TROISIEME PARTIE : QUESTIONS - REPONSES... 12

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "TROISIEME PARTIE : QUESTIONS - REPONSES... 12"

Transcription

1 LE 23 MAI 2012 ~ «MIXITE ET LOGEMENT SOCIAL A LA SAMARITAINE AMARITAINE» Contenu INTRODUCTION... 2 CETTE MIXITE, EST-CE QUE NOUS L AVONS VOULUE? DE QUOI RESULTE-T-ELLE?... 2 POURQUOI DES LOGEMENTS SOCIAUX DANS LE 1ER ARRONDISSEMENT? ET POURQUOI A LA SAMARITAINE?... 4 PREMIERE PARTIE INTERVENTION D HELENE SCHWOERER, ADJOINTE AU DIRECTEUR GENERAL DE PARIS HABITAT... 4 COMMENT SONT ATTRIBUES CES LOGEMENTS?... 6 DEUXIEME PARTIE INTERVENTION DE FRANÇOIS BRUGEL, ARCHITECTE DES LOGEMENTS SOCIAUX DE LA SAMARITAINE / RAPPEL DU PROGRAMME / LES ENJEUX DU CONCEPT ARCHITECTURAL / UN BATIMENT EPAIS TROISIEME PARTIE QUESTIONS - REPONSES... 12

2 INTRODUCTION EMMAN MMANUEL Bonsoir, merci d être venus ce soir pour ce débat sur la mixité et le logement social, un thème qui s illustre très concrètement à La Samaritaine. Pour débattre, autour de Marie-Line Antonios, directrice générale de La Samaritaine, nous avons invité Hélène Schwoerer, adjointe au Directeur Général de Paris Habitat, et l architecte chargé des logements de cette opération, François Brugel. MARIE Cette conférence fait partie d un cycle de rencontres dont l objectif est de mettre en perspective le projet de La Samaritaine pour mesurer les enjeux urbains, architecturaux et sociétaux. Le thème de la mixité n est pas un thème choisi au hasard. La mixité est identitaire du nouveau site de La Samaritaine. On y trouvera plusieurs formes de mixités Une mixité des fonctions avec un programme qui agrègera cinq activités très différentes un palace de 80 clés, des bureaux pour m2² environ, un grand magasin, des commerces, une crèche et 100 logements sociaux, 96 pour être plus précis. Une mixité des formes. La diversité architecturale résulte du fait que les activités se développent sur plusieurs bâtiments, des bâtiments XVIIème, des bâtiments Art nouveau, des bâtiments Art déco et enfin une architecture contemporaine dessinée par l agence Sanaa. Une diversité sociale assez inédite puisque nous verrons une clientèle de palace côtoyer 200 locataires de logements sociaux. CETTE MIXITE, EST-CE QUE NOUS L AVONS L VOULUE? DE E QUOI RESULTE-T-ELLE ELLE? Revenons à la genèse du projet en Quand nous avons constaté qu on ne pouvait plus rouvrir un grand magasin sur la totalité du site en raison des contraintes de sécurité incendie et de conservation du patrimoine (les deux étant liés car on ne pouvait pas mettre aux normes sans altérer le patrimoine), il a fallu trouver une autre destination au site. D où l idée d un projet mixte. A l origine du projet il était prévu de rénover les quelques immeubles d habitation du XVIIe situés dans la rue de l Arbre Sec de le remettre aux normes et de les destiner à du logement libre. Par la suite, pour répondre aux exigences induites par la modification du PLU, la création de logements sociaux s est imposée à nous. Les logements libres initialement prévus (qui représentaient environ 1800 m²) ont donc été transformés en logements sociaux. Mais la Ville jugeant que c était encore insuffisant, nous avons créé 56 logements supplémentaires dans le bâtiment principal, dans le périmètre de l ancien magasin. Aujourd hui ce sont 7000m² de logements sociaux qui sont projetés. A ma connaissance, une telle reconversion d usage constitue une première. C est en tout cas un défi technique, architectural et financier auquel nous sommes confrontés au quotidien avec toutes les équipes qui travaillent sur le projet. Il s agit en effet, dans un monument protégé au titre des monuments historiques, de faire coexister des activités qui ne sont

3 pas naturellement appelées à cohabiter. Un hôtel de luxe à côté de logements sociaux, c est une première mondiale!. Quoiqu il en soit, une telle initiative requiert de la part de nos équipes une ingéniosité et une créativité de tous les instants. Mais ce challenge mérite d être relevé. A l inverse de certains visiteurs de la Maison du Projet pour qui faire du logement social sur ce site est surprenant, voire même choquant, cette perspective ne nous parait pas incongrue. La Samaritaine appartient un peu à tous les parisiens et il est important qu ils s y retrouvent sans discrimination. Projection du film «Voyage au cœur de La Samaritaine» COMMENTAIRE D E D L idée de ce film est de montrer l état de La Samaritaine avant sa rénovation, car tout le monde n aura pas la chance de visiter le monument tel qu il est aujourd hui.

4 POURQUOI DES LOGEMENTS S SOCIAUX DANS LE 1ER ARRONDISSEMENT? ET T POURQUOI A LA SAMARITAINE? PREMIERE PARTIE INTERVENTION D H D HELENE SCHWOERER CHWOERER, ADJOINTE AU DIRECTEUR GENERAL DE PARIS HABITAT Paris Habitat est l ancien OPAC (office public HLM de la ville de Paris), le plus gros bailleur social d Europe donc forcément le plus important de France. Et le plus gros propriétaire parisien de logements avec plus de logements sociaux aujourd hui, dont plus de à Paris Intra-muros, et le reste en banlieue. C est là le fruit de l histoire, l héritage d une époque où Paris n était pas seulement Paris, mais le département de la Seine, et où l on construisait des logements sociaux au-delà du périphérique. Comme vous le savez, depuis 2001, la municipalité parisienne poursuit l objectif ambitieux de respecter la loi SRU (Solidarité et Renouvellement Urbain) qui impose à toutes les villes de plus de 3500 habitants d avoir au moins 20% de logements sociaux. Par rapport à d autres métropoles européennes comme Berlin et Londres, Paris est une «petite» capitale où les opportunités foncières sont limitées. Comme vous le savez tous, le foncier y est hors de prix. Quel que soit le secteur, acheter un appartement c est investir plus de euros par m². Par conséquent, les loyers ont flambé les grandes surfaces louées varient entre 23 et 25 euros le m², sans parler des petites surfaces où les prix s établissent entre 30 ou 40 euros du m². Pour répondre aux aspirations des parisiens de se maintenir dans Paris (Paris a heureusement gagné des habitants!), faire en sorte que cette ville continue à vivre, il est donc nécessaire de créer du logement social adapté à la diversité des situations composition familiale, étudiants, jeunes, personnes âgées, certains ayant peu de ressources d autres plus POUR MEMOIRE, QUELQUES CHIFFRES - plus de 50% du patrimoine existant à Paris est constitué de tous petits logements qui font moins de 45m², alors que la croissance démographique intramuros montre qu il y a de plus en plus de familles avec des enfants - plus de 60% des ménages parisiens de par leurs ressources peuvent prétendre à un logement social dans l une des trois catégories de la loi SRU (PLA-I, PLUS, PLS) et 70% au logement social PLI non comptabilisé dans la loi SRU - pour être éligible à un logement en PLA-I, le plafond de ressources pour un couple et un enfant est de euros annuels, soit euros de revenus mensuels. Un instituteur, un professeur, un policier, une vendeuse sont donc éligibles à un logement en PLA-I, qui est vraiment le logement «très très» social - pour le logement PLUS qui est le logement classique social, le plafond exigé, par exemple pour un couple avec deux enfants, est tout de même de euros. - pour avoir un logement social PLS, le plafond est de euros de revenu annuel pour une personne seule Quant aux loyers on est très loin de ce que sont aujourd hui les loyers dans Paris! Dans les logements PLA-I, il faut compter à peu près 6,50 du m² mensuel hors charges ; dans les logements PLUS, environ 8,40 hors charges ; dans les logements PLS à Paris, 12,48 du m². Et dans les logements PLI, cela peut aller de 14 à 17 du m².

