La fonction de «Records manager» -

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "La fonction de «Records manager» -"

Transcription

1 La fonction de «Records manager» - le nouveleconomiste.fr (08/2012) L archivage électronique est plus sophistiqué, le profil du «Records manager» aussi > Journal numérique Le volume croissant des documents électroniques et papier dans les organisations impose la mise en place d un système d archivage fiable. D ordre logistique d abord, cette nécessité est aussi légale et réglementaire. De plus, la maîtrise du patrimoine informationnel est un enjeu d efficience et de qualité. L archiviste ou le records manager est la clé de voûte de cette politique, son profil a donc beaucoup évolué. Issu de la documentation, il a l oreille de la direction générale et joue un rôle d évangéliste auprès des utilisateurs des systèmes d archivage. Car l enjeu est dorénavant moins technique que managérial et culturel. Il doit faire valoir la valeur stratégique de l archive et mettre en place la politique adéquate. La dématérialisation génère un volume sans cesse croissant de documents. En 2010, les informations échangées par e- mails représentaient pétaoctets (106 gigaoctets), soit fois le volume cumulé de toutes les bibliothèques des États- Unis! Une inflation d informations qui, à la différence du papier, ne se matérialise pas sous la forme d une rangée de cartons dans un couloir, mais se trouve stockée dans les serveurs toujours plus puissants du service informatique. Toutefois, cette hausse de la volumétrie finit par coûter cher à l entreprise. L idée de rationaliser la conservation des documents qui pourront être utiles dans l avenir fait son chemin. C est ainsi que les solutions logicielles de gestion électronique de documents (GED) ont fait leur apparition et donnent un accès transverse à la mémoire de l entreprise. Toutefois, cette solution ne peut être que temporaire, car les systèmes de GED n ont pas une capacité de stockage illimitée, et surtout n offrent pas les garanties nécessaires de sécurité, notamment en matière de valeur probante. C est ainsi que se pose la question de l archivage électronique. En matière d archivage, tout le monde connaît la pièce ou la remise où s entassent des cartons au contenu lointain. L arrivée des documents électroniques modifie la situation en multipliant les supports. L exemple du mail est à cet égard éclairant. Les boîtes électroniques recueillent aujourd hui 80 % de l information de l entreprise, les messages doivent donc être archivés, en prenant en compte leur niveau d importance et des aspects légaux, relatifs notamment aux informations personnelles. Cette dimension légale et réglementaire est devenue centrale depuis dix ans. Depuis la loi du 13 mars 2000, le document numérique possède en effet la même valeur qu un document papier. L administration française pousse à la dématérialisation des documents à valeur légale, mais aussi de toutes opérations contractuelles, comme les soumissions de candidatures d achat public. Ainsi, depuis le 1er janvier 2012, les appels d offres pour les marchés publics supérieurs à euros sont-ils ouverts à la soumission par voie électronique. À l échelle européenne, la Commission souhaite voir la facturation électronique se généraliser d ici à Les autorités y voient une façon d acquérir un avantage compétitif pour raccourcir les délais de paiement, réduire les risques d erreur et diminuer les frais d impression et d envoi. Aiguillonnées par la puissance publique et attirées par la facilité apparente des processus à mettre en œuvre, les entreprises créent de l information électronique à tout va, jusqu à ce que les volumes à traiter et à organiser deviennent problématiques. Car la profusion et l intégralité des données produites, loin d améliorer l efficacité et le rendement, créent un bruit qui rend toute recherche souvent vaine sans l aide d un ordonnateur central. Gérer cette masse d informations pour la rendre intelligible et exploitable, voilà donc le rôle de l archiviste ou, selon l expression américaine, du records manager.

2 Fonction à la croisée des chemins Sa mission consiste à organiser, hiérarchiser et mettre en place un système de classement de l information. Le records manager doit comprendre et décrire les processus puis évaluer les documents à tracer en priorité, résume Michel Cottin, administrateur à l ADBS (Association des professionnels de l information et de la documentation), président de la commission de normalisation Afnor sur les archives et les documents d activité, et également records manager d une grande société de télécommunications. Cependant, l expression anglo-saxonne de records manager recoupe une réalité un peu différente de l archiviste tel que nous l entendons en France, explique Philippe Lenepveu, responsable des études d organisation et d informatisation des services d archives au sein de Tosca Consultants, cabinet de conseil en systèmes d information. En effet, il faut distinguer trois catégories d archives : les archives courantes, soit les documents et dossiers ouverts ou récemment clos, gardés dans les bureaux pour le traitement des affaires ; les archives intermédiaires, ou les documents sortis de l usage courant, mais qui doivent être conservés selon une durée d utilité administrative et qui répondent à des obligations légales et réglementaires ; et enfin, les archives définitives qui, après évaluation, seront conservées sans limitation de durée et touchent à la valeur patrimoniale de l entreprise. Cette classification permet de saisir un point central dans le cycle de vie d un document : une archive a, dans la majorité des cas, vocation à être détruite, et seuls 10 % du volume seront conservés au-delà de 10 ou 20 ans. Quant à la distinction entre records manager et archiviste, aux États-Unis, le records manager gère les archives courantes et intermédiaires, tandis que l archiviste gère les archives définitives précise Philippe Lenepveu. En France, on ne parle que d archiviste. Des réalités quelque peu différentes, mais dont l objet reste le même, à savoir mettre en place un système de classement de l information pour des avantages multiples. Nées de l attente des entreprises en la matière, des offres de stockage externalisées ont ainsi vu le jour. Souvent issus de l archivage physique, ces tiers archiveurs sont à même d assurer la mission de stockage et de conservation dans le respect des règles de la documentation et des contraintes légales et réglementaires, pour garantir la valeur probante. Les avantages pour les clients sont multiples. Activité à valeur ajoutée Souvent, les sociétés s adressent à nous suite à un contrôle fiscal, parce qu un déménagement arrive dans trois semaines ou parce que le records manager est parti résume Xavier Berloty, directeur de Locarchives, un archiveur papier et numérique qui gère les archives de clients dans tous les secteurs d activité. On le voit, le passage à l archivage est souvent dicté par des considérations logistiques et de sécurité des personnels. Les archives papiers courantes sont rangées dans les bureaux, les intermédiaires dans les couloirs et les définitives à la cave, complète Philippe Lenepveu. La décision d entamer une politique d archivage vient souvent des pompiers qui pointent les manquements à la sécurité en matière de circulation et d accès aux locaux. Mais l électronique est déjà bien installée et la question du papier, si elle reste incontournable, n est plus l unique mode de gestion des archives. Et pour alléger les serveurs internes, les tiers archiveurs proposent des solutions d archivage sécurisées et des interfaces uniques pour gérer le double flux papier et électronique. La croissance que connaît cette activité depuis plus de dix ans témoigne aussi de l importance stratégique et organisationnelle acquise par l archivage. Il y a trois raisons à la mise en place d un projet d archivage : améliorer l efficacité opérationnelle, réduire les coûts, et sécuriser l information, en structurant la copie électronique et en ayant recours au stockage à valeur probante, recevable devant un tribunal, analyse Jérôme Pariscoat, directeur général de Novarchive, une société d archivage dont les clients sont issus de l industrie, l aéronautique, la banque, les travaux publics ou du secteur public (CAF, CPAM). Il s agit avant tout de réduire les risques liés à la perte d information, pour éviter un coût majeur dans un contexte de multiplication des contentieux résume-t-il. Les tiers archiveurs fournissent des services selon des normes, comme celle en cours en France, dite NF , devenue aujourd hui une norme internationale ISO Pour sécuriser et mettre en confiance leur clientèle, certains tiers archiveurs adhèrent à la Fédération nationale des tiers de confiance (FNTC), une institution créée sous l égide du Conseil supérieur de l Ordre des experts-comptables, du Conseil national des greffiers de tribunaux de commerce, de la Chambre nationale des huissiers de justice. De même, l agrément du Service interministériel des archives de France (SIAF) autorise les tiers archiveurs à stocker les archives courantes des administrations. Ainsi, même si les solutions techniques restent très mouvantes en raison de la jeunesse du secteur, les tiers archiveurs font montre de leur volonté de coller aux meilleures pratiques car, insiste Jean-Marc Rietsch, expert international en archivage

