numéro 10 printemps 2012 next generation

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1 Philip Anderson La période n aura jamais été aussi propice à la création d entreprise p4 Markus Boesch Constructeur de bateaux à moteur p9 Daniel Nyfeler Elucider le mystère des pierres précieuses p13 Anne-Katrin et Julia Hummel Entrepreneurs de la chaussure p21 Morten Bennedsen Une transition délicate dans la vie d une entreprise familiale p25 Neil Rimer Entrepreneur en capital-risque p28 Simon Jablon et Tracy Sedino Entrepreneurs en lunetterie p35 Jacques de Saussure Un modèle de succession unique p38 numéro 10 printemps 2012

2 PRÉAMBULE Devenir entrepreneur n a jamais été aussi simple, et les jeunes possèdent souvent les qualités idéales pour créer leur entreprise. Dans le même temps, le départ à la retraite des baby-boomers soulève des problèmes de succession pour nombre d entreprises gérées par leur propriétaire car, comme avec les entreprises familiales établies de longue date, la transition d une génération à l autre n est plus automatique. Les plus jeunes s attendent à avoir plus de choix et reprendre l entreprise familiale peut leur sembler l une des options les moins intéressantes. Dans ce numéro, nous nous sommes intéressés à la manière dont les propriétaires-dirigeants et les entreprises familiales s adaptaient au changement d époque ainsi qu à la nouvelle génération. Nous avons notamment interrogé deux jeunes entrepreneurs reprenant le flambeau de l entreprise familiale, après avoir d abord choisi une autre voix. Nous dressons également le portrait de deux très belles réussites personnelles. Pour apporter aussi un éclairage académique sur la nouvelle génération aux affaires, nous nous sommes adressés au spécialiste des successions familiales à l INSEAD, la prestigieuse école de commerce internationale, afin de comprendre comment préparer au mieux la reprise. Nous avons également demandé au professeur d entrepreneuriat de l INSEAD les qualités requises pour réussir dans un monde en mutation rapide offrant plus d opportunités que jamais. Nous nous sommes ensuite rendus à Lucerne dans l un des plus réputés laboratoires de gemmologie au monde, chapeauté par la même famille depuis presqu un siècle, qui utilise des techniques de pointe pour analyser diamants, gemmes colorées et perles, et détecter les faux et pièces synthétiques. Son directeur vous offrira des conseils précieux pour investir dans les pierres précieuses, ou tout simplement acheter une gemme avec plus de sécurité. Enfin, nous avons interrogé l associé senior de Pictet sur sa décision de travailler pour notre maison alors que son père la dirigeait. Son approche de la succession familiale reflète l expérience qui a aidé Pictet à prospérer pendant plus de deux siècles dans un monde en profonde mutation. Nous espérons que cette édition vous aidera à trouver les bonnes réponses aux questions de succession au sein de votre famille que vous fassiez partie de l ancienne ou de la nouvelle génération. Philippe Bertherat Associé, Pictet & Cie Avril 2012 Illustration en couverture Lunettes de soleil, collaboration Jeremy Scott et Linda Farrow, collection Equipe éditoriale de Pictet & Cie Ninja Struye de Swielande et Olivier Capt Conception et conseil éditorial Winkreative Rapporteur John Willman Photographie Yang Tan, Beat Schweizer, Meinrad Schade, Ralf Barthelmes, Jacob Langvad Nilsson, Andrew Hobbs et Loan Nguyen Printemps 2012 ISSN Pour en savoir plus sur les modalités d'abonnement, veuillez vous adresser à:

3 Table des matières INSEAD, la succession familiale INSEAD, l entrepreneuriat Morten Bennedsen Une transition délicate dans la vie d une entreprise familiale p25 Philip Anderson La période n aura jamais été aussi propice à la création d entreprise p4 Postface Laboratoire de gemmologie Jacques de Saussure p38 Un modèle de succession unique Daniel Nyfeler Elucider le mystère des pierres précieuses p13 Des entrepreneurs sources d inspiration Neil Rimer Entrepreneur en capital-risque p28 Markus Boesch Constructeur de bateaux à moteur p9 Simon Jablon et Tracy Sedino Entrepreneurs en lunetterie p35 Anne-Katrin et Julia Hummel Entrepreneurs de la chaussure p21 3

