L année 2011 aura vu éclore un débat de fond autour de la montagne, avec l organisation d Assises de l alpinisme

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1 RAPPORT D AcTiviTé

2 SOMMAiRE introduction 3 RAPPORT D AcTiviTE GENERAL n Structuration institutionnelle et membres de la coordination Montagne n Structuration interne de la coordination Montagne Organe politique Equipe permanente Groupes de travail n constitution d un réseau autour des pratiques de montagne en milieu pas ou peu aménagé RAPPORT D AcTiviTE PAR GROUPE DE TRAvAiL n Groupe de travail Refuges et Hébergement Projet d action Déroulement - Participation au comité de suivi de l étude prospective sur les refuges de Rhône-Alpes - Participation au comité de pilotage Mise en réseau des refuges Résultats Perspectives n Groupe de travail Accès aux espaces de pratiques Revaloriser l ascension du mont Blanc n Groupe de travail Sécurité et Accidentologie n Groupe de travail Portail internet Projet d action Déroulement Résultats Perspectives n Groupe de travail Fête de la Montagne Projet d action Déroulement Résultats attendus Limites Perspectives Synthèse des rendez-vous et réunions Rencontres externes Présence aux événements internes des membres Interventions externes Participations à des groupes de travail extérieurs n Outils de communication de la coordination Montagne n Structuration fonctionnelle et financière n Groupe de travail Accès des jeunes aux activités de montagne Projet d action Mineurs en refuges (partenariat Coordination Montagne / REEMA) - La réglementation - Déroulement BAFA Montagne - Objectifs - Déroulement Résultats Perspectives - Réunion du groupe de travail Jeunes - Diffusion du guide Délibération Jeunes et nature Groupe de travail Appel pour nos Montagnes / Rencontres citoyennes de la Montagne - Projet d action - Déroulement Résultats et limites - Résultats - Limites Perspectives Rédaction : Niels Martin, Emmanuelle Durand, Lorène Cormorand, Didier Grillet, Gilles Chappaz, Olivier Obin Graphisme : Régis Ferré / montagnecreative.com crédit photo : Yves Exbrayat, Luc Jourjon, Nicolas Raynaud, AACA illustrations : Cled12 impression : Imprimerie du Pont de Claix Seize institutions se regroupent autour d un projet pour la montagne L année 2011 aura vu éclore un débat de fond autour de la montagne, avec l organisation d Assises de l alpinisme et des activités de montagne, qui ont donné lieu à un questionnement essentiel : quelle place pour les activités de montagne dans notre société, aujourd hui et demain, et notamment pour les jeunes générations? Face à ce questionnement, les grandes institutions de la montagne ont signé le 29 mai 2011 un Manifeste qui ambitionne d être un véritable projet politique pour le développement des activités de montagne, auquel s ajoute l Appel pour nos montagnes qui se veut, lui, un projet de société. En janvier 2012, l engagement pris lors des Assises de créer une structure de coordination des acteurs de la montagne pas ou peu aménagée est tenu : la «Coordination pour le développement des activités de pleine montagne et d alpinisme», ou Coordination Montagne, rassemble aujourd hui l ensemble des institutions porteuses de cette ambition. Si le noyau de la Coordination s est constitué autour des représentants des pratiquants et des professionnels de ces activités, toutes les autres institutions qui ont affaire à ces pratiques peuvent avoir un statut de membre associé, ou participer librement avec leurs compétences et leur expertise aux travaux des différentes commissions. Ainsi, la Coordination et ses membres se sont donné pour objectif de mener à bien les propositions publiques du Manifeste et de l Appel pour nos montagnes : le principe étant d identifier un certain nombre de sujets transversaux qu il apparaît indispensable aujourd hui de défendre en commun. Notons que ce mouvement est une première dans l histoire de la montagne : en effet, jamais l ensemble des institutions représentant les pratiquants, les professionnels, mais aussi différents acteurs ayant trait aux activités en montagne, ne s étaient rassemblés en une seule et même entité pour défendre un projet commun pour la montagne. 2 3

3 Les constats partagés par le monde de la montagne exprimés dans le manifeste des Assises constituent le socle des réflexions et des travaux portés au sein de la Coordination Montagne. Ainsi, celle-ci s est-elle construite autour de différents principes : tout d abord, être une organisation au sein des institutions, qui n a pas vocation à se substituer aux institutions membres ou à d autres acteurs de la montagne existants, ni à leur prérogatives. Ensuite, être une organisation souple et efficace, et non une «usine à gaz» coûteuse et génératrice d inerties. Enfin, être une organisation qui doit impulser et «permettre de», et non faire à la place ou ajouter des freins. Sur la base de ces principes, la Coordination Montagne s est donnée trois rôles principaux : être un lieu d échange pour les acteurs de la montagne permettant d aboutir à des réflexions et des positions partagées, représenter de manière collective dans différentes instances le milieu de la montagne peu ou pas aménagée, et impulser ou porter des actions allant dans le sens du développement de ces activités. Le Bureau de la Coordination s était donné trois objectifs principaux pour l année 2012 : - Inscrire la Coordination dans le paysage des acteurs de la montagne. Le premier principe était de mettre en réseau l ensemble des acteurs de la montagne, au niveau national et régional, sur l ensemble des massifs : fédérations, clubs, syndicats professionnels, associations de protection de l environnement montagnard et autres fondations œuvrant pour cet objet. Le second était de créer une connexion entre la Coordination et les acteurs institutionnels : ministères, comités de massif, communes de montagne, services déconcentrés La Coordination se devait, d ici la fin 2012, d être reconnue comme un interlocuteur légitime pour les activités de montagne en milieu pas ou peu aménagé, en particulier sur les sujets qu elle porte. - Stabiliser l organisation fonctionnelle et financière de la Coordination : locaux, équipe de travail et structuration étaient entièrement à construire. Qui plus est, le modèle économique de cette nouvelle institution était pétri d incertitudes, seules les cotisations de ses membres pouvant être, à l heure de la création, considérées comme acquises. - Mettre au travail les différentes commissions et traduire un certain nombre d intentions du Manifeste en actions concrètes : ainsi, parmi les actions-phares de l année 2012, on pourra notamment citer le travail de lobbying pour faire évoluer la réglementation sur l accès des mineurs aux refuges (aboutissant à un projet de texte satisfaisant présenté lors de la dernière commission interministérielle du ), le travail sur la voie normale du mont Blanc avec la publication du dépliant «Réussir le mont Blanc, une affaire d alpinistes», ou encore l organisation des premières Rencontres citoyennes de la Montagne (dans la lignée de l Appel pour nos montagnes), le 23 novembre à Grenoble, qui ont accueilli près de trois cent participants. Au final, nous pourrons arguer que, pour une année de mise en place, 2012 aura été extrêmement dense! De plus, les résultats sont convaincants : grâce au travail et à l implication de chacun, aux actions portées, ou à la communication dans les médias, la Coordination est aujourd hui un acteur important du monde de la montagne qui porte un projet essentiel et innovant pour promouvoir son développement. Sept institutions ont d ailleurs rejoint la Coordination en cours d année. De surcroît, le soutien financier de la Région Rhône-Alpes, de la Région Provence-Alpes-Côte d Azur et de la fondation Petzl a permis d assurer la stabilité financière de la structure. Ainsi, l écho positif du monde de la montagne vis-à-vis de la Coordination, le dynamisme des membres et du Bureau, la compétence et la motivation des permanents, ajoutés à des finances saines et pérennes, sont les ingrédients qui permettent de construire un avenir ambitieux : 2012 aura aussi été une année de lancement d un certain nombre d actions qui ne verront le jour qu en 20, comme, par exemple, la Fête de la Montagne qui promet de devenir un temps fort de promotion des activités qui nous tiennent à cœur. Niels MARTiN Directeur de la Coordination Montagne RAPPORT D ACTIVITé GéNéRAL «Au cours des six prochains mois, la Coordination des activités de montagne et d alpinisme se dote d une structure dynamique et active. Cette structure devra être préalablement adoptée et soutenue par les conseils d administration et les assemblées générales des institutions qui la composeront, dont la liste pourra être élargie. La Coordination, pilotée par l ensemble de ses membres, s appuiera sur des commissions composées, selon les axes de travail, de spécialistes issus des différentes instances partenaires.» 4 5