3 électronique et président de la Fedisa (Fédération de l ILM (Information Lifecycle Management), du stockage et de l archivage), le système ne fonctionne que sur la confiance. Et sur la bonne organisation du Système d archivage électronique (SAE), défini par le records manager. Une mise en place délicate et lourde en enjeux Au vu des conséquences futures des choix d archivage, ce type de projet doit être géré très en amont. Cette mission principale échoit à l archiviste. Celui-ci, formé à la documentation (Écoles des Chartes, Institut national du patrimoine, master en université ou DUT), va s immerger dans la culture de l entreprise et prendre connaissance des spécificités métiers. Dans un projet d archivage, il s agit en premier lieu d identifier la masse documentaire selon deux axes : premièrement par la nature juridique des documents, et deuxièmement par leur usage, autrement dit leur fréquence de consultation, qui dépend de l avancement dans leur cycle de vie, explique Jérôme Pariscoat. Pour l aider à s orienter dans cette forêt d exigences et d obligations, la norme ISO définit toutes les obligations liées au respect des divers codes et textes législatifs (code du commerce, code du travail, code du patrimoine, respect de la vie privée, jurisprudence ). Ensuite il intégrera dans le SAE, en sus de ces paramètres, les spécificités métiers et les choix volontaires des entreprises, comme les bonnes pratiques ou les codes éthiques. Toutefois, il ne se substitue en aucun cas au juriste ou au comptable, et encore moins au service informatique. Pour arriver au caractère probatoire selon les spécifications métiers, nous définissons des métadonnées avec, par exemple, le service de contrôle de gestion pour le reporting, mais nous ne devenons pas pour autant administrateurs des documents du département gestion précise Michel Cottin. Le records manager établit également une hiérarchie des documents selon leur importance présente, leur criticité. Après Fukushima, l un de nos centres de recherche au Japon avait été touché par le tremblement de terre, mais nous avions établi préalablement un référentiel de conservation indiquant les documents les plus critiques, illustre Michel Cottin. Nous avons ainsi pu évacuer le bâtiment en emportant en priorité les documents vitaux. Le records manager agit en conformité avec les choix retenus par le DSI. Ce point est source de beaucoup d incompréhensions. Car si la dimension technique est du ressort des services informatiques, ceux-ci ont parfois du mal à saisir qu ils n en sont que les gestionnaires opérationnels. L archivage est souvent le parent pauvre des projets de dématérialisation, pointe Gilles Moujeard chez Micropole, société de conseil et d ingénierie spécialisée dans la business intelligence. Les DSI n y voient souvent qu un coût et font confiance à leurs propres systèmes de stockage ; il y a une réelle ambiguïté entre la nécessité de mettre en place des solutions métiers et la volonté des DSI d assumer cette charge en interne. Cependant, poursuit l expert, le DSI apporte une réponse technique pour le stockage, mais un système d archivage possède des niveaux de sécurité que n offre pas le stockage ; tous les éléments archivés sont reliés entre eux et il est impossible de retirer un élément seul du système, ce qui n est pas le cas dans un système de stockage. Il revient donc au records manager d argumenter en permanence auprès de la direction sur la pertinence des choix retenus, insiste Philippe Lenepveu. Ainsi le records manager ne peut-il travailler qu en collaboration étroite avec tous les services émetteurs de documents. Sa mission est transverse et il doit faire preuve d un bon sens du contact et de pédagogie pour amener chacun à adopter les règles de classement qui seront mises en place. Il a un rôle de conseil et doit être un fin connaisseur des organisations, précise Philippe Lenepveu. Dans la pratique, il se déplace de service en service et nomme un correspondant dans chacun d eux pour assurer la mise en œuvre des procédures. Un mode d organisation qui, au final, ne diffère en rien des méthodes classiques de management et de suivi de projet. De fait, la réussite de l archivage dépend moins des capacités du records manager que de l importance que la société accorde au projet. La dimension culturelle prend ici toute son importance. Problématique managériale de la fonction Très clairement, l archiviste devrait se trouver près de la direction générale du fait de son rôle stratégique et transverse, préconise Philippe Lenepveu. C est un métier très proche de la qualité, qui doit être décidé et suivi au plus haut niveau. On le voit, la réussite d un projet d archivage passe par l évolution des mentalités et des pratiques managériales. L enjeu essentiel que nous avons du mal à faire connaître est de l ordre de la stratégie, conclut Jean-Marc Rietsch : Comment faire entrer les systèmes d information dans une logique stratégique? Toutefois, les mentalités évoluent sous la pression réglementaire et du développement du management du risque. Il y a un énorme travail pour évangéliser les clients et les entreprises, mais les gens sont de plus en plus éveillés et informés sur l importance de la question, confirme Xavier Berloty, de Locarchives. C est d ailleurs à la demande des clients que nous

