TECHNIQUES DE LABORATOIRE POUR LE DIAGNOSTIC DES BACTÉRIES PHYTOPATHOGÈNES

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "TECHNIQUES DE LABORATOIRE POUR LE DIAGNOSTIC DES BACTÉRIES PHYTOPATHOGÈNES"

Transcription

1 TECHNIQUES DE LABORATOIRE POUR LE DIAGNOSTIC DES BACTÉRIES PHYTOPATHOGÈNES Ce document a pour objectif de présenter les diverses techniques utilisées au Laboratoire de diagnostic en phytoprotection pour la détection et l identification des bactéries phytopathogènes. L isolement des bactéries sur des milieux de culture généraux ou différentiels demeure souvent l étape de base pour le diagnostic des maladies bactériennes. À la suite de leur mise en culture, les bactéries sont identifiées par les techniques suivantes : Tests biochimiques classiques Système API 20E Système Biolog Test sérologique ELISA Test biologique Une détection des bactéries directement dans les tissus végétaux peut être réalisée par les techniques suivantes : Test sérologique ELISA Immunofluorescence (IMF) Des tests sont réalisés pour vérifier la résistance de certaines bactéries à des produits utiliser dans le cadre de la lutte antiparasitaire. Résistance du Xanthomonas campestris au cuivre Résistance de Erwinia amylovora à la streptomycine.

2 ISOLEMENT DES BACTÉRIES PHYTOPATHOGÈNES SUR DES MILIEUX DE CULTURE GÉLOSÉS L isolement des bactéries phytopathogènes, sur des milieux de culture gélosés, demeure souvent l étape de base pour le diagnostic des maladies bactériennes. Par la suite, diverses techniques peuvent être utilisées afin d identifier les bactéries isolées. Les milieux de culture utilisés au Laboratoire de diagnostic en phytoprotection sont de deux types : milieu différentiel : différents genres et espèces bactériens peuvent y croître mais ce type de milieu permet facilement de reconnaître un genre ou une espèce grâce à son apparence unique et caractéristique. milieu général : toutes les espèces bactériennes phytopathogènes peuvent y croître. Ces milieux de culture doivent contenir tous les éléments essentiels à la croissance d une bactérie soit des sources de carbone et d azote ainsi que des sels minéraux. Parmi les genres bactériens phytopathogènes les plus couramment identifiés au Laboratoire de diagnostic en phytoprotection, nous retrouvons : Agrobacterium, Clavibacter, Erwinia, Pseudomonas, Streptomyces et Xanthomonas. Cependant, d autres genres bactériens ont été également identifiés soit Acidovorax, Rhodococcus, Burkholderia et Ralstonia. Depuis la mise en place du Laboratoire de diagnostic en phytoprotection (1986), les principales espèces bactériennes identifiées sur les plantes cultivées reçues sont: Acidocorax avenae subsp. cattleyae (phalaenopsis) Agrobacterium tumefaciens (framboisier, bleuet, plantes ornementales, pommier) Burkholderia cepacia (oignon) Clavibacter michiganensis subsp. michiganensis (poivron, tomate) Clavibacter michiganensis subsp. sepedonicus (pomme de terre) Erwinia amylovora (pommier, sorbier, poirier, framboisier) Erwinia carotovora subsp. atroseptica (pomme de terre) Erwinia carotovora subsp. carotovora (plusieurs espèces végétales) Erwinia tracheiphila (concombre) Pseudomonas corrugata (tomate) Pseudomonas fluorescens IVb, Pseudomonas marginalis et Pseudomonas viridiflava (plusieurs espèces végétales)

3 Pseudomonas syringae pv. apii (céleri) Pseudomonas syringae pv. lachrymans (cucurbitacées) Pseudomonas syringae pv. maculans (crucifères) Pseudomonas syringae pv. syringae (lilas, impatiens) Pseudomonas syringae pv. tomato (tomate) Ralstonia solanacearum (tomate) Rhodococcus fascians (géranium) Streptomyces spp. (pomme de terre, rutabaga, betterave, carotte) Xanthomonas campestris pv. armoraciae (crucifères) Xanthomonas campestris pv. begoniae (bégonia) Xanthomonas campestris pv. campestris (crucifères) Xanthomonas campestris pv. carotae (carotte) Xanthomonas campestris pv. cucurbitacearum (citrouille) Xanthomonas campestris pv. glycines (soya) Xanthomonas campestris pv. hederae (hedera) Xanthomonas campestris pv. pelargonii (géranium) Xanthomonas campestris pv. vesicatoria (piment, tomate) Xanthomonas campestris pv. vitians (laitue) Xanthomonas fragariae (fraise)

4 PROTOCOLE POUR L ISOLEMENT DES BACTÉRIES SUR DES MILIEUX DE CULTURE GÉLOSÉS Eau physiologique stérile (NaCl 0,85%) tissu végétal symptomatique Prélever des pièces du tissu infecté et les laver à l eau du robinet. Sectionner les pièces en deux et les placer dans de l eau physiologique stérile. Laisser tremper de 20 minutes à 2 heures, selon la bactérie recherchée. 1/10 1/100 Pour les tissus présentant une pourriture molle, faire des dilutions 1/10 et 1/100. À l aide d une anse à inoculer stérile, ensemencer par épuisement des milieux de culture spécifiques à la bactérie recherchée, afin d'obtenir des colonies isolées. 1/10 1/100 À la suite d une incubation de 24 à 72 heures à 26 o C, vérifier la croissance bactérienne. Noter s il y a présence de colonies caractéristiques. À partir d une colonie isolée, inoculer un milieu de culture général afin de réaliser subséquemment des tests d identification.

5 SPÉCIFICATIONS SUR LA PRÉPARATION DES ISOLEMENTS, SUR LES MILIEUX DE CULTURE GÉLOSÉS ET LES TESTS D IDENTIFICATION SYMPTÔME PRINCIPAL BACTÉRIE PHYTOPATHOGÈNE SPÉCIFICATIONS POUR LA PRÉPARATION DES ISOLEMENTS MILIEU DE CULTURE TESTS POUR L IDENTIFICATION DES BACTÉRIES CHANCRE Erwinia amylovora Erwinia carotovora subsp. atroseptica* Erwinia carotovora subsp. carotovora* Pseudomonas corrugata Pseudomonas syringae Faire tremper dans l eau physiologique (0,85 %) de 40 à 60 minutes. Enlever l épiderme des tiges pour E. amylovora et P. syringae. CCT MS MS KB KB API 20E Tests biochimiques Tests biochimiques Biolog LOPAT *Faire des dilutions 1/10 et 1/100 FLÉTRISSEMENT/DÉPÉRISSEMENT Clavibacter michiganensis subsp. michiganensis Erwinia amylovora Erwinia tracheiphila Ralstonia solanacearum Xanthomonas campestris pv. pelargonii Faire tremper dans l eau physiologique (0,85 %) 2 heures Enlever l épiderme des tiges. LPGA CCT NAP SMSA LPGA ELISA API 20E Test biologique Biolog ELISA POURRITURE MOLLE Burkholderia cepacia Erwinia pectinolytiques Erwinia amylovora Pseudomonas fluorescents et pectinolytiques Faire tremper dans l eau physiologique (0,85%) de 20 à 30 minutes. Faire des dilutions (1/10, 1/100) avant l étalement sur milieu de culture LPGA MS CCT KB Biolog Tests biochimiques API 20E LOPAT TACHE ET BRÛLURE FOLIAIRE Acidovorax avenae subsp. cattleyae Clavibacter michiganensis subsp. michiganensis Pseudomonas syringae Xanthomonas campestris Xanthomonas campestris pv. campestris et Xanthomonas campestris pv. armoraciae Xanthomonas campestris pv. pelargonii Faire tremper dans l eau physiologique (0,85%) de 20 à 30 minutes KB LPGA KB LPGA LPGA LPGA Biolog ELISA LOPAT Biolog Test biologique ELISA

6 DESCRIPTIONS MORPHOLOGIQUES DES COLONIES BACTÉRIENNES SUR MILIEUX GÉLOSÉS PSEUDOMONAS FLUORESCENTS Lorsqu une bactérie du genre Pseudomonas fluorescent est soupçonnée, un milieu B de King (milieu KB) est inoculé et incubé à 26 o C pour 24 à 72 heures. Après le temps d incubation, nous recherchons sur le milieu de culture la présence de colonies bactériennes produisant des pigments fluorescents bleutés. Ces pigments sont visibles lorsque les milieux de culture sont exposés à la lumière ultra violet (UV). Dans l affirmative, des tests biochimiques connus sous le nom de LOPAT sont réalisés pour identifier l espèce bactérienne. Croissance : généralement abondante après 48 heures Colonie : blanchâtre à crème Pigment : fluorescent et diffusé dans le milieu Diamètre moyen : 1 à 3 mm (après 48 heures d incubation) ERWINIA PECTINOLYTIQUE Lorsqu une bactérie du genre Erwinia ayant une activité pectinolytique est soupçonnée, un milieu MS est inoculé et incubé à 26 o C pour 24 à 72 heures. Après le temps d incubation, nous recherchons sur le milieu de culture la présence de colonies bactériennes orangées ayant une marge nébuleuse. Dans l affirmative, des tests biochimiques classiques sont réalisés pour déterminer l espèce. Croissance : généralement abondante après 48 heures Colonie : orangée avec contour nébuleux Diamètre moyen : 2 à 8 mm (après 48 heures d incubation)

