PRISE EN CHARGE DES CANCERS BRONCHIQUES

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "PRISE EN CHARGE DES CANCERS BRONCHIQUES"

Transcription

1 PRISE EN CHARGE DES CANCERS BRONCHIQUES Réseau OncoBourgogne Groupe thématique régional PHARMACIENS 5 juin 2014 Dr Aurélie GROUET Pneumologue Oncologue thoracique Hôpital Privé Sainte Marie Chalon-sur-Saône

2 Epidémiologie Problème majeur de santé publique nouveaux cas en France en , soit 71% chez l homme cas chez la femme Diminue chez l homme mais en nette progression chez la femme Cancer pourtant en grande partie évitable Rôle du tabac dans plus de 85 % des cas Reste malgré tout peu curable décès en 2012 en France (taux de mortalité 51 / ) Dont 71% chez l homme 1 ère cause de mortalité par cancer Faibles progrès thérapeutiques en 20 ans Dépistage possiblement efficace mais peu efficient Impact économique

3

4

5 Facteurs de risque TABAC +++ A l origine de 95 % des cancers bronchiques chez l homme 70 % chez la femme Effet de l âge de début ++ Effet de la durée 2x = RR x 20 Effet de la dose (PA) 2x = RR x 2 Tabagisme passif RR x 2,5 à 3 Types de tabac Exposition professionnelle 10% (amiante, arsenic, chrome, nickel, hydrocarbures, silice, radiations ionisantes, aluminium, radon, houille, cadmium, béryllium)

6 Tabac 1 ère cause de mortalité évitable en France morts par an en France Un fumeur sur deux décèdera de son tabagisme, dont la moitié avant l âge de 65 ans Un fumeur perd 25 ans d espérance de vie Responsable de 33% des cancers chez l homme, 10% chez la femme Un cancer de vessie sur deux est provoqué par le tabac 20 cigarettes fumées = seuil d alerte à la pollution en ville

7 Tabac

8 Tabac

9 Tabac

10 Dépistage National Lung Screening Trial (NJEM Août 2011) Méthode Dépistage randomisé RX vs Scanner fumeurs de 55 à 74 ans à plus de 30 PA sans CI chirurgicale pulmonaire, stop depuis moins de 15 ans. Résultats Pour scanners : 1060 cancers bronchiques / 346 décès Pour radios : 941 cancers bronchiques / 425 décès 320 scanners pour un décès «évité» 96,4% de FP au scanner!! Conclusion Scanner faible dose d irradiation efficace pour détecter précocement des cancers bronchiques ( 20% du nb de décès) Biais d avance au diagnostic Économiquement envisageable si population bien sélectionnée

11 Avance au diagnostic Dépistage Symptômes Survie Temps Première cellule tumorale Avance au diagnostic Décès

12 Prévention Reste fondamentale Basée sur la réduction des facteurs de risque ARRÊT DU TABAC +++ Exposition professionnelle (amiante = RR x 5 à 50) Diminution du risque très lente après l arrêt Pas de retour à un risque équivalent non fumeur Non fumeur = moins de 100 cig. fumées dans une vie!!!

13 LE DIAGNOSTIC La clinique Apport des examens radiologiques Prélèvement anatomo-pathologique

14 Modes de découverte Radiographie systématique Radiographie devant Signes fonctionnels respiratoires Dyspnée (60%), toux (75%), hémoptysies (30%) Douleurs (50%) Infections (++ si récidivantes ou persistantes) Signes généraux AEG, amaigrissement (70%), fièvre Maladie thrombo-embolique

15 Contexte clinique Extension loco-régionale Pleurésie, péricardite Syndrome cave supérieur Dyphagie Pancoast-Tobias Adénopathie sus-claviculaire Extension à distance Foie, os, cerveau, surrénales Syndromes paranéoplasiques Hippocratisme digital Ostéoarthropathie hypertrophiante pneumique

16 Hippocratisme digital

17 Endoscopie bronchique Tumeur de la bronche principale droite

18 Opacité pulmonaire unique

19 Lâcher de ballons

20 Epanchement pleural

21 Métastase hépatique

22 Métastase cérébrale

23 Métastase surrénalienne

24 TEP scanner

25 Prélèvement anatomo-pathologique Fibroscopie bronchique (biopsies, cytologie sur brossage ou liquide d aspiration) Ponction transpariétale Médiastinoscpie ou échoendoscopie bronchique Thoracoscopie Ponction pleurale Autres (métastase osseuse, hépatique, cérébrale, adénopathie palpable)

26 LES TRAITEMENTS Eventail disponible Les principes thérapeutiques

27 Eventail des traitements Chirurgie Radiothérapie Chimiothérapie Thérapeutiques ciblées («biothérapies») Immunothérapie Endoscopie interventionnelle Prothèses Cryothérapie, thermocoagulation, laser, photothérapie

28 Principes thérapeutiques Maladie localisée : traitement local Chirurgie quand possible (± chimiothérapie, ± radiothérapie) Radiothérapie (tumeur, médiastin) Endoscopie interventionnelle Maladie diffuse : traitement général Chimiothérapie / thérapeutiques ciblées ± traitement symtomatique Maladie localement avancée Chirurgie ± chimiothérapie ± radiothérapie

29 LES CHIMIOTHÉRAPIES LES THÉRAPEUTIQUES CIBLÉES Cadre général de prescription des traitements anticancéreux Chimiothérapies «conventionnelles» Thérapies «ciblées»

30 Cadre général de prescription des traitements anti-cancéreux Les AMM : Autorisation de Mise sur le Marché Indications autorisées Les modalités de remboursement Le RBU : Référentiel de Bon Usage (INCa) Médecine fondée sur les preuves Les choses interdites Les données de la littérature Médicaments autorisés mais inefficaces Le coût Décisions validées en RCP

31 Cadre général de prescription des chimiothérapies dans les cancers bronchiques Administrées avant (néoadjuvant) ou après (adjuvant) un autre traitement (radiothérapie ou chirurgie) Administrées en même temps que la radiothérapie (concomitant) ou la chirurgie (chimio-hyperthermie) Traitement quasi exclusif des cancers bronchiques stade IV (métastatiques)

32 Cadre général de prescription des traitements anti-cancéreux dans les CB Chimiothérapies «conventionnelles» Bithérapie à base de sels de platine si l état général le permet Meilleur réponse Meilleur survie Plus de toxicités Monothérapie si patients fatigués Protocole adapté pour les personnes âgées Thérapies «ciblées»

33 Chimiothérapies «conventionnelles» Tuent les cellules au moment de leur division Les cellules tumorales se divisent beaucoup Les cellules saines moins Mécanisme Brutal Toxique Parfois même efficace Résistances D emblée acquise

34 Thérapies «ciblées» Bloquer des récepteurs situés sur ou au sein de la cellules cancéreuse par des traitements spécifiques Ces récepteurs sont anormalement hyper actifs Présents en grande quantité Mutation activatrice Ces récepteurs activent des voies de signalisation Favorisant la survie cellulaire Favorisant la prolifération cellulaire

35 Le cadre général de prescription des chimiothérapies des CB stade IV Les Sels de Platine (SdP) CISPLATINE Médicament de référence Plus efficace que le CARBOPLATINE (sauf pour les CPC) Toxicités cumulatives Rénales (nécessité d une hyperhydratation) Oreille (acouphènes, surdité) Neurologique (paresthésies des extrêmités) CARBOPLATINE (paraplatine) En cas de contre-indication documentée au CISPLATINE Toxicité médullaire plus importante Pas d AMM dans les CBNPC!