5 Paris au 1 er Janvier 2011 comptait 17,2% de logements sociaux soit logements à comparer aux résidences principales à Paris aujourd hui. Un zoom sur le 1 er arrondissement montre qu il ne compte que 7,24% de logements sociaux, soit 735 logements sociaux pour résidences principales, ce qui reste faible au regard du 13 ème ou du 19 ème arrondissement où l on est à 34%! Il existe donc à Paris une grande disparité de l équilibre social en terme géographique. Notre combat de tous les jours est de rééquilibrer et aussi de faire vivre des commerces de proximité, ouvrir des crèches, créer des écoles En résumé, faire vivre les quartiers, c està-dire ne pas faire des quartiers de touristes comme on peut le voir dans certains cœurs de villes A Paris, le but est donc vraiment d atteindre les 20% à fin 2013 en logements financés. On polémique beaucoup sur le fait que le logement social à Paris est un puits sans fond. C est vrai qu il y a beaucoup de demandeurs ménages sont inscrits sur les fichiers parisiens. Et en passant bientôt sur un numéro unique au niveau régional, ce chiffre va tripler, voire quadrupler. Sur ces , sont des ménages parisiens dont un fort pourcentage habite dans le parc privé, dans des logements qui ne répondent plus à leurs besoins, parce que la famille s est agrandie et qu ils sont trop petits. Mais il y a aussi des personnes qui sont en situation d handicap dans le 1 er arrondissement il y a une forte demande de personnes, de tout âge, qui ont subi des accidents de la vie et qui se retrouvent du jour au lendemain dans une chaise roulante. Et c est dans le logement social qu on respecte les normes en termes d accessibilité PMR! Sur ces demandeurs, on a aussi une part non négligeable de gens qui sont déjà dans le parc social mais demandent des mutations pour avoir des logements plus grands, voire pour certains plus petits, parce que leurs revenus ont diminué considérablement. Tout cela pour vous rappeler que parmi ces demandeurs, il y a 70% des ménages qui nous entourent dont certains ont des ressources inférieures au PLA-I tout en étant des actifs. Cumulé, 91% sont éligibles au PLUS, 96% au PLS et donc après, pratiquement 100% au PLI. Dans le 1 er arrondissement, la demande est faible car c est un tout petit arrondissement. Il y a 466 demandeurs dont plus de la moitié ont des ressources faibles, très faibles et dont une grande part sont des personnes qui ont des taux d efforts aujourd hui supérieurs à 34%, et qui se demandent tous les jours comment ils vont payer leurs loyers, font des coupes sombres dans leur qualité de vie quotidienne pour rester dans Paris. L idée est de pouvoir leur offrir un logement dans lequel ils vont pouvoir élever leurs enfants ou vieillir. Pour développer l'offre des logements sociaux dans tous les arrondissements, la Ville a donc mis en place la règle des 25% de logements sociaux. Dès qu un promoteur construit 800m², 25% des logements doivent être réservés au logement social. Dans le cas de La Samaritaine, on ne parle pas de foncier car c est un bâtiment déjà existant. C est une réelle opportunité d utiliser ce volume, ce potentiel pour faire évoluer nos pratiques. Redonnons donc leur fonction d origine aux immeubles du XVIIème, qui étaient déjà des logements, et inventons un nouveau produit logement dans ce qui était

6 avant un ancien magasin. Les usages et les besoins ont évolué, ne nous laissons pas enfermer dans des carcans de m²! Dans le 1 er arrondissement, beaucoup d opérations de ce type sont en cours. En face, rue de Rivoli, nous développons une opération avec Vinci. D autres bailleurs sociaux comme la SGIM développe du logement rue du Louvre, la RIVP en développe également dans un hôtel particulier rue Richelieu/Molière. On utilise toutes les opportunités pour créer des logements et répondre aux attentes et aux besoins des parisiens. Depuis 100 ans, Paris Habitat construit du logement social dans des bâtiments ayant une vraie qualité patrimoniale. A titre d exemple le très beau bâtiment de l architecte Henri Sauvage «les Amiraux» dans le 18 ème arrondissement qui héberge une très jolie piscine et du logement. COMMENT SONT ATTRIBUES S CES LOGEMENTS? Ces logements sont attribués de façon très claire, très transparente. Il y a plusieurs contingents selon la nature des financements et différents types de réservataires. Essentiellement aujourd hui, c est la Ville de Paris et le Département qui attribuent entre 50 et 60% des logements sociaux des opérations. Sur ces 50-60% de logements par opérations, la moitié est aujourd hui attribuée par la mairie centrale, et l autre moitié attribuée par le maire d arrondissement, qui lui aussi fait des propositions. Le reste des logements est ensuite attribué selon des critères très précis, par l Etat, par la Région et puis par des collecteurs. Il y également d autres critères objectifs qui ont été conjointement établis pour répondre aux urgences. Avez-vous déjà la répartition en terme de PLA-I, PLUS, PLS etc. de cette opération? HELENE SCHWOERER Précisément, non. Mais sur ces 96 logements, au moins 50% de logements classiques seront des PLUS compte tenu de la demande et du niveau des ressources dans le 1 er arrondissement. Pour le reste, ce seront vraisemblablement des logements familiaux. On essaiera ici comme ailleurs de respecter la règle que l on s est fixé à Paris faire 30% de logements type T4 et plus, afin de répondre aux besoins des ménages, donc forcément 50% de PLUS. Puis il y aura forcément au moins 15% de PLA-I pour répondre à ceux qui ont les ressources les plus faibles et ensuite du PLS. Cette répartition représente un travail précis avec la Ville, les financeurs, pour trouver un juste équilibre. Dans cet arrondissement-là, nous allons favoriser le logement social type PLUS, alors que dans d autres arrondissements comme le 13 ème, le 19 ème ou le 20 ème déjà très chargés en logements «très très sociaux», nous faisons plutôt du logement type PLS, voire du logement spécifique étudiants et jeunes travailleurs. On travaille toujours finement avec les élus pour définir correctement ces catégories, et je pense que d ici 4-5mois, tout sera calé.

7 QUESTION DE LA 1ERE ADJOINTE AU MAIRE DU 1ER ARRONDISSEMENT Je voulais juste émettre le souhait que vous puissiez travailler avec les élus sur la catégorisation de logements, car sauf erreur de ma part pour le moment cela n a pas été fait. Je m occupe notamment et plus particulièrement de la petite enfance et je reformule le souhait qu un nombre de places extrêmement important puisse être attribué aux enfants des parents qui habitent l arrondissement. Vu le nombre de logements - je me félicite qu il y ait autant de logements familiaux projetés-, il est absolument indispensable que la plus grande partie des places en crèche soit attribuée à des enfants dont les parents habitent dans le 1er arrondissement. Je crois que la crèche n est pas une crèche municipale MARIE Effectivement cette crèche de 60 à 72 berceaux n est pas a priori une crèche municipale. Mais il est question que la Ville y réserve un certain nombre de places. Nous sommes en discussion et pour l instant la Ville y réfléchit. A MARIE Revenons sur la genèse de la création de ces logements. Vous étiez propriétaire de la totalité de l îlot sauf la partie qui est occupée par des copropriétés privées. Y a-t-il eu négociation avec la Ville, comment cela s est-il passé? MARIE Le site était classé en grand magasin au regard du PLU en 2006 et cela cadrait avec notre volonté de refaire un grand magasin sur l intégralité du site. Lorsque cela s est avéré techniquement infaisable, nous avons décidé de faire un projet mixte. Il fallait donc modifier le PLU et pour que cela soit possible, le projet devait avoir une dimension d intérêt général. En plus de la création d emplois et de la redynamisation économique du quartier qui le justifiaient, la Ville a souhaité ajouter un volet logement social. Nous avons donc adapté notre programme pour accueillir du logement social. Donc effectivement il y a bien eu négociation avec la ville. Vous avez vendu ces logements à la ville? MAR ARIE IE-LINE A l issue de la construction, nous vendrons les logements à Paris Habitat qui est le bailleur social. La commande de l architecte est donc privée?

8 MARIE Oui, nous sommes le maître d ouvrage de cette opération, mais nous travaillons sur la base d un cahier des charges établi par Paris Habitat, avec un architecte spécialisé dans le logement social qui a l habitude de travailler avec ce bailleur. Il y a eu un concours? MARIE Non, nous avons consulté plusieurs architectes qui font du social et nous avons choisi celui qui avait une sensibilité particulière pour réaliser de l aménagement intérieur. Car il s agit bien ici de remodeler l intérieur puisque l on ne touche pas aux façades (toutes les façades sont protégées au titre des Monuments Historiques). SE TOURNANT VERS FRANÇOIS BRUGEL Justement, François Brugel, vous avez déjà réalisé des opérations pas exactement similaires, rue de la Verrerie, rue Lafayette, mais déjà des réhabilitations de bâtiments anciens en logements sociaux...pouvez-vous nous expliquer les spécificités de votre projet à La Samaritaine?

9 DEUXIEME PARTIE INTERVENTION DE FRANÇOIS BRUGEL RUGEL, ARCHITECTE DES LOGEMENTS ENTS SOCIAUX DE LA SAMARITAINE Avant de développer les grandes lignes de notre projet, je souhaiterais remettre les logements de la Samaritaine à leur place dans le contexte d un quartier qui est en fait un morceau de ville. L opération dépasse le contexte normal d une opération de logements sociaux. L opération du 209 rue de Lafayette, par exemple, compte 73 logements sur 7000m² avec 10% d équipements au rez-de-chaussée et au 1 er étage. Dans le projet de La Samaritaine, c est l inverse il y a toujours 7000m² de logements, mais ce sont les logements qui font 10% de l ensemble. C est là une situation tout à fait exceptionnelle. L autre particularité, c est que nous intervenons à l intérieur d un projet préexistant, celui de l agence Sanaa qui travaille sur l ensemble du projet. 1/ RAPPEL DU PROGRAMME LA SAMARITAINE Programme Logements La Samaritaine, ce n est pas une parcelle ce sont deux énormes îlots dans Paris. Les commerces représentent m² ils partent des sous-sols jusqu au 2 ème étage et occupent une grande partie de l espace foncier au sol. Le deuxième élément, autonome d une certaine façon, se situe en proue de l opération, c est l hôtel réalisé par Edouard François, qui fait m². Un petit équipement de 1000 m², la crèche, se situe au cœur du projet. Enfin la zone du programme des bureaux occupera environ m². Les logements se développent dans la rue de l Arbre Sec, une rue ancienne de Paris à l origine résidentielle. Un certain nombre de parcelles sont d ailleurs encore les parcelles d origine. Une partie de l opération des logements (40 logements) se situe dans l ilot Rivoli, l autre partie, est localisée dans le bâtiment historique (Jourdain Plateau) juste à côté qui accueillera 56 logements.