7 XANTHOMONAS Lorsqu une bactérie du genre Xanthomonas est soupçonnée, un milieu LPGA est inoculé et incubé à 26 o C pour 24 à 72 heures. Après le temps d incubation, nous recherchons sur le milieu de culture la présence de colonies bactériennes jaune pâle à jaune vif. Dans l affirmative, pour déterminer l espèce ou le pathovar, nous réalisons les tests suivants : Xanthomonas campestris test Biolog Xanthomonas campestris pv. armoraciae test biologique Xanthomonas campestris pv. campestris test biologique Xanthomonas campestris pv. pelargonii test ELISA 48 heures Croissance : généralement abondante après 48 heures Colonie : luisante, marge bien définie et ayant une couleur jaune pâle à jaune vif Diamètre moyen : moins de 1 mm (après 48 heures); il faut souvent attendre 72 heures pour obtenir des colonies de 1 à 2mm 72 heures CLAVIBACTER MICHIGANENSIS SUBSP. MICHIGANENSIS Lorsque Clavibacter michiganensis subsp. michiganensis est soupçonné, un milieu LPGA est inoculé à 26 o C pour 24 à 72 heures. Après le temps d incubation, nous recherchons sur le milieu de culture la présence de colonies bactériennes irrégulières, crème à jaunâtre. Dans l affirmative, pour déterminer l espèce, un test ELISA est réalisé. Croissance : généralement peu abondante après 48 heures Colonie : ronde à irrégulière ayant une couleur crème à jaune Diamètre moyen : moins de 1 mm (après 48 heures d incubation); il faut souvent attendre 72 heures d incubation pour obtenir des colonies de 1 à 2 mm.

8 ERWINIA AMYLOVORA Lorsque Erwinia amylovora est soupçonné, un milieu CCT est inoculé et incubé à 26 o C pour 24 à 72 heures. Après le temps d incubation, nous recherchons sur le milieu de culture la présence de colonies bactériennes particulièrement convexes et bleutées. Dans l affirmative, un test API 20E est réalisé pour identifier la bactérie. Croissance : généralement abondante après 48 heures Vue par du dessus du Pétri Colonie : vue du dessus, elles sont très convexes, luisantes et d une couleur grisâtre à bleutée Vue du dessous, elles présentent une marge luisante Diamètre moyen : 2 à 4 mm (après 48 heures d incubation) Vue du dessous du Pétri

9 TESTS BIOCHIMIQUES CLASSIQUES Bien que les tests biochimiques constituent une approche classique pour l identification des bactéries, il n en demeure pas moins qu ils sont particulièrement utiles pour la détermination de certaines espèces et sous-espèces de bactéries phytopathogènes. Grâce à ces tests, il est possible de connaître certaines caractéristiques du métabolisme des bactéries isolées. Les tests biochimiques permettent donc de vérifier si la bactérie a un métabolisme oxydatif ou fermentatif, s il y a formation d un acide à la suite de l utilisation d un hydrate de carbone (ex : glucose, arabinose, sorbitol...), si un composé particulier est utilisé comme seule source de carbone (ex : citrate, malonate...), si un acide aminé peut être transformé (ex : arginine, lysine, tryptophane...), si un enzyme particulier est présent (ex : oxydase, catalase, pectinase...) ou si des molécules complexes sont dégradées (ex : gélatine, amidon...). Au Laboratoire de diagnostic en phytoprotection, ces tests sont utilisés pour identifier les Erwinia pectinolytiques et les Pseudomonas fluorescents. 1. Si des colonies bactériennes, sur le milieu MS (Miller-Schroth), possèdent les caractéristiques d un Erwinia, les tests effectués pour vérifier s il s agit réellement d un Erwinia pectinolytique sont: oxydase, catalase, oxydation/fermentation, dégradation de la pectine (pectinase). Par la suite, pour différencier les espèces et les sous-espèces d Erwinia pectinolytique les tests suivants sont réalisés : transformation du sucrose en substances réductrices, utilisation du αméthyl-glucoside, production d indole et croissance à 35 o C : Tests biochimiques et culturaux pour distinguer les Erwinia pectinolytiques Tests Oxydase Catalase Oxydation/ Fermentation Pectinase α Méthylglucoside Sucrose Production d indole Croissance à 35 o C Erwinia Erwinia caratovora subsp. carovotora Erwinia carotovora subsp. atroseptica Erwinia chrysanthemi

10 Légende : Oxydase Catalase Fermentation Pectinase αméthyl-glucoside Sucrose Indole Détermination de la présence de l enzyme cytochrome C oxydase. Décomposition du peroxyde d hydrogène (H 2 O 2 ) par la catalase. Utilisation du glucose en condition anaérobie. Détermination de la présence de pectinases (substrat utilisé : l acide polygalacturonique). Utilisation du αméthyl-glucoside comme seule source de carbone. Transformation du sucrose en substances réductrices. Formation d indole à partir du tryptophane (acide aminé). 2. Si des colonies bactériennes fluorescentes, sur le milieu B de King, caractéristiques d un Pseudomonas sont présentes, les tests à réaliser (connus sous le nom de LOPAT) pour distinguer les espèces sont : production de levane, présence d oxydase, dégradation de la pectine (pectinase), présence d arginine déshydrolase et l hypersensibilité du tabac. Tests biochimiques et culturaux pour distinguer les espèces de Pseudomonas fluorescents Groupe Tests Pseudomonas Levane Oxydase Pectinase Arginine déshydrolase Hypersensibilité sur tabac Ia P. syringae Ib P. delphini II P. viridiflava III P. cichorii IV a P. marginalis IV b P. fluorescens V a P. tolaasii V b P. fluorescens

11 Légende : Levane Oxydase Pectinase Arginine déshydrolase Hypersensibilité du tabac Polymérisation du fructose en polyfructose (levane). Détermination de la présence de l enzyme cytochrome C oxydase. Détermination de la présence de pectinases (substrat utilisé : l acide polygalacturonique). Transformation de l arginine (acide aminé) par l arginine déshydrolase. Mise en évidence du pouvoir pathogène d une bactérie par le dessèchement des zones d inoculation sur les feuilles de tabac.

12 API 20E La galerie API 20E (biomérieux) est une version miniaturisée des tests biochimiques classiques destinés à l identification des Enterobacteriaceae (bactéries Gram négatif et anaérobies facultatives) dont font partie les Erwinia. Ce système regroupe 23 tests biochimiques. Des substrats déshydratés sont contenus dans des microtubes. Ces substrats sont mis en solution grâce à l addition d une suspension de la bactérie à identifier. À la suite d une période d incubation (24 heures à 30 o C), permettant à la bactérie de réagir avec les substrats, les diverses réactions sont notées afin de déterminer le code d identification composé de 7 chiffres. Au Laboratoire de diagnostic en phytoprotection, le système API 20E est utilisé pour l identification de Erwinia amylovora, agent responsable de la brûlure bactérienne chez les plantes de la famille des Rosaceae. Pour Erwinia amylovora, les principaux codes d identification obtenus avec API 20E sont et A- INOCULATION D UNE GALERIE API 20E A partir d une culture pure de 18 à 24 heures, faire une suspension bactérienne ayant une concentration de 10 8 bactéries/ml (standard McFarland No 5) dans 5 ml de saline stérile (NaCl à 0,85%) à un ph entre 5,5 et 7,0. Bien mélanger la suspension bactérienne au vortex 5-10 secondes. Contrôle de qualité : La suspension bactérienne doit être utiliser dans les 15 minutes suivant sa préparation. Déposer soigneusement 150 µl de la suspension bactérienne dans chaque cupule de la galerie en utilisant un embout stérile. Ajouter de nouveau 150 µl de la suspension bactérienne aux cupules CIT, VP et GEL (total = 300 µl) par puits. Après l inoculation, remplir les cupules ADH, LDC, ODC, H 2 S et URE d huile minérale. Ajouter de l eau dans les supports, y déposer la galerie et mettre le couvercle.

13 Placer les galeries dans une chambre humide (boîte de plastique avec couvercle contenant un papier humide) et incuber à 30 o C pendant 18 à 24 heures. B- LECTURE DES GALERIES Faire la lecture des galeries sous une hotte chimique. Consigner les réactions sur une fiche de résultats comme celle-ci : Légende : ONPG - ADH - LDC - ODC - CIT - H 2 S - URE - TDA - IND - VP - GEL - Détermination de la présence de l enzyme β-galactosidase Transformation de l arginine (acide aminé) par l arginine déshydrolase Transformation de la lysine (acide aminé) par la lysine décarboxylase Transformation de l ornithine (acide aminé) par l ornithine décarboxylase Utilisation du citrate comme seule source de carbone Production du sulfure d hydrogène (H 2 S) à partir du thiosulfate (S 2 O 3 ) Libération d ammoniac à partir de l urée grâce à l uréase Formation de l acide indolepyruvique à partir du tryptophane (acide aminé) grâce à la tryptophane désaminase Formation d indole à partir du tryptophane (acide aminé) Formation d acétoïne à partir du piruvate de sodium Liquéfaction de la gélatine (protéine) GLU (glucose), MAN (mammitol), INO (inositol), SOR (sorbitol), RHA (rhamnose), SAC (sucrose), MEL (mélobiose), AMY (amygdaline), ARA (L+arabinose) - formation d acide à la suite de l utilisation d un hydrate de carbone.