4 n RAPPORT D Ac T ivité G é N é RAL Structuration institutionnelle et membres de la coordination Montagne La Coordination Montagne a été créée le 24 janvier 2012, soit huit mois après la signature du Manifeste. Il s agit d une structure indépendante (structure fédérative sous statut d association loi de 1901). De 10 membres fondateurs (signataires du Manifeste), la Coordination s est élargie et comprend, fin 2012, 16 membres : n Représentants des pratiquants et professionnels de la montagne : la Fédération française des clubs alpins de montagne (FFCAM), la Fédération française de la montagne et de l escalade (FFME), la Fédération française de randonnée pédestre (FFRando), le Groupe de haute montagne (GHM), le Syndicat national des guides de montagne (SNGM), le Syndicat national des gardiens de refuge et gîtes d étape (SNGRGE), le Syndicat national des professionnels de l escalade et du canyon (SNAPEC), le Syndicat national des accompagnateurs en Organe politique La Coordination est pilotée en 2012 par un Bureau directeur de sept membres : n co-présidents : Georges Elzière (président de la Fédération française des clubs alpins et de montagne), Pierre You (président de la Fédération française de la montagne et de l escalade), Denis Crabières (président du Syndicat national des guides de montagne) n Trésorier : Bernard Jean (directeur de l Association nationale des centres et foyers de ski de fond et de montagne) n Secrétaire : Philippe Ragné (président du Syndicat national des accompagnateurs en montagne) n Membres : Christian Trommsdorff (président du Groupe de haute montagne), Pierre Jezequel (référent Activités montagne, Union des centres sportifs de plein air). n n n montagne (SNAM), l Union des centres sportifs de plein air (UCPA). n Associations ayant trait aux activités de montagne : Mountain Wilderness (MW), l Association nationale des centres et foyers de ski de fond et de montagne (ANCEF), la CIPRA, la fondation Petzl, En passant par la montagne, le Réseau de chercheurs Sportsnature.org, Mountain Bike Fondation. n contacts en cours pour adhésion : Fédération française de cyclisme / Fédération française de cyclotourisme, Fédération française de spéléologie, Fédération française de vol libre, Fédération des clubs vosgiens, CEMEA. A noter que la Grande Traversée des Alpes, signataire du Manifeste, n a pas ensuite souhaité intégrer la Coordination. Structuration interne de la coordination Montagne Ce Bureau directeur est provisoire, mis en place pour accompagner le lancement de la Coordination. Il paraissait en effet important et symbolique que les présidents de la FFME et de la FFCAM, ainsi que le président du syndicat des guides, co-président la Coordination la première année afin d envoyer un signal fort aux institutions. En 20, un nouveau Bureau sera élu pour quatre ans, selon le rythme politique prévu par les statuts, permettant également de correspondre au rythme des olympiades. Equipe permanente La Coordination est aujourd hui animée au quotidien par une équipe de 6 personnes : n Niels Martin : directeur n Emmanuelle Durand : administration générale - référente Accès des jeunes aux pratiques, Fête de la Montagne n Didier Grillet : référent Hébergements & Refuges, Portail Internet n Olivier Obin : antenne «Massif Central» - référent Accès aux espaces de pratique, Voie normale du mont Blanc n Lorène Cormorand (depuis octobre 2012) : chargée de mission Fête de la Montagne n Gilles chappaz (depuis juillet 2012) : chargé de mission Rencontres citoyennes de la Montagne n Pierre Jacquet est, par ailleurs, missionné depuis novembre 2012 pour développer les partenariats et organiser la relation presse de la Fête de la Montagne. Groupes de travail Les commissions ont été créées sous forme de groupes de travail. Il était prévu au départ six groupes, correspondant à six sujets transversaux issus du Manifeste, avec déclinaison des intentions en actions : n L accès des jeunes aux pratiques de montagne n L hébergement & les refuges n L accès aux espaces de pratiques n La promotion, la communication, la médiatisation autour de la montagne. n La formation et l encadrement n La sécurité et l accidentologie Fin 2012, les groupes de travail créés et fonctionnels sont : n Groupe «Accès des jeunes aux pratiques de montagne» : 12 membres, animation Emmanuelle Durand. 6 réunions en Ce groupe a passé un partenariat avec le REEMA (Réseau d éducation à l environnement montagnard alpin) sur la réalisation d un guide Mineurs en refuges. n Groupe «Fête de la Montagne» : 14 membres, co-animation Emmanuelle Durand et Lorène Cormorand. 4 réunions en n Groupe «Accès aux espaces de pratique» (travaillant actuellement principalement sur la question du mont Blanc) : 10 membres, animation Olivier Obin. 3 réunions en n Groupe «Appel pour nos montagnes / Rencontres citoyennes de la Montagne» : 9 membres, animation Gilles Chappaz. 14 réunions en Le mouvement de l Appel pour nos Montagnes, lancé en juin 2011 par l ANCEF, Mountain Wilderness et CIPRA (membres de la Coordination), est, depuis janvier 2012, placé sous l égide de la Coordination Montagne. La finalité principale des travaux du groupe de travail en 2012 a été l organisation des 1 e Rencontres citoyennes de la Montagne, le 23 novembre à Grenoble (300 participants). 6 7

5 n RAPPORT D Ac T ivité G é N é RAL n Groupe territorial «Massif central» : 8 membres, animation Olivier Obin / Jean Donnadieu. 1 réunion en Plusieurs groupes sont en cours de constitution : n Groupe «Mise en réseau refuges» : animation Didier Grillet n Groupe «communication autour des pratiques de montagne» : animation Gilles Chappaz constitution d un réseau autour des pratiques de montagne en milieu pas ou peu aménagé «Réinvestir le milieu» (Manifeste des Assises) «Au sein de l espace social, se rapprocher des acteurs institutionnels des territoires : élus des collectivités locales à tous les niveaux, comités de massif, parcs naturels, CDESI (Commissions départementales des espaces, sites et itinéraires relatifs aux sports de nature), référents montagnes, etc.» L équipe de la Coordination s était donné pour objectif 2012 de rencontrer et de tisser un réseau avec l ensemble des interlocuteurs nationaux ayant trait à la montagne. Le réseau a été développé sur deux axes principaux : n Des rencontres internes à la Coordination (par exemple, au cours d assemblées générales et congrès des membres) pour mieux faire connaître celle-ci ou pour que l équipe qui l anime soit mieux identifiée. n Des rencontres externes avec des acteurs publics ou privés au cours de réunions de travail. Rencontres externes n DATAR, niveau central - 22 janvier : Xavier Chauvin et Niels Martin n Ministère du Tourisme - 9 février Coordination : Georges Elzière, Niels Martin, Emmanuelle Durand Ministère : J. Augustin (sous-directeur du Tou- n n n n Groupe «Portail web des activités de montagne» : animation Didier Grillet. n Groupe «Sécurité / accidentologie» : animation Olivier Obin. n Groupe territorial «Pyrénées» : animation à définir Retrouvez le détail de l activité des groupes de travail dans les chapitres consacrés à ceux-ci. risme), C. Mantéi (directeur Atout France), C. Vicenty (chargé de mission Tourisme montagne au Ministère). Rencontre avec les différentes DIRRECTE régionales. n Ministère de l Intérieur Le 10 février, un rendez-vous a eu lieu avec le Général de brigade Hervé Renaud, adjoint au directeur des Opérations et de l emploi de la Direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN), au ministère de l Intérieur. Le 23 octobre, réunion de travail avec Jean- Pierre Petiteau (chef du Bureau de la réglementation incendie et des risques courants) sur le dossier mineurs / refuges. Présents (Coordination) : Niels Martin, Emmanuelle Durand, Bénédicte Cazanave (responsable du service juridique de la FFCAM). n DATAR / commissariats à l aménagement et à la protection des massifs Rencontres avec les commissaires de massifs : Anne Laybourne (commissaire de massif des Vosges) le 30 mars, Jean-Yves Bechler (commissaire du Massif Central) le avril, Charles Pujos (commissaire des Pyrénées) le 4 juin. n Ministère des Sports Audience avec le directeur des Sports, le 4 avril. Etaient présents : Pierre You, Georges Elzière, Denis Crabières, Niels Martin (pour la Coordination), Richard Monnereau (directeur des Sports), Vianney Sevaistre et Josette Pinon (pour la direction des Sports). Audience avec Hervé Madoré (directeuradjoint du cabinet) et Frédéric Delannoy (conseiller aux Sports) le 19 décembre. Etaient présents : Pierre You, Georges Elzière, Denis Crabières, Niels Martin (pour la Coordination). n Régions Rhône-Alpes et Provence-Alpescôte d Azur Différentes réunions ont été effectuées avec l ensemble des services. Notamment, une réunion avec l ensemble des services Montagne des deux Régions, ainsi que les viceprésidents Montagne Claude Comet (Rhône- Alpes) et Joël Giraud (Paca), a eu lieu le 16 juillet à Aix-les-Bains (en présence du Bureau de la Coordination). Deux subventions d accompagnement à la création de la Coordination ont été obtenues, et un partenariat plus global sous forme de convention d objectifs est en préparation pour 20. n Organisateurs du futur salon de la Montagne à Paris le 10 octobre. Partenariat prévu sur la manifestation et espace commun sur la montagne pas ou peu aménagée. n DREAL Rhône-Alpes, le 1 er décembre (Niels Martin). Présence aux événements internes des membres AG ANCEF le 12 janvier à Grenoble (Niels Martin), AG SNAPEC le 17 janvier à Grenoble (Emmanuelle Durand), AG GHM le 20 janvier à Grenoble (Niels Martin, Emmanuelle Durand), congrès FFCAM le 28 janvier à St-Etienne (Niels Martin, Emmanuelle Durand), congrès de la FFRando les 17 et 18 mars à Beaune (Niels Martin, Emmanuelle Durand), congrès de la FFME le 31 mars à Nancy (Niels Martin, Emmanuelle Durand), AG de CIPRA le 23 avril à Grenoble (Niels Martin, Emmanuelle Durand), AG de MW le 25 mars à Chamonix (Niels Martin, Olivier Obin), AG du SNGM le 1 er décembre à l Alpe d Huez (Niels Martin), congrès du SNAM en décembre 2011 à Bellefontaine (39) et le 24 novembre à Chamonix (N. Martin, E. Durand). 8 9