4 avons enrichi notre offre de services. L avancement des projets d archivage est bien plus poussé dans les grands groupes, les PME ne disposent souvent pas des moyens pour s offrir les services d un archiveur. Mais Michel Cottin tempère : dans certaines PME, la prise de conscience de la nécessité d une gestion de la production documentaire arrive par le contrôle de la qualité, comme dans l agroalimentaire, où il existe beaucoup de normes et contraintes ; ces PME font alors appel à des consultants spécialisés dans la qualité qui les amènent vers l archivage. Et puis les acteurs, notamment les tiers archiveurs, conscients du marché potentiel, joignent à leur offre de services la délégation de spécialistes de la documentation pour la mise en place et le suivi d une politique d archivage cohérente chez leurs clients. Premier âge avant la maturité Mais les pesanteurs restent fortes, étroitement corrélées au caractère mouvant du secteur. Le système n est pas encore mature, clients et DSI restent encore sceptiques. D autant que la normalisation à l international demeure un chantier énorme, source d incertitudes. L Europe se met à la signature électronique pour aller vers l interopérabilité, mais aujourd hui, en France, un postulant étranger pour un marché public à 50 % de chance de se faire rejeter car sa signature ne sera pas reconnue, déplore Jean-Marc Rietsch. Résultat : les entreprises y vont à reculons. Comment concilier les différences entre les réglementations nationales est une question brûlante. Par exemple, le cahier de laboratoire dématérialisé pièce essentielle d enregistrement des travaux quotidiens dans les laboratoires de recherche pharmaceutique sera recevable et opposable sur le territoire français, mais le socle technique selon lequel il est élaboré serat-il reconnu aux États-Unis? Plus généralement, les supports et les techniques évoluent plus vite que les lois et les règlements, et représentent une source d incertitudes. Comment accéder à ses archives enregistrées sous des formats propriétaires si dans cinq ans, une autre solution logicielle est retenue par l entreprise? Des questions qui illustrent la progression chaotique de la dématérialisation et de l archivage, même si à terme, le système devrait se stabiliser. En attendant, la question de l archivage n est pas encore une affaire classée. Droits d accès Une politique stricte L accès aux archives est l une des facettes de la politique d archivage. Elle se définit par des critères d habilitation qui sont attribués selon les besoins des services et la hiérarchie des utilisateurs. C est le records manager qui définit la politique d accès en conformité avec la loi (lois sur l information, lois sur la sécurité des données, lois sur les archives patrimoniales et la réglementation industrielle), puis selon les règles particulières des métiers et les recommandations de la direction. En matière de protection des données à caractère personnel, la CNIL rappelle le droit à l oubli et insiste sur le risque de dilution des données personnelles liées aux documents RH ou commerciaux. À cette fin, le système devra prévoir des purges sélectives dès que la durée d utilisation ne justifie plus la conservation de telles données. Dans la pratique, un indice de sécurité est associé à chaque document, cet indice se présentant comme une métadonnée. Chaque document présentant des données commerciales, personnelles ou sensibles se verra attribuer, en plus de son indice de sécurité, une métadonnée spécifique. Le records manager établit les indices de sécurité et paramètre la politique d habilitation selon les groupes (RH, comptabilité, direction, R&D) et les profils des utilisateurs (gestionnaire, responsable RH, analyste financier, administrateur de base de données ). À défaut d authentification du profil utilisateur (badge d accès) ou pour une requête effectuée hors des heures de bureau, l accès au SAE pourra être refusé. De même, certains accès à des dossiers ou des documents peuvent être restreints, voire bloqués après ou avant une certaine date, comme c est le cas pour les archives historiques d État concernant des informations nominatives. Dans le cas d une requête sans habilitation, le système remontera selon les spécifications du records manager soit uniquement les métadonnées correspondantes au document, soit le titre et l objet du document, soit enfin ne remontera aucune information. Encore une fois, ces spécifications sont la mise en œuvre des choix de la direction. De même, la recherche en texte intégral ne doit pas passer outre les habilitations, sous peine de donner un accès même partiel à un document non autorisé. Bien sûr, certaines requêtes exceptionnelles sortant du champ d habilitation de l utilisateur pourront être satisfaites, après une demande d autorisation écrite qui sera horodatée et enregistrée. Concernant les archives externalisées, l architecture des habilitations opère selon la même logique, comme l explique Philippe Bezamat, DSI chez Novarchive : Notre système d accès et

5 d habilitations utilisé pour les archives électroniques est calqué sur celui utilisé pour les archives physiques : il définit des groupes et des sous-groupes d utilisateurs, accédant à leurs documents papiers et numériques via un portail unique. Si les archives consultées possèdent un indice de sécurité élevée, chaque accès ou requête d accès sera horodatée et permettra une traçabilité complète des consultations des documents. Le records manager gère les requêtes en toute conformité avec la politique d accès établie par la direction. En résumé, elle ne diffère pas dans ses principes des règles de management propres à chaque entreprise, selon Philippe Lenepveu, par contre il existe des sociétés qui jouent plus ou moins la transparence, selon que le secteur est stratégique ou pas. Comme dans l archivage, la politique d accès est bien un reflet de la culture de l entreprise. Par Stéphane Bardinet Publié le 23/08/ le nouvel economiste.fr

Système d archivage électronique

Système d archivage électronique Les Mémos du CR2PA Système d archivage électronique Comment le choisir? Le bon progiciel d archivage, c'est celui qui répond à la fois à vos besoins et aux exigences légales et/ou réglementaires régissant

Plus en détail

Nos formations sont conçues pour vous permettre de gagner en autonomie sur ces thématiques au coeur de votre quotidien :

Nos formations sont conçues pour vous permettre de gagner en autonomie sur ces thématiques au coeur de votre quotidien : Nouvelles technologies, nouvelles pratiques, nouvelles normes dans un environnement de plus en plus complexe, se former pour maîtriser les concepts clés de l archivage physique, numérique et de la dématérialisation

Plus en détail

Dématique et archivage

Dématique et archivage Dématique et archivage Jean-Marc Rietsch, Ingénieur Civil des Mines Expert en dématique et archivage électronique Chargé de cours à Mines ParisTech Président de FEDISA (Fédération Européenne de l ILM du

Plus en détail

Forum panafricain sur le leadership et le management de l action gouvernementale. Forum des secrétaires généraux de gouvernement

Forum panafricain sur le leadership et le management de l action gouvernementale. Forum des secrétaires généraux de gouvernement Centre Africain de Formation et de Recherche Administratives pour le développement Fondation pour le Renforcement des Capacités en Afrique (ACBF) Forum panafricain sur le leadership et le management de

Plus en détail

PROGRAMME DE FORMATION

PROGRAMME DE FORMATION F-5.04 : METHODOLOGIE D UN PROJET DE DEMATERIALISATION ET D ARCHIVAGE ELECTRONIQUE, APPLICATION AUX MAILS /// Objectifs pédagogiques Apporter aux participants les informations essentielles pour aborder

Plus en détail

La gestion globale des contenus d entreprise

La gestion globale des contenus d entreprise Gonzague Chastenet de Géry La gestion globale des contenus d entreprise Le projet ECM, une nouvelle approche de la gestion de l information é d i t i o n s Les Editions de l ADBS publient des ouvrages

Plus en détail

Dématérialisation du courrier: à éviter

Dématérialisation du courrier: à éviter Dématérialisation du courrier: idées reçues et pièges à éviter Jean-Marc Rietsch Expert en archivage électronique Chargé de cours à Mines ParisTech Président de FEDISA (Fédération Européenne de l ILM du

Plus en détail

Le fonctionnement d un service d archives en entreprise. Le Service national des archives

Le fonctionnement d un service d archives en entreprise. Le Service national des archives L archivage électronique : Le fonctionnement d un service d archives en entreprise Le Service national des archives un module de du La système Poste d information du Service national des archives du Groupe