14 Contrôle de qualité : Lire et consigner toutes les réactions avant l addition des réactifs pour la réduction des nitrates et de l indole car ces réactions dégagent des produits gazeux qui peuvent interférer avec les autres épreuves de la galerie. Ne pas replacer le couvercle en plastique après l addition des réactifs. La lecture des galeries se fait généralement au bas de chaque cupule sauf CIT, IND. Lire en suivant l ordre ci-dessous (consulter le tableau des résultats annexé à cette technique) : VP - Ajouter 1 goutte d hydroxyde de potassium (40%) Ajouter 1 goutte d alpha-naphtol (6%) Attendre 10 minutes Pendant ce temps, faire la lecture des autres cupules sauf TDA et IND en inscrivant la couleur et la réaction (+ ou -) sur une fiche de résultats. Lire la réaction du VP GLU - Avant l addition des réactifs, observer s il y a présence de bulles (+ ou -) qui indiquent une réduction du nitrate à l état gazeux (N 2 ). Ajouter 2 gouttes d acide sulfanilique (0,8%) Ajouter 2 gouttes de NN-dimethyl-alpha-naphthylamine (0,05%) Attendre 2-3 minutes Pendant ce temps, faire les réactions TDA et IND. TDA - Ajouter 1 goutte de chlorure ferrique (10%), lire la réaction immédiatement. IND - Ajouter 1 goutte du réactif de Kovac, lire la réaction immédiatement. Lire la réaction GLU. Si la réaction est négative, ajouter de la poudre de zinc. Attendre 10 minutes et faire la lecture de cette dernière réaction. Exemple d une galerie du système API 20E avant l addition des réactifs

15 TABLEAU DES RÉSULTATS MÉTHODE DE 18 À 24 HEURES RÉACTIONS TUBE POSITIVE NÉGATIVE COMMENTAIRES ONPG Jaune Incolore Une teinte jaune pâle est souvent obtenue, la considérer comme une réaction négative. ADH Rouge ou orange Jaune LDC Rouge ou orange Jaune ODC Rouge ou orange Jaune CIT Turquoise ou bleu foncé Vert pâle ou jaune La lecture se fait dans la partie supérieure de la cupule (en aérobie). H 2 S Dépôt noir Aucun dépôt noir URE Rouge ou orange Jaune TDA Brun-rouge Jaune IND Anneau rouge Jaune VP Rose foncé ou rouge Incolore ou rose pâle Ajouter 1 goutte de chlorure de fer à 10%. Lire immédiatement la réaction. Ajouter 1 goutte du réactif de Kovac. Lire la réaction après 2 minutes. Ajouter 1 goutte de KOH à 40% puis 1 goutte d alphanaphthol à 6%. Lire la réaction après 10 minutes. GEL Diffusion du pigment Aucune diffusion, incolore La répartition des particules solides à travers la cupule doit être considérée comme une réaction négative.

16 RÉACTIONS TUBE POSITIVE NÉGATIVE COMMENTAIRES GLU MAN INO SOR RHA SAC MEL AMY ARA Jaune Bleu ou bleu-vert La fermentation des sucres commence dans la partie la plus anaérobique de la cupule (partie inférieure). Il faut lire ces réactions à partir de la base de la cupule vers le haut. Une couleur jaune au fond indique une réaction positive. GLU N 2 gazeux (présence de bulles) Avant d additionner les réactifs, observer la présence de bulles dans la cupule GLU. Ceci indiquerait la réduction des nitrates en gaz (N 2 ). Réduction des nitrates Présence de NO 2 (rouge) Jaune Ajouter 2 gouttes d acide sulfanilique à 0.8% et 2 gouttes de NN-dimethylalphanaphtylamine à 0,5%. Lire la réaction après 2 ou 3 minutes. Présence de bulles et coloration jaune (après l ajout du réactif zinc Orange (après l ajout du réactif de zinc) Confirmer si la réaction est négative en ajoutant de la poudre de zinc. Lire la réaction après 3 ou 4 minutes.

17 BIOLOG Les plaques Biolog GN 2 sont utiliséés pour identifier les bactéries Gram négatif. L identification des bactéries est basée sur l utilisation de 95 sources de carbone. Une coloration pourpre est produite par la réduction de l indicateur, le tétrazolium, en un composé coloré le formazan. Représentation d une plaque GN 2 de Biolog contenant 95 sources de carbone. A- INOCULATION DES PLAQUES BIOLOG GN 2 Contrôle de qualité : Les plaques Biolog GN doivent être à température de la pièce (environ o C). La suspension bactérienne doit être utiliser dans les 15 minutes suivant sa préparation. Faire un test oxydase sur les bactéries à identifier (culture de heures). - Oxydase positive : non-entérobactérie - Oxydase négative : entérobactérie ou non-entérobactérie

18 Si le test oxydase est négatif, faire un test oxydation/fermentation à partir du glucose. Ce test nous permet de connaître si notre bactérie recherchée est une entérobactérie ou une non-entérobactérie. - Oxydation/fermentation positif : entérobactérie - Oxydation/fermentation négatif : non-entérobactérie Contrôle de qualité : Il est essentiel de bien définir si la bactérie à identifier est une entérobactérie ou une bactérie non-entérobactérie car la banque de données de Biolog est basée sur cette information. À partir d une culture pure de 18 à 24 heures, utiliser un cotton-tige stérile pour faire une suspension bactérienne dans un tube de 20 ml d eau physiologique stérile (NaCl 0,85%). La suspension bactérienne doit avoir une transmittance de : - de 52 % + ou 3 % si une non-entérobactérie - de 63 % + ou 3 % si une entérobactérie r l'électrophotomètre ou tubidimètre, lequel doit être calibrer avec les tubes standards de la compagnie Biolog Inc. Bien mélanger la suspension bactérienne à l aide du coton-tige. Si la suspension bactérienne n est pas homogène (formation d amas bactériens) ajouter 3 gouttes de sodium thioglycolate. Déposer 150 µl de la suspension bactérienne par puits.

19 Placer les plaques Biolog GN 2 dans une chambre humide et incuber 24 heures à 30 o C. B- LECTURE DES PLAQUES BIOLOG GN 2 L identification des bactéries par le système Biolog s appuie sur une base de données contenant les profils d utilisation de 95 sources de carbone par la majorité des espèces bactériennes phytopathogènes. Entrer la réaction de chaque puits dans le logiciel fourni par la compagnie Biolog Inc. Contrôle de qualité : Le puits A1 doit être incolore. S il est violet, ne pas lire la plaque. L'oxydation des substrats par la bactérie se traduit par l apparition d une couleur pourpre dans les puits. En l absence de l utilisation du substrat, le puits demeure incolore. C- INTERPRÉTATION DES RÉSULTATS À la suite de la saisie des résultats, sur l utilisation des substrats par la bactérie inconnue, le système informatique Biolog compare ce profil à ceux des espèces contenues de la base de données. L identification est donc réalisée en jumelant le profil de la bactérie à identifier à celui de l espèce bactérienne phytopathogène présentant le plus de similarité. Avec le système Biolog, une identification est valable si le coefficient de similarité est supérieur à 0,50. Il est essentiel de considérer cette donnée lors de l interprétation des résultats pour le diagnostic.

20 Exemple d une identification réalisée par le système Biolog

21 TESTS SÉROLOGIQUES L utilisation d anticorps pour le diagnostic des maladies bactériennes représente une méthode spécifique et rapide. Au Laboratoire de diagnostic en phytoprotection, les tests sérologiques sont utilisés pour détecter une bactérie directement dans les tissus végétaux ou pour identifier une espèce bactérienne isolée sur milieu de culture gélosé. Les anticorps sont des protéines produites par le système immunitaire des vertébrés. Lorsqu un antigène (composante étrangère) est présent chez un vertébré, des anticorps sont élaborés contre celui-ci. Il est possible de produire commercialement des anticorps destinés au diagnostic des maladies bactériennes. En injectant, dans une souris ou un lapin, une cellule bactérienne ou une de ces composantes, des anticorps sont synthétisés contre cet antigène. À la suite du prélèvement du sang, les anticorps sont purifiés et ils peuvent être utilisés pour le diagnostic de l espèce bactérienne concernée.sur une cellule bactérienne, plusieurs sites antigéniques sont présents et chacun induit la production d anticorps. L injection d un antigène engendre donc la synthèse de plusieurs types d anticorps dont l ensemble est qualifié d anticorps polyclonaux. Il est possible d obtenir des anticorps réagissant spécifiquement avec un seul site antigénique. Ces anticorps sont dits monoclonaux. La spécificité accrue des anticorps monoclonaux permet de réaliser un diagnostic des plus fiable. TEST SÉROLOGIQUE ELISA (enzyme-linked immunosorbent assay) Au Laboratoire de diagnostic en phytoprotection, le test ELISA est utilisé pour identifier la bactérie responsable de la tache bactérienne chez le géranium soit Xanthomonas campestris pv. pelargonii et la bactérie responsable du chancre bactérien chez la tomate soit Clavibacter michiganensis subsp. michiganensis. Dans ces cas, la bactérie est isolée sur milieu de culture et le test ELISA permet d identifier le pathovar. Pour le Xanthomonas campestris pv. pelargonii et le Clavibacter michiganensis subsp. michiganensis, la technique employée est le «double antibody sandwich.d une façon générale, cette approche comporte quatre étapes soit le recouvrement des puits d une plaque en polystyrène par un anticorps spécifique à la bactérie recherchée, l ajout de la suspension bactérienne, l addition d un anticorps, spécifique à la bactérie recherchée, auquel un enzyme a été lié (anticorps conjugué) et finalement l ajout du substrat de l enzyme ainsi que la lecture de la plaque à une longueur d onde appropriée. Dans le présent cas, l enzyme utilisé est la phosphatase alcaline. L addition d un substrat, le p-nitrophényl phosphate, est alors transformé par la phosphatase alcaline en p-nitrophénol lequel est un composé jaune si la bactérie à identifier est du Xanthomonas campestris pv. pelargonii ou du Clavibacter michiganensis subsp. michiganensis.