6 n RAPPORT D Ac T ivité G é N é RAL Interventions externes Commission nationale Montagne (ministère de l Intérieur) le 23 avril à Chamonix : Niels Martin Colloque nordique le 20 décembre à Ancelle (05) : Niels Martin. Participations à des groupes de travail extérieurs Prospective Montagne 2040, Région Rhône-Alpes : 6 agoras jeunes, 5 ateliers «Panoramiques», 4 ateliers restitution (Niels Martin, Emmanuelle Durand, Lorène Cormorand, ainsi que différents membres de la Coordination). Groupe de prospective sur les refuges, Région Rhône-Alpes : 5 réunions en 2012 (Didier Grillet). Comité de pilotage du refuge du Goûter : 4 réunions (Niels Martin, Olivier Obin). Outils de communication de la coordination Montagne Création d une plaquette de présentation de la Coordination (juin 2012) : impression de 1000 plaquettes. Création et mise en ligne du site web (mise en ligne décembre 2012). Fréquentation depuis mise en ligne : moyenne de 10 n n n Prospective Massif Central, DATAR : 3 réunions (Olivier Obin). Groupe Jeunes et montagne, GTA : 5 réunions (Emmanuelle Durand). Groupe technique Randonnée, FFRando : 2 réunions (Niels Martin). La Coordination Montagne est désormais reconnue comme un interlocuteur légitime de niveau national et régional représentant ses membres. Exemples : n La Coordination a contribué à l élaboration du schéma du Massif Central (voir annexe). n La Coordination siège à la Commission nationale Montagne du ministère de l Intérieur. n Une demande de siège a été effectuée au Conseil national de la Montagne, pour représenter ses membres. visiteurs uniques / jour. Impression de la plaquette «Réussir le mont Blanc, une affaire d alpinistes» : exemplaires en 8 langues. 5 newsletters internes diffusées aux membres. Structuration fonctionnelle et financière Le siège social de la Coordination Montagne est hébergé gracieusement dans les locaux de la Maison de la Montagne de Grenoble (partenariat et convention avec la Ville de Grenoble). Y travaillent en permanence Emmanuelle Durand et Lorène Cormorand, et de manière non permanente Niels Martin et Didier Grillet (qui travaillent une partie de leur temps en télétravail). Gilles Chappaz et Olivier Obin sont en télétravail. La structuration financière initiale de la Coordination Montagne se basait sur une promesse publique du ministère des Sports faite lors des Assises de Chamonix : si les institutions membres de la Coordination prenaient en charge 50% du budget de celle-ci, la seconde moitié serait apportée par le Fournitures et équipements Téléphone et poste Locations 7% Communication 14% 3% 3% 54% Ministère. Les institutions membres ont effectivement assuré 50% du fonctionnement par leurs cotisations ( ) ; la promesse des Assises a, par contre, été remise en cause par le Ministère lors de la réunion du 9 avril à la direction des Sports. Aussi, la Coordination s est-elle trouvée en difficulté pour assurer la moitié de son budget prévisionnel Trois interventions en urgence ont permis de compenser la défection du Ministère et ont été salvatrices pour l existence de la Coordination : la Région Rhône-Alpes ( ), la Région Paca ( ), et la fondation Petzl ( ). Le budget prévisionnel de la Coordination pour 2012 était de ; le budget réalisé est de La différence s explique par le portage par la Coordination de l organisation des Rencontres Citoyennes de la Montagne (20000 de budget), qui ne figuraient pas dans les projets 2012 budgétés au départ. Masse salariale Cotisations % Subventions 19% 67% Déplacement et réceptions Répartition des dépenses Répartition des recettes 10 11

7 RAPPORT D ACTIVITé PAR GROUPE DE TRAVAIL Groupe de travail Refuges et Hébergement «Reconsidérer les missions des refuges : favoriser un accueil et des aménagements différenciés selon les lieux et les publics, soutenir les gardiens dans leur rôle de passeurs, maintenir l existence des salles hors sac, assouplir la réglementation sur l accueil des mineurs, etc.» Projet d action Ce groupe de travail se donne pour mission de maintenir et ou de restaurer une offre d hébergement accessible au plus grand nombre (structures du tourisme social et associatif, redynamisation des classes vertes et de neige pour les jeunes), d être un interlocuteur majeur pour la définition des missions des refuges : favoriser un accueil et des aménagements différenciés selon les lieux et les publics, soutenir les gardiens dans leur rôle de «passeurs», maintenir l existence des salles hors sac, assouplir la réglementation sur l accueil des mineurs, etc. Déroulement La Coordination est intervenue à deux niveaux : Participation au comité de suivi de l étude prospective sur les refuges de Rhône-Alpes. Présence aux réunions suivantes : n Janvier : Aix-les-Bains réunion Région Rhône-Alpes présentation de l étude Refuges n Mars : Aix-les-Bains réunion Région RhôneAlpes bilan du recensement des refuges n Septembre : Chambéry-Savoie Technolac réunion Région Rhône-Alpes ateliers Offrerefuges n Octobre : Aix-les-Bains comité de suivi de l étude régionale sur les refuges de montagne en RhôneAlpes : panorama de l offre-refuges en Rhône- Alpes, typologies et problématiques spécifiques Participation au comité de pilotage : «mise en réseau des refuges». Présence aux réunions suivantes : n 15 mars : réunion Mise en réseau des refuges au CAF de Gap n 29 mars : réunion au CAF Pelvoux : rendezvous avec Eric Beauvallet n 30 mai : comité de pilotage Mise en réseau des refuges au CAF de Lyon n Septembre : réunion au CAF Pelvoux : rendezvous avec Eric Beauvallet Résultats L étude prospective sur les refuges de Rhône-Alpes se poursuit. Le dossier de la mise en réseau est au point mort. La FFCAM, qui a engagé un important travail pour l élaboration du cahier des charges, souhaite à présent déléguer ce dossier à la Coordination Montagne. La mise en réseau des refuges passe en effet par la construction d un site portail national et concerne l ensemble des refuges (FFCAM, PN Vanoise, STD, communaux, privés, etc.). A ce titre, la Coordination Montagne, institution fédératrice des acteurs de la montagne, et structure «neutre», pourrait porter ce dossier. Le Bureau de la Coordination Montagne a délibéré en ce sens. Perspectives Les présidents de la FFCAM et du SNGRGE ont rencontré le commissaire de massif des Alpes pour lui faire part de ce projet. Ce dernier a émis certaines réserves portant sur la maîtrise d ouvrage du dossier par la Coordination. Les discussions suivent leur cours. n n n Groupe de travail Accès aux espaces de pratiques «Dans chaque espace de pratique, développer le dialogue et la concertation. Participer activement à l ensemble des commissions traitant de l aménagement des espaces.» 12 Suite aux Assises de l Alpinisme, la Coordination Montagne a engagé des actions concernant l accès aux espaces de pratique. L objectif général est d harmoniser les positions sur le milieu montagnard. La

