Tumeurs de la verge : conduite à tenir vis-à-vis des ganglions. Pr Eric HUYGHE Dr Boris DELAUNAY

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Tumeurs de la verge : conduite à tenir vis-à-vis des ganglions. Pr Eric HUYGHE Dr Boris DELAUNAY"

Transcription

1 + Tumeurs de la verge : conduite à tenir vis-à-vis des ganglions Pr Eric HUYGHE Dr Boris DELAUNAY

2 + Introduction Cancer du pénis = rare Incidence : 1/ hommes en Europe Pic de fréquence entre ans Rôle de l inflammation chronique (manque d hygiène) et infection à HPV Carcinome épidermoïde : 95% des cas Envahissement ganglionnaire = plus important facteur pronostique pour la survie

3 + Classification TNM

4 + Facteurs de risque de métastases ganglionnaires Stade pt: pt1b : tumeur primitive envahissant le tissu conjonctif sous-épithélial avec invasion lympho-vasculaire ou faiblement ou non différenciés Grade histopronostique : G2 : moyennement différencié Ganglions palpables Hughes Eur Urol 2010

5 + Bilan ganglionnaire Examen clinique : Palpation des aires gg inguinales bilatérale : systématique Recherche adénopathies, nombre, consistance, taille, fixation aux plans profonds Pas d atteinte gg pelvienne sans atteinte inguinale Mais : prédiction clinique non fiable Taux de faux négatifs : 18 à 23% (obèses) Cytoponction : Si adénopathie palpée +/- guidée par l échographie N a de valeur que positive Guide l attitude de la prise en charge

6 + Bilan ganglionnaire radiologique Echographie: Peut détecter modifications architecturales de gg (augmentation de volume asymétrie d épaisseur ) Essentiellement pour guider une cytoponction TDM : Inguinal et pelvien Si examen clinique difficile (obèse) ou adénopathie inguinale palpée IRM : Pas de supériorité par rapport TDM A réserver si CI TDM

7 + Bilan ganglionnaire radiologique TEP-TDM au 18 F-FDG : Sensibilité : 40 à 91% - Spécificité : 97 à 100% VPP : 37 à 100% - VPN 91 à 97% Graafland Eur Urol 2009 / Souillac J Urol 2012 / Schlenker Urol Oncol 2012 Limite de détection des micrométastases < 0,5 cm Leijte BJU Int 2009 Si patient cn0, pas de TEP-TDM au 18 F-FDG en routine A l inverse, si cn+, le TEP-TDM au 18 F-FDG est recommandé pour le bilan d extension pelvien et à distance Sadeghi Clin Nucl Med 2012

8 + Bilan ganglionnaire radiologique Ganglion sentinelle : Identifie le(s) premier(s) relais gg inguinal Permet de réduire la morbidité du curage inguinal Permet de détecter méta gg non palpée ou non détectée par imagerie standard Si négatif : curage inutile Taux de faux négatifs : 5% Taux de complication : 6 à 7% Lam Eur Urol 2013 / Graafland Eur Urol 2010 / Sadeghi J Urol 2012 Recommandé si tumeur du pénis en place, avec risque d extension gg et pas d adénopathie palpée (cn0)

9 + Ganglion sentinelle : En pratique Technique standardisée : La veille en médecine nucléaire, sous anesthésie locale, injection intradermique 0,3-0,4 ml de 99m Tc nanocolloïde autour de la tumeur A 15, clichés antérieurs recherchent trajet lymphatique (si absent, curage impératif) A 90, nouvelles images et marquage cutané Le jour de l intervention, après anesthésie, injection de Bleu de Méthylène comme le traceur (sous cutané) Intervention guidée par gamma caméra / bleu Analyse anatomopathologique : examen après fixation (pas d extempo) Si positif : curage différé

10 + Bilan ganglionnaire : En pratique

11 + Modalités thérapeutiques: La chirurgie Lymphadénectomie inguinale totale : Ablation de tous les gg inguinaux superficiels et profonds Limites : Sartorius / Long adducteur / ligament inguinal Morbidité +++ : 30 à 70% (lymphocèle nécrose cutanée infection pariétale hémorragie lymphoedème ) Bouchot Eur Urol 2004 Abord endoscopique (laparoscopique +/- robot assisté) proposé avec diminution de la morbidité? Sotelo, Romanelli Actas Urol Esp 2013 / Matin BJU Int 2013

12 + Modalités thérapeutiques: La chirurgie Lymphadénectomie inguinale superficielle «modifiée» : Ablation de tous les gg inguinaux superficiels en dedans de la grande veine saphène En effet, si patient pn+ alors qu il était cn0, ne concerne que cette zone Leijte Eur Urol 2008 Morbidité faible avec 7% complications précoces et 3% complications tardives Mais augmentation des faux négatifs Bouchot Eur Urol 2004 Si le curage «modifié» confirme atteinte métastatique ganglionnaire : doit être complété par curage total

13 + Lymphadenectomie robot-assistée Technique

14 + Lymphadenectomie robot-assistée Technique

15 + Lymphadenectomie robot-assistée Technique

16 + Lymphadenectomie robot-assistée Technique

17 + Lymphadenectomie robot-assistée Technique

18 + Modalités thérapeutiques: La chirurgie Lymphadénectomie iliaque : Intéresse les 3 chaînes ganglionnaires iliaques : Externe Interne Primitive Par voie laparoscopique Dans 2 temps opératoire après lymphadénectomie inguinale

19 + Anatomo-pathologie Facteurs de bon pronostic : Moins de 2 gg métastatiques Atteinte unilatérale Pas d effraction extra-gg Pas de gg pelvien métastatique

20 + Modalités thérapeutiques: La radiothérapie Pas de règle et de dose précise pour la radiothérapie inguinale dans le cancer du pénis Aucun effet curatif démontré si adénopathie palpée en place Pas d indication à radiothérapie inguinale prophylactique si cn0 Proposée en adjuvant après une lymphadénectomie inguinale : meilleur contrôle local si exérèse incomplète ou marges positives (Graafland J Urol 2010) En palliatif si masse inextirpable avec retentissement clinique

21 + Modalités thérapeutiques: La chimiothérapie Cancer du pénis : peu chimio-sensible Cisplatine/Méthotrexate/Bléomycine (BMP) ou Bléomycine/Vincristine/Méthotrexate (BVM) : réponse faible et toxicité importante Plus récemment : Paclitaxel/Ifosfamide/Cisplatine (TIP) ou Paclitaxel/Cisplatine/5-Fluorouracil (TPF) : plus encourageant? (Di Lorenzo BJU Int 2012) Résultats chimio néo-adjuvante ou adjuvante : ne permettent pas de conclure l intérêt sur la survie et le contrôle local (petits nombres de cas pas de randomisation )

