A : Indicateurs de la désertification. Introduction
|
|
|
- Gaspard Chénier
- il y a 9 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Actualisation et extension de la carte nationale de sensibilité à la désertification par télédétection sur le territoire steppique. Introduction Le terme «désertification» est souvent associé à l avancée du désert et aux dunes de sable envahissant lentement des régions fertiles. Les grands déserts de notre planète sont en fait des écosystèmes naturels dont les limites peuvent avancer ou reculer d une manière ou d une autre. La désertification est définie comme étant «la dégradation des sols en région aride et semi-aride sous l effet des changements climatiques et de l activité humaine». Ce terme est souvent utilisé pour décrire des conditions qui s apparentent à l avancée du désert. En revanche, on constate une dégradation importante et spectaculaire des terres steppiques, ayant pour conséquences une baisse de la phytomasse et de la productivité (UNCOD, 1977). Une telle dégradation peut avoir des causes multiples parmi lesquelles on peut citer la sécheresse persistante avec une mauvaise utilisation et gestion de cet environnement (Le Houerou, 1969 ; Floret et al, 1978). Le contexte de cette étude est l'élaboration d'un plan de développement des zones arides et de lutte contre la désertification en Algérie. Etant donné l étendue du territoire et de la région touchée par ce phénomène, la télédétection a été retenue comme outil d investigation. Cet outil consiste en l utilisation d images prises par des capteurs embarqués à bord de satellites, dont les principales propriétés sont les suivantes : o possibilité d appréhender de vastes étendues à partir d un seul document représentant différentes bandes spectrales; o répétitivité et fréquence de prise de vue permettant le suivi de phénomènes évolutifs. Le Centre des Techniques Spatiales de par son expérience et ses moyens humains et matériels a pris en charge l'étude des zones exposées au risque de désertification afin d effectuer un zonage de l écosystème steppique en fonction de sa dégradation. Cette étude à permis d établir la carte nationale de sensibilité à la désertification à l échelle du 1/ e sur l ensemble de la zone steppique à savoir les wilayas de Djelfa, M sila, Laghouat, Batna, Khenchela, Tébessa, Biskra, El bayadh, et Naama. Ce travail consiste d abord à mettre au point une méthodologie de cartographie de sensibilité à la désertification puis à tester cette dernière sur la zone test de Djelfa représentant une superficie de ha. Après quoi il s agira d adapter cette méthodologie à l ensemble de la zone d étude. A : Indicateurs de la désertification En l absence de couvert végétal (destruction des plantes pérennes par arrachage ou fauchage), l érosion hydrique et éolienne intervient sur la couche arable, le stade ultime de la désertification étant la mise à nu de la roche mère ou des encroûtements calcaires et gypseux. Les produits érodés se déposent et leurs éléments fins sont repris par l érosion éolienne. L intensité de l érosion dépend de la topographie, du caractère des précipitations et des vents. Les indicateurs de la désertification retenus dans cette étude sont le couvert végétal, le sol et la morphologie. Chacun de ces indicateurs est classé selon son état et l impact qu il produit sur la désertification. La combinaison à travers une matrice de décision de l état de chacun de ces indicateurs donne lieu selon un croisement judicieusement conçu à un niveau
2 de sensibilité à la désertification : désertifié, très sensible, sensible, moyennement sensible et peu ou pas sensible. 1. Indicateurs physiques : Le déplacement des particules du sol est lié, d une part à l intensité de la force qui leur est appliquée (vitesse du vent), d autre part à leur taille. Quand la surface du sol est inclinée dans le sens du vent, la vitesse de progression de la dune s accélère ; lorsqu il y a contre pente, la vitesse décroît (A.D. HOWARD, J.B. MORTON, et al 1977) in M. MAINGUET, 1990). L érosion éolienne s exerce sur les sols sableux, mais le vent entraîne aussi les éléments fins (limon et matière organique). Ainsi, la structure du sol se dégrade, les agrégats s émiettent, le sol devient plus sableux. On observe alors un changement de coloration de la surface provenant du fait que la couche superficielle a été tronquée par le vent. Ils se forment alors de petites buttes caractéristiques qui entourent les pieds des arbustes. Le sol devient impropre à la culture et donc pauvre. Les sels se localisent en aval des émergences d eau à proximité des chotts. Les sols salés avec une structure diffuse sont très sensibles à l érosion. La vitesse d écoulement des eaux en surface devient dangereuse sur des terrains à fortes pentes quand les précipitations à fortes intensités se prolongent. C est ainsi que se développent sur des terrains complètement dénudés, des entailles rectilignes assez profondes. 2. Indicateurs biologiques : Les pratiques agricoles relativement récentes ont éliminé les forêts au détriment de la matière organique en provoquant une érosion extensive. La dégradation de la forêt a favorisé l installation d arbrisseaux. Ceci, est le phénomène connu sous le nom de «Steppisation» (Le Houerou, H.N 1969) entraînant une modification importante du sol. Par ailleurs, le développement de l agriculture sur ces zones steppiques a accentué la dégradation des sols qui sont déjà assez pauvres. 3. Indicateurs socio-économiques : La céréaliculture : La céréaliculture a existé dans la steppe depuis des siècles. Ces cultures, confinées au début dans les dayas et les terrasses d'oueds, ont débordé et gagnent les parcours au sol mince. D'une année à l autre, la céréaliculture occupe des superficies de plus en plus importantes au détriment des terres de parcours, avec des rendements inférieurs à 3 quintaux/ha. Cette pratique est motivée par : o l'isolement et les conditions de vie primaire des populations ; o les pressions démographiques et la sédentarisation des populations ; o le manque d instruments juridiques appropriés pour affronter ce type de problèmes. Le surpâturage: Traditionnellement, les parcours étaient la propriété collective de la communauté Arche où tribu, ainsi ces dernières qui possédaient chacune son propre territoire assuraient la gestion, l'exploitation et la défense. L'effondrement du système agropastoral traditionnel a engendré une exploitation anarchique et désordonnée des parcours. Aujourd'hui, les capacités
