SYNTHESE DE LA REUNION. GROUPE DE TRAVAIL WeDO FRANCE

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "SYNTHESE DE LA REUNION. GROUPE DE TRAVAIL WeDO FRANCE"

Transcription

1 SYNTHESE DE LA REUNION GROUPE DE TRAVAIL WeDO FRANCE Mardi 11 septembre 2012 Paris Participants : Marina BESSEAU (MB) ; Coordinatrice services d aide à domicile, Conseil général de la Sarthe Viviane BOUVET-COUVRIE (VBC) ; Directrice, Familisanté Jean-Pierre BULTEZ (JPB) ; Président Collectif interassociatif Année 2012 Albert EVRARD (AE) ; Juriste, Commission Droits et Libertés FNG Monique FERRY (MF) ; Commission Droits et Libertés FNG Marie-Françoise FUCHS (MFF) ; Commission Droits et Libertés FNG, Old Up Jean-Michel HÔTE (JMH) ; Secrétaire général, FNG Geneviève IMBERT (GI) ; Directeur de recherche, FNG (Animatrice et rapporteur) Elodie JUNG (EJ) ; Association Française des Aidants Brigitte LESCUYER (BL) ; Formatrice Robert MOULIAS (RM) ; Président, Commission Droits et Libertés FNG Michel RIQUIER (MR) ; AGE Platform Europe Christine REVEL (CR) ; HAS Marianne SEGUY (MS) ; Assistante de recherche, FNG Kristine STEMPIEN (KS) ; Chargée de mission Europe, UNCCAS Organismes représentés : FNG et UNCCAS (Coalition nationale WeDO) ; Collectif interassociatif Année 2012 AGE Platform Europe, Association Française des Aidants, Commission Droits et Libertés, Conseil général de la Sarthe, Familisanté, HAS, Old Up Excusés : Geneviève LAROQUE (FNG) Claude LEPRESLE (FIAPA) Judith MOLLARD (FRANCE ALZHEIMER) Benjamin RASQUIN (CCAS Florange) 1

2 Groupe de travail WeDO, FNG UNCCAS Mardi 11 septembre 2012 Outils Multiplicité d outils et de dispositifs de lutte contre la maltraitance, éclatés (millefeuilles) et souvent non évalués. (GI) Suite à l application de la loi du 05 mars 2007 réformant la protection juridique des majeurs (de 18 ans à + ; personne âgée, personne en situation de handicap vivant à domicile), le Conseil général (Cg) de la Sarthe a reçu de nombreux signalements déclenchant enquête sociale et mobilisation des dispositifs (CLIC,...) jusqu'au procureur ; d où publication d'un guide de promotion de la bientraitance et de lutte contre la maltraitance à l usage des professionnels intervenant auprès des majeurs vulnérables vivant à domicile, outil de politique commune pour traiter les demandes et lutter contre la maltraitance, élaboré avec représentants d organismes d aide à domicile, de soins à domicile, associations handicap, MDPH, l ensemble des partenaires du Conseil général de la Sarthe ; mise à disposition des autres Conseils généraux à travers plate-forme web spécifique aux Cg. (MB) Quels sont les moyens qui permettront aux personnes de détecter les situations à domicile par exemple? Passer du concept de qualité aux aspects pratiques de leur mise en œuvre ; problème de coordination entre acteurs ; pourquoi le Conseil général de la Sarthe s interroge, met en œuvre un dispositif et pas les autres Conseils généraux? (MR) Besoin de coordination pour utiliser les dispositifs et que les actions soient reproductibles partout. On constate que chaque intervenant à domicile a son cahier des charges propre à sa structure auquel il est astreint ; s il n est pas respecté, le professionnel peut se retrouver en tort. (MF) En Belgique, il existe une association bilingue pour la Région de Bruxelles-Capitale qui recueille les plaintes des personnes âgées (Service d Écoute à la Personne Âgée Maltraitée, SEPAM) et évalue régulièrement, à l aide d une check list, environ 200 maisons de retraite dans la région ; c est aussi un lieu où se renseigner au sujet de l hébergement, de l aide à domicile et des maisons de retraite (Inforhomes/Home-Info). (AE) Je ne vois rien sur les helplines pour maltraitances. Elles apportent écoute, analyse pluridisciplinaire, conseil et suivi aux appelants en leur garantissant confidentialité et neutralité. Elles permettent de casser le silence. 80 % des appels concernent le domicile, où les situations sont toujours complexes. Ce système peut couvrir toute une région (Wallonie), être un dispositif national (France, projet en Autriche), être l objet d expériences locales (Espagne, Italie). Ce système a débuté depuis 17 ans en France, une dizaine d années en Wallonie, a des publications et des résultats (4 500 dossiers par an en France). (RM) Il existe trop souvent des projets menés à bien et qui ne sont pas reconduits : nécessité de continuité pour créer une dynamique. (MF) 2

3 Rappel de la création en novembre 2002 par les pouvoirs publics d un «comité national de vigilance contre la maltraitance des personnes âgées» qui s est mobilisé en particulier après la canicule de l été 2003 ; son activité a été irrégulière, mais on ne peut pas faire fi des avancées qu il a permis (ex. numéro national unique d appel). En outre, ces dernières années des instances ou structures ont été mises en place en France au niveau national (c est à ce niveau que l on agit dans un pays marqué encore par une tradition centralisatrice) qui sont impliquées dans la question de la qualité des soins et services : ex. Anesm, HAS, CNSA Une mobilisation de la société civile à une échelle décentralisée ne peut se faire en ignorant les acquis et positions exprimées à ce niveau national. (JMH) Parmi les contributions rassemblées par la coalition WeDO France, qu'est-ce qui marche et qu'est-ce qui ne marche pas? (MR) : le document "Actions" rempli par les participants pourra permettre de répondre à cette question. (GI) Formation En maison de retraite, il faut que les professionnels soient spécialisés en gériatrie et soient formés aux problématiques du vieillissement. Les formateurs doivent être préparés et compétents, sinon on peut avoir des effets indésirables catastrophiques (par exemple ALMA dispose de formateurs spécifiquement qualifiés et d un Guide des bonnes pratiques de la formation à la bientraitance). Pour les dysfonctions globales de certains établissements avec conflits entre équipe et encadrement, une méthode de médiation est en expérimentation ; mais la maltraitance ne concerne pas que le secteur médicosocial (domicile et institution), mais aussi le domaine sanitaire et la vie de la personne en LTC au sein de la cité. (RM) Au-delà de formation des professionnels, leur contexte d exercice doit permettre la mise en œuvre des compétences acquises. (GI) Formation Humanitude : très bien, dommage qu elle fasse l objet d un marché. Certes, il faut de la "bisouthérapie", mais pas uniquement. (MF, GI) La méthode Humanitude est très discutée en France : dans une approche gérontologique, elle est desservie par le fait d avoir été conçue par des enseignants venant de l éducation physique et sportive et de s être illustrée au départ dans la manutention des malades. (JMH) En tant que formatrice sur le sujet de la maltraitance, je suis obligée de refuser des formations sollicitées sur un temps bien trop court (une demi-journée) : de nombreux professionnels des domaines sanitaire, médicosocial et social ont vécu des antériorités familiales difficiles et travailler sur ce sujet doit leur permettre de prendre du recul sur leur propre histoire en les déculpabilisant. Le temps de formation accordé est important. Les professionnels très qualifiés ne sont pas maîtres de sujets tels que la violence, la maltraitance, l agressivité et des professionnels très formés sur le plan technique se retrouvent en difficulté sur le plan des émotions. (BL) Au-delà des formations validées institutionnellement, il faut rester vigilant au fait que le risque de maltraitance est omniprésent : ce risque demeure. (VBC) 3

