Source : INTRODUCTION ET GENERALITES

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Source : www.almohandiss.com INTRODUCTION ET GENERALITES"

Transcription

1 INTRODUCTION ET GENERALITES I. INTRODUCTION La décomposition du titre de cette matière laisse deviner qu il doit s agir de l étude du mouvement de l eau dans le sol : - Hydraulique : Etude des écoulements de fluides incompressibles newtoniens tels que l eau, mais du point de vue de l ingénieur. - Souterraine : Terme qui désigne dans le contexte actuel le sol sous ses différentes formes pourvu qu il présente, à travers les particules le constituant, une accessibilité au fluide en mouvement. L étude du mouvement des eaux souterraines est d une grande importance à chaque fois que le phénomène d infiltration est présent. Cette importance peut être illustrée sur plusieurs exemples. - Effets de l écoulement interstitiel sur l état de contrainte d une structure poreuse sujette à cet écoulement - Etude du régime d une nappe - Simulation de l intrusion de l eau de mer dans un aquifère dans le cas où on est à proximité de la mer - Etude de la pollution des nappes 1

2 II. PRESENCE DE L EAU DANS LE SOL II.1. Origine de l eau souterraine L alimentation d un bassin hydrologique est assurée par une partie des précipitations qui sont les précipitations efficaces obtenues en retranchant des premières les pertes par évapotranspiration. L alimentation ci-dessus se répartira en : - ruissellement, qui alimentera l écoulement de surface dans le réseau hydrographique - infiltration, qui alimentera la nappe souterraine La hauteur d infiltration (quantité d eau infiltrée à travers la surface du sol par unité de temps) ou le taux d infiltration (rapport de la hauteur d infiltration à la hauteur de précipitation efficace) sont influencés par plusieurs facteurs dont : - la géomorphologie du bassin : topographie et géométrie du réseau hydrographique, - la lithologie du sol, - la nature des aménagements de surface tels que barrages, rectification des cours d eau etc.. II.2. Aquifère et nappe souterraine On désigne généralement par aquifère un massif perméable suffisamment poreux pour permettre un écoulement significatif d eau interstitielle, et apte au captage d une quantité appréciable d eau provenant de l infiltration. Un aquifère peut être homogène quand il présente une perméabilité d interstice ou en petit (sable, gravier etc..) ou hétérogène quant la perméabilité est essentiellement due aux fissures. La zone saturée d eau interstitielle d un aquifère constitue la nappe ; cette dernière, généralement limitée vers le bas par un fond imperméable, peut être libre ou captive. Pour l instant, définissons ces deux types de nappes en fonction du contact direct ou non avec l atmosphère et en anticipant sur certains termes : - Une nappe libre voit sa surface piézométrique coïncider avec sa surface libre audessus de laquelle il existe une zone non saturée (figure 1.) - Une nappe captive ou confinée est surmontée par une formation peu perméable ou imperméable qui fait que l eau interstitielle se trouve soumise à une pression supérieure à la pression atmosphérique ; quand on opère un forage vertical dans l aquifère contenant ce type de nappe, et à travers le toit imperméable, l eau remonte au-dessus de ce toit ou peut parfois jaillir (figures 2 et 3.) 2

3 Source Perméable Source gravitaire Figure 1. Source Source artésienne Figure 2. Niveau piézométrique Puits artésien jaillissant Figure 3. 3

4 En d autres termes, les nappes qui ne remplissent pas tous les interstices de l aquifère ne sont pas sous pression ; ce sont des nappes phréatiques. Les nappes sous pression, remplissent tout l espace intergranulaire et l eau y est sous une pression plus grande en général que la pression ambiante. Les eaux souterraines dans des terrains rocheux fissurés se distinguent des précédentes par la nature de la perméabilité de la roche qui les retient. Les terrains à fissures petites et assez régulièrement distribuées (diaclases) et les terrains dont les fissures sont larges et irrégulières se distinguent les uns des autres quand on veut étudier l écoulement de leurs eaux. Dans ces derniers, ce sont des cours d eau souterrains qui se forment et non des nappes telles qu elles sont décrites ci-dessus. Les nappes souterraines sont généralement alimentées à partir de la surface du sol, leur régime suivra donc, avec un certain retard, l évolution des écoulements de surface. La variation de ces régimes s observe dans la fluctuation du débit des sources et des puits. La suite de ce cours intéressera surtout les eaux souterraine dans des terrains à perméabilité d interstice ou perméables en petit. II.3. Etats de l eau dans le sol L eau interstitielle est présente dans un sol sous deux formes essentielles, gravitaire et en rétention. L eau gravitaire est libre à circuler dans les interstices. Elle peut être égouttée, d où son appellation parfois d eau égouttable. Les interstices relatifs à cette eau sont en réalité les espaces intergranulaires diminués du volumes occupé par l eau non gravitaire ou de rétention. L eau de rétention est celle qui est maintenue dans les vides par des forces moléculaires nettement supérieures à la gravité au voisinage des surfaces des grains solides (ces forces moléculaires peuvent atteindre des dizaines de milliers de fois la force de gravité.) Cette eau ne peut être mobilisée par gravité et du point de vue écoulement, elle contribue par une réduction de l espace correspondant à l eau libre ou en mouvement. L eau de rétention se compose, par ordre d éloignement de la surface d un grain solide et par ordre de force de liaison, de l eau adsorbée et de l eau pelliculaire. L eau adsorbée constitue un film autour du grain (d une épaisseur de l ordre du dixième de micron) et sa quantité augmente inversement à la taille des grains. L eau pelliculaire est moins fortement liée et présente une couche d une épaisseur de l ordre du micron. Dans une nappe phréatique (présentant une surface libre) on rencontre à partir de la surface du sol, et sous une zone d évapotranspiration, une zone de transition par où la nappe est alimentée, en suite une zone de capillarité où la pression est en fait inférieure à la pression atmosphérique (voir plus loin) et enfin, l eau libre saturant l aquifère, dont le niveau est celui donné par un puits piézométrique, et à la surface supérieure de laquelle la pression est égale à la pression atmosphérique. 4