22 1- RECOUVREMENT DES PUITS oooooooooooooo ooooooooooooooooo oooooooooooooooooo Anticorps de recouvrement Incubation Lavages 2- ADDITION DE L ANTIGÈNE oooooooooooooo oooooooooooooooo ooooooooooooooooo Suspension bactérienne Incubation Lavages 3- ADDITION DE L ANTICORPS LIÉ À L ENZYME (phosphatase alcaline) oooooooooooooo ooooooooooooooooo ooooooooooooooooo Anticorps lié à l enzyme Incubation Lavages 4- ADDITION DU SUBSTRAT (p-nitrophényl phosphate) ET LECTURE Substrat Incubation Lecture

23 TEST BIOLOGIQUE Le test biologique utilisé pour le diagnostic des maladies bactériennes sert à différencier deux bactéries phytopathogènes affectant les crucifères soit Xanthomonas campestris pv. campestris (nervation noire) et Xanthomonas campestris pv. armoraciae (tache bactérienne). La base de ce test consiste à l inoculation de plantules de chou et à l observation de symptômes différentiels. A- INOCULATION DE PLANTULES DE CHOU La distinction entre le Xanthomonas campestris pv. campestris et le Xanthomonas campestris pv. armoraciae se fait par l inoculation de plantules de chou au stade première feuille (environ 8 à 10 jours après le semis). À l aide d un scalpel stérile, enlever un des cotylédons en ne brisant pas la tigelle. À partir d une culture pure de 24 heures, inoculer à l aide d un cure dents stérile la tige à l endroit où le cotylédon a été excisé. Inoculer 3 isolats différents pour chaque échantillon. Incuber à 24 o C dans un cabinet de croissance ayant une photopériode de 12 heures et une humidité relative de 80%. Inoculer des plantules de chou avec des témoins : Xanthomonas campestris pv. campestris et Xanthomonas campestris pv. armoraciae. B- INTERPRÉTATION DES RÉSULTATS Un examen visuel se fait après 4, 7 et 14 jours suivant l inoculation des plantules de chou avec la bactérie. Réaction de Xanthomonas campestris pv. armoraciae : Après 4 à 7 jours, des lésions noires apparaissent le long de la tige au site d inoculation.

24 Réaction de Xanthomonas campestris pv. campestris : Aucun symptôme avant 10 à 14 jours. Les symptômes se caractérisent par un jaunissement débutant habituellement à la marge des feuilles, accompagné d un noircissement des nervures plus ou moins important selon la virulence de la bactérie. Absence de noircissement de la tige comme avec Xanthomonas campestris pv. armoraciae RÉFÉRENCE Alvarez, A.M., A.A. Benedict, C.Y. Mizumoto, J.E. Hunter et D.W. Gabriel Serological, pathological, and genetic diversity among strains of Xanthomonas campestris infecting crucifers. Phytopathology 84 :

25 IMMUNOFLUORESCENCE L immunofluorescence est utilisée pour la détection de Clavibacter michiganensis subsp. sepedonicus dans les tiges ou les tubercules de pomme de terre soupçonnés d être affectés par le flétrissement bactérien. L utilisation d un composé fluorescent (isothiocyanate de fluorescéine) conjugué à un anticorps constitue la base de cette technique. C est grâce à l observation microscopique sous une lumière ultraviolet qu il est possible de visualiser les bactéries. Dans le cas d un échantillon contenant du Clavibacter michiganensis subsp. sepedonicus les cellules bactériennes émettent une fluorescence vert brillant grâce à l isothiocyanate de fluorescéine. 1- RECOUVREMENT AVEC L ANTIGÈNE ou Extraction Incubation dans le tampon Dépôt sur lame IMF Sécher à 50 o C Fixer dans l acétone 2- ADDITION DE L ANTICORPS SPÉCIFIQUE À Clavibacter michiganensis subsp. sepedonicus Anticorps Incubation, lavages et séchage 3- ADDITION DE L ANTICORPS CONJUGUÉ À L ISOTHIOCYANATE DE FLUORESCÉINE

(ERWINIA PECTINOLYTIQUES)

(ERWINIA PECTINOLYTIQUES) TESTS BIOCHIMIQUES CLASSIQUES POUR L IDENTIFICATION DES PECTOBACTERIUM (ERWINIA PECTINOLYTIQUES) ET DES PSEUDOMONAS FLUORESCENTS Lise Vézina, technicienne de laboratoire Michel Lacroix, agronome-phytopathologiste

Plus en détail

TEST ELISA (ENZYME-LINKED IMMUNOSORBENT ASSEY)

TEST ELISA (ENZYME-LINKED IMMUNOSORBENT ASSEY) TEST ELISA (ENZYME-LINKED IMMUNOSORBENT ASSEY) Lise Vézina, technicienne de laboratoire Michel Lacroix, agronome-phytopathologiste Direction de l innovation scientifique et technologique Au Laboratoire

Plus en détail

Test d immunofluorescence (IF)

Test d immunofluorescence (IF) Test d immunofluorescence (IF) 1.1 Prélèvement du cerveau et échantillonnage Avant toute manipulation, il est fondamental de s assurer que tout le personnel en contact avec un échantillon suspect soit

Plus en détail

RAPID Salmonella/Gélose 356-3961 356-3963 356-4705

RAPID Salmonella/Gélose 356-3961 356-3963 356-4705 356-3961 356-3963 356-4705 DOMAINE D APPLICATION La gélose RAPID Salmonella est un milieu chromogénique utilisé pour la recherche des Salmonella spp. lors de l'analyse des produits d alimentation humaine

Plus en détail

Isolation, storage and management of plant pathogenic bacterial strains. 4 March 2008 COST 873, York

Isolation, storage and management of plant pathogenic bacterial strains. 4 March 2008 COST 873, York Isolation, storage and management of plant pathogenic bacterial strains Collect of samples This first step is very important because all other steps depend on this step. Moreover, the person who performs

Plus en détail

AGREGATION DE BIOCHIMIE GENIE BIOLOGIQUE

AGREGATION DE BIOCHIMIE GENIE BIOLOGIQUE AGREGATION DE BIOCHIMIE GENIE BIOLOGIQUE CONCOURS EXTERNE Session 2005 TRAVAUX PRATIQUES DE BIOCHIMIE PHYSIOLOGIE ALCOOL ET FOIE L éthanol, psychotrope puissant, est absorbé passivement dans l intestin

Plus en détail

Physique Chimie. Réaliser les tests de reconnaissance des ions Cl -,

Physique Chimie. Réaliser les tests de reconnaissance des ions Cl -, Document du professeur 1/5 Niveau 3 ème Physique Chimie Programme A - La chimie, science de la transformation de la matière Connaissances Capacités Exemples d'activités Comment reconnaître la présence

Plus en détail

SP. 3. Concentration molaire exercices. Savoir son cours. Concentrations : Classement. Concentration encore. Dilution :

SP. 3. Concentration molaire exercices. Savoir son cours. Concentrations : Classement. Concentration encore. Dilution : SP. 3 Concentration molaire exercices Savoir son cours Concentrations : Calculer les concentrations molaires en soluté apporté des solutions désinfectantes suivantes : a) Une solution de 2,0 L contenant

Plus en détail

www.gbo.com/bioscience 1 Culture Cellulaire Microplaques 2 HTS- 3 Immunologie/ HLA 4 Microbiologie/ Bactériologie Containers 5 Tubes/ 6 Pipetage

www.gbo.com/bioscience 1 Culture Cellulaire Microplaques 2 HTS- 3 Immunologie/ HLA 4 Microbiologie/ Bactériologie Containers 5 Tubes/ 6 Pipetage 2 HTS 3 Immunologie / Immunologie Informations Techniques 3 I 2 ELISA 96 Puits 3 I 4 ELISA 96 Puits en Barrettes 3 I 6 en Barrettes de 8 Puits 3 I 7 en Barrettes de 12 Puits 3 I 8 en Barrettes de 16 Puits

Plus en détail

AGRÉGATION DE SCIENCES DE LA VIE - SCIENCES DE LA TERRE ET DE L UNIVERS

AGRÉGATION DE SCIENCES DE LA VIE - SCIENCES DE LA TERRE ET DE L UNIVERS AGRÉGATION DE SCIENCES DE LA VIE - SCIENCES DE LA TERRE ET DE L UNIVERS CONCOURS EXTERNE ÉPREUVES D ADMISSION session 2010 TRAVAUX PRATIQUES DE CONTRE-OPTION DU SECTEUR A CANDIDATS DES SECTEURS B ET C

Plus en détail

Planches pour le Diagnostic microscopique du paludisme

Planches pour le Diagnostic microscopique du paludisme République Démocratique du Congo Ministère de la Santé Programme National de Lutte Contre le Paludisme Planches pour le Diagnostic microscopique du paludisme Ces planches visent à améliorer le diagnostic

Plus en détail

5.5.5 Exemple d un essai immunologique

5.5.5 Exemple d un essai immunologique 5.5.5 Exemple d un essai immunologique Test de grossesse Test en forme de bâtonnet destiné à mettre en évidence l'hormone spécifique de la grossesse, la gonadotrophine chorionique humaine (hcg), une glycoprotéine.

