Communautés virtuelles de praticiens : les défis associés au travail à distance

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Communautés virtuelles de praticiens : les défis associés au travail à distance"

Transcription

1 Communautés virtuelles de praticiens : les défis associés au travail à distance Diane-Gabrielle Tremblay Professeure, Télé-université, Université du Québec à Montréal October 5, AGM 1

2 Contexte Économie du savoir et besoin des entreprises de développer la formation et l apprentissage en continu Mais intensification du travail et peu de temps pour permettre aux travailleurs de s absenter afin de suivre des séances de formation De surcroit, il faut transférer de plus en plus de connaissances tacites Il faut également tenir compte des défis associés à une main-d œuvre vieillissante et des besoins de transmettre des connaissances et des savoir-faire October 5, AGM 2

3 Définitions L expression de «communautés de praticiens» (CdP) a d abord été utilisée par Lave et Wenger (1991) On a depuis présenté différentes visions et définitions, mais la plupart, sinon toutes, renvoient à l idée du partage d informations au sein d un petit groupe, ainsi qu à la valeur de l apprentissage informel pour un groupe ou une organisation dans son ensemble October 5, AGM 3

4 Définitions Plusieurs définitions des communautés de praticiens sont exposées dans Mitchell (2002) et proches de celles que nous utilisons : Les communautés de praticiens sont des groupes de personnes qui partagent un intérêt, une série de problèmes, une passion pour un sujet et qui développent leurs connaissances et leur expertise dans ce domaine en interagissant sur une base régulière (Wenger, McDermott et Snyder, 2002, p. 4, cité dans Mitchell, 2002 p. 12) Un groupe dont les membres partagent leurs connaissances et apprennent ensemble, en fonction de leurs intérêts communs (Lesser et Stork, 2001, p. 831, cité dans Mitchell, 2002 p. 12) October 5, AGM 4

5 Quelques autres définitions : Groupes de personnes ayant un répertoire partagé de ressources et une passion commune pour l entreprise conjointe (Wenger et Snyder, 2000, p. 139) Réseaux et clusters informels d employés travaillant ensemble à partager leurs savoirs, à résoudre des problèmes communs et à échanger leurs visions, leurs histoires et frustrations (Lesser et Prusak, dans Lesser et collab., 2000, p. 831, cité dans Mitchell, 2002, pp. 1112) October 5, AGM 5

6 Conclusion relative aux définitions Les principaux éléments soulignés ici sont le partage d une préoccupation ou d une problématique, l interaction continue au sein du groupe, ainsi que le partage et l apprentissage en continu Ces éléments contribuent au succès Ces dernières années ont vu se développer l intérêt pour les communautés de praticiens virtuelles, c.àd. travaillant à distance October 5, AGM 6

7 Conclusion relative aux définitions Ces communautés virtuelles de praticiens sont bien plus que de simples équipes travaillant à distance On les conçoit comme des groupes entretenant une mission commune, œuvrant à une tâche commune et qui doivent livrer un produit issu d échanges et de partage régulier d information au sein des groupes (c est ainsi que McDermott (1999) définit ces communautés) October 5, AGM 7

8 Les conditions de succès des communautés de praticiens Travailler «ensemble» sous la forme d un groupe repose habituellement sur des préalables, et en premier lieu que s instaure la confiance entre les membres du groupe car partager de l information et des connaissances stratégiques n est pas une attitude spontanée Cet élément est encore plus important lorsqu il est question de communautés de praticiens dont on attend des membres qu ils partagent des connaissances tacites, œuvrent à la construction collective de nouvelles connaissances et éventuellement de nouveaux produits ou services (McDermott, 1999, 2001, Wenger et Snyder, 2000; Adams et Freeman, 2000; Recherche de Deloitte, 2001) October 5, AGM 8

9 Conditions (2) Parmi les principales autres conditions préalables (évoquées dans des travaux théoriques) on retrouve : l importance du leader ou de l animateur de la communauté l intérêt et la motivation des individus pour le travail collaboratif et le soutien dispensé par l organisation le soutien et la légitimité accordés au groupe par le supérieur immédiat ou des niveaux plus élevés de la hiérarchie les reconnaissances offertes aux participants sous forme monétaire ou non monétaire, voire sous d autres formes (Tremblay, Rolland et Davel, 2000; Tremblay et Rolland, 2000; Wenger, McDermott et Snyder, 2002) October 5, AGM 9

10 Conditions technologiques? La technologie disponible et le soutien technique sont des éléments souvent cités La plupart des travaux de recherche tendent toutefois à indiquer que les défis organisationnels et en termes de ressources humaines revêtent plus d importance (animation, incitatifs, soutien organisationnel) Il ressort également que la technologie joue un rôle moindre dans le succès ou l échec des communautés de praticiens October 5, AGM 10

11 Nos travaux Les communautés auxquelles nous nous sommes intéressée n étaient pas fondées sur un groupe informel existant déjà La plupart, mais pas toutes, se composaient de personnes travaillant sur le même lieu de travail et pour le même employeur Ces dernières années, les organisations se sont intéressées aux équipes travaillant à distance, tout en conduisant un projet commun. C est ce qui nous a poussé à nous intéresser aux communautés de praticiens travaillant à distance October 5, AGM 11

12 Nos travaux (2) Les résultats présentés ici sont issus de travaux menés auprès de 9 communautés sur douze financées par le Centre francophone d informatisation des organisations (CEFRIO), un centre de recherche sur l innovation et le transfert qui a appuyé ce projet et ces communautés October 5, AGM 12

13 Étapes du développement d une communauté Stade de développement Momentum Potentiel Unification Maturité Transformation Source : Adapté d après Wenger et collab. (2002), p. 69 et Bourhis et Tremblay (2004). Temps October 5, AGM 13

14 Difficultés d établissement On peut considérer que 10 communautés sur les 12 étudiées ont été actives à un certain moment, et la plupart d entre elles ont eu besoin de plus de temps que prévu pour s établir (certaines n ayant jamais démarré) Ces résultats peuvent s expliquer par le fait que le concept était nouveau pour plusieurs organisations, mais aussi parce que nombre d organisations ne possédaient aucun groupe informel pouvant abriter de projet de communauté de praticiens les relations sociales de la production ont peut-être été négligées? Il semble donc que les étapes menant à l établissement d une communauté nécessitent davantage de temps que ce que mentionnent les écrits, bien que la plupart des études de cas n indiquent aucun délai défini comme normal October 5, AGM 14

15 Protocole Groupes de discussion, enregistrements d incidents critiques, quelques réunions informelles avec les participants Séries de questionnaires d évaluation portant sur des questions organisationnelles et de GRH, adressées en deux fois, la seconde six mois après le démarrage 178 participants ont répondu à l étape 1; 106 à l étape 2 October 5, AGM 15

16 Objectifs L objectif consistait à créer des communautés dans des organisations souhaitant développer un type de gestion des connaissances, mais également conduire des recherches sur l établissement, les conditions de réussite et les effets des communautés, ainsi que sur l intérêt à l égard de la participation et les niveaux de satisfaction des participants, entre autres éléments October 5, AGM 16

