résultat qu'avec l'ibgn. Lorsque l'on intègre l'écart type de manière à connaître la répartition de nos affinités, on trouve une erreur de 0,95. Nous somme donc dans une station variant entre les modalité 2 et 3 : Oligosaprobe/Béta-mésosaprobe Σ Moyenne Ecart type % 15,38 31,91 37,34 14,10 1,27 100,00 2,54 0, TRAIT ECOLOGIQUE : Saprobie Σ % 40,00 35,00 30,00 25,00 20,00 15,00 10,00 5,00 0,00 Distribution des fréquences des differentes modalités pour la SAPROBIE médiane Modalités Surface correspondant à la médiane +/- l'écart type. Modalité Valeur saprobique 1 Xénosaprobe 2 Oligosaprobe 3 Béta mésosaprobe 4 Alpha mésosaprobe 5 Polysaprobe Station 3 N Affinités Affinités pondérées Diptères Chironomidae Tanypodinae Orthocladinae Chiromini Simuliidae Simuliini Tabanidae Trichoptères Limnephilidae Melampophylax Polycentropodidae 1 Lepidostomidae 2 Plécoptères Nemouridae Nemoura Capnidae Capnia Odonates Cordulegasteridae Cordulogaster Mégaloptères Scialidae Scialis Crustacés Asellidae Asellus % 40,00 35,00 30,00 25,00 20,00 15,00 10,00 5,00 0,00 Distribution des fréquences des différentes modalités pour l'alimentation médiane Modalités Conclusion Pour ce trait, le calcul de l'écart type et de la moyenne n'ont pas nécessairement de sens car, les modalité ne sont pas continues et n'ont pas de relation graduelle comme avec la saprobie. On remarque que les nourritures préférées sont des débris < 1mm puis des mycrophytes vivants. Nous avons donc des taxons plutôt phytophages et quelques taxons qui sont prédateur. nb : les modalités 1 et 9 ont été supprimer car il n'y a pas de valeurs. Σ Σ Moyenne 4,17 Alimentation % 36,40 11,47 18,27 5,20 1,73 15,60 11, Ecart type TRAIT ECOLOGIQUE : Type de nourriture Modalité 1 Sédiments fin+microorganismes 2 Débris <1 mm 3 Débris végétaux >1 mm 4 Microphytes vivants 5 Macrophytes vivants 6 Animaux morts >1 mm 7 Microinvertébrés vivants 8 Macroinvertébrés vivants 9 Vertébrés -17-

19 c) Mesures physico-chimiques (1) Composés azotés NH 4 +, NO 2 -, 0 2 (moyennes) 0, saturation en % 0, ,60 0,50 96 NH4+ mg/l 0,40 94 NO2- oxygène 0, ,20 0, ,00 88 Station 1 Station 2 Etang A Station 3 Etang B Station 4 Rejet Station 5 Graphique 1: Teneur moyenne en NH + 4, NO - 2, NO - 3 et 0 2 pour chaque station NB : les valeurs indiquées sont les moyennes des prélèvements sur les 2 jours de manipulation. L écart entre les données collectées pour chaque station et la courte période d étude impliquent que les teneurs en NO - 3 ne sont pas exploitables. C est pour cela que seules les teneurs en NH + 4 et NO - 2 sont étudiées. Les teneurs en NO - 2 oscillent entre 0,033 à 0,11 mg/l avec un minimum à la station 4 et 2 pics pour la station 5 (0,11 mg/l) et étang B (0,088 mg/l). Les teneurs en NH + 4 varient entre 0,3 (station rejet) et 0, 6 mg/l (station 3). Les teneurs en 0 2 sont comprises entre 93,4 (étang B) et 97,8 (station 4). Les courbes des teneurs moyennes en NH + 4 et NO - 2 se suivent. Les teneurs en NH + 4 et NO - 2 augmentent de la station 1 jusqu à l étang B, puis diminue à la station 4. S agissant de la teneur en NO - 2, elle croît ensuite progressivement jusqu à la station 5. Tandis que pour la teneur en NH + 4 baisse encore au rejet puis remonte. Les plus faibles taux de saturation en O 2 sont mesurés aux 2 étangs tandis que les plus forts sont dans les stations situées directement en aval des étangs. Enfin, la courbe des taux de saturation en O 2 est inversement corrélée avec les teneurs en NH + 4 et NO - 2, excepté pour la station

20 (2) Composés phosphorés Concentration de phosphates (moyennes) mg/l Station 1 Station 2 Etang A Station 3 Etang B Station 4 Rejet Station 5 Le taux de phosphate est stable dans l ensemble de la zone étudiée. On remarque cependant que les stations 2 et 5 présentent un pic de concentration, respectivement à 0.36 mg/l et 0.58 mg/l. (3) Conductivité Température (moyennes) C Station 1 Station 2 Etang A Station 3 Etang B Station 4 Rejet Station 5 Graphique 2: suivit de la température pour chacune des stations -19-

1.2. REALISATION DES OPERATIONS DE PRELEVEMENTS ET D ANALYSES

1.2. REALISATION DES OPERATIONS DE PRELEVEMENTS ET D ANALYSES AVANT-PROPOS Le présent document a été réalisé par ASCONIT Consultants, pour le compte du Conseil Général de Haute-Savoie (CG74) dans le cadre du programme 2007-2008 du suivi de la qualité des eaux des

Plus en détail

Les macroinvertébrés: des bioindicateurs incontournables pour le monitoring des cours d eau en CH

Les macroinvertébrés: des bioindicateurs incontournables pour le monitoring des cours d eau en CH Les macroinvertébrés: des bioindicateurs incontournables pour le monitoring des cours d eau en CH 4 e Rencontres de l eau 20 mars 2015, UNIL Nathalie Menétrey Hydrobiologiste Bureau d étude aquatique et