Plus en détail

Archivage électronique et Protection des à caractère re personnel

Archivage électronique et Protection des à caractère re personnel Archivage électronique et Protection des données à caractère re personnel 7 février 2008 Université AFCDP Correspondants Informatique & Libertés Arnaud BELLEIL, Directeur Associé Cecurity.com abl@cecurity.com

Plus en détail

L ARCHIVAGE LEGAL : CE QU IL FAUT SAVOIR

L ARCHIVAGE LEGAL : CE QU IL FAUT SAVOIR L ARCHIVAGE LEGAL : CE QU IL FAUT SAVOIR INTRODUCTION A la suite de grands scandales financiers qui ont ébranlés le monde des affaires, les instances législatives et réglementaires des Etats Unis ont remis

Plus en détail

GDD GESTION DOCUMENTAIRE DEPARTEMENTALE

GDD GESTION DOCUMENTAIRE DEPARTEMENTALE Gestion Documentaire Départementale Matinée Cercle de L Adminisration Numérique Janvier 2012 Organiser et partager l information Gérer le cycle de vie des documents Renforcer la sécurité des acteurs du

Plus en détail

Jean-Marc Rietsch, PCI DSS Roadshow Paris juillet 2013 1

Jean-Marc Rietsch, PCI DSS Roadshow Paris juillet 2013 1 Dématique*, stockage, archivage gouvernance! Jean-Marc Rietsch, Ingénieur Civil des Mines Expert en dématique et archivage électronique Chargé de cours à Mines ParisTech Président de FEDISA (Fédération

Plus en détail

Impact sur l emploi, les métiers et les compétences Observatoire des Métiers de l Expertise comptable du Commissariat aux comptes et de l Audit

Impact sur l emploi, les métiers et les compétences Observatoire des Métiers de l Expertise comptable du Commissariat aux comptes et de l Audit EXPERTISE COMPTABLE (1/3) Les cabinets de grande taille sont affectés par des évolutions similaires à celles qui touchent les cabinets de petite taille. Cette page reprend la description donnée pour les

Plus en détail

La Gestion Electronique des Documents

La Gestion Electronique des Documents La Gestion Electronique des Documents La mise en place d une solution La gestion de l information est devenue un enjeu stratégique majeur à l intérieur des organisations. D après l observation des projets

Plus en détail

deno DATA ENGINEERING AND OPERATIONAL WISDOM PERFORMANCE DES FLUX D INFORMATIONS, VALEUR DES SAVOIR-FAIRE

deno DATA ENGINEERING AND OPERATIONAL WISDOM PERFORMANCE DES FLUX D INFORMATIONS, VALEUR DES SAVOIR-FAIRE Que la stratégie soit belle est un fait, mais n oubliez pas de regarder le résultat. Winston Churchill PERFORMANCE DES FLUX D INFORMATIONS, VALEUR DES SAVOIR-FAIRE Conseil en Organisation, stratégie opérationnelle

Plus en détail

ÉTAT DES LIEUX. Les questions que vous vous posez. Gardez juste l essentiel!

ÉTAT DES LIEUX. Les questions que vous vous posez. Gardez juste l essentiel! ÉTAT DES LIEUX Les nouvelles technologies annoncent depuis 15 ans le règne du zéro papier et du gain de temps. Dans la réalité, l entreprise et l administration ont vu leur consommation de papier exploser

Plus en détail

FedISA Congrès 2013 Table ronde du 17 mai "Certification d'un SAE*, normes et référentiels"

FedISA Congrès 2013 Table ronde du 17 mai Certification d'un SAE*, normes et référentiels FedISA Congrès 2013 Table ronde du 17 mai "Certification d'un SAE*, normes et référentiels" Compte-Rendu Date publication : 19/07/2013 *SAE = Système d Archivage Electronique 1 1 Introduction Le présent

Plus en détail

Dossier de presse L'archivage électronique

Dossier de presse L'archivage électronique Dossier de presse L'archivage électronique Préambule Le développement massif des nouvelles technologies de l information et de la communication (TIC) a introduit une dimension nouvelle dans la gestion

Plus en détail

Les ressources numériques

Les ressources numériques Les ressources numériques Les ressources numériques sont diverses et regroupent entre autres, les applications, les bases de données et les infrastructures informatiques. C est un ensemble de ressources

Plus en détail

D une PSSI d unité de recherche à la PSSI d établissement. Sylvie Vottier, RMSI, Université de Bourgogne Alain TABARD, ICMUB UMR CNRS 6302

D une PSSI d unité de recherche à la PSSI d établissement. Sylvie Vottier, RMSI, Université de Bourgogne Alain TABARD, ICMUB UMR CNRS 6302 D une PSSI d unité de recherche à la PSSI d établissement Sylvie Vottier, RMSI, Université de Bourgogne Alain TABARD, ICMUB UMR CNRS 6302 SOMMAIRE 2 1. Eléments de contexte 2. Elaboration d une PSSI d

Plus en détail

18/01/2011 Intervention groupe PIN

18/01/2011 Intervention groupe PIN Archivage des e mails Offres et outils Jean Marc MarcRietsch, Président defedisa Ingénieur Civil des Mines Expert en dématérialisation et archivage électronique Chargé de cours à Mines ParisTech Analyste

Plus en détail

Solutions et Gestion Sécurisées des données Safe and secure data solutions and management

Solutions et Gestion Sécurisées des données Safe and secure data solutions and management Solutions et Gestion Sécurisées des données Safe and secure data solutions and management Chantal PRALIAUD Chef de Projet Transports Intelligents Groupe Imprimerie Nationale Mme Chantal Praliaud Mission

Plus en détail

La gestion du cycle de vie des documents dans la banque de détail Société Générale : GED et Archivage électronique

La gestion du cycle de vie des documents dans la banque de détail Société Générale : GED et Archivage électronique Décembre 2007 JJ Mois Année La gestion du cycle vie s documents dans la banque détail Société Générale : GED et Archivage électronique 2 Sommaire Contexte : les projets GED et archivage électronique Constat

Plus en détail

Conservation des bulletins de salaire. L approche du Groupe Total

Conservation des bulletins de salaire. L approche du Groupe Total Conservation des bulletins de salaire L approche du Groupe Total DRHC/DS/DORS/DOM/ARM Service Archives et Records Management Contexte 2 - DRHC/DS/DORS/DOM/ARM 1 Contexte Ressources Humaines Système d Information

Plus en détail

Archivage Tribunal d instance Conseil de prud hommes

Archivage Tribunal d instance Conseil de prud hommes Archivage Tribunal d instance Conseil de prud hommes Instruction commune de la SJ et de la AF du 6 octobre 2008 concernant la modification de la circulaire SJ. 03 13 du 10 septembre 2003 relative aux archives