10 Parmi ces logements, une trentaine de logements familiaux seront des types t4, t5 avec 3 et 4 chambres. Ils monopolisent de la surface et c est là l un des enjeux du projet. 2/ LES ENJEUX DU CONCEPT ARCHITECTURAL Notre approche est de nous inscrire dans la logique et la continuité du travail initié par l agence japonaise Sanaa. Le travail de Sanaa est de toujours essayer de rendre les choses le plus visible, le plus claire, le plus distinct possibles. Côté Plateau, Sanaa dessine et réinstalle un espace vide qui va venir éclairer le centre de l opération, là où ce n est pour l instant qu un enchevêtrement d éléments de programme, un ensemble occupé à 100%. Une zone de plancher au niveau de la rue de l Arbre Sec est néanmoins conservée. Sur cette partie-là, les logements viennent s installer à la fois sur de l existant et sur du neuf. Les logements occupent par étage peu de place. Ils se superposent là où nous ne sommes plus en contact avec des commerces. Seule la crèche est imbriquée entre des commerces et des bureaux au- dessus. En parallèle, la notion de façade unitaire est respectée. Sanaa a fait un dessin de façade intérieure qui permet d accepter des bureaux, des commerces et des logements sur la partie patio. Pour 60% des anciens bâtiments, les murs sont conservés, et les planchers vont être réparés, l idée étant de rester au maximum sur la logique structurelle préexistante. Dans cette partie du bâtiment Jourdain-Plateau, nous projetons une structure capable, quelque chose d extrêmement souple dans laquelle nous allons insérer du logement. Cette structure capable, avec ses plateaux, permet de ménager une certaine réversibilité. Méthode inhabituelle dans la tradition de construction du logement où l on a l habitude de faire des intervalles structurels de 6 m entre les voiles en béton. L autre particularité de ce projet consiste à installer des logements derrière la façade historique. Le parti retenu est de se mettre à distance de cette façade en créant des jardins d hiver qui constituent une première peau, une première épaisseur. La même idée est reprise côté patio pour mettre à distance les logements des bureaux, les logements des commerces et les logements de la crèche. A partir de Jourdain Plateau, cette double peau va s étendre vers la rue de Rivoli pour devenir le même élément. Dans cette structure capable, il y a donc deux noyaux, deux verticalités, qui permettent d installer les logements tout autour. 3/ UN BATIMENT EPAIS La Samaritaine fait 23,50m de profondeur. C est une situation très différente des immeubles haussmanniens habituels comme celui présenté ci -après sis 62 rue de Passy, dont la profondeur du bâtiment est de 12m.

11 RIVOLI - Logements Travailler dans l épaisseur 24,40m 23,50m 12m La Cité Radieuse Immeuble de Le Corbusier 1952 La Samaritaine îlot Rivoli Coupe sur le n 30 rue de l arbre Sec. Immeuble Haussmanien Coupe sur le 62 rue de Passy. Je n ai pas trouvé beaucoup de projets avec cette épaisseur et un tel travail sur la longueur. L exemple le plus illustratif est celui de la cité Radieuse de Le Corbusier qui fait 24,40m. Le Corbusier lui, dessine ce qu il veut, lorsqu il installe les différents éléments de programmes (logements, commerce, hôtel, équipement public sur le toit). Mais dans le cas de La Samaritaine, nous avons à faire à un bâtiment beaucoup plus bas et extrêmement épais, dans lequel on doit respecter des minimas de surfaces, une certaine qualité de lumière et de distribution. Rue de l Arbre Sec où préexistent des petites surfaces et une petite cour, nous allons installer de petits logements d environ 30m², aussi appelé «type 1 bis», avec des zones de services au plus près du noyau central, de façon à rassembler au maximum les éléments pour dégager ensuite les façades. Ces petits logements donnent donc sur la rue, ce qui est assez naturel et surtout peu dégradant pour les structures existantes. On travaille dans les intervalles structurels existants, et de ce fait nous pourrons installer dans les parties arrière des logements de plus grand type qui vont bénéficier d un espace de loggia, dessiné pour eux. Ici, il est permis d installer des séjours avec des vues diagonales. On a essayé ensuite de libérer au maximum les façades, pour donner de la transparence. Sur Jourdain-Plateau, plus que dans la véritable épaisseur, on est dans la profondeur, celle des 23,50m². Dans cette structure capable, il faut essayer de ne pas trop mettre de logements par cage. S agissant d un bâtiment épais, il y a des noyaux possibles, notamment des petits celliers qui sont installés dans les épaisseurs. Ce bâtiment se découpe ainsi en plan dans sa profondeur. Reste ensuite à travailler sur la lumière, en bénéficiant de la totale transparence de la double peau.

12 TROISIEME PARTIE QUESTIONS - REPONSES QUESTION Historiquement, comment s est passée la répartition des éléments du programme. Est-ce Sanaa qui l a décidé? A quel moment? Vous avez vendu à Louis Vuitton l hôtel? MARIE La Samaritaine est propriétaire de l ensemble. La seule activité qu elle vend ce sont les logements sociaux à Paris Habitat. QUESTION Qui a fait le programme, qui a décidé de la répartition des espaces? MARIE C est La Samaritaine qui a élaboré la programmation. Il y a eu concertation avec la Ville sur les logements sociaux et nous avons respecté l obligation de faire un minimum de 36% de surfaces commerciales sur l ensemble. L hôtel sera naturellement positionné dans le bâtiment Henri Sauvage en front de Seine, qui bénéficie de vues uniques, c était vraiment le lieu pour le faire. Les commerces quant à eux occupent le rez-de-chaussée, le R+1 et le R-1. Et puis, au-dessus, nous avons regroupés les logements dans une logique d usage. Sanaa était d accord avec nous, mais ces décisions ont été prises en amont et de façon collégiale avec l ensemble du groupement d architectes. FRANÇOIS BRUGEL On s est effectivement posé la question de savoir si les logements étaient à la bonne place. Dans les parties du XVIIème, originellement dévolues au logement, il était extrêmement difficile d installer un autre élément du programme. Le seul problème étant qu ils datent du XVIIème, ce qui ne simplifie pas le travail. A peu près tous les cinq mètres, il y a un mur séparatif, un mur coupe-feu. On peut percer un mur, mais à un moment donné, cela devient compliqué. MARIE La proximité est aussi un critère important. Comme il y a déjà une crèche et une école rue de l Arbre Sec, c est la partie de l îlot qui était le plus adapté au logement. Quand on voit les plans de l architecte, on se dit que c est très compliqué cette mixité, et donc qu elle a un coût. Ne serait-ce que parce qu il faut superposer des fonctions avec des règlementations différentes

13 Par rapport au foncier, ces logements vont coûter quatre fois plus cher que des logements normaux. Pas pour la ville de Paris car pour elle ce sera le même prix, mais ce sera beaucoup plus cher pour La Samaritaine. On aurait donc pu imaginer qu avec cet argent on construise quatre fois plus de logements ailleurs HELENE SCHWOERER On peut toujours construire dans les champs de betteraves, là où il n y pas de transports en commun. Mais à Paris le choix était clair, dès 2001, de mettre des réserves «logements sociaux» dans les secteurs très déficitaires, avec un pourcentage plus ou moins important selon la nature des emprises. Aujourd hui, Paris Habitat a l habitude de travailler avec pas mal de promoteurs. Nous travaillons notamment avec un gros promoteur national sur une opération dans le 4 ème arrondissement, qui se développe sur un terrain appartenant à l Etat, et où se trouve une réserve de 50% de logements sociaux. Ce promoteur va nous livrer 70 logements sociaux de très grande qualité en bord de Seine, au prix de 3600 euros du m² habitable. Le promoteur, qu il achète un terrain à l Etat ou à des privés, fait son calcul pour faire son offre de charges foncières afin de sortir des logements sociaux compatibles avec le financement. A la Samaritaine, je reconnais que le prix de revient est élevé compte tenu des contraintes liées à un bâtiment inscrit. En revanche je ne pense pas que ce soit quatre fois plus cher que du logement social dans une ZAC. Après c est aussi un choix de mettre un peu d argent dans des projets de qualité. On négocie au quotidien avec La Samaritaine pour trouver un accord financier. Pour nous, cela fait partie des péréquations, des choses qui doivent s équilibrer. Nous avons également des opérations dans le 19 ème, dans le 20 ème et dans le 18 ème arrondissement qui, là, pour d autres raisons (la préservation d un patrimoine de type faubourien), coûtent aussi plus cher que le logement classique social neuf. QUESTION Est-ce qu il y a des grosses contraintes acoustiques dans ce projet? FRANÇOIS BRUGEL Pour la réhabilitation d une façon générale, la réglementation dit de faire au mieux de ce que vous pouvez faire. A la Samaritaine, la maitrise d ouvrage nous a demandé de mettre aux normes, en tout cas de s en approcher le plus. Nous bénéficions des conseils d un acousticien pour résoudre ces questions, en collaboration étroite avec l architecte. Par exemple, l acousticien veut du béton, l architecte non, et l ingénieur structure non plus. L architecte souhaite avoir du métal, car ce matériau est lié à l histoire du bâtiment et qu il présente en plus l avantage de la souplesse. Entre les deux, à nous de trouver une solution. C est ainsi que ce projet avance