Plus en détail

SUIVI DE LA QUALITE DES EAUX DES COURS D EAU DE HAUTE-SAVOIE

SUIVI DE LA QUALITE DES EAUX DES COURS D EAU DE HAUTE-SAVOIE Conseil Général de Haute-Savoie SUIVI DE LA QUALITE DES EAUX DES COURS D EAU DE HAUTE-SAVOIE ETUDE DES AFFLUENTS DE L ARVE CAMPAGNES 2007-2008 Le Chinaillon au Grand Bornand, 24 juillet 2007 RESUME AUTRES

Plus en détail

Rapport annuel de monitoring automatisé de la qualité de l eau

Rapport annuel de monitoring automatisé de la qualité de l eau Rapport annuel de monitoring automatisé de la qualité de l eau 2009 La rivière Sainte Croix au barrage de Forest City Figure 1 : Rivière Sainte Croix, à la hauteur de la station de monitoring durant l

Plus en détail

Carbone. Carbone. Paramètres : Carbone

Carbone. Carbone. Paramètres : Carbone Carbone Carbone Carbone En dehors des nombreux procédés qui ont déjà largement progressé en matière d élimination de l azote et des phosphates, la fonction principale d une station d épuration réside dans

Plus en détail

Demande chimique en oxygène

Demande chimique en oxygène Table des matières Introduction Réactifs DCO Azote et phosphore HI 83214 HI 83099 HI 839800 HI 3898 Page J3 J5 J6 J7 J8 J10 J11 J1 Tableau comparatif Paramètre Photomètre Photomètre Thermo-réacteur Trousse

Plus en détail

«Poursuivre au-delà de BEEST : une approche fonctionnelle basée sur les traits de vie des espèces en relation avec l habitat».

«Poursuivre au-delà de BEEST : une approche fonctionnelle basée sur les traits de vie des espèces en relation avec l habitat». «Poursuivre au-delà de BEEST : une approche fonctionnelle basée sur les traits de vie des espèces en relation avec l habitat». Philippe USSEGLIO-POLATERA Université Paul Verlaine Metz UMR-CNRS 746 - LIEBE

Plus en détail

Exemple du SATESE MAGE 42

Exemple du SATESE MAGE 42 LE LAGUNAGE Exemple du SATESE MAGE 42 Rapide état des lieux Perspectives d association avec le procédé Filtre Planté de roseaux LAGUNAGES DU DEPARTEMENT DE LA LOIRE Conception et dimensionnement Principaux

Plus en détail

1 LA STATION DE DEPOLLUTION DU SIARE

1 LA STATION DE DEPOLLUTION DU SIARE 1 LA STATION DE DEPOLLUTION DU SIARE La station d épuration du SIARE (Syndicat Intercommunal d Assainissement de la Région d Etampes), inaugurée en 003, s intègre parfaitement dans le paysage de la vallée

Plus en détail

PROCÉDURE DE MISE EN FORME DES DONNÉES NÉCESSAIRES À L OUTIL D AIDE À LA GESTION DES MILIEUX LAGUNAIRES EUTROPHISÉS

PROCÉDURE DE MISE EN FORME DES DONNÉES NÉCESSAIRES À L OUTIL D AIDE À LA GESTION DES MILIEUX LAGUNAIRES EUTROPHISÉS PROCÉDURE DE MISE EN FORME DES DONNÉES NÉCESSAIRES À L OUTIL D AIDE À LA GESTION DES MILIEUX LAGUNAIRES EUTROPHISÉS 1 I. OÙ TROUVER LES DONNÉES ET COMMENT LES ACQUÉRIR I. Où trouver les données et comment

Plus en détail

STATION D EPURATION EAUCLIN A LIT IMMERGE : TYPE 40 EH

STATION D EPURATION EAUCLIN A LIT IMMERGE : TYPE 40 EH - Traitement eaux et effluents - Maillol Grand - 81990 CAMBON D ALBI Tél. 05.63.78.92.96 - Fax. 05.63.53.06.25 E-mail. eauclin@hotmail.fr - Spécialisée dans les stations d épuration biologique à culture

Plus en détail

L échelle du ph est logarithmique, c està-dire

L échelle du ph est logarithmique, c està-dire Le ph Qu est-ce que le ph? Le ph mesure l acidité d un liquide. Sa valeur s exprime sur une échelle graduée de 0 à 14 où 1 désigne une substance fortement acide, 7, une substance neutre, et 14, une substance

Plus en détail

Microstation AQUAMÉRIS

Microstation AQUAMÉRIS Microstation AQUAMÉRIS à culture fixée gamme de 5 à 21 Équivalents Habitants AGRÉMENT MINISTÉRIEL 2012-030 Modèles 5, 8 et 10 Équivalents Habitants Les microstations sont conformes à la norme CE 12566-3

Plus en détail

(aq) sont colorées et donnent à la solution cette teinte violette, assimilable au magenta.»

(aq) sont colorées et donnent à la solution cette teinte violette, assimilable au magenta.» Chapitre 5 / TP 1 : Contrôle qualité de l'eau de Dakin par dosage par étalonnage à l'aide d'un spectrophotomètre Objectif : Vous devez vérifier la concentration massique d'un désinfectant, l'eau de Dakin.

Plus en détail

1.0 SYSTÈME BIONEST MD. 1.1 Description et fonctionnement du système

1.0 SYSTÈME BIONEST MD. 1.1 Description et fonctionnement du système 1.0 SYSTÈME BIONEST MD 1.1 Description et fonctionnement du système Le système de traitement BIONEST utilise un procédé biologique au moyen d'une culture microbienne fixée sur un support synthétique appelé

Plus en détail

PHASE V DE LA RESTAURATION DE L HABITAT DU POISSON DU RUISSEAU SPRUCE PRÉPARÉ POUR : FONDS DE FIDUCIE DE LA FAUNE DU NOUVEAU-BRUNSWICK

PHASE V DE LA RESTAURATION DE L HABITAT DU POISSON DU RUISSEAU SPRUCE PRÉPARÉ POUR : FONDS DE FIDUCIE DE LA FAUNE DU NOUVEAU-BRUNSWICK PHASE V DE LA RESTAURATION DE L HABITAT DU POISSON DU RUISSEAU SPRUCE PRÉPARÉ POUR : FONDS DE FIDUCIE DE LA FAUNE DU NOUVEAU-BRUNSWICK PRÉPARÉ PAR : COMITÉ DE GESTION ENVIRONNEMENTALE DE LA RIVIÈRE POKEMOUCHE

Plus en détail

QUELS DISPOSITIFS DE PRETRAITEMENT?