4 INSEAD, l entrepreneuriat La période n aura jamais été aussi propice à la création d entreprise Les évolutions économiques, technologiques et culturelles offrent de formidables opportunités aux nouveaux entrepreneurs, mais l aptitude à créer une entreprise demeure la clé du succès PHILIP ANDERSON PROFESSEUR D ENTREPRENEURIAT INSEAD La nature de l entrepreneuriat a profondément changé. L évolution de l économie mondiale et l essor des technologies numériques ont facilité la création d entreprise, même dans les secteurs traditionnels. Dans le même temps, la nouvelle génération est mieux armée pour relever les nouveaux défis. Le changement le plus important vient de la mondialisation. Avant, un entrepreneur créait son entreprise, en faisait le n o 1, 2 ou 3 national, avant d aller à l étranger. La création de l UE, l émergence de l Asie (source d offre, mais aussi de demande) et Internet permettent de se lancer dans le bain mondial bien plus tôt. Et la construction d une chaîne d approvisionnement mondiale efficace est devenue plus facile. Même un entrepreneur en difficulté peut trouver un fournisseur en Chine pour avoir des coûts compétitifs. Une 4 insead, l entrepreneuriat

5 jeune pousse peut aussi avoir les mêmes coûts d approvisionnement qu Ericsson ou Microsoft. Restructuration des entreprises Second changement: les jeunes entreprises sont organisées autour d un noyau dur et recourent massivement à la sous-traitance, grande différence avec l intégration verticale des années Cela entraîne des opportunités exponentielles de création de sociétés traitant uniquement avec des professionnels (B2B), qui approvisionnent les grandes entreprises. Une jeune pousse peut avoir les mêmes coûts d approvisionnement qu une société établie notamment en ligne. Médias sociaux, portails, jeux et services à la personne: il est aujourd hui possible de s y lancer sans beaucoup d argent, le 1 er client, si essentiel, étant plus facile à recruter. Pour les entreprises en quête de financement, il est plus simple d entrer en contact avec des investisseurs. Et quand une société de croissance atteint un palier, disons un chiffre d affaires annuel de USD 15 mios, nombre de grandes sociétés ou de fonds de private equity souhaitent la racheter. Le rachat fait désormais partie de son cycle de vie et lui donne accès à de nouveaux canaux de distribution, ainsi qu à des actifs complémentaires. Au final, nous savons depuis plus de 30 ans que le meilleur indice de succès est la présence d un entrepreneur dans son environnement proche, car l entrepreneuriat se base sur l échange d expérience. La proportion des personnes ayant un entrepreneur dans leur réseau de relations est bien plus élevée qu il y a 30 ans. Internet a en effet favorisé l esprit d entreprise en étendant les réseaux: les entrepreneurs en herbe peuvent nouer des contacts dans le monde entier, avoir un accès plus large à l information, ce qui les aide à identifier les lacunes du marché propices à la création d entreprise. Changement de mentalité Dans le même temps, les mentalités changent et les jeunes ne croient plus à l emploi à vie. Travailler dans une petite société de croissance, c est avoir le sentiment d exercer une influence et pouvoir se rendre irremplaçable. Cette génération détient un autre avantage dans la sphère numérique, source d opportunités de croissance: même les trentenaires s en remettent aux jeunes de ans pour les médias sociaux. Ils ont aussi conscience du fait que la réussite ne repose pas uniquement Evolution similaire au niveau étatique, où les pressions fiscales entraînent l externalisation des services publics. Il est certes plus difficile d exploiter cette tendance en période d incertitude fiscale car il est plus aisé de combattre l adversité que l incertitude, à laquelle s ajoute la lenteur du processus décisionnel. Mais le démantèlement des services publics peut avoir un effet ricochet: si l Etat n est pas votre 1 er client, celui qui remporte le contrat recherchera sans doute des sous-traitants... Levée de capitaux Troisième grand changement, créer une entreprise avec beaucoup moins de capital, même si ce n est pas le cas partout (industries lourdes, chimiques et pharmaceutiques nécessitent toujours des fonds). Mais ceux qui n auraient jamais pu se lancer une génération plus tôt peuvent aller vers de nombreux autres secteurs, insead, l entrepreneuriat 5

