Recueil des résumés des communications

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2 Ministère de l'enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique Université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou Faculté des sciences biologiques et sciences agronomiques Recueil des résumés des communications 6émes JRPA 2011 «Contrôle des performances des élevages» Tizi-Ouzou les 9&10 mai 2011 Organisées par : FACULTE DES SCIENCES BIOLOGIQUES ET SCIENCES AGRONOMIQUES & Laboratoire de biochimie analytique et biotechnologies (LABAB) Tel/FAX : / [email protected]

3 Président d honneur : Pr HANNACHI Naceur- Eddine Recteur de l université Vice Président : Vice Présidente : Pr DERRIDJ Arezki Doyen de la faculté Dr MATI Ŕ MOULTI Farida Directrice du laboratoire LABAB Président du comité d organisation : Pr BERCHICHE Mokrane Membres du comité d organisation : LOUNAOUCI G, KADI S.A., GUENOUN H., GUERMAH H., MOUHOUS A., MEDJKANE F., AIGOUN S., TALBI A. Comité scientifique : Secrétariat et édition scientifiques : KADI S.A., LOUNAOUCI G., ABDELLI O., CHERFAOUI D., MAZOUZI F. Comité de lecture Dr AMRANE Rachid Pr BERCHICHE Mokrane Pr MATI Abderahmane Pr LOUNACI Abdelkader Dr. ZERROUKI Nacira Pr KAIDI Rachid Pr YAKHLEF Hacène Pr CHEHMA Abdelmadjid Pr MADANI Toufik Pr AIN-BAZIZ Hacina Dr BOUDOUMA Dalila Dr ABBAS Khaled U. de Tizi-Ouzou U. de Tizi-Ouzou U. de Tizi -Ouzou U. de Tizi-Ouzou U. de Tiz-Ouzou U. de Blida ENASA El-Harrach U. de Ouargla U. de Sétif E. N.S.V. El-harrach ENASA El - Harrach INRAA

4 AVANT -PROPOS L université Mouloud MAMMERI organise périodiquement des journées de recherches sur les productions animales (JRPA) pour pérenniser un forum de discussion et d échanges sur les productions animales en Algérie. Cette sixième édition est consacrée au contrôle des performances des élevages pour contribuer à la réussite du renouveau agricole et rural (contrat de performances par wilaya), initié par le ministère de l agriculture et du développement rural. En Algérie, les principaux produits animaux sont issus de l intensification de l élevage de vaches laitières, de l aviculture et l exploitation des ovins à un niveau extensif. Le niveau de performances est encore peu performant malgré plusieurs programmes de développement et d amélioration. Dans le domaine de la recherche, de nombreuses équipes de recherches des différents laboratoires universitaires activent et peuvent s impliquer dans la problématique de l amélioration des productions animales. En effet, plusieurs projets de recherche (CNEPRU, PNR, CMEP) sont orientés vers l investigation sur la gestion technique des élevages, l amélioration de la conduite alimentaire des animaux, la maîtrise de la reproduction et la promotion à un niveau rationnel de quelques espèces animales. Les principales équipes de recherches activent souvent à proximité des zones d élevage et quelques unes bénéficient même d une collaboration des laboratoires étrangers (INRA, CIRAD, CIHEAM). Certes, cette recherche à l université est dominée par la recherche-formation (formation d ingénieurs, de magisters, de docteurs). Cette orientation peut constituer une importante base pour implanter un réseau national. Ainsi, ces activités de recherches auront un impact sur le développement et l amélioration de l élevage, par une participation à la rationalisation de l élevage et l accès aux avancées de la recherche dans le domaine de l amélioration génétique, de la reproduction et de l alimentation. Cette nouvelle édition des JRPA réunie plusieurs résultats de travaux de recherches provenant de 22 universités, représentant la quasi-totalité des établissements d enseignement des productions animales. Les communications réceptionnées confirment la spécialisation des sites de recherche en production animale. Ainsi, la recherche sur l élevage des ruminants est localisée surtout à Sétif, El Tarf, Constantine, Blida et l ENSA. La recherche sur l aviculture est implantée notamment à l ENSA, Batna et à l ENSV. La recherche sur la cuniculture domine à Tizi-Ouzou. La recherche sur l apiculture est concentrée à l ENS de Kouba, à Boumerdes et à l ENSA. Quant à l élevage camelin reste une exclusivité de l université de Ouargla. L organisation de cette rencontre scientifique a mobilisé les membres du comité d organisation et scientifique, qu ils soient remerciés pour leur précieuse collaboration. Nous remercions également toutes celles et ceux qui ont répondu à l appel de ces 6 émes JRPA. Pr BERCHICHE Mokrane Président du comité d organisation des 6 èmes JRPA Sommaire

5 Bovin ABBAS.K, MADANI., ABDELGUERFI A. Le secteur des productions animales en Algérie: une approche territoriale pour un développement durable.... Com.1 BEDRANI S., KHEFFACHE H., LARIBI S. Etat actuel de la consommation et des productions animales en Algérie Com.2 KIRAT S., BOURBOUZEA., BOUTONNET J.P. Mutations de la filière de viandes rouges bovines et ses conséquences sur le marché et les ménages-exploitations agricoles à la wilaya de Jijel...Com.3 IGUER-OUADA M., ABERKANE B., TOUAZI L., AYAD A. Reproduction et Production laitière en Algérie: Etat des lieux et perspectives de développement.. Com.4 KAIDI R. Maitrise de la reproduction chez la vache laitière Com.5 BENYOUCEF M.T., BOUBEKEUR A. Etude de la conduite d élevages bovins laitiers introduits dans les périmètres de mise en valeur de la région de Touat (wilaya d Adrar)...Com.6 DEHIMI M. L. Incidence des mortalités embryonnaires sur la fertilité et la fécondité des vaches laitières..... Com.7 GAOUAS Y., ZAOUALI M., BELABBAS R., LAOUADI M., FETTAH T. Effet de la nature du régime sur la variation du taux butyreux chez la vache laitière...com.8 LAOUADI M., MADANI T., GAOUAS Y., TENNAH S. Effet de la saison de vêlage et du stade physiologique sur les performances de production des vaches laitières dans un élevage bovin au centre d Alger...Com.9 MESSAI C., SALHI O., KHELEF D., GOUCEM R. Suivi des résultats de l insémination artificielle d un élevage bovin dans la wilaya de Tipaza... Com.10 SEMARA L., MOUFFOK C., BELKASMI F., DEBECH H., ALLOUCHE L., MADANI T. Les performances reproductives des vaches laitières Montbéliarde dans la région semi aride algérienne: Evaluation et sources de variation...com.11 BOUSBIA A., BENIDIR M., BELKHEIR B., GHOZLANE F. L incidence de l utilisation du concentré sur la production laitière bovine dans la région de Constantine.....Com.12 BOUDECHICHE. L, AISSAOUI. C, MENASRI. G. Evaluation des pâturages et ingestion d herbe par des vaches de race locale en libre pâture (nord- est algérien).. Com.13 BAA A.E., CHAHMA A.E.M., BARA Y. Diagnostic de la pratique de l alimentation du bovin laitier dans la région de Biskra.. Com.14 MOUFFOK C., SEMARA L., BELKASMI F., ALLOUCHE L., MADANI T., DAICHE N., AZZOUZ A. Croissance des jeunes veaux de la naissance à l âge de six mois dans une région semi aride.... Com.15 BIR A., YAKHLEF H., GHOZLANE F., MADANI T. Facteurs de variation de la durabilité des exploitations agricoles bovines laitières dans le contexte de la zone semi aride de Sétif Com.16 KAOUCHE S., BOUOUDINA. M., GHEZALI. S. Diagnostic des contraintes de développement de l élevage bovin laitier en Algérie: cas de la wilaya de Médéa. Com.17 BELKHEIR B., GHOZLANE F., BENIDIR M., BOUSBIA A., KALI S. Typologie des exploitations bovines laitières en zone de montagne: Cas de la Wilaya de Tizi- Ouzou..Com.18 GHOZLANE M.K., ATIA A. Enquête sur la gestion de la reproduction et la pratique de l insémination artificielle des vaches laitières dans la région de la Mitidja...Com.19 RAHAL K., AMEUR A., FEKNOUS N., SAADAOUI M.R., BOUYOUCEF A. Vers un contrôle de performance de la qualité hygiénique du lait cru, en Algérie.Com.20 LAMARI S. Relations entre pratiques d élevage et qualité globale du lait de vache à Médjana (B.B.Arréridj)......Com.21

6 FRENDI F. Performances de l élevage bovin dans la wilaya de Tizi-Ouzou..Com.22 HAKEM (ex. AKAM) A., YABRIR B., MOSTEFAOUI A., AZIZI D., BEDERINA D., KAIDI R., MOUFFOK F.. MATI A. Etude de la qualité microbiologique du lait cru dans deux fermes laitières de la Mitidja...Com.23 BELHADI N., AMRANE R. Influence de l élevage, du stade de lactation et de la race sur la production et la qualité du lait de vache au niveau de six élevages de la wilaya de Tizi- Ouzou.. Com.24 BELHADIA M., YAKHLEF H., BOURBOUZE A., KOUACHE B.,TAHERTI M.,SAADOUD M. Performances de production et de reproduction de 15 élevages bovins laitiers, des plaines du haut CHELLIFF- wilaya de Ain DEFLA, soumis au contrôle laitier...com. 25 REHANE F., SI TAHAR L., AÏRED S., ABDOUNE S., MESBAHI M. ET MATI A. Evaluation de la qualité hygiénique et nutritionnelle du lait de vache collecté et utilisé par la Laiterie- Fromagerie de Draa Ben Khedda.. Com.26 SAHRAOUI N., KELLOUD N., MERZOUK K., GUETARNI D. Contribution à l étude de quelques indicateurs de réussite de l insémination artificielle chez les bovins..com.27 BELKASMI F., ALLOUCHE L., MADANI T., SEMARA L., MOUFFOK C. Impact de la synchronisation et de l insémination artificielle sur les performances de reproduction et de productivité chez la race Ouled Djellal.. Com.28 Ovin BOUMZAOUT A., AISSAOUI C. Caractérisation des systèmes d élevage ovin en zones céréalières: cas de la région d Oued Zenati... Com.29 ALLOUCHE L, BELKASMI F, MADANI T, SEMARA L, MOUFFOK C.E. Etude du comportement maternel de la race Ouled Djellel et son effet sur les paramètres de productivité et le comportement de l agneau..com.30 BENYOUNES A., LAMRANI F., FAKHET S., KHALDI G. Comportement reproductif des brebis Ouled Djellal soumises à deux luttes naturelles par an après isolement simple des béliers..com.31 LAMRANI F., BENYOUNES A., SULON J., BECKERS J.F., KHALDI G., TAHAR A. Etude de la cyclicité chez les agnelles Ouled Djellal nées en automne en relation avec leurs poids vif et note d état corporel.com.32 MOUHOUS A., HAMMOUDA R. Impact des conditions climatiques sur la conduite des élevages ovins steppiques. Cas de la commune de Hadj Mechri (W. de Laghouat) Com.33 MEREDEF A., OUACHEM D., MEREDEF L. Effet de l introduction de l argile dans l alimentation des brebis allaitante de la race Ouled Djellal sur la croissance des agneaux...com.34 ATROUN S., AISSAOUI C. Etude des paramètres zootechniques de l élevage ovin dans le Nord Est Algérien...Com.35 BENTCHIKOU M.E.M., BENSEGUENI A., KATIBA B. Valorisation des potentialités du milieu et son usage privilégié comme ressources alimentaires de la brebis Ouled Djellal durant le cycle annuel de production...com.36 SLIMANI A. BAIRI A. BOUDELAA M. La technique «effet bélier» pour une meilleure gestion de la reproduction chez les ovins...com.37 TAHERTI M., KAIDI R, BELHADIA M. Mise en relation état corporel, apports besoins alimentaires et performances de reproduction d'un troupeau de brebis conduit dans une région agro-pastoral (cas de la région de Chlef) Com.38 ABDELDJELIL M.C., BENAZOUZ H., BOUDEBZA A., MESSAI A., BEGHOUL S., BENSEGUENI A. Performances de reproduction d un troupeau ovin de la race Ouled Djellal: effets des traitements hormonaux.. Com.39

7 BOUBEKEUR A., BENYOUCEF M.T. Fonctionnement d élevages des petits ruminants en milieu oasien (oasis de Tillouline, wilaya d Adrar)...Com.40 YABRIR B., HAKEM (EX. AKAM) A., MOSTEFAOUI A., LAOUN A., MAGTOUF L., MATI A.. Influence des pratiques hygiéniques sur la qualité microbiologique du lait cru de brebis collecte en milieu steppique Com.41 ABAIDIA A.G., DOUH M., AISSAOUI C. Etat de synchronisation des chaleurs chez les ovins de race Ouled Djellal durant la campagne 2009/2010 dans la région d El Ogla (Tébessa). Com.42 TAIBI N., BOUKENAOUI N., KAHAL A., AMIRAT Z., KHAMMAR F.Effet d une supplémentassions en orge sur l activité testiculaire au cours de la croissance post-natale chez l agneau de race D Man..Com.43 ALLOUCHE N., TRIKI S. Effet comparatif de l évolution de l urée plasmatique chez des agnelles de race «Ouled ŔDjellal» alimentées à base de la paille traitée à l urée et du foin de luzerne. Com.44 BENTEBOULA M., BOUZEBDA AFRI F., BOUZEBDA Z. Contrôle de la saisonnalité de la reproduction chez le bélier Ouled-Djellal...Com.45 MERGHEM M., DAHAMNA S., HARZALLAH D., BOURICH H., DEHIMI K., BOUSSAHEL S., BELEKT A., REZZAGUI A. Etude des facteurs de la croissance des agneaux (Ouled- Djellal) dans la région de Sétif...Com.46 Caprin KASSOURI S., CHARALLAH S., AMIRAT Z., KHAMMAR F. Etude morphométrique de la folliculogenèse chez la chèvre Bédouine (Capra hircus) en période d anoestrus: données préliminaires...com.47 AMROUN-LAGA T.T., KHAMMAR F., ZERROUKI N., DEBIANE H. Influence des saisons et de l alimentation sur la composition du lait de chèvres bédouines (Capra hircus)...com.48 BOUSSENA S., BOUALI S., ZAITER S., BOUAZIZ O., DEHIMI M. L. Caractéristiques du sperme recueilli par électroéjaculation chez des caprins de race locale "type Arbia" Com.49 BENAISSA M.H, KAIDI R. Synchronisation des chaleurs chez la chèvre locale dans les oasis du Sud Est algérien..com.50 Fourrages NOURA A., BOUDOUR K., M'HAMMEDI BOUZINA M., ABBAS K. Effet du régime hydrique sur la composition chimique de 10 variétés de luzerne cultivées dans une région semi aride. Com.51 BOUDOUR K., NOURA A., M'HAMMEDI BOUZINA M., ABBES K. Contribution à l étude de la valeur alimentaire de quelques cultivars de luzerne pérenne par méthode in vitro....com.52 AMRANE R.Valeur nutritionnelle des fourrages cultivés en Algérie...Com.53 BENCHERCHALI M., HOUMANI M.Valeur nutritive de deux fourrages naturels de la Mitidja Bromus madretensis L. et Bromus maximus Desf.....Com.54 BOUSSAADA D., YEROU H.*, BENABDEI K. Evaluation des potentialités pastorales et modalité de gestion en milieu steppique... Com.55 Volailles BOUDOUMA. D., KOUACHE, B.M. Composition chimique et valeur nutritive de l orge locale variété saïda chez le poulet de chair en croissance...com.56 BOUDOUMA D., IABASSEN D., KAZI AOUEL S.Mesure de la digestibilité de quelques nutriments du maïs chez le poulet de chair élevé en conditions chaudes..... Com.57

8 TEFIEL H., CHAOUCHE S., BOUDOUMA D., ABDOUCHE L., IABASSEN D., BELGACEM S., KAZI AOUEL S. Effet de l'acclimatation précoce sur les performances zootechniques du poulet de chair élevé en conditions chaudes et subissant un coup de chaleur en fin d'élevage..com.58 CHAOUCHE S., TEFIEL H., BOUDOUMA D., ABDOUCHE L., IABASSEN D., BELGACEM S., KAZI AOUEL S. Effet de l'acclimatation précoce sur quelques caractéristiques morphomètriques du tube digestif de poulets de chair soumis à un stress thermique aigu en fin d'élevage..com.59 HAMMOUCHE D., BOUDOUMA D., MOUSS A.E.H.Effet du retrait alimentaire sur les performances zootechniques et le taux de mortalité des poulets de chair élevés en conditions de stress thermique chronique.com.60 MOUSS AEH.K., BOUDOUMA D., HAMMOUCHE D. Impact de la technique de l acclimatation précoce sur les performances zootechniques et le taux de mortalité chez le poulet de chair élevé en condition de stress thermique chronique...com.61 KACI A., BOUDOUMA D. La production du poulet de chair en Algérie: aspects techniques, organisationnels, et économiques..com.62 MEZIANE F. Z. La filière ponte en Algérie : État des lieux et perspectives d avenir Com.63 MEZIANE F.Z., LONGO HAMMOUDA F., BOUDAA I.E., ATMANE B., BENFEDDA H. Aspects technico - économiques de quelques élevages de poules pondeuses dans l est et l ouest algérois...com.64 MEHDAOUI A., OUACHEM D., SAIDI M. Contrôle des performances productives de reproducteurs chairs "ISA15" chez le prive dans la région de Batna.... Com.65 ALLOUI N., MERADI S. Effet de la substitution du maïs par les rebuts de dattes sur les performances zootechniques du poulet de chair et le rendement de carcasse...com.66 LADJOUZI R., IGUER-OUADA M., BACHIRBEY M. Evaluation de la mobilité du sperme et son impact sur la reproduction de la dinde domestique dans une exploitation industrielle d élevage avicole.....com.67 MESSAÏ A., BEGHOUL S., ABDELDJALIL M.C., CHIBATT M.H., BENIAZID A., BOUADAM K., BENSEGUENI A.R. Le rendement en carcasse : cas du poulet de chair. Com.68 ZOUBAR A. La filière avicole à Tizi-Ouzou à l horizon Com.69 CHAOU T., BERCHICHE M. Etude de quelques caractéristiques de carcasse de deux souches de poulets élevés dans les conditions de production locale....com.70 CHERIFI Z., BERCHICHE M., BOUDOUMA D. Elevage des reproducteurs chair : évaluation des performances de production dans quelques élevages du groupe avicole centre..com.71 DOUMANDJI W., AIN BAZIZ H., SAHRAOUI L., KADDOUR R., BOUDINA H., BOUJENAH A., TEMIM S. Effet d un complexe enzymatique incorporé dans l alimentation sur la croissance, la flore lactique et la morphométrie intestinale du poulet de chair Com.72 Cuniculture LOUNAOUCI-OUYED G., BERCHICHE M. Contribution à la caractérisation des performances de croissance et de la qualité des carcasses des lapins exploités en élevage rationnel Com.73 ZERROUKI-DAOUDI N. Synthèse sur les performances de reproduction des lapines conduites dans les conditions d élevage algérienne....com.74 BERCHICHE M., KADI S.A., LOUNAOUCI G., CHERFAOUI D. Elevage rationnel de lapins en Algérie: aperçu des performances de production des principaux élevages....com.75 MAZOUZI-HADID F., BERCHICHE M. Evaluation de la prolificité des lapines de population locale algérienne dans des lots croisés selon la couleur de la robe...com.76

9 ABDELLI O., BERCHICHE M. Viabilité et croissance de la portée de lapine locale en relation avec la couleur du pelage et la saison de mise bas. Com.77 CHERFAOUI D., BERCHICHE M., HANNACHI R. Performances de croissance de lapereaux issus de lapines de population blanche croisées avec des mâles de deux phénotypes (coloré et blanc)...com.78 CHIBAH K., ZERROUKI N. Etude de quelques facteurs de variation des performances de reproduction des lapines de population blanche.... Com. 79 AZROU F., BELABBAS R., NOURINE S., BERBAR A., BOUMAHDI Z., SAOUDI A. Etude de l insémination artificielle chez les lapines de phénotype blanc dans la région de Tizi- Ouzou.....Com.80 HANNACHI R., BERCHICHE M. Contribution à l étude de la croissance pré- sevrage chez le lapin conduit en élevage rationnel en Algérie. Com.81 KADI S. A. Performances de quelques élevages cunicoles dans la région de Tizi-Ouzou..Com.82 GUERMAH H., BERCHICHE M. Valorisation de la drêche de brasserie dans l'alimentation du lapin en engraissement: Effet sur la croissance et le rendement à l abattage.com.83 BELABBAS R., ILES I.,AINBAZIZ H., BOUMAHDI Z, BOULBINA I.,BENALI N.,TEMIM S. Effet de la position intra-utérine sur la taille et le poids du fœtus et ses placentas et sur l espace vital chez la lapine de population locale (Oryctolagus cuniculus)...com.84 BENALI N., AIN BAZIZ H., LOUNAOUCI G., BELABBAS R., BOULBINA I., TEMIM S. Etude des performances de croissance et de la digestibilité de l aliment chez deux populations de lapins locales..com.85 BOULBINA I., AINBAZIZ H., ILES I., BELABBAS R., ZENIA S., TEMIM S. Détermination de l âge d entrée en puberté et caractéristiques de la semence chez le lapin mâle de population locale Algérienne (Oryctolagus cuniculus)....com.86 NEZAR N., BELBEDJ H., MELIZI M. Contribution à l étude des caractéristiques du lapin d une population locale Algérienne: composition corporelle et composition chimique de la viande.....com.87 SID S., KAIDI R., MEFTI-KORTEBY H. Effet d hétérosis de lapin issu d un croisement génétique entre femelles californiennes et des mâles locaux sur les critères de qualités d élevages (reproduction)....com.88 SAIDJ D., BERCHICHE M., AIN BAZIZ H. Mode d élevage fermier du lapin de population locale dans quelques régions d Algérie.... Com.89 MOULLA F., YAKHLEF H., ZIKI B. Essai d évaluation des performances de croissance et Du rendement a l abattage du lapin local....com.90 BOUMAHDI-MERAD Z., BERBAR A., BELABBAS R., THEAU-CLEMENT M., BOLET G., BROWN P.J., KAIDI R. Etude comparative de la dynamique folliculaire après l accouplement chez les lapines de population locale algérienne réceptives et non réceptives...com.91 LAKABI L., ZERROUKI N. Evaluation de la croissance gonadique en relation avec le développement corporel et les paramètres biochimiques du lapin mâle de la population blanche âgé entre 3 et 5mois.... Com.92 Camelin ADAMOU A. Potentialités laitières chez la chamelle Sahraoui dans la région du Souf...Com.93 SENOUSSI A. Portée et limites de l élevage camelin dans son environnement naturel: Cas de la région de Ghardaïa. Com.94 LAAMECHE F., CHEHMA A. Etude technico-économique de la conduite d alimentation des chamelles laitières en système d élevage intensif. Cas de la région de Ghardaïa..Com.95

10 CHEHMA A., FAYE B. Comportement nutritif du dromadaire face à la variabilité fourragères des parcours sahariens...com.96 SI AHMED S., SENOUSSI C., MAHBOUB N., SMAÏL R., BOUDJENAH S., SIBOUKEUR O., MATI A. Caractéristiques du lait de dromadaire collecté dans le sud Algérien: étude spécifique des protéines et des molécules bioactives. Com.97 Apiculture DJOUBER-TOUDERT F., AMRANE R., MOHAMMEDI A. Contribution à l étude des effets de l imidaclopride sur la production de cire par les ouvrières de l abeille domestique Apis mellifera intermissa...com.98 BELAID M., BOUDISSA D., BENAZIZA D., DOUMANDJI S. Contribution à l étude des ressources alimentaires butinées par l abeille, Apis mellifera intermissa, dans la région médioseptentrionale d Algérie..Com.99 ADJLANE N., DOUMANDJI S. La varroase des abeilles: biologie, diagnostic et traitements situation actuelle en Algérie.....Com.100 BOUCHEMA-BENAZIZA D. Etude physico-chimique des principaux miels de la Mitidja: Etablissement des normes de référence...com.101 BERKANI M L., GHALEM Z. Etude comparative de deux méthodes de récolte de miel (unique et partielles) dans la Mitidja..Com.102 GHALEM Z., BERKANI M.L., BERKANI N.H. Etude comparative du développement des essaims d abeilles rémérés naturellement et de ceux à reines élevées artificiellement..com.103

11 BOVIN

12 Com.1 6 èmes Journées de Recherches sur les Productions Animales, Université M. Mammeri, Tizi-Ouzou les 9 et 10 Mai 2011 Le secteur des productions animales en Algérie : une approche territoriale pour un développement durable ABBAS K.*, MADANI T.**., ABDELGUERFI A.*** * INRA Algérie ; ** UFA Sétif ; *** ENSA Alger Le développement de l élevage a toujours constitué une priorité pour l Algérie. Les produits alimentaires d origine animale font en effet, partie des aliments dits stratégiques et l assurance de leur production au niveau national figure en premier plan dans la politique de sécurité alimentaire entrevue par les pouvoirs publics. L objectif d accroissement de ces productions est de ce fait devenu un leitmotiv constant des multiples politiques et stratégies mises en œuvre jusqu à l heure par l ensemble des intervenants du secteur de l agriculture et de l élevage. Malgré les résultats substantiels réalisés ayant permis entre autre d accroitre les disponibilités alimentaires d origine animale et par la même la ration moyenne individuelle en protéines animales, il reste indéniable que l élevage algérien connaît des contraintes techniques, économiques et sociales qui entravent son développement et se manifestent surtout par la forte dépendance (des importations d aliments de bétail), une maîtrise et une intégration faibles des modèles techniques adoptés se traduisant par une faiblesse des productivités. Les progrès réalisés dans le secteur des productions animales, réalisés en grande partie par le biais d un élevage avicole industriel et peu maîtrisé, un accroissement du cheptel laitier par un flux massif de races exotiques et un croit important et artificiel des effectifs ovins, ne se sont malheureusement pas associés à une amélioration durable de la productivité technique. Dans un pays caractérisé par une forte croissance démographique conjuguée à une pauvreté en terres agricoles (carence en ressources fourragères) et en eau d irrigation ainsi qu une forte exposition aux phénomènes de désertification et de changement climatique, l élevage s est trouvé confronté à une situation paradoxale par rapport aux productions végétales et son sort s est vu cantonné dans la plus part des cas à des systèmes de productions hors sol souvent à caractère spéculatif. Le caractère ancestral des activités d élevage en Algérie montre son ancrage dans l agriculture et au cours des temps nous pouvons relever que ces activités se sont complémentés harmonieusement avec les autres activités agricoles et se sont partagés avec une grande cohérence un territoire marqué par sa fragilité mais aussi par la richesse de sa diversité. Partons de ces constats, nous proposons dans ce papier de faire une lecture actuelle de la situation de l élevage en Algérie et d apporter certains éléments de cadrage permettant la définition de voies de son développement reposant sur la bonne gestion de la diversité des systèmes d élevage et de production, des territoires et des situations économiques. Ceci permettra de préciser les contours d une politique fourragère et pastorale ambitieuse de l élevage associée essentiellement à celle de l identification et la qualification des produits animaux. Mots clefs : Elevage- Produits- Aviculture- Bovins- Ovins