17 Principaux sujets d intérêt présentés ici Rôle de l engagement dans le travail collaboratif, l apprentissage et le succès des CdP Étude comparative des conditions de vie d une CdP et d un modèle normatif Qu estce qui fait que le travail et la collaboration se développent en certains endroits et pas en d autres? Quelles sont les incidences des CdP et leurs répercussions sur l adoption et le développement de la collaboration en d autres lieux? October 5, AGM 17

18 Objectifs des CdP : que font les personnes dans des CdP? Différents objectifs s attachant aux communautés de praticiens se retrouvent dans la littérature sur les communautés (McDermott, 1999, 2000, 2002; Mitchell, 2002, etc.), le travail d équipe (Tremblay, Rolland et Davel, 2000; Davel et collab., 2001) ainsi que sur le travail collaboratif (Deschênes; Henri et Lundgren, 2000) Nous avons voulu savoir dans quelle mesure les objectifs généraux des communautés de praticiens, du travail collaboratif, ainsi que du travail d équipe auraient été atteints, avant de décrire les conditions susceptibles d expliquer leur atteinte October 5, AGM 18

19 Observations Les personnes interrogées ont indiqué que le groupe avait su maintenir une interaction et une relation positives au cours du projet qui a duré de 6 à 10 mois La collaboration et l échange d information se sont développées, un résultat important dans la mesure où il s agit de l un des principaux objectifs, sinon le principal que poursuivent les communautés (Mitchell, 2002; Wenger, 1999, 2000) Dans une moindre mesure, les participants ont indiqué que la cohésion de groupe et la complicité s étaient également accrues au fil du temps; c est une observation intéressante, car les communautés October n ont 5, 2011 généralement pas 2011 d échéance AGM fixe 19

20 Observations Nécessité d évaluer si l intérêt a pu décroître au fil du temps et nuire au partage de l information et à la cohésion On relève toutefois de légers signes qui témoignent de rivalités et de tensions croissantes au fil du temps, en dépit du fait que la majorité des participants ne partagent pas ce point de vue Les travaux sur la collaboration et l apprentissage (Henri et Lundgren, 2000) nous apprennent que la complicité et la cohésion de groupe sont essentiels à l apprentissage et à la collaboration October 5, AGM 20

21 Évolution avec le temps D une proposition d échanges informels (en théorie) à une injonction à participer et échanger des idées et des savoirs dans le but de partager avec les autres et de ne pas conserver des renseignements pour soi : des objectifs pas toujours faciles à atteindre en l absence de confiance D un groupe informel à une GRH, un outil de codification et de mobilisation des connaissances (un véritable outil de GC) October 5, AGM 21

22 Obstacles Nous avons évalué le succès des CdP sous différents aspects, parmi lesquels l atteinte d objectifs stratégiques et opérationnels des CdP en fonction de variables démographiques Nos analyses n ont révélé que peu de liens évidents si ce n est au regard du sexe et de l âge; ces liens sont présentés ici Nous n avons malheureusement pas pu explorer les cas qui n avaient jamais pris leur essor ou qui s étaient interrompus (devant le refus des entreprises) Des échanges informels ont cependant montré l existence de problèmes associés au contrôle hiérarchique (dont les gestionnaires voulaient conserver la maîtrise); ainsi qu à l image des CdP perçues comme des structures parallèles aux frontières conventionnelles en matière de gestion, etc. Autant de problèmes faisant obstacle à la collaboration October 5, AGM 22

23 Commentaires Les femmes consacrent plus de temps que les hommes aux activités de collaboration et d échange, en moyenne deux fois plus que ces derniers, mais tout de même pas beaucoup au total (60 minutes par semaine) Les jeunes semblent apprécier davantage les CdP que les participants âgés de 50 ans et plus Ces deux groupes (les femmes et les plus jeunes) se montrent également plus intéressés à poursuivre l expérience Nombreux sont ceux qui jugent avoir davantage appris que contribué aux échanges (participation périphérique succès mitigé à court terme mais susceptible de se développer moyennant une meilleure connaissance des outils et du fonctionnement des CdP, ainsi que du travail à distance) October 5, AGM 23

24 Rôle dévolu à l animateur Le rôle d un animateur est d autant plus important que la communauté virtuelle de praticiens repose entièrement sur les échanges électroniques Dans les cas que nous avons étudiés, toutes les données et les informations collectées indiquent que le rôle de l animateur a été crucial dans le succès de la communauté. Dans un cas, la présence d un animateur à temps plein a garanti une participation plus active : échange d idées, collaboration et création d un site Web Si plusieurs autres variables, telles que la motivation individuelle et la confiance envers d autres participants sont essentielles, le rôle de l animateur peut devenir encore plus crucial en l absence de soutien accordé par la direction ainsi que de l absence de reconnaissance sous forme monétaire ou non monétaire sur le lieu de travail Le changement d animateur (lié au temps requis pour cette activité) a nui à certaines CdP October 5, AGM 24

25 Soutien organisationnel L appui de la direction et le soutien organisationnel sont souvent jugés essentiels pour l établissement et la pérennisation des communautés de praticiens (Mitchell, 2002) Nos études de cas sont intéressantes de ce point de vue car nous n avons observé que peu de communautés, voire aucune, faisant appel à la participation-collaboration de membres émanant de différentes organisations, voire, de membres ne se connaissant pas auparavant et devant travailler ensemble à distance En règle générale, nos groupes n ont bénéficié de peu ou d aucun soutien organisationnel ou d appui de la direction de la part de leur employeur, d autant plus que, dans certains cas, ce dernier n avait pas eu connaissance du projet (projet d ordre professionnel) October 5, AGM 25

26 Incitatifs, reconnaissances ou récompenses? On mentionne souvent que des incitatifs, des récompenses ou diverses formes de reconnaissance peuvent être très utiles pour appuyer la participation (Mitchell, 2002), comme cela est le cas pour le travail d équipe (Tremblay et Rolland, 2000) Les employeurs reconnaissent peu l activité des CdP (dans l évaluation du rendement, le parcours de carrière ou d autres évaluations), ce qui constitue une source d insatisfaction), mais il semble que la participation à ces activités soit dans une certaine mesure reconnue par les collègues ou les pairs de la même catégorie professionnelle. Il s agit d un point positif en vue d une nouvelle October 5, AGM 26 collaboration

27 Qu est ce qui explique certains résultats négatifs tout le monde n estil pas désireux de collaborer et d apprendre? Sentiment de peu apprendre ou pas assez Manque de temps pour participer, échanger Manque d engagement dans un projet donné (les CdP devraient être ouverts, alors que la plupart sont des projets particuliers) Sentiment d être contraint de participer, de partager, de faire preuve de motivation, de devoir collaborer Il est impossible d imposer aux travailleurs de participer ou de collaborer, mais il existe des façons de motiver des équipes pour qu elles travaillent à distance October 5, AGM 27