14 pas à pas, avec à chaque moment une véritable question à résoudre. L acoustique en est une parmi d autres. A MARIE Combien allez-vous vendre ces logements au m²? Et savez-vous combien vous les vendriez s ils étaient sur du marché privé? MARIE Pour du privé, cela dépend de l étage. Un 7 ème exceptionnel étage avec vue sur le Louvre, sur l église Saint Germain l Auxerrois et la tour Eiffel, cela pourrait valoir dans un immeuble de standing, classé monument historique, aux alentours de euros du m². MMANUEL AILLE Et Paris Habitat, vous avez une idée du prix auquel vous voulez acheter? HELENE SCHWOERER Les règles de financement sont claires à Paris, sachant que la ville de Paris participe en moyenne à hauteur de euros par logement crées. L Etat en donne , la Région donne euros. Nos prix d achat se situent au niveau de 3600 le m². On comprend bien l intérêt politique, social, la fonction symbolique de la mixité, mais estce que vous-même, vous vous interrogez sur les limites de ce coût? HELENE SCHWOERER La Ville de Paris n irait jamais acheter des logements à ou euros du m² pour développer du logement social. Il y a des seuils qui ne sont jamais dépassés. Aujourd hui, pour des opérations très exceptionnelles et en pleine propriété, le prix d achat n excède pas du m². Il y a aussi des exceptions pour des produits spécifiques. Par exemple, la création d une résidence sociale rue d Aboukir, dans l immeuble qui appartient au ministère de la culture, et qui avait été massacré, le prix dépasse les /m² du logement familial, mais aussi parce qu il y a plus de prestations et des petites typologies. QUESTION Quel est le coût global du projet et le différentiel si cette opération avait été vendue à des promoteurs privés?

15 MARIE Aujourd hui, l investissement global est de l ordre de 450 millions d euros, valeur Ce coût inclus la construction mais également la rémunération des bureaux d études, les assurances ; donc effectivement il s agit de 450 millions hors prix du foncier. Si les logements avaient été vendus à un promoteur privé cela aurait été bien sûr beaucoup plus cher, car dans les arrondissements du centre de Paris, les logements neufs sont aujourd hui vendus à partir de euros du m². Je voudrais ajouter que le surcoût des logements sociaux est en partie financé par les promoteurs. Ainsi, quand ils vendent 50% de leur programme à 3600 euros aux bailleurs sociaux, ils répercutent ensuite le «manque à gagner» sur le prix de vente des logements libres. Au bout du compte, il est à craindre que Paris ne soit plus éligible qu aux très très riches et à ceux qui bénéficient du logement social, la classe moyenne étant quelque part un peu sacrifiée par ce système d équilibre. HELENE SCHWOERER QUESTION UESTION Si les promoteurs se battent tous aujourd hui pour construire à Paris, c est qu ils y trouvent largement leur compte. Pour l opération précédemment évoquée dans le 4 ème arrondissement, je connais exactement le coût d acquisition du terrain par le promoteur. Celui-ci lui permet des marges très confortables. En ce qui concerne le 16ème arrondissement, Sanaa a été interdit de logement social HELENE SCHWOERER Paris Habitat a l ambition de promouvoir la qualité architecturale et l innovation. Il y a quelques années, la Ville a transféré un terrain dans le XVIe arrondissement à Paris Habitat sur lequel il y avait un potentiel important. Un concours avait été lancé auprès de plusieurs architectes et c est l agence Sanaa qui avait alors été lauréate. Cependant, à cause des recours de certaines personnes qui semblent avoir beaucoup de moyens et du temps, le permis est tombé mais nous sommes tenaces. Je ne vous dis pas que c est gagné, mais nous ne lâcherons pas. Nous avons vraiment tous à cœur de travailler avec Sejima. Savez-vous chiffrer le coût de cette contestation? Le fait que ça soit repoussé? HELENE SCHWOERER Le terrain sur lequel a travaillé l agence Sanaa appartient à la Ville, ce qui en limite les conséquences. En revanche, sur l autre terrain qui est la gare d Auteuil, Paris Habitat fait tous les mois le bilan des frais de portage de ce terrain qui a été acheté à l Etat. In fine, ce sont plus de 400 logements sociaux bloqués dans le 16 ème et 350 logements privés (puisqu il s agit de programme mixte, comme à la Gare d Auteuil qui présente 50% de

16 social et 50% de privé). En l occurrence c est Paris Habitat qui a apporté le foncier pour le privé. Ce n est pas le seul projet bloqué puisque Varize-Murat, toujours dans le 16 ème connait le même sort. Nous n en savons pas plus sur la suite qui sera donnée.

Devenir propriétaire de son logement

Devenir propriétaire de son logement GUIDE PRATIQUE DES NOUVELLES MESURES Devenir propriétaire de son logement Photos Patrick Modé www.logement.gouv.fr www.cohesionsociale.gouv.fr www.anah.fr Accession à la propriété. Les règles ont changé.

Plus en détail

Maisons 2020. les cinq projets

Maisons 2020. les cinq projets D O S S I E R d e p r e s s e Maisons 2020 les cinq projets P L U R I A L L E F F O R T R É M O I S S E P R O J E T T E E N 2 0 2 0 Toujours soucieux d anticiper les évolutions à venir, Plurial L Effort

Plus en détail

PROJET DE CHARTE DE LA VENTE HLM AUX LOCATAIRES 11/10/2010

PROJET DE CHARTE DE LA VENTE HLM AUX LOCATAIRES 11/10/2010 PROJET DE CHARTE DE LA VENTE HLM AUX LOCATAIRES 11/10/2010 Les enjeux de l accession sociale PREAMBULE DANS LE CADRE DES ORIENTATIONS DEFINIES PAR LE PROTOCOLE D ACCORD D NATIONAL INTERPROFESSIONNEL ET

Plus en détail

L ANALYSE DU «PARC SOCIAL DE FAIT» PARISIEN EN 2003 : UNE ANALYSE TERRITORIALISÉE DES PROFILS D OCCUPATION DES PARCS ET DES QUARTIERS

L ANALYSE DU «PARC SOCIAL DE FAIT» PARISIEN EN 2003 : UNE ANALYSE TERRITORIALISÉE DES PROFILS D OCCUPATION DES PARCS ET DES QUARTIERS ATELIER PARISIEN D URBANISME - 17, BD MORLAND 75004 PARIS TÉL : 01 42 71 28 14 FAX : 01 42 76 24 05 http://www.apur.org Observatoire de l'habitat de Paris L ANALYSE DU «PARC SOCIAL DE FAIT» PARISIEN EN

Plus en détail

ARRA HLM Réseau des acteurs de la ville

ARRA HLM Réseau des acteurs de la ville ARRA HLM Réseau des acteurs de la ville «Des coûts de production du logement social en Rhône-Alpes aux enjeux partagés par les partenaires pour produire plus, mieux et abordable» Vendredi 26 juin 2009

Plus en détail

ATELIER PARISIEN D URBANISME. Le parc de bureaux parisien et son potentiel de transformation

ATELIER PARISIEN D URBANISME. Le parc de bureaux parisien et son potentiel de transformation ATELIER PARISIEN D URBANISME Le parc de bureaux parisien et son potentiel de transformation AVRIL 2015 Directrice de la publication : Dominique Alba Étude réalisée par : François Mohrt Sous la direction

Plus en détail

Paris, ville mondiale

Paris, ville mondiale Première S, géographie LMA, 2011-2012 Thème 4 La France et l Europe dans le monde Question 2 La France dans la mondialisation Paris, ville mondiale Cours 3 I Un rayonnement planétaire 1. Une mégapole de

Plus en détail

LE MOST DU 17 e HEADQUARTERS

LE MOST DU 17 e HEADQUARTERS HEADQUARTERS LE MOST DU 17 e INVESCO REAL ESTATE FAIT APPEL À L AGENCE AXEL SCHOENERT ARCHITECTES POUR LA RESTRUCTURATION COMPLÈTE, LA MISE EN CONFORMITÉ ET L'ACCESSIBILITÉ DE SON IMMEUBLE SITUÉ AU 2,

Plus en détail

IMMOBILIER D ENTREPRISE

IMMOBILIER D ENTREPRISE La transformation de bureaux en logements : un premier bilan PAR BRIGITTE JOUSSELLIN 1 Entre 1994 et 1998, plus de 500 000 m 2 de surfaces d activités ont été transformées en logements, permettant de résorber

Plus en détail

47. MIRADOR 40 29 15 N - 03 39 16 W MVRDV - Madrid - Espagne 2005

47. MIRADOR 40 29 15 N - 03 39 16 W MVRDV - Madrid - Espagne 2005 47. MIRADOR 40 29 15 N - 03 39 16 W MVRDV - Madrid - Espagne 2005 0 25 50 150 LE TOTEM DU QUARTIER A une demi-heure du centre ville de Madrid, le quartier de Sanchinarro est sorti de terre en 2000 et est

Plus en détail

Projet pour la création de nouveaux ateliers d artistes à Marseille, Association ART 13. I Etat des lieux

Projet pour la création de nouveaux ateliers d artistes à Marseille, Association ART 13. I Etat des lieux 1 Projet pour la création de nouveaux ateliers d artistes à Marseille, Association ART 13 I Etat des lieux Le parc d ateliers «publics» loués aux artistes contemporains à Marseille est de : - 10 ateliers

Plus en détail

Stage du PAF de l académie de Versailles : «Une cité, des sites»

Stage du PAF de l académie de Versailles : «Une cité, des sites» Stage du PAF de l académie de Versailles : «Une cité, des sites» Etudier le patrimoine urbain et architectural avec des élèves du secondaire, en relation avec les ressources de la CAPA 1. Sensibiliser

Plus en détail

Marché de l occasion et exigences de rénovation énergétique. Rencontre de l Observatoire 21 mai 2015

Marché de l occasion et exigences de rénovation énergétique. Rencontre de l Observatoire 21 mai 2015 Marché de l occasion et exigences de rénovation énergétique Rencontre de l Observatoire 21 mai 2015 Logements neufs / logements d occasion 7 700 logements d occasion vendus en 2013 dans l aire urbaine

Plus en détail

Marielle de Sarnez, candidate à la mairie de Paris Conférence de presse - Lundi 21 octobre 2013. Plan Marshall pour le logement

Marielle de Sarnez, candidate à la mairie de Paris Conférence de presse - Lundi 21 octobre 2013. Plan Marshall pour le logement Marielle de Sarnez, candidate à la mairie de Paris Conférence de presse - Lundi 21 octobre 2013 Plan Marshall pour le logement De tous les grands dossiers de Paris, celui du logement est le plus crucial.