4 Établissements Certains professionnels qui rencontrent des difficultés ne trouvent pas d'alliés pour les écouter ; on ne peut pas dire les choses au sein des équipes, il faut retrouver le sens de la communication. Plus on est dans le soin et l'accompagnement, plus on oublie le lien ; cibler les codes relationnels ; pas de structures au-dessus de tout soupçon en termes de maltraitance ; clivage de l équipe technique et de la direction ; inviter les comités de direction des établissements à venir aux formations, cela permet de redonner du sens et de prioriser l humain, de parler, mais cela devient rare aujourd'hui. (BL) Importance de la qualité de l'animation ; revalorisation des personnes grâce à la stimulation des capacités restantes ; les soins de qualité sont en EHPAD ; décideurs à motiver ; confier des responsabilités particulières aux personnels pour les remotiver. (RM) Deux axes de prévention de maltraitance institutionnelle chez Familisanté : le premier axe porte sur l évolution des pratiques en EHPAD : est-ce qu'on répond bien au public accueilli? Comment mettre les compétences des professionnels au service du souhait des personnes de ne pas aller en EHPAD? Comment faire pour que nos EHPAD s'ouvrent sur le domicile et deviennent des partenaires actifs des services à domicile, pour devenir un tremplin offrant du répit, un accueil de jour avec des projets individuels, évitant ou retardant ainsi l'entrée en établissement? Le second axe porte sur les personnes qui n ont pas d autres choix que de résider en EHPAD, et qui encourent des risques de maltraitance institutionnelle en étant par exemple baladés dans les hôpitaux. (VBC) Aujourd'hui, il existe une multiplicité de fédérations d'ehpad. On met les gens en EHPAD en fonction de la limite de prise en charge des soins à domicile ; entrée en établissement souvent liée à un affaiblissement cognitif induit (absence de stimulation) ; la période de survie en établissement ne dépasse pas 3 ans ; comment les gens font-ils lorsqu'ils ne peuvent pas payer? (MF) En retardant ou en évitant l'entrée en établissement, on minore les coûts. (VBC) Il est dangereux de pointer les «mauvaises choses» car cela entraîne le déni de la part des professionnels ; on est plus efficace en soulignant les «bonnes choses», les expériences réussies ; groupes Balint. (MFF) En France, le mot ''crise'' est déprécié : pas d'interlocuteur pour discuter des dysfonctionnements en équipe ; fragilité des recommandations : tendance à se référer à un modèle unique, pour éviter le risque ; difficulté dans les recrutements. (BL) Désenclaver les maisons de retraite, donner la parole aux vieux à l image de l émission Seniorama qui se déroulait dans une maison de retraite (Belgique, années ) ; ouvrir vers l'extérieur les lieux clos. (AE) Point de vue de la HAS : formule des bonnes pratiques du point de vue médical et non social (CR). Cependant le mésusage des médicaments (ex. benzodiazépines, neuroleptiques) et les risques iatrogéniques peuvent générer des situations de maltraitance. (MF, GI) Les ARS sont sensibilisées à ces problèmes de médicaments et la HAS a 4

5 beaucoup à faire dans ce domaine. (MF) Qualité Requalifier la vieillesse normale et non pas dépendante, ainsi que la maladie d Alzheimer et maladies apparentées. (RM) Ajouter dans le Cadre européen de qualité la "prévention de la dépendance" et la recherche pluridisciplinaire. (RM) Droits des personnes âgées On met en œuvre des dispositifs mais qu'en est-il du bien-être et du sens pour les personnes âgées? Réflexions à mener sur la défense des droits des personnes âgées : comment les juridictions ont instruit les cas de maltraitance et ont rendu leurs décisions? Un élément essentiel pour la réflexion des juristes à partir de données de fait et de droit ; constitution aux Facultés Universitaires Notre-Dame de la Paix (FUNDP, Namur, Belgique) d une base de données qui rend compte du traitement des plaintes des personnes âgées ; réunit les cas de jurisprudence impliquant les personnes âgées, toutes matières et juridictions confondues ; exemple de la création à Namur avec la première Université du Troisième Âge en Belgique (UTAN) et la faculté de droit des FUNDP d un groupe de recherche qui travaille en vue de publications avec d'anciens avocats, magistrats et médecins généralistes sur des sujets tels que l abus de faiblesse, l examen de cas pratiques, la place des personnes âgées dans les institutions et sections pénitentiaires psychiatriques, le contrat d hébergement en maisons de repos ; il faut impliquer les personnes, pour qu'elles apportent leur expérience ; Université de Toulouse 1- Capitole intéressée pour reproduire ce modèle en collaboration avec l UTAT (Université du Troisième Âge de Toulouse). (AE) Aidants Remettre en cause les idées reçues sur les aidants ; risques de maltraitance par les aidants ; développer le dispositif Café des Aidants proposé par l Association Française des Aidants garantissant la qualité, à partir d une méthodologie, de groupes d échanges et de la formation des animateurs psychologues et travailleurs sociaux) ; mise en relation des aidants dans tout domaine d'accompagnement (maladie d Alzheimer, autisme ) ; évaluation des situations afin d apporter des réponses adaptées aux aidants ; fédérer les actions en direction des aidants ; on forme les aidants à l aide mais pas pour se substituer aux professionnels ; l Association Française des Aidants est aussi sollicitée par des entreprises concernant des sujets liés à la conciliation vie d aidant/vie professionnelle. (EJ) Dimension économique des aidants familiaux ; impact du cumul profession et aide et pour les aidants qui rompent leur carrière ; care credits revendiqués par AGE Platform Europe, avec effets long terme (retraite) pour les femmes qui arrêtent le travail ; montrer le gain en coût pour la collectivité, ce qui permettrait de reconnaître la contribution des aidants à la société. (MR) 5

6 A la dimension économique, s ajoute la dimension santé avec l impact de l'aide sur comportements à risque. (EJ) Surmortalité des aidants proches ; nécessité d un statut des «proches aidants» ; préparation des aidants et soignants professionnels en charge du LTC à leur rôle et responsabilités ; s occuper d une personne dépendante (qui ne peut pas vivre sans votre aide) est totalement différent d aider ou soigner une personne indépendante ; nécessité d une formation spécifique et d un statut pour valoriser cette mission. Cela n a rien à voir avec un service à la personne (indépendante). (RM). Lien avec instances décisionnelles françaises (DGCS, Anesm...) et l Europe, développement et pérennité du projet Difficulté à mobiliser les participants des groupes de travail WeDO et à œuvrer ensemble dans la durée. (GI) Comment faire remonter le résultat des travaux WeDO au plan national? Avoir un répertoire de bonnes pratiques, c'est bien, mais les problématiques reviennent ; dans 10 ans, on n'aura pas évolué. (MR) Question : après le 14 novembre, quelle sera la stratégie et la méthode de diffusion de WeDO France? (JPB) Réponse : en cours de réflexion ; les documents remplis par les participants enrichiront nos idées. (GI, KS) Question : quel niveau d'informations dispose un CCAS d'une ville de 500 habitants? Tout est mal identifié au niveau des communes ; un domaine non pris en compte est ce qu'il faut faire au domicile (travail de vérification). (MR) Réponse : la création d un CCAS est une obligation légale qui s accompagne d une analyse des besoins sociaux ; en tant qu'unccas, on crée des outils pour aider à identifier ces besoins, dont l outil bientraitance diffusé nationalement. (KS) Inégalités territoriales auxquelles s ajoute le problème de démographie médicale. (GI) Quel usage, quelle stratégie de diffusion du Cadre européen? Liens avec Commission européenne, l ONU au sujet des droits des personnes âgées (accès aux soins, fin de vie ). (JPB) Question : comment WeDO peut communiquer des choses intéressantes et faire connaître les exemples de bonnes pratiques (MFF)? Réponse : les résultats de ces travaux seront transmis à AGE et diffusés via des sites et autres moyens de communication, relais des témoignages. (GI) Question : qui fait la synthèse au niveau de AGE (MR)? Réponse : Maude Luherne et Anne-Sophie Parent. Faire ressortir aidant et formation, établissement et domicile ; quelle synthèse sera présentée? Quels sont les objectifs, priorités et poser des questions claires à la Commission et au Parlement? Identifier éléments positifs et négatifs ; que fait-on en 2013 (MR)? 6