28 Conclusion Ces résultats montrent que les participants partagent un intérêt, résolvent certains problèmes On observe une interaction relativement régulière, mais pas dans tous les groupes (CdP) On relève certaines formes régulières de collaboration et de partage d information, avec quelques apprentissages croisés, comme ce fut particulièrement le cas dans une CdP du secteur de la santé où ce modèle a permis une réaffirmation de l identité professionnelle CEPENDANT, les participants jugent avoir davantage appris que contribué aux échanges (participation périphérique, passive) October 5, AGM 28

29 Conclusion (2) Parmi les principales conditions préalables, on citera l importance du rôle du leader ou de l animateur de la communauté, l intérêt et la motivation des individus à travailler ensemble en tant que groupe et le soutien accordé par l organisation (Wenger, McDermott et Snyder, 2002) Nous avons indiqué le peu de soutien accordé par les employeurs et par l organisation qui favorise la communauté. Pourtant, dans certains cas, l animateur de la communauté avait de toute évidence très largement compensé le manque de soutien ou de reconnaissance dans d autres domaines October 5, AGM 29

30 Conclusion (3) Ces résultats tendent à indiquer que le facteur crucial du développement d une collaboration pourrait être la qualité et le dynamisme de l animateur et du leader L identité professionnelle et la reconnaissance professionnelle par les membres de la même catégorie professionnelle jouent sans aucun doute aussi un rôle important dans la motivation; les participants ont en effet indiqué que cette reconnaissance était plus importante que celle de l organisation qui les employaient. Le cas en dehors de l organisation les employant s est révélé être le plus fructueux = des résultats qui peuvent être intéressants pour les membres du RCDR La cohésion de groupe et la complicité semblent également être des facteurs essentiels comme l indique la littérature sur le travail collaboratif (Henri et Lundgren, 2000), de même que les relations sociales qui s instaurent dans les milieux de travail apparaissent cruciales pour développer la confiance et la cohésion nécessaires à une collaboration La collaboration et les CdP ne peuvent être imposés à une organisation (quelques cas n ont jamais réellement démarré) October 5, AGM 30

31 Diane-Gabrielle Tremblay Professeure, Télé-université, Université du Québec à Montréal

La communauté de pratique selon Étienne Wenger

La communauté de pratique selon Étienne Wenger La communauté de pratique selon Étienne Wenger Sommaire France Henri Introduction 1. La communauté de pratique, une structure sociale de connaissances 2. Le contexte d émergence de la communauté de pratique

Plus en détail

L ANIMATION D UNE COMMUNAUTÉ DE PRATIQUE : UNE COMPÉTENCE INCONTOURNABLE AU COURTAGE DE CONNAISSANCES

L ANIMATION D UNE COMMUNAUTÉ DE PRATIQUE : UNE COMPÉTENCE INCONTOURNABLE AU COURTAGE DE CONNAISSANCES L ANIMATION D UNE COMMUNAUTÉ DE PRATIQUE : UNE COMPÉTENCE INCONTOURNABLE AU COURTAGE DE CONNAISSANCES JUILLET 2010 2 TABLE DES MATIÈRES 1. DÉFINITION ET OBJECTIFS D UNE COMMUNAUTÉ DE PRATIQUE...3 2. FORMES

Plus en détail

Le financement de l apprentissage informel

Le financement de l apprentissage informel Études de cas Financial arrangements in informal apprenticeships: Determinants and effects. Findings from urban Ghana, Working Paper n o 49, ILO, 2007. Financement de l apprentissage informel : zoom sur

Plus en détail

L utilisation des TIC par le personnel enseignant. Marie-José Roy FRÉQUENCE D UTILISATION ET INTERNET

L utilisation des TIC par le personnel enseignant. Marie-José Roy FRÉQUENCE D UTILISATION ET INTERNET L utilisation des TIC par le personnel enseignant Marie-José Roy Depuis l apparition des micro-ordinateurs dans les années 1980, la tâche des enseignantes et enseignants s est vue modifiée à mesure que

Plus en détail

Profils. COMPÉTENCE de COMMUNICATION ÉBAUCHE. ébauche ébauche ébauche ébauche ébauche ébauche

Profils. COMPÉTENCE de COMMUNICATION ÉBAUCHE. ébauche ébauche ébauche ébauche ébauche ébauche C Profils COMPÉTENCE de COMMUNICATION ÉBAUCHE ébauche ébauche ébauche ébauche ébauche ébauche C Profils COMPÉTENCE de COMMUNICATION APERÇU La compétence de communication englobe l ensemble des aptitudes

Plus en détail

Sondage sur la satisfaction de la clientèle qui communique avec la Régie par téléphone. Service des statistiques et des sondages

Sondage sur la satisfaction de la clientèle qui communique avec la Régie par téléphone. Service des statistiques et des sondages 2010 Sondage sur la satisfaction de la clientèle qui communique avec la Régie par téléphone Service des statistiques et des sondages Rédaction Mise en page Révision linguistique Graphisme Martine Pelletier

Plus en détail

Bulletin des services aux personnes ayant une déficience intellectuelle Ministère des Services sociaux et communautaires

Bulletin des services aux personnes ayant une déficience intellectuelle Ministère des Services sociaux et communautaires Point de mire: la réorganisation Bulletin des services aux personnes ayant une déficience intellectuelle Ministère des Services sociaux et communautaires Réseaux communautaires de soins spécialisés Les

Plus en détail

La diversité à la Banque Nationale : une richesse incontournable

La diversité à la Banque Nationale : une richesse incontournable La diversité à la Banque Nationale : une richesse incontournable Atelier : Les employeurs et la diversité ethnoculturelle 11 ième Conférence Internationale Métropolis 4 octobre 2006 Lisbonne, Portugal

Plus en détail

CONSULTATIONS AUPRÈS DU SECTEUR DE L ASSURANCE-VIE (CSAV) 2013-14

CONSULTATIONS AUPRÈS DU SECTEUR DE L ASSURANCE-VIE (CSAV) 2013-14 CONSULTATIONS AUPRÈS DU SECTEUR DE L ASSURANCE-VIE (CSAV) 2013-14 SOMMAIRE A. Contexte et objectifs de recherche L enquête visait principalement à recueillir les impressions laissées par le BSIF lors de

Plus en détail

5.6 Concertation pour l emploi

5.6 Concertation pour l emploi 5.6 Concertation pour l emploi Soutien à la gestion des ressources humaines 5.6 CONCERTATION POUR L EMPLOI 2012-07-12 Table des matières Section 4 : p. 2 sur 13 Table des matières RÉFÉRENCE Table des matières...