5 Supposons que l on procède à une coupe dans l aquifère, depuis la surface du sol jusqu à la nappe phréatique dont le niveau correspond à celui auquel l eau remonterait dans un puits piézométrique. On rencontre d abord une zone non saturée contenant de l eau sous les deux formes citées ci-dessus, et de l air, la partie gravitaire de l eau transitera vers la nappe en cas d alimentation de celle-ci. Sous cette zone non saturée on trouve la zone saturée. Cette zone contient de l eau de rétention et de l eau gravitaire, mais sa partie supérieure (au-dessus de la surface libre dans le puits piézométrique) est remplie d eau soumise aux forces capillaires (c est l eau capillaire.) Dans cette zone capillaire se situant immédiatement au-dessus de la surface piézométrique, l eau capillaire peut être continue ou isolée. Piézométre Surface de la nappe Frange capillaire Surface piézométrique Teneur en eau Figure 4. La frange capillaire désigne en pratique l épaisseur de la zone occupée par l eau capillaire continue. Le rôle de cette frange, comme il sera vu ultérieurement, est de retarder l évolution de la surface libre lorsque l écoulement est non stationnaire. Notons cependant que l espace offert à l eau libre au voisinage de la surface libre est réduit du fait de la présence de l air dans la frange capillaire. Une étude plus exhaustive de ce phénomène part généralement de la théorie des écoulement de fluides non miscibles dans un milieu poreux, en adoptant les équations décrivant cette classe d écoulement à l eau et l air. Ceci sort du cadre du présent cours et on se contentera pour le moment d en admettre les résultats le cas échéant. 5

6 III. ACTIONS DE L EAU SOUTERRAINE Les actions de l eau souterraines peuvent être d ordre chimique ou d ordre mécanique. L aspect chimique est évident si on note que la percolation s opère dans un milieu constitué de grains de matériaux qui peuvent interagir chimiquement en présence de l eau. En ce qui concerne cet aspect, signalons seulement que cela se répercute sur la nappe de deux manières : - changement de la nature de l eau souterraine (sels minéraux etc..) - changement dans la porosité du milieu poreux véhiculant cette eau par dissolution du matériau constituant les grains solides. L aspect mécanique est beaucoup plus important et plus immédiat du fait de la présence du champ de pression interstitielle due à la présence de l eau en mouvement dans les interstices du sol. Une mauvaise estimation des caractères du champ des pressions interstitielles ou une modification inconsidérée du parcours des eaux souterraines peut avoir des conséquences graves sur l environnement (tassements excessifs, glissements de terrains, rupture des digues de retenue ou barrages etc..) Il faut enfin signaler le caractère sournois des écoulements souterrains ; l effet renard en est un exemple éloquent. 6

Résumé - CHAPITRE 6 LE STOCKAGE ET SES VARIATIONS

Résumé - CHAPITRE 6 LE STOCKAGE ET SES VARIATIONS Résumé - CHAPITRE 6 LE STOCKAGE ET SES VARIATIONS Table des matières Introduction 1 Les stocks d'eau de surface 1 Les stocks d'eau souterraine 2 L'eau du sol 2 L'eau du sous-sol ou souterraine 3 Les stocks

Plus en détail

ECOULEMENT DE L EAU DANS LES SOLS

ECOULEMENT DE L EAU DANS LES SOLS Unité d hydrologie et d hydraulique agricole Génie rural et environnemental ECOULEMENT DE L EAU DANS LES SOLS Notes de cours provisoires année académique 2010-2011 Aurore Degré Table des matières CHAPITRE

Plus en détail

Le climat et les problèmes d eau

Le climat et les problèmes d eau CHAPITRE 3 Le climat et les problèmes d eau 3.1 INTRODUCTION Au cours des millénaires, l homme a surtout observé de l eau les phénomènes de précipitation etd écoulementdanslescoursd eau,parcequelapluieluitombaitsurlatêteetquel

Plus en détail

1F O S S E. Une fosse toutes eaux est un appareil destiné. Fosse toutes eaux. Dimensionnement : TOUTES EAUX

1F O S S E. Une fosse toutes eaux est un appareil destiné. Fosse toutes eaux. Dimensionnement : TOUTES EAUX Fosse toutes eaux 1F O S S E Une fosse toutes eaux est un appareil destiné à la collecte, à la liquéfaction partielle des m a t i è res polluantes contenues dans les eaux usées et à la rétention des matières

Plus en détail

9.1) Les problèmes créés par l'eau dans la construction sont quelquefois négligés ou

9.1) Les problèmes créés par l'eau dans la construction sont quelquefois négligés ou CHAPITRE 9 : PIÉZOMÈTRE 91)Introduction 9.1) Les problèmes créés par l'eau dans la construction sont quelquefois négligés ou souvent mal posés, quand ils ne sont pas complètement ignorés. Et pourtant,

Plus en détail

CONCEVOIR UNE INSTALLATION D ANC SUR UN TERRAIN SATURE EN EAU

CONCEVOIR UNE INSTALLATION D ANC SUR UN TERRAIN SATURE EN EAU CONCEVOIR UNE INSTALLATION D ANC SUR UN TERRAIN SATURE EN EAU Franck WANERT Expert Judicaire docteur en géologie Un sol se sature en passant d un état tri-phasique à un état bi-phasique C est-à-dire qu

Plus en détail

QUELS DISPOSITIFS DE PRETRAITEMENT?

QUELS DISPOSITIFS DE PRETRAITEMENT? QUELS DISPOSITIFS DE PRETRAITEMENT? La fosse toutes eaux Description de l ouvrage La fosse toutes eaux est un ouvrage majeur de l ANC. Elle collecte les eaux usées domestiques des ménages (eaux vannes

Plus en détail

Formation Bâtiment Durable :

Formation Bâtiment Durable : Formation Bâtiment Durable : Gestion des eaux pluviales sur la parcelle Bruxelles Environnement LES CARACTÉRISTIQUES DU SOL ET DE LA PARCELLE Maggy HOVERTIN MATRIciel Objectifs de la présentation Définir

Plus en détail

ETANCHEITE DES FONDATIONS

ETANCHEITE DES FONDATIONS ETANCHEITE DES FONDATIONS H UM I DIT É DE S S O US-SOL Par définition, le sous-sol d un bâtiment désigne l ensemble des locaux (cave, garage, parfois pièce aménagée d un pavillon, caves ou parkings en

Plus en détail

Notions élémentaires sur les puits d eau

Notions élémentaires sur les puits d eau Notions élémentaires sur les puits d eau Il y a environ 100 000 puits d eau à usage domestique au Nouveau-Brunswick. Les deux principaux types de puits que l on trouve sont les puits forés et les puits

Plus en détail

DISPOSITIF POUR LE TRAITEMENT

DISPOSITIF POUR LE TRAITEMENT DISPOSITIF POUR LE TRAITEMENT 1- LA FOSSE TOUTES EAUX Description de l ouvrage La fosse toutes eaux est un ouvrage majeur de l ANC. Elle collecte les eaux usées domestiques des ménages (eaux vannes et