8 n RAPPORT D Ac T ivité PAR GROUPE DE TRAv A i L Coordination Montagne se propose d être un interlocuteur unique sur trois questions fondamentales : n Le milieu (protection, conservation, politiques d aménagement de la montagne) n La possibilité d accès au milieu (transport, mobilités, balisage ) n La façon de pratiquer (position sur les formes de pratiques, restrictions ) En 2012, l action principale menée a concerné des problématiques liées à la fréquentation du mont Blanc. Revaloriser l ascension du mont Blanc Le mont Blanc, plus haut sommet d Europe et montagne hautement symbolique, attire chaque année un très grand nombre candidats au sommet, individuels ou guides avec clients, français ou en provenance de très nombreux autres pays. La fréquentation importante, notamment de la voie normale, soulève de nombreuses problématiques : accidentologie / sécurité ; fréquentation des refuges ; déchets ; camping en site classé... L expérience vécue par les alpinistes dans ces conditions ne laisse pas toujours un souvenir positif. L ascension du mont Blanc, sommet emblématique, ne véhicule donc pas toujours une image de l alpinisme conforme à celle que les acteurs de la Coordination Montagne souhaitent promouvoir. L ouverture, en 20, du nouveau refuge du Goûter, l accidentologie importante, notamment dans la traversée du couloir du Goûter, incitent la Coordination Montagne à engager une réflexion pour revaloriser l ascension du mont Blanc et l image de l alpinisme. l aiguille du Midi). n Agences de voyages : Terres d aventure, Allibert, Stages & Expés Chamonix, UCPA, Odyssée Montagne, Club Aventure. n Compagnies et bureaux des guides : Compagnie des guides de Chamonix, Compagnie des guides de Saint-Gervais, Guides indépendants de Chamonix, AIGMB, Bureau des guides du mont Blanc, Bureau des guides de Megève, Bureau des guides de Sallanches, Bureau des guides des Contamines-Montjoie. n Magazines : le dépliant a été encarté aux éditions de : Alpes Magazine, La Montagne et Alpinisme (FFCAM), Direct Cimes (FFME, n 58, juillet 2012). n Réseaux des membres de la Coordination Montagne : FFCAM, FFME, FFRando, GHM, SNGM, SNGRGE, SNAPEC, SNAM, UCPA, Mountain Wilderness, ANCEF, CIPRA, fondation Petzl. n Diffusion dans certains refuges du massif : Goûter, Cosmiques, Grands Mulets, Nid d Aigle, Tête Rousse. n Partenaires de la coordination Montagne : Maison de la Montagne de la Ville de Grenoble. n Le téléchargement est aussi possible sur les sites de la fondation Petzl, de la Coordination Montagne, de la FFME, de la FFCAM et «Un monde d aventures». n Par ailleurs, lors de la réservation au refuge du Goûter, un texte de sensibilisation des alpirecherchée dans le respect du site, tant du point de vue du paysage et de l environnement que de son histoire et de la nature de la course». La réflexion engagée s est concrétisée en 2012 par une campagne d information auprès des alpinistes : un dépliant de sensibilisation «Réussir le mont Blanc, une affaire d alpinistes» a été imprimé à exemplaires et en sept langues (français, anglais, italien, espagnol, allemand, tchèque et polonais). Ce support a pu être réalisé grâce au soutien de la fondation Petzl, qui avait par ailleurs déjà travaillé sur le mont Blanc et plus particulièrement sur la problématique de l accidentologie et de la sécurisation du couloir du Goûter. Ce document de prévention et de sensibilisation a été diffusé via des points d accueils proches du massif du mont Blanc, des magazines fédéraux ou de la presse spécialisée montagne, et est téléchargeable sur différents sites Internet. Voici le détail des lieux où et des réseaux par lequel il est diffusé : n Offices de tourisme : Chamonix, Argentière, Saint-Gervais-les-Bains, les Houches & Servoz, Vallorcine, Megève Tourisme, Passy, Praz-sur- Arly, Combloux, Sallanches, les Contamines- Montjoie. n Autres points d accueil touristiques : Office de haute montagne de Chamonix. n Transports, accès au massif du mont Blanc : Compagnie du mont Blanc (Tramway du mont Blanc, train du Montenvers, téléphérique de nistes a été retravaillé. Celui-ci précise : «L ascension du mont Blanc est un itinéraire de haute montagne, il demande de l expérience. Il est exposé aux chutes de pierres jusqu au refuge. Audelà, il peut être dangereux selon les conditions climatiques.» Une conférence de presse était prévue le 12 juillet Celle-ci a dû être annulée au denier moment en raison du dramatique accident qui a causé la mort de 9 alpinistes sur les pentes du mont Maudit. La diffusion de ce document de prévention et de sensibilisation a tout de même été relayée par de nombreux médias (quotidiens nationaux, régionaux : Dauphiné Libéré, Tribune de Genève, presse spécialisée ). Une interview au journal de TV8 Mont Blanc, le 17 juillet 2012, est toujours visible sur le lien : algo=2#. Au-delà de cette première action engagée, les acteurs de la Coordination Montagne souhaitent que se mette en œuvre, à l avenir, une instance de concertation permettant d unir les efforts de chacun. Les discussions sont en cours, et, si une telle dynamique devait voir le jour, nous souhaitons que celle-ci soit placée sous l autorité des services de l Etat compétents. La Coordination Montagne a émis un avis auprès des collectivités locales et des pouvoirs publics à ce sujet au mois d avril (voir annexes). La lettre précise, par exemple, que : «Nous souhaitons que l ascension du point culminant des Alpes demeure, ou redevienne, une belle expérience d alpinisme.» ( ) «La revalorisation de l ascension du mont Blanc comme une belle expérience, unique et forte, demande une réflexion large, impliquant tous les acteurs et comportant de nombreuses facettes.» ( ) «Toute solution doit être 14 15