36 Le cadre général de prescription des chimiothérapies des CB stade IV Les médicaments utilisables seuls ou en association aux SdP (pour les CBNPC) Gemcitabine (GEMZAR) J1-J8 / 3 sem. Pas de chute des cheveux Pemetrexed (ALIMTA) J1 / 3 sem. (réservé aux CB non épidermoïdes) Bien toléré, pas de chute des cheveux. Vitaminothérapie indispensable Taxanes (TAXOL-paclitaxel, TAXOTERE-docetaxel) J1 / 3 sem. Plus toxiques, chute des cheveux Vinorelbine (NAVELBINE) J1-J8 / 3 sem. Tolérance digestive difficile, voie orale possible EFFICACITE COMPARABLE

37 Le cadre général de prescription des chimiothérapies des CB stade IV Les médicaments utilisables seuls ou en association aux SdP (pour les CBPC) Etoposide (VEPESIDE ou ETOPOPHOS, J1à J3 / 3 sem.) Première ligne Chute des cheveux Voie orale possible (CELLTOP, monothérapie) Topotecan (HYCAMTIN, J1 à J5 / 3 sem.) Voie injectable ou orale Deuxième ligne

38 Intensité émétique Gestion des nausées et vomissements chimio-induits Elevée SUBSTANCE P Sérotonine PHASE AIGUË SUBSTANCE P PHASE RETARDÉE Faible Jours

39 Gestion des nausées et vomissements chimio-induits Chimiothérapies classées en 4 niveaux de pouvoir émétisant Sétrons utiles uniquement dans la phase aiguë des NVCI Aprépitant pour les chimiothérapies hautement et moyennement émétisantes Associer à Corticoïdes à haute dose Antagonistes dopaminergiques Benzodiazépine Neuroleptiques parfois Morceler les repas

40 Gestion de la mucite chimio/radio-induite Bains de bouche : Bicarbonate Amphotéricine B Lidocaïne méthylprednisolone Fluconazole Lidocaïne visqueuse JUSTE AVANT les repas IPP Sucrafalte

41 Le cadre général de prescription des thérapies ciblées des CB stade IV Les anti EGFR («TKI», voie orale) Erlotinib (TARCEVA) Gefitinib (IRESSA) Afatinib (GIOTRIF), à venir Les anti VEGF (injectables) Bevacizumab (AVASTIN) Pas seul, associé à une chimiothérapie Pas pour les épidermoïdes (saignements) Les anti EML4-ALK (voie orale) Crizotinib (XALKORI) Les autres cibles : ROS-1, C-MET, RON Crizotinib dans le cadre du programme ACSé

42 Prévention des EI des chimiothérapies Corticothérapie Prévention du risque allergique des taxanes Prévention des effets cutanés du pemetrexed (ALIMTA) Vitaminothérapie associée à l ALIMTA Acide folique Vitamine B12 Prévention de la toxicité médullaire Facteurs de croissance de la lignée blanche Tétracyclines Prévention des effets cutanés des TKI-EGFR Attention aux IAM

43 EN PRATIQUE, VERS UNE PERSONNALISATION DES TRAITEMENTS Le socle fondamental : l histologie de la tumeur Apport de la biologie moléculaire

44 Le socle fondamental : l histologie et la biologie moléculaire Les cancers bronchiques à petites cellules (20%) Pas de thérapie ciblée Les cancers bronchiques non à petites cellules (80%) Les épidermoïdes Très peu de mutations exploitables Les autres (adénocarcinomes majoritaires) Sans mutation Avec mutation activatrice (EGFR, EML4-ALK)

45 Les cancers bronchiques à petites cellules Première ligne La bithérapie est la règle pour les patients en «bon» état général SdP-Étoposide (CARBO ou CISPLATINE-VEPESIDE) Si EG altéré ou sujets très âgés Étoposide oral (CELLTOP) Radiothérapie associée si maladie localisée au thorax Pas de thérapie ciblée

46 Les cancers bronchiques à petites cellules Deuxième ligne Si réponse de plus de 90 jours Reprise de la première ligne Si réponse à moins de 90 jours HYCAMTIN (topotecan) Autres chimios

47 Les carcinomes épidermoïdes bronchiques Première ligne La bithérapie est la règle pour les patients en bon état général (PS 0-1) Sels de Platine GEMZAR (gemcitabine), taxanes, NAVELBINE (vinorelbine) Pas d ALIMTA ++ (AMM conditionnelle) Si EG moyen (PS 2-3) ou sujets âgés GEMZAR seul NAVELBINE seule CARBOTAXOL hebdomadaire

48 Les carcinomes épidermoïdes bronchiques Maintenance de première ligne Non référentielle Deuxième ligne et ultérieures La monothérapie est la règle Docetaxel, gemcitabine, vinorelbine TARCEVA (même si non muté) Si mutations activatrices EGFR ou EML4-ALK4 Thérapeutiques ciblées. Très rare

49 Les carcinomes bronchiques NPC non épidermoïde (ADK ++) non muté Première ligne La bithérapie est la règle pour les patients en bon état général (PS 0-1) Sels de Platine pemetrexed, taxanes, vinorelbine Gemcitabine (inférieure à ALIMTA?) Association optionnelle à bevacizumab (anti-vegf) Si EG moyen (PS 2-3) ou sujets âgés Gemcitabine seule, vinorelbine seule CARBOTAXOL hebdomadaire Pemetrexed seul Hors AMM et RBU Décisions validées en RCP

50 Les carcinomes bronchiques NPC non épidermoïde (ADK ++) non muté Maintenance de première ligne La mise en place d une chimiothérapie de maintenance est la règle pour les patients en bon état général (PS 0-1), immédiatement après la première ligne Pour les patients N AYANT PAS PROGRESSÉ après la première ligne Pemetrexed seul (switch ou continuation) Bevacizumab si utilisé en première ligne (continuation) Pour les patients STABLES après la première ligne Erlotinib (switch)

51 Les carcinomes bronchiques NPC non épidermoïde (ADK ++) non muté Deuxième ligne et ultérieures La monothérapie est la règle Docetaxel Pemetrexed Erlotinb (même si non muté) Vinorelbine Gemcitabine Études de phase 1 Hors AMM et RBU Décisions validées en RCP

52 Les carcinomes bronchiques NPC non épidermoïde (ADK ++) muté EGFR Première ligne Erlotinib Iressa Afatinib (TKI naïfs), à venir Chimiothérapie conventionnelle Deuxième ligne TKI non reçu avant Chimiothérapie conventionnelle Troisième ligne Reprise d un TKI si donné en première ligne? Hors AMM et RBU Décisions validées en RCP

53 Les carcinomes bronchiques NPC non épidermoïde (ADK ++) transloqué EML4-ALK Première ligne Chimiothérapie conventionnelle Plutôt à base de Sels de Platine et Pemetrexed (ALIMTA) Deuxième ligne XALKORI (crizotinib) Troisième ligne XALKORI possible si ROS1+ ou C-MET + (programme ACSé de l INCa) Hors AMM et RBU Décisions validées en RCP

54 Conclusions Traitement «à la carte», hautement personnalisé Compliqué en 2014 Plus compliqué encore demain Nouvelles thérapies ciblées à venir Autres mutations dans les épidermoïdes Probablement pas de nouvelle chimiothérapie conventionnelle Traitement par voie orale +++ Patients moins à l hôpital, plus à la pharmacie Problème de gestion des effets secondaires