Plus en détail

La protection des infrastructures et les drainages

La protection des infrastructures et les drainages La protection des infrastructures et les drainages SOMMAIRE 1- Migration de l eau dans le sol.... 2 2- Protection contre les remontées capillaires.... 2 a) Phénomène de capillarité.... 2 b) Protection

Plus en détail

2. Qu'est-ce qu'un barrage souterrain

2. Qu'est-ce qu'un barrage souterrain 2. Qu'est-ce qu'un barrage souterrain 2-1. Concept du barrage souterrain Le barrage souterrain est un système consistant à retenir des eaux souterraines par un parafouille (corps du barrage) mis en place

Plus en détail

Drainage et aménagements hydro-agricoles

Drainage et aménagements hydro-agricoles Drainage et aménagements hydro-agricoles Améliorer nos rendements grâce à l égouttement des sols Rivière-du-Loup, 9 janvier 2013 Par Yves Bédard, ing. MAPAQ, Chaudière-Appalaches UNE PARCELLE CULTIVÉE

Plus en détail

ADDUCTION D EAU POTABLE AVEC POMPE PHOTOVOLTAÏQUE

ADDUCTION D EAU POTABLE AVEC POMPE PHOTOVOLTAÏQUE ADDUCTION D EAU POTABLE AVEC POMPE PHOTOVOLTAÏQUE Pratique et recommandations de conception et d installation COMMISSION EUROPEENNE Adduction d eau potable avec pompe photovoltaïque a été réalisé dans

Plus en détail

PROLONGATION DE LA CONCESSION DU STOCKAGE SOUTERRAIN DE CHÉMERY

PROLONGATION DE LA CONCESSION DU STOCKAGE SOUTERRAIN DE CHÉMERY PROLONGATION DE LA CONCESSION DU STOCKAGE SOUTERRAIN DE CHÉMERY PIÈCE 4.2 : ÉTUDE D IMPACT SOUS-SOL RÉSUMÉ NON TECHNIQUE NOVEMBRE 2014 2 SOMMAIRE SOMMAIRE... 3 I. LE CONTEXTE DE LA NOTICE D IMPACT SOUS-SOL...

Plus en détail

Les concepts et atouts des revêtements et structures réservoirs

Les concepts et atouts des revêtements et structures réservoirs Chapitre3 Les concepts et atouts des revêtements et structures réservoirs 1 - Les concepts 2 - Les atouts des chaussées à structures réservoirs en béton 37 Chapitre 3 Les concepts et atouts des revêtements

Plus en détail

Les fiches présentées, fonctionnent exclusivement sur le principe de l infiltration des eaux pluviales.

Les fiches présentées, fonctionnent exclusivement sur le principe de l infiltration des eaux pluviales. DES SOLUTIONS A L ECHELLE DE LA PARCELLE Par alternatives, on entend l ensemble des techniques qui viennent se substituer au concept de collecte et à celui du tout au réseau. L objectif n est alors plus

Plus en détail

IDENTIFICATION DES ZONES FAVORABLES POUR LES FORAGES MANUELS RAPPORT FINAL SUR LA METHODOLOGIE UTILISÉE ET LES RÉSULTATS OBTENUS

IDENTIFICATION DES ZONES FAVORABLES POUR LES FORAGES MANUELS RAPPORT FINAL SUR LA METHODOLOGIE UTILISÉE ET LES RÉSULTATS OBTENUS IDENTIFICATION DES ZONES FAVORABLES POUR LES FORAGES MANUELS RAPPORT FINAL SUR LA METHODOLOGIE UTILISÉE ET LES RÉSULTATS OBTENUS Introduction 4 Collecte des données 5 Méthodologie 5 Principaux problèmes

Plus en détail

L eau invisible 1 Tous les sols contiennent-ils de l eau?

L eau invisible 1 Tous les sols contiennent-ils de l eau? L eau invisible 1 Tous les sols contiennent-ils de l eau? Les sols reçoivent de l eau provenant de différents flux, et une partie de l eau arrivant dans le «compartiment» sol y est retenue. Ainsi, la pluie

Plus en détail

Physique du sol. Prof. Xanthoulis Dimitri. Unité d Hydrologie et Hydraulique agricole FUSAGX

Physique du sol. Prof. Xanthoulis Dimitri. Unité d Hydrologie et Hydraulique agricole FUSAGX Physique du sol Prof. Xanthoulis Dimitri Unité d Hydrologie et Hydraulique agricole FUSAGX Physique du sol Ref: Prof. MERMOUD (EPFL) Ref: Prof. MUZY (EPFL) Ref: Prof. DAUTREBANDE (FUSAGX) Physique du sol

Plus en détail

Guide Pratique Assainissement Non Collectif

Guide Pratique Assainissement Non Collectif Guide Pratique Assainissement Non Collectif 1 L assainissement non collectif Les immeubles, habitations ne pouvant être raccordés au réseau collectif d assainissement existant (tout à l égout) doivent

Plus en détail

Impact du régime climatique sur l hydrologie d hydrosystèmes côtiers refuges au Sénégal

Impact du régime climatique sur l hydrologie d hydrosystèmes côtiers refuges au Sénégal Impact du régime climatique sur l hydrologie d hydrosystèmes côtiers refuges au Sénégal LSCE 23 Septembre 2008 Introduction Introduction Retard de 1500 / 2000 ans de l installation (progressive) de la

Plus en détail

Eaux souterraines 04/09/2013. A. Dassargues Prof. ULg & KULeuven. Enjeux et défis de l utilisation des eaux souterraines

Eaux souterraines 04/09/2013. A. Dassargues Prof. ULg & KULeuven. Enjeux et défis de l utilisation des eaux souterraines Eaux A. Dassargues Prof. ULg & KULeuven Eaux dans le cycle de l eau Qualité des eaux Contaminations des eaux Vulnérabilité et protection des eaux 1 2 Eaux dans le monde Répartition des eaux continentales

Plus en détail

LA GESTION DURABLE EAUX PLUVIALES. Trottoirs immergés, jardins détrempés, rues inondées, égouts saturés COMMENT GÉRER L EAU DE PLUIE?