Plus en détail

Passeport pour ma réussite : Mentorat Vivez comme si vous mourrez demain. Apprenez comme si vous vivrez éternellement Gandhi

Passeport pour ma réussite : Mentorat Vivez comme si vous mourrez demain. Apprenez comme si vous vivrez éternellement Gandhi Passeport pour ma réussite : Mentorat Vivez comme si vous mourrez demain. Apprenez comme si vous vivrez éternellement Gandhi Éléments principaux de Passeport pour ma réussite Passeport pour ma réussite

Plus en détail

BATIRENSEMBLE.ca UNE INITIATIVE DES SMCC

BATIRENSEMBLE.ca UNE INITIATIVE DES SMCC GUIDE À L INTENTION DES COMMANDITAIRES BATIRENSEMBLE.ca UNE INITIATIVE DES SMCC @cbtu_women facebook.com/buildtogether.ca LE PROGRAMME «BÂTIR ENSEMBLE» INCLUT DES STRATÉGIES QUI ONT ÉTÉ ADAPTÉES POUR RECRUTER

Plus en détail

Le transfert des connaissances le point de vue de la gestion des connaissances

Le transfert des connaissances le point de vue de la gestion des connaissances Institut d administration publique de Québec Conférence Le transfert des connaissances le point de vue de la gestion des connaissances Réal Jacob, professeur titulaire, HEC Montréal Directeur scientifique

Plus en détail

Psychosociologie des organisations INTRODUCTION

Psychosociologie des organisations INTRODUCTION 1 INTRODUCTION Le phénomène de groupe a attiré plusieurs chercheurs et il a fait l objet d énormes recherches en psychosociologie des organisations vu l importance q il revêt ce phénomène ans la vie de

Plus en détail

Référentiels de formation portant sur la prévention des RPS dans la fonction publique

Référentiels de formation portant sur la prévention des RPS dans la fonction publique MINISTÈRE DE LA RÉFORME DE L ÉTAT, DE LA DÉCENTRALISATION ET DE LA FONCTION PUBLIQUE ÉDITION 2014 Référentiels de formation portant sur la prévention des RPS dans la fonction publique OUTILS DE LA GRH

Plus en détail

OUVERTURE SUR LA DIVERSITÉ INNOVANTE

OUVERTURE SUR LA DIVERSITÉ INNOVANTE OUVERTURE SUR LA DIVERSITÉ INNOVANTE OUVERTURE SUR LA DIVERSITÉ INNOVANTE Cette fi che est un outil d introduction au concept de la gestion interculturelle. Elle est destinée aux gestionnaires de PME afi

Plus en détail

GESTION PERSONNELLE NIVEAU TROIS ÉCOLE SECONDAIRE

GESTION PERSONNELLE NIVEAU TROIS ÉCOLE SECONDAIRE Nom : Date : GESTION PERSONNELLE NIVEAU TROIS ÉCOLE SECONDAIRE Compétence 1 : Bâtir et maintenir une image de soi positive Niveau trois : Développer des habiletés afin de maintenir une image de soi positive

Plus en détail

Grâce à l investissement

Grâce à l investissement Appuyer la prospérité économique Grâce à l investissement Mémoire de l ACCC au Comité permanent des finances de la Chambre des communes Mémoire préparé par : Association des collèges communautaires du

Plus en détail

Politique de formation continue

Politique de formation continue Politique de formation continue Adoptée le 31 mars 2006 Table des matières Introduction 3 Contexte 3 Engagements d Arrimage (principes directeurs) 4 Objectifs 5 Clientèle visée et champs de formation 6

Plus en détail

www.teluq.uqam.ca/aruc-gats

www.teluq.uqam.ca/aruc-gats Vieillissement et travail: vers une nouvelle articulation des espaces de travail et des temps sociaux tout au long de la vie? Diane-Gabrielle Tremblay Professeure, UQAM/Télé-université ARUC sur la gestion

Plus en détail

ALAIN DUNBERRY Avec la collaboration de Frédéric Legault Professeurs DEFS, UQAM Septembre 2013 2 1. Introduction 5 6 7 8 11 12 2. La méthodologie 14 15 16 3. Les résultats des opérations d évaluation

Plus en détail

PLAN DE COURS MBA-8418A-19. Gestion des ressources humaines

PLAN DE COURS MBA-8418A-19. Gestion des ressources humaines Département d organisation et ressources humaines École des sciences de la gestion Université du Québec à Montréal «Créer de la valeur exige audace et engagement» PLAN DE COURS MBA-8418A-19 Gestion des

Plus en détail

DIRIGEZ MIEUX. AMÉLIOREZ VOTRE COACHING AUPRÈS DES LEADERS. INSTAUREZ UNE MEILLEURE CULTURE DE LEADERSHIP.

DIRIGEZ MIEUX. AMÉLIOREZ VOTRE COACHING AUPRÈS DES LEADERS. INSTAUREZ UNE MEILLEURE CULTURE DE LEADERSHIP. DIRIGEZ MIEUX. AMÉLIOREZ VOTRE COACHING AUPRÈS DES LEADERS. INSTAUREZ UNE MEILLEURE CULTURE DE LEADERSHIP. MOBILIS PERFORMA PRÉSENTE LE PROGRAMME DE FORMATION PROFESSIONNELLE EN, UNE FORMATION ÉLABORÉE

Plus en détail

Enseigner par tâches complexes

Enseigner par tâches complexes Enseigner par tâches complexes Enseigner par tâches complexes pour permettre aux élèves d'acquérir les compétences du socle commun et favoriser la différenciation pédagogique. 1. Pourquoi enseigner par

Plus en détail

La salle de classe en ligne de l Apprentissage en ligne :

La salle de classe en ligne de l Apprentissage en ligne : La salle de classe en ligne de l Apprentissage en ligne : 5 les cinq meilleurs outils pour l engagement des apprenantes et apprenants L importance de motiver les étudiantes et étudiants envers leurs cours

Plus en détail

4. Les relations avec les banques : difficultés rencontrées et mobilisation des dispositifs

4. Les relations avec les banques : difficultés rencontrées et mobilisation des dispositifs 4. Les relations avec les banques : difficultés rencontrées et mobilisation des dispositifs 4.1 Les contacts avec la banque et la connaissance du fonctionnement bancaire 4.1.1 Les contacts avec la banque

Plus en détail

Intensification de l anglais Pistes de réflexion et modèles proposés

Intensification de l anglais Pistes de réflexion et modèles proposés Intensification de l anglais Pistes de réflexion et modèles proposés Introduction «Le développement et l expérimentation de l enseignement de l anglais intensif de l anglais, langue seconde, au Québec

Plus en détail

Janvier 2015. Enquête CLCV Assurances et sinistres

Janvier 2015. Enquête CLCV Assurances et sinistres Janvier 2015 Enquête CLCV Assurances et sinistres 1 Synthèse Au cours du deuxième semestre 2014, nous avons réalisé une enquête auprès de 442 assurés ayant subi un sinistre automobile ou habitation aux

Plus en détail

4 e escale : Évaluation (ou bilan)

4 e escale : Évaluation (ou bilan) 4 e escale : Évaluation (ou bilan) Dernière escale avant d arriver à bon port : l évaluation! Cette étape peut paraître bien anodine en terme d impact sur votre action (puisque celle-ci est déjà passée!),

Plus en détail

Le codéveloppement professionnel Comment apprendre en travaillant

Le codéveloppement professionnel Comment apprendre en travaillant Colloque du Grand Littoral 2e édition RH d abord hissons les voiles! Le codéveloppement professionnel FÉVRIER 2009 Conférencière Élisabeth Morin, M. Ps. Élisabeth Morin a complété une maîtrise en psychologie