22 + Modalités thérapeutiques: En pratique Prise en charge gg doit être systématique et bilatérale Doit être fait dès le diagnostic : meilleurs résultats sur la survie si prise en charge initiale adaptée plutôt que d attendre évolution locale Indication thérapeutique dépend de : Examen clinique cytoponction bilan paraclinique : Adénopathies palpées? Adénopathies métastatiques? Risque d atteinte ganglionnaire (selon stade et grade) Lymphadénectomie inguinale seule = rôle curateur si pn1 Si extension gg plus étendue : prise en charge multimodale

23 + Recom. CCAFU 2014 J. Rigaud

24 + Surveillance aires ganglionnaires Fréquence de surveillance 1 ère et 2 ème années 3 ème, 4 ème et 5 ème années Examens de surveillance Pas de curage Tous les 3 mois Tous les 6 mois Examen clinique ou auto-palpation Curage pn0 Tous les 6 mois Tous les 12 mois Examen clinique ou auto-palpation Curage pn+ Tous les 3 mois Tous les 6 mois Echographie inguinale Cytoponction si adénopathie Recom. CCAFU 2014 J. Rigaud

Place du Curage dans le Cancer du Rein

Place du Curage dans le Cancer du Rein Place du Curage dans le Cancer du Rein Épidémiologie des cancers du Rein Incidence MONDE 271 000 nouveaux cas en 2008 Taux stand monde pour 100 000 : Hommes : 14,2 : 5,8 France: 11 080 nouveaux cas en

Plus en détail

IMAGERIE des TUMEURS SUPERFICIELLES et des PARTIES MOLLES

IMAGERIE des TUMEURS SUPERFICIELLES et des PARTIES MOLLES IMAGERIE des TUMEURS SUPERFICIELLES et des PARTIES MOLLES Pr Frank Boudghène Hopital Tenon - Université Paris 6 IMAGERIE des TUMEURS epidermiques des parties molles DERMATOLOGIE Utilise peu les techniques

Plus en détail

Thésaurus du Cancer du Pancréas

Thésaurus du Cancer du Pancréas Thésaurus du Cancer du Pancréas 1 Classification TNM TX T0 Tis T1 T2 T3 T4 Renseignements insuffisants pour classer la tumeur primitive. Pas de signe de tumeur primitive. Carcinome in situ. Tumeur limitée

Plus en détail

Fiche tumeur gynécologique. Adénocarcinome de l ENDOMETRE

Fiche tumeur gynécologique. Adénocarcinome de l ENDOMETRE Fiche tumeur gynécologique Adénocarcinome de l ENDOMETRE FIGO IA G123 tumeur limitée à l endomètre IB G123 invasion du myomètre inférieur à 50% IC G123 invasion du myomètre supérieur à 50% IIA G123 invasion

Plus en détail

Prise en charge des aires ganglionnaires dans les carcinomes cutanés cervico-faciaux

Prise en charge des aires ganglionnaires dans les carcinomes cutanés cervico-faciaux Prise en charge des aires ganglionnaires dans les carcinomes cutanés cervico-faciaux DU de chirurgie réparatrice des cancers cutanés de la face (Angers) Le drainage lymphatique de la face Calqué sur le

Plus en détail

Bilan d extension et surveillance du cancer du testicule. L. BRUNEREAU, F. BRUYERE, C. LINASSIER, JL. BAULIEU CHU de TOURS

Bilan d extension et surveillance du cancer du testicule. L. BRUNEREAU, F. BRUYERE, C. LINASSIER, JL. BAULIEU CHU de TOURS Bilan d extension et surveillance du cancer du testicule L. BRUNEREAU, F. BRUYERE, C. LINASSIER, JL. BAULIEU CHU de TOURS Cancer du testicule Tumeurs germinales uniquement (95%) TG séminomateuse (35-45

Plus en détail

Imagerie: intérêt du PETscan en Urologie Congres Francophone d Oncologie Multidisciplinaire: session urologie octobre 2016

Imagerie: intérêt du PETscan en Urologie Congres Francophone d Oncologie Multidisciplinaire: session urologie octobre 2016 Imagerie: intérêt du PETscan en Urologie Congres Francophone d Oncologie Multidisciplinaire: session urologie 13-15 octobre 2016 Dr Isabelle Brenot-Rossi Institut Paoli-Calmettes plan Cancers des voies

Plus en détail

Principes de la chirurgie carcinologique

Principes de la chirurgie carcinologique Principes de la chirurgie carcinologique Chirurgie carcinologique Introduction: Pendant longtemps, la chirurgie a représenté LE SEUL TRAITEMENT des tumeurs solides Aujourd hui, la chirurgie RESTE le traitement

Plus en détail

Est-il «SAGE» de réaliser un examen extemporané du ganglion sentinelle? L examen extemporané n a plus sa place

Est-il «SAGE» de réaliser un examen extemporané du ganglion sentinelle? L examen extemporané n a plus sa place Institut Bergonié Est-il «SAGE» de réaliser un examen extemporané du ganglion sentinelle? L examen extemporané n a plus sa place Gaëtan MacGrogan Département de BioPathologie Institut Bergonié Bordeaux

Plus en détail

CANCER DU SEIN. Dr de GOURNAY Emmanuel Département de Chirurgie

CANCER DU SEIN. Dr de GOURNAY Emmanuel Département de Chirurgie CANCER DU SEIN Dr de GOURNAY Emmanuel Département de Chirurgie CANCER DU SEIN Incidence: 50 000 nouveaux cas Décès: plus de 11 000 par an 1 femme sur 8 Problème de santé publique Implications sociales

Plus en détail

Zone A: 5 à 9. ZONE: A de 5 à 9

Zone A: 5 à 9. ZONE: A de 5 à 9 ZONE: A de 5 à 9 5 - CAT DEVANT UNE LESION SUSPECTE:Suspicion de mélanome Exérè se complète de la lésion suspecte Mélanome in situ? : Marge d exérèse: 0,5cm (+si mélanome sur Dubreuilh*) Breslow 1mm? Ulcération

Plus en détail

LE CANCER DE L ENDOMETRE SOMMAIRE

LE CANCER DE L ENDOMETRE SOMMAIRE LE CANCER DE L ENDOMETRE SOMMAIRE 1. BILAN INITIAL... 2 2. METHODES THERAPEUTIQUES... 2 2.1. CHIRURGIE...2 2.2. HISTOLOGIE...3 2.3. CHIMIOTHERAPIE...3 2.3. RADIOTHERAPIE...3 2.4. HORMONOTHERAPIE...3 3.