6 sur des êtres exceptionnels tels Bill Gates ou Steve Jobs. Aujourd hui, les entreprises sont créées par des équipes collaboratives et la jeune génération est plus encline à cultiver ce type de relation et cette interdépendance. Il est aujourd hui possible de s y lancer sans beaucoup d argent Mais l attitude vis-à-vis des entrepreneurs varie toujours dans le monde. La culture égalitariste européenne tend à montrer du doigt ceux qui sortent du rang ou deviennent patrons de petites entreprises et stigmatise la faillite, la culture nord-américaine étant beaucoup plus clémente. Et les Américains s adonnent beaucoup plus au réseautage et au travail collaboratif que les Européens ou les Asiatiques: regardez la Silicon Valley. Flambée des start-ups Différences culturelles mises à part, les moins de 30 ans se mettent toujours plus à leur compte. Dans leur travail, ils trouvent une bonne idée que leur entreprise ne souhaite pas développer. Ils démissionnent et fondent leur affaire. Ce phénomène s est amplifié durant la bulle Internet, les entreprises perdant parfois au profit des start-ups numériques leurs meilleures recrues, qui ne démissionnaient pas pour gagner des millions mais pour occuper de hautes responsabilités à l approche de la trentaine. Voir de jeunes cadres quitter un excellent poste dans une grande entreprise pour se mettre à leur compte est l un des plus grands changements que j ai pu observer. Autre changement, moins de préjugés à l encontre des entrepreneuses. Certes, comme partout, il reste des obstacles à surmonter et s introduire dans les réseaux masculins qui dominent de nombreux secteurs demeure parfois difficile. Et là encore, il y a des différences culturelles: une femme aura beaucoup plus de mal à réussir au Moyen-Orient p. ex. Les immigrants représentent aussi une source fertile d entrepreneuriat. Très souvent, ils trouveront leurs 1 ers clients auprès de leurs pairs. Mais ils peuvent aussi tirer profit de leurs liens avec leur pays d origine: un entrepreneur indien de la Silicon Valley pourra rechercher des compétences en programmation en Inde et jouer sur les coûts. La préparation à l entrepreneuriat Les écoles de commerce aident les entrepreneurs en herbe à être opérationnels immédiatement, notamment ceux qui quittent une grande entreprise pour intégrer une société de croissance. A l INSEAD, nous leur apprenons à observer comment travaille un entrepreneur, et leur offrons l occasion de se faire la main. Puis, quand ils deviennent chefs d entreprise, ils peuvent appliquer leurs connaissances dès le début, sans perdre de temps. L entrepreneur n est pas un inventeur, c est un créateur Flexibilité et polyvalence sont ici des vertus essentielles. Dans les jeunes pousses, tout le monde a plusieurs casquettes et apprendre très rapidement est vraiment important, un esprit critique fera mieux qu un pur théoricien. La meilleure des formations consiste donc à mettre en présence des gens très différents pour qu ils apprennent à parler un langage commun. Ces enseignements sont aussi précieux pour les entreprises familiales: les familles gèrent aujourd hui mieux la succession, et choisissent le membre de la génération suivante le mieux placé plutôt que forcément l aîné. On attribue les rôles en fonction des atouts de chacun, voire on structure l entreprise autour de la prochaine génération, plutôt que de contraindre quelqu un à accepter des responsabilités pour lesquelles il n est pas fait. Les entreprises familiales sont donc bien plus solides quand elles se tournent vers l avenir, choisissent leurs membres les plus compétents et font appel à des professionnels pour combler d éventuelles lacunes. Pas de grandes idées? Nombreux sont ceux qui veulent créer leur entreprise mais n ont pas l idée de génie. Il y a là un malentendu: l entrepreneur n est pas un inventeur, c est un créateur. L idée est secondaire. Et quelle qu elle soit, l entreprise créée est souvent différente du projet original. L idée donne une trajectoire mais ne définit pas l entreprise, il est bien plus important de s adapter aux signaux du marché. Une nouvelle fois, les relations peuvent jouer un rôle essentiel pour trouver la bonne idée. De nombreux entrepreneurs réussissent parce qu ils connaissent des gens qui ont des idées intéressantes, mais n ont pas la capacité à les concrétiser. Pour réussir, inutile d être Léonard de Vinci et de jouer tous les rôles. Il faut identifier la bonne idée, puis créer l entreprise. Philip Anderson est professeur titulaire de la chaire d entrepreneuriat du Fonds des anciens de l INSEAD et professeur d entrepreneuriat à l INSEAD. Son enseignement et ses travaux de recherche sont axés sur l entrepreneuriat, le capitalrisque et le capital-investissement, la gestion des changements technologiques, la croissance organisationnelle et la gestion stratégique. Il a collaboré à un recueil d articles sur le thème Managing Strategic Innovation and Change (avec Michael Tushman) et à l ouvrage primé Inside the Kaisha: Demystifying Japanese Business Behavior (avec Noboru Yoshimura). 6 insead, l entrepreneuriat