3 de production des parcours ont nettement diminué car les différents cycles de sécheresse qu'a connu la région n'ont pas favorisé le développement d'espèces fourragères. En effet, le tapis végétal steppique qui se différencie en groupement spécifique (caractéristique pastorale) reflète les conditions difficiles du milieu et les contraintes climatiques. Le taux de recouvrement des différentes espèces est inférieur à 40% et conditionne le stock fourrager qui dépend de la nature de l'espèce, du sol et des apports en eau. Le surpâturage que connaît la zone steppique s'explique par : o l accroissement du nombre de cheptel pour des motifs commerciaux; o la modernisation des moyens de transports; o la multiplication des points d'eau. B : Matériels et méthodes Elaboration des cartes thématiques de bases La carte d occupation du sol Pour les besoins de cette étude, le choix des bandes spectrales s est porté sur les canaux du Proche infrarouge, du Rouge et du Bleu (TM4, TM3 et TM1), vu leur rendu en information recherchée notamment pour la discrimination entre sol et la végétation, l identification des différents types de végétation et la délimitation des étendues d eau. La carte d occupation du sol, qui représente les principales formations steppique (Forêt, reboisement, parcours à alfa, parcours à halophytes, céréaliculture et jachère) ainsi que les thèmes sol nu, sable, bâti et daya, a été élaborée à l aide d une classification supervisée utilisant la méthode du maximum de vraisemblance. La qualité de la classification est évaluée à travers la matrice de confusion calculée à partir des échantillons choisis pour les différentes classes. La validation des résultats est effectuée après une sortie sur le terrain et qui a montré une dégradation des formations végétales. Cette sortie sur le terrain a permis d apporter des correctifs aux résultats obtenus lors des traitements en laboratoire.
4 La carte pédopaysagique La carte pédopaysagique est le résultat de la combinaison des différents paramètres du milieu physique en l occurrence (sol, végétation, climat). Dans le cadre de cette étude, cette carte a été établie à partir d une démarche basée sur la photo-interprétation d une composition colorée des canaux TM7 (moyen infrarouge, discrimination des types de roches), TM4 (proche infrarouge, identification des types de végétation et biomasse) et TM2 (Vert, cartographie de la couverture végétale) qui permettent une meilleure visualisation de l information pédopaysagique. Cette interprétation a permis de dégager les grandes unités de sols. Un croisement des différentes couches d informations contenues dans les cartes (occupation de sol, classes de pente et lithologie) a permis d identifier les unités de sol en relation avec la végétation et la morphologie. Ces résultats confrontés avec la réalité du terrain ont permis de déterminer les classes de sol que nous retrouvons essentiellement en milieu steppique et qui sont : les sols minéraux bruts, les sols peu évolués, les sols calcimagnésiques, les sols iso humiques et les sols halomorphes. d ensablement
5 Cette carte, élaborée à partir de l indice de brillance calculé sur les données TM4 (proche infrarouge) et TM3 (Rouge) et la répartition de la classe sable, fait ressortir les grands types de dispositifs dunaires, discriminés en fonction de leur réflectance : les sables périphériques et les champs de dunes (moyennes et hautes). Les sables organisés en dunes devront nous renseigner sur la direction des vents maximums et leur compétence à l édification des dunes. Les sables périphériques correspondent au voile sableux qui est la traduction de la perte de terrain au profit de l avancée des sables. Choix des canaux TM4, TM3 & TM1 topographique IMAGES Composition colorée TM7, TM4 &TM2 Choix des échantillons tests Composition colorée d occupation du sol des pentes Lithologique Classification (Supervisée) Image classée Validation (réalité terrain) Choix des Points d appui Reconnaissance des grandes unités de sols Unités isophènes Réalité terrain Détermination des grandes unités de sols Image classée définitive CARTE PEDOPAYSAGIQUE Correction géométrique d occupation du sol Organigramme méthodologique pour la réalisation des cartes thématiques de bases. Croisement de l information Ayant mis en évidence la sensibilité potentielle à la désertification des différentes unités, une matrice de décision, combinant l occupation du sol d une part, les unités de sols en fonction de la morphologie et le sable d autre part, a été dressée. Cette matrice, représentée sur le tableau suivant, permet d inventorier les différentes combinaisons de ces paramètres pouvant être rencontrées sur le terrain. Chaque composante du milieu est étudiée en fonction de sa sensibilité potentielle à la désertification. Toutefois, suivant le type de sol et de végétation associée, les différents milieux ne réagissent pas de la même manière à ce phénomène, d où la notion de sensibilité à la désertification. Ainsi, dans notre cas et après avoir étudié la combinaison des sensibilités potentielles de la végétation, du sol et du sable cinq (05) classes de sensibilité à la désertification ont été dégagées, à savoir très sensible, sensible, moyennement sensible, peu où pas sensible à la désertification ainsi que la classe désertifiée.