QUELS DISPOSITIFS DE PRETRAITEMENT? QUELS DISPOSITIFS DE PRETRAITEMENT? La fosse toutes eaux Description de l ouvrage La fosse toutes eaux est un ouvrage majeur de l ANC. Elle collecte les eaux usées domestiques des ménages (eaux vannes

Plus en détail

LE POINT DE VUE DE FNE

LE POINT DE VUE DE FNE LE POINT DE VUE DE FNE Voir à ce sujet les articles suivants : - «Pour une eau vivante : la fin des barrages?» de la Lettre eau N 2 (juin 1996) - «Rapport de la Commission Mondiale des Barrages : les clés

Plus en détail

SUIVI CINETIQUE PAR SPECTROPHOTOMETRIE (CORRECTION)

SUIVI CINETIQUE PAR SPECTROPHOTOMETRIE (CORRECTION) Terminale S CHIMIE TP n 2b (correction) 1 SUIVI CINETIQUE PAR SPECTROPHOTOMETRIE (CORRECTION) Objectifs : Déterminer l évolution de la vitesse de réaction par une méthode physique. Relier l absorbance

Plus en détail

Fiche 19 La couleur des haricots verts et cuisson

Fiche 19 La couleur des haricots verts et cuisson Fiche 19 La couleur des haricots verts et cuisson Objectif : Valider ou réfuter des «précisions culinaires»* permettant de "conserver une belle couleur verte" lors la cuisson des haricots verts frais (gousses

Plus en détail

SERRICULTURE MARAÎCHÈRE BIOLOGIQUE QUE SE PASSE-T-IL DANS LE SOL? Par : ANDRÉ CARRIER, agronome LE SOL IDÉAL?! Les livres de pédologie parlent souvent en ces termes : 45% de matières minérales; 5% de matière

Plus en détail

LA MATIERE ORGANIQUE

LA MATIERE ORGANIQUE ITV France FERTILISATION DE LA VIGNE Un point sur les préconisations FICHE 3 LA MATIERE ORGANIQUE L objectif général est la conservation ou l amélioration du patrimoine sol, en évitant l appauvrissement

Plus en détail

Chapitre 7 Les solutions colorées

Chapitre 7 Les solutions colorées Chapitre 7 Les solutions colorées Manuel pages 114 à 127 Choix pédagogiques. Ce chapitre a pour objectif d illustrer les points suivants du programme : - dosage de solutions colorées par étalonnage ; -

Plus en détail

Comment suivre l évolution d une transformation chimique? + S 2 O 8 = I 2 + 2 SO 4

Comment suivre l évolution d une transformation chimique? + S 2 O 8 = I 2 + 2 SO 4 Afin d optimiser leurs procédés, les industries chimiques doivent contrôler le bon déroulement de la réaction de synthèse menant aux espèces voulues. Comment suivre l évolution d une transformation chimique?

Plus en détail

PROPOSITION TECHNIQUE ET FINANCIERE

PROPOSITION TECHNIQUE ET FINANCIERE Avenue des Etangs Narbonne, F-11100, France Votre correspondant : Romain CRESSON INRA Transfert Environnement Avenue des Etangs Narbonne, F-11100, France Tel: +33 (0)4 68 46 64 32 Fax: +33 (0)4 68 42 51

Plus en détail

16- Grand lac Shaw Portrait 2006

16- Grand lac Shaw Portrait 2006 Grand lac Shaw 16- Grand lac Shaw Portrait 2006 16.1 Localisation et description physique du Grand lac Shaw : Municipalité St-Narcisse-de- Rimouski Bassin versant (sous-bassin) Tenure Altitude (m) Latitude

Plus en détail

Calcaire ou eau agressive en AEP : comment y remédier?

Calcaire ou eau agressive en AEP : comment y remédier? Calcaire ou eau agressive en AEP : comment y remédier? Les solutions techniques Principes et critères de choix Par Sébastien LIBOZ - Hydrogéologue Calcaire ou eau agressive en AEP : comment y remédier?

Plus en détail

CARACTERISTIQUES GENERALES DES LEVURES DE BOULANGERIE 1

CARACTERISTIQUES GENERALES DES LEVURES DE BOULANGERIE 1 Réf. : 13CSFL35 CARACTERISTIQUES GENERALES DES LEVURES DE BOULANGERIE 1 Mis à jour en Décembre 2012 Préambule Ce document a pour objet de fournir les caractéristiques générales des levures fraîches de

Plus en détail

DISPOSITIF POUR LE TRAITEMENT

DISPOSITIF POUR LE TRAITEMENT DISPOSITIF POUR LE TRAITEMENT 1- LA FOSSE TOUTES EAUX Description de l ouvrage La fosse toutes eaux est un ouvrage majeur de l ANC. Elle collecte les eaux usées domestiques des ménages (eaux vannes et

Plus en détail

Méthode automatisée de dosage colorimétrique du dioxyde de soufre total dans les vins

Méthode automatisée de dosage colorimétrique du dioxyde de soufre total dans les vins Méthode automatisée de dosage colorimétrique du dioxyde de soufre total dans les vins Marc DUBERNET* et Françoise GRASSET* Laboratoire DUBERNET - 9, quai d Alsace - 11100 Narbonne France 1. Objet Méthode

Plus en détail

FICHE 1 Fiche à destination des enseignants

FICHE 1 Fiche à destination des enseignants FICHE 1 Fiche à destination des enseignants 1S 8 (b) Un entretien d embauche autour de l eau de Dakin Type d'activité Activité expérimentale avec démarche d investigation Dans cette version, l élève est

Plus en détail

Décrets, arrêtés, circulaires

Décrets, arrêtés, circulaires Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SOLIDARITÉS Arrêté du 11 janvier 2007 relatif aux limites et références de qualité des eaux brutes et des eaux destinées à la