7 insead, l entrepreneuriat 7

8 8 constructeur de bateaux à moteur

9 Constructeur de bateaux à moteur Markus Boesch Membre de la 4 e génération d une famille possédant un chantier naval suisse réputé pour ses bateaux high-tech en acajou, il est revenu dans le giron de l entreprise après l avoir quittée un temps, et en deviendra bientôt le directeur général Markus Boesch avait toujours imaginé qu il travaillerait au chantier naval fondé il y a 91 ans par son arrière-grand-père Jakob, au bord du lac de Zurich. Enfant, il y a joué, et plus tard travaillé l été. Mais après avoir échoué à son diplôme d ingénieur mécanicien, il a changé de voie et quitté l entreprise, pour toujours pensait-il. Mais il y a dix ans, il est revenu chez Boesch, dont il prendra bientôt les rênes. «Après cet échec, j ai décidé de changer totalement de voie, réaction typique d un jeune de 25 ans qui voit tout en noir ou blanc! J ai donc fait une école de commerce et suivi une formation d entraîneur de natation à la Haute école fédérale de sport. Bon nageur pendant ma scolarité, je suis devenu entraîneur de l équipe nationale junior. Puis, mon diplôme de commerce en poche, j ai travaillé dans une petite chaîne de magasins d ordinateurs portables. «L informatique me fascinait, mais évoluait si vite que la stratégie de la société et les plans de carrière changeaient sans cesse. J ai compris que je serais plus heureux dans un environnement plus familier, où je pourrais développer une affaire sur le long terme. J ai donc proposé à mon père et à mon oncle de revenir dans l entreprise pour en assumer un jour la direction. Et, en 2000, j ai rejoint Boesch, avec pour première mission la modernisation de l informatique!» «Je suis la première génération où les membres de la famille ne travaillent pas tous dans l entreprise.» Son jeune frère est docteur en psychologie et son cousin suit une autre voie, après avoir travaillé un temps chez Boesch. «Avant on attendait des enfants qu ils suivent la voie de leurs parents. Mon père et mon oncle n ont pas eu le choix: mes grandsparents les avaient envoyés en Allemagne pour leur formation technique.» Il y avait un chantier naval depuis plus de 140 ans sur le site de Boesch, à Kilchberg, village au bord du lac devenu aujourd hui la banlieue de Zurich. Jakob Boesch, charpen- tier reconverti en constructeur de bateaux parce qu il avait le vertige, y était rentré en Le chantier ayant fait faillite après la Première guerre, il l avait racheté en 1920 avec l appui financier de Lindt & Sprüngli, le célèbre chocolatier, dont le siège se trouve de l autre côté de la route. «Je suis la première génération où les membres de la famille ne travaillent pas tous dans l entreprise» A l époque, on y construisait et entretenait des bateaux à voile, à moteur et à rames. Mais son fils, Walter, apprenti dans les années 20, était fasciné par les premiers bateaux à moteur semi-planants, pouvant atteindre plus facilement des vitesses élevées. Sous sa direction, la société développa à partir de 1938 l architecture «Horizon Gliding», permettant à ses bateaux de s élever au-dessus de leur vague d étrave et de la dépasser. La stabilité de leur vague de poupe, leur rapidité et leur agilité en firent rapidement le bateau de référence pour le ski nautique, notamment en championnats d Europe de 1960 à 1976, et en championnats du monde de 1960 à Le rationnement de l essence durant la Deuxième guerre fut fatal à la production de bateaux à moteur et Walter se mit à construire des voiliers. Mais la guerre finie, la demande en bateaux à moteur explosa et, avec elle, les ventes de bateaux Boesch, relativement bon marché du fait de la faiblesse à l époque du franc suisse face au dollar. Walter se rendit même aux USA pour étudier la construction automobile de série à Detroit. En 1953, Boesch fut ainsi la première entreprise à appliquer les mêmes techniques à la construction navale. constructeur de bateaux à moteur 9