7 Personne ne connaît Call Europe Age ; projets mixtes à 4 ou 5 pays ; il est dommage de parler du projet WeDO en les occultant. Vérifier que Age Platform est bien informée de l'existence des projets sur le vieillissement. (MF) Comment le grand public sera informé? Campagne de presse prévue? (MFF) Diffusion de l information via radios nationale et/ou locale? (MF) 7

Comité ou groupe de réflexion éthique pour la gestion des risques de maltraitance dans les établissements et services pour personnes âgées

Comité ou groupe de réflexion éthique pour la gestion des risques de maltraitance dans les établissements et services pour personnes âgées Comité ou groupe de réflexion éthique pour la gestion des risques de maltraitance dans les établissements et services pour personnes âgées Définition de la maltraitance En 1987, le Conseil de l Europe

Plus en détail

«SOINS AUX PERSONNES AGEES : Cadre juridique et administratif des prises en charge chez la personne âgée»

«SOINS AUX PERSONNES AGEES : Cadre juridique et administratif des prises en charge chez la personne âgée» «SOINS AUX PERSONNES AGEES : Cadre juridique et administratif des prises en charge chez la personne âgée» intéresser, l entendre, et transformer en soins de vie ce qu elle veut nous dire qu elle soit atteinte

Plus en détail

Mise en place d une commission régionale du vieillissement

Mise en place d une commission régionale du vieillissement Le sociographe, 9, 2002 / 91 Pierre Chabas, Françoise Vidal-Borrossi Mise en place d une commission régionale du vieillissement L exemple du Languedoc-Roussillon A l initiative du Directeur régional des

Plus en détail

FEMMES RESPONSABLES LES PERSONNES AGEES. Thème 2012-2013. Le Tilleul

FEMMES RESPONSABLES LES PERSONNES AGEES. Thème 2012-2013. Le Tilleul FEMMES RESPONSABLES Le Tilleul LES PERSONNES AGEES Thème 2012-2013 La vision du monde est centrée sur l individualisme, la compétition, l efficacité, le rendement, donc un monde où la fragilité, la «finitude»,

Plus en détail

QUESTIONS-REPONSES SUR LE CAHIER DES CHARGES MAIA (Maisons pour l Autonomie et l Intégration des malades d Alzheimer)

QUESTIONS-REPONSES SUR LE CAHIER DES CHARGES MAIA (Maisons pour l Autonomie et l Intégration des malades d Alzheimer) QUESTIONS-REPONSES SUR LE CAHIER DES CHARGES MAIA (Maisons pour l Autonomie et l Intégration des malades d Alzheimer) Le cahier des charges national a pour objet de définir les dispositifs MAIA (maison

Plus en détail

en établissement sanitaire, médico-social et à domicile Promotion de l amélioration des pratiques professionnelles

en établissement sanitaire, médico-social et à domicile Promotion de l amélioration des pratiques professionnelles en établissement sanitaire, médico-social et à domicile Promotion de l amélioration des pratiques professionnelles 1 La bientraitance : le socle du programme MobiQual La «trousse de bientraitance» est

Plus en détail

16 Journée Mondiale de la Maladie d Alzheimer : la Ville de Marseille confirme son engagement

16 Journée Mondiale de la Maladie d Alzheimer : la Ville de Marseille confirme son engagement 16 Journée Mondiale de la Maladie d Alzheimer : la Ville de Marseille confirme son engagement Rencontre sur le thème «Une Solidarité Collective au service des Malades et des Aidants» Lundi 21 Septembre

Plus en détail

Titre de la Table citoyenne

Titre de la Table citoyenne Titre de la Table citoyenne La dépendance Organisée par : Mutualité Française délégation départementale des Bouches-du-Rhône, URIOPSS PACA, PSP-Pôle Services à la Personne-PACA, CRESS PACA Date & Lieu

Plus en détail

en établissement sanitaire, médico-social et à domicile Intervenant: Marc MOULAIRE GCS HELPAM

en établissement sanitaire, médico-social et à domicile Intervenant: Marc MOULAIRE GCS HELPAM en établissement sanitaire, médico-social et à domicile Intervenant: Marc MOULAIRE GCS HELPAM 1 La bientraitance : le socle du programme MobiQual La ʺtrousse de bientraitanceʺ est un outil de sensibilisation

Plus en détail

Projet régional de santé de Haute-Normandie Equipes mobiles de gériatrie

Projet régional de santé de Haute-Normandie Equipes mobiles de gériatrie Projet régional de santé de Haute-Normandie Equipes mobiles de gériatrie Société gérontologique de Normandie Société gérontologique de Normandie 1 Projet Régional de Santé Un ensemble coordonné et structuré

Plus en détail

Commission OUVERTE FAMILLE

Commission OUVERTE FAMILLE Commission OUVERTE FAMILLE Responsable : Hélène Poivey-Leclercq Ancien membre du conseil de l'ordre Sous-commission Les protections des majeurs vulnérables Responsable : Marie-Hélène Isern Réal, avocat

Plus en détail

PRESENTATION DU RAPPORT DU GROUPE DE TRAVAIL DU CONSEIL NATIONAL DE L AIDE AUX VICTIMES SUR LA PRISE EN CHARGE DES VICTIMES EN URGENCE

PRESENTATION DU RAPPORT DU GROUPE DE TRAVAIL DU CONSEIL NATIONAL DE L AIDE AUX VICTIMES SUR LA PRISE EN CHARGE DES VICTIMES EN URGENCE PRESENTATION DU RAPPORT DU GROUPE DE TRAVAIL DU CONSEIL NATIONAL DE L AIDE AUX VICTIMES SUR LA PRISE EN CHARGE DES VICTIMES EN URGENCE SYNTHESE Le 15 septembre 2003, Madame Anne D HAUTEVILLE, professeur

Plus en détail

RAPPORT AU CONSEIL DÉPARTEMENTAL

RAPPORT AU CONSEIL DÉPARTEMENTAL Direction de la population âgée et des personnes handicapées Service de la population âgée 3e commission RAPPORT AU CONSEIL DÉPARTEMENTAL Séance du 9 juillet 2015 OBJET : PRÉVENTION DE LA MALTRAITANCE

Plus en détail

SYNTHESE DU SCHEMA D ORGANISATION SOCIALE ET MEDICO-SOCIALE DU DEPARTEMENT DES YVELINES 2010-2015 - VOLET AUTONOMIE -

SYNTHESE DU SCHEMA D ORGANISATION SOCIALE ET MEDICO-SOCIALE DU DEPARTEMENT DES YVELINES 2010-2015 - VOLET AUTONOMIE - SYNTHESE DU SCHEMA D ORGANISATION SOCIALE ET MEDICO-SOCIALE DU DEPARTEMENT DES YVELINES 2010-2015 - VOLET AUTONOMIE - Le schéma d organisation sociale et médico-sociale est un outil de planification essentiel