Plus en détail

Mesure de conductivité on-line. Mesurer Surveiller Régler. Mesure de conductivité on-line. Eaux d égout communales et eaux usées industrielles

Mesure de conductivité on-line. Mesurer Surveiller Régler. Mesure de conductivité on-line. Eaux d égout communales et eaux usées industrielles Mesure de conductivité on-line Mesurer Surveiller Régler La mesure de conductivité est un paramètre reconnu, dont on ne peut plus se passer en analyse moderne des process, des eaux et eaux usées. On utilise

Plus en détail

Eau potable EPANOUISSEMENT DE CHACUN DANS UN CADRE DE VIE SATISFAISANT

Eau potable EPANOUISSEMENT DE CHACUN DANS UN CADRE DE VIE SATISFAISANT C 1 EPANOUISSEMENT DE CHACUN DANS UN CADRE DE VIE SATISFAISANT L alimentation en eau potable n'apparaît pas comme un problème majeur au niveau de la ville. Les réseaux d alimentation sont récents et l

Plus en détail

CONSEIL RÉGIONAL DE L ENVIRONNEMENT BAS-SAINT-LAURENT

CONSEIL RÉGIONAL DE L ENVIRONNEMENT BAS-SAINT-LAURENT CONSEIL RÉGIONAL DE L ENVIRONNEMENT BAS-SAINT-LAURENT Application de la corrélation entre l utilisation du territoire et la concentration de phosphore total développée par Gangbazo (MDDEP, 2005) 1 Évaluation

Plus en détail

La récupération de l'eau de pluie et l'usage dans l'habitation

La récupération de l'eau de pluie et l'usage dans l'habitation La récupération de l'eau de pluie et l'usage dans l'habitation Présenté par l'ars de Poitou-Charentes UFC Que Choisir le 17 février 2011 L évolution de la société et la volonté d assurer un haut niveau

Plus en détail

Valeur fertilisante azotée des produits résiduaires organiques (PRO) : mieux prendre en compte la dynamique de la fourniture d azote

Valeur fertilisante azotée des produits résiduaires organiques (PRO) : mieux prendre en compte la dynamique de la fourniture d azote Valeur fertilisante azotée des produits résiduaires organiques (PRO) : mieux prendre en compte la dynamique de la fourniture d azote BOUTHIER Alain 1, TROCHARD Robert 2, PARNAUDEAU Virginie 3, NICOLARDOT

Plus en détail

Le traitement des eaux usées

Le traitement des eaux usées GALDIN 4 B Anaïs SNE Le traitement des eaux usées La station d épuration de Lacer Mr Lamarque, technicien du service des eaux et responsable de la station d épuration du Mézinais, est venu nous expliquer

Plus en détail

LABORATOIRES DE CHIMIE Techniques de dosage

LABORATOIRES DE CHIMIE Techniques de dosage LABORATOIRES DE CHIMIE Techniques de dosage Un dosage (ou titrage) a pour but de déterminer la concentration molaire d une espèce (molécule ou ion) en solution (généralement aqueuse). Un réactif de concentration

Plus en détail

EXERCICE I : Où il est question de lumière (8 points) PARTIE A. Figure 2

EXERCICE I : Où il est question de lumière (8 points) PARTIE A. Figure 2 EXERCICE I : Où il est question de lumière (8 points) PARTIE A 1. Figure 2 D On observe sur l'écran un étalement du faisceau laser, perpendiculaire à la direction du fil, constitué d'une tache centrale

Plus en détail

Indicateur d'unité Voyant Marche/Arrêt

Indicateur d'unité Voyant Marche/Arrêt Notice MESURACOLOR Colorimètre à DEL Réf. 22020 Indicateur d'unité Voyant Marche/Arrêt Indicateur Etalonnage Bouton Marche/Arrêt Indicateur de sélection de la longueur d'onde Indicateur de mode chronomètre

Plus en détail

5. Matériaux en contact avec l eau

5. Matériaux en contact avec l eau Monitoring de la qualité Microbiologique de l eau potable dans les réseaux de distributions Intérêt de l utilisation d un kit de mesure rapide de la flore totale UTLISATIONS 1. Surveillance de Réseau mixte

Plus en détail

UNEP /UNESCO /UNCH / ECA

UNEP /UNESCO /UNCH / ECA UNEP /UNESCO /UNCH / ECA URBAN POLLUTION OF SURFICIAL AND GROUNDWATER AQUIFERS VULNERABILITY IN AFRICA Bénin, Guinée, Niger, Mali, Côte d Ivoire, Sénégal, Burkina Faso AQUIFERE SUPERFICIEL ET POLLUTION

Plus en détail

TRAVAUX PRATIQUESDE BIOCHIMIE L1

TRAVAUX PRATIQUESDE BIOCHIMIE L1 TRAVAUX PRATIQUESDE BICHIMIE L1 PRINTEMPS 2011 Les acides aminés : chromatographie sur couche mince courbe de titrage Etude d une enzyme : la phosphatase alcaline QUELQUES RECMMANDATINS IMPRTANTES Le port

Plus en détail

I. Principe des dosages :

I. Principe des dosages : Dans les cours d'eau, notamment canalisés, et dans les régions densément habitées ou d'agriculture intensive, les nitrites sont souvent un paramètre important de déclassement des cours d'eau. Chez l'homme

Plus en détail

Le bac à graisses PRETRAITEMENT. Schéma de principe. Volume du bac à graisses. Pose

Le bac à graisses PRETRAITEMENT. Schéma de principe. Volume du bac à graisses. Pose Le bac à graisses Schéma de principe Lorsqu on a une longueur de canalisation importante entre la sortie des eaux de cuisine et la fosse septique toutes eaux, il est fortement conseillé d intercaler un

Plus en détail

Cas des stations touristiques hivernales de montagne. Jean-Pierre CANLER Jean-Marc PERRET Jean-Marc CHOUBERT. Document technique.