9 n RAPPORT D Ac T ivité PAR GROUPE DE TRAv A i L Groupe de travail Sécurité et Accidentologie «Les pratiquants s efforcent de développer une activité responsable et assument en toute conscience leur niveau d engagement. Ils doivent pouvoir bénéficier du maintien d un secours en montagne dont les coûts sont supportés par la solidarité nationale.» Dans le cadre des Assises de l Alpinisme, a été proposée l ouverture d une réflexion concernant la sécurité et l accidentologie. La Coordination Montagne se propose d animer un groupe de travail sur cette thématique. Ce groupe se donnera pour mission de travailler sur les questions autour de l accidentologie, en lien avec le SNOSM : secours, assurances ou problèmes juridiques, par exemple. Durant l année 2012, l action n a pas encore été lancée en tant que telle. Des contacts ont, par contre, été pris, notamment avec les personnes chargées de l Observatoire de l accidentologie actuellement mis en place dans le cadre du groupe de travail Randonnée de la CIS (Commission interministérielle de Sécurité) animé «Améliorer la communication et la promotion : en soutenant et en développant les portails internet dédiés aux activités de montagne (déclinant notamment les offres de transports publics adaptés).» Projet d action Un constat partagé est celui de l absence d un réel portail Internet vers les activités en montagne peu ou pas aménagée. L offre actuelle est peu visible et trop dispersée. L idée est de développer, en plusieurs étapes, un site portail vers une offre exhaustive des activités en montagne non aménagée (agrégeant l offre associative, celle des professionnels et celles des territoires), sur le modèle de ce qu a fait France Montagne pour les stations de ski. Des passerelles devraient exister éventuellement entre les deux. Déroulement La réalisation du portail des activités de montagne n n n Groupe de travail Portail internet par la FFRandonnée. Cet observatoire a entamé une profonde refondation notamment autour d une action pilote concernant la randonnée pédestre en Corse. En 20, la Coordination Montagne doit se rapprocher de cette démarche en cours de construction afin d apporter son concours. En effet, outre les travaux du SNOSM, des expériences intéressantes sur des outils de connaissance de l accidentologie en montagne sont menées par des DDSCS et par la FFRando elle-même (système ODAPA). La fondation Petzl lance, quant à elle, une étude importante sur l accidentologie. L objectif du futur groupe de travail Sécurité et Accidentologie sera donc de travailler en lien avec le SNOSM pour mutualiser les connaissances que l on a de l accidentologie parmi les différents membres de la Coordination (notamment fédérations, syndicats professionnels...), et de concourir aussi à la prévention et la communication autour des accidents. passe par 3 grandes étapes : 1 - Une phase de prototypage, axée sur les usages et l interface utilisateur, permettant à tous les acteurs de la Coordination Montagne ainsi qu aux partenaires financiers de réaliser ce que sera le portail. En parallèle, différentes études sont réalisées : données disponibles, intégration aux réseaux sociaux, problématique des transports, etc. 2 - Première version expérimentale, utilisant de vraies données, sur un territoire test. Le fait de se limiter à un territoire permet de travailler avec une base de données plus petite, construite manuellement si besoin. 3 - Version utilisable sur tous les territoires (et tenant compte des retours de l expérience réalisée au point 2) et basée sur des données collectées automatiquement. Résultats En 2012, nous avons identifié un territoire test (le Valgaudemar) intéressé par la démarche. La Coordination, en collaboration avec la société 36Tribus (maître d œuvre pressenti), a présenté un dossier technique auprès des élus concernés. Le dossier a été validé par la Communauté de communes du Valgaudemar et mis en instruction auprès de la Région PACA dans le cadre d une demande de subvention. Rejeté dans un premier temps, le dossier doit être reformulé dans le courant du premier trimestre 20 Groupe de travail Fête de la Montagne «Promouvoir les activités de montagne comme leviers du développement économique local.» «Améliorer la communication et la promotion [ ] en développant un plan de communication sur les valeurs des pratiques en montagne [ ] ; en multipliant les événements porteurs et les opérations-découverte.» Projet d action «Créer une fête de la Montagne comme il existe une fête de la Musique ou des journées du Patrimoine», telle est l ambition de départ des membres de la Coordination Montagne. S unir à la fois dans un projet politique et un programme d action, afin de promouvoir le développement des activités en milieu pas ou peu aménagé, qu elles soient sportives ou culturelles. Cependant, malgré le souhait de faire de la Fête de la Montagne un événement accessible à tous, les animations devront répondre à un certain niveau de qualité. C est un gage de sécurité, de responsabilité et de crédibilité vis-à-vis des personnes qui seront accueillies et des partenaires. Nous souhaitons que la Fête de la Montagne soit accessible au plus grand nombre. En effet, cette fête constitue non seulement un enjeu pour les pratiques professionnelles, bénévoles et amateurs, mais aussi pour la visibilité des acteurs qui les organisent. Le monde de la montagne apparaissant comme multiple, la Fête de la Montagne constitue une formidable occasion de prouver que la montagne estivale n n n et faire l objet d une nouvelle demande de financement auprès de la Région PACA. Perspectives n Construction du site portail test avec la Communauté de communes du Valgaudemar. n Recherche d un autre territoire test pour compléter la phase d expérimentation. n Mise en place d un comité de pilotage pour réfléchir à la construction d un site portail national. sait faire parler d elle, lors d un événement d ampleur nationale. Nous souhaitons que la Fête de la Montagne devienne un événement à ne pas rater, en permettant ainsi de : n Développer la pratique amateur et encadrée des activités de montagne pas ou peu aménagées n Attirer et sensibiliser de nouveaux publics, dans des conditions adaptées et des situations d initiation n conserver les publics déjà conquis n S inscrire dans un projet de territoire, en lien avec les acteurs économiques, politiques, sportifs et culturels n valoriser l activité des porteurs de projets locaux en attirant de nouvelles clientèles. Déroulement La Fête de la Montagne est destinée à valoriser les activités de montagne, en particulier les activités dites de pleine nature. Le principe est de fédérer les démarches de développement local en créant un ensemble d événements autour d une même date, dopant la fréquentation par une communication sur l ensemble du territoire. La Fête de la Montagne sera l occasion pour tous de se rendre, même en ville, à des manifestations sportives et culturelles. Mais c est avant tout une oppor

10 n RAPPORT D Ac T ivité PAR GROUPE DE TRAv A i L de petites structures. Certains partenaires peuvent donc se questionner sur la qualité des événements, la réussite de la première édition et hésiter à se lancer à nos côtés. Cependant, nous croyons au sérieux de nos membres et de leurs réseaux. De plus, tout événement inscrit sur le site web sera validé par nos soins. Nous nous réservons donc la possibilité de refuser un événement qui ne serait pas en accord avec la charte, c est-à-dire avec l image que nous souhaitons donner à la Fête de la Montagne. Perspectives En analysant les types d événements qui auront lieu, des identités propres en fonction des massifs pourraient ressortir. Une meilleure compréhension des spécificités de chaque territoire sera une aide précieuse dans le développement des actions futures menées par la Coordination Montagne. tunité pour aller en montagne, (re)découvrir et pratiquer des activités de plein air. A terme, des initiatives locales devraient fleurir dans de nombreuses villes et territoires de montagne. Un site web et des systèmes de géolocalisation pour smartphones permettront à chaque utilisateur de trouver l événement qui convient le mieux à ses envies, à côté de chez lui ou dans la destination de son choix. Les questions spécifiques liées au développement durable, aux modes de transports doux et à l accessibilité aux personnes à mobilité réduite seront prises en compte. La première édition aura lieu du 24 au 30 juin 20 et lancera de manière innovante la saison d été 20 en montagne. Le temps fort sera le week-end du 29 et 30 juin 20. En effet, afin de profiter des beaux jours, il a été décidé que la Fête de la Montagne se déroulera le dernier week-end de juin avec la possibilité de mener des actions en amont pendant la semaine. Cette période permet également de mobiliser les scolaires. Cette date du dernier week-end de juin est celle que nous souhaitons «installer» dans les esprits et sur laquelle la communication sera centrée. Une multitude d événements sportifs et culturels prendra place au cœur des montagnes, mais aussi dans des lieux en lien avec la montagne ou des villes. Ils se dérouleront aussi bien en journée qu en soirée, avec même des séjours pouvant aller jusqu à la semaine. Aucun format spécifique ou activité particulière ne sont imposés afin que chaque porteur de projet soit libre d organiser ce qu il souhaite et ce qu il a l habitude de faire, en valorisant son savoir-faire et son activité, tout en respectant une charte. Les manifestations, même les plus simples, permettront d attirer un nouveau public et donc, potentiellement, des clients ou adhérents. Les événements seront portés par les acteurs locaux, membres de la Coordination Montagne (clubs, bureaux des professionnels de la montagne, etc.), ou indépendants (offices de tourisme, collectivités, associations ). La Coordination Montagne a pour rôle de : n Garantir l application de la charte de la Fête de la Montagne dans l organisation des événements n communiquer à l échelle nationale n Stimuler la création d actions n Accompagner les porteurs de projets dans la réalisation de leur propre événement, partout en France. Résultats attendus Outre la relance de l intérêt du grand public pour la montagne et une meilleure communication sur les activités de pleine nature, la Fête de la Montagne permettra de faire connaître la Coordination Montagne, d asseoir sa légitimité et de contribuer à sa pérennité. Grâce au formidable réseau de professionnels et bénévoles constitué par les membres de la Coordination Montagne et une large couverture médiatique, cette première édition 20 saura attirer un large public et ainsi devenir une date populaire et incontournable au sein des événements montagne. Limites La plupart des événements seront organisés par Synthèse des rendez-vous et réunions n 16/11/12 : Réunion à Paris au ministère de l Artisanat, du commerce et du Tourisme. 4 personnes présentes dont Christian Vicenty, chargé de mission «Montagne, Outre-Mer, Tourisme-biodiversité-développement durable, Dossiers transversaux et innovants Territoires, Programmes européens Tourisme. Objet : Présenter l action et parler d un partenariat (non financier). n 16/11/12 : Réunion à Paris à la Fédération nationale des offices de tourisme de France. 5 personnes présentes, dont Romain Le Pemp, chargé de mission, et Jean Burtin (président). Objet : Présenter l action et parler d un partenariat, notamment relais d informations auprès des offices de tourisme. n 26/10/12 : comité de pilotage à Montmélian 11 personnes présentes. n 7/11/12 : Réunion à Gap avec le graphiste Laurent Montfort et les concepteurs du site web céline Lorentz et Thierry vallée. Objet : Préciser l esprit de la Fête de la Montagne représenté dans la charte graphique et discuter des aspects techniques et pratiques du site web. n 3/12/12 : comité de pilotage à Grenoble. 10 personnes présentes