6 Couvert végétal Sol en fonction TS S MS PPS de la Morphologie + sable Très Sensible (TS) TS TS S MS Sensible (S) TS S S MS Moyennement Sensible (MS) S S MS MS Peu ou Pas Sensible (PPS) MS MS MS PPS Tableau I : Matrice de décision Elaboration de la carte de sensibilité à la désertification La démarche adoptée pour la réalisation de la carte de sensibilité à la désertification est définie dans l organigramme suivant. Cette carte de synthèse est obtenue en croisant les différentes cartes de bases que nous avons décrit précédemment. Ces données vont être superposées entre elles en donnant un poids pour chaque paramètre étudié. Une matrice de décision sera établie et permettra par le biais du croisement des couches d information, et en se basant sur la matrice de décision décrite précédemment, de réaliser la carte de sensibilité à la désertification. Image de télédétection d ensablement d occupation du sol pédopaysagique Matrice de décision Croisement des couches d informations Organigramme général de la méthodologie pour la réalisation de la carte de sensibilité à la désertification. Résultats et interprétation de sensibilité à la désertification La classe très sensible à la désertification se localise au niveau des édifices sableux et de leurs environs constitués par des voiles sableux. Pour la classe sensible à la désertification, il s'agit essentiellement des terrains occupés par une steppe, dont le taux de recouvrement ne dépasse guère les 20%. Les
7 terrains plats de parcours sont sensibles car très accessibles. Aussi, cette classe concerne les terrains en pente accentuée affectés par une érosion hydrique intense. La classe moyennement sensible à la désertification, concerne les terrains peu accidentés couverts par des parcours à recouvrement moyen à base d'alfa et d'armoise ainsi que les lits d oueds et Dayas occupés par la céréaliculture. La classe peu ou pas sensible à la désertification est caractérisée par des sols minéraux bruts, des parcours à base d alfa bien venante, des massifs montagneux et des matorrals constitués par une végétation à base d Alfa et de genévrier. Cette végétation est dotée de grandes potentialités de régénération pouvant stopper l'effet de l érosion. La classe désertifiée est constituée par les chotts et les sebkhas. Conclusion La carte nationale de sensibilité à la désertification à l échelle du 1/ e a été conçue et réalisée en utilisant les techniques de la télédétection. L approche méthodologique utilisée s articule autour de la combinaison des indicateurs de la désertification et prend en compte les variations sur les plans pédopaysagique, de l utilisation du sol et de l état de la végétation naturelle. Ces variations nous ont amené à considérer les indicateurs de la désertification de la même manière pour toute la steppe Algérienne (même poids dans la combinaison). Cette carte de sensibilité à la désertification (désertifié, très sensible, sensible, moyennement sensible et peu ou pas sensible) permettra la surveillance de l écosystème steppique et la perception des changements agro écologiques, en fonction de l utilisation du sol et constituera une référence pour toutes les études futures. Actuellement, ce travail peu constitué une base de travail pour le développement d un programme de lutte contre la désertification. En outre, l échelle du 1/ e utilisée dans cette étude favorise la vision synoptique de toute la zone steppique Algérienne. L utilité de ce travail se justifie dans la mesure où c est à partir de ses conclusions que nous pouvons élaborer des programmes d interventions précis sur la steppe. Le suivi de la désertification et de son évolution peut se faire par une mise à jour de cette étude. Il est à signaler que le Centre des Techniques Spatiales se consacre actuellement à la mise en place d une base de données environnementale nationale à laquelle seront connectés l ensemble des opérateurs concernés par le phénomène de désertification, et qui mettra à contribution les outils d observation du milieu steppique (télédétection et stations météorologiques) ainsi que les outils de traitements et d échanges (SIG, réseaux, bases de données). Il faut dire qu un énorme travail de sensibilisation et de formation par le projet est nécessaire pour la réussite de cette action.
La base de données régionale sur les sols. d Alsace. La base de données régionale sur les sols d Alsace
3 outils complémentaires pour connaître les sols en Alsace La base de données régionale sur les sols d Alsace Le guide des sols d Alsace La base de données régionale sur les sols Le réseau de mesure de
Agriculture paysanne durable: innovations et meilleures pratiques aux fins de transposition et de reproduction à plus grande échelle
Méthodes innovantes d amélioration sylvo-pastorale: Le cas du projet de lutte participative contre la désertification et de réduction de la pauvreté dans les écosystèmes arides et semi-arides des hauts
Évolution du climat et désertification
Évolution du climat et désertification FACTEURS HUMAINS ET NATURELS DE L ÉVOLUTION DU CLIMAT Les activités humaines essentiellement l exploitation de combustibles fossiles et la modification de la couverture
Évolution du trait de côte et conséquences sur les ouvrages maritimes: Application au Phare de la Coubre (17)
Évolution du trait de côte et conséquences sur les ouvrages maritimes: Application au Jérôme REVEL Laboratoire de Bordeaux Page 1/22 sommaire Introduction Analyse historique du trait de côte Analyse naturaliste
Conception d un CD interactif : simulation d une sortie en écologie végétale
Conception d un CD interactif : simulation d une sortie en écologie végétale A. El Ghorfi *, M. Boulanouar *, M. Cheggour*, N. Zahid ** * Département de biologie, ENS Marrakech ** Département d informatique,
SEMINAIRE SUR LES RISQUES AGRICOLES POTENTIEL AGRICOLE ASSURABLE ET PERSPECTIVES D EVOLUTION
REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE MINISTERE DE L AGRICULTURE ET DU DEVELOPPEMNET RURAL SEMINAIRE SUR LES RISQUES AGRICOLES POTENTIEL AGRICOLE ASSURABLE ET PERSPECTIVES D EVOLUTION Communication
JEUNE CONSEIL DE MONTRÉAL
JEUNE CONSEIL DE MONTRÉAL XXVII e Édition Règlement n o 2014-02 : Règlement sur le développement des toits verts et l agriculture urbaine PRÉSENTATION Présenté par M. Charles Marois, membre du comité exécutif,
LE MONITORING DE LA BIODIVERSITE EN SUISSE. Hervé LETHIER, EMC2I
LE MONITORING DE LA BIODIVERSITE EN SUISSE Hervé LETHIER, EMC2I INTRODUCTION OBJECTIFS L INSTRUMENT LES INDICATEURS UN PREMIER BILAN INTRODUCTION OBJECTIF De simples inventaires spécialisés et ciblés Combler
«Bases de données géoréférencées pour la gestion agricole et environnementale en Roumanie»
«Bases de données géoréférencées pour la gestion agricole et environnementale en Roumanie» Dr. Alexandru BADEA Directeur Applications Spatiales Agence Spatiale Roumaine Tél : +40(0)744506880 [email protected]
Site d étude. Résultats
Avec la collaboration de l Université de Bretagne Occidentale, (Institut Universitaire Européen de la Mer, Laboratoire d'ecophysiologie et de Biotechnologie des Halophytes et Algues Marines) Site d étude
4. Verdissement, une PAC plus verte
4. Verdissement, une PAC plus verte Aides Couplées JA Verdissement Paiement redistributif DPB Trois obligations à respecter : 1. Diversification des assolements 2. Maintien des prairies permanentes 3.