Plus en détail

Le chaînon manquant :

Le chaînon manquant : Le chaînon manquant : le rôle du superviseur dans la gestion de la santé des employés Les constatations du Groupe recherche Shepell fgi Le chaînon manquant : le rôle du superviseur dans la gestion de la

Plus en détail

Questions de soins infirmiers : Formation

Questions de soins infirmiers : Formation Questions de soins infirmiers : Formation Introduction La présente fiche d information analyse la formation des infirmières et infirmiers des catégories suivantes : Infirmières et infirmiers autorisés

Plus en détail

Les communautés de pratique : quels sont les facteurs de succès? Revue internationale sur le travail et la société, octobre 2005

Les communautés de pratique : quels sont les facteurs de succès? Revue internationale sur le travail et la société, octobre 2005 Les communautés de pratique : quels sont les facteurs de succès? Revue internationale sur le travail et la société, octobre 2005 Diane-Gabrielle Tremblay 1 Année : 2005 Volume : 3 Numéro : 2 Pages : 692-722

Plus en détail

CATALOGUE FORMATION 2014

CATALOGUE FORMATION 2014 CATALOGUE FORMATION 2014 AT-Talents 56, rue du Ruisseau 75018 Paris 01 42 52 35 35 www.at-talents.com AT-Talents est enregistré en tant qu Organisme de Développement Professionnel Continu auprès de l OGDPC

Plus en détail

Analyse des pratiques d évaluation de la formation et de son rendement dans des entreprises performantes

Analyse des pratiques d évaluation de la formation et de son rendement dans des entreprises performantes Analyse des pratiques d évaluation de la formation et de son rendement dans des entreprises performantes L ENTREPRISE CG-1 Alain Dunberry Maryse Larivière CIRDEP Table des matières Résumé... 2 1. Le portrait

Plus en détail

Cours de Leadership G.Zara «LEADERSHIP»

Cours de Leadership G.Zara «LEADERSHIP» «LEADERSHIP» Est-il possible de DÉVELOPPER LES COMPÉTENCES DE LEADERSHIP? PROGRAMME DU COURS 1. Introduction 2. Les fondamentaux du Leadership 3. Valeurs, attitudes et comportements 4. Les 10 devoirs du

Plus en détail

CFC 450 PROGRAMME DES CADRES DIRIGEANTS SYLLABUS

CFC 450 PROGRAMME DES CADRES DIRIGEANTS SYLLABUS CFC 450 PROGRAMME DES CADRES DIRIGEANTS SYLLABUS AVANT-PROPOS 1. Le Programme des cadres dirigeants (PCD) est un programme de séminaire en résidence de quatre jours et demi à l intention des officiers

Plus en détail

Maintenir des seniors en activité professionnelle : du diagnostic au plan d action

Maintenir des seniors en activité professionnelle : du diagnostic au plan d action Maintenir des seniors en activité professionnelle : du diagnostic au plan d action Enjeux Fiche 1 À partir du 1 er janvier 2010, les entreprises et les établissements employant au moins 50 salariés risquent

Plus en détail

Objectifs de la présentation

Objectifs de la présentation Objectifs de la présentation Stimuler la réflexion des gestionnaires et des intervenants du secteur de la santé, autour de la problématique et des défis du suivi post formation Partager l expérience du

Plus en détail

Le coaching vise à aider les gens à donner. le meilleur d eux-mêmes. Les bons coachs. sont toujours désireux de rehausser les

Le coaching vise à aider les gens à donner. le meilleur d eux-mêmes. Les bons coachs. sont toujours désireux de rehausser les LE COACHING PERFORMANT : UNE VUE D'ENSEMBLE Le coaching vise à aider les gens à donner le meilleur d eux-mêmes. Les bons coachs sont toujours désireux de rehausser les qualités des gens qu ils encadrent

Plus en détail

COMMENT L APP0 EST-IL PERÇU PAR LES ETUDIANTS?

COMMENT L APP0 EST-IL PERÇU PAR LES ETUDIANTS? COMMENT L APP0 EST-IL PERÇU PAR LES ETUDIANTS? Retour sur l expérience vécue par les tuteurs et réflexion sur le ressenti des étudiants ETOUNDI Ulrich, HENRIEL Théo, NAHORNYJ Robin Etudiants en 4 ème année,

Plus en détail

Savoir jouer avec les autres Votre orchestre est-il prêt pour un travail de collaboration?

Savoir jouer avec les autres Votre orchestre est-il prêt pour un travail de collaboration? Savoir jouer avec les autres Votre orchestre est-il prêt pour un travail de Par Katherine Carleton Directrice générale, Orchestres Canada Novembre 2006 Les orchestres à l esprit d entreprise s efforcent

Plus en détail

Guide manager pour l entretien professionnel

Guide manager pour l entretien professionnel Guide manager pour l entretien professionnel Le présent guide a pour objet de faciliter la mise en oeuvre de l entretien professionnel et, de rappeler pour chacune des étapes les activités à conduire et

Plus en détail

Manager en tenant compte des spécificités des seniors

Manager en tenant compte des spécificités des seniors Manager en tenant compte des spécificités des seniors Fiche 9 Enjeux Dans un contexte de départs en préretraite, les seniors ont longtemps été les oubliés de la gestion des ressources humaines. À partir

Plus en détail

Les «devoirs à la maison», une question au cœur des pratiques pédagogiques

Les «devoirs à la maison», une question au cœur des pratiques pédagogiques Les «devoirs à la maison», une question au cœur des pratiques pédagogiques Parmi les trois domaines d activités proposés aux élèves volontaires dans le cadre de l accompagnement éducatif, «l aide aux devoirs

Plus en détail

MANAGER POUR LA PREMIÈRE FOIS

MANAGER POUR LA PREMIÈRE FOIS Frédéric Crépin MANAGER POUR LA PREMIÈRE FOIS, 2004. ISBN : 2-7081-3140-0 5 Chapitre 1 idées reçues sur les managers et le management au quotidien Idée reçue n 1 : managers et salariés doivent avoir les

Plus en détail

LES ENSEIGNANTS DE L ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL : PERTINENCE D UNE FORMATION EN MILIEU PROFESSIONNEL

LES ENSEIGNANTS DE L ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL : PERTINENCE D UNE FORMATION EN MILIEU PROFESSIONNEL N 296 CHASSAGNE Jean-Marie, CASTELLAN Joëlle [Équipe PATRE, ENFA LES ENSEIGNANTS DE L ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL : PERTINENCE D UNE FORMATION EN MILIEU PROFESSIONNEL Cette communication se situe dans le

Plus en détail

Une expérience de codéveloppement au Service de police de la ville de Montréal

Une expérience de codéveloppement au Service de police de la ville de Montréal Une expérience de codéveloppement au Service de police de la ville de Montréal Vincent Arseneau, M.A.P. Chef de la formation au SPVM vincent.arseneau@spcum.qc.ca RÉSUMÉ Ce texte rend compte d une expérience

Plus en détail

«CADRE D ACTIONS POUR LE DEVELOPPEMENT DES COMPETENCES ET DES QUALIFICATIONS TOUT AU LONG DE LA VIE»