13 Com.2 6 èmes Journées de Recherches sur les Productions Animales, Université M. Mammeri, Tizi-Ouzou les 9 et 10 Mai 2011 Etat actuel de la consommation et des productions animales en Algérie BEDRANI S., KHEFFACHE H., LARIBI S. Centre de recherche en économie appliquée pour le développement L Algérie et les pays du sud de la méditerranée (PSM) se caractérisent par une faible disponibilité de terres cultivées, et un niveau de développement de l agriculture et de l élevage en particulier relativement faible. La limitation en ressources naturelles se traduit, d une part, par une faiblesse des résultats de l agriculture, et d autre part, par la dépendance alimentaire à l'égard des grands pays producteurs agricoles. Si on impute le niveau d autosuffisance en produits d élevage aux facteurs écologiques, les autres facteurs socioéconomiques mais aussi les politiques menées par le pays sont d une importance indéniable. Si les programmes de ces dernières années ; visant le développement de l agriculture de façon général et de l élevage, notamment les filières jugées stratégiques ; ont réussi à augmenter de manière pas très significative le niveau de production, le défi de la sécurité alimentaire et de l autosuffisance en produits animaux reste à relever. Le présent article a pour objet d analyser les évolutions des productions et consommation des produits animaux en Algérie et de voir si ces évolutions vont vers une future sécurité alimentaire en ces produits. Mots clés : Productions animales, sécurité alimentaire, politiques agricoles Mutations de la filière de viandes rouges bovines et ses conséquences sur le marché et les ménages-exploitations agricoles à la wilaya de Jijel KIRAT S.*, BOURBOUZEA., BOUTONNET J.P. Com.3 *Université, de JIJEL Située dans le Nord-est algérien, Jijel est une Wilaya en plein essor économique, dont le poumon est l agriculture. Cette Wilaya a connu dans les années 1990 une remarquable réorientation de l élevage bovin parcourant vers l engraissement à l intensif, avec un accroissement depuis 2000 de 53 % de la production des viandes rouges, dont les viandes rouges bovines constituent plus de 80 %. Ce travail concerne l un des objectifs fixés par la Direction des services agricoles de la Wilaya en 2004 pour le développement du secteur agricole à moyen terme, conformément au Plan national du Développement Agricole et Rural: Amélioration de la production et de la productivité de l important troupeau bovin local destiné à la production de viande. Cette communication présente les résultats d une étude réalisée en 2005/2006, et qui a porté sur l analyse des relations marchandes et institutionnelles impliquant les systèmes ménages-exploitations agricoles, sur la conduite du troupeau, et sur l impact de ces facteurs quant à la stratégie des ménages, au mode de production et à la reproduction des exploitations agricoles pratiquant l engraissement. Mots clés : Bovin, Ménage, Embouche, Engraissement, Marché, Institutions, Jijel, Reproduction et Production laitière en Algérie: Etat des lieux et perspectives de développement. Com.4

14 IGUER-OUADA M., ABERKANE B., TOUAZI L., AYAD A. Université Abderahmane Mira Béjaia, Algérie Faculté des Sciences de la Nature et de la Vie Département de Biologie des Organismes et des Populations [email protected] Tel : () 213 (0) La problématique de la production laitière bovine n a cessé de s imposer dans l environnement politique, scientifique et agricole algérien et cela depuis l indépendance du pays. Cependant, aujourd hui encore et probablement même dans les années à venir le secteur laitier connait et connaitra des carences d optimisation de ses productions. Plusieurs stratégies de développement et des mesures d incitation ont été entreprises, elles peuvent s inscrire dans deux volets principaux, le premier consiste en l amélioration de la génétique laitière à travers l importation de génisses et le soutient de l insémination artificielle, et un deuxième dans l incitation à la collecte à travers des primes aussi bien pour le producteur, le collecteur que le transformateur. Cependant peu de mesures sont entreprises pour l amélioration de la production "de la vache" et aujourd hui encore les performances sont de l ordre de 10 litres par jour. Néanmoins, il est à signaler que peu de travaux scientifiques existent sur la description de la production laitière dans l élevage algérien, et même si elles existent elles restent disparates. Cette étape reste indispensable pour un diagnostic précis de la situation et pour mieux connaitre les facteurs freinateurs afin de proposer les solutions les plus appropriées. Dans le présent travail, nous allons présenter les résultats de plusieurs études qui se sont articulées autour de la production laitière : l état des lieux de cette filière, les freins de son développement, aussi bien ceux liés à l animal, à l éleveur qu à la ferme avec des résultats d amélioration de production laitière par la mise en place du rationnement alimentaire dans les fermes. De même, comme les productions sont intimement liées aux performances de reproduction «une vache qui ne vêle pas ne donnera ni lait ni viande», une partie de la présentation sera consacrée à l état de lieux de ces performances et aux solutions préconisées pour les améliorer.

15 Com.5 Maitrise de la reproduction chez la vache laitière KAIDI R. Laboratoire des biotechnologies liées à la reproduction Faculté des Sciences Agronomiques et vétérinaires Université SAAD DAHLAB BLIDA La reproduction est une fonction de luxe constituant un facteur limitant des performances du troupeau. L introduction des biotechnologies liées à la reproduction joue un rôle très important dans le lancement des programmes d amélioration génétique bovine. Ces types de programme devraient mobiliser plusieurs intervenants (pouvoirs publics, chercheurs, techniciens) dans le cadre du développement des productions en lait et viandes, où deux principales actions complémentaires devraient être menées: l amélioration du système de conduite de la reproduction l amélioration des potentialités génétique de l animal La productivité du cheptel bovin en Algérie est médiocre. Cela s'explique par un potentiel génétique moyen partiellement exprimé dans des conditions souvent difficiles de l'élevage bovin. L amélioration des performances de reproduction bovine passe par l optimisation des stratégies de reproduction et par le diagnostic et traitement des problèmes de reproduction. Pour cela, la maîtrise des cycles sexuels (par des méthodes hormonaux) se présente comme un outil extrêmement précieux voir indispensable. Cependant, l'application pratique des ces méthodes nécessite de connaître les principaux facteurs qui sont susceptibles d'en faire varier l'efficacité. Les performances d un élevage devront s apprécier au plan collectif, mais également au plan individuel, chaque élevage constituant un système complexe en équilibre instable sur lequel de très nombreux facteurs interagissent. L objectif général de ce travail est de synthétiser les connaissances actuelles et passer en revue plusieurs éléments conceptuels lies à la maitrise des cycles sexuels des vaches laitières. Ces objectifs peuvent être atteints en utilisant les hormones de la reproduction qui régulent le cycle œstral aussi bien, chez des animaux cyclés ou non. Pour cela les différents schémas zootechniques et thérapeutiques seront passés en revue. Mots clés : maitrise, cycle, œstrus, vache, hormones, schémas, zootechniques et thérapeutiques

16 Com.6 Etude de la conduite d élevages bovins laitiers introduits dans les périmètres de mise en valeur de la région de Touat (wilaya d Adrar) BENYOUCEF M.T., BOUBEKEUR A. École Nationale Supérieure Agronomique El-Harrach Alger L étude est réalisée sur 25 exploitations enquêtées dans les périmètres de mise en valeur agricole de la région de Touat (wilaya d Adrar). Elle consiste à tenter de comprendre les modes d utilisation du cheptel bovin laitier introduit dans ces périmètres à partir d enquêtes effectuées en 2009 dans cette région à climat rude de l Algérie et de situer les exploitations enquêtées par rapport au contexte d évolution du système national de soutien à la filière bovine laitière. Les résultats indiquent que les races Frisonne pie noire et pie rouge représentent respectivement 42,4% et 23,7% des effectifs enquêtés. Quant au bovin laitier amélioré, il représente 20,1%. La production laitière journalière moyenne par vache de l ordre de 11,4 litres. Ce niveau s expliquerait par les conditions difficiles du milieu de la région qui rendent vulnérable et fragile la conduite du cheptel bovin introduit. La conduite de l alimentation est conditionnée par la faiblesse de la superficie affectée aux cultures fourragères dans l assolement. L absence de détection des chaleurs chez la vache et le manque de pratique de l insémination artificielle ou d utilisation du taureau en situation de monte naturelle ne semblent pas permettre le développement d un cheptel bovin laitier dans la région d étude. Le présent article s interroge sur les possibilités d introduire des activités de recherche sur la production laitière fournie par des races bovines associées à d autres espèces (caprin, ovin et camelin) en tenant compte des expériences menées dans des régions similaires. Mots clefs : Touat, Adrar, bovins laitiers, races, conduite, élevages mixtes, périmètres de mise en valeur.

17 Com.7 Incidence des mortalités embryonnaires sur la fertilité et la fécondité des vaches laitières DEHIMI M. L. Institut technique des élevages (ITELV) Résumé: Les mortalités embryonnaires précoces (MEP) et ou tardives (MET) sont responsables d'infertilité et d'infécondité chez les vaches. Si les MEP sont quasiment impossibles à détecter, les MET sont quant à elles suspectées à chaque fois qu un retour en chaleurs a lieu au-delà de 24 jours post saillie ou IA. Une étude portant sur 70 vaches laitières (VL) a été menée en vue d'estimer le taux de ME dans l Est algérien. Un dosage de la progestérone (P4) dans le sang, via la méthode RIA, a été effectué à J0 (jour de l'ia), )J23( et J42 post IA afin de déterminer le statut des vaches : absence de fécondation (NF), MEP et MET post 1 ère IA. Sur les 70 VL inséminées, 24 VL ont présenté une NF ou une MPE. Sur ces 24 VL, seulement 11VL ont été observées en chaleurs lors du 2 ème cycle post IA, le reste soit 13 VL ont été considérées gestantes par les éleveurs. Le dosage de la progestérone effectué à J23 post IA a montré que 46 VL sur les 70 VL inséminées ont eu une fécondation et démarré une gestation, soit un taux de gestation de 65,71%. Le dosage de la progestérone effectué à J42 post IA a montré que sur les 46 VL gestantes 14 ont subi une mortalité embryonnaire tardive (MET), soit une perte de 30,43% des embryons. Sur les 70 VL inséminées, seulement 32 ont mené à terme leur gestation soit un taux de 45,71%. Ces résultats sont la conséquence des effets de différents facteurs, liés à la conduite de l'élevage, à la technique de reproduction utilisée (IA) et à l'animal lui même. Mots clés : mortalités embryonnaires, synchronisation, Reproduction, vaches laitières

18 Com.8 Effet de la nature du régime sur la variation du taux butyreux chez la vache laitière GAOUAS Y., ZAOUALI M., BELABBAS R., LAOUADI M., FETTAH T. École Nationale Supérieur Vétérinaire, El-Harrach Le taux de matière grasse du lait est un critère de longue date pour vérifier rapidement l'état nutritionnel du cheptel laitier. Un régime favorable au maintien de la matière grasse du lait est généralement accompagné d'une meilleure fermentation dans le rumen qui améliore la digestion du fourrage La cause la plus répandue d'une faible teneur en matière grasse est le régime qui renferme une faible proportion de fourrage et un taux élevé de concentré. Le présent travail consiste à évaluer la proportion de fourrage et de concentré dans les rations pour vaches laitières et leur effet sur la teneur en matière grasse du lait dans une exploitation de la région du centre d Alger. Les résultats trouvés montrent que le taux butyreux varie selon le type de ration distribuée il varie de (39.21 avec une ration composée de: 62 % Fourrage et 38% de concentré à avec une ration composée de 81,5% Fourrage et 18,5% Concentré. La teneur en matière grasse du lait de vache évolue de façon similaire avec la quantité de fourrage dans la ration. Mots clés : rations, vache laitière, taux butyreux, Effet de la saison de vêlage et du stade physiologique sur les performances de production des vaches laitières dans un élevage bovin au centre d Alger Com.9 LAOUADI M., MADANI T., GAOUAS Y*., TENNAH S*. Université Amar Teliji, Faculté des sciences, Département de biologie, Laghouat, Algérie Ministère de l agriculture et du développement rural *École Nationale Supérieur Vétérinaire, B.P. 161, El-Harrach Alger, Algérie [email protected] Cette étude a pour objectif d étudier l effet de la saison de vêlage et du stade physiologique sur les variations des performances de production laitière (quantité et taux butyreux). Au total, 27 vaches laitières ont été suivies sur une période d une année. Les performances de production laitière les plus élevés (niveau de production) sont observées chez les vaches vêlant en hiver et au printemps comparées à celles vêlant en été (P=0.007) et ce durant les trois premiers mois de lactation. La diminution de la production laitière durant la saison de l été a entrainé en parallèle une augmentation des valeurs du taux butyreux (phénomène de concentration). La saison de vêlage exerce son effet surtout à travers l alimentation qui reste un facteur limitant l extériorisation des potentialités génétiques des vaches laitières élevées dans les conditions sud-méditerranéennes et qui limite par conséquent le développement de l élevage laitier algérien.

19 Com.10 Suivi des résultats de l insémination artificielle d un élevage bovin dans la wilaya de Tipaza MESSAI C., SALHI O., KHELEF D., GOUCEM R. École Nationale Supérieure Vétérinaire d Alger, BP 161 El-Harrach, Alger, Algérie. Notre objectif est d évaluer les résultats de l insémination artificielle d un élevage bovin, en tenant compte de: la détection et synchronisation des chaleurs, l alimentation et la technicité de l acte d'insémination. L expérimentation est effectuée dans une ferme située au sud-est de Tipaza. 100 vaches Prim Holstein canadienne sont retenues. L'enquête s'appuie sur des données enregistrées quotidiennement concernant les dates d'insémination et de vêlage. Les résultats indiquent un intervalle vêlage-première insémination supérieur à la normale, 60% des vaches sont inséminées au-delà de 60 jours. C est dû, soit à une volonté de groupage des vêlages soit, à l'incapacité de déceler ces vaches en chaleurs. 44% ont un intervalle vêlage-insémination fécondante supérieur à la norme de 110 jours. Cet allongement serait dû à une mauvaise détection des chaleurs ou une mauvaise alimentation. 38 vaches présentent un intervalle vêlage-vêlage supérieur à la norme de 400 jours. Ces intervalles sont à éviter car ils sont à l'origine de perturbation de la fertilité. Un taux de 42% de réussite en première insémination est noté, il est inferieur à la norme recommandée qui est de 60%. Il est influencé par le moment de l insémination par rapport à l œstrus et le lieu de dépôt de la semence. 35% sont inséminées trois fois ou plus. Ce taux ne répond pas à la norme qui est de 15%. En conclusion, les principaux facteurs influençant la réussite de l insémination artificielle sont directement liés à l alimentation, la détection des chaleurs et la technicité de l acte d insémination. Mots-clés : Insémination artificielle, alimentation, chaleurs.

20 Com.11 Les performances reproductives des vaches laitières Montbéliarde dans la région semi aride algérienne : Evaluation et sources de variation SEMARA L. (1), MOUFFOK C. (1), BELKASMI F. (1), DEBECH H. (3), ALLOUCHE L. (1), MADANI T. (2). (1) : Département d Agronomie, université de Sétif (2) : Direction de recherche et vulgarisation, ministère de l agriculture (3) : Ecole nationale supérieure d Agronomie, ENASA Alger. Ce travail vise à évaluer et analyser les performances de reproduction des vaches laitières Montbéliarde importées et de quatre générations successives de même race nées et élevées dans la région semi- aride de Sétif, et de cerner les facteurs qui l affectent afin d établir des références à l échelle régionale et mieux préciser les améliorations à introduire. Pour cela, des données de reproduction sur 25 compagnes (de 1984 à 2009) relatives à 670 vaches laitières appartiennent à quatre fermes étatiques reparties sur deux étages bioclimatiques ont été exploitées. Pour l évaluation des performances des reproductrices cinq paramètres ont été retenues ; l âge au premier vêlage (APV), l intervalle entre le vêlage et la première saillie (IVPS), l intervalle entre le vêlage et la fécondation (IVF), le nombre de service par conception ou l indice coïtal (IC) et l intervalle entre deux vêlages successives (IVV). Pour l étude des facteurs de variation, deux type de facteurs ont été testés ; les facteurs liés à l environnement ( ferme, saisons ) et les facteurs liés à l animal ( la génération, l âge au premier vêlage, l ordre de parité, l âge) Les résultats montrent que l âge auquel les génisses réalisent leurs premiers vêlages est en moyenne 34,14± 6,13 mois. Les intervalles vêlage première saillie et vêlage fécondation sont respectivement 85,6 ± 41jours et 116 ± 70 jours. Par contre le nombre de saillie par conception est évalué à 1,5±1,25. L étude a mis en relief que les facteurs ferme, génération animale, âge des femelles et saison de vêlage constituent des fortes sources de variation des performances de reproduction. Celleci sont meilleure chez les vaches adultes, celles élevées dans les fermes présentant un certain niveau de maitrise et s améliore continuellement au cours des générations nées localement.

21 Com.12 L incidence de l utilisation du concentré sur la production laitière bovine dans la région de Constantine BOUSBIA A. (1), BENIDIR M. (2), BELKHEIR B (2), GHOZLANE F. (2) (1) Département des sciences de la nature et de la vie, université de 08 mai 1945, B.P 401 Guelma (2) Département de zootechnie. Ecole Nationale Supérieure d Agronomie El Harrach, Alger. [email protected] La production laitière est un secteur stratégique de la politique agricole algérienne, notamment pour son rôle de fournisseur de protéines animales, face à une démographie galopante. Les performances et les modalités actuelles de la production laitière ont été étudiées dans 12 exploitations totalisant un effectif bovin de 865, dont 504 vaches laitières. Ce travail consiste à évaluer la part du concentré dans la ration alimentaire des vaches laitières et son influence sur la production laitière dans quelques élevages bovins laitiers dans la wilaya de Constantine. D après l enquête, on a obtenu les résultats suivants : Le rendement laitier par vache est relativement faible, il est en moyenne de 14,89 L/V/J, la production des ces vaches reste insuffisante par rapport aux moyennes obtenues dans leurs pays origines. Les fourrages n occupent qu une place limitée de l assolement annuel. En effet, l alimentation des vaches étant fortement tributaire des apports de concentrés, où la ration alimentaire en unité fourragère est constituée en grande partie par le concentré avec une moyenne de 56 %. Une grande partie des éleveurs l utilisent avec des quantités excédentaires qui ne seront pas utilisées directement dans le processus de la production du lait, ce surplus de concentré va alourdir les charges alimentaires et induire ainsi un coût de production élevé. En effet, les aliments concentrés représentent plus de 55% du coût de production globale. Ces résultats montrent les tendances actuelles de l élevage bovin laitier, basé essentiellement sur la conversion des concentrés en protéines animales à cause de la faiblesse des superficies réservées aux cultures fourragères à priori contradictoire avec la vocation laitière de ces exploitations. Mots clés : production laitière, concentré, ration alimentaire, exploitation, Constantine, fourrage.

22 Com.13 Evaluation des pâturages et ingestion d herbe par des vaches de race locale en libre pâture (nord- est algérien) BOUDECHICHE. L, AISSAOUI. C, MENASRI. G * Institut d Agronomie, Centre Universitaire d El Tarf, B.P 73, ALGERIE [email protected] La quantité de matière sèche ingérée constitue le facteur limitant des productions animales dans les pays du sud. Malheureusement, très peu d études portent sur la quantité offerte aux pâturages de même que la quantité ingérée par les bovins de race locale conduits en système extensif. Cette étude suggère d évaluer la quantité de fourrage préhensible par des vaches de race locale au niveau d une prairie du nord est Algérien. Le protocole expérimental consistait en un comptage du nombre de coups de dents donnés par des vaches de race locale pendant cinq minutes à raison de trois répétitions le matin et trois répétitions le soir, pendant dix jours successifs en période hivernale et printanière, parallèlement à des pesées de la quantité de matière sèche d herbe préhensible par la méthode du «Hand plucking». Des relevés phytosociologiques ont aussi été réalisés afin de connaitre le faciès de végétation du pâturage. La quantité ingérée évaluée par une équation incluant le nombre de coups de dents, le temps effectif au pâturage ainsi que la quantité de matière sèche préhensible renseigne sur une quantité suffisante pour des animaux à l entretien, évaluée à 9,8 Kg de MS en moyenne durant la période hivernale, et 17,9 Kg au printemps, incitant le recours à une complémentation uniquement pour des vaches aux besoins élevés (gestation, allaitement, ). Outre, une complémentation azotée s avère nécessaire en période hivernale en raison de la faible teneur en PDIN (70,70 g/kg de MS). Mots clés : Algérie, pâturages, vaches de race locale, quantité ingérée, fourrages.

23 Com.14 Diagnostic de la pratique de l alimentation du bovin laitier dans la région de Biskra BAA A.E. 1, CHAHMA A.E.M. 2, BARA Y. 3 1 Département d agronomie, faculté des sciences, université de Ferhat Abbas- Sétif 2 Département d agronomie, Université Kasdi Merbah Ouargla 3 Département d agronomie, Université Mohamed khaieder Biskra. L objectif de notre travail est de diagnostiquer la pratique de l alimentation du bovin laitier dans la région de Biskra. Une enquête à l aide d un questionnaire a été réalisée sur un échantillon de 17 élevages totalisant 121 vaches en production. Lorsque les éleveurs sont consentants, une visite de l'exploitation est réalisée. Il ressort que l alimentation des vaches est basée non pas sur leurs besoins nutritifs, mais sur la disponibilité des aliments chez les éleveurs et/ou sur le prix le plus bas d achat sur les marchés locaux. La pratique de l alimentation varie d un élevage à un autre. Elle est basée, pendant presque toute l'année, sur les fourrages secs (Foin d avoine, Paille de blé et Paille d orge) et le concentré. Ces élevages dépendent des concentrés d une façon extrême (son de blé, rebuts de dattes, orge et farine basse de blé, son de mais), ceci montre le caractère «hors-sol» de la production laitière au niveau de cette région. Plus de 35% des éleveurs utilisent l orge vert et 41 % ne distribuent pas de fourrage vert. Il est remarqué un manque à gagner en lait non négligeable dans près de 70.6 % des élevages. Le prix de revient du lait varie, dans 65 % des cas, de 26 à 48 DA le kg..cette étude a montré que la majorité des éleveurs ne respectent pas les bases du rationnement, en utilisant de très grandes quantités de concentrés. Mots clés : Alimentation, Biskra, Bovins laitiers, Production de lait. Croissance des jeunes veaux de la naissance à l âge de six mois dans une région semi aride Com.15 MOUFFOK C. (1), SEMARA L. (1), BELKASMI F. (1), ALLOUCHE L. (1), MADANI T. (1,2) DAICHE N. (1), AZZOUZ A. (1) (1) : Département d Agronomie, Université de Sétif. (2) : Direction de recherche et vulgarisation, Ministère de l Agriculture. La présente étude a été menée sur 78 veaux élevés dans sept fermes de la région semi aride de Sétif. Elle avait pour but la recherche d information sur le poids et la croissance des jeunes veaux de la naissance à l âge de six mois et de préciser leurs facteurs de variabilité. Les résultats obtenus durant la période de suivi ont démontré que les veaux de race exotique naissent avec un poids moyen de 41kg et croient d une façon modérée (700g/j) pour atteindre le poids de 173kg à six mois. Ceux issus de race locale sont plus légers enregistrant des poids équivalent à 20kg à la naissance et 110 à six mois dont la croissance est plus faible (300g/j en moyenne). En effet, la ferme a été le facteur ayant l effet le plus important sur le poids et la croissance des veaux de race importée. Cependant, le poids et la croissance des veaux de race locale sont sous l effet direct de la saison de naissance ainsi que le sexe de veau. Les autres facteurs agissent d une façon peu ou pas significative sur les paramètres étudiés. Mots-clés : veau, croissance, poids, GMQ, semi aride, Montbéliarde, race locale.

24 Com.16 Facteurs de variation de la durabilité des exploitations agricoles bovines laitières dans le contexte de la zone semi aride de Sétif BIR A.*, YAKHLEF H.**, GHOZLANE F.**, MADANI T. * * Département des Sciences, Université Ferhat Abbas, Sétif ** ENSA, Département de Zootechnie, El- Harrach, Alger, Algérie Cette étude consiste à évaluer le niveau et les facteurs de variation de la durabilité agricole des exploitations agricoles bovines laitières dans le contexte de la zone semi aride de Sétif. Elle s'est déroulée entre Mars et Mai Elle repose sur un essai de transposition ou d adaptation des indicateurs de la méthode IDEA (Indicateurs de Durabilité des Exploitations Agricoles). L étude a été réalisée sur 48 exploitations réparties d une manière homogène sur les trois zones bioclimatiques de la région (semi aride supérieur, semi aride central et semi aride inférieur). Les résultats relatifs à l évaluation de la durabilité permettent de mettre en évidence un niveau élevé pour la durabilité agro écologique, moyen pour la durabilité économique et faible pour la durabilité socio territoriale. Parmi les facteurs les plus déterminants dans les performances de durabilité des exploitations enquêtées, les indicateurs et composantes de l échelle agro écologique avec des scores moyens importants contribuent très favorablement dans les performances de durabilité. Les indicateurs et composantes de l échelle socio-territoriale avec des scores relativement faibles agissent d une manière défavorable sur les performances de durabilité. Au niveau régional, les exploitations ayant le niveau de durabilité agricole le plus élevé se trouvent dans la région nord. Du point de vue types d exploitations, les exploitations de grande taille à orientation céréaliculture - élevage bovin présentent les meilleurs niveaux de durabilité totale ; par contre, les exploitations de petite taille à orientation élevage bovins présentent les plus bas niveaux de durabilité. Mots clés : agriculture, exploitations agricoles, bovins laitiers, durabilité, indicateurs

25 Com.17 Diagnostic des contraintes de développement de l élevage bovin laitier en Algérie: cas de la wilaya de Médéa KAOUCHE S., BOUOUDINA. M., GHEZALI. S Faculté des sciences agro-vétérinaires. Université Saad Dahleb de Blida [email protected] L étude a été réalisée en 2010, elle a porté sur 70 exploitations totalisant têtes de bovins dont 822 vaches laitières (composées à 47% par la Montbéliarde et à 36% de la race génétiquement croisée) au niveau de la wilaya de Médéa réputée pour sa vocation agricole. Elle vise à cerner la situation actuelle de l élevage bovin laitier afin de comprendre la logique de fonctionnement technique des exploitations et analyser les différentes pratiques et stratégies mises en place pour la gestion des unités. Cette étude a permis de relever ce qui suit : - des pratiques alimentaires dominées par l Avoine dans la totalité des exploitations et sur toute l année; - une distribution aléatoire de l aliment concentré de fabrication industrielle de l ordre de 8,3 kg/vache/jour en moyenne; sans tenir compte du stade physiologique de la femelle. - une production laitière moyenne par vache de 4884 kg sur une durée de lactation moyenne de 403 jours. - un allongement de l intervalle entre vêlages, la moyenne est de 420 jours dans près de 83 % des élevages. - âges de mise à la reproduction précoces des femelles entre 15 et 18 mois dans 96 % des exploitations et des mâles de 11 à 16 mois dans 81 % des fermes enquêtées. - un taux moyen de réussite à la première insémination de 77 %. - un taux moyen de vaches nécessitant trois inséminations ou plus de l ordre de 29 %. - un taux d avortement de plus de 10 % dans 88 % des exploitations. Mots clés: contraintes, élevage bovin, Algérie, production laitière.