11 n RAPPORT D Ac T ivité PAR GROUPE DE TRAv A i L Groupe de travail Accès des jeunes aux activités de montagne «Les organisations associatives et professionnelles de la montagne : - Revendiquent l utilité éducative majeure et indéniable des activités de moyenne et haute montagne - Rappellent l exigence de moyens renforcés - Travaillent à élaborer une offre spécifique pour les jeunes -Travaillent à lever les freins à la pratique. Projet d action La principale vocation de ce groupe de travail est de promouvoir les activités de pleine montagne auprès des jeunes : comment les faire venir à la montagne, comment supprimer les freins? Il répond à un axe majeur du manifeste des Assises de l Alpinisme : la relance de la pratique chez les jeunes et les mineurs. Il a un rôle de réflexion, autour de sujets proposés par ses membres ou par la Coordination. Il s intéressera à différents publics : enfants, adolescents, jeunes adultes, regroupés sous le nom de «jeunes». Quatre enjeux majeurs ont été identifiés : n Réglementaires : permettre une réglementation adaptée à la pratique des activités de pleine montagne pour les jeunes et à leur hébergement en montagne. n Economiques : permettre aux jeunes d avoir accès à des pratiques peu onéreuses. n Sociologiques : s intéresser à la question des publics n ayant pas accès à la «culture montagne» et encourager le développement d actions envers ces publics. n De réseau : favoriser le travail en réseau pour travailler sur des sujets précis et donner plus de force à des actions déjà existantes. Le groupe de travail pourra décider de mettre en œuvre des projets et actions de lobbying, dans le respect des statuts de la Coordination Montagne. Le groupe de travail Jeunes n est pas nécessairement composé uniquement d adhérents à la Coor- C est pourquoi la Coordination Montagne et le REEMA ont décliné un projet en trois temps. L objectif est en premier lieu d obtenir des évolutions qui permettent l hébergement des mineurs encadrés en refuges de montagne. Il sera par la suite nécessaire de développer les pratiques sur le terrain en accomdination. Ses membres ne sont pas participants au titre d une institution, mais d un projet, d une expérience, de compétences, d une idée à faire partager. Le groupe de travail Jeunes de la Coordination n a pas vocation à : n Se substituer à des groupes de travail et de réflexion déjà existants n Mettre en place des actions à la place d autres organisations. Le groupe de travail Jeunes est appelé à se réunir régulièrement, en fonction de l avancement des projets. En 2012, trois rencontres ont eu lieu, chacune découpées en deux temps, destinés à l avancement de projets distincts. En effet, en 2012, deux projets ont vu le jour dans le cadre de la Commission. Mineurs en refuges (partenariat Coordination Montagne / REEMA) L hébergement des mineurs en refuges de montagne constitue un enjeu fort en vue d un retour des jeunes à la montagne. D abord, parce que les refuges sont un formidable outil au service d un projet éducatif et pédagogique, axé autour des valeurs citoyennes, de la découverte de l environnement, de l éducation physique. Ensuite, parce qu ils contribuent au développement économiques des territoires. En s inscrivant dans les problématiques d attractivité des territoires ruraux et de l exode des jeunes vers les pôles urbains et les stations, la découverte des activités, de l environnement, du patrimoine et du cadre de vie constituent des clefs pour le renouvellement des populations. C est lors des Assises de l Alpinisme que la Coordination Montagne a clairement identifié ces enjeux, en même temps qu un frein majeur, celui de la réglementation. C est la raison pour laquelle elle a décidé de se saisir de cette question. Ce projet est mené en partenariat avec le Réseau d éducation à l environnement montagnard alpin (REEMA). Le REEMA est un réseau d acteurs alpins, au carrefour de deux communautés : éducative et montagnarde. C est un outil qui permet à des acteurs très variés du massif alpin de se connaître, de développer des partenariats, d optimiser le fonctionnement des structures dans un esprit «réseau» et de structurer et développer l éducation à la montagne dans les Alpes. Le REEMA avait mis en en place un groupe de travail sur la question des accueils de jeunes en refuges. Un partenariat avec le REEMA sur ce projet permet clairement de mutualiser des savoir-faire, les réseaux et les moyens. La réglementation : un frein au développement des pratiques Malheureusement, à l heure actuelle le développement des projets en montagne à destination des jeunes est freiné par une réglementation stricte et contradictoire, qui interdit l hébergement des mineurs en refuges, dans le cadre scolaire ou associatif. Le code de la Construction et de l Habitation, via l arrêté du 10 novembre 1994 (REF7) concernant les refuges de montagne, y interdit l accueil avec nuitée des activités de type R (colonies de vacances, classes de neige ou de découverte ). Toutefois, il est autorisé dans le cadre de l itinérance. Cette ambivalence dans le texte a pour conséquence directe d induire des différences d interprétation au niveau local : en ce qui concerne les inspections académiques, chacune est libre d autoriser les séjours pour le premier degré. En ce qui concerne les accueils collectifs de mineurs et les séjours spécifiques, les séjours doivent être déclarés aux DDCS, qui disposent d une liste d établissements où les mineurs sont autorisés à séjourner. A titre d exemple, on peut remarquer qu il est plus facile d organiser des nuitées en refuge dans les départements de la Savoie et des Hautes-Alpes qu en Haute-Savoie. pagnant les porteurs de projets, par la production d un guide méthodologique et enfin de développer des stratégies de diffusion de ce guide. Déroulement L action se déroule en trois phases, complémentaires : n Une action de lobbying engagée depuis les Assises de l Alpinisme au printemps 2011 et de manière opérationnelle en janvier n L édition d un guide pratique dont la rédaction a commencé en mars 2012, dont l édition est prévue pour le printemps 20. n La mise en place de divers outils de diffusion du guide (poster, formations, site web). C est une perspective 20. Dates des rencontres du groupe de travail : 21/03/2012, 14h-17h à Grenoble /07/2012, h30-16h30 à Grenoble 12/12/2012, h30-16h30 à Grenoble Lobbying (début de l opération : janvier 2012) L ambition première de la Coordination Montagne et du REEMA concernant ce dossier est d obtenir des évolutions réglementaires favorables. Les actions mises en place : - Poursuite du recueil et de la centralisation de données - Analyse des différents textes de loi par des juristes - Mobilisation des différents acteurs du monde sportif et politique - Rencontres avec les personnes chargées du dossier et de la rédaction du texte au ministère de l Intérieur Dates des rencontres : 08/06/2012 : participation des membres de la Coordination à la Commission Information et Sécurité 23/10/2012 : rencontre avec M. Petiteau (direction de la Sécurité civile, chef du bureau de la Réglementation incendie et des risques de la vie courante) 18/12/2012 : participation des membres de la Coordi- nation à la Commission Information et Sécurité