«CADRE D ACTIONS POUR LE DEVELOPPEMENT DES COMPETENCES ET DES QUALIFICATIONS TOUT AU LONG DE LA VIE» Confédération Européenne des Syndicats 1 Union des Confédérations de l Industrie et des Employeurs d Europe UNICE/UEAPME 2 Centre Européen des Entreprises à Participation Publique et des Entreprises d

Plus en détail

Mobiliser aujourd'hui les dirigeants humanitaires mondiaux de demain

Mobiliser aujourd'hui les dirigeants humanitaires mondiaux de demain Mobiliser aujourd'hui les dirigeants humanitaires mondiaux de demain Michael Dickmann Emma Parry Ben Emmens Christine Williamson Septembre 2010 People In Aid Cranfield University, School of Management

Plus en détail

M2S. Formation Management. formation. Animer son équipe Le management de proximité. Manager ses équipes à distance Nouveau manager

M2S. Formation Management. formation. Animer son équipe Le management de proximité. Manager ses équipes à distance Nouveau manager Formation Management M2S formation Animer son équipe Le management de proximité Manager ses équipes à distance Nouveau manager Coacher ses équipes pour mieux manager Déléguer et Organiser le temps de travail

Plus en détail

UN PLAN D ACTION POUR L AVENIR LE RÔLE DE L AIIT DANS LA RÉALISATION D UNE INSPECTION RENFORCÉE ET PROFESSIONNELLE PARTOUT DANS LE MONDE

UN PLAN D ACTION POUR L AVENIR LE RÔLE DE L AIIT DANS LA RÉALISATION D UNE INSPECTION RENFORCÉE ET PROFESSIONNELLE PARTOUT DANS LE MONDE 3 UN PLAN D ACTION POUR L AVENIR LE RÔLE DE L AIIT DANS LA RÉALISATION D UNE INSPECTION RENFORCÉE ET PROFESSIONNELLE PARTOUT DANS LE MONDE Proposition de Michele Patterson, Présidente, juin 2008 Introduction

Plus en détail

Développer des compétences pour mieux réussir à l international. Éditorial

Développer des compétences pour mieux réussir à l international. Éditorial VOLUME 15 NUMÉRO 2Mai 201 5 Développer des compétences pour mieux réussir à l international Éditorial Dans un environnement d affaires caractérisé par une ouverture toujours plus grande des marchés internationaux

Plus en détail

Piloter un Curriculum:

Piloter un Curriculum: G U I D E T E C H N I Q U E D E X E C U T I O N N 3, I - T E C H Piloter un Curriculum: Evaluer l Efficacité d une Nouvelle Formation Les Guides Techniques d Exécution d I-TECH consistent en une série

Plus en détail

et de rapports pratique sociaux : de sexe :

et de rapports pratique sociaux : de sexe : VOLUME XXXIII:1 PRINTEMPS 2005 Rapport Les communautés savoir et de rapports pratique sociaux : de sexe : études une analyse socio-cliniques différenciée selon le sexe de ce mode d apprentissage Nicole

Plus en détail

Analyse des pratiques d évaluation de la formation et de son rendement dans des entreprises performantes

Analyse des pratiques d évaluation de la formation et de son rendement dans des entreprises performantes Analyse des pratiques d évaluation de la formation et de son rendement dans des entreprises performantes L ENTREPRISE CD-2 Alain Dunberry Maryse Larivière CIRDEP Résumé CD-2 est une grande entreprise du

Plus en détail

Innovation chez les PME : nécessité, diversité et facteurs de succès

Innovation chez les PME : nécessité, diversité et facteurs de succès Innovation chez les PME : nécessité, diversité et facteurs de succès Par : Josée St-Pierre 1, Ph.D., professeure titulaire Directrice du Laboratoire de recherche sur la performance des entreprises Présidente

Plus en détail

QU EST-CE QUE TRAVAILLER EN ÎLOTS BONIFIÉS?

QU EST-CE QUE TRAVAILLER EN ÎLOTS BONIFIÉS? Travailler en îlots bonifés selon la méthode pédagogique créée par Marie Rivoire. par Catherine Manesse et Anne Dauvergne IPR Langues vivantes Académie de Dijon Cette façon de travailler, dont on entend

Plus en détail

UN DÉFI POUR LE FUTUR ENTREPRENEUR

UN DÉFI POUR LE FUTUR ENTREPRENEUR Réseau Agriconseils RESSOURCES HUMAINES UN DÉFI POUR LE FUTUR ENTREPRENEUR LEADER en développement organisationnel LEADER EN DÉVELOPPEMENT ORGANISATIONNEL Page 1 OBJECTIFS DE LA CONFÉRENCE À la fin de

Plus en détail

Qu Qu est- est ce que c est?? Conférence Atelier de leadership

Qu Qu est- est ce que c est?? Conférence Atelier de leadership Atelier de leadership Présentation du concept Présentation du concept Montréal - Juin 2008 Qu est-ce que c est?? Conférence Élaborée par une équipe de planification Centrée sur les individus Résultat:

Plus en détail

MANUEL DE POLITIQUES ET PROCÉDURES PROVENANCE : NUMÉRO : DRH-006. Direction des ressources humaines OBJET : EN VIGUEUR :

MANUEL DE POLITIQUES ET PROCÉDURES PROVENANCE : NUMÉRO : DRH-006. Direction des ressources humaines OBJET : EN VIGUEUR : MANUEL DE POLITIQUES ET PROCÉDURES PROVENANCE : Direction des ressources humaines OBJET : Formation et développement des ressources humaines (excluant le personnel cadre) NUMÉRO : DRH-006 EN VIGUEUR :

Plus en détail

Domaine d apprentissage Discipline Compétence disciplinaire Compétence 3 : Apprécier des images Arts plastiques

Domaine d apprentissage Discipline Compétence disciplinaire Compétence 3 : Apprécier des images Arts plastiques Médias, Dans le but de créer une affiche ou une mascotte à partir de matériaux récupérés, afin de faire la promotion de gestes écologiques, visiter des sites Internet pour y observer et apprécier des images

Plus en détail

LA SÉCURITÉ, LA PRIORITE DE SNCF

LA SÉCURITÉ, LA PRIORITE DE SNCF LA SÉCURITÉ, LA PRIORITE DE SNCF RESULTATS DE L ENQUETE INTERNE «VOIE LIBRE, MODERNISONS NOTRE SECURITE» 9 DECEMBRE 2014 1 POURQUOI UNE ENQUÊTE INTERNE SUR LA SÉCURITÉ? PARCE QUE LA SÉCURITÉ EST NOTRE

Plus en détail

LA CONCILIATION TRAVAIL-FAMILLE

LA CONCILIATION TRAVAIL-FAMILLE LA CONCILIATION TRAVAIL-FAMILLE LA CONCILIATION TRAVAIL-FAMILLE Cette fi che est un outil d introduction au concept de la conciliation travail-famille. Elle est destinée aux gestionnaires de PME afi n