Plus en détail

CODEX ŒNOLOGIQUE INTERNATIONAL. Mesure de la viscosité COEI-2-VISCPE : 2009

CODEX ŒNOLOGIQUE INTERNATIONAL. Mesure de la viscosité COEI-2-VISCPE : 2009 DETERMINATION DE LA CAPACITE D'UNE PREPARATION ENZYMATIQUE A COUPER LES CHAINES PECTIQUES PAR LA MESURE DE LA VISCOSITE (OIV-Oeno 351-2009) 1. PRINCIPE On se propose ici de mesurer la quantité d'enzyme

Plus en détail

TP3 Test immunologique et spécificité anticorps - déterminant antigénique

TP3 Test immunologique et spécificité anticorps - déterminant antigénique TP3 Test immunologique et spécificité anticorps - déterminant antigénique Partie 1 : Spécificité d'un anticorps pour un déterminant antigénique du VIH La séropositivité pour le VIH correspond à la présence

Plus en détail

EXERCICE II. SYNTHÈSE D UN ANESTHÉSIQUE : LA BENZOCAÏNE (9 points)

EXERCICE II. SYNTHÈSE D UN ANESTHÉSIQUE : LA BENZOCAÏNE (9 points) Bac S 2015 Antilles Guyane http://labolycee.org EXERCICE II. SYNTHÈSE D UN ANESTHÉSIQUE : LA BENZOCAÏNE (9 points) La benzocaïne (4-aminobenzoate d éthyle) est utilisée en médecine comme anesthésique local

Plus en détail

Olympiade francophone de chimie 2009 : 1 ère épreuve Niveau 1 Correctif

Olympiade francophone de chimie 2009 : 1 ère épreuve Niveau 1 Correctif Olympiade francophone de chimie 2009 : 1 ère épreuve Niveau 1 Correctif 1. Question 1 Etant donné que le germanium (Ge) est dans la même colonne que le carbone, cela implique qu il possède 4 électrons

Plus en détail

Le ph, c est c compliqué! Gilbert Bilodeau, agr., M.Sc.

Le ph, c est c compliqué! Gilbert Bilodeau, agr., M.Sc. Le ph, c est c pas compliqué! Gilbert Bilodeau, agr., M.Sc. Conseiller en serriculture Des réponses r aux questions C est quoi et pourquoi c est c important? Conséquences d un d débalancementd? Comment

Plus en détail

TRAVAUX PRATIQUESDE BIOCHIMIE L1

TRAVAUX PRATIQUESDE BIOCHIMIE L1 TRAVAUX PRATIQUESDE BICHIMIE L1 PRINTEMPS 2011 Les acides aminés : chromatographie sur couche mince courbe de titrage Etude d une enzyme : la phosphatase alcaline QUELQUES RECMMANDATINS IMPRTANTES Le port

Plus en détail

RÉSOLUTION OIV-OENO 439-2012

RÉSOLUTION OIV-OENO 439-2012 RÉSOLUTION OIV-OENO 439-2012 PRATIQUES OENOLOGIQUES SPECIFIQUES AUX VINS AROMATISES, AUX BOISSONS A BASE DE PRODUIT VITIVINICOLE ET AUX BOISSONS A BASE DE VIN L Assemblée Générale CONSIDERANT la résolution

Plus en détail

Dénombrement d une flore d un produit microbien

Dénombrement d une flore d un produit microbien 3 Chapitre Dénombrement d une flore d un produit microbien ACTIVITÉS COURS 1. Dénombrement après filtration sur membrane 56 2. Dénombrement en milieu liquide 58 3. Dénombrement en milieu solide (masse,

Plus en détail

ACIDES BASES. Chap.5 SPIESS

ACIDES BASES. Chap.5 SPIESS ACIDES BASES «Je ne crois pas que l on me conteste que l acide n ait des pointes Il ne faut que le goûter pour tomber dans ce sentiment car il fait des picotements sur la langue.» Notion d activité et

Plus en détail

KIT ELISA dosage immunologique anti-bsa REF : ELISA A RECEPTION DU COLIS : Vérifier la composition du colis indiquée ci-dessous en pages 1 et 2

KIT ELISA dosage immunologique anti-bsa REF : ELISA A RECEPTION DU COLIS : Vérifier la composition du colis indiquée ci-dessous en pages 1 et 2 KIT ELISA dosage immunologique anti-bsa REF : ELISA : 0033 (0)169922672 : 0033 (0)169922674 : www.sordalab.com @ : sordalab@wanadoo.fr A RECEPTION DU COLIS : Vérifier la composition du colis indiquée ci-dessous

Plus en détail

Bilan des problèmes post-récoltes identifiées au Laboratoire de diagnostic en phytoprotection de 2000 à 2005

Bilan des problèmes post-récoltes identifiées au Laboratoire de diagnostic en phytoprotection de 2000 à 2005 Bilan des problèmes post-récoltes identifiées au Laboratoire de diagnostic en phytoprotection de 2000 à 2005 Gérard Gilbert agr. phytopathologiste Laboratoire de diagnostic en phytoprotection MAPAQ -Direction

Plus en détail

Démonstration par l enseignante ou l enseignant/activité par les élèves Le chou rouge comme indicateur

Démonstration par l enseignante ou l enseignant/activité par les élèves Le chou rouge comme indicateur SNC2D/SNC2P Réactions chimiques/réactions chimiques Démonstration par l enseignante ou l enseignant/activité par les élèves Le chou rouge comme indicateur Sujets propriétés des acides et des bases échelle

Plus en détail

Les techniques de préparation des coupes pour les microscopies optique et électronique

Les techniques de préparation des coupes pour les microscopies optique et électronique Université Mohammed V-Agdal Faculté des Sciences de Rabat Laboratoire de Zoologie et de Biologie générale Les techniques de préparation des coupes pour les microscopies optique et électronique Histologie-Embryologie

Plus en détail

TP Ecriture invisible

TP Ecriture invisible TP Ecriture invisible Une feuille blanche soigneusement pliée a été retrouvée dans l agenda de la victime, Mr Boidest. On se propose de vérifier qu elle ne contient pas de message caché. Principe : Tester

Plus en détail

METHODES DE SEPARATION DE PROTEINES : PURIFICATION DE LA GST PAR AFFINITE AU GLUTATHION

METHODES DE SEPARATION DE PROTEINES : PURIFICATION DE LA GST PAR AFFINITE AU GLUTATHION Laboratoire de Physiologie Végétale Université de Neuchâtel (2005) Travaux pratiques METHODES DE SEPARATION DE PROTEINES : PURIFICATION DE LA PAR AFFINITE AU GLUTATHION INTRODUCTION: Les protéines tiennent

Plus en détail

33-Dosage des composés phénoliques

33-Dosage des composés phénoliques 33-Dosage des composés phénoliques Attention : cette manip a été utilisée et mise au point pour un diplôme (Kayumba A., 2001) et n a plus été utilisée depuis au sein du labo. I. Principes Les composés

Plus en détail

Décrets, arrêtés, circulaires

Décrets, arrêtés, circulaires Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SOLIDARITÉS Arrêté du 11 janvier 2007 relatif aux limites et références de qualité des eaux brutes et des eaux destinées à la

Plus en détail

3: Clonage d un gène dans un plasmide

3: Clonage d un gène dans un plasmide 3: Clonage d un gène dans un plasmide Le clonage moléculaire est une des bases du génie génétique. Il consiste à insérer un fragment d'adn (dénommé insert) dans un vecteur approprié comme un plasmide par

Plus en détail

1.3 Recherche de contaminants au cours de la production de Saccharomyces boulardii

1.3 Recherche de contaminants au cours de la production de Saccharomyces boulardii Série STL Biochimie génie biologique EPREUVE PRATIQUE 1. CONTROLE MICROBIOLOGIQUE DE PROBIOTIQUES Les préparations de probiotiques sont utilisées préventivement comme additifs dans l alimentation humaine

Plus en détail

POLASZEK André juin 2012. Rapport de stage La localisation intracellulaire des différents domaines de TPPP/p25 humaine

POLASZEK André juin 2012. Rapport de stage La localisation intracellulaire des différents domaines de TPPP/p25 humaine POLASZEK André juin 2012 Rapport de stage La localisation intracellulaire des différents domaines de TPPP/p25 humaine Sommaire RAPPORT DE STAGE 1 Sommaire 2 Introduction 3 Méthode 6 Migration sur gel d

Plus en détail

LABORATOIRES DE CHIMIE Techniques de dosage

LABORATOIRES DE CHIMIE Techniques de dosage LABORATOIRES DE CHIMIE Techniques de dosage Un dosage (ou titrage) a pour but de déterminer la concentration molaire d une espèce (molécule ou ion) en solution (généralement aqueuse). Un réactif de concentration

Plus en détail

Biologie cellulaire. Perfectionnement à la culture cellulaire. Programme. ParTIe PraTIQUe. ParTIe THÉorIQUe. durée : 4 jours

Biologie cellulaire. Perfectionnement à la culture cellulaire. Programme. ParTIe PraTIQUe. ParTIe THÉorIQUe. durée : 4 jours Biologie cellulaire Perfectionnement à la culture cellulaire durée : 4 jours ingénieurs, chercheurs et chefs de projet connaissances de base en culture cellulaire ou validation du module «initiation à

Plus en détail

Critères pour les méthodes de quantification des résidus potentiellement allergéniques de protéines de collage dans le vin (OIV-Oeno 427-2010)

Critères pour les méthodes de quantification des résidus potentiellement allergéniques de protéines de collage dans le vin (OIV-Oeno 427-2010) Méthode OIV- -MA-AS315-23 Type de méthode : critères Critères pour les méthodes de quantification des résidus potentiellement allergéniques de protéines de collage (OIV-Oeno 427-2010) 1 Définitions des

Plus en détail

pka D UN INDICATEUR COLORE

pka D UN INDICATEUR COLORE TP SPETROPHOTOMETRIE Lycée F.BUISSON PTSI pka D UN INDIATEUR OLORE ) Principes de la spectrophotométrie La spectrophotométrie est une technique d analyse qualitative et quantitative, de substances absorbant

Plus en détail

Ce document a été mis en ligne par le Canopé de l académie de Bordeaux pour la Base Nationale des Sujets d Examens de l enseignement professionnel.