Plus en détail

«Politique des ARS pour les seniors»

«Politique des ARS pour les seniors» «Politique des ARS pour les seniors» Claude EVIN, Directeur Général de l Agence Régionale de Santé d Ile-de-France XX/XX/XX L ARS, acteur majeur de la politique de santé et d accompagnement au service

Plus en détail

PAERPA PARIS. Congrès SSR Ajaccio 17 juin 2014 XX/XX/XX

PAERPA PARIS. Congrès SSR Ajaccio 17 juin 2014 XX/XX/XX PAERPA PARIS Congrès SSR Ajaccio 17 juin 2014 XX/XX/XX Sommaire Le territoire PAERPA: quelques éléments Le parcours et les partenaires Présentation des actions PAERPA PARIS 2 Le territoire PAERPA PARIS:

Plus en détail

De l évaluation interne à l évaluation externe RETOUR D EXPERIENCE

De l évaluation interne à l évaluation externe RETOUR D EXPERIENCE De l évaluation interne à l évaluation externe RETOUR D EXPERIENCE SENS DE L EVALUATION INTERNE DANS L ETABLISSEMENT La démarche qualité Depuis 2005, implication de la Direction, Implication du personnel

Plus en détail

Dispositifs d aides aux personnes âgées 10/02/2014

Dispositifs d aides aux personnes âgées 10/02/2014 Dispositifs d aides aux personnes âgées 1 Les acteurs de la gérontologie Où trouver l information sur les aides aux personnes âgées: Les CCAS: Centre Communaux d Action Sociale, outils social des mairies.

Plus en détail

En région PACA, votre organisme de formation certifié ISQ-OPQF

En région PACA, votre organisme de formation certifié ISQ-OPQF En région PACA, votre organisme de formation certifié ISQ-OPQF Tél. : 04 42 21 06 22 Fax : 04 42 21 27 04 Mail : if.conseil@wanadoo.fr Site : www.ifconseil.eu Un partenariat Basé sur la lecture attentive

Plus en détail

Janvier 2014 LES PLATEFORMES D ACCOMPAGNEMENT ET DE REPIT

Janvier 2014 LES PLATEFORMES D ACCOMPAGNEMENT ET DE REPIT Janvier 2014 LES PLATEFORMES D ACCOMPAGNEMENT ET DE REPIT Bilan national de l enquête d activité 2012 Les plateformes d accompagnement et de répit Bilan national de l enquête d activité 2012 I 2 I DGCS

Plus en détail

ACCOMPAGNEMENT ET SOINS DES ENFANTS ET DES ADOLESCENTS EN INSTITUTION. Accompagnement et soins des enfants et des adolescents en institution

ACCOMPAGNEMENT ET SOINS DES ENFANTS ET DES ADOLESCENTS EN INSTITUTION. Accompagnement et soins des enfants et des adolescents en institution Accompagnement et soins des enfants et des adolescents en institution Les souffrances des adolescents sont réelles et conséquentes, dans une période du développement de la personne, empreinte de bouleversements.

Plus en détail

MAISON DEPARTEMENTALE DES PERSONNES HANDICAPEES DES COTES D ARMOR PLERIN. . LAMBALLE .ROSTRENEN PLAN STRATEGIQUE DE DEVELOPPEMENT ET D ACTIONS

MAISON DEPARTEMENTALE DES PERSONNES HANDICAPEES DES COTES D ARMOR PLERIN. . LAMBALLE .ROSTRENEN PLAN STRATEGIQUE DE DEVELOPPEMENT ET D ACTIONS MAISON DEPARTEMENTALE DES PERSONNES HANDICAPEES DES COTES D ARMOR PLERIN.. LAMBALLE.ROSTRENEN PLAN STRATEGIQUE DE DEVELOPPEMENT ET D ACTIONS - 2013-2016 1 SOMMAIRE : - Edito du Président du Conseil Général

Plus en détail

Colloque: «Quel avenir pour la dépendance?»

Colloque: «Quel avenir pour la dépendance?» Colloque: «Quel avenir pour la dépendance?» L ancien premier ministre, François Fillon, évoquait lors de son discours d'ouverture du troisième débat interrégional sur la dépendance : «La dépendance concerne

Plus en détail

FORMATIONS CLIC 6 CLIC 6. Espace commun des solidarités 3 Rue du Béarn 94550 CHEVILLY-LARUE

FORMATIONS CLIC 6 CLIC 6. Espace commun des solidarités 3 Rue du Béarn 94550 CHEVILLY-LARUE FORMATIONS 2014 Espace commun des solidarités 3 Rue du Béarn 94550 CHEVILLY-LARUE Site Internet : www.clic6.org De la maltraitance à la bientraitance : Prévenir les risques de maltraitance pour assurer

Plus en détail

Référentiel métier de directeur d établissement social et médico-social

Référentiel métier de directeur d établissement social et médico-social Référentiel métier de directeur d établissement social et médico-social Avertissement Ce référentiel couvre les fonctions des directeurs exerçant dans les établissements du secteur médico-social et social

Plus en détail

Santé des personnes âgées

Santé des personnes âgées Santé des personnes âgées La population française vieillit et l importance numérique des personnes âgées de plus de 60 ans et de plus de 75 ans progressera dans les années à venir, avec l entrée dans le

Plus en détail

Annexe 2 Les expressions du HCAAM sur la coordination des interventions des professionnels autour du patient

Annexe 2 Les expressions du HCAAM sur la coordination des interventions des professionnels autour du patient Annexe 2 Les expressions du HCAAM sur la coordination des interventions des professionnels autour du patient Dans son avis de 2012 «L assurance maladie : les options du HCAAM» qui synthétise l ensemble

Plus en détail

Les recommandations de l Anesm, des repères pour l évaluation

Les recommandations de l Anesm, des repères pour l évaluation Avec le soutien de la Les recommandations de l Anesm, des repères pour l évaluation Mardi 1 er décembre 2009 Orléans Journée interrégionale Centre et Bourgogne DRASS Centre DRPJJ Centre Conférence-débat

Plus en détail

Boîte à outils «Aide aux victimes et accès au droit»

Boîte à outils «Aide aux victimes et accès au droit» Boîte à outils «Aide aux victimes et accès au droit» Les personnes vulnérables victimes PERSONNES ÂGEES et PERSONNES en SITUATION de HANDICAP 1. Quel type de victime? Les personnes âgées Les personnes

Plus en détail

Les relations avec les familles. Une double référence : confiance et professionnalisme

Les relations avec les familles. Une double référence : confiance et professionnalisme Les relations avec les familles Une double référence : confiance et professionnalisme Confiance O La confiance ne se donne pas, elle s établit avec le temps. O Les actions, les moyens, le suivi constituent

Plus en détail

Compte rendu de la rencontre départementale FHF. «La santé bucco-dentaire de la personne âgée en institution : un nouveau défi à relever»

Compte rendu de la rencontre départementale FHF. «La santé bucco-dentaire de la personne âgée en institution : un nouveau défi à relever» ~ 1 ~ Compte rendu de la rencontre départementale FHF «La santé bucco-dentaire de la personne âgée en institution : un nouveau défi à relever» 5 juin 2015 Janzé Allocutions officielles Hubert PARIS, Maire