Plus en détail

Partie II: GRH et Management Organisationnel

Partie II: GRH et Management Organisationnel Partie II: GRH et Management Organisationnel 1 Il y a des managers : Directifs / Participatifs / Laxistes Temps 1 Participatif Autoritaire Laissezfaire Entretien 40% 31 29 In situ 33% 34 31 Temps 2 après

Plus en détail

GUIDE DE CONSOLIDATION D ÉQUIPE POUR LES ÉQUIPES DE SOINS PRIMAIRES DE L ONTARIO Module 2 : Consolider une équipe

GUIDE DE CONSOLIDATION D ÉQUIPE POUR LES ÉQUIPES DE SOINS PRIMAIRES DE L ONTARIO Module 2 : Consolider une équipe GUIDE DE CONSOLIDATION D ÉQUIPE POUR LES ÉQUIPES DE SOINS PRIMAIRES DE L ONTARIO Module 2 : Consolider une équipe Révisé en décembre 2012 Objectif du guide L objectif du guide est de vous aider, votre

Plus en détail

RAPPORT D ANALYSE. Etude 2014 LES BESOINS DES PROFESSIONNELS EXERCANT AUPRES DES JEUNES ENFANTS EN ILLE ET VILAINE

RAPPORT D ANALYSE. Etude 2014 LES BESOINS DES PROFESSIONNELS EXERCANT AUPRES DES JEUNES ENFANTS EN ILLE ET VILAINE RAPPORT D ANALYSE Etude 2014 LES BESOINS DES PROFESSIONNELS EXERCANT AUPRES DES JEUNES ENFANTS EN ILLE ET VILAINE contact@merlinpinpin.com 06.8000.51.93 Septembre 2014 contact@merlinpinpin.com 06.8000.51.93

Plus en détail

1. IMPORTANCE D UN PROGRAMME DE SÉCURITÉ ET DE SANTÉ

1. IMPORTANCE D UN PROGRAMME DE SÉCURITÉ ET DE SANTÉ Importance d un programme de sécurité et de santé 1. IMPORTANCE D UN PROGRAMME DE SÉCURITÉ ET DE SANTÉ Raison d être d un programme de sécurité et de santé Un bon programme de sécurité et de santé dans

Plus en détail

Cadre complet de mieux-être en milieu travail Présenté par : Marilyn Babineau, Réseau de santé Horizon Isabelle Duguay, Réseau de santé Vitalité Le 7

Cadre complet de mieux-être en milieu travail Présenté par : Marilyn Babineau, Réseau de santé Horizon Isabelle Duguay, Réseau de santé Vitalité Le 7 Cadre complet de mieux-être en milieu travail Présenté par : Marilyn Babineau, Réseau de santé Horizon Isabelle Duguay, Réseau de santé Vitalité Le 7 novembre 2012 Cadre de mieux-être en Le cadre de notre

Plus en détail

Réduire la pauvreté : comment les collectivités territoriales peuvent-elles être des catalyseurs du développement économique pro-pauvre?

Réduire la pauvreté : comment les collectivités territoriales peuvent-elles être des catalyseurs du développement économique pro-pauvre? Réduire la pauvreté : comment les collectivités territoriales peuvent-elles être des catalyseurs du développement économique pro-pauvre? Les trois dernières décennies ont été marquées par des progrès impressionnants

Plus en détail

Faits saillants du sondage sur la consommation des produits biologiques au Québec

Faits saillants du sondage sur la consommation des produits biologiques au Québec Faits saillants du sondage sur la consommation des produits biologiques au Québec Préparé par Filière biologique du Québec Lévis (Québec) Juin 2011 1. Profil des répondants Un échantillon de 718 personnes

Plus en détail

Un autre signe est de blâmer «une colère ouverte qui débute par le mot TU».

Un autre signe est de blâmer «une colère ouverte qui débute par le mot TU». Le besoin de contrôler Le comportement compulsif de tout vouloir contrôler n est pas mauvais ou honteux, c est souvent un besoin d avoir plus de pouvoir. Il s agit aussi d un signe de détresse; les choses

Plus en détail

Plan de transfert de connaissance sur l intervention de proximite en CSSS

Plan de transfert de connaissance sur l intervention de proximite en CSSS Plan de transfert de connaissance sur l intervention de proximite en CSSS Communauté de pratique sur l intervention de quartier du CSSS-IUGS et les interventions de proximité en CSSS Auteurs : Jean-François

Plus en détail

Line Dubé Professeure agrégée, HEC Montréal. Rapport de recherche JUIN 2004

Line Dubé Professeure agrégée, HEC Montréal. Rapport de recherche JUIN 2004 Mieux comprendre le succès des communautés de pratique virtuelles par l investigation des aspects technologiques Projet Modes de travail et de collaboration à l ère d Internet Line Dubé Professeure agrégée,

Plus en détail

méthode Améliorez la productivité de votre entreprise grâce à votre équipe RH [ réinventée ]

méthode Améliorez la productivité de votre entreprise grâce à votre équipe RH [ réinventée ] méthode Améliorez la productivité de votre entreprise grâce à votre équipe RH [ réinventée ] «Grâce à la méthode R.A.P.I.D.E. MC, en quelques semaines seulement, vous aurez une équipe complètement transformée

Plus en détail

Daniel Held : La rémunération à la performance: un art délicat

Daniel Held : La rémunération à la performance: un art délicat Daniel Held : La rémunération à la performance: un art délicat Paru dans : Persorama, no 3, 1997 La rémunération à la performance connaît depuis plusieurs années un essor considérable. La tendance touche

Plus en détail

L accompagnement à 360 avec Rhesoe!

L accompagnement à 360 avec Rhesoe! L accompagnement à 360 avec Rhesoe! L Accompagnement professionnel Groupe d échange et de développement des Talents Prévention et gestion des risques psychosociaux L Accompagnement au recrutement Communication

Plus en détail

Opérations entre apparentés

Opérations entre apparentés exposé-sondage CONSEIL SUR LA COMPTABILITÉ DANS LE SECTEUR PUBLIC PROJET DE NORMES COMPTABLES Opérations entre apparentés Septembre 2012 DATE LIMITE DE RÉCEPTION DES COMMENTAIRES : LE 21 NOVEMBRE 2012

Plus en détail

Collège des Formateurs PNL. Fédération NLPNL. François DURNEZ

Collège des Formateurs PNL. Fédération NLPNL. François DURNEZ Fédération NLPNL François DURNEZ Janvier 2014 Raison d être et principales orientations Interactions Formateur et Enseignant PNL Charte du Formateur PNL Rôle du Organisation et fonctionnement Critères

Plus en détail

Les dossiers de l Observatoire des Métiers et de l Emploi. juin 2013. Regards croisés sur l intérim

Les dossiers de l Observatoire des Métiers et de l Emploi. juin 2013. Regards croisés sur l intérim Les dossiers de l Observatoire des Métiers et de l Emploi juin 2013 Regards croisés sur l intérim regards croisés sur l intérim L Observatoire des Métiers et de l Emploi s est vu confier, depuis 2008,