Ce document a été mis en ligne par le Canopé de l académie de Bordeaux pour la Base Nationale des Sujets d Examens de l enseignement professionnel. Ce document a été mis en ligne par le Canopé de l académie de Bordeaux pour la Base Nationale des Sujets d Examens de l enseignement professionnel. Ce fichier numérique ne peut être reproduit, représenté,

Plus en détail

Carbone. Carbone. Paramètres : Carbone

Carbone. Carbone. Paramètres : Carbone Carbone Carbone Carbone En dehors des nombreux procédés qui ont déjà largement progressé en matière d élimination de l azote et des phosphates, la fonction principale d une station d épuration réside dans

Plus en détail

Méthode automatisée de dosage colorimétrique du dioxyde de soufre total dans les vins

Méthode automatisée de dosage colorimétrique du dioxyde de soufre total dans les vins Méthode automatisée de dosage colorimétrique du dioxyde de soufre total dans les vins Marc DUBERNET* et Françoise GRASSET* Laboratoire DUBERNET - 9, quai d Alsace - 11100 Narbonne France 1. Objet Méthode

Plus en détail

Chapitre 02. La lumière des étoiles. Exercices :

Chapitre 02. La lumière des étoiles. Exercices : Chapitre 02 La lumière des étoiles. I- Lumière monochromatique et lumière polychromatique. )- Expérience de Newton (642 727). 2)- Expérience avec la lumière émise par un Laser. 3)- Radiation et longueur

Plus en détail

β-galactosidase A.2.1) à 37 C, en tampon phosphate de sodium 0,1 mol/l ph 7 plus 2-mercaptoéthanol 1 mmol/l et MgCl 2 1 mmol/l (tampon P)

β-galactosidase A.2.1) à 37 C, en tampon phosphate de sodium 0,1 mol/l ph 7 plus 2-mercaptoéthanol 1 mmol/l et MgCl 2 1 mmol/l (tampon P) bioch/enzymo/tp-betagal-initiation-michaelis.odt JF Perrin maj sept 2008-sept 2012 page 1/6 Etude de la β-galactosidase de E. Coli : mise en évidence d'un comportement Michaélien lors de l'hydrolyse du

Plus en détail

10 en agronomie. Domaine. Les engrais minéraux. Livret d autoformation ~ corrigés. technologique et professionnel

10 en agronomie. Domaine. Les engrais minéraux. Livret d autoformation ~ corrigés. technologique et professionnel 10 en agronomie Les engrais minéraux Livret d autoformation ~ corrigés 8 Domaine technologique et professionnel Collection dirigée par Madeleine ASDRUBAL Ingénieur d agronomie ENESAD Département des Sciences

Plus en détail

Titre alcalimétrique et titre alcalimétrique complet

Titre alcalimétrique et titre alcalimétrique complet Titre alcalimétrique et titre alcalimétrique complet A Introduction : ) Définitions : Titre Alcalimétrique (T.A.) : F m / L T.A. T.A.C. Définition : C'est le volume d'acide (exprimé en ml) à 0,0 mol.l

Plus en détail

Indicateur d'unité Voyant Marche/Arrêt

Indicateur d'unité Voyant Marche/Arrêt Notice MESURACOLOR Colorimètre à DEL Réf. 22020 Indicateur d'unité Voyant Marche/Arrêt Indicateur Etalonnage Bouton Marche/Arrêt Indicateur de sélection de la longueur d'onde Indicateur de mode chronomètre

Plus en détail

Biochimie I. Extraction et quantification de l hexokinase dans Saccharomyces cerevisiae 1. Assistants : Tatjana Schwabe Marcy Taylor Gisèle Dewhurst

Biochimie I. Extraction et quantification de l hexokinase dans Saccharomyces cerevisiae 1. Assistants : Tatjana Schwabe Marcy Taylor Gisèle Dewhurst Biochimie I Extraction et quantification de l hexokinase dans Saccharomyces cerevisiae 1 Daniel Abegg Sarah Bayat Alexandra Belfanti Assistants : Tatjana Schwabe Marcy Taylor Gisèle Dewhurst Laboratoire

Plus en détail

TECHNIQUES: Principes de la chromatographie

TECHNIQUES: Principes de la chromatographie TECHNIQUES: Principes de la chromatographie 1 Définition La chromatographie est une méthode physique de séparation basée sur les différentes affinités d un ou plusieurs composés à l égard de deux phases

Plus en détail

TD de Biochimie 4 : Coloration.

TD de Biochimie 4 : Coloration. TD de Biochimie 4 : Coloration. Synthèse de l expérience 2 Les questions posées durant l expérience 2 Exposé sur les méthodes de coloration des molécules : Générique Spécifique Autres Questions Pourquoi

Plus en détail

Rappels sur les couples oxydantsréducteurs

Rappels sur les couples oxydantsréducteurs CHAPITRE 1 TRANSFORMATIONS LENTES ET RAPIDES 1 Rappels sur les couples oxydantsréducteurs 1. Oxydants et réducteurs Un réducteur est une espèce chimique capable de céder au moins un électron Demi-équation

Plus en détail

1) Teneur en amidon/glucose. a) (Z F) 0,9, b) (Z G) 0,9, où:

1) Teneur en amidon/glucose. a) (Z F) 0,9, b) (Z G) 0,9, où: L 248/8 Journal officiel de l Union européenne 17.9.2008 RÈGLEMENT (CE) N o 900/2008 DE LA COMMISSION du 16 septembre 2008 définissant les méthodes d analyse et autres dispositions de caractère technique

Plus en détail

THEME 2. LE SPORT CHAP 1. MESURER LA MATIERE: LA MOLE

THEME 2. LE SPORT CHAP 1. MESURER LA MATIERE: LA MOLE THEME 2. LE SPORT CHAP 1. MESURER LA MATIERE: LA MOLE 1. RAPPEL: L ATOME CONSTITUANT DE LA MATIERE Toute la matière de l univers, toute substance, vivante ou inerte, est constituée à partir de particules

Plus en détail

Synthèse et propriétés des savons.

Synthèse et propriétés des savons. Synthèse et propriétés des savons. Objectifs: Réaliser la synthèse d'un savon mise en évidence de quelques propriétés des savons. I Introduction: 1. Présentation des savons: a) Composition des savons.

Plus en détail

Les médicaments : un médicament générique et un médicament «princeps» contiennent un même principe actif mais se différencient par leur formulation.

Les médicaments : un médicament générique et un médicament «princeps» contiennent un même principe actif mais se différencient par leur formulation. Document du professeur 1/8 Niveau 2 nde THEME : LA SANTE Physique Chimie PRINCIPE DE LA CHROMATOGRAPHIE Programme : BO spécial n 4 du 29/04/10 LA SANTE NOTIONS ET CONTENUS COMPETENCES ATTENDUES Les médicaments

Plus en détail

Exemples d ingrédients de Base et de logos «label bio ménage»

Exemples d ingrédients de Base et de logos «label bio ménage» Exemples d ingrédients de Base et de logos «label bio ménage» Exemples d utilisation Avantage des produits «BIO» et des ECOLABEL 1) Caractéristiques certifiées (label européen): les liquides vaisselles

Plus en détail

Application à l astrophysique ACTIVITE

Application à l astrophysique ACTIVITE Application à l astrophysique Seconde ACTIVITE I ) But : Le but de l activité est de donner quelques exemples d'utilisations pratiques de l analyse spectrale permettant de connaître un peu mieux les étoiles.

Plus en détail

Pour améliorer la qualité Objectif esthétique pour l eau potable 1 mg/l

Pour améliorer la qualité Objectif esthétique pour l eau potable 1 mg/l Dans une goutte d eau Cuivre Le cuivre (Cu) est présent à l état naturel dans la roche, le sol, les plantes, les animaux, l eau, les sédiments et l air. Le cuivre est souvent présent sous forme de minéraux,

Plus en détail

CARENCES ET DE MALADIES DANS LES PRODUCTIONS DE LÉGUMES DE SERRE : QUAND LA FERTILISATION ET LES PESTICIDES NE SUFFISENT PLUS!