Plus en détail

Le quartier Denuzière révèle de nouveaux atouts Trois programmes supplémentaires pour une ambition renouvelée

Le quartier Denuzière révèle de nouveaux atouts Trois programmes supplémentaires pour une ambition renouvelée Le quartier Denuzière révèle de nouveaux atouts Trois programmes supplémentaires pour une ambition renouvelée Côté Saône : Le quartier Denuzière, un nouvel essor pour La Confluence Trois nouveaux programmes

Plus en détail

Conduite du Projet de Rénovation Urbaine de Montauban. Forum ANRU du 28 mars 2006

Conduite du Projet de Rénovation Urbaine de Montauban. Forum ANRU du 28 mars 2006 Conduite du Projet de Rénovation Urbaine de Montauban Forum ANRU du 28 mars 2006 1 Préambule Montauban, face à un enjeu classique : devenir une banlieue de Toulouse ou s affirmer comme pôle d équilibre

Plus en détail

A propos de l Audit des finances communales

A propos de l Audit des finances communales A propos de l Audit des finances communales (évoqué lors du Conseil municipal de septembre 2014) A la demande de la majorité municipale, un audit a été commandité auprès du cabinet FCL. Les conclusions

Plus en détail

Guide des autorisations d urbanisme

Guide des autorisations d urbanisme Guide des autorisations d urbanisme de Service Urbanisme Villenoy 2014 TABLE DES MATIERES QUEL DOSSIER DEPOSER POUR MON PROJET?... 2 QUELQUES NOTIONS POUR BIEN DEMARRER.... 2 MON PROJET EST-IL SOUMIS A

Plus en détail

Madame la Présidente de la Fédération nationale des sociétés coopératives d HLM (Chère Marie-Noëlle LIENEMANN),

Madame la Présidente de la Fédération nationale des sociétés coopératives d HLM (Chère Marie-Noëlle LIENEMANN), 1/8 Discours de Madame George PAU-LANGEVIN, Ministre des outre-mer Congrès annuel de l Union Sociale pour l Habitat (USH) Mardi 22 septembre 2015 MONTPELLIER Monsieur le Président du l USH (Cher Jean-Louis

Plus en détail

Livret d accompagnement

Livret d accompagnement Livret d accompagnement Bien penser son projet... Construire ensemble le patrimoine de demain... Sommaire Qui êtes-vous? Quelle maison imaginez-vous? Premiers pas sur le terrain Les caractéristiques du

Plus en détail

Modification d un permis délivré en cours de validité

Modification d un permis délivré en cours de validité Demande de Modification d un permis délivré en cours de validité N 13411*01 1/6 * Informations nécessaires à l instruction du permis Informations nécessaires au calcul des impositions Informations nécessaires

Plus en détail

POLITIQUE DU LOGEMENT :

POLITIQUE DU LOGEMENT : POLITIQUE DU LOGEMENT : ET LES INVESTISSEURS INSTITUTIONNELS? Par le pôle Logement de Terra Nova Le 7 mai 2013 Pour construire 500 000 logements par an, les mesures gouvernementales déjà prises doivent

Plus en détail

Habitat ancien. Vous avez un projet? J achète, je rénove, j investis. sur le territoire de Vitré Communauté

Habitat ancien. Vous avez un projet? J achète, je rénove, j investis. sur le territoire de Vitré Communauté Habitat ancien Vous avez un projet? J achète, je rénove, j investis sur le territoire de Vitré Communauté Conseils 2015 J achète, je rénove, j investis Maison 130 m 2-7 pièces - 4 chambres Année : 1920

Plus en détail

Pose de la première pierre de la Villa Mariposa sur le secteur de la Cité Blanche à Toulouse

Pose de la première pierre de la Villa Mariposa sur le secteur de la Cité Blanche à Toulouse Pose de la première pierre de la Villa Mariposa sur le secteur de la Cité Blanche à Toulouse La première étape de la reconstruction du quartier des zards / Trois Cocus Toulouse, le 1 er juillet 2013 Vue

Plus en détail

Inauguration de la première opération de logements locatifs à loyers maîtrisés à Paris

Inauguration de la première opération de logements locatifs à loyers maîtrisés à Paris Inauguration de la première opération de logements locatifs à loyers maîtrisés à Paris Livraison de 107 logements locatifs à loyers maîtrisés et de commerces sur la ZAC Clichy Batignolles (avenue de Clichy)

Plus en détail

Opération : 103/105 rue Raymond Losserand / 49 rue de Gergovie 75014. Réunion du 25 Novembre 2009

Opération : 103/105 rue Raymond Losserand / 49 rue de Gergovie 75014. Réunion du 25 Novembre 2009 Opération : 103/105 rue Raymond Losserand / 49 rue de Gergovie 75014 Réunion du 25 Novembre 2009 Opération : 103/105 rue Raymond Losserand / 49 rue de Gergovie 75014 1. Situation et contexte urbain 2.

Plus en détail

héma Une solution pour tous les Sarthois

héma Une solution pour tous les Sarthois S u p p l é m e n t g r a t u i t d e LA SARTHE Le magazine du Conseil général héma S A R T H E Une solution pour tous les Sarthois Avec ses 14 000 logements, Sarthe Habitat, qui défend les valeurs de

Plus en détail

Dossier. de presse. Aubervilliers (93) "Les Parisiennes" Pose de la 1 re pierre

Dossier. de presse. Aubervilliers (93) Les Parisiennes Pose de la 1 re pierre Dossier de presse Aubervilliers (93) Pose de la 1 re pierre "Les Parisiennes" Un programme de 128 logements BBC dont 53 en locatif intermédiaire et social et 75 en accession sociale Groupe Gambetta Service

Plus en détail

La SEMAEST, opérateur commercial des quartiers

La SEMAEST, opérateur commercial des quartiers La SEMAEST, opérateur commercial des quartiers De l aménagement urbain au développement économique La SEMAEST, Société d économie mixte de la Ville de Paris, spécialisée dans La SEMAEST, Société d économie

Plus en détail

ORIENTATION D AMÉNAGEMENT ET DE PROGRAMMATION PIÈCE 3-11 SECTEUR GALERIES LAFAYETTE

ORIENTATION D AMÉNAGEMENT ET DE PROGRAMMATION PIÈCE 3-11 SECTEUR GALERIES LAFAYETTE ORIENTATION D AMÉNAGEMENT ET DE PROGRAMMATION PIÈCE 3-11 SECTEUR GALERIES LAFAYETTE Photo aérienne Ville d Annecy prise de vue : mai 2008 1 LE SECTEUR GALERIES LAFAYETTE LOCALISATION GÉOGRAPHIQUE DU SECTEUR

Plus en détail

Est-ce que les coopératives d habitations sont des résidences universitaires traditionnelles?

Est-ce que les coopératives d habitations sont des résidences universitaires traditionnelles? FAQ // coopératives d habitations étudiante Est-ce que les coopératives d habitations sont des résidences universitaires traditionnelles? Pas du tout! Mise à part qu elles soient dédiées à la population

Plus en détail

Pose de la première pierre de la résidence Tour Lumière

Pose de la première pierre de la résidence Tour Lumière Pose de la première pierre de la résidence Tour Lumière Tours, jeudi 19 février 2015 Jacques FERRIER Opération réalisée avec le soutien de : Présentation de l évènement Le 19 février 2015, Serge Babary,

Plus en détail

UNE ACCESSION SOCIALE À LA PROPRIÉTÉ SÉCURISÉE

UNE ACCESSION SOCIALE À LA PROPRIÉTÉ SÉCURISÉE CHIFFRES CLÉS DU LOGEMENT SOCIAL ÉDITION NATIONALE SEPTEMBRE 2011 UNE ACCESSION SOCIALE À LA PROPRIÉTÉ SÉCURISÉE En 2010, les opérateurs Hlm ont également vendu 16 000 logements destinés à des accédants,

Plus en détail

Demande de logement social

Demande de logement social Ministère chargé du logement Cadre réservé au service Demande de logement social Article R. 441-2-2 du code de la construction et de l habitation Numéro de dossier : N 14069*02 Avez-vous déjà déposé une

Plus en détail

Direction du Logement et de l'habitat Sous-Direction de l'habitat

Direction du Logement et de l'habitat Sous-Direction de l'habitat Bureau de la Protection des Locaux d'habitation Direction du Logement et de l'habitat Sous-Direction de l'habitat Règlement municipal fixant les conditions de délivrance des autorisations de changement