Plus en détail

types histologiques épidermoïde et adénocarcinome

types histologiques épidermoïde et adénocarcinome Fiche tumeur gynécologique carcinome COL UTERIN types histologiques épidermoïde et adénocarcinome Tis TNM Col Utérin FIGO In situ 0 T1 -T1a -T1a1 -T1a2 -T1b -T1b1 -T1b2 -T2 -T2a -T2b -T3 -T3a -T3b T4 N1

Plus en détail

CURAGE AXILLAIRE ET TECHNIQUES DU GANGLION SENTINELLE

CURAGE AXILLAIRE ET TECHNIQUES DU GANGLION SENTINELLE CURAGE AXILLAIRE ET TECHNIQUES DU GANGLION SENTINELLE Cancer du sein : Incidence : 40 000 cas/an en France 85% de cancers invasifs : nécessité de connaître le statut ganglionnaire pour 34 000 patientes

Plus en détail

Etude EFFECT. Formulaire d enregistrement prospectif

Etude EFFECT. Formulaire d enregistrement prospectif Etude EFFECT Formulaire d enregistrement prospectif Les variables marquées d un REQ en exposant sont des variables à remplir obligatoirement. Les variables avec sont des variables single-select ; on ne

Plus en détail

Peut-on ne pas faire de bilan d extension?

Peut-on ne pas faire de bilan d extension? Peut-on ne pas faire de bilan d extension? Dr Claudia Lefeuvre-Plesse 12/06/2015 Avec le soutien de Pierre Kerbrat De Jean-Sebastien Fresnel 2 histoires en parallèle. Noemie, 38 ans Autopalpation Bilan

Plus en détail

CAS PARTICULIER : LA TUMEUR STROMALE. P. SIMON, CHRU Besançon 10/04/2015

CAS PARTICULIER : LA TUMEUR STROMALE. P. SIMON, CHRU Besançon 10/04/2015 CAS PARTICULIER : LA TUMEUR STROMALE P. SIMON, CHRU Besançon 10/04/2015 Épidémiologie Tumeur rare 10% des sarcomes utérins 0,2% des néoplasies utérines Ashraf-Ganjoei T et al. World J Surg Oncol. 2006

Plus en détail

Survie des tumeurs infiltrantes du pénis à risque d envahissement ganglionnaire inguinal

Survie des tumeurs infiltrantes du pénis à risque d envahissement ganglionnaire inguinal UNIVERSITE DE NANTES FACULTE DE MEDECINE Année 2009 N 103 THESE pour le DIPLOME D ETAT DE DOCTEUR EN MEDECINE Qualification en Chirurgie Générale Par Louis MARCONNET Né le 09 janvier 1980 à Orsay (91)

Plus en détail

Métastases Pulmonaires

Métastases Pulmonaires Métastases Pulmonaires Diagnostic, et traitement «local» Philippe Girard, Stéphane Lenoir Institut Mutualiste Montsouris, Paris Métastases Pulmonaires 1. Présentation radio-clinique, diagnostic 2. Traitement

Plus en détail

Bilan d extension des adénocarcinomes du bas oesophage. Fabien Fumex Lyon Hôpital Privé Jean Mermoz

Bilan d extension des adénocarcinomes du bas oesophage. Fabien Fumex Lyon Hôpital Privé Jean Mermoz Bilan d extension des adénocarcinomes du bas oesophage Fabien Fumex Lyon Hôpital Privé Jean Mermoz Conflits d intérêt Aucun Objectifs pédagogiques Connaître la place et les performances des examens complémentaires

Plus en détail

Processus tumoraux UE 2.9

Processus tumoraux UE 2.9 Processus tumoraux UE 2.9 Dominique Béchade Institut Bergonié Bordeaux Généralités en cancérologie (2) Plan du cours généralités en cancérologie (2) Introduction Circonstances de découverte d un cancer

Plus en détail

IMAGERIE DE L EXTENSION GANGLIONNAIRE DES CANCERS PELVIENS DE LA FEMME R LATIB, I ENNAFAA, Z JAMALEDDINE, L JROUNDI, I CHAMI, N BOUJIDA Service de

IMAGERIE DE L EXTENSION GANGLIONNAIRE DES CANCERS PELVIENS DE LA FEMME R LATIB, I ENNAFAA, Z JAMALEDDINE, L JROUNDI, I CHAMI, N BOUJIDA Service de IMAGERIE DE L EXTENSION GANGLIONNAIRE DES CANCERS PELVIENS DE LA FEMME R LATIB, I ENNAFAA, Z JAMALEDDINE, L JROUNDI, I CHAMI, N BOUJIDA Service de radiologie, Institut National d Oncologie, Rabat, Maroc

Plus en détail

Cancer de la prostate oligométastatique Quelle imagerie?

Cancer de la prostate oligométastatique Quelle imagerie? Cancer de la prostate oligométastatique Quelle imagerie? Les Incontournables en Cancérologie Mardi 8 Novembre 2016 Dr Pierre-Yves BRARD Centre Hospitalier Métropole Savoie Cancer de prostate oligo-métastatique

Plus en détail

TUMEURS EPIDERMOIDES DE LA VERGE

TUMEURS EPIDERMOIDES DE LA VERGE TUMEURS EPIDERMOIDES DE LA VERGE La mise à jour à jour a été effectuée à partir des recommandations 2010 en onco-urologie (AFU, EAU, ESMO, INCA), et de publications importantes nouvelles ayant un impact

Plus en détail

Imagerie dans les cancers des VADS: ses avantages et ses limites

Imagerie dans les cancers des VADS: ses avantages et ses limites Imagerie dans les cancers des VADS: ses avantages et ses limites Philippe Halimi, MD Service de Radiologie, Hôpital Européen Georges Pompidou, Paris Faculté de Médecine Paris-V; Université René Descartes

Plus en détail

Place du «staging» ganglionnaire dans les cancers du col utérin en 2013

Place du «staging» ganglionnaire dans les cancers du col utérin en 2013 Place du «staging» ganglionnaire dans les cancers du col utérin en 2013 Montpellier, le 24 Janvier 2013 Dr P.E Colombo, A. Mourregot et P. Rouanet CRLC Val D Aurelle Montpellier Cancers du col utérin et

Plus en détail

lymphoscintigraphie et exérèse

lymphoscintigraphie et exérèse ONCO-DERMATOLOGIE INFORMATION AUX PATIENTS Qu est-ce qu une lymphoscintigraphie et exérèse du ganglion sentinelle? Qu est-ce qu une lymphoscintigraphie dans la prise en charge Le repérage du ganglion sentinelle

Plus en détail

Document de travail - 24/11/2010. Les cancers primitifs du vagin sont rares et représentent moins de 1% des cancers gynécologiques.