CARENCES ET DE MALADIES DANS LES PRODUCTIONS DE LÉGUMES DE SERRE : QUAND LA FERTILISATION ET LES PESTICIDES NE SUFFISENT PLUS! CARENCES ET DE MALADIES DANS LES PRODUCTIONS DE LÉGUMES DE SERRE : QUAND LA FERTILISATION ET LES PESTICIDES NE SUFFISENT PLUS! JACQUES THÉRIAULT AGR. M. SC. CLIMAX CONSEILS Principales carences en légumes

Plus en détail

TP N 3 La composition chimique du vivant

TP N 3 La composition chimique du vivant Thème 1 : La Terre dans l'univers, la vie et l'évolution du vivant : une planète habitée Chapitre II : La nature du vivant TP N 3 La composition chimique du vivant Les conditions qui règnent sur terre

Plus en détail

L immunoenzymologie. Technique puissante couramment utilisée e en recherche et en diagnostic cificité des anticorps pour leurs nes

L immunoenzymologie. Technique puissante couramment utilisée e en recherche et en diagnostic cificité des anticorps pour leurs nes L immunoenzymologie Technique puissante couramment utilisée e en recherche et en diagnostic Basée e sur la très s grande spécificit cificité des anticorps pour leurs antigènes nes Test qualitatif Détection

Plus en détail

CODEX ŒNOLOGIQUE INTERNATIONAL. SUCRE DE RAISIN (MOUTS DE RAISIN CONCENTRES RECTIFIES) (Oeno 47/2000, Oeno 419A-2011, Oeno 419B-2012)

CODEX ŒNOLOGIQUE INTERNATIONAL. SUCRE DE RAISIN (MOUTS DE RAISIN CONCENTRES RECTIFIES) (Oeno 47/2000, Oeno 419A-2011, Oeno 419B-2012) SUCRE DE RAISIN (MOUTS DE RAISIN CONCENTRES RECTIFIES) (Oeno 47/2000, Oeno 419A-2011, Oeno 419B-2012) 1. OBJET, ORIGINE ET DOMAINE D APPLICATION Le sucre de raisin est obtenu exclusivement à partir du

Plus en détail

ANTICORPS POLYCLONAUX ANTI IMMUNOGLOBULINES

ANTICORPS POLYCLONAUX ANTI IMMUNOGLOBULINES L OUTIL IDEAL POUR TOUTES LES DETECTIONS IMMUNOCHIMIQUES pour toutes les techniques immunodosages (EIA/ELISA) dot/ westernblot immunohistochimie immunocytochimie cytométrie en flux quel que soit le système

Plus en détail

A B C Eau Eau savonneuse Eau + détergent

A B C Eau Eau savonneuse Eau + détergent 1L : Physique et chimie dans la cuisine Chapitre.3 : Chimie et lavage I. Les savons et les détergents synthétiques 1. Propriétés détergentes des savons Le savon est un détergent naturel, les détergents

Plus en détail

I. Principe des dosages :

I. Principe des dosages : Dans les cours d'eau, notamment canalisés, et dans les régions densément habitées ou d'agriculture intensive, les nitrites sont souvent un paramètre important de déclassement des cours d'eau. Chez l'homme

Plus en détail

RESOLUTION ECO 3/2004 NIVEAU DE BASE REQUIS POUR LES FORMATIONS DIPLOMANTES DES PROFESSIONNELS IMPLIQUES DANS LES PRATIQUES ŒNOLOGIQUES

RESOLUTION ECO 3/2004 NIVEAU DE BASE REQUIS POUR LES FORMATIONS DIPLOMANTES DES PROFESSIONNELS IMPLIQUES DANS LES PRATIQUES ŒNOLOGIQUES NIVEAU DE BASE REQUIS POUR LES FORMATIONS DIPLOMANTES DES PROFESSIONNELS IMPLIQUES DANS LES PRATIQUES ŒNOLOGIQUES L ASSEMBLEE GENERALE, sur proposition de la Commission III «Economie», à partir des travaux

Plus en détail

Comment prouver que les végétaux ont besoin d eau, de minéraux, d air et de lumière pour se développer normalement?

Comment prouver que les végétaux ont besoin d eau, de minéraux, d air et de lumière pour se développer normalement? Comment prouver que les végétaux ont besoin d eau, de minéraux, d air et de lumière pour se développer normalement? La question que l on se pose : Les végétaux ont-ils besoin d eau, de minéraux, d air

Plus en détail

Visite à l ICV. En 2009, la création du GIE ICV-VVS permet de franchir un cap en regroupant toutes les ressources disponibles aux filiales ICV et VVS.

Visite à l ICV. En 2009, la création du GIE ICV-VVS permet de franchir un cap en regroupant toutes les ressources disponibles aux filiales ICV et VVS. Visite à l ICV Cette entreprise analyse les échantillons que les viticulteurs leur transmettent de toute la région PACA (départements 13, 83, 84 et un peu du 06, ce sont en général des coopératives viticoles

Plus en détail

Diagnostic de la rage en laboratoire. Christine Fehlner-Gardiner, Ph.D. Chercheuse scientifique, Centre d expertise de la rage - ACIA

Diagnostic de la rage en laboratoire. Christine Fehlner-Gardiner, Ph.D. Chercheuse scientifique, Centre d expertise de la rage - ACIA Diagnostic de la rage en laboratoire Christine Fehlner-Gardiner, Ph.D. Chercheuse scientifique, Centre d expertise de la rage - ACIA Structure de gouvernance - ACIA L ACIA relève du ministre de l Agriculture,

Plus en détail

Professeur Patrice FAURE

Professeur Patrice FAURE UE1 : Biochimie métabolique Chapitre 2 : Méthodes d étude du glucose en biologie Professeur Patrice FAURE Année universitaire 2011/2012 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits réservés. Plan

Plus en détail

NETTOYAGE ET CONDITIONNEMENT DU MATERIEL DE SOINS EN VUE DE LA STERILISATION

NETTOYAGE ET CONDITIONNEMENT DU MATERIEL DE SOINS EN VUE DE LA STERILISATION NETTOYAGE ET CONDITIONNEMENT DU MATERIEL DE SOINS EN VUE DE LA STERILISATION OBJECTIFS SPECIFIQUES : ENUMERER SANS ERREUR LES ELEMENTS QUI COMPOSENT LE MATERIEL COURANT DE SOINS EXPLIQUER CHACUNE DES TECHNIQUES

Plus en détail

POPULATION D ADN COMPLEXE - ADN génomique ou - copie d ARNm = CDNA

POPULATION D ADN COMPLEXE - ADN génomique ou - copie d ARNm = CDNA POPULATION D ADN COMPLEXE - ADN génomique ou - copie d ARNm = CDNA Amplification spécifique Détection spécifique Clonage dans des vecteurs Amplification in vitro PCR Hybridation moléculaire - hôte cellulaire

Plus en détail

Travailler en toute sécurité dans un laboratoire de biologie moléculaire

Travailler en toute sécurité dans un laboratoire de biologie moléculaire VWR Tour 2012! Travailler en toute sécurité dans un laboratoire de biologie moléculaire Christian Siatka Directeur général Consultant qualité règlementations européennes Master BIOTIN Management de la

Plus en détail

5 ème COURS Chimie Chapitre 3 LES MÉLANGES HOMOGÈNES ET LES CORPS PURS CORRECTION DES EXERCICES. Téléchargé sur http://gwenaelm.free.

5 ème COURS Chimie Chapitre 3 LES MÉLANGES HOMOGÈNES ET LES CORPS PURS CORRECTION DES EXERCICES. Téléchargé sur http://gwenaelm.free. 5 ème COURS Chimie Chapitre 3 LS MÉLANGS HOMOGÈNS T LS CORPS PURS CORRCTION DS XRCICS Téléchargé sur http://gwenaelm.free.fr/2008-9 Correction : xercice 1 p 40 a L'apparence homogène d'une substance ne

Plus en détail

Dosages à réactifs marqués

Dosages à réactifs marqués Dosages à réactifs marqués Principe = réaction Ag-Ac un des deux réactifs (Ag ou Ac) est marqué par un traceur Différentes méthodes selon que le traceur est radioactif (RIA), enzymatique (EIA) ou luminescent

Plus en détail

BACCALAURÉAT TECHNOLOGIQUE

BACCALAURÉAT TECHNOLOGIQUE BACCALAURÉAT TECHNOLOGIQUE Série : Sciences et Technologies de Laboratoire Spécialité : Biotechnologies SESSION 2015 Sous-épreuve écrite de Biotechnologies Coefficient de la sous-épreuve : 4 Ce sujet est

Plus en détail

Taille des basses tiges et arbustes fruitiers Les fraisiers. Contenu LES FRAISIERS... 2. Types de fraisiers... 2. Culture... 3. Choix du site...

Taille des basses tiges et arbustes fruitiers Les fraisiers. Contenu LES FRAISIERS... 2. Types de fraisiers... 2. Culture... 3. Choix du site... 1 Contenu LES FRAISIERS 2 Types de fraisiers 2 Culture 3 Choix du site 3 Comment planter les jeunes plants? 3 Maladies 4 Oïdium 4 Botrytis 5 Multiplication des fraisiers 6 Entretien 8 (à suivre ) 8 2 LES

Plus en détail

Biologie Appliquée. Dosages Immunologiques TD9 Mai 2015. Stéphanie Sigaut INSERM U1141 stephanie.sigaut@inserm.fr

Biologie Appliquée. Dosages Immunologiques TD9 Mai 2015. Stéphanie Sigaut INSERM U1141 stephanie.sigaut@inserm.fr Biologie Appliquée Dosages Immunologiques TD9 Mai 2015 Stéphanie Sigaut INSERM U1141 stephanie.sigaut@inserm.fr 1 ELISA 2 3 4 [Ac] 5 6 7 8 9 Correction : Faire la moyenne D0-1 et D0-2 pour toute les valeurs

Plus en détail

TP : Suivi d'une réaction par spectrophotométrie

TP : Suivi d'une réaction par spectrophotométrie Nom : Prénom: n groupe: TP : Suivi d'une réaction par spectrophotométrie Consignes de sécurité de base: Porter une blouse en coton, pas de nu-pieds Porter des lunettes, des gants (en fonction des espèces

Plus en détail

Site : http://www.isnab.com mail : mennier@isnab.fr SUJET ES - session 2003 Page 1 68-(7(6VHVVLRQ