Plus en détail

MESDAMES ET MESSIEURS LES DIRECTEURS ET CHEFS DE SERVICE

MESDAMES ET MESSIEURS LES DIRECTEURS ET CHEFS DE SERVICE MESDAMES ET MESSIEURS LES DIRECTEURS ET CHEFS DE SERVICE PPRS/SEC//BR/DS/PP/DSA/N 12-04 Danielle SOULAT 01 43 93 84 77 POUR DIFFUSION AUX AGENTS POSTE A POURVOIR : CHEF DE PROJET ARCHIVAGE ET SYSTEME D

Plus en détail

La dématérialisation au service des entreprises. Ysoria

La dématérialisation au service des entreprises. Ysoria La dématérialisation au service des entreprises Ysoria Sommaire Introduction Les enjeux Les freins et risques Les solutions Les opportunités Notre offre Questions/Réponses Sécurisation des documents numériques

Plus en détail

CIMAIL SOLUTION: EASYFOLDER SAE

CIMAIL SOLUTION: EASYFOLDER SAE 01100011 01101001 01101101 01100001 01101001 01 CIMAIL SOLUTION: EASYFOLDER SAE IRISLINK le 15 Février 2012 01100011 01101001 01101101 01100001 01101001 01101100 Un monde d informations en toute confiance

Plus en détail

L archivage dans votre entreprise

L archivage dans votre entreprise L archivage dans votre entreprise Benchmark entre membres du CR2PA + entreprises intéressées Le CR2PA lance une enquête auprès de ses adhérents. Les entreprises non adhérentes mais intéressées par la démarche

Plus en détail

OpenScribe L ECM Sagem. Pour maîtriser simplement tous les flux d informations

OpenScribe L ECM Sagem. Pour maîtriser simplement tous les flux d informations OpenScribe L ECM Sagem. Pour maîtriser simplement tous les flux d informations Solution complète clé en main pour la gestion des flux d informations Gestion du cycle de vie du document actif Partage et

Plus en détail

La gouvernance documentaire dans les organisations françaises

La gouvernance documentaire dans les organisations françaises LIVRE BLANC La gouvernance documentaire dans les organisations françaises Enquête serdalab Mars 2011 serdalab Page 1 Sommaire Les problématiques auxquelles la gouvernance documentaire répond...4 La définition

Plus en détail

Groupe de travail «TECHNOLOGIES DE L INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION» Réunion du 26 janvier 2006. L archivage électronique

Groupe de travail «TECHNOLOGIES DE L INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION» Réunion du 26 janvier 2006. L archivage électronique Département Administration et Gestion Communale AP/DB N 11 Paris, le 25 janvier 2006 Groupe de travail «TECHNOLOGIES DE L INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION» Réunion du 26 janvier 2006 L archivage électronique

Plus en détail

Les tendances de la dématérialisation et les besoins des Entreprises

Les tendances de la dématérialisation et les besoins des Entreprises Les tendances de la dématérialisation et les besoins des Entreprises N. Naffah, Directeur Général Prologue De plus en plus, nous constatons l étendue de l usage du numérique dans la vie quotidienne du

Plus en détail

Depuis 1537, nous pensons que préserver notre patrimoine intellectuel et culturel est vital.

Depuis 1537, nous pensons que préserver notre patrimoine intellectuel et culturel est vital. Depuis 1537, nous pensons que préserver notre patrimoine intellectuel et culturel est vital. Le service d Archivage numérique de la Bibliothèque nationale de France 1. Les enjeux 2. Le système SPAR 3.

Plus en détail

ENTREPRISE CONTENT MANAGEMENT & RECORDS MANAGEMENT ECM & RM

ENTREPRISE CONTENT MANAGEMENT & RECORDS MANAGEMENT ECM & RM ENTREPRISE CONTENT MANAGEMENT & RECORDS MANAGEMENT PLAN Introduction Partie I : le records management Qu est ce que le RM? Les principes du RM Les objectifs du RM Les enjeux du RM Les étapes de la mise

Plus en détail

Gestion de contacts et Gestion de la Relation Client La GRC des PME PMI

Gestion de contacts et Gestion de la Relation Client La GRC des PME PMI Gestion de contacts et Gestion de la Relation Client La GRC des PME PMI è VISIONNAIR : GESTION DE CONTACTS, TRAVAIL DE GROUPE, RELATION CLIENT, HISTORIQUES, COMMUNICATION Capitalisez l information client

Plus en détail

La présentation qui suit respecte la charte graphique de l entreprise GMF

La présentation qui suit respecte la charte graphique de l entreprise GMF La présentation qui suit respecte la charte graphique de l entreprise GMF Approche du Groupe GMF Besoins d archivage de la messagerie d entreprise Introduction Présentation du Groupe GMF Secteur : assurance

Plus en détail

DiaClient Gestion de la Relation Client

DiaClient Gestion de la Relation Client La Gestion de la Relation Client par Excellence è DiaClient Gestion de la Relation Client Capitalisez l information client et dynamisez la qualité de service. Dossier permanent complet, avec ajout personnalisable

Plus en détail

Conformité et efficience de la délégation de gestion : vers une norme de marché

Conformité et efficience de la délégation de gestion : vers une norme de marché INFO # 28 Conformité et efficience de la délégation de gestion : vers une norme de marché CONTEXTE ACTUEL DE LA DÉLÉGATION DE GESTION Une accélération sensible des mutations autour de l activité de délégation

Plus en détail

Votre référentiel documentaire. STS.net Solution de gestion et de conservation des actifs documentaires de l entreprise

Votre référentiel documentaire. STS.net Solution de gestion et de conservation des actifs documentaires de l entreprise Votre référentiel documentaire STS.net Solution de gestion et de conservation des actifs documentaires de l entreprise STS group le groupe STS Créé en 1984 Autonomie et stabilité financière Partenaire

Plus en détail

K alpa. Documents électroniques, recherchez l équivalence fonctionnelle. Conseils Billling Éditique LIVRE BLANC

K alpa. Documents électroniques, recherchez l équivalence fonctionnelle. Conseils Billling Éditique LIVRE BLANC K alpa Conseils Billling Éditique LIVRE BLANC Documents électroniques, recherchez l équivalence fonctionnelle. NOV. 2015 Introduction Publié il y a presque deux ans, en juillet 2014, la nouvelle réglementation

Plus en détail

La baisse des coûts liés au

La baisse des coûts liés au AVIS D EXPERT Paris, le 27 mai 2013 ILM (Information Lifecycle Management) : comment garantir la disponibilité des données à l heure du Big Data conformément aux exigences règlementaires tout en réduisant

Plus en détail

Développer son expertise en tant que Responsable Formation

Développer son expertise en tant que Responsable Formation 1 Développer son expertise en tant que Responsable Formation Environnement et fondamentaux de la formation professionnelle L environnement de la formation professionnelle revêt un caractère de plus en

Plus en détail

Conférence EDIFICAS. Le document électronique et sa valeur probante

Conférence EDIFICAS. Le document électronique et sa valeur probante Conférence EDIFICAS Le document électronique et sa valeur probante 26 mai 2011 Le document électronique Quels normes/standards adopter pour être le plus conforme à la législation française? Les grands