10 La société est restée innovante, passant des planches au laminé après un autre voyage aux Etats-Unis en Aujourd hui, les bateaux sont construits en contreplaqué pouvant atteindre 11 strates d acajou d Afrique de l Ouest, teinté et recouvert de plusieurs couches d époxy et de vernis polyuréthane, mettant en valeur la beauté naturelle du bois. Résultat: un revêtement rigide et plus résistant que la fibre de verre, désormais le matériau le plus courant. Un chantier plus grand, pouvant construire jusqu à 150 bateaux par an, a été créé à Sihlbrugg, dans le canton voisin de Zoug. Dans les années 70, la 3e génération a pris le relais, le père de Markus, Klaus, architecte naval fraîchement diplômé, et son oncle Urs, ingénieur mécanicien, ont rejoint l entreprise. Mais celle-ci a dû rapidement faire face à de nouveaux défis: choc pétrolier et dépréciation du dollar face au franc. Boesch est alors passé d une production en série à un modèle de niche, avec des bateaux plus grands, mieux équipés, utilisant des produits et des technologies innovants. Aujourd hui, la société construit 25 à 30 bateaux par an, qui demandent six mois de travail et coûtent entre CHF et Dernière innovation en date: les moteurs électriques. En effet, sur certains lacs, par exemple dans le sud de l Allemagne, le nombre de bateaux à essence est limité ou leur utilisation restreinte en été. Désormais, un tiers des bateaux vendus par Boesch sont électriques et fonctionnent avec des batteries dernier cri, pas plus lourdes qu un moteur V8 standard à combustion interne. Les petits chantiers sont confrontés à la concurrence croissante des grands constructeurs intégrés verticalement, qui utilisent des méthodes de production en série «Les bateaux d aujourd hui ressemblent à ceux des années 70, mais en fait, ils sont très différents», commente Markus. «Comme pour une Porsche 911, on reconnaît toujours un bateau Boesch, malgré des évolutions techniques permanentes.» 10 constructeur de bateaux à moteur

11 «Réussir dans une niche n est pas évident», ajoute-t-il. «Le nautisme a beaucoup changé au cours des quinze dernières années. Les petits chantiers sont confrontés à la concurrence croissante des grands constructeurs intégrés verticalement, qui utilisent des méthodes de production en série.» «Nous avons une très bonne réputation et une marque solide parce que nous continuons de construire nos bateaux en acajou. Mais nous devons trouver de nouveaux débouchés, car la plupart de nos ventes s effectuent en Europe centrale où les marchés stagnent, voire se contractent. Et nos ressources marketing sont celles d une petite entreprise.» «Nous avons essayé de vendre davantage aux Etats-Unis dans les années 90, mais les concessionnaires américains veulent avoir des dizaines de bateaux en stock, les acheteurs désirant partir avec le jour de l achat. Notre production ne nous permet pas de tels stocks. La Russie et Dubaï offrent aussi des possibilités, mais les taxes d importation russes sont élevées et Dubaï n a pas d argent actuellement.» La société a envisagé de s implanter en Asie, mais nombre de grands pays de la région manquent d infrastructures. Et Markus pense qu il est important de ne pas se contenter d une percée éphémère car la marque base ses relations avec la clientèle sur le long terme. D ailleurs, le chantier restaure actuellement à l identique un bateau vendu dans les années 60. «Nous connaissons la plupart des familles qui possèdent un bateau Boesch. Elles restent en contact et nous entretenons leurs bateaux par-delà les générations.» Quelques conseils de Markus Boesch Il faut toujours favoriser le dialogue entre les générations car les affaires familiales soulèvent de nombreuses questions particulières. Il est essentiel de pouvoir en discuter de manière ouverte. Il est très important d acquérir de l expérience en dehors de l entreprise familiale, voire du secteur. Créez-vous un réseau de contacts non seulement local, mais aussi national et international. «On reconnaît toujours un bateau Boesch, malgré des évolutions techniques permanentes» Markus est désormais directeur commercial de la société, qu il gère avec son père et son oncle. Il est prévu qu il en prenne la direction générale dans quelques années, mais il reconnaît ne pas pouvoir assumer seul toutes les fonctions des représentants de la 3e génération. L entreprise a donc été scindée en deux: construction de bateaux et service après-vente. Cette dernière s occupe de la maintenance et de la restauration, ainsi que de la fourniture de pièces détachées. La production à Sihlbrugg et la filiale de maintenance ont été confiées à des non-membres de la famille et la société recherche un directeur technique. En tant que représentant d une nouvelle génération, Markus entend faire certaines choses différemment. L une de ses priorités est de maintenir un bon équilibre travailvie privée: «Je ne veux pas vivre sur le chantier. Quand mes grands-parents venaient dîner dans les années 70-80, on ne parlait qu affaires ils n avaient pas de vie privée. Et mon père travaillait sept jours sur sept presque toute l année. J ai eu la grande chance de travailler dans un contexte différent. constructeur de bateaux à moteur 11