55 Le pharmacien d officine et les traitements du cancer bronchique CB non à petites cellules Avec altération chromosomique IRESSA TARCEVA GIOTRIF XALKORI Sans altération chromosomique NAVELBINE CB à petites cellules HYCAMTIN CELLTOP

Cancers Bronchiques. 18 Mars 2014 Faculté de Médecine et de Pharmacie de Dijon Dr Pascal FOUCHER

Cancers Bronchiques. 18 Mars 2014 Faculté de Médecine et de Pharmacie de Dijon Dr Pascal FOUCHER Cancers Bronchiques 18 Mars 2014 Faculté de Médecine et de Pharmacie de Dijon Dr Pascal FOUCHER Les cancers bronchiques Problème de santé publique majeur dans le monde 5 millions de décès par an dans le

Plus en détail

Epidémiologie et diagnostic du cancer bronchique. Dr Najib Bentaybi Le 12/11/2015

Epidémiologie et diagnostic du cancer bronchique. Dr Najib Bentaybi Le 12/11/2015 Epidémiologie et diagnostic du cancer bronchique Dr Najib Bentaybi Le 12/11/2015 SOMMAIRE 1. Epidémiologie 1. Incidence du cancer bronchique 2. Mortalité liée au cancer bronchique 3. Facteurs de risque

Plus en détail

Actualités s cancérologiques : pneumologie

Actualités s cancérologiques : pneumologie Actualités s cancérologiques : pneumologie PLAN Incidence / facteurs de risque Anatomie Symptômes Types de tumeurs Diagnostic / extension Classification Traitement Pronostic Pneumologie : incidence Belgique

Plus en détail

Cancers bronchiques. 16 avril 2013. Fabienne COURDESSES Katy De Luca Claire MEIGNAN

Cancers bronchiques. 16 avril 2013. Fabienne COURDESSES Katy De Luca Claire MEIGNAN Cancers bronchiques 16 avril 2013 Fabienne COURDESSES Katy De Luca Claire MEIGNAN Cas clinique Madame X, 53 ans, a commencé de fumer à 18 ans, s est arrêtée pendant ses 2 grossesses, à 29 et 34 ans, puis

Plus en détail

Le cancer du poumon. Prof Jean-Paul Sculier Institut Jules Bordet ULB

Le cancer du poumon. Prof Jean-Paul Sculier Institut Jules Bordet ULB Le cancer du poumon Prof Jean-Paul Sculier Institut Jules Bordet ULB Définition Anatomie pathologique Définition : classification OMS 2004 Epithélioma épidermoïde Adénocarcinome Carcinomes à grandes cellules

Plus en détail

Cas clinique cancer du poumon

Cas clinique cancer du poumon 10 e Forum National de l Omnipraticien El Hamma, Alger 21 & 22 Mai 2014 Cas clinique cancer du poumon Dr F.Ait Daoud Pr.H.Mahfouf SOMUR.EPH ROUIBA Homme 59 ans, sans antécédents pathologiques particuliers,

Plus en détail

Les Thérapies ciblées Dix ans après... Evaluation médicale

Les Thérapies ciblées Dix ans après... Evaluation médicale Les Thérapies ciblées Dix ans après... Evaluation médicale Dominique JAUBERT Oncologie-Hématologie Clinique Tivoli BORDEAUX Réseau de cancérologie d Aquitaine La recherche de nouvelles molécules anticancéreuses

Plus en détail

Les incontournables 2014 en cancérologie Pneumologie Les thérapies ciblées dans le cadre de l AMM en octobre 2014

Les incontournables 2014 en cancérologie Pneumologie Les thérapies ciblées dans le cadre de l AMM en octobre 2014 Les incontournables 2014 en cancérologie Pneumologie Les thérapies ciblées dans le cadre de l AMM en octobre 2014 Anne-Claire TOFFART EGFR mutés Gefitinib 250 mg x 1/J Cp 250 mg Erlotinib 150 mg x 1/J

Plus en détail

CANCER DU POUMON à PETITES CELLULES

CANCER DU POUMON à PETITES CELLULES CANCER DU POUMON à PETITES CELLULES Epidémiologie 15% des cancers bronchiques 4000 cas par an en France 30000 décès par an aux USA Presque exclusivement du au tabac 1 Epidemiologie du CPC SEER database

Plus en détail

LG- MMP / 07_01_09 CANCERS BRONCHIQUES NON A PETITES CELLULES (CBNPC)

LG- MMP / 07_01_09 CANCERS BRONCHIQUES NON A PETITES CELLULES (CBNPC) RESEAUX DE CANCEROLOGIE RHONE-ALPES ET AUVERGNE ONCORA - CONCORDE - ONCOLOIRE - ARC ALPIN - ONCAUVERGNE GROUPE DE TRAVAIL REFERENTIELS COMMUNS DE PROTOCOLES DE CHIMIOTHERAPIE REFERENTIEL DE BON USAGE -

Plus en détail

Pemetrexed, pionnier de la chimiothérapie histoguidée. Dr Olivier CASTELNAU Institut Arnault TZANCK ST Laurent du Var

Pemetrexed, pionnier de la chimiothérapie histoguidée. Dr Olivier CASTELNAU Institut Arnault TZANCK ST Laurent du Var Pemetrexed, pionnier de la chimiothérapie histoguidée Dr Olivier CASTELNAU Institut Arnault TZANCK ST Laurent du Var SFPO Octobre 2009 EPIDEMIOLOGIE Incidence : 1.35 M par an dans le monde (12,4%) 28 000

Plus en détail

Stratégies de maintenance dans le CBNPC en 2013. Laurence Bigay-Gamé Unité d oncologie thoracique Hôpital Larrey, Toulouse

Stratégies de maintenance dans le CBNPC en 2013. Laurence Bigay-Gamé Unité d oncologie thoracique Hôpital Larrey, Toulouse Stratégies de maintenance dans le CBNPC en 2013 Laurence Bigay-Gamé Unité d oncologie thoracique Hôpital Larrey, Toulouse 6 décembre 2013 Traitement du CBNPC Evolution du traitement des CBNPC métastatiques

Plus en détail

Thésaurus régional harmonisé des protocoles de chimiothérapie SEIN

Thésaurus régional harmonisé des protocoles de chimiothérapie SEIN Thésaurus régional harmonisé des protocoles de chimiothérapie SEIN Ce référentiel a été élaboré par un groupe de travail pluridisciplinaire de professionnels regroupant le Réseau Onco-normand (RON) et

Plus en détail

Les renseignements suivants sont destinés uniquement aux personnes qui ont reçu un diagnostic de cancer

Les renseignements suivants sont destinés uniquement aux personnes qui ont reçu un diagnostic de cancer Information importante pour les personnes atteintes d un cancer du poumon non à petites cellules de stade avancé Les renseignements suivants sont destinés uniquement aux personnes qui ont reçu un diagnostic

Plus en détail

CANCER BRONCHO- PULMONAIRE PRIMITIF. Nicolas Girard

CANCER BRONCHO- PULMONAIRE PRIMITIF. Nicolas Girard CANCER BRONCHO- PULMONAIRE PRIMITIF Nicolas Girard PLAN Epidémiologie Types histologiques Manifestations cliniques Examens paracliniques Imagerie A visée histologique Prise en charge thérapeutique Bilan