Document de travail - 24/11/2010. Les cancers primitifs du vagin sont rares et représentent moins de 1% des cancers gynécologiques. De OncologiK. Ce référentiel, dont l'utilisation s'effectue sur le fondement des principes déontologiques d'exercice personnel de la médecine, a été élaboré par un groupe de travail pluridisciplinaire

Plus en détail

LE GANGLION SENTINELLE

LE GANGLION SENTINELLE LE GANGLION SENTINELLE LE GANGLION SENTINELLE Expérience de 1999 à 2005 469 patientes Polyclinique Urbain v Hopital Henri Duffaut Avignon Jean-Marc BROGLIA Henri-Georges DIGNETON Bernard MIRAMAND Marc

Plus en détail

Prise en charge des cancers du colon

Prise en charge des cancers du colon Prise en charge des cancers du colon Pr B. HEYD Service de Chirurgie Viscérale, Digestive et Cancérologique Unité de transplantation Hépatique CHU Besançon Cancers colo rectaux 34 000 nouveaux cas 65 %

Plus en détail

Journée de Sénologie Interactive. Dr Lalloum Marjorie; Dr Hocini Hamid

Journée de Sénologie Interactive. Dr Lalloum Marjorie; Dr Hocini Hamid Journée de Sénologie Interactive Dr Lalloum Marjorie; Dr Hocini Hamid Mme S 51 ans XVII journées de sénologie le 18/09/14 Cas clinique interactif Dr Lalloum Marjorie; Dr Hocini Hamid Mme S., 51ans, consulte

Plus en détail

TUMEURS UROTHELIALES DE LA VOIE EXCRETRICE SUPERIEURE

TUMEURS UROTHELIALES DE LA VOIE EXCRETRICE SUPERIEURE TUMEURS UROTHELIALES DE LA VOIE EXCRETRICE SUPERIEURE La mise à jour à jour a été effectuée à partir des recommandations 2010 en onco-urologie (AFU, EAU, ESMO, INCA), et de publications importantes nouvelles

Plus en détail

Fiche tumeur épithéliale de l ovaire

Fiche tumeur épithéliale de l ovaire Fiche tumeur épithéliale de l ovaire FIGO I II III IV IA IB IC IIA IIB IIC IIIA IIIB IIIC tumeur limitée aux ovaires tumeur limitée à un ovaire : capsule intacte, pas de tumeur à la surface de l ovaire,

Plus en détail

PLACE DE LA TOMOGRAPHIE PAR EMISSION DE POSITONS DANS LA PRISE EN CHARGE DES CANCERS DE LA JONCTION ŒSOGASTRIQUE

PLACE DE LA TOMOGRAPHIE PAR EMISSION DE POSITONS DANS LA PRISE EN CHARGE DES CANCERS DE LA JONCTION ŒSOGASTRIQUE vendredi 01/02/2013 EVDG - Paris PLACE DE LA TOMOGRAPHIE PAR EMISSION DE POSITONS DANS LA PRISE EN CHARGE DES CANCERS DE LA JONCTION ŒSOGASTRIQUE Pr. Gérald BONARDEL Service de médecine nucléaire HIA Val

Plus en détail

«Les incontournables en Cancérologie 2013» Centre de Congrès le Manège. Le 8 octobre 2013

«Les incontournables en Cancérologie 2013» Centre de Congrès le Manège. Le 8 octobre 2013 Docteur Thomas JALLE Chirurgie gynécologique et mammaire Clinique d Argonay «Les incontournables en Cancérologie 2013» Centre de Congrès le Manège Le 8 octobre 2013 Evaluation du statut ganglionnaire:

Plus en détail

CARCINOSARCOME DE L UTÉRUS À propos de 8 cas

CARCINOSARCOME DE L UTÉRUS À propos de 8 cas HÔPITAL NATIONAL DE GYNÉCOLOGIE - OBSTÉTRIQUE CARCINOSARCOME DE L UTÉRUS À propos de 8 cas Pr. VU Ba Quyet Dr PHAM Duy Duan Dr NGUYEN Ngoc Phuong INTRODUCTION Les carcinosarcomes (CS) utérins sont des

Plus en détail

Bilan d extension des tumeurs de l oropharynx et de la cavité orale. Séverine Artru, Centre Hospitalier Lyon Sud.

Bilan d extension des tumeurs de l oropharynx et de la cavité orale. Séverine Artru, Centre Hospitalier Lyon Sud. Bilan d extension des tumeurs de l oropharynx et de la cavité orale Séverine Artru, Centre Hospitalier Lyon Sud. Epidémiologie Cancers VADS: 17000 cas/an en France 50% de cancers de l oropharynx et de

Plus en détail

Radiothérapie de la femme âgée atteinte d un carcinome de l utérus

Radiothérapie de la femme âgée atteinte d un carcinome de l utérus Radiothérapie de la femme âgée atteinte d un carcinome de l utérus Jean-Marc Simon / Idriss Troussier Service d Oncologie Radiothérapique HU Pitié-Salpêtrière Charles Foix Radiothérapie de la femme âgée

Plus en détail

LE CARCINOME CANALAIRE IN SITU (CCIS) DU SEIN ( = carcinome intra-canalaire) ( = carcinome intra-galactophorique)

LE CARCINOME CANALAIRE IN SITU (CCIS) DU SEIN ( = carcinome intra-canalaire) ( = carcinome intra-galactophorique) LE CARCINOME CANALAIRE IN SITU (CCIS) DU SEIN ( = carcinome intra-canalaire) ( = carcinome intra-galactophorique) Dr Loïc BOULANGER, Pr Denis VINATIER Service de chirurgie gynécologique et mammaire Hôpital