12 Au chantier, c est le travail, chez moi, c est la famille.» Par ailleurs, il a formalisé la gestion de l entreprise, instaurant des réunions régulières sur des sujets précis. «Mon père et mon oncle s entendent très bien, avec une méthode et un rythme de travail à eux. Mais le passage de deux à trois nous a obligés à discuter de manière plus formelle, pas seulement devant la machine à café. C était important pour moi, car certaines questions sont affectives dans une affaire de famille.» «Les gens de ma génération aiment aussi échanger des idées entre amis et discuter de sujets professionnels que mes parents n auraient jamais abordés en dehors de la famille. J aime rassembler des personnes intéressantes pour partager des points de vue et profiter d opportunités d affaires.» Bien que Boesch reste sous le contrôle de la famille propriétaire, des cadres extérieurs se voient offrir des participations minoritaires dans les filiales, même si la famille ne souhaite pas vendre, malgré certaines offres très alléchantes. Markus cite le cas de Riva, la société italienne, qui était leur principal concurrent dans les années La famille propriétaire a cédé l activité de construction de bateaux à la fin des années 80. Depuis, l entreprise est passée de mains en mains: private equity (capital investissement), acheteurs professionnels, introduction en bourse et hedge funds. Une relation sur le long terme avec nos clients fait partie de la marque «Si nous vendions la société, nous toucherions gros, mais que ferais-je du reste de ma vie?» Aimerait-il que l une ou plusieurs de ses quatre filles qui n ont pas encore dix ans deviennent la 5e génération à diriger la société? «Je serais très heureux qu elles commencent à s y intéresser. En tout cas, elles apprécient nos sorties en bateau sur le lac! Et, plus âgées, elles pourraient souhaiter m accompagner à des salons nautiques et découvrir le secteur. Mais je ne les pousse pas. C est à elles de décider.» 12 constructeur de bateaux à moteur

13 Laboratoire de gemmologie Elucider le mystère des pierres précieuses Une société familiale suisse a créé l un des laboratoires de gemmologie les plus réputés au monde. Afin de protéger ses clients, il analyse et interprète les caractéristiques scientifiques de gemmes et de perles DANIEL NYFELER DIRECTEUR GÉNÉRAL DE GÜBELIN GEM LAB Au vu de la volatilité croissante des marchés financiers, de nombreux investisseurs ajoutent les pierres précieuses à leur portefeuille. Leur durabilité et leur rareté en font un moyen compact de préservation du capital et une valeur refuge relativement sûre à très long terme, sans oublier leur beauté, qui les rend hautement désirables depuis la nuit des temps. Mais comme pour tout placement, il est primordial de bien les sélectionner. Utilisant les dernières techniques scientifiques, Gübelin Gem Lab effectue une expertise essentielle pour distinguer la «perle rare» des pierres plus courantes ou fausses. Car, pour Daniel Nyfeler, son directeur général, l aspect d une gemme ne constitue qu un des facteurs d évaluation. laboratoire de gemmologie 13

14 «Cette technique nous permet de répondre même aux questions les plus difficiles. Par exemple, nous pouvons déterminer si un diamant vert très précieux est naturel (sa structure atomique est modifiée par la nature au contact de matériaux radioactifs, à grande profondeur sous terre). A l inverse, nous pouvons détecter si une pierre a été irradiée par la main de l homme pour créer un diamant vert, à la valeur de près de dollars supérieure par carat.» «Le plus beau des saphirs de Madagascar aura souvent beaucoup moins de valeur qu une pierre de prime abord moins séduisante du Cachemire, car il n a pas autant d attrait. Le bleu velouté des seconds reste le plus apprécié des connaisseurs et les investisseurs doivent toujours opter pour la meilleure qualité.» La différence se fait sur l authenticité du matériau, l absence de traitement, le pays d origine et, avant tout, la beauté de la pierre. Une réputation mondiale Gübelin Gem Lab a été créé en 1923 par Eduard Gübelin, joaillier et horloger à Lucerne. A l origine, il s agissait de rassurer les clients sur les bijoux achetés dans les magasins de la famille, les gemmes synthétiques et les perles de culture menaçant alors la réputation du secteur. Sous l impulsion d Eduard J. Gübelin, fils du fondateur, l entreprise investit dans de nouveaux appareils d analyse des gemmes et son laboratoire de gemmologie acquit la réputation du mieux équipé au monde. Puis il s ouvrit aux négociants et dans les années 60, des sociétés de vente aux enchères comme Christie s ou Sotheby s commencèrent à lui confier des expertises. Il y a 30 ans, il fut détaché des autres activités, y gagnant ainsi son indépendance juridique, opérationnelle et financière. Aujourd hui, joailliers célèbres, assureurs, musées, cours royales et collectionneurs ont recours à Gübelin Gem Lab, l un des laboratoires les plus respectés du monde. Techniques d analyse La société utilise trois types d analyse: microscopique, spectroscopique et chimique. L analyse microscopique, utilisée depuis la création du laboratoire il y 80 ans, constitue toujours la 1 re étape. «L œil humain examine la pierre avec un certain grossissement», explique Daniel Nyfeler. «Cela reste une technique très souple et polyvalente, éprouvée depuis des décennies, mais les avancées énormes des techniques quantitatives au cours des 20 à 30 dernières années ont renforcé notre compréhension des gemmes.» La spectroscopie utilise la lumière infrarouge et ultraviolette, les rayons X et d autres fréquences du spectre électromagnétique. L analyste peut ainsi recueillir des données sur la structure chimique et moléculaire d une gemme et détecter si elle a été traitée pour en modifier la couleur. La différence se fait sur l authenticité du matériau, l absence de traitement, le pays d origine et, avant tout, la beauté de la pierre Les techniques du 3e groupe permettent d analyser la composition chimique des gemmes et d en déterminer le plus souvent l origine. Il est parfois possible d utiliser des méthodes non destructives. Sinon, on prélève au laser un minuscule échantillon qui laisse un creux d un diamètre inférieur à la moitié d un cheveu. «Elle ne nuit en rien à la beauté ou à la valeur, surtout si le prélèvement est fait à l endroit de la monture. Nous obtenons ainsi l empreinte de la mine pour la plupart des pierres de couleur. La distinction entre saphirs bleus du Cachemire et de Madagascar n est pas toujours aisée, certaines de leurs propriétés étant communes. Mais cette méthode a été utilisée pour prouver que des émeraudes dites de vieilles mines, supposées indiennes, provenaient en réalité de Colombie.» Mais il n y a pas de méthode systématique pour identifier l origine des diamants, composés de carbone presque pur, né à grande profondeur il y a plus d un milliard d années et dont les éléments sont très difficiles à tracer. Le processus de Kimberley, visant à repérer les «diamants du sang» provenant des zones de conflit, exige donc 14 laboratoire de gemmologie