Plus en détail

DIACLIENT GESTION DE LA RELATION CLIENT

DIACLIENT GESTION DE LA RELATION CLIENT La Gestion de la Relation Client par Excellence è DIACLIENT GESTION DE LA RELATION CLIENT Capitalisez l information client et dynamisez la qualité de service. Dossier permanent complet, avec ajout personnalisable

Plus en détail

Université de Lausanne

Université de Lausanne Université de Lausanne Records management et archivage électronique : cadre normatif Page 2 Ce qui se conçoit bien s énonce clairement Nicolas Boileau Page 3 Table des matières Qu est- ce que le «records

Plus en détail

www.digitech-sa.ch PRESENTATION 2009 L'ingénierie Documentaire

www.digitech-sa.ch PRESENTATION 2009 L'ingénierie Documentaire PRESENTATION 2009 L'ingénierie Documentaire 1 Historique 1992 Création de Digitech France 1993 Création de Digitech Suisse 1999 Rachat de la société DOC PLUS 2000 Rachat du département AIRS (gestion documentaire)

Plus en détail

PLAN DE CONTROLE EXTERNE DU REFERENTIEL AFAQ Service Confiance

PLAN DE CONTROLE EXTERNE DU REFERENTIEL AFAQ Service Confiance PLAN DE CONTROLE EXTERNE DU REFERENTIEL AFAQ Service Confiance REF 118 01 Sauvegarde à distance de données numériques REFERENCE : PCE-118-01 30/03/2001 PCE- 118 01 Page 1 sur 17 30/03/2001 Toute reproduction

Plus en détail

Ce que dit la norme 2009

Ce que dit la norme 2009 Mettre en œuvre un système d archivage électronique : les apports de la norme révisée Ce que dit la norme 2009 Formation APROGED 2009 1 Domaine d application de la norme Politique et pratiques d archivage

Plus en détail

ARCHIVES COMMERCIALES

ARCHIVES COMMERCIALES ARCHIVES COMMERCIALES 26/04/2013 L'exercice d une activité commerciale génère un nombre important de documents (registres, correspondances, factures, bordereaux, quittances, talons de chèques, relevés

Plus en détail

Cloud Computing, archivage électronique et valeur probante

Cloud Computing, archivage électronique et valeur probante 1 Cloud Computing, archivage électronique et valeur probante Jean-Marc Rietsch, Président de FedISA Mission / Objectifs / Actions Mission: «Garant de l état de l art dans le domaine du management des données

Plus en détail

Présentation du système d information @ctes. (Aide au Contrôle de légalité dématerialisé)

Présentation du système d information @ctes. (Aide au Contrôle de légalité dématerialisé) Présentation du système d information @ctes (Aide au Contrôle de légalité dématerialisé) Sommaire Le contrôle de légalité et le contrôle budgétaire Présentation du système d information @ctes Comment faire

Plus en détail

Université de Lausanne. Politique de records management et d archivage pour une gouvernance informationnelle

Université de Lausanne. Politique de records management et d archivage pour une gouvernance informationnelle Université de Lausanne pour une gouvernance informationnelle Page 2 L important n est pas de prévoir l avenir, mais de le rendre possible Antoine de Saint- Exupéry Page 3 Table des matières Préambule -

Plus en détail

POLITIQUE DE GESTION ET DE CONSERVATION DES DOCUMENTS (Adoptée le 12 juin 2013)

POLITIQUE DE GESTION ET DE CONSERVATION DES DOCUMENTS (Adoptée le 12 juin 2013) POLITIQUE DE GESTION ET DE CONSERVATION DES DOCUMENTS (Adoptée le 12 juin 2013) Le générique masculin est utilisé sans discrimination uniquement dans le but d alléger le texte. 1. OBJECTIFS Gérer efficacement

Plus en détail

ELABORATION D'UN AUDIT ET DU SCHÉMA DIRECTEUR DU SYSTÈME D INFORMATION DE LA CNOPS

ELABORATION D'UN AUDIT ET DU SCHÉMA DIRECTEUR DU SYSTÈME D INFORMATION DE LA CNOPS ELABORATION D'UN AUDIT ET DU SCHÉMA DIRECTEUR DU SYSTÈME D INFORMATION DE LA CNOPS Présentation à la journée des cadres de la CNOPS Hicham El Achgar Version 1.0 Rabat, le 26 mars 2011 1 Le sommaire Synthèse

Plus en détail

Les outils «cloud» dédiés aux juristes d entreprises. Cadre juridique

Les outils «cloud» dédiés aux juristes d entreprises. Cadre juridique Les outils «cloud» dédiés aux juristes d entreprises Cadre juridique Présenté par Béatrice Delmas-Linel et Céline Mutz Cabinet De Gaulle Fleurance & Associés 29 juin 2012 1 Introduction La dématérialisation

Plus en détail

Orientations pour la gestion documentaire des courriels au gouvernement du Québec

Orientations pour la gestion documentaire des courriels au gouvernement du Québec Orientations pour la gestion documentaire des courriels au gouvernement du Québec Janvier 2009 Dépôt légal Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2010 ISBN : 978-2-550-59635-6 Table des matières

Plus en détail

Le document électronique : de la conception à l archivage. Présentation des activités de DMS

Le document électronique : de la conception à l archivage. Présentation des activités de DMS Le document électronique : de la conception à l archivage Présentation des activités de DMS Journée des professionnels 03/03/2011 Master «Patrimoine écrit et éditions numériques» Université de Tours DMS,

Plus en détail

Livre blanc Compta La dématérialisation en comptabilité

Livre blanc Compta La dématérialisation en comptabilité Livre blanc Compta La dématérialisation en comptabilité Notre expertise en logiciels de gestion et rédaction de livres blancs Compta Audit. Conseils. Cahier des charges. Sélection des solutions. ERP reflex-erp.com

Plus en détail

Optimisez vos échanges commerciaux. avec la Dématérialisation Fiscale de Factures

Optimisez vos échanges commerciaux. avec la Dématérialisation Fiscale de Factures Optimisez vos échanges commerciaux avec la Dématérialisation Fiscale de Factures Mars 2012 Sommaire 1. Pourquoi dématérialiser les factures? Les motivations / le ROI 2. Dématérialiser mes factures oui,

Plus en détail

Rapport de présentation relatif au projet de décret n 2010-xxx du xx 2010 relatif à la gestion du dossier des agents publics sur support électronique

Rapport de présentation relatif au projet de décret n 2010-xxx du xx 2010 relatif à la gestion du dossier des agents publics sur support électronique RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Ministère du travail, de la solidarité et de la fonction publique NOR : [ ] Rapport de présentation relatif au projet de décret n 2010-xxx du xx 2010 relatif à la gestion du dossier

Plus en détail

La GED (Gestion électronique de document)

La GED (Gestion électronique de document) La notion de document La firme Gartner Group estime que : un professionnel passe en moyenne 20 à 40% de son temps dans des activités de gestion de document. la gestion des documents coûte en moyenne 6%