Exemple et réflexion sur l utilisation de données satellitaires
Exemple et réflexion sur l utilisation de données satellitaires Données Global Forest Change Détection des coupes rases non reboisées Importance et répartition des coupes définitives Le renouvellement
16- Grand lac Shaw Portrait 2006
Grand lac Shaw 16- Grand lac Shaw Portrait 2006 16.1 Localisation et description physique du Grand lac Shaw : Municipalité St-Narcisse-de- Rimouski Bassin versant (sous-bassin) Tenure Altitude (m) Latitude
PLAN GÉNÉRAL D AMÉNAGEMENT FORESTIER SEIGNEURIE DE PERTHUIS RÉSUMÉ NOTE AU LECTEUR
NOTE AU LECTEUR Dans le cadre de notre certification forestière à la norme du Forest Stewardship Council de la Seigneurie de Perthuis, nous vous présentons un résumé du plan général d aménagement forestier
OUVERT02 - Maintien de l ouverture par élimination mécanique ou manuelle des rejets ligneux et autres végétaux indésirables Sous-mesure :
OUVERT02 - Maintien de l ouverture par élimination mécanique ou manuelle des rejets ligneu et autres végétau indésirables Sous-mesure : 10.1 Paiements au titre d'engagements agroenvironnementau et climatiques
Promulgue la loi dont la teneur suit : TITRE I
Loi n 98-11 du 29 Rabie Ethani 1419 correspondant au 22 août 1998 portant loi d Orientation et de Programme à Projection Quinquennale sur la Recherche Scientifique et le Développement Technologique 1998-2002
Cadre légal des CLD. Au Canada le développement socioéconomique relève de la juridiction des provinces
Banque de terres Simon Ouellet Agent de développement rural Un outil pour le développement territorial CLD des Collines-de-l Outaouais Emmanuel Roy Agent de développement écologique Cadre légal des CLD
Présenté par : Dr Asmae Nouira. Novembre Hanoi -2007. Journées Scientifiques Inter-Réseaux AUF
Efficacité du semis direct à contrer l érosion hydrique en milieu agricole : mise en évidence à l'aide des techniques de radioéléments, de modélisation et de mesures aux champs (MAROC-CANADA) Présenté
Cartes de l étendue des eaux libres liés aux inondations Guide des produits
Cartes de l étendue des eaux libres liés aux inondations Guide des produits Contexte Les crues ont parfois des effets dévastateurs sur la vie humaine, les infrastructures, l économie, les espèces sauvages
LIDAR LAUSANNE 2012. Nouvelles données altimétriques sur l agglomération lausannoise par technologie laser aéroporté et ses produits dérivés
LIDAR LAUSANNE 2012 Nouvelles données altimétriques sur l agglomération lausannoise par technologie laser aéroporté et ses produits dérivés LIDAR 2012, nouveaux modèles altimétriques 1 Affaire 94022 /
1.2. REALISATION DES OPERATIONS DE PRELEVEMENTS ET D ANALYSES
AVANT-PROPOS Le présent document a été réalisé par ASCONIT Consultants, pour le compte du Conseil Général de Haute-Savoie (CG74) dans le cadre du programme 2007-2008 du suivi de la qualité des eaux des
Étude de la carte de Vézelise. Initiation à la lecture du relief sur une carte topographique
Étude de la carte de Vézelise Initiation à la lecture du relief sur une carte topographique Double objectif de la séance Étude d un paysage lorrain de côte Apprentissage de la lecture du relief sur une
Scientific registration n : 35 Symposium n : 27 Presentation : Poster. SAFAIAN Nosrat, SHOKRI Maryam
Scientific registration n : 35 Symposium n : 27 Presentation : Poster Etude de l'influence des activités humaines sur l'érosion du sol dans la zone aride du Sud-Est de l'iran The study of the human activities
2.0 Interprétation des cotes d évaluation des risques relatifs aux produits
2.0 Interprétation des cotes d évaluation des risques relatifs aux produits L interprétation des cotes attribuées dans le cadre des évaluations des risques relatifs aux produits décrite plus loin repose
4. Résultats et discussion
17 4. Résultats et discussion La signification statistique des gains et des pertes bruts annualisés pondérés de superficie forestière et du changement net de superficie forestière a été testée pour les
Franck VAUTIER, Jean-Pierre TOUMAZET, Erwan ROUSSEL, Marlène FAURE, Mohamed ABADI, Marta FLOREZ, Bertrand DOUSTEYSSIER
Utilisation d images dérivées d un jeu de données LIDAR pour la détection automatisée de vestiges archéologiques (programme de recherche méthodologique LiDARCHEO) Franck VAUTIER, Jean-Pierre TOUMAZET,
Plan de Prévention des Risques Naturels sur les Bas-Champs du Sud de la Baie de Somme Rencontre Nationale IFFORME Dimanche 23 octobre 2011