LA GESTION DURABLE EAUX PLUVIALES. Trottoirs immergés, jardins détrempés, rues inondées, égouts saturés COMMENT GÉRER L EAU DE PLUIE? LA GESTION DURABLE des EAUX PLUVIALES Trottoirs immergés, jardins détrempés, rues inondées, égouts saturés COMMENT GÉRER L EAU DE PLUIE? www.reseau-environnement.com Qu est-ce qu une GESTION DURABLE des

Plus en détail

DIRECTIVES OPERATIONNELLES DE LA BOAD

DIRECTIVES OPERATIONNELLES DE LA BOAD Gestion des terres et des ressources en eau 1. Les présentes lignes directrices 1 ne constituent pas un manuel de gestion des ressources naturelles mais exposent certains problèmes décisifs et les concepts

Plus en détail

COMMENT CHOISIR UNE FILIERE?

COMMENT CHOISIR UNE FILIERE? Plusieurs paramètres sont à considérer avant de choisir et dimensionner le dispositif d assainissement : L aptitude du sol : perméabilité, hauteur et nature de la couche rocheuse, niveau de remontée de

Plus en détail

Eîude réalisée dans le cadre des actions de Service Public du BRGM 02PIR115. E. Equilbey, J.F. Vernoux. mars 2002 BRCMIRPB 1576-FR

Eîude réalisée dans le cadre des actions de Service Public du BRGM 02PIR115. E. Equilbey, J.F. Vernoux. mars 2002 BRCMIRPB 1576-FR Avis hydrogéologique sur des dossiers de demande de reconnaissance de l état de catastrophe naturelle liée à une remontée de nappe phréatique - Communes de Marcoussis et du Val-Sain t-germain (Essonne)

Plus en détail

Plate forme de modélisation en vue de la prédiction de la durée de vie des bétons vis-à-vis de la pénétration d agents agressifs

Plate forme de modélisation en vue de la prédiction de la durée de vie des bétons vis-à-vis de la pénétration d agents agressifs Plate forme de modélisation en vue de la prédiction de la durée de vie des bétons vis-à-vis de la pénétration d agents agressifs Phase d'initiation de la corrosion vis-à-vis de la - pénétration d'agents

Plus en détail

Les risques liés aux cavités L exemple de la région parisienne

Les risques liés aux cavités L exemple de la région parisienne Les risques liés aux cavités L exemple de la région parisienne Anne-Marie Prunier Leparmentier Inspection générale des Carrières 4 avril 2013 CFGI SGF - CNAM 1/45 Sommaire I. Des incidents à la création

Plus en détail

Aménagements et gestion des eaux pluviales: concepts, réglementation et applications. Gilles Rivard, ing. M. Sc.

Aménagements et gestion des eaux pluviales: concepts, réglementation et applications. Gilles Rivard, ing. M. Sc. Aménagements et gestion des eaux pluviales: concepts, réglementation et applications Gilles Rivard, ing. M. Sc. FIHOQ Saint-Hyacinthe Novembre 2009 Gestion des eaux pluviales Si nous voulons que les choses

Plus en détail

LES TERRASSEMENTS ET LES FONDATIONS

LES TERRASSEMENTS ET LES FONDATIONS Les terrassements Le terrassement : désigne l ensemble des opérations de mise en forme d un terrain liées à l édification d une construction (nivellement du sol, fouille pour l exécution des fondations,

Plus en détail

Quelques données relatives au stockage de déchets en milieu souterrain 2D

Quelques données relatives au stockage de déchets en milieu souterrain 2D Quelques données relatives au stockage de déchets en milieu souterrain 2D 7 avril 2006 1 Physique du problème : caractéristiques et modèles d un milieu poreux Le cadre physique de notre problème est celui

Plus en détail

PROSPECTION GEOPHYSIQUE POUR L ORPHELINAT CHILDREN S HOME. Sano Khokana Népal

PROSPECTION GEOPHYSIQUE POUR L ORPHELINAT CHILDREN S HOME. Sano Khokana Népal PROSPECTION GEOPHYSIQUE POUR L ORPHELINAT CHILDREN S HOME Sano Khokana Népal S.A.R.L GEOGEOPHY Jean-Marc Ragot FONDATION SOGREAH Les Taureaux Nord RAPPORT 10/03/686 26300 Besayes Mars 2010 Tel/Fax/rep

Plus en détail

MÉMOIRE DE MAGISTÈRE

MÉMOIRE DE MAGISTÈRE République Algérienne Démocratique et Populaire Ministère de l Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique UNIVERSITE MOULOUD MAMMERI - TIZI OUZOU - Faculté du Génie de la construction Département

Plus en détail

Ce que vous devez savoir sur le drainage agricole. Raymond Bernier ingénieur MAPAQ Outaouais

Ce que vous devez savoir sur le drainage agricole. Raymond Bernier ingénieur MAPAQ Outaouais Ce que vous devez savoir sur le drainage agricole Raymond Bernier ingénieur MAPAQ Outaouais Ce que vous devez savoir sur le drainage agricole 1. Le sol, l eau, l air et la plante 2. Le drainage : Définition

Plus en détail

THÈME N o 5. LES EAUX SOUTERRAINES TRÉSORS CACHÉS DE LA NATURE

THÈME N o 5. LES EAUX SOUTERRAINES TRÉSORS CACHÉS DE LA NATURE La planification du cours pour le professeur 5(A) THÈME N o 5. LES EAUX SOUTERRAINES TRÉSORS CACHÉS DE LA NATURE Chapitre 5(A) : Les eaux souterraines Je pige! Objet Aider les élèves à voir l étendue et

Plus en détail

1. IDENTIFICATION ET LOCALISATION GEOGRAPHIQUE 2. DESCRIPTION DE LA MASSE D'EAU SOUTERRAINE CARACTERISTIQUES INTRINSEQUES

1. IDENTIFICATION ET LOCALISATION GEOGRAPHIQUE 2. DESCRIPTION DE LA MASSE D'EAU SOUTERRAINE CARACTERISTIQUES INTRINSEQUES 1. IDENTIFICATION ET LOCALISATION GEOGRAPHIQUE Codes entités aquifères Code entité V1 Code entité V2 concernées (V1) ou (V2) ou secteurs hydro à croiser : 532a 532b Type de masse d'eau souterraine : Imperméable

Plus en détail

SEL & STOCKAGES Grégoire Hévin - Direction Technique Journée GEP AFTP 12 janvier 2012

SEL & STOCKAGES Grégoire Hévin - Direction Technique Journée GEP AFTP 12 janvier 2012 SEL & STOCKAGES Grégoire Hévin - Direction Technique Journée GEP AFTP 12 janvier 2012 Particularités du sel Abondance géologique Faible porosité (étanche) = 1%, K=10-21 m 2 Grande solubilité (lessivage)