15 Recommandations de Daniel Nyfeler aux investisseurs Les pierres n ont qu une fonction de diversification. Le but est de préserver un capital plutôt que de rechercher un rendement garanti. N achetez qu à des sources fiables (p. ex. joailleries et ventes aux enchères). Exigez toujours le certificat d un laboratoire en gemmologie. Prenez le conseil de professionnels et le temps. Ne retenez que des pierres de haute qualité et privilégiez les carats au nombre. Les diamants blancs conviennent aux débutants, les pierres de couleur aux acheteurs expérimentés. Suivez vos émotions, les pierres ont une valeur intrinsèque, émotionnelle. des certificats validés par les Etats pour compenser ce manque de traçabilité. De même, il est impossible d analyser l origine des perles, car leur composition dépend des éléments nutritionnels contenus dans l eau où vit le coquillage. Et elle peut varier considérablement, même à l intérieur d une zone réduite. Toutefois, le scannage aux rayons X dans un tomographe permet de distinguer les perles naturelles des perles de culture, ces dernières représentant jusqu à 98% de l offre. Les avancées énormes des techniques quantitatives au cours des 20 à 30 dernières années ont renforcé notre compréhension des gemmes Certains équipements sont très volumineux, mais Gübelin installe des laboratoires mobiles plusieurs fois par an à New York et Bangkok, et un bureau aux installations similaires a été ouvert à Hong Kong. Pierres fausses et synthétiques Moyen courant de valoriser des gemmes, les chauffer, et c est le cas pour plus de 90% des rubis et des saphirs, selon Daniel Nyfeler. «Il est rare d extraire une pierre volumineuse et intéressante. Pour survivre, les mines améliorent donc la qualité moyenne des gemmes. Ce n est pas répréhensible, à condition que ce soit déclaré.» Beaucoup d émeraudes sont traitées à l huile ou à la cire afin d en améliorer l aspect. En Colombie et en Zambie, l offre est assez abondante mais, en raison de la géologie, les pierres ont des fissures et des fractures qu on peut dissimuler avec de l huile ou de la cire. «Là encore, pas de problème si c est déclaré. Mais la détection est difficile sans analyse appropriée.» laboratoire de gemmologie 15