Plan de Prévention des Risques Naturels sur les Bas-Champs du Sud de la Baie de Somme Rencontre Nationale IFFORME Dimanche 23 octobre 2011 D.D.T.M de la Somme SOMMAIRE Les risques majeurs sur le littoral
Revenu agricole 2013 : une année délicate pour les productions céréalières
Agreste Champagne-Ardenne n 4 - Juillet 2015 Réseau d information comptable agricole En 2013, le Résultat Courant Avant Impôt (RCAI) moyen des exploitations agricoles champardennaises couvertes par le
L évidence écologique Une station d assainissement où il fait bon se
PHYTOREM S.A. L évidence écologique Une station d assainissement où il fait bon se Le BAMBOU-ASSAINISSEMENT Le Procédé Sol EFFLUENTS EXPORTATION VERS LA TIGE Chaume ou tige Pollution organique et minérale
On the spot. Ecocertification et images satellites. Exploitation forestière tropicale au Cameroun
On the spot Ecocertification et images satellites Exploitation forestière tropicale au Cameroun Exploitation forestière tropicale au Cameroun Un nombre croissant d opérateurs forestiers s engagent dans
Projet SENTINELLE Appel àprojets «CO 2»Déc. 2007
Projet SENTINELLE Appel àprojets «CO 2»Déc. 2007 Philippe de DONATO Université de Lorraine/CNRS Co-auteurs: C. PRINET, B. GARCIA, H. LUCAS, Z. POKRYSZKA, S. LAFORTUNE, P. FLAMANT, F. GIBERT, D. EDOUART,
PRESENTATION DU PROGRAMME D ACTION NATIONAL DE LUTTE CONTRE LA DEGRADATION DES TERRES ET DES FORETS EN RDC
PRESENTATION DU PROGRAMME D ACTION NATIONAL DE LUTTE CONTRE LA DEGRADATION DES TERRES ET DES FORETS EN RDC 1. INTRODUCTION 2. ETAT DES LIEUX PLAN 3. PROBLEMATIQUE DE LA DEGRADATION DES TERRES ET DE LA
Jeu de l ingénierie écologique. mémo du joueur
Jeu de l ingénierie écologique mémo du joueur Contexte Qu est-ce que l ingénierie écologique? L ingénierie écologique peut être définie par une action par et/ou pour le vivant. Plus précisément, le vivant
EVALUATION FINALE BKF/012
EVALUATION FINALE BKF/012 Projet d Appui à la Gestion participative des Ressources naturelles dans la Région des Hauts-Bassins FICHE SYNTHETIQUE Pays Titre du projet Code LuxDev Burkina Faso Projet d Appui
Rosemont- La Petite-Patrie. Îlots de chaleur urbains. Tout. savoir! ce qu il faut
Rosemont- La Petite-Patrie Îlots de chaleur urbains Tout savoir! ce qu il faut Qu est-ce qu un îlot de chaleur? Un îlot de chaleur désigne une élévation localisée des températures, particulièrement des
Chapitre 1 : Qu est ce que l air qui nous entoure?
Chapitre 1 : Qu est ce que l air qui nous entoure? Plan : 1. Qu est ce que l atmosphère terrestre? 2. De quoi est constitué l air qui nous entoure? 3. Qu est ce que le dioxygène? a. Le dioxygène dans la
L accès aux données spatiales au profit des applications satellitaires
L accès aux données spatiales au profit des applications satellitaires Le projet Geosud Pierre Maurel, coordinateur du projet GEOSUD Journée du CINES Montpellier, 9 juin 2015 1 Projet GEOSUD Des financements
CONGRES REGIONAL CTA/ ATPS DE LA JEUNESSE EN AFRIQUE
CONGRES REGIONAL CTA/ ATPS DE LA JEUNESSE EN AFRIQUE Exploiter le Potentiel de la Science, de la Technologie et de l Innovation dans les chaînes Agro-alimentaires en Afrique : Créer emplois et richesse
EVOLUTION SPATIO-TEMPORELLE DE L OCCUPATION DES ESPACES SUR LE TRIANGLE MARNAIS
EVOLUTION SPATIO-TEMPORELLE DE L OCCUPATION DES ESPACES SUR LE TRIANGLE MARNAIS MARTIN S. *, DELAHAYE F. ** Bureau d études E3C 2 rue Léon Patoux CS 50001 51664 REIMS CEDEX * Mr Stéphane MARTIN, Directeur
La surveillance appliquée à la gestion des risques géotechniques miniers
Symposium on Innovation and Technology in The Phosphate Industry - SYMPHOS May 6-10, 2013 Agadir, Marocco La surveillance appliquée à la gestion des risques géotechniques miniers Méthodes et Technologies
LIDO DU PETIT ET DU GRAND TRAVERS A MAUGUIO-CARNON
Prix 2013 «Infrastructures pour la Mobilité et Biodiversité» LIDO DU PETIT ET DU GRAND TRAVERS A MAUGUIO-CARNON Aménagement et renaturation d un site naturel remarquable Psammodrome d Edwards Une dégradation
Pays Rhin-Vignoble -Grand Ballon
Pays Rhin-Vignoble -Grand Ballon Schéma Régional de Cohérence Écologique (SRCE) Réunion commission EauBiodiversité-Déchets 22 janvier 2015 DGALN - Direction de l'eau et de la Biodiversité 1 Ordre du jour
Pagaie rouge. Lieu de pratique Plan d eau calme ou piscine comprenant un parcours sur deux buts (terrain 36 mètres par 20 mètres).