Plus en détail

Diagnostic et traitement des cancer du poumon. Dr Fiteni Frédéric

Diagnostic et traitement des cancer du poumon. Dr Fiteni Frédéric Diagnostic et traitement des cancer du poumon Dr Fiteni Frédéric Données essentielles en France métropolitaine Nombre de nouveaux cas estimés de cancer du poumon en 2012 = 39 495 (28 211 hommes et 11 284

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 19 février 2014 GIOTRIF 50 mg, comprimé pelliculé B/28 (CIP : 34009 275 659 3 9) GIOTRIF 40 mg, comprimé pelliculé B/28 (CIP : 34009 275 658 7 8) GIOTRIF 30 mg, comprimé

Plus en détail

Cancer du poumon non à petites cellules Formes localisées non opérables, localement avancées et métastatiques

Cancer du poumon non à petites cellules Formes localisées non opérables, localement avancées et métastatiques Mesure 19 SoINS ET VIE DES MALADES SEPTEMBRE 2010 recommandations professionnelles Cancer du poumon non à petites cellules Formes localisées non opérables, localement avancées et métastatiques COLLECTION

Plus en détail

Référentiel cancers du sein localement avancé et métastatique - Janvier 2013

Référentiel cancers du sein localement avancé et métastatique - Janvier 2013 Référentiel cancers du sein localement avancé et métastatique - Janvier 2013 Introduction Les grandes lignes des recommandations ABC 1 et les «ESMO Clinical Practice Guidelines for diagnosis, treatment

Plus en détail

en oncologie thoracique

en oncologie thoracique Les facteurs de croissance en oncologie thoracique Stéphanie LOZANO 17 10 2008 Toxicité hématologique de la chimiothérapie Toxicité limitante Concerne de nombreux cytotoxiques Touche toutes les lignées

Plus en détail

Définitions : tumeur. Une tumeur : prolifération anormale de cellules (bénigne ou maligne). Peut toucher tous les tissus vivants.

Définitions : tumeur. Une tumeur : prolifération anormale de cellules (bénigne ou maligne). Peut toucher tous les tissus vivants. Les tumeurs Définitions : tumeur Une tumeur : prolifération anormale de cellules (bénigne ou maligne). Peut toucher tous les tissus vivants. Définitions : tumeur bénigne Tumeur bénigne : -néoformation

Plus en détail

CANCERS BRONCHIQUES Item N 257

CANCERS BRONCHIQUES Item N 257 CANCERS BRONCHIQUES Item N 257 Épidémiologie Pathologie fréquente Pratiquement inconnue au début du siècle ; elle est actuellement en constante augmentation au niveau mondial. 25 000 décès/an en France.

Plus en détail

AVIS DE LA COMMISSION. 10 novembre 2004

AVIS DE LA COMMISSION. 10 novembre 2004 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE REPUBLIQUE FRANÇAISE AVIS DE LA COMMISSION 10 novembre 2004 GEMZAR 200 mg, lyophilisat pour usage parentéral (IV) Flacon de 10 ml GEMZAR 1000 mg, lyophilisat pour usage parentéral

Plus en détail

Avis 3 avril 2013. Laboratoire PFIZER. crizotinib. L01XE16 (Inhibiteurs de la tyrosine kinase) Inscription. Motif de l examen

Avis 3 avril 2013. Laboratoire PFIZER. crizotinib. L01XE16 (Inhibiteurs de la tyrosine kinase) Inscription. Motif de l examen COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 3 avril 2013 XALKORI 200 mg, gélule Boîte de 60 gélules (CIP : 34009 267 625 6 8) Flacon de 60 gélules (CIP : 34009 267 626 2 9) XALKORI 250 mg, gélule Boîte de 60 gélules

Plus en détail

Prise en charge du patient en chimiothérapie au sein d un service de chirurgie ORL CHENEVIER J. et LOPEZ M., IDE en chirurgie ORL au Centre

Prise en charge du patient en chimiothérapie au sein d un service de chirurgie ORL CHENEVIER J. et LOPEZ M., IDE en chirurgie ORL au Centre Prise en charge du patient en chimiothérapie au sein d un service de chirurgie ORL CHENEVIER J. et LOPEZ M., IDE en chirurgie ORL au Centre hospitalier Lyon-Sud. Service du Pr P. CERUSE 1 Introduction

Plus en détail

CENTRE D UROLOGIE PRADO-LOUVAIN. Le Cancer du rein

CENTRE D UROLOGIE PRADO-LOUVAIN. Le Cancer du rein CENTRE D UROLOGIE PRADO-LOUVAIN Le Cancer du rein Le cancer du rein représente 3% des cancers de l adulte. Il s agit du troisième cancer urologique après le cancer de prostate et celui de la vessie. L

Plus en détail

CANCER PULMONAIRE METASTATIQUE - CAS CLINIQUE. Déborah Assouan Tuteur : Docteur Camille Garoute CHU Amiens DES 3 février 2017

CANCER PULMONAIRE METASTATIQUE - CAS CLINIQUE. Déborah Assouan Tuteur : Docteur Camille Garoute CHU Amiens DES 3 février 2017 CANCER PULMONAIRE METASTATIQUE - CAS CLINIQUE Déborah Assouan Tuteur : Docteur Camille Garoute CHU Amiens DES 3 février 2017 CAS Mr G, 64 ans Homme de 64 ans sans antécédents notables, tabagisme actif

Plus en détail

Actualités de l année en. oncologie

Actualités de l année en. oncologie Actualités de l année en Le cru 2015 oncologie Angers,, Jeudi 5 mars 2015, Journées FMC Médecins généralistes Actualités et nouveautés Biologie Prévention Diagnostic précoce Traitements Cancérogenèse Sport

Plus en détail

Carcinome neuroendocrine à grandes cellules

Carcinome neuroendocrine à grandes cellules Carcinome neuroendocrine à grandes cellules C. Clément-Duchêne Institut de Cancérologie de Lorraine Introduction Groupe hétérogène de tumeurs (histologie, immunohistochimie, moléculaire, pronostic et thérapeutique)

Plus en détail

DU STAGING AU TRAITEMENT

DU STAGING AU TRAITEMENT DU STAGING AU TRAITEMENT Atteindre la cible Dr Christian VANHAELEN Oncologue Médical, CHIREC TRAITEMENTS SYSTEMIQUES DES CANCERS CYTOSTATIQUES THERAPIES CIBLEES: Inhibiteurs de cascades métaboliques Hormonothérapies

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 4 novembre 2009

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 4 novembre 2009 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 4 novembre 2009 IRESSA 250 mg, comprimé pelliculé Boîte de 30 (CIP 395 950-7) ASTRAZENECA géfitinib Liste I Médicament soumis à prescription hospitalière. Prescription

Plus en détail

LA MUCITE. Brigitte Boulangier 15 mai 2012

LA MUCITE. Brigitte Boulangier 15 mai 2012 LA MUCITE Brigitte Boulangier 15 mai 2012 Définition et stades La mucite est une inflammation des muqueuses; elle peut s étendre de la bouche à tout le système digestif. La mucite buccale est un effet

Plus en détail

Cancer du poumon. Prise en charge thérapeutique du cancer du poumon non à petites cellules. septembre 2010. COLLECTION recommandations & référentiels

Cancer du poumon. Prise en charge thérapeutique du cancer du poumon non à petites cellules. septembre 2010. COLLECTION recommandations & référentiels Mesure 19 SoINS ET VIE DES MALADES septembre 2010 recommandations professionnelles Cancer du poumon Prise en charge thérapeutique du cancer du poumon non à petites cellules COLLECTION recommandations &