Plus en détail

TEP-FDG et cancer colorectal. F. Montravers, D. Grahek, K. Kerrou, F. Gutman, J.N. Talbot Service de Médecine Nucléaire Hôpital TENON, PARIS

TEP-FDG et cancer colorectal. F. Montravers, D. Grahek, K. Kerrou, F. Gutman, J.N. Talbot Service de Médecine Nucléaire Hôpital TENON, PARIS TEP-FDG et cancer colorectal F. Montravers, D. Grahek, K. Kerrou, F. Gutman, J.N. Talbot Service de Médecine Nucléaire Hôpital TENON, PARIS Glucose 6 phosphatase FDG FDG FDG 6 phosphate hexokinase Glucose

Plus en détail

De l évaluation de la prise en charge du cancer du colon à un chemin clinique

De l évaluation de la prise en charge du cancer du colon à un chemin clinique De l évaluation la prise en charge du cancer du colon à un chemin clinique Jean-Marc BEREDER, Nadia ARAB, Jean-François QUARANTA 1 CHOIX DE LA PATHOLOGIE Le cancer du colon est au premier rang s cancers

Plus en détail

CANCER DE LA PROSTATE

CANCER DE LA PROSTATE CANCER DE LA PROSTATE Généralités Incidence (France 2012 (estimations)): 56841cas par an 1 er cancer chez l hommel Pic d incidence d et âge médian m : 70ans Mortalité (France 2012) : 8950 décès d s par

Plus en détail

La TEP et L IRM dans le suivi de la chimiothérapie néoadjuvante du cancer du sein et l indication opératoire

La TEP et L IRM dans le suivi de la chimiothérapie néoadjuvante du cancer du sein et l indication opératoire La TEP et L IRM dans le suivi de la chimiothérapie néoadjuvante du cancer du sein et l indication opératoire Protocole AOR 02072 P020907 Investigateur principal : Pr Jean-Noël TALBOT, Hôpital Tenon Etude

Plus en détail

Radiothérapie de la femme âgée atteinte d un carcinome de l utérus

Radiothérapie de la femme âgée atteinte d un carcinome de l utérus Radiothérapie de la femme âgée atteinte d un carcinome de l utérus Jean-Marc Simon Service d Oncologie Radiothérapique CHU Pitié-Salpêtrière GHU Est Radiothérapie de la femme âgée atteinte d un carcinome

Plus en détail

Item n 159 : Cancer du sein

Item n 159 : Cancer du sein Epidemiologie Item n 159 : Cancer du sein Cancer le plus fréquent de la femme : 10% des femmes en seront atteinte Cʼest un cancer hormono-dépendants Histologie la plus fréquente : adénocarcinome canalaire

Plus en détail

La prise en charge des patients en récidive de cancer de la prostate : l'enjeu et les moyens pour sa localisation et la re-stadification.

La prise en charge des patients en récidive de cancer de la prostate : l'enjeu et les moyens pour sa localisation et la re-stadification. La prise en charge des patients en récidive de cancer de la prostate : l'enjeu et les moyens pour sa localisation et la re-stadification. Pierre CONORT Service d Urologie Groupe Hospitalier Pitié-Salpêtrière

Plus en détail

LE CANCER DU COL UTERIN

LE CANCER DU COL UTERIN LE CANCER DU COL UTERIN Tout cancer infiltrant du col utérin diagnostiqué doit passer en RCP pré-thérapeutique. 1. BILAN INITIAL Examen gynécologique et examen clinique général A partir du stade IB le

Plus en détail

Place de l imagerie TEP/TDM 18FDG dans le diagnostic de récidive du cancer du colon

Place de l imagerie TEP/TDM 18FDG dans le diagnostic de récidive du cancer du colon Place de l imagerie TEP/TDM 18FDG dans le diagnostic de récidive du cancer du colon PARISSE Sandrine & DECOUSUS Marielle Service de Médecine Nucléaire CHU St-Etienne 7 novembre 2015 SOMMAIRE 1 2 3 4 5

Plus en détail

Réunion du CORP 25 sept 2014

Réunion du CORP 25 sept 2014 Réunion du CORP 25 sept 2014 Prise en charge chirurgicale des métastases pulmonaires Dr Ludovic Fournel Pr Jean-François Regnard Hôpital Cochin Paris Généralités Résections pulmonaires pour métastases

Plus en détail

Le cancer de la prostate à haut risque : les controverses de la prise en charge M.HAROUNI/ K.CHETTIBI

Le cancer de la prostate à haut risque : les controverses de la prise en charge M.HAROUNI/ K.CHETTIBI Le cancer de la prostate à haut risque : les controverses de la prise en charge M.HAROUNI/ K.CHETTIBI AAU, Hôtel El Auras si 13 Décembre 2014 Pourquoi le cancer de la prostate à haut risque est sujet à

Plus en détail

Les nouvelles procédures de repérage préopératoire : ROLL et SNOLL

Les nouvelles procédures de repérage préopératoire : ROLL et SNOLL Les nouvelles procédures de repérage préopératoire : ROLL et SNOLL Dr Aurélie Bourdon, Service de Médecine Nucléaire, Dr Gauthier Rathat, Service de chirurgie gynécologique Dr Emmanuelle Pages, Service

Plus en détail

REFERENTIEL «cancer des voies excrétrices supérieures»

REFERENTIEL «cancer des voies excrétrices supérieures» REFERENTIEL «cancer des voies excrétrices supérieures» Mise à jour du 13/04/2011 Médecins responsables : Dr LANOE Matthieu, Dr TRINH Thuy Membres du groupe de travail : Dr BERGER Julien Chirurgien urologue

Plus en détail

Localisation par TEP/TDM au FDG de l œsophage après radio chimiothérapie

Localisation par TEP/TDM au FDG de l œsophage après radio chimiothérapie Localisation par TEP/TDM au FDG des sites de récidive éidi des cancers de l œsophage après radio chimiothérapie (RCT) et analyse des facteurs de risque Lamyaa NKHALI Département de Médecine Nucléaire Département

Plus en détail

UNE Etape UNE Décision OSNA pour l analyse des ganglions sentinelles dans le Cancer du Sein

UNE Etape UNE Décision OSNA pour l analyse des ganglions sentinelles dans le Cancer du Sein UNE Etape UNE Décision OSNA pour l analyse des ganglions sentinelles dans le Cancer du Sein OSNA UNE Longueur d avance UN Système UN Marqueur La biopsie du ganglion sentinelle (BGS) s est rapidement imposée