Plus en détail

ANNEXES. Plans de zonage des Eaux Usées Extrait des délibérations Quelques points clés des Filières d Assainissement Non Collectif

ANNEXES. Plans de zonage des Eaux Usées Extrait des délibérations Quelques points clés des Filières d Assainissement Non Collectif Communauté d Agglomération de Marne et Gondoire Commune de LESCHES Zonage d assainissement EU Notice d enquête publique ANNEXES Annexe 1 : Annexe 2 : Annexe 3 : Plans de zonage des Eaux Usées Extrait des

Plus en détail

Logiciel pavages drainants mode d emploi

Logiciel pavages drainants mode d emploi Logiciel pavages drainants mode d emploi FEBESTRAL a développé, en collaboration avec le Centre de Recherches Routières (CRR), un logiciel de calcul pour pavages drainants. Ce programme vous guide lors

Plus en détail

Géothermie. 1. La ressource

Géothermie. 1. La ressource Géothermie Le but est de prélever ou d extraire l énergie accumulée dans la terre, qu elle soit stockée dans l eau des aquifères ou directement dans les terrains pour l amener à la surface pour l'utiliser

Plus en détail

Fernando LOPEZ-CABALLERO

Fernando LOPEZ-CABALLERO Laboratoire de Mécanique des Sols, Structures, Matériaux «Étude de phénomènes de liquéfaction» Modélisation numérique des inclusions rigides comme solution aux problèmes de liquéfaction Fernando LOPEZ-CABALLERO

Plus en détail

L eau, sa pollution, et son traitement. René Moletta

L eau, sa pollution, et son traitement. René Moletta L eau, sa pollution, et son traitement René Moletta «Moletta Méthanisation» 1504 Route des Bottières 73470 Novalaise (France) e mail : rene.moletta@yahoo.fr nota bene : Toute mise en œuvre de ce qui est

Plus en détail

Le gaz de schistes : son exploitation

Le gaz de schistes : son exploitation Le gaz de schistes : son exploitation Résumé de l exploitation du gaz de schiste Après la lecture de cet article, ce schéma synthétique vous apparaîtra très simple et clair. Déjà, il sera plus grand. Le

Plus en détail

GEFDYN - Tests de consolidation 1D d un sol bi-phasique saturé 1

GEFDYN - Tests de consolidation 1D d un sol bi-phasique saturé 1 GEFDYN - Tests de consolidation D d un sol bi-phasique saturé Tests de consolidation D d un sol bi-phasique saturé 6 juin 26 Fernando Lopez-Caballero & Arezou Modaressi Version de Gefdyn : Dyn7229-PC Tests

Plus en détail

Les toitures-terrasses

Les toitures-terrasses Les toitures-terrasses Le principe consiste à retenir grâce à un parapet en pourtour de toiture, une certaine hauteur d eau puis à la relâcher à faible débit. Le stockage se fait sur toits le plus souvent

Plus en détail

Pour l exécution des travaux, il est nécessaire d utiliser la norme AFNOR du DTU 64.1 de mars 2007.

Pour l exécution des travaux, il est nécessaire d utiliser la norme AFNOR du DTU 64.1 de mars 2007. Communauté de Communes du Pays Foyen 2, Rue Georges Clémenceau BP 74 33220 PINEUILH Compagnie Générale des Eaux 58 Bis, Rue INGRES 33220 PINEUILH Tél : 0811 902 903 MISE EN ŒUVRE DES DISPOSITIFS D ASSAINISSEMENT

Plus en détail

5.04 PROTECTION DES EAUX SOUTERRAINES PROBLÉMATIQUE ET ENJEUX. INSTANCE RESPONSABLE Office de l environnement

5.04 PROTECTION DES EAUX SOUTERRAINES PROBLÉMATIQUE ET ENJEUX. INSTANCE RESPONSABLE Office de l environnement INSTANCE RESPONSABLE Office de l environnement INSTANCE DE COORDINATION Office de l environnement AUTRES INSTANCES CONCERNÉES Service de la santé publique Service de l aménagement du territoire Service

Plus en détail

L ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF. Guide Technique

L ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF. Guide Technique L ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF Guide Technique L Assainissement non collectif Aujourd hui, du fait de l obligation d arriver à un bon état écologique des masses d eau en 2015, il faut impérativement que

Plus en détail

Principes de fonctionnement de l assainissement

Principes de fonctionnement de l assainissement l assainissement Principes de fonctionnement de l assainissement L installation de l assainissement non collectif peut se décomposer en 5 parties : la ventilation Elle permet l évacuation des gaz de fermentation

Plus en détail

Des outils bien adaptés à une régie de l irrigation efficace

Des outils bien adaptés à une régie de l irrigation efficace Des outils bien adaptés à une régie de l irrigation efficace JÉRÉMIE VALLÉE, agr., Attaché de recherche - IRDA Hôtel Gouverneurs, Trois-Rivières, 17 février 2015 Plan de présentation Caractérisation du

Plus en détail

Régime thermique des nappes phréatiques à l aplomb de bassins d infiltration

Régime thermique des nappes phréatiques à l aplomb de bassins d infiltration Régime thermique des nappes phréatiques à l aplomb de bassins d infiltration Arnaud Foulquier, Florian Malard, Janine Gibert UMR CNRS 5023, Écologie des Hydrosystèmes Fluviaux Université Lyon 1, Bât. Forel

Plus en détail

Barrage de Serre-Ponçon. Conception, surveillance et comportement

Barrage de Serre-Ponçon. Conception, surveillance et comportement Barrage de Serre-Ponçon Conception, surveillance et comportement Sommaire 1- Rappels sur la conception du barrage et son auscultation 2- Comportement récent : 2001-2013 3.1. Comportement mécanique (réversible

Plus en détail

LES EAUX USÉES. L évacuation des eaux usées. Les eaux vannes (EV) : eaux provenant des cuvettes de WC.