Plus en détail

Aide et Soins à Domicile en Province de Luxembourg. Le secret professionnel dans un service d Aide et de Soins à Domicile Place des volontaires

Aide et Soins à Domicile en Province de Luxembourg. Le secret professionnel dans un service d Aide et de Soins à Domicile Place des volontaires Le secret professionnel dans un service d Aide et de Soins à Domicile Place des volontaires Aide et Soins à Domicile, c est Un réseau de professionnels de l aide et des soins qui ont pour objectif de proposer

Plus en détail

«EHPAD et Innova/ons» Jeudi 2 juillet 2015 à Talence

«EHPAD et Innova/ons» Jeudi 2 juillet 2015 à Talence «EHPAD et Innova/ons» Jeudi 2 juillet 2015 à Talence «Des solu/ons innovantes pour les aidants» DES SOLUTIONS INNOVANTES POUR LES AIDANTS L ACTION DE LA CNSA BernadeFe MOREAU Directrice de la compensa/on

Plus en détail

Droits et aides pour les aidants familiaux «Être aidant être soi» Prendre soin de soi c est prendre soin de l autre.

Droits et aides pour les aidants familiaux «Être aidant être soi» Prendre soin de soi c est prendre soin de l autre. Droits et aides pour les aidants familiaux «Être aidant être soi» Prendre soin de soi c est prendre soin de l autre. 1 Qu est-ce qu un aidant familial Une personne qui vient en aide, à titre non professionnel

Plus en détail

L essentiel Parcours de personnes âgées :

L essentiel Parcours de personnes âgées : ANTICIPER ET COMPRENDRE L essentiel Parcours de personnes âgées : l animation territoriale MARS 2013 Une réflexion sur l animation territoriale de l offre Les enjeux liés à la démographie et au vieillissement

Plus en détail

L ANIMATION AUPRÈS DES PERSONNES ÂGÉES : RÉFLEXIONS ET PROPOSITIONS

L ANIMATION AUPRÈS DES PERSONNES ÂGÉES : RÉFLEXIONS ET PROPOSITIONS L ANIMATION AUPRÈS DES PERSONNES ÂGÉES : RÉFLEXIONS ET PROPOSITIONS Septembre 2013 Au cours des dernières décennies, l animation auprès des Personnes Âgées a beaucoup évolué : il a fallu s adapter à des

Plus en détail

Catalogue des formations 2014

Catalogue des formations 2014 Catalogue des formations 2014 Institut de Formation en Soins Infirmiers du Centre Hospitalier de Compiègne Code NAF: 851 A - N SIRET 200 034 650 00040 - N existence: 22.60.02.715.60 Sommaire des formations

Plus en détail

F o r m a t i o n. Promotion de la bientraitance de la personne âgée à domicile

F o r m a t i o n. Promotion de la bientraitance de la personne âgée à domicile M é t a F o r F o r m a t i o n Promotion de la bientraitance de la personne âgée à domicile Public ciblé : 2014 tout professionnel de l aide à domicile aux personnes âgées Objectifs principaux : La formation

Plus en détail

Réingénierie aides-soignants (AS) et auxiliaires de puériculture (AP) Synthèse des travaux sur les évolutions ayant un impact sur ces métiers

Réingénierie aides-soignants (AS) et auxiliaires de puériculture (AP) Synthèse des travaux sur les évolutions ayant un impact sur ces métiers Réingénierie aides-soignants (AS) et auxiliaires de puériculture (AP) Synthèse des travaux sur les évolutions ayant un impact sur ces métiers 1 - Les objectifs des travaux Explorer les contours des métiers

Plus en détail

ABRÉGÉ du RAPPORT D EVALUATION EXTERNE

ABRÉGÉ du RAPPORT D EVALUATION EXTERNE ABRÉGÉ du RAPPORT D EVALUATION EXTERNE EHPAD du CENTRE HOSPITALIER de CLUNY «Vous êtes reconnu» Nom responsable de l évaluation Noms des autres évaluateurs : Pascale COSSON : Dr BLACKER-SCHOLLER et Martine

Plus en détail

Espace éthique Alzheimer - Bilan des premiers mois d activité. Présentation au Comité de Suivi du Plan Alzheimer - 30 juin 2011

Espace éthique Alzheimer - Bilan des premiers mois d activité. Présentation au Comité de Suivi du Plan Alzheimer - 30 juin 2011 Espace éthique Alzheimer - Bilan des premiers mois d activité Présentation au Comité de Suivi du Plan Alzheimer - 30 juin 2011 Constitution d un réseau national RNREMA : Mise en place du Réseau national

Plus en détail

Schéma départemental de l enfance et des familles Présentation synthétique

Schéma départemental de l enfance et des familles Présentation synthétique 2014-2018 Schéma départemental de l enfance et des familles Présentation synthétique Aujourd hui Le Département de Saône-et-Loire s est doté le 14 novembre 2014 d un schéma départemental de l enfance et

Plus en détail

56, place du Coudert 63116 BEAUREGARD L EVEQUE Tel : 04-73-68-02-83 Fax : 04-73-68-00-30. Projet de vie

56, place du Coudert 63116 BEAUREGARD L EVEQUE Tel : 04-73-68-02-83 Fax : 04-73-68-00-30. Projet de vie 56, place du Coudert 63116 BEAUREGARD L EVEQUE Tel : 04-73-68-02-83 Fax : 04-73-68-00-30 Projet de vie PROJET DE VIE ACCUEIL DE JOUR Lorsqu il apparaît, le syndrome démentiel transforme dramatiquement

Plus en détail

La performance d un hôpital gériatrique de 320 lits et places : l organiser, la mesurer, l améliorer

La performance d un hôpital gériatrique de 320 lits et places : l organiser, la mesurer, l améliorer La performance d un hôpital gériatrique de 320 lits et places : l organiser, la mesurer, l améliorer Evelyne Gaussens Directrice générale de l HPGM (91) 24/05/2013 Présentation de l Hôpital gériatrique

Plus en détail

Fiche descriptive : DEAMP

Fiche descriptive : DEAMP Fiche descriptive : DEAMP FICHE METIER L'aide médico-psychologique (AMP) exerce une fonction d'accompagnement et d'aide dans la vie quotidienne. A ce titre, il intervient auprès d'enfants, d'adolescents,

Plus en détail

Conseil général de la Haute-Vienne

Conseil général de la Haute-Vienne Conseil général de la Haute-Vienne PRESTATION D ASSISTANCE METHODOLOGIQUE POUR L ELABORATION DU SCHEMA DEPARTEMENTAL DE L AUTONOMIE 2014-2018 Réunion de présentation du schéma 17 septembre 2014 Cekoïa

Plus en détail

Maltraitance Technophobie Technophilie Technopénie Pr Robert Moulias Commission Age Droits Liberté Fédération 39 77 contre la Maltraitance (ex ALMA

Maltraitance Technophobie Technophilie Technopénie Pr Robert Moulias Commission Age Droits Liberté Fédération 39 77 contre la Maltraitance (ex ALMA Maltraitance Technophobie Technophilie Technopénie Pr Robert Moulias Commission Age Droits Liberté Fédération 39 77 contre la Maltraitance (ex ALMA et HABEO) 1 RAPPEL Vieillesse ne signifie pas : - DEPENDANCE