Plus en détail

Dr Alexis HUGENTOBLER Médecin Nucléaire Hôpital Privé de la Louvière Lille NordTEP - Lille TEP de l Union- Roubaix

Dr Alexis HUGENTOBLER Médecin Nucléaire Hôpital Privé de la Louvière Lille NordTEP - Lille TEP de l Union- Roubaix Dr Alexis HUGENTOBLER Médecin Nucléaire Hôpital Privé de la Louvière Lille NordTEP - Lille TEP de l Union- Roubaix Oncomel le 2 juillet 2014 Indication AMM : - Recherche de maladie résiduelle : Diminution

Plus en détail

Le cancer du rein Dr MOULIN Morgan

Le cancer du rein Dr MOULIN Morgan Rappels Le cancer du rein Dr MOULIN Morgan Rappels Epidémiologie Incidence : France en 2012: 11573 cas 3% des tumeurs malignes de l adultel 7 ème rang des cancers Age moyen de découverte d : 65 ans Sex

Plus en détail

Cancer de l estomac. Pr M.B.BENKADA

Cancer de l estomac. Pr M.B.BENKADA Cancer de l estomac Pr M.B.BENKADA INTRODUCTION Cancer très fréquent dans le monde CARACTERES parfois endemique(asie) Cancer distale diminue/proximal augmente RAPPEL ANATOMIQUE Etiopathogénie Environnement

Plus en détail

Cancers de la cavité buccale

Cancers de la cavité buccale Chapitre 3 Cancers de la cavité buccale Généralités Les cancers de la cavité buccale représentent environ 30 % des cancers ORL (REF). Le type histologique le plus fréquent est le carcinome épidermoide

Plus en détail

Thésaurus du cancer de l ovaire

Thésaurus du cancer de l ovaire Thésaurus du cancer de l ovaire - 1 - Cancers de l ovaire Bilan - Anamnèse personnelle et familiale - +/- Echographie vaginale et/ou pelvienne - IRM abdomino-pelvienne de préférence, TDM à défaut - Si

Plus en détail

dans les cancers thyroïdiens peu différenciés et anaplasiques

dans les cancers thyroïdiens peu différenciés et anaplasiques Intérêt de la TEP- 18 FDG GHPS dans les cancers thyroïdiens peu différenciés et anaplasiques Rencontre APRAMEN du 09/10/2012 G. LETHIELLEUX, C. AMOUYAL, C. LEPOUTRE-LUSSEY, A. KAS, L. LEENHARDT, A. AURENGO

Plus en détail

Cliquez pour modifier le style du titre

Cliquez pour modifier le style du titre Réseau de Cancérologie de Midi-Pyrénées Cliquez pour modifier le style du titre PROJET D EVALUATION DE LA QUALITE DE LA PRISE EN CHARGE DES CANCERS COLORECTAUX EN AQUITAINE ET MIDI-PYRENEES (EVACCOR):

Plus en détail

Les cancers différenciés de la thyroïde : épidémiologie, moyens diagnostic, et prise en charge

Les cancers différenciés de la thyroïde : épidémiologie, moyens diagnostic, et prise en charge Les cancers différenciés de la thyroïde : épidémiologie, moyens diagnostic, et prise en charge K.Laouamri, K.Khaloua, I.Laaref, S.Chouane, S,Derradj, Pr A.Bouchair Introduction La prévalence du cancer

Plus en détail

Organisa(on du parcours ini(al de soins en cancérologie des VADS

Organisa(on du parcours ini(al de soins en cancérologie des VADS Organisa(on du parcours ini(al de soins en cancérologie des VADS Dr Damien Le Pennec Problématique du délai Contenu de la première consultation : Anticipation des prises en charge Prise en charge diagnostique

Plus en détail

SYNOPSIS PROTOCOLE N AFU-GETUG 25 / UC_0160/1406

SYNOPSIS PROTOCOLE N AFU-GETUG 25 / UC_0160/1406 SYNOPSIS PROTOCOLE N AFU-GETUG 25 / UC_0160/1406 A) IDENTIFICATION DE L ESSAI CLINIQUE NUMERO DE CODE PROMOTEUR : AFU-GETUG 25 / UC_0160/1406 VERSION (N ET DATE) : V3.0_23.08.16 TITRE DE L ESSAI : Etude

Plus en détail

CHIURGIE CARCINOLOGIQUE DANS LES TUMEURS INFILTRANTES DE VESSIE. Pr SAIGHI Djillali CHU Cochin. Paris

CHIURGIE CARCINOLOGIQUE DANS LES TUMEURS INFILTRANTES DE VESSIE. Pr SAIGHI Djillali CHU Cochin. Paris CHIURGIE CARCINOLOGIQUE DANS LES TUMEURS INFILTRANTES DE VESSIE Pr SAIGHI Djillali CHU Cochin. Paris INTRODUCTION - Le cancer de vessie est au 5e rang chez l homme et au 7e chez la femme - 104 000 nouveaux

Plus en détail

Nouvelles approches chirurgicales dans la prise en charge du cancer du col de l utl

Nouvelles approches chirurgicales dans la prise en charge du cancer du col de l utl Nouvelles approches chirurgicales dans la prise en charge du cancer du col de l utl utérus C. Y. Akladios,, E. Baulon,, V. Thoma,, A. Wattiez,, JJ. Baldauf Hôpitaux Universitaires de Strasbourg Département

Plus en détail

Les cancers du col de l utérus

Les cancers du col de l utérus Chapitre 1 Les cancers du col de l utérus Généralités Introduction - Classification La classification utilisée est celle de la FIGO 1 Stade I : limité au col IA : micro-invasif (défini sur pièce de conisation

Plus en détail

THÈME : PRISE EN CHARGE GANGLIONNAIRE DANS LES CANCERS DIFFERENCIES DE SOUCHE FOLLICULAIRE DU CORPS THYROÏDE

THÈME : PRISE EN CHARGE GANGLIONNAIRE DANS LES CANCERS DIFFERENCIES DE SOUCHE FOLLICULAIRE DU CORPS THYROÏDE THÈME : PRISE EN CHARGE GANGLIONNAIRE DANS LES CANCERS DIFFERENCIES DE SOUCHE FOLLICULAIRE DU CORPS THYROÏDE P a g e 1 BUT DE LA DEMARCHE : Ce référentiel SFORL concerne la prise en charge des ganglions

Plus en détail

Cancer colorectal. Pr Ortega Deballon Service de Chirurgie Digestive et Cancérologique CHU Bocage Central

Cancer colorectal. Pr Ortega Deballon Service de Chirurgie Digestive et Cancérologique CHU Bocage Central Cancer colorectal Pr Ortega Deballon Service de Chirurgie Digestive et Cancérologique CHU Bocage Central PLAN 1. Cancer 2. Colorectal 3. Epidémiologie 4. Causes et développement 5. Dépistage 6. Manifestations

Plus en détail

Les cancers du cavum, sinus et glandes salivaires sont des tumeurs rares selon la définition du REFCOR.