26 Com.18 Typologie des exploitations bovines laitières en zone de montagne : Cas de la Wilaya de Tizi-Ouzou BELKHEIR B., GHOZLANE F., BENIDIR M., BOUSBIA A., KALI S. Département de zootechnie. Ecole Nationale Supérieure d Agronomie El Harrach, Alger L'élevage bovin laitier au niveau de la région de Tizi-Ouzou existe depuis fort longtemps, il est caractérisé par la dominance de petites exploitations qui élèvent des troupeaux de petites tailles dans une zone de montagne pauvre en sole. Les objectifs de ce travail est de décrire ces élevages, de caractériser la structure des exploitations et la diversité des systèmes d élevage par le biais d un questionnaire au niveau de 83 exploitations agréés. Il ressort de l'analyse du test de chi-deux (X²) par le biais d'un tableau croisé des variables quantitatives, transformés préalablement en variables qualitatives à l'aide du logiciel SPSS v.11, l'existence d'une relation hautement significative (p<0,01) entre les paramètres nombres de vaches, les quantités de lait (produites et vendues) et les surfaces fourragères en irrigué ou en sec. A l'inverse, il y a absence de dépendance entre les quantités de fourrages achetés, le nombre de vaches et la quantité de lait produite. L'analyse factorielle des correspondances multiples (AFCM), suivie d'une classification ascendante hiérarchique (CAH) grâce au logiciel SPAD v 5.5, afin de construire une typologie des exploitations laitières de la région d'étude, a permis d'identifier quatre groupes typologiques : Les petites exploitations (5,97 ha en moyenne de la SAU), les exploitations de taille moyenne (une SAU moyenne de 12,37 ha), les exploitations de taille intermédiaire (25,17 ha) à forte location des terres (10,83 ha) et les grandes exploitations (SAU moyenne de 45 ha dont 51% en irriguée). L'analyse de la variance entre groupes nous indique que ce sont les grandes exploitations (groupe 3 et 4) qui produisent et livre les plus grandes quantités de lait. Toutefois, elles présentent des rendements semblables. L analyse du système de production indique que les charges alimentaires restent en moyenne élevées dépassant les 74% des charges totales (73%, 78%, 69%, 62% respectivement pour le G1, G2, G3 et G4). Le concentré utilisé par tous les éleveurs enquêtés est l aliment composé du commerce. Il est abondamment utilisé ; 46% des éleveurs en distribuent plus de 10 Kg/vache/jour. Le prix de revient d un litre de lait varie largement d un élevage à un autre et oscille entre 15 DA et 60 DA avec un coût moyen de 36,48 DA\Kg de lait (34,48, 42,17 28,33, 25,33 pour le G1, G2, G3 et G4 respectivement). Mots clés : Bovin laitier, Conduite d élevage, Prix de revient, Production laitière, Tizi-Ouzou, Typologie.

27 Com.19 Enquête sur la gestion de la reproduction et la pratique de l insémination artificielle des vaches laitières dans la région de la Mitidja GHOZLANE M.K., ATIA A. Ecole Nationale Supérieure Vétérinaire Hacen Badi El- Harrach Alger [email protected] Ce travail a été réalisé sur un effectif de 86 vaches laitières de race Prim Holstein dans la région de la Mitidja. Les données collectées relatives à la conduite de la reproduction, l alimentation, la santé et l environnement ont été traitées par Excel pour le calcul des moyennes et écart-types. Les corrélations entre les critères de reproduction et l analyse de la variance pour les facteurs (parité, saison de vêlage, rang de lactation, mode l insémination et pathologies) ont été obtenues à l aide du logiciel STATISTICA V.6. Les résultats obtenus montrent que l intervalle V-IAf est de 158 ± 93,7 jours. Ce délai de fécondation jugé trop long, est largement au dessus des normes admises, il est tributaire d une part de l allongement de l intervalle V-IA1 (r=0,40) et d autre part du nombre important d insémination pour une insémination fécondante (r=0,69). L analyse de la variance fait apparaitre que les maladies et principalement les mammites sont responsables des faibles taux de réussite des inséminations. Ce constat reflète une mauvaise gestion du troupeau et une absence de politique bien définie en matière de reproduction du cheptel.

28 Com.20 Vers un contrôle de performance de la qualité hygiénique du lait cru, en Algérie RAHAL K., AMEUR A., FEKNOUS N., SAADAOUI M.R., BOUYOUCEF A. Département des sciences vétérinaires. Université de Blida Pour arriver à l autosuffisance en matière de production laitière, et pour limiter les importations de poudre de lait, dont les cours internationaux connaissent régulièrement des perturbations à la hausse, l Etat est entrain d encourager la production et la collecte du lait cru produit localement, avec engagement des acteurs par la signature de contrats de performance. De ce fait, un engouement particulier anime actuellement la filière lait en Algérie et a amené certaines laiteries à s orienter vers la production d un lait de meilleure qualité pour la transformation. Cependant, ce qui freine nombre de ces laiteries à utiliser le lait cru est, en dehors d investissements nécessaires, la qualité hygiénique du lait cru en amont de la filière, qui n est pas celui du lait en poudre de l importation. Pour arriver à un contrôle de performance de la qualité du lait cru livré à ces laiteries, des analyses bactériologiques sont nécessaires. D autres auteurs préconisent la notation des pratiques d élevage, ce qui permet de diminuer les charges liées au contrôle qualité, surtout dans les petites fermes. Un état des lieux a été effectué concernant les pratiques hygiéniques de production du lait cru local, soulignant que les conditions de traite, de stockage et de livraison de ce lait restent encore rudimentaires, bien qu elles aient tendance à aller vers une amélioration dans les élevages spécialisés. Ainsi, la traite est généralement effectuée à même les stalles à l aide de chariots-trayeurs, alors que les pratiques d hygiène de la traite et des équipements ne sont pas encore suffisamment maitrisées. Enfin, pour encourager l éleveur à mieux gérer la qualité de son lait livré, des primes de paiement doivent être mises en place, chose qui a été faite par certaines laiteries d envergure en Algérie.

29 Com.21 Relations entre pratiques d élevage et qualité globale du lait de vache à Médjana (B.B.Arréridj) LAMARI S. Département d Agronomie, faculté de science naturel et vie Université Ferhat Abbas, Sétif L étude a consisté à distinguer les principaux systèmes alimentaires pratiqués et établir une relation entre la qualité du lait et les pratiques d élevage dans cinq fermes situées dans la région semi aride de Médjana à B.B.Arréridj. Un suivi d élevage détaillant les modes de conduite des vaches a été adopté. En parallèle, trente prélèvements saisonniers du lait de mélange ont été réalisés par ferme et ont été analysés pour leurs qualités physiques et chimiques (taux butyreux, densité, acidité, mouillage ) et hygiéniques. Le taux butyreux moyen était supérieur à 35 g/ l dans 2 des 5 fermes en saison printanière et inférieur dans 2 autres fermes en saison estivale ce qui illustre un gaspillage d utilisation de concentré à cause de l insuffisance de fourrage de qualité. En revanche, la densité et l acidité des échantillons étaient plus stables et ils sont dans l énorme. Nous avons noté l absence de mouillage volontaire ou accidentel. La qualité hygiénique était très mauvaise pour tous les échantillons considérés et peu influencée par les conditions de stockage. Globalement, les résultats témoignent de la variabilité importante de la qualité du lait, ces variations sont expliquées par les stratégies de productions adoptées par chaque exploitation. Une typologie des échantillons de lait à été élaborée afin de tracer un canevas descriptif de la diversité des variations que peut subir la matière dans un environnement d élevage fondé sur les variations des teneurs en matière utile (taux butyreux) et les fluctuations de la flore totale qui reflètent l hygiène générale et les conditions de stockage. Mots clés : lait- qualité physique et chimique - hygiène-- pratiques d élevage - Médjana.

30 Com.22 Performances de l élevage bovin dans la wilaya de Tizi-Ouzou FRENDI F. Direction des Services Agricoles, Tizi-Ouzou Considérés comme étant une source de protéine animale importante et ayant un rôle vital dans l alimentation humaine, les produits de l élevage bovins (viande et lait) constituent une source de rentabilité appréciable pour les agriculteurs. Ces productions sont en totale inadéquation avec la les besoins croissants de la population. Selon le Ministère de l agriculture (2009), la demande du lait est importante au milieu urbain et elle est couverte à 50 % seulement. La consommation annuelle de viande bovine par habitant est évaluée à 3,5 Kg, cette donnée reste insuffisante comparée à celle enregistrée au niveau de l Argentine (65 Kg), UE (19,4 Kg) et Moyen Orient (5,8 Kg). A cet effet notre pays demeure l un des principaux importateurs mondiaux de lait et viande. En vue d assurer la sécurité alimentaire et l'utilisation rationnelle des potentialités des wilayates, des objectifs de production ont été fixés à travers le système de contrats de performance 2009/2014. Cette démarche s'appuie sur des mesures incitatives telles que : primes à la production de lait, les différents soutiens accordés à l alimentation, la reproduction, la santé animale, les bâtiments d élevage et équipements, le crédit sans intérêt «Rfig», la suppression de la TVA Dans ce contexte, notre travail se propose de présenter les quelques progrès obtenus en élevage bovin dans le cadre de ce contrat tels que la production de 94 millions de litres de lait, enregistrement d un taux de collecte de 38% ce qui a permis à notre wilaya d être au 2ème rang après la wilaya de Sétif.

31 Com.23 Etude de la qualité microbiologique du lait cru dans deux fermes laitières de la Mitidja HAKEM (ex. AKAM) A. 1, YABRIR B. 1, MOSTEFAOUI A. 1, AZIZI D. 2, BEDERINA D. 1, KAIDI R. 3, MOUFFOK F. 2. MATI A. 4 1 Laboratoire de Microbiologie, Université Ziane-Achour, Djelfa; 2 Laboratoire de microbiologie Alimentaire, Institut Pasteur d Algérie; 3 Laboratoire de biotechnologie lié à la reproduction animale; Université Saad Dahlab, Blida; 4 Laboratoire de Biochimie analytique et biotechnologies; Université Mouloud Mammeri, Tizi-Ouzou. L étude porte sur l appréciation de la qualité microbiologique du lait cru dans deux fermes laitières de la Mitidja. Au total 44 échantillons de laits sont traités pour la recherche de la flore totale, les Coliformes, les anaérobies sulfito-réducteurs, les Staphylocoques, les Salmonelles, les Levures et les Moisissures, 51 autres échantillons de laits sont analysés pour la détection des anticorps brucelliques, 62 échantillons de produit de rinçage du pis et de laits crus sont collectés pour la recherche des cryptosporidies contre 64 prélèvements de laits pour détecter les résidus d antibiotiques. Les résultats indiquent que le nombre de FAMT et celui des Coliformes sont apparus plus élevés dans la grande ferme comparativement avec la petite (avec ou sans désinfection du pis). En revanche, les laits de mélange (chariot à traite, tank) accusent des résultats non conformes (FAMT>10 5 ). La désinfection du pis améliore la qualité bactériologique du lait au moment de sa traite en diminuant d une part, le nombre de FAMT et de Coliformes et d autre part, le risque de contamination initiale par Clostridium et Salmonella. Les cryptosporidies sont plus présents dans le tégument du pis que dans les laits (8 vs 3 cas positifs respectivement). La désinfection réduit significativement leur présence à la surface du pis (7 vs 1 cas positif) et dans le lait cru (3 contaminations initiales contre aucune). Les résultats du ring-test montrent que 4 échantillons de laits renferment les anticorps brucelliques. Enfin, aucun lait cru ne présente un risque sanitaire vis-à-vis des résidus d antibiotique. Mots clés: Lait cru, Bovin, Qualité microbiologique, Désinfection, Pis de vache, Cryptosporidies, Anticorps brucelliques, Résidus d antibiotique.

32 Com.24 Influence de l élevage, du stade de lactation et de la race sur la production et la qualité du lait de vache au niveau de six élevages de la wilaya de Tizi-Ouzou BELHADI N., AMRANE R. Faculté des Sciences Biologiques et Agronomiques, Université M.MAMMERI Tizi-Ouzou Dans le but de caractériser l influence de l élevage, du stade de lactation et de la race, sur la variation de la production et la qualité du lait de vache au niveau des exploitations de bovin laitier dans la wilaya de Tizi-Ouzou. Un suivi de la conduite d élevage a été réalisé pendant huit mois dans six élevages choisis. En parallèle, des échantillons individuels de lait de 56 vaches (traites complètes du soir), ont été prélevés mensuellement pour des estimations de production et des analyses de la qualité physico-chimique. Nos résultats montrent que les écarts moyens de la production laitière, du taux protéique, du taux butyreux et acidité du lait entre les deux élevages extrêmes sont estimés à 4,17L/V/J, 3,04g/L, 4.96g/L et 3,07 D respectivement. Ceci témoigne des disparités importantes dans la conduite d élevage entre les fermes. Le mois de lactation agit aussi fortement sur la variation des paramètres du lait. En effet, la production laitière et le taux des matières utiles évoluent inversement pendant la lactation. Pour le facteur race, la Pie Noire produit plus de lait que la race Pie Rouge et inversement pour la composition du lait en matières grasse. Mots clés : vache, lait, quantité, qualité, élevage, stade de lactation.

33 Com.25 Performances de production et de reproduction de 15 élevages bovins laitiers, des plaines du haut CHELLIFF- wilaya de Ain DEFLA, soumis au contrôle laitier BELHADIA M. 1,YAKHLEFH. 2,BOURBOUZEA. 3,KOUACHE B. 4, TAHERTI M. 1,SAADOUD M. 1, 1 Université de CHLEF, 2 ENSA Alger, 3 IAM Montpellier, 4 DSA AINDEFLA Les plaines du haut Cheliff constituent un bassin laitier très important on vu de leurs ressources et de leurs potentialités hydro Ŕ agricoles. Les élevages bovins laitiers en production sont à plus de 90% constitués de races laitières améliorées. L'introduction de ces races a débuté dés l'époque coloniale et se poursuit à ce jour. L objectif de notre étude est d analyser les différentes contraintes liées a la production du lait de vache dans les exploitations du haut Cheliff par le contrôle laitier et le suivi de quelques élevages. Nous avons fait le choix de 15 exploitations d'élevage, de manière aléatoire sur un nombre totale de 171 élevages bovins laitiers disposant d un agrément sanitaire délivré par les services vétérinaires de la direction des services agricoles. Les 15 exploitations sont toutes situées dans la zone de plaine du haut Cheliff, elles ont été sélectionnées sur la base de la stabilité de l'activité de production laitière et la volonté de coopération des éleveurs. Ces exploitations livrent en totalité ou en grande partie leurs productions laitières aux deux laiteries de la wilaya à savoir : La laiterie privée dénommée WANIS située dans la commune de Bir Oulde Khlifa. La laiterie publique du groupe GI PLAIT située dans la commune de Arib. Les performances et les modalités actuelles de production laitière dan les 15 étables ont été étudiées d Avril 2007 à avril Les élevages suivis totalisent un effectif bovin de 256 vaches présentes. Un bilan de gestion technique de l'atelier des vaches laitière a été établi pour chacune durant 12 mois. La composition des troupeaux bovins et la proportion de vache dans l'ensemble du troupeau ont été enregistrées. Les performances de production laitière, de reproduction ainsi que les quantités d'aliments distribués par vache, ont été mesurées à chaque passage mensuel. La production laitière moyenne économique est de 9,78 kg par vache et par jour, l'alimentation des vaches laitières est fortement tributaire des apports de concentrés qui représentent une part non négligeable de l'apport énergétique global. L'intervalle moyen entre deux vêlages est de 351 jours et l'intervalle moyen vêlage -saillie est de 74 jours. Mots clés : production laitière - contrôle laitier Ŕ performances, performances de reproduction

34 Com.26 Evaluation de la qualité hygiénique et nutritionnelle du lait de vache collecté et utilisé par la Laiterie-Fromagerie de Draa Ben Khedda REHANE 1 F., SI TAHAR 1 L., AÏRED 1 S., ABDOUNE 2 S., MESBAHI 2 M. ET MATI 2 A. 1 Faculté des Sciences Biologiques et des Sciences Agronomiques 2 Laboratoire de Biochimie Analytique et Biotechnologies (LABAB) Université M. Mammeri de Tizi Ouzou, BP N 17RP, Dans la présente étude nous avons tenté d apporter une modeste contribution à la connaissance de la qualité du lait collecté et utilisé au niveau de la Laiterie- Fromagerie de Draa Ben Khedda et pour cela nous avons ciblé l analyse physico-chimique, le dénombrement de la flore aérobie mésophile totale et la caractérisation électrophorétique des protéines sériques du lait standardisé pasteurisé. L analyse physico-chimique et le dénombrement de la flore mésophile aérobie totale ont été effectués sur des échantillons des laits provenant de différentes localisations. Le plan d échantillonnage a consisté en des prélèvements pendant deux mois et les résultats obtenus ont été traités statistiquement pour étudier la variation de chaque paramètre suivant son origine de provenance et selon les périodes de prélèvement. La caractérisation électrophorétique des protéines sériques du lait a été réalisée sur gel de polyacrylamide dans des conditions non dissociantes et non dénaturantes. Les données moyennes relatives à la composition physico-chimique ont montré que certains paramètres sont dans des fourchettes normales, d autres, notamment les protéines et la matière grasse, sont en deçà des normes. Par ailleurs, l énumération de la flore mésophile aérobie totale a révélé une contamination importante pour tous les échantillons considérés. L analyse statistique des données n a pas montré de différences significatives d une origine à l autre pour ce qui concerne le ph, la température, ainsi que la teneur en protéines, en lactose, en sels et en flore mésophile aérobie totale. Cependant, l analyse statistique a révélé des variations notables au niveau des autres paramètres étudiés notamment la teneur en matières grasses. Le profil électrophorétique des protéines sériques a montré un effet de dénaturation non négligeable qui se traduit par la disparition des Ig et une baisse de l intensité de la BSA, de la β-lg et de l α-la. Ce résultat a été renforcé par le calcul de taux de dénaturation qui a donné une valeur assez élevée (35%). Mots clés : lait / qualité / comportement électrophorétique / matières grasses / protéines / flore mésophile aérobie totale.

35 Com.27 Contribution à l étude de quelques indicateurs de réussite de l insémination artificielle chez les bovins SAHRAOUI N., KELLOUD N., MERZOUK K., GUETARNI D. Département des sciences vétérinaires Faculté des sciences agro- vétérinaires et biologie Université Saad DAHLAB Blida - Algérie L insémination artificielle est un formidable outil de sélection et d amélioration des performances de production des animaux. Un rythme de production constant est le fondement d une industrie d élevage rentable. Les programmes d élevages sélectifs doivent produire une descendance améliorée pour être économiquement attrayants. Par des soins constants et une bonne gestion, ces objectifs seront atteints par la pratique de l insémination artificielle. Notre étude traite principalement : Les résultats de l insémination artificielle au niveau de six exploitations reparties dans deux wilayas : BEJAIA et BLIDA. Ils varient de 23,52% à 66,67%. Ces résultats sont influencés par plusieurs facteurs à savoir : l alimentation, l hygiène, la détection des chaleurs, la production laitière et l état sanitaire. Nous avons aussi calculé les indices de fécondité de ces six exploitations à savoir : l intervalle vêlage- première insémination qui est de 120,69 jours. L intervalle vêlage Ŕinsémination fécondante qui est de 156,48 jours. Ces valeurs dépassent toutes les normes recommandées. A la fin de notre étude, nous avons constaté que le taux de réussite de l IA varie d une exploitation à une autre, avec des meilleurs taux au niveau des exploitations les mieux entretenues et possédant des conditions d élevages favorables Mots clés : insémination artificielle- Bovin- Hormones Ŕ Exploitation.

36 Ovin

37 Com.28 Impact de la synchronisation et de l insémination artificielle sur les performances de reproduction et de productivité chez la race Ouled Djellal BELKASMI F., ALLOUCHE L., MADANI T., SEMARA L., MOUFFOK C. Département d agronomie, université Ferhat Abbes-Sétif. L insémination artificielle (IA) est un outil biotechnologique important pour l amélioration et la sélection génétique des animaux. L objectif de notre étude est de montrer l effet de la synchronisation et de l IA sur les performances de reproduction et de productivité chez la race Ouled Djellal élevée en système pastoral dans la région semi aride algérienne, l étude a porté sur 193 brebis âgées de 2 à 6 ans et avec un score corporel de 1 à 4,75 réparties en deux lots, le premier a subit une lutte libre alors que le deuxième a subit une induction et une synchronisation des chaleurs par des éponges vaginales imprégnées de FGA (40mg) pendant 14 jours, suivis d une injection de PMSG. Les brebis étaient inséminées 55 heures après le retrait avec de la semence fraiche préparée dans deux dilueurs différents. Cependant, l IA n est pas influencé par les facteurs suivants : l âge, l état corporel, l état physiologiques, le nombre antérieur de synchronisations. Le taux de prolificité est significativement élevé chez les brebis inséminées (152%) par rapport à celles luttées naturellement (108%) (p<0,001), en revanche, elles ont montré une diminution significative de la fertilité (43 %) et de la fécondité (63 %) contre respectivement 90 % et 97% (p<0,001). Nos résultats montrent aussi une augmentation significative des taux de productivité numérique (1,36) et pondéral (30,65) chez les brebis inséminées par rapport au lot témoin (TPN=1,06 et TPP=22,73) à p<0,001 En conclusion, l IA est une technique a recommandé dans nos élevages pour améliorer les performances de reproduction et de productivité.

38 Com.29 Caractérisation des systèmes d élevage ovin en zones céréalières: cas de la région d Oued Zenati BOUMZAOUT A. (1), AISSAOUI C. (2) Institut des sciences agronomiques d El-Tarf, Algérie [email protected] [email protected] La présente étude consiste en la caractérisation des systèmes d élevage ovin conduit dans des exploitations agricoles (céréales-élevage) situées dans une zone céréalière des plaines d Oued Zenati. Cette région se caractérise par deux étages bioclimatiques : subhumide et semi-aride (300 à 600mm/an). 63 exploitations, réparties sur la dite zone, ont fait l objet de l étude à travers une enquête réalisée durant la campagne agricole L objet est axé essentiellement sur le système de conduite des élevages ovins, la taille des élevages et la structure du troupeau. Les résultats partiels indiquent que la conduite des élevages est essentiellement en mode extensif basé sur une alimentation en pâture dans les champs (jachère et chaumes). Aussi, les éleveurs sont répartis en 55,5%, de sédentaires, 31,75% des sédentaires transhumants et le reste se compose de nomades. Par ailleurs, la répartition de 63 élevages par classe selon le nombre de brebis présentes (100 <, , > 200) montre que le nombre de brebis par élevage inférieure à 100 têtes domine. Les proportions sont de 58,73%, 34,92% et 6,35% respectivement pour la classe 1, 2 et 3. D autre part, les données par type d éleveur indiquent que, globalement, les troupeaux se composent d un effectif inférieur à 200 brebis. En ce qui concerne la structure globale du troupeau, l étude montre que les brebis dominent avec 46,11% suivies par les agneaux, les antenaises avec des taux respectifs de 31,38%, 16,29%. Les antenais et les béliers sont classés très loin derrière avec 4% et 2,2% respectivement. Mots clés: système d élevage, ovin, éleveurs, céréaliculture, conduite, nomade, extensif, sédentaire.

39 Com.30 Etude du comportement maternel de la race Ouled Djellel et son effet sur les paramètres de productivité et le comportement de l agneau ALLOUCHE L, BELKASMI F, MADANI T, SEMARA L, MOUFFOK C.E. Département d agronomie, Faculté des sciences de la nature et de la vie Université El-Baz, Sétif. L objectif de notre étude est d étudier le comportement maternel chez la brebis de race Ouled Djellel, d identifier les facteurs qui l influencent et de préciser son effet sur les paramètres de productivité. L étude a porté sur 196 brebis, fécondées naturellement par des béliers ou inséminées avec une semence fraîche de la même race. Le comportement maternel est noté sur une échelle de 3 points (1= faible ; 2 = moyen et 3 = bon). Le comportement maternel est meilleur chez les brebis adultes (3 à 4 ans) (p<0,01) et âgées (5-6 ans) (p< 0,05) par rapport aux brebis jeunes (<3 ans). Les brebis allaitantes et non allaitantes avant la mise en reproduction montrent un comportement meilleur par rapport aux antenaises (p<0,001). Les brebis agnelant en hiver montrent un score meilleur par rapport à celle agnelant en automne (p<0,01). Le taux de sevrage est significativement amélioré avec l augmentation du score du comportement maternel (p<0,001). Toute fois, les mères de comportement maternel bon ou moyen donnent naissance à des agneaux ayant moins de mortalité à 10 jours (p<0.05), à 1 mois et au sevrage (p<0.01). De même, La croissance durant les 10 premiers jours et entre le 10 ème et le 30 ème jour de naissance est significativement élevée chez les agneaux issus des brebis de comportement moyen ou bon comparativement aux mères de comportement faible. En conclusion, le comportement maternel a un effet sur les performances de production et mérite d être intégré dans les critères d amélioration et de sélection génétique de la race.

40 Com.31 Comportement reproductif des brebis Ouled Djellal soumises à deux luttes naturelles par an après isolement simple des béliers BENYOUNES A. 1, LAMRANI F. 2, FAKHET S. 3, KHALDI G. 4 1 Département de Biologie, Faculté des Sciences de la Nature et de la Vie et des Sciences de la Terre et de l Univers, Université 8 Mai 1945, Guelma - Algérie. 2 Faculté des Sciences Biologiques, Univ.Sci.Tech.Houari Boumediene, Bab Ezzouar, Alger - Algérie 3 Institut d Agronomie, Centre Universitaire d El Tarf - Algérie 4 Institut National Agronomique de Tunis - Tunisie Le présent travail a pour objectifs, l évaluation du comportement reproductif de la brebis Ouled Djellal élevée dans la région de Skikda. L étude a porté sur l ensemble du troupeau de femelles, durant 5 années sériées. Elle a visé la distribution temporelle des mises-bas et des saillies fécondantes, après une mise à la reproduction des brebis durant deux saisons de luttes naturelles et libre par an, après un isolement simple des béliers, ainsi que le rendement reproductif à travers ses critères techniques de fertilité, prolificité, fécondité et mortalité des agneaux. Le travail s est basée principalement sur le dépouillement des résultats d un questionnaire pré-établi et l analyse du carnet d agnelage, complétés par des enquêtes. Les résultats semblent confirmer pendant le printemps, l existence d un anoestrus saisonnier peu intense pour une bonne proportion de femelles. Pendant que, une autre proportion de femelles semble avoir un état d anoestrus saisonnier plus profond. Ceci, par suite probablement d un état corporel satisfaisant pour le premier cas mais médiocre pour le second. L isolement simple des béliers, ne semble pas avoir un effet négatif sur la réponse des femelles à anoestrus saisonnier peu intense. Aucun effet positif de l effet mâle n est observé sur la réponse des femelles mises à la reproduction en automne. La reprise de la cyclicité des femelles semble avoir lieu à partir de juillet. Le rendement reproductif du troupeau semble être influencé par la saison. Les meilleurs taux de fertilité et de prolificité sont observés en automne. Il en est de même pour la mortalité des agneaux (50% en première semaine postnaissance). Mots clés : Brebis Ouled Djellal, effet bélier, anoestrus saisonnier, fertilité, prolificité.