Cas des stations touristiques hivernales de montagne. Jean-Pierre CANLER Jean-Marc PERRET Jean-Marc CHOUBERT. Document technique. Document technique FNDAE n 34 Fonds national pour le développement des adductions d eau Le traitement du carbone et de l azote pour des stations d épuration de type boue activée confrontées à des fortes

Plus en détail

Stage Initiateur Canyon Villebois, oct. 2006

Stage Initiateur Canyon Villebois, oct. 2006 Stage Initiateur Canyon Villebois, oct. 2006 Quelques bases en Hydrologie et Écologie Aquatique Hélène Luczyszyn, hydrobiologiste 1 Hydrologie Quelques définitions Précipitations Infiltration : +/- en

Plus en détail

1. INTRODUCTION 2. DESCRIPTION DE L ETUDE

1. INTRODUCTION 2. DESCRIPTION DE L ETUDE 1. INTRODUCTION Il existe en Suisse de nombreuses installations de récupération de chaleur sur les eaux usées dont le taux de récupération varie entre 30 et 80%. La plupart de ces installations se trouvent

Plus en détail

ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF BIOROCK La filière d assainissement compacte

ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF BIOROCK La filière d assainissement compacte BIOROCK Documentation technique FOURNISSEUR DE SOLUTIONS POUR A.N.C. DESCRIPTION DE LA FILIERE COMPACTE Une filière compacte est conçue pour traiter les effluents domestiques (les eaux ménagères et les

Plus en détail

4. Conditionnement et conservation de l échantillon

4. Conditionnement et conservation de l échantillon 1. Objet S-II-3V1 DOSAGE DU MERCURE DANS LES EXTRAITS D EAU RÉGALE Description du dosage du mercure par spectrométrie d absorption atomique de vapeur froide ou par spectrométrie de fluorescence atomique

Plus en détail

Les besoins d états de référence de l environnement littoral demandés par la Directive Cadre sur l Eau

Les besoins d états de référence de l environnement littoral demandés par la Directive Cadre sur l Eau Les besoins d états de référence de l environnement littoral demandés par la Directive Cadre sur l Eau La Directive cadre européenne Eau Méthode de qualification Les besoins de références Organisation

Plus en détail

MISE EN OEUVRE DE L ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF A.N.C. GUIDE PRATIQUE

MISE EN OEUVRE DE L ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF A.N.C. GUIDE PRATIQUE MISE EN OEUVRE DE L ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF A.N.C. GUIDE PRATIQUE Page 1 sur 15 L assainissement non collectif. L'assainissement vise à assurer l'évacuation et le traitement des eaux usées en minimisant

Plus en détail

pka D UN INDICATEUR COLORE

pka D UN INDICATEUR COLORE TP SPETROPHOTOMETRIE Lycée F.BUISSON PTSI pka D UN INDIATEUR OLORE ) Principes de la spectrophotométrie La spectrophotométrie est une technique d analyse qualitative et quantitative, de substances absorbant

Plus en détail

Perrothon Sandrine UV Visible. Spectrophotométrie d'absorption moléculaire Étude et dosage de la vitamine B 6

Perrothon Sandrine UV Visible. Spectrophotométrie d'absorption moléculaire Étude et dosage de la vitamine B 6 Spectrophotométrie d'absorption moléculaire Étude et dosage de la vitamine B 6 1 1.But et théorie: Le but de cette expérience est de comprendre l'intérêt de la spectrophotométrie d'absorption moléculaire

Plus en détail

GUIDE D ENTRETIEN DE VOTRE SPA A L OXYGENE ACTIF

GUIDE D ENTRETIEN DE VOTRE SPA A L OXYGENE ACTIF Actualisé 22/02/2008 - FL GUIDE D ENTRETIEN DE VOTRE SPA A L OXYGENE ACTIF Un bon entretien de votre spa comporte 2 étapes indissociables : le traitement mécanique et le traitement chimique. TRAITEMENT

Plus en détail

CODEX ŒNOLOGIQUE INTERNATIONAL. Mesure de la viscosité COEI-2-VISCPE : 2009

CODEX ŒNOLOGIQUE INTERNATIONAL. Mesure de la viscosité COEI-2-VISCPE : 2009 DETERMINATION DE LA CAPACITE D'UNE PREPARATION ENZYMATIQUE A COUPER LES CHAINES PECTIQUES PAR LA MESURE DE LA VISCOSITE (OIV-Oeno 351-2009) 1. PRINCIPE On se propose ici de mesurer la quantité d'enzyme

Plus en détail

3. Artefacts permettant la mesure indirecte du débit

3. Artefacts permettant la mesure indirecte du débit P-14V1 MÉTHODE DE MESURE DU DÉBIT D UN EFFLUENT INDUSTRIEL EN CANALISATIONS OUVERTES OU NON EN CHARGE 1. Domaine d application Cette méthode réglemente la mesure du débit d un effluent industriel en canalisations

Plus en détail

Les usages de l eau. 1. Le cycle de l eau domestique. 1. Le prélèvement de l eau dans le milieu naturel. Chapitre

Les usages de l eau. 1. Le cycle de l eau domestique. 1. Le prélèvement de l eau dans le milieu naturel. Chapitre 1. Le cycle de l eau domestique Avant d arriver au robinet, l eau doit être traitée pour être rendue potable, c est-à-dire sans danger pour la consommation humaine. Ces traitements varient suivant l origine

Plus en détail

Schéma d Aménagement et de Gestion des Eaux de la Midouze. Titre. Règlement. Adopté par la CLE le 18 décembre 2012. Légende

Schéma d Aménagement et de Gestion des Eaux de la Midouze. Titre. Règlement. Adopté par la CLE le 18 décembre 2012. Légende Schéma d Aménagement et de Gestion des Eaux de la Midouze Règlement Titre Adopté par la CLE le 18 décembre 2012 Légende Sommaire Sommaire... 2 Préambule... 3 Chapitre 1 : Contenu et portée juridique du

Plus en détail

10 en agronomie. Domaine. Les engrais minéraux. Livret d autoformation ~ corrigés. technologique et professionnel