Plus en détail

PETIT GUIDE A L USAGE DE PROFESSIONNELS BIENTRAITANTS

PETIT GUIDE A L USAGE DE PROFESSIONNELS BIENTRAITANTS PETIT GUIDE A L USAGE DE PROFESSIONNELS BIENTRAITANTS SOMMAIRE METHODE ET OUTILS Définitions de la violence, de la maltraitance, de la bientraitance. La notion de prévention des maltraitances. Savoir reconnaître

Plus en détail

Rapport d activités 2013. Alma Paris

Rapport d activités 2013. Alma Paris Rapport d activités 2013 Sommaire Sommaire... 1 Préambule... 3 I- Contexte de l activité 2013... 7 A- Les ressources humaines d... 7 1- Composition de l équipe d... 7 2- Stagiaires... 7 B- Les axes de

Plus en détail

ANNEXE I REFERENTIEL PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE CONTEXTE DE L INTERVENTION

ANNEXE I REFERENTIEL PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE CONTEXTE DE L INTERVENTION ANNEXE I REFERENTIEL PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE CONTEXTE DE L INTERVENTION L auxiliaire de vie sociale réalise une intervention sociale visant à compenser un état de fragilité, de dépendance

Plus en détail

ANNEXE I REFERENTIEL PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE CONTEXTE DE L INTERVENTION

ANNEXE I REFERENTIEL PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE CONTEXTE DE L INTERVENTION ANNEXE I REFERENTIEL PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE CONTEXTE DE L INTERVENTION L auxiliaire de vie sociale réalise une intervention sociale visant à compenser un état de fragilité, de dépendance

Plus en détail

LES PROFESSIONNELS DE LA SANTE

LES PROFESSIONNELS DE LA SANTE AD'PROSANTE : DES FORMATIONS POUR LES PROFESSIONNELS DE LA SANTE AD'PROSANTE - GROUPE SOFT FORMATION 84, Boulevard de la Corderie 13007 Marseille Tél : 04.91.15.71.03 Fax : 04.91.81.52.62 1 NOTRE OFFRE

Plus en détail

«BIENTRAITANCE DES PERSONNES AGEES ACCUEILLIES EN EHPAD» QUESTIONNAIRE EHPAD 2015

«BIENTRAITANCE DES PERSONNES AGEES ACCUEILLIES EN EHPAD» QUESTIONNAIRE EHPAD 2015 «BIENTRAITANCE DES PERSONNES AGEES ACCUEILLIES EN EHPAD» QUESTIONNAIRE EHPAD 2015 A- Données sur le profil de l établissement 1. Nombre de places installées au 31/12/2014 (inombre total de lits ou de logements

Plus en détail

Sur les Foyers et Résidences Sociales de Seine-Maritime

Sur les Foyers et Résidences Sociales de Seine-Maritime DIRECTION DEPARTEMENTALE DE LA COHESION SOCIALE REFERENTIEL «ACCOMPAGNEMENT A L INTEGRATION ET A L ACCES AU DROIT COMMUN DES RESIDENTS» Sur les Foyers et Résidences Sociales de Seine-Maritime 1 Sommaire

Plus en détail

ASSOCIATION LA CHRYSALIDE ARLES & SON ARRONDISSEMENT PROJET ASSOCIATIF HISTORIQUE DE L ASSOCIATION

ASSOCIATION LA CHRYSALIDE ARLES & SON ARRONDISSEMENT PROJET ASSOCIATIF HISTORIQUE DE L ASSOCIATION ASSOCIATION LA CHRYSALIDE ARLES & SON ARRONDISSEMENT PROJET ASSOCIATIF HISTORIQUE DE L ASSOCIATION 1961 : Naissance de La Chrysalide Arles, section dépendante de La Chrysalide de Marseille affiliée à l

Plus en détail

GCSMS du Pays Mellois

GCSMS du Pays Mellois Groupement de Coopération Sociale et Médico-Sociale du Pays Mellois Le Groupement de Coopération Sociale et Médico-Sociale GCSMS du Pays Mellois GCSMS du Pays Mellois -- EHPAD «Fondation Dussouil» - 1

Plus en détail

Objectif 7 : Assurer des prises en charge globales et personnalisées

Objectif 7 : Assurer des prises en charge globales et personnalisées Objectif 7 : Assurer des prises en charge globales et personnalisées Parallèlement aux progrès thérapeutiques, la prise en charge personnalisée en cancérologie se doit d évoluer vers un accompagnement

Plus en détail

BIENTRAITANCE CHEZ LA PERSONNE ÂGÉE

BIENTRAITANCE CHEZ LA PERSONNE ÂGÉE BIENTRAITANCE CHEZ LA PERSONNE ÂGÉE Dr Marie Florence PERARD-BAH Bonjour à tous, Pour ceux qui ne me connaissent pas: Je suis le Dr PERARD-BAH Gériatre responsable du pôle gériatrique du Centre Hospitalier

Plus en détail

Qui recrute? Rattachement hiérarchique. Relations fonctionnelles

Qui recrute? Rattachement hiérarchique. Relations fonctionnelles Fiche Directeur de maison de retraite N 4 DIRECTEUR OU DIRECTRICE DE MAISON DE RETRAITE Directeur ou directrice de maison de retraite Directeur ou directrice d EHPA (Etablissement d hébergement pour personnes

Plus en détail

Eléments de cadrage pour la lettre de mission destinée aux membres du groupe de travail

Eléments de cadrage pour la lettre de mission destinée aux membres du groupe de travail Eléments de cadrage pour la lettre de mission destinée aux membres du groupe de travail Recommandation concernant «la bientraitance : définition et repères pour la mise en œuvre» L Anesm a pour mission

Plus en détail

EVALUATION EXTERNE 2014. RESTITUTION pour les EHPAD du Centre Gériatrique Desaint- Jean

EVALUATION EXTERNE 2014. RESTITUTION pour les EHPAD du Centre Gériatrique Desaint- Jean EVALUATION EXTERNE 2014 RESTITUTION pour les EHPAD du Centre Gériatrique Desaint- Jean 1 L évaluation externe : Rappels Le rapport d évaluation externe doit être envoyé avant le 1 er janvier 2015 aux tutelles

Plus en détail

MAIA Méthode d action pour l intégration des services d aide et de soins dans le champ de l autonomie

MAIA Méthode d action pour l intégration des services d aide et de soins dans le champ de l autonomie MAIA Méthode d action pour l intégration des services d aide et de soins dans le champ de l autonomie LES CAHIERS PÉDAGOGIQUES DE LA CNSA OCTOBRE 2014 Méthode MAIA : un modèle organisationnel national

Plus en détail

Ville d Albertville C C A S. Centre communal d action sociale Services aux personnes âgées et aux personnes handicapées. www.albertville.