Les cancers du cavum, sinus et glandes salivaires sont des tumeurs rares selon la définition du REFCOR. Chapitre 9 Cancers du cavum Les cancers du cavum, sinus et glandes salivaires sont des tumeurs rares selon la définition du REFCOR. Généralités Classification OMS basées sur le degré de différenciation

Plus en détail

Tumeurs du sein (ICD-O C50)

Tumeurs du sein (ICD-O C50) Tumeurs du sein (ICD-O C50) Règles de classification Cette classification s applique uniquement aux carcinomes. Une confirmation histologique est indispensable. Le siège précis du point de départ de la

Plus en détail

Journée DES Oncologie Sarcomes Utérins. Dr. THERY Jean-Christophe CLCC H. Becquerel, Rouen 20/11/2015

Journée DES Oncologie Sarcomes Utérins. Dr. THERY Jean-Christophe CLCC H. Becquerel, Rouen 20/11/2015 + Journée DES Oncologie Sarcomes Utérins Dr. THERY Jean-Christophe CLCC H. Becquerel, Rouen 20/11/2015 + Classification Les sarcomes utérins sont rares : 1% des tumeurs malignes gynécologiques : 3,3/100.000

Plus en détail

Mélanome cutané. Examen clinique exhaustif : revêtement cutané, cuir chevelu, organes génitaux externes, aires ganglionnaires...

Mélanome cutané. Examen clinique exhaustif : revêtement cutané, cuir chevelu, organes génitaux externes, aires ganglionnaires... Ce référentiel, dont l'utilisation s'effectue sur le fondement des principes déontologiques d'exercice personnel de la médecine, a été élaboré par un groupe de travail pluridisciplinaire de professionnels

Plus en détail

Cancer de l endomètre

Cancer de l endomètre Cancer de l endomètre Dr Gwénaëlle Boivin- Le Pottier Centre de lutte contre le cancer de Rennes/ CHU hôpital sud de Rennes RENNES BZH Introduction Saignements post ménopausiques = principal symptôme Diagnostic

Plus en détail

Vagin. Ce référentiel, dont l'utilisation s'effectue sur le fondement des principes déontologiques d'exercice personnel de la

Vagin. Ce référentiel, dont l'utilisation s'effectue sur le fondement des principes déontologiques d'exercice personnel de la Vagin Ce référentiel, dont l'utilisation s'effectue sur le fondement des principes déontologiques d'exercice personnel de la médecine, a été élaboré par un groupe de travail pluridisciplinaire de professionnels

Plus en détail

Des recommandations Mélanome SOR Carcinome basocellulaire ANAES Carcinome épidermoïde INCA-HAS Carcinome de Merkel GCC SFD 2011

Des recommandations Mélanome SOR Carcinome basocellulaire ANAES Carcinome épidermoïde INCA-HAS Carcinome de Merkel GCC SFD 2011 Deux grands types de cancers cutanés Les plus fréquents (origine kératinocytaire) : Les cancers épithéliaux = CARCINOMES Des recommandations Mélanome SOR 2005 Carcinome basocellulaire ANAES 2004 Mélanome

Plus en détail

Cours Intensif de Cancérologie Digestive APPORT DE L IRM DANS LE BILAN PRE-THERAPEUTIQUE DES CANCERS DU RECTUM. FFCD Orléans-Tours 2-3 Octobre 2008

Cours Intensif de Cancérologie Digestive APPORT DE L IRM DANS LE BILAN PRE-THERAPEUTIQUE DES CANCERS DU RECTUM. FFCD Orléans-Tours 2-3 Octobre 2008 Cours Intensif de Cancérologie Digestive APPORT DE L IRM DANS LE BILAN PRE-THERAPEUTIQUE DES CANCERS DU RECTUM IRM DES TUMEURS RECTALES 15 000 nouveaux cas/an en France Amélioration du pronostic Evolutions

Plus en détail

Dr HECTOR Eric Dr MEURIOT Sabine Dr VOITOT Jean Baptiste IMANORD HPVA, 22 avenue de la reconnaissance VILLENEUVE D ASCQ

Dr HECTOR Eric Dr MEURIOT Sabine Dr VOITOT Jean Baptiste IMANORD HPVA, 22 avenue de la reconnaissance VILLENEUVE D ASCQ Dr HECTOR Eric Dr MEURIOT Sabine Dr VOITOT Jean Baptiste IMANORD HPVA, 22 avenue de la reconnaissance VILLENEUVE D ASCQ plan Les techniques d imagerie en médecine nucléaire et les traceurs Les indications

Plus en détail

Envahissement péricardique et 18 FDG TEP-TDM dans les cancers bronchopulmonaires

Envahissement péricardique et 18 FDG TEP-TDM dans les cancers bronchopulmonaires Envahissement péricardique et 18 FDG TEP-TDM dans les cancers bronchopulmonaires V.Aflalo-Hazan, K.Kerrou, F.Gutman, F.Montravers, D.Grahek, JN.Talbot Service de Médecine Nucléaire, Hôpital Tenon Cas clinique

Plus en détail

TEP au 18 F-FDG FDG et cancers ORL: le point de vue du chirurgien

TEP au 18 F-FDG FDG et cancers ORL: le point de vue du chirurgien TEP au 18 F-FDG FDG et cancers ORL: le point de vue du chirurgien Pr CONESSA Claude Dr Clément, Pr Poncet Service ORL du Val-de de-grâce Paris Rencontre APRAMEN 13/06/06 La TEP En fonction de notre expérience

Plus en détail

Médecine Nucléaire et cancer de prostate. Les attentes du chirurgien urologue

Médecine Nucléaire et cancer de prostate. Les attentes du chirurgien urologue Médecine Nucléaire et cancer de prostate Les attentes du chirurgien urologue ACOMEN- LYON le 25 Novembre 2016 Dr Gilles Pasticier Objectifs et moyens Objectifs: - Importance de l atteinte prostatique -