10 en agronomie. Domaine. Les engrais minéraux. Livret d autoformation ~ corrigés. technologique et professionnel 10 en agronomie Les engrais minéraux Livret d autoformation ~ corrigés 8 Domaine technologique et professionnel Collection dirigée par Madeleine ASDRUBAL Ingénieur d agronomie ENESAD Département des Sciences

Plus en détail

Prélèvement/préparation p des échantillons et analyse des reliquats d azote

Prélèvement/préparation p des échantillons et analyse des reliquats d azote Prélèvement/préparation p des échantillons et analyse des reliquats d azote Matthias CARRIERE Plan de l intervention Introduction : I. méthodes et outils de prélèvement. 11. Les normes d échantillonnage

Plus en détail

VILLE DE FIGEAC SERVICE MUNICIPAL DE L EAU ET DE L ASSAINISSEMENT RAPPORT SUR LE PRIX ET LA QUALITE DU SERVICE SUR L EXERCICE 2012

VILLE DE FIGEAC SERVICE MUNICIPAL DE L EAU ET DE L ASSAINISSEMENT RAPPORT SUR LE PRIX ET LA QUALITE DU SERVICE SUR L EXERCICE 2012 VILLE DE FIGEAC SERVICE MUNICIPAL DE L EAU ET DE L ASSAINISSEMENT RAPPORT SUR LE PRIX ET LA QUALITE DU SERVICE SUR L EXERCICE 2012 ETABLI EN APPLICATION : - DE LA LOI DU 2 FEVRIER 1995 RELATIVE AU RENFORCEMENT

Plus en détail

TP : Suivi d'une réaction par spectrophotométrie

TP : Suivi d'une réaction par spectrophotométrie Nom : Prénom: n groupe: TP : Suivi d'une réaction par spectrophotométrie Consignes de sécurité de base: Porter une blouse en coton, pas de nu-pieds Porter des lunettes, des gants (en fonction des espèces

Plus en détail

FOSSE SEPTIQUE TOUTES EAUX

FOSSE SEPTIQUE TOUTES EAUX FTE FOSSE SEPTIQUE TOUTES EAUX FICHE 1 DOMAINE D'APPLICATION Conseillé 0-200 EH 50 Observé 0-200 EH 50 VOLET TECHNIQUE 1 PRINCIPES DE FONCTIONNEMENT 1.1 PRINCIPE La fosse septique toutes eaux permet un

Plus en détail

EDUCATION A L ENVIRONNEMENT QUALITE DE L EAU

EDUCATION A L ENVIRONNEMENT QUALITE DE L EAU DOCUMENT D AIDE A LA PREPARATION DE LA CLASSE Plan de Rénovation de l Enseignement des Sciences et de la Technologie A l école au cycle 3. EDUCATION A L ENVIRONNEMENT QUALITE DE L EAU Groupe sciences Isère

Plus en détail

RÉSOLUTION OIV-OENO 439-2012

RÉSOLUTION OIV-OENO 439-2012 RÉSOLUTION OIV-OENO 439-2012 PRATIQUES OENOLOGIQUES SPECIFIQUES AUX VINS AROMATISES, AUX BOISSONS A BASE DE PRODUIT VITIVINICOLE ET AUX BOISSONS A BASE DE VIN L Assemblée Générale CONSIDERANT la résolution

Plus en détail

LE GUIDE DU COMPOSTAGE EN TAS

LE GUIDE DU COMPOSTAGE EN TAS LE GUIDE DU COMPOSTAGE EN TAS Le compostage est un processus de dégradation biologique maîtrisé de matières organiques en présence d air. Il aboutit à la production d un produit stable : le compost, utilisable

Plus en détail

Jeu de l ingénierie écologique. mémo du joueur

Jeu de l ingénierie écologique. mémo du joueur Jeu de l ingénierie écologique mémo du joueur Contexte Qu est-ce que l ingénierie écologique? L ingénierie écologique peut être définie par une action par et/ou pour le vivant. Plus précisément, le vivant

Plus en détail

Département Energie Santé Environnement. DESE/Santé N 2012-086R Mai 2012. Division Santé Pôle Expologie des Environnements Intérieurs

Département Energie Santé Environnement. DESE/Santé N 2012-086R Mai 2012. Division Santé Pôle Expologie des Environnements Intérieurs Département Energie Santé Environnement Division Santé Pôle Expologie des Environnements Intérieurs DESE/Santé N 0-086R Mai 0 GUIDE D APPLICATION POUR LA SURVEILLANCE DU CONFINEMENT DE L AIR DANS LES ETABLISSEMENTS

Plus en détail

EXERCICE 2 : SUIVI CINETIQUE D UNE TRANSFORMATION PAR SPECTROPHOTOMETRIE (6 points)

EXERCICE 2 : SUIVI CINETIQUE D UNE TRANSFORMATION PAR SPECTROPHOTOMETRIE (6 points) BAC S 2011 LIBAN http://labolycee.org EXERCICE 2 : SUIVI CINETIQUE D UNE TRANSFORMATION PAR SPECTROPHOTOMETRIE (6 points) Les parties A et B sont indépendantes. A : Étude du fonctionnement d un spectrophotomètre

Plus en détail

SOLUTIONS TECHNOLOGIQUES D AVENIR

SOLUTIONS TECHNOLOGIQUES D AVENIR CPTF et CSC CYCLES COMBINES A GAZ (CCG) COGÉNÉRATION DÉVELOPPEMENT DES RENOUVELABLES SOLUTIONS DE STOCKAGE CPTF ET CSC Le parc thermique est un outil essentiel pour ajuster l offre et la demande, indispensable

Plus en détail

Table des matières... i. Liste des figures...fehler! Textmarke nicht definiert. Liste des tableaux...fehler! Textmarke nicht definiert.