Compétences Compétences générales Naviguer avec vitesse et précision (performance) en s engageant et en prenant des informations pertinentes dans un contexte très complexe et incertain de déplacement,
Surveillance et Detection des Anomalies. Diagnostic d une digue: rappel méthodologique
Surveillance et Detection des Anomalies Diagnostic d une digue: rappel méthodologique issu de l expérience d EDF Jean-Paul BLAIS Service Géologie - Géotechnique EDF 1 La méthodologie utilisée par EDF,
FORMATION TECHNIQUE sur la collecte et le traitement des données socio-économiques
APPUI A LA MISE EN PLACE DES DISPOSITIFS NATIONAUX DE SURVEILLANCE ENVORPNNEMENTALE FORMATION TECHNIQUE SUR LA COLLECTE ET LE TRAITEMENT DES DONNEES SOCIO-ECONOMIQUES Plan des modules Par M. Sghaier Septembre,
LE RESEAU AFRICAIN D INFORMATION ENVIRONNEMENTALE
LE RESEAU AFRICAIN D INFORMATION ENVIRONNEMENTALE PREMIERE ETAPE : 2003 à 2004 Questionnaire DERNIER AVANT-PROJET, Version 2.1 RESEAU AFRICAIN D INFORMATION ENVIRONNEMENTALE - RAFINE EVALUATION DES CAPACITES
SELLE Masse d'eau AR51
SELLE Masse d'eau AR51 Présentation Générale : Superficie : 720 m² exutoire : Somme canalisée à Amiens longueur des cours d'eaux principaux : 63,27 km Population du bassin Versant 2006 : 28 211 hab Évolution
Elaboration d un Plan Local d Urbanisme / d un Agenda 21
Elaboration d un Plan Local d Urbanisme / d un Agenda 21 Phase diagnostic Par : P. Mordelet, Université Toulouse 3 C. Aschan-Leygonie, Université Lyon 2 F. Boussama, Université Montpellier 1 C. Mathieu,
Global Monitoring Emergency Services
Global Monitoring Emergency Services Christelle BOSC Olivier POCHARD 22/05/2012 Pôle Applications Satellitaires et Télécommunicaton CETE Sud-Ou LE PROGRAMME GMES Global Monitoring for Environment and Security
Synthèse des travaux réalisés par la DMN dans le cadre du projet ACCMA
Synthèse des travaux réalisés par la DMN dans le cadre du projet ACCMA Fatima Driouech et Atika Kasmi Le travail effectué par l équipe de la DMN, dans le cadre du projet et durant cette première période,
M. F. PITA Departamento de Geografía Física. Universidad de Sevilla. C/ María de Padilla s.n. 41.002-SEVILLA (Espagne). mfpita@cica.
Un nouvel indice de sécheresse pour les domaines méditerranéens. Application au bassin du Guadalquivir (sudo-uest de l Espagne). En: Un nouvel indice de sécheresse pour les domaines méditerranéens. Application
Quelques éléments de bibliographie :
Quelques éléments de bibliographie : La plupart des données et schémas sont issus des travaux de recherche du Laboratoire d Ecologie du Sol et de Biologie des Populations, Université de Rennes 1 (Cluzeau
AMTEC RESOURCES MANAGEMENT LTD. CREATION D UNE BANQUE DE DONNEES DONNEES GEOSPATIALES NATIONALE
AMTEC RESOURCES MANAGEMENT LTD. CREATION D UNE BANQUE DE DONNEES GEOSPATIALE CREATION A D UNE L ECHELLE BANQUE NATIONAL DE DONNEES GEOSPATIALES NATIONALE 1 AMTEC RESOURCES MANAGEMENT LTD. P O Box 3463
BILAN HYDRIQUE ET BESOIN D IRRIGATION DE LA CEREALICULTURE EN REGION SEMI-ARIDE.
Résumé Des travaux de recherches combinant les précipitations annuelles et les températures, classent la zone d étude dans le climat méditerranéen de l étage semi-aride (Seltzer, 1949; Emberger, 1955).
L état des ressources en terres et en eau pour l alimentation et l agriculture dans le monde
RAPPORT DE SYNTHÈSE L état des ressources en terres et en eau pour l alimentation et l agriculture dans le monde Gérer les systèmes en danger ORGANISATION DES NATIONS UNIES POUR L ALIMENTATION ET L AGRICULTURE
Les sols, terreau fertile pour l EDD Fiche activité 3 Que contient un sol?
Les sols, terreau fertile pour l EDD Fiche activité 3 Que contient un sol? Introduction La vie végétale et animale, telle que nous la connaissons, n'existerait pas sans la terre fertile qui forme à la
Mesures de PAR. Densité de flux de photons utiles pour la photosynthèse
Densité de flux de photons utiles pour la photosynthèse Le rayonnement lumineux joue un rôle critique dans le processus biologique et chimique de la vie sur terre. Il intervient notamment dans sur les
Qu est-ce que la désertification?