Plus en détail

La gestion des ressources humaines, un enjeu incontournable

La gestion des ressources humaines, un enjeu incontournable Petit-Matin RH Adecco : «Les défis d avenir de la gestion des ressources humaines» par Florent Francoeur, CRHA Le premier Petit-Matin RH 2013 organisé par Adecco s est déroulé le 21 février dernier au

Plus en détail

APPRENDRE LA CHIMIE EN ZEP

APPRENDRE LA CHIMIE EN ZEP Résumé du rapport de recherche destiné au Centre Alain Savary, INRP APPRENDRE LA CHIMIE EN ZEP Martine Méheut, Olivier Prézeau INRP, Centre Alain Savary Apprendre la chimie en ZEP Résumé 1 Dans une perspective

Plus en détail

Supervision, coaching ou APP? 1 Les pratiques d accompagnement formateur se multiplient

Supervision, coaching ou APP? 1 Les pratiques d accompagnement formateur se multiplient Supervision, coaching ou APP? 1 Les pratiques d accompagnement formateur se multiplient Marc Thiébaud Dans de nombreux champs d activités professionnelles, on observe un développement important de pratiques

Plus en détail

PROGRAMME VILLES VERTES

PROGRAMME VILLES VERTES PROGRAMME VILLES VERTES FINALITÉ DU PROGRAMME L OCDE a lancé un programme intitulé Villes vertes afin d évaluer dans quelle mesure les politiques de croissance verte au sein des villes et de développement

Plus en détail

Code : CD-176-2008. Page 1 de 6. Type de document : Politique Révision prévue : 2011

Code : CD-176-2008. Page 1 de 6. Type de document : Politique Révision prévue : 2011 Adopté par : Code : CD-176-2008 Page 1 de 6 Type de document : Politique Révision prévue : 2011 Comité de direction Adopté le : 2008-10-07 Entré en vigueur le : 2008-10-07 Révisé le : Document(s) remplacé(s)

Plus en détail

Mon portrait Renseignements généraux Les renseignements généraux font état des principales caractéristiques du jeune. On y trouve quand, où et avec

Mon portrait Renseignements généraux Les renseignements généraux font état des principales caractéristiques du jeune. On y trouve quand, où et avec MON PORTRAIT Ce portrait, obtenu à partir du questionnaire en ligne, permet de structurer l échange avec le jeune en vue de planifier les actions à entreprendre. Il procure à celui-ci un bilan de ses réponses

Plus en détail

Brochure d information. Santé psychologique. Faciliter le changement : une approche humaine

Brochure d information. Santé psychologique. Faciliter le changement : une approche humaine Brochure d information Santé psychologique Faciliter le changement : une approche humaine FACILITER LE : UNE APPROCHE HUMAINE Selon Pierre Lainey, quatre croyances erronées peuvent miner la conduite des

Plus en détail

Note de synthèse de l OCDE sur la gestion publique Impliquer les citoyens : L information, la consultation et la participation du public dans le processus de prise de décision Retirer les bénéfices Investir

Plus en détail

Avis du Comité consultatif sur le rapport de la Commission nationale sur la participation au marché du travail des travailleuses et travailleurs

Avis du Comité consultatif sur le rapport de la Commission nationale sur la participation au marché du travail des travailleuses et travailleurs Avis du Comité consultatif sur le rapport de la Commission nationale sur la participation au marché du travail des travailleuses et travailleurs expérimentés de 55 ans et plus Novembre 2011 Introduction

Plus en détail

L évolution (révolution) du métier d enseignant-chercheur est-elle favorable à une plus grande employabilité?

L évolution (révolution) du métier d enseignant-chercheur est-elle favorable à une plus grande employabilité? 1 L évolution (révolution) du métier d enseignant-chercheur est-elle favorable à une plus grande employabilité? Prof. Gérard CLIQUET Président de la CIDEGEF IGR-IAE, Université de Rennes 1, FRANCE L année

Plus en détail

Ligne directrice du cours menant à une qualification additionnelle. Musique instrumentale (deuxième partie)

Ligne directrice du cours menant à une qualification additionnelle. Musique instrumentale (deuxième partie) Ligne directrice du cours menant à une qualification additionnelle Musique instrumentale (deuxième partie) Annexe D Règlement 184/97 Qualifications requises pour enseigner Mai 2005 This document is available

Plus en détail

Questionnaire de l enquête auprès des entreprises sur la formation professionnelle continue

Questionnaire de l enquête auprès des entreprises sur la formation professionnelle continue Questionnaire de l enquête auprès des entreprises sur la formation Ce questionnaire peut également être rempli en ligne (esurvey) www.esurvey.admin.ch/esbw A Veuillez utiliser un stylo noir ou bleu et

Plus en détail

Demande d informationservices d aide temporaire (SAT) Questionnaire à l intention des ministères clients

Demande d informationservices d aide temporaire (SAT) Questionnaire à l intention des ministères clients Demande d informationservices d aide temporaire (SAT) Questionnaire à l intention des ministères clients Contexte Travaux publics et Services gouvernementaux Canada (TPSGC) souscrit aux principes d Approvisionnement

Plus en détail

La Formule pour la réussite des satellites de club

La Formule pour la réussite des satellites de club La Formule pour la réussite des satellites de club COMMENT LANCER UN SATELLITE Vous voulez rendre votre club encore plus pratique, gratifiant et attrayant pour les membres potentiels et les membres actuels?

Plus en détail

Garth LARCEN, Directeur du Positive Vibe Cafe à Richmond (Etats Unis Virginie)

Garth LARCEN, Directeur du Positive Vibe Cafe à Richmond (Etats Unis Virginie) Garth LARCEN, Directeur du Positive Vibe Cafe à Richmond (Etats Unis Virginie) Commentaire du film d introduction de l intervention de Garth Larcen et son fils Max, entrepreneur aux U.S.A. Garth Larcen

Plus en détail

La VAE à l Université : Le nécessaire accompagnateur

La VAE à l Université : Le nécessaire accompagnateur La VAE à l Université : Le nécessaire accompagnateur État de la question Ce que nous ont appris les recherches antérieures. Michel Vial UMR ADEF Aix-en-Provence 1/ Sur la VAE à l Université La question

Plus en détail

Trading up High School and Beyond: Five Illustrative Canadian Case Studies. Mame McCrea Silva et Susan M. Phillips. Résumé

Trading up High School and Beyond: Five Illustrative Canadian Case Studies. Mame McCrea Silva et Susan M. Phillips. Résumé Trading up High School and Beyond: Five Illustrative Canadian Case Studies Mame McCrea Silva et Susan M. Phillips Résumé Collection Voies d accès au marché du travail No 4 Mai 2007 Réseaux canadiens de

Plus en détail

Exemple : Module d enseignement et planification de l évaluation Études informatiques 10 e année (4 e secondaire)

Exemple : Module d enseignement et planification de l évaluation Études informatiques 10 e année (4 e secondaire) Exemple : Module d enseignement et planification de l évaluation Études informatiques 10 e année (4 e secondaire) Titre du cours ou module : Informatique et enjeux sociaux Résultat d apprentissage visé

Plus en détail