Table des matières... i. Liste des figures...fehler! Textmarke nicht definiert. Liste des tableaux...fehler! Textmarke nicht definiert. Table des matières Table des matières... i Liste des figures...fehler! Textmarke nicht definiert. Liste des tableaux...fehler! Textmarke nicht definiert. Liste des annexes... iv Liste des abréviations

Plus en détail

Les techniques alternatives dans la gestion des eaux pluviales. Jean Yves VIAU Directeur Opérationnel

Les techniques alternatives dans la gestion des eaux pluviales. Jean Yves VIAU Directeur Opérationnel Les techniques alternatives dans la gestion des eaux pluviales Jean Yves VIAU Directeur Opérationnel Plan de présentation Présentation Saint Dizier environnement Les techniques alternatives La maîtrise

Plus en détail

Dans le cadre du Plan Pluie : les chantiers 2008-2009 du Maillage Bleu

Dans le cadre du Plan Pluie : les chantiers 2008-2009 du Maillage Bleu Dans le cadre du Plan Pluie : les chantiers 2008-2009 du Maillage Bleu Le point sur les chantiers prévus en 2008-2009 par la Ministre bruxelloise de l Environnement, Evelyne Huytebroeck : Cours du Molenbeek

Plus en détail

La gestion des bassins versants : c est l affaire de qui?

La gestion des bassins versants : c est l affaire de qui? La gestion des bassins versants : c est l affaire de qui? Journée montérégienne de santé publique 7 juin 2006 Chantal d Auteuil, directrice générale La Corporation Bassin Versant Baie Missisquoi Organisme

Plus en détail

DEVOIR AUTOMATIQUE- ELECTROTECHNIQUE. METIERS DE L EAU (1ère année) L'usage de la calculatrice est autorisé conformément

DEVOIR AUTOMATIQUE- ELECTROTECHNIQUE. METIERS DE L EAU (1ère année) L'usage de la calculatrice est autorisé conformément DEVOIR AUTOMATIQUE- ELECTROTECHNIQUE METIERS DE L EAU (1ère année) L'usage de la calculatrice est autorisé conformément aux dispositions de la circulaire n' 86.228 du 28 juillet 1996 L'usage des documents

Plus en détail

Guide pratique du compostage

Guide pratique du compostage Guide pratique du compostage sommaire Le compostage un processus naturel et économique 3 Les modes de compostage 4 Réaliser son compost 6 Bien réussir son compost 8 3 Le compostage un processus naturel

Plus en détail

Projet d avis à la révision du SAGE Boutonne

Projet d avis à la révision du SAGE Boutonne Projet d avis à la révision du SAGE Boutonne Depuis la parution de la Directive cadre sur l eau en octobre 2000, une politique européenne de l eau a vu le jour avec un objectif principal : atteindre le

Plus en détail

Chapitre 02. La lumière des étoiles. Exercices :

Chapitre 02. La lumière des étoiles. Exercices : Chapitre 02 La lumière des étoiles. I- Lumière monochromatique et lumière polychromatique. )- Expérience de Newton (642 727). 2)- Expérience avec la lumière émise par un Laser. 3)- Radiation et longueur

Plus en détail

Procédé en cours de validation dans l industrie pharmaceutique.

Procédé en cours de validation dans l industrie pharmaceutique. 5/ Autres méthodes : 5.1. L énergie lumineuse pulsée : Procédé Pure Bright (brevet) : Environ 20 000 fois plus énergétique que la lumière solaire, la répétition (1 à 10) de flashes pulsés de lumière (450

Plus en détail

FONCTION DE DEMANDE : REVENU ET PRIX

FONCTION DE DEMANDE : REVENU ET PRIX FONCTION DE DEMANDE : REVENU ET PRIX 1. L effet d une variation du revenu. Les lois d Engel a. Conditions du raisonnement : prix et goûts inchangés, variation du revenu (statique comparative) b. Partie

Plus en détail

www.mesureo.com A N A L Y S E U R E N L I G N E D A G V D E S B I C A R B O N A T E S D E L A L C A L I N I T E

www.mesureo.com A N A L Y S E U R E N L I G N E D A G V D E S B I C A R B O N A T E S D E L A L C A L I N I T E www.mesureo.com A N A L Y S E U R E N L I G N E D A G V D E S B I C A R B O N A T E S D E L A L C A L I N I T E Solutions pour l analyse de l eau en ligne AnaSense Analyseur en ligne d AGV, des bicarbonates

Plus en détail

Comment concevoir son lit biologique

Comment concevoir son lit biologique santé - sécurité au travail > RISQUE PHYTOSANITAIRE Gestion des effluents phytosanitaires Comment concevoir son lit biologique > Choix du procédé > Méthode de conception > Construction du lit biologique

Plus en détail

P-15V1 MÉTHODE DE MESURE IN SITU DU ph DE L EAU PAR LA MÉTHODE ELECTROCHIMIQUE

P-15V1 MÉTHODE DE MESURE IN SITU DU ph DE L EAU PAR LA MÉTHODE ELECTROCHIMIQUE P-15V1 MÉTHODE DE MESURE IN SITU DU ph DE L EAU PAR LA MÉTHODE ELECTROCHIMIQUE 1. Domaine d application Cette méthode concerne la mesure du ph dans des solutions aqueuses : - non salines (conductivité

Plus en détail

Quel sirop choisir pour le nourrissement d hiver.

Quel sirop choisir pour le nourrissement d hiver. Syndicat des apiculteurs de Thann et environs Quel sirop choisir pour le nourrissement d hiver. Auteurs : R.Hummel & M.Feltin Octobre 2014 Les sirops de nourrissement : La qualité des sirops utilisés pour

Plus en détail

CONCASSAGE, CRIBLAGE DE MATERIAUX : ENREGISTREMENT ICPE, ARRETE DE PRESCRIPTIONS GENERALES ICPE L essentiel

CONCASSAGE, CRIBLAGE DE MATERIAUX : ENREGISTREMENT ICPE, ARRETE DE PRESCRIPTIONS GENERALES ICPE L essentiel N 38 Développement durable n 2 En ligne sur le site www.fntp.fr / extranet le 19/02/2013 ISSN 1769-4000 CONCASSAGE, CRIBLAGE DE MATERIAUX : ENREGISTREMENT ICPE, ARRETE DE PRESCRIPTIONS GENERALES ICPE L