41 Com.32 Etude de la cyclicité chez les agnelles Ouled Djellal nées en automne en relation avec leurs poids vif et note d état corporel LAMRANI F 1, BENYOUNES A 2, SULON J 3, BECKERS J.F. 3, KHALDI G 4., TAHAR A 5. 1 Faculté des Sciences Biologiques, Université des sciences et de la Technologie Houari Boumediene - Bab Ezzour-Algérie 2 Département de Biologie, Faculté des Sciences de la Nature et de la Vie et des Sciences de la Terre et de l Univers, Université 8 Mai 1945, Guelma - Algérie. 3 Laboratoire d Endocrinologie et de Physiologie Animale, Faculté de Médecine Vétérinaire, Université de Liège - Belgique 4 Institut National Agronomique de Tunis - Tunisie 5 Département de Biologie, Faculté des Sciences, Université d Annaba -Algérie. L objectif du présent travail, consiste à examiner la cyclicité en automne des agnelles Ouled Djellal, nées une année avant, en relation avec leurs poids vif et état corporel. L essai a été conduit dans la région de Guelma,, pendant l automne, sur 104 agnelles appartenant à deux fermes pilotes A (n = 54) et B (n = 50). Au début de l essai, les agnelles étaient respectivement, pour les fermes A et B, de même âge (12,81±0,34 et 12,91±0,19 mois) (p>0,05) mais de poids vif (32,89±2,62 et 41,03±2,95 kg) et note d état corporel, différents (2,56±0,31 et 3,19±0,33) (p<0,0001). Les prises de sang entamées dès le 1 er octobre, ont été réalisées une fois par semaine, pendant 03 prélèvements sériés. La concentration de la progestérone a été déterminée par dosage radio-immunologique. La valeur de 0,5 ng/ml de progestérone plasmatique a été retenue comme critère de cyclicité des agnelles. Les femelles ayant présenté au moins une fois une telle valeur ont été considérées comme cycliques. Le taux de cyclicité spontanée, tout comme le niveau plasmatique de la progestérone, sont significativement influencés par les poids vif et note d état corporel (p<0,0001). Si le premier est en faveur des agnelles à poids vif et note d état corporel élevés, le second semble évoluer en faveur des agnelles cycliques maigres (70% vs 9,3% ; respectivement pour les agnelles des fermes B et A). La corpulence physique, semble primer sur l âge dans l atteinte de la puberté, laquelle est d autant plus précoce, que le poids vif est plus élevé. Mots clés : Agnelle Ouled Djellal, cyclicité, poids vif/état corporel, progestérone, dosage radio-immunologique.

42 Com.33 Impact des conditions climatiques sur la conduite des élevages ovins steppiques. Cas de la commune de Hadj Mechri (W. de Laghouat). MOUHOUS A*, HAMMOUDA R** *Département des Sciences Agronomiques, Faculté des Sciences Biologiques et sciences Agronomiques,, Université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou.. ** Faculté des Sciences biologiques et Environnement. Université de Khemis Miliana Ce travail a pour objectif de contribuer à mieux connaître l impact des changements climatiques sur la conduite des élevages steppiques à savoir leurs performances zootechniques face une alimentation basée sur les parcours. Une enquête a été menée sur 57 ménages habitant les parcours steppiques dans la commune de Hadj Mechri. L année de réalisation de l enquête était considérée par les agropasteurs comme sèche. Les résultats ont concernés en partie, l alimentation, la conduite de la reproduction et les performances zootechniques. Ces résultats montrent que les unités fourragères prélevées gratuitement sur parcours couvrent 77 % des besoins alimentaires des animaux et l orge qui est cultivé n assure que 22 %. La mise à la reproduction se fait de façon traditionnelle, c'est-à-dire la lutte libre. Pour les brebis, le taux de fécondité dominant est estimé à moins de 100%, alors que seulement 9% des enquêtés affirment obtenir un taux de 200%. Le taux moyen de prolificité est évalué à 100 %. En outre, le taux de mortalité reste très faible, il est de 2%. Cette situation traduit des performances zootechniques qui sont fortement liées au mode de conduite des animaux et à la disponibilité des ressources pastorales en période de disette. Mots clés : zones steppiques, changement climatique, alimentation, conduite de reproduction, performances zootechniques.

43 Com.34 Effet de l introduction de l argile dans l alimentation des brebis allaitante de la race Ouled Djellal sur la croissance des agneaux MEREDEF A (1)., OUACHEM D (2)., MEREDEF L (2). (1) Département d agronomie, faculté des sciences, université de Sétif (2) Institut des sciences vétérinaire et agronomique, université de Batna En vu d étudier les effets de l ajout de l argile sur les performances zootechniques et particulièrement sur le poids à la naissance et la croissance des agneaux ainsi que la composition du lait, vingt brebis gestantes de la race ouled djellal pesant chacune en moyenne 50 kg sont suivies durant 90 jours. Elles sont réparties en deux lots de 10 femelles. Le premier lot a reçu le régime témoin composé de foin de vesce avoine distribué à volonté et complémenté avec un concentré. Et, le second lot a reçu le même régime supplémenté avec 5% d argile. D une façon générale, l ajout de 5% d argile a apporté des réponses positives en termes de poids à la naissance de 9.3% (4.01 vs 3.67 kg) et de la croissance durant les quatre premières semaines d âge avec une supériorité de 40% sur le gain de poids (167 vs 119g). Durant le second mois, l effet argile est absent. En outre, l analyse de lait a montré un taux élevé de protéine et de lactose dans le lot argile. Par contre le taux butyreux est faible. Mots clés : Brebis, agneaux, argile, croissance, composition du lait. Etude des paramètres zootechniques de l élevage ovin dans le Nord Est Algérien Com.35 ATROUN S. 1, AISSAOUI C 2. Institut des Sciences Agronomiques, Centre Universitaire d El-Tarf 1. [email protected] 2. [email protected] L objectif de l étude, réalisée au niveau de la wilaya d El-Tarf, est la détermination des paramètres zootechniques de la race berbère zoulai en élevage traditionnel. Une vingtaine d élevages sont répartis sur trois zones à reliefs différents : plaine et montagne. Les résultats préliminaires obtenus durant les 7 mois de suivi (mars - septembre 2010) indiquent que le pâturage est la base de l alimentation des animaux ; il est le seul apport alimentaire chez la majorité des élevages. Les brebis représentent 53,4 % de l effectif dont 34% de femelles primipares. Toutes le femelles mises à la reproduction ne subissent aucune préparation ; ni à la lutte ni à l agnelage. Par ailleurs les résultats des indices de reproduction montrent des taux plutôt satisfaisants de fertilité, de fécondité et de prolificité respectivement de 91%, 104% et 118%. Mots clés : brebis, élevage traditionnel, pâturage, fertilité, fécondité, prolificité ;

44 Com.36 Valorisation des potentialités du milieu et son usage privilégié comme ressources alimentaires de la brebis Ouled Djellal durant le cycle annuel de production BENTCHIKOU M.E.M., BENSEGUENI A., KATIBA B. ; [email protected] Résumé: Le troupeau ovin est répandu dans les zones agro-pastorales dans l étage bioclimatique semi aride en association avec la céréaliculture. Le mouton est un animal de parcours, son alimentation est basée sur la végétation spontanée des prairies naturelles et son usage privilégié comme ressource alimentaire principale. L herbe des prairies constitue l aliment idéal du mouton. Elle apporte de façon économique un équilibre irremplaçable et permet de réduire les achats d aliments concentrés qui sont onéreux tout en alimentant au mieux notre troupeau. Malgré sa faible productivité, le troupeau ovin reste perfectible dans la mesure d apporter certain correctifs. Les facteurs de blocage qui entravent au développement de l élevage ovin sont essentiellement dus à des obstacles d ordre technique et à un manque de sensibilisation des éleveurs qui se traduisent par une mauvaise gestion des prairies naturelles, ainsi qu à une utilisation insuffisante de la complémentation alimentaire en bergerie. La présente étude est une approche sur la conduite alimentaire chez l espèce ovine. Nous avons tenue à regrouper l agnelage en appliquant la technique de la synchronisation des chaleurs par la méthode naturelle. La finalité de notre étude est d arriver à mettre en évidence la cohérence entre les potentialités du milieu et les besoins des animaux durant les phases critiques du cycle annuel de production de la brebis. Notre poster devra apporter à l éleveur la réponse à sa préoccupation majeure qui est «Comment réduire les couts de production» notamment celui du poste d alimentation et de maintenir la productivité numérique du troupeau ovin à son niveau le plus élevé. Mots clés : Ressources fourragères naturelles Ŕ Sous produits céréaliers Ŕ Ovins Ŕ Flushing Ŕ Effet bélier Ŕ Steaming U.P Ŕ Productivité numérique.

45 Com.37 La technique «effet bélier» pour une meilleure gestion de la reproduction chez les ovins SLIMANI A 1. BAIRI A 2. BOUDELAA M Département de biologie, Université de Guelma 2. Département de biologie, Université de Annaba La technique «effet bélier», (méthode biologique), a été appliqué sur un effectif de 385 brebis dans deux zones pastorales de la région steppique de l Est du pays ; où l élevage ovin conduit d une manière traditionnelle se caractérisait par la présence permanente des mâles dans les troupeaux ; une distribution aléatoire des naissances au cours de l année avec un taux élevé de mortalité des jeunes qui naissent durant les rigueurs du froid hivernal et un mauvais départ de croissance pour ceux qui naissent durant les fortes chaleurs de l été ; une faible prolificité des brebis ainsi qu une faible fertilité de celles-ci par accoutumance à la présence du mâle dans le troupeau. Cette technique a été utilisée pendant la saison du repos sexuel ; Les béliers ont été réintroduits parmi les femelles après une séparation totale (Physique, visuelle, olfactive et auditive) qui a duré au moins un mois. Les résultats de rendement reproductif enregistrés étaient satisfaisants, en particulier dans la zone 1 où on a obtenu des taux de fertilité de %, des taux de fécondité de 95,74% et des taux de prolificité de % Ceux enregistrés dans la zone 2 étaient de % de fertilité, % de fécondité et % de prolificité. Cette technique a permis également des durés de mise bas entre 1.5 mois et 2 mois dans les deux zones respectivement ce qui signifie un bon regroupement des agnelages. Les taux de mortalités néo-natales ont également diminué suite à l application de la dite technique soit 7.7 % vs 16 % pour la première zone et 6 % vs 20% pour la deuxième zone. Mots clés : Brebis, Effet bélier, Fécondité, Fertilité, Prolificité, Rendement reproductif.

46 Com.38 Mise en relation état corporel, apports-besoins alimentaires et performances de reproduction d'un troupeau de brebis conduit dans une région agro-pastoral (cas de la région de Chlef) TAHERTI M.¹, KAIDI R.², BELHADIA M.¹ ¹ Département de biologie de la Faculté des sciences agronomiques et sciences biologiquesuniversité Hassiba Benbouali de Chlef ² Département des sciences vétérinaires de la Faculté des sciences agronomiques, sciences vétérinaires et sciences biologiques- Université Saad Dahleb de Blida Dans un système agro-pastoral on reste incapable d'apprécier directement les quantités prélevées sur les parcours. De même, il est impossible avec les moyens dont dispose de quantifier les apports dans leur totalité et de tenter une confrontation stricte apports/besoins alimentaires. Seul l'animal à travers les performances qu'il réalise peut traduire les termes de cet équilibre ou de ce bilan. A ce propos, nous avons étudié les éventuelles relations entre les performances de reproduction et l'état corporel de deux troupeaux de brebis de race Ouled Djellal conduits sur deux systèmes alimentaires et de reproduction différents. Les mesures de l'état corporel (par pesée) sont effectuées au cours des périodes de lutte jusqu'à l'agnelage sur 2 années différentes, en complément d'enregistrement sur les structures conduites et résultats techniques. Les réserves corporelles sont plus moins sollicitées selon les élevages et les catégories de femelles concernées (agnelage automne/hiver, agnelage printemps/été). Les résultats montrent un effet significatif de la structure de l'exploitation, sur l'état corporel des animaux, qui résulte des différences de disponibilités alimentaires. L'analyse de la fertilité et de la prolificité des brebis en fonction du poids vif montre qu'à mesure que l'on passe d'une classe à l'autre, ces deux paramètres s'améliorent. La fertilité passe de 79% pour des brebis pesant en moyenne moins de 35 kg à 100% chez celles dont le poids est compris entre kg. Il en et de même pour la prolificité qui passe respectivement de 100% à 130% pour les brebis maigres et les brebis moyennes à lourdes. Ceci démontre que la condition corporelle des brebis influence fortement les performances de reproduction.

47 Com.39 Performances de reproduction d un troupeau ovin de la race Ouled Djellal: effets des traitements hormonaux ABDELDJELIL M.C., BENAZOUZ H., BOUDEBZA A., MESSAI A., BEGHOUL S., BENSEGUENI A. Laboratoire «PADESCA» - Département des Sciences Vétérinaires- Université de Constantine. [email protected] Dans le but d étudier l effet des traitements hormonaux sur les performances d un troupeau ovin Ouled Djallal, une analyse rétrospective des performances de trois compagnes de reproduction de ces animaux a été réalisée. Durant la 1 ère compagne ( ) aucun traitement hormonal n a été entrepris, la 2 ème compagne ( ) on a eu recours à l utilisation d implants de mélatonine (Mélovine ) et la 3 ème compagne ( ) à l utilisation d éponges vaginales. Dans les conditions d exploitation de la ferme étudiée, l utilisation des éponges vaginales ne semble pas avoir amélioré le taux de fertilité qui demeure proche des taux enregistrés sans traitement hormonal (respectivement 50.3% contre 49.57%). En revanche les éponges vaginales ont permis d améliorer le taux de fécondité de % par rapport à la compagne sans traitement. Les meilleurs taux de fertilité et de fécondité ont été liés à l utilisation d implants de mélatonine, situation expliquée par l amélioration de la fertilité et de la fécondité des mâles qui ont reçu comme les brebis ce type de traitement. Le taux de prolificité qui n a pas présenté d amélioration avec l utilisation d implants de mélatonine (107.96% avec implants contre % sans aucun traitement) a enregistré une augmentation significative avec les éponges vaginales, où il a atteint les 126.5%. Une amélioration du à l effet de la PMSG injectée à la fin du traitement progestagène. Avec ou sans traitement, les performances enregistrées sont inférieures à celles reportées par d autres auteurs travaillant sur la race Ouled Djellal. Des facteurs limitants liés à la conduite du troupeau sont à incriminés (alimentation, choix des reproducteurs ). Mots clés : ovin, reproduction, traitements hormonaux, performance, Ouled Djellal.

48 Com.40 Fonctionnement d élevages des petits ruminants en milieu oasien (oasis de Tillouline, wilaya d Adrar) BOUBEKEUR A., BENYOUCEF M.T. Ecole Nationale Supérieure Agronomique El-Harrach Alger L étude porte sur 60 élevages mixtes d ovins et caprins enquêtés en 2010 dans l oasis de Tillouline et a pour objectif de tenter d appréhender leur mode de fonctionnement et les logiques de leur gestion familiale. La superficie moyenne des exploitions est inférieure à un hectare cultivé pour produire des céréales et des fourrages sous palmiers dattiers. La taille moyenne du troupeau ovin par exploitation est de 4,7 têtes, de races locales (d man et sidahou) élevées pour la viande. Quant à la taille du troupeau caprin, elle est plus réduite et se situe à 2 têtes de races locales élevées pour le lait. Les animaux sont logés dans des abris au niveau de la palmeraie ou dans des locaux désaffectés dans le village et reçoivent une alimentation basée sur des fourrages cultivés. Elle est complétée par de l herbe glanée et par des déchets de dattes et de la table familiale. La conduite de la reproduction est traditionnelle : le bélier est lâché en permanence dans le troupeau de brebis; par contre, une rareté des boucs est constatée pour les troupeaux caprins parfois compensée par des prêts de boucs entre élevages. La part des brebis dans l effectif ovin total représente 41,3%. Le rendement de carcasse ovine est de 19,4 kg. Quant aux chèvres, elles représentent 68,4% et produisent en moyenne 0,47 litres de lait par chèvre et par jour. Le lait produit est autoconsommé et rarement vendu. Mots clefs : Wilaya d Adrar, oasis de Tillouline, viande, lait et sous-produits. élevages familiaux, petits ruminants,

49 Com.41 6 èmes Journées de Recherches sur les Productions Animales, Université M. Mammeri, Tizi-Ouzou les 9 et 10 Mai 2011 Influence des pratiques hygiéniques sur la qualité microbiologique du lait cru de brebis collecte en milieu steppique YABRIR B. 1, HAKEM (EX. AKAM) A. 1, MOSTEFAOUI A. 1, LAOUN A. 1, MAGTOUF L. 2, MATI A Laboratoire de Microbiologie, université de Djelfa 2 Laboratoire régionale vétérinaire de Laghouat 3 Laboratoire de biochimie analytique et biotechnologies, université M.Mammeri de Tizi Ouzou L objectif de l étude consiste à évaluer la qualité microbiologique du lait cru ovin collecté en milieu steppique et mettre l accent sur l influence des pratiques de traite comme source de contamination. Au total 51 éleveurs, répartis en quatre étages bioclimatiques caractérisant la région de Djelfa, ont été enquêtés et le lait de mélange de leur troupeau a été prélevé pour des fins analytiques. Les résultats obtenus montrent la qualité non satisfaisante des laits analysés. La contamination moyenne est de 22, germes/ml pour la flore totale contre 10, pour les coliformes totaux et 14, pour les coliformes fécaux. Pour la flore fongique, les laits sont plus contaminés en levures qu en moisissures (23, vs 34, germes/ml respectivement). Les Streptocoques fécaux sont détectés chez 43,14% des échantillons par contre E.coli n est décelée que chez 17,65% des laits. Par ailleurs, 28% des prélèvements sont positifs vis-à-vis de Clostridium contre 9,8% pour Staphylococcus aureus. En revanche, tous les laits sont exempts de Salmonella. Pour ce qui est de la recherche des anticorps brucelliques, 13,73% des laits analysés sont positifs au Ring-test. Le ph moyen des laits est de 6,5 avec une acidité moyenne égale à 19,72. Une corrélation moyenne est observée entre les flores du groupe formé par la flore totale, les Coliformes totaux et fécaux. La mauvaise qualité du lait reflète bien les conditions déplorables de production et au non observance des bonnes pratiques hygiéniques lors de la traite. Mots clés: lait cru, ovin, steppe, qualité microbiologique, hygiène de traite.

50 Com.42 Etat de synchronisation des chaleurs chez les ovins de race Ouled Djellal durant la campagne 2009/2010 dans la région d El Ogla (Tébessa) ABAIDIA A.G. (1), DOUH M. (2), AISSAOUI C (3) Institut des science de la nature et de la vie département d Agronomie Centre Universitaire d El Tarf [email protected] [email protected] Notre étude à fait l objet de suivie de l opération, de synchronisation des chaleurs, initiée par le Ministère de l agriculture dans le cadre du système PNDA sur le territoire de la wilaya de Tébessa. Pour des raisons pratiques, nous n avons pu suivre que 15 élevages essentiellement en extensif, et qui sont repartis sur le territoire de la daïra d El Olga. La synchronisation des chaleurs a été menée en collaboration d un vétérinaire praticien. Ainsi, 1130 brebis, essentiellement, de race Ouled Djellal ont fait l objet de poses d éponge vaginale pour une durée de 14 jours. Le jour du retrait de ces éponges, des injections intramusculaires de PMSG (2 UI/brebis) ont été effectuées le même jour avant que les brebis ne soient mélangées avec les mâles reproducteurs. Les résultats, préliminaires, indiquent que sur l ensemble des femelles synchronisées, 729 ont agnelée ; dont 269 ont donnée des doublées et 47 avec des triplées. Par ailleurs, nous avons noté 14 avortements (brebis) et 11 mort-nés. Ainsi, à travers ces données, les taux des critères techniques sont de 72,9 (52-94), 109,2 (60 Ŕ 156) et 149,7 (115,5-173,9) respectivement pour la fertilité, la fécondité et la prolificité. Une étude statistique pourrait déterminer l importance des écarts observés des 15 élevages étudiés. Cependant, ces résultats préliminaires semblent à priori très encourageants et méritent d être comparer à l ensemble des élevages ayant participé à cette opération. Mots clés : brebis, synchronisation des chaleurs, fécondité, fertilité, prolificité, PMSG.

51 Com.43 Effet d une supplémentation en orge sur l activité testiculaire au cours de la croissance post-natale chez l agneau de race D Man TAIBI N., BOUKENAOUI N., KAHAL A., AMIRAT Z., KHAMMAR F. Laboratoire d Endocrinologie et d Ecophysiologie Animale, LRZA, USTHB, BP 44 Alger-Gare, Parmi les facteurs agissant sur la fonction de reproduction, la nutrition est l un des plus puissants. En effet, la réponse testiculaire au facteur nutritionnel s inscrirait à court terme sur le système neuroendocrinien et à long terme sur la croissance testiculaire. L objectif de notre travail est d étudier les effets d une supplémentation en orge, au niveau testiculaire. L expérience a été menée à la station d El Méniaa sur 2 lots d agneaux D Man et sur une année. Le premier lot (n a =4) a reçu 250g d orge alors que le second (n b =3) en a reçu le double. Les agneaux sont complémentés avec du fourrage. Le suivi des petits a été organisé en box individuels. L orge a été attribuée à partir de l âge de trois mois ; l estimation quantitative mensuelle des androgènes a été évaluée par RIA. Les résultats révèlent que les concentrations moyennes en androgènes sont significativement plus élevées chez le lot B que le lot A. De plus, ces taux sont différents au cours des phases d allaitement et post-sevrage. En effet, les deux lots d agneaux présenteraient des concentrations relativement faibles au cours de la période d allaitement. Par contre, nous noterons des concentrations élevées à partir du sevrage pour le lot B. L augmentation de l activité testiculaire prend tout son sens autour des évènements clés de cette étude à savoir vers l âge de 3, 5 et 8 mois. Globalement, nous avons remarqué que le profil androgénique des agneaux D Man a réagi positivement à la supplémentation et nous concluons que l effet de cette dernière serait à l origine du décalage observé entre les deux lots. Mots clés : Agneau D Man; supplémentation; androgènes; zone aride

52 Com.44 Effet comparatif de l évolution de l urée plasmatique chez des agnelles de race «Ouled Djellal» alimentées à base de la paille traitée à l urée et du foin de luzerne ALLOUCHE N. 1, TRIKI S. 2 Département de production animale ENSA d El-Harrach. Alger 1 [email protected] 2 [email protected] Le but de l essai est d étudier l effet de la consommation de longue durée, d un aliment riche en matières azotées (paille traitée à l urée ou foin de luzerne) sur la santé des animaux. 24 agnelles de race Ouled- Djellal âgées de 8 mois -suivies durant 5 mois- ( du 22/10/2005 au 23/03/2006) ont été réparties en trois lots de poids homogène en octobre Le lot 1 et le lot 2 ont reçu de la paille traitée à l urée (PTU) et complémentée respectivement avec 200 et 300 g de concentré, le lot 3 a reçu du foin de luzerne et 100 g de concentré. Les 3 lots ont bénéficié d une complémentation minérale et vitaminique. Trois prélèvements sanguins ont été effectués mensuellement par ponction au niveau de la veine jugulaire sur tous les animaux: à jeun. L urée plasmatique, témoin pratique de l excès azoté a été déterminée par spectrophotométrie. Les résultats ont montré que l urémie des agnelles des lot 1 et 2 consommant de la PTU est comprise entre 0,15g/l et 0,38g/l et celle du lot foin de luzerne dépasse 0,4 g/l et sont situés à la limite supérieure des valeurs habituellement rapportées dans la bibliographie (0,28 ± 0,4 g/l) mais sans incidence sur la santé des animaux pendant l essai. Contrôle de la saisonnalité de la reproduction chez le bélier Ouled-Djellal Com.45 BENTEBOULA M. (1), BOUZEBDA AFRI F. (2), BOUZEBDA Z. (2). 1-Institut des sciences agronomiques, Centre universitaire d El-Tarf. [email protected] 2-Institut des sciences vétérinaire, centre universitaire d El-tarf. bfafri;bouzebdaz}@yahoo.fr Le cheptel ovin représente la plus grande ressource animale en Algérie, et sa productivité passe par la gestion de sa reproduction qui théoriquement revêt un caractère saisonnier. Le contrôle de la saisonnalité a été étudié dans la wilaya de Guelma et de la wilaya Souk-Ahras, dans deux fermes pilotes. 5 béliers reproducteurs de race Ouled ŔDjellal, et âgés de 3,5 ans ont été mesurés du mois d avril au mois de juin sur les critères suivants: mensurations testiculaires (longueur, largeur, épaisseur et tour scrotal), poids testiculaire et taux de testostérone plasmatique. D autre part la répartition des agnelages à été analysée sur une période allant de 2 à 13 ans. Les résultats obtenus montrent une activité intense au mois de février et d août, et une répartition éparse des agnelages sur l année. Aussi les périodes les plus propices sont les mois d octobre et avril (c'est-à-dire 2 mois après le pic de testostérone). Toutefois la mise à la reproduction parait possible sur l année, et ce choix doit être plutôt motivé par la disponibilité fourragère, et facilité par les méthodes de synchronisations des chaleurs chez cette espèce. Mots clés: Bélier, reproduction, saisonnalité, mensurations testiculaires, testostérone. Etude des facteurs de la croissance des agneaux (Ouled-Djellal) dans la région de Sétif Com.46

53 MERGHEM M., DAHAMNA S., HARZALLAH D., BOURICH H., DEHIMI K., BOUSSAHEL S., BELEKT A., REZZAGUI A. Département de biologie et physiologie animale Faculté des sciences de la nature et de la vie Université de Sétif La présente étude a été menée dans la zone nord de Sétif avec un effectif de 403 agneaux, issus de 13 troupeaux pour objectif d analyser les performances de croissance et de préciser les facteurs qui influencent ces performances. L analyse de la variance par les moindres carrés a été réalisée, les facteurs principaux testés sont le troupeau, le mois de naissance, le mode de naissance et le sexe. Les résultats obtenus ont montré que les agneaux ont pesé 3.51kg à la naissance, 9.2kg à 30 jours, 12.9kg à 60 jours,16.1kg à 90 jours et 20.15kg à 120 jours. La vitesse de croissance moyenne a été de 158.8g/j entre la naissance et 30 jours, de g/j entre 30 et 60 jours, de g/j entre 60 et 90 jours, de g/j entre 90 et 120 jours et de g/j entre la naissance et 90 jours. Le troupeau a eu une influence très significative sur le poids à la naissance, à 30 jours, à 60 jours, à 90 jours, à 120 jours et sur tous les gains moyens quotidiens. Le mois de naissance a eu une influence significative sur le poids à la naissance, à 30 jours, à 60 jours, les gains moyens quotidiens entre la naissance et 30 jours, entre 90 et 120 jours et non significative sur le poids à 90 jours, à 120 jours et sur les gains moyens quotidiens entre 30 et 60 jours, entre 60 et 90 jours et entre la naissance et 90 jours. Alors que le mode de naissance a eu une influence très significative sur le poids à la naissance, à 30 jours, à 60 jours, à 90 jours et à 120 jours, les gains moyens quotidiens entre la naissance et 30 jours, entre 30 et 60 jours et entre la naissance et 90 jours et non significative sur les gains entre 60 et 90 jours et entre 90 et 120 jours. Par contre le sexe a eu une influence significative sauf sur le poids à 60 jours et le gain moyen quotidien entre 30 et 60 jours. Mots clés : agneaux Ouled-Djellal, croissance, facteurs principaux, analyse de la variance.