Plus en détail

LE PHARE D IROISE Océane promotion

LE PHARE D IROISE Océane promotion Brest LE PHARE D IROISE Océane promotion Un ensemble immobilier d avenir Appartements // Pôle Santé Iroise // Bureaux // Commerces a BREST, UNE MÉTROPÔLE TOURNÉE VERS DEMAIN Brest, cité du Ponant, a rejoint

Plus en détail

HABITAT GROUPÉ : INTRODUCTION A L AUTOPROMOTION. Les HabILeS Atelier du 12 Avril 2010

HABITAT GROUPÉ : INTRODUCTION A L AUTOPROMOTION. Les HabILeS Atelier du 12 Avril 2010 HABITAT GROUPÉ : INTRODUCTION A L AUTOPROMOTION Les HabILeS Atelier du 12 Avril 2010 Introduction Objet de la présentation De la constitution du groupe A l étude de faisabilité Origine Projet d habitat

Plus en détail

Le financement du projet

Le financement du projet Le financement du projet Comment financer mon projet? 14 Votre budget doit faire l objet d une étude approfondie. Pour vous aider à établir votre plan de financement, faites appel à l Association Départementale

Plus en détail

LE GUIDE LOI PINEL 2015 OU COMMENT SE CONSTITUER UN PATRIMOINE IMMOBILIER À MOINDRE EFFORT

LE GUIDE LOI PINEL 2015 OU COMMENT SE CONSTITUER UN PATRIMOINE IMMOBILIER À MOINDRE EFFORT LE GUIDE LOI PINEL 2015 OU COMMENT SE CONSTITUER UN PATRIMOINE IMMOBILIER À MOINDRE EFFORT L investissement Pinel, un Investissement immobilier Le site est édité par un groupement de conseillers en gestion

Plus en détail

La mutualisation du stationnement

La mutualisation du stationnement La mutualisation du stationnement Eric GANTELET, Président SARECO SARECO est un bureau d études spécialisé sur les questions de stationnement qui conseille les collectivités territoriales depuis la définition

Plus en détail

GUIDE PRATIQUE GUIDE PRATIQUES AUTORISATION TRAVAUX. avez-vous le permis?

GUIDE PRATIQUE GUIDE PRATIQUES AUTORISATION TRAVAUX. avez-vous le permis? GUIDE PRATIQUES GUIDE PRATIQUE AUTORISATION TRAVAUX avez-vous le permis? Vous envisagez de faire réaliser des travaux? Attention, de la construction d une maison à la rénovation des combles en passant

Plus en détail

Valorisation du site emblématique de l ancien Pensionnat Notre-Dame de France : la future ZAC «Quartier du Pensio».

Valorisation du site emblématique de l ancien Pensionnat Notre-Dame de France : la future ZAC «Quartier du Pensio». Rue des Capucins Boulevard Saint-Louis Rue des Frères Théodore Rue Latour-Maubourg Chemin de la Clède Rue Jean Barthélémy Rue de la Ronzade PLAN MASSE DU PROJET DE ZAC DU «QUARTIER DU PENSIO» Valorisation

Plus en détail

Stratégie et développement du groupe SOGARIS en logistique urbaine pour l agglomération parisienne

Stratégie et développement du groupe SOGARIS en logistique urbaine pour l agglomération parisienne Stratégie et développement du groupe SOGARIS en logistique urbaine pour l agglomération parisienne Christophe RIPERT, Directeur immobilier, SOGARIS Cette présentation porte sur des exemples concrets d

Plus en détail

Guide Prêt Locatif Social (PLS)

Guide Prêt Locatif Social (PLS) Investir dans un logement destiné à la location. Qu est-ceque c est? Le prêt locatif social (PLS) s adresse à tout investisseur qui achète un logement pour le louer. Le PLS est destiné à financer des appartements

Plus en détail

ICF La Sablière réalise 70 logements sociaux dans des immeubles haussmaniens au cœur du 8 ème arrondissement de Paris

ICF La Sablière réalise 70 logements sociaux dans des immeubles haussmaniens au cœur du 8 ème arrondissement de Paris ICF La Sablière réalise 70 logements sociaux dans des immeubles haussmaniens au cœur du 8 ème arrondissement de Paris Dossier de presse, 23 février 2011 1 SOMMAIRE Page 3-5 : présentation de l opération

Plus en détail

Remplacer la porte de grange LA MAISON RURALE AU QUOTIDIEN. La Fondation rurale de Wallonie Avec le soutien de la Région wallonne

Remplacer la porte de grange LA MAISON RURALE AU QUOTIDIEN. La Fondation rurale de Wallonie Avec le soutien de la Région wallonne LES FAÇADES Remplacer la porte de grange 1 1 LA MAISON RURALE AU QUOTIDIEN La Fondation rurale de Wallonie Avec le soutien de la Région wallonne Une publication de la Fondation rurale de Wallonie Assistance

Plus en détail

4. Dauphilogis. Le Jardin de Bonne

4. Dauphilogis. Le Jardin de Bonne 4. Dauphilogis Le Jardin de Bonne SOMMAIRE I : Présentation de la société II : Le site III : Le déroulement des études IV : L opération Le plan-masse Le programme Les grands principes de conception Un

Plus en détail

pour envisager le futur VILLE DE LAVAL Renouer avec la mémoire Laval PAYS-DE- LA-LOIRE Rédactrice : Johanna Couvreur - FAUT VOIR

pour envisager le futur VILLE DE LAVAL Renouer avec la mémoire Laval PAYS-DE- LA-LOIRE Rédactrice : Johanna Couvreur - FAUT VOIR Laval PAYS-DE- LA-LOIRE VILLE DE LAVAL Rédactrice : Johanna Couvreur - FAUT VOIR Renouer avec la mémoire pour envisager le futur L action culturelle dans la ville / Culture & Proximité 1 VILLE DE LAVAL

Plus en détail

Valisette urbanisme. Objectifs principaux: > Recomposer une ville pour comprendre sa construction, son évolution, son mode de fonctionnement

Valisette urbanisme. Objectifs principaux: > Recomposer une ville pour comprendre sa construction, son évolution, son mode de fonctionnement Valisette urbanisme Objectifs principaux: > Recomposer une ville pour comprendre sa construction, son évolution, son mode de fonctionnement > Identifier différentes fonctions urbaines. > Comprendre les

Plus en détail

IMMEUBLE DE BUREAUX UNIQUE 1, rue Georges Berger 75017 Paris

IMMEUBLE DE BUREAUX UNIQUE 1, rue Georges Berger 75017 Paris IMMEUBLE DE BUREAUX UNIQUE 1, rue Georges Berger 75017 Paris LE MOST Invesco Real Estate a confié à l agence Axel Schoenert architectes la restructuration complète, la mise en conformité et l accessibilité

Plus en détail

PREPARER SA VISITE AUX «COULISSES DU BATIMENT» Livret destiné aux collégiens et lycéens visitant les chantiers et ateliers

PREPARER SA VISITE AUX «COULISSES DU BATIMENT» Livret destiné aux collégiens et lycéens visitant les chantiers et ateliers PREPARER SA VISITE AUX «COULISSES DU BATIMENT» Livret destiné aux collégiens et lycéens visitant les chantiers et ateliers Rendez-vous le 11 octobre 2012 pour visiter le chantier GROUPE SCOLAIRE ILOT DE

Plus en détail

Vénissy, Un nouveau quartier se dessine

Vénissy, Un nouveau quartier se dessine Dossier de Presse Vénissy, Un nouveau quartier se dessine GRAND LYON Marie-Laure OUDJERIT Tel. 04 78 63 40 40 Mél. MOUDJERIT@grandlyon.org SERL - Peggy LECUELLE Tel. 04 72 61 50 39 GSM 06 03 98 55 71 Mél.

Plus en détail

INFORMATIONS année 2012

INFORMATIONS année 2012 01/08/2012 Opération Programmée d'amélioration de l'habitat Renouvellement urbain OPAH RU Programme national requalification des quartiers anciens dégradés PNRQAD Ville de Marignane / centre ancien INFORMATIONS

Plus en détail

Communiqué de presse. Ivry Confluences : les permis de construire des 103 000 m² de bureaux dévoilés. Vincennes, le 3 avril 2013

Communiqué de presse. Ivry Confluences : les permis de construire des 103 000 m² de bureaux dévoilés. Vincennes, le 3 avril 2013 Communiqué de presse Vincennes, le 3 avril 2013 Ivry Confluences : les permis de construire des 103 000 m² de bureaux dévoilés En décembre dernier, Bouygues Immobilier, le groupe Brémond, Crédit Agricole

Plus en détail

Embellir sa devanture commerciale

Embellir sa devanture commerciale C h a r t e p a y s a g e u r b a i n Embellir sa devanture commerciale Le centre-ville de Montfermeil bénéficie d un patrimoine bâti important, empreinte de cet ancien bourg agricole. Cependant, cet héritage

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE. Sylvia Pinel présente 20 actions pour améliorer la mixité sociale dans le logement. Paris, le 15 avril 2015

DOSSIER DE PRESSE. Sylvia Pinel présente 20 actions pour améliorer la mixité sociale dans le logement. Paris, le 15 avril 2015 DOSSIER DE PRESSE Sylvia Pinel présente 20 actions pour améliorer la mixité sociale dans le logement Paris, le 15 avril 2015 Contact presse Service de presse du ministère du Logement, de l Égalité des

Plus en détail

Habiter ma ville. Résumé de la politique d habitation de la Ville de Gatineau

Habiter ma ville. Résumé de la politique d habitation de la Ville de Gatineau Habiter ma ville Résumé de la politique d habitation de la Ville de Gatineau L habitation constitue une composante essentielle à la qualité de vie des citoyens et une préoccupation constante dans l ensemble

Plus en détail

HABITER LA FRICHE FRICHE LA BELLE DE MAI PROJET D HABITAT SOCIÉTAL PARTICIPATIF A LA FRICHE. Novembre 2014

HABITER LA FRICHE FRICHE LA BELLE DE MAI PROJET D HABITAT SOCIÉTAL PARTICIPATIF A LA FRICHE. Novembre 2014 HABITER LA FRICHE FRICHE LA BELLE DE MAI PROJET D HABITAT SOCIÉTAL PARTICIPATIF A LA FRICHE Novembre 2014 «Aujourd hui, la reconversion des friches en lieux de culture n est plus une approche expérimentale.