Plus en détail

Annonces internes. Sonatrach recherche pour sa DC Informatique et Système d Information :

Annonces internes. Sonatrach recherche pour sa DC Informatique et Système d Information : Annonces internes Sonatrach recherche pour sa DC Informatique et Système d Information : Un Directeur Système d Information Système d Information Gestion Système d Information Métier Décisionnel et Portail

Plus en détail

Protection de l Information et Sécurité Système d Information, quelles sont les vertus d une sensibilisation bien organisée

Protection de l Information et Sécurité Système d Information, quelles sont les vertus d une sensibilisation bien organisée Protection de l Information et Sécurité Système d Information, quelles sont les vertus d une sensibilisation bien organisée «Des acteurs non sensibilisés aux risques liés à l usage des technologies de

Plus en détail

Catalogue de conférences v1

Catalogue de conférences v1 Programme de s Catalogue de s v1 1 sur 9 Planning type des deux jours Programme de s Mercredi 23 mars 2011 (salon ouvert de 9h00 à 18h30) 9h30-10h15 : 10h30-11h15 : 11h30-13h00 : 13H30-14h15 : 14H30-15h15

Plus en détail

Pensez socle d'archivage électronique unifié pour un ROI rapide

Pensez socle d'archivage électronique unifié pour un ROI rapide Pensez socle d'archivage électronique unifié pour un ROI rapide Paul TERRAY, Consulting Manager, SOLLAN Alexis FRITEL, System Engineer, EMC 16/06/2015 Sommaire Partie 1 : Présentation de la problématique

Plus en détail

RECUEIL DE LEGISLATION. A N 99 15 mai 2009. S o m m a i r e CENTRE DES TECHNOLOGIES DE L INFORMATION DE L ETAT

RECUEIL DE LEGISLATION. A N 99 15 mai 2009. S o m m a i r e CENTRE DES TECHNOLOGIES DE L INFORMATION DE L ETAT MEMORIAL Journal Officiel du Grand-Duché de Luxembourg 1473 MEMORIAL Amtsblatt des Großherzogtums Luxemburg RECUEIL DE LEGISLATION A N 99 15 mai 2009 S o m m a i r e CENTRE DES TECHNOLOGIES DE L INFORMATION

Plus en détail

ARCHIVAGE. FastScan Archiving

ARCHIVAGE. FastScan Archiving ARCHIVAGE FastScan Archiving Principales Fonctionnalités de l application FastScan Archivage FastScan est un programme d archives sécurisées adaptable à tout métier. Les documents peuvent être importés

Plus en détail

Gestion des dossiers et archivage électroniques

Gestion des dossiers et archivage électroniques Gestion des dossiers et archivage électroniques Notice 6a: Principes du plan de classement Définition Le plan de classement est la structure uniforme hiérarchisée utilisée par une unité administrative

Plus en détail

LA DEMATERIALISATION DES DOCUMENTS : Une démarche d avenir!

LA DEMATERIALISATION DES DOCUMENTS : Une démarche d avenir! LA DEMATERIALISATION DES DOCUMENTS : Une démarche d avenir! Introduction par Bertrand Degruson Directeur du développement Intervention de Stéphane Bertrand Expert Direction social RH Laurent Douressamy

Plus en détail

Les PME parlent aux PME

Les PME parlent aux PME Les PME parlent aux PME Retour d expériences de 10 PME ayant mis en place la méthode ULYSSE Préambule Réalisation d une étude exploratoire auprès de 10 PME ayant utilisées au cours des derniers mois la

Plus en détail

DEMATERIALISATION & ARCHIVAGE ELECTRONIQUE

DEMATERIALISATION & ARCHIVAGE ELECTRONIQUE DEMATERIALISATION & ARCHIVAGE ELECTRONIQUE Programme de formations 2014 ESAP SA FORUM Event Av. du Jeu de Paume 13 B 1150 Bruxelles Tel 32/2/771.43.13 Fax 32/2/771.31.70 GSM 32/479/93.04.39 E mail : forum@esap.be

Plus en détail

Intervenant : Rui Teixeira Guerra, Administrateur FNTC et associé gérant de Darwin

Intervenant : Rui Teixeira Guerra, Administrateur FNTC et associé gérant de Darwin Du risque SI au risque Business: Pour le développement d'une culture numérique responsable Intervenant : Rui Teixeira Guerra, Administrateur FNTC et associé gérant de Darwin 5/3/2015 Sujets abordés FÉDÉRATION

Plus en détail

Qu est-ce qu un système d Information? 1

Qu est-ce qu un système d Information? 1 Qu est-ce qu un système d Information? 1 Une définition du système d information «Tout moyen dont le fonctionnement fait appel à l électricité et qui est destiné à élaborer, traiter, stocker, acheminer,

Plus en détail

ARCHIVAGE ET DEMATERIALISATION

ARCHIVAGE ET DEMATERIALISATION 2 JOURS DE FORMATION ARCHIVAGE ET DEMATERIALISATION 6 et 7 octobre 2009 CNIT - PARIS LA DÉFENSE Mardi 6 octobre Comment gérer un projet de mise en place d un système d archivage électronique, application

Plus en détail

Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION

Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION Classe de terminale de la série Sciences et Technologie du Management et de la Gestion Préambule Présentation Les technologies de l information

Plus en détail

Migration et consolidation de systèmes d archivage de documents électroniques

Migration et consolidation de systèmes d archivage de documents électroniques Migration et consolidation de systèmes d archivage de documents électroniques 26/10/2013 Page 1 sur 8 Sommaire : Pourquoi décider de migrer les documents vers un système d archivage unique?... 3 Une migration

Plus en détail

Démarche Système Global d Information

Démarche Système Global d Information Démarche Système Global d Information Alain Mayeur Quelle démarche pour le SI? UNR et UNT Espace Numérique de Travail PRES SYSTEME D INFORMATION Ministère LRU Modernisation Innovation Pédagogique Société

Plus en détail

International Business Services Accompagner les sociétés étrangères en France. Audit Expertise comptable Conseil

International Business Services Accompagner les sociétés étrangères en France. Audit Expertise comptable Conseil International Business Services Accompagner les sociétés étrangères en France International business Services Une ligne dédiée Barrières de la langue, environnement règlementaire complexe et évolutif,

Plus en détail

Elles énumèrent les connaissances qui doivent être acquises par les élèves à l issue de la classe terminale.