Qu est-ce que la désertification? Au sens commun du terme et selon les dictionnaires, la désertification c est la transformation d une région en désert. Le mot évoque l avancée du désert aussi bien que
Détermination des enjeux exposés
RAPPORTS CETE de LYON Centre d'études Techniques de LYON Département Laboratoire de Clermont-Ferrand Affaire 19526 Détermination des enjeux exposés au risque inondation de l'oeil à Cosne d'allier novembre
Stratégie du Développement du Gouvernorat de Béja
et de la Planification Stratégie du Développement du Gouvernorat de Béja Entrer 1 Sommaire I - Ressources II - Opportunités III - Filières Economiques 2 I - Ressources oressources naturelles: Des terres
Une espèce exotique envahissante: Le Roseau commun. ou Phragmites australis
Une espèce exotique envahissante: Le Roseau commun ou Phragmites australis Indigène vs exotique Il y a deux sous-espèces de Phragmites australis, L indigène: n envahit pas le milieu, cohabite avec les
Atelier Sécheresse, Analyse et Stratégies d Adaptation Programme
EUR-OPA Risques majeurs Atelier Sécheresse, Analyse et Stratégies d Adaptation Programme Le 21 Novembre 2010 9h-10h30 10h30-11h Cérémonie d Ouverture Pause Café BENAZZOUZ M. T. (Modérateur), BEHLOULI.L.,
Etude de diagnostic hydrogéologique du sous sol de Clamart Quartiers Schneider et Centre ville MAI 2013
Etude de diagnostic hydrogéologique du sous sol de Clamart Quartiers Schneider et Centre ville MAI 2013 Zones d étude et problématiques Quartiers concernés par l étude 1. Centre ville 2. Schneider Quartier
République algérienne démocratique et populaire
République algérienne démocratique et populaire Fiche de projet de jumelage classique P3A-II Appui à l Observatoire National de l Environnement et du Développement Durable (ONEDD) pour l amélioration de
Document d Appui n 3.3. : Repérage ou positionnement par Global Positionning System G.P.S (extrait et adapté de CAMELEO 2001)
Document d Appui n 3.3. : Repérage ou positionnement par Global Positionning System G.P.S (extrait et adapté de CAMELEO 2001) 1. Présentation du GPS Le GPS (Global Positionning System=système de positionnement
Etablissement de cartes de vent sur le pourtour méditerranéen par simulation numérique
Etablissement de cartes de vent sur le pourtour méditerranéen par simulation numérique Etude réalisée en 2003 pour le compte de l Office National des Forêts Eric Delboulbé, Docteur en Mécanique des Fluides
UNE MEILLEURE CONNAISSANCE
CONCEVOIR ET GÉRER DES AMAS DE FUMIER SOLIDE AU CHAMP UNE MEILLEURE CONNAISSANCE pour un meilleur environnement En 2002, le Règlement sur les exploitations agricoles (REA) prévoyait l échéance des dispositions
Fertiliser le maïs autrement
Fertiliser le maïs autrement Dans un contexte de renchérissement des ressources en azote organique et de recherche de plus d autonomie, les agriculteurs biologiques picards et leurs conseillers au sein
La couverture des risques agricoles
PACIFICA - ASSURANCES DOMMAGES La couverture des risques agricoles Patrick Degiovanni Directeur Général Adjoint Page 1 Marrakech, Jeudi 28 octobre 2010 Sommaire Le contexte Les risques du métier en Agriculture
Jean Dubuffet AUTOPORTRAIT II - 1966
Jean Dubuffet AUTOPORTRAIT II - 1966 MON VISAGE A LA MANIERE DE JEAN DUBUFFET OBJECTIFS - utiliser son expérience sensorielle visuelle pour produire une œuvre picturale. - réaliser une œuvre s'inspirant
DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE N
DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE N CARACTERE DE LA ZONE Zone faisant l objet d une protection en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt notamment du
1S9 Balances des blancs
FICHE 1 Fiche à destination des enseignants 1S9 Balances des blancs Type d'activité Étude documentaire Notions et contenus Compétences attendues Couleurs des corps chauffés. Loi de Wien. Synthèse additive.
SECHERESSE, DESERTIFICATION ET DEVELOPPEMENT EN AFRIQUE
SECHERESSE, DESERTIFICATION ET DEVELOPPEMENT EN AFRIQUE Marc BIED-CHARRETON Professeur émérite de l Université de Versailles Saint Quentin en Yvelines Président du Comité scientifique français sur la désertification
Guide d entretien. de votre assainissement non collectif
juillet 2009 Guide d entretien de votre assainissement non collectif Votre système d assainissement n est pas raccordé au «tout à l égout». Il est dit «non-collectif», «autonome» ou encore «individuel».
Qu est-ce que l adaptation au changement climatique?
Note de position de CARE sur le changement climatique Qu est-ce que l adaptation au changement climatique? Le changement climatique représente une menace sans précédent pour les populations des pays en
Avis bureau Création d une zone commerciale Sainte Anne sur Brivet
Déplacement et agrandissement de la zone commerciale de Pont Château. 30ha Le projet et le SAGE Qualité des milieux Article 1 protection des zones humides Article 2 niveau de compensation Article 5 création
VITICULTURE 2012 V 12 / PACA 02 STRATEGIE D APPLICATION DU CUIVRE EN VITICULTURE
VITICULTURE 212 V 12 / PACA 2 STRATEGIE D APPLICATION DU CUIVRE EN VITICULTURE Silvère DEVEZE Chambre d Agriculture de Vaucluse 1- Identification de l action a. Responsables techniques et partenaires :
ÉTUDE PRÉPARATOIRE - SECTION IV SCHÉMAS DIRECTEURS. EP4-SD-LI-02a «AN DER UECHT» PROJET D AMÉNAGEMENT GÉNÉRAL DE LA COMMUNE DE KÄERJENG
AMÉNAGEMENT GÉNÉRAL DE LA COMMUNE DE KÄERJENG SECTION IV - ÉTUDE PRÉPARATOIRE PROJET D AMÉNAGEMENT GÉNÉRAL DE LA COMMUNE DE KÄERJENG ÉTUDE PRÉPARATOIRE - SECTION IV SCHÉMAS DIRECTEURS EP4-SD-LI-02a «AN
Fiche Technique. Filière Maraichage. Mais doux. Septembre 2008
Fiche Technique Production Peu Développée en Languedoc-Roussillon Filière Maraichage Mais doux Septembre 2008 Rédigée par : Julien GARCIA Chambre Régionale d Agriculture du Languedoc-Roussillon Potentiel
UTILISATION CONTEMPORAINE DU CHEVAL DE TRAIT
Le cheval, UTILISATION CONTEMPORAINE DU CHEVAL DE TRAIT un moteur d insertion écologique, durable, économique, créatif... Une énergie renouvelable. Un brin d Histoire... Les années de Gloire et le déclin.