54 Caprin

55 Com.47 Etude morphométrique de la folliculogenèse chez la chèvre Bédouine (Capra hircus) en période d anoestrus: données préliminaires KASSOURI S., CHARALLAH S., AMIRAT Z., KHAMMAR F. Laboratoire de Recherche sur les Zones Arides, FSB/USTHB. BP32 El Alia, Bab Ezzouar, L étude de la croissance folliculaire et ovocytaire a fait l objet de nombreux travaux chez les mammifères et particulièrement chez les ruminants (Monniau et al, 2009 ; Hanzen et al, 2000). Cependant très peu traitent de cet aspect chez les caprins. Le but de cette étude préliminaire est de décrire quantitativement (morphométrie) et qualitativement (différenciation histologique) la croissance folliculaire et ovocytaire chez la chèvre Bédouine élevée dans le sud ouest Algérien (Charallah, 2010). Les ovaires issus de 2 chèvres ont été collectés, inclus en paraffine et les coupes histologiques ont été préparés en vue de leur observation. Les diamètres de 52 couples follicule/ ovocyte ont été mesurés. Les diamètres moyens des follicules primordiaux, de transition, primaire, secondaire, tertiaire et mûr sont respectivement de 27,7±0,7 ; 33,80±1,2 38,3±8 ; 100,3±25,3 ; 392,6±47,4 et 1121 µm. Une relation biphasique entre la croissance folliculaire et ovocytaire a été mise en évidence. Avant la formation de l antrum, les diamètres du follicule (x) et de l ovocyte (y) sont positivement et linéairement corrélés (y= 0,41x + 12,5 avec r = 0,95); l antrum commence à se former lorsque le follicule atteint environ 200µm (pour un diamètre ovocytaire de 95µm). Après la formation de l antrum, la croissance ovocytaire ralentis subitement alors que le follicule présente un développement important (y= 0,031x + 87,41 avec r =0,96).Le diamètre du follicule préovulatoire est de 1121 μm et le diamètre ovocytaire maximal atteint 123,32 μm. La zone pellucide(zp), absente dans les follicules primordiaux et primaires, apparait au stade secondaire et atteint une épaisseur de 10 μm au stade préovulatoire. Ces résultats suggèrent que (i) chez la chèvre Bédouine, la cinétique de la croissance folliculaire et ovocytaire est similaire à celle observée chez d autres mammifères; (ii) cependant, la dynamique de cette croissance est plus lente à cette période de l année, où le nombre de follicules transitoires est important; (iii) l antrum apparaît pour un diamètre folliculaire de 200 μm et (iv) l ovocyte a achevé 90 % de sa croissance lors de la formation de l antrum. Ce travail contribue à une meilleure connaissance de la physiologie de la reproduction chez cette race ce qui permettrait à plus long terme de mieux planifier sa reproduction et d augmenter sa productivité. Mots clés : chèvre bédouine, follicule, ovocyte, histologie, morphométrie.

56 Com.48 Influence des saisons et de l alimentation sur la composition du lait de chèvres bédouines (Capra hircus) AMROUN-LAGA T.T., KHAMMAR F 1., ZERROUKI N 2., DEBIANE H Faculté des sciences biologiques USTHB 2. Faculté des Sciences Biologiques et des Sciences Agronomiques UMMTO Le but de cette étude est de mettre en évidence l influence des variations saisonnières et de la l alimentation sur la composition du lait de chèvre Bédouine (Capra hircus) élevées en milieu naturel (région de Béni-Abbés 30 7 N, 2 10 O). L analyse des échantillons (160) de lait collectés sur des animaux élevés en bergerie (lot A) (alimentation contrôlée) et ceux issus de la traite d animaux nomades (lot B) (alimentation naturelle) indique des réactions différentes vis-à-vis du stress engendré par les changements de la température, la disponibilité alimentaire et la privation d eau dictées par les variations saisonnières. L impact de celles-ci s observe au niveau de la composition biochimique [taux protéique (TP) ; taux butyreux (TB) et la teneur en lactose] des échantillons collectés sur les deux troupeaux. L évolution des différents paramètres biochimiques étudiés montre des variations saisonnières importantes propres à chaque lait. L ensemble des données recueillies à l issue de l analyse des différents paramètres, au cours des quatre saisons, évalués et comparés aux données bibliographiques, pourrait traduire un processus d adaptation développé par l animal pour survivre aux conditions extrêmes d élevage au Sud Ouest Algérien. En dépit des conditions hostiles que dicte le biotope saharien, la chèvre Bédouine produit un lait ayant une bonne valeur énergétique, en relation avec sa richesse protéique et lipidique, et une bonne digestibilité en rapport avec sa faible teneur en lactose. Il mérite de ce fait d être valorisé et exploité par l industrie laitière et fromagère au niveau local. Mots clés : chèvre Bédouine, lait, saison, alimentation

57 Com.49 Caractéristiques du sperme recueilli par électroéjaculation chez des caprins de race locale "type Arbia" BOUSSENA S. *, BOUALI S. **, ZAITER S.***, BOUAZIZ O.*, DEHIMI M. L. *** * Laboratoire de Gestion de la Santé et Productions Animales - Université Mentouri de Constantine ** Département d Agronomie- Université de Batna *** Ferme de Démonstration - Institut Technique des Elevages- Ain M lila Nous avons étudié les caractéristiques de la semence recueillie par électro-éjaculateur chez des caprins (Capra hircus) pubères de race locale «type Arbia», âgés de ± jours et pesant en moyenne ± 5.6 Kg. Cette expérience a été réalisée sur un lot de 10 caprins élevés dans la ferme de démonstration de l institut technique des élevages (ITELV) Ain M lila. Nous avons ainsi constaté, pendant la période de l étude, que les chevreaux ne présentent encore pas les caractéristiques spermatiques de reproducteurs sexuellement mûrs. L analyse statistique a montré une corrélation positive et hautement significative entre les différents paramètres de la qualité de la semence (la mobilité massale et individuelle d un coté (r= 0.66 et p=0.038) et le volume et la concentration de l autre coté (r=0.67, p=0.003). Cependant, aucune corrélation n a été constatée entre le poids de l animal et les paramètres spermatiques évalués. Mots clés : Semence, caprin, race locale, chevreaux, qualité, volume, concentration, mobilité massale, mobilité individuelle, poids. Synchronisation des chaleurs chez la chèvre locale dans les oasis du Sud Est algérien Com.50 BENAISSA M.H*, KAIDI R** *Center de Recherche Scientifique et Technique sur les Régions Arides. Biskra [email protected] **Laboratoire des biotechnologies liées à la reproduction U.S.D Blida L'effet d'une synchronisation des chaleurs sur les performances de la reproduction chez la chèvre arbia et cherkia ont été appréciée en zone des oasis Algériennes. Les observations ont été menées 112 chèvres répartis en 4 lots de 25 à 30 femelles non gestantes. 2 lots, un de chacune des races ont soumis à un traitement à la progestérone/pmsg, La progestérone (acétate de médroxyprogestérone) était administrée à travers les éponges intra vaginales qui étaient maintenues pendant 20 jours et la PMSG a été administrée en une seule dose par injection intramusculaire à la dose de 2,5 mg/animal soit 0,5 ml/10 kg de poids vif. Le taux d\'induction de l'œstrus observé était de % chez les chèvres arbia et 84 % chez la chèvre cherkia animaux traités à la progestérone et à la prostaglandine. Entre 48 et 72 heures après le retrait des éponges et l'injection de la prostaglandine Cette étude a révélé le non effet du traitement de synchronisation des chaleurs sur la fertilité des femelles (74,07 % et 86,67%) pour les lots traité et témoin de la race arbia respectivement; par contre son effet sur la prolificité est nettement significatif (182.5 et %) pour l'ensemble des lots traités et témoins respectivement. Mots-clés : Caprin, Reproduction, Eponges vaginales, Synchronisation des chaleurs, fertilité, prolificité.

58 Fourrages

59 Com.51 Effet du régime hydrique sur la composition chimique de 10 variétés de luzerne cultivées dans une région semi aride NOURA A. 1, BOUDOUR K. 1, M'HAMMEDI BOUZINA M. 1, ABBAS K. 2 1 LBRNLUniversité de CHLEF, 2 INRAA, SETIF [email protected] La composition chimique ainsi que la cinétique de fermentation ont été réalisées sur dix variétés de luzerne originaires du bassin méditerranéen. Les échantillons proviennent de deux essais dans la station de H Madna (INRAA) caractéristique d une zone semi aride et conduit sous deux régimes hydriques. En irrigué, la variété Ameristand 801S a la teneur la plus élevée en MO et en CB alors qu en pluvial c est la variété Tamantit qui est favorisée. La MAT se révèle assez régulière pour toutes les variétés cependant elle reste faible pour une légumineuse. L étude de la cinétique de production de gaz au cours d une fermentation de nos échantillons met en évidence trois phases distinctes. Une phase de latence d environ 4h pour toutes les variétés et une phase qui devient distincte à partir de 8h où se différencient les variétés et enfin une phase durant laquelle la production de gaz entre deux points cinétiques successifs devient faible jusqu à stabilisation. Par conséquent, les dix variétés sont classées en cinq groupes Sardi 10 et Africaine en tête, suivies d Amerisand 801S et Siriver et en dernier sont classées ABT805 et Ecotipo Sicsiliano Mots cléfs : luzerne, variétés, composition chimique, cinétique de fermentation, Contribution à l étude de la valeur alimentaire de quelques cultivars de luzerne pérenne par méthode in vitro Com.52 BOUDOUR K. 1, NOURA A. 1, M'HAMMEDI BOUZINA M. 1, ABBES K. 2 1 LBRNL, Université de CHLEF, 2 INRAA, SETIF Contact : boudour [email protected] Le processus de dégradation anaérobique des composés cellulosiques dans le rumen est un processus complexe. Il met en jeu le rôle spécifique des microorganismes. En effet les bactéries sont responsables de la majeure partie de la dégradation des parois dans le rumen. Des échantillons de dix variétés de luzerne d origine méditerranéenne cultivées en essai dans la station INRA d H Madna et mise en incubation à 39 c dans du jus de rumen sont testés. Une corrélation importante est mise en évidence entre la cinétique de la croissance bactérienne déterminée par la mesure de la densité optique et la cinétique de la production de gaz. Mots clés : luzerne, valeur alimentaire, rumen, dégradation

60 Com.53 Valeur nutritionnelle des fourrages cultivés en Algérie AMRANE R. Université Mouloud MAMMERI Tizi-Ouzou Pour tirer un profil maxima de ses fourrages, l éleveur doit s efforcer non seulement de faire produir à ses terres la plus grande quantité possible de matière sèche par ha, mais aussi produir une matière sèche de qualité. L objectif de se travail est double, d une part évaluer la digestibilité et la valeur énergétique des fourrages produits en Algérie et d autres parts établir des équations de prévisions à partir de la digestibilité à la pepsine cellulase, de la composition chimique et l âge des plantes. 109 échantillons de fourrages verts (52 échantillons de légumineuses et 57 échantillons de graminées ont été récoltés à différents stade végétatif et différents lieu du littoral algérois. La composition en parois a été déterminée par la méthode de Van Soest et Wine (1967). La digestibilité in vitro par la méthode de Tilley et Terry (1963) la digestibilité enzymatique par la méthode Aufrere (1982). Les équations de régressions ont été calculées avec le logiciel SAS, avec comme variable indépendante la pepsine cellulase, NDF, ADF, ADL, MAT et l âge de la plante. Pour l ensemble des fourrages étudiés, la digestibilité a variée de 88,1% au stade feuillu à 50,4% au stade fin floraison. Les résultats montrent aussi qu il y a une relation très étroite entre la digestibilité in vitro et à la pepsine cellulase (R=0,92) avec une précision de 2,88. Parmi les constituants chimique c est l ADL qui donne la meilleur équation (R= -0,84) avec une précision de 3,87, mais reste inférieur à la pepsine cellulase. A défaut d analyse chimique on peut prévoir la digestibilité de la plante à partir de son âge (R=-0,79) avec une précision assez correct (4,47), en effet plus la plante vieilli plus la digestibilité diminue. La valeur énergétique des fourrages a été calculée à partir des équations de Vérmorel (1987), elle varie dans le même sens que la digestibilité. La prévision de la valeur énergétique exprimée en UFL ou UFV a été plus étroite avec l ADF (R= -0,91) avec une précision (ETR=6,81) pour les graminées. Pour les légumineuses la meilleur équation est obtenu avec les MAT (R=0,79 ETR= 5,11). On peut prévoir aussi la valeur énergétique des fourrages à partir de l âge de la plante, les équations sont plus précise pour les graminées que pour les légumineuses. Mots clés : fourrages, digestibilité, valeur énergétiques, équations de prévisions.

61 Com.54 Résumé: Valeur nutritive de deux fourrages naturels de la Mitidja Bromus madretensis L. et Bromus maximus Desf. BENCHERCHALI M., HOUMANI M. Département des sciences agronomiques, faculté des sciences agrovétérinaires, Université de Blida. Bromus madretensis L.et Bromus maximus Desf. poussant à l état spontané sont étudiés à six stades phnologiques dans les conditions climatiques de la plaine de la Mitidja. Leurs constituants chimiques, leurs digestibilités, leurs valeurs énergétiques et azotées sont déterminées. Bromus maximus se caractérise par un rapport feuilles/tiges près de deux fois plus élevé que Bromus madretensis à partir de la fin de l épiaison. Les teneurs en CB sont comparables entre les deux espèces au stade début épiaison et significativement différentes du stade floraison au stade laiteux-pâteux. Les teneurs en MAT sont significativement différentes aux stades début épiaison, épiaison et fin épiaison en faveur de Bromus madretensis et en faveur de Bromus maximus au stade laiteux-pâteux. Les teneurs en énergie brute (EB) sont également comparables et varient légèrement d un stade à l autre sauf entre les stades début épiaison et épiaison où la baisse est substantielle. Les digestibilités In Vitro de la matière organique et la cellulose brute sont comparables entre les deux espèces. Avec des valeurs énergétiques variant entre 0,89 et 0,74 UFL et entre 0,84 et 0,66 UFV par kg de MS et des valeurs azotées variant entre 78 et 48 g de PDIN et entre 74 et 71 g de PDIE par kg de MS entre les stades début épiaison et floraison, les deux espèces se présentent comme de bons fourrages dans les conditions d alimentation des ruminants en Algérie. Mots clés : Bromus madretensis, Bromus maximus, constituants chimiques, digestibilité In- Vitro, valeurs énergétiques et azotées.

62 Com.55 Evaluation des potentialités pastorales et modalité de gestion en milieu steppique BOUSSAADA D., YEROUH.*, BENABDEI K. Université de Mascara Laboratoire de Recherche sur les Systèmes Biologiques et Géomantique La région steppique de l Algérie est un espace stratégique pour l élevage, elle abrite plus de 75% de l effectif ovin du pays. La zone de Naama (Algérie occidentale) est assez représentative sur tous les plans de cette région et a servi d étude pour évaluer les potentialités pastorales et leur utilisation. Cette étude s articule autour d une caractérisation écologique de la zone, suivie d une évaluation de l état des potentialités pastorales dans le but de comprendre la dynamique des formations steppiques. Les paramètres d évaluation des potentialités pastorales retenues sont : le recouvrement, la phytomasse, le spectre biologique et la valeur pastorale qui constituent des indicateurs intéressants. Toutes les formations steppiques connaissent une régression en taux de recouvrement du sol, en productivité et en diversité floristique. Cette situation s explique par la pression importante de deux facteurs l un naturel, le climat et l autre anthropique imposé par le surpâturage. Après avoir fait l état des lieux de l écosystème steppique ; il ressort que c est la mise en défens qui reste la technique de restauration du couvert végétal la plus efficace tant sur le plan modalités d utilisation et de gestion que de la productivité. Des perspectives et des axes prioritaires sur la recherche agropastorale en milieu steppique sont proposés pour contribuer à la rationalisation de son utilisation à travers un aménagement durable. Mot clés : évaluation pastorale, pastoralisme, dynamique de la végétation.

63 Volailles

64 Com.56 Composition chimique et valeur nutritive de l orge locale variété saïda chez le poulet de chair en croissance BOUDOUMA*. D., KOUACHE, B.M Ecole Nationale Supérieure Agronomique, Laboratoire des Productions Animales, Département des Productions Animales, Alger. *[email protected] L'utilisation de matières premières importées tel que le maïs grain et le tourteau de soja en alimentation avicole est à l'origine du coût élevé de l'aliment. Le maïs constitue la principale source énergétique de la ration, elle est non seulement totalement importée, mais aussi en quantités de plus en plus importantes. Parmi les substituts potentiels de cette céréale figure l'orge dont la production est en progression depuis Dans cette perspective, nous avons évalué la composition chimique et la valeur nutritionnelle de l'orge locale Saïda. L'analyse chimique révèle des teneurs moyennes en matière sèche de 89,37%, en protéines de 12,24%MS, en cellulose brute de 4,5%MS, en matières grasses de 1,64%MS, en amidon de 55,53%MS, en et en ADF et NDF, respectivement de 3,54 et 25, 73%MS. La réalisation d'un bilan digestif avec des poussins en croissance a permis de mesurer pour l'orge locale, une digestibilité apparente de 81,72% tandis que la digestibilité réelle est de 82,44%; la digestibilité apparente de l'amidon est de 88,31%. La teneur en énergie brute de l'orge Saïda est de 4296 kcal/kg MS, les valeurs mesurées d'énergie métabolisable sont respectivement de 3052 kcal/kg MS (EM apparente), 3147 kcal/kg MS (EM réelle) et 3004 kcal/kg MS (EMa corrigée pour une rétention azotée nulle). La composition chimique et les caractéristiques nutritionnelles de l'orge Saïda en font une céréale qui mérite à être valorisée en alimentation avicole Mots clés: Composition chimique, digestibilité, énergie métabolisable, orge, poulet de chair. Mesure de la digestibilité de quelques nutriments du maïs chez le poulet de chair élevé en conditions chaudes Com.57 BOUDOUMA D., IABASSEN D., KAZI AOUEL S. Ecole Nationale Supérieure Agronomique, Laboratoire de Productions Animales, Département des Productions Animales, [email protected] L'effet du stress thermique chronique sur la digestibilité des protéines, de l'amidon et de la matière grasse du maïs grain a été mesuré sur des poulets de chair en croissance. Cent poussins ont été élevés durant la période estivale dans un bâtiment à ambiance non contrôlée (une température ambiante moyenne de 31 C), tandis que cent autres ont été élevés dans une ambiance tempérée (23 C en moyenne à partir de la deuxième semaine d'âge). Au 30ème jour d'élevage, 16 poulets de chaque groupe sont disposés dans des cages à métabolisme individuelles maintenues pour le premier lot à une température constante de 23 C et pour le deuxième groupe à une température fluctuante entre 28,5 et 32,4 C. L'ensemble des poulets sont alimentés à volonté avec du maïs grain concassé. La digestibilité des protéines de l'amidon et de la matière grasse a été mesurée entre le 30 et 37ème jour d'âge. La digestibilité des protéines et de l'amidon est fortement réduite en conditions chaudes (P< 0,05), tandis que celle de la matière grasse n'a pas été modifiée (P >0,05). De telles modifications de la capacité digestive des poulets de chair, doivent être prises en considération pour la formulation de rations adaptées aux conditions chaudes d'élevage. Mots clés: amidon, digestibilité, maïs, matière grasse, matières protéiques, poulet de chair, stress thermique chronique.

65 Com.58 Effet de l'acclimatation précoce sur les performances zootechniques du poulet de chair élevé en conditions chaudes et subissant un coup de chaleur en fin d'élevage TEFIEL H., CHAOUCHE S., BOUDOUMA* D., ABDOUCHE L., IABASSEN D., BELGACEM S., KAZI AOUEL S. Ecole Nationale Supérieure Agronomique, Laboratoire des Productions Animales, Département des Productions Animales, Alger. Le travail réalisé a pour but d apprécier l effet de l acclimatation précoce sur quelques performances zootechniques du poulet de chair élevé en conditions chaudes et soumis à un stress thermique aigu en fin d élevage. L élevage est mené dans un bâtiment à ambiance non contrôlée. Au 6 ème jour d élevage, 103 poussins (lot A: acclimatés) sont acclimatés (34 à 37 C durant 24 heures) et élevés par la suite dans les mêmes conditions que le lot de sujets non acclimatés (NA). Durant l élevage, l ensemble des animaux a été élevé dans les mêmes conditions. Au 52 ème jour, l ensemble des animaux a subi un coup de chaleur (36 C pendant 6 heures). L ingéré, le gain de poids vif, le taux de mortalité et l indice de consommation durant chaque semaine d élevage ont été calculés ainsi que le taux de mortalité lors du coup de chaleur. L acclimatation a entrainé des différences significatives (P 0,05) d ingéré et de gain de poids vif durant la 2 ème semaine d élevage uniquement. L indice de consommation du lot A est meilleur (P 0,05) durant la 2 ème semaine, la situation s inverse durant la 3 ème semaine et devient comparable les 4 semaines suivantes. Le taux de mortalité des 2 lots est comparable durant tout l élevage (P 0,05). Le taux de mortalité des animaux du lot A est relativement plus faible comparé à celui du lot NA (13% vs 33%). Ces résultats suggèrent qu en conditions estivales telles que existantes en Algérie, l acclimatation précoce du poulet de chair une réduction du taux de mortalité en cas de stress thermique aigu. Mots clés: Acclimatation précoce, performances zootechniques, poulet de chair, stress thermique, taux de mortalité.

66 Com.59 Effet de l'acclimatation précoce sur quelques caractéristiques morphomètriques du tube digestif de poulets de chair soumis à un stress thermique aigu en fin d'élevage CHAOUCHE S., TEFIEL H., BOUDOUMA* D., ABDOUCHE L., IABASSEN D., BELGACEM S., KAZI AOUEL S. Ecole Nationale Superieure Agronomique, Laboratoire des Productions Animales, Département des Productions Animales, Alger. Le but du travail est d étudier l effet de l acclimation précoce sur la morphométrie digestive de poulets de chair soumis en fin d élevage à un coup de chaleur. L expérience a nécessité 209 poussins âgés qui ont été élevés dans des conditions adéquates. Au 6 ème jour d âge, les poussins ont été répartis en 2 lots: Le 1 er non acclimaté (na) est maintenu dans une ambiance thermique moyenne de 30 C tandis que le 2 ème lot (A) est mis dans des conditions d ambiance de 36,9 C de température couplée à une hygrométrie de 60,3% pendant 24 heures. Les 2 lots de poussins sont alimentés et abreuvés de façon similaire. Le lendemain, le lot A est remis dans le premier bâtiment et l ensemble des poussins ont été soumis aux mêmes conditions d élevage. Lors du 52 ème jour d âge, les 2 lots de poulets ont subi durant 6 heures un coup de chaleur (34,9 C et 61,2% HR). Au 58 ème jour d âge, 72 poulets prélevés des 2 lots ont été sacrifiés et disséqués. L analyse des résultats indique que le poids de l intestin grêle et du gésier des 2 lots de poulets est comparable (P 0,05) alors que le poids du foie des sujets du lot A est significativement élevé (P 0,05): 58g vs 55g pour celui du lot na. Nous ne relevons pas également d influence significative de l acclimatation sur la longueur des portions duodénales, jéjunales et celle des coeca. En revanche, l iléon est moins long pour le groupe A que pour le groupe na (P 0,05). Mots clés: Chaleur, morphométrie, organes digestifs, poulet de chair, stress thermique

67 Com.60 Effet du retrait alimentaire sur les performances zootechniques et le taux de mortalité des poulets de chair élevés en conditions de stress thermique chronique HAMMOUCHE D 1., BOUDOUMA D 2., MOUSS AEH 1 (1) INRAA, CRP Mehdi Boualem, Laboratoire de Zootechnie. (2) ENSA, École Nationale Supérieure Agronomique. Département des productions animales À travers cette expérience, nous nous sommes intéressés à la pratique du retrait alimentaire comme moyen de lutte contre les effets néfastes du stress thermique. Dans cette perspective, nous avons disposé 2 lots de poussins de souche Arbor Acres dans des conditions de stress thermique chronique. Au 46 ème jour d âge, un coup de chaleur a été provoqué sur l ensemble des poulets, qui a duré 6h avec une température de 38 C en moyenne, en même temps, l aliment a été retiré à un lot d animaux (T - R), le 2 ème lot étant le témoin (T - ). La mesure de l ingestion alimentaire est de 136,92±17,58 et 129,62±19,39g/s/j respectivement pour les poulets du lot T - et T - R. Cette similitude de valeurs est retrouvée sur le poids vif : 2108,36±306,10 et 2051,2 ± 289,08 g/s/j respectivement pour les poulets du lot T - et T - R. Quant à l indice de consommation moyen, il est relativement dégradé surtout en phase de finition, pour les sujets du lot T - que ceux du lot T - R (2,04 ± 0,16 contre 1,76 ± 0,28), cette différence n est toutefois pas significative. Le taux de mortalité quant à lui montre une tendance à la diminution chez les poulets expérimentaux : 17, 9 contre 21, 7% pour les poulets du lot T -. À la lumière de ces résultats, un retrait alimentaire de 6h en phase de finition et lors d un stress thermique aigu ne semble pas modifier les performances zootechniques. En revanche, cette pratique parait induire une diminution du taux de mortalité surtout lors d un coup de chaleur. Mots clés : Stress thermique, Poulet de chair, Retrait alimentaire, Performances zootechniques, Taux de mortalité.

68 Com.61 Impact de la technique de l acclimatation précoce sur les performances zootechniques et le taux de mortalité chez le poulet de chair élevé en condition de stress thermique chronique MOUSS AEH.K. 1, BOUDOUMA D. 1, HAMMOUCHE D. 2 (1) ENSA, École Nationale Supérieure Agronomique., Département des Productions Animales (2) INRAA, CRP Mehdi Boualem, Laboratoire de Zootechnie. L'objectif de cette expérience est d'étudier l'effet de l'augmentation de la température d'élevage du poulet de chair durant la première semaine d'âge sur d'une part, les performances zootechniques ainsi que le taux de mortalité des poulets de chair lors des trois phases d élevage. À cet effet, un premier lot de poussins a été élevé à une température ambiante de 34 C (T - ) pendant la première semaine d âge, tandis qu'un deuxième lot a été élevé en conditions ambiantes de 36 C (T + ). Les deux lots de poussins ont évolué par la suite dans des conditions similaires d'élevage, à l exception du 46 ème jour d âge où un coup de chaleur de 6h a été provoqué avec une intensité moyenne de 38 C. La mesure de la consommation alimentaire indique que les poulets du lot (T - ) est supérieure à celle des animaux du lot (T + ) : 136,92±17,58 contre 130,95±21,96g/s/j sans toutefois que l écart soit statistiquement différent. La même tendance est observée pour le poids vif des poulets issus des 2 traitements : 2108,36±306,10 vs 1971,17±298,38 g/s. En revanche, pour l indice de consommation moyen, les poulets témoins semblent avoir un indice dégradé : 2,04 ± 0,16 contre 1,81 ± 0,31 pour les poulets acclimatés. Quant au taux de mortalité, celui-ci reste comparable entre les deux traitements en phase de finition: 21,7et 20,9% respectivement pour les lots. Dans nos conditions expérimentales, l emploi de la technique de l acclimatation précoce, n a pas modifié significativement les performances zootechniques et le taux de mortalité des poulets lors des trois phases d élevage. Mots clés : Acclimatation précoce, Poulet de chair, Coup de chaleur, Performances zootechniques, Taux de mortalité.