12 n RAPPORT D Ac T ivité PAR GROUPE DE TRAv A i L Guide pratique L ambition est de réaliser un guide à destination des prescripteurs d activités, dans la démarche d accompagner une évolution potentielle de la réglementation. Le but est de donner envie de réaliser ce genre d actions, de lever des craintes potentielles et de donner des exemples, des conseils et une méthodologie. La rédaction de ce guide se fera de manière collective, dans le cadre d un groupe de travail. Les membres de ce groupe sont pour la plupart des professionnels : directeurs de structures jeunesse et chefs de projets, notamment. La diffusion se fera dans les réseaux de l Education nationale et de l Education populaire, jeunesse et vie associative, sur papier imprimé et en version numérique. Les actions mises en place : - Animer un groupe de travail dédié (composé fin 2012 d une trentaine de personnes d horizons géographiques et professionnels variés). - Associer/informer les partenaires alpins et d autres massifs français (Pyrénées, en particulier). - Organiser des temps animés en écriture collective : réunions physiques, travail à distance (conférence téléphoniques, sites coopératifs...). - Assurer le suivi de la réalisation du document (conception graphique, impression). - Coordonner la promotion du document : communiqués, séances de présentation - Coordonner la diffusion du document sur le territoire (sur papier imprimé et en version numérique) : réseaux de l Education nationale et de l Education populaire, jeunesse et vie associative, réseaux d éducation à l environnement, filières Montagne, etc. - Préparer le mode d évaluation du document, en vue d une éventuelle réédition et/ou d actions complémentaires. - Préparer les suites à donner. BAFA Montagne Lors de la première réunion du groupe de travail Jeunes, celui-ci avait exprimé la forte nécessité de travailler sur le développement des formations à destination des animateurs. En effet, l animateur est identifié comme un des premiers passeurs auprès des jeunes, il est donc nécessaire qu il puisse bénéficier d une formation davantage tournée vers la montagne, et de passerelles pour pratiquer lui-même les activités de montagne. Les CEMEA Rhône-Alpes ont proposé à la Coordination Montagne de travailler en collaboration autour du développement d un approfondissement BAFA «Montagne». Les CEMEA ont déjà dans leur catalogue un approfondissement BAFA «Découverte du milieu montagnard» (été et hiver) et BAFA «Ski» et «Snowboard». L enjeu est donc ici de définir les objectifs de ce BAFA Montagne, en fonction des besoins des professionnels de terrain et des attentes des stagiaires, dans l objectif réaffirmé de former des animateurs compétents, qui puissent intervenir pour sensibiliser les jeunes aux activités de montagne, encadrer des activités dans la limite de leurs prérogatives et seconder efficacement un professionnel de la montagne. Objectifs - Former des animateurs pratiquants. - Former des animateurs capables de mettre en place des animations liées à la montagne, dans le cadre de leurs prérogatives. - Former des animateurs capables d accompagner les professionnels de la montagne durant la mise en œuvre de leurs activités. - Former des animateurs/passeurs ayant une sensibilité montagne. - Former des animateurs capables de mettre en place des projets «montagne» Déroulement De manière opérationnelle, une première expérimentation sera mise en place en juillet 20 à La Chapelle-en-Valgaudemar (05). Le bilan de cette action permettra de développer un programme plus ambitieux en 2014, avec la diffusion des stages dans les Pyrénées et le Massif Central. A terme, la Coor- dination n a pas vocation à organiser ce genre de formations, qui sont du ressort des organismes de formation d éducation populaire disposant d une habilitation et de centres agréés pour accueillir des mineurs. Toutefois, les stages expérimentés pourront garder le label de la Coordination, gage d un contenu de qualité aux yeux des services Jeunesse et Sports et des stagiaires. Dates des rencontres : /07/2012, 9h30-12h à Grenoble 12/12/2012, 9h30-12h à Grenoble Résultats De manière concrète, nous avons pu identifier : n Des acteurs motivés par les projets et investis dans la commission Jeunes. n Une écoute des ministères concernant les demandes d évolution sur la réglementation de l hébergement des mineurs en refuges de montagne. n Des évolutions réglementaires attendues concernant l hébergement des mineurs en refuges de montagne. n La rédaction du guide débutée, en écriture collective, avec une édition prévue pour 20. n Une action de formation «mineurs en refuges» programmée pour septembre 20. n Un travail fait sur les objectifs et enjeux d un BAFA Montagne. n Un BAFA Montagne prévu pour juillet 20. Perspectives Réunion du groupe de travail Jeunes A l avenir, le groupe de travail Jeunes se réunira par projets et par thématiques. En effet, tous les acteurs ne sont pas concernés par tous les sujets. Cela permet également de se concentrer sur le projet en cours. Diffusion du guide L objectif est d accompagner la diffusion du guide, en dehors d un plan de communication classique (conférences de presse, production de communiqués, partenariats avec des organismes pour assurer la diffusion du document dans sa version papier ou internet). Trois actions sont envisageables : n Mise en place de formations à destination des prescripteurs d activités (Education nationale, accueils collectifs de mineurs, organismes fédéraux). L objectif est de permettre à ces personnes de pouvoir vivre eux-mêmes une expérience en refuge, qu ils seront à leur tour à même de pouvoir partager avec des groupes de jeunes. Elle permettra de démystifier des représentations, de donner des idées de projets à monter avec des jeunes autour des refuges, de donner de clefs de compréhension. n Création d un poster. Le poster a pour objectif de donner envie d aller en refuge, par une suggestion d images et de valeurs. Cela permettra de sensibiliser des personnes qui ne se seraient pas intéressées au guide au premier abord. n Création d un site internet, qui permettra un accès facilité, en utilisant des technologies qui sont désormais acquises et employées par tous les professionnels. Cela permettra également de pouvoir mettre à jour les informations susceptibles d évoluer et de créer une partie interactive entre les organisateurs pour échanger sur leurs pratiques et être en lien avec des personnes susceptibles de les conseiller