Jean Pierre THIBAULT / DREAL Aquitaine / Stratégie nationale
Jean Pierre THIBAULT / DREAL Aquitaine / Stratégie nationale Stratégie nationale de gestion intégrée du trait de côte : vers la relocalisation des activités et des biens Ministère de l'écologie, du développement
Fiche de renseignements accompagnant la demande de permis de construire en zone agricole dans le Haut-Rhin
Nom - Prénom (ou Nom de la société) : Adresse permanente : Téléphone : Email : Date de naissance: Statut juridique : s exploitation individuelle s GAEC s EARL s Autre (à préciser) Nom et Prénom du Chef
Comprendre l Univers grâce aux messages de la lumière
Seconde / P4 Comprendre l Univers grâce aux messages de la lumière 1/ EXPLORATION DE L UNIVERS Dans notre environnement quotidien, les dimensions, les distances sont à l échelle humaine : quelques mètres,
Étude de cas visant à la mise en place du projet ABIPA C3F
Étude de cas visant à la mise en place du projet ABIPA C3F Réalisé par Pedro Fernández Bautista The Coastal and Marine Union (EUCC), Chef de file du projet ABIPA C3F Décembre 2009 Projet financé par le
L EAU POTABLE : COMMENT LA PRÉSERVER Bien que l eau soit une ressource renouvelable, il ne faut pas pour autant la gaspiller. Les Québécois sont les
L EAU POTABLE : COMMENT LA PRÉSERVER Bien que l eau soit une ressource renouvelable, il ne faut pas pour autant la gaspiller. Les Québécois sont les deuxièmes plus grands consommateurs d eau potable, juste
La cohabitation des races ovines Ouled Jellal (OJ) et Beni Guil (BG) et développement de l'élevage ovin dans le système pastoral du Maroc Oriental
Mediterranean biodiversity as a tool for the sustainable development of the small ruminant sector: From traditional knowledge to innovation Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II Rabat, 16 décembre
MISE EN DÉCHARGE. Une entreprise de Bayer et LANXESS
MISE EN DÉCHARGE Une entreprise de Bayer et LANXESS MISE EN DÉCHARGE Introduction INTRODUCTION La mise en décharge, dans le respect de l environnement, de certains types de déchets est un complément important
La gestion des données en écologie des communautés végétales : l exemple de Phytobase
Journée Bases de Données Besançon 21 mars 2013 La gestion des données en écologie des communautés végétales : l exemple de Phytobase François Gillet Université de Franche-Comté CNRS UMR 6249 Chrono-environnement
Salles de bains PMR *
solutions accessibilité Salles de bains PMR * * Personne à Mobilité Réduite Bandes d éveil de vigilance Escaliers carrelés www.desvres.com solutions accessibilite EXIgENCES ET CONTRaINTES Projections d
Title: OED Précis no. 134 - Gestion de la production animale au Botswana: les précieuses leçons des expériences précédentes Job number: 98F0708
Title: OED Précis no. 134 - Gestion de la production animale au Botswana: les précieuses leçons des expériences précédentes Job number: 98F0708 Language: English Translations: French Country: Botswana
PAC. ce qui change. vraiment
PAC 2014 2020 ce qui change vraiment Dotée d un budget préservé de l ordre de 9,1 milliards par an, la nouvelle pac entrera pleinement en application en 2015 et sera le cadre commun de l agriculture européenne
Intégration du référentiel hydrographique Bd Carthage dans le Système d Information de l agence de l eau Adour Garonne
Intégration du référentiel hydrographique Bd Carthage dans le Système d Information de l agence de l eau Adour Garonne point de vue sur l importance attributaire d un référentiel 1 Plan de la présentation
Plan de désherbage, plan de gestion différenciée : objectifs et mise en œuvre concrète, quelles sont les actions à mettre en place par les communes?
11 décembre Arles Plan de désherbage, plan de gestion différenciée : objectifs et mise en œuvre concrète, quelles sont les actions à mettre en place par les communes? Claire LAFON Benoit DUPUY Introduction
Sorgho grain sucrier ensilage L assurance sécheresses
Sorgho grain sucrier ensilage L assurance sécheresses Sorgho grain sucrier Itinéraire cultural Type de sol et préparation avant semis Le sorgho grain sucrier est relativement peu exigeant par rapport au
Jeunes en Apprentissage pour la réalisation de Nanosatellites au sein des Universités et des écoles de l enseignement Supérieur
PROJET JANUS Jeunes en Apprentissage pour la réalisation de Nanosatellites au sein des Universités et des écoles de l enseignement Supérieur Contact : [email protected] OBJECTIFS Satellites Etudiants
Cédric Gendre Inra, ESR Toulouse
ODR, Bases de données administratives à différentes échelles spatiales Cédric Gendre Inra, ESR Toulouse 2èmes journées de recherches en sciences sociales INRA SFER CIRAD 11 & 12 décembre 2008 LILLE, France
3. Artefacts permettant la mesure indirecte du débit
P-14V1 MÉTHODE DE MESURE DU DÉBIT D UN EFFLUENT INDUSTRIEL EN CANALISATIONS OUVERTES OU NON EN CHARGE 1. Domaine d application Cette méthode réglemente la mesure du débit d un effluent industriel en canalisations
FONDS D INVESTISSEMENT CLIMATIQUES
FONDS D INVESTISSEMENT CLIMATIQUES CRITÈRES DE SÉLECTION DES PROGRAMMES PILOTES NATIONAUX ET RÉGIONAUX AU TITRE DU PROGRAMME D INVESTISSEMENT FORESTIER I. CADRE GÉNÉRAL 1. On s accorde de plus en plus
Monitoring de surface de sites de stockage de CO 2 SENTINELLE. (Pilote CO2 de TOTAL Lacq-Rousse, France) Réf. : ANR-07-PCO2-007
Monitoring de surface de sites de stockage de CO 2 (Pilote CO2 de TOTAL Lacq-Rousse, France) SENTINELLE Réf. : ANR-07-PCO2-007 Ph. de DONATO (INPL-CNRS) (Coordonnateur) PARTENAIRES Durée : 3 ans + 7 mois
Atelier de participation à la lecture de notre cadre de vie et de ses mutations. à destination des membres des CCATM et des CLDR
Atelier de participation à la lecture de notre cadre de vie et de ses mutations à destination des membres des CCATM et des CLDR Le cadre de vie, C est quoi au juste? Environnement incorporant la dimension