Site : http://www.isnab.com mail : mennier@isnab.fr SUJET ES - session 2003 Page 1 68-(7(6VHVVLRQ Site : http://www.isnab.com mail : mennier@isnab.fr SUJET ES - session 003 Page 1 68-(7(6VHVVLRQ LE JUS E FRUIT 35(0,Ê5(3$57,(%LRFKLPLHSRLQWV L'analyse d'un jus de fruit révèle la présence d'un composé

Plus en détail

Séparation des constituants d un mélange homogène

Séparation des constituants d un mélange homogène chapitre Débat pour préparer la leçon Séparation des constituants d un mélange homogène AU PROGRAMME DE L ÉCOLE ÉLÉMENTAIRE : Être capable de mettre en évidence, par ébullition, qu une limpide n est pas

Plus en détail

TITRONIC et TitroLine. Les nouveaux titrateurs et burettes

TITRONIC et TitroLine. Les nouveaux titrateurs et burettes TITRONIC et TitroLine Les nouveaux titrateurs et burettes Un pas en avant pour la titration Si vous cherchez l innovation: SI Analytics vous propose ses nouveaux TitroLine 6000 et 7000 et ses nouvelles

Plus en détail

CARACTERISTIQUES GENERALES DES LEVURES DE BOULANGERIE 1

CARACTERISTIQUES GENERALES DES LEVURES DE BOULANGERIE 1 Réf. : 13CSFL35 CARACTERISTIQUES GENERALES DES LEVURES DE BOULANGERIE 1 Mis à jour en Décembre 2012 Préambule Ce document a pour objet de fournir les caractéristiques générales des levures fraîches de

Plus en détail

Cosmétique, perfection de couleur et délicatesse sont les principes fondamentaux de DousColor.

Cosmétique, perfection de couleur et délicatesse sont les principes fondamentaux de DousColor. DousColor Effet couleur ton sur ton Douscolor signifie la couleur douce et couvrante ton sur ton, résultat d'une récente recherche scientifique. Il ne contient pas d'ammoniaque et n'éclaircit pas les cheveux.

Plus en détail

Burette TITRONIC Titrateurs TitroLine

Burette TITRONIC Titrateurs TitroLine Burette TITRONIC Titrateurs TitroLine 22 rue de l'hermite 33520 BRUGES Tél. 05 56 16 20 16 - Fax 05 56 57 68 07 info-devis@atlanticlabo-ics.fr - www.atlanticlabo-ics.fr Un pas en avant pour la titration

Plus en détail

Chapitre 7 Les solutions colorées

Chapitre 7 Les solutions colorées Chapitre 7 Les solutions colorées Manuel pages 114 à 127 Choix pédagogiques. Ce chapitre a pour objectif d illustrer les points suivants du programme : - dosage de solutions colorées par étalonnage ; -

Plus en détail

AT/ TD n 8 Détermination de l action des agents anti-microbien sur Escherichia coli

AT/ TD n 8 Détermination de l action des agents anti-microbien sur Escherichia coli AT/ TD n 8 Détermination de l action des agents anti-microbien sur Escherichia coli Contexte de la situation et activités à réaliser Afin d étudier l action de différents agents antibactérien sur l espèce

Plus en détail

10. Instruments optiques et Microscopes Photomètre/Cuve

10. Instruments optiques et Microscopes Photomètre/Cuve 0. Instruments s et Microscopes GENERAL CATALOGUE 00/ Cuve à usage unique pour spectrophotomètre Cuve jetable, moulée en et en pour UV. Avec parois traitées Kartell ment pour une transparence optimale

Plus en détail

Les caramels mous, les pâtes de fruits, la guimauve, les bonbons de chocolat LES CARAMELS MOUS

Les caramels mous, les pâtes de fruits, la guimauve, les bonbons de chocolat LES CARAMELS MOUS LA CONFISERIE Les caramels mous, les pâtes de fruits, la guimauve, les bonbons de chocolat Préambule LES CARAMELS MOUS Du latin «cannamella» qui signifie «canne à sucre» Proprement dit, le caramel est

Plus en détail

Sérodiagnostic de la polyarthrite rhumatoïde

Sérodiagnostic de la polyarthrite rhumatoïde 1 ETSL Sérodiagnostic de la polyarthrite rhumatoïde TP 1 GABIN-GAUTHIER 13/11/2009 I. LA MALADIE... 2 II. TECHNIQUES QUALITATIVES... 2 1. PRINCIPE... 2 2. MODE OPERATOIRE... 3 2.1. WRST ou Waaler Rose

Plus en détail

Peroxyacide pour l'hygiène dans les industries agroalimentaires

Peroxyacide pour l'hygiène dans les industries agroalimentaires P3-oxonia active Description Peroxyacide pour l'hygiène dans les industries agroalimentaires Qualités Le P3-oxonia active est efficace à froid. Il n'est ni rémanent ni polluant. Il ne contient pas d'acide

Plus en détail

Les Confitures. Photo : M.Seelow / Cedus. Dossier CEDUS Avec la collaboration de l Université de Reims : Prof Mathlouthi, MC Barbara Rogè.

Les Confitures. Photo : M.Seelow / Cedus. Dossier CEDUS Avec la collaboration de l Université de Reims : Prof Mathlouthi, MC Barbara Rogè. Photo : M.Seelow / Cedus Dossier CEDUS Avec la collaboration de l Université de Reims : Prof Mathlouthi, MC Barbara Rogè. LES CONFITURES TABLE DES MATIERES DYNAMIQUE INTRODUCTION I. DEFINITION DES CONFITURES

Plus en détail

Allégations relatives à la teneur nutritive

Allégations relatives à la teneur nutritive Allégations relatives à la teneur nutritive Mots utilisés dans les allégations relatives à la teneur nutritive Ce que le mot signifie Exemples Sans Faible Réduit Source de Léger Une quantité insignifiante

Plus en détail

Liquides oraux : et suspensions. Préparations liquides pour usage oral. Solutions

Liquides oraux : et suspensions. Préparations liquides pour usage oral. Solutions Préparations pharmaceutique Cours de en 2ème petites Année quantités de Master en Pharmacie Liquides oraux : solutions, Préparation sirops pharmaceutique et suspensions en petites quantités Section des

Plus en détail

PROPOSITION TECHNIQUE ET FINANCIERE

PROPOSITION TECHNIQUE ET FINANCIERE Avenue des Etangs Narbonne, F-11100, France Votre correspondant : Romain CRESSON INRA Transfert Environnement Avenue des Etangs Narbonne, F-11100, France Tel: +33 (0)4 68 46 64 32 Fax: +33 (0)4 68 42 51

Plus en détail

EXERCICE A PROPOS DE LA CULTURE DE CELLULES ANIMALES

EXERCICE A PROPOS DE LA CULTURE DE CELLULES ANIMALES EXERCICE A PROPOS DE LA CULTURE DE CELLULES ANIMALES Auteur : Marc Lesquir, lycée de la Plaine de l'ain, rue Léon Blum, 01500 AMBERIEU EN BUGEY Exercice établi à partir d'un sujet de concours général de

Plus en détail

4. Conditionnement et conservation de l échantillon

4. Conditionnement et conservation de l échantillon 1. Objet S-II-3V1 DOSAGE DU MERCURE DANS LES EXTRAITS D EAU RÉGALE Description du dosage du mercure par spectrométrie d absorption atomique de vapeur froide ou par spectrométrie de fluorescence atomique

Plus en détail

Les rôles de l oxygène en phase post fermentaire

Les rôles de l oxygène en phase post fermentaire CONTRIBUTION SCIENTIFIQUE Les rôles de l oxygène en phase post fermentaire De Dominique Delteil, consultant L article a été publié sur le site Internet de l Institut Coopératif du Vin- ww.icv.fr- Flash

Plus en détail

Mesure de la teneur en alcool

Mesure de la teneur en alcool 37 Mesure de la teneur en alcool 1 Rôle de l alcool dans les vins 285 1.1. Sur le plan organoleptique 285 1.2. Sur le plan biologique 285 1.3. Sur le plan réglementaire 285 1.4. Sur le plan commercial

Plus en détail

Capteur à CO2 en solution

Capteur à CO2 en solution Capteur à CO2 en solution Référence PS-2147CI Boîtier adaptateur Sonde ph Sonde température Sonde CO2 Page 1 sur 9 Introduction Cette sonde est conçue pour mesurer la concentration de CO 2 dans les solutions

Plus en détail

Dr E. CHEVRET UE2.1 2013-2014. Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires

Dr E. CHEVRET UE2.1 2013-2014. Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires I. Introduction II. Les microscopes 1. Le microscope optique 2. Le microscope à fluorescence 3. Le microscope confocal 4. Le microscope électronique

Plus en détail

Travaux pratiques de pâtisserie CFA Avignon http://cfa84patis.free.fr

Travaux pratiques de pâtisserie CFA Avignon http://cfa84patis.free.fr CAP chocolatier «stage 6» Familles Techniques abordées Entremets Entremets Opéra Biscuit joconde Ganache Crème au beurre Glaçage chocolat Techniques Fabrication et modelage en chocolat plastique Fabrication

Plus en détail

TP 2: LES SPECTRES, MESSAGES DE LA LUMIERE

TP 2: LES SPECTRES, MESSAGES DE LA LUMIERE TP 2: LES SPECTRES, MESSAGES DE LA LUMIERE OBJECTIFS : - Distinguer un spectre d émission d un spectre d absorption. - Reconnaître et interpréter un spectre d émission d origine thermique - Savoir qu un

Plus en détail