LES EAUX USÉES. L évacuation des eaux usées. Les eaux vannes (EV) : eaux provenant des cuvettes de WC. L évacuation des eaux usées Les eaux vannes (EV) : eaux provenant des cuvettes de WC. Les eaux ménagères (EM) : eaux provenant de la cuisine (évier, lave-vaisselle) et de la salle de bains (lavabo, baignoire,

Plus en détail

MISE EN OEUVRE DE L ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF A.N.C. GUIDE PRATIQUE

MISE EN OEUVRE DE L ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF A.N.C. GUIDE PRATIQUE MISE EN OEUVRE DE L ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF A.N.C. GUIDE PRATIQUE Page 1 sur 15 L assainissement non collectif. L'assainissement vise à assurer l'évacuation et le traitement des eaux usées en minimisant

Plus en détail

Etude de diagnostic hydrogéologique du sous sol de Clamart Quartiers Schneider et Centre ville MAI 2013

Etude de diagnostic hydrogéologique du sous sol de Clamart Quartiers Schneider et Centre ville MAI 2013 Etude de diagnostic hydrogéologique du sous sol de Clamart Quartiers Schneider et Centre ville MAI 2013 Zones d étude et problématiques Quartiers concernés par l étude 1. Centre ville 2. Schneider Quartier

Plus en détail

Conformément aux Lignes directrices sur la gestion des lieux contaminés (Version 2.0) octobre 2004

Conformément aux Lignes directrices sur la gestion des lieux contaminés (Version 2.0) octobre 2004 Guide pour l application des mesures d assainissement en fonction des risques (RBCA, Risk-Based Corrective Action) dans les bassins hydrographiques et les champs de captage municipaux Conformément aux

Plus en détail

ANNEXE 4-4 CRITÈRES DE CONCEPTION DIMENSIONNEMENT DES SYSTÈMES D ÉPURATION DES EAUX USÉES PAR FOSSES SEPTIQUES ET CHAMPS D ÉPURATION (BBA)

ANNEXE 4-4 CRITÈRES DE CONCEPTION DIMENSIONNEMENT DES SYSTÈMES D ÉPURATION DES EAUX USÉES PAR FOSSES SEPTIQUES ET CHAMPS D ÉPURATION (BBA) ANNEXE 4-4 CRITÈRES DE CONCEPTION DIMENSIONNEMENT DES SYSTÈMES D ÉPURATION DES EAUX USÉES PAR FOSSES SEPTIQUES ET CHAMPS D ÉPURATION (BBA) Étude des impacts sur l environnement et le milieu social 28 mars

Plus en détail

Mécanique des sols I. Chapitre I Propriétés physiques des sols. Chapitre II Hydraulique des sols. Chapitre III Déformations des sols

Mécanique des sols I. Chapitre I Propriétés physiques des sols. Chapitre II Hydraulique des sols. Chapitre III Déformations des sols Mécanique des sols I Chapitre I Propriétés physiques des sols Chapitre II Hydraulique des sols Chapitre III Déformations des sols Chapitre IV Résistance au cisaillement des sols Chapitre III Déformations

Plus en détail

Filtre à sable vertical

Filtre à sable vertical EPURATION Filtre à sable vertical Mai 2006 Schéma de principe Longueur du filtre (mini 4m - maxi 15m) 0,50 m ou lit filtrant drainé canalisations d amenée non perforées 0,50 m 1 m regard de bouclage ventilé

Plus en détail

Formation appliquée aux missions d'expertises sinistres PLAN DE FORMATION

Formation appliquée aux missions d'expertises sinistres PLAN DE FORMATION mail: d2geo@yahoo.fr Page 1/6 PLAN DE FORMATION Formation réalisée en deux partie distinctes Durée totale de la formation 2 jours Présentation Cette première partie est enseignée en trois modules: a) Notions

Plus en détail

Révision de la numérotation des règlements

Révision de la numérotation des règlements Révision de la numérotation des règlements Veuillez prendre note qu un ou plusieurs numéros de règlements apparaissant dans ces pages ont été modifiés depuis la publication du présent document. En effet,

Plus en détail

RÉFLEXION SUR LE PERMIS DE BRIVE

RÉFLEXION SUR LE PERMIS DE BRIVE RÉFLEXION SUR LE PERMIS DE BRIVE CONFÉRENCE DU 1 E R JUIN 2013 À TURENNE Beaucoup d entre vous ne connaissait rien jusqu ici à la géologie des roches mères susceptibles de contenir du gaz de houille dans

Plus en détail

Etude expérimentale et numérique de la Sédimentation/Consolidation de sols à très forte teneur en eau

Etude expérimentale et numérique de la Sédimentation/Consolidation de sols à très forte teneur en eau Etude expérimentale et numérique de la Sédimentation/Consolidation de sols à très forte teneur en eau Gilbert LE BRAS (IUT de st nazaire, Dépt. Génie Civil) Alain ALEXIS (GeM) 1/42 Introduction Domaine

Plus en détail

Si vous n avez pas la chance que votre

Si vous n avez pas la chance que votre Équipement Le choix d une filière d assainissement individuel (fosse septique) Si vous n avez pas la chance que votre maison soit raccordée au tout-àl égout vous devez disposer d une filière d assainissement

Plus en détail

Voir Figure 5 : situation de la carrière par rapport aux eaux superficielles (ci-après)

Voir Figure 5 : situation de la carrière par rapport aux eaux superficielles (ci-après) Dossier de demande d autorisation d exploiter une carrière GRAVALOIRE CARRIERES Carrière de la Vallée résumé non technique du projet Indice 3 P. 11 sur 38 La majorité des eaux ruisselant sur le site aboutissent,

Plus en détail

STOCKAGE SOUTERRAIN. Gestion de l élimination en Europe toute entière Sécurité à long terme Solutions répondant aux besoins de nos clients

STOCKAGE SOUTERRAIN. Gestion de l élimination en Europe toute entière Sécurité à long terme Solutions répondant aux besoins de nos clients STOCKAGE SOUTERRAIN Gestion de l élimination en Europe toute entière Sécurité à long terme Solutions répondant aux besoins de nos clients Prestations de service complètes à l échelle européenne Gestion

Plus en détail

IDENTIFICATION DE LA MASSE D'EAU

IDENTIFICATION DE LA MASSE D'EAU IDENTIFICATION DE LA MASSE D'EAU Libellé de la masse d'eau : Estuaire - Loire Code de la masse d'eau : Code européen : FRG022 Ecorégion : Plaines occidentales Départements et régions concernées : N Département

Plus en détail

CREATION DE FORAGE, PUITS, SONDAGE OU OUVRAGE SOUTERRAIN

CREATION DE FORAGE, PUITS, SONDAGE OU OUVRAGE SOUTERRAIN REPUBLIQUE FRANCAISE - PREFECTURE DE LA DROME A retourner à : DDT/Service Eau Forêt Espaces Naturels 4 place Laënnec BP 1013 26015 VALENCE CEDEX 04.81.66.81.90 CREATION DE FORAGE, PUITS, SONDAGE OU OUVRAGE