Ville d Albertville C C A S. Centre communal d action sociale Services aux personnes âgées et aux personnes handicapées. www.albertville. Ville d Albertville Centre communal d action sociale Services aux personnes âgées et aux personnes handicapées www.albertville.fr Sommaire Logement-foyer : la résidence des 4 Vallées p. 4 Service maintien

Plus en détail

Contribution à la concertation nationale projet de loi autonomie : Les aidants

Contribution à la concertation nationale projet de loi autonomie : Les aidants Contribution à la concertation nationale projet de loi autonomie : Les aidants 9 janvier 2014 «Les vieux sont là, avec leurs joies et leurs souffrances, avec leurs corps parfois malades, acteurs entiers

Plus en détail

du 11 décembre 2014 Feuille de route du ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes

du 11 décembre 2014 Feuille de route du ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes du 11 décembre 2014 Feuille de route du ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes À la suite de la Conférence nationale du handicap, le ministère des affaires sociales, de la

Plus en détail

Intervention du 8 mars 2013 - UVCW. Le secteur de l aide aux familles en Wallonie

Intervention du 8 mars 2013 - UVCW. Le secteur de l aide aux familles en Wallonie Le secteur de l aide aux familles en Wallonie Plan de la présentation Présentation Contexte Paysage belge de l aide et des soins à domicile Evolution socio-démographique Evolution du système de santé Autres

Plus en détail

LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX EDUCATEURS DE JEUNES ENFANTS

LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX EDUCATEURS DE JEUNES ENFANTS LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX EDUCATEURS DE JEUNES ENFANTS 1. RÉFÉRENTIEL PROFESSIONNEL D EDUCATEUR DE JEUNES ENFANTS 2. RÉFÉRENTIEL ACTIVITÉS 3. RÉFÉRENTIEL DE 4. RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION 5. RÉFÉRENTIEL

Plus en détail

Formation des responsables de Marpa et de Petites Unités de Vie SESSION 2008/2009 > programme

Formation des responsables de Marpa et de Petites Unités de Vie SESSION 2008/2009 > programme Formation des responsables de Marpa et de Petites Unités de Vie SESSION 2008/2009 > programme MARPA M A R P A fédération nationale La Fédération nationale des Marpa a confié à Ceris, organisme chargé de

Plus en détail

RAPPORT D ANALYSE. Etude 2014 LES BESOINS DES PROFESSIONNELS EXERCANT AUPRES DES JEUNES ENFANTS EN ILLE ET VILAINE

RAPPORT D ANALYSE. Etude 2014 LES BESOINS DES PROFESSIONNELS EXERCANT AUPRES DES JEUNES ENFANTS EN ILLE ET VILAINE RAPPORT D ANALYSE Etude 2014 LES BESOINS DES PROFESSIONNELS EXERCANT AUPRES DES JEUNES ENFANTS EN ILLE ET VILAINE contact@merlinpinpin.com 06.8000.51.93 Septembre 2014 contact@merlinpinpin.com 06.8000.51.93

Plus en détail

Bien vivre CLIC ENTOUR AGE. dans sa tête, dans son corps et avec les autres

Bien vivre CLIC ENTOUR AGE. dans sa tête, dans son corps et avec les autres CLIC ENTOUR AGE Centre local d information et de coordination pour les retraités Bien vivre dans sa tête, dans son corps et avec les autres Janvier à juin 2013 Activités de prévention - animation - aide

Plus en détail

I. Qu est ce qu un SSIAD?

I. Qu est ce qu un SSIAD? 1 Plan Introduction I. Qu est ce qu un SSIAD? II. L accompagnement du SSIAD III. Présentation du SSIAD de Meyssac et de Beynat IV. Les personnes prises en soin dans le SSIAD V. Présentation d une situation

Plus en détail

Calendrier des formations INTER en 2011

Calendrier des formations INTER en 2011 Calendrier des formations INTER en 2011 THEMES Liste des formations INTER MOTIVEZ ET DYNAMISEZ VOS EQUIPES 98 % de participants satisfaits et se sentant reconnus à la sortie de nos formations! L environnement

Plus en détail

SEMINAIRE DE LANCEMENT Paris, le 9 mai 2011 9h30 16h30

SEMINAIRE DE LANCEMENT Paris, le 9 mai 2011 9h30 16h30 SEMINAIRE DE LANCEMENT Paris, le 9 mai 2011 9h30 16h30 COMPTE RENDU (Version longue) Nombre de participants : 34 Organismes représentés : AD-PA, AFNOR, AGE Platform Europe, ANAP, ANESM, APIL, Association

Plus en détail

Le projet associatif décline et précise la raison

Le projet associatif décline et précise la raison association pour adultes et jeunes handicapés du Val-de-Marne Projet associatif Le projet associatif décline et précise la raison d être et les statuts de l association. Il constitue le document de référence

Plus en détail

Résidence MBV Les FIGUERES -Capendu-

Résidence MBV Les FIGUERES -Capendu- Résidence MBV Les FIGUERES -Capendu- Accompagnement de fin de vie: un travail d équipe Fin de vie en EHPAD Quel que soit le lieu de la «toute fin de vie» et du décès des résidents d Ehpad, l accompagnement

Plus en détail

APAEIIE SAVS LIVRET D ACCUEIL. Service d Accompagnement à la Vie Sociale. Rue de la Grange aux Dimes 67340 INGWILLER : 03.88.89.20.

APAEIIE SAVS LIVRET D ACCUEIL. Service d Accompagnement à la Vie Sociale. Rue de la Grange aux Dimes 67340 INGWILLER : 03.88.89.20. APAEIIE LIVRET D ACCUEIL SAVS Service d Accompagnement à la Vie Sociale APAEIIE, Association Participant à l Accompagnement, à l Education et à l Intégration des personnes en situation de handicap d Ingwiller

Plus en détail

4 ème réunion PAERPA EHPAD

4 ème réunion PAERPA EHPAD 4 ème réunion PAERPA EHPAD Jeudi 16 avril 2015 14h30 17h Délégation territoriale de Paris 1 Cartographie des EHPAD PAERPA (9-10-19) En attente carte stagiaire géographe 2 Ordre du jour 1. Actions déployées

Plus en détail

Carte à requête sur les structures d accueil pour personnes âgées

Carte à requête sur les structures d accueil pour personnes âgées Carte à requête sur les structures d accueil pour personnes âgées Description Cette carte à requête présente l ensemble de l offre en structures d accueil pour les personnes âgées en 2010. L Île-de-France

Plus en détail

Bien-être et Performance Collective Des risques psychosociaux au modèle de management et au bien vivre ensemble

Bien-être et Performance Collective Des risques psychosociaux au modèle de management et au bien vivre ensemble Des risques psychosociaux au modèle de management et au bien vivre ensemble Comment concilier «bienêtre» et «performance collective»? Comment aider les opérationnels à assumer leur responsabilité managériale,

Plus en détail

Cahier de références

Cahier de références 39, avenue Charles Flahault - BP 4128 34091 Montpellier cedex 5 04 99 23 23 70 gerontoclef@inserm.fr Habilitation Anesm n H-10-581 Organisme de formation n 91 34 07221 34 Cahier de références Janvier 2015

Plus en détail

PRÉSENTATION DU CENTRE RESSOURCE DÉVELOPPÉ EN ILE-DE-FRANCE

PRÉSENTATION DU CENTRE RESSOURCE DÉVELOPPÉ EN ILE-DE-FRANCE PRÉSENTATION DU CENTRE RESSOURCE DÉVELOPPÉ EN ILE-DE-FRANCE Marie Vandeville Directrice Séminaire régional Point d étape sur le CREHPSY Alsace Le projet Constats : Personnes démunies et déstabilisées Offre

Plus en détail

Pourquoi choisir Expert Juridique Santé?

Pourquoi choisir Expert Juridique Santé? NOTRE PHILOSOPHIE 2 0 1 4 Pourquoi choisir Expert Juridique Santé? Expert Juridique Santé est un organisme de formation continue spécifique aux établissements de santé et aux structures médico-sociales.

Plus en détail

Les personnes âgées en Ile de France : évolutions et perspectives de la prise en charge de la dépendance.