69 Com.62 6 èmes Journées de Recherches sur les Productions Animales, Université M. Mammeri, Tizi-Ouzou les 9 et 10 Mai 2011 La production du poulet de chair en Algérie : aspects techniques, organisationnels, et économiques KACI A., BOUDOUMA D Ecole Nationale Supérieure Agronomique ex INA - 1 Avenue Pasteur, Hassan Badi, El Harrach, 16200, Alger, Algérie TEL : FAX : [email protected] [email protected] L Algérie, comme la plupart des pays en développement a connu l industrialisation des filières agro-alimentaires et la mise en place d une aviculture intensive afin de combler le déficit du pays en protéines animales. Ce programme a été imposé par une demande en produits d origine avicole (viandes blanches et œufs de consommation) en accroissement constant à laquelle ni l offre en viandes rouges, ni la production fermière ne pouvaient répondre. Cette orientation s est fondée sur l offre de produits avicoles à prix raisonnables et accessibles aux différentes couches sociales. Notre communication repose sur une compilation de données collectées lors d enquêtes effectuées auprès des élevages de poulets de chair dans la région du centre d Algérie. Les résultats obtenus mettent en exergue : Un processus de dégradation fort avancé de la filière sur les plans : Technologique, technique et économique. Une faiblesse d impact des politiques avicoles sur la structuration de la filière Le maintien et la prédominance d élevages privés semi - extensifs Un fonctionnement qui n obéit à aucune rationalité économique Les performances obtenues sont en deça de celles obtenus dans d autres contextes économiques. Cette différence s explique par une meilleure organisation des filières et une bonne prise en charge des itinéraires techniques suivis dans ces pays. L objectif de notre intervention est de rendre compte du mode de fonctionnement des unités de production du poulet de chair, de mettre en exergue les principaux atouts en matière de développement de la filière et de sa relance. Mots-clés : Algérie, développement, filière, performances, poulet de chair.

70 Com.63 La filière ponte en Algérie : État des lieux et perspectives d avenir MEZIANE F. Z. ENSA, Alger La croissance démographique et urbaine induit une augmentation de la consommation des produits avicoles; de même que le renchérissement des prix de la viande rouge et une forte demande de produits avicoles autorisent une marge intéressante de progression de la filière avicole. Avec une diversité de producteurs, la filière «ponte» moderne arrive à couvrir la demande de la population algérienne en œufs. Après une longue période d importations des œufs de consommation (3 milliards d unités en 1980), l Algérie en a produit 3,8 milliards en 2007.Ce sont pondeuses réparties en effectifs variant de 2400 à sujets et bénéficiant d un logement spécifique et d un apport conséquent en aliment, eau et en prophylaxie sanitaire et médicale qui ont réalisé cet exploit. Cette filière dispose d atouts considérables capitalisés depuis son installation en 1984 et qui pourraient la rendre plus performante si des contraintes majeures venaient à être levées. Il est vrai que sa composante essentielle en souches aviaires importées exige des moyens onéreux venant de l étranger et qui se répercutent sur le coût de l œuf. En effet, beaucoup d éleveurs se détournent de l élevage ou diminuent les effectifs mis en place en raison des prix des facteurs de production trop élevés auxquels ils ne peuvent plus faire face. Était-il judicieux de se détourner complètement de l élevage familial des poules locales qui fournissaient les œufs nécessaires aux besoins des familles qui le pratiquait? D autant que c est un élevage à incidence économique faible à nulle! Mots clés : filière- ponte- œufs- atouts- contraintes- élevage moderne- élevage familial.- stratégie- enjeux.

71 Com.64 Aspects technico - économiques de quelques élevages de poules pondeuses dans l est et l ouest algérois MEZIANE F.Z., LONGO HAMMOUDA F.., BOUDAA I.E., ATMANE B., BENFEDDA H. ENSA, Alger. L objectif de l étude est d évaluer les performances zootechniques de 16 élevages de poules pondeuses Tetra sl et Isabrown dans l Est et l Ouest Algérois Les enquêtes sur le terrain ont suivi le schéma classique et les fiches techniques au niveau des élevages nous ont permis de situer les résultats des ateliers de ponte. Les élevages se caractérisent par une durée moyenne à l Est algérois de 423,75 ± 46,58 jours et de 435 ± 27, 77 jours à l ouest, avec une moyenne de 14 mois dépassant la durée préconisée pour un élevage moderne 12 mois).le taux de mortalité moyen est élevé dans l Est avec un taux moyen de 14,5% ± 6,59 et de 11,5 ± 3,81dans l Ouest algérois. Par ailleurs, le nombre d œufs pondus est intéressant dans les deux régions, en faveur toutefois de l Ouest algérois : 293 ± 44,47 contre 251±15,70, mais inférieur au standard des souches. Quant au poids moyen des œufs, il est de l ordre de 60 grammes ; l indice de consommation est mieux maitrisé dans l Ouest algérois avec une valeur moyenne de 2,84±0,38, contre 3,12±0,08. Ces performances dénotent une maitrise de l élevage par les éleveurs, ceux de l Ouest maitrisant mieux les techniques d élevage car plus qualifiés. Un calcul du cout de revient de l œuf a permis de voir que c est le poste alimentaire qui occupe un taux important et dépasse 75% du total., les charges sont très déséquilibrées et dénotent peu d investissements de la part des éleveurs. Mots clés : élevage-poules pondeuses-œufs de consommation-performances zootechniquescoût de revient.

72 Com.65 Contrôle des performances productives de reproducteurs chairs "ISA15" chez le prive dans la région de Batna MEHDAOUI A (1), OUACHEM D (2), SAIDI M (1). (1) Attaché de recherche CRSTRA Unité de Touggourt- [email protected] (2) Université de Batna département de zootechnie Les paramètres de production d une souche reproductrice chair «ISA15» ont été suivi dans une exploitation avicole privée dans la wilaya de Batna sur une période de 32 semaines les résultats de cette étude ont montré que les performances étaient inférieures à celles décrites dans le standards de la souche : avec une entrée en ponte tardive ; n était atteint qu à partir de 29 semaines avec un retard de quinze jours. Les poids moyens des œufs produits en début de ponte, au milieu et en fin de ponte était respectivement 53, 62 et 68g qui est légèrement supérieur aux normes de la souche. Une viabilité trop basse pendant la période d élevage et les taux de mortalité hebdomadaire observés n étaient pas alarmant durant la phase de production. Le pic de ponte réalisé par le cheptel étudié était inférieur aux considérations théoriques, un nombre d œufs par poules présente faible (132 vs 167) et une réforme anticipée (4 semaines).les raisons de cette infériorité semblent être dues aux conditions d élevage (conception non isolante du bâtiment, épuisement du poussin durant le transport et l absence du matériel spécifique à chaque âge etc.) et l alimentation non convenable à cette production et aussi la maitrise imparfaite du programme lumineux et d autre technique d élevage des reproducteurs chair. Mots clefs : poule, reproduction, performances, œufs, ponte Effet de la substitution du maïs par les rebuts de dattes sur les performances zootechniques du poulet de chair et le rendement de carcasse ALLOUI N., MERADI S. Université de Batna, départ. Vétérinaire Labo ESPA, Batna Centre Universitaire d El Tarf. Département d agronomie, El-Tarf La présente étude s intéresse à l utilisation des sous produits de dattes dans la ration du poulet de chair à différents taux de substituant du maïs : 0%,10%, 20%, 30% au cours d un cycle d élevage de 8 semaines. Leur utilisation a été contrôlée à travers les performances zootechniques et le rendement de carcasse. Les résultats de cet essai ont montré que les sous produits de dattes sont riches en énergie métabolisables Kcal/kg, riches en cellulose brute 44.56% et pauvre en protéines 9.32%. L introduction de ces sous produits a permis de réduire le coût de l'alimentation sans qu'il y ait variation significative des performances de production. Leur introduction n'a pas influé aussi sur l état sanitaire des oiseaux. L'aliment est très bien toléré par les animaux, qui présentaient une homogénéité plus au moins comparable à celle des animaux du lot témoin. Mots clés : Poulet de chair, sous produits de dattes, performances zootechniques, rendement de carcasse. Com.66 Com.67

73 Evaluation de la mobilité du sperme et son impact sur la reproduction de la dinde domestique dans une exploitation industrielle d élevage avicole LADJOUZI R A, IGUER-OUADA M B, BACHIRBEY M C A : Laboratoire de Microbiologie Appliquée, département de Microbiologie B : Département de Biologie des organismes et des populations c : Département des Sciences Alimentaires Faculté des Sciences de la Nature et de la Vie (FSNV), Université A/Mira de Bejaia, Targa-Ouzemour, Route de l'université, 06000, Bejaia La production et la consommation de viande de volailles ont connu, ces dernières années, un prodigieux développement en Algérie. Ceci est dû surtout à l amélioration des performances de croissance, de reproduction et à l insémination artificielle pratiquée sur les principales espèces concernées, en particulier la dinde domestique. La présente étude apporte une contribution à l analyse spermatique des dindons reproducteurs en conditions d élevage industriel. Elle montre l importance de la sélection compétitive entre mâles et son impact sur l amélioration des rendements d insémination. Notre principal objectif est d évaluer l influence du paramètre de mobilité sur la qualité du sperme de dindons dans une exploitation locale. Chaque individu est soumis à une série d analyses spermatiques (aspect du sperme, volume et concentration spermatique, viabilité, mobilité et pourcentage d anomalies spermatiques). A l issue des résultats obtenus, on a été en mesure d établir, principalement sur la base du facteur de mobilité spermatique, cinq catégories de sujets mâles [excellents reproducteurs (6.78%), males ayant un sperme de bonne qualité (34.42%), intermédiaires (43.36%), faibles reproducteurs (14.63%) et mâles à pouvoir de reproduction nul (absence totale d éjaculat 0.81%)]. Ces résultats mettent l'accent sur la nécessité de l'évaluation de la qualité du sperme de dinde en élevage afin de favoriser la compétition entre mâles. On constate que bien que ce sont surtout les mesures du volume, de la concentration et de la mobilité qui constituent les tests-clés pour l évaluation de la qualité spermatique. Plus particulièrement, le test de mobilité qui est le facteur le plus déterminant et le plus représentatif de la qualité du sperme. Mots-Clés Paramètres spermatiques, Insémination Artificielle, Qualité du sperme, Mobilité, Dinde.

74 Com.68 Le rendement en carcasse : cas du poulet de chair MESSAÏ A., BEGHOUL S., ABDELDJALIL M.C., CHIBATT M.H., BENIAZID A., BOUADAM K., BENSEGUENI A.R. Laboratoire PADESCA ;Université Mentouri-Constantine. [email protected] La carcasse de volaille est la partie réellement consommée de l animal abattu. Son poids par rapport au poids initial de l animal, est le rendement en carcasse. Valeur fixe pour une espèce animale donnée, le rendement a beaucoup évolué en raison des progrès rapides réalisés par l'industrie de la volaille au niveau de la reproduction, de l'alimentation, de la gestion et des procédures de transformation. Afin de pallier au manque de données actualisées sur sa valeur, une étude a porté sur 299 poulets de chair (ISA 15 ). Répartis en deux catégories de poids ; [1500g g] et ]2500g g], les animaux ont été identifiés et leurs carcasses pesées. 70,49% et 71,80%, sont respectivement les rendements en carcasse moyens des catégories 1 et 2. Les abats et les déchets inconsommables représentent 4.97% et 24.02% pour la catégorie 1 respectivement, tandis qu ils représentent 4.61% et 23.09% pour la catégorie 2. La masse adipeuse digestive occupe pour la 1 ère catégories 0.52% et pour la 2 ème 0.5%. Un test de comparaison des moyennes a été utilisé. Au seuil de sécurité 95% la différence entre les valeurs de rendement des deux catégories est significative. Mots clé : Poulet de chair, Rendement en carcasse, Abats, Déchets inconsommables. La filière avicole à Tizi-Ouzou à l horizon 2014 ZOUBAR A. Com.69 DSA Tizi-Ouzou La filière avicole en Algérie est l une des activités les plus importantes en ce qu elle représente comme apport protéique et également source de revenu de beaucoup de familles. De par le nombre d emplois qu elle génère en amont et en aval, on peut dire que cette activité constitue aujourd hui le réservoir d une main d œuvre agricole qui avoisine le nombre d un million d emplois. La wilaya de Tizi-Ouzou vient en tête de classement en matière de production de viande blanche et 7 ème en matière d œufs de consommation. Un contrat de performance a été élaboré par les Services Agricoles en procédant à l analyse statistique des données de production depuis l année 2000 jusqu à Les prévisions de production en viande blanche et en œufs ont été élaborées pour l horizon Nous allons voir la prospective de la filière avicole à l horizon 2014 telle qu elle a été vue par les Services Agricoles de notre wilaya. On se limitera à l échéancier de fin du contrat de performance en sachant que la prospective est une démarche du futur possible qui trouve ici son explication grâce aux tendances de développement de la filière depuis les huit dernières années avec un taux de croissance interannuel calculé pour chaque commune. Et c est à travers ce taux de croissance que les objectifs du contrat de performance ont été arrêtés d un commun accord avec les différents acteurs intervenant dans le domaine du développement de cette filière. Ces objectifs peuvent être évidemment revus en tenant compte des situations conjoncturelles où plusieurs scénarios sont possibles. Etude de quelques caractéristiques de carcasse de deux souches de poulets élevés dans les conditions de production locale Com.70

75 CHAOU T. 1, BERCHICHE M. 2 1 École nationale supérieure vétérinaire Alger 2 departement des sciences agronomiques Université mouloud Mammeri Tizi-Ouzou De nombreux facteurs peuvent influencer le rendement à l abattage du poulet : l alimentation, la souche, les conditions d élevage des animaux. Vue les conditions de production locale, ainsi que les cours du marché mondial (leur effets sur le prix de revient de l aliment ainsi que ca qualité) l amélioration simultanée des composantes qualités de la carcasse est difficile à envisagé, pour cela notre étude c est orienté vers l étude de la composante animale (souche). 400 poussins appartenant à deux souches, ISA15 (souche semi lourde) et ARBOR ACRES (souche lourde) ont été repartis en deux lots expérimentaux et élevés dans les mêmes conditions ambiantes avec le même régime alimentaire. 60poulet ont été abattu à l âge de 42, 49, 56 jours. Nous avons calculé le rendement en carcasse, le pourcentage de la graisse abdominale, et le rendement en abats consommable pour les 2 souches. Les poulets de la souche lourde présentent un engraissement plus important (dépôt de la graisse abdominale) 0.48%, 0.25%,0.34% VS 0.28%,0.2%,0.16% pour les différents âges d abattage, un meilleur rendement en carcasse 73.6%,74.07%,73.2% vs 71.1%, 72.7%, 72,6% avec une différence significative p Pour le rendement en abat consommable (gésier, foie, cœur) la souche ISA 15 présente un rendement un peu plus important qu ARBOR ACRES mais cette différence est non significative. Ce qui pourrait être une conséquence de l halométrie de croissance reliant les différentes parties corporelles au poids vifs. Mots clefs : Souche lourde, souche semi lourde, rendement en carcasse, graisse abdominale, rendement en abat consommable. Com.71 Elevage des reproducteurs chair : évaluation des performances de production dans quelques élevages du groupe avicole centre CHERIFI Z*., BERCHICHE M.*, BOUDOUMA D. ** *Laboratoire de Biochimie Analytique et Biotechnologies,

76 Université Mouloud MAMMERI de Tizi-Ouzou ** ENSA d'el Harrach L'évaluation des performances de l'élevage avicole de reproducteurs chair est importante pour apprécier le niveau de maîtrise de cet important segment de la filière avicole, en Algérie. Notre étude est orientée vers l'étude des performances zootechniques obtenues au niveau de trois élevages du groupe avicole centre lors de la période de 1998 à Les résultats enregistrés sont les suivants: la souche ISA est la plus exploitée dans les trois centres d'élevage: 4 fois à Soumaa (200à 2003, 5 fois à Rouiba (1998 à 2003) et 2 fois à Corso (2002 à 2003). Le taux de mortalité moyen des mâles: 15% et femelles : 7 % est élevé. La consommation moyenne par animale en phase d'élevage: 10kg en production : 36kg est importante. L'évaluation des taux de ponte moyen : 58% et d éclosions moyennes: 64% a mis en évidence des valeurs faibles pour toutes les bandes étudiées. Cette performance a réduit la production moyenne d'œuf à couver et de poussins d'un jour, elle est inférieure à la moyenne standard de l'espèce. Globalement, le niveau des performances de production observé à l'issue de notre étude reste inférieur aux résultats attendus pour la Souche exploitée qui a une bonne réputation en élevage rationnel en Europe. En conséquence, cet élevage de reproducteur nécessite des améliorations au niveau technique et matériel (importantes contraintes pour la maîtrise de cet élevage) pour tenter de relever les performances zootechniques dans nos élevages.

77 Com.72 Effet d un complexe enzymatique incorporé dans l alimentation sur la croissance, la flore lactique et la morphométrie intestinale du poulet de chair DOUMANDJI 1 W., AIN BAZIZ 1 H., SAHRAOUI 1 L., KADDOUR 1 R., BOUDINA 2 H., BOUJENAH 2 A. & TEMIM 1 S. 1 Ecole Nationale supérieure vétérinaire, Alger 2 Institut technique des élevages, Alger Le but de cette étude est d évaluer l impact de l incorporation d une préparation commerciale enzymatique, à base de xylanase, galactosidase, ß-glucanase, protéase, pectinase et amylase, dans l aliment du poulet de chair, sur les paramètres zootechniques, le rendement de carcasse, la flore digestive lactique et la morphométrie intestinale. Au total, 840 poussins âgés d un jour sont répartis en 2 lots expérimentaux, comportant chacun 7 répétitions de 60 poussins. Durant 56 jours d élevage, un lot témoin (T) est nourris avec un aliment standard maïs-soja et un lot supplémenté en enzyme (E) reçoit le même aliment de base auquel est incorporé le complexe enzymatique à un taux de 0,1%. Dans nos conditions expérimentales, l apport d enzymes dans l aliment a significativement augmenté la consommation alimentaire globale (+5% ; P<0,01) et la croissance des poulets (+4%, P<0,05). Par contre, l indice de conversion alimentaire cumulé était quasi comparable entre les deux lots : 2,44 en moyenne. A l abattage (J56), la supplémentation alimentaire en enzymes n a pas modifié le poids de la carcasse mais a significativement augmenté le poids du foie, exprimé en grammes (+9%, P<0,05) ou rapporté au poids vif (+8%, P<0,001). De plus, cet aliment tend à augmenter le poids du gésier (+8% ; P=0,08) et à réduire la proportion du gras abdominal (-7% ; P=0,10). Au niveau digestif, le nombre total de lactobacilles est significativement accru chez les poulets supplémentés en enzymes par rapport aux témoins (+10% ; P<0,0001). De même, la taille et le volume des villosités intestinales sont nettement supérieurs au niveau duodénal : respectivement de 15% & de 34% (P<0,001). Nos résultats indiquent un impact positif certain des enzymes exogènes sur la croissance des animaux qui semble lié à une optimisation de l utilisation de l aliment reflétée par l enrichissement de la flore lactobacillaire et l accroissement de la surface d absorption intestinale. Mots clés : poulet de chair, enzymes exogènes, performances de croissance, mortalité, flore lactobacillaire, rendement de carcasse, morphométrie digestive.

78 Cuniculture

79 Com.73 Contribution à la caractérisation des performances de croissance et de la qualité des carcasses des lapins exploités en élevage rationnel LOUNAOUCI-OUYED G., BERCHICHE M Laboratoire de Biochimie Analytique et Biotechnologies, Faculté des Sciences Biologiques et Sciences Agronomiques, Université Mouloud Mammeri, Tizi-ouzou, [email protected] Les élevages cunicoles rationnels en Algérie utilisent aussi bien des lapins de population locale, caractérisés par la diversité de la couleur de leur pelage, que des lapins nommés «lapins de population blanche», à pelage blanc et aux yeux rouges. Ces derniers sont issus de lapins commerciaux hybrides (Hyla et Hyplus), importés de France en 1988 et maintenus depuis en population fermée, sans renouvellement des lignées parentales. Ces lapins de boucherie (produit terminal) se sont multipliés entre eux et cette pratique a été maintenue jusqu à présent, pratiquement sans apport extérieur. En parallèle, plusieurs essais de croissance, menés sur des lapins des 2 populations, ont été réalisés dans le cadre des mémoires (d ingéniorat et de Magister) et des thèses (de doctorat). Dans ce sens, il est apparut important de faire une synthèse des données de croissance et du rendement à l abattage obtenues dans les diverses études menées et ce afin de comparer, puis de situer le niveau des performances zootechniques des 2 populations de lapins par rapport aux données existantes (locales et étrangères), dans l objectif de pouvoir établir des courbes de référence de croissance et de consommation, lesquelles pourront servir de base de travail aussi bien pour les éleveurs que pour les chercheurs. En se basant sur le niveau des performances zootechniques moyennes obtenues dans les différents essais conduits sur des lapins de population locale (effectif : 2000) et sur ceux de population blanche (effectif : 576), il ressort globalement que les lapins de population blanche ont un poids vif moyen au sevrage (à 35 jours) plus important (écart de 100 g) que celui des lapins de population locale, avec respectivement : PV= 602 vs 500 g. Cette supériorité pondérale se retrouve aussi en fin d engraissement, (84 jours d âge), avec un écart de poids vif de près de 200g en moyenne (Poids vif à 12 semaines d âge = 2017 vs 1752 g respectivement pour les lapins de population blanche et locale). De même, et pour un niveau de consommation moyen sensiblement équivalent (CMQ= 84 vs 91 g/j), la vitesse de croissance moyenne des lapins de population blanche est relativement plus élevée (+ 3g/jour), avec des GMQ moyen de 28,10 vs 25.23g/j. Dans le même sens, l efficacité alimentaire des lapins de population blanche semble plus importante et la valeur moyenne de l indice de consommation est de 3.06 pour les lapins de population blanche et de 3.82 pour les lapins de population locale. Enfin, à 12 semaines d âge, on note un rendement en carcasse froide/poids vif des lapins de population blanche qui est supérieur à celui des lapins de population locale de 2 points (CF/PV= 65,8 vs 63,7%). Mots clés : Lapin, consommation, croissance, composition de la carcasse

80 Com.74 Synthèse sur les performances de reproduction des lapines conduites dans les conditions d élevage algérienne ZERROUKI-DAOUDI N. Faculté des Sciences Biologiques et Sciences Agronomiques Université M. Mammeri. Tizi-Ouzou L objectif de cette synthèse est de présenter les caractéristiques reproductives des lapines des différents types génétiques existants en Algérie et conduites dans des conditions d élevage rationnel. Les résultats pris dans cette synthèse sont ceux obtenus sur trois stations d élevage différentes, en tenant compte de l effectif des reproductrices et de la durée du suivi (animalerie de l université de Tizi-Ouzou : suivi de la population locale sur une période de 5années), élevage de djebla (suivi de la population blanche) et l élevage de l ITELV de Baba Ali, Alger (comparaison des trois types génétiques : souche synthétique, populations blanche et locale). La conduite d élevage est pratiquement la même dans les différents élevages considérés, avec une conduite de reproduction basée sur la saillie naturelle et le rythme semi intensif. L alimentation des animaux est ad libitum avec un aliment granulé mixte (destiné à la fois pour les reproducteurs et les animaux en engraissement. La composition varie en fonction des périodes de suivie et surtout en fonction de la disponibilité des matières premières. Le nombre de données enregistrées a permis de réaliser une analyse et de définir les caractéristiques essentielles de ces trois types génétiques à savoir : leur fertilité (et leur prolificité à la naissance et au sevrage qui varie en fonction du type génétique et de la station d élevage). Ces études ont également permis de mettre en évidence une adaptation des lapines aux chaleurs donc une possibilité de mise en reproduction en saison estivale. L amélioration des performances réalisées a fait l objet également d étude par la modification du rythme de reproduction, une modification de la composition de l aliment et aussi l effet mâle dans les différentes performances de fertilité et de prolificité. Le recours à l utilisation d un autre mode de reproduction :l insémination artificielle, peut contribuer à améliorer la productivité des lapines cependant, le manque de moyens et la méconnaissance de la technique freinent son utilisation dans les élevages cunicoles existants, elle pourrait être d un apport considérable dans le développement de la cuniculture en algérie. Mots clés : Lapine, reproduction, saillie naturelle, rythme de reproduction, insémination artificielle,

81 Com.75 Elevage rationnel de lapins en Algérie: aperçu des performances de production des principaux élevages BERCHICHE M., KADI S.A., LOUNAOUCI G., CHERFAOUI D. Laboratoire de Biochimie Analytique et Biotechnologies, Faculté des sciences biologiques et sciences agronomiques, Université Mouloud Mammeri, Tizi-Ouzou, En Algérie, les reproducteurs exploités en élevage rationnel du lapin de chair sont de trois origines génétiques : les reproducteurs dont la robe est entièrement blanche (descendants d un d hybride commercial (Hylus, importés en 1987 chez "Grimaud frères"), les reproducteurs de population locale dont la robe présente deux à trois couleurs et les reproducteurs d une souche synthétique (ITELV à partir de 2003). Notre étude présente un aperçu des performances de reproduction et de croissance des lapins obtenus dans des essais au niveau de 5 sites d élevage de référence. Les paramètres des lapines en production se caractérisent par les valeurs moyennes suivantes: les lapines sont mises en reproduction à 4 mois d âge et pesant entre 2,7 et 3,4 kg, avec un poids plus léger pour les lapines de population locale. Les femelles utilisées présentent des taux de réceptivité (63 à 77 %) et de fertilité (73 à 87 %) acceptables. Les tailles de portée à la naissance et au sevrage ne sont conformes que pour les lapines de souches synthétiques: 9,5 vs 7, 20. La même situation est observée pour le nombre de sevrés par portée : 7 vs 4,2 à 5,7. La mortalité des lapereaux à la naissance (7,2 à 16 %) et au cours de la période naissancesevrage (14 à 36 %) est importante. Le poids du lapereau à la naissance (50 à 60g) et au sevrage (450 à 580) est faible. L ensemble de ces paramètres ne permettront pas d atteindre une productivité satisfaisante. Les paramètres de croissance enregistrés sont d un niveau modeste. La vitesse de croissance des lapereaux est de 24 à 37 g/j mais se trouve améliorée par l utilisation d un aliment de meilleure qualité nutritionnel. Les lapereaux d origine hybride arrivent à atteindre voire à dépasser un poids vif de deux kg à 77j ce qui n est pas le cas des lapereaux de population locale (moins de 1,5 kg à 77j). L indice de consommation observé est très variable: 2,7 à 3,7. Le développement et la rentabilité de cet élevage sont conditionnés par l exploitation de reproducteurs améliorés mais également par l utilisation d un aliment granulé de meilleure qualité nutritionnelle. Mots clés : élevage, lapin, croissance, reproduction, alimentation

82 Com.76 6 èmes Journées de Recherches sur les Productions Animales, Université M. Mammeri, Tizi-Ouzou les 9 et 10 Mai 2011 Evaluation des performances de reproduction de lapines de population locale algérienne dans des lots croisés selon la couleur de la robe MAZOUZI-HADID F., BERCHICHE M. Laboratoire de biochimie analytique et biotechnologies (LABAB) Faculté des Sces Agronomiques et des Sces Biologiques Université Mouloud Mammeri Tizi-Ouzou [email protected] L élevage de lapin en Algérie est en général représenté par de petites exploitations dans des bâtiments non spécifiques, avec des animaux n ayant subi aucune sélection préalable et des éleveurs non qualifiés d où la faible productivité. Il est donc essentiel de rechercher des alternatives, au sein de cet élevage lui-même, pouvant pallier à cette absence de moyens. Ce présent travail porte sur l évaluation de la taille de portée à la naissance et au sevrage, pour les lapines des deux phénotypes présents dans la population locale, à savoir les blanches aux yeux rouges (B) et les colorées aux yeux noirs (C). La taille de portée est aussi évaluée pour les différents croisements selon le phénotype de la femelle et celui du mâle (BxB, BxC, CxC et CxB). L élevage est conduit en saillie naturelle et rythme semi-intensif et en conditions non contrôlées. Nos résultats montrent que la prolificité des femelles colorées, tous croisements confondus, est supérieure à celles des femelles blanches, significativement différente (p<0,001) pour les sevrés (5,26 vs 3,60). La taille de portée la plus élevée au sevrage est relevée dans le lot CxB et la plus faible dans le lot BxB (5,50 vs 2,38) avec p<0,001. Cet ordre reste quasi le même pour les nés totaux et les nés vivants par portée, toutefois les différences notées restent non significatives. Il en ressort ainsi que les femelles colorées sont plus prolifiques que les blanches et leurs croisements avec les mâles du phénotype différent donneraient les meilleurs résultats. Mots clés : lapine, population locale, taille de portée, couleur de la robe, croisement