Plus en détail

Conseils pour la mise en place du bac dégraisseur

Conseils pour la mise en place du bac dégraisseur Conseils pour la mise en place du bac dégraisseur Généralités Le bac dégraisseur doit avoir un volume au moins égal à 200 litres, s il reçoit les eaux de cuisine seules et un volume au moins égal à 500

Plus en détail

Les gaz non conventionnels et l eau

Les gaz non conventionnels et l eau Depuis quelques années, le développement rapide en Amérique du Nord des gaz non conventionnels a bouleversé le marché du gaz naturel. Sous ce terme général, on regroupe plusieurs types de production comme

Plus en détail

Le Guide de. l ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF

Le Guide de. l ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF Le Guide de l ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF Sommaire CHAPITRE 1 : ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF 4 1 - LE ROLE DU SERVICE PUBLIC DE L ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF...4 2 - QUELLES SONT VOS OBLIGATIONS?...4

Plus en détail

La nappe Fibertex AM-2 Dispositif anti remonté de fissures

La nappe Fibertex AM-2 Dispositif anti remonté de fissures C O N S T R U C T I O N 210.05 La nappe Fibertex AM-2 Dispositif anti remonté de fissures C O N S T R La nappe Fibertex AM-2 pour une réduction des contraintes Afin d éviter les fissures de réflexion dans

Plus en détail

Géocomposites. Geosynthetics you can trust

Géocomposites. Geosynthetics you can trust Géocomposites Geosynthetics you can trust NOTRE ENVIRONNEMENT BÂTI Dans les secteurs de la construction et de l'aménagement paysager, l'utilisation des matériaux géosynthétiques est devenue essentielle

Plus en détail

TECHNIQUES DE TERRASSEMENT

TECHNIQUES DE TERRASSEMENT Fonds de Formation professionnelle de la Construction CONDUCTEURS D engins DE ChanTier Technologie de la construction 2 Technologie de la construction Avant-propos Contexte Il existe bien des ouvrages

Plus en détail

LIFE07 ENV /FR/000173. Guide d utilisation du modèle SEMEAU. Ref N : SQERRE/E&RE/R096/12_SR

LIFE07 ENV /FR/000173. Guide d utilisation du modèle SEMEAU. Ref N : SQERRE/E&RE/R096/12_SR LIFE07 ENV /FR/000173 Guide d utilisation du modèle SEMEAU Ref N : SQERRE/E&RE/R096/12_SR Juin 2012 Table des matières 1 Les spécificités du modèle développé... 1 2 Structure générale du modèle... 3 2.1

Plus en détail

Fiche HYDRAULIQUE. Pourquoi un caniveau. Pour évacuer rapidement l eau de pluie

Fiche HYDRAULIQUE. Pourquoi un caniveau. Pour évacuer rapidement l eau de pluie Fiche HYDRAULIQUE Pourquoi un caniveau Pour évacuer rapidement l eau de pluie Lors de la réalisation de grands espaces imperméabilisés, les maîtres d œuvre sont confrontés aux problèmes de l évacuation

Plus en détail

Impacts de l élévation du niveau de la mer lié au changement climatique dans la région de Pointe-à-Pitre

Impacts de l élévation du niveau de la mer lié au changement climatique dans la région de Pointe-à-Pitre Impacts de l élévation du niveau de la mer lié au changement climatique dans la région de PointeàPitre Convention DEALBRGM (déc. 2010) Rapport BRGM/RP60857FR (mars 2012) Contenu & objectifs Région pointoise

Plus en détail

Application de la mesure des potentiels électriques de polarisation spontanée (PS) à la reconnaissance des formations superficielles

Application de la mesure des potentiels électriques de polarisation spontanée (PS) à la reconnaissance des formations superficielles Colloque GEOFCAN Géophysique des sols et des formations superf i c i e l l e s 11-12 septembre 1997, Bondy, France BRGM, INRA, ORSTOM, UPMC Abstracts et Résumés étendus Application de la mesure des potentiels

Plus en détail

CONNAISSANCES DES METHODES DE CAPTAGE DES EAUX SOUTERRAINES

CONNAISSANCES DES METHODES DE CAPTAGE DES EAUX SOUTERRAINES CONNAISSANCES DES METHODES DE CAPTAGE DES EAUX SOUTERRAINES appliquées aux forages manuels UN MANUEL D INSTRUCTION pour les équipes de forage manuel sur l hydrogéologie appliquée, l équipement et le développement

Plus en détail

TECHNI.CH. Rapport technique / domaine du bâtiment. Contenu : L humidité dans les bâtiments

TECHNI.CH. Rapport technique / domaine du bâtiment. Contenu : L humidité dans les bâtiments Page 1 / 6 Rapport technique / domaine du bâtiment Contenu : L humidité dans les bâtiments Rédaction : Tomasini François / Etudiant ETC 3 ème année Date : Décembre 2010 Présentation Un problème abordé

Plus en détail

MÉTHODE POUR LE DIMENSIONNEMENT DES OUVRAGES DE STOCKAGE

MÉTHODE POUR LE DIMENSIONNEMENT DES OUVRAGES DE STOCKAGE Fiche n 00 MÉTHODE POUR LE DIMENSIONNEMENT DES OUVRAGES DE STOCKAGE Le présent document regroupe l ensemble des connaissances et des techniques nécessaires au dimensionnement des ouvrages de gestion des

Plus en détail

Simulation des transferts de chaleur et d humidité dans l enveloppe de bâtiment

Simulation des transferts de chaleur et d humidité dans l enveloppe de bâtiment Simulation des transferts de chaleur et d humidité dans l enveloppe de bâtiment Hartwig M. Künzel, Andreas Holm (Fraunhofer Institut Bauphysik, Holzkirchen) 1. Introduction L apparition de l humidité dans

Plus en détail

MISE EN DÉCHARGE. Une entreprise de Bayer et LANXESS

MISE EN DÉCHARGE. Une entreprise de Bayer et LANXESS MISE EN DÉCHARGE Une entreprise de Bayer et LANXESS MISE EN DÉCHARGE Introduction INTRODUCTION La mise en décharge, dans le respect de l environnement, de certains types de déchets est un complément important

Plus en détail

Forum sur les cyanobactéries CREM 2008

Forum sur les cyanobactéries CREM 2008 La caractérisation risation des installations septiques comme outil de conservation Forum sur les cyanobactéries CREM 2008 Présentation Règlement Q-2 r.8 Importance de l installation septique Éléments

Plus en détail

Activité 3 Les déchets de la rue sous la pluie. Objectifs : o Les élèves prennent conscience de la grande