Plus en détail

Étude pharmaco-épidémiologique descriptive EGFR-2013-CPHG

Étude pharmaco-épidémiologique descriptive EGFR-2013-CPHG PROTOCOLE DE RECHERCHE Étude pharmaco-épidémiologique descriptive EGFR-2013-CPHG Caractéristiques des patients traités par erlotinib pour un cancer bronchique non à petites cellules (CBNPC) avec mutation

Plus en détail

Cancer du sein: soins 2015

Cancer du sein: soins 2015 Cancer du sein: soins 2015 Nouveautés thérapeutiques en pathologie mammaire métastatique Pr. Lionel D Hondt (M.D., Ph.D.) Chef du Service d Oncologie CHU UCL Dinant-Godinne CHU Charleroi, 02 octobre 2015

Plus en détail

ALK et cancers broncho-pulmonaires. Laurence Bigay-Gamé Unité d oncologie thoracique Hôpital Larrey, Toulouse

ALK et cancers broncho-pulmonaires. Laurence Bigay-Gamé Unité d oncologie thoracique Hôpital Larrey, Toulouse ALK et cancers broncho-pulmonaires Laurence Bigay-Gamé Unité d oncologie thoracique Hôpital Larrey, Toulouse Toulouse, le 19 Février 2013 Adénocarcinomes : Lung Cancer Mutation Consortium Identification

Plus en détail

Chapitre 5 Processus tumoral et cancer

Chapitre 5 Processus tumoral et cancer Chapitre 5 Processus tumoral et cancer V.1 Définition V.2 Cancérogenèse ou oncogenèse V.3 Facteurs cancérigènes V.4 Prévention. V.5 Dépistage et diagnostic. V.5.1 Signes cliniques V.5.2 Examens complémentaires

Plus en détail

Cancer du poumon: LES THERAPIES CIBLEES

Cancer du poumon: LES THERAPIES CIBLEES LES INCONTOURNABLES EN CANCEROLOGIE Cancer du poumon: LES THERAPIES CIBLEES Dr Michaël Duruisseaux, Pr Denis Moro Sibilot Unité d Oncologie Thoracique Clinique de Pneumologie Hôpital Michallon, CHU de

Plus en détail

incidence homme 2007 mortalité Hommes 2007

incidence homme 2007 mortalité Hommes 2007 Cancer du poumon aspects thérapeutiques incidence et mortalité incidence homme 2007 mortalité Hommes 2007 incidence femme 2007 mortalité femme 2007 1 08/05/2008 type de cancer stades CPNPC Cancer du poumon

Plus en détail

Docteur Brigitte Seradour

Docteur Brigitte Seradour Dépistage du cancer du sein Docteur Brigitte Seradour Pourquoi dépister le cancer du sein? (Selon 10 principes OMS) Il s agit d une maladie grave, fréquente, détectable (phase latente) L examen de dépistage

Plus en détail

Werner HILGERS Oncologie médicale INSTITUT SAINTE CATHERINE

Werner HILGERS Oncologie médicale INSTITUT SAINTE CATHERINE Chimiothérapie injectable et orale Werner HILGERS Oncologie médicale INSTITUT SAINTE CATHERINE les traitements des cancers modalités thérapeutiques 26 novembre 2011 La prise en charge à domicile des patients

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 29 avril 2009

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 29 avril 2009 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 29 avril 2009 NAVELBINE 20 mg, capsule molle plaquette(s) thermoformée(s) PVC-aluminium PVDC de 1 capsule(s) : 365 948-4 NAVELBINE 30 mg, capsule molle plaquette(s) thermoformée(s)

Plus en détail

Recherche clinique. Laurence Bigay-Gamé Unité d oncologie thoracique Hôpital Larrey. JOURNEE d ONCOLOGIE THORACIQUE MIDI-PYRENEES 8 octobre 2010

Recherche clinique. Laurence Bigay-Gamé Unité d oncologie thoracique Hôpital Larrey. JOURNEE d ONCOLOGIE THORACIQUE MIDI-PYRENEES 8 octobre 2010 echerche clinique en oncologie thoracique Laurence Bigay-Gamé Unité d oncologie thoracique Hôpital Larrey JOUNEE d ONCOLOGIE THOACIQUE MIDI-PYENEES 8 octobre 2010 echerche clinique Essais cliniques en

Plus en détail

CHIMIOTHERAPIES CYTOTOXIQUES EFFETS SECONDAIRES PREMEDICATION

CHIMIOTHERAPIES CYTOTOXIQUES EFFETS SECONDAIRES PREMEDICATION CHIMIOTHERAPIES CYTOTOXIQUES EFFETS SECONDAIRES PREMEDICATION Besançon 12 novembre 2015 Dr Valérie PAULUS CCA Pneumologie Protocoles onco-pneumologie 11/02/2013 Cisplatine-Alimta J1-J21 Cisplatine-Gemzar

Plus en détail

Un dépistage précoce. est-il possible ou envisageable. pour le cancer primitif du poumon?

Un dépistage précoce. est-il possible ou envisageable. pour le cancer primitif du poumon? Un dépistage précoce est-il possible ou envisageable pour le cancer primitif du poumon? Cancer primitif du poumon une fréquence majeure 40 000 nouveaux cas / an en France 2e cancer chez l'homme (après

Plus en détail

Comité d Organisation : Responsables : Professeur Eric Deutsch Docteur Benjamin Besse

Comité d Organisation : Responsables : Professeur Eric Deutsch Docteur Benjamin Besse Diplôme Universitaire de Carcinologie Thoracique Intégrée Programme 5 modules de 2 jours répartis de Janvier à Mai 2017 avec contrôle des connaissances le Vendredi 16 juin 2017 1 journée TP moléculaires

Plus en détail

LES DIFFÉRENTS ASPECTS DE LA CANCÉROLOGIE. Formation destinée aux Aides Soignantes 19 mars 2015 Nicole MOREL Réseau ONCOLIE

LES DIFFÉRENTS ASPECTS DE LA CANCÉROLOGIE. Formation destinée aux Aides Soignantes 19 mars 2015 Nicole MOREL Réseau ONCOLIE LES DIFFÉRENTS ASPECTS DE LA CANCÉROLOGIE Formation destinée aux Aides Soignantes 19 mars 2015 Nicole MOREL Réseau ONCOLIE PLAN 1. Cancérogénèse/Définition 2. Les causes connues 3. Epidémiologie 4. Prévention

Plus en détail

TRAITEMENT NEO ADJUVANT DE L ADENOCARCINOME PANCREATIQUE. Laetitia DAHAN CHU Timone Marseille

TRAITEMENT NEO ADJUVANT DE L ADENOCARCINOME PANCREATIQUE. Laetitia DAHAN CHU Timone Marseille TRAITEMENT NEO ADJUVANT DE L ADENOCARCINOME PANCREATIQUE Laetitia DAHAN CHU Timone Marseille Aucun CONFLITS D INTÉRÊT Objectifs pédagogiques Savoir définir un cancer du pancréas localement avancé et border

Plus en détail

Cancer du sein métastatique triple négatif

Cancer du sein métastatique triple négatif Cancer du sein métastatique triple négatif Cancer du sein métastatique triplenégatif Mme I., 32 ans, mariée, 1 enfant de 6 mois Nationalité italienne ATCD personnels: aucun ATCD familiaux: aucun Facteur

Plus en détail

20/05/2015 Indications et protocoles thérapeutiques nécessitant une cible moléculaire