83 Com.77 Viabilité et croissance de la portée de lapine locale en relation avec la couleur du pelage et la saison de mise bas ABDELLI O., BERCHICHE M. Laboratoire de biochimie analytique et biotechnologie (LABAB) Faculté des Sciences Biologiques et des Sciences Agronomiques Université Mouloud Mammeri Tizi-Ouzou (UMMTO) La productivité numérique de la lapine locale est appréciable à la naissance mais faible au sevrage. Elle est compromise par le taux de mortalité élevé. Des facteurs limitant de la croissance et la viabilité des lapereaux sont d origine endogène (facteurs maternels) et d origine exogène (facteurs environnementaux). L objectif de ce travail est de comparer la viabilité et les performances de croissance des lapereaux issus de femelles de deux phénotypes différents durant la période naissancesevrage. L analyse a porté sur un total de 157 portées issues de 79 femelles suivies durant la période allant de juin 2009 à juin Les lapereaux sont pesés deux fois par semaine de la naissance jusqu au sevrage. A travers les résultats obtenus, cette population se caractérise par une faible viabilité (mortinatalité 7.40 %; mortalité naissance-sevrage 34.04%) et de faibles performances de croissance (51.60g à la naissance, g au sevrage).et un gain moyen quotidien médiocre (19.77g/j pour le phénotype blanc et 18.72g/j pour le phénotype coloré). L étude de l influence du type génétique et de la saison de mise bas nous a permis de conclure que la couleur de la robe influe sur la mortalité avant le sevrage avec respectivement de 8.97% (mortinatalité) et 31.33% mortalité naissance-sevrage) pour les portées issus des femelles blanches et avec 5.84% et 36.76% pour les portées issues des femelles colorées. Le poids moyen à la naissance et la mortalité naissance-sevrage dépend de la saison de mise bas. Cette population présente des performances de croissance limitées surtout en été, cependant, elle demeure relativement prolifique surtout à la naissance, les mauvaises conditions climatiques surtout les fortes chaleurs entravent les performances de croissance et la viabilité des lapereaux. Mots clés : lapereau, mortalité, poids, saison, pelage

84 Com.78 Performances de croissance de lapereaux issus de lapines de population blanche croisées avec des mâles de deux phénotypes (coloré et blanc) CHERFAOUI D., BERCHICHE M., HANNACHI R. Laboratoire de Biochimie Analytique et de Biotechnologie (LABAB) Faculté des sciences Biologiques et des sciences Agronomiques Université Mouloud Mammeri Tizi-ouzou Algérie En Algérie, deux types de lapins sont exploités pour la production de viande, des lapins dits de population locale qui sont des animaux endémiques de petite taille dont le poids adulte ne dépasse pas 3kg, caractérisés par une grande variabilité de leur couleur de pelage (noir, gris, brun, fauve). Le deuxième type de lapins est importé d Europe au cours de la décennie 1970.Ces derniers sont des lapins hybrides originaires de la souche Hyplus, ils sont caractérisés par un pelage blanc et des yeux rouges et un poids adulte de 4 à 4,5 kg. Au fil des années, ces animaux ont été croisés avec des lapins de la population locale. C est dans ce contexte que s insère notre travail qui consiste à évaluer la croissance de lapereaux issus de lapines blanches croisées avec des mâles de deux phénotypes. 197 lapereaux issus de pères blancs et 167 de pères colorés nés entre mars et mai 2010 sont suivis entre la naissance et 77 jours. Les paramètres étudiés sont le poids moyen du lapereau à la naissance, au sevrage et à77 jours, le GMQ 1-30 et le GMQ Le phénotype du père n a aucun effet significatif sur l ensemble des paramètres étudiés. La taille de portée à la naissance ainsi que le numéro de portée ont affecté significativement toutes les variables sauf le GMQ Le mois de naissance a un effet significatif sur les poids au sevrage et à 77 jours. Toutefois le GMQ30-77 ne dépasse pas 23g /jour. En conséquence l amélioration génétique des lapins algériens par leur croisement avec une souche sélectionnée s impose. Mots clés : mâle, blanc, coloré, croissance

85 Com.79 Etude de quelques facteurs de variation des performances de reproduction des lapines de population blanche CHIBAH K., ZERROUKI N. Faculté des Sces Biologiques et Sces Agronomiques. Université M.Mammeri. BP17.Tizi-Ouzou. Cette étude se propose d évaluer les performances de reproduction des lapines de la population blanche conduite en saillie naturelle et Selon deux rythmes de reproduction : le post partum (1 jour après le part) et le semi intensif (intervalle mise bas saillie de 10-12jours). 70 lapines de parité différente et réparties en deux lots équitables ont été suivies sur une période de 7 mois au niveau de l élevage de Djebla (Tizi-Ouzou). Les femelles sont mises en reproduction dès l âge de 04 mois avec un poids qui varie entre 3000 et 3500g. L analyse des paramètres de fertilité et de prolificité des femelles a été réalisée avec le logiciel SAS et la procédure GLM. Les effets considérés dans le modèle sont : l effet mode de reproduction avec deux niveaux (rythme semi intensif et l intensif) ; la parité et l effet état physiologique de la femelle au moment de la saillie (2 niveaux : allaitante et non allaitante) et l effet parité 4 niveaux). Les femelles conduites en intensif sont significativement moins fertiles (78% vs 82%, P<0,05). La taille de portée enregistrée à la naissance et au sevrage est en moyenne de même niveau pour les deux rythmes (6,7 vs 6,90 nés vivants et de 5,3 et 5,7 sevrés, respectivement pour les rythmes intensif et semi intensif). Cependant, le poids moyen de la portée sevrée est significativement plus élevé pour les portées issues de lapines conduites en semi intensif (504g vs 471g, P<0,05). Les effets de l état d allaitement de la femelle au moment de la saillie ainsi que le rang de mise bas affectent les performances reproductives des lapines. Cette étude a permis de confirmer les avantages de l utilisation du rythme semi intensif qui permet d obtenir de meilleures performances que le post partum. Mots clés: lapine, reproduction, rythme, allaitement, portée

86 Com.80 Etude de l insémination artificielle chez les lapines de phénotype blanc dans la région de Tizi-Ouzou AZROU F., BELABBAS R *., NOURINE S., BERBAR A., BOUMAHDI Z., SAOUDI A ** Université de Saad Dahlab, Blida, Algérie *Ecole Nationale Supérieure Vétérinaire d Alger. B.P. 161, El Harrach Alger, **Coopération de production cunicole, Djebla, Ouaguenoun, Tizi-Ouzou Ce travail visait à étudier les paramètres zootechniques lies à la reproduction (nés totaux, nés vivants, la mortinatalité, le nombre de sevrés par sevrage et la mortalité entre la naissance et le sevrage) et la fertilité chez les lapines de phénotype blanc conduites en saillie naturelle (SN) ou en insémination artificielle (IA) dans le clapier de Djebla (Tizi-Ouzou). Au total, 13 lapines nullipares ont été inséminées avec une semence réfrigérée provenait de 03 mâles de même phénotype. Les performances obtenues en insémination artificielle ont été comparées par rapport aux performances des femelles saillies naturellement et élevées dans les mêmes conditions d élevage.le taux de fertilité était de 76,92 % en SN contre 53,84 % en IA. Le nombre de nés totaux était plus élevé en SN par rapport à IA (6,5 ± 1,25 vs 5,42 ± 1,90) soit un écart de + 16 %. Cependant, cet écart n est pas significatif au seuil de 5%. Il est à signaler, que mortinatalité était nulle chez les deux groupes de femelles. Le nombre de lapereaux sevrés par sevrage et la mortalité entre la naissance et le sevrage étaient respectivement 4,6 ± 1,50 et 38,80 % en SN et 4 ± 1,2 et 35,71 % en IA (p>0,05). L utilisation de l insémination artificielle en Algérie pour la première fois a donné des résultats très encourageant, néanmoins d autres travaux sur un effectif plus important et des parités plus avancées semblent nécessaire. Mots clés : Semence, saillie naturelle, insémination artificielle, performances zootechniques, fertilité. Com.81 Contribution à l étude de la croissance pré- sevrage chez le lapin conduit en élevage rationnel en Algérie

87 HANNACHI R., BERCHICHE M. Faculté des sciences Biologiques et des sciences Agronomiques Université Mouloud Mammeri Tizi- Ouzou Algérie L introduction de l élevage rationnel en Algérie s est opérée en La promotion de cet élevage était initiée sur l exploitation de reproducteurs hybrides (hyplus), importés de France. Depuis lors, le non approvisionnement en reproducteurs améliorés a contraint les éleveurs à reproduire les descendants de ces hybrides en population fermée (consanguinité élevée) ou en croisement avec les lapins de population locale seule alternative pour le renouvellement du cheptel existant, les performances des lapins locaux étant modestes(poids adulte 2,5 à 3 Kg), cela a diminué de la qualité des performances initiales des hybrides importés(poids adulte entre 4 et 4,5Kg).Compte tenu de la situation actuelle et de la méconnaissance du produit animal obtenu après toutes ces années de croisements aléatoires, et dans le but de contribuer à la caractérisation de la croissance pré sevrage du lapin croisé, un suivi a été réalisé au clapier de la coopérative Agricole des petits élevages de la wilaya de Tizi-Ouzou sur 60 portées et 437 lapereaux. Les poids moyens hebdomadaires contrôlés à la naissance,7 jours, 14jours, 21 jours et au sevrage sont respectivement : 62.92g, g, g, g et 567g (NV= 7,29), ces données ont montré une supériorité des lapereaux croisés pour ce qui est des poids à la naissance et au sevrage (30 jours). Une courbe de normalité nous a permis de situer les poids les plus lourds (entre 600 et 800g) et les plus légers (entre 300 et 500 g) au sevrage ainsi que la moyenne de poids des lapereaux croisés. Le gain moyen quotidien acquis de la naissance au sevrage est de 15,04g/j, valeur proche de celle de la population locale. La mortalité naissance sevrage est faible correspond à 8,9%.A l état actuel de nos connaissances, cette filière dans les conditions Algériennes, nécessite que l on s intéresse d avantage à la caractérisation du patrimoine génétique existant afin de procéder à l amélioration des caractères souhaités en explorant les croisements entre population locale et hybrides. Mots clés : lapin, croisé, croissance

88 Com.82 Performances de quelques élevages cunicoles dans la région de Tizi-Ouzou KADI S. A. Département des sciences agronomiques Faculté des sciences biologiques et sciences agronomiques Université M.Mammeri, Tizi-Ouzou L objectif du travail consiste à apprécier les performances des élevages cunicoles au niveau de la région de Tizi-Ouzou. La méthode utilisé consiste en une visite de 45 unités d élevage cunicole et l analyse des fiches femelles lorsqu elles sont disponibles. La majorité des élevages ont été crées dans le cadre du programme de mise en place de petites unités d enlevage cunicole (16 femelles reproductrices élevées dans des cages grillagés et alimentées exclusivement avec du concentré sous forme de granulé) initié par les services agricole de la wilaya dans les années Seuls sept élevages tiennent à jour des fiches femelles. L analyse des ces fiches fait ressortir que chaque unité comprenait en moyenne 17,8 ± 3, 5 lapines reproductrices de type "population locale blanche" accouplées à 2 mâles de même génotype. Le taux d'occupation des cages-mères était de 101,78% ± 4,7 et les femelles étaient présentées au mâle 10 à 15 jours après la mise bas. Le taux de mise bas par saillie a été de 72 % ± 12 % soit un intervalle entre deux mises bas de 86,8 ± 18. La productivité annuelle a été de 4,4 ±1,2 mises bas de 5,9 ± 0,8 lapereaux vivants par cage-mère (4.3 ± 1 mises bas par lapine). Sur les 30,6 ± 9 lapereaux nés totaux par cage mère et par an, 21,5 ± 8 seulement (soit 82 % des nés vivants) ont été sevrés. Cette faible productivité traduit une mauvaise maîtrise de la reproduction, du renouvellement et de la gestion de l élevage en général. Elle peut être expliquée par une mauvaise qualité des facteurs de production (bâtiment, reproducteurs, aliments, ). Mots clés : lapines, productivité, Tizi-Ouzou

89 Com.83 6 èmes Journées de Recherches sur les Productions Animales, Université M. Mammeri, Tizi-Ouzou les 9 et 10 Mai 2011 Valorisation de la drêche de brasserie dans l'alimentation du lapin en engraissement: Effet sur la croissance et le rendement à l abattage GUERMAH H., BERCHICHE M. Faculté des sciences biologiques et sciences agronomiques. Université Mouloud MAMMERI,Tizi-Ouzou. [email protected] L objectif de ce travail est l essai de substitution du tourteau de soja par les drèches de brasserie dans un aliment complet destiné à l engraissement des lapins de population locale. La drêche est récupérée au niveau de la brasserie de Réghaïa et séchée au soleil. Elle est ensuite incorporée à hauteur de 30% dans un aliment complet pour lapins en engraissement. Cet aliment expérimental est confronté à celui disponible sur le marché et commercialisé par l ONAB dans un essai d engraissement de lapins de population locale (n= 42) durant huit semaines. Il n a pas été noté de différences significatives sur les principaux paramètres de croissance et d abattage. Les performances réalisées sont de 26,1 g/j de GMQ pour un CMQ de 100,94 g/j et de 26,59 g/j GMQ pour un CMQ de 99, 3 g/j, respectivement pour le lot témoin et le lot expérimental. Ce qui a permis des indices de consommation de 3,9 et 3,6respectivement pour le lot témoin et le lot expérimental.. Les paramètres d abattage aussi ne présentent pas de différence significative. Les poids vifs à l abattage sont de 1933,13g et de 1893,13g respectivement. Le rendement en carcasse froide est de 66,9 et 66,1 % respectivement pour le lot témoin et le lot expérimental. L utilisation de ce coproduit disponible en grandes quantités et durant toute l année est à même de contribuer à la réduction du prix de vente de l aliment qui représente une part importante (70%) dans le coût de production Mots clés : Aliment, drêche de brasserie, engraissement, lapin.

90 Com.84 6 èmes Journées de Recherches sur les Productions Animales, Université M. Mammeri, Tizi-Ouzou les 9 et 10 Mai 2011 Effet de la position intra-utérine sur la taille et le poids du fœtus et ses placentas et sur l espace vital chez la lapine de population locale (Oryctolagus cuniculus) BELABBAS R., ILES I.,AINBAZIZ H., BOUMAHDI Z *, BOULBINA I.,BENALI N.,TEMIM S. Laboratoire de Recherche «Santé et production animales» ; Ecole Nationale Supérieure Vétérinaire d Alger. B.P. 161, El Harrach Alger [email protected] *Université Saad Dahleb de Blida, Département des Sciences Vétérinaires Résumé: L objectif de notre travail est d étudier en fin de gestation, chez la lapine de population locale au stade nullipare, l effet de la position intra-utérine sur le poids et la taille du fœtus, ses placentas et sur l espace vital. Au total, quinze lapine ont été saillies et sacrifiées au 24 ème jour de la gestation. Dés leur exérèse, les cornes utérines ont été fendues et les fœtus retrouvés ont été classés selon leur position dans la corne utérine. La distance entre le sommet de la tête et la croupe, l espace vital et le poids des placentas ont été relevés. Les fœtus en position oviductale présentent le poids le plus élevé et ceux en position médiane étant les plus légers. L écart entre les poids des fœtus les plus lourds et les plus légers est estimé à 21 % (p<0,05). Concernant le poids des placentas, l effet de la position n a été significatif que pour le poids du placenta fœtal. Ce dernier est plus élevé en position oviductale. Il est cependant significativement différent du placenta fœtal de la position médiane (écart de +15 % ; p<0,05) et de celui de la position cervicale (écart de +9 % ; p<0,05). Par ailleurs, la position in utéro influence de manière significative l espace vital. En effet, ce dernier est plus important pour les fœtus au niveau oviductale, alors qu il est plus faible pour ceux en position médiane. L effet de la position sur la taille des fœtus est significatif seulement entre les fœtus de la position oviductale et ceux de la position médiane. Mots clés: Espace vital, lapin local, poids fœtal, position in utéro.

91 Com.85 6 èmes Journées de Recherches sur les Productions Animales, Université M. Mammeri, Tizi-Ouzou les 9 et 10 Mai 2011 Etude des performances de croissance et de la digestibilité de l aliment chez deux populations de lapins locales BENALI N, AIN BAZIZ H, LOUNAOUCI G*, BELABBAS R., BOULBINA I., TEMIM S. École Nationale Supérieure Vétérinaire, Laboratoire de Recherche «Santé et Production Animales» El-Harrach-Alger-Algérie *Faculté d Agro-Biologie, Université de Tizi-Ouzou Cette étude a été réalisée afin d évaluer et de caractériser les paramètres de croissance de deux populations de lapins local (la blanche et la kabyle). La croissance est mesurée sur 35 lapines, la digestibilité sur 7 et le rendement des composantes de la carcasse sur 24, et ce pour chaque population. Les animaux ont été nourris avec le même aliment granulé standard. Chaque semaine, le poids, le GMQ, et la quantité d aliment ingéré ont été mesurés et l indice de consommation calculé. Les résultats ne révèlent aucune différence significative pour le GMQ, la quantité d aliment ingéré et l indice de consommation entre les deux populations. Cependant, notons une différence significative du poids vif (+8% en moyenne, p<0,05) entre 42 et 63 jours d âge en faveur de la population blanche, en revanche entre 63 et 91 jours d âge, l écart moyen de croissance entre les deux populations semble persister (+6% en faveur de la blanche, p>0,05) sans être significatif. Les CUDa de la MS, de la MAT et de l énergie sont significativement plus élevés chez la population Blanche en comparaison avec la population Kabyle (+2% en moyenne, p<0,05). Le rendement des composantes de la carcasse ne diffère pas significativement à l exception du poids moyen du foie et de sa proportion par rapport au poids vif (71,2 g et 3,37% vs 59,8 g et 2,87%, p<0,05) qui sont significativement élevés chez la population Blanche. Le poids final des deux populations à 91 jours d âge de 2 et 2,2 kg respectivement pour la (K) et la (B), permet de les classer dans la catégorie de format léger. Mots clés : population Blanche, population Kabyle, croissance, performances zootechniques, digestibilité.

92 Com.86 6 èmes Journées de Recherches sur les Productions Animales, Université M. Mammeri, Tizi-Ouzou les 9 et 10 Mai 2011 Détermination de l âge d entrée en puberté et caractéristiques de la semence chez le lapin mâle de population locale Algérienne (Oryctolagus cuniculus) BOULBINA I. 1, 2, AINBAZIZ H. 1, ILES I. 1, BELABBAS R. 1, ZENIA S. 1, TEMIM S. 1 1 : Laboratoire de Recherche SPA, Ecole Nationale Supérieure Vétérinaire d Alger. BP 161, El Harrach - Alger, Algérie. 2 : Institut National de la Recherche Agronomique d'algérie, Laboratoire de Zootechnie. BP 37 Mehdi Boualem, Baraki - Alger, Algérie. L objectif de notre travail était de déterminer l âge de l entrée en puberté du lapin mâle de population locale Algérienne (Oryctolagus cuniculus) et d étudier les caractéristiques quantitatives et qualitatives de la semence pendant cette même période. Le comportement de monte a été contrôlé chez 11 jeunes mâles dés la 11 ème semaine d âge et jusqu à l apparition d une monte positive se soldant par le premier éjaculat dans le vagin artificiel. La récolte du sperme a été effectuée dés le premier éjaculat jusqu à l entrée de 100% de l effectif en puberté. Dés l entrée en puberté, les mâles étaient sollicités un jour par semaine, à raison de deux sollicitations séparées par 10 à 20 mn d intervalle. L entrée en puberté chez les mâles de population locale est située entre la 15 ème et 19 ème semaine d âge. Pendant cette période d entrée en puberté, la valeur moyenne de l ardeur sexuelle, le ph et la couleur étaient respectivement de : 14,1 2,9 s ; 7,46 0,03 et 1,43 0,06. Le volume total et celui sans gel sont de 0,74 0,06 ml et 0,52 0,04 ml. Par ailleurs, la motilité massale et individuelle des spermatozoïdes sont estimées à 2,63 0,25 et 1,94 0,16. La viabilité et la mobilité des spermatozoïdes est de 36 3,1% et la proportion des spermatozoïdes anormaux est de 32,6 1,63%. La concentration de la semence en spermatozoïdes et le nombre total de spermatozoïdes par éjaculat sont en moyenne respectivement de 87,4 16,9x10 6 spermatozoïde/ml et de 62,5 15,8x10 6 spermatozoïdes/éjaculat. Par ailleurs, pendant la semaine où 100% de l effectif est pubère (19 semaines d âge), l ensemble des données quantitatives et qualitatives s améliorent à l exception du pourcentage des spermatozoïdes anormaux qui diminue. Mots clés : lapin mâle local, puberté, caractéristiques de la semence.

93 Com.87 6 èmes Journées de Recherches sur les Productions Animales, Université M. Mammeri, Tizi-Ouzou les 9 et 10 Mai 2011 Contribution à l étude des caractéristiques du lapin d une population locale Algérienne: composition corporelle et composition chimique de la viande NEZAR N., BELBEDJ H., MELIZI M. Laboratoire d Anatomie, institut des sciences vétérinaires et agronomiques, Université de Batna L objectif de ce travail est l étude de la composition corporelle et de la composition chimique de la viande du lapin d une population locale algérienne, élevée dans les conditions de l élevage fermier répandu dans la région de Batna. Les caractéristiques de la carcasse (rendements d abattage, adiposité, rapport muscle /os) et la composition chimique de la viande (eau, protéines, matière minérale et matière grasse) ont été analysées en fonction de l'âge. 10 lapins de la population locale, issus d un élevage traditionnel et repartis en 2groupes: Age1 (5 lapins de 13semaines d âge soit 1,42kg de PV moyen) et Age 2 (5 lapins de 32 semaines d âge soit 2,14 kg de PV moyen) ont été abattus et les données de la composition corporelle ont été mesurées selon les recommandations de Blasco et al,(1993). Le rendement en carcasse ne diffère pas significativement entre les deux âges étudiés, l'adiposité de la carcasse mesurée par le gras interscapulaire (gras scapulaire/carcasse froide ) et par le gras périrenal (gras périrenal/carcasse froide) est significativement plus élevée chez les lapins adultes (0.67±0.33 vs 0.15±0.04 ; P<0,01 et 1.53± 0.37 vs 0.34 ± 0.21 ; P<0.05 respectivement).de même, le rapport muscle/ os est plus élevé chez les lapins adultes (5.59 ± 0.26 vs 4.38± 0.24 ; P<0,01 ). À l'inverse des adultes, la viande des jeunes lapins est caractérisée par une forte teneur en eau (74.85% vs72.25% ; p<0.001) et une faible teneur en lipides (1.54% vs 3.47 % ; p<0.01). Il n y a pas de différence significative concernant les teneurs en protéines (Age 1=22.19% vs Age 2=21.57%) et en matière minérale (Age1=1.12% vs Age 2=1.28%).

94 Com.88 Effet d hétérosis de lapin issu d un croisement génétique entre femelles californiennes et des mâles locaux sur les critères de qualités d élevages (reproduction) SID 1 S., KAIDI 2 R., MEFTI_ KORTEBY 3 H. 1 Ecole nationale Supérieure Agronomique (El-Harrach) 2 Faculté des Sciences Agro-vétérinaire, université Saâd Dahleb de Blida 3 Faculté des Sciences Agro-vétérinaire, université Saâd Dahleb de Blida Résumé: Un croisement génétique entre la race californienne (exotique) et la population locale Algérienne, est étudié au niveau du clapier de l université Saâd DAHLEB de Blida (Algérie). Chaque groupe génétique est constitué de 2 mâles et de 10 femelles. Les lots des reproducteurs formés sont : mâle local X femelle locale (L x L) ; mâle Californien X femelle Californienne (C x C) et mâle local X femelle Californienne (L x C). Cette étude présente comme objectifs : - L évaluation des performances zootechniques, chez les témoins et chez un lot croisé. - exploiter l effet hétérosis, sur les caractères de reproduction, induit par le croisement. Les performances de reproduction moyennes respectivement selon les génotypes L x L ; C x C et L x C, sont les suivantes : - la taille de portée née est de 6,7 ; 6,8 et 7,4 lapereaux. - la taille de la portée née vivante est de 5,7 ; 5,8 et 6,6 lapereaux. - la taille de la portée sevrée est de 4,2 ; 3,8 et 5,6 lapereaux. - le taux de mortalité naissance-sevrage est de 35,4 ; 35,8 et 22,6 %. - la moyenne du poids individuel au sevrage (35 jours) est de 476 ; 503 et 487g. Les effets d hétérosis obtenus sont : + 9,5% ; +38,7 % et -36,5% pour les nés totaux, les sevrés et la mortalité naissance-sevrage. Ces résultats montrent l effet favorable des croisements sur les caractères de reproduction. Mot clés : lapin, population locale, race californienne, croisement génétique, performance de reproduction, hétérosis.