Activité 3 Les déchets de la rue sous la pluie. Objectifs : o Les élèves prennent conscience de la grande Activité 3 Les déchets de la rue sous la pluie. Niveau : 3 e année Matières scolaires : Sciences de la nature, roumain. Démarches favorisées : Démarche socioconstructiviste, démarche réflexive. Durée suggérée

Plus en détail

GUIDE DE PRECONISATIONS DES TECHNIQUES APPLICABLES AUX REJETS DES EAUX PLUVIALES DANS LE DEPARTEMENT DU RHÔNE

GUIDE DE PRECONISATIONS DES TECHNIQUES APPLICABLES AUX REJETS DES EAUX PLUVIALES DANS LE DEPARTEMENT DU RHÔNE PREFECTURE DU RHONE Direction Départementale de l'agriculture et de la Forêt MISE 69 GUIDE DE PRECONISATIONS DES TECHNIQUES APPLICABLES AUX REJETS DES EAUX PLUVIALES DANS LE DEPARTEMENT DU RHÔNE Juin 2004

Plus en détail

?DJx=H;H B7 =;IJ?ED :;I ;7KN FBKL?7B;I :7DI IED FHE@;J :Ê>78?J7J?ED

?DJx=H;H B7 =;IJ?ED :;I ;7KN FBKL?7B;I :7DI IED FHE@;J :Ê>78?J7J?ED ?DJx=H;H B7 =;IJ?ED :;I ;7KN FBKL?7B;I :7DI IED FHE@;J :Ê>78?J7J?ED E8@;9J?

Plus en détail

23. Assainissement du glissement de La Saussaz: état de stabilité 10 ans après les travaux

23. Assainissement du glissement de La Saussaz: état de stabilité 10 ans après les travaux Mém. Soc. vaud. Sc. nat. 25: 295-302. ISSN 0037-9611 23. Assainissement du glissement de La Saussaz: état de stabilité 10 ans après les travaux par Jean-François BRODBECK 1 & Renaud MARCELPOIX 1 Résumé.

Plus en détail

Notice Technique. Filière fosse septique toutes eaux Filtre à sable vertical drainé (étanche ou non) Rejet dans un puits d infiltration.

Notice Technique. Filière fosse septique toutes eaux Filtre à sable vertical drainé (étanche ou non) Rejet dans un puits d infiltration. SYNDICAT INTERCOMMUNAL ALEX LA BALME DE THUY DINGY SAINT CLAIR Mairie de Dingy Saint Clair 74230 DINGY SAINT CLAIR Tél. : 04.50.02.06.27 Fax : 04.50.32.12.55 Notice Technique Filière Fosse septique toutes

Plus en détail

DEMANDE DE CONTROLE DE BONNE EXECUTION D UN DISPOSITIF D'ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF

DEMANDE DE CONTROLE DE BONNE EXECUTION D UN DISPOSITIF D'ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF SERVICE PUBLIC D ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF (SPANC) ZAC des Terrasses de la Sarre 3, Terrasse Normandie BP 50157 57403 SARREBOURG CEDEX Téléphone 03 87 03 05 16 Télécopie 03 87 03 83 49 DEMANDE DE CONTROLE

Plus en détail

DEMANDE D AUTORISATION D INSTALLATION D UN DISPOSITIF D ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF

DEMANDE D AUTORISATION D INSTALLATION D UN DISPOSITIF D ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF DEMANDE D AUTORISATION D INSTALLATION D UN DISPOSITIF D ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF Vous allez construire ou améliorer un habitat : traiter et évacuer vos eaux usées est une obligation. Si votre terrain

Plus en détail

Laboratoire Hydrologie et Aménagement (HYDRAM) Rapport de Master

Laboratoire Hydrologie et Aménagement (HYDRAM) Rapport de Master Faculté de l Environnement Naturel, Architectural et Construit (ENAC) Section de Sciences et Ingénierie de l Environnement (SIE) Programme de Master en Sciences et Ingénierie de l Environnement Laboratoire

Plus en détail

Gestion des eaux pluviales en milieu urbain

Gestion des eaux pluviales en milieu urbain Gestion des eaux pluviales Vérification des calculs Ce document facilitera et accélérera la vérification des calculs de gestion des eaux pluviales au moment du traitement d une demande de permis. On y

Plus en détail

DEMANDE D AUTORISATION D INSTALLATION D UN DISPOSITIF D ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF

DEMANDE D AUTORISATION D INSTALLATION D UN DISPOSITIF D ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF FICHE DECLARATIVE DEMANDE D AUTORISATION D INSTALLATION D UN DISPOSITIF D ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF EXAMEN PRELABLE DE LA CONCEPTION Vous envisagez de réaliser des travaux sur votre installation d assainissement

Plus en détail

CHROMATOGRAPHIE SUR COUCHE MINCE

CHROMATOGRAPHIE SUR COUCHE MINCE CHROMATOGRAPHIE SUR COUCHE MINCE I - PRINCIPE La chromatographie est une méthode physique de séparation de mélanges en leurs constituants; elle est basée sur les différences d affinité des substances à

Plus en détail

DEPARTEMENT DE LA SAVOIE SYNDICAT INTERCOMMUNAL D ASSAINISSEMENT DE LA REGION D ALBERTVILLE (SIARA)

DEPARTEMENT DE LA SAVOIE SYNDICAT INTERCOMMUNAL D ASSAINISSEMENT DE LA REGION D ALBERTVILLE (SIARA) DEPARTEMENT DE LA SAVOIE SYNDICAT INTERCOMMUNAL D ASSAINISSEMENT DE LA REGION D ALBERTVILLE (SIARA) ---ooooooooo--- SCHEMA DIRECTEUR D ASSAINISSEMENT Ville d ALBERTVILLE Document d Enquête Publique Note

Plus en détail

Surveillance et Detection des Anomalies. Diagnostic d une digue: rappel méthodologique

Surveillance et Detection des Anomalies. Diagnostic d une digue: rappel méthodologique Surveillance et Detection des Anomalies Diagnostic d une digue: rappel méthodologique issu de l expérience d EDF Jean-Paul BLAIS Service Géologie - Géotechnique EDF 1 La méthodologie utilisée par EDF,

Plus en détail

GAINE IMPREGNEE SPECIFICATIONS DE MISE EN OEUVRE

GAINE IMPREGNEE SPECIFICATIONS DE MISE EN OEUVRE 1/5 STOCKAGE ET MANUTENTION Le transport et le stockage des gaines doivent être réalisés à 10 C afin de respecter la chaîne du froid. A cette température, nous garantissons une durée de vie de 4 semaines

Plus en détail