20/05/2015 Indications et protocoles thérapeutiques nécessitant une cible moléculaire Indications et protocoles thérapeutiques nécessitant une cible moléculaire Dr Elodie Coquan, oncologue médicale Centre François Baclesse, Caen Introduction Amélioration des connaissances sur la carcinogénèse

Plus en détail

Le rôle du généraliste dans le suivi du cancer du sein. Pr. Yves Aubard

Le rôle du généraliste dans le suivi du cancer du sein. Pr. Yves Aubard Le rôle du généraliste dans le suivi du cancer du sein Pr. Yves Aubard Les objectifs généraux de la surveillance Dépistage D un rechute locale ou régionale D un cancer du sein controlatéral D une métastase

Plus en détail

Cancer broncho-pulmonaire du sujet âgé

Cancer broncho-pulmonaire du sujet âgé Cancer broncho-pulmonaire du sujet âgé Mathilde Gisselbrecht Capacité de gériatrie- Février 2010 Généralités Cancer bronchique primitif = cancer le plus fréquent en incidence dans le monde Incidence en

Plus en détail

CANCER DU SEIN CHEZ LES FEMMES ÂGÉES

CANCER DU SEIN CHEZ LES FEMMES ÂGÉES CANCER DU SEIN CHEZ LES FEMMES ÂGÉES PARTICULARITÉS ÉPIDÉMIOLOGIQUES 40 000 nouveaux cas/an en France, 11 000 décès 45% des femmes atteintes ont plus de 65 ans La fréquence s accroît avec l âge, aux USA:

Plus en détail

Appareil respiratoire Conduite a tenir devant un nodule pulmonaire CONDUITE A TENIR DEVANT UN NODULE PULMONAIRE

Appareil respiratoire Conduite a tenir devant un nodule pulmonaire CONDUITE A TENIR DEVANT UN NODULE PULMONAIRE Appareil respiratoire Conduite a tenir devant un nodule pulmonaire 21/10/2013 LEONART Valérie L3 F. BARLESI 6 pages CONDUITE A TENIR DEVANT UN NODULE PULMONAIRE Plan A. Définition et Physiopathologie I.

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 5 mai 2010

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 5 mai 2010 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 5 mai 2010 ALIMTA 100 mg, poudre pour solution à diluer pour perfusion (CIP 383 080-2) B/1 ALIMTA 500 mg, poudre pour solution à diluer pour perfusion (CIP 565 825-3)

Plus en détail

Prise en charge bucco-dentaire en Oncologie

Prise en charge bucco-dentaire en Oncologie Réunion régionale Oncomip Soins Oncologiques de Support Prise en charge bucco-dentaire en Oncologie Dr Emmanuelle Vigarios MCU PH IUCT-O Consultation multidisciplinaire des pathologies de la muqueuse buccale

Plus en détail

Docteur Antoine MONET Centre d Imagerie Fonctionnelle Clinique Saint Augustin - Bordeaux. Jeudi 25 Septembre 2008

Docteur Antoine MONET Centre d Imagerie Fonctionnelle Clinique Saint Augustin - Bordeaux. Jeudi 25 Septembre 2008 Docteur Antoine MONET Centre d Imagerie Fonctionnelle Clinique Saint Augustin - Bordeaux Jeudi 25 Septembre 2008 Indications oncologiques Indications issues des SOR (standards, options et recommandations).

Plus en détail

Cancers du sein Version / 2005

Cancers du sein Version / 2005 Cancers du sein I-Cancer du sein non métastatique non inflammatoire I.1-Introduction La stratégie de traitement habituellement choisie à l Institut Paoli Calmettes est une stratégie adjuvante. Le traitement

Plus en détail

Cancer bronchique non à petites cellules. Première ligne, et après? Combien de lignes?

Cancer bronchique non à petites cellules. Première ligne, et après? Combien de lignes? Cancer bronchique non à petites cellules Première ligne, et après? Combien de lignes? Christos Chouaid ( Créteil) Liens d intérets Au cours de ces 5 dernières années, j ai perçu des honoraires ou des financements

Plus en détail

Prise en charge de la toxicité digestive

Prise en charge de la toxicité digestive Prise en charge de la toxicité digestive Nausées, Vomissements, mucites V. Westeel, M. Doudeau, et toute l équipe de L hôpital de jour de Pneumologie CHU Besançon Les nausées et vomissements Fréquemment

Plus en détail

CANCERS DU POUMON NON A PETITES CELLULES DES SUJETS AGES. Christine le Maignan Hôpital Saint Louis

CANCERS DU POUMON NON A PETITES CELLULES DES SUJETS AGES. Christine le Maignan Hôpital Saint Louis CANCERS DU POUMON NON A PETITES CELLULES DES SUJETS AGES Christine le Maignan Hôpital Saint Louis 1 2 1 EPIDEMIOLOGIE 28 000 nouveaux cas/an > 25 000 décès/an 4ème rang des cancers Sex ratio 6,1 Mortalité

Plus en détail

Lymphomes Malins Non Hodgkiniens de l enfant. Réunion Oncocentre Anne Jourdain (CCA)

Lymphomes Malins Non Hodgkiniens de l enfant. Réunion Oncocentre Anne Jourdain (CCA) Lymphomes Malins Non Hodgkiniens de l enfant Réunion Oncocentre Anne Jourdain (CCA) Epidémiologie 3 ème cause de cancer chez l enfant après leucémies et tumeurs cérébrales 10% des cancers pédiatriques

Plus en détail

Élaboré dans le cadre de la

Élaboré dans le cadre de la Traitements et soins Cancer du sein C O L L E C T I O N Recommandations Outil d aide à la décision Consensus d experts à partir de recommandations internationales Focus sur les indications de la radiothérapie

Plus en détail

Le cancer du pancréas exocrine est la plus fréquente et la plus grave des tumeurs pancréatiques.

Le cancer du pancréas exocrine est la plus fréquente et la plus grave des tumeurs pancréatiques. Tumeurs du pancréas (155) Professeur B. CHAUFFERT (Département d Oncologie. Centre Georges François Leclerc. Dijon), Professeur F. MORNEX (Département de Radiothérapie. Centre Hospitalier Lyon Sud), Professeur

Plus en détail

Syndrome Cave Supérieur: Prise en charge. Patrick BAGAN Chirurgie Thoracique et Vasculaire Hôpital Victor Dupouy, Argenteuil

Syndrome Cave Supérieur: Prise en charge. Patrick BAGAN Chirurgie Thoracique et Vasculaire Hôpital Victor Dupouy, Argenteuil Syndrome Cave Supérieur: Prise en charge Patrick BAGAN Chirurgie Thoracique et Vasculaire Hôpital Victor Dupouy, Argenteuil Medical Observations and Inquiries, 1757; Vol 1, pp 323-357 Symptômes observés

Plus en détail

METASTASES CEREBRALES «CHMIOTHERAPIE» Prise en charge multimodale, -Traitements locaux -Traitements par «chimiothérapie» : vers une part croissante

METASTASES CEREBRALES «CHMIOTHERAPIE» Prise en charge multimodale, -Traitements locaux -Traitements par «chimiothérapie» : vers une part croissante METASTASES CEREBRALES «CHMIOTHERAPIE» Prise en charge multimodale, -Traitements locaux -Traitements par «chimiothérapie» : vers une part croissante «Chimiotherapie» = chimiothérapies (cytotoxiques) et

Plus en détail

CBNPC métastatiques Quelle chimiothérapie de 1 ère ligne?