16 Certaines pierres synthétiques sont faciles à repérer, mais pas toutes, surtout si elles sont introduites subrepticement dans la chaîne d approvisionnement des pierres naturelles. Cela arrive souvent dans les nouvelles mines où les contrôles peuvent être insuffisants et où on les mélange à des gemmes de mines connues ou à des pierres synthétiques. «Il y a 3 ans, de gros rubis d une couleur magnifique, supposés venir d une nouvelle mine de Tanzanie, sont apparus à Hong Kong. De telles pierres sont plus rares que des diamants de l eau la plus pure et peuvent se payer 3 à 4 millions de dollars. Mais elles ne ressemblaient à aucune pierre connue, naturelle ou synthétique. Nous avons donc envoyé un collaborateur faire des prélèvements sur place, ce qui nous a permis de certifier qu elles étaient naturelles.» Facteurs subjectifs Gübelin Gem Lab ne propose pas d estimations. Le rôle d un laboratoire est d établir les faits qu utiliseront des tiers pour déterminer la valeur d une gemme. Malgré les moyens onéreux mis en œuvre et les analyses high tech, Daniel Nyfeler reconnaît que cette évaluation n est pas exempte de subjectivité. «Aucun système d évaluation n est universellement accepté pour les gemmes de couleur. C est pourquoi nous conseillons aux nouveaux investisseurs d opter pour les diamants, dont le système d évaluation de la qualité est bien établi. S agissant des pierres de couleur, il existe des différences de goût nationales et régionales: les Asiatiques préfèrent les saphirs sombres, les Japonais les nuances plus douces et les Américains les couleurs vives. «Et même les diamants, définis par les quatre C couleur, taille (cut), pureté (clarity) et carat peuvent subir l effet de deux autres C: la célébrité et le contexte. Des diamants portés par Elizabeth Taylor ou un maharajah indien peuvent valoir davantage que des pierres similaires moins célèbres.» Le poids de l expérience Gübelin Gem Lab dispose de deux atouts supplémentaires. Le premier est sa collection de plus de pierres de référence, enrichie constamment lors de l ouverture de nouvelles mines. Leurs empreintes spectroscopique et chimique peuvent être comparées à celles des pierres des clients pour en déterminer l origine. Le laboratoire envoie son propre personnel plusieurs fois par an sur le terrain pour prélever des échantillons, parfois dans des régions troublées. Daniel Nyfeler explique que «la crédibilité de chaque échantillon est évaluée sur une échelle de 1 à 5, 1 correspondant à un échantillon extrait de la roche par notre collaborateur, 5 que nous doutons très sérieusement de la provenance. Procédant ainsi depuis les années 20, nous disposons de pierres de presque toutes les mines du monde, y compris celles qui ne produisent plus.» Malgré les moyens onéreux mis en oeuvre et les analyses high tech, l évaluation n'est pas exempte de subjectivité Les collaborateurs constituent son 2 e atout. Tous diplômés, ils sont bien souvent docteurs en sciences de la terre: géologie, minéralogie, cristallographie ou géographie. Après 2 à 3 ans de formation, ils sont habilités à signer une expertise réalisée par Gübelin toujours établie par deux collaborateurs. Certains ont une expérience de recherche postdoctorale que le laboratoire utilise pour des recherches appliquées en vue d élargir ses capacités. Le laboratoire a même embauché un biologiste capable de détecter l hybridation sur les perles, laquelle a rendu l analyse plus difficile. Et l une des spécialistes des perles, Susy Gübelin, est un membre de la famille qui a également analysé des dizaines de diamants de plus de 100 carats. «Au cours de sa carrière, elle a vécu de nombreuses évolutions dans le domaine des perles, sans même parler de tous nos appareils sophistiqués, et son expérience nous est précieuse.» Une société restée privée Le laboratoire reste une société privée. Comme les autres entreprises de Gübelin, il est contrôlé par la 5e génération de la famille fondatrice, toujours propriétaire. Daniel Nyfeler considère ce statut essentiel à la réputation du laboratoire, car il est gage d indépendance en évitant les pressions commerciales. «La famille souhaite qu il s autofinance, mais un laboratoire de gemmologie n est pas une machine à faire de l argent. Parfois, les clients sont très déçus de nos rapports sur leurs pierres. Mais si nous voulons prouver notre intégrité, nous devons être prêts à perdre des clients. Si nous étions une société cotée en bourse, nous subirions des pressions pour augmenter notre chiffre d affaires et nos profits. Je suis bien content de ne pas y être soumis.» D origine suédoise, Daniel Nyfeler, directeur général de Gübelin Gem Lab, est titulaire d un doctorat en cristallographie minéralogique de l université de Berne. L étude sur le terrain pour sa thèse a porté sur la géologie des granulites de la ceinture du Limpopo en Afrique du Sud. Il a rejoint Gübelin en 2003, après plusieurs années passées dans un cabinet international de conseil en management. 16 laboratoire de gemmologie

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19 Lunettes de soleil, collaboration Boris Bidjan Saberi et Linda Farrow, collection Automne / Hiver

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