Les personnes âgées en Ile de France : évolutions et perspectives de la prise en charge de la dépendance. 1 Les personnes âgées en Ile de France : évolutions et perspectives de la prise en charge de la dépendance. Source : INSEE et Etude de l ORS ( Observatoire régional de santé en Ile-de-France) - janvier

Plus en détail

Une initiative de la Direction Générale de la Santé. mise en œuvre Société Française de Gériatrie et Gérontologie. en collaboration avec

Une initiative de la Direction Générale de la Santé. mise en œuvre Société Française de Gériatrie et Gérontologie. en collaboration avec Une initiative de la Direction Générale de la Santé mise en œuvre Société Française de Gériatrie et Gérontologie en collaboration avec Améliorer la qualité des pratiques professionnelles MOBIQUAL : MOBILISATION

Plus en détail

Dispositif d activités physiques et sportives en direction des âgés

Dispositif d activités physiques et sportives en direction des âgés Dispositif d activités physiques et sportives en direction des âgés RAPPORT du GROUPE DE TRAVAIL INTERMINISTÉRIEL DÉCEMBRE 2013 1 Introduction I -Le contexte II -Le Groupe de travail III -Compte rendu

Plus en détail

Restitution des Etats Généraux du Travail Social Poitou - Charentes MERCREDI 28 MAI 2014

Restitution des Etats Généraux du Travail Social Poitou - Charentes MERCREDI 28 MAI 2014 Restitution des Etats Généraux du Travail Social Poitou - Charentes MERCREDI 28 MAI 2014 Rappel des objectifs RAPPEL DES DEUX THEMATIQUES DE L INTER REGION SUD OUEST Mutations du travail social et chantiers

Plus en détail

150 personnes âgées de plus de 75 ans sur 1000 résident en institution,

150 personnes âgées de plus de 75 ans sur 1000 résident en institution, Réalité 150 personnes âgées de plus de 75 ans sur 1000 résident en institution, Le même nombre est avancé pour les personnes âgées maltraitées (France 2 le 22 septembre 2004). Définitions «L'humanitude,

Plus en détail

Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique

Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique A R D E Q A F Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique 1.1 Définition de la profession et du contexte de l intervention p. 2 1.2 Le référentiel d activités du Diplôme

Plus en détail

Dossier de presse Version 2013 Contact Presse : Agence Entre Nous Soit Dit

Dossier de presse Version 2013 Contact Presse : Agence Entre Nous Soit Dit Dossier de presse 1 er service de conseil et d orientation en maison de retraite Version 2013 Contact Presse : Agence Entre Nous Soit Dit Sarah Maurit - Tél. : 01 40 29 15 53 - Mail : smaurit@entrenoussoitdit.fr

Plus en détail

ABREGE D'EVALUATION EXTERNE DU SSAD L ESTUAIRE

ABREGE D'EVALUATION EXTERNE DU SSAD L ESTUAIRE Biarritz, le 05 janvier 2015 ABREGE D'EVALUATION EXTERNE DU SSAD L ESTUAIRE SSAD l'estuaire, 60 Av. de Bodon 44250 Saint-Brévin les Pins SARL B.S.A : Bureau de Sociologie Appliquée 1 bis place Georges

Plus en détail

CATALOGUE DES OUTILS ET PUBLICATIONS. Juin 2015

CATALOGUE DES OUTILS ET PUBLICATIONS. Juin 2015 CATALOGUE DES OUTILS ET PUBLICATIONS Juin 2015 SOMMAIRE Catalogue des outils et publications de l Anesm LES RECOMMANDATIONS DE BONNES PRATIQUES PROFESSIONNELLES (RBPP) 3 Les recommandations tous secteurs

Plus en détail

TOUT SAVOIR SUR L ACCUEIL FAMILIAL ADULTE EN HAUTE-LOIRE

TOUT SAVOIR SUR L ACCUEIL FAMILIAL ADULTE EN HAUTE-LOIRE Social et santé Chaque jour, avec vous. TOUT SAVOIR SUR L ACCUEIL FAMILIAL ADULTE EN HAUTE-LOIRE ///////////// Édition 2014 www.cg43.fr 2 ///////////// ///////////// ÉDITO L accueil familial adulte est

Plus en détail

Qu est-ce que la maladie d Alzheimer? Repérer les premiers signes. Envisager ou établir un diagnostic. Comment évolue la maladie?

Qu est-ce que la maladie d Alzheimer? Repérer les premiers signes. Envisager ou établir un diagnostic. Comment évolue la maladie? LA MALADIE D ALZHEIMER Que savons-nous en 2010? Dans le cadre de la XVIIème journée de mobilisation internationale organisée le 21 septembre, l Equipe Mobile d Intervention Gériatrique du Centre Hospitalier

Plus en détail

BIENVENUE A TOUS. RÉUNION FAMILLE 09 AVRIL 2015

BIENVENUE A TOUS. RÉUNION FAMILLE 09 AVRIL 2015 BIENVENUE A TOUS. RÉUNION FAMILLE ORDRE DU JOUR : RÉUNION FAMILLE 1 ) PARTICIPATION DES FAMILLES 2 ) DIVERS 3) QUESTIONS DE LA SALLE PARTICIPATION DES FAMILLES AUX FONCTIONNEMENTS DE L ETABLISSEMENT. COMMENT?

Plus en détail

GUIDE DE REMPLISSAGE «BIENTRAITANCE DES PERSONNES AGEES ACCUEILLIES EN EHPAD» QUESTIONNAIRE EHPAD 2015

GUIDE DE REMPLISSAGE «BIENTRAITANCE DES PERSONNES AGEES ACCUEILLIES EN EHPAD» QUESTIONNAIRE EHPAD 2015 GUIDE DE REMPLISSAGE «BIENTRAITANCE DES PERSONNES AGEES ACCUEILLIES EN EHPAD» QUESTIONNAIRE EHPAD 2015 Structure du guide Ce guide de remplissage adopte la structure du questionnaire. Un commentaire ou

Plus en détail

Plan Local de Santé Publique

Plan Local de Santé Publique Plan Local de Santé Publique Martigues/Port-de-Bouc n 2 2010-2013 Axes et Objectifs prioritaires Atelier Santé Ville Martigues/Port-de-Bouc PLSP2 - Juin 2010 Axes prioritaires (Sont mentionnés en vert

Plus en détail

Eva. Méthode d évaluation externe. des établissements et services pour personnes âgées dépendantes

Eva. Méthode d évaluation externe. des établissements et services pour personnes âgées dépendantes Eva «Décision n H2009-07-092 portant habilitation du CNEH par l ANESM» Méthode d évaluation externe des établissements et services pour personnes âgées dépendantes Habilitation du CNEH par l ANESM Dans

Plus en détail

ACTEURS DE LA GERONTOLOGIE

ACTEURS DE LA GERONTOLOGIE Bulletin d'information du CLIC de Caen et couronne Février 2015 1 / 5 CLIC INFO Février 2015 ACTEURS DE LA GERONTOLOGIE PAERPA Géroscopie pour les décideurs en gérontologie n 51 décembre 2014, p.37 ASH

Plus en détail

Plan Addictions, Organisation des soins et dispositif spécialisé

Plan Addictions, Organisation des soins et dispositif spécialisé Vers un plan National Alcool - Luxembourg - 2012 Plan Addictions, Organisation des soins et dispositif spécialisé Professeur Michel Reynaud Chef du Département de Psychiatrie et d Addictologie de l Hôpital

Plus en détail

Département RISQUES ET CRISES

Département RISQUES ET CRISES RISQUES ET CRISES FICHES DE FORMATIONS SESSION NATIONALE SPÉCIALISÉE «Management stratégique de la crise» SERVICES DU PREMIER MINISTRE Gestion des risques et des crises : formation à la prise de décision

Plus en détail