95 Com.89 Mode d élevage fermier du lapin de population locale dans quelques régions d Algérie SAIDJ D.*, BERCHICHE M.**, AIN BAZIZ H.* *Ecole Nationale Supérieure Vétérinaire, Alger. ** Université Mouloud MAMERI, Tizi-Ouzou La cuniculture algérienne selon un mode traditionnel existe toujours, de type fermier, familial, de faible effectif comparé aux élevages rationnels. Cet élevage est une évidence dans les familles villageoises puisqu elle est considérée comme une source secondaire de revenus et de protéines nobles. Une enquête a été effectuée durant l année 2010 au niveau de: Tizi-Ouzou, Bouira, Sétif et Borj Bou Areridj avec 216 élevages visités, respectivement: 75, 47, 59 et 35, avec un effectif total de plus de 4000 lapins dont 964 lapines reproductrices et une moyenne de 4 à 5 lapines reproductrices par élevage.les résultats montrent que le lapin local est de phénotype variable et s adapte aux conditions d élevage défavorables (aliments, climats et logement). La gente féminine est représentée par 51.85% (80% à Tizi-Ouzou, 87.23% à Bouira et nulle à Sétif). Le but de cet élevage est commercial à 17.59%, 29.17% pour l autoconsommation et 53.24% mixte. L alimentation de ses animaux est composée d épluchures de légumes et/ou de fruits, de débris végétaux (son, foin, paille, herbe, feuilles d arbres) selon la saison et de pain rassis avec une fréquence de distribution de 2fois/jour à 52.31%. Le lapin est conduit par la majorité au sol à 70,37% ou dans des petits bâtiments aménagés avec des cages artisanales (18,98%), des fus (12,5%) ou autres (armoires, frigidaires, buses ) Dans plus de 16.60% des élevages, la palpation abdominale est pratiquée avant 11jours, 30.55% des élevages ne font aucun diagnostic. Le rythme extensif est de 49.53% avec une exception à Sétif (77.97% du rythme intensif). La prolificité est entre 5 et 7 lapereaux/portée à 62.96% des cas. Essai d évaluation des performances de croissance et Du rendement a l abattage du lapin local Com.90 MOULLA F 1., YAKHLEF H 2., ZIKI B 2. 1 : INRAA, Laboratoire de Zootechnie. CRP Mehdi Boualem. BP 37. Baraki Alger.. 2 : INA, Département de Zootechnie. El harrach Alger.. L évaluation des paramètres de croissance et du rendement à l abattage du lapin de population locale a été réalisée à la ferme expérimentale de l institut technique des élevages (ITELV) à Baba Ali sur un effectif total de 982 lapereaux sevrés à 35 jours. Les résultats des performances obtenus sont modestes. La vitesse de croissance du lapin local est de 23,18 g/j pour une consommation moyenne quotidienne d aliment granulé de 86,32 g/j. Le poids moyen d un lapereau au sevrage de 579,39 g évolue pour atteindre à la 13 ème semaine d âge un poids moyen de 1733,48 g. Les animaux abattus à la fin de l engraissement présentent un poids moyen de la carcasse commerciale de 953,18g (soit 55,42 % du poids vif). Les abats (foie et reins) et le gras (péri rénal et scapulaire) représentent 7,37 % du poids vif, tandis que les pertes (sang, peau, viscères, manchons et queue) sont de 37 % du poids vif adulte. Com.91 Mots clés : Lapin local, poids vif, Vitesse de croissance, Consommation moyenne quotidienne, Rendement à l abattage Etude comparative de la dynamique folliculaire après l accouplement chez les lapines de population locale algérienne réceptives et non réceptives

96 BOUMAHDI-MERAD Z 1., BERBAR A 1., BELABBAS R 2., THEAU-CLEMENT M 3., BOLET G 3., BROWN P.J 4., KAIDI R 1 1 Université de Saad Dahlab, Blida, Algérie 2 Ecole Nationale Supérieure Vétérinaire d Alger. B.P. 161, El Harrach Alger, Algérie 3 INRA, Station Génétique d amélioration des Animaux, BP Castanet-Tolosan France 4 School of Veterinary Medicine and Science, University of Nottingham, LE12 5RD England L objectif de cette étude était d étudier chez la lapine d une population locale algérienne, la croissance folliculaire entre le moment de la saillie naturelle et le moment de l ovulation, d une part, chez des lapines réceptives au moment de la saillie et d autre part, chez des lapines non-réceptives ayant subi une saillie forcée. Cinquante sept lapines nullipares ont été observées : 32 étaient réceptives, 25 non-réceptives ont subi une saillie forcée. Toutes les lapines ont été sacrifiées à différents stades post coïtum (0, 1-2, 3-4, 5-6, 7-8, 9, 10 et heures p.c.) et pour chacun de ces stades, respectivement 2, 4, 4, 4, 4, 4, 4, et 6 lapines réceptives et 2, 4, 4, 3, 4, 2, 2 et 4 lapines non-réceptives. La cinétique de la croissance folliculaire a été étudiée de la saillie jusqu à l ovulation, chez les lapines réceptives et nonréceptives. Chez les lapines réceptives, les signes précurseurs de l ovulation apparaissent dès 4heures p.c : dilatation de la lumière des capillaires et apparition d un léger œdème dans la thèque interne qui s intensifie deux heures après. A huit heures p.c., l ovocyte est libre dans le liquide folliculaire et l apex folliculaire s organise. Entre dix et douze heures p.c toutes les lapines ont ovulé. Les lapines non-réceptives présentent à tous les stades beaucoup de follicules atrésiques. Pour une majorité de follicules cavitaires, les ovocytes perdent leur forme sphérique et présentent des signes de dégénérescence. Aucune ovulation n a été observée jusqu à 12 heures p.c.

97 Com.92 Evaluation de la croissance gonadique en relation avec le développement corporel et les paramètres biochimiques du lapin mâle de la population blanche âgé entre 3 et 5 mois LAKABI L., ZERROUKI N. Faculté des scies Biologiques et Scies Agronomiques. Université Mouloud Mammeri Tizi-Ouzou [email protected] L objectif de cette étude est d observer la croissance testiculaire et epididymaire, en relation avec le développement corporel chez le lapin male âgé entre 3 et 5mois. L étude a débuté au mois de mai 2010 au niveau de la station de Djebla (Tizi-Ouzou, Algérie). Au total 60 jeunes lapins appartenant à la souche blanche, placés dans des cages individuelles et alimentés à volonté avec un aliment commercial ont été suivis. Ils sont pesés toutes les deux semaines (12, 14, 16, 18 et 20 semaines d âge). Les testicules et les épididymes sont prélevés sur des lapins. Ils sont dégraissés, pesés puis fixés au formol pour une étude histologique. L ensemble des mesures de poids vifs et poids gonadiques a été analysé par un test statistique (ANOVA, Excel version 2003). Les résultats obtenus durant cette période montre une augmentation du poids corporel (PC) significative dès l âge de trois mois et demi (P<0,02), elle est significative entre deux paliers d âge successifs à l exception du dernier (5mois d âge) où la différence est non significative (P>0,05). La comparaison des poids moyens absolus du testicule ne montre pas de différence significative qu entre 4mois et demi et 5mois d âge (P<0,02). Les valeurs moyennes des poids relatifs à 100g de PC montre une différence significative (P<0,02) à l âge de 4mois et demi. L étude histologique du testicule et de l épididyme montre que le début de la spermatogénèse est observée à l âge de 3mois et demi et ceci par la présence de spermatides et spermatozoïdes dans la lumière des tubes séminifères qui correspond au début de la puberté. Afin de mieux voir l évolution de l activité gonadique de ce lapin male local, des dosages de la testostérone et des androgènes permettraient une meilleure interprétation des résultats obtenus. Mots clés : poids vif, testicule, épididyme, lapin, croissance

98 Camelin

99 Com.93 Potentialités laitières chez la chamelle Sahraoui dans la région du Souf ADAMOU A. Laboratoire de Recherche «Protection des Ecosystèmes dans les zones Arides et Semi Arides» Université de Ouargla. Le dromadaire possède des potentialités importantes en matière de production laitière et ce malgré les conditions de vie extrêmes caractérisant les régions sahariennes. Toutefois, les chameliers continuent à orienter leur activité vers la production de viande malgré le constat ces dernières années d une demande du produit lait au vu de son importance notamment ses vertus thérapeutiques. La présente étude qui s inscrit dans cette optique vise à déterminer les potentialités laitières de la chamelle à travers le suivi durant les neuf premiers mois de lactation d un troupeau constitué de douze chamelles de la «population» sahraoui conduit en semi-intensif dans la région du Souf. Les résultats obtenus nous montrent que la moyenne de la production laitière journalière est de 2.48 l avec un pic observé au 3 ème mois de lactation. Quant au GMQ enregistré chez les chamelons, il était de Par ailleurs et pour une meilleure stimulation à l orientation du dromadaire en tant qu animal laitier et pour une production plus rentable, il faut passer par une amélioration de l alimentation qui reste le facteur le plus influençant de la production laitière. Mots clés : production laitière Ŕ croissance Ŕ chamelle - Souf Portée et limites de l élevage camelin dans son environnement naturel - Cas de la région de Ghardaïa - SENOUSSI A. Com.94 Laboratoire de Bio ressources Sahariennes. Université KASDI MERBAH Ouargla. CMEP TASSILI (N 09 MDU 754) Université KASDI MERBAH Ouargla. B.P. 511, Rte de Ghardaïa , Ouargla. Algérie. [email protected] Le dromadaire est par excellence l unique espèce à s adapter à la rudesse écologique saharienne et demeure par ailleurs un pourvoyeur potentiel en protéines d origine animale, comme il est la seule espèce ayant le pouvoir de digérer les espèces ligneuses. Au demeurant, il s agit certes, d un animal convertisseur d une maigre végétation en produits vitaux, mais aussi un élément d équilibre écologique dans des conditions extrêmement contraignantes. C est ainsi qu entre chamelier et camelin est née une intime relation au regard des performances d adaptation de l animal et de ses productions qui font de cette espèce un élément vital autant pour l Homme que pour le territoire saharien. Si la domestication de cette espèce a permis de valoriser les immenses parcours sahariens riches en végétation halophyte inappétée par les autres espèces animales, elle a eu par ailleurs à travers l histoire le grand mérite d être un animal d un intérêt écologico-socio-économique certain. Mots clés: Elevage, Camelin, Sahara Septentrional, Avantages, Contraintes.

100 Com.95 Etude technico-économique de la conduite d alimentation des chamelles laitières en système d élevage intensif. Cas de la région de Ghardaïa. LAAMECHE F 1., CHEHMA A. 2 1 Faculté des Sciences de la Nature et de la Vie et Sciences de la Terre et de l Univers ; Université Kasdi Merbah Ouargla. BP 511, Ouargla, 30000, Algérie. [email protected] 2 Laboratoire Bioressources Sahariennes ; Université Kasdi Merbah Ouargla. BP 511, Ouargla, 30000, Algérie. [email protected] Au Sahara; l élevage intensif des chamelles laitières peut contribuer à couvrir une partie du déficit chronique en lait frais.l'intensification de la production laitière caméline exige une conduite d alimentation développée. Notre étude au sein de 08 exploitations d élevage camelin laitier intensif, dans la région de Ghardaïa, indique que l alimentation des chamelles laitières reste moins maîtrisée, et le rationnement n'a aucune liaison avec les besoins réels des chamelles ou les normes scientifique établies. La quantité de MS ingérée par les chamelles dans les différentes exploitations étudiées varie de 2.16 à 3.43 kg par 100 kg du poids vif. La domination des aliments secs achetés (foin d orge ou d avoine) et l'utilisation massive des aliments concentrés, montre le caractère hors-sol pour près de 75%des élevages laitiers étudiés. En effet, les rations des éleveurs présentent un apport des concentrés massif et inutile (44% en moyenne du MS total de la ration); et par voie de conséquence, ces rations pratiquées présentent un déséquilibre nutritionnel et marquent globalement des taux de gaspillage énormes soit énergétique, de l'ordre de 6.6% à 76.6% pour les UFL, mais surtout protéique de 16.5% à 89.2% pour le PDI, par rapport aux besoins réels des chamelles. La ration d'éleveur de l'exploitation N 08 est déficitaire (-13% UFL/-12%PDI), encore en raison du non-respect des besoins réels des chamelles. Sur le plan économique, les rations des éleveurs présentent un coût alimentaire relativement chère (47.5 DA/l en moyenne). Pour atteindre les performances zootechniques souhaitées, la maîtrise technico-économique de la conduite d alimentation des chamelles laitières sera une nécessité inéluctable. Mots clés : Elevage camelin intensif, Alimentation, gaspillage, performances, Ghardaïa.

101 Com.96 Comportement nutritif du dromadaire face à la variabilité fourragères des parcours sahariens CHEHMA A 1., FAYE B 2 1 Laboratoire de Bio ressources sahariennes. Préservation et valorisation, Université KasdiMerbah-Ouargla (Algérie) / [email protected] 2 CIRAD-ES. Montpellier (France) Afin d étudier la variabilité nutritive du régime alimentaire du dromadaire face aux fluctuations spatio-temporelle des offres fourragères de ses parcours sahariens, nous avons récolté la partie broutée par le dromadaire des 21 espèces vivaces composant les différents types de parcours sahariens en plus de 13 échantillons de fèces de dromadaires récoltés sur les même parcours, au cours des quatre saisons afin d analyser leur composition chimique, à savoir : MM, MO, MAT, NDF, CBW, ADF et ADL. L étude spatio-temporelle de la composition chimique des fèces de dromadaires récoltés sur les différents parcours étudiés, nous confirme les résultats obtenus pour les différentes espèces broutées par cet animal. En effet, d une façon générale, les valeurs obtenues reflètent très bien la tendance générale de la composition chimique des espèces, avec des valeurs très faibles en azote et relativement forte en constituants pariétaux. Par contre, et malgré que les résultats de la composition chimiques des espèces végétales démontrent une variabilité saisonnière significative, les valeurs obtenues de l analyse des fèces nous ont donné des différences saisonnières non significatives. Ceci montre que le dromadaire, par son comportement alimentaire particulier, applique une stratégie d adaptation aux fluctuations nutritives négatives, causées par les variations climatiques saisonnières, et peut s assurer une stabilité relative de son apport nutritive annuel. Mots clés : Comportement nutritif / dromadaire / parcours sahariens / espèces vivaces / fèces

102 Com.97 Caractéristiques du lait de dromadaire collecté dans le sud Algérien: étude spécifique des protéines et des molécules bioactives SI AHMED S. 1, SENOUSSI C. 1, MAHBOUB N. 2, SMAÏL R. 1, BOUDJENAH S. 2, SIBOUKEUR O. 2, MATI A. 1 1 Laboratoire de Biochimie Analytique et Biotechnologies (LABAB) Université M. Mammeri de Tizi Ouzou, BP N 17RP, laboratoire de protection des écosystèmes en zones arides et semi arides ; Université Kasdi Merbah de Ouargla. Malgré l aridité du milieu dans lequel il vit, le dromadaire (Camelus dromedarius) produit un lait particulièrement riche en lipides, protides et glucides mais aussi en vitamines, (particulièrement la Vit. C et certaines vitamines B ) et en d autres éléments minéraux. Sa durée de conservation à température ambiante est prolongée de quelques jours, du fait de l existence en son sein d un système antibactérien puissant (lysozyme, lactoperoxydase, lactoferrine ). Au niveau composition protéique, les nombreuses études réalisées, au niveau du laboratoire LABAB-UMMTO sur ce lait provenant de différentes régions du Sahara (Ouargla, Illizi, -lactoglobuline, qui est une protéine allergène majoritaire du sérum du lait bovin. Ce résultat confirme que ce produit est l un des rares à ressembler au lait humain du fait de cette composition particulière. Si les homologues des autres protéines ont été mis en évidence, il n en demeure pas moins Ŕcaséine et la coexistence de variants de la caséine et de l -Lactalbumine. D autres protéines sériques ont été mises en évidence pour ce lait et dont les rôles ne sont pas encore élucidées. Dans ce cadre, nos travaux ont montré que le composant-3 des protéosepeptones (PP3) exerce un effet antibactérien sur plusieurs espèces de bactéries de contamination, dont notamment les halotolérantes. Notons que le lait de dromadaire est très peu utilisé au niveau industriel du fait que ses aptitudes technologiques sont relativement limitées mais dont les apports scientifiques de ces dernières années, y compris nos travaux menés sur les enzymes coagulantes extraites de caillettes de dromadaires adultes, concourent à atténuer ces obstacles et à permettre une transformation de ce lait en divers produits dérivés. Mots clés : lait / dromadaire / composition / protéines / aptitudes technologiques / effet antibactérien

103 Apiculture

104 Com.98 Contribution à l étude des effets de l imidaclopride sur la production de cire par les ouvrières de l abeille domestique Apis mellifera intermissa DJOUBER-TOUDERT F 1., AMRANE R 1, MOHAMMEDI A 2. 1 Faculté des sciences biologiques et sciences agronomiques. Université Mouloud MAMMERI, Tizi ouzou. 2 Université de Boumerdes L imidaclopride est la première molécule synthétisée de la famille des insecticides néonicotinoïdes. Ces insecticides systémiques sont connus pour leur grande toxicité pour de nombreux insectes. Dans ce travail, nous avons examiné les effets des doses sublétales de l imidaclopride (0,034 ; 0,084 et 0,17 mg par litre de sirop) sur la production de cire par les abeilles Apis mellifera intermissa. De jeunes abeilles émergentes sont mises en cagettes et nourries pendant 13 jours avec un sirop contaminé avec l imidaclopride pour les traitées et du sirop sans imidaclopride pour les témoins. Les abeilles qui ont consommé du sirop avec 0,084 mg/l ou 0,17 mg/l ont produit moins de cire que les témoins. En outre, le comptage de lamelles cirières extraites sous l abdomen des abeilles nous révèle que même les abeilles qui n ont pas construit ont un nombre de lamelles cirières important. De ceci, il est évident de conclure que l imidaclopride a agit sur le comportement de construction et non sur la physiologie de la production de cire. Ces résultats suggèrent que les doses sublétales de l imidaclopride peuvent avoir des effets négatifs sur les colonies d abeilles. Ainsi, lors de l évaluation de la toxicité des insecticides, il est important de prendre en considération leurs effets sublétaux, car ces derniers peuvent devenir létaux. Mots clés : Apis mellifera intermissa, cire d abeilles, imidaclopride, insecticide.

105 Com.99 Contribution à l étude des ressources alimentaires butinées par l abeille, Apis mellifera intermissa, dans la région médio-septentrionale d Algérie BELAID M. 1, BOUDISSA D. 1, BENAZIZA D. 2, DOUMANDJI S. 3 1 Département de Biologie. Faculté des Sciences. Université M Hamed Bougara. Boumerdes. [email protected] 2 Ecole Normale Supèrieure Kouba. [email protected] 3 Département de Zoologie Agricole et Forestière. E N S A El Harrach. Alger. Le présent travail consiste à déterminer les différentes ressources mellifères butinées par l abeille ouvrière, Apis mellifera intermissa, dans deux régions médio-septentrionales d Algérie : Oued Aissi (Tizi Ouzou) et Isser (Boumerdes) par le biais de l analyse palynologique des miels selon la méthode classique préconisée par la Commission Internationale de Botanique Apicole de l Union Internationale des Sciences Biologiques UISB. L'identification des pollens se fait avec l'aide des préparations microscopiques dites de référence, confectionnés à partir des anthères des plantes elle-même. Les résultats palynologiques des miels centrifugés montrent que les plantes mellifères butinées par l abeille à Oued Aissi sont surtout Eucalyptus, Hedysarum coronarium, Inula viscosa, Daucus carota et Arbres fruitiers de type Rubus. Quant à la région d Isser, le choix des abeilles est porté essentiellement sur Hedysarum coronarium, le groupe Trifolium repens, Eucalyptus et Robinia pseudo-acacia. Mots clefs : Apis mellifera intermissa, miel, plantes mellifères, analyse pollinique, Algérie. La varroase des abeilles: Biologie, Diagnostic et traitements Situation actuelle en Algérie Com ADJLANE N. 1, DOUMANDJI.S 2 1 Département de Biologie, Faculté des Sciences, université de Boumerdès, [email protected] 2 Ecole Nationale Agronomique EL Harrach, Algérie La varroase est une maladie causée par un acarien Varroa destructor, ce dernier a été découvert pour la première fois en Algérie en Depuis cette date, cette parasitose constitue pour nos apiculteurs l une des pathologies les plus dangereuses. L objectif de cet article est de présenter cette maladie, les particularités biologiques de l agent causal, les techniques de diagnostic et les effets de la présence de l acarien sur les colonies d abeilles locale Apis mellifera intermissa. Par la suite, nous aborderons une description des moyens de lutte utilisés en Algérie suivie de quelques recommandations pour limiter les dégâts de ce parasite dans le but d améliorer l état sanitaire des colonies d abeilles locales. Mots clés : Algérie,, Apis mellifera intermissa, diagnostic, traitements, Varroa destructor

106 Etude physico-chimique des principaux miels de la Mitidja: Etablissement des normes de référence Com BOUCHEMA-BENAZIZA D. Ecole Normale Supérieure- Kouba- Alger [email protected] Les propriétés physico-chimiques (la teneur en eau, le ph, la conductivité électrique, l acidité totale, l hydroxyméthylfurfural, l activité diastasique, les taux de glucose, de fructose et de saccharose) ont été utilisées afin de caractériser 28 échantillons de miels provenant des principales régions mellifères de la Mitidja : Alger (36 45'0'' N et 3 10'0'' E) (échantillons A1 à A7), Blida (36 34'59'' N et 3 0'0''E) (échantillons Ba1 à Ba7), Tipaza (36 34'59''N et 2 25'0''E) (échantillons T1 à T7) et Boumerdès (36 45'0'' N et 3 40'0''E) (échantillons Bs1 à Bs7). Les résultats obtenus montrent que la teneur en eau, le ph, la conductivité électrique, l acidité totale, l hydroxyméthylfurfural et l activité diastasique sont inférieurs ou égales à 18,6% ± 0,28, 4,23 ± 0,01, 0,80 ± 0,06 ms /cm, 50,4 meq/kg, 38,7 ± 1,8 mg/kg et 34 ± 1,2 unités de Schade/g respectivement. Les taux de glucose, de fructose et de saccharose présentent des teneurs respectives de 37,4% ± 1,02, 45,9% ± 0,78 et 7,6% ± 0,08 comme limites supérieures. Il faut remarquer cependant que deux échantillons seulement dépassent légèrement les 5% de saccharose, il s agit des miels A1 et A6 avec 7,6 et 5,6% respectivement, ce sont des miels d Eucalyptus dont la teneur en saccharose peut être inférieure ou égale à 10 %. Ces normes sont fixées par le Codex Alimentarius pour certains miels monofloraux tels que l Eucalyptus. Ces résultats permettent de conclure que ces miels répondent aux normes internationales et leur caractérisation permettra d obtenir des labels de qualité propres à l Algérie. Mots clés : miel; abeille; physico-chimie; origine; qualité.

107 Com.102 Etude comparative de deux méthodes de récolte de miel (unique et partielles) dans la Mitidja BERKANI M.L. (1), GHALEM Z. (2) (1) Ecole Nationale Supérieure Agronomique, El Harrach-Alger (2) Ecole Normale Supérieure, Kouba-Alger. Le présent travail vise à mettre en évidence d une part l effet de la méthode de récolte de miel (unique et partielles) sur le rendement en miel et, d autre part l effet du type de ruche sur l évolution du couvain, le poids des colonies et la production de miel. L'étude comparative a été menée sur des colonies d'apis mellifera intermissa conduites dans deux types de ruches à savoir la Langstroth et la Dadant dans la Mitidja. Deux méthodes de récolte ont été testées ; celle de récolte unique et celle de récoltes partielles. Concernant la méthode de récolte, les résultats obtenus ont montré l'intérêt de la méthode de récoltes partielles qui permet de produire largement plus de miel que la méthode de récolte unique, l effet est bien significatif. Cette constatation a été vérifiée dans les deux types de ruches. Cet avantage semble imputable à la libération de l'espace à l'intérieur des ruches conduites pour récoltes partielles, facteur semble stimuler la reine à intensifier son activité de ponte et les ouvrières à récolter plus de provisions. Quant au type de ruche, les résultats obtenus étaient en faveur de la ruche Langstroth. Cette dernière par ses avantages incontestables permet une meilleure évolution du couvain et du poids des colonies par rapport à la Dadant, les écarts sont assez significatifs. De son côté la ruche Langstroth permet de fournir une production de miel plus importante que la Dadant. Dans cette dernière, plus volumineuse, les colonies se trouvent plus confrontées aux aléas climatiques et se développent en retard par rapport à celles logées dans la Langstroth et seront donc moins actives pendant les miellées (premières miellées surtout). Mots clés : Méthode de récolte de miel, Type de ruche, ruche Langstroth, ruche Dadant, Couvain, Poids des colonies, Production de miel.

108 Com.103 Etude comparative du développement des essaims d abeilles rémérés naturellement et de ceux à reines élevées artificiellement GHALEM Z. (1), BERKANI M.L (2), BERKANI N.H (2) (1) Ecole Normale Supérieure,Kouba-Alger (2) Ecole Nationale Supérieure Agronomique,El Harrach-Alger Du travail d expérimentation réalisé dans le cadre de cette recherche et axé sur des méthodes de techniques d essaimage artificiel, il ressort de prime abord l opportunité d une telle étude eu égard aux besoins croissants en résultats qui peuvent constituer des références pour jeter les bases d un développement raisonnée de l apiculture algérienne. Ce résultat ne peut être obtenu sans efforts et sans une connaissance parfaite de l élevage et de la sélection. Les factures climatiques (ensoleillement, hygrométrie, pluviométrie, altitude, régime des vents, etc. ). La flore mellifère et le mode de travail de l apiculteur agissent sur le comportement des abeilles en conditionnant l évolution du couvain et le stockage de provisions. Le poids des provisions, l abondance du couvain, l évolution du poids des ruches et la production du miel sont étroitement liés. Un climat favorable permettra une richesse mellifère et une bonne activité des abeilles. L élevage artificiel de reines doit être effectué durant la période de l essaimage. Le choix de la période d essaimage, ainsi que la densité de la population est un impact sur le devenir de l essaim. Mots clés : Essaimage, élevage, apiculture, développement.

109 Participants par établissement Université. M.MAMMERI de Tizi-ouzou Pr BERCHICHE M Pr LOUNACI A. Pr MATI A. Dr AMRANE R. Dr ZERROUKI N. ABDOUN S. ADELLI O AMROUN-LAGA T. CHERFAOUI D CHERIFI Z. CHIBAH K. DJOUBER-TOUDERT F GUERMAH H HANNACHI R. KADI S.A LAKABI L. LOUNAOUCI G. MAZOUZI-HADID F MOUHOUS A. REHANE F. SI AMED S. Ecole nationale supérieure d agronomie ( ENSA) Pr BEDRANI S. Pr Benyoucef M.T Pr YAKHLEF H. Dr BOUDOUMA D. Dr BERKANI M.L ALLOUCHE N. BOUBEKEUR A CHAOUCHE S., HAMMOUCHE D KACI A., MEZIANE F. Z. MOUSS AEH.K., TEFIEL H., Ecole nationale supérieure vétérinaire ( ENSV) Pr AIN-BAZIZ BELABBAS R., BENALI N. BOULBINA I CHAOU T. DOUMANDJI L. GAOUAS Y. GHOZLANE M.K., MESSAI C. SAIDJ D. Ecole normale supérieure de Kouba (ENS) Dr BOUCHEMA-BENAZIZA D. Dr GHALEM Z., BERKANI M. USTHB Dr LAMRANI F. KASSOURI S. TAIBI N. Université M.BOUGUERA de Boumerdes ADJLANE. N, BELAID M, Université S.DAHLEB. Blida Pr KAIDI R. Pr RAHAL K. BENCHERCHALI M. BOUMAHDI-MERAD Z., SID S. KAOUCHE S. AZROU W. SAHRAOUI N. Université Hassiba BENBOUALI de Chlef BELHADIA BOUDOUR K. NOURA A. TAHERTI M. Université de Mascara BOUSSAADA D. Université Abderrahmane MIRA de Béjaia Pr IGUER-OUADA M, LADJOUZI R. Université de JIJEL KIRAT S. Université MENTOURI de Constantine ABDELDJELIL M.C., BENTCHIKOU M.E.M., MEHDAOUI A. Université de Djelfa HAKEM A. YABRIR B. Université Amar TELIJI de Laghouat LAOUADI M. Université de BISKRA MESSAI A. Université Ferhat ABBAS de Setif Pr MADANI T. ALLOUCHE L BAA A.E BELKASMI F BIR A. LAMARI S. LAOUADI M MOUFFOK C. SEMARA L. MEREDEF A. MERGHEM M. Université 8 mai 1945 de Guelma Dr BENYOUNES A. BOUSBIA A BOUSSENA S SLIMANI A Centre universitaire d El- Tarf Dr AISSAOUI C. ABAIDIA A.G., ATROUN S, BENTEBOULA M, Dr BOUDECHICHE. L BOUMZAOUT A., Université HADJ Lakhdar de Batna Pr ALOUI N. NEZAR N., Université Kasdi MERBAH de Ouargla Pr CHEHMA A. Dr ADAMOU A. LAAMECHE F., SENOUSSI A. Direction des services agricoles (DSA) de Tizi-ouzou FRENDI F. ZOUBAR A. Institut National de Recherche d Agronomie d Algérie (INRAA) Dr ABBAS K. MOULLA F. Institut Technique d élevage (ITELV) Dr DEHIMI M. L. Centre de recherche scientifique et technique en zone aride (CRSTZA) de Biskra) BENAISSA M.H. CREAD KHEFFACHE H.

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