Plus en détail

Surveillance du Cancer Colorectal Opéré à Visée Curative. Savoir dépister utilement une récidive post-thérapeutique colorectal

Surveillance du Cancer Colorectal Opéré à Visée Curative. Savoir dépister utilement une récidive post-thérapeutique colorectal Surveillance du Cancer Colorectal Opéré à Visée Curative Savoir dépister utilement une récidive post-thérapeutique colorectal Introduction TRT à visée curatrice = 75% des CCR Les récidives à 5 ans : 30%

Plus en détail

La Technique du ganglion sentinelle dans le mélanome Données de la littérature et expérience à Saint-Louis

La Technique du ganglion sentinelle dans le mélanome Données de la littérature et expérience à Saint-Louis La Technique du ganglion sentinelle dans le mélanome Données de la littérature et expérience à Saint-Louis Dr D Kérob, Dr N Schartz, Dr M Baccard, A Mebazaa, Pr C Lebbé, Groupe mélanome Saint-Louis Dr

Plus en détail

L imagerie en questions : Cancer de l endomètre

L imagerie en questions : Cancer de l endomètre + L imagerie en questions : Cancer de l endomètre Corinne Balleyguier, Elise Zareski Sébastien Gouy, Philippe Morice, Catherine Genestie, Christine Haie Meder, Patricia Pautier, Alexandra Leary, Catherine

Plus en détail

Cancer du rectum : traitement préopératoire

Cancer du rectum : traitement préopératoire SAHGEED Cancer du rectum : traitement préopératoire Cours Intensif de Cancérologie Digestive FFCD - SAHGEED 16 &17 Septembre 2016 Palais de la Culture MOUFDI Zakaria Pr. Nicolas Magné, MD, PhD nicolas.magne@icloire.fr

Plus en détail

Cas Cliniques. Suspicions de récidives de néoplasies ORL et TEP-TDM au 18F-FDG

Cas Cliniques. Suspicions de récidives de néoplasies ORL et TEP-TDM au 18F-FDG Cas Cliniques Suspicions de récidives de néoplasies ORL et TEP-TDM au 18F-FDG Françoise Montravers, Jean-Noël Talbot. Service de Médecine Nucléaire Hôpital Tenon, Paris. Cas 1 Carcinose diffuse de l endolarynx

Plus en détail

Tumeurs mammaires Techniques chirurgicales

Tumeurs mammaires Techniques chirurgicales 26/03/14 Tumeurs mammaires Techniques chirurgicales Annick Hamaide Tumeurs mammaires - Chienne TR chirurgical: Traitement de choix! SAUF en cas de carcinome inflammatoire ou si métastase à distance! Traitement

Plus en détail

Micrométastase sur ganglion sentinelle après chimiothérapie néo-adjuvante : Que faire? M. Gutowski

Micrométastase sur ganglion sentinelle après chimiothérapie néo-adjuvante : Que faire? M. Gutowski Micrométastase sur ganglion sentinelle après chimiothérapie néo-adjuvante : Que faire? M. Gutowski SFSPM Lille 2017 Chimiothérapie néoadjuvante (CNA) Limiter le geste chirurgical Mammaire Axillaire? Pas

Plus en détail

Imagerie des cancers:

Imagerie des cancers: Imagerie des cancers: Dépistage et bilan d extension HTrillaud Trillaud, Herve.trillaud@chu-bordeaux.fr Service de radiologie Hôpital Saint-André Bordeaux Objectif Définir la notion de dépistage en imagerie

Plus en détail

Cas clinique interactif. XVIIème Journées de sénologie interactive Sophie Frank

Cas clinique interactif. XVIIème Journées de sénologie interactive Sophie Frank Cas clinique interactif XVIIème Journées de sénologie interactive 18.09.2014 Sophie Frank Mme L.!! Agée de 59 ans!! Vient consulter en février 2014 pour un nodule du QII du sein gauche apparu suite à un

Plus en détail

Chapellier C, Barranger E, Dejode M, Haudebourg J, Elkind L, Levy G, Pellegrin A, Guez C

Chapellier C, Barranger E, Dejode M, Haudebourg J, Elkind L, Levy G, Pellegrin A, Guez C Repérage par le noir de charbon des ganglions axillaires suspects en échographie et corrélation avec les ganglions sentinelles dans le cancer du sein ( étude préliminaire) Chapellier C, Barranger E, Dejode

Plus en détail

CANCER DU SEIN INFRACLINIQUE REVELE PAR DES METASTASES AXILLAIRES. Véronique VAINI- COWEN Polyclinique du Parc RAMBOT Aix- en- Provence

CANCER DU SEIN INFRACLINIQUE REVELE PAR DES METASTASES AXILLAIRES. Véronique VAINI- COWEN Polyclinique du Parc RAMBOT Aix- en- Provence CANCER DU SEIN INFRACLINIQUE REVELE PAR DES METASTASES AXILLAIRES Véronique VAINI- COWEN Polyclinique du Parc RAMBOT Aix- en- Provence DIAGNOSTIC DIFFERENTIEL Toutes les adénopathies axillaires : Bénignes:

Plus en détail

Cancer colique en France: Pronostic : nouveau cas/an morts/ an

Cancer colique en France: Pronostic : nouveau cas/an morts/ an Cancer colique en France: 38 000 nouveau cas/an 15-16000 morts/ an Pronostic : Fort risque de récidive si: T3 avec envahissement extramural >5 mm, T4, N2. Récidive à 5 ans 71% ( groupe haut risque), 43%

Plus en détail

CANCER DE LA LANGUE MOBILE: Notre expérience sur 100 cas

CANCER DE LA LANGUE MOBILE: Notre expérience sur 100 cas CANCER DE LA LANGUE MOBILE: Notre expérience sur 100 cas El Bousaadani A., T Oubahmane, L Eljahd, Abada R., Rouadi S., Mahtar M., Roubal M., Kadiri F. Service d ORL et de Chirurgie cervico-faciale, Hôpital

Plus en détail

Anne-Sophie BATS, Chérazade BENSAID, Aziz ACHOURI, Claude NOS, Fabrice LECURU

Anne-Sophie BATS, Chérazade BENSAID, Aziz ACHOURI, Claude NOS, Fabrice LECURU CANCERS AU FEMININ Session : Cancer du col utérin Indications actuelles de la lymphadénectomie dans le cancer du col utérin Anne-Sophie BATS, Chérazade BENSAID, Aziz ACHOURI, Claude NOS, Fabrice LECURU

Plus en détail