Plus en détail

Garth LARCEN, Directeur du Positive Vibe Cafe à Richmond (Etats Unis Virginie)

Garth LARCEN, Directeur du Positive Vibe Cafe à Richmond (Etats Unis Virginie) Garth LARCEN, Directeur du Positive Vibe Cafe à Richmond (Etats Unis Virginie) Commentaire du film d introduction de l intervention de Garth Larcen et son fils Max, entrepreneur aux U.S.A. Garth Larcen

Plus en détail

Les enjeux du projet Cœur de Quartier sont :

Les enjeux du projet Cœur de Quartier sont : Communiqué de presse 23 avril 2014 Établissement public d aménagement de La Défense Seine Arche 55 Place Nelson Mandela 92024 Nanterre Cedex L Etablissement Public d Aménagement de La Défense Seine Arche

Plus en détail

Dossier de presse. Présentation des grandes lignes du projet de loi de Mobilisation pour le logement & la lutte contre l exclusion

Dossier de presse. Présentation des grandes lignes du projet de loi de Mobilisation pour le logement & la lutte contre l exclusion Dossier de presse Présentation des grandes lignes du projet de loi de Mobilisation pour le logement & la lutte contre l exclusion 1 Chapitre premier : Mobilisation des acteurs 1. Qu y a t-il de nouveau?

Plus en détail

LA VALORISATION DES LOCAUX MONOVALENTS

LA VALORISATION DES LOCAUX MONOVALENTS MICHEL MARX Expertises EXPERTS IMMOBILIERS SPÉCIALISTES DE LA PROPRIÉTÉ COMMERCIALE LA VALORISATION DES LOCAUX MONOVALENTS par Michel MARX expert immobilier chartered surveyor FRICS Plan : Introduction

Plus en détail

Séminaire Bâtiment Durable :

Séminaire Bâtiment Durable : 1 Séminaire Bâtiment Durable : Reconversion durable d immeubles de bureaux Bruxelles Environnement Focus 2 : Aspects techniques et architecturaux Anders BÖHLKE Program Manager de l Executive Master Immobilier

Plus en détail

Simplifiez-vous la rénovation énergétique avec Énergies POSIT IF

Simplifiez-vous la rénovation énergétique avec Énergies POSIT IF Simplifiez-vous la avec www.energiespositif.fr , les spécialistes de la et de son financement en Île-de-France 400 000 logements franciliens à rénover d ici à 2020, c est 18 % des copropriétés L énergie

Plus en détail

AVEC LAMBALLE CO. Pourquoi rénover? BIEN. Comment acheter? LOGER. Quelles aides? habitat - énergie

AVEC LAMBALLE CO. Pourquoi rénover? BIEN. Comment acheter? LOGER. Quelles aides? habitat - énergie AVEC LAMBALLE CO BIEN Pourquoi rénover? SE Comment acheter? LOGER Quelles aides? habitat - énergie Le Programme Local de l Habitat, un dispositif pour bien construire votre projet logement. Accueillir

Plus en détail

LES HABITANTS DE LA RUE VILLA HERMOSA VOUDRAIENT DORMIR TRANQUILLES

LES HABITANTS DE LA RUE VILLA HERMOSA VOUDRAIENT DORMIR TRANQUILLES !"#$%%$ Communiqué de presse du mercredi 21 décembre 2005 LES HABITANTS DE LA RUE VILLA HERMOSA VOUDRAIENT DORMIR TRANQUILLES LA RÉGION DOIT DEMANDER UN PERMIS D URBANISME POUR LES TRAVAUX EN COURS SUR

Plus en détail

Q&A Novembre 2012. A. Le marché de la location meublée. B. Le marché de la location touristique. C. La location meublée, un marché lucratif?

Q&A Novembre 2012. A. Le marché de la location meublée. B. Le marché de la location touristique. C. La location meublée, un marché lucratif? Q&A Novembre 2012 A. Le marché de la location meublée. B. Le marché de la location touristique. C. La location meublée, un marché lucratif? D. La location meublée est elle légale? A. Le marché de la location

Plus en détail

Protocole de préfiguration de la Convention de Mixité Sociale du Grand Dijon PROJET

Protocole de préfiguration de la Convention de Mixité Sociale du Grand Dijon PROJET Protocole de préfiguration de la Convention de Mixité Sociale du Grand Dijon PROJET Préambule La convention de mixité sociale est prévue à l article 8 de la loi de Programmation pour la ville et la cohésion

Plus en détail

TABLE RONDE N 3 COOPÉRATION DES INSTITUTIONS EN MATIÈRE D ASSURANCE PENSION LA COORDINATION ET LES ENTREPRISES

TABLE RONDE N 3 COOPÉRATION DES INSTITUTIONS EN MATIÈRE D ASSURANCE PENSION LA COORDINATION ET LES ENTREPRISES TABLE RONDE N 3 COOPÉRATION DES INSTITUTIONS EN MATIÈRE D ASSURANCE PENSION LA COORDINATION ET LES ENTREPRISES Claude MULSANT, Directrice adjointe du réseau MAGELLAN INTERNATIONAL J ai donc la lourde responsabilité

Plus en détail

FICHE MÉTHODOLOGIQUE. Le logement communal : methode pour monter et réaliser une operation. Qu entend-on par «logement communal»?

FICHE MÉTHODOLOGIQUE. Le logement communal : methode pour monter et réaliser une operation. Qu entend-on par «logement communal»? FICHE MÉTHODOLOGIQUE Le logement communal : methode pour monter et réaliser une operation Qu entend-on par «logement communal»? Dans les petites communes, il s agit d un logement qui appartient au domaine

Plus en détail

UN HABITAT CONTEMPORAIN FAIT DE SÉDUCTION ET D ÉLÉGANCE!

UN HABITAT CONTEMPORAIN FAIT DE SÉDUCTION ET D ÉLÉGANCE! Petite résidence de 4 étages plus attique, l ensemble architectural est conçu pour préserver les espaces verts existants et créer une ambiance végétale jusqu aux logements situés en rez-de-chaussée. Les

Plus en détail

Commerce et Services. L A.B.C. de l accessibilité des commerces

Commerce et Services. L A.B.C. de l accessibilité des commerces www.loir-et-cher.cci.fr Commerce et Services L A.B.C. de l accessibilité des commerces Au 1 er janvier 2015, tout commerce devra être accessible à toute personne souffrant de tout handicap (Loi du 11 février

Plus en détail

2- AFFIRMER ET ASSURER UN DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE EQUILIBRE ET DURABLE DU TERRITOIRE COMMUNAL

2- AFFIRMER ET ASSURER UN DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE EQUILIBRE ET DURABLE DU TERRITOIRE COMMUNAL 2- AFFIRMER ET ASSURER UN DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE EQUILIBRE ET DURABLE DU TERRITOIRE COMMUNAL Projet d Aménagement et de Développement Durable Dossier de PLU approuvé 13/26 Face à l augmentation du prix

Plus en détail

PROCEDURE DE MISE EN VENTE D UN LOGEMENT HLM

PROCEDURE DE MISE EN VENTE D UN LOGEMENT HLM NOTE JURIDIQUE 5 février 2004 PROCEDURE DE MISE EN VENTE D UN LOGEMENT HLM Loi du 23.12.86 (CCH : art. L. 443-7 et suivants modifiés par la loi du 21.7.94 et par la loi SRU du 13 décembre 2000), Décret

Plus en détail

DISCOURS DE CLOTURE DU 44 E CONGRES DE LA FPI François Payelle, Président de la FPI France

DISCOURS DE CLOTURE DU 44 E CONGRES DE LA FPI François Payelle, Président de la FPI France DISCOURS DE CLOTURE DU 44 E CONGRES DE LA FPI François Payelle, Président de la FPI France Lyon, le 20/06/2014 Madame la Ministre, Monsieur le Sénateur Maire, Mesdames, Messieurs les Elus, Chers Congressistes,

Plus en détail

Guide LOI PINEL NOUVEAUX AVANTAGES. Réduisez vos impôts

Guide LOI PINEL NOUVEAUX AVANTAGES. Réduisez vos impôts Guide LOI PINEL NOUVEAUX AVANTAGES Réduisez vos impôts ÉDITO La loi Pinel enfin dévoilée! La loi Pinel est un dispositif fiscal en faveur de l investissement locatif. Elle vous permet de réduire vos impôts