Plus en détail

Meine Flüssigkeit ist gefärbt*, comme disaient August Beer (1825-1863) et Johann Heinrich Lambert (1728-1777)

Meine Flüssigkeit ist gefärbt*, comme disaient August Beer (1825-1863) et Johann Heinrich Lambert (1728-1777) 1ère S Meine Flüssigkeit ist gefärbt*, comme disaient August Beer (1825-1863) et Johann Heinrich Lambert (1728-1777) Objectif : pratiquer une démarche expérimentale pour déterminer la concentration d une

Plus en détail

SELLE Masse d'eau AR51

SELLE Masse d'eau AR51 SELLE Masse d'eau AR51 Présentation Générale : Superficie : 720 m² exutoire : Somme canalisée à Amiens longueur des cours d'eaux principaux : 63,27 km Population du bassin Versant 2006 : 28 211 hab Évolution

Plus en détail

Fiche conseil n 8 Les 4 saisons du compostage

Fiche conseil n 8 Les 4 saisons du compostage Fiche conseil n 8 Les 4 saisons du compostage Le compost au printemps Le compost en été Le compost à l automne Le compost en hiver Le compost au printemps La saison idéale pour démarrer son compost...

Plus en détail

L eau c est la vie! À l origine était l eau... La planète bleue. Les propriétés de l eau. L homme et l eau. ... et l eau invita la vie.

L eau c est la vie! À l origine était l eau... La planète bleue. Les propriétés de l eau. L homme et l eau. ... et l eau invita la vie. 1 L eau c est la vie! À l origine était l eau... Lors du refroidissement de la terre, qui était une boule de feu à sa création, les nuages qui l entouraient ont déversé leur eau, formant les mers et les

Plus en détail

Eau chaude sanitaire FICHE TECHNIQUE

Eau chaude sanitaire FICHE TECHNIQUE FICHE TECHNIQUE Eau chaude sanitaire 2 5 6 6 CONNAÎTRE > Les besoins d eau chaude sanitaire > Les modes de production > La qualité de l eau > Les réseaux de distribution > La température de l eau REGARDER

Plus en détail

Jean-Claude Chazelon. Les eaux pluviales

Jean-Claude Chazelon. Les eaux pluviales Jean-Claude Chazelon Les eaux pluviales Ce cahier technique a été réalisé avec le concours de : l'agence de l'eau Adour-Garonne l'agence de l'eau Loire-Bretagne Et avec le soutien de Limoges Métropole

Plus en détail

CODEX ŒNOLOGIQUE INTERNATIONAL. SUCRE DE RAISIN (MOUTS DE RAISIN CONCENTRES RECTIFIES) (Oeno 47/2000, Oeno 419A-2011, Oeno 419B-2012)

CODEX ŒNOLOGIQUE INTERNATIONAL. SUCRE DE RAISIN (MOUTS DE RAISIN CONCENTRES RECTIFIES) (Oeno 47/2000, Oeno 419A-2011, Oeno 419B-2012) SUCRE DE RAISIN (MOUTS DE RAISIN CONCENTRES RECTIFIES) (Oeno 47/2000, Oeno 419A-2011, Oeno 419B-2012) 1. OBJET, ORIGINE ET DOMAINE D APPLICATION Le sucre de raisin est obtenu exclusivement à partir du

Plus en détail

CAHIER DES CHARGES POUR L EVOLUTION DES RESEAUX DE SURVEILLANCE DES EAUX SOUTERRAINES EN FRANCE

CAHIER DES CHARGES POUR L EVOLUTION DES RESEAUX DE SURVEILLANCE DES EAUX SOUTERRAINES EN FRANCE Cahier des charges pour l évolution des réseaux de surveillance des eaux souterraines en France CAHIER DES CHARGES POUR L EVOLUTION DES RESEAUX DE SURVEILLANCE DES EAUX SOUTERRAINES EN FRANCE Version complétée

Plus en détail

β-galactosidase A.2.1) à 37 C, en tampon phosphate de sodium 0,1 mol/l ph 7 plus 2-mercaptoéthanol 1 mmol/l et MgCl 2 1 mmol/l (tampon P)

β-galactosidase A.2.1) à 37 C, en tampon phosphate de sodium 0,1 mol/l ph 7 plus 2-mercaptoéthanol 1 mmol/l et MgCl 2 1 mmol/l (tampon P) bioch/enzymo/tp-betagal-initiation-michaelis.odt JF Perrin maj sept 2008-sept 2012 page 1/6 Etude de la β-galactosidase de E. Coli : mise en évidence d'un comportement Michaélien lors de l'hydrolyse du

Plus en détail

Site d étude. Résultats

Site d étude. Résultats Avec la collaboration de l Université de Bretagne Occidentale, (Institut Universitaire Européen de la Mer, Laboratoire d'ecophysiologie et de Biotechnologie des Halophytes et Algues Marines) Site d étude

Plus en détail

CENTRALES HYDRAULIQUES

CENTRALES HYDRAULIQUES CENTRALES HYDRAULIQUES FONCTIONNEMENT Les différentes centrales hydrauliques Les centrales hydrauliques utilisent la force de l eau en mouvement, autrement dit l énergie hydraulique des courants ou des

Plus en détail

Exemple de cahier de laboratoire : cas du sujet 2014

Exemple de cahier de laboratoire : cas du sujet 2014 Exemple de cahier de laboratoire : cas du sujet 2014 Commentaires pour l'évaluation Contenu du cahier de laboratoire Problématique : Le glucose est un nutriment particulièrement important pour le sportif.

Plus en détail

101 Adoptée : 12 mai 1981

101 Adoptée : 12 mai 1981 LIGNE DIRECTRICE DE L OCDE POUR LES ESSAIS DE PRODUITS CHIMIQUES 101 Adoptée : 12 mai 1981 «Spectres d'absorption UV-VIS» (Méthode spectrophotométrique) 1. I N T R O D U C T I O N I n f o r m a t i o n

Plus en détail