CBNPC métastatiques Quelle chimiothérapie de 1 ère ligne? CBNPC métastatiques Quelle chimiothérapie de 1 ère ligne? Alexis Cortot, MD, PhD Service de Pneumologie et Oncologie Thoracique Hôpital Calmette, CHRU de Lille Lille, France Liens d intérêt Honoraires

Plus en détail

Cancers des voies urinaires

Cancers des voies urinaires Cancers des voies urinaires P O U R L ' A S S O C I A T I O N M O N T É R É G I E N N E E N S O I N S P A L L I A T I F S P A R A N N I E L E S S A R D U R O L O G U E C S S S R Y 1 ER D É C E M B R E

Plus en détail

Principes du traitement des cancers Consultation oncologique multidisciplinaire G. JERUSALEM. Oncologie médicale CHU Sart Tilman - Liège

Principes du traitement des cancers Consultation oncologique multidisciplinaire G. JERUSALEM. Oncologie médicale CHU Sart Tilman - Liège Principes du traitement des cancers Consultation oncologique multidisciplinaire G. JERUSALEM Oncologie médicale CHU Sart Tilman - Liège Principes généraux Importance du diagnostic d un cancer au stade

Plus en détail

G U I D E P A T I E N T - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E. La prise en charge du cancer du poumon

G U I D E P A T I E N T - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E. La prise en charge du cancer du poumon G U I D E P A T I E N T - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E La prise en charge du cancer du poumon Juin 2010 Pourquoi ce guide? 2 Votre médecin traitant vous a remis ce guide pour vous informer

Plus en détail

poumon collection comprendre et agir

poumon collection comprendre et agir les cancers du poumon collection comprendre et agir Les cancers du poumon 3 Les cancers du poumon remerciements Cette brochure a été réalisée avec le concours du Docteur Benjamin Besse, cancérologue et

Plus en détail

Les Signes évocateurs de cancer ORL

Les Signes évocateurs de cancer ORL Les Signes évocateurs de cancer ORL J. Carvalho, A. Dupret-Bories, Ph. Schultz Service d ORL et chirurgie cervico-faciale Hôpital de Hautepierre Objectifs : savoir reconnaître précocement un cancer ORL

Plus en détail

Patho Med Cours 5. Maladie Pulmonaires Obstructives BPCO Asthme

Patho Med Cours 5. Maladie Pulmonaires Obstructives BPCO Asthme Patho Med Cours 5 Maladie Pulmonaires Obstructives BPCO Asthme BPCO: B: Broncho ( Bronche) P: Pneumopathie C: Chronique O: Obstructive Asthme Maladies avec des spasmes bronchiques Maladies avec des spasmes

Plus en détail

CANCER DE L OESOPHAGE

CANCER DE L OESOPHAGE - 1/6- Lundi 19/03/07 13h30>15h30 UF : affections digestives Les pathologies en digestif Dr Cabasset CANCER DE L OESOPHAGE I/ EPIDEMIOLOGIE : L incidence dans le monde varie de 1 à 160 pour 100 000. En

Plus en détail

DEPISTAGE DU CANCER DU SEIN ACTUALITES RADIOLOGIQUES. Dr Sébastien ERRERA, Médecin radiologue Lille

DEPISTAGE DU CANCER DU SEIN ACTUALITES RADIOLOGIQUES. Dr Sébastien ERRERA, Médecin radiologue Lille DEPISTAGE DU CANCER DU SEIN ACTUALITES RADIOLOGIQUES Dr Sébastien ERRERA, Médecin radiologue Lille EPIDEMIOLOGIE 1 K chez la femme : 50000 nouveaux cas / an 1 femme sur 8 concernée! K sein = 30 % des K

Plus en détail

Prise en charge de la toxicité digestive (nausées, vomissements et mucites) Elsa Curtit, Service d oncologie médicale, CHU Besançon

Prise en charge de la toxicité digestive (nausées, vomissements et mucites) Elsa Curtit, Service d oncologie médicale, CHU Besançon Prise en charge de la toxicité digestive (nausées, vomissements et mucites) Elsa Curtit, Service d oncologie médicale, CHU Besançon Troubles digestifs en oncologie Fréquemment induits par : la chimiothérapie

Plus en détail

Prescriptions chimiothérapies hors AMM : cadre juridique

Prescriptions chimiothérapies hors AMM : cadre juridique ONCO Nord Pas-de-Calais Prescriptions chimiothérapies hors AMM : cadre juridique Jurisprudence : prescription hors AMM n'est pas considérée comme une infraction pénale Cadre réglementaire de prescription

Plus en détail

Les tumeurs osseuses

Les tumeurs osseuses Janvier 2014 Fiche tumeur Prise en charge des adolescents et jeunes adultes Les tumeurs osseuses LE SARCOME D EWING Auteurs L OSTEOSARCOME Dr Perrine MAREC-BERARD Tous droits réservés. Reproduction interdite.

Plus en détail

Recommandations régionales Prise en charge des cancers du poumon non à petites cellules

Recommandations régionales Prise en charge des cancers du poumon non à petites cellules Recommandations régionales Prise en charge des cancers du poumon non à petites cellules - avril 2009 - Réunions de Concertation Pluridisciplinaires (RCP) Tout nouveau patient ayant un cancer bronchique

Plus en détail

DU SYMPTÔME AU DIAGNOSTIC DE CANCER. Dr Stéphanie Lozano DU Oncogériatrie 14 novembre 2014

DU SYMPTÔME AU DIAGNOSTIC DE CANCER. Dr Stéphanie Lozano DU Oncogériatrie 14 novembre 2014 DU SYMPTÔME AU DIAGNOSTIC DE CANCER Dr Stéphanie Lozano DU Oncogériatrie 14 novembre 2014 Objectifs du diagnostic Que faire devant des signes cliniques évocateurs? Faire le diagnostic le rapidement possible

Plus en détail

Vers des nouvelles classifications des cancers bronchiques? A M I E N S, L E 1 6 J U I N 2 0 1 0 E. M E Y E R

Vers des nouvelles classifications des cancers bronchiques? A M I E N S, L E 1 6 J U I N 2 0 1 0 E. M E Y E R Vers des nouvelles classifications des cancers bronchiques? A M I E N S, L E 1 6 J U I N 2 0 1 0 E. M E Y E R I Classification histologique 1 ère classification OMS en 1967 (Kreyberg), révisée en 1981

Plus en détail

Enseignement de la sénologie. M. Espié Centre des maladies du sein Hôpital Saint Louis

Enseignement de la sénologie. M. Espié Centre des maladies du sein Hôpital Saint Louis Enseignement de la sénologie M. Espié Centre des maladies du sein Hôpital Saint Louis Un constat En France pendant les études médicales environ 3 heures sont consacrées au cancer du sein et quasiment aucune

Plus en détail

Thérapies ciblées en oncologie

Thérapies ciblées en oncologie Thérapies ciblées en oncologie Quelle place dans l arsenal thérapeutique en 2015? Angers, 5 mars 2015, Journées FMC Médecine Générale De la biologie à la thérapie Comprendre pour traiter Hanahan, Cell,

Plus en détail

Médicaments prescrits en Oncologie Cas cliniques et QCM

Médicaments prescrits en Oncologie Cas cliniques et QCM Médicaments prescrits en Oncologie Cas cliniques et QCM Dr Florence BANNIE, Pharmacien Dr Laure Kaluzinski, Oncologue Centre Hospitalier Public du Cotentin ARKM 17éme Rencontre Médicale 29 novembre 2014,