13 n RAPPORT D Ac T ivité PAR GROUPE DE TRAv A i L Délibération Jeunes et Nature La Région Rhône-Alpes souhaite prendre une délibération permettant l accès de tous les jeunes de la région à la montagne. La Région PACA serait prête à participer à cette délibération, dans l objectif de travailler à l échelle du massif. La commande pour la Coordination serait donc de réfléchir à comment permettre aux jeunes des régions Rhône-Alpes et PACA de pouvoir, au moins une fois dans leur parcours (lycée, apprentissage), passer une nuit en montagne et pratiquer une activité de montagne. Il s agit de proposer un modèle d action qui pourra être reproduit à l échelle d une classe d âge. La première phase du projet, qui correspond à la définition des objectifs et à la nature de la délibération, pourrait se découper comme suit : n Constitution d un groupe de travail sur le sujet au sein de la Coordination, composé d acteurs des régions et des professionnels de terrain. n Proposition de modèles de projets par le groupe de travail de la Coordination. n Point de retour avec les Régions. n Validation du modèle de projet. Groupe de travail Appel pour nos Montagnes / Rencontres citoyennes de la Montagne Défendre le rôle social des pratiques de montagne et d alpinisme. Obtenir une meilleure reconnaissance institutionnelle des activités de moyenne et haute montagne. Améliorer la communication et la promotion : en développant un plan de communication sur les valeurs des pratiques de montagne ; en multipliant les événements porteurs et les opérations-découverte ; en s appuyant sur les images positives des «passeurs de la montagne» (guides et accompagnateurs, grimpeurs, formateurs des clubs, gardiens de refuge, gardes des parcs, bergers, etc.). Projet d action Partie visible de l Appel pour nos montagnes en 2012, et articulées aux ateliers spontanés locaux dont elles ont voca- n n n tion à reprendre une partie des propositions pour alimenter leurs débats, les Rencontres citoyennes de la Montagne ambitionnent de donner la parole à tous et d engager la coconstruction d un nouvel avenir pour la montagne à travers un dialogue concret avec les strates de décision (experts, élus). Leur succès dépend bien sûr de leur capacité à toucher le plus large public afin de décloisonner les enjeux, mais aussi de la production de propositions positives. Elles comportent à la fois une dimension nationale liée à la montagne en elle-même et des déclinaisons par massif en fonction des spécificités géographiques et socio-économiques. L année 2012 a été conçue comme un test du concept avant d envisager une éventuelle pérennisation et extension. Les deux enjeux majeurs étaient de sortir les débats des enceintes de spécialistes et de leur donner une visée prospective partagée. Déroulement En partenariat avec les Rencontres du cinéma de montagne et France 3 Alpes (pour toucher un public élargi), et bénéficiant du soutien des fondations Petzl (entreprise spécialisée «montagne») et Nature & Découvertes (initiatrice de l «Université de la Terre»), la première édition a eu lieu le 23 novembre après-midi à Alpexpo (Grenoble). Le thème général retenu cette année était la question de l aménagement et de l équipement de la montagne, à travers 5 entrées ciblées : avenir des stations de sport d hiver, évolution de l immobilier de loisir, sécurisation de la montagne, vocation des refuges, équipement des voies d escalade. Deux salles ont été louées à Alpexpo pour mener les débats en parallèle, une de grande capacité (amphithéâtre Pelvoux : 400 places) et une autre plus petite (salle Meije : 120 places). Une trentaine d intervenants spécialisés de toute nature (universitaires, consultants, journalistes, socioprofessionnels, pratiquants, environnementalistes, amateurs, etc.) ont été recrutés par les membres du groupe de travail dont chacun était responsable d une table ronde thématique selon son orientation (avenir des stations : Cipra France, évolution de l immobilier : Mountain Wilderness, Sécurisation de la montagne : fondation Petzl, vocation des refuges : Syndicat des gardiens de refuges, équipement des voies : OPMA), sous la coordination d un prestataire recruté par la Coordination (en charge aussi de l organisation logistique de l événement). L animation des tables rondes a été assurée principalement par des journalistes spécialisés intervenant bénévolement. Le recrutement du public a été assuré via la diffusion de 6000 flyers par des bénévoles lors des soirées préalables des Rencontres du cinéma de montagne ainsi que par la projection chaque soir d un film thématique de 3 mn, réalisé par France 3 Alpes et repris au journal télévisé régional. L information a aussi été diffusée via un communiqué de presse relayé par l ensemble des membres de la Coordination au sein de leurs propres réseaux (public, presse) et la mise en place d une page dédiée sur le site de l Appel pour nos montagnes (présentation, programme, questionnaire en ligne). Un message spécifique a également été envoyé aux 7000 signataires de l Appel pour nos montagnes pour les mobiliser et leur demander de servir de relais. Dans l esprit de l université de la Terre, le public était appelé à interpeller les intervenants, soit par des questions, soit par des propositions. Pour ce faire, un questionnaire a été inséré dans les flyers et récolté dans une urne sur un stand, animé chaque soir par des bénévoles et matérialisé par un kakemono et deux oriflammes réalisés pour l occasion. De façon à élargir l audience, une version en ligne a été associée à la page web des Rencontres. Les animateurs ont été invités à trier les questions récoltées et à les relayer dans les débats en sus des interpellations du public présent (à l image de l émission «Le Téléphone sonne»). Un temps d échange physique entre tous les intervenants et animateurs autour de ces questions a aussi été organisé à l occasion d un buffet préalable à l événement assuré par la ferme bio de Martine et François. Au cours de l événement, une vidéo a été réalisée en direct, avec des interviews des organisateurs et des partenaires présentant l esprit de l opération et des images des débats. Cette vidéo a ensuite été projetée le soir même aux Rencontres du cinéma de montagne comme «restitution». Les débats ont aussi été «animés» par l intervention, toujours en direct, d un graphiste humoriste, dont les dessins décalés étaient projetés dans la salle principale afin de susciter des prises de recul. Cette vidéo et ces dessins sont maintenant intégrés à la page de bilan des Rencontres citoyennes, sur le site de l Appel : A noter que les participants des Rencontres citoyennes ont eu la possibilité d accéder directement à la séance de projection du soir au Summum, en accord avec les organisateurs. Et qu un repas du soir était pris en charge pour les intervenants avec le bureau des guides et des accompagnateurs de Grenoble (finalement non facturé). Des actes vont maintenant être réalisés à partir des verbatim recueillis par les responsables de chaque table ronde. Ils seront mis en page par un graphiste puis en ligne sur le site de la Coordination et de l Appel pour nos montagnes. Un certain nombre d exemplaires seront imprimés pour être diffusés aux partenaires et soutiens proches

14 n RAPPORT D Ac T ivité PAR GROUPE DE TRAv A i L Résultats et limites Résultats n Budget Recettes : (dont pour chaque fondation partenaire) Dépenses : dont, en grandes masses : Coordination Frais intervenants n Réalisations 6 réunions du groupe de travail (dont une réunion de débriefing avec les intervenants) 1 prestataire coordinateur pendant 3 mois 5 supports de communication : 2 communiqués de presse (annonce, bilan) 1 flyer tiré à 6000 exemplaires : création graphique : Cécile Basset, MNEI impression : Saxoprint 1 kakemono : création graphique : Cécile Basset, MNEI impression : Roll up On line 2 oriflammes : création graphique : Cécile Basset, MNEI impression : Texticom 1 page web dédiée : création graphique : Adeline Pihuit, PikiChaki / Cécile Delaittre, MW 1 vidéo 3 mn en ligne : réalisation Denis Bois, Migoo TV 75 dessins en ligne : réalisation Jacques Sardat, Cled 12 n Effectifs 5 animateurs bénévoles 30 intervenants bénévoles 250 participants 36% % 27% % Communication Organisation En outre, le public des Rencontres du cinéma de montagne, plutôt orienté «fun», n était pas forcément sensible aux questions abordées dans les débats. Et bien sûr la «concurrence» entre les deux Rencontres n était pas en faveur des «citoyennes» en termes d image et de notoriété Les relais auprès des réseaux de chaque membre de la Coordination n ont, semble-t-il, pas été suffisamment efficaces, ainsi que les contacts médias qui n ont pas amené les retombées médiatiques espérées malgré des engagements de certains journalistes. Malgré tout, la présence de 250 participants actifs et mobilisés fut aussi une «bonne surprise» eu égard à toutes ces limites. n Animation et contenu des débats Malgré le choix de journalistes comme animateurs et une certaine pré-formalisation des débats pour tenter d aboutir à des préconisations réalistes et partagées, la plupart des tables rondes n ont pas atteint leurs objectifs. Elles ont souvent rejoué des partitions connues entre des intervenants habituels et ont rarement dépassé le stade des constats et de l étalage des oppositions. Il faut sans doute y voir un manque de réflexion à l amont en termes de technique d animation, mais aussi le choix d un nombre trop élevé d intervenants limitant de fait les échanges potentiels avec la salle et l obtention d un consensus partagé et positif. On peut toutefois noter que des tables rondes apparemment potentiellement conflictuelles, comme celle sur l immobilier notamment, ont a contrario amené des éléments nouveaux au débat, à la fois par le regard d intervenants étrangers et l implication, au moins en parole, d élus ou de responsables sortant quelque peu de leur position convenue. Perspectives Malgré les limites constatées, eu égard aux potentialités et à l enjeu d une vraie communication grand public, les membres du groupe de travail ont souhaité reconduire l opération en lui donnant une dimension à la fois pérenne et nationale dans le cadre de la commission Communication prévue pour être mise en place par la Coordination en 20. Les Rencontres citoyennes elles-mêmes se dérouleront à Paris et seront précédées d une série d ateliers locaux dans les massifs à la charge des membres du groupe de travail et d auditions thématiques transversales à la charge de la Coordination. Les deux fondations partenaires ont d ores et déjà renouvelé leur soutien. Il reste maintenant à étoffer le plan de financement pour assurer un suivi sur l année de l opération de façon à lui donner les moyens d atteindre pleinement ses objectifs. n Retombées média Information préalable et bilan (communiqués de presse) dans la plupart des réseaux proches ou partenaires (MW, CIPRA, REEMA, FFCAM, FFRando, Ligue de l enseignement, etc.) et auprès de 26 supports média (presse, audio, TV) via les membres du groupe de travail. Limites n Participation Malgré l accrochage aux Rencontres du cinéma de montagne, la date et l horaire choisis (vendredi après-midi) ont sans doute limité la fréquentation du fait d un chevauchement avec les horaires de travail des participants potentiels

15 Maison de la Montagne 3 rue Raoul Blanchard Grenoble coordination-montagne.fr Merci à nos partenaires Membres de la coordination pour l année 2012 : la Fédération française des clubs alpins de montagne (FFCAM), la Fédération française de la montagne et de l escalade (FFME), la Fédération française de randonnée pédestre (FFRP), le Groupe de haute montagne (GHM), le Syndicat national des guides de montagne (SNGM), le Syndicat national des gardiens de refuges et gîtes d étape (SNGRGE), le Syndicat national des professionnels de l escalade et du canyon (SNA- PEC), le Syndicat national des accompagnateurs en montagne (SNAM), l Union des centres sportifs de plein air (UCPA), Mountain Wilderness (MW), l Association nationale des centres et foyers de ski de fond et de montagne (ANCEF), la CIPRA, la Fondation Petzl, En Passant par la Montagne, Mountain Bike Fondation, et le Réseau de chercheurs Sportsnature.org

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