Plus en détail

L EPF LR, EN QUELQUES MOTS

L EPF LR, EN QUELQUES MOTS 01 L EPF LR, EN QUELQUES MOTS 01 L EPF LR, EN QUELQUES MOTS ACTIVITÉ DE L EPF LR AU 31 JUILLET 2013 Tout axe du PPI confondu L EPF LR INTERVIENT SUR LES TERRAINS EN AMONT DE L AMÉNAGEMENT L EPF LR acquiert

Plus en détail

Intitulé du projet : PARTAJ (Plan d Accompagnement Régional et Territorial pour l Avenir des Jeunes)

Intitulé du projet : PARTAJ (Plan d Accompagnement Régional et Territorial pour l Avenir des Jeunes) Direction de la jeunesse, de l éducation populaire et de la vie associative Mission d animation du Fonds d expérimentations pour la jeunesse NOTE D ETAPE SUR L EVALUATION AU 31 DECEMBRE 2010 REDIGEE PAR

Plus en détail

conférences circuits visites les vous caue 93 caue 94 octobre novembre décembre

conférences circuits visites les vous caue 93 caue 94 octobre novembre décembre conférences circuits visites les octobre novembre décembre vous caue 93 caue 94 2012 V isites de réalisations architecturales, urbaines, paysagères ou de chantiers, rencontres avec des professionnels,

Plus en détail

guide immobilier Tout savoir pour se loger ou investir

guide immobilier Tout savoir pour se loger ou investir guide immobilier Tout savoir pour se loger ou investir Vous achetez pour vous loger Vous recherchez votre futur domicile? Appartement, maison, neuf ou ancien... Quel que soit le type de bien ou de surface,

Plus en détail

GUIDE DU CO- PROPRIéTAIRE

GUIDE DU CO- PROPRIéTAIRE GUIDE DU CO- PROPRIéTAIRE Avril 2013 Sommaire SYNDIC DE COPROPRIÉTÉ 6 FONCTIONNEMENT ET VIE DE LA COPROPRIÉTÉ Quel est son rôle? Comment est rémunéré votre syndic? Les différents acteurs Assemblée Générale

Plus en détail

UN NOUVEAU CADRE DE VIE...

UN NOUVEAU CADRE DE VIE... UN NOUVEAU CADRE DE VIE... Résider sur la rive d un parc Située au cœur du nouveau quartier résidentiel Rives de Seine, la résidence Rive de Parc est une réalisation exceptionnelle à plusieurs titres.

Plus en détail

Compte rendu de la journée technique du mardi 23 septembre organisée par ODIT France à la Maison du Tourisme 75014 Paris

Compte rendu de la journée technique du mardi 23 septembre organisée par ODIT France à la Maison du Tourisme 75014 Paris Compte rendu de la journée technique du mardi 23 septembre organisée par ODIT France à la Maison du Tourisme 75014 Paris Thème : Commercialiser la campagne : les questions de base posées aux territoires

Plus en détail

Devantures commerciales et enseignes. Comment mettre en valeur votre commerce?

Devantures commerciales et enseignes. Comment mettre en valeur votre commerce? Devantures commerciales et enseignes Comment mettre en valeur votre commerce? t Votre enseigne est la signature de votre commerce L enseigne est une inscription, une forme, une image ou un signe apposé

Plus en détail

Fiche conseil. Nom du Document : LES REGLES APPLICABLES A LA LOCATION EN MEUBLE

Fiche conseil. Nom du Document : LES REGLES APPLICABLES A LA LOCATION EN MEUBLE LES REGLES APPLICABLES A LA LOCATION EN MEUBLE Fiche conseil Nos fiches conseils ont pour objectif de vous aider à mieux appréhender les notions : Comptables Fiscales Juridiques, Sociales, de Gestion Réf.

Plus en détail

Ywood Les Docks Libres à Marseille

Ywood Les Docks Libres à Marseille Ywood Les Docks Libres à Marseille S. Bouquet 1 Ywood Les Docks Libres à Marseille Stéphane Bouquet NEXITY / YWOOD FR-Paris, Marseille 2 Ywood Les Docks Libres à Marseille S. Bouquet 5 ème Forum International

Plus en détail

1Touchée ces vingt dernières années par la fermeture d importantes entreprises

1Touchée ces vingt dernières années par la fermeture d importantes entreprises Rester dynamique dans un contexte atypique 1Touchée ces vingt dernières années par la fermeture d importantes entreprises industrielles, la Saône-et-Loire est aujourd hui un département en décroissance.

Plus en détail

Avec vous, pour vous. Vienne. pour. Avec vous, construisons une ville encore plus dynamique et attractive. avec Thierry Kovacs

Avec vous, pour vous. Vienne. pour. Avec vous, construisons une ville encore plus dynamique et attractive. avec Thierry Kovacs élections municipales 23 et 30 mars 2014 Avec vous, pour vous pour Vienne Chapitre 01 Avec vous, construisons une ville encore plus dynamique et attractive avec Thierry Kovacs Édito Chère Madame, Cher

Plus en détail

Programme Local de l Habitat 2013-2018

Programme Local de l Habitat 2013-2018 Programme Local de l Habitat 2013-2018 Fiche-action n 2 Axe 1 : «Assurer et soutenir financièrement une répartition équilibrée de la production sociale» REGLEMENT D ATTRIBUTION DES AIDES AU LOGEMENT LOGEMENTS

Plus en détail

M a t h é m a t i q u e s a u

M a t h é m a t i q u e s a u M a t h é m a t i q u e s a u q u o t i d i e n 1 2 e a n n é e ( 4 0 S ) Examen de préparation de mi-session M a t h é m a t i q u e s a u q u o t i d i e n - 1 2 e A n n é e Examen de préparation de

Plus en détail

POUR UN RENOUVEAU DU PARC IMMOBILIER DES ANNEES 50-70 De la requalification classique au portage immobilier

POUR UN RENOUVEAU DU PARC IMMOBILIER DES ANNEES 50-70 De la requalification classique au portage immobilier BREST 28 et 29 NOVEMBRE 2013 POUR UN RENOUVEAU DU PARC IMMOBILIER DES ANNEES 50-70 De la requalification classique au portage immobilier Présentation de la SPLA SOREQA SPLA à vocation métropolitaine crée

Plus en détail

3 place Vauban 75007 Paris

3 place Vauban 75007 Paris 3 place Vauban 75007 Paris Appartement exceptionnel situé au rez-de-chaussée www.immobilier-avocat.com Avertissement Ce document a été préparé dans le seul but de fournir à des acheteurs potentiels des

Plus en détail

LA SEM 92 PARTENAIRE DES COLLECTIVITES LOCALES POUR IMAGINER LES EQUIPEMENTS PUBLICS DE DEMAIN

LA SEM 92 PARTENAIRE DES COLLECTIVITES LOCALES POUR IMAGINER LES EQUIPEMENTS PUBLICS DE DEMAIN CONSTRUCTION RENOVATION EQUIPEMENTS PUBLICS ARCHITECTURE - SECURITE COMMUNIQUE DE PRESSE Paris, le 14 février 2010 LA SEM 92 PARTENAIRE DES COLLECTIVITES LOCALES POUR IMAGINER LES EQUIPEMENTS PUBLICS DE

Plus en détail

ETUDE PTB : ON NE PEUT PAS HABITER SUR UNE LISTE D ATTENTE

ETUDE PTB : ON NE PEUT PAS HABITER SUR UNE LISTE D ATTENTE ETUDE PTB : ON NE PEUT PAS HABITER SUR UNE LISTE D ATTENTE Introduction En 2013, le gouvernement bruxellois se montrait fier de son plan ambitieux (selon lui) de construction de logements sociaux à Bruxelles

Plus en détail

Dossier de presse. Résidence BOUTIN 14 logements

Dossier de presse. Résidence BOUTIN 14 logements Dossier de presse Inauguration Est Métropole Habitat inaugure 14 logements (acquisition amélioration) et présente sa nouvelle équipe de proximité du territoire Villeurbanne Centre BOUTIN 14 logements 5,

Plus en détail

CAFE DD n 6 : COMPTE-RENDU DU SIXIEME ATELIER DE

CAFE DD n 6 : COMPTE-RENDU DU SIXIEME ATELIER DE CAFE DD n 6 : Cohésion sociale entre les populations, les territoires et les générations L atelier se déroule à la brasserie au «Cœur de Saint-Brice» de 19 h à 21 h. COMPTE-RENDU DU SIXIEME ATELIER DE

Plus en détail

Opération Programmée d Amélioration de l Habitat 2009-2012

Opération Programmée d Amélioration de l Habitat 2009-2012 Opération Programmée d Amélioration de l Habitat 2009-2012 ECONOMIES D ENERGIE PERSONNES AGEES ENERGIES RENOUVELABLES MAINTIEN A DOMICILE ADAPTATION INSALUBRITE HANDICAP LOYERS MODERES LOCATION CHARGES

Plus en détail

Les nouvelles notions de surface de plancher et d emprise au sol et le recours obligatoire à l architecte

Les nouvelles notions de surface de plancher et d emprise au sol et le recours obligatoire à l architecte Les nouvelles notions de surface de plancher et d emprise au sol et le recours obligatoire à l architecte La réglementation applicable aux autorisations d urbanisme vient d être significativement modifiée.

Plus en détail

Nouveau règlement Accessibilité Handicapés

Nouveau règlement Accessibilité Handicapés Nouveau règlement Accessibilité Handicapés 1 Les principaux points à retenir en synthèse Prise en compte de tous les handicaps notamment physique, cognitif, mental ou psychique Exigences de performance

Plus en détail