Plus en détail

Dépistage du cancer pulmonaire pour les personnes exposées à l'amiante. Etat de la situation en Suisse

Dépistage du cancer pulmonaire pour les personnes exposées à l'amiante. Etat de la situation en Suisse Dépistage du cancer pulmonaire pour les personnes exposées à l'amiante Etat de la situation en Suisse Formation en pneumologie du 30 avril 2015 Dr Régis Otasevic Importations d amiante (tonnes) Mésothéliomes

Plus en détail

RECOMMANDATIONS SUR LA PREVENTION ET LA GESTION DES EFFETS INDESIRABLES DES ANTICANCEREUX PER OS

RECOMMANDATIONS SUR LA PREVENTION ET LA GESTION DES EFFETS INDESIRABLES DES ANTICANCEREUX PER OS RECOMMANDATIONS SUR LA PREVENTION ET LA GESTION DES EFFETS INDESIRABLES DES ANTICANCEREUX PER OS Sous-projet : Prise en charge des toxicités des anticancéreux par voie orale indiqués dans les cancers pulmonaires

Plus en détail

CANCÉROLOGIE. Cours n 3 :

CANCÉROLOGIE. Cours n 3 : UE2 : Cancérologie Pr Lehmann-Che et Pouessel Mercredi 26 septembre 10h30-12h30 Ronéotypeuse : Aurore Valentin Ronéolectrice : Marion Whiston CANCÉROLOGIE Cours n 3 : De la biologie moléculaire des cancers

Plus en détail

Item 306. Tumeurs du poumon, primitives et secondaires

Item 306. Tumeurs du poumon, primitives et secondaires Collège des Enseignants de Pneumologie - 2015 Item 306 Tumeurs du poumon, primitives et secondaires Objectifs d enseignements tels que définis dans le programme de l ECN Diagnostiquer une tumeur du poumon

Plus en détail

Cancers du poumon et infection VIH/SIDA. Chouaid C. Hôpital Saint Antoine, Paris

Cancers du poumon et infection VIH/SIDA. Chouaid C. Hôpital Saint Antoine, Paris Cancers du poumon et infection VIH/SIDA Chouaid C. Hôpital Saint Antoine, Paris Plan Cancers du poumon population générale Caractéristiques chez patients VIH/SIDA Questions non résolues Population générale

Plus en détail

Cas clinique D. DEBIEUVRE / S. TOUAZI / JP. GURY. Collège de pathologie Respiratoire d'alsace - Jungholtz Mars 2010

Cas clinique D. DEBIEUVRE / S. TOUAZI / JP. GURY. Collège de pathologie Respiratoire d'alsace - Jungholtz Mars 2010 Cas clinique D. DEBIEUVRE / S. TOUAZI / JP. GURY d'alsace - Jungholtz 1 Mme PB Brigitte, née le 14/06/1964 Secrétaire (fonction publique), PS=0 Atcd : néant. Hyperanxieuse et angoissée Tabac: 0 Vue le

Plus en détail

Référentiel de bon usage - cancers du sein

Référentiel de bon usage - cancers du sein Commission OMéDIT de Basse-Normandie "cancérologie" Référentiel de bon usage - cancers du sein juil.-12 Protocoles de chimiothérapie en adjuvant Intitulé du protocole schéma thérapeutique Stade Schéma

Plus en détail

Hormonothérapie des cancers du sein. Prise en charge pratique basée sur l efficacité attendue et les effets secondaires. (M.NAMER)

Hormonothérapie des cancers du sein. Prise en charge pratique basée sur l efficacité attendue et les effets secondaires. (M.NAMER) Hormonothérapie des cancers du sein. Prise en charge pratique basée sur l efficacité attendue et les effets secondaires. (M.NAMER) L hormonothérapie est un des 2 traitements systémiques des cancers du

Plus en détail

Chimiothérapie et cancer du sein

Chimiothérapie et cancer du sein Chimiothérapie et cancer du sein comprendre et faire comprendre... Pr Jean-Emmanuel Kurtz Département d hématologie et d oncologie Hôpitaux Universitaires de Strasbourg Les traitements utilisés dans le

Plus en détail

Prise en charge du tabagisme chez les patients atteints de cancers. Antoine Deutsch INCa le 28/05/15

Prise en charge du tabagisme chez les patients atteints de cancers. Antoine Deutsch INCa le 28/05/15 Prise en charge du tabagisme chez les patients atteints de cancers Antoine Deutsch INCa le 28/05/15 Poids du tabac dans les cancers o Le tabac : 1 er facteur de risque de cancer o 47 000 décès par cancers

Plus en détail

Sécurisation des chimiothérapies orales : Implication du pharmacien hospitalier. G. Herbin CNRC, Poitiers, 03 octobre 2014

Sécurisation des chimiothérapies orales : Implication du pharmacien hospitalier. G. Herbin CNRC, Poitiers, 03 octobre 2014 Sécurisation des chimiothérapies orales : Implication du pharmacien hospitalier G. Herbin CNRC, Poitiers, 03 octobre 2014 Préalable Qu est qu on entend par «chimiothérapie orale» (CO) D après l INCa, tout

Plus en détail

La recherche BRAF : intérêts et limites en 2013

La recherche BRAF : intérêts et limites en 2013 La recherche BRAF : intérêts et limites en 2013 Réunion GFPC Paris, décembre 2013 Pr D Damotte Pathologie Hôpitaux universitaires paris centre BRAF: voie MEK / ERK AMM mélanome en 2011 La recherche BRAF

Plus en détail

Essais en Oncologie Digestive. Estomac-Stade «opérable» néo-adjuvant

Essais en Oncologie Digestive. Estomac-Stade «opérable» néo-adjuvant Essais en Oncologie Digestive Estomac-Stade «opérable» néo-adjuvant ADCI : FFCD 1103 Estomac résécable M0, à cellules indépendantes (ADCI) Phase II / III Intérêt de la chimio péri-op pour les cancers gastriques

Plus en détail

Sarcome d Ewing intra-osseux: une approche innovatrice de reconstruction

Sarcome d Ewing intra-osseux: une approche innovatrice de reconstruction Sarcome d Ewing intra-osseux: une approche innovatrice de reconstruction Nader Khaouam MD Laurie Archambault 28 mars 2014 Présentation du cas H - 20 ans, monteur et soudeur d acier Aucun antécédent X 2

Plus en détail

Prise en charge des toxicités digestives (nausées-vomissements-mucites)

Prise en charge des toxicités digestives (nausées-vomissements-mucites) Prise en charge des toxicités digestives (nausées-vomissements-mucites) Fabien CALCAGNO oncologie médicale IRFC- CHRU Besançon TROUBLES DIGESTIFS EN ONCOLOGIE Fréquemment induits par : la chimiothérapie

Plus en détail

Observatoire des Tumeurs Malignes Rares Gynécologiques Adénocarcinome à cellules claires de l ovaire. Prise en charge

Observatoire des Tumeurs Malignes Rares Gynécologiques Adénocarcinome à cellules claires de l ovaire. Prise en charge Suspicion de tumeur maligne rare de l ovaire Bilan Anamnèse Examen clinique Examens biologiques : AFP, HCG, LDH, CA 19.9, CA 125, Oestradiol, Inhibine B, NSE, AMH Scanner TAP +/- cérébral (si maladie métastatique)

Plus en détail