Elles énumèrent les connaissances qui doivent être acquises par les élèves à l issue de la classe terminale. Annexe 5 SCIENCES DE GESTION - CLASSE TERMINALE SPÉCIALITÉ : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION Présentation Les technologies de l information et de la communication contribuent à la construction d'une

Plus en détail

MINISTERE DE L HABITAT, DE L URBANISME ET DE LA POLITIQUE DE LA VILLE

MINISTERE DE L HABITAT, DE L URBANISME ET DE LA POLITIQUE DE LA VILLE MINISTERE DE L HABITAT, DE L URBANISME ET DE LA POLITIQUE DE LA VILLE JOURNEE PORTES OUVETRES Jeudi 27 septembre 2012 DEMATERIALISATION DES ARCHIVES Pour un meilleur accès à l information 1 PLAN Archivage

Plus en détail

du point de vue organisationnel

du point de vue organisationnel La mise en œuvre du Records Management au sein de l Administration l valaisanne du point de vue organisationnel Association des archivistes suisses Journée professionnelle 2010 Un travail préalable d organisation

Plus en détail

I partie : diagnostic et proposition de solutions

I partie : diagnostic et proposition de solutions Session 2011 BTS assistant de manager Cas Arméria: barème et corrigé Remarque: la 1 ère partie doit être cohérente avec les éléments déterminants du contexte décrit dans cet encadré, qui n est pas attendu

Plus en détail

Solutions d archivage d e-mails Gamme FileNet Software Capitalisez pleinement sur vos investissements existants en matière de gestion des e-mails

Solutions d archivage d e-mails Gamme FileNet Software Capitalisez pleinement sur vos investissements existants en matière de gestion des e-mails Minimisation des risques liés aux e-mails, conformité et reconnaissance Solutions d archivage d e-mails Gamme FileNet Software Capitalisez pleinement sur vos investissements existants en matière de gestion

Plus en détail

Les activités numériques

Les activités numériques Les activités numériques Activités de l entreprise et activités numériques de l entreprise convergent de plus en plus au sein de la chaîne de valeur, c est-à-dire la manière avec laquelle une entreprise

Plus en détail

DEMATERIALISATION & ARCHIVAGE ELECTRONIQUE

DEMATERIALISATION & ARCHIVAGE ELECTRONIQUE DEMATERIALISATION & ARCHIVAGE ELECTRONIQUE Programme de formations Certifiées par Fedisa International 2013 2014 ESAP SA FORUM Event Av. du Jeu de Paume 13 B 1150 Bruxelles Tel 32/2/771.43.13 Fax 32/2/771.31.70

Plus en détail

Charte du management des risques du groupe La Poste

Charte du management des risques du groupe La Poste Direction de l'audit et des Risques du Groupe Direction des Risques du Groupe Destinataires Tous services Contact Béatrice MICHEL Tél : 01 55 44 15 06 Fax : E-mail : beatrice.michel@laposte.fr Date de

Plus en détail

Projet. Politique de gestion des documents et archives. Service du greffe (Avril 2012)

Projet. Politique de gestion des documents et archives. Service du greffe (Avril 2012) Projet Politique de gestion des documents et archives Service du greffe (Avril 2012) Ensemble des documents, quel que soit leur date, leur nature ou leur support, réunis (élaborés ou reçus) par une personne

Plus en détail

SOMMAIRE «LES NOUVEAUX HORIZONS DE L INFODOC

SOMMAIRE «LES NOUVEAUX HORIZONS DE L INFODOC ETUDE SERDALAB SOMMAIRE «LES NOUVEAUX HORIZONS DE L INFODOC ETUDE PROSPECTIVE SUR L EVOLUTION DES DIFFERENTES FONCTIONS DE L INFORMATION - DOCUMENTATION : DOCUMENTALISTE, ARCHIVISTE, BIBLIOTHECAIRE, VEILLEUR»

Plus en détail

Résumé CONCEPTEUR, INTEGRATEUR, OPERATEUR DE SYSTEMES CRITIQUES

Résumé CONCEPTEUR, INTEGRATEUR, OPERATEUR DE SYSTEMES CRITIQUES Aristote ----- Cloud Interopérabilité Retour d'expérience L A F O R C E D E L I N N O V A T I O N Résumé Les systèmes d'information logistique (SIL) sont des outils qui amènent des gains de productivité

Plus en détail

Décryptage et maîtrise du processus

Décryptage et maîtrise du processus CRÉDIT D IMPÔT RECHERCHE Décryptage et maîtrise du processus DE CONTRÔLE FISCAL innovation & taxes Démystifier et améliorer la connaissance du contrôle fiscal portant sur le Crédit d Impôt Recherche (CIR)

Plus en détail

La dématérialisation

La dématérialisation La dématérialisation La dématérialisation : une priorité de l Etat La dématérialisation, la ligne d action prioritaire de l AIFE : Elle constitue un levier important d amélioration de l efficience des

Plus en détail

Pilotage économique, comptable et financier

Pilotage économique, comptable et financier 08 Pilotage Cette famille rassemble des métiers dont la finalité est de contribuer à la connaissance et à la maîtrise des données, flux et résultats économiques, s s de l entreprise. Les différentes sous-familles

Plus en détail

Au-delà de la "Gestion Électronique des Documents" le "Records Management"

Au-delà de la Gestion Électronique des Documents le Records Management OPUS Conseils Le 26 Mars 2013 JL Au-delà de la "Gestion Électronique des Documents" le "Records Management" Bonnes Pratiques et Recommandations, par Jacques LERET INTRODUCTION Alors qu'afnor Services finit

Plus en détail

Pour un management innovant et performant : le rôle des normes ISO et AFNOR Stéphane MATHIEU, Directeur du Réseau Régional Groupe AFNOR

Pour un management innovant et performant : le rôle des normes ISO et AFNOR Stéphane MATHIEU, Directeur du Réseau Régional Groupe AFNOR Bordeaux, le 10 février 2015 Pour un management innovant et performant : le rôle des normes ISO et AFNOR Stéphane MATHIEU, Directeur du Réseau Régional Groupe AFNOR afnor GROUPe QUI ESTAFNOR? Pour un management

Plus en détail

Le modèle européen MoReq mars 2001

Le modèle européen MoReq mars 2001 Le modèle européen MoReq mars 2001 présentation de la version française Marie-Anne Chabin Réunion PIN 01/09/04 1 Model Requirements for the Management of Electronic Records Modèle d exigences pour l organisation

Plus en détail

Outils d archivage de l UNIL: du papier à l électronique

Outils d archivage de l UNIL: du papier à l électronique écoles suisses - 16 octobre Outils d archivage de l UNIL: du papier à l électronique Qui suis-je? Raphael Mottier, ingénieur HES en électronique A l UNIL depuis août 2009: 60% Service des archives gestion

Plus en détail

L arrivée de la DSN révolutionne l assurance collective

L arrivée de la DSN révolutionne l assurance collective L arrivée de la DSN révolutionne l assurance collective 01 JUILLET 2014 Par Jean-Luc Gérard, associé assurance et protection sociale, TnP consultants RÉSERVÉ AUX ABONNÉS Le 9 janvier dernier, le président

Plus en détail

Politique de gestion intégrée des risques

Politique de gestion intégrée des risques 5, Place Ville Marie, bureau 800, Montréal (Québec) H3B 2G2 T. 514 288.3256 1 800 363.4688 Téléc. 514 843.8375 www.cpaquebec.ca Politique de gestion intégrée des risques Émise par la Direction, Gestion

Plus en détail